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Partir en Thaïlande...Où? English translation pending
Je souhaite partir en Thailande prochainement, fin octobre soit novembre 2004
Je voudrais savoir
1Je ne parle que le Français et rien d'autre Cela pose t il probleme ? 2) La réservation via le web c'est fiable ou pas? 3) Quelle est la meilleure région a visiter (phuket ou khao lak ou Banghok) ? 4) Les prix du voyage ou sont ils les plus intéréssant ?
Les prix au départ de Bruxelles varient entre 1100 et 1300 euro pour 9 jours et 7 nuits en logement et petit déjeuners, faut il prendre la demi pension ? Je remercie de l'aide apportée Etant résidant Belge je voudrais savoir si, il y a problème a réserver sur un site Français
1Je ne parle que le Français et rien d'autre Cela pose t il probleme ? 2) La réservation via le web c'est fiable ou pas? 3) Quelle est la meilleure région a visiter (phuket ou khao lak ou Banghok) ? 4) Les prix du voyage ou sont ils les plus intéréssant ?
Les prix au départ de Bruxelles varient entre 1100 et 1300 euro pour 9 jours et 7 nuits en logement et petit déjeuners, faut il prendre la demi pension ? Je remercie de l'aide apportée Etant résidant Belge je voudrais savoir si, il y a problème a réserver sur un site Français
Cyclone Ivan English translation pending
bonjour à tous
désolée de vous dire cela, mais la RD (sud-ouest) va etre touchée, si il ne change pas de direction 😕
espérant qu'ils n'auront pas trop de dégats
http://www.weather.com/maps/geography/oceans/caribbeansatellite_large_animated.html
désolée de vous dire cela, mais la RD (sud-ouest) va etre touchée, si il ne change pas de direction 😕
espérant qu'ils n'auront pas trop de dégats
http://www.weather.com/maps/geography/oceans/caribbeansatellite_large_animated.html
Itinéraire voyage en Argentine du Sud du 22 novembre au 10 décembre English translation pending
Voilà j'ai un peu plus potassé en détail notre itinéraire :
22/11 : Nice – Zurich – Buenos Aires
23/11 : arrivée à Buenos Aires vers 9h
Installation à l’hôtel
Teatro Colon, palacio Barolo, congreso, mural d’Evita Peron, café Tortoni, casa de la cultura, avenida 9 de julio, Obelisco, plaza de Mayo, Casa Rosada, catedral, micro centro, calle Florida et ses danseurs de tango, Pizzeria Guerrin l’une des meilleures pizzas sur Avenida Corrientes
Nuit au Novotel
24/11 : La Boca, Caminito, San Telmo, Puerto Madero, puente de la mujer, reserve ecologique
Nuit au Novotel
25/11 : sinagogue tour des anglais batiment kavanagh avendia alvear (palais) cimetiere de Recoleta, avenida alvear, libreria ateneo, Palermo, street art, jardins botaniques et forêt
Nuit au Novotel
26/11 : vol Buenos Aires – Trelew à 9h
Arrivée à Trelew a 11h25
Plan A :
Route pour Punta Tumbo : 2h30
Pingouins
Route pour Puerto Piramides : 4h10 ou Puerto Madryn 3h
Nuit a Puerto Piramides ou Puerto Madryn
27/11 : parc de la peninsule de Valdez en voiture : caleta Valdez, punta Norte (orques)
Nuit
28/11 : croisière baleines
Reserve de Punta Loma (otaries) Punta Ninfas
Playa la cantera, Playa Doradillo
Nuit
29/11 : route pour Gaiman 2h10 visite
Gaiman aeroport : 25mn
(Plan B :
Gaiman puis Puerto Madryn (plages)
27/11 : Punta Tumbo
Puis Puerto PIramides
28/11 : baleines puis parc en voiture
29/11 : route pour aeroport)
12h05 vol pour Ushuaia Arrivée à Ushuia à 14h15 balade dans Ushuaia mettre un tampon sur le passeport à l’office de tourisme Paseo de los artesanos Pub Dublin pour boire une verre nuit 30/11 : croisiere canal de Beagle (phare des eclaireurs, isla de lobos : otaries, pinguoins) Isla Martillo avec Piratour depuis la Estancia Haberton : pinguoins train du bout du monde 850 pesos point de vue sur la cascade Macarena Ville de Tolhuin et lago Escondido ? Nuit 01/12 : parc Terre de Feu entrée du parc 170 pesos Randonnée Laguna Esmeralda (10km = 3h) départ à la boîte postale Randonnée baie de Lapataia Mirador de los lagos Escondido y Fagnano Glacier Martial environ 2h Estancia Tunnel / rando Playa Larga Senderos Laguna Verde et Laguna Negra Mirador Laguna Negra Mirador Lapatia y del Turbal Castorera Sendero Costal Lago Roca Nuit 02/12 : balades : musée du bout du monde Vol pour El Calafate à 18h20 Arrivée à 19h40 Nuit 03/12 : Perito Moreno en bateau et à pieds Laguna Nimes Nuit 04/12 : croisière parc des Glaciers : Lago Argentino, baie de l'Escuadra et Muralla de Condoreras. Glaciers Seco, Heim et Spegazzini. puesto Las Vacas, Upsala glacier (Estancia Cristina), Lago Roca (Estancia Nibeko Aipe)) Nuit 05/12 : vol pour Bariloche à 11h45 Arrivée à 13h30 à San Carlos de Bariloche Balade en ville musée du chocolat Téléphérique Cerro Otto 06/12 : parc Llao Llao, sendero de los Arrayanes, villa Tacul, lago Escondido, mirador del Moreno, petite rando « circuito Chico » avec vues panoramiques sur le lac, marché de Colonia Suiza les dimanches et mercredis, lago Moreno Téléphérique Cerro Campanario (monter en téléphérique et redescendre à pied) Nuit 07/12 : route vers : Villa la Angostura (parc de los Arrayanes : mirador Bahia Mansa et Bahia Brava, laguna Patagua, Cerro Bayo, cascade Rio Bonito) Route vers San Martin de los Andes, parc Lanin, mirador Bandurrias, lago Correntoso, lago Espejo Grande, Eepejo Chico, lago Ruca Malen, lago Villarino, lago Falkner, lago Hermoso, lago Machonico, lago Meliquina, lago Lacar Nuit 08/12 : route des lacs vers le sud : lago Gutierrez, mirador sur le lac, cascade de los Duendes, route 40 puis 82, lago Mascardi, lago Guilhermo, lago Los Moscos, cascade Los Alerces Nuit 09/12 vol pour Buenos Aires à 12h55 Arrivée à 14h55 à BA Nuit au Novotel ? 10/12 vol retour
Qu'en pensez-vous ? ça tient la route ? Ma grosse question est pour la Péninsule de Valdez : j'ai mis un Plan A et un Plan B. selon vous, c'est quoi le mieux ? je ne me rends pas trop de l'état des routes et du temps qu'on met sur ces routes....
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de regarder 🙂
12h05 vol pour Ushuaia Arrivée à Ushuia à 14h15 balade dans Ushuaia mettre un tampon sur le passeport à l’office de tourisme Paseo de los artesanos Pub Dublin pour boire une verre nuit 30/11 : croisiere canal de Beagle (phare des eclaireurs, isla de lobos : otaries, pinguoins) Isla Martillo avec Piratour depuis la Estancia Haberton : pinguoins train du bout du monde 850 pesos point de vue sur la cascade Macarena Ville de Tolhuin et lago Escondido ? Nuit 01/12 : parc Terre de Feu entrée du parc 170 pesos Randonnée Laguna Esmeralda (10km = 3h) départ à la boîte postale Randonnée baie de Lapataia Mirador de los lagos Escondido y Fagnano Glacier Martial environ 2h Estancia Tunnel / rando Playa Larga Senderos Laguna Verde et Laguna Negra Mirador Laguna Negra Mirador Lapatia y del Turbal Castorera Sendero Costal Lago Roca Nuit 02/12 : balades : musée du bout du monde Vol pour El Calafate à 18h20 Arrivée à 19h40 Nuit 03/12 : Perito Moreno en bateau et à pieds Laguna Nimes Nuit 04/12 : croisière parc des Glaciers : Lago Argentino, baie de l'Escuadra et Muralla de Condoreras. Glaciers Seco, Heim et Spegazzini. puesto Las Vacas, Upsala glacier (Estancia Cristina), Lago Roca (Estancia Nibeko Aipe)) Nuit 05/12 : vol pour Bariloche à 11h45 Arrivée à 13h30 à San Carlos de Bariloche Balade en ville musée du chocolat Téléphérique Cerro Otto 06/12 : parc Llao Llao, sendero de los Arrayanes, villa Tacul, lago Escondido, mirador del Moreno, petite rando « circuito Chico » avec vues panoramiques sur le lac, marché de Colonia Suiza les dimanches et mercredis, lago Moreno Téléphérique Cerro Campanario (monter en téléphérique et redescendre à pied) Nuit 07/12 : route vers : Villa la Angostura (parc de los Arrayanes : mirador Bahia Mansa et Bahia Brava, laguna Patagua, Cerro Bayo, cascade Rio Bonito) Route vers San Martin de los Andes, parc Lanin, mirador Bandurrias, lago Correntoso, lago Espejo Grande, Eepejo Chico, lago Ruca Malen, lago Villarino, lago Falkner, lago Hermoso, lago Machonico, lago Meliquina, lago Lacar Nuit 08/12 : route des lacs vers le sud : lago Gutierrez, mirador sur le lac, cascade de los Duendes, route 40 puis 82, lago Mascardi, lago Guilhermo, lago Los Moscos, cascade Los Alerces Nuit 09/12 vol pour Buenos Aires à 12h55 Arrivée à 14h55 à BA Nuit au Novotel ? 10/12 vol retour
Qu'en pensez-vous ? ça tient la route ? Ma grosse question est pour la Péninsule de Valdez : j'ai mis un Plan A et un Plan B. selon vous, c'est quoi le mieux ? je ne me rends pas trop de l'état des routes et du temps qu'on met sur ces routes....
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de regarder 🙂
Back from 3 weeks in Madagascar with the family
Hi everyone.
We’ve just returned from a trip with our 8- and 12-year-old sons, our eyes full of memories. We went to Analalava, a village that’s hard to reach by dirt road in the dry season and impossible during the rainy season. The upside is that there are few motorized vehicles—it’s really off the beaten path. Located at the mouth of a huge river, you have to travel 60 km by speedboat from Antsohihy to get there. This was our first trip of this kind as a family—pretty adventurous, with plenty of questions and even some worries from my wife (bugs, safety, amenities, etc.). We joined a friend who’s staying there, so we weren’t completely in the dark. I’ll give you the highlights without going into too much detail. After arriving in Tana, we spent the night at a "high-end" hotel (La Ribaudière) for 56 € a night in a mini-suite with all the European comforts, then we left early the next morning. We decided to hire a car and a guide for the trip from Tana, with a stop at Ankarafantsika Park. The guide accompanied us all the way to Antsohihy. Leaving Tana, we got our first shock driving through the city, then we crossed stunning high plateaus toward Majunga (RN4). We zigzagged between potholes, zebu-drawn carts, broken-down trucks, and *taxi-brousses*. We passed through countless villages, honking all the way—pedestrians just have to watch out. Rice fields and tropical greenery filled every valley, water didn’t seem scarce. Then came the savanna and bushfires everywhere! After a full day of travel and a few stops, we arrived in Andranofasika, the village at the park entrance. We thought the agency (Look Gazy) had booked us a room at the Blue Lodge, but there was a mix-up—no reservation, no space. So we headed to the park, which has about ten bungalows. It was amazing: right in the jungle with all the ambient sounds. Geckos in the room became our friends, frogs in the toilet, and HUGE spiders under the terrace roof—they didn’t budge. Comfort was still there, though. We did three park circuits in one day with a guide. It’s a bit pricey, but it’s an excellent introduction. We saw lemurs (makis), birds, snakes, crocodiles, and fishing eagles—maybe we were just lucky! On the third day, we headed to Antsohihy through more savanna and bushfires. The town was lively, but the Hotel Anaïs was a serious downgrade! Loud music late into the night, then dogs barking and howling for the rest of it. Bucket showers and squat toilets. The guide left us here. - Quick tip: guides charge by the day, excluding fuel, and the empty return trip is on you. When I got the quote, they offered 3 days of guiding, 2 days of return trips (about 700 km), plus fuel for 600 €! I turned it down—it wasn’t worth it. By the day plus fuel, it cost us 400 €. The next day, we took the speedboat (I’d call it an uncomfortable, noisy, slow raft!) for the 60 km river trip through the mangroves. - Tip: bring an umbrella to shield yourself from the sun, and maybe use your airplane earplugs! It was a long, peaceful river—absolutely stunning. We were diving even deeper into the African vibe. We arrived in Analalava at dusk. The sunsets over the nearby islands were incredible. It was 6:30 PM—back home, it stays light until 10 PM, so we’d have to get up early to make the most of the days. Here, it’s winter: "almost cool" at night (20–22°C) and 30–32°C in the shade during the day. A friend found us a bungalow to rent next to his (which he rents year-round). It’s solidly built with a palm-leaf roof, sheltered by huge mango trees. The bucket-and-squat toilets are outside, electricity comes and goes (when the neighborhood isn’t blacked out), and the view of the sea and islands is breathtaking (15,000 Ariary/day). Sometimes, the last pair of sifakas (that weren’t eaten 😕) passes by! A woman comes every day to fill the water bucket from the well and takes any laundry we want washed—for a few Ariary. It’s her livelihood, and she’s happy to have the work, though I feel bad seeing her make endless trips with buckets on her head. She charges 100 Ars per bucket or per piece of laundry. And there we were, deep in Africa, 8,000 km from our comfort zone. Surrounded by chickens, ducks, goats, and zebus roaming semi-freely. My wife was a bit overwhelmed by the "bathroom" at first, but she got used to it. The plan: *mora mora* (take it easy), fishing, walks around Analalava, island expeditions, and—most importantly to me—the Bay of Morambe. My friend on-site just got his own pirogue, built locally with an outboard motor—total luxury! He’s a great hunter-fisherman, so we ate amazing, ultra-fresh seafood during our stay, expertly prepared by his partner. But the pirogue that was supposed to take us to the islands (Nosy Lava, Ilane, and Fao) came with challenges. Though it’s called *Freedom*, it wasn’t that simple. July is windy—the *Varataz* (trade winds) blows every morning and usually shifts in the afternoon. Pirogues without keels can’t sail against the wind and don’t handle strong gusts well. You can’t reef the sail, and there’s a risk of capsizing despite the float—it’s intense. A local joined us to sail, and we waited for the right day. Fishermen weren’t going out because the wind was strong and didn’t shift. Then one morning, after a windless