Results for "Éthiopie+itinéraire"
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Bateau depuis la côte tanzanienne à Madagascar?
Bonjour les voyageurs. Je suis catuellement au Kenya nord, j'arrive d"Ethiopie.Je veux aller a Madagascar par le plus court sans prendre l'avion.Ainsi j'espere pouvoir traverser en bateau depuis la cote tanzanienne, Zanzibar ou Dar-es-salam.Savez-vous si cela est possible, si cela peut s'envisager sans inquietude? Pouvez-vous me donner les details sur cette traversee bateau? Merci de votre aide precieuse. A bientot. Didier
Cherche à faire du bénévolat en Afrique dès septembre
Bonjour, Bonjour,
Je désire faire du bénévolat en Afrique, Kénya, Tanzanie, Mali, Sénégal, Ethiopie, Madagascar, Zambie, etc.... pour le mois de septembre. Je ne pourrais partir que pour 3 semaines du 5 au 25 septembre. J'ai déjà une expérience de 3 mois en Zambie où je me suis occupée d'enfants, de donner des cours dans une école, de prendre soin d'un programme d'aide pour les malades HIV, d'aider à construire une école. Je voudrais juste me sentir utile et échanger avec ceux qui en ont le plus besoin.
Si vous avez des adresses de fondations qui recherche une personne volontaire alors votre conseil sera plus que bienvenu!!!!
😉
Je vous en remercie d'avance et vous souhaite une toute belle semaine!
Bises suisses.
PS
Transport aérien de matériel informatique: en cabine ou en soute?
Bonjour,
Je vais bientôt voler vers le Congo (avec transit à ADD en Ethiopie) et souhaite emporter avec moi un EMTEC Movie Cube que j'ai acheté il y a quelques temps.
C'est une sorte de mini ordinateur multimédia qui permet d'enregistrer un flux TV entre autres choses. Il rentre facilement dans un bagage à main et est assez fragile.
Ici vous trouvez une photo http://www.nasfr.com/wp-content/uploads/2009/02/emtec-movie-cube-s800.jpg
J'hésite entre un transport en soute ou en cabine.
En soute, je crains qu'il ne soit maltraité. En cabine, je crains que les services de sécurité TRES suspicieux (surtout ceux d'Addis) ne me le confisquent.
C'est vrai que ça ne ressemble pas vraiment à un ordinateur classique et ça n'a pas de batteries donc je ne pourrai pas l'allumer devant la sécurité.
Des conseils ?
Y a-t-il moyen éventuellement de le faire "certifier" avant le départ ?
Merci à tous pour vos réponses
Frosty
Je vais bientôt voler vers le Congo (avec transit à ADD en Ethiopie) et souhaite emporter avec moi un EMTEC Movie Cube que j'ai acheté il y a quelques temps.
C'est une sorte de mini ordinateur multimédia qui permet d'enregistrer un flux TV entre autres choses. Il rentre facilement dans un bagage à main et est assez fragile.
Ici vous trouvez une photo http://www.nasfr.com/wp-content/uploads/2009/02/emtec-movie-cube-s800.jpg
J'hésite entre un transport en soute ou en cabine.
En soute, je crains qu'il ne soit maltraité. En cabine, je crains que les services de sécurité TRES suspicieux (surtout ceux d'Addis) ne me le confisquent.
C'est vrai que ça ne ressemble pas vraiment à un ordinateur classique et ça n'a pas de batteries donc je ne pourrai pas l'allumer devant la sécurité.
Des conseils ?
Y a-t-il moyen éventuellement de le faire "certifier" avant le départ ?
Merci à tous pour vos réponses
Frosty
Djibouti: dormir chez l'habitant et déplacements?
Bonjour,
Vais me rendre à Djibouti une grosse semaine courant janvier (séjour en Ethiopie).
Nous n'avons pas encore de programme sur place, mais j'aimerais savoir si quelqu'un connais des gens qui font chambre d'hôte.
Sinon, si vous avez des plans petit hotel (confort pas important. Un minimum de propreté quand même).
De plus, j'ai lu qu'il est impossible de se rendre sur certains sites sans 4*4 (lacs par exemple). Est-ce vrai? Aucun trafic? Est-il possible facilement de trouver des véhicules à louer (glups le prix).
Merci pour ces infos
Laure
Visas pour l'Afrique?
bonjour
je pense partir 3 mois en afrique dans c'est pays ( Sudan ethiopie somalie kenya tanzanie uganda zambia mozambique) je voudrais savoir si j'ai besoin de visas à chaque pays meme si je reste que 2 semaines dans chaque pays ou si je peut avoir un visa global.
car mon souhait serrais de partir de l'egypte jusqu'au mozanbique en bus et en taxi brouse en etape de 1 à 2 semaines par pays
et ensuite je voudrais savoir si je peut aller en egypte et repartir du mozambique .
en fait je recherche la meme possibilité de voyage que l'union europ en terme de paperasse... pour pouvoir me deplacer en train, bus d'un pays à l'autre. tout info est la bienvenue
merci a vous
en fait je recherche la meme possibilité de voyage que l'union europ en terme de paperasse... pour pouvoir me deplacer en train, bus d'un pays à l'autre. tout info est la bienvenue
merci a vous
Quel est le jour de l'aid el Adaha?
Bonjour, Je cherche le jour exact du pelerinage du Cheikh Hussein en Ethiopie, un "forumiste" bien renseigne m' a signale qu'il avait lieu 2fois/an, pour 2007 cela serait debut decembre le jour de l' aid el Adaha durant le mois du Hajj .🤪 Malheureusement cela ne repond qu' a moitie a ma question : QUELLE EST LE JOUR EXACT DE L 'AID ADAHA ? Merci a vous de me repondre (si vous le savez 😉 )
Transafricaine: sécurité, transitaire et douane
après un voyage de Montpellier à Djibouti par Tunisie, Libye, Egypte, Soudan, Ethiopie du Nord, Djibouti en oct-déc 2003, nous avons laissé nos véhicules à Djibouti où nous retournons en Sept pour continuer vers l'Afrique du Sud par Ethiopie du Sud, Kenya, Tanzanie, Zambie, Malawi, Zimbawe, Botswana, Afrique du Sud d'où nous renverrons nos véhicules en France.
3 tuyaux nous intéressent :
* quels pays exigent le carnet de passage en douane * qui aurait l'adresse d'un transitaire en Afrique du Sud pour l'expédition en container * problèmes de sécurité dans ces pays ?
