Results for "Mali+déplacer"
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Malien qui conduit une voiture française
Bonjour,
je dois me rendre au Mali avec ma voiture, un ami Malien vient me rejoindre à Nouakchott pour récuperer la voiture et l'emmener à Bamako, moi je trace à Dakar puis Bamako par le bus. impossible de rentrer au Sénégal avec ma vieille voiture. Pensez-vous que mon ami va avoir des problèmes pour passer la douane de Nioro ? Quelle papier je peux lui laisser pour faciliter ce passage ?
Merci
Merci
Billet d'avion pas cher sur une longue période au Mali?
Bonjour à tous,
Je prépare depuis déjà un moment mon départ au Mali, la période de départ ( de octobre à mars prochain ) étant fixé je me rencarde donc sur les prix des billets. Mais je n'arrive pas à trouver de billets aller-retour à bon prix, sur une période aussi longue. Auriez vous des tuyaux, bon plans ou toutes suggestion ?
Merci d'avance.
Je prépare depuis déjà un moment mon départ au Mali, la période de départ ( de octobre à mars prochain ) étant fixé je me rencarde donc sur les prix des billets. Mais je n'arrive pas à trouver de billets aller-retour à bon prix, sur une période aussi longue. Auriez vous des tuyaux, bon plans ou toutes suggestion ?
Merci d'avance.
Route Rosso (Mauritanie) - Kayes (Mali)?
Bonjour,
Au vue de l'actualité je cherche un itinéraire bis pour me rendre au Mali, j'ai une 605 (plus de 5 ans), donc je me pose la question de la route entre Rosso et Kayes .
Merci
Au vue de l'actualité je cherche un itinéraire bis pour me rendre au Mali, j'ai une 605 (plus de 5 ans), donc je me pose la question de la route entre Rosso et Kayes .
Merci
Piste entre Kayes et Diéma en direction de Kita? (Mali)
bonjour a tous !
j'aurais voulu savoir si quelqu'un connait la piste qui part (entre kayes et diéma) et rejoint kita, traversant le parc du baoulé! on a faillit la prendre l'année passé car un type de fort médine me l'avait conseillé, parait il qu'elle est large et pas cassante?
j'aurais voulu savoir si quelqu'un connait la piste qui part (entre kayes et diéma) et rejoint kita, traversant le parc du baoulé! on a faillit la prendre l'année passé car un type de fort médine me l'avait conseillé, parait il qu'elle est large et pas cassante?
Vols pour Mopti? (Mali)
bonjour , qui peut me dire si il existe toujours des vols pour Mopti ?
je suis aller sur internet et je ne trouve que des vols pour Bamako . également en agence , mopti introuvable !!!
merci
merci
Traversée possible en bac à Mopti? (Mali)
Bonjour, je prépare un voyage à moto pour février (Bamako -> Lomé en se baladant un peu partout).
J'aimerais éviter l'interminable route (que j'ai fait 10x entre Segou et Mopti)
Option 1 que je sais possible Segou --> barrage de Markala --> Massima, prendre le bac puis Say --> Djenné prendre le bac vers goudron --> Mopti
Option 2, besoin d'info, ce que j'aimerais faire Segou --> barrage de Markala --> Massima --> Diafarabé --> Ouro Modi --> rive droite Mopti
entre A et B sur la carte

1ere question: est ce pratiquable (Africa twin, capable de passer beaucoup mais faut pas trop lui en demander non plus) par exemple est ce complétement ensablé ... passage de guet etc 2e question: une fois arrivé de "l'autre côté" à Mopti, peut on traverser en bac pour rejoindre l'autre rive entre A et B
Merci d'avance
J'aimerais éviter l'interminable route (que j'ai fait 10x entre Segou et Mopti)
Option 1 que je sais possible Segou --> barrage de Markala --> Massima, prendre le bac puis Say --> Djenné prendre le bac vers goudron --> Mopti
Option 2, besoin d'info, ce que j'aimerais faire Segou --> barrage de Markala --> Massima --> Diafarabé --> Ouro Modi --> rive droite Mopti
entre A et B sur la carte

1ere question: est ce pratiquable (Africa twin, capable de passer beaucoup mais faut pas trop lui en demander non plus) par exemple est ce complétement ensablé ... passage de guet etc 2e question: une fois arrivé de "l'autre côté" à Mopti, peut on traverser en bac pour rejoindre l'autre rive entre A et B

Merci d'avance
Trek de huit jours en pays Dogon: se rendre ensuite à Hombori?
Bonjour, j'ai un peu écumé tous les forums et il me reste des renseignements que j'ai du mal à obtenir...
Je pars faire un trek de 8 jours en pays Dogons avec Tata Travel. J'ai ensuite encore une semaine à passer au Mali.
J'envisage d'aller ensuite d'aller à Hombori par bus puis Gao.
Quel itinéraire me conseillez-vous?
- s'arrêté à Douentza vaut-il le coup (j'entends compte-tenu du temps qu'il me reste à passer au Mali
- faire Moti Hombori en une journée de bus est-il envisageable?
- quels sont les possibilités de randonnées à Hombori? Est-il facile de trouver un guide? Je n'ai trouvé aucun site sur la via-ferrata du mont Hombori que j'aimerai faire... quelqu'un a t'il des renseignements?
- combien de jours passer à Gao (d'où je reprends l'avion..)
Je sais que l'itinéraire est subjectif et selon les désirs de chacun mais j'aimerais juste avoir des conseils! Merci d'avance
Je sais que l'itinéraire est subjectif et selon les désirs de chacun mais j'aimerais juste avoir des conseils! Merci d'avance
"Bonne Année", en bambara (Mali)
Bonjour,
je suis très désolé de ne pas avoir répondu à temps à plusieures personnes me demandant de traduire "Joyeux Noël et Bonne Année !" en langue bambara. Entre le 23 et le 28, je n’étais pas sur le forum. Donc, il me reste de présenter la traduction des souhaits pour l’année à venir ...
Il y a bien sûr un choix varié de formules pour les présenter. Moi, je dirais en tous les cas ...
Ala ka san kura kè hèrè san ye ! "Que Dieu fasse que la nouvelle année soit une année de paix !"
... on peut dire aussi (très formel !) :
I ni san kura ! (à une seule personne) A ni san kura ! (à plusieurs personnes) "Bonne année ! (litt. "toi/vous et la nouvelle année !")"
... ou aussi :
Ka san kura ta k‘i kènè nyè na ! "Que la nouvelle année te trouve en bonne santé !"
