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Partir au Salvador en famille à la relâche, prix? (hôtel Royal Decameron)
Bonjour
Nous sommes une famille de 4 avec 2 enfants 15 et 9 ans. Pour la relâche nous aimerions visiter El Salvdor.(départ le 4 mars Royal Decameron)
Nous sommes allé au Honduras en mars dernier et avons adoré, or le Slavador semble aussi attrayant.
Les prix actuels pour une chambre coté jardin sont de 1429,00 en formule tout inclus. Ce prix semble un peu haut si je compare avec notre voyage au Honduras à pareil date en 2012. Est -ce que quelqu'un pourrait m'indiquer si ces prix sont normals pour cette destination ou si il est préférable d'attendre que ceux -ci baissent? ... Ou simplement choisir une autre destination :(
Un gros merci
Un gros merci
Hôtel Decameron Salinitas au Salvador: à quel prix?
Bonjour à tous et merci de me lire.
Voilà, notre décision est prise et nous partons au El Salvator pour 2 semaines a l'hotel Decameron Salinitas vers le 17 janvier 2011. Nous avons trouvé un forfait au départ de Montreal à $1614.
Est-ce un bon prix? Comment avez vous payez?
Nous sommes pret à acheter dans les jours prochains.
Merci beaucoup!
Gaston
Voilà, notre décision est prise et nous partons au El Salvator pour 2 semaines a l'hotel Decameron Salinitas vers le 17 janvier 2011. Nous avons trouvé un forfait au départ de Montreal à $1614.
Est-ce un bon prix? Comment avez vous payez?
Nous sommes pret à acheter dans les jours prochains.
Merci beaucoup!
Gaston
3 semaines Nicaragua en février 2016
Bonjour a tous,
Je pars 3 semaines avec mon amie au Nica et voudrais des info sur le pays.
Nous voulons faire pas mal de randonnée.
Des adresses pour fabrique à cigare?
Nous voulons faire les déplacements en BUS et avons ciblé pour l'instant Esteli, leon , matagalpa, masaya, granada, l'ile d'omotepe. Nous aimerions faire aussi little corn island.
est-ce réalisable en 3 semaines?
Nous arrivons à l'aeroport de managua vers 21h, y a t'il des bus pour masaya a cette heure ?
Nous voulons faire les déplacements en BUS et avons ciblé pour l'instant Esteli, leon , matagalpa, masaya, granada, l'ile d'omotepe. Nous aimerions faire aussi little corn island.
est-ce réalisable en 3 semaines?
Nous arrivons à l'aeroport de managua vers 21h, y a t'il des bus pour masaya a cette heure ?
Avis sur itinéraire pour un premier voyage au Nicaragua?
Bonjour!
C'est mon tour de proposer un itinéraire, inspirée de ce que j'ai lu ici et ailleurs.. J’ai plutôt l’habitude de voyager seule, pack sac, mais allant au Nicaragua avec mon garçon de 9 ans, pour seulement 3 semaines, dans une période où le tourisme est a son apogée (hé oui, les vacances des fêtes), j’ai cru qu’il serait plus sage de réserver d’avance…En feuilletant des guides de voyage et en me promenant sur des forums, voici à quoi ça ressemblerait…
Arrivé - Directement de l’aéroport vers Granada à la Siesta pour les 2 premiers jours. (C’est court, mais on va revenir )
3ième jour – Départ vers Ométépé où on sera (en prenant le ferry près de Rivas) hébergé 4 nuits par une famille de l’asociacion Puesta del Sol (on est vraiment heureux d’aller fêter noël là !!)
7ième jour – Départ vers Las Penitas hébergé 4 nuits à la Barca del Oro
11ième jour – Départ vers la Laguna de Apoyo pour fêter le jour de l’an au Monkey Hut et y rester 2 jours tranquillo…
14ième jour – Retour à la Siesta pour 2 nuits
16ième jour – Vol de Managua au Corn Island pour un trip de 4 nuits (à confirmer mais pour le moment ce que j'ai trouvé c'est le Paraiso beach hotel)
20ième jour – Retour à la Siesta pour 3 nuits
Après Naturellement, à partir de Granada ou autre, j'irai visiter, mais je préfère nettement improviser sur place et me dire que j'y retournerai certainement ; )
Par exemple, la région de Matagalpa, le Rio San Juan, seront d'après-moi des voyages en soi...Je préfère prendre mon temps et savourer (déjà, j'ai le sentiment que je n'aurai pas envie de quitter les endroits où je serai ; )
Corn Island, c’est un peu (beaucoup) une folie mais ça fait des années qu'on rêve à notre futur voyage (j'étais au étude..) et mon gars a vraiment le goût d’aller voir les poissons, il fait même pleins de sacrifices pour qu'on économise l'argent, il est vraiment motivé ; ) et je vais tripper à me baigner dans la mer des caraïbes avec lui ! Un voyage dans un voyage, comme il a été écrit, j’ai trouvé ça beau ! Je songe donc sérieusement à y faire un tour…Mais je trouve ça cher...Et quand je vois qu'il faut même payer 20$ pour emprunter des lunettes et tuba et seulement pour une demi-journée, je me questionne s'il n'y a pas moyen de vivre le trip autrement...Je vois des restos à 12-18$ pour un repas, on peut trouver moins cher sur cette île? Vos suggestions sont vraiment les bienvenues! Aussi, croyez-vous vraiment que je dois acheter les billets d'avance pour m'y rendre?
Si vous avez des astuces ou j'ai même envie de dire, des idées pour diminuer les coûts (comme je dois x mes dépenses pas 2) ou pour m'aider à faire mon budget, merci énormément à l'avance, je viendrai volontier, après mon périple partager mes astuces également...!
Maude et Éloïk Montréal, Québec
C'est mon tour de proposer un itinéraire, inspirée de ce que j'ai lu ici et ailleurs.. J’ai plutôt l’habitude de voyager seule, pack sac, mais allant au Nicaragua avec mon garçon de 9 ans, pour seulement 3 semaines, dans une période où le tourisme est a son apogée (hé oui, les vacances des fêtes), j’ai cru qu’il serait plus sage de réserver d’avance…En feuilletant des guides de voyage et en me promenant sur des forums, voici à quoi ça ressemblerait…
Arrivé - Directement de l’aéroport vers Granada à la Siesta pour les 2 premiers jours. (C’est court, mais on va revenir )
3ième jour – Départ vers Ométépé où on sera (en prenant le ferry près de Rivas) hébergé 4 nuits par une famille de l’asociacion Puesta del Sol (on est vraiment heureux d’aller fêter noël là !!)
7ième jour – Départ vers Las Penitas hébergé 4 nuits à la Barca del Oro
11ième jour – Départ vers la Laguna de Apoyo pour fêter le jour de l’an au Monkey Hut et y rester 2 jours tranquillo…
14ième jour – Retour à la Siesta pour 2 nuits
16ième jour – Vol de Managua au Corn Island pour un trip de 4 nuits (à confirmer mais pour le moment ce que j'ai trouvé c'est le Paraiso beach hotel)
20ième jour – Retour à la Siesta pour 3 nuits
Après Naturellement, à partir de Granada ou autre, j'irai visiter, mais je préfère nettement improviser sur place et me dire que j'y retournerai certainement ; )
Par exemple, la région de Matagalpa, le Rio San Juan, seront d'après-moi des voyages en soi...Je préfère prendre mon temps et savourer (déjà, j'ai le sentiment que je n'aurai pas envie de quitter les endroits où je serai ; )
Corn Island, c’est un peu (beaucoup) une folie mais ça fait des années qu'on rêve à notre futur voyage (j'étais au étude..) et mon gars a vraiment le goût d’aller voir les poissons, il fait même pleins de sacrifices pour qu'on économise l'argent, il est vraiment motivé ; ) et je vais tripper à me baigner dans la mer des caraïbes avec lui ! Un voyage dans un voyage, comme il a été écrit, j’ai trouvé ça beau ! Je songe donc sérieusement à y faire un tour…Mais je trouve ça cher...Et quand je vois qu'il faut même payer 20$ pour emprunter des lunettes et tuba et seulement pour une demi-journée, je me questionne s'il n'y a pas moyen de vivre le trip autrement...Je vois des restos à 12-18$ pour un repas, on peut trouver moins cher sur cette île? Vos suggestions sont vraiment les bienvenues! Aussi, croyez-vous vraiment que je dois acheter les billets d'avance pour m'y rendre?
Si vous avez des astuces ou j'ai même envie de dire, des idées pour diminuer les coûts (comme je dois x mes dépenses pas 2) ou pour m'aider à faire mon budget, merci énormément à l'avance, je viendrai volontier, après mon périple partager mes astuces également...!
Maude et Éloïk Montréal, Québec
Itinéraire d'un mois avec 3 enfants de 7, 9 et 13 ans au Nicaragua en août
Bonjour à tous.
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 7, 9 et 13 ans.
Nous venons de prendre nos billets pour le Nicaragua, départ le 30 juillet de Bordeaux, retour le 25 aout. ( via Montreal et Houston)
Je commence à lire vos messages et le site de pveyrat pour préparer notre itinéraire.
Nous avons, grâce à ce forum, fait de superbes voyagse en famille par nos propres moyens ( Indonésie, Maroc, ex Yougoslavie, Mexique, crête USA...) en dehors des sentiers touristiques et nous sommes également allés au Pérou et en Bolivie avant d'avoir nos enfants.
Nous aimons les voyages avec une temporalité lente, des étapes de plusieurs jours afin de profiter des lieux et des gens.
Pour le Nicaragua, nous allons privilégier pour des questions de climats et de transports la cote pacifique. Idéalement, 4 a 6 étapes maxi de 3 à 5 jours à localiser (dans le désordre) aux alentours de Granada, Leon, Ometepe, lagune d'apoyo, cosiguina, san juan del sur ( si pas de trop de monde à cette époque..car le surf, les plages bondées et la music à gogo..pas trop pour nous ;-), El ostional, voir pourquoi pas envisager les iles solentiname ou le Rio San Juan ?
D'ors et déjà, je vous sollicite pour les lieux d'étapes qui pourraient permettre de graviter facilement sur plusieurs sites.
Également, je suis preneur des ballades/ randonnées accessibles avec des enfants, notamment pour les volcans.
Nous pensons prendre le bus, mais à 5, la voiture avec chauffeur peut-t-elle être intéressante ?
Une dernière question, il y a t'il un intérêt de passer au Honduras ou au costa rica pour qq jours ( site proche de la frontière ? )
merci d'avance de vos premiers conseils.
Sébastien
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 7, 9 et 13 ans.
Nous venons de prendre nos billets pour le Nicaragua, départ le 30 juillet de Bordeaux, retour le 25 aout. ( via Montreal et Houston)
Je commence à lire vos messages et le site de pveyrat pour préparer notre itinéraire.
Nous avons, grâce à ce forum, fait de superbes voyagse en famille par nos propres moyens ( Indonésie, Maroc, ex Yougoslavie, Mexique, crête USA...) en dehors des sentiers touristiques et nous sommes également allés au Pérou et en Bolivie avant d'avoir nos enfants.
Nous aimons les voyages avec une temporalité lente, des étapes de plusieurs jours afin de profiter des lieux et des gens.
Pour le Nicaragua, nous allons privilégier pour des questions de climats et de transports la cote pacifique. Idéalement, 4 a 6 étapes maxi de 3 à 5 jours à localiser (dans le désordre) aux alentours de Granada, Leon, Ometepe, lagune d'apoyo, cosiguina, san juan del sur ( si pas de trop de monde à cette époque..car le surf, les plages bondées et la music à gogo..pas trop pour nous ;-), El ostional, voir pourquoi pas envisager les iles solentiname ou le Rio San Juan ?
D'ors et déjà, je vous sollicite pour les lieux d'étapes qui pourraient permettre de graviter facilement sur plusieurs sites.
Également, je suis preneur des ballades/ randonnées accessibles avec des enfants, notamment pour les volcans.
Nous pensons prendre le bus, mais à 5, la voiture avec chauffeur peut-t-elle être intéressante ?
Une dernière question, il y a t'il un intérêt de passer au Honduras ou au costa rica pour qq jours ( site proche de la frontière ? )
merci d'avance de vos premiers conseils.
Sébastien
Sécurité et dengue au Nicaragua et au Honduras en janvier-février?
Bonjour à tous les voyageurs,
ma femme et moi comptons aller au Nicaragua et au Honduras en Janvier, février.
nous désirons louer une voiture ( nous ne sommes plus trés jeunes ) pour voyager dans chaque pays.
Habitués à voyager depuis 40 ans, nous sommes malgré tout désireux de savoir si l'on peut se déplacer dans ces 2 pays sans trop de risques hors des sentiers battus et si la dengue représente un vrai problème.
D'autres parts nous serons trés attentifs aux petits plans supers et aux adresses intimes: nous pouvons aller rendre visite pour déposer ou aider des personnes que vous aurez rencontrées sur place.
Merci d'avance à ceux qui prendrons un peu sur leur temps pour nous répondre
Nicaragua à l'hôtel Montelimar, oui ou non?
Bonjour,
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Travailler à Leon - Nicaragua
Bonjour à tous,
Je pars dans 2 semaines travailler au Nicaragua, à l'Alliance Française de Leon. Je vais y rester 4-5 mois. J'aimerais connaître les endroits sympas en ville et aux environs. Quelqu'un a-t-il des adresses / bons plans pour les sorties, visites, excursions, lieux où faire des rencontres? Je serai payée tarif local donc mon budget sera plutôt limité.
