Results for "Bar+|+123+>+313"
27689 results found.
Recherche Andre Collona sur Corte (Corse) English translation pending
bonjour,
je suis allé mangé au resto bar U cantina a Corte je recherche une personne ami du patron pedro qui est peintre Andre collona
merci Christelle
je suis allé mangé au resto bar U cantina a Corte je recherche une personne ami du patron pedro qui est peintre Andre collona
merci Christelle
Recherche la jeunesse japonaise à Bangkok English translation pending
big up le forum
un lieux artistique, un club, bar, bref un endroit sympa pour rencontrer des japonais..pas de prostituer of course!!
merci merci
Recherche Saïd stagiaire serveur English translation pending
je recherche des infos sur said stagiaire serveur au bar planet sport au narjess fin mai 2008 et serveur au dahlia septembre 2008.quelqu'un le connait il ? il est maigre et grand
Recherche à acheter ou être gérant d'un commerce en Thaïlande ou au Vietnam English translation pending
nous recherchons sur la THAILANDE ( PATONG KARON ) ou VIETNAM
bar restaurant ou guest-house a l'achat ou en gerance
etudions toutes propositions
email : fabricecoulon@hotmail.com
Prix des boissons sur les bateaux de croisière Costa? English translation pending
😎Bonjour,
J'aimerai savoir si le prix des boissons au bar des navires costa sont moins cher ou plus, j'ai reçu le prix des
services spéciaux à bord et je trouve que c'est relativement cher.😠
😉Nous allons nous faire quelques fantaisies😛mais d'après les prix des services que j'ai reçu de
webcroisières, me laisse à désirer.
Si vous aviez des infos à me donner, n'hesitez pas.
Notre croisière est "perles de l'océan indien"😎
Amicalement,
Douque
Cherche un Français à Bangkok English translation pending
Bonjour
Je voudrai savoirsi vous connaisez un GO GO bar tenue par un francais a Bangkok. J ai fait connaissance d un francais lors de mla derniere visite. Il etait super sympa. Je sais just qu il tiens un GO GO BAR.
Jean
Je voudrai savoirsi vous connaisez un GO GO bar tenue par un francais a Bangkok. J ai fait connaissance d un francais lors de mla derniere visite. Il etait super sympa. Je sais just qu il tiens un GO GO BAR.
Jean
Borne wifi a Koh Tao English translation pending
Bonjour a tous,
Est-ce que quelqu'un connaitrait un bar avec borne wifi sur Koh Tao, pour pouvoir se connecter a internet avec un portable?
Merci
Est-ce que quelqu'un connaitrait un bar avec borne wifi sur Koh Tao, pour pouvoir se connecter a internet avec un portable?
Merci
Grand guitariste blues-rock à Patong English translation pending
c'est soi dragon, un trio, un bar tranquille, ça démarre à 22 heures, et franchement, le guitariste, il est fort!!!!moi, qui suis amateur, je me suis régalé, ce type là, il joue à te réveiller, te captiver, t'embarquer sur les routes d'un blues, d'un rock ou il se permet tout, et il te surprend!!!!!!sa main gauche est entiérement tatouée, ses notes le sont aussi!!!!
Hôtel Gran Bahia Principe à Punta Cana English translation pending
Bonjour J'aimerais savoir si il y a un bar ouvert 24hr, parce que je regarde sur le site de l'hotel, et ils ont tous l'air de fermer a 23:00.....Merci!
Recherche Tien Nguyen de Montréal rencontré à Saigon en février 2006 English translation pending
Nous étions 2 filles de Montréal aussi à ce bar du quartier tourristique de Saigon début février. Et Tien s'est mis à nous parler dès qu'il a entendu l'accent québécois pour la première fois en 3 semaines! Il nous avait promis de nous montrer un vidéo assez particulier d'une tradition Vietnamienne. Eu ben du fun et malgré qu'il nous ait donné son adresse, on ne réussit pas à le rejoindre!
Il a 31 ans et est né au Québec de parents vietnamiens (!).
Si vous le croisez, dites-nous comment on pourrait le rejoindre! Patricia et Marie-Hélène
Il a 31 ans et est né au Québec de parents vietnamiens (!).
Si vous le croisez, dites-nous comment on pourrait le rejoindre! Patricia et Marie-Hélène
De Phnom Penh à Florence, c'est quoi la différence? English translation pending
Je suis bien callé sur mon tabouret de bar .... c'est dingue que dans ce pays il y ait autant de bars à vin, je ne m'en rappellais pas ... du moins pas autant que celà, et ça tombe bien, j'adore le vin et là en plus il serve ce nectar dans d'immenses verres ..... j'en suis à mon troisième et je commence à être " bien " comme on dit .... France me suit allégrement, et ma foi ce séjour en Italie dont on arrive au bout s'est bien passé ....
Je n'étais pas super emballé à l'idée de ce voyage en Toscane ...... quand on est habitué aux distances lointaines, on rechigne quelque peu à aller voir l'exotisme européen à nos portes, on se fait tirer l'oreille car que pése une tour de Pise par rapport au Wat Phnom de Phnom Penh par exemple ..... en langage Alan pas grand chose et l'idée de partir si prés, malgré que des villes comme Bergame, Vérone et Florence ont de belles consonances, et bien cette idée résonnait mal dans ma tête, et de plus au fond de moi cette sourde angoisse que celà m'empêcherait certainement de partir en début d'année et ça j'avais du mal, je l'ai toujours d'ailleurs, j'ai vraiment du mal à l'accepter, mais .........
Car bien sûr il y a toujours un mais ...... ma belle tenait absolument à faire ce voyage, et depuis un an et demi elle me le demandait ..... " j'irais bien en Italie voir Florence mon chérie ..... " 🏴☠️ " ce serait pas chouette de passer quelques jours en Italie ..... " 😕 ..... et puis vint le coup de grâce .... " j'irais bien jusque Forence, c'est là que mon père biologique est né .... " 🙁 patratras, je ne pouvais décemment plus refuser, et aprés quelques résistance de façade, style c'est moi qui décide .... 😉, je me suis laissé embarquer dans ce voyage ....
10 jours ..... des Galleria, Citta bassa, piazza dell Erbe, balcone di Giuleta, Galleria dell Academia avec un " David " juste bon à te montrer que tu as le corps qui commence à te jouer des tours .... mais quand même il est beau le jeune homme .... 😉, Palazzo Pitti et les jardins de Boboli, des km de peinture Renaissance italienne, le Ponte Vecchio maquillé de couleurs diverses ...... piazza del Campo à Sienne avec une petite aventure dans la Torre del Mangia ou ma chérie reste bloqué à 90m de haut par le vertige ..... San Gemigniano et ses tours verticales, et surtout ses " ennoteria " ou ma carte Gold a pris un sérieux coup de Trafalgar avec l'achat de chiantis et Grappa .... bref, les vrais touristes avec quand même beaucoup de plaisir dans ces découvertes au fil des rues, les " pastas " mangés à n'importe quelle heure, ça change de la France celà quand même ......
Donc finalement avant de me laisser faire pour un quatrième verre, et de me recaler contre le comptoir, je me disais que ce n'était pas si mal ces vacances italiennes ....... mais une petite moue dubitative me venant, je me disais quand même qu'il manquait quelquechose, mais quoi .... ?
Et je l'ai vu arriver ....... j'avais encore les pupilles suffisamment dans l'axe pour bien me rendre compte qu'il arrivait .... et en fait en l'espace d'une seconde j'ai compris ce qui manquait, ou du moins ce qui me manquait ..... il a fait un petit tour de salle, et puis félinement il s'est arrêté prés de moi avec son lot de CD pour me faire le baratin ..... bizaremment je l'ai d'abord respiré, petit, une soixantaine d'années, la barbe blanche à fleur de peau, souple et surtout pour qui sait voir ....... les espaces de son pays ! ...... la Casamance, M'bour, le Siné Saloum, Dakar, le son du Djembé ..... je ne connais pas le Sénégal, mais Diédhou m'a tout de suite fait ressentir ce manque de quelquechose que je ne parvenais pas à percevoir, et m'a surtout remis en tête ce besoin de ces départs à l'autre bout du monde, cette recherche d'ailleurs à des milliers de km de chez nous, j'ai compris là d'un coup pourquoi cette ballade touristique au pays de Sophia Loren était certes plaisante, mais que je n'y avais pas ressenti les frissons que je peux avoir le long du quai Sisowath à Phnom Penh, ou en canot sur le Rio San Juan au Nicaragua ......
On a parlé en français ..... il m'a refilé sa marchandise, mais surtout on a parlé de la famille, de ce pays si loin et qu'il ne voit que tous les quatre ans, des problèmes de la pêche, des jeunes qui fuient le pays, et surtout on s'est regardé dans les yeux et on a bien compris que l'on partageait bien plus qu'un morceau de comptoir de bar italien en soirée à Florence ..... ou du moins je me suis plus à croire celà, comme à chaque fois que je voyage au loin et que je peux partager des moments de douce " béatitude " à penser que seul à un endroit au Monde, on peut se croire si loin de tout et au début d'aventures extraordinairement ..... communes en fait, mais peu importe il n'y a que le rêve et ce que l'on en fait qui compte en voyage, n'est ce pas ...... ?
Tout celà pour dire que la différence est quand même bien là ...... il manque cet exotisme qui fait que l'on n'est pas chez nous, ces milliers de km qui font toute la différence ..... un forumiste me disait au sujet de mon voyage " c'est bien aussi l'Italie ..... " et ça résume un peu tout, surtout quand on sait l'habitude du voyageur a chausser ses bottes de sept lieux pour parcourir le grand monde ...... et là loin de moi l'idée de dénigrer un voyage, ou j'ai pris du plaisir, mais je sais au fond de moi qu'il me manquait ce souffle chaud de ces pays ou rien n'est pareil que chez nous et ou l'on sait que quantité de choses nous sautent aux yeux, au coeur et à l'âme, et peuvent changer non pas l'homme que l'on est, mais peut être lui apporter des perceptions différentes de la façon de se comporter dans le monde de par la découverte de cultures et de modes de vies si lointains ...... l'Europe à partir d'un certain âge n'a plus grand chose à nous apprendre que l'on connaisse déjà ..... et la perception qu'ont ses habitants des " autres " n'est pas si lointaine de la nôtre, et c'est sans doute pour celà que l'on aime à reculer notre horizon plus loin ......