Ala ka san wèrè jira an na ! "Que Dieu nous montre encore une année !"
+ + + + + + + + + + +
BONNE ANNÉE à Anàssa, Assigué, Atoll, Brunlatino, Caimanmali, Choucarde, Eliade, HJ61, KelEssuf, Kola, Ladyroz, LaPirogue aka Kurun, LePiaf, Maitairoa, Nemo1001, Rythmenomade, SeniorCH, Sistacarol, Songhai73, Tatra et Zitoune !!! Que la nouvelle année soit une très bonne année pour VOUS tous !!!
hgb
je suis très désolé de ne pas avoir répondu à temps à plusieures personnes me demandant de traduire "Joyeux Noël et Bonne Année !" en langue bambara. Entre le 23 et le 28, je n’étais pas sur le forum. Donc, il me reste de présenter la traduction des souhaits pour l’année à venir ...
Il y a bien sûr un choix varié de formules pour les présenter. Moi, je dirais en tous les cas ...
Ala ka san kura kè hèrè san ye ! "Que Dieu fasse que la nouvelle année soit une année de paix !"
... on peut dire aussi (très formel !) :
I ni san kura ! (à une seule personne) A ni san kura ! (à plusieurs personnes) "Bonne année ! (litt. "toi/vous et la nouvelle année !")"
... ou aussi :
Ka san kura ta k‘i kènè nyè na ! "Que la nouvelle année te trouve en bonne santé !"
Ala ka san wèrè jira an na ! "Que Dieu nous montre encore une année !"
+ + + + + + + + + + +
BONNE ANNÉE à Anàssa, Assigué, Atoll, Brunlatino, Caimanmali, Choucarde, Eliade, HJ61, KelEssuf, Kola, Ladyroz, LaPirogue aka Kurun, LePiaf, Maitairoa, Nemo1001, Rythmenomade, SeniorCH, Sistacarol, Songhai73, Tatra et Zitoune !!! Que la nouvelle année soit une très bonne année pour VOUS tous !!!
hgb
Visite de la région de Kayes et du Bafing en 4x4 (Mali)
Bonjour à tous,
Avec mon mari nous allons voyager au Mali avec notre 4x4 personnel (nous vivons actuellement en Mauritanie). Arrivant par le Sénégal, nous commencerons par la région de Kayes et souhaitons notamment visiter le parc du Bafing. J'ai malheureusement trouvé peu d'informations sur Internet et dans les guides touristiques concernant les visites dans cette région. Voici le trajet que l'on envisage de faire : Kayes > le fort de Médine > les rapides de Félou > Saboussiré > Chutes de Gouina > Bafoulabé > Manantali > Parc national du Bafing > Kita > Bamako. Ceux qui auraient déjà voyagé dans cette région pourraient-ils me confirmer si ce parcours est faisable (difficultés des pistes, orientation avec une simple carte et GPS) ou faut-il nécessairement partir avec un guide depuis Kayes ? Avez-vous des conseils à nous donner ? Par où faut-il entrer pour visiter le parc du Bafing ? Où peut-on trouver un guide qui nous accompagne dans le parc ? Est-il possible de se ravitailler à Bafoulabé ?
Merci par avance pour ces précieuses infos ! Bonnes fêtes
Avec mon mari nous allons voyager au Mali avec notre 4x4 personnel (nous vivons actuellement en Mauritanie). Arrivant par le Sénégal, nous commencerons par la région de Kayes et souhaitons notamment visiter le parc du Bafing. J'ai malheureusement trouvé peu d'informations sur Internet et dans les guides touristiques concernant les visites dans cette région. Voici le trajet que l'on envisage de faire : Kayes > le fort de Médine > les rapides de Félou > Saboussiré > Chutes de Gouina > Bafoulabé > Manantali > Parc national du Bafing > Kita > Bamako. Ceux qui auraient déjà voyagé dans cette région pourraient-ils me confirmer si ce parcours est faisable (difficultés des pistes, orientation avec une simple carte et GPS) ou faut-il nécessairement partir avec un guide depuis Kayes ? Avez-vous des conseils à nous donner ? Par où faut-il entrer pour visiter le parc du Bafing ? Où peut-on trouver un guide qui nous accompagne dans le parc ? Est-il possible de se ravitailler à Bafoulabé ?
Merci par avance pour ces précieuses infos ! Bonnes fêtes
Bonne adresse d'hôtel à Bamako?
Bonjour à tous,
je compte me rendre d'ici un mois à Bamako, je recherche un hôtel sympa, ou autre hébergement, pas trop bruyant à un prix raisonnable, avez vous une adresse à me donner ?.
En plus, mon vol arrive vers minuit, y a-t-il des moyens de transport entre l'aéroport et cette ville la nuit ?.
Merci pour vos réponses.
Bonnes fêtes.
Le Mali aide la Côte d'Ivoire?
Le Mali paye les salaires des fonctionnaires: Le président ATT vole au secours de Gbagbo
(Le Nouveau Réveil 24/12/2010) http://news.abidjan.net/h/384538.html
Transport Ouagadougou - Bankass?
Bonjour à tous, 🙂
j'espère que vous allez bien en ces périodes de fêtes.
Nous allons nous rendre en pays Dogon depuis Ouagadougou. Nous avons trouvé un guide pour nous faire visiter à partir de Bankass.
Du coup, nous souhaiterions connaitre le meilleur moyen de faire Ouaga - bankass et retour, que ce soit en bus (horaires / tarifs ?), voiture de location, etc. Nous serons deux, avec des sacs à dos et un visa qui autorise plusieurs entrées sur le Burkina.
Merci pour votre aide.😎
à bientôt.
j'espère que vous allez bien en ces périodes de fêtes.
Nous allons nous rendre en pays Dogon depuis Ouagadougou. Nous avons trouvé un guide pour nous faire visiter à partir de Bankass.
Du coup, nous souhaiterions connaitre le meilleur moyen de faire Ouaga - bankass et retour, que ce soit en bus (horaires / tarifs ?), voiture de location, etc. Nous serons deux, avec des sacs à dos et un visa qui autorise plusieurs entrées sur le Burkina.
Merci pour votre aide.😎
à bientôt.
Route de l'Espoir Mauritanie - Mali: état du trajet ce jour
un post sur l'état de la route de l'espoir que j'ai copié depuis le site amisdumali, que j'ai envoyé en primeur.
rien d'alarmant donc..
bonne lecture et pardon d'avance pour les fautes, mais suis un peu cassé par le trajet et pas envie de faire gaffe.