MERCI et cordialement
Karibou
3 tuyaux nous intéressent :
* quels pays exigent le carnet de passage en douane * qui aurait l'adresse d'un transitaire en Afrique du Sud pour l'expédition en container * problèmes de sécurité dans ces pays ?
MERCI et cordialement
Karibou
Recherche association, ONG, etc pour volontariat en Afrique de l'Est
Bonjour,
Nous partons bientôt en couple pour l'Afrique de l'est. Nous atterrissons en Ethiopie à la capitale avec un passage chez les Missionnaires de la charité (centre mère Theresa) où nous ferons du bénévolat et nous occuperons d'enfants, malades, personnes âgées...
Après l'Ethiopie, direction le Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zambie, Zimbabwe... Nous sommes à la recherche d'associations, centres, Missionnaires, écoles, orphelinats etc... pour ces pays où nous aimerions également faire du bénévolat.
N'hésitez pas, nous sommes preneurs pour toutes vos infos, ou retors d'expériences 😉
Merci JEROME
Nous partons bientôt en couple pour l'Afrique de l'est. Nous atterrissons en Ethiopie à la capitale avec un passage chez les Missionnaires de la charité (centre mère Theresa) où nous ferons du bénévolat et nous occuperons d'enfants, malades, personnes âgées...
Après l'Ethiopie, direction le Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zambie, Zimbabwe... Nous sommes à la recherche d'associations, centres, Missionnaires, écoles, orphelinats etc... pour ces pays où nous aimerions également faire du bénévolat.
N'hésitez pas, nous sommes preneurs pour toutes vos infos, ou retors d'expériences 😉
Merci JEROME
Route Égypte - Soudan et autres questions
Bonjour tout le monde,
Nous prévoyons un voyage en Egypte, le Soudan et l'Ethiopie mais nous avons quelques doutes
Le visa Assouan, combien de temps cela prend-il? un jour, deux jours, trois ...
Le ferry part dimanche ou lundi?
comme je l'ai lu dans un autre forum, il est une nouvelle route entre l'Egypte et le Soudan, est ouvert tous les jours? Ils peuvent traverser la frontière pour elle étrangère? toute autorisation spéciale est requise (ne pas porter voiture ou moto)
Une fois dans le Wadi Halfa. Il ya le transport local à Karima?, Combien de temps cela prend? routes sont bonnes? ou vous pouvez louer une voiture pour vous emmener?
Enfin, Conoceis quelqu'un dans Wadi Halfa confiance pour passer la nuit, ou louer une voiture
Si quelqu'un sait aucune réponse se il vous plaît nous répondre sur ce fil,
Merci beaucoup
JA
Nous prévoyons un voyage en Egypte, le Soudan et l'Ethiopie mais nous avons quelques doutes
Le visa Assouan, combien de temps cela prend-il? un jour, deux jours, trois ...
Le ferry part dimanche ou lundi?
comme je l'ai lu dans un autre forum, il est une nouvelle route entre l'Egypte et le Soudan, est ouvert tous les jours? Ils peuvent traverser la frontière pour elle étrangère? toute autorisation spéciale est requise (ne pas porter voiture ou moto)
Une fois dans le Wadi Halfa. Il ya le transport local à Karima?, Combien de temps cela prend? routes sont bonnes? ou vous pouvez louer une voiture pour vous emmener?
Enfin, Conoceis quelqu'un dans Wadi Halfa confiance pour passer la nuit, ou louer une voiture
Si quelqu'un sait aucune réponse se il vous plaît nous répondre sur ce fil,
Merci beaucoup
JA
Peur de l'inconnu: longue escale à Jeddah
bonsoir a tous
je viens a vous pour vaincre ma peur
je doit partir en ethiopie pour un mariage et je doit faire une escale tres longue (12heures) a jeddah
je viens de faire un tour sur les forums mais rien ne repond vraiment a mes questions et jai besoin dentendre vos experiences pour savoir... pas de critiques sur mon choix de voyage et ses conditions car la nest pas la question.
je voudrais savoir comment ca va se passer pour moi la bas
cest mon premier voyage hors europe et seule donc si une bonne ame arrive a me rassurer un peu...je suis preneuse
par contre ne prenez pas de pincettes je stresse un peu beaucoup car cest ma premiere "aventure en solo" mais je doit savoir a quoi me preparer
merci a tous
Pour les Masaï, que choisir, la Tanzanie ou le Kenya?
Bonjour à tous, on penserait aller en Afrique fin de l'année.
On a été en Ethiopie l'année passée, nord et sud, on a adoré.
On aimerait rendre une visite aux Masaï, mais est il mieux dès lords d'opter pour la Tanzanie ou le Kénya? Les contacts/rencontres avec les gens sont pour nous le plus importants. La faune, etc safari trip ne sont que secondaires. Auriez vous de petits conseils à nous donner?
Somaliland, bienvenus nulle part
Somalie Éthiopienne
Une vaste plaine verdie par les pluies, telle m’apparaît la région Somali d’Éthiopie lorsque je la survole. J’ai embarqué dans une sorte de bus volant qui part d’Addis-Abeba et dessert plusieurs villes du « Far East » éthiopien. Les passagers me dévisagent avec étonnement lorsqu’ils réalisent que je vais descendre à Jijiga, la capitale de la région. Géographiquement parlant, je suis toujours en Éthiopie, mais sur le terrain la situation est plus complexe. Cette région, peuplée de Somalis, un peuple musulman aux traditions très différentes de celles de l’Éthiopie chrétienne, est encore affectée par les combats qui opposent toujours le FLO, le Front de Libération de l’Ogaden (partie de la région limitrophe de la Somalie), à l’armée éthiopienne.
