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Clichés tout chaud d'Egypte
by Vilcanota · 2005-10-04 · 66 replies
Sommes rentrés ce dimanche soir du Caire et de neuf jours dans ce pays qui nous à conquis et nous y avons laissé des traces que nous espèrons refouler trés rapidement. En attendant je vous fais profiter de quelques clichés encore pleins de soleil 😎.
Le voyage en Iran
by Opai · 2005-09-27 · 4 replies
Venant de la Turquie, je suis arrivé en Iran à Tabriz. Cette ville est moderne, très dynamique. J'y ai rencontré deux jeunes ingénieurs qui m'ont emmené dans un parc diner avec toute leur famille. Puis nous sommes allé dans un parc d'attraction....Le bazar de cette ville (le + grand au monde, dit-on) est en tout cas le beau que j'ai vu.

J'ai passé une nuit dans le bus pour rejoindre Masuleh, un village de montagne près de la Caspienne. Mais, le paysage ressemblait trop au Vosges, l'ambiance était ultra-touristique et le chauffeur de taxi très très lourd....Comme en plus j'étais fatigué, je suis reparti après quelques heures pour Ispahan. Mais ce village plait à beaucoup de personnes...et peut-être m'aurait-il plu un autre jour!

Ispahan, naturellement est une ville magnifique. Les mosquée, les ponts, les jardins....J'y ai fait la connaissance de musiciens avec qui j'ai passé un Vendredi. Je les ai écouté puis ai joué sur le piano électronique qui était là....une belle rencontre. Ils étaient très blasés, étouffés par le gouvernement corrompu. Beaucoup de gens très qualifiés se retrouvent à vendre des légumes (je n'ai rien contre les vendeurs de légumes...) car les emplois manquent. C'était assez triste car ils ne voient aucune issue.

Après Ispahan, je suis allé à Shiraz, le berceau de la poésie persane. La ville ne m'a pas émerveillé: elle est très moderne. Juste des jardins et des mausolée de poètes...Ce nom magique m'évoquait d'autres choses...

Puis j'ai continué ma route vers Yazd. Alors là, c'est le top!!!Une ville millénaire (Alexandre le Grand y est passé, déjà). Et cette ville est totalement présercée. La vieille ville s'étend à perte de vue...Une ambiance calme d'oasis se dégage de là. La cuisine y est bonne, les gens bienveillants.....une possibilité du paradis!

De Yazd j'ai rejoint Bam.....Ravagée par un tremblement de terre le 26/12/03, la ville est encore en ruine. Les 100000 habitants vivent dans des containers pour les plus chanceux et des tentes. Le spectacle est irréel....malheureusement, les 35000morts sont une réalité et le cimetière en témoigne. Le hazard m'a fait rencontré Saeed et Masumeh. Ils travaillent dans une ONG pour les enfants. Saeed est prof de musique et fait de la musique avec les gamins. Ces deux jeunes humanitaires de Téhéran sont pour moi des saints! Ils se donnent sans aucune réserve pour attenuer la douleur des ces enfants de Bam.

Une envie de sentir le Pakistan au plus près, et de traverser l'Iran jusqu'au dernier mètre (un peu ridicule peut-être), m'a fait traverser le Balutchistan. Et je ne l'ai pas regretté. Les baloutchis sont très différents du reste de la population iranienne: plus rude, grandes gueules! Ils font des traffics de toutes sortes avec une préference pour les armes et la drogue. Mais biensûr, je n'ai rien ressenti de dangereux étant donné que je suis resté sur la route....Juste le Pick-up sur la route entre la frontière et Zahedan qui s'appliquait à contourner par le désert chacun des contrôles de militaires en disant "Police, bad, bad, very bad...." et enriant très fort...