A toute
ben ça y est suis à bko. je suis arrivé hier soir, je te donne donc un max d'infos sur l'état de la situation au 21 décembre 2010.
arrivée au vieux port de Tanger le dimanche 12 décembre, la galère commence. bateau le BIladi au départ de Sète. Tous les véhicules sont parqués ds un hangar et TOUT le monde passe par le porte monnaie avec 100 DH à payer sous peine d'être bloqué toute la journée.. non seulement les douaniers, flics et "facilitateurs" ne s'en cachent pas mais en plus ils annoncent la couleur. Tout en faisant sonner les pièces ds leurs poches, il se partagent le fric sous leurs yeux. j'ai compté ce jour là 20 douaniers et pas moins de flics, plus 2 maitres chiens et un lieutenant colonel qui supervisait l'opération raquet du dimanche 12... au "& décembre ce port ferme définitivement en faveur de Tanger Med nouveau port high tech.. proche de l'autoroute. Ambassade de Mauritanie à Rabat : toujours 340 DH pour visa entrée simple. par contre pour un lundi habituellement surchargé l'année dernière, nous étions à tout casser une centaine... toute nationalité confondue.. Visa déposé au guichet vers 10h30, récupéré à 16h00 pétante le jour même. Il y à l'autoroute jusqu'a Agadir, la sorti définitive est proche de Essaouira, (65km). peu de radar passé Marrakech.. pas de blème au Maroc, Laâyoune très calme mais trèèèèès surveillée par militaires et policiers. contrôles renforcé en a^pprochant de la frontière avec visite de coffre de bagnole. Hotel barbas à 80 km de ma frontière complètement fini et opérationnel. Internet wifi mais HS ce soir là..
passage de la frontière : entrée au poste à 9h25, on roulait en mauritanie vers 14h00. pas de pb particuliers, plus de flics et douaniers que de routard.. flics tranquille, Mauritanie aussi. Le bac à sable du no man's land est toujours là et attend l'ensablement de quelques uns.. Route Nouakchott impeccable, j'ai m^me roulé à 130! peu de contrôle et une seule pompe en service sur la route (total) le gas oil est maintenant à 280 UM en moyenne, voire 283... augmentation il y a 6 jours..
ROUTE de L'ESPOIR...
de NKT à Bougelmint route plus que correcte permettant le 90/100 en faisant gaffe.. moin d'animaux mort sur le bas côté de la route. Contrôles très évasifs.. RAS
Bougelmint est à 120 km de NKT.. jusqu'a là donc tout va bien. Passé ce village, sur environ 10 Km la route est HS avec d'énormes trous et soulèvement de goudron. Ensuite la route redevient top et ça roule même plutot bien.
ALEG : jusque là la route est impeccable. Village au calme, 2 stations sur 4 fonctionnent et le gas oil augmente à 285 UM le litre. ALEG - KIFFA: route impeccable qq trous petits insignifiants en roulant au delà de 80 on les sens mm pas.
KIFFA : à la sortie compter 5km et l'aventure commence. à la sortie de KIFFA il y a environ 12 km de piste réelle, peu roulante (30-40), voire cassante. sur le côté la route est en cours de refonte totale, avec bcp d'engins de chantiers. ça s'active fortement pour rétablir la liaison. à partir de là et jusqu'a Tintane, la fête commence. 35km de moyenne, zig zag, roulage sur le côté, une roue sur la piste et l'autre sur le goudron. ça dure tout le temps et parfois tu dois choisir le trou que tu te prendra car c'est inévitable. patience, patience !! TINTANE : tu comptes 20km et après la route s'améliore très nettement avec un bon 70-80 car surtout faut rester vigilant au freinage, il y a encore des trous par ci par là et entre eux on a tendance à s'assoupir face à la route rectiligne.. et là paf !
puis enfin Ayoun et là qq énormes trous parfois mais franchement ça roule bien. J'ai largué 42 fiches de police sur le trajet. frontières impeccable, pas de blème. douaniers de nioro surchargé ce soir là donc il nous a foutu une paix royale. petit controle poussé à Kati à l'entrée de bko. Visa à Gogui toujours à 10000 + 5000 de taxe car dimanche et le soir de surcroît. Idem pour passavent, 10000 donc 5000 de taxe du dimanche et soir inclus. voilou en espérant que l'infos te convienne. je vais me reposer car on à bombé on the road avec Ibimali, elle en pajero 4x4 et moi en renault scénic. nous avons mis en tout 8 jours TTC... visa inclu. l'autoroute te fais gangner un jour et la pêu de monde à la frontière maure t'en fais gagner un autre en évitant nohadibou.
ben ça y est suis à bko. je suis arrivé hier soir, je te donne donc un max d'infos sur l'état de la situation au 21 décembre 2010.
arrivée au vieux port de Tanger le dimanche 12 décembre, la galère commence. bateau le BIladi au départ de Sète. Tous les véhicules sont parqués ds un hangar et TOUT le monde passe par le porte monnaie avec 100 DH à payer sous peine d'être bloqué toute la journée.. non seulement les douaniers, flics et "facilitateurs" ne s'en cachent pas mais en plus ils annoncent la couleur. Tout en faisant sonner les pièces ds leurs poches, il se partagent le fric sous leurs yeux. j'ai compté ce jour là 20 douaniers et pas moins de flics, plus 2 maitres chiens et un lieutenant colonel qui supervisait l'opération raquet du dimanche 12... au "& décembre ce port ferme définitivement en faveur de Tanger Med nouveau port high tech.. proche de l'autoroute. Ambassade de Mauritanie à Rabat : toujours 340 DH pour visa entrée simple. par contre pour un lundi habituellement surchargé l'année dernière, nous étions à tout casser une centaine... toute nationalité confondue.. Visa déposé au guichet vers 10h30, récupéré à 16h00 pétante le jour même. Il y à l'autoroute jusqu'a Agadir, la sorti définitive est proche de Essaouira, (65km). peu de radar passé Marrakech.. pas de blème au Maroc, Laâyoune très calme mais trèèèèès surveillée par militaires et policiers. contrôles renforcé en a^pprochant de la frontière avec visite de coffre de bagnole. Hotel barbas à 80 km de ma frontière complètement fini et opérationnel. Internet wifi mais HS ce soir là..
passage de la frontière : entrée au poste à 9h25, on roulait en mauritanie vers 14h00. pas de pb particuliers, plus de flics et douaniers que de routard.. flics tranquille, Mauritanie aussi. Le bac à sable du no man's land est toujours là et attend l'ensablement de quelques uns.. Route Nouakchott impeccable, j'ai m^me roulé à 130! peu de contrôle et une seule pompe en service sur la route (total) le gas oil est maintenant à 280 UM en moyenne, voire 283... augmentation il y a 6 jours..
