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Etat de la route Sonierana-Ivongo jusqu'à Maroanttsetra (Madagascar)
bonjour,
qulqu'un aurait-il des informations concernant l'état de la route de sonierana-ivongo jusqu'a maroanttsetra?
Nous partons en aout.
merci d'avance pour vos réponses
Paul
Cherche petits coins sympathiques à Bali
En dehors du circuit classique de Bali... Y-at-il eu un endroit qui vous a marqué particulièrement..??? Je ne connais pas le nord -ouest, ça vaut la peine ? Merci A+
Été 2006: suggestions pour visiter la France, l'Italie, l'Espagne ou autres en sept jours?
Bonjour
je compte partir vers le 15 juillet 2006 en Suisse (près de la Gruyère) voir de la famille environ 7 à 10 jours. Ensuite j'aimerais aller visiter d'autres endroits/d'autres pays -différents de la Suisse- environ 7 jours. J'ai pensé à la France (surtout la Corse), à L'Italie et à l'Espagne. Ça ne me dérange pas de rester 7 jours dans le même pays si ça vaut la peine!
Compte tenu que je serai en haute saison, que j'aimerais un bon mélange ville, nature, paysages et plages et que j'ai un budget limité, que suggérez vous de visiter? Conseillez-vous de réserver ou de faire le tout une fois sur place?
Il semble y avoir tellement de possibilités en Europe qu'on s'y perd!🙂
Merci d'avance!
je compte partir vers le 15 juillet 2006 en Suisse (près de la Gruyère) voir de la famille environ 7 à 10 jours. Ensuite j'aimerais aller visiter d'autres endroits/d'autres pays -différents de la Suisse- environ 7 jours. J'ai pensé à la France (surtout la Corse), à L'Italie et à l'Espagne. Ça ne me dérange pas de rester 7 jours dans le même pays si ça vaut la peine!
Compte tenu que je serai en haute saison, que j'aimerais un bon mélange ville, nature, paysages et plages et que j'ai un budget limité, que suggérez vous de visiter? Conseillez-vous de réserver ou de faire le tout une fois sur place?
Il semble y avoir tellement de possibilités en Europe qu'on s'y perd!🙂
Merci d'avance!
Endroits pour amoureux
Salut à tous
Le suis en train de tomber sérieusement amoureux !!! ;o) Vu que cela me ramollit pas mal le cerveau, je tourne un peu en rond quand à trouver un petit endroit idéal où je pourrai inviter celle qui me rend neuneu! A l'aide !!!! Connaissez vous de telles petites niches, d'un week-end, d'un mois ou d'une vie, pas touristiques comme Venise, où il y a moins de monde qu'au Carnaval de Rio, où il y ait plus à faire que sur une plage de sable blanc, et qui coute moins cher qu'un voyage sur la lune ! Quels ont étés les endroits où le cadre a été d'un "romantisme torride"
Merci
Le suis en train de tomber sérieusement amoureux !!! ;o) Vu que cela me ramollit pas mal le cerveau, je tourne un peu en rond quand à trouver un petit endroit idéal où je pourrai inviter celle qui me rend neuneu! A l'aide !!!! Connaissez vous de telles petites niches, d'un week-end, d'un mois ou d'une vie, pas touristiques comme Venise, où il y a moins de monde qu'au Carnaval de Rio, où il y ait plus à faire que sur une plage de sable blanc, et qui coute moins cher qu'un voyage sur la lune ! Quels ont étés les endroits où le cadre a été d'un "romantisme torride"
Merci
agence de voyages "intelligents"
Bonsoir,
J'ai découvert une agence de voyages "club aventure" et je leur ai demandé une brochure qu'ils m'ont envoyée. Ce qu'ils proposent semble intéressant. Hébergement typique: chez l'habitant ou en campement...moyen de transport local: pirogue, dromadaire, cheval ...à pieds également..et plain d'autres choses. C'est ce que j'appelle les "voyages intelligents".
De plus, ils proposent des destinations auxquelles je n'aurais pas pensé : Mongolie, Algérie, Vénézuela, Amazonie...
Tout ça à des prix "raisonnables" par rapport au prix pratiqués par des agences plus classiques.
J'aimerais vraiment découvrir certains de ces pays mais n'aurai pas le "courage" de me lancer sans l'aide et la logistique d'une agence.
Pour l'instant je n'ai fait qu'un seul voyage (hormis la Corse en sac à dos ou l'Espagne) et c'était en hotel en Martinique en novembre dernier. Je n'en garde pas un souvenir mémorable, sans doute parce que j'ai été frustrée de la distance avec la population (due à notre hébergement en hotel à touristes et notre manque d'expérience aussi certainement!) En avril, nous partons en Tunisie: on verra si on a retenu la leçon du précédent voyage!
Est-ce que vous connaissez Club Aventure ou bien d'autres agences de ce type qui semblent faire découvrir davantage la culture du pays visité?
Merci d'avance.
J'ai découvert une agence de voyages "club aventure" et je leur ai demandé une brochure qu'ils m'ont envoyée. Ce qu'ils proposent semble intéressant. Hébergement typique: chez l'habitant ou en campement...moyen de transport local: pirogue, dromadaire, cheval ...à pieds également..et plain d'autres choses. C'est ce que j'appelle les "voyages intelligents".
De plus, ils proposent des destinations auxquelles je n'aurais pas pensé : Mongolie, Algérie, Vénézuela, Amazonie...
Tout ça à des prix "raisonnables" par rapport au prix pratiqués par des agences plus classiques.
J'aimerais vraiment découvrir certains de ces pays mais n'aurai pas le "courage" de me lancer sans l'aide et la logistique d'une agence.
Pour l'instant je n'ai fait qu'un seul voyage (hormis la Corse en sac à dos ou l'Espagne) et c'était en hotel en Martinique en novembre dernier. Je n'en garde pas un souvenir mémorable, sans doute parce que j'ai été frustrée de la distance avec la population (due à notre hébergement en hotel à touristes et notre manque d'expérience aussi certainement!) En avril, nous partons en Tunisie: on verra si on a retenu la leçon du précédent voyage!
Est-ce que vous connaissez Club Aventure ou bien d'autres agences de ce type qui semblent faire découvrir davantage la culture du pays visité?
Merci d'avance.
Gran Canaria... a trip that wasn't exactly thrilling
Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory?
In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination).
So, read on... or don’t .
Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Retour sur un remboursement pour croisière annulée
Bonjour
Il y a 2,5 mois j’avais dit sur ce forum que j’annulais ma croisière de 15 jours prévue le 21 novembre 2020 au départ de Savone pour la Méditerranée orientale.
J’ai le plaisir de vous dire aujourd’hui que l’agence de voyage vient de m’appeler pour me dire que le chèque de remboursement m’attend à l’agence.
Donc des agences ( et des conseillers) correctes existent !
Petit rappel des conditions de remboursement : j’ai annulé sans motif précis, juste dit oralement à ma conseillère que les circonstances ne se prêtait plus à la croisière, que les pays et les ports étaient fermés pour plusieurs mois. Aucun motif écrit dans mon courrier !
Elle a fait appliquer ce qui est dans le CGV, c’est à dire que je perds 50€/p + le montant de l.assurance annulation + 31€ de frais de dossier soit 265€ au total.
Mais je récupère plus de 4000€ et j’en suis ravie.
On ne m’a pas proposé de voucher.
Je me félicite de ne pas avoir attendu que Costa annule la croisière car ils l’aurait fait avant le 15 septembre et le montant de ma croisière payée intégralement aurait été bloqué pendant 18 mois.
Voilà je tenais à partager cette excellente nouvelle et si des amateurs de voyage habitent en Corse, près d’Ajaccio, je pourrai aussi dire de quelle agence il s’agit.
Je souhaite à tous d’avoir autant de chance que moi
Croisière MSC Seaview en Méditerranée du 4 avril 2020
Bonjour,
Je souhaite échanger au sujet de la croisière Msc Seaview en Méditerranée Barcelone - Ajaccio - Gênes - La Spezia - Civitavecchia - Cannes... C'est pour nous une première, excitation mais aussi un peu de stress. C'est une surprise pour mon conjoint, il ne connait pas la destination ni le type de voyage! Donc je fais au mieux pour prévoir de beaux moments. Quelqu'un a déjà fait cette croisière? Quelqu'un part en même temps que nous ? (répondez uniquement si vous êtes sûrs d'être fréquentables! je rigole 😏 mais quand même...
Je souhaite échanger au sujet de la croisière Msc Seaview en Méditerranée Barcelone - Ajaccio - Gênes - La Spezia - Civitavecchia - Cannes... C'est pour nous une première, excitation mais aussi un peu de stress. C'est une surprise pour mon conjoint, il ne connait pas la destination ni le type de voyage! Donc je fais au mieux pour prévoir de beaux moments. Quelqu'un a déjà fait cette croisière? Quelqu'un part en même temps que nous ? (répondez uniquement si vous êtes sûrs d'être fréquentables! je rigole 😏 mais quand même...
Tour of Sardinia by camper van
We’re wrapping up our Sardinia tour by camper van. We stayed for 5 weeks, covered 2,150 km on this island, and will leave with mixed feelings!!
While the island is beautiful—especially for those who love beaches and all kinds of water sports—it’s also appealing for history buffs and archaeology enthusiasts. The mountains, scenic roads, and small villages are really lovely too.