Toute suggestion et info sur la vie au Nica est bienvenue
Merci 🙂
mary
Je pars dans 2 semaines travailler au Nicaragua, à l'Alliance Française de Leon. Je vais y rester 4-5 mois. J'aimerais connaître les endroits sympas en ville et aux environs. Quelqu'un a-t-il des adresses / bons plans pour les sorties, visites, excursions, lieux où faire des rencontres? Je serai payée tarif local donc mon budget sera plutôt limité.
Toute suggestion et info sur la vie au Nica est bienvenue
Merci 🙂
mary
Retour du Nicaragua
Je viens de rentrer de ce joli pays si mon expérience peut vous servir...
Suis partie seule et ne me suis jamais sentie en danger. Je voyage en routarde simplement (mais dans des hôtels avec salle de bain privative)et ai dépensé en tout 700 euros pour hôtels, restau, déplacements et quelques souvenirs pour ces 3 semaines.
Avec un anglais et un espagnol trés basique pas de soucis la population est adorable et cherche à vous aider spontanément ! Hormis la rue principale de Granada et celle de Leon ai pas mis le nez dehors le soir !
* séjour du 28 novembre au 17 décembre : billet acheté en juin pour 673 euros avec vol air france Paris/Atlanta et Atlanta/Managua sur delta airlines avec 3h10 d'escale à l'aller (ce qui n'est pas de trop car même si on ne doit pas récupérer son bagage les formalités sont loooongues). Au retour 2h10 d'escale à Atlanta mais peu d'attente cette fois pour les formalités.
* arrivée à 20h40 à Managua, un transfert commandé à la société paxeos m'attendait et en une heure pour 40 $ j'étais à Granada.
* Grenade : 4nts à l'Hospedaje y Cafe Ruiz pour 20$. trés bien situé en plein milieu de la calle calzada sur une artère où du matin à tard le soir on trouve des cafés et restaurants animés. D'un coté cette rue méne au parque central, de l'autre au malécon au bord du lac.
Visite de las isletas avec une agence de voyage locale pour 20$ les 3 heures(bof)
le lundi à 11h juste avant d'arriver au malecon dans cette rue un bus part pour san carlos où il arrive à 17h30. Arriver au moins une demi heure avant car souvent plein.
Les bagages voyagent sur le toit et le chauffeur ne s'arrête QUE pour prendre ou laisser descendre des passagers en route ou des vendeurs d'en cas...
pas d'arrêt pipi donc !!
* san carlos : 1nt cabinas leiko 21$ la nuit avec le petit déjeuner. Acceuil froid mais propre tout en bois. Eviter le restau atenant mais 10mn plus loin en bord de lac différents restau bien aérés valent le coup.
départ à 9h pour los guatuzos en petit bateau contenant une cinquantaine de personne. On est assis sur des planches de bois, traversée du lac et arrivée au village de papaturo à 12h30...la derniére demi heure est interressante car on frôle les herbes hautes, on entend les singes hurleurs et les iguanes dans les arbres sont impressionnants !
* Reserva Ecologica Los Guatuzos : 2nts dans ce lodge en bois à l'orée du village pour 11$ la nuit..j'étais le seule cliente et Sonia et Mujillo étaient là mais pas grand chose à faire si ce n 'est une heure de balade à 10$ pour visiter leur terrain avec 3 caimans, des tortues et un enclos à papillon...Possibilité de faire un tour sur une passerelle tendue en hauteur pour voir les singes de plus près.
J'ai pris tous mes repas dans le restaurant près de l'embarcadère en les commandant à l'avance car j'étais la seule touriste du village. Le soir on dine tôt (17h30) car pas d'éléctricité et nombreux moustiques. Bonne nourriture et super acceuil...de la terrasse remplie de fleurs j'ai vu des papillons magnifiques, des colibris et la vie tranquille de ce minuscule village.
La nuit on se sent bien dans la jungle avec ces bruits particuliers d'animaux et ses vols de chauve souris qui vous frôlent !! Araignées et crapaux gigantesques mais pas venimeux ! nuits superbement étoilées.
* retour à san carlos et départ pour le village de el castillo
* el castillo : en bateau rapide on met 1h30, 1nt au casa de huspedes chinandego (10$) hôtel charmant en arrivant face au quai c'est au bout du village à gauche
chambre mignonne vue riviére. Super restau terrasse Lenin et son épouse trés pro ! Ils peuvent réserver le bateau rapide le jour et à l'heure de votre choix pour le retour ou des excursions.
* retour à san carlos pour un bon déjeuner au Kaoma avec sa terrasse surplombant le malecon et attente du ferry pour Ometepe qui part le mardi à 14h et 17h le vendredi (achat du billet le jour même au quai d'ou il part, possibilité de laisser son bagage à la consigne en attendant le départ). Cyber café sur le quai.
* trajet san-carlos ometepe : superbe coucher de soleil du bateau, possibilité de louer des chaises longues pour rester sur le pont mais il fait trés frais on peut rentrer à l'intérieur où des banquettes inoccupés servent de lit jusqu'à l'arrivée à altagracia à minuit 30...j'ai pris un tuk tuk (oui oui comme en inde)
pour me conduire à l'hotel El castillo (15$) pour la nuit
* lendemain je pars à moyagalpa en bus (1h de route bus toutes les heures)au
Landing Hôtel (15$) où je suis restée 2 nuits. L'hôtel est bien situé à 50m de l'embarcadère (pratique pour le départ du 1er ferry à 6h du mat)
A coté de l'embarcadère une multitude de mini bus qui font office de taxi vous propose des visites...J'ai négocié 45 $ pour 6heures avec arrêt aux points qui m'interressaient le plus. Arrêt baignade ou pour se restaurer possible( restau du chaco verde pas bon du tout mais endroit trés joli).
Lendemain balade en ville, bavardage avec les habitants et repos sur la superbe terrasse de l 'hôtel avec vue volcan. Excellents repas au Los Ranchitos (pas bon et acceuil minable au hotelito aly).
départ par le ferry à 6h, arrivée rivas et pour 1$ un taxi m'amène à la station de bus direction Managua..de là taxi pour la station de mini bus UCA direction Léon.
* Léon 2nts au Tortugua Beluuda 22$ avec soit disant le petit dej inclus ;
à partir de 7h du mat vous avez possibilité de faire cuire la pâte à pan cake et de consommer gratis du café chaud dans la cuisine mise à disposition...donc si vous n'aimez pas les pan cakes ni le café rien !!!
Hôtel propre trés bien situé à 10mn de la place centrale d'où on peut rentrer le soir sans soucis le long de la rue de nombreux cafés et restaurants.
Ville coloniale agréable et vivante, éviter le musée "ethnologique" du quartier de la Sutavia sans intérêt !
* Las Pénitas : toutes les heures un bus part depuis la station du marché de la Sutavia et en 40mn vous conduit au bord de l 'océan.
Las penitas : Barca del oro 5 nuits : premiére nuit dans la chambre 1 à 19$ mais n'ayant pas fermé l oeil à cause de 2 chauves souris bruyantes qui me passait au dessus de la tête j'ai fini dans la chambre 4 trés agréable pour 22$/nuit.
Cet hôtel est charmant car on y est acceuilis de maniére personnalisé, la nourriture est bonne est peu chère et l 'ambiance conviviale.La proprio une francaise demande à ses clients au delà de 22h de s'installer s'ils veulent prolonger leur soirée sur une terrasses loin des chambres pour ne pas gêner ceux qui veulent dormir...une attention bienvenue dans ce pays où les touristes plutôt jeunes aiment boire un coup jusqu'à pas d'heure sans faire attention aux décibels de leurs rires et conversations !!!
Les levers et couchers de soleil sont superbes et la balade de 3 heures en bateau dans la réserve à coté interressante...une mangrove peuplée d'oiseaux en tout genre crocodiles pour ceux qui ont de la chance...
baignade difficile car vagues fortes mais aprés 16h plus facile en attendant 17h30 et les couchers de soleil splendides.
* denière nuit à La casa de los habuelos (20$) à Managua. Gentil acceuil, chambre avec lit simple pour les singles ...l'hotel à l'avantage d'être à 3 minutes de la station de bus Los Huembres et de son marché A NE PAS MANQUER. Sécurisé on y trouve aussi bien de l 'artisanat que des condiments, de la nourriture, des fleurs
on peut s'y restaurer ou boire un jus...j'y ai passé 4 heures.
BILAN : je ne regrette pas d'avoir visité une partie de ce joli pays car la nature y est magnifique domage je n'ai pas vu autant d'animaux que j 'espérais !
je regrette que la culture originelle des autochtones aient disparus et soit si peu mise en valeur si ce n'est dans 2 musées privés : celui de Mi Museo à Granada et celui d'Ometepe Museo Ceibos. Les villes coloniales sont jolies mais valent surtout le coup pour leur quelques églises ouvertes à coup sûr vers 16h chaque jour.
bref, le Nicaragua est bien pour se reposer, se balader mais je suis frustrée d'un point de vu culturel faisant sans doutes trop la comparaison avec l'Equateur que j'ai découvert l'an dernier et qui dans chaque région m'avait apporté son lot de vision d'un mode de vie des peuples autochtones conservé farouchement et superbement et des églises ruisselantes d'or trés impresssionnantes.
NON je ne regrette pas ce voyage j'ai découvert un peuple d'une gentillesse incroyable malgré ses souffrances passées et présentes, une châleur humaine rare et une humanité à faire fondre...La nature offre aussi ses trésors (coucher de soleil, jungle, animaux).
Suggestions : pas mal de nord américains viennent pour se distraire, si vous aimez le calme restez loin des endroits où le concentré de bars est le plus importants...Evitez la période de Thanksgiving (pas de chance j'étais en plein dedans) ainsi que la période de la Purisma (une semaine avant la fête de la vierge du 8 décembre) car où que vous soyiez à 4h30 du matin vous serez réveillé par une fanfare et des pétards...
Le Nicaragua pour des vacances tranquilles et faciles oui, sans hésitations !
bon vent,
Laurence
Bons plans au Nicaragua et Honduras
Salut aux VF
Je prépare un voyage de 6 sem en amérique centrale, arrivé au Costa-rica puis visiter le Nicaragua et Honduras. Nous voyageons en couple et sac à dos, donc routard pour mieux apprécier le contact avec le peuple. Je suis preneur de tous les conseils pour les endroits a visiter ou a éviter. D'avance merci à tous Kutchy
Je prépare un voyage de 6 sem en amérique centrale, arrivé au Costa-rica puis visiter le Nicaragua et Honduras. Nous voyageons en couple et sac à dos, donc routard pour mieux apprécier le contact avec le peuple. Je suis preneur de tous les conseils pour les endroits a visiter ou a éviter. D'avance merci à tous Kutchy
Nicaragua: vaccins, sécurité, budget journalier, climat et téléphone
Bonjour,
tout d'abord je vous demande d'être indulgent avec moi mais je reconnais que je n'ai parcouru cette partie du forum. Mais j'ai une raison valable...😉 Jusque maintenant je lisais la partie "Amérique du Sud" en vue d'un voyage au Pérou et Bolivie (qui ne tombe pas à l'eau d'ailleurs!). Mais hier mon téléphone sonne... c'est mon pote JC qui me propose un séjour de 3 semaines au Nicaragua fin mars ... mais je dois vite me décider car on prends les billets bientôt...
Mais j'ai des craintes, des questions, ... pour lesquelles j'ai besoin de réponses rapidement car visiblement les billets seront réservés lundi dans 1 semaine...😕
Bon... Le parcours: je les suis... ils ont déjà fait du Mexique à Buenos aires en solitaire en 15 mois... je leur fait confiance...😛
Par contre....:
* les vaccins? que faut-il absolument? Mis a part Tétanos et dyphtérie (je fais le rappel de ces jours-ci) je n'ai rien...
* Mis à part la capitale un peu craignos dans certains coins...( nous ne faisons qu'y atterir... et puis bye), les campagnes sont dangereuses? vous savez tout ce qu'on lit?
* y a vraiment des coins a pas faire?
* 10 € / jour sur place c'est suffisant?
* la nuit il fait froid?
* un GSM pour envoyer un sms de tps à autres à madame qui reste en Belgique c'est possible? (me fou du prix!) ou sert vraiment à rien car pas de réseau???
* Je ne vous cache pas que j'ai toujours voulu faire partie de ce genre de voyage sac à dos... mais que là que ça part tout d'un coup j'ai un peu de craintes, peur d'aller vers l'inconnu... 😊 surtout que si je fais MON voyage, je l'organise à ma manière... là je dois faire confiance... mais bon, d'un autre côté nous serons 6 (2 déjà sur place!) et celui qui m'invite est mon meilleur pote que je connais depuis 20 ans et qui en est toujours revenu...😛
tout d'abord je vous demande d'être indulgent avec moi mais je reconnais que je n'ai parcouru cette partie du forum. Mais j'ai une raison valable...😉 Jusque maintenant je lisais la partie "Amérique du Sud" en vue d'un voyage au Pérou et Bolivie (qui ne tombe pas à l'eau d'ailleurs!). Mais hier mon téléphone sonne... c'est mon pote JC qui me propose un séjour de 3 semaines au Nicaragua fin mars ... mais je dois vite me décider car on prends les billets bientôt...