Ce serait donc celà la différence ...... ou alors ......
Ce matin en me rasant j'écoutais le Budhha Bar VIII acheté à Diédhou ..... je râlais en songeant qu'il faudrait peut être attendre 8 mois avant de repartir .....
A Florence, Diédhou arpente les rues pour vendre en catimini ses CD ..... il devra attendre 3 années pour repartir dans son pays ...... envoyer de l'argent à sa famille pour qu'elle vive, se priver pour les siens et souffrir de la différence ici ......
Ma différence à côté de la sienne me sembla tout d'un coup futile, et celle d'un enfant gâté par la vie .... c'est aussi pour celà que l'on part loin, pour connaître ces différences là, mais il est vrai qu'elles sont aussi trés proches de nous et que l'on ne sait toujours pas les " apprivoiser " .....
Vanité et futilités ......
Je n'étais pas super emballé à l'idée de ce voyage en Toscane ...... quand on est habitué aux distances lointaines, on rechigne quelque peu à aller voir l'exotisme européen à nos portes, on se fait tirer l'oreille car que pése une tour de Pise par rapport au Wat Phnom de Phnom Penh par exemple ..... en langage Alan pas grand chose et l'idée de partir si prés, malgré que des villes comme Bergame, Vérone et Florence ont de belles consonances, et bien cette idée résonnait mal dans ma tête, et de plus au fond de moi cette sourde angoisse que celà m'empêcherait certainement de partir en début d'année et ça j'avais du mal, je l'ai toujours d'ailleurs, j'ai vraiment du mal à l'accepter, mais .........
Car bien sûr il y a toujours un mais ...... ma belle tenait absolument à faire ce voyage, et depuis un an et demi elle me le demandait ..... " j'irais bien en Italie voir Florence mon chérie ..... " 🏴☠️ " ce serait pas chouette de passer quelques jours en Italie ..... " 😕 ..... et puis vint le coup de grâce .... " j'irais bien jusque Forence, c'est là que mon père biologique est né .... " 🙁 patratras, je ne pouvais décemment plus refuser, et aprés quelques résistance de façade, style c'est moi qui décide .... 😉, je me suis laissé embarquer dans ce voyage ....
10 jours ..... des Galleria, Citta bassa, piazza dell Erbe, balcone di Giuleta, Galleria dell Academia avec un " David " juste bon à te montrer que tu as le corps qui commence à te jouer des tours .... mais quand même il est beau le jeune homme .... 😉, Palazzo Pitti et les jardins de Boboli, des km de peinture Renaissance italienne, le Ponte Vecchio maquillé de couleurs diverses ...... piazza del Campo à Sienne avec une petite aventure dans la Torre del Mangia ou ma chérie reste bloqué à 90m de haut par le vertige ..... San Gemigniano et ses tours verticales, et surtout ses " ennoteria " ou ma carte Gold a pris un sérieux coup de Trafalgar avec l'achat de chiantis et Grappa .... bref, les vrais touristes avec quand même beaucoup de plaisir dans ces découvertes au fil des rues, les " pastas " mangés à n'importe quelle heure, ça change de la France celà quand même ......
Donc finalement avant de me laisser faire pour un quatrième verre, et de me recaler contre le comptoir, je me disais que ce n'était pas si mal ces vacances italiennes ....... mais une petite moue dubitative me venant, je me disais quand même qu'il manquait quelquechose, mais quoi .... ?
Et je l'ai vu arriver ....... j'avais encore les pupilles suffisamment dans l'axe pour bien me rendre compte qu'il arrivait .... et en fait en l'espace d'une seconde j'ai compris ce qui manquait, ou du moins ce qui me manquait ..... il a fait un petit tour de salle, et puis félinement il s'est arrêté prés de moi avec son lot de CD pour me faire le baratin ..... bizaremment je l'ai d'abord respiré, petit, une soixantaine d'années, la barbe blanche à fleur de peau, souple et surtout pour qui sait voir ....... les espaces de son pays ! ...... la Casamance, M'bour, le Siné Saloum, Dakar, le son du Djembé ..... je ne connais pas le Sénégal, mais Diédhou m'a tout de suite fait ressentir ce manque de quelquechose que je ne parvenais pas à percevoir, et m'a surtout remis en tête ce besoin de ces départs à l'autre bout du monde, cette recherche d'ailleurs à des milliers de km de chez nous, j'ai compris là d'un coup pourquoi cette ballade touristique au pays de Sophia Loren était certes plaisante, mais que je n'y avais pas ressenti les frissons que je peux avoir le long du quai Sisowath à Phnom Penh, ou en canot sur le Rio San Juan au Nicaragua ......
On a parlé en français ..... il m'a refilé sa marchandise, mais surtout on a parlé de la famille, de ce pays si loin et qu'il ne voit que tous les quatre ans, des problèmes de la pêche, des jeunes qui fuient le pays, et surtout on s'est regardé dans les yeux et on a bien compris que l'on partageait bien plus qu'un morceau de comptoir de bar italien en soirée à Florence ..... ou du moins je me suis plus à croire celà, comme à chaque fois que je voyage au loin et que je peux partager des moments de douce " béatitude " à penser que seul à un endroit au Monde, on peut se croire si loin de tout et au début d'aventures extraordinairement ..... communes en fait, mais peu importe il n'y a que le rêve et ce que l'on en fait qui compte en voyage, n'est ce pas ...... ?
Tout celà pour dire que la différence est quand même bien là ...... il manque cet exotisme qui fait que l'on n'est pas chez nous, ces milliers de km qui font toute la différence ..... un forumiste me disait au sujet de mon voyage " c'est bien aussi l'Italie ..... " et ça résume un peu tout, surtout quand on sait l'habitude du voyageur a chausser ses bottes de sept lieux pour parcourir le grand monde ...... et là loin de moi l'idée de dénigrer un voyage, ou j'ai pris du plaisir, mais je sais au fond de moi qu'il me manquait ce souffle chaud de ces pays ou rien n'est pareil que chez nous et ou l'on sait que quantité de choses nous sautent aux yeux, au coeur et à l'âme, et peuvent changer non pas l'homme que l'on est, mais peut être lui apporter des perceptions différentes de la façon de se comporter dans le monde de par la découverte de cultures et de modes de vies si lointains ...... l'Europe à partir d'un certain âge n'a plus grand chose à nous apprendre que l'on connaisse déjà ..... et la perception qu'ont ses habitants des " autres " n'est pas si lointaine de la nôtre, et c'est sans doute pour celà que l'on aime à reculer notre horizon plus loin ......
Ce serait donc celà la différence ...... ou alors ......
Ce matin en me rasant j'écoutais le Budhha Bar VIII acheté à Diédhou ..... je râlais en songeant qu'il faudrait peut être attendre 8 mois avant de repartir .....
A Florence, Diédhou arpente les rues pour vendre en catimini ses CD ..... il devra attendre 3 années pour repartir dans son pays ...... envoyer de l'argent à sa famille pour qu'elle vive, se priver pour les siens et souffrir de la différence ici ......
Ma différence à côté de la sienne me sembla tout d'un coup futile, et celle d'un enfant gâté par la vie .... c'est aussi pour celà que l'on part loin, pour connaître ces différences là, mais il est vrai qu'elles sont aussi trés proches de nous et que l'on ne sait toujours pas les " apprivoiser " .....
Vanité et futilités ......
Compils de musique English translation pending
Connaissez vous des titres de compils du genre Bouddha Bar ?
Merci
Clubs ou bars à Québec English translation pending
bjr a tous et toute
je recherche club ou bar sur quebec pour passez soiree cool.
Bons plans sur Bruges (Belgique) English translation pending
bonsoir la Belgique,
j'attends vos conseils (hotel, resto, bar, musée...) pour passer un week end de 3 jours à Bruges et peut etre Ostende...
merci d'avance
Gibraltar
j'attends vos conseils (hotel, resto, bar, musée...) pour passer un week end de 3 jours à Bruges et peut etre Ostende...
merci d'avance
Gibraltar
Costa Pacifica: endroits pour fumeurs English translation pending
Bonjour,
Etant fumeur j'aimerai savoir s'il reste des parties fumeur dans les bar intérieur du bateau (au Casino) car lors de notre dernière croisière sur le DIADEMA j'ai été assez déçu par ce manque de lieu lieux fumeur.
Je vous remercie d'avance pour tous ce que vous pourrez m'apprendre sur le bateau.
Salutations.
Etant fumeur j'aimerai savoir s'il reste des parties fumeur dans les bar intérieur du bateau (au Casino) car lors de notre dernière croisière sur le DIADEMA j'ai été assez déçu par ce manque de lieu lieux fumeur.
Je vous remercie d'avance pour tous ce que vous pourrez m'apprendre sur le bateau.
Salutations.
Transport depuis l'aéroport de Podgorica English translation pending
Bonjour,
Comment relier l'aéroport de Podgorica à Dobre Voda, ou ébentuellement Bar, d'ou je prendrais un taxi.
Merci.
Comment relier l'aéroport de Podgorica à Dobre Voda, ou ébentuellement Bar, d'ou je prendrais un taxi.
Merci.
Code vestimentaire des roof top bars de Bangkok English translation pending
Bonjour,
J'ai essayé de trouver des informations sur les roof top bar de BKK.