That said, driving here can be pretty hazardous. Locals don’t respect speed limits or road rules, they roll through stops, zoom out of side streets, and often overtake without proper visibility. On top of that, the quality of roads and highways is really disappointing!! And service areas, whether paid or free, are few and far between and often poorly maintained.
One last thing: we’d heard Sardinians were welcoming... I don’t know if it’s because they’ve "endured" waves of tourists from all over during the summer months, but unfortunately, we didn’t find that to be true. Most seemed rather gloomy or even unwelcoming, with just a few exceptions saving Sardinia’s reputation!!
It’s a real shame for an island with so much potential. I think a serious review of how tourism is managed would be worth considering. That aside, we did notice some efforts and goodwill that were nice to see.
Source d'eau chaude du côté de Guelmim
Bonjour. Il y a une dizaine d'années, j'avais passé la nuit dans un village réputé pour sa source d'eau chaude. Dans le sud, du côté de Guelmim.Quelqu'un pourrait-il me rappeler le nom de ce village. D'avance, merci.
Snorkeling en mer Rouge au Gorgonia Beach Hôtel à Marsa Alam
Nous avons passé 2 semaines a l'hôtel Gorgonia Beach a Marsa Alam du 4 au 20 octobre 2018
Nous étions 2 couples
1ER surprise nous payons 30€ pour notre visa guidé par un représentant de notre voyagiste
nous retrouvons dans le minibus 2 couples qui étaient passé au guichet voisin et qui eux n'ont payé que 20€ ...mystère
Départ Paris Roissy pour Hurgada directement. A Hurgada minibus de 9 places pour se rendre a l'hôtel qui est a environ 300km
De nuit c'est une aventure peu recommandable, route en travaux d'un bout a l'autre, conduite rapide mais dangereuse , durée du trajet 4 heures dont 3 de nuit...
Arrivée a l'hôtel vers 22h30 nous avons eu droit a un peu de fromage , pain , et des fruits
Emmené en voiture électrique a nos chambres, le site très beau nous parait immense.
Le lendemain nous découvrons un petit déjeuner version buffet très copieux et bon
tables a l'extérieur, a l'ombre, super. Tables non affectée et sans imposition de voisins comme aux Maldives ...
Puis nous nous rendons sur le ponton pour "plonger" directement sur le "tombant".
Et la oh quel spectacle , "maaagnifiique" je n'ai jamais vu ailleurs ( 3 iles aux Maldives, Tulum au Mexique, Guadeloupe, Martinique, République Dominicaine, Corse Turquie etc...) une aussi grande variété de coraux durs et mous , multicolores , et sur des surfaces très importantes et surtout en très bon état.
Un voisin de table me disait que c'était le dernier site "valable" en mer rouge ???
Enormément de poissons , dont plusieurs endémiques, j'ai pu voir également des poissons clown
une raie "léopard" , des pédibules Gourami, tortue , et 1 requin très rapide d'environ 2,5m que je n'ai pas pu identifier. J'ai réalisé une video de plus de 2 heures , un vrai régal.
Chaque jours j'ai effectué 2 sorties sans jamais me lasser
Nous déjeunions au snack de la plage , modestement , car le diner au grand restaurant est bon et très copieux. Soyons raisonnables !
Animations modestes mais chaleureuses, personnel aimable, ne parlant que peu ou pas Français. Dommage (mais les Français ne sont que 5 a 10% dans l'hôtel donc négligeable peut être)
Majorité Allemande et Italienne qui fait que le Français est absent de tous les affichages....
D'autres voisins de plage (Suisse, Belges et Allemand payent leur séjour 30 à 35% moins cher que nous français ??? Vive l'Europe et vive la France !)
Méfiez vous des horaires affichés pour votre retour car les vols étaient indiqués a l'heure du Caire soit 1 heure de décalage avec Marsa Alam ...???
En résumé nous recommandons cette destination a ceux qui aiment avoir le "bec dans l'eau"
Par contre la plage , qui est très propre et bien organisée, n'est pas du tout faite pour se baigner ou nager car zone corallienne protégée et très peu de fond dans le lagon. Chaussures indispensables dans l'eau.
Temps super ( pas un nuage ) T° moyenne 28 / 30°c dans l'air comme dans l'eau
Venteux a cette période mais supportable
Nous retournerons probablement au Gorgonia qui permet de passer un très bon moment All include pour un budget très raisonnable.
Suis a votre disposition pour toute info complémentaire
Suis a votre disposition pour toute info complémentaire
Syndrome du mal du pays inversé?
Bonjour, ça fait un mois pile aujourd'hui que je suis rentré en France après un roadtrip de plus d'un an. J'ai traversé tout les pays d'Europe et traversé plus de 30 000km. C'est l'expérience de ma vie... Seulement, la tête plein de souvenir, à raconter à mes proches, et à se remémorer avec mon meilleur ami avec qui j'ai fait ce road trip, je me rend compte que je ne me sent pas à ma place en France, alors que j'y ai passé toute ma vie. Je me sens mal, dans la rue je ne reconnais pas le pays que je connaisais, j'en fais des insomnies... Je me sens presque apatride. Et ça me perturbe de ne plus me sentir à l'aise en France... Je ne sais comment régler ça .
Pour papillonner en Floride
Bonjour,
pour un futur séjour en Floride, je recherche quelques avis et renseignements sur les lieux de séjour pour visiter sans changer d'hôtel tous les jours. On est pas dans l'ouest merveilleux, et je pense qu'il doit être possible de choisir quelques points de chute permettant de papillonner a l'entour.
exemple Tampa, Saint Petersburg, Sarasota
ou bien Orlando, Daytona Beach, Titusville
ou Miami et sa grande banlieue etc
1 heure de route aller et une autre retour, ce n'est pas un souci, si l'on revient dans un lieu plaisant.
Merci de vos réponses et sur ce choix éventuel ainsi que de vos bonnes adresses.
JJ
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.
Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:
2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Nord de Luçon (Philippines): vertige et rizières
Bonjour à tous,
Envisageant quelques jours (5 jours en début de trip, en mars 2018) dans les montagnes de Luçon pour profiter des paysages de rizières et visiter quelques villages de la Cordillère, je souhaiterais avoir un retour d'expérience de personnes sujettes au vertige, savoir si elles ont été gênées par endroit ou ont pu contourner le problème.
Nous sommes évidemment très tentés par un trip dans cette région, mais je ne souhaiterais pas me retrouver coincé / être frustré de ne pas pouvoir faire ceci ou cela, et ainsi gêner ceux qui m'accompagnent. Pour ceux qui connaissent, et pour donner un ordre d'idée : impossible pour moi de monter sur la plupart des temples de Bagan avec leurs marches bien raides, et pareil sur certains temples d'Angkor. Il me serait également impossible de monter sur la montagne de Sigiriya au Sri Lanka.
Quant à l'état des rizières, j'imagine qu'à partir du 11 mars, on devrait avoir une palette assez large de maturité entre les différentes zones, et pas du sec/brun partout ?
D'avance merci à tous pour vos réponses, Bien à vous Fabrice
Envisageant quelques jours (5 jours en début de trip, en mars 2018) dans les montagnes de Luçon pour profiter des paysages de rizières et visiter quelques villages de la Cordillère, je souhaiterais avoir un retour d'expérience de personnes sujettes au vertige, savoir si elles ont été gênées par endroit ou ont pu contourner le problème.
Nous sommes évidemment très tentés par un trip dans cette région, mais je ne souhaiterais pas me retrouver coincé / être frustré de ne pas pouvoir faire ceci ou cela, et ainsi gêner ceux qui m'accompagnent. Pour ceux qui connaissent, et pour donner un ordre d'idée : impossible pour moi de monter sur la plupart des temples de Bagan avec leurs marches bien raides, et pareil sur certains temples d'Angkor. Il me serait également impossible de monter sur la montagne de Sigiriya au Sri Lanka.
Quant à l'état des rizières, j'imagine qu'à partir du 11 mars, on devrait avoir une palette assez large de maturité entre les différentes zones, et pas du sec/brun partout ?
D'avance merci à tous pour vos réponses, Bien à vous Fabrice
Italie: Au coeur de l'archipel toscan, l'île d'Elbe
Moins connue que ces grandes sœurs, Sicile et Sardaigne, l'île d'Elbe est néanmoins par sa superficie la troisième île d'Italie. Certes ses dimensions sont nettement plus petites *, aussi on peut facilement en faire le tour en une (grande) journée. C'est ce que je vous propose d'effectuer virtuellement à travers ce récit illustré.
Dès que l'on évoque Elbe, voilà que cela éveil pour beaucoup d'entre nous quelques souvenirs scolaires de leçons d'histoire … l'île de l'exil de Napoléon ! Pour autant, on doit être nombreux à avoir des difficultés à situer avec précision ce territoire insulaire, j'avoue qu'il en était de même pour moi avant de m'y rendre et de parcourir les routes de cette charmante île de l'Archipel Toscan. Après avoir évoqué ce fait historique, passons à une courte leçon de géographie : Elbe est située à environ 10 kilomètres des côtes italiennes et à une cinquantaine de la Corse. Les eaux de la mer de Ligurie la borde à l'Est, celles de la mer Tyrrhénienne à l'Ouest. Si l'on consulte sa carte, on constate que cette île ressemble (avec beaucoup d'imagination, je le conçois) à un poisson cela tombe bien, une île est bien par définition au milieu de la mer !