Mais j'ai des craintes, des questions, ... pour lesquelles j'ai besoin de réponses rapidement car visiblement les billets seront réservés lundi dans 1 semaine...😕
Bon... Le parcours: je les suis... ils ont déjà fait du Mexique à Buenos aires en solitaire en 15 mois... je leur fait confiance...😛
Par contre....:
* les vaccins? que faut-il absolument? Mis a part Tétanos et dyphtérie (je fais le rappel de ces jours-ci) je n'ai rien...
* Mis à part la capitale un peu craignos dans certains coins...( nous ne faisons qu'y atterir... et puis bye), les campagnes sont dangereuses? vous savez tout ce qu'on lit?
* y a vraiment des coins a pas faire?
* 10 € / jour sur place c'est suffisant?
* la nuit il fait froid?
* un GSM pour envoyer un sms de tps à autres à madame qui reste en Belgique c'est possible? (me fou du prix!) ou sert vraiment à rien car pas de réseau???
* Je ne vous cache pas que j'ai toujours voulu faire partie de ce genre de voyage sac à dos... mais que là que ça part tout d'un coup j'ai un peu de craintes, peur d'aller vers l'inconnu... 😊 surtout que si je fais MON voyage, je l'organise à ma manière... là je dois faire confiance... mais bon, d'un autre côté nous serons 6 (2 déjà sur place!) et celui qui m'invite est mon meilleur pote que je connais depuis 20 ans et qui en est toujours revenu...😛
Retour sur 158 jours: Mexique - Guatemala - Honduras - Salvador - Nicaragua - Costa Rica - Colombie
Bonjour à tous
Je reviens d’un voyage de 158 jours, entre les 11 janvier et 16 juin 2016. Je suis passé dans ces pays : le Mexique, le Guatemala, le Honduras, El Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et la Colombie. Objectif du voyage : m’ouvrir aux cultures de ces pays en rencontrant des locaux intéressants et améliorer mon espagnol. Je souhaite donc partager mon retour d’expérience avec vous, en espérant que cela aide certains et donne envie à d’autres !
J’opte pour couchsurfing dans la mesure du possible (pour loger et pour découvrir la ville avec des locaux acceptant de donner un peu de leur temps pour moi). Je passe les 6 premières et les 6 dernières semaines seul, pour le reste (2,5 mois), une amie me rejoint et voyage avec moi.
Concernant mes choix, il faut savoir que j’étais déjà venu 2 fois au Mexique et 1 fois en Colombie.
Partie 1 : Mexique
Mon voyage au Mexique s’est déroulé en deux étapes. Le premier mois et les deux dernières semaines du voyage (6 semaines en tout).
À voir et à faire dans la ville de México (CDMX), en vrac : le quartier de la Condesa (pour sortir), le Paseo de la Reforma (grande avenue), el Angel de la Independencia (monument commémorant… L’indépendance), Zocalo (et sa cathédrale), Palacio Nacional (on y entre et c’est à peu près tout), Torre LatinoAmerica (avec une vue impressionnante du 45e étage), Palacio de Bellas Artes (monter au 8e étage du magasin Sears en face, vous pourrez y déguster un café en surplombant et admirant le superbe édifice), musée d’anthropologie (très intéressant mais très long, j’ai préféré le musée Amparo de Puebla plus agréable, moderne et ludique), musée Soumaya (musée de Carlos Slim, très beau bâtiment (de l’extérieur comme de l’intérieur) avec des sculptures originales et reproductions de Rodin, expo temporaires, un étage consacré aux arts orientaux… À voir !), Castillo (avec une belle vue de la haut et le musée qui est intéressant) et Bosque (pour y faire du sport pour les motivés) de Chapultepec, Polanco (quartier chic), spectacle de Lucha Libre à l’Arena México (à faire : pour ceux qui ne connaissent pas c’est un peu comme du catch, belles chorégraphies, un public en dé-li-re qui saura vous porter dans l’ambiance, un prix attractif (40 pesos tout en haut), j’ai trouvé ça vraiment drôle), Coyoacan (c’était un village indépendant de la CDMX mais suite au développement de la ville celui-ci a été englouti : très sympa, pittoresque, une belle place - église – fontaine, touristique, joli et agréable, beaucoup de resto, bars, cafés).
Non loin, Teotihuacan est incontournable. À 1h00 de bus depuis le terminal. J’hésitais mais finalement c’est superbe. À faire absolument. Grosse chaleur et coups de soleil en revenant. Petit musée sans grand intérêt. Deux pyramides principales ou on peut monter et tout plein de ruines. On fait le tour en 4-5 heures (en prenant son temps). On visite également el Museo de los Murales, à 15 minutes à pied à l’extérieur du site. Bien mais pas fou. Mais tant qu’à être là-bas…!
Je quitte CDMX pour faire une boucle des villes coloniales (Querétaro, San Miguel de Allende, Guanajuato) Je commence par Tepotzotlán. C’est un pueblo a 50 km de la CDMX ou les Chilangos (habitants de la CDMX) viennent passer leur fin de semaine. C’est dimanche justement et il y a beaucoup de monde! Plutôt agréable, très familial, des vendeurs en tous genre, un musée, une église… Bref un pueblo mexicain! De Tepotzotlán, Querétaro est à 1h45. Le centre ville est colonial, joli et agréable. C’est néanmoins assez petit considérant la taille de la ville. Une journée m’a suffit. À 60 km de là se dresse la Peña de Bernal, le 3e plus grand monolithe du monde. Le village de Bernal s’est développé grâce au tourisme engendré par le monolithe. On peut y grimper. De la haut, la vue est imprenable… Le village ne m’a pas laissé un souvenir impérissable (en semaine, hors saison, c’était un peu tristounet) mais cela reste agréable d’y déambuler… À 1h00 (en bus) de Querétaro se trouve San Miguel de Allende. Ville très propre, calme, pas trop de monde (sûrement parce que c’est la basse saison), très coloré, typique, des belles églises un peu partout. Le relief est escarpé. Pas mal de gringos et de touristes en général, mais vu le cadre on comprend pourquoi. À ne pas manquer, le coucher de soleil vu depuis le Mirador, superbe panorama. En poussant 1h30 de plus vers l’ouest on arrive à Guanajuato. Très joli, escarpé également, très ramassé. Des belles places, beaucoup de lieux de culte. Les collines environnantes sont occupèes par des maisons de toutes les couleurs. On peut monter au Pipila pour y apprécier un superbe point de vue. Original : le musée des momies, petit, un peu spécial avec des momies d’enfants notamment. Surprenant.
De l’autre côté de la CDMX, Puebla. La ville recense un nombre incalculable de lieux de culte (église, cathédrale, ancien couvent…). Le centre ville est agréable. Visite du musée Amparo, à ne pas manquer. C’est un musée privé qui permet de comprendre l’histoire du Mexique, entre autres choses. Belle terrasse la haut. Non loin de Puebla se trouve Cholula. On y trouve un site archéologique, une pyramide, des ruines… Forçément bien moins impressionnant que ce que le Mexique propose par ailleurs et moins bien mis en valeur. On y entre par la pyramide via un dédale de tunnels. On est entourés de volcans et il y a 250 mètres de collines au dessus de la tête… Mauvaise idée? Finalement à bien y penser, ça fait des centaines d’années que c’est la et ça n’a pas bougé…! En haut de la colline se trouve l’église; de là-haut, beau panorama (volcan). Pas loin, Tonantzintla et San Francisco Acatepec. Chacun de ces pueblos propose une superbe et originale église, à voir!
État d’Oaxaca. La ville d’Oaxaca se trouve à 6h de route en voiture depuis la CDMX. Superbe ville coloniale, j’invite tout le monde à y aller (bien qu’en ce moment ce soit un peu chaud). Une superbe cathédrale. Dans la région : l’incontournable Monte Alban, Mitla (ruines – pas fou), Hierve El Agua : j’en avais lu de toutes les couleurs et personnellement je n’ai pas regretté d’y être allé. Ce n’est peut être pas la “grande cosa” mais ça vaut le détour selon moi. À 6h de route au sud (en voiture) se trouve les villages côtiers et les plages. J’élis domicile à Puerto Angel, petit port de pêche sympa. À quelques km de là je recommande la plage de San Agustinillo. Si vous souhaitez dépenser un peu de cash le restaurant La Ola est parfait : transat, cocktails, bons petits plats (mais pas donné). Très joli cadre pour relaxer et passer 2-3 jours de plage. À 1h30 de voiture de Puerto Angel, la laguna de Manialtepec vous donne la possibilité de vous jeter à l’eau en pleine nuit pour vivre une expérience étonnante, les microalgues peuplant la lagune s’illuminent au contact de votre corps… Vraiment magique! A priori en janvier ce n’est pas la période ou il y a le plus d’algues mais c’était déjà fun.
Chiapas. J’ai un peu le sentiment d’être passé à côté de pas mal de choses concernant cet état. Je ne l’avais pas préparé et avec le recul je regrette un peu. San Cristobal de las Casas : super joli, des rues pavées, beaucoup de touristes. Un plaisir de se promemer dans la ville. Dans les environs Chiapa de Corzo est le point de départ pour visiter le canyon de Sumidero. C’est beau. Je prends le tour en lancha de 1h, franchement déçu. Il existe un tour de 2h en bateau rapide qui va beaucoup plus loin dans le canyon, je vous conseillerai donc j’essayer celui la… Il est également possible d’admirer le canyon de la haut. Une route vous mènera aux 5 points de vue, superbe. À part ça à Chiapa de Corzo je n’aurai rien vu de fou, même si le pueblo n’est pas désagréable.
Ce qui m’a marqué au Mexique : - très grand pays offrant une diversité incroyable - une histoire très dense - bon marché et plein de choix - les plus belles églises que j’ai vu - la gastronomie (incroyable – chaque région a ses spécialités) et la bouffe de rue - les mexicains : j’ai pu rencontrer via couchsurfing plein de gens, de sympas à extraordinaires. Notamment une personne avec qui je me suis vraiment bien entendu et qui m’a invité à revenir, ce que j’ai fais (mes deux dernières semaines à la CDMX). J’ai pu partager avec elle et sa famille concernant le Mexique, leur culture, etc… C’était ce que j’étais venu chercher donc génial. Les latinos ouvrent vite leur porte et ils ont vite fait de vous inviter chez eux, leurs amis, leur famille…
Deux dernières semaines : Week end à Otumba (État de México) assez surréaliste, ou le frère de mon amie nous invite à son anniversaire. Allons-y! Sa maison en campagne est entourée de champs de nopales. On y passera la soirée puis le lendemain sera consacré à la visite du pueblo (place, église, musée) et ensuite ce qui restera comme l’attraction de la journée : burrolandia. Un endroit insolite qui a pour vocation de sauvegarder l’âne. C’est un musée / parc franchement kitsch. On apprend tout de même des choses sur l’animal et on partage un peu de temps avec eux dans l’enclos! Le petit train touristique de Burrolandia peut venir vous chercher / ramener en centre ville. Voila. Je déguste à Otumba le pulque, boisson du centre du Mexique. Alcool fermenté blanc (issue de l’agave) de consistance visqueuse. Le prendre de préférence de saveur (exemple fraise). J’ai aimé même si c’est un peu écoeurant. Mais les pulqueria “locales” sont de vrais endroits authentiques...! On passe une journée à Xochimilco. Là-bas, les trajineras (bateaux à fond plat pouvant acceuillir jusqu’à 18 personnes, typiques de ce village) vont permettront de naviguer sur les canaux de la ville (compter 700 pesos pour deux heures, quelque soit le nombre de participants). C’est sympa, a priori les dimanche c’est très achalandé! L’avantage de ce système est que vous pouvez ramener ce que vous voulez (bouffe, picole, système de son…). C’est idéal pour un groupe. J’ai même croisé 2 bateaux accrochés l’un à l’autre, je vous laisse imaginer l’ambiance (18x2=36). La bas vous pouvez vous arrêter dans certains points d’intérêts, des vendeurs vous proposent de la bouffe, de la bière, des mariachis peuvent pousser la chansonnette pour vous. De quoi s’amuser. Le village est sympa, un grand marché et la place principale couverte vous permettra de trouver / goûter tout un tas de choses.
Je reviens d’un voyage de 158 jours, entre les 11 janvier et 16 juin 2016. Je suis passé dans ces pays : le Mexique, le Guatemala, le Honduras, El Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et la Colombie. Objectif du voyage : m’ouvrir aux cultures de ces pays en rencontrant des locaux intéressants et améliorer mon espagnol. Je souhaite donc partager mon retour d’expérience avec vous, en espérant que cela aide certains et donne envie à d’autres !
J’opte pour couchsurfing dans la mesure du possible (pour loger et pour découvrir la ville avec des locaux acceptant de donner un peu de leur temps pour moi). Je passe les 6 premières et les 6 dernières semaines seul, pour le reste (2,5 mois), une amie me rejoint et voyage avec moi.
Concernant mes choix, il faut savoir que j’étais déjà venu 2 fois au Mexique et 1 fois en Colombie.
Partie 1 : Mexique
Mon voyage au Mexique s’est déroulé en deux étapes. Le premier mois et les deux dernières semaines du voyage (6 semaines en tout).