Et je me suis aperçu que certains avaient un règlement très strict pour le dress code. Par exemple le Bayan Tree demande une chemise à manche longue...(pour autant que ma traduction soit juste), pas de sac à dos, etc..etc..
Je souhaiterai faire le So Sofitel et l'Octave du Marriott.
Je n'ai pas trouvé d'information concernant le dress code de ces deux endroits, si ce n'est "smart casual" qui est une généralité, mais ne précise pas si les manches longues sont obligatoires, si les baskets de marque sont acceptées, etc...etc.. J'ai essayé de regarder des photos, mais ce n'est pas probant.
Quelqu'un aurait-il des infos sur le dress code de ces deux endroits ?
En dehors de ceux deux là et du Bayoke skytower, vous auriez une recommandation ?
Au plaisir de vous lire 🙂
J'ai essayé de trouver des informations sur les roof top bar de BKK.
Et je me suis aperçu que certains avaient un règlement très strict pour le dress code. Par exemple le Bayan Tree demande une chemise à manche longue...(pour autant que ma traduction soit juste), pas de sac à dos, etc..etc..
Je souhaiterai faire le So Sofitel et l'Octave du Marriott.
Je n'ai pas trouvé d'information concernant le dress code de ces deux endroits, si ce n'est "smart casual" qui est une généralité, mais ne précise pas si les manches longues sont obligatoires, si les baskets de marque sont acceptées, etc...etc.. J'ai essayé de regarder des photos, mais ce n'est pas probant.
Quelqu'un aurait-il des infos sur le dress code de ces deux endroits ?
En dehors de ceux deux là et du Bayoke skytower, vous auriez une recommandation ?
Au plaisir de vous lire 🙂
Sortir le soir à Saint-Tropez avec des jolie filles pour célibataires English translation pending
Bonjour qu'est ce qu'il y à comme boite de nuit / bar avec des jolies filles pour célibataire à Saint tropez ? Merci d'avance de vos réponses.
Où voir le match France Galles à Fortaleza? English translation pending
Bj
Je serai a FTZ le 26 en attente avion.
Existe t il un bar/resto diffusant les matchs du tournoi 6 nations 2016 a FTZ J'ai une apres midi sur place avant de prendre mon avion Remerciements... et une biere sponsorisee a tte personne disposant d'une info fiable!!!
A+
Je serai a FTZ le 26 en attente avion.
Existe t il un bar/resto diffusant les matchs du tournoi 6 nations 2016 a FTZ J'ai une apres midi sur place avant de prendre mon avion Remerciements... et une biere sponsorisee a tte personne disposant d'une info fiable!!!
A+
Vue panaromique Tokyo English translation pending
Bonjour
Y a til un endroit genrew terrasse d hotel, sky-bar d ou l on peut avoir une belle vue panoramique de Tokyo, surtout la nuit ?
Merci
Y a til un endroit genrew terrasse d hotel, sky-bar d ou l on peut avoir une belle vue panoramique de Tokyo, surtout la nuit ?
Merci
Outlets en Nouvelle-Angleterre? English translation pending
Je cherche des infos sur les outlets entre New York et bar harbor. Apparemment il y en a pas mas mal. Les quels me conseillez vous.
Merci
Merci
Incohérences et péripéties du forfait "All In" de Costa Croisières English translation pending
Incohérences et Péripéties du forfait ALL IN Costa
sur la carte de bar ALL Inclusive 2013 est indiqué
La formule all inclusive boissons vous accompagne tout au long de votre croisière
Dans la détente la plus absolue, vous pourrez savourer un cocktail ou un verre de vin à toute heure de la journée.
suit une liste de cocktails et
wines by Glass
DOC White Wines
DOC Red Wines
et sur la même page
une variété des vins suivants au verre est valable durant les repas au restaurant
Un menu spécial sera valable à votre discrétion .
White Wines
Chardonay
Pinot Grigio
Olivieto Classico
Red Wines
Cabernet Sauvignon
Chianti
Nero D'Avola le mercredi 14/03/2013 Santos Après avoir tous récupéré notre carte Costa dans la cabine, nous nous sommes rendus immédiatement au bar pour prendre le forfait Extra All In
Arrivé le 1er au bar, le barman m'a offert une consommation en attendant d'avoir accés au serveur qui était indisponible et à proposé a mes amis qui souhaitaient également prendre ce forfait de les servir avec un ticket de bar manuel signé à Zéro 😎
Forfait qui sera disponible que vers 13H30 seulement au bar princial pont 3 et que nous ferons valider à la réception dans la foulée.
Un de nos amis amateur de vin je j'appellerai X... a pu sans problème avoir du vin blanc pendant que nous dégustions notre première Caparinhia à bord du Fortuna.😛 le vendredi 15/03/2013 RIO retour pour manger une pizza au self le soir à l'apéro Impossible d'avoir un verre de vin au grand bar Conte de savoie, pas de blanc pas de rouge, on nous dit d'aller au bar à vins, comme nous étions tous installés autour de la piste de ce bar , mon ami X laisse tomber 🤪😠 en me faisant remarquer que lors de notre croisière avec MSC, nous avions le choix et satisfaction dans tous les bars. le samedi 16/03/2013 EN Mer Ce midi jour en mer nous avons le temps, et nous décidons d'aller avec nos amis manger au restaurant , nous sommes placés à une table de 6 avec 2 voisins allemands. Le repas se passe agréablement et nous échangeons quelques mots en anglais avec nos voisins de table. Nous buvons moi et ma femme un rosé pour accompagner le repas et quand vient le fromage j'apprécie alors un bon verre de vin rouge, je demande donc à la sommelière un verre de "vine red" , elle me répond c'est impossible🤪
je lui présente ma carte "perle extra" mais non , me répond à nouveau c'est impossible de servir dans ce verre un autre vin, 🤪 qui ma foi n'était pas tout à fait vide.
Je lui demande alors un autre verre, mais ce sera la même réponse, "pas possible"🤪😠
je traverse donc le restaurant et demande le responsable qui est parti dans l'autre resto, tiens mais je l'aperçois justement qui arrive ( l'ayant déjà rencontré 2 fois sur des bateaux précédents)
Je lui explique le problème et nous rejoingons notre table, et là ma femme explique que tout est arrangé, le rosé a été transvasé par l'allemande dans mon verre à eau, et un verre de vin rouge m'a été versé.
Je constate d'ailleurs que l'allemande à également un fond de rosé dans son verre à eau, merci elle à trouvé la solution.😉
Conclusion : si vous voulez boire 2 vins différents à table sur un bateau Costa, prenez soin d'emporter avec vous un 2ème verre🤪, sinon vous avez interêt à le finir complètement, où peut être le vider discrètement dans le verre du voisin ou au pire sur la moquette.😊
Le soir nous décidons de prendre l'apéro au bar à Vins, avec mon ami X grand amateur de Cabernet sauvignon , mais pas possibilité d'en avoir un vers 20H sans payer la bouteille, alors que celui ci fait partie du choix proposé dans le forfait ALL IN, et que le restaurant est ouvert.
Le garçon nous répond que celui ci est proposé uniquement au restaurant et que si nous en voulons, il faudra prendre une bouteille qui nous sera facturée.🤪😠🏴☠️
La documentation étant assez ambigue, et le garçon ne parlant pas le francais, tout comme le chef de bar qui ne confirmera pas , et ne démentira pas la possibilité d'avoir un verre de vin choisi sur cette liste.🤪
Je décide d'aller à la reception demander des explications, pendant que je fais la queue j'interpelle notre représentant francophone qui passait par là en expliquant le problème, la carte ALL IN à la main. Celui ci me répond qu'il se renseignera et me dira cela demain en prenant mon numéro cabine.
Enfin après 40 minutes de patience, une hotesse du service client me confirme que j'ai bien le droit de consommer le vin qui apparait dans cette liste n'importe où, 😎
je lui demande donc d'appeler le bar pour valider cette information ce qu'elle fait sur le champ, et me dit que de toute façons, il y a un moyen infaillible de savoir si c'est compris dans le forfait , en demandant un barman de "checker" la carte , il verra de suite si la somme est à Zéro ou non.
Je retourne donc au bar voir "le garçon zélé" un peu contrarié qui avait refusé de nous servir, il est vrai que j'ai tendance à élever la voix, quand j'estime être dans mon droit, il check donc la carte, et en effet , miracle la somme est à zéro, il nous servira donc le vin béni de Costa sans sourciller. 🙂 Il nous servira le soir au même bar avec d'autres amis des digestifs et nous enterrons la hache de guerre. 😉🙂
à suivre ...... car nous en somme au 2éme jour mais les péripéties ne font que commencer
Nota : c'est une bonne formule pour ceux qui ne sont pas exigeant comme moi mais bien en deça de la prestation MSC, certe un peu plus chère.
sur la carte de bar ALL Inclusive 2013 est indiqué
La formule all inclusive boissons vous accompagne tout au long de votre croisière
Dans la détente la plus absolue, vous pourrez savourer un cocktail ou un verre de vin à toute heure de la journée.
suit une liste de cocktails et
wines by Glass
DOC White Wines
DOC Red Wines
et sur la même page
une variété des vins suivants au verre est valable durant les repas au restaurant
Un menu spécial sera valable à votre discrétion .
White Wines
Chardonay
Pinot Grigio
Olivieto Classico
Red Wines
Cabernet Sauvignon
Chianti
Nero D'Avola le mercredi 14/03/2013 Santos Après avoir tous récupéré notre carte Costa dans la cabine, nous nous sommes rendus immédiatement au bar pour prendre le forfait Extra All In
Arrivé le 1er au bar, le barman m'a offert une consommation en attendant d'avoir accés au serveur qui était indisponible et à proposé a mes amis qui souhaitaient également prendre ce forfait de les servir avec un ticket de bar manuel signé à Zéro 😎
Forfait qui sera disponible que vers 13H30 seulement au bar princial pont 3 et que nous ferons valider à la réception dans la foulée.
