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France - Sénégal en 4x4: prix approximatif du carnet ATA
Bonjour, ayant envie de voyager au Sénégal en transporter T4 syncro de 2002 (argus autour de 10000€)
je chercherais à savoir comment le carnet ATA fonctionne, afin de pouvoir traverser le maroc et la mauritanie avec ce véhicule et éventuellement mon chien avec ce carnet.
Et surtout combien cela me couterait-il en cautions et en frais
je sais déjà que je dois me renseigner auprès de la CCI de mon département, mais étant actuellement à l'export j'ai beaucoup de problème avec les conversations téléphoniques.
cordialement, Sublimema
je sais déjà que je dois me renseigner auprès de la CCI de mon département, mais étant actuellement à l'export j'ai beaucoup de problème avec les conversations téléphoniques.
cordialement, Sublimema
Sécurité Sénégal
Bonjour,
Étant donné la situation en France et au Mali, pensez vous qu'il est dangereux de se rendre sur la région de m'bour ? Le danger existe t-il uniquement aux frontières avec le Mali, la Mauritanie ou bien partout y compris sur la petite cote au Sénégal ?
Étant donné la situation en France et au Mali, pensez vous qu'il est dangereux de se rendre sur la région de m'bour ? Le danger existe t-il uniquement aux frontières avec le Mali, la Mauritanie ou bien partout y compris sur la petite cote au Sénégal ?
Bons plans pour camper au Sénégal
circuits de Dakar à Saint_louis:
_dakar _ ile de gorée une journée puis visiter _le lac rose une journée _camper sur le désert de lompoul _réserve de guembeul et camper dans le village de gandiol _parc de djoudj et noungoumbéresse _Tour de l'ile saint_louis en calèche ou en pirogue _camper au bord de la plage saalsal frontière mauritanie / sénégal
AUTRES: _cour de djembé _fabrication de djembé _cour de wolof et danse traditionnelle
_dakar _ ile de gorée une journée puis visiter _le lac rose une journée _camper sur le désert de lompoul _réserve de guembeul et camper dans le village de gandiol _parc de djoudj et noungoumbéresse _Tour de l'ile saint_louis en calèche ou en pirogue _camper au bord de la plage saalsal frontière mauritanie / sénégal
AUTRES: _cour de djembé _fabrication de djembé _cour de wolof et danse traditionnelle
Le Sénégal avec quelle moto?
Question, peut-on entrer au Sénégal avec une moto de plus de 10 ans, et y-a t'il une réglementation particulière à ce sujet?
Quels visas faciles pour les Algériens?
Bonjour, je voudrais savoir quels sont les pays dont l'accès pour un Algérien est plus une formalité qu'autre chose (La Turquie par exemple dont le visa n'est qu'une formalité d'un jour.)
Merci.
Merci.
News de l'Afrique
Bonjour à tous... Est-ce que quelqu'un aurait des nouvelles de la route de l'espoir s'il vous plaît??? Y'a t-il ces escortes obligatoires pour traverser la Mauritanie?
Le visa est-il dispo toujours à Rabat???
N'hésitez pas si d'autres détails vs semblent important à signaler...
J'y suis allé en Octobre 2014, ms. comme tout change si vite en Afrique...
Départ bientôt...
Avis aux amateurs
Norredine
Traversée 4x4 vers Sierra Leone: carnet ATA ou CPD
Bonjour à tous,
Nous allons partir de Dijon aux alentours du 15 octobre avec un vieux Land Rover et traverser l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie, Le Sénégal, la Guinée Conakry pour arriver en Sierra Leone vers le 5 décembre. J'ai déjà parcouru pas mal de vos messages et beaucoup appris. Il me reste une question quant aux passages des frontières et documents nécessaires pour le véhicule. Il semblerait qu'au Sénégal ce soit le carnet ATA qui est exigé alors qu'en Guinée Conakry ce soit le CPD. quelqu'un pourrait-il nous aider à trancher cette question ? que vaut-il mieux prévoir?
Nous allons partir de Dijon aux alentours du 15 octobre avec un vieux Land Rover et traverser l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie, Le Sénégal, la Guinée Conakry pour arriver en Sierra Leone vers le 5 décembre. J'ai déjà parcouru pas mal de vos messages et beaucoup appris. Il me reste une question quant aux passages des frontières et documents nécessaires pour le véhicule. Il semblerait qu'au Sénégal ce soit le carnet ATA qui est exigé alors qu'en Guinée Conakry ce soit le CPD. quelqu'un pourrait-il nous aider à trancher cette question ? que vaut-il mieux prévoir?