A l’aéroport je suis accueilli par Yaya, un chauffeur du Haut Commissariat aux Réfugiés de l’ONU. Il me dépose à mon hôtel et s’excuse de devoir me laisser mais il est appelé sur le terrain pour fixer quelques poutres dans un camp de réfugiés situé à proximité. Assis sur la terrasse, j’ai le temps d’observer ce qui se trame autour de moi. Les assemblées d’anciens débattent du commerce, des affaires de familles, des mariages dont le but est surtout d’apaiser les tensions et/ou agrandir les troupeaux. Je me remémore les mots de mon amie à Addis lorsque nous discutions de Jijiga : « Toi, tu ne réalises pas vraiment où tu vas atterrir! »
La ville est coupée en deux par une artère qui ressemble plus à une piste d’atterrissage qu’à une avenue. D’un côté le quartier Amhara, où se sont installés les premiers fonctionnaires coloniaux éthiopiens. On y trouve de nombreux bars crasseux dans lesquels trône une table de billard et où l’on peut parier une bière avec son voisin sur l’issue de la partie. De l’autre côté, le quartier des Somalis, plus commerçant, où les marchandises électroniques fraîchement arrivées du Somaliland voisin sont plus faciles à trouver que la moindre goutte d’alcool. Pour la plupart des habitants, les relations sont cordiales mais distantes avec les membres de l’autre groupe. On ne peut ignorer les tensions qui existent à quelques kilomètres de là. Au marché, on ne demande pas à un étranger s’il est en visite mais s’il travaille pour la CIA où le Mossad. Dès que la nuit tombe, les portes des hôtels sont cadenassées, les fenêtres barrées. Tout le monde est soumis à une fouille plus ou moins rigoureuse à l’entrée dans un bar où un restaurant. Les conversations tournant autour du FLO sont prohibées en public. Enfin, l’armée impose un semi couvre-feu à partir de 19h00, seules les voitures privées sont autorisées à circuler.
Je traîne deux jours à Jijiga pour tenter d’en savoir plus sur le Somaliland et m’assurer des contacts. Puis enfin, me voilà en route pour Hargeisa, la capitale. Une camionnette archi-bondée me mène jusqu’à la frontière où je devrai trouver un camion de marchandises acceptant quelques passagers pour arrondir ses fins de mois. À la frontière, l’ambiance tout à coup s’anime. Alors que Jijiga et ses environs paraissent vivre sous une chape de plomb, la ville frontière de Wajaale grouille d’activité. Des camions chargés de qat arrivent d’Ethiopie et repartent pleins produits électroniques échangés contre leur chargement avec des camions somalis, ceci à longueur de journée. Comme toute ville frontière, elle grouille de petits contrebandiers qui font des allers-retours avec téléphones portables, pierres précieuses ou cigarettes.
Une fois réglées les formalités administratives, je réalise brusquement que, voilà, j’y suis, au Somaliland, cette région sécessionniste de la Somalie réputée pour être l’une des plus dangereuses au monde. Peu de personnes osent s’y aventurer, les informations dont on dispose sont maigres. Je n’ai pas la prétention d’apporter une vision éclairée sur les problématiques somaliennes, je veux seulement témoigner de ce que j’ai pu observer sur place.
Une vaste plaine verdie par les pluies, telle m’apparaît la région Somali d’Éthiopie lorsque je la survole. J’ai embarqué dans une sorte de bus volant qui part d’Addis-Abeba et dessert plusieurs villes du « Far East » éthiopien. Les passagers me dévisagent avec étonnement lorsqu’ils réalisent que je vais descendre à Jijiga, la capitale de la région. Géographiquement parlant, je suis toujours en Éthiopie, mais sur le terrain la situation est plus complexe. Cette région, peuplée de Somalis, un peuple musulman aux traditions très différentes de celles de l’Éthiopie chrétienne, est encore affectée par les combats qui opposent toujours le FLO, le Front de Libération de l’Ogaden (partie de la région limitrophe de la Somalie), à l’armée éthiopienne.
A l’aéroport je suis accueilli par Yaya, un chauffeur du Haut Commissariat aux Réfugiés de l’ONU. Il me dépose à mon hôtel et s’excuse de devoir me laisser mais il est appelé sur le terrain pour fixer quelques poutres dans un camp de réfugiés situé à proximité. Assis sur la terrasse, j’ai le temps d’observer ce qui se trame autour de moi. Les assemblées d’anciens débattent du commerce, des affaires de familles, des mariages dont le but est surtout d’apaiser les tensions et/ou agrandir les troupeaux. Je me remémore les mots de mon amie à Addis lorsque nous discutions de Jijiga : « Toi, tu ne réalises pas vraiment où tu vas atterrir! »
La ville est coupée en deux par une artère qui ressemble plus à une piste d’atterrissage qu’à une avenue. D’un côté le quartier Amhara, où se sont installés les premiers fonctionnaires coloniaux éthiopiens. On y trouve de nombreux bars crasseux dans lesquels trône une table de billard et où l’on peut parier une bière avec son voisin sur l’issue de la partie. De l’autre côté, le quartier des Somalis, plus commerçant, où les marchandises électroniques fraîchement arrivées du Somaliland voisin sont plus faciles à trouver que la moindre goutte d’alcool. Pour la plupart des habitants, les relations sont cordiales mais distantes avec les membres de l’autre groupe. On ne peut ignorer les tensions qui existent à quelques kilomètres de là. Au marché, on ne demande pas à un étranger s’il est en visite mais s’il travaille pour la CIA où le Mossad. Dès que la nuit tombe, les portes des hôtels sont cadenassées, les fenêtres barrées. Tout le monde est soumis à une fouille plus ou moins rigoureuse à l’entrée dans un bar où un restaurant. Les conversations tournant autour du FLO sont prohibées en public. Enfin, l’armée impose un semi couvre-feu à partir de 19h00, seules les voitures privées sont autorisées à circuler.
Je traîne deux jours à Jijiga pour tenter d’en savoir plus sur le Somaliland et m’assurer des contacts. Puis enfin, me voilà en route pour Hargeisa, la capitale. Une camionnette archi-bondée me mène jusqu’à la frontière où je devrai trouver un camion de marchandises acceptant quelques passagers pour arrondir ses fins de mois. À la frontière, l’ambiance tout à coup s’anime. Alors que Jijiga et ses environs paraissent vivre sous une chape de plomb, la ville frontière de Wajaale grouille d’activité. Des camions chargés de qat arrivent d’Ethiopie et repartent pleins produits électroniques échangés contre leur chargement avec des camions somalis, ceci à longueur de journée. Comme toute ville frontière, elle grouille de petits contrebandiers qui font des allers-retours avec téléphones portables, pierres précieuses ou cigarettes.
Une fois réglées les formalités administratives, je réalise brusquement que, voilà, j’y suis, au Somaliland, cette région sécessionniste de la Somalie réputée pour être l’une des plus dangereuses au monde. Peu de personnes osent s’y aventurer, les informations dont on dispose sont maigres. Je n’ai pas la prétention d’apporter une vision éclairée sur les problématiques somaliennes, je veux seulement témoigner de ce que j’ai pu observer sur place.
Djibouti-ville: que voir de sympa en un à deux jours?