Un de nos amis amateur de vin je j'appellerai X... a pu sans problème avoir du vin blanc pendant que nous dégustions notre première Caparinhia à bord du Fortuna.😛 le vendredi 15/03/2013 RIO retour pour manger une pizza au self le soir à l'apéro Impossible d'avoir un verre de vin au grand bar Conte de savoie, pas de blanc pas de rouge, on nous dit d'aller au bar à vins, comme nous étions tous installés autour de la piste de ce bar , mon ami X laisse tomber 🤪😠 en me faisant remarquer que lors de notre croisière avec MSC, nous avions le choix et satisfaction dans tous les bars. le samedi 16/03/2013 EN Mer Ce midi jour en mer nous avons le temps, et nous décidons d'aller avec nos amis manger au restaurant , nous sommes placés à une table de 6 avec 2 voisins allemands. Le repas se passe agréablement et nous échangeons quelques mots en anglais avec nos voisins de table. Nous buvons moi et ma femme un rosé pour accompagner le repas et quand vient le fromage j'apprécie alors un bon verre de vin rouge, je demande donc à la sommelière un verre de "vine red" , elle me répond c'est impossible🤪
je lui présente ma carte "perle extra" mais non , me répond à nouveau c'est impossible de servir dans ce verre un autre vin, 🤪 qui ma foi n'était pas tout à fait vide.
Je lui demande alors un autre verre, mais ce sera la même réponse, "pas possible"🤪😠
je traverse donc le restaurant et demande le responsable qui est parti dans l'autre resto, tiens mais je l'aperçois justement qui arrive ( l'ayant déjà rencontré 2 fois sur des bateaux précédents)
Je lui explique le problème et nous rejoingons notre table, et là ma femme explique que tout est arrangé, le rosé a été transvasé par l'allemande dans mon verre à eau, et un verre de vin rouge m'a été versé.
Je constate d'ailleurs que l'allemande à également un fond de rosé dans son verre à eau, merci elle à trouvé la solution.😉
Conclusion : si vous voulez boire 2 vins différents à table sur un bateau Costa, prenez soin d'emporter avec vous un 2ème verre🤪, sinon vous avez interêt à le finir complètement, où peut être le vider discrètement dans le verre du voisin ou au pire sur la moquette.😊
Le soir nous décidons de prendre l'apéro au bar à Vins, avec mon ami X grand amateur de Cabernet sauvignon , mais pas possibilité d'en avoir un vers 20H sans payer la bouteille, alors que celui ci fait partie du choix proposé dans le forfait ALL IN, et que le restaurant est ouvert.
Le garçon nous répond que celui ci est proposé uniquement au restaurant et que si nous en voulons, il faudra prendre une bouteille qui nous sera facturée.🤪😠🏴☠️
La documentation étant assez ambigue, et le garçon ne parlant pas le francais, tout comme le chef de bar qui ne confirmera pas , et ne démentira pas la possibilité d'avoir un verre de vin choisi sur cette liste.🤪
Je décide d'aller à la reception demander des explications, pendant que je fais la queue j'interpelle notre représentant francophone qui passait par là en expliquant le problème, la carte ALL IN à la main. Celui ci me répond qu'il se renseignera et me dira cela demain en prenant mon numéro cabine.
Enfin après 40 minutes de patience, une hotesse du service client me confirme que j'ai bien le droit de consommer le vin qui apparait dans cette liste n'importe où, 😎
je lui demande donc d'appeler le bar pour valider cette information ce qu'elle fait sur le champ, et me dit que de toute façons, il y a un moyen infaillible de savoir si c'est compris dans le forfait , en demandant un barman de "checker" la carte , il verra de suite si la somme est à Zéro ou non.
Je retourne donc au bar voir "le garçon zélé" un peu contrarié qui avait refusé de nous servir, il est vrai que j'ai tendance à élever la voix, quand j'estime être dans mon droit, il check donc la carte, et en effet , miracle la somme est à zéro, il nous servira donc le vin béni de Costa sans sourciller. 🙂 Il nous servira le soir au même bar avec d'autres amis des digestifs et nous enterrons la hache de guerre. 😉🙂
à suivre ...... car nous en somme au 2éme jour mais les péripéties ne font que commencer
Nota : c'est une bonne formule pour ceux qui ne sont pas exigeant comme moi mais bien en deça de la prestation MSC, certe un peu plus chère.
Ouest américain: où danser le madison et voir un rodéo? English translation pending
Bonjour,
Je parcours depuis quelques jours internet pour trouver un restaurant ou bar dansant de style cowboy (country, américain) où nous pourrions danser le madison mais je ne trouve rien 🙁 alors mon dernier recours c'est vous 😄
Connaissez-vous un endroit sympa qui se trouve sur notre itinéraire (vers Salt Lake city, West Yellowstone, Gardiner, Cody, Flamind Gorge, Vernal, ou dans les environs) pour danser le Madison ?
Je cherche aussi pour voir un rodéo, il y en a à Cody mais ça ne commence qu'en juin et nous, nous y serons que mi mai.
Merci pour votre aide ! Virginie
Je parcours depuis quelques jours internet pour trouver un restaurant ou bar dansant de style cowboy (country, américain) où nous pourrions danser le madison mais je ne trouve rien 🙁 alors mon dernier recours c'est vous 😄
Connaissez-vous un endroit sympa qui se trouve sur notre itinéraire (vers Salt Lake city, West Yellowstone, Gardiner, Cody, Flamind Gorge, Vernal, ou dans les environs) pour danser le Madison ?
Je cherche aussi pour voir un rodéo, il y en a à Cody mais ça ne commence qu'en juin et nous, nous y serons que mi mai.
Merci pour votre aide ! Virginie
S'installer au Sénégal sur la Petite Côte English translation pending
Ma femme moi souhaitons partir à Saly, Ngaparou, pour reprendre un commerce petit restaurant/bar, quelqu'un peut il nous renseigner sur le tourisme actuellement est-il en voie de développement ? (nous travaillons l'été en France). Nous ne voulons pas faire fortune mais travailler normalement, la situation en France est tellement difficile actuellement que nous ne la supportons plus. ( nous connaissons la petite -côte ). Merci pour vos futures réponses.
Zanzibar, paradis mais pas que English translation pending
Janvier, Zanzibar, côte Est.
La baie grande ouverte aux alizés du bar d'Ally keys bungalows est comme un grand poster animé (Je débute à peine ce compte rendu que déjà les bêtises commencent: non, non, ce ne sont pas les alizés qui soufflent quotidiennement. Ce sont les vents de mousson, de Nord-Est à cette saison). Là devant, sur la plage, sur le lagon et plus loin sur le grand large, coule un pan de la vie du village de Matemwe. Elle se cale sur la marée, sur la hauteur du soleil qui tape très fort si prés de l'équateur, sur le rythme scolaire. A cette heure-ci, sur le sable tiède, farineux et blanc-neige, les plus jeunes enfants défèquent au plus prés de l'eau: C'est que Zanzibar n'est paradisiaque que vue depuis les transats confortables des hôtels de luxe qui jalonnent la côte Est, à l'écart des villages. La marée haute, alliée des touristes-baigneurs, emportera bientôt les étrons desséchés. Généreuse avec les villageois, elle ramènera les pêcheurs et leurs bateaux à double balanciers (ngalawa). Les poissons dont on les déleste sont vidés, parfois dépecés et aussitôt vendus tout à côté, à la criée. Un peu plus tard, les cours terminés et le soleil déclinant, les jeunes ados improvisent un match de foot sur la plage. Mais Matemwe vit aussi côté cour. Sa mosquée brame sans fin dès 5h. Les échoppes proposent aux touristes l'eau minérale indispensable aux fragiles intestins occidentaux, mais aussi biscuits et bonbons que quémandent les enfants, juste après le « jambo ! » (bonjour) de rigueur. On y déniche aussi quelques fruits tropicaux, cocos, ananas, citrons verts, mangues, avocats... Les puits fournissent une eau qui nous semble polluée du sel marin. Les femmes y remplissent des bidons en plastique, les hommes s'y lavent. Des cases misérables abritent tout ce monde-là, et au milieu cheminent veaux, vaches, et couvées (nous sommes en pays essentiellement musulman, inutile donc d'y chercher les cochons). Matemwe est le plus pauvre des villages dans lequel nous avons séjourné. C'est aussi là que nous avons eu le plus de contacts, en tout cas avec les enfants (partie de pêche mémorable avec des tout jeunes, juste équipés d'un sac de toile en guise de filet... et ça marche !!). Mais toutes ces bourgades côtières se ressemblent plus ou moins, avec donc quelques nuances. Par exemple à Matemwe, l'essentiel des (maigres) ressources semble provenir de la pêche. Mais à Nungwi, tout au nord de l'île, la construction des dhows - grands bateaux à voile triangulaire- fait probablement vivre quelques familles. Et le tourisme évidemment, puisque c'est ici que nous aurons trouvé les plus fortes concentrations d'occidentaux en mal de bronzage. Le « ghetto » à touristes occupe le front de mer qui fait face au continent et donc certaines des plus agréables plages de l'île. Ces petites criques sont juste splendides, peu soumises à la marée et abritées du vent. Les terrasses des hôtels de luxe empiètent largement sur le sable, parfait lui aussi. Ne cherchez pas trace de vie locale ici. Mais il n'y a pas long à marcher pour la trouver. Sortez de ce centre concentrationnaire, côte au vent, et vous plongez rapidement dans le grand village de