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Type de billet pour l'Asie et ensuite l'Australie?
j'ai besoin de votre aide sur les billets d'avion
en décembre je serais probablement en australie car j'ai demandé un WVH
avant j'aimerais visiter un peu Asie Sud Est (2-3mois) et faire au moins Bali pour le surf quoi qu'il arrive !!
en gros j'aimerais visiter 1 ou 2 pays (thailande, birmanie, voire inde ...), me poser en indonésie et en particulier Bali, puis descendre directement sur l'australie je sais pas combien de temps je vais rester en australie pour l'instant : tout dependra de si ca me plait ou non
au niveau des billets d'avion par contre je sais pas comment faire !! il existe des billets tour du monde, mais je suis pas sure de tourner après l'australie et j'ai pas de dates ou alors est ce que je dois prendre des allers simples ? mais j'ai l'impression que ca revient à tres tres cher
donc si vous avez des conseils, des idées ca serait super cool
Merci par avance
en gros j'aimerais visiter 1 ou 2 pays (thailande, birmanie, voire inde ...), me poser en indonésie et en particulier Bali, puis descendre directement sur l'australie je sais pas combien de temps je vais rester en australie pour l'instant : tout dependra de si ca me plait ou non
au niveau des billets d'avion par contre je sais pas comment faire !! il existe des billets tour du monde, mais je suis pas sure de tourner après l'australie et j'ai pas de dates ou alors est ce que je dois prendre des allers simples ? mais j'ai l'impression que ca revient à tres tres cher
donc si vous avez des conseils, des idées ca serait super cool
Merci par avance
Novice en Thaïlande
bonjour à toutes et tous
je suis nouvelle sur ce forum et je voudrai quelques conseils. Jusqu'à présent, j'ai beaucoup voyagé, mais toujours en circuit accompagné ou en formule "à la carte". Je voudrai visiter la Thaïlande (je ne connais que Bangkok, où nous sommes restés pendant 3 jours avant notre poursuite du voyage vers la Birmanie) et j'ai lu qu'il était très possible d'organiser son circuit sans passer par un T.O.
Mais mon époux a horreur de l'imprévu et demande un minimum d'organisation. A qui peut-on s'adresser pour nous préparer quelque chose de "chouette" en circuit accompagné (voiture et chauffeur) sachant que nous voudrions visiter le nord du pays (Chiang Mai, Chiang Rai), Sukhothai et ensuite Phuket ou Ko Samui. Bien sûr notre période se situant soit en juillet ou en août (1 mois) les vols seront pris à partir de la France en fonction des propositions. Les hôtels sont bien sûr faciles à trouver mais l'organisation des déplacements (pas de bus ou train) devraient être organisés à partir de la Thaïlande par une agence locale. merci d'avance à toutes et tous pour votre aide qui sera largement la bienvenue.
Comment calculer les kilomètres d'un itinéraire à vélo?
salut,
je suis en train de calculer le kilométrage d'un Strasbourg Bangkok, pas de problème jusqu'à Ankara, mais après je ne trouve que des cartes (Iran, Pakistan, Inde, Bangladesh, Birmanie, Thailand) donc peu de précisions au double-centimètre pareil avec indo.com qui donne la distance directe entre 2 points ms pas le kilométrage routier. merci d'avance pour vos solutions
ciao
je suis en train de calculer le kilométrage d'un Strasbourg Bangkok, pas de problème jusqu'à Ankara, mais après je ne trouve que des cartes (Iran, Pakistan, Inde, Bangladesh, Birmanie, Thailand) donc peu de précisions au double-centimètre pareil avec indo.com qui donne la distance directe entre 2 points ms pas le kilométrage routier. merci d'avance pour vos solutions
ciao
Hébergement à Vientiane
le depart approche!
Quelques propositions sur Vientiane dans le centre ou au bord du mekong pour eviter les deplacements ?
Conseils généraux et aide humanitaire pour deux mois en Thaïlande en été 2007?
