Results for "Indonésie"
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Sumatra: faire l'impasse sur le lac Toba?
Bonjour,
Je pars a Sumatra pour 3 semaines dans quelques jours, et pour optimiser l'organisation entre le nord de l'ile et la zone autour de Medan, que je compte relier en avion, je songe a faire l'impasse sur le lac Toba ( par contre aller au Maninjau, et profiter du temps gagné pour explorer un peu plus profondément cette zone de l'ile en moto pendant plusieurs jours, en m'éloignant un peu des itinéraires balisés ) .
Pensez vous que ce soit une hérésie de zapper le Toba ?
Question subsidiaire, quelqu'un saurait il me dire ou en est la saison des pluies actuellement et me dire si les feux de forets sont toujours présent a cette saison ? )
Merci d'avance !
Je pars a Sumatra pour 3 semaines dans quelques jours, et pour optimiser l'organisation entre le nord de l'ile et la zone autour de Medan, que je compte relier en avion, je songe a faire l'impasse sur le lac Toba ( par contre aller au Maninjau, et profiter du temps gagné pour explorer un peu plus profondément cette zone de l'ile en moto pendant plusieurs jours, en m'éloignant un peu des itinéraires balisés ) .
Pensez vous que ce soit une hérésie de zapper le Toba ?
Question subsidiaire, quelqu'un saurait il me dire ou en est la saison des pluies actuellement et me dire si les feux de forets sont toujours présent a cette saison ? )
Merci d'avance !
Où loger à Bali?
Bonjour,
Nous partons à Bali au mois d'Aout prochain, nous sommes 5 adultes et 2 enfants en bas ages (2 ans et 7 mois). Je pense que l'on passera 2 semaines dans le sud de bali, puis une semaine sur les Gilis ou vers Nusa Lembongan ou autre, pour revenir une semaine vers Ubud.
J'aimerais recueillir vos avis sur l'emplacement ou nous devons chercher un logement (villa) dans le sud, sachant que l'on souhaiterai être pas trop loin d'une plage sympa, pas trop loin d'animations type restaurants, shops de rue, boutique tout en étant tranquille.
J'aimerais avoir egalement votre avis sur une petite ile sympa, Gili ou Lembogan ou ?. Nous souhaitons profiter de belles plages, faire du snorkeling et de la plonger, se regaler dans des warungs. Coté logement, nous recherchons une villa ou des bungalows sympas et pas trop rustiques car nous avons un enfant de 2 ans et un bébé de 7 mois, avez vous des idées?
Pour Ubud, je pense avoir trouvé un logement sympas mais je suis preneur de toutes vos idées en thermes de visite et autres distractions.
Pour finir j'aimerais avoir vos retour sur les immanquables de bali.
Je vous remercie par avance de vos réponses...
A bientôt
Nous partons à Bali au mois d'Aout prochain, nous sommes 5 adultes et 2 enfants en bas ages (2 ans et 7 mois). Je pense que l'on passera 2 semaines dans le sud de bali, puis une semaine sur les Gilis ou vers Nusa Lembongan ou autre, pour revenir une semaine vers Ubud.
J'aimerais recueillir vos avis sur l'emplacement ou nous devons chercher un logement (villa) dans le sud, sachant que l'on souhaiterai être pas trop loin d'une plage sympa, pas trop loin d'animations type restaurants, shops de rue, boutique tout en étant tranquille.
J'aimerais avoir egalement votre avis sur une petite ile sympa, Gili ou Lembogan ou ?. Nous souhaitons profiter de belles plages, faire du snorkeling et de la plonger, se regaler dans des warungs. Coté logement, nous recherchons une villa ou des bungalows sympas et pas trop rustiques car nous avons un enfant de 2 ans et un bébé de 7 mois, avez vous des idées?
Pour Ubud, je pense avoir trouvé un logement sympas mais je suis preneur de toutes vos idées en thermes de visite et autres distractions.
Pour finir j'aimerais avoir vos retour sur les immanquables de bali.
Je vous remercie par avance de vos réponses...
A bientôt
Indonésie: obtenir un visa de 60 jours depuis l'étranger?
Hello,
Savez-vous s'il est possible de se procurer le visa de 60 jours pour l'Indonésie depuis l'étranger ?
Nous souhaitons nous y rendre d'ici 3/4 mois et nous sommes déjà à l'étranger. D'ici là nous passerons uniquement au Laos, Cambodge et Vietnam (et peut-être Philippines avant ou après).
Merci
Savez-vous s'il est possible de se procurer le visa de 60 jours pour l'Indonésie depuis l'étranger ?
Nous souhaitons nous y rendre d'ici 3/4 mois et nous sommes déjà à l'étranger. D'ici là nous passerons uniquement au Laos, Cambodge et Vietnam (et peut-être Philippines avant ou après).
Merci
Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java.
De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre …
Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.
--
Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
Indonésie, Sri Lanka, Inde du Sud en janvier, février, mars: où aller pour la température?
Bonjour,
On ne sait plus,
Indonésie, Inde du sud, Sri Lanka, On aime le snorkling, la plongée, se promener en scooter , visiter et voir les gens.
MAIS, MAIS la température nous embête. S"V"P" JAN. FEV. MARS, la meilleure destination. Merci ... c'est notre 1er voyage dans ces pays là.
On ne sait plus,
Indonésie, Inde du sud, Sri Lanka, On aime le snorkling, la plongée, se promener en scooter , visiter et voir les gens.
MAIS, MAIS la température nous embête. S"V"P" JAN. FEV. MARS, la meilleure destination. Merci ... c'est notre 1er voyage dans ces pays là.
Circuit à Bali de 11 jours
chers amis ,
je vais a bali en mars pour 11 nuités pour un voyage de noces je demandais votre avis a propos de moncircuit :