Stationnement sécurisé au Sénégal (camping-car)
Bonjour,
Je vais au Sénégal cet hiver en camping-car. J'aimerais savoir où l'on peut stationner plusieurs jours en sécurité pour visiter. Je pense commencer dès la sortie de Mauritanie et suivre la côte atlantique jusqu'en Casamance. J'ai le Routard et le Lonely Planet, mais ils ne traitent les ccars. Peut-être qu'il y a des hôtels ou campements qui accepteraient? Toutes les solutions sont bonnes à prendre. Beaucoup de sites internet ne sont plus suivis depuis un certain temps.
Merci pour ceux qui pourront m'aider.😎
Formalités d'une descente en 4x4 au Sénégal
Bonjour ,
Ayant prévu de descendre à nouveau au Sénégal en voiture , quelles sont les nouvelles surprises ? Pour le carnet ATA , rien de changé ? Par contre , le prix du visa mauritanien serait passé à 120 E ??? Est-il toujours possible de remonter par Diama ?? J'ai cru comprendre que certains n'ont pu avoir de visa mauritanien à Dakar et que d'autres n'ont pas pu passer à Diama à cause du carnet ATA ? Qu'en est-il éxactement et quelles sont les autres surprises que je n'aurais pas vues ?? Moi qui me disais que cela allait être plus facile maintenant que le visa Sénégalais a été supprimé !!!...😕😕
Ayant prévu de descendre à nouveau au Sénégal en voiture , quelles sont les nouvelles surprises ? Pour le carnet ATA , rien de changé ? Par contre , le prix du visa mauritanien serait passé à 120 E ??? Est-il toujours possible de remonter par Diama ?? J'ai cru comprendre que certains n'ont pu avoir de visa mauritanien à Dakar et que d'autres n'ont pas pu passer à Diama à cause du carnet ATA ? Qu'en est-il éxactement et quelles sont les autres surprises que je n'aurais pas vues ?? Moi qui me disais que cela allait être plus facile maintenant que le visa Sénégalais a été supprimé !!!...😕😕
Vente véhicule de - 8 ans au Sénégal
Bonjour à tous,
la journée à lire le forum 🙂
projet en mai de partir avec un pote en voiture de France vers le Sénégal via le Maroc et la Mauritanie et de VENDRE le véhicule au Sénégal.
Faut-il obligatoirement le carnet ATA ( 200 € au départ + caution du véhicule + acquittement de la TVA au retour ) en cas de vente d'un véhicule de - 8 ans ? Si non quel document faut-il pour ne pas galérer encore plus à la frontière ?
Dans les 2 cas ( avec ou sans carnet ) il faudra passer par un dédouanement pour vendre la voiture. J'ai lu à 44 % de la valeur taxable (FOB + fret + assurances). Es-ce toujours d'actualité ? donc dans mon exemple une logan de 2007 achetée 3000 € + l'assurance payable à Rosso ou Diama ( si Visa) et la dessus je donnerais 44 % de 3000 et qq soit 1320 € ? aie aie
Une voiture mise en circulation le 31/05/2007 est-elle considérée à - de 8 ans par les autorités Sénégalaises et Mauritaniennes si elle rentre dans leurs territoire entre le 02 et le 10/05/2015 ?
ce que j'ai lu pour aider les voyageurs:visas Mauritanien à Rabat ou Guerguerat à 120 € au lieu de 50 € ( en vigueur depuis le 24 ou 25 février 2015)visas Sénégalais inchangés : 50 € à Rosso UNIQUEMENTCarnet ATA à faire signer à tous les postes de frontièresvéhicule à enlever du passeport en cas de vente ( donc dédouanement) d'un véhicule sous carnet ATAsi vous rentrez au Sénégal avec un véhicule sous carnet ATA, vous devez obligatoirement sortir du Sénégal avec le même véhiculele carnet ATA est visé par Rosso ou Diama puis dans les 48h à Dakar pour enregistrement au mole 2merci pour vos réponses
la journée à lire le forum 🙂
projet en mai de partir avec un pote en voiture de France vers le Sénégal via le Maroc et la Mauritanie et de VENDRE le véhicule au Sénégal.
Faut-il obligatoirement le carnet ATA ( 200 € au départ + caution du véhicule + acquittement de la TVA au retour ) en cas de vente d'un véhicule de - 8 ans ? Si non quel document faut-il pour ne pas galérer encore plus à la frontière ?