Aborder une île par la mer est toujours un moment que j'apprécie, et lorsque l'arrivée est accompagnée par la lumière dorée d'un soleil matinal, c'est encore mieux. En ce matin de début Septembre, les rayons d'un généreux soleil illuminent de très belle façon les façades du port ainsi que les fortifications de Portoferraio, la petite capitale de l'île. Le temps de débarquer à terre et la balade buissonnière peut débuter. La direction ? La côte nord-ouest. Prenons la route, très vite les dernières habitations de l'agglomération sont passées et la voie serpente ensuite entre les collines. Ce que l'on remarque le plus en observant les paysages environnants est l'aspect très verdoyants des alentours. Dans cette partie de l'île, les collines sont couvertes d'une végétation foisonnante composée principalement de forêts de pins et de hêtres. Après seulement quelques minutes de montée, la route plonge maintenant en sinuant sur le versant opposé. On domine la côte mais le rideau d'arbres et d'arbustes masque quelque peu le panorama … me rendant encore plus impatient de l'admirer. Je guette une première trouée qui apparaît enfin au débouché d'un virage.

La vue est magnifique avec au large du golfe une mer d'un bleu intense et sous nos yeux, en contrebas, lové dans une crique abritée, on aperçoit le village de Procchio et sa plage.
--
Notre première halte, c'est sur les quais du village de Marciana Marina que nous la ferons. Un lieu pittoresque avec ses habitations aux teintes pastel et sa tour dominant le port de pêche.