J'ai passé aussi deux jours à Téhéran....En général je n'aime pas les grandes villes et donc logiquement, je n'ai pas du tout aimé Téhéran. Juste un tour en moto taxi qui m'a bien diverti, me donnant la sensation très agréable d'être un miraculé! Les habitants de Téhérans semblaient moins accueillants qu'en province. Quelqu'un m'avait dit à Yazd que les iraniens y perdait leur âme. C'est peut-être vrai, une trop forte densité de population, la polution transforment les esprits.

L'Iran est donc à voir: la population y est varié, jusque dans ses traits physique: on trouve des blonds à Tabriz ( influences russes), des types mongols, perse, turque, arabe, baloutchis, et même des noirs dans le port de Bandar-Abbas (conséquence de l'esclavage).

Les monuments aussi sont d'origines diverses: perse, zoroastrien, musulman, orthodoxe. L'Iran est un passage entre l'Orient, l'Europe et l'Afrique. La perse achemenide allait de l'Inde à la Turquie et du sud de la Sibérie à l'Ethiopie! Les influences sont donc multiples...

Enfin, les iraniens. Toujours soucieux que l'on se sente bien dans leur pays. Une question revient souvent: "est-ce que ce que vous voyez là correspond à l'image que vous vous faisiez de l'Iran?" Ils savent les conséquences de la politique de leur gouvernement au niveau international. Et ils souffrent quotidiennement de sa politique intérieur. Avec le sentiment de ne pouvoir agir contre ce régime, beaucoup de personnes sont blasées, frustrées.

Voilà, le mieux est encore d'aller voir sur place! L'hospitalité des iraniens, les monuments, la musique, et toute l'ambiance générale est difficilement imaginable......
Bons plans dans l'est africain?
by Neorod · 2005-09-16 · 9 replies
Bonjour la communauté !

J'aimerai avoir quelques conseils concernant les pays / les paysages saisissants à voir dans l'est africain. Je sais que la question est large mais si un pays à retenu votre attention ou un coin dans cette région mérite le détour, n'hésitez pas à m'en faire part !!!

Je suis au Soudan en ce moment... si vous voyez des bons plans que je pourrai faire, ça serait super sympa.

@+

Rod
Déception sur l'hôtel Yasmina à Djerba
by Chocapic2608 · 2005-08-15 · 16 replies
BONJOUR A TOUTES ET A TOUS je suis rentré hier apres midi de cet hotel et je suis revenu totalement deçu par rapport a tout ce qui est au niveau de l'hotel (accueil, services, propreté, nourriture et animation).

Pour la piscine vous avez toutes les personnes exterieures a lhotel qui vient s'y baigner donc la piscine municipale de cher moi est encore mieux.

Les enfants ne peuvent pas s'amuser, le mini club est vraiment leger en animation (coloriage), les fourmis et cafards dans les chambres vous montrent l'hygiene de l'hotel.

la nourriture :salade de tomate matin midi et soir aucune specialites, pate et pommes de terres pas cuites, mouches sur les aliments, il fallait bien manger au petit dejeuner sans parler des nappes du petit dej toutes sales avec le café ou le thé de la personne qui est passer avant vous .

AUCUNE HYGIENE AUCUN SOURIRE AUCUNE ENVIE DY RETOURNER POUR 1650 EUROS A 2 VAUT MIEUX RESTER CHER SOI

Les menzels, les sorties que nous avons faits dans le desert, les souks, le djerba explore et les balades en dromadaires sont les rares points positifs.

Si vous souhaitez reserver dans cet hotel je vous le deconseil car vous en reviendrez deçu comme nous et beaucoup d'autres personnes donc c'est pour cela que je reste a votre disposition pour toutes autres questions ou photos et pour plus que les personnes soyent dessus comme nous

