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Formation d'un an en Martinique (le Carbet): climat?
by Nadeje10 · 2013-10-11 · 3 replies
Je suis affectée dans le cadre d'une formation en Martinique pour une annee, Svp aider moi à faire ma valise? Comment est le climat en Martinique? Quelles sont les températures approximatives? Dois je ramener que des tenues d'été ou bien des tenues d'hiver s' imposent aussi? Fait-il chaud meme lors des averses et des pluies?
Cartes de crédit en Birmanie
by Mysyne · 2013-09-16 · 4 replies
Bonjour est-il vrai que l'on puisse maintenant retirer de l'argent dans le grandes villes avec une carte de crédit ou payer certains achats ou hébergements ? Merci de vos réponses Jocelyne
Soudeur désirant immigrer au Québec
by Odysseblues · 2013-08-31 · 1 reply
🙂 Bonjour a toutes et a tous !!!

Voila, je viens de passer mon diplôme de soudeur ainsi que des licences, et je désire aller m'installer dans la région Quebec.

Doucement mais surement je développe l'idée, mais je recherche l'expérience de soudeurs ayant immigrés la-haut, de savoir si il y a un vrai potentiel, une moyenne des salaires, si il est nécessaire de repasser des diplômes ou mes licences, savoir aussi si des secteurs sont plus appropriés tels que Montreal, Quebec ou autre...

Je suis aussi intéresse par des adresses, entreprises, agences interims... qui recherchent, et bien entendu encore une fois, surtout l'expérience de toutes personnes ayant immigrés au Quebec (avis globale car chacun a sa "vision" des choses")

Je vous remercie d'avance, pour toutes réponses futur....a bientôt😉
Climat pour un départ le 25 mai au Vietnam et Cambodge
by Bruxa · 2013-08-31 · 13 replies
Nous sommes décidés à faire un circuit au Vietnam et au Cambodge. Il devrait avoir lieu dès le 25 mai prochain pour un retour le 12 juin. Je sais que ce n'est pas la meilleure période mais qui peut m'en dire davantage sur les différents climats du nord au sud ? Les pluies sont-elles aussi fréquentes qu'on ne le dit ? empêchent-elles réellement toute visite ou activité ? Nous devons attérir à hanoï, puis baie d'halong, Hué, Hochi Minh, le sud puis le Cambodge vers Phnom Penh et Angkor... merci de nous éclairer !😉
Quelques impressions récentes d'un voyage dans le sud de la Birmanie
by Adonya · 2013-07-27 · 15 replies
Départ de Bangkok pour prendre mon avion pour la Birmanie où un de mes amis birman vient me chercher pour continuer par la route en passant par Bago une première descente le long de la mer d'Andaman juste de l'autre côté de la péninsule thaïlandaise où je me trouvais auparavant pour visiter l’Etat Karen et sa capitale Hpa An ainsi que l’Etat Mon et Moulmein. Un immense détour à faire puisque il est impossible d'entrer en Birmanie par la route et que seuls les aéroports de Rangoon et de Mandalay sont habilités à recevoir les visiteurs de ce pays sous contrôle d'un gouvernement civil élu en 2011 mais dans les faits composé pour la majorité de militaires défroqués, dont le président Thein Sein, ancien haut gradé.

Yangon : un premier choc et de taille, c’est la circulation ! Je ne sais pas comment soudain autant de voitures circulent dans cette ville. C’est le chaos intégral, des colonnes de véhicules dans tous les sens, à croire que la plupart des conducteurs n’ont pas de permis – et c’est le cas paraît-il – En descendant en ville, on arrive dans un immense nuage de pollution digne de Bangkok. De gros 4/4 japonais ont fait leur apparition : il existe des gens qui apparemment ont beaucoup d’argent dans cette ville, alors que le nombre de femmes mendiant avec leur enfant sur la hanche a explosé !

Depuis Mingaladon au centre ville, il fallait compter de 45 m à 1 heure il y a peu, et aujourd’hui, c’est plutôt 3 heures si tout se passe bien … donc prendre ses précautions pour être à l’heure à l’aéroport !

De grands chantiers dans le centre, des blocs entiers de bâtiments détruits, les nouveaux immeubles sont destinés à devenir des grands hôtels de luxe de style singapourien. Même le Motherland (appartenant à l’Etat) a en chantier un immense complexe hôtelier situé en face du Scott Market.