Dans les 2 cas ( avec ou sans carnet ) il faudra passer par un dédouanement pour vendre la voiture. J'ai lu à 44 % de la valeur taxable (FOB + fret + assurances). Es-ce toujours d'actualité ? donc dans mon exemple une logan de 2007 achetée 3000 € + l'assurance payable à Rosso ou Diama ( si Visa) et la dessus je donnerais 44 % de 3000 et qq soit 1320 € ? aie aie
Une voiture mise en circulation le 31/05/2007 est-elle considérée à - de 8 ans par les autorités Sénégalaises et Mauritaniennes si elle rentre dans leurs territoire entre le 02 et le 10/05/2015 ?
ce que j'ai lu pour aider les voyageurs:visas Mauritanien à Rabat ou Guerguerat à 120 € au lieu de 50 € ( en vigueur depuis le 24 ou 25 février 2015)visas Sénégalais inchangés : 50 € à Rosso UNIQUEMENTCarnet ATA à faire signer à tous les postes de frontièresvéhicule à enlever du passeport en cas de vente ( donc dédouanement) d'un véhicule sous carnet ATAsi vous rentrez au Sénégal avec un véhicule sous carnet ATA, vous devez obligatoirement sortir du Sénégal avec le même véhiculele carnet ATA est visé par Rosso ou Diama puis dans les 48h à Dakar pour enregistrement au mole 2merci pour vos réponses
Assister au Fespaco au Burkina Faso
je pars par la route entre le 14et le 15 février de Toulouse objectif etre au Burkina Faso pour le FESPACO( Festival de cinéma ) donc traversée ESPAGNE MAROC MAURITANIE MALI
Descente à moto sur le Sénégal
Bonjour,
Je descends sur Dakar mi-avril en moto, retour prévu à la mi-mai.
Départ de Sète par ferry jusqu'à Tanger, ensuite traversée du Maroc et de la Mauritanie.
J'ai un 1000 Varadéro, quelqu'un a-t-il prévu de faire ce trip à ces dates?
Cordialement,
Patrick
Documentaire France O Merzouga
Investigation le magazine de France O proposait ce soir un documentaire sur les déserts.
Recherche d'authenticité, rêve d'immensité ou d'aventure, les vacances en plein désert sont très tendances. Voyage de luxe ou rudimentaire, ce tourisme se décline sous toutes les formes, à travers des destinations différentes comme la Namibie, le Tchad, le Maroc, la Mauritanie. Mais il peut être aussi synonyme de menace écologique et de pollution.
Ce documentaire est passé ce soir sur France O et il peut nous faire réfléchir sur les pratiques du tourisme à Merzouga et de certains sports. Je pense qu'on peut le regarder en différé , ce n'est pas une perte de temps pour les amoureux du Maroc .
Recherche d'authenticité, rêve d'immensité ou d'aventure, les vacances en plein désert sont très tendances. Voyage de luxe ou rudimentaire, ce tourisme se décline sous toutes les formes, à travers des destinations différentes comme la Namibie, le Tchad, le Maroc, la Mauritanie. Mais il peut être aussi synonyme de menace écologique et de pollution.
Ce documentaire est passé ce soir sur France O et il peut nous faire réfléchir sur les pratiques du tourisme à Merzouga et de certains sports. Je pense qu'on peut le regarder en différé , ce n'est pas une perte de temps pour les amoureux du Maroc .
20 0000 km à vélo (Reportage France 5)
Un reportage sur France 5 qui commence lundi (6 épisodes) : la traversée en vélo du Nord (Maroc) au Sud (Afrique du Sud) en passant par Sahara occidental, Mauritanie, Sénégal, Malin Burkina Faso Niger, Tchad, Cameroun Congo Brazzavile, DR Congo, Angola, Botswana, Namibie
C'est ici : http://www.france5.fr/emission/laventure-africaine-20-000-km-velo
C'est ici : http://www.france5.fr/emission/laventure-africaine-20-000-km-velo
Piste de Diama au Sénégal ouverte?
la piste de diama et la frontiere est elle ouverte
mercie
Mali à vélo de l'ouest vers le sud
Bonjour,
Début septembre, j'entreprends de descendre à vélo jusqu'au Sénégal puis de passer la frontière à Kidira. Je compte prendre le visa malien sur place.
Sur d'autres posts, j'ai vu que pour ceux qui traversent le Mali en véhicule perso, le trajet se fait accompagné d'une escorte, notamment ceux qui passent par Nioro (arrivée de Mauritanie par la route de l'espoir. Je crois d'ailleurs que cette zone est rouge du point de vue du ministère des affaires étrangères.