Mon amie et moi avons décidé de partir 2 mois en Thailande en été 2007, après nos études.C'est notre premier voyages, donc nous avons quelques embetement consernant les motels ou le campings, nos déplacements, etc..Si quelqu'un pourrais nous conseillez et nous aidez pour notre démarche, cela serais très aimable..!
Un voyage humanitaire a cette endroit nous intéresserait aussi. Merci de nous aidez!!! 🙂
Bar et musique à Bangkok
coucou, voila je suis a bangkok et je pars demain pour chiang maien train, pour quelques jours ensuite je pars en birmanie quelques semaibnes..mais cette nuit jaurai voulu sortir ds un endroit sympa, baret musique, et jaimerai trouver une guest house pas loin pour mne pas avoir a prendre le taxi le soir.
Jai pense a sukhumvit mais apparemment cest assez cher ds le coin alors auriez vous qqs idees??? je me suis pas mal balade a bangkok mais pas trop le soir et kao san road et compagnie... non...
je pense prendre un train de nuit pour chiang mai je prendrai mon billet demain matin, jespere quil ne faut pas reservertrop a lavance...
merci de vos reponses eta tres bientot.
Jai pense a sukhumvit mais apparemment cest assez cher ds le coin alors auriez vous qqs idees??? je me suis pas mal balade a bangkok mais pas trop le soir et kao san road et compagnie... non...
je pense prendre un train de nuit pour chiang mai je prendrai mon billet demain matin, jespere quil ne faut pas reservertrop a lavance...
merci de vos reponses eta tres bientot.
Votre avis sur budget et itinéraire pour mon tour d'Asie
Bonjour à tous mes futurs lecteurs😉!!
Je projette de partir dans quelques mois faire un petit tour en Asie. Au programme: Sud de l'Inde (8semaines), Nepal (4 semaines), Birmanie (3 s), Laos (3s), Vietnam (3s), Cambodge (3s) et Thailande (3s). Soit au total un voyage de près de 6 mois.
Question budget, j'ai compté:800€ d'avion (Paris/Delhi; Bangkok/Paris)...oui oui, je voyage dans le sud de l'Inde mais n'arrive pas à Bombay, c'est pour la seule et simple raison que je trouve ça rassurant d'arriver le 1er jour de voyage dans un endroit que je connais...🤪250 € de VisaVie sur place (logement (primaire), nourriture (je suis trop gourmande, mais la nourriture là-bas ne coûte pas cher), déplacements (trains et bus), qqs achats de bijoux (je suis fan!!), et qqs petits treks vers le Sikkim et le Nepal).😊. Donc pour la vie sur place, j'ai compté 3500€ (coût de la vie presque le même ds chacun de ces pays, sauf le népal légèrement plus cher)...soit 500€ pour 4 semaines.
TOTAL: 4550€. J'ai l'impression de prévoir large, mais peut-être que je me trompe? J'ai construit mon budget à partir d'infos récoltées sur le net (Lp et routard), et à partir d'une expérience d'1 mois et demi l'année dernière en inde du Nord. Donc il s'agit là d'un budget et d'un itinéraire approximatifs, et c'est pour ça que je fais appel à vos expériences pour confronter mes plans à la réalité😮
Donc voilou. J'attends vos réactions et suis ouverte à toute critique sur mon itinéraire et mon budget!
Merci d'avance!
Marion
Je projette de partir dans quelques mois faire un petit tour en Asie. Au programme: Sud de l'Inde (8semaines), Nepal (4 semaines), Birmanie (3 s), Laos (3s), Vietnam (3s), Cambodge (3s) et Thailande (3s). Soit au total un voyage de près de 6 mois.