Merci a vous tous et a vous toutes et a bientot
Tourisme lunaire!
by Thuan · 2005-08-12 · 21 replies
Cent millions de dollars le billet pour la Lune NEW YORK (Reuters) - Après le tourisme spatial, le tourisme lunaire. Une société américaine a annoncé qu'elle projetait d'envoyer deux clients faire un voyage autour de la Lune. Avec un billet à 100 millions de dollars, ce genre d'excursion reste toutefois réservé à une clientèle fortunée et restreinte mais la société Space Adventures a déjà repéré plus d'un millier de clients potentiels pour un premier départ dès 2008. Et le PDG de cette entreprise n'entend pas en rester là. "Ce n'est que la première étape. Avant de se poser sur la Lune, nous devons en faire le tour", a prévenu Eric Anderson. Le voyage autour de la Lune devrait durer entre huit et 21 jours, selon qu'une escale à la Station spatiale internationale est prévue ou non dans le forfait. Outre leur richesse, les clients "lunaires" devront fournir d'autres arguments, à commencer par une santé à toute épreuve et un emploi du temps suffisamment élastique pour laisser des plages d'entraînement. Space Adventures et l'agence spatiale russe ont déjà envoyé deux touristes dans l'espace, un Américain et un Sud-Africain, qui avaient chacun déboursé 20 millions de dollars. L'Américain Gregory Olsen devrait devenir le troisième touriste de l'espace à partir du 1er octobre, a fait savoir Space Adventures fin juillet.
lafrique.com
by Moegreen · 2005-07-13 · 7 replies
J'ai un petit site Web a propos de l'Afrique. Je voudrais vous demander des conseils pour l'ameliorer.

J'aime beaucoup voyageforum.com et je crois qu'il va nous aider a connaitre l'Afrique.

Merci pour vos idees.

Jean de l'Afrique
Rejoindre la côte africaine par bateau depuis Madagascar
by Ben974 · 2005-05-13 · 5 replies
salut a tous

je cherche a rejoindre l'afrique depuis mada en bateau

je n'ai rien trouve sur internet pour les lignes maritimes en partance de l'ile

savez vous si c possible, quels pays sont desservis et eventuellement les tarifs aproximatifs ?

merci d'avance ben
Aller au Tibet depuis la Thaïlande
by Shaiia · 2004-12-27 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaite me faire un combiné Tibet-Birmanie cet été (j'avais envisagé Nepal-Birmanie mais les récents événements au Népal m'en dissuadent fortement, quoique si vous avez une opinion contraire, elle sera bienvenue, je ne suis pas encore fixée...)

Je n'ai qu'un AR Paris/Bagkok. Ma question est : existe-t-il des AR Bangkok-Lhassa et Lhassa-Yangoon (voire Lhassa-Kunming et Kunming Heho).

De plus, quelle est la situation actuelle en terme de visa pour aller au Tibet ?

Merci d'avance

Shaiia
Voyage magnifique au Cameroun
by Bazinette · 2004-12-26 · 10 replies
Bonjour à tous,

quelques petits mots pour partager avec vous mon voyage au Cameroun. Je suis partie deux semaines avec une amie. Nous sommes arrivées à Douala début décembre; nous avons passé quelques jours à Kribi (côte d'azur camerounaise; paysage magnifique avec l'Océan). Puis avec le train et un bus nous sommes arrivées à Maroua (dans l'extrême Nord). Nous avons fait un treck de deux jours et nous avons découvert une région magnifique, Kapsiki. C'est un paysage lunaire avec un grand nombre de rochers qui parsèment la région. Il y a très peu de culture vivirère dans cette partie assez aride du Cameroun. Nous avons bien sûr fait un tour dans le parc de Wasa où nous avons pu admirer de nombreux troupeaux d'éléphants (c'est assez impressionnants!!!) et puis des girafes très peu peureuses. Retour par le bus puis le train (où nous avons rencontré des gens très gentils) vers Yaoundé puis vers Douala (cette ville ne m'a pas plu du tout; très bruyante, immense avec un traffic dingue) et enfin dernière étape Limbe. C'est dans la partie anglophone du Cameroun. C'est une région tropicale avec la majorité des cultures vivrières. C'est vert partout et c'est magnifique. Petit tour vers le Mont Cameroun à Buea (assez déçue car le guide n'etait absolument pas locace et était super pressé). Limbe est une ville magnifique avec un jardin botanique exceptionnel et un guide extraordinaire (il connaissait chaque plante du jardin et leurs applications).