Le Beauty Land que j’ai toujours apprécié a changé de personnel et malheureusement il est particulièrement désagréable et malhonnête. Malgré une chambre supérieure réservée pour 2 nuits, je me vois offrir la basique que je connais depuis une douzaine d’années, chambre particulièrement sombre, minuscule, odeurs désagréables et AC déficient. Le comble, c’est le prix : 35$, rien que ça, alors qu’elle était facturée 10/15$ il y a deux ans. La supérieure est maintenant à 45$. Par contre, rien n’a été changé, pas de rénovation qui pourrait justifier l’augmentation des tarifs, le bordel ambiant toujours le même, la « salle à manger » toujours encombrée de toute sorte d’objets. Bref à oublier.

Je me rabats sur le Yoma One ou heureusement il y a de la place, une chambre supérieure, au 3ème étage, grande, deux lits confortables, propre et avec un petit déjeuner sommaire en chambre. Prix 35$ ! Mais bon, c’est super propre et le personnel aux petits soins. Juste en face, un noodle shop shan avec de délicieux plats. Repas sur une terrasse improvisée, à même la rue, entre les voitures garées le long du trottoir. Original.

J’ai également logé au 7 Miles, qui comme son nom l’indique est à 7 miles de l’aéroport ou 15 min de voiture sur une route dégagée. Deux catégories de chambre, supérieure et standard. La supérieure est grande avec un petit espace salon, mais à 85$, oups ! et la standard, minuscule, mais bien aménagée revient à 55$. Bon, cet hôtel est tout neuf et offre un bon restaurant avec petit déjeuner intéressant et des repas à toutes heures. Pour aller en ville, évidemment ce n’est pas coton ! Des navettes sont à disposition.

A Yangon, à ne pas manquer, les restaurants Golden Duck – un en plein centre et l’autre à côté du Trader. Ici on sert de l’authentique canard laqué accompagné de riz cantonais, de liserons d’eau sauté à l’ail et d’une soupe de poisson abondamment poivrée et cuite avec de la citronnelle. Un parfait délice ! A cinq, nous avons payé l’équivalent de 35$, bière et autres boissons comprises.

Hpa An. Après 8 heures de trajet sur une route pas trop mauvaise, mais une belle et magnifique pluie de mousson, nous arrivons à Hpa An et logeons au Grand Hill, composé de bungalows assez sombres et peu agréables. 55$ la chambre avec petit déjeuner sommaire et personnel peu sympathique.

Dans les environs, nous avons visité les grottes de Saddar, Bayint Nyi, Kawgun (Kaw-Gon) et Yateak Pyan. Les parois de celles-ci sont couvertes de milliers de Buddhas sculptés ou en terre cuite. C’est tout simplement magique. Une autre excursion vers le Kyau Ka Lat Monstère érigé sur un pic karstique en plein milieu d’un lac artificiel que l’on atteint par une longue passerelle. Le paysage est splendide et la montée vers la chapelle demande de bons muscles, les marches étant irrégulières et hautes. Un vrai chemin initiatique. Au pied de cette formation le monastère proprement dit avec ses moines vaquant à leurs activités domestiques quotidiennes, lessives, balayage des feuilles, des poules et des lapins blancs courant en tout sens. Un petit coin de paradis !

Nous ne nous éternisons pas à Hpa An et empruntons l’extraordinaire pont construit sur la Salouen river (Salween or Salwin) pour Maw La Myine par des chemins détournés et ça en valait largement la peine. Paysages à couper le souffle, formation karstiques, villages tranquilles, les Môns se déplacent tranquillement, sans se presser et vaquent paisiblement aux travaux des champs. C’est vraiment un endroit hors du commun, un autre monde. Tout est vert et luxuriant, la terre rouge faisant ressortir la végétation.

Cette petite ville, la troisième par sa taille après Yangon et Mandalay, est très agréable. Située en bordure de la Salouen, elle est claire et aérée. Malheureusement plus d’anciens bus en boisLe marché en plein air regorge de fruits et légumes. On peut voir 4 églises chrétiennes et 4 mosquées, dont la mosquée verte qui n’est plus de ce beau vert turquoise mais grise.