Bonjour
J'arrive samedi prochain (2 mai) à Djibouti avant de reprendre la route lundi pour rejoindre l'Ethiopie via Galifi. Avez-vous des endroits sympa où se balader dans la ville ou des des quartiers anciens à visiter, un café sympa, des trucs orignaux à voir (le kaht ?) avant de prendre la route. J'avoue ne pas avoir trouvé grand chose tout seul, j'ai surtout trouvé des balades en 4x4 ou des sortie en mer mais je n'aurais pas le temps (sauf s'il y a une plage juste à côté)... Merci
Yizen
J'arrive samedi prochain (2 mai) à Djibouti avant de reprendre la route lundi pour rejoindre l'Ethiopie via Galifi. Avez-vous des endroits sympa où se balader dans la ville ou des des quartiers anciens à visiter, un café sympa, des trucs orignaux à voir (le kaht ?) avant de prendre la route. J'avoue ne pas avoir trouvé grand chose tout seul, j'ai surtout trouvé des balades en 4x4 ou des sortie en mer mais je n'aurais pas le temps (sauf s'il y a une plage juste à côté)... Merci
Yizen
Liaisons Yemen - Djibouti?
bonjour
j'aimerais connaître les possibilités de liaisons du Yemen à Djibouti pour me rendre en Ethiopie concernant les bateaux Mokka - Djibouti, est- ce envisageable sans le visa Djiboutien en le prenant en arrivant ? y a t il une représentation de Djibouti au Yemen ou je pourrais le faire ? sinon dois-je me résoudre à prendre l'avion Sanaa - Addis ababa ? Quel est le prix de ce petit vol ?
merci
j'aimerais connaître les possibilités de liaisons du Yemen à Djibouti pour me rendre en Ethiopie concernant les bateaux Mokka - Djibouti, est- ce envisageable sans le visa Djiboutien en le prenant en arrivant ? y a t il une représentation de Djibouti au Yemen ou je pourrais le faire ? sinon dois-je me résoudre à prendre l'avion Sanaa - Addis ababa ? Quel est le prix de ce petit vol ?
merci
Traverser l'Afrique par l'Est en voiture?
Bonjour,
Nous somme un couple Barbara et Renaud, nous préparons un voyage pour traverser l'Afrique par l'est ( Tunisie, Libye, Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Zambie, Zimbabwe, Botswana, Namibie, Afrique du Sud)
Nous partons debut février avec notre véhicule equipé pour ce genre de parcours. Nous disposons de 6 mois pour ce voyage, et nous cherchons un peu d'aide pour des tuyaux, des contactes, des recommandations.....Notre but dans ce périple est surtout de rencontrer, partager, voir d'autres horizons.
Merci d'avance... a bientot
B*R
Kenya: compte rendu et informations
Je reviens d’une virée africaine et je vous transmets quelques infos.
Le trajet : Kenya – Ethiopie – Sudan – Egypte – – puis Maroc - l’Afrique de l’Ouest (des posts viendront plus tard). Huit mois de voyage en tout.
La virée au Kenya date d’avril 2007. Beaucoup de choses ont pu se modifier, notamment… le calme rencontré à Nairobi. Guide : Lonely Planet (LP).
Mon idée est de Nairobi rejoindre Mombassa par le train, puis par la côte aller jusqu’à Lamu, en bus. Ensuite rejoindre l’Ethiopie par voie terrestre.
1-Visa pour l’Ethiopie Obtenir le visa éthiopien à Nairobi ne présente aucune difficulté. Le consulat se situe au State House avenue, sur la droite en remontant Kenyetta avenue, assez loin du centre ville (prendre un des nombreux bus, le 4 ou le 24 par exemple). L’ambassade se trouve sur les hauteurs. Heure d’ouverture : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. On vient (pour moi ce fût un lundi) avec son passeport, 1 photo et 20 $US – pas besoin de lettre d’invitation de son ambassade donc – pour déposer la demande de visa. On le retire le lendemain matin (mardi). Simple.
2 – Train pour Mombassa Le bus n° 4, sur Kenyetta avenue (20 KSh), va de l’ambassade d’Ethiopie à la gare des train (mardi), pour retenir le billet, la veille du départ pour Mombassa (mercredi, 19h quand le train part à l’heure). Prix 1ère/ 2ème classe : 3375 KSh / 2490 KSh (1 € = 91 KSh). Arrivée à Mombassa vers 12 h, en retard bien sûr. Le jour du départ, aller retirer le billet le plus tard possible contrairement à ce qui est écrit dans LP, les places sont déjà attribuées, l’attente au guichet, puis sur le quai est moins longue. La 1ère classe possède deux couchettes ; la 2ème quatre et elle est un peu moins luxueuse que la première (je plaisante au regard de la vétusté des wagons). Et 1e et 2e se retrouvent dans le même wagon-restaurant grand luxe : décors bois parfait, vaisselle luxueuse, serveurs habillés, rien n’est trop beau mon colon. Voilà et c’est tout - mais c’est déjà beaucoup - pour remonter le temps; le service et le repas ne sont plus vraiment à la hauteur du temps ancien. On commence par un potage standard, merci Maggi. Mon voisin British commande une bouteille de vin. Après les samaleks du garçon : présentation de la bouteille, l’accord de client par une légère inclination de la tête et un sourire, il entame la procédure d’enlèvement du bouchon. Il visse le tirebouchon dans le liège, il tire, résistance, il tire plus fort et le tirebouchon lui reste dans la main sans le bouchon. Rires de la table, gène du serveur. On est salaud ! Le serveur revient avec un autre tirebouchon. Mais comment faire, réfléchir ! L’Anglais veut lui montrer, mais le tirebouchon est cassé, c’est plus aussi simple. Bref, l’Anglais se retrouve à tenir le cul de la bouteille, le serveur tremblotant tire avec ses deux mains, on entend le léger « hop » libérateur du bouchon. Mon voisin me sert un verre de vin. Merci, je l’ai bien mérité. À la sortie du restaurant ne pas oublier de prendre sa lampe-tempête pour s’éclairer dans le wagon où il n’y a pas de lumière. Très bonne expérience.
3 – Nairobi Tout de suite on est happé par l'ambiance africaine, rires, couleurs, beaux costumes, l’Afrique exubérante, excessive, celle qu’on aime.
Change. Le faire dans les « forex » ; celui derrière l’alliance française est correct; celui entre le New Stanley hôtel et l’Hilton est plus avantageux. Les grosses coupures (100 $US ou 100 €) sont appréciées.
Livres. À la librairie Tex Book Centre on trouve, en anglais, LP des pays limitrophes au Kenya et le Bradt Ethiopia et Soudan à des prix un peu inférieurs qu’en France. L’accès temporaire à la médiathèque de l’Alliance Française est payant : 100 KSh !