Savez-vous si à ce poste frontière on va me laisser passer avec mon vélo ? Que penser des risques sachant que cette zone est classée orange ? Cela dit, la Mauritanie est elle aussi en bonne partie en zone orange, mais avec une forte présence policière/gendarmerie.
Je pense faire le trajet jusqu'à Bamako avec peut-être l'éventualité de poursuivre jusqu'au Burkina Faso par la route Sikasso.
Merci d'avance,
Savez-vous si à ce poste frontière on va me laisser passer avec mon vélo ? Que penser des risques sachant que cette zone est classée orange ? Cela dit, la Mauritanie est elle aussi en bonne partie en zone orange, mais avec une forte présence policière/gendarmerie.
Je pense faire le trajet jusqu'à Bamako avec peut-être l'éventualité de poursuivre jusqu'au Burkina Faso par la route Sikasso.
Merci d'avance,
Europe-Burkina par route espoir ok
bonjour,
juste pour rassurer celles et ceux qui veulent se rendre au Mali ou Burkina Faso par la route, via la route de l'espoir en Mauritanie, ça passe très bien. Je viens d'arriver à Bamako par là. On est escorté depuis la frontière malienne, mais pas de problème, à part qu'on ne laisse pas un européen dormir dans un hôtel à Nioro (et ce n'est pas conseillé à Diema non plus), donc soit prévoir une longue étape pour rallier les environs de Bamako, soit sagement dormir à Nioro au poste de gendarmerie.
Je pars à l'instant pour la dernière étape menant au Burkina.
Chris
Un bout d'Afrique à pied
Nous sommes Marie et Mathieu, deux jeunes voyageurs de 26 et 27 ans. D’octobre 2013 à juillet 2014, nous avons parcouru un bout d’Afrique, à pied ! Pendant huit mois et 4000 km, nous avons traversé 4 pays de cet immense continent : Maroc, Mauritanie, Sénégal et Mali.
Pourquoi voyager à pied, de façon très précaire, avec juste un sac sur le dos ? Parce que la marche, pour nous, est le meilleur moyen de découvrir un territoire et les personnes qui le peuplent. À pied, on est très accessible et, surtout, la lenteur de la marche permet de digérer tout ce qui nous entoure (pour le meilleur comme pour le pire).

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.
Projet boucle Afrique de l'Ouest en fourgon
bonjour a toutes et a tous
nous avons pour projet de faire un tour de l'afrique de l'ouest en fourgon l'hiver prochain .
on est deja déscendu au maroc l'année derniere jusqu'a dakhla mais un p'tit gout de trop peu c'est fait resentir.
l'itinéraire serait : -maroc -mauritanie -senegal -gambie -guinée -cote d'ivoire -ghana -togo -benin -burkina -mali -mauritanie -maroc
donc on cherche des info concernant : -situation locales -le passage frontiere -papier du vehicule et pour nous -vaccins -passage du vehicule sur piste -prix du gasoil
bonne journée
l'itinéraire serait : -maroc -mauritanie -senegal -gambie -guinée -cote d'ivoire -ghana -togo -benin -burkina -mali -mauritanie -maroc
donc on cherche des info concernant : -situation locales -le passage frontiere -papier du vehicule et pour nous -vaccins -passage du vehicule sur piste -prix du gasoil
bonne journée
Coincé à la douane de Diama (Sénégal)
Arrivé à la douane avec l'entoussiasme de rouler sur le sol sénégalais à bord de ma puce qui a plus de 10 ans . Le refus était systèmatique et catégorique . Que seules les voitures des mauritaniens et des pays de la CDAO sont autorisées à entrer sur le sol senegalais et pourtant avec la même voiture d'immatriculation marocaines j'y suis passé en 2007 avec un passé-avant . Malgrais les interventions de très haut niveau entammés par mes proches pour tenter de débloquer la situation , la loi en vigueur qui est un décret présidentiel reste souveraine et irréversible .
En respet de cette loi je ne pouvai que laisser ma voiture bâchée à la douane , entre de bonnes mains et prendre un taxi vers Saint louis .......
Amoureux du Sénégal je ne pouvais m'empecher de rendre visite aux coins qui me sont chers .. J'ai du emprunté la voiture d'un ami pour accomplire le plaisir touristique et cordial qui m'a poussé à faire près de 4000 kms pour venir jusqu'ici .