Nungwi, la vie locale, un grand bol d'air. Le refus fréquent des zanzibaris de se laisser prendre en photos nous oblige à voler (c'est pas bien) quelques clichés d'ouvriers affairés à la construction d'un dhow. Les écoliers costumés (bleus-blancs, pantalons pour les garçons, jupes longue et voile pour les filles) retournent à l'école après un stop au puits où les élèves se désaltèrent en buvant à la même timbale. Certains nous interpellent, à l'abri du regard des professeurs, pour obtenir quelques unes des petites tomates achetées un peu plus tôt dans une échoppe. Le retour sur Matemwe (comme la plupart des trajets) se fait en dalla-dalla. C'est un moyen de transport peu onéreux, sous réserve d'éviter les rabatteurs qui vous prendront le double de la course (problème qui ne se rencontre qu'à Zanzibar town. Il faut monter dans le dalla-dalla sans rien donner avant, le paiement se fait en cours de route juste avant d'arriver à destination). Vous aurez parfois la place de n'asseoir qu'une seule fesse mais c'est aussi l'occasion de partager un peu de la vie des gens d'ici. Et puis on voyage le nez au vent. On se doit parfois de stopper à un carrefour, pour prendre une connexion (c'est le cas entre Matemwe et Nungwi, changer à Mkwajuni). On découvre alors ce qui se passe « à l'intérieur », un peu de comment les gens vivent à l'écart de la côte. De Matemwe nous avons rejoint Pongwe. Le village est minuscule et soyons clair, là, il n'y a rien à faire. Rien à faire que profiter d'une baie fabuleuse, rien à faire que marcher au delà de ce petit îlot accessible à pied à marée basse, poursuivre et atteindre en quelques minutes des plages magnifiques dont on peut profiter toute la journée. Rien à faire que profiter d'une belle chambre et de sa terrasse qui va bien, face à la mer, lire enfin ce bouquin qu'on s'est promis de lire il y a déjà plusieurs années, et passer ici, dans la plus extrême des coolitudes, le premier jour de son second cinquantenaire (connaissez-vous la différence entre deuxième et second ? On emploie le terme « second » quand il n'y a pas de troisième. Snif). Zanzibar town est un lieu de passage obligé (en tout cas pour peu qu'on voyage en routard, je veux dire sans être pris en charge dès l'aéroport par le minibus climatisé d'un hôtel de luxe) car c'est ici qu'on arrive en avion ou en ferry. Mais c'est aussi le seul endroit sur l'île ou vous trouverez des distributeurs d'argent (à l'exception des hôtels à touristes de Nungwi qui acceptent les paiements VISA) et cela oblige à se balader avec pas mal d'argent en poche tout au long de son séjour. Heureusement l'île est particulièrement sûre, et de jour comme de nuit nous n'avons jamais été inquiétés, et n'avons jamais ressenti le moindre malaise. On se fait facilement à ce passage obligé car la capitale n'est pas désagréable. Oh bien sûr ce n'est pas l'endroit rêvé pour profiter de la plage mais la vieille ville à un je-ne-sais-quoi plein de charme. C'est un dédale de petites ruelles (classé patrimoine de l'Unesco) dans lesquelles on n'a pas d'autre choix que de se perdre. Au plus prés de la mer quelques ruelles sont bien dédiées au tourisme mais s'en échapper est plus facile que les retrouver. C'est donc par hasard que l'on tombe, quand vient le soir et en pleine rue, sur un barbecue, une friteuse en ébullition, quelques brochettes, un peu de salade dont on vous fait un « mix » parfois succulent (ce genre de barbecue est « organisé » à grande échelle sur le front de mer dans les gardens tous les soirs, mais ceux trouvés au détours des ruelles ne s'adressent qu'aux autochtones, on s'y régale d'autant plus, et à moindre frais. Notre préféré se situe en face de l'entrée de la cathédrale, arriver après 19h). A Stone Town pas grand chose à faire, si ce n'est s'imprégner, se perdre, même au delà du plan du Lonely, arpenter le marché, je devrais écrire les marchés, échanger les « Jambo -Jambo -how are you -fine thank you » et parfois un peu plus. Il faut quand même visiter la maison des merveilles qui, sur des panneaux complètement hors d'âge, vous en apprend pas mal, tiens par exemple sur les vents qui soufflent ici et qui sont des vents de mousson et pas les alizés, faudrait être idiot pour confondre (il me semble que c'est mieux de faire ce musée en fin de séjour, on est plus sensibilisé à la culture locale qu'au début). Je vous dispense de faire le old fort, sans intérêt, mais de toute façon gratuit. Nous avons grimpé sur la terrasse d'un hôtel de grand luxe, terrasse la plus élevée de la ville et contre l'achat d'un jus de fruit nous avons profité d'un panorama en conséquence (et approché de tout prés la vie des gens riches, mazette j'en suis tout retourné)... (d'ailleurs je n'y suis pas retourné). Je ne sais plus bien si je vous ai parlé des vents de mousson (ah ah j'ai croisé un type qui les confondais avec les alizés, quel naze) mais y'en a qui en profitent à fond sur l'île. Ca se passe à Paje (prononcer Padjé), retour sur la côte est, et les types en question sont des pros du kitesurf, qui, du matin au soir mais tout de même sous réserve de marée haute, ne décoincent pas de leur planche. Évidemment ce petit monde là est essentiellement occidental et souvent français. Paje ça n'est pas le village qu'on a le plus apprécié, probablement à cause de la présence on ne peut plus envahissante de ces fondus de la glisse, dont on a l'impression qu'ils ont écarté de la vie locale, en tout cas de la plage, les habitants eux-mêmes. On les a heureusement retrouvés le soir, les habitants, sur la route de Pingwe, devant un de ces petits bouis-bouis, barbecue, patates frites, brochettes, galettes, 2 mix s'il vous plait, hmmmm, loin des surfeurs et avec tout plein de ces gens (locaux de la localité) qui viennent là discuter, manger, se retrouver. A Paje nous avons loué des vélos et c'est très agréable de se diriger vers le sud par la plage, poussés par le vent (de mousson). Le retour par la route -de grandes lignes droites sans charme- est plus pénible, d'autant qu'il fait très chaud, dès le matin, alors vous pensez bien à 16 heures ! Mais cette petite escapade nous a fait découvrir Jambiani, un vrai coup de cœur en ce qui me concerne, si bien que le lendemain nous avons décidé d'y séjourner. Pour y parvenir nous avons fait du stop, et même si nous laissons à chaque fois un petit quelque chose au chauffeur, c'est une alternative intéressante quand le dalla-dalla n'arrive pas, ou passe déjà surchargé. Jambiani est un gros village (ne pas se fier à certains plans qui donnent Paje plus important: c'est faux), très étendu, tout en longueur. Ici, comme le plus souvent ailleurs, des hôtels se sont installés en bord de plage sans pour autant lui enlever son charme. Mais ici, comme nulle part ailleurs, c'est de la culture des algues qu'on tire le plus de revenus. Ces « fermes » se découvrent à marée basse. Et ce sont essentiellement les femmes qui y travaillent, y lient les algues en rangs réguliers, les récoltent après quelques semaines de pousse, pour ensuite les faire sécher à même le sol, dans le village, qui prend une drôle d'odeur, pas si désagréable rassurez-vous. Ces algues nous sont destinées, puisqu'elles entreront notamment dans la fabrication de nos indispensables cosmétiques. Vous ne le saviez pas mais votre teint frais du matin doit beaucoup à Jambiani et à ses petites mains, à ces femmes qui restent durant des heures assises dans l'eau de mer, et si la culture des algues vous donnent effectivement ce teint si frais au petit matin, je ne veux pas savoir dans quel état elle met la peau ou les muqueuses des femmes de Jambiani. C'est une route assez longue, effectuée en minibus au prix du dalla-dalla -coup de bol- qui nous a ramené sur Zanzibar town. C'est long aussi pour rejoindre le continent en ferry, mais si c'est si long, c'est peut être parce qu'on change d'univers. Nous avons passé 24 heures à Dar-Es-Salaam, donc sur une planète qui n'a rien à voir avec Zanzibar. Ici peu de femme voilées, quelques hommes qui ressemblent à des hommes d'affaires, en tout cas dans ce quartier à banques dans lequel nous avons séjourné. Des voitures particulières, assez pour faire des bouchons, et pourtant quasi absentes de Zanzibar. Le bon coté c'est qu'il n'y a plus, dès que l'on s'écarte du quais des ferries, ce petit harcèlement qui prend la tête parfois à Zanzibar. Mais cette ville a peu de charme de prime abord. Ce qui compte encore une fois c'est de s'imprégner. J'ai beaucoup aimé le marché aux poissons, son effervescence et ses jus de fruits géants au prix imbattable. Nous nous sommes également baladés au hasard de nos pas et de nos envies entre Mosquée St. et Maktaba St. sans rien trouver de bien spectaculaire mais parfois une petite terrasse accueillante, ou une autre, indienne cette fois où on se régale pour trois fois rien. L'auberge de jeunesse (YWCA), dans laquelle de toute évidence Lonely Planet n'a jamais mis les pieds malgré le paragraphe qu'il lui consacre, est très bon marché si bien que nous avons payé une deuxième* nuit car notre avion ne quittait le sol tanzanien qu'à 2h du matin. Et nous dans l'avion, plein de belles images, de nouveaux visages, d'odeurs et de couleurs jusqu'alors inconnues.