Question budget, j'ai compté:800€ d'avion (Paris/Delhi; Bangkok/Paris)...oui oui, je voyage dans le sud de l'Inde mais n'arrive pas à Bombay, c'est pour la seule et simple raison que je trouve ça rassurant d'arriver le 1er jour de voyage dans un endroit que je connais...🤪250 € de VisaVie sur place (logement (primaire), nourriture (je suis trop gourmande, mais la nourriture là-bas ne coûte pas cher), déplacements (trains et bus), qqs achats de bijoux (je suis fan!!), et qqs petits treks vers le Sikkim et le Nepal).😊. Donc pour la vie sur place, j'ai compté 3500€ (coût de la vie presque le même ds chacun de ces pays, sauf le népal légèrement plus cher)...soit 500€ pour 4 semaines.
TOTAL: 4550€. J'ai l'impression de prévoir large, mais peut-être que je me trompe? J'ai construit mon budget à partir d'infos récoltées sur le net (Lp et routard), et à partir d'une expérience d'1 mois et demi l'année dernière en inde du Nord. Donc il s'agit là d'un budget et d'un itinéraire approximatifs, et c'est pour ça que je fais appel à vos expériences pour confronter mes plans à la réalité😮
Donc voilou. J'attends vos réactions et suis ouverte à toute critique sur mon itinéraire et mon budget!
Merci d'avance!
Marion
5000 euros? un tour du monde
Bonjour,
On s'apprète à faire un tour du monde proposé par les connaisseurs du voyage. nous pensons partir pour une durée de 10 mois.
En quelques mots :
1ère étape : Amérique du Sud ( Pérou, Bolivie, Chili ) 3 Mois
2ème étape : Australie 2 mois si on parvient à faire la récolte des fruits sinon 1 mois
3ème étape : Indonésie 1 mois
4ème étape : Tailhande, birmanie 2 mois
5ème étape : Inde et népal 2 mois
si on enlève les faux frais, on dispose tous deux de 5000 euros chacun. Pouvez vous me dire de par vos expériences si c'est jouable. En sachant que nous sommes des personnes pas trop exigeantes en matière de confort, dortoirs et bus faisant notre bonheur.
Merci.
On s'apprète à faire un tour du monde proposé par les connaisseurs du voyage. nous pensons partir pour une durée de 10 mois.
En quelques mots :
1ère étape : Amérique du Sud ( Pérou, Bolivie, Chili ) 3 Mois
2ème étape : Australie 2 mois si on parvient à faire la récolte des fruits sinon 1 mois
3ème étape : Indonésie 1 mois
4ème étape : Tailhande, birmanie 2 mois
5ème étape : Inde et népal 2 mois
si on enlève les faux frais, on dispose tous deux de 5000 euros chacun. Pouvez vous me dire de par vos expériences si c'est jouable. En sachant que nous sommes des personnes pas trop exigeantes en matière de confort, dortoirs et bus faisant notre bonheur.
Merci.
Padaung, les femmes au long cou (Thaïlande)
Bonjour
Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.
Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.
Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994
La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.
Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?
En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.
" Si tu parles trop... "
Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.
Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.
Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.
Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "
Philippe Tarnier, journaliste
Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.
Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.
Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994
La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.
Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?
En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.
" Si tu parles trop... "
Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.
Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.
Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.
Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "
Philippe Tarnier, journaliste
Renouvellement visa Thaïlande
Salut,
Je voudrais rester env. 6 mois dans le Nord de la Thaïlande (Chiang Maï), je cherche des infos concernant le renouvellement du visa tourisme de 30 jours. J'ai appris qu'il suffisait de sortir pui revenir imédiatement dans le pays pour de nouveau avoir un visa de 30 jours (frontière Laos, Birmanie). Quelqu'un peut-il m'informer précisémment sur cette méthode. J'ai aussi entendu qu'il y avait moyen de faire cette démarche via une agence de Chiang Mai, sans déplacement....! je cherche aussi info sur ce point, adresse de l'agence, cout, etc.... Merci de votre aide.....
LUGGAGE is March's theme
From the most sophisticated suitcase to the bundle on your shoulder, from gear strapped to a motorcycle to bags on top of buses, what matters is capturing travel with luggage. Whether it's a stroll, an expedition, a simple outing, or a tour—anything goes, as long as the luggage is highlighted, of course 🙂
...........