Une tour ronde édifiée au 16 ème qui est devenue l'emblème de la petite cité côtière, elle avait pour objectif d'être une vigie destinée à protéger le port d'éventuelles attaques de corsaires ! Ils rodaient, paraît-il, le long de ces côtes, d'îles en îles. De nos jours ce port est bien plus fréquenté par de pacifiques plaisanciers … mais également par encore quelques pêcheurs, même si l'époque de la grande pêche aux thons est en partie révolue. Vous vous en doutez certainement, le tourisme est maintenant la principale ressource de la localité. Juste à côté du port et de la tour, une petite crique fait office de plage. Ici pas de sable fin mais des galets, c'est moins confortable si l'on veut y poser sa serviette pour s'y reposer après le bain, mais l'eau est ici claire et cristalline à souhait.

L'eau … de l'île d'Elbe, « Acqua dell'Elba », parlons en ! Non, je ne veux pas seulement évoquer à présent les douces eaux bleues bordant les rivages insulaires ni même une quelconque eau minérale locale mais plutôt une eau, pardon, un parfum produit à Marciana Marina. « Acqua dell'Elba » est en effet le nom de parfums renommés bien au-delà de l'île. Des créations inspirées de l'air marin et des senteurs de l'île … Un peu de l'île d'Elbe en flacons un souvenir que l'on peut bien entendu se procurer dans une parfumerie de la marque près du front de mer.


Des senteurs aux saveurs locales. D'autres spécialités sont aussi proposées aux visiteurs dans les boutiques. Le fameux Limoncello et sa douce saveur citronnée et encore plus typique de l'île, le gâteau Schiaccia brica … dont la traduction approximative veut dire gâteau « ivre » ! Il est préparé avec des produits locaux, vin rouge Aleatico et liqueur Alkermès qui donnent une teinte rouge à ces galettes. Pour vous donner l'eau à la bouche, sachez que cette pâtisserie est préparée avec des raisins, des fruits secs, du miel, de la farine, de l'huile d'olive et des pignons … et l'indispensable savoir faire du pâtissier. Préférez les Schiaccia brica fraîchement préparés, ils sont plus goûteux et moins secs que les galettes sous emballage proposées comme souvenir.
--
Prenons de la hauteur en empruntant maintenant une route à lacets. C'est le privilège des îles où seules quelques minutes suffisent pour passer d'un décor de bord de mer à celui de la montagne. Après avoir traversé une forêt touffue de châtaigniers nous atteignons le village perché de … Marciana ! Mais là ce n'est plus Marciana Marina mais Marciana Alta. Nous sommes sur un des versants du Monte Capanne, le point culminant de l'île d'Elbe (1015 mètres) en levant les yeux on voit le sommet et le téléphérique qui permet d'atteindre facilement le toit de l'île. Marciana Alta a tout le charme de ces villages accrochés à une montagne. De plus, ce lieu a une longue histoire puisque ce bourg a été fondé par les Romains, c'était il y a 2000 ans. Vous l'imaginez aisément, parcourir les ruelles du village nécessite de gravir une succession d'escaliers et de ruelles pentues. Ici, une petite place, celle de l'église du bourg dédiée à Ste Catherine.


Arrivé dans la partie haute de Marciana Alta, comme une récompense méritée après la montée des interminables marches, un belvédère bien placé permet de bénéficier d'un panorama grandiose sur une partie de l'île d'Elbe. Côté terre et versant montagneux, le regard est capté par le coquet village de Poggio, adossé à la montagne et entouré d'un écrin verdoyant.

Côté mer et rivage marin, le bleu domine en s'estompant vers l'horizon. La côte s'étire jusqu'au Cap d'Enfola, cette pointe rocheuse s'avance avec aisance sur la splendide grande bleue. En contrebas on aperçoit le port de Marciana Marina, où nous étions plutôt dans la matinée, paisiblement blotti entre terre et mer.