Loger : L’Iqbal hôtel c’est fini. J’ai opté pour le New Kenya Lodge, central, dortoir 400 KSh, bruyant, des matelas en mousse très fatigués, mais lits avec moustiquaire. Café du matin inclus dans le prix - sans tartines - ambiance très sympa, coffre à la réception. Vers l’ambassade d’Ethiopie, quartier calme, se trouve un YMCA, peut-être une alternative, mais je n’y suis pas allé.
Voir. Peu de chose, prendre 1 journée suffit. Pour s’échapper de Nairobi, on peut visiter le Karen Bixen Museum, 800 KSh. On prend le bus 24, à côté du Hilton ou à la poste principale, qui nous dépose au pied du Musée, 40 KSh.
3 – Mombasa Logement. Au Glory Bed Breakfast. Bien pour le prix, mais réveil bruyant par la grâce de la Mosquée. Cet hôtel se trouve au bout de l’avenue qui fait face à la Gare, proche du centre ville .
Repas. Island Dishes. Les « viazi vya nazi » et « ndizi za nazi » à base de lait de coco sont bons.
Voir. Une demi journée suffit pour en faire la visite : Fort Jésus (800 KSh), puis la « promenade à pied » proposé par LP qui commence au pied du fort, où se trouvent beaucoup de magasins pour touristes, où se proposent des pseudos guides avec insistance – voire avec agressivité -, mais où l’on voit de beaux bâtiments et une adorable petite mosquée. Dans ces rues on peut se retrouver seul. Je suis entré dans la belle cathédrale avec des vitraux comme ceux de Chartres.
4 – Kilifi Transport. Se faire déposer au carrefour du village de Mnarani, 200 m avant le Pont de la rivière Kilifi Creek.
Logement. J’ai dormi au village, au Banclari Beach Hotel, chez Mme Marguerite Kokartis, Box 508, Kilifi, tel 07 33 72 47 15. Pour 500 KSh on est dans un hôtel récent, qui surplombe, dans un cadre agréable, la rivère ; avec une chambre double très bien, très propre, tranquille et avec un copieux petit déj le matin. Marguerite, très sympa, viendra le soir vous tenir compagnie et en profitera pour se faire offrir une bière. Du coin repas, proche du pont, on peut entendre les voitures, sans y être vraiment gêné. Marguerite fait et sert des repas. Les prix se négocient dans la bonne humeur.
Pot. On est très bien au Kilifi Membres club pour boire une bière face à une vue splendide
Voir. La visite des ruines de Mnarani doit se faire avant celles de Gede. Elle est absolument nécessaire- bien que mineure - par ceux que les sites archéologiques intéressent et les autres aussi, au regard de la rareté de tels sites en Afrique. Le site est de qualité, pluriel. Pour accéder aux ruines, on traverse le village – intéressant -, et l’on s’en va dans la campagne calme et verdoyante, sur un bon chemin. Un guide n’est pas nécessaire ; 2 H de visite sans se presser ; 500 KSh à négocier moitié du prix. Beaux baobabs, mosquées et ruines intéressantes. Bonne description du site dans LP.
5- Ruines de Gede Transport. Le matin partir tôt de Kilifi en bus direction de Malindi, arrêt au carrefour de la route pour Watamu dans le village de Gede. Poursuivre à pied. À droite, après 200 m sur la route de Watamu, un chemin en terre conduit au site. Dans le chemin, à la fourche, prendre à gauche, c’est juste là. Entre 1 à 2 km de marche en tout. À la réception on dépose le sac à dos. Entrée 500 KSh, guide 300 KSh
Voir. Site majeur, pas encore inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, on peut être précurseur. Prendre un guide officiel qui parle français est une création de richesse pour le visiteur par la convivialité qui s’étabira nécessairement avec votre guide, souvent jeune (2h à 3 h de visite), les sourires dus à l’imprécision de son vocabulaire ou l’utilisation de mots oubliés et c’est une façon de soutenir la francophonie. La visite, une promenade dans une forêt avec de nombreux baobabs tricentenaires. Une ville avec son palais, ses maisons confortables; ses nombreuses mosquées, à côté de chacune d’elles, un puit, l’eau puisée se verse dans une rigole qui l’emmène dans un bassin pour les ablutions ; ses commerces où ils ont trouvé des lampes indiennes, des ciseaux d’Espagne, des coquillages de Venise ; la banque où ils ont trouvé de la monnaie chinoise. Gede au cœur de la mondialisation du XIIIe siècle ? J’ai laissé à mon jeune guide, en édition livre de poche, l’Africain de Le Clézio, livre très facile à lire et qui devrait le motiver (Plus généralement : les gens francophones, de tous les pays, sont très demandeurs de lecture française). Il était ravi, moi aussi. Très bonne description du site dans LP.
6 – Malindi
Transport. Après la visite du site de Gede, revenir au carrefour, la ville n’est plus qu’à 16 Km.
Logement. Tana Guest House, 650 KSh la double, au cœur des gares routières, bien pour la ville, toilettes à l’Européenne, toujours complet dès le début de l’après-midi.
Internet. Un cyber Café dans Lamu rd, du côté des numéros 53, 3, 57, moderne et rapide.
Voir. La ville m’a déçu. Pourtant c’est une ville réputée. Ni suis-je pas venu au bon moment ? : Pas de touristes, nuages et pluie, chaleur et air salin, plage morose, le nord de la ville sans intérêt (pour moi), et à voir, bien peu sont intéressants à l’image de la Vasco da Gama Pillar pour un prix élevé ou fermé comme l’église portugaise. Tristounet tout ça. Une petite consolation : le marché aux bibelots de Malindi, trop touristique, mais où je trouve un beau masque, après un palabre délicieux.
7 – Lamu Transport. Avec la compagnie TSS, 400KSh pour Malindi-Lamu, 6h de route. Ferries à 50 KSh.
Logement. Je descends au Lamu Guest House, double 700 KSh, très bien, très propre, accueil chaleureux, coffre… mais sans jardin. Mieux (en basse saison) pour le cadre et le patio, le calme et des chambres parfaites, Yumbe House, pour 50 KSh de plus sans petit déj, (avec 1000 KSh)… alors que LP annonce des prix bien supérieurs. Tant pis, au LGH je m’y suis senti bien, chouchouté même. Les autres logements à petit budget de LP sont infâmes.