night, we set off for Ilane—a tiny island with coconut trees and fine sand, like playing *Survivor*. We ate the day’s catch and coconuts; the kids were in heaven, and so were we. :) Though small, you can walk around the island in 20 minutes. It’s home to fishermen and littered with turtle skeletons :( The return was more chaotic—like boat people at 4 AM in the waves before the strong wind picked up. We took the shortest route to shore and then hugged the coast with the motor. I wasn’t feeling great about it! For Morambe, we negotiated a private speedboat (350,000 Ars/day + fuel). A full day’s navigation to get there—paradise, no other word for it. I hope it stays that way! I won’t say more. Getting there is an adventure in itself! Originally, I just wanted to cross the Bay of Narinda by boat and reach Morambe on foot by crossing the peninsula, but the return wasn’t guaranteed. There’s little info about the place, and we didn’t know what to expect. After two or three weeks soaking in the vibe, we were ready for the Malagasy return trip. We’d taken the speedboat too many times and wanted to leave Analalava by 4x4—some people make the trip to Antsohihy, but it’s not regular. No luck: the 4x4 was stuck in Antsohihy the day we left. So we took the speedboat again, then hopped straight onto a night *taxi-brousse* to Tana, leaving a buffer day just in case. The trip went smoothly, with music and a screen playing music videos all night—you just have to deal with it! We arrived in Tana without any issues and had a day to explore the Analakelly market and buy some souvenirs. My wife splurged on a beautiful piece of Malagasy stone jewelry on Jewelry Street, right near the hotel (still La Ribaudière). She blew the budget! Finally, a taxi took us to the airport, taking shortcuts to avoid traffic and giving us a mini tour for a good price: 40,000 Ars. We left him a bag of clothes. This trip will leave us with unforgettable memories—and a few frustrations. We couldn’t enjoy the marine life because the water was murky from the constant wind during our stay—*maloutre*, as they say, even at Morambe and the islands. The failed 4x4 return was a bummer, too. We also wanted to do a big hike on the Narinda Peninsula, but it would’ve required more prep. Otherwise, no mosquito issues (fewer than in France!), no major digestive problems or other ailments. Safety? Didn’t see any issues, and we didn’t take unnecessary risks. We’ve set the bar high for our next trips!
We’ve just returned from a trip with our 8- and 12-year-old sons, our eyes full of memories. We went to Analalava, a village that’s hard to reach by dirt road in the dry season and impossible during the rainy season. The upside is that there are few motorized vehicles—it’s really off the beaten path. Located at the mouth of a huge river, you have to travel 60 km by speedboat from Antsohihy to get there. This was our first trip of this kind as a family—pretty adventurous, with plenty of questions and even some worries from my wife (bugs, safety, amenities, etc.). We joined a friend who’s staying there, so we weren’t completely in the dark. I’ll give you the highlights without going into too much detail. After arriving in Tana, we spent the night at a "high-end" hotel (La Ribaudière) for 56 € a night in a mini-suite with all the European comforts, then we left early the next morning. We decided to hire a car and a guide for the trip from Tana, with a stop at Ankarafantsika Park. The guide accompanied us all the way to Antsohihy. Leaving Tana, we got our first shock driving through the city, then we crossed stunning high plateaus toward Majunga (RN4). We zigzagged between potholes, zebu-drawn carts, broken-down trucks, and *taxi-brousses*. We passed through countless villages, honking all the way—pedestrians just have to watch out. Rice fields and tropical greenery filled every valley, water didn’t seem scarce. Then came the savanna and bushfires everywhere! After a full day of travel and a few stops, we arrived in Andranofasika, the village at the park entrance. We thought the agency (Look Gazy) had booked us a room at the Blue Lodge, but there was a mix-up—no reservation, no space. So we headed to the park, which has about ten bungalows. It was amazing: right in the jungle with all the ambient sounds. Geckos in the room became our friends, frogs in the toilet, and HUGE spiders under the terrace roof—they didn’t budge. Comfort was still there, though. We did three park circuits in one day with a guide. It’s a bit pricey, but it’s an excellent introduction. We saw lemurs (makis), birds, snakes, crocodiles, and fishing eagles—maybe we were just lucky! On the third day, we headed to Antsohihy through more savanna and bushfires. The town was lively, but the Hotel Anaïs was a serious downgrade! Loud music late into the night, then dogs barking and howling for the rest of it. Bucket showers and squat toilets. The guide left us here. - Quick tip: guides charge by the day, excluding fuel, and the empty return trip is on you. When I got the quote, they offered 3 days of guiding, 2 days of return trips (about 700 km), plus fuel for 600 €! I turned it down—it wasn’t worth it. By the day plus fuel, it cost us 400 €. The next day, we took the speedboat (I’d call it an uncomfortable, noisy, slow raft!) for the 60 km river trip through the mangroves. - Tip: bring an umbrella to shield yourself from the sun, and maybe use your airplane earplugs! It was a long, peaceful river—absolutely stunning. We were diving even deeper into the African vibe. We arrived in Analalava at dusk. The sunsets over the nearby islands were incredible. It was 6:30 PM—back home, it stays light until 10 PM, so we’d have to get up early to make the most of the days. Here, it’s winter: "almost cool" at night (20–22°C) and 30–32°C in the shade during the day. A friend found us a bungalow to rent next to his (which he rents year-round). It’s solidly built with a palm-leaf roof, sheltered by huge mango trees. The bucket-and-squat toilets are outside, electricity comes and goes (when the neighborhood isn’t blacked out), and the view of the sea and islands is breathtaking (15,000 Ariary/day). Sometimes, the last pair of sifakas (that weren’t eaten 😕) passes by! A woman comes every day to fill the water bucket from the well and takes any laundry we want washed—for a few Ariary. It’s her livelihood, and she’s happy to have the work, though I feel bad seeing her make endless trips with buckets on her head. She charges 100 Ars per bucket or per piece of laundry. And there we were, deep in Africa, 8,000 km from our comfort zone. Surrounded by chickens, ducks, goats, and zebus roaming semi-freely. My wife was a bit overwhelmed by the "bathroom" at first, but she got used to it. The plan: *mora mora* (take it easy), fishing, walks around Analalava, island expeditions, and—most importantly to me—the Bay of Morambe. My friend on-site just got his own pirogue, built locally with an outboard motor—total luxury! He’s a great hunter-fisherman, so we ate amazing, ultra-fresh seafood during our stay, expertly prepared by his partner. But the pirogue that was supposed to take us to the islands (Nosy Lava, Ilane, and Fao) came with challenges. Though it’s called *Freedom*, it wasn’t that simple. July is windy—the *Varataz* (trade winds) blows every morning and usually shifts in the afternoon. Pirogues without keels can’t sail against the wind and don’t handle strong gusts well. You can’t reef the sail, and there’s a risk of capsizing despite the float—it’s intense. A local joined us to sail, and we waited for the right day. Fishermen weren’t going out because the wind was strong and didn’t shift. Then one morning, after a windless night, we set off for Ilane—a tiny island with coconut trees and fine sand, like playing *Survivor*. We ate the day’s catch and coconuts; the kids were in heaven, and so were we. :) Though small, you can walk around the island in 20 minutes. It’s home to fishermen and littered with turtle skeletons :( The return was more chaotic—like boat people at 4 AM in the waves before the strong wind picked up. We took the shortest route to shore and then hugged the coast with the motor. I wasn’t feeling great about it! For Morambe, we negotiated a private speedboat (350,000 Ars/day + fuel). A full day’s navigation to get there—paradise, no other word for it. I hope it stays that way! I won’t say more. Getting there is an adventure in itself! Originally, I just wanted to cross the Bay of Narinda by boat and reach Morambe on foot by crossing the peninsula, but the return wasn’t guaranteed. There’s little info about the place, and we didn’t know what to expect. After two or three weeks soaking in the vibe, we were ready for the Malagasy return trip. We’d taken the speedboat too many times and wanted to leave Analalava by 4x4—some people make the trip to Antsohihy, but it’s not regular. No luck: the 4x4 was stuck in Antsohihy the day we left. So we took the speedboat again, then hopped straight onto a night *taxi-brousse* to Tana, leaving a buffer day just in case. The trip went smoothly, with music and a screen playing music videos all night—you just have to deal with it! We arrived in Tana without any issues and had a day to explore the Analakelly market and buy some souvenirs. My wife splurged on a beautiful piece of Malagasy stone jewelry on Jewelry Street, right near the hotel (still La Ribaudière). She blew the budget! Finally, a taxi took us to the airport, taking shortcuts to avoid traffic and giving us a mini tour for a good price: 40,000 Ars. We left him a bag of clothes. This trip will leave us with unforgettable memories—and a few frustrations. We couldn’t enjoy the marine life because the water was murky from the constant wind during our stay—*maloutre*, as they say, even at Morambe and the islands. The failed 4x4 return was a bummer, too. We also wanted to do a big hike on the Narinda Peninsula, but it would’ve required more prep. Otherwise, no mosquito issues (fewer than in France!), no major digestive problems or other ailments. Safety? Didn’t see any issues, and we didn’t take unnecessary risks. We’ve set the bar high for our next trips!
Voyage de 3 à 4 semaines en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour a tous,
Je voudrais faire le voyage suivant durant le mois de fevrier:
Depart de La Paz Uyuni - visite (1-2 jours) Desert d'Atacama et passage par Calama
Transfert (en avion) jusqu'a Buenos Aires Visite de la ville (2-3 jours)
Transfert (en avion) pour Calafate Location d'une voiture et road trip dans en Patagonie (10 jours)
Est ce que cela vous semble realiste? Quel est le budget a prevoir? Puis-je faire des transferts en bus entre La Paz et Calama? Est ce que je passe a cote de certains points importants?
Je suis preneur de tous vos conseils :)
Merci !!!
Je voudrais faire le voyage suivant durant le mois de fevrier:
Depart de La Paz Uyuni - visite (1-2 jours) Desert d'Atacama et passage par Calama
Transfert (en avion) jusqu'a Buenos Aires Visite de la ville (2-3 jours)
Transfert (en avion) pour Calafate Location d'une voiture et road trip dans en Patagonie (10 jours)
Est ce que cela vous semble realiste? Quel est le budget a prevoir? Puis-je faire des transferts en bus entre La Paz et Calama? Est ce que je passe a cote de certains points importants?
Je suis preneur de tous vos conseils :)
Merci !!!
Acheter du matériel de camping en Argentine ou au Chili English translation pending
Bonjour voyageforum !
Après deux mois de voyage à travers la Bolivie et l'Argentine avec un ami, nous nous sommes rendus compte qu'il serait intéressant d'ajouter à notre paquetage une tente 2 places et un duvet, pour diminuer le budget logement et pour trouver de jolis spots qui nous sont inaccessibles pour le moment. Nous sommes actuellement à Cordoba et projetons de rejoindre Mendoza, Santiago, puis la Patagonie dans les prochains jours/semaines. Je ne pense pas que nous allons avoir besoin de matériel très technique (nous remonterons sur l'Uruguay et le Brésil par la suite), plutôt du matériel peu encombrant et bon marché (d'occasion?). Savez-vous, parmi les villes précédemment citées, quelle est la meilleure pour l'achat de ce matériel ? N'étant pas des campeurs très expérimentés nous sommes également preneurs de tous vos conseils avisés ! 😉
Vous souhaitant une bonne année 2018 ! Vincent
Après deux mois de voyage à travers la Bolivie et l'Argentine avec un ami, nous nous sommes rendus compte qu'il serait intéressant d'ajouter à notre paquetage une tente 2 places et un duvet, pour diminuer le budget logement et pour trouver de jolis spots qui nous sont inaccessibles pour le moment. Nous sommes actuellement à Cordoba et projetons de rejoindre Mendoza, Santiago, puis la Patagonie dans les prochains jours/semaines. Je ne pense pas que nous allons avoir besoin de matériel très technique (nous remonterons sur l'Uruguay et le Brésil par la suite), plutôt du matériel peu encombrant et bon marché (d'occasion?). Savez-vous, parmi les villes précédemment citées, quelle est la meilleure pour l'achat de ce matériel ? N'étant pas des campeurs très expérimentés nous sommes également preneurs de tous vos conseils avisés ! 😉
Vous souhaitant une bonne année 2018 ! Vincent
Voyage itinérant en Patagonie, février - mars 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
revenant de 3 semaines en Patagonie, je me permets d'amener ma pierre à l'édifice de ce site!
Mon mari et moi aimons voyager loin, randonner, et la liberté qu'offre le voyage en van aménagé. On avait adoré notre van néo-zélandais loué chez Van escape, mais cette société n'existe nul part ailleurs. On a donc opté pour Wicked Campers qui offre la même gamme de véhicules. On héritera de Lucky, qui va nous faire vivre de grandes aventures...