--
Le parcours se poursuit le long de la route côtière, tracée en surplomb du rivage, elle dévoile sans cesse de splendides points de vue. Ce sont surtout les passagers qui en profitent le plus car le conducteur doit rester en permanence concentré sur sa conduite … la route s'avère être une succession de virages ! Un coup d’œil tout en bas et une nouvelle photo, celle du village de Sant Andrea.

Au débouché d'un virage (un de plus !), on vient d'apercevoir, comme posé sur l'horizon marin et nimbé parmi les brumes de chaleur, le Cap Corse. En scrutant avec plus d'attention la silhouette montagneuse, distante quand même d'une cinquantaine de kilomètres, on devine les immeubles de la ville de Bastia.

Au fil des quelques kilomètres parcourus, voici qu'on atteint à présent l'extrémité Ouest de l'île d'Elbe : la Punta Nera. L'amas de rochers au bord de la route semblant en équilibre au dessus de la falaise en est le symbole. Nous commençons à longer la bien nommée Costa del sol. Autour du village de Chiesi, la végétation se fait déjà un peu plus rare, seulement quelques arbres, surtout des arbustes et des lauriers en fleurs mais on ne voit plus de forêts comme au Nord de l'île de toutes parts les rochers affleurent sur les collines alentour. Si le paysage paraît plus aride, c'est bien que le microclimat local est ici plus chaud et plus ensoleillé. La saison estivale peut ainsi se prolonger jusqu'en automne, aussi il n'est pas étonnant d'apprendre que cette côte ensoleillée est devenue un lieu de villégiature particulièrement prisé.

--
A force de contempler ces eaux si bleues, l'envie d'une pause face à la mer se fait sentir avec insistance … une pause revigorante au bord d'une plage et finalement une pause qui sera accompagnée d'une relaxante baignade. La balade itinérante va donc s'arrêter (momentanément) à Marina di Campo, une des plages les plus étendues de l'île. En effet, la baie de sable blond s'étend longuement au fond d'un golfe bien abrité.

Sur ma photo où l'on voit ce large premier plan presque déserté, on pourrait croire qu'il n'y avait que peu de monde en ce bel d'après-midi de début septembre … ce n'est qu'une illusion ! L'effet grand angle accentue la profondeur de l'image et je me suis placé à l'endroit le moins fréquenté de la plage. Partout ailleurs, les estivants étaient bien présents sur le sable et en nombre, je n'ose imaginer les lieux en plein mois d'août ! D'un côté, la baie se ferme par une avancée rocheuse et de l'autre par le port dominé ici aussi par une tour (édifiée en au XVème siècle). Comme l'île a connu une époque sous domination de la république de Pise, les tours elbiennes sont principalement pisanes … mais on se rassure, elles ne penchent pas comme à Pise !

Il y un temps pour les photos et un temps pour la baignade (enfin !) dans des eaux claires et très peu profondes. La plage est ainsi idéale et sans danger pour les baignades des jeunes enfants, les mères de famille doivent apprécier. Marina di Campo n'est donc pas une station balnéaire familiale par hasard. Quittons maintenant la plage pour une rapide promenade en front de mer puis dans la rue principale toute entière dédiée aux piétons. Je vous épargne la vue des commerces d'articles de plage et les terrasses des cafés, ils ressemblent à tous ceux que l'on peut voir dans ce genre de ville d'eau. Cependant, quelques belles demeures bordent cette rue jalonnée de palmiers et puis il y a aussi une église. Ce n'est pas parce qu'elle ne date pas du Moyen Age que son architecture n'est pas intéressante. Une église contemporaine construite avec des moellons de pierre de la région, cela lui donne un bel aspect, cela valait bien une photo.

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Chemin faisant et d'une plage à l'autre … En voici une parmi les nombreuses que longe la route côtière sud. C'est elle de Norsi, une double plage qui a attiré mon objectif. Depuis ce point de vue, j'ai trouvé cette anse particulièrement photogénique avec ses deux arcs de cercle séparés seulement par quelques rochers.

Des côtes déchiquetées, des plages de sable fin, des collines qui prennent l'aspect de hautes montagnes et des routes constamment sinueuses … sauf dans cette partie sud- ouest de l'île. Cette portion de route est pratiquement rectiligne, c'est une plaine que nous traversons, la seule de l'île ! Habituellement, sur les îles montagneuses, un rare terrain plat est utilisé pour y tracer une piste d'aviation ! Ce n'est pas le cas pour cette plaine au pied du village de Capoliveri, toute consacrée à l'agriculture : vignoble, oliveraies, arbres fruitiers et cultures maraîchères …
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Suite du récit dans le message suivant avec Porto Azzuro, Portoferraio et le souvenir de Napoléon … et * l'île d'Elbe en quelques données ainsi qu'une Carte.
Dès que l'on évoque Elbe, voilà que cela éveil pour beaucoup d'entre nous quelques souvenirs scolaires de leçons d'histoire … l'île de l'exil de Napoléon ! Pour autant, on doit être nombreux à avoir des difficultés à situer avec précision ce territoire insulaire, j'avoue qu'il en était de même pour moi avant de m'y rendre et de parcourir les routes de cette charmante île de l'Archipel Toscan. Après avoir évoqué ce fait historique, passons à une courte leçon de géographie : Elbe est située à environ 10 kilomètres des côtes italiennes et à une cinquantaine de la Corse. Les eaux de la mer de Ligurie la borde à l'Est, celles de la mer Tyrrhénienne à l'Ouest. Si l'on consulte sa carte, on constate que cette île ressemble (avec beaucoup d'imagination, je le conçois) à un poisson cela tombe bien, une île est bien par définition au milieu de la mer !