Here’s my copy-paste:
Every VF member can submit up to 3 photos, until Tuesday, March 25 at 11:59 PM Paris time.
Each photo should be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3).
Don’t forget to add a little explanation (commentary, location, etc.).
Voting:
Every VF member can vote for the 3 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Wednesday, March 26 to Sunday, March 30 at 11:59 PM Paris time.
Photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd: 2 points - 3rd: 1 point
The winner is the person whose photo receives the most points.
I’ll be away during the last days of March and won’t be very available, so the results will be announced on April 1st (no, it’s not a joke). And please, while I’m gone, be as well-behaved and disciplined as you always are 🙂
In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing April’s contest.
Attila, could you please put together the slideshow? You know how to do it, and I don’t!!
Every VF member can submit up to 3 photos, until Tuesday, March 25 at 11:59 PM Paris time.
Each photo should be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3).
Don’t forget to add a little explanation (commentary, location, etc.).
Voting:
Every VF member can vote for the 3 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Wednesday, March 26 to Sunday, March 30 at 11:59 PM Paris time.
Photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd: 2 points - 3rd: 1 point
The winner is the person whose photo receives the most points.
I’ll be away during the last days of March and won’t be very available, so the results will be announced on April 1st (no, it’s not a joke). And please, while I’m gone, be as well-behaved and disciplined as you always are 🙂
In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing April’s contest.
Attila, could you please put together the slideshow? You know how to do it, and I don’t!!
Ethiopia – 18/20 days in February 2025
Hello,
If Ethiopia fascinates you, draws you in, and like me you don’t want to visit this country solo… maybe we could exchange ideas with the goal of sharing a driver and a French-speaking guide (?). I’ve traveled a lot on my own (Peru, West Africa, Myanmar, Thailand, Cambodia, a few European countries, some U.S. states, Greece, Mexico, etc.—backpacking, hostels, public transport, local restaurants),
also with a friend (Iran, Tibet, China, Russia, Gabon, South India),
with my husband (Egypt, Vietnam, Canada 3 times, Florida, Jordan, North India, Dominican Republic, Czech Republic, Slovakia, Croatia, among others).
He doesn’t want to travel anymore, my girlfriends aren’t interested in Ethiopia, and I don’t feel like going alone this time.
My last solo trip was last October (2024) in San Francisco. I loved it. I’m in my seventies now… pfff… but in great shape, physically resilient, good walking endurance, 40 years old in my head… I love music, I choose restaurants more for the local vibe than the menu (I adapt)… no fixed schedule, but I can adjust there too—sandwich or fruit for lunch, a little beer in the evening, and most importantly: no stress! Cool, cool… When traveling as a duo, if one of us wants to spend the day or evening alone, we meet up afterward, and it’s perfect. I’m more talkative in writing than in person—I love listening! So… if the adventure tempts you, don’t hesitate.
I’m in touch with a woman currently there who gave me the contact info for the guide she’s traveling with in the southern region, near the Omo tribes (she has a Facebook companion).
I spoke on the phone this morning with a "seasoned traveler" —we have a lot in common, and we’d be up for going together.
Forming a small group (4/5 people) would be ideal. February is a great time (climate-wise). The south is generally safer than the north, but nothing’s set in stone—nothing’s planned yet. Everything’s open to discussion and we’ll figure it out together!
Best to you, and looking forward to exchanging ideas!
Annick
My last solo trip was last October (2024) in San Francisco. I loved it. I’m in my seventies now… pfff… but in great shape, physically resilient, good walking endurance, 40 years old in my head… I love music, I choose restaurants more for the local vibe than the menu (I adapt)… no fixed schedule, but I can adjust there too—sandwich or fruit for lunch, a little beer in the evening, and most importantly: no stress! Cool, cool… When traveling as a duo, if one of us wants to spend the day or evening alone, we meet up afterward, and it’s perfect. I’m more talkative in writing than in person—I love listening! So… if the adventure tempts you, don’t hesitate.