À voir et à faire dans la ville de México (CDMX), en vrac : le quartier de la Condesa (pour sortir), le Paseo de la Reforma (grande avenue), el Angel de la Independencia (monument commémorant… L’indépendance), Zocalo (et sa cathédrale), Palacio Nacional (on y entre et c’est à peu près tout), Torre LatinoAmerica (avec une vue impressionnante du 45e étage), Palacio de Bellas Artes (monter au 8e étage du magasin Sears en face, vous pourrez y déguster un café en surplombant et admirant le superbe édifice), musée d’anthropologie (très intéressant mais très long, j’ai préféré le musée Amparo de Puebla plus agréable, moderne et ludique), musée Soumaya (musée de Carlos Slim, très beau bâtiment (de l’extérieur comme de l’intérieur) avec des sculptures originales et reproductions de Rodin, expo temporaires, un étage consacré aux arts orientaux… À voir !), Castillo (avec une belle vue de la haut et le musée qui est intéressant) et Bosque (pour y faire du sport pour les motivés) de Chapultepec, Polanco (quartier chic), spectacle de Lucha Libre à l’Arena México (à faire : pour ceux qui ne connaissent pas c’est un peu comme du catch, belles chorégraphies, un public en dé-li-re qui saura vous porter dans l’ambiance, un prix attractif (40 pesos tout en haut), j’ai trouvé ça vraiment drôle), Coyoacan (c’était un village indépendant de la CDMX mais suite au développement de la ville celui-ci a été englouti : très sympa, pittoresque, une belle place - église – fontaine, touristique, joli et agréable, beaucoup de resto, bars, cafés).
Non loin, Teotihuacan est incontournable. À 1h00 de bus depuis le terminal. J’hésitais mais finalement c’est superbe. À faire absolument. Grosse chaleur et coups de soleil en revenant. Petit musée sans grand intérêt. Deux pyramides principales ou on peut monter et tout plein de ruines. On fait le tour en 4-5 heures (en prenant son temps). On visite également el Museo de los Murales, à 15 minutes à pied à l’extérieur du site. Bien mais pas fou. Mais tant qu’à être là-bas…!
Je quitte CDMX pour faire une boucle des villes coloniales (Querétaro, San Miguel de Allende, Guanajuato) Je commence par Tepotzotlán. C’est un pueblo a 50 km de la CDMX ou les Chilangos (habitants de la CDMX) viennent passer leur fin de semaine. C’est dimanche justement et il y a beaucoup de monde! Plutôt agréable, très familial, des vendeurs en tous genre, un musée, une église… Bref un pueblo mexicain! De Tepotzotlán, Querétaro est à 1h45. Le centre ville est colonial, joli et agréable. C’est néanmoins assez petit considérant la taille de la ville. Une journée m’a suffit. À 60 km de là se dresse la Peña de Bernal, le 3e plus grand monolithe du monde. Le village de Bernal s’est développé grâce au tourisme engendré par le monolithe. On peut y grimper. De la haut, la vue est imprenable… Le village ne m’a pas laissé un souvenir impérissable (en semaine, hors saison, c’était un peu tristounet) mais cela reste agréable d’y déambuler… À 1h00 (en bus) de Querétaro se trouve San Miguel de Allende. Ville très propre, calme, pas trop de monde (sûrement parce que c’est la basse saison), très coloré, typique, des belles églises un peu partout. Le relief est escarpé. Pas mal de gringos et de touristes en général, mais vu le cadre on comprend pourquoi. À ne pas manquer, le coucher de soleil vu depuis le Mirador, superbe panorama. En poussant 1h30 de plus vers l’ouest on arrive à Guanajuato. Très joli, escarpé également, très ramassé. Des belles places, beaucoup de lieux de culte. Les collines environnantes sont occupèes par des maisons de toutes les couleurs. On peut monter au Pipila pour y apprécier un superbe point de vue. Original : le musée des momies, petit, un peu spécial avec des momies d’enfants notamment. Surprenant.
De l’autre côté de la CDMX, Puebla. La ville recense un nombre incalculable de lieux de culte (église, cathédrale, ancien couvent…). Le centre ville est agréable. Visite du musée Amparo, à ne pas manquer. C’est un musée privé qui permet de comprendre l’histoire du Mexique, entre autres choses. Belle terrasse la haut. Non loin de Puebla se trouve Cholula. On y trouve un site archéologique, une pyramide, des ruines… Forçément bien moins impressionnant que ce que le Mexique propose par ailleurs et moins bien mis en valeur. On y entre par la pyramide via un dédale de tunnels. On est entourés de volcans et il y a 250 mètres de collines au dessus de la tête… Mauvaise idée? Finalement à bien y penser, ça fait des centaines d’années que c’est la et ça n’a pas bougé…! En haut de la colline se trouve l’église; de là-haut, beau panorama (volcan). Pas loin, Tonantzintla et San Francisco Acatepec. Chacun de ces pueblos propose une superbe et originale église, à voir!
État d’Oaxaca. La ville d’Oaxaca se trouve à 6h de route en voiture depuis la CDMX. Superbe ville coloniale, j’invite tout le monde à y aller (bien qu’en ce moment ce soit un peu chaud). Une superbe cathédrale. Dans la région : l’incontournable Monte Alban, Mitla (ruines – pas fou), Hierve El Agua : j’en avais lu de toutes les couleurs et personnellement je n’ai pas regretté d’y être allé. Ce n’est peut être pas la “grande cosa” mais ça vaut le détour selon moi. À 6h de route au sud (en voiture) se trouve les villages côtiers et les plages. J’élis domicile à Puerto Angel, petit port de pêche sympa. À quelques km de là je recommande la plage de San Agustinillo. Si vous souhaitez dépenser un peu de cash le restaurant La Ola est parfait : transat, cocktails, bons petits plats (mais pas donné). Très joli cadre pour relaxer et passer 2-3 jours de plage. À 1h30 de voiture de Puerto Angel, la laguna de Manialtepec vous donne la possibilité de vous jeter à l’eau en pleine nuit pour vivre une expérience étonnante, les microalgues peuplant la lagune s’illuminent au contact de votre corps… Vraiment magique! A priori en janvier ce n’est pas la période ou il y a le plus d’algues mais c’était déjà fun.
Chiapas. J’ai un peu le sentiment d’être passé à côté de pas mal de choses concernant cet état. Je ne l’avais pas préparé et avec le recul je regrette un peu. San Cristobal de las Casas : super joli, des rues pavées, beaucoup de touristes. Un plaisir de se promemer dans la ville. Dans les environs Chiapa de Corzo est le point de départ pour visiter le canyon de Sumidero. C’est beau. Je prends le tour en lancha de 1h, franchement déçu. Il existe un tour de 2h en bateau rapide qui va beaucoup plus loin dans le canyon, je vous conseillerai donc j’essayer celui la… Il est également possible d’admirer le canyon de la haut. Une route vous mènera aux 5 points de vue, superbe. À part ça à Chiapa de Corzo je n’aurai rien vu de fou, même si le pueblo n’est pas désagréable.
Ce qui m’a marqué au Mexique : - très grand pays offrant une diversité incroyable - une histoire très dense - bon marché et plein de choix - les plus belles églises que j’ai vu - la gastronomie (incroyable – chaque région a ses spécialités) et la bouffe de rue - les mexicains : j’ai pu rencontrer via couchsurfing plein de gens, de sympas à extraordinaires. Notamment une personne avec qui je me suis vraiment bien entendu et qui m’a invité à revenir, ce que j’ai fais (mes deux dernières semaines à la CDMX). J’ai pu partager avec elle et sa famille concernant le Mexique, leur culture, etc… C’était ce que j’étais venu chercher donc génial. Les latinos ouvrent vite leur porte et ils ont vite fait de vous inviter chez eux, leurs amis, leur famille…
Deux dernières semaines : Week end à Otumba (État de México) assez surréaliste, ou le frère de mon amie nous invite à son anniversaire. Allons-y! Sa maison en campagne est entourée de champs de nopales. On y passera la soirée puis le lendemain sera consacré à la visite du pueblo (place, église, musée) et ensuite ce qui restera comme l’attraction de la journée : burrolandia. Un endroit insolite qui a pour vocation de sauvegarder l’âne. C’est un musée / parc franchement kitsch. On apprend tout de même des choses sur l’animal et on partage un peu de temps avec eux dans l’enclos! Le petit train touristique de Burrolandia peut venir vous chercher / ramener en centre ville. Voila. Je déguste à Otumba le pulque, boisson du centre du Mexique. Alcool fermenté blanc (issue de l’agave) de consistance visqueuse. Le prendre de préférence de saveur (exemple fraise). J’ai aimé même si c’est un peu écoeurant. Mais les pulqueria “locales” sont de vrais endroits authentiques...! On passe une journée à Xochimilco. Là-bas, les trajineras (bateaux à fond plat pouvant acceuillir jusqu’à 18 personnes, typiques de ce village) vont permettront de naviguer sur les canaux de la ville (compter 700 pesos pour deux heures, quelque soit le nombre de participants). C’est sympa, a priori les dimanche c’est très achalandé! L’avantage de ce système est que vous pouvez ramener ce que vous voulez (bouffe, picole, système de son…). C’est idéal pour un groupe. J’ai même croisé 2 bateaux accrochés l’un à l’autre, je vous laisse imaginer l’ambiance (18x2=36). La bas vous pouvez vous arrêter dans certains points d’intérêts, des vendeurs vous proposent de la bouffe, de la bière, des mariachis peuvent pousser la chansonnette pour vous. De quoi s’amuser. Le village est sympa, un grand marché et la place principale couverte vous permettra de trouver / goûter tout un tas de choses.
Itinérance Salvadorienne
Le Salvador fait partie des pays ignorés par la sphère touristique, et pourtant, il mérite mieux que les rares articles ou commentaires-bord de plage qu'on lui consacre ici et là. Il faut aussi tordre le cou aux idées reçues sur l'insécurité qui régnerait sur place et ferait de ce pays le plus dangereux au monde ou presque. On y circule facilement et sans risque; les barrages de police sont inexistants ( contrairement au Guatemala ou au Nicaragua ) sauf près des frontières, la police est aimable et souriante. Bien sur, si l'on traîne dans les quartiers des mara - les gangs notoirement connus de San Salvador - on cherche les problèmes... et on les trouve.
Ce pays est l'un des rares pays en Amérique centrale ayant appris et testé la démocratie sans heurts ni violences. Au grand soulagement des Salvadoriens qui ont souffert de la dictature militaire d'abord, puis d'une guerre civile sanglante de 1970 à 1982. Ceci dit, le pays souffre depuis des décennies des joutes politiques stériles des partis installés ( droite et gauche ) et d'une corruption endémique .
En ce qui concerne les populations maya - 100000 personnes actuellement - elles ont aussi payé un lourd tribut dans les années 30 d'abord, puis sous la dictature puis pendant la révolution. On a longtemps considéré les maya comme une sous-race, ils ont été tués ou déplacés, un vrai génocide dont on a peu parlé. C'est un passé douloureux pour tous. Grâce à l' apprentissage des différentes langues maya par les jeunes dans les écoles ( elles étaient interdites auparavant ), on assiste à un renouveau de la culture maya à travers les danses, la peinture et l' artisanat etqui témoigne fièrement d'une identité retrouvée.
Nous avons rejoint le Salvador à partir de la Polynésie Française où nous résidons via Los Angeles, deux vols en continuation dont le second de nuit. Arrivée au petit matin à l' aéroport de San Salvador, refait à neuf et de belle taille pour un si petit pays. Formalités simples, sourires à l'appui; les touristes sont reçus avec déférence et chaleur ; c'est assez rare pour qu'on le mentionne !
Nous sommes accueillis par Rémy qui dirige une petite entreprise colorée de tourisme réceptif destiné aux francophones. Il va nous rendre le séjour agréable et passionnant et nous servir de guide et de chauffeur, un peu comme un ami, ce qu'il est devenu pour nous. Il va aussi nous faire partager ses coups de coeur. Il aime le Salvador et il le connait professionnellement. Il faut le recommander chaudement, aussi bien pour un séjour au Salvador seulement que pour un séjour groupé ( deux ou trois pays sur 2 ou 3 semaines, en incluant donc Salvador et Guatemala ou Salvador et Honduras ou Salvador et Nicaragua ou les trois pays ensemble ).