Aborder une île par la mer est toujours un moment que j'apprécie, et lorsque l'arrivée est accompagnée par la lumière dorée d'un soleil matinal, c'est encore mieux. En ce matin de début Septembre, les rayons d'un généreux soleil illuminent de très belle façon les façades du port ainsi que les fortifications de Portoferraio, la petite capitale de l'île. Le temps de débarquer à terre et la balade buissonnière peut débuter. La direction ? La côte nord-ouest. Prenons la route, très vite les dernières habitations de l'agglomération sont passées et la voie serpente ensuite entre les collines. Ce que l'on remarque le plus en observant les paysages environnants est l'aspect très verdoyants des alentours. Dans cette partie de l'île, les collines sont couvertes d'une végétation foisonnante composée principalement de forêts de pins et de hêtres. Après seulement quelques minutes de montée, la route plonge maintenant en sinuant sur le versant opposé. On domine la côte mais le rideau d'arbres et d'arbustes masque quelque peu le panorama … me rendant encore plus impatient de l'admirer. Je guette une première trouée qui apparaît enfin au débouché d'un virage.

La vue est magnifique avec au large du golfe une mer d'un bleu intense et sous nos yeux, en contrebas, lové dans une crique abritée, on aperçoit le village de Procchio et sa plage.
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Notre première halte, c'est sur les quais du village de Marciana Marina que nous la ferons. Un lieu pittoresque avec ses habitations aux teintes pastel et sa tour dominant le port de pêche.

Une tour ronde édifiée au 16 ème qui est devenue l'emblème de la petite cité côtière, elle avait pour objectif d'être une vigie destinée à protéger le port d'éventuelles attaques de corsaires ! Ils rodaient, paraît-il, le long de ces côtes, d'îles en îles. De nos jours ce port est bien plus fréquenté par de pacifiques plaisanciers … mais également par encore quelques pêcheurs, même si l'époque de la grande pêche aux thons est en partie révolue. Vous vous en doutez certainement, le tourisme est maintenant la principale ressource de la localité. Juste à côté du port et de la tour, une petite crique fait office de plage. Ici pas de sable fin mais des galets, c'est moins confortable si l'on veut y poser sa serviette pour s'y reposer après le bain, mais l'eau est ici claire et cristalline à souhait.

L'eau … de l'île d'Elbe, « Acqua dell'Elba », parlons en ! Non, je ne veux pas seulement évoquer à présent les douces eaux bleues bordant les rivages insulaires ni même une quelconque eau minérale locale mais plutôt une eau, pardon, un parfum produit à Marciana Marina. « Acqua dell'Elba » est en effet le nom de parfums renommés bien au-delà de l'île. Des créations inspirées de l'air marin et des senteurs de l'île … Un peu de l'île d'Elbe en flacons un souvenir que l'on peut bien entendu se procurer dans une parfumerie de la marque près du front de mer.


Des senteurs aux saveurs locales. D'autres spécialités sont aussi proposées aux visiteurs dans les boutiques. Le fameux Limoncello et sa douce saveur citronnée et encore plus typique de l'île, le gâteau Schiaccia brica … dont la traduction approximative veut dire gâteau « ivre » ! Il est préparé avec des produits locaux, vin rouge Aleatico et liqueur Alkermès qui donnent une teinte rouge à ces galettes. Pour vous donner l'eau à la bouche, sachez que cette pâtisserie est préparée avec des raisins, des fruits secs, du miel, de la farine, de l'huile d'olive et des pignons … et l'indispensable savoir faire du pâtissier. Préférez les Schiaccia brica fraîchement préparés, ils sont plus goûteux et moins secs que les galettes sous emballage proposées comme souvenir.
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Prenons de la hauteur en empruntant maintenant une route à lacets. C'est le privilège des îles où seules quelques minutes suffisent pour passer d'un décor de bord de mer à celui de la montagne. Après avoir traversé une forêt touffue de châtaigniers nous atteignons le village perché de … Marciana ! Mais là ce n'est plus Marciana Marina mais Marciana Alta. Nous sommes sur un des versants du Monte Capanne, le point culminant de l'île d'Elbe (1015 mètres) en levant les yeux on voit le sommet et le téléphérique qui permet d'atteindre facilement le toit de l'île. Marciana Alta a tout le charme de ces villages accrochés à une montagne. De plus, ce lieu a une longue histoire puisque ce bourg a été fondé par les Romains, c'était il y a 2000 ans. Vous l'imaginez aisément, parcourir les ruelles du village nécessite de gravir une succession d'escaliers et de ruelles pentues. Ici, une petite place, celle de l'église du bourg dédiée à Ste Catherine.


Arrivé dans la partie haute de Marciana Alta, comme une récompense méritée après la montée des interminables marches, un belvédère bien placé permet de bénéficier d'un panorama grandiose sur une partie de l'île d'Elbe. Côté terre et versant montagneux, le regard est capté par le coquet village de Poggio, adossé à la montagne et entouré d'un écrin verdoyant.

Côté mer et rivage marin, le bleu domine en s'estompant vers l'horizon. La côte s'étire jusqu'au Cap d'Enfola, cette pointe rocheuse s'avance avec aisance sur la splendide grande bleue. En contrebas on aperçoit le port de Marciana Marina, où nous étions plutôt dans la matinée, paisiblement blotti entre terre et mer.

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Le parcours se poursuit le long de la route côtière, tracée en surplomb du rivage, elle dévoile sans cesse de splendides points de vue. Ce sont surtout les passagers qui en profitent le plus car le conducteur doit rester en permanence concentré sur sa conduite … la route s'avère être une succession de virages ! Un coup d’œil tout en bas et une nouvelle photo, celle du village de Sant Andrea.

Au débouché d'un virage (un de plus !), on vient d'apercevoir, comme posé sur l'horizon marin et nimbé parmi les brumes de chaleur, le Cap Corse. En scrutant avec plus d'attention la silhouette montagneuse, distante quand même d'une cinquantaine de kilomètres, on devine les immeubles de la ville de Bastia.

Au fil des quelques kilomètres parcourus, voici qu'on atteint à présent l'extrémité Ouest de l'île d'Elbe : la Punta Nera. L'amas de rochers au bord de la route semblant en équilibre au dessus de la falaise en est le symbole. Nous commençons à longer la bien nommée Costa del sol. Autour du village de Chiesi, la végétation se fait déjà un peu plus rare, seulement quelques arbres, surtout des arbustes et des lauriers en fleurs mais on ne voit plus de forêts comme au Nord de l'île de toutes parts les rochers affleurent sur les collines alentour. Si le paysage paraît plus aride, c'est bien que le microclimat local est ici plus chaud et plus ensoleillé. La saison estivale peut ainsi se prolonger jusqu'en automne, aussi il n'est pas étonnant d'apprendre que cette côte ensoleillée est devenue un lieu de villégiature particulièrement prisé.