I’m in touch with a woman currently there who gave me the contact info for the guide she’s traveling with in the southern region, near the Omo tribes (she has a Facebook companion).
I spoke on the phone this morning with a "seasoned traveler" —we have a lot in common, and we’d be up for going together.
Forming a small group (4/5 people) would be ideal. February is a great time (climate-wise). The south is generally safer than the north, but nothing’s set in stone—nothing’s planned yet. Everything’s open to discussion and we’ll figure it out together!
Best to you, and looking forward to exchanging ideas!
Annick
More reasons to travel solo in Asia
Hello everyone,
I’ve been reading your posts and I can feel my excitement growing...
I’m 56, very sporty and sociable, and I’ve never traveled alone before—it’s been on my mind though. I also dream of Asia: Cambodia, Thailand, Myanmar? I love discovering landscapes, but most of all, the people.
Last year, I went trekking in Ladakh with two friends, and we did it on our own. It was an incredible visual experience—the Ladakh Valley is stunning—but staying with locals, in early July with very few tourists, was an unforgettable experience.
On the other hand, I wouldn’t go to India alone. I didn’t like the way men treated women there. Though, I’ve only been once...
Anyway, thanks in advance for giving me more reasons to take the plunge solo. Am I too old for this?
Thanks a million!
Laurence from Bayonne
Vol Air France ou Singapore Airlines pour la Thaïlande
Bonjour,
Nous partirons au printemps prochain pour la Thaïlande.
Nous avons pour un prix, un horaire et une durée de vol quasi similaire le
choix entre 2 compagnies.
Air France en premium economy sur Boeing 787 et
Singapore airlines en premium economy sur Airbus 380.
Pourriez-vous m'éclairer sur le meilleur choix à faire?
Merci d'avance.
Voyage Asie du Sud-Est pour l'été 2020
Bonjour, avec mon compagnon nous pensons partir pour 1 mois et demi/ 2 mois de début juillet à fin aout 2020 visiter quelques pays d'Asie du sud-est notamment Cambodge Laos Vietnam Thailande pourquoi pas. Nous ne savons pas du tout par où commencer, ce qui est à voir et à éviter, quel moyen de transport est idéal lors des déplacements inter-pays. Nous aimons tout ce qui touche à l'architecture, la nature, la vie citadine, nous aimons découvrir de nouvelles choses et de nouvelles cultures. Ce serait une première fois pour nous en Asie.
Merci beaucoup pour vos retours et conseils,
Bien cordialement,
Roxanne
Merci beaucoup pour vos retours et conseils,
Bien cordialement,
Roxanne
Une enseignante en sac à dos au Vietnam / Asie du Sud-Est
Bonjour à tous,
Je suis Marion , une enseignante de 28 ans qui a obtenu son mi-temps annualisé pour cette année. Mon année scolaire avec mes loulous se terminent plus tôt cette année car je termine le travail le 01 février.
Je pars ensuite vers le 11 février au Vietnam pour faire de l'humanitaire dans une structure accueillant des enfants handicapés mentaux et moteurs pendant 89 jours (durée de mon visa).
Après ce périple au Vietnam, je souhaiterais visiter d'autres pays de l'Asie du Sud Est avant de rentrer en France. En gros, j'aurai 6 à 7 semaines, pour visiter plusieurs pays. J'étais partie sur la Thailande, le Laos et le Cambodge mais j'avoue que la Birmanie m'attire également. Que me conseillez-vous de visiter comme pays et durant combien de temps? Est ce que je peux voyager sereinement en étant toute seule dans chaque pays? Merci d'avance pour votre aide.