3 nuités a kuta ou semyniak
4 nuités a ubud 2 nuités a munduk
1 nuité a amed
1 nuité a jimbaran pour le retour mercii
Bali en janvier ou février: coûts de guest house et bouffe?
Bonjour,
J'aimerais savoir par jour plus ou moins pour le coût d'un guest house . et le prix des repas à petit budget. ex; janvier, février. merci
ps; nous aimerions passer 3 mois en Indonésie. quoi 1 mois Sumatra 2 semaines bali d'autre suggestions pour organiser le tout merci. Lisette
J'aimerais savoir par jour plus ou moins pour le coût d'un guest house . et le prix des repas à petit budget. ex; janvier, février. merci
ps; nous aimerions passer 3 mois en Indonésie. quoi 1 mois Sumatra 2 semaines bali d'autre suggestions pour organiser le tout merci. Lisette
Sulawesi: est-elle une destination envisageable?
Bonjour!
J'aimerais faire un road trip en Indonésie en janvier/février en me concentrant sur Java principalement, j'aurai aimé y ajouter Sulawesi. S'il y a beaucoup de choses à y voir notamment de superbes fonds marins pour les amoureux de plongées comme moi... Il n'y a pas des masses d'informations sur comment s'y déplacer.
Déjà je voulais savoir si c'était une destination sûre? En effet j'ai vu pas mal de choses concernant d'éventuelles tensions sociales et religieuses, et je voulais savoir si c'était toujours le cas. Quels sont les coins à éviter sur l'île?
Ensuite je suis un grand amoureux de la voiture en vacances ce que je trouve le plus pratique, mais le prix d'une semaine de location en Indonésie avoisine les 400€! En plus il est apparemment risqué de se déplacer à Sulawesi. Mais dans ce cas comment faire?
J'ai vu qu'il y avait des vols pour Makassar au sud de l'île mais pour la région qui m'intéresse le plus (au nord-est vers Madano) c'est beaucoup plus limité. Y a t'il des ferries fiables pour rejoindre éventuellement Sulawesi depuis Java? Et de là y a t'il des compagnies ou des agences touristiques offrant des déplacement en bateaux pour aller de Sulawesi aux petites îles autour comme les îles Tongian ou le Parc national marin de Bunaken?
Merci d'avance pour vos réponses 😉
J'aimerais faire un road trip en Indonésie en janvier/février en me concentrant sur Java principalement, j'aurai aimé y ajouter Sulawesi. S'il y a beaucoup de choses à y voir notamment de superbes fonds marins pour les amoureux de plongées comme moi... Il n'y a pas des masses d'informations sur comment s'y déplacer.
Déjà je voulais savoir si c'était une destination sûre? En effet j'ai vu pas mal de choses concernant d'éventuelles tensions sociales et religieuses, et je voulais savoir si c'était toujours le cas. Quels sont les coins à éviter sur l'île?
Ensuite je suis un grand amoureux de la voiture en vacances ce que je trouve le plus pratique, mais le prix d'une semaine de location en Indonésie avoisine les 400€! En plus il est apparemment risqué de se déplacer à Sulawesi. Mais dans ce cas comment faire?
J'ai vu qu'il y avait des vols pour Makassar au sud de l'île mais pour la région qui m'intéresse le plus (au nord-est vers Madano) c'est beaucoup plus limité. Y a t'il des ferries fiables pour rejoindre éventuellement Sulawesi depuis Java? Et de là y a t'il des compagnies ou des agences touristiques offrant des déplacement en bateaux pour aller de Sulawesi aux petites îles autour comme les îles Tongian ou le Parc national marin de Bunaken?
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Indonésie: les meilleurs endroits pour snorkeling et tarif de plongée
Nous partons janv. fev. mars. en indonésie. les meilleurs endroits pour snorklings , plongée. et le tarif pour plongée. merci.
Sulawesi avec un enfant de 2 ans
Bonjour,
Nous partons 1mois et demi en Indonesie avec notre fils de 2ans. Nous passons 3 semaines à Yogyakartaou nous allons participer à un festival de theatre de marionnette puis nous souhaiterions aller à Sulawesi faire une virée dans la region du Tana Toraja puis sur les Toggeans. J'y suis déjà allée en 2008, ce qui me donne envie d'y retourner et de le faire decouvrir à mon compagnon et à mon fils, seulement, je me souviens que les transports etaient tres longs et laborieux ce qui me fait hesiter avec un enfant de 2ans. Je me dis que c'est peut etre plus simple aujourdhui ? si vous y etes allés, n'hesitez pas à me faire partager votre experience, Merci !
Nous partons 1mois et demi en Indonesie avec notre fils de 2ans. Nous passons 3 semaines à Yogyakartaou nous allons participer à un festival de theatre de marionnette puis nous souhaiterions aller à Sulawesi faire une virée dans la region du Tana Toraja puis sur les Toggeans. J'y suis déjà allée en 2008, ce qui me donne envie d'y retourner et de le faire decouvrir à mon compagnon et à mon fils, seulement, je me souviens que les transports etaient tres longs et laborieux ce qui me fait hesiter avec un enfant de 2ans. Je me dis que c'est peut etre plus simple aujourdhui ? si vous y etes allés, n'hesitez pas à me faire partager votre experience, Merci !
Bali: ascension du mont Bromo
Bonjour a tous,
Je suis actuellement a Bali et j'envisage de faire le trajet pour effectuer l'ascention du mont bromo demain soir.
J'avais deja rassembler pas mal d'info sur ce site mais j'aimerais avoir quelques ordre d'idee pour les prix :
Denpassar - gillimanuk en bus Ferry pour banyuwangi Banyuwangi pour promolingo Guesthouseba promo qui propose l'ascension ?
Merci par avance pour ces info ; ) Bonne journee A++