Notre projet : Lyon-Paris-Santiago-Puerto Montt, pour arriver directement à l'entrée de la Patagonie, puis récupération du van et voyage jusqu’à Punta Arenas où l’on reprendra un vol 19 jours plus tard (Punta Arenas-Santiago-Paris-Lyon). Les billets pour le Chili sont moins chers que pour l'Argentine, le loueur de van ne se trouve qu'au Chili, et vu la taille du pays on a du faire une croix sur la côte atlantique et Puerto Madryn. On se concentrera donc sur la bande étroite de Puerto Montt à Punta Arenas.
Départ On avait un itinéraire initial avec Air Iberia, mais le temps de faire valider nos congés, les billets avaient trop augmenté, donc on part avec Air France. Départ en TGV-Air pour Roissy et 2h30 de correspondance. À Roissy, le temps de manger un peu, pour tenir jusqu’au repas dans l’avion, derniers messages et on embarque. Superbe 777-300ER neuf, écrans tactiles, bon choix de films. On en a pour 13h30 tout de même… On décolle avant minuit, le dîner est servi vers 1h du matin, ensuite on essaie de dormir. Ce que je trouve horrible dans ces voyages, c’est qu’au bout de 3-4h de vol le temps semble déjà long et on s’aperçoit qu’il nous reste encore 10h !!!! Au final on n’aura pas bcp dormi, mais l’avion était assez confortable. Le petit dej est servi, puis on survole la cordillère des Andes et on atterrit (très doucement). Avec 4h de correspondance, on ne se presse pas et on descend en dernier. Ce qui nous permet de tester les sièges de la business, et les hôtesses nous disent que ça vaut le coup…. Sans dec !! Elles connaissent les écarts de prix ?? La queue à la douane parait longue même si on y passe moins d’une heure. Ce n’est qu’une formalité, par contre il faut bien garder nos récépissés pour les futurs passages.
Changement de terminal, on doit récupérer nos bagages et les enregistrer pour le vol interne. Ça va vite car nous sommes très en avance.
On veut manger un morceau à l’aéroport, mais pas encore habitués au Chili on ne sait pas ce que valent les resto du terminal domestique. On n’en remet donc à Dunkin Donuts pour un simple sandwich végétarien (régime alimentaire de mon mari, qui nécessitera un peu de contorsions parfois!). L’occasion aussi de se frotter à la langue espagnole qu’on ne connait absolument pas. Heureusement on rencontre de l’aide.
Puis on attend notre vol. Il fait beau, on n’est un peu fatigués mais ça sent déjà les vacances….
1h de vol, pendant lequel on passe au-dessus de plein de volcans et lacs, c’est déjà magnifique. Arrivés à Puerto Montt, on prend un bus pour la gare routière qui coûte un peu cher (genre 5000 pesos par personne) alors qu’à la gare routière on trouvera un bus pour Puerto Varas à 900 pesos par personne. Mais apparemment on n'avait pas le choix pour faire ce bout de trajet.
On a réservé pour cette 1ère nuit au Mama hostels une chambre privative avec sdb commune. Le temps de se poser, de se doucher, et on ressort se balader et dîner en ville. Premières photos et premières courses pour casser nos gros billets du distributeur. Le dîner n’est pas mauvais mais assez quelconque. Bon, on verra qu’on trouvera peu de gastronomie durant ce voyage. On rentre se coucher, déjà épuisés mais ultra excités par le voyage qui nous attend!
To be continued...
Je vais essayer de mettre ce récit à jour rapidement. A bientôt!!
Mon mari et moi aimons voyager loin, randonner, et la liberté qu'offre le voyage en van aménagé. On avait adoré notre van néo-zélandais loué chez Van escape, mais cette société n'existe nul part ailleurs. On a donc opté pour Wicked Campers qui offre la même gamme de véhicules. On héritera de Lucky, qui va nous faire vivre de grandes aventures...