Visite du grand Buddha de Mudon (Win Sein Taw Sa) toujours en construction et parfaitement hideux dans son gigantisme … Avons évité le mémorial de Thanbyuzayat pour nous rendre directement à Kyaikkami Yele Pagoda, appelée également la pagode au milieu de l’eau. A notre arrivée, la marée était basse mais très rapidement l’eau a repris ses droits et nous avons même été bloqués durant 45 minutes par une immense et intense pluie de mousson, avant de pouvoir continuer notre route vers Setse beach, immense plage de sable brun, très sale et malheureusement couverte de plastique et autres détritus. Location possible sur place de motos ou de petits chevaux pour caracoler dans les vagues et se faire un peu peur …

Avons logé dans 3 hôtels différents pour évaluer la qualité et les prix :

Le Ngwe Moe, grand hôtel au bord de la Salouen avec de grandes chambres très claires avec vue sur la rivière, mais petit déjeuner assez nuls. 35$/la nuit. Le Cinderella qui, contrairement à ce que l’on pourrait croire n’est pas un nouvel établissement, mais une ancienne maison d’hôtes qui a changé de nom lorsqu’elle a été vendue par le gouvernement à un privé. Bonnes chambres et surtout le plus magnifique petit déjeuner qui soit, avec entre autres, des spécialités birmanes, délicieuses. 35$/nuit. L’Attran, bungalows situé au bord de la Salouen, grande terrasse restaurant bien agréable le soir pour manger. Les meilleurs bungalows sont ceux en bordure de la rivière, mais sont tout de même 55$.

Pour changer des restaurants locaux, ne pas hésiter à aller manger le soir dans les jardins du Strand, magnifique hôtel au bord de la rivière.

En résumé, cette partie de la Birmanie que je ne connaissais pas est magnifique, paisible (malgré les conflits récurrents entre les armées karen et birmane) et d’une grande diversité de paysages et de flores; les gens sont accueillants, curieux et comme toujours dans ce pays, souriants aux étrangers que nous sommes.

Retour à Bangkok pour les derniers jours avec une mention tout à fait spéciale pour le Feung Nakorn Balcony home stay. Cette maison d’hôtes située dans l’ancienne Bangkok est une ancienne école magnifiquement transformée, toutes les chambres sont de couleurs différentes, y compris les meubles qui changent au gré des chambres. Un très bon restaurant dans un jardin arborisé construit dans ce qui était la cour de l’école, un grand bassin rempli de carpes koï censées porter chance et un bar offrant une bonne sélection de boissons.

Ce quartier est très vivant, les maisons de un à deux étages sur rez-de-chaussée, des échoppes partout et des klongs avec leur enfilade de maisons de bois construites sur leurs bords. A proximité immédiate de tous les centres d’intérêt culturels. J’ai adoré !

La Crimée en septembre
by Tiroslav · 2013-07-22 · 2 replies
Salut à tous! Je prévoie un voyage d'une petite semaine avec ma copine à Odessa et en Crimée du 16 au 22 septembre. J'imagine que le gros des touristes sera parti, ce qui est un moindre mal, mais est-ce que la région reste intéressante à cette période à visiter à cette période de l'année? Sinon, avez-vous des conseils de lieux à visiter? Je pense rester 2 jours à Odessa, dont on m'a dit beaucoup de bien, et traîner un peu sur la côte de la mer Noire, mais je n'en sais pas beaucoup plus sur notre trajet pour l'instant. Merci d'avance!
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu...
by Jemaflor · 2013-07-04 · 42 replies
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare … Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.



Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.



En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.



Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.



La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.



Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.



Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …



De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …



Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !

Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.



Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.



Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.



D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !



C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.



Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !

Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.



Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …

Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.



A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …



Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.

Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.



Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.



Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.



Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.

Santorin Mai 2013

* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Un musulman en Inde...
by Pastequeman · 2013-05-26 · 13 replies
Bonjour à tous 🙂