Après ce périple au Vietnam, je souhaiterais visiter d'autres pays de l'Asie du Sud Est avant de rentrer en France. En gros, j'aurai 6 à 7 semaines, pour visiter plusieurs pays. J'étais partie sur la Thailande, le Laos et le Cambodge mais j'avoue que la Birmanie m'attire également. Que me conseillez-vous de visiter comme pays et durant combien de temps? Est ce que je peux voyager sereinement en étant toute seule dans chaque pays? Merci d'avance pour votre aide.
Voyage 3 semaines seul au Malawi et une partie du Mozambique
Bonjour,
J'aimerais avoir quelques informations sur ces deux pays sachant que je voyagerai seul sur la période de mi mai à mi juin
Je voulais savoir si le Malawi était un minimum doté d’infrastructures touristiques afin de pouvoir loger prés des lieux d’intérêts (parc national de liwonde, lac malawi notamment Cape Maclear).
Est-il possible de rencontrer d'autres voyageurs ou les touristes au Malawi se comptent-ils sur les doigts d'une main ?
Le parc national de liwonde est-il un lieu intéressant pour les safaris ? sachant que ça n'a pas l'air si cher que ça par rapport à d'autres pays d’Afrique.
Afin de rejoindre le Mozambique, est-il possible de passer la frontière terrestre sans risque ou faut-il prendre absolument un avion afin de rejoindre Beira puis tofo ?
j'aimerais faire 1 semaine Malawi / 2 semaines Mozambique à peu près.
Je suis habitué à voyager seul en Asie (Laos, Birmanie, inde) et Amérique du sud (équateur, Pérou, Bolivie et Colombie) mais pour l’Afrique y-a-t-il des règles spécifiques à respecter ? ce sera une première fois pour moi.
Merci à l'avance pour vos conseils et bon dimanche à tous!
J'aimerais avoir quelques informations sur ces deux pays sachant que je voyagerai seul sur la période de mi mai à mi juin
Je voulais savoir si le Malawi était un minimum doté d’infrastructures touristiques afin de pouvoir loger prés des lieux d’intérêts (parc national de liwonde, lac malawi notamment Cape Maclear).
Est-il possible de rencontrer d'autres voyageurs ou les touristes au Malawi se comptent-ils sur les doigts d'une main ?
Le parc national de liwonde est-il un lieu intéressant pour les safaris ? sachant que ça n'a pas l'air si cher que ça par rapport à d'autres pays d’Afrique.
Afin de rejoindre le Mozambique, est-il possible de passer la frontière terrestre sans risque ou faut-il prendre absolument un avion afin de rejoindre Beira puis tofo ?
j'aimerais faire 1 semaine Malawi / 2 semaines Mozambique à peu près.
Je suis habitué à voyager seul en Asie (Laos, Birmanie, inde) et Amérique du sud (équateur, Pérou, Bolivie et Colombie) mais pour l’Afrique y-a-t-il des règles spécifiques à respecter ? ce sera une première fois pour moi.
Merci à l'avance pour vos conseils et bon dimanche à tous!
Tour d'Asie du Sud-Est
Bonsoir 🙂,
J’aimerai partir pour quelques mois en Asie du Sud-Est pour découvrir ces pays : Cambodge, Philippines, Thaïlande, Indonésie, Laos, Vietnam et Malaisie.
Je ne connais pas grande chose concernant ces 4 pays (Birmanie, Brunei, Singapour, Timor Oriental) ils sont à rajouter dans mon parcourt ou pas ?
Je veux partir pour découvrir des paysages magnifiques, la culture, le quotient du peuple locale (agriculteurs, pécheurs, entre autres), quelques endroits historiques, etc.
Sachant que je ne suis jamais allé en Asie je sais pas par ou commencer.
Combien de temps je peux rester là-bas ? Par quel pays commencer et la suite ? Quel sera le cout +/- du voyage ? Déplacement, logement, nourriture, visa, vaccin Idées des endroits à visiter / éviter ? Auriez-vous 1 bon itinéraire a me proposer ?
Je possède un passeport européen (luxembourgeois). Je ne cherche des hôtels 5 etoiles, ça sera vraiment une aventure et découverte le plus près possible de la communauté.