Notre projet : Lyon-Paris-Santiago-Puerto Montt, pour arriver directement à l'entrée de la Patagonie, puis récupération du van et voyage jusqu’à Punta Arenas où l’on reprendra un vol 19 jours plus tard (Punta Arenas-Santiago-Paris-Lyon). Les billets pour le Chili sont moins chers que pour l'Argentine, le loueur de van ne se trouve qu'au Chili, et vu la taille du pays on a du faire une croix sur la côte atlantique et Puerto Madryn. On se concentrera donc sur la bande étroite de Puerto Montt à Punta Arenas.
Départ On avait un itinéraire initial avec Air Iberia, mais le temps de faire valider nos congés, les billets avaient trop augmenté, donc on part avec Air France. Départ en TGV-Air pour Roissy et 2h30 de correspondance. À Roissy, le temps de manger un peu, pour tenir jusqu’au repas dans l’avion, derniers messages et on embarque. Superbe 777-300ER neuf, écrans tactiles, bon choix de films. On en a pour 13h30 tout de même… On décolle avant minuit, le dîner est servi vers 1h du matin, ensuite on essaie de dormir. Ce que je trouve horrible dans ces voyages, c’est qu’au bout de 3-4h de vol le temps semble déjà long et on s’aperçoit qu’il nous reste encore 10h !!!! Au final on n’aura pas bcp dormi, mais l’avion était assez confortable. Le petit dej est servi, puis on survole la cordillère des Andes et on atterrit (très doucement). Avec 4h de correspondance, on ne se presse pas et on descend en dernier. Ce qui nous permet de tester les sièges de la business, et les hôtesses nous disent que ça vaut le coup…. Sans dec !! Elles connaissent les écarts de prix ?? La queue à la douane parait longue même si on y passe moins d’une heure. Ce n’est qu’une formalité, par contre il faut bien garder nos récépissés pour les futurs passages.
Changement de terminal, on doit récupérer nos bagages et les enregistrer pour le vol interne. Ça va vite car nous sommes très en avance.
On veut manger un morceau à l’aéroport, mais pas encore habitués au Chili on ne sait pas ce que valent les resto du terminal domestique. On n’en remet donc à Dunkin Donuts pour un simple sandwich végétarien (régime alimentaire de mon mari, qui nécessitera un peu de contorsions parfois!). L’occasion aussi de se frotter à la langue espagnole qu’on ne connait absolument pas. Heureusement on rencontre de l’aide.
Puis on attend notre vol. Il fait beau, on n’est un peu fatigués mais ça sent déjà les vacances….
1h de vol, pendant lequel on passe au-dessus de plein de volcans et lacs, c’est déjà magnifique. Arrivés à Puerto Montt, on prend un bus pour la gare routière qui coûte un peu cher (genre 5000 pesos par personne) alors qu’à la gare routière on trouvera un bus pour Puerto Varas à 900 pesos par personne. Mais apparemment on n'avait pas le choix pour faire ce bout de trajet.
On a réservé pour cette 1ère nuit au Mama hostels une chambre privative avec sdb commune. Le temps de se poser, de se doucher, et on ressort se balader et dîner en ville. Premières photos et premières courses pour casser nos gros billets du distributeur. Le dîner n’est pas mauvais mais assez quelconque. Bon, on verra qu’on trouvera peu de gastronomie durant ce voyage. On rentre se coucher, déjà épuisés mais ultra excités par le voyage qui nous attend!
To be continued...
Je vais essayer de mettre ce récit à jour rapidement. A bientôt!!
Aller de Buenos Aires à Iguazu en voiture? English translation pending
Bonjour
étant donné le prix du trajet en bus pour se rendre de Buenos Aires à Iguazu,
pensez-vous qu'il est possible de louer un véhicule type monospace (pour 4 adultes +2 enfants),
Quelqu'un l'a-t'il déjà fait? par quelle agence? à combien ça vous est revenu pour une semaine?
Merci bien
Dengue et Zika en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt pour la Guadeloupe avec mes enfants de 6 et 9 ans. J'aimerais bien savoir si il y a un très haut risque de se faire piquer par ces moustiques?? Pour ceux qui habitent en Guadeloupe, est ce que vous vous promenez avec du chasse moustique en tout temps? Est ce que l on est en train de se dur protéger ou ça en vaut vraiment la peine. ...surtout pouf les sorties en forêt ?
Merci
2 semaines en Tanzanie English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaite aller en Tanzanie avec une amie entre mai et aout.
Nous souhaiterions faire : - un safari - le Kilimanjaro (combien de nuits prevoir ? Nous sommes assez minces, et sportives... Cours de swing et de zumba ! Quel itineraire nous recommandez-vous ? Nous ne supporterons pas entre 10h et 18h de marche pendant 10 jours mais quelquechose d'un peu moins intensif sera plus approprie pour notre niveau physique.) - rencontrer les Masai
Quelle periode nous recommandez-vous ? Quelle agence nous recommandez-vous pour le safari et le Kilimanjaro ? Nous ne souhaitons pas quelquechose de prive. Dans l'ideal nous serions 5 a 8 (pas un groupe de 30 !).
Si vous avez egalement des suggestions sur des endroits a ne pas manquer, n'hesitez pas !
Merci pour votre aide !
Je souhaite aller en Tanzanie avec une amie entre mai et aout.
Nous souhaiterions faire : - un safari - le Kilimanjaro (combien de nuits prevoir ? Nous sommes assez minces, et sportives... Cours de swing et de zumba ! Quel itineraire nous recommandez-vous ? Nous ne supporterons pas entre 10h et 18h de marche pendant 10 jours mais quelquechose d'un peu moins intensif sera plus approprie pour notre niveau physique.) - rencontrer les Masai
Quelle periode nous recommandez-vous ? Quelle agence nous recommandez-vous pour le safari et le Kilimanjaro ? Nous ne souhaitons pas quelquechose de prive. Dans l'ideal nous serions 5 a 8 (pas un groupe de 30 !).
Si vous avez egalement des suggestions sur des endroits a ne pas manquer, n'hesitez pas !
Merci pour votre aide !
Retrait et change d'euros en pesos argentins English translation pending
😊Bonjour,
Préparant un voyage en individuel en Argentine, je voudrai des infos quant aux possibilités de retraits d'argent aux distributeurs (quelle somme est il possible de retirer en une fois), et est ce qu'il est possible de retirer du liquide directement au guichet des banques avec une carte bancaire? Quelles sont les commissions? Je vois que le taux actuel du change est de 14AR$ pour 1 euro. Est il réel, existe t'il encore un taux pour la rue (en liquide) et un autre pour le cours officiel?
Le paiement par carte bancaire (hôtels, excursions..) pose t'il des problèmes?
Merci à ceux qui reviennent récemment et qui peuvent me renseigner.
GD
Avis sur organisateur de safaris en Tanzanie English translation pending
Bonjour
Nous envisageons de faire un safari en Tanzanie combiné avec un séjour à Zanzibar à l'été 2016 Nous avons demandé plusieurs devis et notre choix s'est arrêté sur la proposition de "Pur Voyage Tanzanie" Quelqu'un est-il déjà parti avec cette agence? Pouvez-vous nous donner votre avis sur le sérieux de l'agence et la qualité des prestations? Durant le safari, nous nous arrêterons aux lodges suivants: Mover Lodge, Mairamboi Tented Camp, Wildlife Safari Camp, Ngorongoro Farm House et Grumeti Luxury Tented Camp. Egalement si vous pouviez nous donner vos impressions sur ces différents hébergements. D'avance merci pour vos commentaires qui nous permettrons de finaliser
Nous envisageons de faire un safari en Tanzanie combiné avec un séjour à Zanzibar à l'été 2016 Nous avons demandé plusieurs devis et notre choix s'est arrêté sur la proposition de "Pur Voyage Tanzanie" Quelqu'un est-il déjà parti avec cette agence? Pouvez-vous nous donner votre avis sur le sérieux de l'agence et la qualité des prestations? Durant le safari, nous nous arrêterons aux lodges suivants: Mover Lodge, Mairamboi Tented Camp, Wildlife Safari Camp, Ngorongoro Farm House et Grumeti Luxury Tented Camp. Egalement si vous pouviez nous donner vos impressions sur ces différents hébergements. D'avance merci pour vos commentaires qui nous permettrons de finaliser
Algue sargasse en Guadeloupe English translation pending
je pars en janvier 2016 pour le Moule , pour 7 semaines, je n, ai pas acheté encore les billets d'avion , j'attends l'évolution sur le phénomene des algues en guadeloupe. Nous y allons pour la mer et les paysages, quelqu'un peut-il m'informer de la situation, et si le pire est a venir.
merci Mickey
merci Mickey
Louer une auto en Argentine English translation pending
combien peu coûter la location (environ) par jour ou pour 1 mois nous partons pour 1 mois en argentine et on laisserais l'auto au Chili
Deux semaines en Pologne: 5 villes! English translation pending
Voici un carnet sur mes deux semaines polonaises ! Malheureusement, je n’ai eu le temps de faire énormément de campagne, mais j’ai pu visiter 5 villes magnifiques (Varsovie, Gdansk, Poznan, Wroclaw et finalement Cracovie).
Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).
Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.
Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.
Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de vêtements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.
Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».
Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.
Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…
Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.

Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !

Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.

Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.
Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.
On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂
Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.
Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !
Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.
Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »

Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !
La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.
On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.




On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.

On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.

On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.

Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !
Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.
Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.

Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.
Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.
Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.

Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.


Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.
Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.

La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.


Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.
On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.

18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.
On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).
Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.
Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.
Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de vêtements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.
Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».
Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.
Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…
Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.


Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !

Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.

Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.
Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.
On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂
Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.
Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !
Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.
Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »

Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !
La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.
On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.




On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.

On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.

On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.

Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !
Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.
Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.

Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.
Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.
Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.

Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.


Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.
Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.

La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.


Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.
On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.

18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.
On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
Bus et ferry en Argentine English translation pending
Bonjour, je vais partir deux semaines (dont la dernière à BA pour le boulot) en Argentine et j'ai besoin de quelques conseils.
Je vais arriver à BA le 20 juillet, j'ai prévu d'y resté et de prendre un bus pour Iguazu dans l'après midi du lundi pour arriver en matinée du mardi à Iguazu. J'y resterai le mercredi pour repartir le jeudi matin vers San Ignacio y passer la journée et repartir dans l'après midi pour BA et donc y arriver le vendredi matin. Ensuite j'ai bien envie de prendre le ferry pour Colonia et rentrer le dimanche soir.
Ca nous fera un bonne semaine!
Voilà mes interrogations : Je n'aurai pas internet lors de cette semaine, pour les bus, il faut que je m'y prenne combien de temps à l'avance? Comment cela fonctionne exactement, je réserve sur internet et je pais là bas?
Pour le ferry vers Colonia, j'ai été sur le site Buquebus celui ci me donne des tarif en $. Mais $ quoi? (c'est 1200$ l'aller, j'imagine que c'est des dollars argetin mais je trouve ça cher, surtout que sur ColoniaExpress c'est le prix de l'AR)
En regardant les bus, j'ai vu, pour le retour de San Ignacio vers BA un bus arrivant à 8h, j'imagine qu'il peut très probablement avoir du retard. Si on veut prendre le Ferry à midi c'est faisable où il vaut mieux prendre le Ferry plus tard?
Merci!
Je vais arriver à BA le 20 juillet, j'ai prévu d'y resté et de prendre un bus pour Iguazu dans l'après midi du lundi pour arriver en matinée du mardi à Iguazu. J'y resterai le mercredi pour repartir le jeudi matin vers San Ignacio y passer la journée et repartir dans l'après midi pour BA et donc y arriver le vendredi matin. Ensuite j'ai bien envie de prendre le ferry pour Colonia et rentrer le dimanche soir.
Ca nous fera un bonne semaine!
Voilà mes interrogations : Je n'aurai pas internet lors de cette semaine, pour les bus, il faut que je m'y prenne combien de temps à l'avance? Comment cela fonctionne exactement, je réserve sur internet et je pais là bas?
Pour le ferry vers Colonia, j'ai été sur le site Buquebus celui ci me donne des tarif en $. Mais $ quoi? (c'est 1200$ l'aller, j'imagine que c'est des dollars argetin mais je trouve ça cher, surtout que sur ColoniaExpress c'est le prix de l'AR)
En regardant les bus, j'ai vu, pour le retour de San Ignacio vers BA un bus arrivant à 8h, j'imagine qu'il peut très probablement avoir du retard. Si on veut prendre le Ferry à midi c'est faisable où il vaut mieux prendre le Ferry plus tard?
Merci!
Épidémie de Chikungunya en République Dominicaine English translation pending
Bonsoir
Je dois me rendre en république dominicaine en août et je suis très inquiéte par cette épidémie
Pouvez vous m aider ?
Y a t il un membre qui revient de ce pays ?
Merci pour votre aide
Compagnie de bus en Argentine English translation pending
bonjour🙂
je voudrais réserver un billet de bus sur plataforma 10 mais j'aimerai savoir avant si au niveau service et confort (en cama) c'est mieux espreso singer ou via bariloche. de plus il y a marqué "cama économico" quel est la différence avec "cama"??
Merci de vos réponses et votre aide!!😉
Vos informations récentes sur les trains en Argentine? English translation pending
Bonjour, j'ai vu qu'il ya avait eu des discussions à propos des trains en Argentine mais elles datent de quelques années déjà, c'est pourquoi j'aimerai avoir des infos plus actuelles ...
Notamment à propos des trajets :
- Corrientes-Salta
- La Rioja-Mendoza
- Mendoza-Neuquen
Est-ce moins cher que le bus ?
Comment se rendre à ushuaia? ( avec un petit budget 😕!!)
Merci d'avance ...
Est-ce moins cher que le bus ?
Comment se rendre à ushuaia? ( avec un petit budget 😕!!)
Merci d'avance ...
Recherche agence fiable à Buenos Aires pour voyage en Argentine English translation pending
bonjour , je pars en argentine a 2 cet automne.
je recherche les coordonnées d'une agence de voyage fiable pour faire mes réservations intérieures vol etc...
quelqu'un a t il une bonne ou mauvaise expérience a me faire connaître.
merci d'avance
damien
Hôtels, auberges, restaurants bon marché en Argentine? English translation pending
J'arrive à Buenos Aires le samedi 14 juillet 2012, J'aimerais avoir des suggestions apropos des hotels, auberges peu importe pas chèr mais propre, aussi des restos bon marché. ET la distance entre bs ass et salta, quelle est la temperature en ce moment labas?
Et si qq un d entre vous partez aussi, on pourrait aller ensemble, nous on est deux!
Merci beaucoup xoxoxoxox
Accès internet avec tablette tactile en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, pour le prochain voyage en décembre, je souhaite m'acheter une tablette tactile. Quelqu'un pourrait me dire si c'est rentable d'acheter une tablette avec option 3G ? Est ce que on peut acheter une carte sim pour avoir accès au net durant 1 mois ? Merci d'avance
Hébergement le long du GR 10 en Ariège? English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi avons commencé le GR 10 en mai dernier, au départ de Banyuls et avons dû arrêter au lac des Bouillouses à cause du mauvais temps début juin. Nous souhaitons reprendre le chemin fin juin au départ des Bouillouses vers l'Atlantique pendant une petite douzaine de jours. Nous ne nous sommes pas pour l'instant encore lancés dans le bivouac, appréciant particulièrement la chaleur des refuges et la convivialité qui peut y régner. Les hébergements sur l'itinéraire manquant en Ariège, j'ai vu qu'il était possible de traverser toutefois le département en passant par des variantes du GR 10. Merci à toutes celles et ceux qui pourraient nous renseigner.
Mon mari et moi avons commencé le GR 10 en mai dernier, au départ de Banyuls et avons dû arrêter au lac des Bouillouses à cause du mauvais temps début juin. Nous souhaitons reprendre le chemin fin juin au départ des Bouillouses vers l'Atlantique pendant une petite douzaine de jours. Nous ne nous sommes pas pour l'instant encore lancés dans le bivouac, appréciant particulièrement la chaleur des refuges et la convivialité qui peut y régner. Les hébergements sur l'itinéraire manquant en Ariège, j'ai vu qu'il était possible de traverser toutefois le département en passant par des variantes du GR 10. Merci à toutes celles et ceux qui pourraient nous renseigner.
Mes adresses d'hébergement en Argentine, Uruguay et Brésil (janvier à mars 2011) English translation pending
Bonjour
J'ai passé 8 semaines de Janvier à Mars 2011 en Argentine (Buenos Aires et Nord Est), Uruguay, et Brésil
Je précise que j'ai 55 ans, que je voyage en solo, et que, compte-tenu de mon budget (pour 60 nuits) , je ne dépense pas plus de 10 à 15 € la nuit
Je vous livre les adresses que j'ai appréciées.
Ayant acheté avant mon départ, en France, la carte FUAJ (aub de jeunesse) affiliée à HI (Hostelling international), j'ai principalement résidé dans ces auberges et ai pu bénéficier d'un tarif préférentiel. Les tarifs sont donc indiqués, en dortoir (souvent 6 lits, mais ils ont aussi des chambres doubles), petits déj inclus. Les prestations que j'apprécie dans ce type de logement sont : pièces de vie commune où l'on peut se retrouver entre "voyageurs de tout horizon" , (souvent patios, terrasses, jardins et parfois piscine); cuisine équipée avec frigo...internet, les emplacements à proximité des centres d'intérêt, etc... J'avais également emporté ma tente (2kg) et sac couchage ( aussi utile dans les bus de nuit), ai pu camper quelques nuits. En espérant que cela puisse aider certains d'entre vous PS Les tarifs sont indiqués principalement en monnaie locale: Pesos argentin AR$ - pesos uruguayen UYU et Reais BRL PPS Pour Iguaçu, privilégiez l'hébergement côté argentin ( Puerto di Iguaçu, petite ville calme et facile d'accès aux chutes, même si vous voulez les voir 1 fois côté argentin et 1X côté brésilien)