* oui j'ai bien dit deuxième et pas seconde: j'espère bien revenir en Tanzanie un jour
Zanzibar, quelques infos pratiques: Il faisait entre chaud et très chaud (3 premières semaines de janvier). Même pas besoin d'une petite laine A Dar taxi aéroport-centre ville 20 USD. On sortait de l'avion, un peu nazes, pas pensé à négocier mais il faut le faire. On « peut » aussi prendre un Dalla-dalla mais là c'est la foire, ça se bat pour monter dans un « bus » bondéqui s'arrête à peine (et encore il faut reconnaître celui qui va en centre-ville). Bref, on a laissé tomber Dar Es Salaam-Zzbar en ferry, c'est cher, 35 USD le trajet simple, pas négociable alors qu'à peu prés tout le reste l'est (hôtels notamment). Sinon c'est ferry lent et là je ne connais pas les prix Vaccin fièvre jaune: à la sortie du ferry, une dame « pioche » au hasard parmi les touristes et demande le livret. Il paraît que ceux qui ne sont pas vaccinés ont le choix entre une vaccination locale (arrrrgh) ou le demi-tour (les boules). A vous de voir... Ceux qui ont « fait » l'Egypte vont trouver très cools les rabatteurs de Zanzibar. Juste (un peu) pénibles prés des quais à ferry, ensuite ça se gère très bien. Souvent les enfants s'agglutinent autour de nous (mais ça dépend des villages en fait) pour demander un stylo, un gâteau. Y'en a qui demandent de l'argent... Des DAB uniquement à Stone Town (à D-E-S aussi évidemment). On peut payer en VISA à Nungwi dans les grands hôtels. Ailleurs même quand c'est annoncé, on ne peut pas. Soyez prévoyants Le pays est plutôt cher. Nous avons dépensé 35Euros/pers/jour. 2000 TZS= 1 euro. Nous avons fréquenté des hôtels allant de juste passable à plutôt chouettes, on ne s'est payé qu'un resto « cher ». On grignotait à midi. Pas de folies à part Spice tour et snorkelling. On passe du temps en terrasse pour voir la vie s'écouler, donc on a un petit budget boissons compris dans les 35 E journaliers. Depuis Stone town le Spice tour est sympa, on apprend beaucoup de choses. Il est proposé par les hôtels. Je ne me souviens plus du prix. L'entrée à la maison des merveilles à Stone Town est à 4 USD (évidemment partout où on vous demande de payer en USD, vous pouvez payer en TZS, mais mieux vaut vérifier le taux de change appliqué) Coupures de courant très fréquentes dès qu'on quitte Stone Town. Prises de courant comme les nôtres mais les 2 pôles sont un tout petit peu plus rapprochés l'un de l'autre. Parfois en forçant ça passe. Hôtel à Stone town: Warere town house. 50 USD la nuit. Charlot est comorien et parle parfaitement français. Il propose des sorties sans vous harceler. Le petit dèj est compris, c'est toujours le cas à Zzbar, et il est souvent copieux. Le Warere est correct, notre chambre était calme. Petit dèj sympa en terrasse sur le toit. Matemwe: Ally keys bungallows (35USD/nuit pour 5 nuits). Devant la plage. Chambre correcte sans plus. Mais il n'y a pas que l'hôtellerie qui compte, on a adoré Matemwe. Snorkelling à Mnemba: Faut voir.... ceux qui ont l'habitude des coraux et des jolis poissons vont être déçus. Mais il y a assez de poissons pour se faire plaisir quand on n'a pas vu grand chose avant. Je ne me souviens plus du tarif, mais genre raisonnable. On a négocié avec un gars sur la plage (donc pas d'agence) et ça c'est très bien passé. Les agences côté prix c'était le double (ça doit bien se passer aussi j'imagine). Pongwe: Hôtel Santa Maria (60USD/nuit pour 2 nuits). Beaucoup aimé l'hôtel (sur la plage) et la grande chambre. C'est relativement cher mais je fêtais là mes 50 ans alors on pouvait se faire une (toute) petite folie. La restauration médiocre n'est pas au niveau de l'hôtel. Un soir nous avons mangé chez l'italien juste à côté. Là c'est très bon mais cher. Paje: Ufakwe bungallows. Pas top mais correct 48,000 TZS la 1ere nuit, 45,000 la 2eme. En très léger retrait (20-30 mètres) par rapport à la plage. Un peu à l'écart des Kites et c'est pas plus mal. A Jambiani on a apprécié le Baghani guest house qui nous a pris 50USD/nuit pour 3 nuits. Les chambres du bas sont un peu plus jolies, parfois équipées de la douche (pour nous c'était douche commune) mais un peu plus chères. C'est une dame danoise qui tient le truc mais on ne la voit que rarement. Elle a donné une petite marque occidentale à l'endroit (coté hygiène et déco notamment) mais sans trop. Les jeunes qui font tourner la maison sont sympas et donnent la couleur locale qu'on aime. Le mélange est réussi. Situé sur la plage et reconnaissable (depuis la plage) aux 2 dauphins ridicules qui marquent l'entrée (les danois n'ont pas toujours bon goût). La restauration est réussie. Toujours à Jambiani, un p'tit gars du coin se donne beaucoup de mal depuis qu'il a ouvert son resto, le Kim's restaurant, fléché dans le village. Ses efforts paient puisque c'est bon. Pour 30,000 TZS (soit 15 euros pour 2) les boissons étaient comprises et il nous a offert le dessert ! Allez-y (avec une bombe anti-moustique quand même) Hôtel YWCA à Dar-Es-Salaam. 20,000 TZS pour deux, donc pas grand chose (5Euros/pers). Lonely P le présente comme très propre. D'après moi ils sont passés il y a 15 ans et le ménage n'a pas été fait depuis. J'exagère mais c'est quand même très vieillot et les chambres ont des allures de cellules. Ceci dit ça dépanne. Faut pas y passer 15 jours quoi. Dalla-dalla, cf plus haut. Attention aux arnaques. Il ne faut payer qu'une fois qu'on est parti. Peu cher, pratique, assez fréquents sur nos destinations. Comme dit plus haut on a aussi fait du stop en donnant un petit quelque chose au conducteur, ça marche très bien. Les jus de fruits frais sont le plus souvent excellents. On a beaucoup aimé se restaurer dans les petits bouis-bouis. Le poisson est souvent très bon. Les repas sont plutôt chers dans les hôtels mais parfois y'a pas le choix. Les petits dèjs sont toujours compris dans le prix de l'hôtel et ils sont copieux. Les plages sont magnifiques (côté Est en tout cas). On ne se baigne qu'à marée haute sauf à Nungwi ou à Pongwe en se rapprochant des hôtels 5 étoiles.Les moustiques sont parfois voraces le soir mais ils sont inactifs en journée.Je l'ai déjà dit dans le topo mais les gens n'aiment pas être pris en photo. Certains le prennent même très mal.Tous les prix d'hôtels s'entendent pour 2 personnes, ils ont tous été négociés. Toutes les chambres sont équipées de moustiquaires. Aucun de ces hôtels n'est à ranger dans la catégorie luxe. Plutôt dans la catégorie « convient à des routards qui veulent pas payer trop cher et se contentent d'un minimum de confort tout en évitant le trop crade ».
N'hésitez pas à voyager sur Zanzibar, c'est plus (ou pas seulement) qu'une destination « paradisiaque ».
Chouhibou (et pour ceux qui aiment, vous trouverez ici un autre compte rendu récent sur une Rando en Cévennes et au delà)
La baie grande ouverte aux alizés du bar d'Ally keys bungalows est comme un grand poster animé (Je débute à peine ce compte rendu que déjà les bêtises commencent: non, non, ce ne sont pas les alizés qui soufflent quotidiennement. Ce sont les vents de mousson, de Nord-Est à cette saison). Là devant, sur la plage, sur le lagon et plus loin sur le grand large, coule un pan de la vie du village de Matemwe. Elle se cale sur la marée, sur la hauteur du soleil qui tape très fort si prés de l'équateur, sur le rythme scolaire. A cette heure-ci, sur le sable tiède, farineux et blanc-neige, les plus jeunes enfants défèquent au plus prés de l'eau: C'est que Zanzibar n'est paradisiaque que vue depuis les transats confortables des hôtels de luxe qui jalonnent la côte Est, à l'écart des villages. La marée haute, alliée des touristes-baigneurs, emportera bientôt les étrons desséchés. Généreuse avec les villageois, elle ramènera les pêcheurs et leurs bateaux à double balanciers (ngalawa). Les poissons dont on les déleste sont vidés, parfois dépecés et aussitôt vendus tout à côté, à la criée. Un peu plus tard, les cours terminés et le soleil déclinant, les jeunes ados improvisent un match de foot sur la plage. Mais Matemwe vit aussi côté cour. Sa mosquée brame sans fin dès 5h. Les échoppes proposent aux touristes l'eau minérale indispensable aux fragiles intestins occidentaux, mais aussi biscuits et bonbons que quémandent les enfants, juste après le « jambo ! » (bonjour) de rigueur. On y déniche aussi quelques fruits tropicaux, cocos, ananas, citrons verts, mangues, avocats... Les puits fournissent une eau qui nous semble polluée du sel marin. Les femmes y remplissent des bidons en plastique, les hommes s'y lavent. Des cases misérables abritent tout ce monde-là, et au milieu cheminent veaux, vaches, et couvées (nous sommes en pays essentiellement musulman, inutile donc d'y chercher les cochons). Matemwe est le plus pauvre des villages dans lequel nous avons séjourné. C'est aussi là que nous avons eu le plus de contacts, en tout cas avec les enfants (partie de pêche mémorable avec des tout jeunes, juste équipés d'un sac de toile en guise de filet... et ça marche !!). Mais toutes ces bourgades côtières se ressemblent plus ou moins, avec donc quelques nuances. Par exemple à Matemwe, l'essentiel des (maigres) ressources semble provenir de la pêche. Mais à Nungwi, tout au nord de l'île, la construction des dhows - grands bateaux à voile triangulaire- fait probablement vivre quelques familles. Et le tourisme évidemment, puisque c'est ici que nous aurons trouvé les plus fortes concentrations d'occidentaux en mal de bronzage. Le « ghetto » à touristes occupe le front de mer qui fait face au continent et donc certaines des plus agréables plages de l'île. Ces