Voir. Lamu est vraiment un petit bijou, très sweet. Shella complète bien Lamu. La plage sur Manda Island, face à Shela, est paradisiaque. L’ensemble de ses trois éléments en font un lieu remarquable, on a vraiment la sensation de vacances. Oublié le coût du trajet pour venir jusqu’ici: le manque de confort des bus, la durée et la distance du trajet, l’état des routes… Lamu est incontournable. Impossible d’aller aux ruines de Takwa, les heures de marée ne convenaient pas. Tous les détails de ces lieux sont bien décrits dans LP.
8 – Retour à Nairobi Le trajet. Je dois continuer mon voyage vers l’Ethiopie. Pour y aller trois chemins sont envisageables. 1- Passer par la Somalie, mais est-ce possible ? Je n’ai pas étudié la faisabilité du trajet. Peut-être qu’un d’entre vous a fait ce trajet et peut en dire plus ? 2 - Aller de Lamu à Moyale directement par la C81 (on évite de revenir sur Nairobi). On me l’a très vivement déconseillé en les transports en commun: les changements et la lenteur des bus, le manque de sécurité… Peut-être par le forum, un avis ? 3 – Lamu-Moyale via Nairobi. C’est l’option que j’ai choisie à partir des recommandations insistantes et convergentes des locaux. Donc :
a- Départ avec le premier ferries à 6h. Puis le bus avec TSS, Lamu-Malindi, nuit à Malindi. b- Le lendemain, départ direct pour Mombassa, toujours avec TSS, 500 KSh. c- Puis parce qu’il y avait un bus de nuit dans la foulée, voyage jusqu’à Nairobi direct, de nuit. Au petit matin on se trouve au centre de Nairobi, proche des taxis pour Isolo. Allez … va pour Isolo.
9-Isolo. Fin du goudron. La route entre Nairobi et Isolo passe par le mont Kenya, il y a un changement de taxi à Meru. Je prends une chambre au Machoro Lodge qui est bien. Une seule solution pour rejoindre Moyale, les trucks qui passent la nuit entre 1h et 3h du matin. Négociation avec le syndicat pour obtenir le billet quand il y a de place dans un camion de marchandises surchargé. Départ à 4 h. Et alors un long, mais un très long trajet commence de 36 h non-stop. Un pénible, mais un très pénible voyage commence… Long, pénible, éreintant… voilà les mots qui conviennent. À l’arrivé je suis lessivé par les chaos de la piste; dans la journée, par le soleil, le vent, la poussière; la nuit, par le froid, le manque de place pour s’allonger. Et personne ne se plaindra tout au long du trajet, même pas moi. Héroïques les Africains. Une fois fait, c’est un souvenir inoubliable, par le côté négatif du voyage ; mais encore par son côté événementiel : crevaison, réparation d’essieu, embourbement ; enfin par son côté attrayant : très beau paysage de savane et par la vue d’un animal par ici par là : girafes, autruches, singes, oiseaux aux multiples couleurs.
10 – Moyale À Moyale, le truck me dépose, la frontière est là, non définie. Un flic m’appelle, j’étais déjà en Ethiopie, je retourne vers les barraquements pour les formalités.
La suite en l’Ethiopie.
La virée au Kenya date d’avril 2007. Beaucoup de choses ont pu se modifier, notamment… le calme rencontré à Nairobi. Guide : Lonely Planet (LP).
Mon idée est de Nairobi rejoindre Mombassa par le train, puis par la côte aller jusqu’à Lamu, en bus. Ensuite rejoindre l’Ethiopie par voie terrestre.
1-Visa pour l’Ethiopie Obtenir le visa éthiopien à Nairobi ne présente aucune difficulté. Le consulat se situe au State House avenue, sur la droite en remontant Kenyetta avenue, assez loin du centre ville (prendre un des nombreux bus, le 4 ou le 24 par exemple). L’ambassade se trouve sur les hauteurs. Heure d’ouverture : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. On vient (pour moi ce fût un lundi) avec son passeport, 1 photo et 20 $US – pas besoin de lettre d’invitation de son ambassade donc – pour déposer la demande de visa. On le retire le lendemain matin (mardi). Simple.
2 – Train pour Mombassa Le bus n° 4, sur Kenyetta avenue (20 KSh), va de l’ambassade d’Ethiopie à la gare des train (mardi), pour retenir le billet, la veille du départ pour Mombassa (mercredi, 19h quand le train part à l’heure). Prix 1ère/ 2ème classe : 3375 KSh / 2490 KSh (1 € = 91 KSh). Arrivée à Mombassa vers 12 h, en retard bien sûr. Le jour du départ, aller retirer le billet le plus tard possible contrairement à ce qui est écrit dans LP, les places sont déjà attribuées, l’attente au guichet, puis sur le quai est moins longue. La 1ère classe possède deux couchettes ; la 2ème quatre et elle est un peu moins luxueuse que la première (je plaisante au regard de la vétusté des wagons). Et 1e et 2e se retrouvent dans le même wagon-restaurant grand luxe : décors bois parfait, vaisselle luxueuse, serveurs habillés, rien n’est trop beau mon colon. Voilà et c’est tout - mais c’est déjà beaucoup - pour remonter le temps; le service et le repas ne sont plus vraiment à la hauteur du temps ancien. On commence par un potage standard, merci Maggi. Mon voisin British commande une bouteille de vin. Après les samaleks du garçon : présentation de la bouteille, l’accord de client par une légère inclination de la tête et un sourire, il entame la procédure d’enlèvement du bouchon. Il visse le tirebouchon dans le liège, il tire, résistance, il tire plus fort et le tirebouchon lui reste dans la main sans le bouchon. Rires de la table, gène du serveur. On est salaud ! Le serveur revient avec un autre tirebouchon. Mais comment faire, réfléchir ! L’Anglais veut lui montrer, mais le tirebouchon est cassé, c’est plus aussi simple. Bref, l’Anglais se retrouve à tenir le cul de la bouteille, le serveur tremblotant tire avec ses deux mains, on entend le léger « hop » libérateur du bouchon. Mon voisin me sert un verre de vin. Merci, je l’ai bien mérité. À la sortie du restaurant ne pas oublier de prendre sa lampe-tempête pour s’éclairer dans le wagon où il n’y a pas de lumière. Très bonne expérience.
3 – Nairobi Tout de suite on est happé par l'ambiance africaine, rires, couleurs, beaux costumes, l’Afrique exubérante, excessive, celle qu’on aime.