C'était vraiment un voyage extraordinaire; A conseiller.

Joyeux Noël à tous et à bientôt sur la route 😉.
Aller en Afrique par voie terrestre
by Nniels · 2004-12-23 · 13 replies
Bonjour à tous, Je m'apprete a partir sur ce continent qu'on appelle l'Afrique pour environ 6 mois. Mon idée est d'y aller par voie terrestre (pour l'instant j''en privilégie pas une plus que les autres.)... Et ce serait sympa si vous pouviez me faire partager vos expériences dans le domaine !
Périple africain en camionnette
by Glurk · 2004-10-27 · 9 replies
salut, nous partons en decembre pour un periple africain cet hiver en camionette.nous passerons par le maroc, et la mauritanie tranquillement jusqu'au mali ou nous esperons rejoindre un ami pour un festival de contes(je compte monter un spectacle d'ombres, il ne sera sans doute pas pret mais j'espere y puiser qq bonnes idees!).en fevrier, nous sommes attendus au togo pour un chantier de reboissement(a zafi), et devons confirmer pour un autre projet en mars.c'est notre premier voyage en afrique et nous nous pausons pleins de questions: nous avons une compagne poilue qui nous suit depuis 4 ans, elle est vraiment tres cool et on a du mal a la laisser en belgique.mais comment expliquer a des gens ayant du mal a nourrir leur famille que l'on nourrit un animal(parait-il tres mal vu dans les pays musulman?).😕 a propos du vehicule a combien est le gazoil et est-ce possible de trouver de l'huile(la camionette sera peut-etre transformee pou cela)et combien de km du nord du maroc au cameround?je jongle avec desv chaines enflammees et j'aimerais connaitre les differentes croyance si rapportant.bon j'arrete la tartine et a+ pour le reste.bon voyage a tous!😏-
Achat à Madagascar
by Manhattan · 2004-09-30 · 14 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir si il est possible d'acheter une maison à Madagascar avec un terrain, en nom propre et si cela est possible, est-on propriétaire à vie ?

Sinon, faut il créer une sté ? et si t'elle est le cas, doit-on incorporer des malgaches et qui est majoritaire ?

Merci d'avance pour vos réponses.

M.
Visa TDM
by CLick · 2004-09-22 · 8 replies
Voila je suis en pleine preparation pour un tour du monde, une question me vient à l esprit 😇

Pour les pays Mexique, Perou, Hawai(usa), Ile Fidji, Nouvelle Zelande, Australie, Thaillande, Nepal est il preferable de prendre les visas avant de partir ou de les prendre sur place?
Quelqu'un part à Delhi fin septembre?
by Pyaasa · 2004-09-17 · 5 replies
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🙁 Mes réserves de café en poudre pour machine à espresso fondent à vue d'oeil. A vrai dire, je n'en ai plus que pour quelques jours... Après, je suis condamné soit au filtre, soit à l'hypersomnie (on trouve du café en poudre en Inde, et même du très bon, mais pas une mouture adaptée à ma machine...).

A moins que...

Y aurait-il quelqu'un par ici :

* qui parte à Delhi dans les jours qui viennent * qui pourrait rajouter dans ses valises entre un et quatre paquets de café ?

Je propose en échange :

* de payer le café en roupies au taux du jour (et sans commission !) * de vous inviter à dîner pour dire merci * de vous donner un coup de main ou des conseils à Delhi si vous en avez besoin.