Je suis intéressé par cette incredible India depuis bien longtemps et j'envisage bientôt de sauter le pas, si Dieu le veut, et d'aller enfin passer quelques semaines là-bas, loin, très loin de ma France natale. Etant musulman , j'ai pu lire, au fur et à mesure de mes recherches sur le pays, beaucoup de choses sur la situation des musulmans là-bas, et j'avoue que démêler le vrai de l'exagération maladive caractéristique des médias (qu'ils soient français ou indiens) s'avère plutôt difficile. Ma question est: peut-on espérer passer de bons moments avec des Indiens de toute confession et forcément curieux, en étant musulman ou y a-t-il un froid et une soudaine distance qui s'installent dès le moment où j'annonce ma religion (un peu comme en France, de manière volontaire ou inconsciente, je ne sais pas) ? A priori, les restaurants proposent beaucoup de plats végétariens, et l'alcool est peu consommé, ce qui limitent les occasions où je devrais expliquer que, parce que je suis musulman, je ne peux pas manger autre chose que du halal. Mais si j'ai à le faire pour x raisons, est-ce que le rapport que j'entretiens avec mon interlocuteur changera ou, au contraire, la religion de l'autre n'intervient que très peu dans les conversations que l'on peut avoir ? (ça ressemble à de la paranoïa dit comme ça, mais je préfère être prudent 🤪 )

Autres questions: assister à la prière du vendredi est une obligation pour tout musulman de sexe masculin. Il existe des facteurs atténuants, comme le voyage, mais j'aimerais au maximum ne pas déroger à la règle. Y a-t-il des mosquées dans toutes les villes de moyenne envergure ? sont-elles équipées de salles d'ablutions ? En quelle langue est effectuée le prêche ? J'ai d'autres questions en tête, mais celles-là sont les plus importantes.

Merci d'avance pour vos réponses ! 😎
Retour d'une visite à Venise du 14 au 17 mai 2013
by Lac331803 · 2013-05-23 · 3 replies
😏Premiére visite à Venise : depart depuis Beauvais/paris par Ryanair sans probleme ( conseil reserver sa place dans l' avion: accés prioritaire et choix de l' emplacement )Arrivée à Trévise: bus ryanair liaison directe Venise jusqu'au terminus Plazza ROMA; accés direct aux transports Vaporetto ( bus nautique ) Ne connaissant pas Venise, j' ai choisi sur internet un hotel proche de l' arrivée du bus Hotel FALIER ( 7 minutes à pieds ) bien situé et trés calme, le personnel parle Français et très serviable. Chambre petite mais bien équipée avec Douche lavabo WC. Restaurants à proximité. Les prix des restaurants sont assez élévés. Attention en entrée on vous met d' office un plateau avec des biscuits genre apéritifs ( facturés en plus ) menus souvent à la carte, service non compris + 12% . Pour deux personnes prévoir une moyenne de 40 Euros. Dans les bars les prix differents si pris au comptoir ou à table. Pour les déplacements en vaporetto ACTV utiliser le billet touristique 12h / 24h / 36h /48h / 72h ou 7 jours. Déplacements dans Venise et iles compris VOIR TARIFS sur e.venise.com Pour éviter les queues prendre des reservations au musée CORRER sur la place San Marco pour accés Musée CORRER + Tour Horloge + Musée DUCAL

En cas de pluie soudaine ou vent prévoir un parapluie solide ( nous avons eu un jour de pluie avec vent fort: en quelques minutes les eaux sont montées sur la place SAN MARCO ( le point le plus bas de l' ile ) et nous avons vu des centaines de parapluies détruits.

Venise est à visiter et à revoir😎
Traversée des Pyrénées, GR10 et GR11
by Deadlocker · 2013-05-16 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je me prépare à effectuer la traversée des Pyrénées d'est en ouest. Le départ est prévu le 27 mai à partir de Banyuls.

La traversée s'effectuera en trois temps (à cause de contraintes extérieures aux montagnes) : 1/ GR10 | Banyuls -> Mérens Les Vals (environ 10 jours, du 27 mai au 6 juin) -- PAUSE de 4 jours -- 2/ GR11 | Puygcerda -> Saint-Lary Soulan (environ 12 jours, du 10 juin au 21 juin). La traversée de la frontière se ferait au Port d'Ourdissétou et la vallée de Rioumajou. -- PAUSE de 14 jours -- 3/ GR11 | Parzan -> Embalse de Respumoso SENTIERS | Embalse de Respumoso -> Lacs d'Ayous via le col d'Arrémoulit, le col d'Arrious, le col de Peyreget GR10 | Lacs d'Ayous -> Hendaye Environ 18 jours, du 6 juillet au 23 juillet.