1er jour : Nous rejoignons notre hôtel pour une prise de contact avec Rémy, une douche et un petit-déjeuner avant de partir en balade. Rémy a prévu de nous conduire d'abord dans le Parc national El Boqueron proche de la capitale qui comprend en particulier le volcan Salvador. Curiosité naturelle : au fond du large cratère, on peut voir un mini-cratère. Paysage majestueux et beaux points de vue, y compris sur la capitale. Retour vers la capitale avec un arrêt au Museo Militar remarquable par son exposition de voitures militaires blindées anciennes de marque française Panhard et aussi ses plans en relief du Salvador, énormes et à même le sol . On a sous les yeux le circuit qui va suivre. Il est temps, après cet arrêt assez rapide, de rejoindre le centre ville et de déjeuner dans une pupuseria. C'est dans ce genre d'établissement que l'on mange des pupusas, à toute heure de la journée, des galettes fourrées de fromage frais, légumes et / ou viande. San Salvador est une ville étonnante, d'environ 2 millions d'habitants. Elle est actuellement - et depuis peu- dirigée par un jeune maire dynamique de 35 ans, Nayib Bukelé, d'origine libanaise par son père et musulman modéré, ce qui est quand même une prouesse dans un pays catholique et assez conservateur ! Il a été élu avec enthousiasme sur un programme anti-corruption tous azimuts ( deux anciens présidents de la République sont poursuivis pour corruption active et enrichissement personnel illicite ), également sur un programme de rénovation urbaine appliqué avec beaucoup d'allant et de persévérance. M. Bukélé a dit ce qu'il ferait en tant que maire et tient ses promesses ! Des palissades en grand nombre donc à San Salvador, des tranchées, des places qui vont être dallées, arborées, fleuries, les fils électriques que l'on enterre ( il y en a... ) les bâtiments que l'on rénove ou va rénover. La ville ( et sa région ) a beaucoup souffert des tremblements de terre et 75% des bâtiments anciens ont été détruits. Il reste donc un assortiment de styles architecturaux qui fera de l'effet quand les rénovations seront terminées et que l'on aura du champ et de la perspective. Personnellement, nous avons aimé déambuler dans SS en effervescence, même si ce n' est pas une ville superbe et inoubliable. Visites successives du Théâtre National ( superbes intérieurs ), de la Cathédrale ( deux chapelles d'époque et surtout le tombeau de Mgr Romero, défenseur des droits de l'homme et mort en martyr / assassiné en plein office pendant la Guerre Civile ), l' église El Rosario, un bâtiment datant des années 60, en béton armé, remarquable pour son intérieur lumineux, ses vitraux et un chemin de croix métallique modernes, la Plaza Barrios et la Plaza Libertad. A signaler que les entrées dans les musées sont gratuites pour les seniors de plus de 60 ans au Salvador ! Même chose pour les sites archéologiques qui sont pourtant en travaux de rénovation, de fouilles et d'excavation ( ce qui a un prix ). La culture semble être un bien précieux que l'on veut faire partager au plus grand nombre, y compris les moins aisés. On est loin du marketing touristique que pratique allègrement le Costa Rica, en racketant les touristes étrangers, ' gringos ' et assimilés dès que c'est possible, en particulier sur les sites de randonnée emblématiques comme le Parc Manuel Antonio par exemple. La ' Pura Vida ' dont se gargarisent les Costaricains existe réellement au Salvador, pas au Costa Rica où elle se vit comme posture et imposture.





Retour à l'hôtel en fin d'après-midi ( Villa del Angel ) qui est bien situé, dans un quartier tranquille et proche d'un superbe centre commercial. Au rez-de-chaussée une hacienda entièrement restaurée et dont les étages sont dédiées au commerce, au dernier étage du bâtiment des restaurants divers, dont des restaurants de viande excellents ( boeuf, porc et poulet uniquement ). Prix vraiment très sages, comment partout d'ailleurs, en dollars US. ( A ce propos, nous sommes venus avec de l'argent liquide en dollars, petits coupures et avons tout payé y compris les hôtels cash, ce qui permet de ne pas sortir la carte de crédit ).
2ème jour : Départ pour le Parc national des Volcans qui abrite 3 géants, l' Izalco, le Santa Ana et le Cerro Verde. Nous avons décidé de faire l' ascension du Santa Ana ( 4 heures AR , difficulté moyenne, température très supportable avec un peu de fraîcheur au sommet ). Nous démarrons à une vingtaine avec deux jeunes étudiants qui nous chaperonnent et deux membres de la police touristique. Le Santa Ana est le plus élevé des 3 volcans : 2381 m. Nous avons la chance de profiter d'une belle journée, claire et ensoleillée, même si la brume nous rejoint à mi-pente pour se disperser au bout d'une demi-heure. Au sommet, des points de vue remarquables sur tout cet ensemble montagneux majestueux, une vue imprenable sur le lac de Coatepeque, et puis, le clou du spectacle, au fond du cratère, un lac de soufre liquide à 70° avec fumerolles de couleur vert émeraude et qui étincèle sous le soleil. Spectacle unique et rare qui vaut bien quelques essoufflements dans la montée ! Notre premier coup de coeur dans ce voyage. C'est une photo du fond du cratère du San Ana trouvée dans un rare reportage écrit sur ce petit pays oublié des touristes qui nous a convaincus de tenter un voyage hors des sentiers battus au Salvador.



Un peu après 15 heures, départ pour Ataco via la Ruta de las Flores. Cette route est largement fleurie en saison humide, un peu moins lors de notre passage mais nous admirons tout de même, en cette belle journée de saison sèche, de beaux massifs d'hibiscus rouges tout le long de cette voie tranquille qui traverse de petits villages. C'est une région maya, le village de Nahuizalco est typique. Beaucoup d'artisans spécialisés dans le travail de l' osier, un petit marché animé. On arrive rapidement à Ataco, belle bourgade avec place centrale typique, rues pavées, maisons aux façades peintes et peinture murales un peu partout. Un art de rue typiquement maya et que l'on va retrouver dans d'autres villages de la région. Nous logeons à la Casa Degraziela Boutique Hotel, sur la place centrale, une belle maison ancienne de style hispanique. Belle étape, personnel adorable, prix très raisonnable.




3ème jour : Balade aux aurores dans la ville qui s'éveille doucement. Ambiance sereine et magnifiques peintures murales à tous les coins de rue. Les gens sont charmants, souriants et d'une exquise politesse. on nous fait des signes discrets de bienvenue. On se sent vraiment à l'aise. Départ pour voir Los Ausoles de Ahuachapan, des mares de boue volcanique qui clapotent et laissent fuser des jets de vapeur d'eau bouillants au milieu des odeurs de soufre. Des lavandières utilisent les vasques d'eau chaude pour faire leur lessive au soleil du matin. Continuation vers le premier des sites maya que nous visiterons, celui de Tazumal. Aucun touriste à l'horizon, belle matinée ensoleillée, des oiseaux qui chantent et de beaux vestiges que l'on nettoie de l' emplâtre de ciment gris qui les recouvrait depuis bien avant la période précédant la guerre civile ( le but était de les protéger des éléments naturels et de la guerre ). On reprend la voiture pour rejoindre rapidement Santa Ana, seconde ville du pays et dotée d'un beau centre historique préservé . La Plaza de la Libertad est bordée de trois monuments emblématiques : une cathédrale de style néo-gothique, construite en brique et à façade de stuc, un théâtre de style Renaissance vraiment remarquable aux intérieurs richement décorés et un hôtel de ville de style colonial. Santa Ana était à l'origine la capitale du pays. Une bourgeoisie paysanne enrichie par la culture du café avait migré de la région de Suchitoto vers Santa Ana et avait en particulier tenu à construire le fameux théâtre où étaient données des représentations d' art lyrique et de théâtre classique. Cette bourgeoisie a fini par migrer de nouveau vers SS qui est devenue la vraie capitale, avec aussi son théâtre, aussi prestigieux que celui de SA.



Retour en fin d'après-midi à Ataco pour une soirée paisible et un plat de viandes grillées dans un restaurant de la place centrale. La nourriture est bonne mais peu variée : pupusas ou viandes grillées avec les éternels haricots rouges.
4ème jour : Départ pour le site maya de San Andres. Aucun touriste une fois de plus, beaucoup de sérénité et très beau temps chaud. Ces sites sont vraiment impressionnants et on prend le temps de s'imprégner d'une atmosphère de mystère et de majesté. A chaque fois, un petit musée modeste dans ses proportions donnent les explications que l'on recherche et présente quelques beaux objets. San Andres est notre second coup de coeur dans ce voyage.


Nous continuons vers le site maya de Joya de Ceren, proche de San Juan de Opico et de la Route des Fleurs, inscrit au patrimoine de l'Unesco. C'est le Pompéi centro- américain, une cité maya découverte par hasard car enfouie sous cinq mètres d'épaisseur de cendres volcaniques suite à une éruption du volcan Lomo Caldera il y a plus de 1600 ans. On peut y voir des ensembles d'habitations et cérémoniels, des restes de culture du manioc, aucun squelette ni aucune momie car la population avait eu le temps de fuir avant la catastrophe. Nous repartons ensuite visiter des villages maya typiques sur la Route des Fleurs : Juayoa, Apaneca, Salcoatitan. Ambiance vraiment particulière, les marchés sont encore animés, les gens ont vraiment le physique maya, les peintures murales sont nombreuses et font presque toutes référence, non pas au présent mais au passé que l'on veut faire revivre par cet art de rue très original. Du coup, les villages sont très colorés, animés et différents malgré tout les uns des autres. En fin d'après-midi, on reprend la route pour Suchitoto, petite ville raffinée et assez touristique, mais pas encore dans le mauvais sens du terme. Un bijou méconnu en Amérique centrale et notre troisième coup de coeur lors de ce séjour. Suchitoto reste un must, tout comme l' ascension du volcan Santa Ana. On prend un plaisir réel à y flâner à toute heure. Le soir, sur la place de l' église de Santa Lucia, les gens affluent pour se brancher sur Internet. Cadeau du maire aux habitants. La vie est tranquille. Il fait très beau.



5ème jour : Après le petit déjeuner, départ pour le Lac de Suchitlan, proche de Suchitoto puis promenade en plancha pendant plus d'une heure sur cet immense plan d'eau artificiel mais devenu paradis d'un faune aquatique variée : cormorans par milliers, pélicans, hérons blancs et gris, des rapaces aussi du genre condor en plus petit. Très beau temps encore, de belles photos prises sur le vif. Continuation après le déjeuner vers Cihuatan, dernier site maya visité au Salvador. Comme à chaque fois, personne en vue, une belle lumière, et des sites que dégage de leur gangue de ciment une équipe d'ouvriers dirigés par un archéologue américain passionné et chaleureux qui travaille sur le site depuis 30 ans. Nous avons la chance de pouvoir discuter avec lui pendant 20 mn. La pyramide n' est dégagée qu'à moitié, sera restaurée à moitié seulement. Le but n' est pas de tout sortir de terre ( impossible et trop coûteux aussi ) mais de montrer de façon esthétique et pédagogique comment fonctionnait cette cité antique maya. Les ouvriers travaillent actuellement sur le jeu de paume, lui rendant sa ligne incurvée. Un nouvel amalgame sera utilisé pour maintenir les pierres ensemble solidement. Au musée du site se trouve un exemplaire de la goulotte par laquelle on faisait passer la balle. Puis retour tranquille vers SS, c'est notre dernière journée au Salvador avant de reprendre l' avion demain matin. Rémy veut nous faire voir un dernier village au sud de San Salvador, Panchimalco. Ce village est habité par des populations indigènes descendant des Pipil, Maya et Nahuati. Son église toute blanche et simplissime est l'une des plus anciennes du pays, datant de 1725. C'est un endroit connu pour ses festivités et carnavals, et qui incarne le renouveau social et artistique du pays. Des cours sont organisés pour les jeunes du village, cours de danse, de musique, de peinture; ceux-ci laissent libre cours à leur imagination dans des peintures murales de grande qualité artistique. Franchement, il ne faut pas quitter le Salvador sans passer un long moment à Panchimalco. Retour à l'hôtel en fin de journée et fin du séjour qui aura duré cinq jours complets. Pour des raisons techniques ( de vols ) nous n' avons pas pu rester quelques jours de plus. Nous avons en particulier décidé de ne pas aller côté mer. Selon Rémy, deux ou trois endroits valent une visite, mais ce ne sont pas les couleurs et l'exotisme des Caraïbes. Loin de là ! Les plages sont de sable gris, la mer est agitée et les rouleaux empêchent la baignade. Ailleurs, c'est la mangrove et quelques villages de pêcheurs. Bien sur, on trouvera des résidences pour touristes, mais il vaut mieux rechercher les îles de la côte caraïbe pour soleil et farniente ( par exemple les Corn islands au Nicaragua ). Ainsi se termine ce récit de voyage au Salvador. J' espère qu'il convaincra beaucoup de lecteurs de choisir ce pays vraiment attachant, riche et varié comme prochaine destination. Voyageusement Moana
1er jour : Nous rejoignons notre hôtel pour une prise de contact avec Rémy, une douche et un petit-déjeuner avant de partir en balade. Rémy a prévu de nous conduire d'abord dans le Parc national El Boqueron proche de la capitale qui comprend en particulier le volcan Salvador. Curiosité naturelle : au fond du large cratère, on peut voir un mini-cratère. Paysage majestueux et beaux points de vue, y compris sur la capitale. Retour vers la capitale avec un arrêt au Museo Militar remarquable par son exposition de voitures militaires blindées anciennes de marque française Panhard et aussi ses plans en relief du Salvador, énormes et à même le sol . On a sous les yeux le circuit qui va suivre. Il est temps, après cet arrêt assez rapide, de rejoindre le centre ville et de déjeuner dans une pupuseria. C'est dans ce genre d'établissement que l'on mange des pupusas, à toute heure de la journée, des galettes fourrées de fromage frais, légumes et / ou viande. San Salvador est une ville étonnante, d'environ 2 millions d'habitants. Elle est actuellement - et depuis peu- dirigée par un jeune maire dynamique de 35 ans, Nayib Bukelé, d'origine libanaise par son père et musulman modéré, ce qui est quand même une prouesse dans un pays catholique et assez conservateur ! Il a été élu avec enthousiasme sur un programme anti-corruption tous azimuts ( deux anciens présidents de la République sont poursuivis pour corruption active et enrichissement personnel illicite ), également sur un programme de rénovation urbaine appliqué avec beaucoup d'allant et de persévérance. M. Bukélé a dit ce qu'il ferait en tant que maire et tient ses promesses ! Des palissades en grand nombre donc à San Salvador, des tranchées, des places qui vont être dallées, arborées, fleuries, les fils électriques que l'on enterre ( il y en a... ) les bâtiments que l'on rénove ou va rénover. La ville ( et sa région ) a beaucoup souffert des tremblements de terre et 75% des bâtiments anciens ont été détruits. Il reste donc un assortiment de styles architecturaux qui fera de l'effet quand les rénovations seront terminées et que l'on aura du champ et de la perspective. Personnellement, nous avons aimé déambuler dans SS en effervescence, même si ce n' est pas une ville superbe et inoubliable. Visites successives du Théâtre National ( superbes intérieurs ), de la Cathédrale ( deux chapelles d'époque et surtout le tombeau de Mgr Romero, défenseur des droits de l'homme et mort en martyr / assassiné en plein office pendant la Guerre Civile ), l' église El Rosario, un bâtiment datant des années 60, en béton armé, remarquable pour son intérieur lumineux, ses vitraux et un chemin de croix métallique modernes, la Plaza Barrios et la Plaza Libertad. A signaler que les entrées dans les musées sont gratuites pour les seniors de plus de 60 ans au Salvador ! Même chose pour les sites archéologiques qui sont pourtant en travaux de rénovation, de fouilles et d'excavation ( ce qui a un prix ). La culture semble être un bien précieux que l'on veut faire partager au plus grand nombre, y compris les moins aisés. On est loin du marketing touristique que pratique allègrement le Costa Rica, en racketant les touristes étrangers, ' gringos ' et assimilés dès que c'est possible, en particulier sur les sites de randonnée emblématiques comme le Parc Manuel Antonio par exemple. La ' Pura Vida ' dont se gargarisent les Costaricains existe réellement au Salvador, pas au Costa Rica où elle se vit comme posture et imposture.