Je suis actuellement a Bali et j'envisage de faire le trajet pour effectuer l'ascention du mont bromo demain soir.
J'avais deja rassembler pas mal d'info sur ce site mais j'aimerais avoir quelques ordre d'idee pour les prix :
Denpassar - gillimanuk en bus Ferry pour banyuwangi Banyuwangi pour promolingo Guesthouseba promo qui propose l'ascension ?
Merci par avance pour ces info ; ) Bonne journee A++
Où loger à Amed si on n'est pas motorisé?
Bonsoir tout le monde !
Je souhaite me rendre 2 nuits à Amed en avril avec mari et enfants.
Du fait qu'on ne sera pas motorisés, j'aimerais vos conseils sur la zone à privilégier pour choisir l'hôtel... Nous voudrions pouvoir se baigner sur place pour le snorkeling, et également se restaurer / aller boire un verre le soir.
Merci d'avance pour vos conseils !
Je souhaite me rendre 2 nuits à Amed en avril avec mari et enfants.
Du fait qu'on ne sera pas motorisés, j'aimerais vos conseils sur la zone à privilégier pour choisir l'hôtel... Nous voudrions pouvoir se baigner sur place pour le snorkeling, et également se restaurer / aller boire un verre le soir.
Merci d'avance pour vos conseils !
Vol de donnée Carte Bleue en Indonésie
Bonjour ,
Je souhaite faire part de mon experience si ça peu servir.
Des personnes ont recuperés mes numeros de carte bleu et donc pu faire plusieurs retraits au DAB.
Je ne sais pas commment ils font mais ça mes arriver 2 fois une fois à kuta lombok et une fois sur Bali , je pense vers cenggu.
Ma banque m a dit que ça arriver souvent en indonésie , il m ont remboursé mais ça prend 2 à 3 mois.
Donc il préferable de priviliéger les retrait au DAB situé dans les banques .
PS .désoler pour l'orthographe
Je souhaite faire part de mon experience si ça peu servir.
Des personnes ont recuperés mes numeros de carte bleu et donc pu faire plusieurs retraits au DAB.
Je ne sais pas commment ils font mais ça mes arriver 2 fois une fois à kuta lombok et une fois sur Bali , je pense vers cenggu.
Ma banque m a dit que ça arriver souvent en indonésie , il m ont remboursé mais ça prend 2 à 3 mois.
Donc il préferable de priviliéger les retrait au DAB situé dans les banques .
PS .désoler pour l'orthographe
Voyage à Bali avec agence
Qui a voyagé sur Bali avec l'agence e-travel designer tenue par Pauline Monguillon? Quel est votre avis sur l'organisation du séjour, les hôtels et le prix du circuit?
Poupouillett
Itinéraire à Bali et Gili
Bonjour à tous,
Je pars dans 3 semaines en Indonésie et je vais rester 14 jours sur Bali. J'ai regardé un itinéraire et j'aurais aimée avoir votre avis déçu sur la faisabilité ou non de ce circuit 🙂
-Denpasar arrivée 15h30 prendre scoot ou chauffeur direction Sidemen
-Sidemen 2 jours ( visite rizière plus water palace) direction Amed
- Amen 2 jours ( détente plage) direction ferry ile Gille air
- Gili air 3 jours ( plage snorkeling) retour Amed ferry et direct repartir sur Ubud
- Ubud 3 jours ( ascension Batur, rizière, VTT) direction Seminyak
- Seminyak 3 jours ( repos, fete, tanah lot, ) puis retour denpasar pour reprendre avion
Si vous avez des bon plans a faire ou voir sur ces points je suis preneuse.
J'aurais aimé savoir aussi si vous pensez qu'il est possible que je fasse tout ce circuit en scooter et si oui si le loué au départ de denpasar est une bonne idée.
Merci beaucoup d'avance. 😊
Je pars dans 3 semaines en Indonésie et je vais rester 14 jours sur Bali. J'ai regardé un itinéraire et j'aurais aimée avoir votre avis déçu sur la faisabilité ou non de ce circuit 🙂
-Denpasar arrivée 15h30 prendre scoot ou chauffeur direction Sidemen
-Sidemen 2 jours ( visite rizière plus water palace) direction Amed
- Amen 2 jours ( détente plage) direction ferry ile Gille air
- Gili air 3 jours ( plage snorkeling) retour Amed ferry et direct repartir sur Ubud
- Ubud 3 jours ( ascension Batur, rizière, VTT) direction Seminyak
- Seminyak 3 jours ( repos, fete, tanah lot, ) puis retour denpasar pour reprendre avion
Si vous avez des bon plans a faire ou voir sur ces points je suis preneuse.
J'aurais aimé savoir aussi si vous pensez qu'il est possible que je fasse tout ce circuit en scooter et si oui si le loué au départ de denpasar est une bonne idée.
Merci beaucoup d'avance. 😊
Bali terre accueillante!
Mon amie et moi avons décidé d'aller à Bali à l'occasion de la fête de Kuningan.nous sommes parti le 11/09/2016 et revenu le 25/09/2016.
Les balinais on un calendrier de 210 jours et ce nouvelle an est l'occasion de grandes processions religieuses.
Nous sommes passé par Dubaï(Emirates) et Kualu Lumpur (Air asia) car les billets étaient moins cher.
C'est notre premier voyage en Asie et grace aux multiples informations trouvés sur VoyageForum j'ai pu organiser notre séjour par moi même.
Voici notre programme très classique mais comme c'est la première fois on ne veut pas s'éparpiller 😉
1er jour aeroport -- Sanur
2eme jour Sanur -- Nusa Lembongan
3eme jour Nusa Lembongan-- Uluh Watu
4eme jour Ulu Watu --Keliki painting School(Ubud)
5eme jour Keliki (visites temple+danses balinaises)
6eme jour Keliki (volcan +temples)
7eme jour Keliki -- Munduk (rizières)
8eme jour Munduk (cascades+rizières)
9eme jour Munduk -- Amed (plages+snorkelling)
10eme jour Amed (production sel+ pêcheurs)
11eme jour Amed-- Sidemen (Water Palace+rizières)
12eme jour Sidemen
13eme jour Sidemen--Aeroport Dempasar
14eme jour Kuala Lumpur
Le vol fut long (parti le dimanche à 11h arrivé le lundi à Bali à 18h) mais s'est bien passé.