Change. Le faire dans les « forex » ; celui derrière l’alliance française est correct; celui entre le New Stanley hôtel et l’Hilton est plus avantageux. Les grosses coupures (100 $US ou 100 €) sont appréciées.
Livres. À la librairie Tex Book Centre on trouve, en anglais, LP des pays limitrophes au Kenya et le Bradt Ethiopia et Soudan à des prix un peu inférieurs qu’en France. L’accès temporaire à la médiathèque de l’Alliance Française est payant : 100 KSh !
Loger : L’Iqbal hôtel c’est fini. J’ai opté pour le New Kenya Lodge, central, dortoir 400 KSh, bruyant, des matelas en mousse très fatigués, mais lits avec moustiquaire. Café du matin inclus dans le prix - sans tartines - ambiance très sympa, coffre à la réception. Vers l’ambassade d’Ethiopie, quartier calme, se trouve un YMCA, peut-être une alternative, mais je n’y suis pas allé.
Voir. Peu de chose, prendre 1 journée suffit. Pour s’échapper de Nairobi, on peut visiter le Karen Bixen Museum, 800 KSh. On prend le bus 24, à côté du Hilton ou à la poste principale, qui nous dépose au pied du Musée, 40 KSh.
3 – Mombasa Logement. Au Glory Bed Breakfast. Bien pour le prix, mais réveil bruyant par la grâce de la Mosquée. Cet hôtel se trouve au bout de l’avenue qui fait face à la Gare, proche du centre ville .
Repas. Island Dishes. Les « viazi vya nazi » et « ndizi za nazi » à base de lait de coco sont bons.
Voir. Une demi journée suffit pour en faire la visite : Fort Jésus (800 KSh), puis la « promenade à pied » proposé par LP qui commence au pied du fort, où se trouvent beaucoup de magasins pour touristes, où se proposent des pseudos guides avec insistance – voire avec agressivité -, mais où l’on voit de beaux bâtiments et une adorable petite mosquée. Dans ces rues on peut se retrouver seul. Je suis entré dans la belle cathédrale avec des vitraux comme ceux de Chartres.
4 – Kilifi Transport. Se faire déposer au carrefour du village de Mnarani, 200 m avant le Pont de la rivière Kilifi Creek.
Logement. J’ai dormi au village, au Banclari Beach Hotel, chez Mme Marguerite Kokartis, Box 508, Kilifi, tel 07 33 72 47 15. Pour 500 KSh on est dans un hôtel récent, qui surplombe, dans un cadre agréable, la rivère ; avec une chambre double très bien, très propre, tranquille et avec un copieux petit déj le matin. Marguerite, très sympa, viendra le soir vous tenir compagnie et en profitera pour se faire offrir une bière. Du coin repas, proche du pont, on peut entendre les voitures, sans y être vraiment gêné. Marguerite fait et sert des repas. Les prix se négocient dans la bonne humeur.
Pot. On est très bien au Kilifi Membres club pour boire une bière face à une vue splendide
Voir. La visite des ruines de Mnarani doit se faire avant celles de Gede. Elle est absolument nécessaire- bien que mineure - par ceux que les sites archéologiques intéressent et les autres aussi, au regard de la rareté de tels sites en Afrique. Le site est de qualité, pluriel. Pour accéder aux ruines, on traverse le village – intéressant -, et l’on s’en va dans la campagne calme et verdoyante, sur un bon chemin. Un guide n’est pas nécessaire ; 2 H de visite sans se presser ; 500 KSh à négocier moitié du prix. Beaux baobabs, mosquées et ruines intéressantes. Bonne description du site dans LP.
5- Ruines de Gede Transport. Le matin partir tôt de Kilifi en bus direction de Malindi, arrêt au carrefour de la route pour Watamu dans le village de Gede. Poursuivre à pied. À droite, après 200 m sur la route de Watamu, un chemin en terre conduit au site. Dans le chemin, à la fourche, prendre à gauche, c’est juste là. Entre 1 à 2 km de marche en tout. À la réception on dépose le sac à dos. Entrée 500 KSh, guide 300 KSh
Voir. Site majeur, pas encore inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, on peut être précurseur. Prendre un guide officiel qui parle français est une création de richesse pour le visiteur par la convivialité qui s’étabira nécessairement avec votre guide, souvent jeune (2h à 3 h de visite), les sourires dus à l’imprécision de son vocabulaire ou l’utilisation de mots oubliés et c’est une façon de soutenir la francophonie. La visite, une promenade dans une forêt avec de nombreux baobabs tricentenaires. Une ville avec son palais, ses maisons confortables; ses nombreuses mosquées, à côté de chacune d’elles, un puit, l’eau puisée se verse dans une rigole qui l’emmène dans un bassin pour les ablutions ; ses commerces où ils ont trouvé des lampes indiennes, des ciseaux d’Espagne, des coquillages de Venise ; la banque où ils ont trouvé de la monnaie chinoise. Gede au cœur de la mondialisation du XIIIe siècle ? J’ai laissé à mon jeune guide, en édition livre de poche, l’Africain de Le Clézio, livre très facile à lire et qui devrait le motiver (Plus généralement : les gens francophones, de tous les pays, sont très demandeurs de lecture française). Il était ravi, moi aussi. Très bonne description du site dans LP.
6 – Malindi
Transport. Après la visite du site de Gede, revenir au carrefour, la ville n’est plus qu’à 16 Km.
Logement. Tana Guest House, 650 KSh la double, au cœur des gares routières, bien pour la ville, toilettes à l’Européenne, toujours complet dès le début de l’après-midi.
Internet. Un cyber Café dans Lamu rd, du côté des numéros 53, 3, 57, moderne et rapide.
Voir. La ville m’a déçu. Pourtant c’est une ville réputée. Ni suis-je pas venu au bon moment ? : Pas de touristes, nuages et pluie, chaleur et air salin, plage morose, le nord de la ville sans intérêt (pour moi), et à voir, bien peu sont intéressants à l’image de la Vasco da Gama Pillar pour un prix élevé ou fermé comme l’église portugaise. Tristounet tout ça. Une petite consolation : le marché aux bibelots de Malindi, trop touristique, mais où je trouve un beau masque, après un palabre délicieux.
7 – Lamu Transport. Avec la compagnie TSS, 400KSh pour Malindi-Lamu, 6h de route. Ferries à 50 KSh.