ROUTE de L'ESPOIR...
de NKT à Bougelmint route plus que correcte permettant le 90/100 en faisant gaffe.. moin d'animaux mort sur le bas côté de la route. Contrôles très évasifs.. RAS
Bougelmint est à 120 km de NKT.. jusqu'a là donc tout va bien. Passé ce village, sur environ 10 Km la route est HS avec d'énormes trous et soulèvement de goudron. Ensuite la route redevient top et ça roule même plutot bien.
ALEG : jusque là la route est impeccable. Village au calme, 2 stations sur 4 fonctionnent et le gas oil augmente à 285 UM le litre. ALEG - KIFFA: route impeccable qq trous petits insignifiants en roulant au delà de 80 on les sens mm pas.
KIFFA : à la sortie compter 5km et l'aventure commence. à la sortie de KIFFA il y a environ 12 km de piste réelle, peu roulante (30-40), voire cassante. sur le côté la route est en cours de refonte totale, avec bcp d'engins de chantiers. ça s'active fortement pour rétablir la liaison. à partir de là et jusqu'a Tintane, la fête commence. 35km de moyenne, zig zag, roulage sur le côté, une roue sur la piste et l'autre sur le goudron. ça dure tout le temps et parfois tu dois choisir le trou que tu te prendra car c'est inévitable. patience, patience !! TINTANE : tu comptes 20km et après la route s'améliore très nettement avec un bon 70-80 car surtout faut rester vigilant au freinage, il y a encore des trous par ci par là et entre eux on a tendance à s'assoupir face à la route rectiligne.. et là paf !
puis enfin Ayoun et là qq énormes trous parfois mais franchement ça roule bien. J'ai largué 42 fiches de police sur le trajet. frontières impeccable, pas de blème. douaniers de nioro surchargé ce soir là donc il nous a foutu une paix royale. petit controle poussé à Kati à l'entrée de bko. Visa à Gogui toujours à 10000 + 5000 de taxe car dimanche et le soir de surcroît. Idem pour passavent, 10000 donc 5000 de taxe du dimanche et soir inclus. voilou en espérant que l'infos te convienne. je vais me reposer car on à bombé on the road avec Ibimali, elle en pajero 4x4 et moi en renault scénic. nous avons mis en tout 8 jours TTC... visa inclu. l'autoroute te fais gangner un jour et la pêu de monde à la frontière maure t'en fais gagner un autre en évitant nohadibou.
Cherche mon compagnon de voyage du Mali à la fin de 1999
Bonjour je suis david nous avons pris le train ensemble a dakar pour bamako puis nous sommes allés diafarabe pour la traverse du niger par les peul et leurs troupeaux en passant par Djenne....
Trajet Ouagadougou - Koro - pays Dogon (Mali): bus, taxi-brousse ou autre solution?
bonjour,
je voudrais savoir quel moyen de transport utiliser pour aller de ouaga à Koro pour ensuite partir en pays Dogon. Bus? taxi-brousse? autre solution?
Je voudrais aussi savoir comment faire pour le retour pour faire le trajet depuis le pays Dogon ou Koro pour aller à Bobo-dioulasso.
Merci beaucoup pour vos réponses. Je laisse pas mal de messages sur ce forum car nous organisons notre voyage pour le début d'année.
je voudrais savoir quel moyen de transport utiliser pour aller de ouaga à Koro pour ensuite partir en pays Dogon. Bus? taxi-brousse? autre solution?
Je voudrais aussi savoir comment faire pour le retour pour faire le trajet depuis le pays Dogon ou Koro pour aller à Bobo-dioulasso.
Merci beaucoup pour vos réponses. Je laisse pas mal de messages sur ce forum car nous organisons notre voyage pour le début d'année.
Nord Mali: route pour aller à Gao, sécurité?
Bonjour les voyageurs
J'aimerai lors de prochain voyage au Mali allez faire un tour à GAO voir des amis... La route Douetza-Gao est opérationnelle???.... et les toubabou sont présent à gao???... merci
J'aimerai lors de prochain voyage au Mali allez faire un tour à GAO voir des amis... La route Douetza-Gao est opérationnelle???.... et les toubabou sont présent à gao???... merci
Tombouctou et son patrimoine écrit (Mali)
« The manuscripts reveal that black Africa had literacy and intellectualism – thus going beyond the mere notion of Africa as a continent of ‹song and dance›» (John O. Hunwick)
LES TRÉSORS DE TOMBOUCTOU
«Le sel vient du nord, l’or du sud et l’argent du pays des Blancs, mais les paroles de Dieu, les choses savantes, les histoires et les jolis contes, on ne les trouve qu’à Tombouctou». C’est ainsi que la ville de Tombouctou était qualifiée par un grand savant du 16e siècle. En effet, la «ville mystérieuse» du Sahara dispose d’un impressionnant patrimoine écrit dont l’originalité reste intimement liée à l’islamisation de la région entamée au 7e siècle de l’ère chrétienne. Tombouctou, foyer intellectuel et universitaire au 16e siècle, était une référence de la grandeur littéraire et scientifique du Soudan. Un livre illustré en grand format, intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu», relate la grande histoire de cette ville légendaire et ouvre la porte à une salle du trésor : d‘exceptionnels manuscrits d’une inestimable valeur historique et de rare beauté. Un hommage aimant et portrait fascinant de la ville de Tombouctou qui relient, de manière imposante, passé et présent ...
Les Européens associent Tombouctou avec le fin fond du monde connu. Mais en réalité, Tombouctou a été un haut lieu du monde austral pendant des siècles, à la fois un centre du commerce transsaharien et un fief de l'érudition islamique, ou selon Léon l’Africain, un «refuge pour érudits». Les routes s'entrecroisaient à cette époque : du nord, venaient les caravanes de sel, l'or, et les esclaves qui transitaient du sud sur le fleuve Niger (et aujourd'hui encore, Tombouctou demeure un point de rencontre entre les populations africaines et les peuples nomades berbères et arabes, un lieu où «se croisent pirogue et chameau»). Les marchands ont attiré les érudits et dès le XVe siècle, la ville de Tombouctou comptait pas moins de cent mille habitants, dont vingt-cinq mille étudiants qui fréquentaient sa célèbre université islamique de Sankoré ; la réputation de l’université («Oxford de l‘Afrique») rayonnait partout dans le monde arabe. On y enseignait, écrivait des livres, reproduits par des copistes et vendus au marché. La ville était alors au centre d’empires importants qui s’étendaient sur des régions plus vastes que le Mali actuel ...