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A force de contempler ces eaux si bleues, l'envie d'une pause face à la mer se fait sentir avec insistance … une pause revigorante au bord d'une plage et finalement une pause qui sera accompagnée d'une relaxante baignade. La balade itinérante va donc s'arrêter (momentanément) à Marina di Campo, une des plages les plus étendues de l'île. En effet, la baie de sable blond s'étend longuement au fond d'un golfe bien abrité.

Sur ma photo où l'on voit ce large premier plan presque déserté, on pourrait croire qu'il n'y avait que peu de monde en ce bel d'après-midi de début septembre … ce n'est qu'une illusion ! L'effet grand angle accentue la profondeur de l'image et je me suis placé à l'endroit le moins fréquenté de la plage. Partout ailleurs, les estivants étaient bien présents sur le sable et en nombre, je n'ose imaginer les lieux en plein mois d'août ! D'un côté, la baie se ferme par une avancée rocheuse et de l'autre par le port dominé ici aussi par une tour (édifiée en au XVème siècle). Comme l'île a connu une époque sous domination de la république de Pise, les tours elbiennes sont principalement pisanes … mais on se rassure, elles ne penchent pas comme à Pise !

Il y un temps pour les photos et un temps pour la baignade (enfin !) dans des eaux claires et très peu profondes. La plage est ainsi idéale et sans danger pour les baignades des jeunes enfants, les mères de famille doivent apprécier. Marina di Campo n'est donc pas une station balnéaire familiale par hasard. Quittons maintenant la plage pour une rapide promenade en front de mer puis dans la rue principale toute entière dédiée aux piétons. Je vous épargne la vue des commerces d'articles de plage et les terrasses des cafés, ils ressemblent à tous ceux que l'on peut voir dans ce genre de ville d'eau. Cependant, quelques belles demeures bordent cette rue jalonnée de palmiers et puis il y a aussi une église. Ce n'est pas parce qu'elle ne date pas du Moyen Age que son architecture n'est pas intéressante. Une église contemporaine construite avec des moellons de pierre de la région, cela lui donne un bel aspect, cela valait bien une photo.

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Chemin faisant et d'une plage à l'autre … En voici une parmi les nombreuses que longe la route côtière sud. C'est elle de Norsi, une double plage qui a attiré mon objectif. Depuis ce point de vue, j'ai trouvé cette anse particulièrement photogénique avec ses deux arcs de cercle séparés seulement par quelques rochers.