Logement. Je descends au Lamu Guest House, double 700 KSh, très bien, très propre, accueil chaleureux, coffre… mais sans jardin. Mieux (en basse saison) pour le cadre et le patio, le calme et des chambres parfaites, Yumbe House, pour 50 KSh de plus sans petit déj, (avec 1000 KSh)… alors que LP annonce des prix bien supérieurs. Tant pis, au LGH je m’y suis senti bien, chouchouté même. Les autres logements à petit budget de LP sont infâmes.
Voir. Lamu est vraiment un petit bijou, très sweet. Shella complète bien Lamu. La plage sur Manda Island, face à Shela, est paradisiaque. L’ensemble de ses trois éléments en font un lieu remarquable, on a vraiment la sensation de vacances. Oublié le coût du trajet pour venir jusqu’ici: le manque de confort des bus, la durée et la distance du trajet, l’état des routes… Lamu est incontournable. Impossible d’aller aux ruines de Takwa, les heures de marée ne convenaient pas. Tous les détails de ces lieux sont bien décrits dans LP.
8 – Retour à Nairobi Le trajet. Je dois continuer mon voyage vers l’Ethiopie. Pour y aller trois chemins sont envisageables. 1- Passer par la Somalie, mais est-ce possible ? Je n’ai pas étudié la faisabilité du trajet. Peut-être qu’un d’entre vous a fait ce trajet et peut en dire plus ? 2 - Aller de Lamu à Moyale directement par la C81 (on évite de revenir sur Nairobi). On me l’a très vivement déconseillé en les transports en commun: les changements et la lenteur des bus, le manque de sécurité… Peut-être par le forum, un avis ? 3 – Lamu-Moyale via Nairobi. C’est l’option que j’ai choisie à partir des recommandations insistantes et convergentes des locaux. Donc :
a- Départ avec le premier ferries à 6h. Puis le bus avec TSS, Lamu-Malindi, nuit à Malindi. b- Le lendemain, départ direct pour Mombassa, toujours avec TSS, 500 KSh. c- Puis parce qu’il y avait un bus de nuit dans la foulée, voyage jusqu’à Nairobi direct, de nuit. Au petit matin on se trouve au centre de Nairobi, proche des taxis pour Isolo. Allez … va pour Isolo.
9-Isolo. Fin du goudron. La route entre Nairobi et Isolo passe par le mont Kenya, il y a un changement de taxi à Meru. Je prends une chambre au Machoro Lodge qui est bien. Une seule solution pour rejoindre Moyale, les trucks qui passent la nuit entre 1h et 3h du matin. Négociation avec le syndicat pour obtenir le billet quand il y a de place dans un camion de marchandises surchargé. Départ à 4 h. Et alors un long, mais un très long trajet commence de 36 h non-stop. Un pénible, mais un très pénible voyage commence… Long, pénible, éreintant… voilà les mots qui conviennent. À l’arrivé je suis lessivé par les chaos de la piste; dans la journée, par le soleil, le vent, la poussière; la nuit, par le froid, le manque de place pour s’allonger. Et personne ne se plaindra tout au long du trajet, même pas moi. Héroïques les Africains. Une fois fait, c’est un souvenir inoubliable, par le côté négatif du voyage ; mais encore par son côté événementiel : crevaison, réparation d’essieu, embourbement ; enfin par son côté attrayant : très beau paysage de savane et par la vue d’un animal par ici par là : girafes, autruches, singes, oiseaux aux multiples couleurs.
10 – Moyale À Moyale, le truck me dépose, la frontière est là, non définie. Un flic m’appelle, j’étais déjà en Ethiopie, je retourne vers les barraquements pour les formalités.
La suite en l’Ethiopie.
Recherche images vidéo de dromadaires
Bonjour,
En cours de réalisation à titre personnel d'un petit montage vidéo sur les marchés en Ethiopie, il me manque quelques images vidéo de tractations de vente de dromadaires sur un marché. Si vous avez filmé des dromadaires même si c'est ailleurs qu'en Ethiopie, et que vous soyez prêt à me les céder (à discuter) faites le moi savoir.J'en serais très heureuse. Merci.
A+
Cordialement
Seule en Afrique
Comme beaucoup d'entre vous, je projette de partir en Afrique seule dans le courrant de l'année - principalement le Zimbabwe, Uganda, Ethiopie, Mali, Cameroun - j'aimerais beaucoup recevoir vos avis, conseils...
Les choses interessantes à faire, les associations à contacter, le niveau de sécurité dans certains pays... J'ai l'habitude de voyager seule, mais l'Afrique reste un univers inconnu pour moi. Merci d'avance😛
Trois mois en Afrique par agence
Bonjour je m' apprête a partir pour un voyage de 3 mois en Afrique par agence (Égypte, Soudan, Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Malawie, Zambie, Zimbabwe, Botswana, Afrique du Sud) C mon premier voyage en Afrique et j' aurais aimé avoir quelques conseils pratique, je ne devrais faire qu' une a deux heures de marche par jours, le reste en camion. Je part avec un numérique(eos350d) et pense acheté un videur de carte, (ok c pas le sujet principal) Qu 'elles sont les difficultés auxquelles je dois m' attendre dans une trans Africaine comme celle la ? et donc les astuces qui me seront utile une fois la bas. Merci d'avance.
Assurances pour un tour du monde
Bonjour,
Avec mon compagnon, nous allons entreprendre un voyage d'un an qui nous menera de l'Ethiopie au Japon et nous galerons un peu au niveau du choix d'une assurance qui couvre les frais de rapatriement, vol de bagages, responsabilite civile, etc et qui soit d'un bon rapport qualite prix. Ce que nous avons trouve jusqu'a present chez Axa ou Elvia nous parait tres eleve. Environ 600 euros par personne. L'un d'entre vous a-t-il un bon tuyau dans ce domaine? Nous sommes residents francais, ce qui aparemment limite la possibilite d'acceder a certaines assurances comme celles proposees par Lonely Planet qui couvrent plutot les residents UK et US.
Merci pour vos conseils
Avec mon compagnon, nous allons entreprendre un voyage d'un an qui nous menera de l'Ethiopie au Japon et nous galerons un peu au niveau du choix d'une assurance qui couvre les frais de rapatriement, vol de bagages, responsabilite civile, etc et qui soit d'un bon rapport qualite prix. Ce que nous avons trouve jusqu'a present chez Axa ou Elvia nous parait tres eleve. Environ 600 euros par personne. L'un d'entre vous a-t-il un bon tuyau dans ce domaine? Nous sommes residents francais, ce qui aparemment limite la possibilite d'acceder a certaines assurances comme celles proposees par Lonely Planet qui couvrent plutot les residents UK et US.
Merci pour vos conseils