petites criques sont juste splendides, peu soumises à la marée et abritées du vent. Les terrasses des hôtels de luxe empiètent largement sur le sable, parfait lui aussi. Ne cherchez pas trace de vie locale ici. Mais il n'y a pas long à marcher pour la trouver. Sortez de ce centre concentrationnaire, côte au vent, et vous plongez rapidement dans le grand village de Nungwi, la vie locale, un grand bol d'air. Le refus fréquent des zanzibaris de se laisser prendre en photos nous oblige à voler (c'est pas bien) quelques clichés d'ouvriers affairés à la construction d'un dhow. Les écoliers costumés (bleus-blancs, pantalons pour les garçons, jupes longue et voile pour les filles) retournent à l'école après un stop au puits où les élèves se désaltèrent en buvant à la même timbale. Certains nous interpellent, à l'abri du regard des professeurs, pour obtenir quelques unes des petites tomates achetées un peu plus tôt dans une échoppe. Le retour sur Matemwe (comme la plupart des trajets) se fait en dalla-dalla. C'est un moyen de transport peu onéreux, sous réserve d'éviter les rabatteurs qui vous prendront le double de la course (problème qui ne se rencontre qu'à Zanzibar town. Il faut monter dans le dalla-dalla sans rien donner avant, le paiement se fait en cours de route juste avant d'arriver à destination). Vous aurez parfois la place de n'asseoir qu'une seule fesse mais c'est aussi l'occasion de partager un peu de la vie des gens d'ici. Et puis on voyage le nez au vent. On se doit parfois de stopper à un carrefour, pour prendre une connexion (c'est le cas entre Matemwe et Nungwi, changer à Mkwajuni). On découvre alors ce qui se passe « à l'intérieur », un peu de comment les gens vivent à l'écart de la côte. De Matemwe nous avons rejoint Pongwe. Le village est minuscule et soyons clair, là, il n'y a rien à faire. Rien à faire que profiter d'une baie fabuleuse, rien à faire que marcher au delà de ce petit îlot accessible à pied à marée basse, poursuivre et atteindre en quelques minutes des plages magnifiques dont on peut profiter toute la journée. Rien à faire que profiter d'une belle chambre et de sa terrasse qui va bien, face à la mer, lire enfin ce bouquin qu'on s'est promis de lire il y a déjà plusieurs années, et passer ici, dans la plus extrême des coolitudes, le premier jour de son second cinquantenaire (connaissez-vous la différence entre deuxième et second ? On emploie le terme « second » quand il n'y a pas de troisième. Snif). Zanzibar town est un lieu de passage obligé (en tout cas pour peu qu'on voyage en routard, je veux dire sans être pris en charge dès l'aéroport par le minibus climatisé d'un hôtel de luxe) car c'est ici qu'on arrive en avion ou en ferry. Mais c'est aussi le seul endroit sur l'île ou vous trouverez des distributeurs d'argent (à l'exception des hôtels à touristes de Nungwi qui acceptent les paiements VISA) et cela oblige à se balader avec pas mal d'argent en poche tout au long de son séjour. Heureusement l'île est particulièrement sûre, et de jour comme de nuit nous n'avons jamais été inquiétés, et n'avons jamais ressenti le moindre malaise. On se fait facilement à ce passage obligé car la capitale n'est pas désagréable. Oh bien sûr ce n'est pas l'endroit rêvé pour profiter de la plage mais la vieille ville à un je-ne-sais-quoi plein de charme. C'est un dédale de petites ruelles (classé patrimoine de l'Unesco) dans lesquelles on n'a pas d'autre choix que de se perdre. Au plus prés de la mer quelques ruelles sont bien dédiées au tourisme mais s'en échapper est plus facile que les retrouver. C'est donc par hasard que l'on tombe, quand vient le soir et en pleine rue, sur un barbecue, une friteuse en ébullition, quelques brochettes, un peu de salade dont on vous fait un « mix » parfois succulent (ce genre de barbecue est « organisé » à grande échelle sur le front de mer dans les gardens tous les soirs, mais ceux trouvés au détours des ruelles ne s'adressent qu'aux autochtones, on s'y régale d'autant plus, et à moindre frais. Notre préféré se situe en face de l'entrée de la cathédrale, arriver après 19h). A Stone Town pas grand chose à faire, si ce n'est s'imprégner, se perdre, même au delà du plan du Lonely, arpenter le marché, je devrais écrire les marchés, échanger les « Jambo -Jambo -how are you -fine thank you » et parfois un peu plus. Il faut quand même visiter la maison des merveilles qui, sur des panneaux complètement hors d'âge, vous en apprend pas mal, tiens par exemple sur les vents qui soufflent ici et qui sont des vents de mousson et pas les alizés, faudrait être idiot pour confondre (il me semble que c'est mieux de faire ce musée en fin de séjour, on est plus sensibilisé à la culture locale qu'au début). Je vous dispense de faire le old fort, sans intérêt, mais de toute façon gratuit. Nous avons grimpé sur la terrasse d'un hôtel de grand luxe, terrasse la plus élevée de la ville et contre l'achat d'un jus de fruit nous avons profité d'un panorama en conséquence (et approché de tout prés la vie des gens riches, mazette j'en suis tout retourné)... (d'ailleurs je n'y suis pas retourné). Je ne sais plus bien si je vous ai parlé des vents de mousson (ah ah j'ai croisé un type qui les confondais avec les alizés, quel naze) mais y'en a qui en profitent à fond sur l'île. Ca se passe à Paje (prononcer Padjé), retour sur la côte est, et les types en question sont des pros du kitesurf, qui, du matin au soir mais tout de même sous réserve de marée haute, ne décoincent pas de leur planche. Évidemment ce petit monde là est essentiellement occidental et souvent français. Paje ça n'est pas le village qu'on a le plus apprécié, probablement à cause de la présence on ne peut plus envahissante de ces fondus de la glisse, dont on a l'impression qu'ils ont écarté de la vie locale, en tout cas de la plage, les habitants eux-mêmes. On les a heureusement retrouvés le soir, les habitants, sur la route de Pingwe, devant un de ces petits bouis-bouis, barbecue, patates frites, brochettes, galettes, 2 mix s'il vous plait, hmmmm, loin des surfeurs et avec tout plein de ces gens (locaux de la localité) qui viennent là discuter, manger, se retrouver. A Paje nous avons loué des vélos et c'est très agréable de se diriger vers le sud par la plage, poussés par le vent (de mousson). Le retour par la route -de grandes lignes droites sans charme- est plus pénible, d'autant qu'il fait très chaud, dès le matin, alors vous pensez bien à 16 heures ! Mais cette petite escapade nous a fait découvrir Jambiani, un vrai coup de cœur en ce qui me concerne, si bien que le lendemain nous avons décidé d'y séjourner. Pour y parvenir nous avons fait du stop, et même si nous laissons à chaque fois un petit quelque chose au chauffeur, c'est une alternative intéressante quand le dalla-dalla n'arrive pas, ou passe déjà surchargé. Jambiani est un gros village (ne pas se fier à certains plans qui donnent Paje plus important: c'est faux), très étendu, tout en longueur. Ici, comme le plus souvent ailleurs, des hôtels se sont installés en bord de plage sans pour autant lui enlever son charme. Mais ici, comme nulle part ailleurs, c'est de la culture des algues qu'on tire le plus de revenus. Ces « fermes » se découvrent à marée basse. Et ce sont essentiellement les femmes qui y travaillent, y lient les algues en rangs réguliers, les récoltent après quelques semaines de pousse, pour ensuite les faire sécher à même le sol, dans le village, qui prend une drôle d'odeur, pas si désagréable rassurez-vous. Ces algues nous sont destinées, puisqu'elles entreront notamment dans la fabrication de nos indispensables cosmétiques. Vous ne le saviez pas mais votre teint frais du matin doit beaucoup à Jambiani et à ses petites mains, à ces femmes qui restent durant des heures assises dans l'eau de mer, et si la culture des algues vous donnent effectivement ce teint si frais au petit matin, je ne veux pas savoir dans quel état elle met la peau ou les muqueuses des femmes de Jambiani. C'est une route assez longue, effectuée en minibus au prix du dalla-dalla -coup de bol- qui nous a ramené sur Zanzibar town. C'est long aussi pour rejoindre le continent en ferry, mais si c'est si long, c'est peut être parce qu'on change d'univers. Nous avons passé 24 heures à Dar-Es-Salaam, donc sur une planète qui n'a rien à voir avec Zanzibar. Ici peu de femme voilées, quelques hommes qui ressemblent à des hommes d'affaires, en tout cas dans ce quartier à banques dans lequel nous avons séjourné. Des voitures particulières, assez pour faire des bouchons, et pourtant quasi absentes de Zanzibar. Le bon coté c'est qu'il n'y a plus, dès que l'on s'écarte du quais des ferries, ce petit harcèlement qui prend la tête parfois à Zanzibar. Mais cette ville a peu de charme de prime abord. Ce qui compte encore une fois c'est de s'imprégner. J'ai beaucoup aimé le marché aux poissons, son effervescence et ses jus de fruits géants au prix imbattable. Nous nous sommes également baladés au hasard de nos pas et de nos envies entre Mosquée St. et Maktaba St. sans rien trouver de bien spectaculaire mais parfois une petite terrasse accueillante, ou une autre, indienne cette fois où on se régale pour trois fois rien. L'auberge de jeunesse (YWCA), dans laquelle de toute évidence Lonely Planet n'a jamais mis les pieds malgré le paragraphe qu'il lui consacre, est très bon marché si bien que nous avons payé une deuxième* nuit car notre avion ne quittait le sol tanzanien qu'à 2h du matin. Et nous dans l'avion, plein de belles images, de nouveaux visages, d'odeurs et de couleurs jusqu'alors inconnues.