Retour à l'hôtel en fin d'après-midi ( Villa del Angel ) qui est bien situé, dans un quartier tranquille et proche d'un superbe centre commercial. Au rez-de-chaussée une hacienda entièrement restaurée et dont les étages sont dédiées au commerce, au dernier étage du bâtiment des restaurants divers, dont des restaurants de viande excellents ( boeuf, porc et poulet uniquement ). Prix vraiment très sages, comment partout d'ailleurs, en dollars US. ( A ce propos, nous sommes venus avec de l'argent liquide en dollars, petits coupures et avons tout payé y compris les hôtels cash, ce qui permet de ne pas sortir la carte de crédit ).
2ème jour : Départ pour le Parc national des Volcans qui abrite 3 géants, l' Izalco, le Santa Ana et le Cerro Verde. Nous avons décidé de faire l' ascension du Santa Ana ( 4 heures AR , difficulté moyenne, température très supportable avec un peu de fraîcheur au sommet ). Nous démarrons à une vingtaine avec deux jeunes étudiants qui nous chaperonnent et deux membres de la police touristique. Le Santa Ana est le plus élevé des 3 volcans : 2381 m. Nous avons la chance de profiter d'une belle journée, claire et ensoleillée, même si la brume nous rejoint à mi-pente pour se disperser au bout d'une demi-heure. Au sommet, des points de vue remarquables sur tout cet ensemble montagneux majestueux, une vue imprenable sur le lac de Coatepeque, et puis, le clou du spectacle, au fond du cratère, un lac de soufre liquide à 70° avec fumerolles de couleur vert émeraude et qui étincèle sous le soleil. Spectacle unique et rare qui vaut bien quelques essoufflements dans la montée ! Notre premier coup de coeur dans ce voyage. C'est une photo du fond du cratère du San Ana trouvée dans un rare reportage écrit sur ce petit pays oublié des touristes qui nous a convaincus de tenter un voyage hors des sentiers battus au Salvador.



Un peu après 15 heures, départ pour Ataco via la Ruta de las Flores. Cette route est largement fleurie en saison humide, un peu moins lors de notre passage mais nous admirons tout de même, en cette belle journée de saison sèche, de beaux massifs d'hibiscus rouges tout le long de cette voie tranquille qui traverse de petits villages. C'est une région maya, le village de Nahuizalco est typique. Beaucoup d'artisans spécialisés dans le travail de l' osier, un petit marché animé. On arrive rapidement à Ataco, belle bourgade avec place centrale typique, rues pavées, maisons aux façades peintes et peinture murales un peu partout. Un art de rue typiquement maya et que l'on va retrouver dans d'autres villages de la région. Nous logeons à la Casa Degraziela Boutique Hotel, sur la place centrale, une belle maison ancienne de style hispanique. Belle étape, personnel adorable, prix très raisonnable.




3ème jour : Balade aux aurores dans la ville qui s'éveille doucement. Ambiance sereine et magnifiques peintures murales à tous les coins de rue. Les gens sont charmants, souriants et d'une exquise politesse. on nous fait des signes discrets de bienvenue. On se sent vraiment à l'aise. Départ pour voir Los Ausoles de Ahuachapan, des mares de boue volcanique qui clapotent et laissent fuser des jets de vapeur d'eau bouillants au milieu des odeurs de soufre. Des lavandières utilisent les vasques d'eau chaude pour faire leur lessive au soleil du matin. Continuation vers le premier des sites maya que nous visiterons, celui de Tazumal. Aucun touriste à l'horizon, belle matinée ensoleillée, des oiseaux qui chantent et de beaux vestiges que l'on nettoie de l' emplâtre de ciment gris qui les recouvrait depuis bien avant la période précédant la guerre civile ( le but était de les protéger des éléments naturels et de la guerre ). On reprend la voiture pour rejoindre rapidement Santa Ana, seconde ville du pays et dotée d'un beau centre historique préservé . La Plaza de la Libertad est bordée de trois monuments emblématiques : une cathédrale de style néo-gothique, construite en brique et à façade de stuc, un théâtre de style Renaissance vraiment remarquable aux intérieurs richement décorés et un hôtel de ville de style colonial. Santa Ana était à l'origine la capitale du pays. Une bourgeoisie paysanne enrichie par la culture du café avait migré de la région de Suchitoto vers Santa Ana et avait en particulier tenu à construire le fameux théâtre où étaient données des représentations d' art lyrique et de théâtre classique. Cette bourgeoisie a fini par migrer de nouveau vers SS qui est devenue la vraie capitale, avec aussi son théâtre, aussi prestigieux que celui de SA.



Retour en fin d'après-midi à Ataco pour une soirée paisible et un plat de viandes grillées dans un restaurant de la place centrale. La nourriture est bonne mais peu variée : pupusas ou viandes grillées avec les éternels haricots rouges.
4ème jour : Départ pour le site maya de San Andres. Aucun touriste une fois de plus, beaucoup de sérénité et très beau temps chaud. Ces sites sont vraiment impressionnants et on prend le temps de s'imprégner d'une atmosphère de mystère et de majesté. A chaque fois, un petit musée modeste dans ses proportions donnent les explications que l'on recherche et présente quelques beaux objets. San Andres est notre second coup de coeur dans ce voyage.


Nous continuons vers le site maya de Joya de Ceren, proche de San Juan de Opico et de la Route des Fleurs, inscrit au patrimoine de l'Unesco. C'est le Pompéi centro- américain, une cité maya découverte par hasard car enfouie sous cinq mètres d'épaisseur de cendres volcaniques suite à une éruption du volcan Lomo Caldera il y a plus de 1600 ans. On peut y voir des ensembles d'habitations et cérémoniels, des restes de culture du manioc, aucun squelette ni aucune momie car la population avait eu le temps de fuir avant la catastrophe. Nous repartons ensuite visiter des villages maya typiques sur la Route des Fleurs : Juayoa, Apaneca, Salcoatitan. Ambiance vraiment particulière, les marchés sont encore animés, les gens ont vraiment le physique maya, les peintures murales sont nombreuses et font presque toutes référence, non pas au présent mais au passé que l'on veut faire revivre par cet art de rue très original. Du coup, les villages sont très colorés, animés et différents malgré tout les uns des autres. En fin d'après-midi, on reprend la route pour Suchitoto, petite ville raffinée et assez touristique, mais pas encore dans le mauvais sens du terme. Un bijou méconnu en Amérique centrale et notre troisième coup de coeur lors de ce séjour. Suchitoto reste un must, tout comme l' ascension du volcan Santa Ana. On prend un plaisir réel à y flâner à toute heure. Le soir, sur la place de l' église de Santa Lucia, les gens affluent pour se brancher sur Internet. Cadeau du maire aux habitants. La vie est tranquille. Il fait très beau.



5ème jour : Après le petit déjeuner, départ pour le Lac de Suchitlan, proche de Suchitoto puis promenade en plancha pendant plus d'une heure sur cet immense plan d'eau artificiel mais devenu paradis d'un faune aquatique variée : cormorans par milliers, pélicans, hérons blancs et gris, des rapaces aussi du genre condor en plus petit. Très beau temps encore, de belles photos prises sur le vif. Continuation après le déjeuner vers Cihuatan, dernier site maya visité au Salvador. Comme à chaque fois, personne en vue, une belle lumière, et des sites que dégage de leur gangue de ciment une équipe d'ouvriers dirigés par un archéologue américain passionné et chaleureux qui travaille sur le site depuis 30 ans. Nous avons la chance de pouvoir discuter avec lui pendant 20 mn. La pyramide n' est dégagée qu'à moitié, sera restaurée à moitié seulement. Le but n' est pas de tout sortir de terre ( impossible et trop coûteux aussi ) mais de montrer de façon esthétique et pédagogique comment fonctionnait cette cité antique maya. Les ouvriers travaillent actuellement sur le jeu de paume, lui rendant sa ligne incurvée. Un nouvel amalgame sera utilisé pour maintenir les pierres ensemble solidement. Au musée du site se trouve un exemplaire de la goulotte par laquelle on faisait passer la balle. Puis retour tranquille vers SS, c'est notre dernière journée au Salvador avant de reprendre l' avion demain matin. Rémy veut nous faire voir un dernier village au sud de San Salvador, Panchimalco. Ce village est habité par des populations indigènes descendant des Pipil, Maya et Nahuati. Son église toute blanche et simplissime est l'une des plus anciennes du pays, datant de 1725. C'est un endroit connu pour ses festivités et carnavals, et qui incarne le renouveau social et artistique du pays. Des cours sont organisés pour les jeunes du village, cours de danse, de musique, de peinture; ceux-ci laissent libre cours à leur imagination dans des peintures murales de grande qualité artistique. Franchement, il ne faut pas quitter le Salvador sans passer un long moment à Panchimalco. Retour à l'hôtel en fin de journée et fin du séjour qui aura duré cinq jours complets. Pour des raisons techniques ( de vols ) nous n' avons pas pu rester quelques jours de plus. Nous avons en particulier décidé de ne pas aller côté mer. Selon Rémy, deux ou trois endroits valent une visite, mais ce ne sont pas les couleurs et l'exotisme des Caraïbes. Loin de là ! Les plages sont de sable gris, la mer est agitée et les rouleaux empêchent la baignade. Ailleurs, c'est la mangrove et quelques villages de pêcheurs. Bien sur, on trouvera des résidences pour touristes, mais il vaut mieux rechercher les îles de la côte caraïbe pour soleil et farniente ( par exemple les Corn islands au Nicaragua ). Ainsi se termine ce récit de voyage au Salvador. J' espère qu'il convaincra beaucoup de lecteurs de choisir ce pays vraiment attachant, riche et varié comme prochaine destination. Voyageusement Moana
Voyage décembre 2015: où aller?
Bonjour, je commence a penser a mon prochain voyage, soit en decembre/debut janvier 2015-2016 et je voudrais votre avis sur ma destination.
Ce que je recherche: - soleil (pas necessairement plage, mais plutot dans le sens pas de pluie!) -nature (randonnees, trek) -securite et hygiene pas trop problematiques -budget moyen
J'ai visite le Costa Rica, que j'ai beaucoup aime, mais je recherche quelque chose d'un peu moins touristique et moins cher...
Mes choix pour le moment sont l'argentine, le chili, le vietnam, mais je suis ouverte a vos idees. merci!
Ce que je recherche: - soleil (pas necessairement plage, mais plutot dans le sens pas de pluie!) -nature (randonnees, trek) -securite et hygiene pas trop problematiques -budget moyen
J'ai visite le Costa Rica, que j'ai beaucoup aime, mais je recherche quelque chose d'un peu moins touristique et moins cher...
Mes choix pour le moment sont l'argentine, le chili, le vietnam, mais je suis ouverte a vos idees. merci!
Vénézuela ou Amérique Centrale pour une fille seule?
Bonjour tout le monde,
J'ai en projet (loin d'être finalisé encore) de partir dans les 6 semaines cet été, soit au Vénézuela, soit en Amérique Centrale 🤪. Cruel dilemne 😕.
Le Vénézuela est mon 1er choix, mais j'entends et je lis un peu partout que c'est dangereux. Caracas, OK, je m'y attarde pas, mais le reste du pays ?
L'Amérique Centrale, ce serait éventuellement Guatemala, Belize, Honduras, Nicaragua, Salvador.
Question: Vénézuela ou Amérique Centrale, qu'est-ce qui est le plus sécuritaire et le plus facile (au niveau moyen de transports, excursions ...) pour une fille seule 😐 ?