Quelque cent mille manuscrits anciens témoignent aujourd'hui de cette époque. Rédigés en arabe (à l'époque, langue de l'élite dans l'Afrique de l'Ouest), ils couvrent des sujets aussi divers que le droit islamique, la philosophie, la médecine, la climatologie, la philologie et la littérature, l'astronomie, l’optique, les mathématiques, la géomancie, l'histoire du Mali et les sciences coraniques. Les plus anciens sont un manuel de droit islamique datant de 1204, et un coran, écrit sur un parchemin en peau de gazelle, datant aussi du 13e siècle. Et véritables curiosités restent un recueil sur l'intimité, écrit au 14e siècle par Muhamad Tagar al Fullani, ou un manuel du 18e siècle s’apparentant au Kamasutra dans lequel on trouve des positions sexuelles, des remèdes contre l’impuissance et un chapitre intitulé «Etre patient avec les femmes» (ha ha). Un autre manuscrit expose une charte des droits de l’homme, cinq cents ans avant la nôtre. Le contenu des manuscrits de l’historien Ismaël Diadié Haïdara intéresse les climatologues et les astronomes ; ses ancêtres ont noté dans les marges des livres les dates des crues et décrues du fleuve Niger ainsi que celles des événements marquants, comme les tremblements de terre. On y apprend ainsi qu’une pluie de météorites a traversé le ciel saharien en 1583!!! Parmi ces précieux documents, il y a bien sûr de nombreux corans et des écrits religieux, mais aussi des traités de pharmacopée, de savoir-vivre, des actes de commerce, des certificats d'affranchissement d'esclaves, des testaments, etc. Mis bout à bout, ils révèlent tout un pan de l'histoire intime des peuples du Sahara.
On a trouvé ces manuscrits un peu partout dans la région entourant la mythique ville au cours des 20 dernières années : cachés au 19e siècle par les villageois, de peur de les voir pillés, les familles tombouctiennes ont ouvert leurs coffres où sont conservées des calligraphies dorées qui jaunissent. Une découverte majeure car ces manuscrits sont la preuve que «l'Afrique a joué un rôle dans la connaissance islamique pendant près de mille ans», a déclaré un expert islamique allemand responsable de la numérisation des manuscrits à l'université d'Oslo. Les mêmes renferment un savoir perdu que l’on commence à peine à décoder: la mémoire de l’Afrique. Certains proviennent d'Andalousie, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, tandis que d'autres ont été écrits par des auteurs africains à Tombouctou même. Les langues africaines étaient également écrites avec l'alphabet arabe pour le courrier diplomatique et les contrats.
Aujourd’hui, des collections de manuscrits, on en trouve une trentaine à Tombouctou (autres sources rapportent de 60 à 80 collections privées). Celle de l’Institut Ahmed Baba, organisme national financé par l’Afrique du Sud, la Norvège, le Luxembourg et la fondation Ford, aux États-Unis, est de loin la plus importante. Les autres sont conservées dans des bibliothèques privées. Abdelkader Haïdara, 45 ans, a reçu en héritage de son père neuf mille manuscrits, la plus grande collection privée de Tombouctou. Il les a exposés au grand public, initiant une nouvelle tendance: celle selon laquelle les propriétaires privés conservent eux-mêmes leurs trésors plutôt que de les confier à l'Etat malien. «Les familles sont les meilleurs gardiens de leur propre héritage intellectuel», déclare-t-il de manière claire et nette.
Contrairement à la majorité de ses compatriotes dans le Mali francophone, Abdelkader Haïdara, 45 ans, a été élevé en arabe. Sa famille a conservé vivant son héritage arabe et islamique, chaque génération remettant les manuscrits à la génération suivante et ce, depuis le XVIe siècle : son père a étudié au Soudan et en Egypte où il a acheté des manuscrits et les a copiés à la main. A cette époque, bon nombre d'autres familles installées à Tombouctou ont commencé à mettre leurs collections sous clef, les cachant même parfois dans le sable, de peur de les voir confisquées par les colonialistes français. Dans l'ancienne ville royale de Ségou, les Français avaient détourné de précieux manuscrits qui, encore à ce jour, sont conservés à la Bibliothèque nationale de France. Toutefois, Abdelkader Haïdara a passé près de vingt ans à acheter des manuscrits au nom de l'Institut Ahmed Baba dirigé par l'Etat à Tombouctou. Quelque trente mille manuscrits se trouvent archivés là-bas.
Abdelkader Haïdara a été le premier à ouvrir une collection privée en 1993, encourageant d'autres familles à en faire autant. Il en est résulté un véritable boom : les gens sont maintenant de plus en plus conscients de la valeur de leur héritage, y compris sur le plan matériel ...
Il y a un vaste trou dans l’histoire du continent. L’époque des missionnaires européens et des marchands d‘esclaves du 17e au 19e siècle ainsi que celle du colonialisme sont bien documentées. Celles des empires africains qui les ont précédées le sont beaucoup moins. Les Africains eux-mêmes connaissent peu de choses de l’Empire sonraï, ni de la percée de l’islam, apporté par les caravanes arabes. Faire l’histoire de l’Afrique précoloniale, on n’a longtemps même pas osé y penser, puisque les Africains n’avaient pas laissé de sources écrites. En 1963 encore, le fameux historien britannique Hugh Trevor-Roper a résonné de façon lapidaire : «Perhaps in the future, there will be some African history to teach. But at present there is none. There is only the history of Europeans in Africa. The rest is darkness.» Que c’est bizarre : l’histoire de l’Afrique consiste en l’histoire des Européens seulement. Celle des Africains est une tache blanche. Les manuscrits de Tombouctou sont la preuve du contraire. Pour l‘Afrique et les Africain(e)s, il s’agit de la mise au jour d’un grand pan de leur littérature ancienne. Donc, il ne faut plus que l’Afrique se regarde comme un continent misérable, sans histoire ni littérature, bref, sans mémoire écrite. Un tournant dans l’histoire des civilisations : alors, on pourra présenter au monde des connaissances sur l’art, l’histoire, maintes sciences, la culture. Non plus seulement être un continent totalement voué à l’oralité, non plus seulement être quémandeur passif de l’Occident.