Le plus difficile fut à Dempasar de trouver notre navette mais grace à l'aide et la gentillesse des balinais nous pûmes rejoindre notre logement. Nous étions au Kubu made Homestay à Sanur simple mais bien placé et dont le propriétaire est très serviable (6/10). Après un bon déjeuner, le lendemain il nous a conduit au port ou nous avons pris le bateau public pour Nusa lembongan (100000rp l'aller).

La pirogue est rempli de bananes, ananas et paniers d'offrandes et même un scooter!

Parti de Sanur sous la pluie nous trouvons le soleil sur l'île mais nous sommes à l'opposé de l'endroit ou nous logeons...
Nous pensions faire le trajet à pied mais il fait trop chaud aussi on s'arrête dans une boutique et on demande s'il peuvent appeler un taxi : finalement il ferme leur boutique et nous emmène sur 2 scooters!
On loge au Warisan Villa qui est un très bel hôtel avec piscine a débordement (rapport qualité prix 10/10)

Après une douche (souvent elle sont à l'extérieur de la chambre et ouverte ) nous partons à pieds visiter les alentours. Ce qui surprend c'est les penjors , grands mats de bambous décorés, qui décorent les rues des villages ainsi que le nombre de temples existants.


Le dépaysement est totale!
Les balinais on un calendrier de 210 jours et ce nouvelle an est l'occasion de grandes processions religieuses.
Nous sommes passé par Dubaï(Emirates) et Kualu Lumpur (Air asia) car les billets étaient moins cher.
C'est notre premier voyage en Asie et grace aux multiples informations trouvés sur VoyageForum j'ai pu organiser notre séjour par moi même.
Voici notre programme très classique mais comme c'est la première fois on ne veut pas s'éparpiller 😉
1er jour aeroport -- Sanur
2eme jour Sanur -- Nusa Lembongan
3eme jour Nusa Lembongan-- Uluh Watu
4eme jour Ulu Watu --Keliki painting School(Ubud)
5eme jour Keliki (visites temple+danses balinaises)
6eme jour Keliki (volcan +temples)
7eme jour Keliki -- Munduk (rizières)
8eme jour Munduk (cascades+rizières)
9eme jour Munduk -- Amed (plages+snorkelling)
10eme jour Amed (production sel+ pêcheurs)
11eme jour Amed-- Sidemen (Water Palace+rizières)
12eme jour Sidemen
13eme jour Sidemen--Aeroport Dempasar
14eme jour Kuala LumpurLe vol fut long (parti le dimanche à 11h arrivé le lundi à Bali à 18h) mais s'est bien passé.

Le plus difficile fut à Dempasar de trouver notre navette mais grace à l'aide et la gentillesse des balinais nous pûmes rejoindre notre logement. Nous étions au Kubu made Homestay à Sanur simple mais bien placé et dont le propriétaire est très serviable (6/10). Après un bon déjeuner, le lendemain il nous a conduit au port ou nous avons pris le bateau public pour Nusa lembongan (100000rp l'aller).

La pirogue est rempli de bananes, ananas et paniers d'offrandes et même un scooter!

Parti de Sanur sous la pluie nous trouvons le soleil sur l'île mais nous sommes à l'opposé de l'endroit ou nous logeons...
Nous pensions faire le trajet à pied mais il fait trop chaud aussi on s'arrête dans une boutique et on demande s'il peuvent appeler un taxi : finalement il ferme leur boutique et nous emmène sur 2 scooters!
On loge au Warisan Villa qui est un très bel hôtel avec piscine a débordement (rapport qualité prix 10/10)
Après une douche (souvent elle sont à l'extérieur de la chambre et ouverte ) nous partons à pieds visiter les alentours. Ce qui surprend c'est les penjors , grands mats de bambous décorés, qui décorent les rues des villages ainsi que le nombre de temples existants.


Le dépaysement est totale!
Indonésie: Lombok, du littoral sud au village des Sasak
Encore deux heures d'attente! Notre vol pour Lombok est annoncé avec retard … Ah, les péripéties des voyages ! Finalement, cela a pour effet de nous rendre encore plus impatient, non pas de quitter Bali et ses temples hindous, ses rizières et son attachante population mais impatient de découvrir l'île de Lombok.
Lombok, une île parmi les 17 000 de l'archipel indonésien. Voisine de Bali, ses côtes ne sont situées qu'à environ 65 kilomètres, tout à l'est.

Notre avion est maintenant fin prêt sur le tarmac de l'aéroport balinais de Dempasar, un avion aux couleurs de la compagnie nationale indonésienne, la Garuda Indonesia. Un nom qui n'a pas été donné au hasard, Garuda fait référence à la mythologie hindouiste. Garuda, un homme-oiseau puissant comme un aigle géant, il est même considéré comme un véritable emblème en Indonésie.
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Premières impressions
Après quelques coups d'ailes ou plutôt quelques 35 minutes de vol … nous survolons d'immenses étendues de rizières, la piste de l'aéroport de Praya est à présent en vue. A Lombok, ce sont les planches de surf qui défilent en premier sur le tapis roulant de l'aérogare, l'ambiance est donné, ici c'est la surf attitude. D'ailleurs un joyeux (et bruyant) groupe de surfeurs australiens ne passe pas inaperçu. Après les planches de surf, place au bagages évidemment … pas de chance, les nôtres manquent à l'appel ! C'est la seconde péripétie (enfin contrariété!) de ce voyage. Le désagrément sera vite oublié, nos sacs arriverons bien par le vol suivant. Et puis, comment ne pas être enthousiaste en arrivant sur cette île lorsque l'on voit cette grande fresque murale en guise de « Enjoy Lombok». Une plaisante invitation avec cette représentation de la plage de Mawun … c'est sûr, on se promet d'y aller faire un tour !