Je suis un randonneur avec une bonne condition, je compte bivouaquer et faire quelques gîtes. Toutefois, je n'ai pas l'habitude des crampons et piolets, mais compte en acheter pour faire face à l'enneigement exceptionnel de cet année. Ce dernier point suscite en moi quelques appréhensions, notamment sur la première partie, française du 27 mai au 6 juin : - balisage masqué par la neige - besoin de crampons+piolet ? - besoin de raquettes ? - facilité de bivouac sur la neige ?

Qu'en pensez-vous ? Sur la première partie, les passages les plus hauts sont : le pic Joffre à côté des Courtalets. le col Mitja (2300m), le col de coma d'Anyell et plus généralement, toute la partie au dessus de 2000 de Bolquières à Mérens.

Ce tronçon de GR10 est-il accessible aux randonneurs non alpinistes?

Merci pour vos réponses et toutes les remarques que vous pourriez avoir sur les autres tronçons!

Guillaume
Retour du MSC Fantasia du 21 au 28 avril 2013
by Cricri83390 · 2013-05-05 · 197 replies
bonjour a tous 😉

une semaine apres mon retour je vais commencer mon compte rendu ! le fait de reprendre le travail de suite n'est pas facile et le temps me manque .

je garde un tres bon souvenir de cette croisiere malgres la gastro que preque tout le monde a chopé mais elle fut breve ! le bateau est splendide mais un peu tros gros a mon gout ! on perd beaucoup de temps a le parcourir sans parler des ascenseurs qui sont tres long et tres souvent bondés ! la nourriture je l'ai trouvé encore meilleure que d'habitude , les spectacles tres beaux et l'organisation au top , je n'ai rien a redire sauf que je ne sais toujours pas qui est mon garçon de cabine ??? mais elle était bien faite donc je ne m'attarderai pas sur ce sujet ! tans pis pour lui ils n'aura pas eu mon billet que j'avais preparer !!
Groupe armé au Laos
by Bigcheese · 2013-04-10 · 1 reply
Bonjour à tous,

Pas de panique! C'est juste une anecdote étrange qui m'est arrivée lors de mon voyage récent au Laos en novembre 2012. Nous partions de Luang Prabang le 7 novembre pour rejoindre Hanoi (28 heures de bus, record perso ouille 🏴‍☠️). Nous étions partis en fin de journée et, au bout de 2,3h, le bus s'arrête. Je profite pour descendre fumer une cigarette et voit les chauffeurs galérer sur un clignotant défectueux avec pour seule lumière celle du portable. Je leur prête ma frontale et voit soudain passer un scooter avec deux ados armés d'armes types Kalashnikov.

Un peu secoué, j'attends quand même la fin de la réparation pour récupérer ma lampe et je remonte vite fait dans le bus.

C'est une fois reparti que ce coup ci nous dépassons un groupe d'une trentaine de jeunes gens armés comme les autres, se baladant tranquillou au bord de la route dans la pénombre (j'ai frémi en imaginant le blanc bec en rade au bord de la route croiser une bande sympathique du genre).

Valà, pas grand chose en substance, mais je n'ai jamais pu m'expliquer la présence de tant de personnes armées pas forcément à coté du fameux triangle d'or. Bon j'anticipe les réponses. Tous les Laotiens ne sont pas armés, je suis pas un bisounous et j'imagine très bien que ces trafics sont étendus mais les backpackers que j'ai croisés étaient aussi dubitatifs que moi.. Est ce que ça pourrait évoquer quelque chose à l'un d'entre vous, surement plus au fait que moi au sujet de ce pays (absolument formidable en passant).

j'espère n'avoir choqué personne avec mon récit, mon but n'est pas de faire peur inutilement aux voyageurs mais juste partager et ptet comprendre cette histoire merci de m'avoir lu mat
Avis récent sur l'état des routes au Swaziland?
by Dudu07 · 2013-04-01 · 4 replies
Bonsoir à tous,

Puisque les seules remarques dont il est fait mention sur l'état de routes au swazi sont un peu viellotes, quelqu'un pourrait il nous parler de l'état du réseau routier . Il y a quelques années une personne sur ce forum indiquait que la route entre Baberton et Piggs Peak n'était pas goudronnée... est-ce toujours le cas?
Hôtel sur Patong (Thailande)
by BoBronzé · 2013-03-30 · 8 replies
Quels hotel sont les plus intéressantes sur Patong +/- $ 60.00
Billets d'avion pour le Japon?
by Penangol · 2013-02-19 · 19 replies
Boujour à tous !