La sauvegarde des manuscrits de Tombouctou est un travail de coopération internationale. L’ancien président de l’Afrique du Sud, Thabo Mbeki, en a fait la première mission culturelle du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), ayant recueilli 25 millions de rands pour la construction d’une grande bibliothèque à Tombouctou. Elle accueille la collection de l’Institut Ahmed Baba, qui étouffe sous les livres. Espérons qu’on parvient à sauver les précieux manuscrits de Tombouctou. Pour exhumer et préserver ce faaaaaaabuleux patrimoine, il ne faut que quelques millions d’euros, une somme assez minable comparée à l’augmentation de capital que vient de réclamer Disneyland Paris à ses actionnaires pour renflouer son parc d’attractions. Finalement «de la nuit de l’oubli émerge ainsi une passionnante histoire de l’Afrique jusqu’à présent ignorée» (Jean-Michel Djian, Le Monde Diplomatique, 2004) ...
Par analogie avec ces uniques trésors tombouctiens, le livre intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu» (titre allemand : «Timbuktu und seine verborgenen Schätze», Frederking & Thaler, München 2009) est un vrai trésor également. Ses auteurs, John O. Hunwick, professeur à l’Institut d’études de la pensée islamique en Afrique (Université de Northwest, Etats-Unis), en collaboration avec son fils, Joseph Hunwick (photos) et Alida Jay Boye, coordonnateur du projet des bibliothèques de Tombouctou, et provenant de l’université d’Oslo, nous présentent un ouvrage sur le «phénomène ‹Tombouctou›», fait à la perfection, et un des plus beaux livres que j’ai jamais gardé dans mes mains : des photos splendides de la ville de Tombouctou, de ses habitants, des bibliothèques en ville et des manuscrits et livres, complétées par des textes détaillés et instructifs.
Un livre qui séduit par respect et humilité face aux peuples du Sahara en général, et aux hommes et femmes de Tombouctou en spécial. De la grande science était depuis toujours le résultat d’une vie et création communes des hommes et des cadres de vie les plus différents – c’est le message que fournit ce livre, par gratuit ...
YouTube : The Hidden Treasures of Timbuktu - Joseph Hunwick Photography (livre)
YouTube : The Hidden Treasures of Timbuktu
Timbuktu Manuscripts Project
hgb
LES TRÉSORS DE TOMBOUCTOU
«Le sel vient du nord, l’or du sud et l’argent du pays des Blancs, mais les paroles de Dieu, les choses savantes, les histoires et les jolis contes, on ne les trouve qu’à Tombouctou». C’est ainsi que la ville de Tombouctou était qualifiée par un grand savant du 16e siècle. En effet, la «ville mystérieuse» du Sahara dispose d’un impressionnant patrimoine écrit dont l’originalité reste intimement liée à l’islamisation de la région entamée au 7e siècle de l’ère chrétienne. Tombouctou, foyer intellectuel et universitaire au 16e siècle, était une référence de la grandeur littéraire et scientifique du Soudan. Un livre illustré en grand format, intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu», relate la grande histoire de cette ville légendaire et ouvre la porte à une salle du trésor : d‘exceptionnels manuscrits d’une inestimable valeur historique et de rare beauté. Un hommage aimant et portrait fascinant de la ville de Tombouctou qui relient, de manière imposante, passé et présent ...
Les Européens associent Tombouctou avec le fin fond du monde connu. Mais en réalité, Tombouctou a été un haut lieu du monde austral pendant des siècles, à la fois un centre du commerce transsaharien et un fief de l'érudition islamique, ou selon Léon l’Africain, un «refuge pour érudits». Les routes s'entrecroisaient à cette époque : du nord, venaient les caravanes de sel, l'or, et les esclaves qui transitaient du sud sur le fleuve Niger (et aujourd'hui encore, Tombouctou demeure un point de rencontre entre les populations africaines et les peuples nomades berbères et arabes, un lieu où «se croisent pirogue et chameau»). Les marchands ont attiré les érudits et dès le XVe siècle, la ville de Tombouctou comptait pas moins de cent mille habitants, dont vingt-cinq mille étudiants qui fréquentaient sa célèbre université islamique de Sankoré ; la réputation de l’université («Oxford de l‘Afrique») rayonnait partout dans le monde arabe. On y enseignait, écrivait des livres, reproduits par des copistes et vendus au marché. La ville était alors au centre d’empires importants qui s’étendaient sur des régions plus vastes que le Mali actuel ...
Quelque cent mille manuscrits anciens témoignent aujourd'hui de cette époque. Rédigés en arabe (à l'époque, langue de l'élite dans l'Afrique de l'Ouest), ils couvrent des sujets aussi divers que le droit islamique, la philosophie, la médecine, la climatologie, la philologie et la littérature, l'astronomie, l’optique, les mathématiques, la géomancie, l'histoire du Mali et les sciences coraniques. Les plus anciens sont un manuel de droit islamique datant de 1204, et un coran, écrit sur un parchemin en peau de gazelle, datant aussi du 13e siècle. Et véritables curiosités restent un recueil sur l'intimité, écrit au 14e siècle par Muhamad Tagar al Fullani, ou un manuel du 18e siècle s’apparentant au Kamasutra dans lequel on trouve des positions sexuelles, des remèdes contre l’impuissance et un chapitre intitulé «Etre patient avec les femmes» (ha ha). Un autre manuscrit expose une charte des droits de l’homme, cinq cents ans avant la nôtre. Le contenu des manuscrits de l’historien Ismaël Diadié Haïdara intéresse les climatologues et les astronomes ; ses ancêtres ont noté dans les marges des livres les dates des crues et décrues du fleuve Niger ainsi que celles des événements marquants, comme les tremblements de terre. On y apprend ainsi qu’une pluie de météorites a traversé le ciel saharien en 1583!!! Parmi ces précieux documents, il y a bien sûr de nombreux corans et des écrits religieux, mais aussi des traités de pharmacopée, de savoir-vivre, des actes de commerce, des certificats d'affranchissement d'esclaves, des testaments, etc. Mis bout à bout, ils révèlent tout un pan de l'histoire intime des peuples du Sahara.
On a trouvé ces manuscrits un peu partout dans la région entourant la mythique ville au cours des 20 dernières années : cachés au 19e siècle par les villageois, de peur de les voir pillés, les familles tombouctiennes ont ouvert leurs coffres où sont conservées des calligraphies dorées qui jaunissent. Une découverte majeure car ces manuscrits sont la preuve que «l'Afrique a joué un rôle dans la connaissance islamique pendant près de mille ans», a déclaré un expert islamique allemand responsable de la numérisation des manuscrits à l'université d'Oslo. Les mêmes renferment un savoir perdu que l’on commence à peine à décoder: la mémoire de l’Afrique. Certains proviennent d'Andalousie, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, tandis que d'autres ont été écrits par des auteurs africains à Tombouctou même. Les langues africaines étaient également écrites avec l'alphabet arabe pour le courrier diplomatique et les contrats.