Pour l'instant, prenons la direction de la côte sud, là où nous devons séjourner. Le trajet en voiture parmi la campagne de l'île nous dévoile l'atmosphère de Lombok. Un premier regard qui nous fait apparaître le lieu comme une région principalement agricole avec d'abord une plaine cultivée de rizières et de champs de maïs. Ensuite, pour parvenir en bord de mer, il nous faut traverser une région plus vallonnée entre collines et plantations de bananiers, çà et là sont aussi cultivées quelques parcelles de tabac. Venant de Bali, on ne peut s'empêcher de faire la comparaison entre les deux îles … ici, le territoire est plus rural, le trafic moins dense avec quelques anciennes calèches tentant de se faufiler entre scooters et voitures. A la volée, je tente depuis la voiture une photo, bon le résultat est un peu flou … bougé, vitesse !

Quant à l'habitat, il paraît plus clairsemé qu'à Bali avec de petites villes et des villages bordant la route dont l'aspect est plus sommaire. On imagine en découvrant cette authenticité que c'est probablement ainsi que Bali se présentait aux visiteurs … il y a quelques décennies, avant le déferlement des touristes !
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Quel décor ! Encadrée de promontoires rocheux et longée d'une cocoteraie, la plage de Kuta s'étend ou plutôt se divise en plusieurs anses qui rivalisent de beauté. Un rivage protégé par une barrière de corail sur laquelle viennent se briser les vagues, l'écume blanche souligne l'horizon. Véritable lieu de rêve entre plage de sable pour le farniente et puissant rouleaux pour les adeptes de surf. Quant à l'eau pour la baignade, c'est un comble, elle s'avère presque trop chaude en cette fin d'après-midi.


La nuit tombe vite dans ces contrées exotiques, le soleil vient à l'instant de se cacher derrière d'imposants nuages mais nous offre tout de même un joli spectacle entre teintes chaudes et reflets lumineux. A admirer sans retenue.
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C'est un petit matin particulièrement calme. La marée est basse et le soleil est au rendez-vous, en conséquence, la vue est photogénique à souhait. Oh le beau miroir d'eau ! Sur cette côte, la pêche est encore une des principales activités de la population locale. On pêche au-delà de la barrière de corail avec ces embarcations traditionnelles, les deux balanciers assurent la stabilité lorsqu'il faut passer la barre des vagues et les lampes permettent les séances de pêche nocturne, souvent le moment des meilleures prises.

A ces heures matinales, lorsque la marée est basse, le lagon est sillonné par les pêcheurs à pied. J'en observe un. Avec d'amples gestes, ils fait voler des gouttes d'eau afin de contraindre les poissons à se diriger vers les mailles des filets posés la veille. Ensuite, il suffit de récolter les prises, et hop ! un poisson de plus dans la besace.
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De plage en plage, le long du littoral sud
Ce n'est pas que l'on se lasse déjà de la splendide plage de Kuta mais le désir de sable chaud et de plages dites de rêve nous pousse à longer la côte sud de l'île. Au programme ? La découverte de quelques unes des plus belles plages de Lombok, l'île étant avant tout renommée pour la beauté de ses très nombreuses plages. Pour éviter de me répéter, je ne vais pas abuser de superlatifs pour évoquer les anses parcourues le long de cette côte, non ! Mais plutôt décliner mes impressions (subjectives!) selon le mode : « j'aime, j'aime moins … », il n'y aura pas de « je n'aime pas du tout », car toutes ces baies ont toute un charme fou avec cependant quelques différences. La route serpente, tourne, vire, monte puis descend en laissant apercevoir successivement de splendides panoramas surplombant la belle bleue.

Notre première étape nous mène jusqu'à la plage de Selong Blanak. J'ai aimé, enfin adoré le cadre de cette longue baie bien préservée de toute construction bétonnée, la nature est vraiment reine en ce lieu. Et j'ai vraiment apprécié l'ambiance entre le plaisir de profiter de la mer tout en observant les occupations de la population locale. La plage est si étendue et les visiteurs en si petit nombre par rapport à cette immensité que chacun peut trouver son bonheur à Selong Blanak.


Le sport emblématique de Lombok, c'est bien sûr le surf et ici, les conditions sont idéales pour s'initier à la pratique de ce sport de glisse. Les vagues sont petites mais suffisamment porteuses et dynamiques, l'eau est claire et idéalement tiède et de plus on à pied, loin dans ce lagon. Aussi, avec les conseils des moniteurs locaux, beaucoup de débutants parviennent avec de telles dispositions à se faire plaisir en seulement une bonne heure de pratique.

La partie gauche de l'anse est le secteur des pêcheurs, en voilà qui débarquent sur la plage et il faut les efforts de plusieurs hommes pour traîner l'embarcation sur le rivage, jusqu'aux cabanes. Là, j'ai aimé observer (et photographier, vous vous en doutez) toutes ces embarcations traditionnelles aux couleurs bariolées.

Maintenant c'est à un surprenant défilé que nous assistons. Voilà qu'apparaît à l'extrémité de la plage une longue colonne composée de buffles, ils longent le rivage allant sans doute d'une prairie à une autre en empruntant ce raccourci. Une allure lente qui évoque les caravanes traversant une étendue désertique ... des troupeaux qui progressent sagement sous la conduite de leurs vachers. A observer ces bovidés, ils donnent l'impression d'apprécier ce bain de pieds ou plutôt de sabots ! J'ai aimé cette scène, peu commune sur une plage, même si côté hygiène … bon, n'y pensons pas !