ARGENTINEBUENOS AIRESHI Palermo50 AR$centre ville quartier topCOLONCamping25 AR$bord ParanaPOSADASHI La Aventura Hostel55 AR$piscineSAN IGNACIOHI Adventure Hostel41 AR$piscinePUERTO DI IGUACUHI Marco Polo Innenviron 10 €piscine face bus stopURUGUAYCOLONIAEl Viajejo HI300 UYUcentre ville historiqueMONTEVIDEOEl Viajejo HI280 UYUcentre villeLA PERDRERAcamping Punta Rubia190 UYUbord de merTRENTA Y TREScamping municipal0 UYUgratuit bord rioPAYSANDUCamping Club dos Pecadores130 UYUbord de fleuveBRESILFOZ DI IGUACUHostel Bambu16,75 USDpiscineFLORIANOPOLISBanana Posada47 BRLbord de merFLORIANOPOLISHI42 BRLbord de merFLORIANOPOLISCamping Lagoa de Conceçao20 BRLbord lacBLUMENAUPosada 15 de Novembre40 BRLcentre ville historiqueCURITIBAHI Hotel Roma31 BRLcentre villePARANAGUAHI Continente28 BRLbord fleuveRIOThe Girl of Ipanema35 BRL4 blocks plageRIOMango Tree 50 BRL1 block plage climRIOMango Tree40 BRL1 block plage fanSALVADORHI Albergue do Puerto362 blocks plageCACHOEIRAPosada d'Aljuda30centre ville historiqueIMBASSaiHI Lijumba28200 mètres plageLENCOISCamping Lumiar?centre ville historiqueSao PaoloHI Sao Paolo Hostel17,29 €centre ville
Je vous livre les adresses que j'ai appréciées.
Ayant acheté avant mon départ, en France, la carte FUAJ (aub de jeunesse) affiliée à HI (Hostelling international), j'ai principalement résidé dans ces auberges et ai pu bénéficier d'un tarif préférentiel. Les tarifs sont donc indiqués, en dortoir (souvent 6 lits, mais ils ont aussi des chambres doubles), petits déj inclus. Les prestations que j'apprécie dans ce type de logement sont : pièces de vie commune où l'on peut se retrouver entre "voyageurs de tout horizon" , (souvent patios, terrasses, jardins et parfois piscine); cuisine équipée avec frigo...internet, les emplacements à proximité des centres d'intérêt, etc... J'avais également emporté ma tente (2kg) et sac couchage ( aussi utile dans les bus de nuit), ai pu camper quelques nuits. En espérant que cela puisse aider certains d'entre vous PS Les tarifs sont indiqués principalement en monnaie locale: Pesos argentin AR$ - pesos uruguayen UYU et Reais BRL PPS Pour Iguaçu, privilégiez l'hébergement côté argentin ( Puerto di Iguaçu, petite ville calme et facile d'accès aux chutes, même si vous voulez les voir 1 fois côté argentin et 1X côté brésilien)
ARGENTINEBUENOS AIRESHI Palermo50 AR$centre ville quartier topCOLONCamping25 AR$bord ParanaPOSADASHI La Aventura Hostel55 AR$piscineSAN IGNACIOHI Adventure Hostel41 AR$piscinePUERTO DI IGUACUHI Marco Polo Innenviron 10 €piscine face bus stopURUGUAYCOLONIAEl Viajejo HI300 UYUcentre ville historiqueMONTEVIDEOEl Viajejo HI280 UYUcentre villeLA PERDRERAcamping Punta Rubia190 UYUbord de merTRENTA Y TREScamping municipal0 UYUgratuit bord rioPAYSANDUCamping Club dos Pecadores130 UYUbord de fleuveBRESILFOZ DI IGUACUHostel Bambu16,75 USDpiscineFLORIANOPOLISBanana Posada47 BRLbord de merFLORIANOPOLISHI42 BRLbord de merFLORIANOPOLISCamping Lagoa de Conceçao20 BRLbord lacBLUMENAUPosada 15 de Novembre40 BRLcentre ville historiqueCURITIBAHI Hotel Roma31 BRLcentre villePARANAGUAHI Continente28 BRLbord fleuveRIOThe Girl of Ipanema35 BRL4 blocks plageRIOMango Tree 50 BRL1 block plage climRIOMango Tree40 BRL1 block plage fanSALVADORHI Albergue do Puerto362 blocks plageCACHOEIRAPosada d'Aljuda30centre ville historiqueIMBASSaiHI Lijumba28200 mètres plageLENCOISCamping Lumiar?centre ville historiqueSao PaoloHI Sao Paolo Hostel17,29 €centre ville
Faire confiance au service de réservation en ligne de Viazul (autobus à Cuba)? English translation pending
Nous partons pour Cuba début avril. Après quelques jours à La Havane, nous prenons l’autobus Viazul pour Trinidad.
J’aimerais savoir si l’on peut faire confiance au service de réservation en ligne de Viazul.
Merci à ceux et celles qui prendront le temps de me répondre.
😊
Un mois cet été en Argentine-Bolivie, possible? English translation pending
Bonjour à tous!
Ici deux neophytes québécois des forums de ce genre qui appelent à l'aide! 🙂 Nous prévoyons partir 1 mois cet été en Amérique du Sud... Là s'arrête les certitudes! Après, que des questions pour lesquelles nous aimerions votre aide! Nous voulions initialement faire Buenos Aire-»Iguazu-»sud de la Bolivie-»retour au Qc via Santa Cruz ou La paz. Est-ce possible en un mois de tout faire cela ou nous allons manquer de temps pour vraiment profiter de notre voyage? Si c'est possible, comment voyageons-nous entre ces destinations, et à quel prix/temps? Avez-vous d'autres itinéraires à nous proposer, considérant que notre budget est celui d'étudiants et que nous visons plus l'«aventure» que les musées?
Merci infiniment!
Ici deux neophytes québécois des forums de ce genre qui appelent à l'aide! 🙂 Nous prévoyons partir 1 mois cet été en Amérique du Sud... Là s'arrête les certitudes! Après, que des questions pour lesquelles nous aimerions votre aide! Nous voulions initialement faire Buenos Aire-»Iguazu-»sud de la Bolivie-»retour au Qc via Santa Cruz ou La paz. Est-ce possible en un mois de tout faire cela ou nous allons manquer de temps pour vraiment profiter de notre voyage? Si c'est possible, comment voyageons-nous entre ces destinations, et à quel prix/temps? Avez-vous d'autres itinéraires à nous proposer, considérant que notre budget est celui d'étudiants et que nous visons plus l'«aventure» que les musées?
Merci infiniment!
Durée du trajet Rosario - Puerto Iguazú en bus? (Argentine) English translation pending
Bonjour !
Est-ce que quelqu'un connaît la durée du trajet Rosario - Puerto Igazu en bus, svp ? Ainsi que le coût approximatif ...
Merci !
Est-ce que quelqu'un connaît la durée du trajet Rosario - Puerto Igazu en bus, svp ? Ainsi que le coût approximatif ...
Merci !
Téléphone portable au Chili et en Argentine? English translation pending
Bonjour, je suis à 10 jours du départ. Je viens de me renseigner auprès de mon opérateur le coût d'une communication interne au Chili est très chère (1.40€/min). Un appel vers la France ou de France 2.90€/min. Avez-vous une autre solution à me proposer ? Merci pour vos réponses
Informations pratiques pour s'installer en Argentine English translation pending
Résider, s’enregistrer, ouvrir un compte bancaire, transférer de l’argent, acheter un bien immobilier.
La résidence selon le fisc et selon les autorités migratoires argentines
La résidence fiscale et la résidence tout court relèvent de 2 administrations différentes (l’AFIP et le ministère de l’Intérieur), et ne correspondent pas toujours.
1. La résidence fiscale d’une personne physique
Les intéressés sont considérés comme résidents fiscaux en Argentine (c’est-à-dire qu’ils y versent des impôts), s’ils obtiennent la « résidence permanente », octroyée par le ministère de l’Intérieur. Elle se définit également par ses propres critères de séjour :
- séjour de moins de 6 mois : s’agissant de salaires, honoraires ou autres émoluments versés à des personnes, travaillant temporairement dans le pays pour une période ne dépassant pas 6 mois dans une année fiscale, l’impôt peut être retenu aux bénéficiaires étrangers. Ultérieurement, ces intéressés pourront se prévaloir de la convention de non double imposition (signée en 1979, modifiée par un avenant signé en 2001, pour en appliquer les dispositions relatives à l’élimination de la double imposition. Voir site :
http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/documentation.impot?pageId=docu_international&espId=-1&sfid=440&choix=ARG
- séjour de 6 mois à 12 mois : les intéressés doivent verser des impôts sur leurs revenus de source argentine.
- séjour de plus de 12 mois : les intéressés ont la résidence fiscale argentine. En fait, ceux-ci sont considérés comme résidents dès qu’ils séjournent dans le pays avec des autorisations temporaires totalisant au moins 275 jours sur une période de douze mois. Ces résidents fiscaux doivent, en général, verser des impôts sur leurs revenus de source mondiale.
Il existe une exception : quand, pour raisons professionnelles (ex : contrat de travail à durée déterminée), les personnes demandent une autorisation de séjour dans le pays ne dépassant pas les 5 ans, elles paieront alors leurs impôts sur leurs seuls revenus de source argentine. (au-delà de ce laps de temps, l’impôt s’applique sur les revenus de source mondiale).
2. La résidence, selon la loi de l’immigration
Les types de résidence
Selon la loi de l’immigration 25 871, régie par le ministère de l’Intérieur, Direction Nationale des Migrations, les étrangers doivent avoir une autorisation pour séjourner dans le pays. Hormis la résidence transitoire (3 mois – séjour touristique, artistique, voyage d’affaires-prorogeable une fois), la loi prévoit :
- la résidence temporaire :
Le visa temporaire est généralement délivré pour un an, renouvelable pour deux périodes successives d'un an (3 ans au total). Il permet l’obtention du DNI (Documento Nacional de Identidad). Pendant que les démarches administratives pour devenir résident sont en cours, une « résidence précaire » de 180 jours consécutifs, renouvelable, peut être accordée.
- la résidence permanente :
A l'issue de ces trois ans de visa temporaire, un visa permanent peut être délivré.
Les critères d’admission pour exercer une activité rémunérée
Les critères sont les suivants : avoir un contrat de travail (voie la plus facile pour obtenir le visa de résidence), être entrepreneur, représentant d’une société étrangère, ou investisseur.
S’agissant d’un investisseur, le projet d'investissement (minimum 100 000 ARS – 26 500 USD) doit être présenté, en détaillant l’activité de production, commerciale ou de services qui sera effectuée en Argentine, accompagné d’un mémoire établi par un expert-comptable. Ce visa est inscrit par la loi dans la catégorie de la « résidence temporaire ». Son obtention et son renouvellement ne sont parfois pas toujours faciles à obtenir.
Les démarches, en vue de la résidence
Il y a deux façons de commencer ces démarches pour un étranger non originaire du Mercosur :
- Permis d’entrée (permiso de ingreso) :
L’étranger reste dans son pays d’origine, pendant que l'entreprise qui va l’employer en Argentine demande un permis d'entrée auprès de la Direction Nationale des Migrations (cette société doit être inscrite au Registre National Unique des Requérants d’Etrangers). Une fois obtenu le permis (20 à 30 jours de délai), l’étranger se présente au Consulat d’Argentine de son pays de résidence avec le permis d’entrée et les documents requis, afin d’obtenir le visa de résidence. www.ambassadeargentine.net/seccionconsular.html
- Régularisation migratoire :
L’étranger entre en Argentine comme résident transitoire (touriste) et commence les démarches de régularisation migratoire auprès de la Direction Nationale des Migrations. Dès le début des démarches, l’administration lui délivre un certificat de « résidence précaire » jusqu'à ce qu’il obtienne la résidence temporaire annuelle, qui lui permet de travailler. Délai : 40 à 90 jours.
La carte DNI (documento nacional de identidad) : les demandes de visa de résidence, commencées à partir du 4 janvier 2010, incluent la demande simultanée de DNI, ce qui devrait en améliorer les délais de délivrance. Une fois le visa obtenu, le DNI devrait être envoyé à l'intéressé par courrier dans les 15 à 30 jours.
Il faudra donc attendre quelques semaines pour voir si ces nouvelles mesures obtiennent le résultat souhaité, qui est la réduction des délais de délivrance des DNI extrêmement longs jusqu'à présent.
Direction des Personnes étrangères - (Dirección de las Personas extranjeras) - 25 de mayo N° 140 - Buenos Aires