Question subsidiaire : sur la carte, Trinitad et Tobago sont tout près des cotes vénézueliennes. Pourtant, le billet d'avion est à un prix exorbitant ... Est-ce facile d'aller sur ces iles à partir du Vénézuela ?
Merci
J'ai en projet (loin d'être finalisé encore) de partir dans les 6 semaines cet été, soit au Vénézuela, soit en Amérique Centrale 🤪. Cruel dilemne 😕.
Le Vénézuela est mon 1er choix, mais j'entends et je lis un peu partout que c'est dangereux. Caracas, OK, je m'y attarde pas, mais le reste du pays ?
L'Amérique Centrale, ce serait éventuellement Guatemala, Belize, Honduras, Nicaragua, Salvador.
Question: Vénézuela ou Amérique Centrale, qu'est-ce qui est le plus sécuritaire et le plus facile (au niveau moyen de transports, excursions ...) pour une fille seule 😐 ?
Question subsidiaire : sur la carte, Trinitad et Tobago sont tout près des cotes vénézueliennes. Pourtant, le billet d'avion est à un prix exorbitant ... Est-ce facile d'aller sur ces iles à partir du Vénézuela ?
Merci
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica)
INTRO
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Itinéraire Mexico-Panama: bons plans, hôtels, bus etc...
c'est partie je me lance! voici mon itineraire de 48j en amerique central...preparé grace à vous via ce forum!
j'espere que ca aidera ceux qui preparent le meme voyage ... et j'attends bien sur les commentaires de ceux qui connaissent deja!
Mon but n'est pas de tout voir (normal en 45j ca fait un peu court)mais d'avoir un apercu de chacun de ces pays...je ne veux pas non plus que mon voyage devienne une course contre la montre alors j'ai essayé dans mon itineraire d'alterner les grosses distances en bus ( en gras) avec des journées de "repos" au meme endroit. Des que possible je prefere me baser à un endroit et rayonner en bus dans la journee plutot que de changer chaque nuit d'hotel...
Mon budget est de 30euros/j, sachant que je compte dépenser moins au nicaragua et honduras, et plus au costa rica...au final ca devrait s'équilibrer!
Dans mon itineraire j'ai rajouté qq bon plan hotel, des distances et prix de bus (quand je les ai trouvé) et le prix de certaines excursions...j'ai mis tellement de temps à reunir tt ca, j'espere que ca vous aidera!
J1: bus de Mexico-Palenque compagnie ADO, 13h de nuit, 800pesos J2: Palenque 120p J3: visite de Bonampak/Yaxchilan et nuit à la frontiere agence Kukulkan à Palenque 660p
J4: traversé de la frontiere avec Guatemala pour rejoindre Flores ou El Remate J5: Tikal entrée 150 quetzal J6: transfert de Flores à Coban ou Guatemala city J7: transfert de Coban ou Guatemala city à Panajachel J8-J10: Lago Atitlan (San Pedro) et si ca tombe un jeudi ou dimanche excursion au marché de Chichicastengo J11: Lago Atitlan-Antigua 2h de bus J12: Antigua J13: Volcan Pacaya
J14: Antigua-Copan (Honduras) 6h, 25$ en shuttle J15: visite de Copan et transfert à Tela entrée: 30$ bus 5h 24$ J16-J17: Tela J18: Tela-La Ceiba- Roatan bus Tela-la ceiba 1h, ferry 1h 20$ J19-J20: Roatan idée d'hotel pas cher: nativeonroatan.com, Valery's youth hostel, coconut tree J21: Roatan-La Ceiba-Tegucigalpa bus la ceiba-tegu 7h
J22: Tegucigalpa-Leon (Nicaragua) J23: Leon idée hotel: your nice home, tortugabooloda J24: Granada hotel: hospedajevaleria.com J25: Volcan Massaya et marché de Massaya J26: Granada-Ile Ometepe bus jusqu'a Rivas + ferry 60c + bus 30c ou taxi 25$ ou ferry depuis San Carlos (proche granada) (4h)+ taxi 20$ idée finca: goelencanto.com, ometepezopilote.com, fincamagdalena.com J27-28: ile Ometepe
J29: Ile Ometepe-Rivas-Liberia(Costa Rica) posada del tope 5$/nuit J30: Rincon de la Vieja shuttle depuis Liberia 15$ AR entrée parc 10$ hotel "cher" 60$/2 J31: Rincon de la Vieja-Liberia J32: Liberia-Monteverde 4h bus 7$ monteverdebackpacker.com J33: Monteverde J34: Monteverde-Arenal bus: 8h 3$ ou taxi/ferry/taxi: 3h 18$ ou cheval/taxi: 5h arenalbackpackersresort.com J35: Arenal J36: Arenal-San Jose bus 5h 4$ hotel Pangea J37: selon la meteo excursion au volcan Irazu ou Poas prix de 67-89$, excursion proposé par hotel Pangea J38: San José-Corcovado (Palmas ou Puerto Jimenez) bus 9H J39-J40: Parc Corcovado prix d'un guide à la journée 125$ la Sirena nuit (dortoire) : 8$ petit dej: 11$ dejeuner: 15$ diner: 20$ itineraire: J1: palma-los patos-la sirena (J2: la sirena ) si on a le temps et l'argent... J3: la sirena-la leona-puerto jimenez J41: Puerto Jimenez J42: Puerto Jimenez-David (Panama)
J43: David-Panama City J44: Panama City J45: vol Panama-Mexico
Il me reste 3j en plus...je ne prevois rien car c'est ma marge de sécurité!😎
voili voilou...alors vous en pensez quoi? niveau temps c'est bon ou vraiment trop la course? et niveau budget?
j'attends vos com' avec impatience...
Mon but n'est pas de tout voir (normal en 45j ca fait un peu court)mais d'avoir un apercu de chacun de ces pays...je ne veux pas non plus que mon voyage devienne une course contre la montre alors j'ai essayé dans mon itineraire d'alterner les grosses distances en bus ( en gras) avec des journées de "repos" au meme endroit. Des que possible je prefere me baser à un endroit et rayonner en bus dans la journee plutot que de changer chaque nuit d'hotel...
Mon budget est de 30euros/j, sachant que je compte dépenser moins au nicaragua et honduras, et plus au costa rica...au final ca devrait s'équilibrer!
Dans mon itineraire j'ai rajouté qq bon plan hotel, des distances et prix de bus (quand je les ai trouvé) et le prix de certaines excursions...j'ai mis tellement de temps à reunir tt ca, j'espere que ca vous aidera!
J1: bus de Mexico-Palenque compagnie ADO, 13h de nuit, 800pesos J2: Palenque 120p J3: visite de Bonampak/Yaxchilan et nuit à la frontiere agence Kukulkan à Palenque 660p
J4: traversé de la frontiere avec Guatemala pour rejoindre Flores ou El Remate J5: Tikal entrée 150 quetzal J6: transfert de Flores à Coban ou Guatemala city J7: transfert de Coban ou Guatemala city à Panajachel J8-J10: Lago Atitlan (San Pedro) et si ca tombe un jeudi ou dimanche excursion au marché de Chichicastengo J11: Lago Atitlan-Antigua 2h de bus J12: Antigua J13: Volcan Pacaya
J14: Antigua-Copan (Honduras) 6h, 25$ en shuttle J15: visite de Copan et transfert à Tela entrée: 30$ bus 5h 24$ J16-J17: Tela J18: Tela-La Ceiba- Roatan bus Tela-la ceiba 1h, ferry 1h 20$ J19-J20: Roatan idée d'hotel pas cher: nativeonroatan.com, Valery's youth hostel, coconut tree J21: Roatan-La Ceiba-Tegucigalpa bus la ceiba-tegu 7h
J22: Tegucigalpa-Leon (Nicaragua) J23: Leon idée hotel: your nice home, tortugabooloda J24: Granada hotel: hospedajevaleria.com J25: Volcan Massaya et marché de Massaya J26: Granada-Ile Ometepe bus jusqu'a Rivas + ferry 60c + bus 30c ou taxi 25$ ou ferry depuis San Carlos (proche granada) (4h)+ taxi 20$ idée finca: goelencanto.com, ometepezopilote.com, fincamagdalena.com J27-28: ile Ometepe
J29: Ile Ometepe-Rivas-Liberia(Costa Rica) posada del tope 5$/nuit J30: Rincon de la Vieja shuttle depuis Liberia 15$ AR entrée parc 10$ hotel "cher" 60$/2 J31: Rincon de la Vieja-Liberia J32: Liberia-Monteverde 4h bus 7$ monteverdebackpacker.com J33: Monteverde J34: Monteverde-Arenal bus: 8h 3$ ou taxi/ferry/taxi: 3h 18$ ou cheval/taxi: 5h arenalbackpackersresort.com J35: Arenal J36: Arenal-San Jose bus 5h 4$ hotel Pangea J37: selon la meteo excursion au volcan Irazu ou Poas prix de 67-89$, excursion proposé par hotel Pangea J38: San José-Corcovado (Palmas ou Puerto Jimenez) bus 9H J39-J40: Parc Corcovado prix d'un guide à la journée 125$ la Sirena nuit (dortoire) : 8$ petit dej: 11$ dejeuner: 15$ diner: 20$ itineraire: J1: palma-los patos-la sirena (J2: la sirena ) si on a le temps et l'argent... J3: la sirena-la leona-puerto jimenez J41: Puerto Jimenez J42: Puerto Jimenez-David (Panama)
J43: David-Panama City J44: Panama City J45: vol Panama-Mexico
Il me reste 3j en plus...je ne prevois rien car c'est ma marge de sécurité!😎
voili voilou...alors vous en pensez quoi? niveau temps c'est bon ou vraiment trop la course? et niveau budget?
j'attends vos com' avec impatience...
Visite de Ciudad Bolívar au Vénézuela: ça vaut le coup?
Bonjour,
je pars normalement bientot au Venezuela et j'arrive donc à Caracas, puis je pars vers Isla Margarita ou je fais un passage rapide pour y voir un ami.
Ensuite soit pars à l'est direction Ciudad Bolivar, soit je pars à l'est pour visiter (l'essentiel) Coro - Puerto La Cruz - Maracaibo - Merida - etc...
En fait je souhaiterai eviter de revenir sur mes pieds c'est pourquoi je ne sais pas si je laisse tomber Ciudad Bolivar ou si ce n'est a ne pas rater
Ma 1ère question est : qu'y a t il à visiter qui vaille le coup entre Caracas et Ciudad Bolivar ? (plein de choses j'imagine mais j'ai peu d'infos)
2ème question : Ciudad Bolivar vaut le déplacement ? Je crois que ce n'est pas seulement la ville en elle meme qui est interessante mais c'est également un point de départ pour treck et excursions n'est ce pas ?
Je suis preneur de toutes infos, conseils, idées sur les itinéraires ou trajet ainsi que les lieux à ne pas louper.
En vous remerciant de votre aide
je pars normalement bientot au Venezuela et j'arrive donc à Caracas, puis je pars vers Isla Margarita ou je fais un passage rapide pour y voir un ami.
Ensuite soit pars à l'est direction Ciudad Bolivar, soit je pars à l'est pour visiter (l'essentiel) Coro - Puerto La Cruz - Maracaibo - Merida - etc...
En fait je souhaiterai eviter de revenir sur mes pieds c'est pourquoi je ne sais pas si je laisse tomber Ciudad Bolivar ou si ce n'est a ne pas rater
Ma 1ère question est : qu'y a t il à visiter qui vaille le coup entre Caracas et Ciudad Bolivar ? (plein de choses j'imagine mais j'ai peu d'infos)
2ème question : Ciudad Bolivar vaut le déplacement ? Je crois que ce n'est pas seulement la ville en elle meme qui est interessante mais c'est également un point de départ pour treck et excursions n'est ce pas ?
Je suis preneur de toutes infos, conseils, idées sur les itinéraires ou trajet ainsi que les lieux à ne pas louper.
En vous remerciant de votre aide
Récit et bons plans d'un retour du Panama
Bonjour,
De retour du Panama où j'ai passé 19 jours fantastiques, je voulais vous faire part de mon séjour et des bons plans.
J 1 : Arrivée Panama City dans la soirée - nous sommes allés à l'hôtel Colon (à fuir absolument) - petite balade dans le casco viejo (peu rassurant de nuit).
J 2 : Parc métropolitain de la ville, centre ville, marché aux poissons (le restaurant sert des ceviches délicieux), écluses Miraflores et visite du casco viejo.
J 3 : Direction Portobello par Colon. A Colon, on est resté au terminus de bus (pas recomandé d'aller faire un tour à Colon) et bus assez folklorique pour aller à Portobello (personnes assises et debout dans le bus ou la musique salsa est à fond.... il faut le faire.....) Visite de Portobello - jolie petite ville (mais sale) On s'est rendu à la finca de los Tucanos tenue par Miguel et là on arrive dans un havre de paix apres avoir traversé une rivière, un petit pont et marché 10/15 minutes - mais ca vaut vraiment le coup!!! Miguel entouré de ses chats, chiens, poules et chevaux, source intarrissable d'histoires sur l'Amérique Centrale, a beaucoup voyagé et a décidé de construire 4 cabanas au milieu de la jungle (tres simple mais propre, pas d'electricité et douche au milieu de la nature ou en bas dans la riviere). Il nous a emmené en excursion ( peche nocture, peche à la machette, découverte de la jungle) et nous a fait des super bons et copieux plats (30 dollars par personne avec nourriture incluse). On s'est tellement plus qu'on est resté 1 jours de plus.... si vous voulez vous reposer/ressourcer et perdre contact avec le monde civilidé, c'est là ou il faut aller (au moins 2 nuits).