Même les crabes participent à embellir cette anse sablonneuse. Sur le sable, tassé et parfaitement lissé par la marée, de minuscules crabes dessinent une multitude de spirales ou de lignes en éventail, et cela tout autour de l'orifice de leur microscopique terrier de sable. Arpentant la plage, je croise ces deux enfants. Je ne sais si c'est un amusement pour eux ou bien une cueillette à déguster ultérieurement, mais ils sont en train de faire leurs emplettes … avec ces crabes lilliputiens.


En poursuivant ma balade, la curiosité me pousse jusque derrière la rangée des cabanes des pêcheurs et c'est une autre scène de la vie rurale que je peux observer : le battage traditionnel du riz. Des coups sur la paille de riz et des grains qui volent avant de finir dans un sac.

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A quelques kilomètres de là, notre arrêt suivant est pour la plage de Mawun, celle vantée par la grande fresque ornant le hall de l'aéroport de Praya. Disons tout de suite que je n'ai pas aimé l'accès. Un chemin qui n'est qu'une succession d'ornières et puis il faut payer l'entrée, certes ce ne sont que quelques roupies indonésiennes que l'on doit débourser, l'équivalent de moins d'1 Euro . Mais à quoi sert cette taxe : à l'entretien soigneux du chemin ? Alors c'est raté ! Ou bien au nettoyage régulier de la plage ? Car c'est une autre déception et là j'affirme que je n'ai pas vraiment aimé l'aspect de l'eau et du sable.

Juste après l'emplacement où cet homme pêche à la ligne, il y avait un amoncellement de papiers et de plastique en tout genre … devant la densité de ces détritus flottants, on ne se pose pas même une seconde la question de savoir si l'on va se baigner … dans un tel bac à déchets ! Rebutant ! On ose espérer que c'était l'effet des courants d'une seule marée, mais enfin, au vu des nombreux débris ourlant la plage, on en doute ! Pour apprécier Mawun, il faut donc en rester à l'observation du site dans son ensemble sans trop regarder les détails. Et là, on ne peut qu'être séduit par le décor de cette baie avec ses eaux bleues lovées entre deux promontoires rocheux, le tracé de la plage est idéalement régulier et l'arc de cercle est d'une perfection admirable.

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A suivre → message suivant : D'autres plages et la rencontre des Sasak

Notre avion est maintenant fin prêt sur le tarmac de l'aéroport balinais de Dempasar, un avion aux couleurs de la compagnie nationale indonésienne, la Garuda Indonesia. Un nom qui n'a pas été donné au hasard, Garuda fait référence à la mythologie hindouiste. Garuda, un homme-oiseau puissant comme un aigle géant, il est même considéré comme un véritable emblème en Indonésie.
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Premières impressions
Après quelques coups d'ailes ou plutôt quelques 35 minutes de vol … nous survolons d'immenses étendues de rizières, la piste de l'aéroport de Praya est à présent en vue. A Lombok, ce sont les planches de surf qui défilent en premier sur le tapis roulant de l'aérogare, l'ambiance est donné, ici c'est la surf attitude. D'ailleurs un joyeux (et bruyant) groupe de surfeurs australiens ne passe pas inaperçu. Après les planches de surf, place au bagages évidemment … pas de chance, les nôtres manquent à l'appel ! C'est la seconde péripétie (enfin contrariété!) de ce voyage. Le désagrément sera vite oublié, nos sacs arriverons bien par le vol suivant. Et puis, comment ne pas être enthousiaste en arrivant sur cette île lorsque l'on voit cette grande fresque murale en guise de « Enjoy Lombok». Une plaisante invitation avec cette représentation de la plage de Mawun … c'est sûr, on se promet d'y aller faire un tour !

Pour l'instant, prenons la direction de la côte sud, là où nous devons séjourner. Le trajet en voiture parmi la campagne de l'île nous dévoile l'atmosphère de Lombok. Un premier regard qui nous fait apparaître le lieu comme une région principalement agricole avec d'abord une plaine cultivée de rizières et de champs de maïs. Ensuite, pour parvenir en bord de mer, il nous faut traverser une région plus vallonnée entre collines et plantations de bananiers, çà et là sont aussi cultivées quelques parcelles de tabac. Venant de Bali, on ne peut s'empêcher de faire la comparaison entre les deux îles … ici, le territoire est plus rural, le trafic moins dense avec quelques anciennes calèches tentant de se faufiler entre scooters et voitures. A la volée, je tente depuis la voiture une photo, bon le résultat est un peu flou … bougé, vitesse !

Quant à l'habitat, il paraît plus clairsemé qu'à Bali avec de petites villes et des villages bordant la route dont l'aspect est plus sommaire. On imagine en découvrant cette authenticité que c'est probablement ainsi que Bali se présentait aux visiteurs … il y a quelques décennies, avant le déferlement des touristes !
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Quel décor ! Encadrée de promontoires rocheux et longée d'une cocoteraie, la plage de Kuta s'étend ou plutôt se divise en plusieurs anses qui rivalisent de beauté. Un rivage protégé par une barrière de corail sur laquelle viennent se briser les vagues, l'écume blanche souligne l'horizon. Véritable lieu de rêve entre plage de sable pour le farniente et puissant rouleaux pour les adeptes de surf. Quant à l'eau pour la baignade, c'est un comble, elle s'avère presque trop chaude en cette fin d'après-midi.