Des côtes déchiquetées, des plages de sable fin, des collines qui prennent l'aspect de hautes montagnes et des routes constamment sinueuses … sauf dans cette partie sud- ouest de l'île. Cette portion de route est pratiquement rectiligne, c'est une plaine que nous traversons, la seule de l'île ! Habituellement, sur les îles montagneuses, un rare terrain plat est utilisé pour y tracer une piste d'aviation ! Ce n'est pas le cas pour cette plaine au pied du village de Capoliveri, toute consacrée à l'agriculture : vignoble, oliveraies, arbres fruitiers et cultures maraîchères …
...........................................................................................................................................................Suite du récit dans le message suivant avec Porto Azzuro, Portoferraio et le souvenir de Napoléon … et * l'île d'Elbe en quelques données ainsi qu'une Carte.
Nikko Pass 2 Days, All Nikko Pass: différences? (Japon)
Encore une fois, je reviens vers vous...
Nous décollons dans 3 jours, autant dire que l'excitation est bien présente chez nous 🙂
Nous serons à Tokyo du 10 juillet au 16 juillet, le 16, nous quittons Tokyo pour Nikko où nous resterons jusqu'au 19 au matin, jour où nous validerons notre JRP 14 jours et partirons sur Kyoto.
Je sais, beaucoup pensent que 3 nuits à Nikko risquent d'être beaucoup. Mais nous n'avons prévu de n'arriver que dans l'AM (notre hôte AirBnB nous donne les clés vers 15h), nous voyageons toujours slow d'autant que nous sommes avec nos enfants. Cela nous fait 2 jours pleins sur Nikko. Nous avons prévu de consacrer 1 jour aux temples, 1 jours à des promenades plus nature (lac, cascade). C'est là que ça se corse, je ne comprends rien... Le plus rentable c'est quoi ? - le pass 2 jours ? Si nous le validons le 16 dans l'AM, au 18 au matin, il ne vaut plus rien ? - le "All Nikko Pass" ? C'est cher quand même, 4 jours qui ne seront pas totalement utilisés.
Si nous utilisons le pass 2 jours pour faire les temples le 1er jour, existe-t-il un forfait bus pour le lac etc ? A quel tarif ? Merci de m'aider à y voir plus clair...
Je sais, beaucoup pensent que 3 nuits à Nikko risquent d'être beaucoup. Mais nous n'avons prévu de n'arriver que dans l'AM (notre hôte AirBnB nous donne les clés vers 15h), nous voyageons toujours slow d'autant que nous sommes avec nos enfants. Cela nous fait 2 jours pleins sur Nikko. Nous avons prévu de consacrer 1 jour aux temples, 1 jours à des promenades plus nature (lac, cascade). C'est là que ça se corse, je ne comprends rien... Le plus rentable c'est quoi ? - le pass 2 jours ? Si nous le validons le 16 dans l'AM, au 18 au matin, il ne vaut plus rien ? - le "All Nikko Pass" ? C'est cher quand même, 4 jours qui ne seront pas totalement utilisés.
Si nous utilisons le pass 2 jours pour faire les temples le 1er jour, existe-t-il un forfait bus pour le lac etc ? A quel tarif ? Merci de m'aider à y voir plus clair...
De Soanierana-Ivongo à Maroantsetra
Bonjour,
Je suis preneur de tous renseignements utiles concernant le parcours précité (état de la piste, difficultés éventuelles, hôtels, restaurants, sites à ne pas manquer...) Voyage aller retour à effectuer tranquillement en deux semaines.
Merci d'avance à tous ceux qui pourront me renseigner.
Je suis preneur de tous renseignements utiles concernant le parcours précité (état de la piste, difficultés éventuelles, hôtels, restaurants, sites à ne pas manquer...) Voyage aller retour à effectuer tranquillement en deux semaines.
Merci d'avance à tous ceux qui pourront me renseigner.
Croisière Odyssée
Je recherche des info pour les excursions sur la croisière odyssée mon départ est en juin sur le zénith
Merci d'avance
Itinéraire de 2-3 semaines au Japon
Bonjour,
Voila, je repars au Japon pour la 6ème fois et ce sera la première pour mon amie ! Je vais donc refaire traditionnellement Tokyo, Kyoto, Hiroshima et je me pose la question : quoi faire par après :)
Départ le samedi 11 juillet. Dimanche 12 Juillet : Arrivée à Tokyo dans la matinée, dépot des bagages dans une consigne à Shinjuku Station Visite de Harajuku, du parc et de son temple, marche à pied jusque Shibuya Retour chez mes amis pour soirée et dodo
Lundi 13, Mardi 14, Mercredi 15 et une partie du Jeudi 16 : Visite de quelques quartiers de Tokyo (Shinjuku, Akihabara, Ueno, Asakusa, oDaiba ?, Musée Ghibli...) et Kamakura
Jeudi 16 : Arrivée à Kyoto dans l'après-midi Je pense que le Gion Festival commence déjà le soir vers 18h
Vendredi 17 : Grande parade pour le Gion Festival vers 9h Kiyomisudera, Gion
Samedi 18, Dimanche 19, Lundi 20 : Dans le désordre : kinkakuji, Ryoanji, Nijo jo, balade le long de la rivière, Nara Je pense qu'on sera le 3ème dimanche du mois -> marché aux kimonos au temple Toji, à moins que ce ne soit le 21 du mois ? je ne sais plus de trop :-/
Mardi 21 : Visite d'Hiroshima
et voila que cela se corse :) Ma copine repart le dimanche 26. Donc nous voulons être de retour sur Tokyo le vendredi soir.
Ce qui laisse : Mercredi 22, Jeudi 23 & Vendredi 24. Je pensais à 3 itinéraires :
D'Hiroshima, on remonte vers Matsue, Tottori et Kinosaki (onsen), apparemment tout le monde s'habille en yukata là-bas :) et retour vers Tokyo
D'Hiroshima, on repart vers Kyoto et on visite le sud : Wakayama (Korakuen, Okayamajo, Saijo Inari...)
D'Hiroshima, on repart vers Kyoto et on remonte sur Kanazawa et on y reste jusqu'au retour à Tokyo
Qu'en pensez-vous ? quelque chose à me conseiller ? Je recherche aussi des onsen mixtes (sans devoir faire 3h de bus pour y arriver), vous en connaissez ?
Après le 26, moi je suis encore une semaine au Japon, retour le 1er Aout. J'aurais aussi 3-4 jours à occuper. Soit je fais un des itinéraires ci-dessus, soit je redescends dans Shikoku que je ne connais pas du tout
Merci d'avance pour vos réponses ! & désolé pour ce post un peu brouillon :(
Thierry
Voila, je repars au Japon pour la 6ème fois et ce sera la première pour mon amie ! Je vais donc refaire traditionnellement Tokyo, Kyoto, Hiroshima et je me pose la question : quoi faire par après :)
Départ le samedi 11 juillet. Dimanche 12 Juillet : Arrivée à Tokyo dans la matinée, dépot des bagages dans une consigne à Shinjuku Station Visite de Harajuku, du parc et de son temple, marche à pied jusque Shibuya Retour chez mes amis pour soirée et dodo
Lundi 13, Mardi 14, Mercredi 15 et une partie du Jeudi 16 : Visite de quelques quartiers de Tokyo (Shinjuku, Akihabara, Ueno, Asakusa, oDaiba ?, Musée Ghibli...) et Kamakura
Jeudi 16 : Arrivée à Kyoto dans l'après-midi Je pense que le Gion Festival commence déjà le soir vers 18h
Vendredi 17 : Grande parade pour le Gion Festival vers 9h Kiyomisudera, Gion
Samedi 18, Dimanche 19, Lundi 20 : Dans le désordre : kinkakuji, Ryoanji, Nijo jo, balade le long de la rivière, Nara Je pense qu'on sera le 3ème dimanche du mois -> marché aux kimonos au temple Toji, à moins que ce ne soit le 21 du mois ? je ne sais plus de trop :-/
Mardi 21 : Visite d'Hiroshima
et voila que cela se corse :) Ma copine repart le dimanche 26. Donc nous voulons être de retour sur Tokyo le vendredi soir.
Ce qui laisse : Mercredi 22, Jeudi 23 & Vendredi 24. Je pensais à 3 itinéraires :
D'Hiroshima, on remonte vers Matsue, Tottori et Kinosaki (onsen), apparemment tout le monde s'habille en yukata là-bas :) et retour vers Tokyo
D'Hiroshima, on repart vers Kyoto et on visite le sud : Wakayama (Korakuen, Okayamajo, Saijo Inari...)
D'Hiroshima, on repart vers Kyoto et on remonte sur Kanazawa et on y reste jusqu'au retour à Tokyo
Qu'en pensez-vous ? quelque chose à me conseiller ? Je recherche aussi des onsen mixtes (sans devoir faire 3h de bus pour y arriver), vous en connaissez ?
Après le 26, moi je suis encore une semaine au Japon, retour le 1er Aout. J'aurais aussi 3-4 jours à occuper. Soit je fais un des itinéraires ci-dessus, soit je redescends dans Shikoku que je ne connais pas du tout
Merci d'avance pour vos réponses ! & désolé pour ce post un peu brouillon :(
Thierry