Aujourd’hui, des collections de manuscrits, on en trouve une trentaine à Tombouctou (autres sources rapportent de 60 à 80 collections privées). Celle de l’Institut Ahmed Baba, organisme national financé par l’Afrique du Sud, la Norvège, le Luxembourg et la fondation Ford, aux États-Unis, est de loin la plus importante. Les autres sont conservées dans des bibliothèques privées. Abdelkader Haïdara, 45 ans, a reçu en héritage de son père neuf mille manuscrits, la plus grande collection privée de Tombouctou. Il les a exposés au grand public, initiant une nouvelle tendance: celle selon laquelle les propriétaires privés conservent eux-mêmes leurs trésors plutôt que de les confier à l'Etat malien. «Les familles sont les meilleurs gardiens de leur propre héritage intellectuel», déclare-t-il de manière claire et nette.
Contrairement à la majorité de ses compatriotes dans le Mali francophone, Abdelkader Haïdara, 45 ans, a été élevé en arabe. Sa famille a conservé vivant son héritage arabe et islamique, chaque génération remettant les manuscrits à la génération suivante et ce, depuis le XVIe siècle : son père a étudié au Soudan et en Egypte où il a acheté des manuscrits et les a copiés à la main. A cette époque, bon nombre d'autres familles installées à Tombouctou ont commencé à mettre leurs collections sous clef, les cachant même parfois dans le sable, de peur de les voir confisquées par les colonialistes français. Dans l'ancienne ville royale de Ségou, les Français avaient détourné de précieux manuscrits qui, encore à ce jour, sont conservés à la Bibliothèque nationale de France. Toutefois, Abdelkader Haïdara a passé près de vingt ans à acheter des manuscrits au nom de l'Institut Ahmed Baba dirigé par l'Etat à Tombouctou. Quelque trente mille manuscrits se trouvent archivés là-bas.
Abdelkader Haïdara a été le premier à ouvrir une collection privée en 1993, encourageant d'autres familles à en faire autant. Il en est résulté un véritable boom : les gens sont maintenant de plus en plus conscients de la valeur de leur héritage, y compris sur le plan matériel ...
Il y a un vaste trou dans l’histoire du continent. L’époque des missionnaires européens et des marchands d‘esclaves du 17e au 19e siècle ainsi que celle du colonialisme sont bien documentées. Celles des empires africains qui les ont précédées le sont beaucoup moins. Les Africains eux-mêmes connaissent peu de choses de l’Empire sonraï, ni de la percée de l’islam, apporté par les caravanes arabes. Faire l’histoire de l’Afrique précoloniale, on n’a longtemps même pas osé y penser, puisque les Africains n’avaient pas laissé de sources écrites. En 1963 encore, le fameux historien britannique Hugh Trevor-Roper a résonné de façon lapidaire : «Perhaps in the future, there will be some African history to teach. But at present there is none. There is only the history of Europeans in Africa. The rest is darkness.» Que c’est bizarre : l’histoire de l’Afrique consiste en l’histoire des Européens seulement. Celle des Africains est une tache blanche. Les manuscrits de Tombouctou sont la preuve du contraire. Pour l‘Afrique et les Africain(e)s, il s’agit de la mise au jour d’un grand pan de leur littérature ancienne. Donc, il ne faut plus que l’Afrique se regarde comme un continent misérable, sans histoire ni littérature, bref, sans mémoire écrite. Un tournant dans l’histoire des civilisations : alors, on pourra présenter au monde des connaissances sur l’art, l’histoire, maintes sciences, la culture. Non plus seulement être un continent totalement voué à l’oralité, non plus seulement être quémandeur passif de l’Occident.
La sauvegarde des manuscrits de Tombouctou est un travail de coopération internationale. L’ancien président de l’Afrique du Sud, Thabo Mbeki, en a fait la première mission culturelle du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), ayant recueilli 25 millions de rands pour la construction d’une grande bibliothèque à Tombouctou. Elle accueille la collection de l’Institut Ahmed Baba, qui étouffe sous les livres. Espérons qu’on parvient à sauver les précieux manuscrits de Tombouctou. Pour exhumer et préserver ce faaaaaaabuleux patrimoine, il ne faut que quelques millions d’euros, une somme assez minable comparée à l’augmentation de capital que vient de réclamer Disneyland Paris à ses actionnaires pour renflouer son parc d’attractions. Finalement «de la nuit de l’oubli émerge ainsi une passionnante histoire de l’Afrique jusqu’à présent ignorée» (Jean-Michel Djian, Le Monde Diplomatique, 2004) ...
Par analogie avec ces uniques trésors tombouctiens, le livre intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu» (titre allemand : «Timbuktu und seine verborgenen Schätze», Frederking & Thaler, München 2009) est un vrai trésor également. Ses auteurs, John O. Hunwick, professeur à l’Institut d’études de la pensée islamique en Afrique (Université de Northwest, Etats-Unis), en collaboration avec son fils, Joseph Hunwick (photos) et Alida Jay Boye, coordonnateur du projet des bibliothèques de Tombouctou, et provenant de l’université d’Oslo, nous présentent un ouvrage sur le «phénomène ‹Tombouctou›», fait à la perfection, et un des plus beaux livres que j’ai jamais gardé dans mes mains : des photos splendides de la ville de Tombouctou, de ses habitants, des bibliothèques en ville et des manuscrits et livres, complétées par des textes détaillés et instructifs.
Un livre qui séduit par respect et humilité face aux peuples du Sahara en général, et aux hommes et femmes de Tombouctou en spécial. De la grande science était depuis toujours le résultat d’une vie et création communes des hommes et des cadres de vie les plus différents – c’est le message que fournit ce livre, par gratuit ...
YouTube : The Hidden Treasures of Timbuktu - Joseph Hunwick Photography (livre)
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hgb
Voyage sur le Delta intérieur du fleuve Niger et en pays Dogon (Mali)
Bonjour,
Je ne sais pas si cela se fait trop car je suis nouvelle sur ce forum... 😊 Je rêvais de l'Afrique depuis 20 ans et je suis partie début novembre 15 jours au Mali sur le fleuve Niger et en pays Dogon. C'est un voyage organisé par une asso bordelaise de médiation scientifique sur le thème de l'eau et du fleuve... la Garonne ici bien sûr !!!! mais ils emmènent aussi leurs adhérents sous d'autres cieux...