Si le deal vous convient, merci de m'envoyer un message privé (clic sur mon nom depuis la page d'adresse de ce message) ! Pyaasa Caféinomane pas encore repenti 😇
Que pensez vous de St Marie en Camargue? (France)
by Boullaire · 2004-09-07 · 9 replies
Bonjours à 😉tous

Je reviens de St maries de la mer, j'y ai fait quelques activitées, canoé, bateau sur le Rhone(le TIKI) pmd à cheval dans une manade, petit train de megeane, parc ornithologique ou j'ai été déçu, hors mis les flaments roses et les ragondins tout les animaux sont en cages méme les aigrettes, les oies etc....

ceci en 1 semaine en camping au clo du rhone pour au total à deux, tout frais compris(de l'autoroute aux cadeaux)à900 euros.

M'en suis je bien sortis, oubien vous pensez que pour le prix, j'aurais put faire des choses en plus?Qu'ai je manqué?????????

Merci pour vos commentéres😎 PetitePlume alias KATHY😊 A+
Dollars ou euros pour le Moyen-Orient?
by Bilal78 · 2004-09-02 · 20 replies
Bonjour,

Pour ma tournée Liban/Syrie/jordanie/Israel, il est plus interressant de partir avec des dollars ou des euros ?

Merci pour vos réponses.
Passage Inde/Sri Lanka?
by Silvère · 2004-08-22 · 7 replies
Salut,

Bon je part en INDE dans 2 mois et je me demandais comment on fait pour rejoindre le sri lanka ? Il y a un pont, non?

Est ce que ca vaut vraiment le coup d'y aller?

Merci,

Silvere.
Inde: informations sur Assam, Arunachal Pradesh
by Parvat · 2002-12-13 · 4 replies
Namaskar😏 Quelqu'un aurait il des infos sur cette région? Qui aurait déjà été? Les permis sont ils facilement délivrés? Février n'est pas trop froid pour y aller? Merci d'avance! Donievad 🙂
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
by Taamaden · 2026-05-06 · 7 replies
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)

The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more

“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.

And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.

The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...

Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ

(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),

Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe

(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),

as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...

The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)

For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:

Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper

Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)

The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.

The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...

That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.

Book information (the original French and the German translation):

Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.

Hery
Need help organizing a trip to Cape Verde during Carnival
by Jeanne2303 · 2026-01-25 · 29 replies
Hi everyone, After a year where I’ve worked way too much and with a house under renovation, it’s become essential to take a breather. My contract ends on 01/30, and I’ll try to find a new client for early March, so overall, let’s go somewhere in February! I thought Réunion with the full trek around the Mafate cirque for reconnecting with Nature would be perfect, but since it’s cyclone season, it wasn’t such a great idea. Then came the idea that Southeast Asia could fulfill the peace-and-beach vibe, especially Cambodia with its cultural past, but the flight ticket price and a chat with a friend made me change my mind—and boom, Cape Verde popped up, with Santo Antão for hiking and São Vicente for culture and the beach. So I bought a ticket a week ago, and oh, what a coincidence—it’s during Carnival! Except now, I don’t know if it’s reality or just exhaustion talking, but I feel like I’m making a mess of things. I’ve traveled a lot without even booking the first night, but this time, I pre-booked 2 nights in Mindelo (though one of them ended up canceling itself). But the main issue is that I arrive on Monday, 02/09 at 6 PM and leave on Sunday, 02/22 at 11 AM, and there’s a little hiccup in the logical organization—actually, several hiccups—since I don’t really have any organization right now, and that’s where I need help Because Carnival is in full swing from 02/15 to 02/17, right in the middle of my trip, so the logic of my visit to Santo Antão isn’t clicking for me. Plus, I just checked, and there’s zero accommodation available in Mindelo from 02/15 to 02/18 😕 So I don’t know: should I skip Carnival, should I forget about planning and just wing it once I’m there, should I stay on São Vicente after Carnival (because I read Montaganrd’s trip report, and he made São Vicente sound like a rock !), or should I keep in mind the option of heading to Santiago afterward and buying a return flight to Paris from Praia? I need help 🏴‍☠️

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