La nuit tombe vite dans ces contrées exotiques, le soleil vient à l'instant de se cacher derrière d'imposants nuages mais nous offre tout de même un joli spectacle entre teintes chaudes et reflets lumineux. A admirer sans retenue.
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C'est un petit matin particulièrement calme. La marée est basse et le soleil est au rendez-vous, en conséquence, la vue est photogénique à souhait. Oh le beau miroir d'eau ! Sur cette côte, la pêche est encore une des principales activités de la population locale. On pêche au-delà de la barrière de corail avec ces embarcations traditionnelles, les deux balanciers assurent la stabilité lorsqu'il faut passer la barre des vagues et les lampes permettent les séances de pêche nocturne, souvent le moment des meilleures prises.

A ces heures matinales, lorsque la marée est basse, le lagon est sillonné par les pêcheurs à pied. J'en observe un. Avec d'amples gestes, ils fait voler des gouttes d'eau afin de contraindre les poissons à se diriger vers les mailles des filets posés la veille. Ensuite, il suffit de récolter les prises, et hop ! un poisson de plus dans la besace.
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De plage en plage, le long du littoral sud
Ce n'est pas que l'on se lasse déjà de la splendide plage de Kuta mais le désir de sable chaud et de plages dites de rêve nous pousse à longer la côte sud de l'île. Au programme ? La découverte de quelques unes des plus belles plages de Lombok, l'île étant avant tout renommée pour la beauté de ses très nombreuses plages. Pour éviter de me répéter, je ne vais pas abuser de superlatifs pour évoquer les anses parcourues le long de cette côte, non ! Mais plutôt décliner mes impressions (subjectives!) selon le mode : « j'aime, j'aime moins … », il n'y aura pas de « je n'aime pas du tout », car toutes ces baies ont toute un charme fou avec cependant quelques différences. La route serpente, tourne, vire, monte puis descend en laissant apercevoir successivement de splendides panoramas surplombant la belle bleue.

Notre première étape nous mène jusqu'à la plage de Selong Blanak. J'ai aimé, enfin adoré le cadre de cette longue baie bien préservée de toute construction bétonnée, la nature est vraiment reine en ce lieu. Et j'ai vraiment apprécié l'ambiance entre le plaisir de profiter de la mer tout en observant les occupations de la population locale. La plage est si étendue et les visiteurs en si petit nombre par rapport à cette immensité que chacun peut trouver son bonheur à Selong Blanak.


Le sport emblématique de Lombok, c'est bien sûr le surf et ici, les conditions sont idéales pour s'initier à la pratique de ce sport de glisse. Les vagues sont petites mais suffisamment porteuses et dynamiques, l'eau est claire et idéalement tiède et de plus on à pied, loin dans ce lagon. Aussi, avec les conseils des moniteurs locaux, beaucoup de débutants parviennent avec de telles dispositions à se faire plaisir en seulement une bonne heure de pratique.

La partie gauche de l'anse est le secteur des pêcheurs, en voilà qui débarquent sur la plage et il faut les efforts de plusieurs hommes pour traîner l'embarcation sur le rivage, jusqu'aux cabanes. Là, j'ai aimé observer (et photographier, vous vous en doutez) toutes ces embarcations traditionnelles aux couleurs bariolées.

Maintenant c'est à un surprenant défilé que nous assistons. Voilà qu'apparaît à l'extrémité de la plage une longue colonne composée de buffles, ils longent le rivage allant sans doute d'une prairie à une autre en empruntant ce raccourci. Une allure lente qui évoque les caravanes traversant une étendue désertique ... des troupeaux qui progressent sagement sous la conduite de leurs vachers. A observer ces bovidés, ils donnent l'impression d'apprécier ce bain de pieds ou plutôt de sabots ! J'ai aimé cette scène, peu commune sur une plage, même si côté hygiène … bon, n'y pensons pas !


Même les crabes participent à embellir cette anse sablonneuse. Sur le sable, tassé et parfaitement lissé par la marée, de minuscules crabes dessinent une multitude de spirales ou de lignes en éventail, et cela tout autour de l'orifice de leur microscopique terrier de sable. Arpentant la plage, je croise ces deux enfants. Je ne sais si c'est un amusement pour eux ou bien une cueillette à déguster ultérieurement, mais ils sont en train de faire leurs emplettes … avec ces crabes lilliputiens.


En poursuivant ma balade, la curiosité me pousse jusque derrière la rangée des cabanes des pêcheurs et c'est une autre scène de la vie rurale que je peux observer : le battage traditionnel du riz. Des coups sur la paille de riz et des grains qui volent avant de finir dans un sac.

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A quelques kilomètres de là, notre arrêt suivant est pour la plage de Mawun, celle vantée par la grande fresque ornant le hall de l'aéroport de Praya. Disons tout de suite que je n'ai pas aimé l'accès. Un chemin qui n'est qu'une succession d'ornières et puis il faut payer l'entrée, certes ce ne sont que quelques roupies indonésiennes que l'on doit débourser, l'équivalent de moins d'1 Euro . Mais à quoi sert cette taxe : à l'entretien soigneux du chemin ? Alors c'est raté ! Ou bien au nettoyage régulier de la plage ? Car c'est une autre déception et là j'affirme que je n'ai pas vraiment aimé l'aspect de l'eau et du sable.

Juste après l'emplacement où cet homme pêche à la ligne, il y avait un amoncellement de papiers et de plastique en tout genre … devant la densité de ces détritus flottants, on ne se pose pas même une seconde la question de savoir si l'on va se baigner … dans un tel bac à déchets ! Rebutant ! On ose espérer que c'était l'effet des courants d'une seule marée, mais enfin, au vu des nombreux débris ourlant la plage, on en doute ! Pour apprécier Mawun, il faut donc en rester à l'observation du site dans son ensemble sans trop regarder les détails. Et là, on ne peut qu'être séduit par le décor de cette baie avec ses eaux bleues lovées entre deux promontoires rocheux, le tracé de la plage est idéalement régulier et l'arc de cercle est d'une perfection admirable.