J 4 - Finca los Tucanos
J 5 - Départ de la Finca et direction Casita Rio Indios. Joli cadre avec 2 cabanas au milieu de la nature mais malgré l'accueil sympatique d'Annick, la propriétaire, on a pas accroché... je recommende pas (ca n'engage que moi).
J6 - Départ Casita en bus, arret aux écluse de Gatun (Colon) et retour à Panama City. Nous sommes allés à la pension Amador (pres du causeway) - superbe petite auberge de jeunesse avec dortoir (13 dollars) ou lits (entre 25 et 40 dollars). Petit déjeuner inclus, tres propre, personnel gentil, bonne ambiance avec cuisine collective et laverie.Point faible : les réservations qui ne sont pas toujours prises en compte (réserver et reconfirmer ....).
J7 - Départ en avionette pour Boca Del Toro et ensuite en barque pour Bastimentos. Hébergement à l'hostal Bastimentos (auberge de jeunesse sympa et jolie). IL a plu tout le temps donc on a pas fait grand chose si ce n'est de se promener dans l'avenue principale.... pas grand chose à faire/voir.
J8 - pluie..... et départ pour Isla Colon (sous la pluie) - nuit à l'hotel Las Brisas (sans plus - demander à visiter des chambres).
J9 : Balade dans Isla Colon et location de vélos pour profiter des plages avant notre départ pour Panama City.
J10 - Départ pour la Darien avec un guide indien recommandé par Miguel. On avait envie d'aller dans le Darien mais sans passer par une agence où les prix sont assez chers (à partir de 450 dollars par personne pour 3 jours), d'ou notre guide qui n'était pas vraiment une bon guide... 6 heures de bus pour aller à Météti - bus avec de la musique salsa (prévoyer des boules quies) mais je pense que pour rencontrer des panaméens et se ploger dans la culture, c'est une bonne solution qui en plus reste économique. A météti, on est allé à l'hotel de la Felicidad (bon rapport qualité Prix - 10 dollars la nuit...) et direction une finca pour faire du cheval (organisé par le guide. Restaurant en bord de route à coté de l'hotel - simple mais bon ( poulet ou viande avec riz).
J11 - Direction la Palma (en taxi et bus) - rien d'extraordinaire dans cette ville. On a du attendre 1h30 la prochaine pirogue, ca nous a permis de parler avec pleins de locaux.... qui étaient curieux de nous voir ici, de savoir ce qu'on aimait au Panama, etc.... discussion drole et sympa - bon souvenir. L'apres midi, on est parti pecher avec le guide, le long d'un rio.... et puis on est parti à la chasse au crocodile mais les moustiques nous ont empeche d'avancer (pas de répulsifs sur nous). On a assisté à un spectacle de musique (violon et djembe) pal les personnes chez qui on a passé l'apres midi.
J12 : on a décidé de faire le dernier jour tout seuls, sans notre guide qui au final n'était pas un bon guide (ce n'est pas son métier et il n'avait rien organisé). Direction Bocas del Lara (en bus et ensuite à pied et camionette). On a été pris par une camionette taxi (20 personnes à l'arrière) qui nous a emmené au village Waounaan.... les femmes sont venues nous présenter leur artisanat - joli petit village où on était les seuls touristes. on a déjeuné chez une femme du village, avec elle, dans sa hutte.. délicieux et super moment. On a ensuite joué avec des enfants, qui ont adoré prendre des photos avec nos appareils photos. Retour pour Santa Fé en pirogue (on devait attendre la marée) - balade de 45 minutes sur un rio avec le cacique du village. Arrivée Santa fé où on a attendu le bus pour rentrer à Panama City (5 heures).
J 13 : Journée à Taboga - ile paisible à 1 heure en bateau de Panama city - on a essayé le coconut water - un délice!!
J14 - direction les san blas en avionette - Arrivée à Carti - on est allé à l'hotel niskua (45 min en barque). Cet hotel est plus proche de porvenir que de carti mais en ce moment l'aéroport de Porvenir est en réparation. On est au milieu d'un village kunas - hébergement propre et correct mais les constructions en béton détonnent sur l'ile...heureusement qu'on ne reste pas sur l'ile toute la journée et qu'on part en excursion. 35 à 40 dollars par personne et par jour avec tour et nouriture incluse (poisson, riz, ananas). On a visité plusieurs iles (isla pelicano, isla del perro, ile de Porvenir.. ).
J15 et J16 : visite des différents iles - qui sont superbes, avec un fond turquoise, des poissons multicolores et du sable blanc tres fin.
J17 et J18 : le bouquet final - retour à Carti pour embarquer avec un des membre du personnel de l'ile de kunidup ou on a passé 2 jours de reves sur une plage magnifique avec une mer qui ressemble à une piscine tellemnt l'eau y est claire. Il y a 10 cabanas au milieu de cette ile qui a été préservée du béton et des constructions modernes et plusieurs hamacs pour revasser. il faut réserver!!
J19 : retour Panama city le matin - balade dans la ville (mall, centre artisanat etc...) et départ pour Paris.
La Panama est un pays que je recommande 1000 fois, qui n'est pas encore trop touristique où les gens restent simples et accueillants et ou il est possible de combiner nature, aventure et plage...
Si vous souhaitez avoir les adresses ou d'autres informations, n'hésitez pas à me demander.
lixou2003@hotmail.fr
J 1 : Arrivée Panama City dans la soirée - nous sommes allés à l'hôtel Colon (à fuir absolument) - petite balade dans le casco viejo (peu rassurant de nuit).
J 2 : Parc métropolitain de la ville, centre ville, marché aux poissons (le restaurant sert des ceviches délicieux), écluses Miraflores et visite du casco viejo.
J 3 : Direction Portobello par Colon. A Colon, on est resté au terminus de bus (pas recomandé d'aller faire un tour à Colon) et bus assez folklorique pour aller à Portobello (personnes assises et debout dans le bus ou la musique salsa est à fond.... il faut le faire.....) Visite de Portobello - jolie petite ville (mais sale) On s'est rendu à la finca de los Tucanos tenue par Miguel et là on arrive dans un havre de paix apres avoir traversé une rivière, un petit pont et marché 10/15 minutes - mais ca vaut vraiment le coup!!! Miguel entouré de ses chats, chiens, poules et chevaux, source intarrissable d'histoires sur l'Amérique Centrale, a beaucoup voyagé et a décidé de construire 4 cabanas au milieu de la jungle (tres simple mais propre, pas d'electricité et douche au milieu de la nature ou en bas dans la riviere). Il nous a emmené en excursion ( peche nocture, peche à la machette, découverte de la jungle) et nous a fait des super bons et copieux plats (30 dollars par personne avec nourriture incluse). On s'est tellement plus qu'on est resté 1 jours de plus.... si vous voulez vous reposer/ressourcer et perdre contact avec le monde civilidé, c'est là ou il faut aller (au moins 2 nuits).
J 4 - Finca los Tucanos
J 5 - Départ de la Finca et direction Casita Rio Indios. Joli cadre avec 2 cabanas au milieu de la nature mais malgré l'accueil sympatique d'Annick, la propriétaire, on a pas accroché... je recommende pas (ca n'engage que moi).
J6 - Départ Casita en bus, arret aux écluse de Gatun (Colon) et retour à Panama City. Nous sommes allés à la pension Amador (pres du causeway) - superbe petite auberge de jeunesse avec dortoir (13 dollars) ou lits (entre 25 et 40 dollars). Petit déjeuner inclus, tres propre, personnel gentil, bonne ambiance avec cuisine collective et laverie.Point faible : les réservations qui ne sont pas toujours prises en compte (réserver et reconfirmer ....).
J7 - Départ en avionette pour Boca Del Toro et ensuite en barque pour Bastimentos. Hébergement à l'hostal Bastimentos (auberge de jeunesse sympa et jolie). IL a plu tout le temps donc on a pas fait grand chose si ce n'est de se promener dans l'avenue principale.... pas grand chose à faire/voir.
J8 - pluie..... et départ pour Isla Colon (sous la pluie) - nuit à l'hotel Las Brisas (sans plus - demander à visiter des chambres).
J9 : Balade dans Isla Colon et location de vélos pour profiter des plages avant notre départ pour Panama City.
J10 - Départ pour la Darien avec un guide indien recommandé par Miguel. On avait envie d'aller dans le Darien mais sans passer par une agence où les prix sont assez chers (à partir de 450 dollars par personne pour 3 jours), d'ou notre guide qui n'était pas vraiment une bon guide... 6 heures de bus pour aller à Météti - bus avec de la musique salsa (prévoyer des boules quies) mais je pense que pour rencontrer des panaméens et se ploger dans la culture, c'est une bonne solution qui en plus reste économique. A météti, on est allé à l'hotel de la Felicidad (bon rapport qualité Prix - 10 dollars la nuit...) et direction une finca pour faire du cheval (organisé par le guide. Restaurant en bord de route à coté de l'hotel - simple mais bon ( poulet ou viande avec riz).
J11 - Direction la Palma (en taxi et bus) - rien d'extraordinaire dans cette ville. On a du attendre 1h30 la prochaine pirogue, ca nous a permis de parler avec pleins de locaux.... qui étaient curieux de nous voir ici, de savoir ce qu'on aimait au Panama, etc.... discussion drole et sympa - bon souvenir. L'apres midi, on est parti pecher avec le guide, le long d'un rio.... et puis on est parti à la chasse au crocodile mais les moustiques nous ont empeche d'avancer (pas de répulsifs sur nous). On a assisté à un spectacle de musique (violon et djembe) pal les personnes chez qui on a passé l'apres midi.
J12 : on a décidé de faire le dernier jour tout seuls, sans notre guide qui au final n'était pas un bon guide (ce n'est pas son métier et il n'avait rien organisé). Direction Bocas del Lara (en bus et ensuite à pied et camionette). On a été pris par une camionette taxi (20 personnes à l'arrière) qui nous a emmené au village Waounaan.... les femmes sont venues nous présenter leur artisanat - joli petit village où on était les seuls touristes. on a déjeuné chez une femme du village, avec elle, dans sa hutte.. délicieux et super moment. On a ensuite joué avec des enfants, qui ont adoré prendre des photos avec nos appareils photos. Retour pour Santa Fé en pirogue (on devait attendre la marée) - balade de 45 minutes sur un rio avec le cacique du village. Arrivée Santa fé où on a attendu le bus pour rentrer à Panama City (5 heures).
J 13 : Journée à Taboga - ile paisible à 1 heure en bateau de Panama city - on a essayé le coconut water - un délice!!
J14 - direction les san blas en avionette - Arrivée à Carti - on est allé à l'hotel niskua (45 min en barque). Cet hotel est plus proche de porvenir que de carti mais en ce moment l'aéroport de Porvenir est en réparation. On est au milieu d'un village kunas - hébergement propre et correct mais les constructions en béton détonnent sur l'ile...heureusement qu'on ne reste pas sur l'ile toute la journée et qu'on part en excursion. 35 à 40 dollars par personne et par jour avec tour et nouriture incluse (poisson, riz, ananas). On a visité plusieurs iles (isla pelicano, isla del perro, ile de Porvenir.. ).
J15 et J16 : visite des différents iles - qui sont superbes, avec un fond turquoise, des poissons multicolores et du sable blanc tres fin.
J17 et J18 : le bouquet final - retour à Carti pour embarquer avec un des membre du personnel de l'ile de kunidup ou on a passé 2 jours de reves sur une plage magnifique avec une mer qui ressemble à une piscine tellemnt l'eau y est claire. Il y a 10 cabanas au milieu de cette ile qui a été préservée du béton et des constructions modernes et plusieurs hamacs pour revasser. il faut réserver!!
J19 : retour Panama city le matin - balade dans la ville (mall, centre artisanat etc...) et départ pour Paris.
La Panama est un pays que je recommande 1000 fois, qui n'est pas encore trop touristique où les gens restent simples et accueillants et ou il est possible de combiner nature, aventure et plage...
Si vous souhaitez avoir les adresses ou d'autres informations, n'hésitez pas à me demander.
lixou2003@hotmail.fr
Costa Rica ou Guatemala pour deux semaines?
Bonjour à tous et à toutes,
Dans les derniers jours, ma blonde et moi avons éliminé, tour à tour, tous les pays d'Amérique du Sud et Centrale. Nous ne sommes qu'à 2 pays: Costa Rica vs Guatemala
Les critères pour le choix sont ceux-ci: (SVP ne revenez pas sur les autres pays, on a eu du mal à les rayer 😛) 2 semaines en janvier ou février activités diversifiées budget modeste
Merci du poids que vous mettrez dans la balance!!!
Dans les derniers jours, ma blonde et moi avons éliminé, tour à tour, tous les pays d'Amérique du Sud et Centrale. Nous ne sommes qu'à 2 pays: Costa Rica vs Guatemala
Les critères pour le choix sont ceux-ci: (SVP ne revenez pas sur les autres pays, on a eu du mal à les rayer 😛) 2 semaines en janvier ou février activités diversifiées budget modeste
Merci du poids que vous mettrez dans la balance!!!