Je suis en train d'essayer de préparer un voyage au Japon dont je rêve depuis longtemps ! Je me heurte à quelques problèmes pour choisir mes billets d'avions et j'espère que vous pourrez m'aider. Je cherche un aller Paris - Osaka et un retour Tokyo - Paris. L'offre la plus avantageuse que j'ai trouvée (Cathay Pacific) se chiffre à 650€ pour un billet en "classe économique avec restriction". La description de cette classe sur le site de la compagnie est pour le moins incompréhensible :

Economy Restricted carries a lower fare, but usually has more travel restrictions, such as ticket validity and seasonality.

Tel quel, j'ai l'impression que le billet peut soudainement cesser d'être valide ^^'

D'où les questions suivantes : 1°) Connaissez vous cette catégorie de billets et les conditions réelles de voyage ? 2°) Connaissez vous une offre plus intéressante ou recommandée pour faire un tel trajet ?

Merci d'avance ! Pen
Vacances 2013 en Russie (camping-car)
by Horjeu · 2013-02-12 · 4 replies
Nous souhaiterions ma compagne et moi trouver un autre ou deux autres camping car pour effectuer les vacances suivantes ensemble: Départ de la région rhone alpes( en ce qui nous concerne) le 9 juin 2013 retour vers le 21 juillet 2013. Itinéraire envisagé avec visites : berlin , prague , zakopane , cracovie (Pologne ) , malbork , ggdansk , trakai, vilnius , siaulai , ventspils , riga , tallin , bateau pour Helsinski , saint pettersbourg , moscou , la région de l'anneau d'or ( vladimir , souzdal kostroma, laroslav, rostov veliki , peresval , zalesski , sergiev possad) , kiev , yalta, bakchissaray , massandra , nikita , soudak, bucarest, prejmer , lac sfanta ana, rajnov, bran, bicaz , sibiu , sibie , budapest , godollo , eszertgom , szentendre , le lac balaton , cracovie( Slovaquie ) retour par l'Autriche et la Suisse. Parcours d'environ 12500 KM.Pour exemple l'année précédente nous avions effectué 14000 KM en 5 semaines. Si vous êtes intéressé par ces vacances et que vous souhaitez plus de détails contactez nous.
Transit d'une heure quarante minutes à l'aéroport de Francfort
by RegisH · 2013-02-08 · 4 replies
BOnjour,

Semaine prochaine je dois prendre l'avion de Lyon à Orlando via Francfort. Entre l'arrivée et le départ , j'ai 1:40 de transit. Ne connaissant pas l'aeroport de Frankfort , j'aurais voulu savoir s'il y etait facile de ce repéré ... Prenant Lufthansa depuis Lyon jusqu'à Orlando, et en regardant sur leur site je remarque que l'avion en provenance de Lyno arrive souvant T1 Bus - Est ce que cela veux dire qu'un bus vient nous prendre à la sortie de l'avion pour nous déposer à un terminal? Combien de temps faut-il entre la sortie de l'avion t l'arrivée à ce terminal et ensuite jusqu'à la porte Z69

Merci de votre retour souvant temps
Longs séjours d'hiver en Thaïlande, hôtels tout-inclus?
by Jojomat · 2013-01-20 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons partir pour l'hiver 2014 en long séjour en Thaïlande, de préférence dans le sud région de Pattaya ou autres; pouvez vous me donner des renseignements sur des hôtels pratiquant le ALL IN et du long séjour car nous pratiquons cela depuis des années en Tunisie mais vu la conjoncture nous voulons essayer l'Asie;avez vous des renseignements sur le long séjour qui est proposé par "voyage en liberté";ils proposent des formules pensions complètes ou demi-pensions avec sorties ou pas c'est au choix du client;seulement le prix des boissons n'est pas indiqué;un inconvénient , ce site est situé un peu loin des villes;merci à tous de nous donner le plus d'informations possible sur ce sujet.

Nous connaissons un peu la Thaïlande pour y avoir fais un circuit et une extension de séjour à CHA AM

Matarèse Georges.
Transport de Jomtien vers Bangkok?
by Mandarine8 · 2013-01-03 · 5 replies
bonjour je fini mon voyage je veux partir de jomtien pour bangkok pouvez vous me dire comment faire ou part bus ou en avion je doit le faire part une agence

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