D’avance merci pour vos réponses. Bon weekend.😉
Milson
J’aimerai partir pour quelques mois en Asie du Sud-Est pour découvrir ces pays : Cambodge, Philippines, Thaïlande, Indonésie, Laos, Vietnam et Malaisie.
Je ne connais pas grande chose concernant ces 4 pays (Birmanie, Brunei, Singapour, Timor Oriental) ils sont à rajouter dans mon parcourt ou pas ?
Je veux partir pour découvrir des paysages magnifiques, la culture, le quotient du peuple locale (agriculteurs, pécheurs, entre autres), quelques endroits historiques, etc.
Sachant que je ne suis jamais allé en Asie je sais pas par ou commencer.
Combien de temps je peux rester là-bas ? Par quel pays commencer et la suite ? Quel sera le cout +/- du voyage ? Déplacement, logement, nourriture, visa, vaccin Idées des endroits à visiter / éviter ? Auriez-vous 1 bon itinéraire a me proposer ?
Je possède un passeport européen (luxembourgeois). Je ne cherche des hôtels 5 etoiles, ça sera vraiment une aventure et découverte le plus près possible de la communauté.
D’avance merci pour vos réponses. Bon weekend.😉
Milson
Visas en Asie par voie terrestre
Bonjour,
je souhaite faire un road trip en asie d une durée indeterminé (sa dependra de mes finances).
ma question porte sur les visa. je souhaiterai faire la birmanie puis le laos, le vietnam, le cambodge, la tailande, la malaisie, les philippines, taiwan, corée du sud , japon et si jamais mes finances me le permete la chine et mongolie. je precise que je souhaite les faire dans cette ordre la.
pour la birmanie je vais faire un e-visa, mais pour aller au laos par voie terrestre est il possible de faire le visa a la frontiere? idem pour les autre. pour la thailande il ni y a pas de probleme et je pense prendre l avion depuis le cambodge pour pouvoir rester plus longtemps sur le territoire.
ensuite pour le billet d avion que me conseillez vous?(sachant que pour beaucoup de pays il faut un aller-retour) j ai entendu parler du billet open et modifiable mais le open a l air de mieux me convenir. auriez vous des complement a me donner sur ses billets(validité ect) et une compagnie pas cher deservant ses pays depuis la reunion?
merci d avance pour vos reponses.
ma question porte sur les visa. je souhaiterai faire la birmanie puis le laos, le vietnam, le cambodge, la tailande, la malaisie, les philippines, taiwan, corée du sud , japon et si jamais mes finances me le permete la chine et mongolie. je precise que je souhaite les faire dans cette ordre la.
pour la birmanie je vais faire un e-visa, mais pour aller au laos par voie terrestre est il possible de faire le visa a la frontiere? idem pour les autre. pour la thailande il ni y a pas de probleme et je pense prendre l avion depuis le cambodge pour pouvoir rester plus longtemps sur le territoire.
ensuite pour le billet d avion que me conseillez vous?(sachant que pour beaucoup de pays il faut un aller-retour) j ai entendu parler du billet open et modifiable mais le open a l air de mieux me convenir. auriez vous des complement a me donner sur ses billets(validité ect) et une compagnie pas cher deservant ses pays depuis la reunion?
merci d avance pour vos reponses.
Conseil destination avec enfant mi-octobre
Voila, j'aurai aimé avoir vos conseils pour une destination pour mi octobre pour un couple avec 2 enfants (2 et 5 ans).
J'hésite entre 3 destinations : sri lanka, indonésie, thaillande.
L'idée c'est un peu de découverte (en tout cas ce qui se fait avec des petits de cet âge) et du farniente, un séjour d'environ 10 jours.
Merci de vos conseils ++
PS : si vous avez d'autre destination à me conseiller je suis preneur aussi
Merci de vos conseils ++
PS : si vous avez d'autre destination à me conseiller je suis preneur aussi