Le « gestor » : Les étrangers ont fréquemment recours à un « gestor » (facilitateur), spécialisé en démarches migratoires. Ceux-ci sont dûment enregistrés et autorisés par le Ministère de l’Intérieur (voir dans le site : Listado de Apoderados de Inmigrantes).
www.mininterior.gov.ar/tramites/migraciones/migraciones_archivos/listado_apoderadosVigentes.pdf
S’inscrire auprès de l’administration fiscale : obtenir un numéro d’identification fiscale, le CUIT ou le CUIL
Pour être enregistré comme contribuable et opérer dans la légalité, des formalités d’inscription auprès du Fisc (AFIP) sont nécessaires, visant l’obtention d’un numéro d’identification fiscale, le CUIT, la Clé fiscale, ou le CUIL.
1. Comment obtenir le CUIT et la Clave Fiscal ?
La personne physique doit présenter :
- le formulaire 460/F en double exemplaire, à déposer dans les bureaux de l’AFIP du domicile fiscal de l’intéressé ;
- son DNI (original + photocopie). S’agissant d’un étranger ne disposant pas de DNI, il présente un document d’identité de son pays ou le certificat portant le numéro de son dossier, octroyé par la Direction Nationale des Migrations.
- deux des preuves suivantes de domicile (certificat de domicile émanant de la police, acte de constatation notarié, photocopie d’une facture d’un service public au nom de l’intéressé ou d’un responsable, ou photocopie d’un titre de propriété ou contrat de bail, ou photocopie d’un extrait de compte bancaire, ou de carte de crédit)
En faisant les démarches d’obtention de son CUIT, la personne fait en même temps les démarches pour obtenir sa clé fiscale (Clave Fiscal), nécessaire pour accéder au site de l’AFIP.
Pour être inscrit en tant contribuable à l’impôt (par ex : à l’impôt sur le revenu, à l’IVA ou au monotributo), il faut entrer dans le site de l’AFIP www.afip.gov.ar, grâce à la clé fiscale.
L’AFIP accorde le CUIT aux étrangers résidant dans le pays, sans DNI, dans les conditions suivantes : validité de 2 ans maximum.
- Pendant cette période, les étrangers doivent effectuer les démarches nécessaires avec la direction des migrations. Dès obtention du DNI (dans les 10 jours maximum), l’intéressé doit en communiquer le numéro à l’AFIP qui remplacera son n° de CUIT par un n° définitif.
- Ceux qui ont une résidence temporaire obtienne une durée de validité de leur CUIT correspondant à la durée de validité de leur résidence.
2. Comment obtenir le CUIL
Cette démarche pour l’obtention du CUIL peut être réalisée par le titulaire ou un tiers auprès d’un bureau de l’ANSES, en présentant les documents suivants :
- pour les Argentins ou les étrangers possédant la résidence permanente : DNI, LC (livret civique) ou LE (livret militaire).
- pour les étrangers avec résidence non permanente : le certificat de la Direction national des Migrations ou le passeport (sur lequel est apposé le type de résidence, excluant le séjour de tourisme ou la résidence permanente), ou le permis d’entrée accordé par un consulat argentin.
Ouverture d’un compte bancaire. Modes de paiement.
1. Si l’intéressé est non-résident, l’ouverture d’un compte bancaire est réglementée de façon très restrictive. Elle est possible en cas d’achat immobilier ou création de société. L’intéressé devra obtenir une attestation de domicile de la part de la Police Fédérale, puis demander une identification fiscale locale pour non-résident (CDI – Clave de Idenficacion), auprès des services fiscaux locaux, être personnellement présent lors de l’ouverture, muni de son passeport.
S’il ne peut être présent, il doit donner un pouvoir à une personne de son choix (ex : un avocat, un ami). Le pouvoir doit être émis en France, traduit en espagnol, certifié par traducteur et notaire français et apostillé par les Ambassades de France et de l’Argentine afin de lui accorder légalisation internationale.
2. S’il est résident, il peut ouvrir plusieurs types de comptes dans une banque locale :
- un compte d’épargne en Pesos : (le plus utilisé ; assimilable au compte courant français) : celui-ci permet d’obtenir une carte de débit. Sous réserve d’une enquête de solvabilité préalable, il permet aussi d’obtenir une carte de crédit, le plus souvent après un an de résidence. Ces cartes sont amplement acceptées en Argentine et estimées très sûres. Tous les achats et factures peuvent être payées avec ce moyen.
Les transactions de débit/crédit des cartes ne supportent pas d’impôts.
- un compte bancaire en Pesos (le moins utilisé) : celui-ci permet d’obtenir un chéquier, mais le chèque est peu accepté, sauf dans le milieu de l’entreprise. Les transactions (entrée/sortie) supportent un impôt (taux général : 0,6%).
- un compte en devises étrangères (USD ou Euros).
3. Formalités d’ouverture d’un compte.
Cela nécessite :
- un CUIT (clave única de identificación tributaria) ou un CUIL (código único de identificación laboral.), à obtenir auprès des services fiscaux,
- une attestation de domicile, à obtenir auprès de la Police Fédérale.
- la présentation de son passeport auprès de la banque de son choix.
4. Autres modes de paiement et transferts internationaux d’argent :
- le paiement en liquide est très répandu, même pour des sommes importantes. Le taux de bancarisation est faible car la confiance dans le système bancaire est restée ébranlée après la crise de 2001/2002.
- un système fiable de paiement de factures « Pago facil » est présent dans les supermarchés, les pharmacies et autres commerces (versement en cash, pour les factures d’eau, d’électricité ou téléphone). Mais le fonctionnement peut être aléatoire, selon les quartiers.
- les transferts internationaux d’argent sont faciles et rapides au travers de Western Union, mais plus coûteux qu’au travers des banques commerciales.
- les cartes de crédit internationales (Visa, American Express, …) sont acceptées en de nombreux points.
Le contrôle des changes, à l’entrée et à la sortie. Ne pas se laisser surprendre.
Le contrôle des changes existe en Argentine, tant pour l’entrée que pour la sortie des capitaux.
Selon le décret n° 616/2005 du 9 juin 2005, les transferts de fonds par des non-résidents (à l’entrée) sont soumis à une immobilisation de 30% pendant un an sans intérêt, sauf si ces fonds sont destinés à des investissements directs (dont prise de participations dans des entreprises locales, achat de biens immobiliers…). Des formalités déclaratives permettent d’éviter les inconvénients d’une immobilisation partielle du capital (voir achat d’un bien immobilier).
Acheter en Argentine, pour un étranger. Apprendre à connaître les règles.
Un étranger non résident qui souhaite acquérir un bien immobilier en Argentine, doit obtenir auprès de la direction des impôts de l’Argentine (AFIP) un numéro de CDI (« Clave de Identificación »). Pour cela, il doit s’adresser à l’agence de l’AFIP la plus proche de son domicile et présenter son passeport (l’original et une photocopie) et un formulaire dûment complété (actuellement le n° 663), sur lequel doivent figurer le nom et l’adresse d’un représentant fiscal qui doit être résident en Argentine.
En raison du contrôle des changes et de la règlementation de la Banque Centrale indiquée ci-dessus, dans le cas d’acheteurs non-résidents en Argentine dont les fonds proviennent de l’étranger, il n’est plus procédé à la signature d’un « boleto de compraventa » (promesse d’achat). Les parties signent directement l’acte notarié d’achat du bien immobilier et la banque locale libère la totalité des fonds transférés contre présentation de ce document et des factures des différents prestataires
(notaire, etc.).
Les entrées de devises de non-résidents destinées à l’achat de biens immobiliers en Argentine ne sont pas affectées par l’immobilisation de 30% au titre du décret 616/2005 (cf. ci-dessus, contrôle des changes), si simultanément à la liquidation des fonds, il est procédé à la signature de l’acte notarié d’achat de ces biens acquis. En général, les actes notariés sont signés directement dans les locaux de la banque qui a reçu le transfert des fonds, qu’elle libère simultanément à cette signature. Le transfert est liquidé en Pesos Argentins (et non pas en Dollars ni en Euros).
Le transfert doit donc indiquer que les fonds sont destinés à un achat immobilier et son montant ne doit pas dépasser le montant de l’achat et les frais annexes (frais et honoraires du notaire, etc.). Sont également exemptées de cette immobilisation de 30%, les entrées de devises de non-résidents destinées au paiement de la promesse d’achat et les mensualités dans le cadre d’achat à tempérament de biens immobiliers en construction en Argentine.
Le non-résident acquéreur du bien doit ouvrir un compte dans la banque qui recevra les fonds en Argentine.
Source : Service économique Régional de Buenos Aires Mars 2010
La résidence selon le fisc et selon les autorités migratoires argentines
La résidence fiscale et la résidence tout court relèvent de 2 administrations différentes (l’AFIP et le ministère de l’Intérieur), et ne correspondent pas toujours.
1. La résidence fiscale d’une personne physique
Les intéressés sont considérés comme résidents fiscaux en Argentine (c’est-à-dire qu’ils y versent des impôts), s’ils obtiennent la « résidence permanente », octroyée par le ministère de l’Intérieur. Elle se définit également par ses propres critères de séjour :
- séjour de moins de 6 mois : s’agissant de salaires, honoraires ou autres émoluments versés à des personnes, travaillant temporairement dans le pays pour une période ne dépassant pas 6 mois dans une année fiscale, l’impôt peut être retenu aux bénéficiaires étrangers. Ultérieurement, ces intéressés pourront se prévaloir de la convention de non double imposition (signée en 1979, modifiée par un avenant signé en 2001, pour en appliquer les dispositions relatives à l’élimination de la double imposition. Voir site :
http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/documentation.impot?pageId=docu_international&espId=-1&sfid=440&choix=ARG
- séjour de 6 mois à 12 mois : les intéressés doivent verser des impôts sur leurs revenus de source argentine.
- séjour de plus de 12 mois : les intéressés ont la résidence fiscale argentine. En fait, ceux-ci sont considérés comme résidents dès qu’ils séjournent dans le pays avec des autorisations temporaires totalisant au moins 275 jours sur une période de douze mois. Ces résidents fiscaux doivent, en général, verser des impôts sur leurs revenus de source mondiale.
Il existe une exception : quand, pour raisons professionnelles (ex : contrat de travail à durée déterminée), les personnes demandent une autorisation de séjour dans le pays ne dépassant pas les 5 ans, elles paieront alors leurs impôts sur leurs seuls revenus de source argentine. (au-delà de ce laps de temps, l’impôt s’applique sur les revenus de source mondiale).
2. La résidence, selon la loi de l’immigration
Les types de résidence
Selon la loi de l’immigration 25 871, régie par le ministère de l’Intérieur, Direction Nationale des Migrations, les étrangers doivent avoir une autorisation pour séjourner dans le pays. Hormis la résidence transitoire (3 mois – séjour touristique, artistique, voyage d’affaires-prorogeable une fois), la loi prévoit :
- la résidence temporaire :
Le visa temporaire est généralement délivré pour un an, renouvelable pour deux périodes successives d'un an (3 ans au total). Il permet l’obtention du DNI (Documento Nacional de Identidad). Pendant que les démarches administratives pour devenir résident sont en cours, une « résidence précaire » de 180 jours consécutifs, renouvelable, peut être accordée.
- la résidence permanente :