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A suivre → message suivant : D'autres plages et la rencontre des Sasak
Location de scooter / moto à Manado (nord Sulawesi)
Bonjour, quelqu'un sait-il s'il est facile de louer un scoot ou moto à Manado?
Prix, adresse ....Je ne trouve pas vraiment d'info sur le net
Nous y serons en janvier et souhaitons visiter la région en 2 roues
Par avance merci
Air Asia: méfiance! (Phnom Penh - Bali)
Quand une cie aérienne vous donne pleine satisfaction , il est bien d'en informer les voyageurs (les infos données étant personnelles elles seront toujours subjectives) quand elle déroge à ses attributions il faut AUSSI le signaler , ce que je fais ici, tout simplement ; ici il s'agit de faits réels ;
avec des amis nous avons pris 4 billets , pour BALI (phnom Penh- Bali ), le départ est prévu à 8H20 , nous arrivons AVANT 7 H , normal, et attendons , le panneau d'affichage indique "on board " ( embarquement) , OR au guichet d'AIR ASIA : personne ?! on attend , pas un seul personnel de la cie en vue ! celà est inquiétant; puis le panneau affiche : BALI/CLOSE ?? nous ne l'avons pas vu OUVRIR ? enfin une hotesse , avec le sourire nous dit que NOTRE AVION EST PARTI !! non pas à 8H20 mais à .... 7 H !! SANS AUCUNE INFO , NI MOTIF ! (nous avions donner notre E mail et n° de tel bien sur ) Pas la moindre excuse, et surtout SANS AUCUNE INTENTION DE NOUS RECLASSER à leurs frais , comme celà est une nécessité dans TOUTES les cies internationales ! trouver une autre solution ; nous avons du nous même, difficilement , chercher un autre vol , toujours avec AIR ASIA pour partir le même jour , via une autre escale (BANGKOK au lieu de KUALA LUMPUR ) et avons dù REPAYER ce billet pour BALI ! à un prix beaucoup plus élévé que le billet déjà payer initialement !! mieux , arrivé à BANGKOK , à 18H notre prochain vol était le lendemain à 6H soit 12H d'attente toute la nuit à l'aéroport! sympa le carrelage ! surtout après 9 H d'attente avant ;
Naifs , nous avions penser nous faire rembourser du montant de 1200 USD , pour ce vol non effectué ; que non ! malgré TOUS les justificatifs envoyés, plusieurs fois , sans aucune erreur, aux contacts par le net d'AIR ASIA , on ne sera pas rembourser , sans explications !
un détail qui traduit la philosophie de cette cie , ne demander pas un verre d'eau SI vous n'avez pas de quoi le payer ! tout est dit ! Par contre sur tous leurs avions il est fièrement afficher :"NOW EVERYONE CAN FLY", MERCI AIR ASIA , et bon vol à vous MAIS pas avec n'importe qu'elle cie ... obs / Sachant que plusieurs compagnies , pratique ce jeu pervers: à savoir volontairement , créer des difficultées, avec le net , afin que les victimes , abandonnent leurs requêtes, imaginer les sommes encaissées chaque année , et non reversées ! celà s'appelle de l'extorsion de fond , de l'escroquerie ! il y a VOLS et VOLS ....
avec des amis nous avons pris 4 billets , pour BALI (phnom Penh- Bali ), le départ est prévu à 8H20 , nous arrivons AVANT 7 H , normal, et attendons , le panneau d'affichage indique "on board " ( embarquement) , OR au guichet d'AIR ASIA : personne ?! on attend , pas un seul personnel de la cie en vue ! celà est inquiétant; puis le panneau affiche : BALI/CLOSE ?? nous ne l'avons pas vu OUVRIR ? enfin une hotesse , avec le sourire nous dit que NOTRE AVION EST PARTI !! non pas à 8H20 mais à .... 7 H !! SANS AUCUNE INFO , NI MOTIF ! (nous avions donner notre E mail et n° de tel bien sur ) Pas la moindre excuse, et surtout SANS AUCUNE INTENTION DE NOUS RECLASSER à leurs frais , comme celà est une nécessité dans TOUTES les cies internationales ! trouver une autre solution ; nous avons du nous même, difficilement , chercher un autre vol , toujours avec AIR ASIA pour partir le même jour , via une autre escale (BANGKOK au lieu de KUALA LUMPUR ) et avons dù REPAYER ce billet pour BALI ! à un prix beaucoup plus élévé que le billet déjà payer initialement !! mieux , arrivé à BANGKOK , à 18H notre prochain vol était le lendemain à 6H soit 12H d'attente toute la nuit à l'aéroport! sympa le carrelage ! surtout après 9 H d'attente avant ;
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Itinéraire et météo Malaisie / Indonésie fin octobre-début novembre
Bonsoir,
Je serai à KL la semaine prochaine et je ne sais toujours pas où aller pendant mes 2semaines de vacances... A vrai dire, j’attendais de voir la météo mais c'est la pluie un peu partout en Malaisie et Indonésie.
J'ai déjà fait KL, Perhentians, Taman Negara, Bali et Gili Trawangan.
Avez-vous une idée d'itinéraire? Disons une semaine de visites et une pour se reposer sur une belle plage. J'avais pensé à Sumatra...
Merci et bon weekend! 😉
Je serai à KL la semaine prochaine et je ne sais toujours pas où aller pendant mes 2semaines de vacances... A vrai dire, j’attendais de voir la météo mais c'est la pluie un peu partout en Malaisie et Indonésie.
J'ai déjà fait KL, Perhentians, Taman Negara, Bali et Gili Trawangan.
Avez-vous une idée d'itinéraire? Disons une semaine de visites et une pour se reposer sur une belle plage. J'avais pensé à Sumatra...
Merci et bon weekend! 😉