Ce fut un voyage exceptionnel... riche de paysage, riche de rencontre. On a eu la chance de voyager sur des parties du fleuve non touristique et d'être bien accueillis dans des villages tout au long de notre périple... Évidemment les dernières infos concernant cette région ne nous incitaient pas à partir... on a "simplement" évité Tombouctou...
Et je ne regrette rien et n'oublie rien de la belle ville de Djenné, du fleuve paisible... et des bivouacs... un peu moins paisibles (je leur donnais des noms à chaque fois : le premier, les punaises - oui une petite attaque en règle - le deuxième, les moustiques.... le 3e sur une dune... fut... tranquille, le 4e retour des moustiques... et le 5e et dernier, les crapauds... (et ils ne se taisent qu'à 4h du mat'))... ça donne envie, hein ??? bon il y a aussi le fameux 4x4 dogons... qui n'est jamais tombé en panne, lui, pas comme notre 4x4 entre Konna et le pays Dogon... Je n'oublie et ne regrette rien non plus des rencontres... avec les enfants surtout... ces sourires... Je ne regrette pas les falaises dogons et les sites des telems... mais l'ascension fut un peu difficile (mal de gorge et antibiotiques obligent !)...il me faudrait 3 heures et vous devriez subir mes quelque 1 000 photos pour que je puisse vous raconter à quel point j'ai adoré...
voilà, la situation touristique est un peu difficile au Mali à cause de la médiatisation négative... donc je me permet de faire un peu de pub...alors si ça vous tente pour mi février, contactez l'asso Océan sur Bordeaux... moi malheureusement ni les congés, ni les sou-sous pour avoir la chance de repartir...
Bon vent à tous...
Je ne sais pas si cela se fait trop car je suis nouvelle sur ce forum... 😊 Je rêvais de l'Afrique depuis 20 ans et je suis partie début novembre 15 jours au Mali sur le fleuve Niger et en pays Dogon. C'est un voyage organisé par une asso bordelaise de médiation scientifique sur le thème de l'eau et du fleuve... la Garonne ici bien sûr !!!! mais ils emmènent aussi leurs adhérents sous d'autres cieux...
Ce fut un voyage exceptionnel... riche de paysage, riche de rencontre. On a eu la chance de voyager sur des parties du fleuve non touristique et d'être bien accueillis dans des villages tout au long de notre périple... Évidemment les dernières infos concernant cette région ne nous incitaient pas à partir... on a "simplement" évité Tombouctou...
Et je ne regrette rien et n'oublie rien de la belle ville de Djenné, du fleuve paisible... et des bivouacs... un peu moins paisibles (je leur donnais des noms à chaque fois : le premier, les punaises - oui une petite attaque en règle - le deuxième, les moustiques.... le 3e sur une dune... fut... tranquille, le 4e retour des moustiques... et le 5e et dernier, les crapauds... (et ils ne se taisent qu'à 4h du mat'))... ça donne envie, hein ??? bon il y a aussi le fameux 4x4 dogons... qui n'est jamais tombé en panne, lui, pas comme notre 4x4 entre Konna et le pays Dogon... Je n'oublie et ne regrette rien non plus des rencontres... avec les enfants surtout... ces sourires... Je ne regrette pas les falaises dogons et les sites des telems... mais l'ascension fut un peu difficile (mal de gorge et antibiotiques obligent !)...il me faudrait 3 heures et vous devriez subir mes quelque 1 000 photos pour que je puisse vous raconter à quel point j'ai adoré...
voilà, la situation touristique est un peu difficile au Mali à cause de la médiatisation négative... donc je me permet de faire un peu de pub...alors si ça vous tente pour mi février, contactez l'asso Océan sur Bordeaux... moi malheureusement ni les congés, ni les sou-sous pour avoir la chance de repartir...
Bon vent à tous...
Apprendre le bozo (langue parlée au Mali)
Bonjour,
je part pour le mali au mois de février prochain pour un séjour de trois mois où je vais vivre dans un petit village dans la région de Mopti. Avant de partir j'aimerais bien être apprendre un peu le bozo (c'est la langue parlé dans mon village) mais je ne trouve aucun dictionnaire ou lexique sur internet. Est-ce que quelqu'un aurais par hasard ce genre d'ouvrage?
merci pour votre aide!
Lunik
je part pour le mali au mois de février prochain pour un séjour de trois mois où je vais vivre dans un petit village dans la région de Mopti. Avant de partir j'aimerais bien être apprendre un peu le bozo (c'est la langue parlé dans mon village) mais je ne trouve aucun dictionnaire ou lexique sur internet. Est-ce que quelqu'un aurais par hasard ce genre d'ouvrage?
merci pour votre aide!
Lunik
Recherche bénévolat au Mali en janvier ou novembre 2011
Bonjour,
Je désirerais faire du bénévolat au Mali (tout en étant nourri et logé) pour le mois de janvier 2011 ou sinon novembre 2011. Je ne pourrais partir que pour 2 semaines. Je n’ai aucune expérience dans le bénévolat mais j’ai très envie de pouvoir donner des cours de cuisine à la population, donner des cours de français, d’anglais ou d’informatique à des enfants dans une école, de faire part à la distribution de médicaments ou à un programme d'aide pour des malades, ….. Je voudrais juste me sentir utile et échanger avec ceux qui en ont le plus besoin. Si vous avez des adresses de fondations qui recherche une personne volontaire alors votre conseil sera plus que bienvenu!!!!
😉 Je vous en remercie d'avance et vous souhaite une toute belle semaine! Bises.
Nadège
Je désirerais faire du bénévolat au Mali (tout en étant nourri et logé) pour le mois de janvier 2011 ou sinon novembre 2011. Je ne pourrais partir que pour 2 semaines. Je n’ai aucune expérience dans le bénévolat mais j’ai très envie de pouvoir donner des cours de cuisine à la population, donner des cours de français, d’anglais ou d’informatique à des enfants dans une école, de faire part à la distribution de médicaments ou à un programme d'aide pour des malades, ….. Je voudrais juste me sentir utile et échanger avec ceux qui en ont le plus besoin. Si vous avez des adresses de fondations qui recherche une personne volontaire alors votre conseil sera plus que bienvenu!!!!
😉 Je vous en remercie d'avance et vous souhaite une toute belle semaine! Bises.
Nadège