A l'issue de ces trois ans de visa temporaire, un visa permanent peut être délivré.
Les critères d’admission pour exercer une activité rémunérée
Les critères sont les suivants : avoir un contrat de travail (voie la plus facile pour obtenir le visa de résidence), être entrepreneur, représentant d’une société étrangère, ou investisseur.
S’agissant d’un investisseur, le projet d'investissement (minimum 100 000 ARS – 26 500 USD) doit être présenté, en détaillant l’activité de production, commerciale ou de services qui sera effectuée en Argentine, accompagné d’un mémoire établi par un expert-comptable. Ce visa est inscrit par la loi dans la catégorie de la « résidence temporaire ». Son obtention et son renouvellement ne sont parfois pas toujours faciles à obtenir.
Les démarches, en vue de la résidence
Il y a deux façons de commencer ces démarches pour un étranger non originaire du Mercosur :
- Permis d’entrée (permiso de ingreso) :
L’étranger reste dans son pays d’origine, pendant que l'entreprise qui va l’employer en Argentine demande un permis d'entrée auprès de la Direction Nationale des Migrations (cette société doit être inscrite au Registre National Unique des Requérants d’Etrangers). Une fois obtenu le permis (20 à 30 jours de délai), l’étranger se présente au Consulat d’Argentine de son pays de résidence avec le permis d’entrée et les documents requis, afin d’obtenir le visa de résidence. www.ambassadeargentine.net/seccionconsular.html
- Régularisation migratoire :
L’étranger entre en Argentine comme résident transitoire (touriste) et commence les démarches de régularisation migratoire auprès de la Direction Nationale des Migrations. Dès le début des démarches, l’administration lui délivre un certificat de « résidence précaire » jusqu'à ce qu’il obtienne la résidence temporaire annuelle, qui lui permet de travailler. Délai : 40 à 90 jours.
La carte DNI (documento nacional de identidad) : les demandes de visa de résidence, commencées à partir du 4 janvier 2010, incluent la demande simultanée de DNI, ce qui devrait en améliorer les délais de délivrance. Une fois le visa obtenu, le DNI devrait être envoyé à l'intéressé par courrier dans les 15 à 30 jours.
Il faudra donc attendre quelques semaines pour voir si ces nouvelles mesures obtiennent le résultat souhaité, qui est la réduction des délais de délivrance des DNI extrêmement longs jusqu'à présent.
Direction des Personnes étrangères - (Dirección de las Personas extranjeras) - 25 de mayo N° 140 - Buenos Aires
Le « gestor » : Les étrangers ont fréquemment recours à un « gestor » (facilitateur), spécialisé en démarches migratoires. Ceux-ci sont dûment enregistrés et autorisés par le Ministère de l’Intérieur (voir dans le site : Listado de Apoderados de Inmigrantes).
www.mininterior.gov.ar/tramites/migraciones/migraciones_archivos/listado_apoderadosVigentes.pdf
S’inscrire auprès de l’administration fiscale : obtenir un numéro d’identification fiscale, le CUIT ou le CUIL
Pour être enregistré comme contribuable et opérer dans la légalité, des formalités d’inscription auprès du Fisc (AFIP) sont nécessaires, visant l’obtention d’un numéro d’identification fiscale, le CUIT, la Clé fiscale, ou le CUIL.
1. Comment obtenir le CUIT et la Clave Fiscal ?
La personne physique doit présenter :
- le formulaire 460/F en double exemplaire, à déposer dans les bureaux de l’AFIP du domicile fiscal de l’intéressé ;
- son DNI (original + photocopie). S’agissant d’un étranger ne disposant pas de DNI, il présente un document d’identité de son pays ou le certificat portant le numéro de son dossier, octroyé par la Direction Nationale des Migrations.
- deux des preuves suivantes de domicile (certificat de domicile émanant de la police, acte de constatation notarié, photocopie d’une facture d’un service public au nom de l’intéressé ou d’un responsable, ou photocopie d’un titre de propriété ou contrat de bail, ou photocopie d’un extrait de compte bancaire, ou de carte de crédit)
En faisant les démarches d’obtention de son CUIT, la personne fait en même temps les démarches pour obtenir sa clé fiscale (Clave Fiscal), nécessaire pour accéder au site de l’AFIP.
Pour être inscrit en tant contribuable à l’impôt (par ex : à l’impôt sur le revenu, à l’IVA ou au monotributo), il faut entrer dans le site de l’AFIP www.afip.gov.ar, grâce à la clé fiscale.
L’AFIP accorde le CUIT aux étrangers résidant dans le pays, sans DNI, dans les conditions suivantes : validité de 2 ans maximum.
- Pendant cette période, les étrangers doivent effectuer les démarches nécessaires avec la direction des migrations. Dès obtention du DNI (dans les 10 jours maximum), l’intéressé doit en communiquer le numéro à l’AFIP qui remplacera son n° de CUIT par un n° définitif.
- Ceux qui ont une résidence temporaire obtienne une durée de validité de leur CUIT correspondant à la durée de validité de leur résidence.
2. Comment obtenir le CUIL
Cette démarche pour l’obtention du CUIL peut être réalisée par le titulaire ou un tiers auprès d’un bureau de l’ANSES, en présentant les documents suivants :
- pour les Argentins ou les étrangers possédant la résidence permanente : DNI, LC (livret civique) ou LE (livret militaire).
- pour les étrangers avec résidence non permanente : le certificat de la Direction national des Migrations ou le passeport (sur lequel est apposé le type de résidence, excluant le séjour de tourisme ou la résidence permanente), ou le permis d’entrée accordé par un consulat argentin.
Ouverture d’un compte bancaire. Modes de paiement.
1. Si l’intéressé est non-résident, l’ouverture d’un compte bancaire est réglementée de façon très restrictive. Elle est possible en cas d’achat immobilier ou création de société. L’intéressé devra obtenir une attestation de domicile de la part de la Police Fédérale, puis demander une identification fiscale locale pour non-résident (CDI – Clave de Idenficacion), auprès des services fiscaux locaux, être personnellement présent lors de l’ouverture, muni de son passeport.
S’il ne peut être présent, il doit donner un pouvoir à une personne de son choix (ex : un avocat, un ami). Le pouvoir doit être émis en France, traduit en espagnol, certifié par traducteur et notaire français et apostillé par les Ambassades de France et de l’Argentine afin de lui accorder légalisation internationale.
2. S’il est résident, il peut ouvrir plusieurs types de comptes dans une banque locale :
- un compte d’épargne en Pesos : (le plus utilisé ; assimilable au compte courant français) : celui-ci permet d’obtenir une carte de débit. Sous réserve d’une enquête de solvabilité préalable, il permet aussi d’obtenir une carte de crédit, le plus souvent après un an de résidence. Ces cartes sont amplement acceptées en Argentine et estimées très sûres. Tous les achats et factures peuvent être payées avec ce moyen.
Les transactions de débit/crédit des cartes ne supportent pas d’impôts.
- un compte bancaire en Pesos (le moins utilisé) : celui-ci permet d’obtenir un chéquier, mais le chèque est peu accepté, sauf dans le milieu de l’entreprise. Les transactions (entrée/sortie) supportent un impôt (taux général : 0,6%).
- un compte en devises étrangères (USD ou Euros).
3. Formalités d’ouverture d’un compte.
Cela nécessite :
- un CUIT (clave única de identificación tributaria) ou un CUIL (código único de identificación laboral.), à obtenir auprès des services fiscaux,
- une attestation de domicile, à obtenir auprès de la Police Fédérale.
- la présentation de son passeport auprès de la banque de son choix.
4. Autres modes de paiement et transferts internationaux d’argent :
- le paiement en liquide est très répandu, même pour des sommes importantes. Le taux de bancarisation est faible car la confiance dans le système bancaire est restée ébranlée après la crise de 2001/2002.
- un système fiable de paiement de factures « Pago facil » est présent dans les supermarchés, les pharmacies et autres commerces (versement en cash, pour les factures d’eau, d’électricité ou téléphone). Mais le fonctionnement peut être aléatoire, selon les quartiers.
- les transferts internationaux d’argent sont faciles et rapides au travers de Western Union, mais plus coûteux qu’au travers des banques commerciales.
- les cartes de crédit internationales (Visa, American Express, …) sont acceptées en de nombreux points.
Le contrôle des changes, à l’entrée et à la sortie. Ne pas se laisser surprendre.
Le contrôle des changes existe en Argentine, tant pour l’entrée que pour la sortie des capitaux.
Selon le décret n° 616/2005 du 9 juin 2005, les transferts de fonds par des non-résidents (à l’entrée) sont soumis à une immobilisation de 30% pendant un an sans intérêt, sauf si ces fonds sont destinés à des investissements directs (dont prise de participations dans des entreprises locales, achat de biens immobiliers…). Des formalités déclaratives permettent d’éviter les inconvénients d’une immobilisation partielle du capital (voir achat d’un bien immobilier).
Acheter en Argentine, pour un étranger. Apprendre à connaître les règles.
Un étranger non résident qui souhaite acquérir un bien immobilier en Argentine, doit obtenir auprès de la direction des impôts de l’Argentine (AFIP) un numéro de CDI (« Clave de Identificación »). Pour cela, il doit s’adresser à l’agence de l’AFIP la plus proche de son domicile et présenter son passeport (l’original et une photocopie) et un formulaire dûment complété (actuellement le n° 663), sur lequel doivent figurer le nom et l’adresse d’un représentant fiscal qui doit être résident en Argentine.
En raison du contrôle des changes et de la règlementation de la Banque Centrale indiquée ci-dessus, dans le cas d’acheteurs non-résidents en Argentine dont les fonds proviennent de l’étranger, il n’est plus procédé à la signature d’un « boleto de compraventa » (promesse d’achat). Les parties signent directement l’acte notarié d’achat du bien immobilier et la banque locale libère la totalité des fonds transférés contre présentation de ce document et des factures des différents prestataires
(notaire, etc.).
Les entrées de devises de non-résidents destinées à l’achat de biens immobiliers en Argentine ne sont pas affectées par l’immobilisation de 30% au titre du décret 616/2005 (cf. ci-dessus, contrôle des changes), si simultanément à la liquidation des fonds, il est procédé à la signature de l’acte notarié d’achat de ces biens acquis. En général, les actes notariés sont signés directement dans les locaux de la banque qui a reçu le transfert des fonds, qu’elle libère simultanément à cette signature. Le transfert est liquidé en Pesos Argentins (et non pas en Dollars ni en Euros).
Le transfert doit donc indiquer que les fonds sont destinés à un achat immobilier et son montant ne doit pas dépasser le montant de l’achat et les frais annexes (frais et honoraires du notaire, etc.). Sont également exemptées de cette immobilisation de 30%, les entrées de devises de non-résidents destinées au paiement de la promesse d’achat et les mensualités dans le cadre d’achat à tempérament de biens immobiliers en construction en Argentine.
Le non-résident acquéreur du bien doit ouvrir un compte dans la banque qui recevra les fonds en Argentine.
Source : Service économique Régional de Buenos Aires Mars 2010
Plongée à Puerto Madryn (Argentine) English translation pending
Bonjour,
J'ai lu qu'on pouvait faire des plongées vers la péninsule de Valdès, qqun a t il déjà vécu cette expérience ? C'est pas trop froid ? Qu'est-ce qu'on peut voir au mois de Novembre ?
Je suis à la recherche d'un retour d'expérience là dessus !
Merci du coup de main
Chtigaby