* oui j'ai bien dit deuxième et pas seconde: j'espère bien revenir en Tanzanie un jour
Zanzibar, quelques infos pratiques: Il faisait entre chaud et très chaud (3 premières semaines de janvier). Même pas besoin d'une petite laine A Dar taxi aéroport-centre ville 20 USD. On sortait de l'avion, un peu nazes, pas pensé à négocier mais il faut le faire. On « peut » aussi prendre un Dalla-dalla mais là c'est la foire, ça se bat pour monter dans un « bus » bondéqui s'arrête à peine (et encore il faut reconnaître celui qui va en centre-ville). Bref, on a laissé tomber Dar Es Salaam-Zzbar en ferry, c'est cher, 35 USD le trajet simple, pas négociable alors qu'à peu prés tout le reste l'est (hôtels notamment). Sinon c'est ferry lent et là je ne connais pas les prix Vaccin fièvre jaune: à la sortie du ferry, une dame « pioche » au hasard parmi les touristes et demande le livret. Il paraît que ceux qui ne sont pas vaccinés ont le choix entre une vaccination locale (arrrrgh) ou le demi-tour (les boules). A vous de voir... Ceux qui ont « fait » l'Egypte vont trouver très cools les rabatteurs de Zanzibar. Juste (un peu) pénibles prés des quais à ferry, ensuite ça se gère très bien. Souvent les enfants s'agglutinent autour de nous (mais ça dépend des villages en fait) pour demander un stylo, un gâteau. Y'en a qui demandent de l'argent... Des DAB uniquement à Stone Town (à D-E-S aussi évidemment). On peut payer en VISA à Nungwi dans les grands hôtels. Ailleurs même quand c'est annoncé, on ne peut pas. Soyez prévoyants Le pays est plutôt cher. Nous avons dépensé 35Euros/pers/jour. 2000 TZS= 1 euro. Nous avons fréquenté des hôtels allant de juste passable à plutôt chouettes, on ne s'est payé qu'un resto « cher ». On grignotait à midi. Pas de folies à part Spice tour et snorkelling. On passe du temps en terrasse pour voir la vie s'écouler, donc on a un petit budget boissons compris dans les 35 E journaliers. Depuis Stone town le Spice tour est sympa, on apprend beaucoup de choses. Il est proposé par les hôtels. Je ne me souviens plus du prix. L'entrée à la maison des merveilles à Stone Town est à 4 USD (évidemment partout où on vous demande de payer en USD, vous pouvez payer en TZS, mais mieux vaut vérifier le taux de change appliqué) Coupures de courant très fréquentes dès qu'on quitte Stone Town. Prises de courant comme les nôtres mais les 2 pôles sont un tout petit peu plus rapprochés l'un de l'autre. Parfois en forçant ça passe. Hôtel à Stone town: Warere town house. 50 USD la nuit. Charlot est comorien et parle parfaitement français. Il propose des sorties sans vous harceler. Le petit dèj est compris, c'est toujours le cas à Zzbar, et il est souvent copieux. Le Warere est correct, notre chambre était calme. Petit dèj sympa en terrasse sur le toit. Matemwe: Ally keys bungallows (35USD/nuit pour 5 nuits). Devant la plage. Chambre correcte sans plus. Mais il n'y a pas que l'hôtellerie qui compte, on a adoré Matemwe. Snorkelling à Mnemba: Faut voir.... ceux qui ont l'habitude des coraux et des jolis poissons vont être déçus. Mais il y a assez de poissons pour se faire plaisir quand on n'a pas vu grand chose avant. Je ne me souviens plus du tarif, mais genre raisonnable. On a négocié avec un gars sur la plage (donc pas d'agence) et ça c'est très bien passé. Les agences côté prix c'était le double (ça doit bien se passer aussi j'imagine). Pongwe: Hôtel Santa Maria (60USD/nuit pour 2 nuits). Beaucoup aimé l'hôtel (sur la plage) et la grande chambre. C'est relativement cher mais je fêtais là mes 50 ans alors on pouvait se faire une (toute) petite folie. La restauration médiocre n'est pas au niveau de l'hôtel. Un soir nous avons mangé chez l'italien juste à côté. Là c'est très bon mais cher. Paje: Ufakwe bungallows. Pas top mais correct 48,000 TZS la 1ere nuit, 45,000 la 2eme. En très léger retrait (20-30 mètres) par rapport à la plage. Un peu à l'écart des Kites et c'est pas plus mal. A Jambiani on a apprécié le Baghani guest house qui nous a pris 50USD/nuit pour 3 nuits. Les chambres du bas sont un peu plus jolies, parfois équipées de la douche (pour nous c'était douche commune) mais un peu plus chères. C'est une dame danoise qui tient le truc mais on ne la voit que rarement. Elle a donné une petite marque occidentale à l'endroit (coté hygiène et déco notamment) mais sans trop. Les jeunes qui font tourner la maison sont sympas et donnent la couleur locale qu'on aime. Le mélange est réussi. Situé sur la plage et reconnaissable (depuis la plage) aux 2 dauphins ridicules qui marquent l'entrée (les danois n'ont pas toujours bon goût). La restauration est réussie. Toujours à Jambiani, un p'tit gars du coin se donne beaucoup de mal depuis qu'il a ouvert son resto, le Kim's restaurant, fléché dans le village. Ses efforts paient puisque c'est bon. Pour 30,000 TZS (soit 15 euros pour 2) les boissons étaient comprises et il nous a offert le dessert ! Allez-y (avec une bombe anti-moustique quand même) Hôtel YWCA à Dar-Es-Salaam. 20,000 TZS pour deux, donc pas grand chose (5Euros/pers). Lonely P le présente comme très propre. D'après moi ils sont passés il y a 15 ans et le ménage n'a pas été fait depuis. J'exagère mais c'est quand même très vieillot et les chambres ont des allures de cellules. Ceci dit ça dépanne. Faut pas y passer 15 jours quoi. Dalla-dalla, cf plus haut. Attention aux arnaques. Il ne faut payer qu'une fois qu'on est parti. Peu cher, pratique, assez fréquents sur nos destinations. Comme dit plus haut on a aussi fait du stop en donnant un petit quelque chose au conducteur, ça marche très bien. Les jus de fruits frais sont le plus souvent excellents. On a beaucoup aimé se restaurer dans les petits bouis-bouis. Le poisson est souvent très bon. Les repas sont plutôt chers dans les hôtels mais parfois y'a pas le choix. Les petits dèjs sont toujours compris dans le prix de l'hôtel et ils sont copieux. Les plages sont magnifiques (côté Est en tout cas). On ne se baigne qu'à marée haute sauf à Nungwi ou à Pongwe en se rapprochant des hôtels 5 étoiles.Les moustiques sont parfois voraces le soir mais ils sont inactifs en journée.Je l'ai déjà dit dans le topo mais les gens n'aiment pas être pris en photo. Certains le prennent même très mal.Tous les prix d'hôtels s'entendent pour 2 personnes, ils ont tous été négociés. Toutes les chambres sont équipées de moustiquaires. Aucun de ces hôtels n'est à ranger dans la catégorie luxe. Plutôt dans la catégorie « convient à des routards qui veulent pas payer trop cher et se contentent d'un minimum de confort tout en évitant le trop crade ».
N'hésitez pas à voyager sur Zanzibar, c'est plus (ou pas seulement) qu'une destination « paradisiaque ».
Chouhibou (et pour ceux qui aiment, vous trouverez ici un autre compte rendu récent sur une Rando en Cévennes et au delà)
Trouver de la bière Geuze (belge) à Paris? English translation pending
où trouver de la bière Geuze (belge) à Paris ?
(hors bar, pour chez soi)
merci
Meilleurs endroits à Madagascar pour créer une boîte de nuit? English translation pending
quels sont les meilleurs endroits a madagascar pour créer ma boite de nuit + bar++ .Nossibe on m'en dit du bien et ca marche fort .déja experimenté dans un autre pays asiatique .accepte association.
Tarifs MSC 2011: boissons English translation pending
Bonjour,
En vue de notre prochaine croisière, nous recherchons les prix de boissons au bar et dans le minibar, sur le Splendida.
Ainsi que les différents forfaits disponibles.
Après diverses recherches, je n'ai pas trouvé.
Nous sommes très peu consommateurs de boissons, à part l'eau minérale et quelques sodas/bières. Nous cherchons la meilleure solution pour notre séjour. A savoir si nous consommerons au jour le jour ou si nous prenons des packs. Mais pour cela il faut comparer 😉
Merci pour votre aide.
En vue de notre prochaine croisière, nous recherchons les prix de boissons au bar et dans le minibar, sur le Splendida.
Ainsi que les différents forfaits disponibles.
Après diverses recherches, je n'ai pas trouvé.
Nous sommes très peu consommateurs de boissons, à part l'eau minérale et quelques sodas/bières. Nous cherchons la meilleure solution pour notre séjour. A savoir si nous consommerons au jour le jour ou si nous prenons des packs. Mais pour cela il faut comparer 😉
Merci pour votre aide.
Shanghai: points de vue English translation pending
Bonjour, un petit post sur deux points de vue à Shanghai. Le Vue Bar à l'hôtel Hyatt au nord du Bund et le Pont Lupu dans le sud de Shanghai vers le site de l'Expo 2010 avec deux articles détaillés.
Vue Bar
Vue sur les deux rives de Pudong et Puxi à la fois, mieux vaut y aller entre 19h et 23h.
http://perjalanan.over-blog.com/...ue-bar-71125192.html
Accès: 32-33/F, Hyatt on the Bund 199, Huangpu Lu/Wuchang Lu
Stations de métro les plus proches: East Nanjing Road sur la Ligne 2 Tiantong Road sur la Ligne 10


Le Pont Lupu:
Vue sur à 360° sur l'ancien site de l'Expo 2010 et les deux rives de Pudong et Puxi
http://perjalanan.over-blog.com/...-climb-69345771.html
Accès: 909 Luban Lu, près de Longhua Dong Lu Heures d'ouvertures: 8h30 - 17h00
Station de métro la plus proche: Luban Road sur la Ligne 4


Vue Bar
Vue sur les deux rives de Pudong et Puxi à la fois, mieux vaut y aller entre 19h et 23h.
http://perjalanan.over-blog.com/...ue-bar-71125192.html
Accès: 32-33/F, Hyatt on the Bund 199, Huangpu Lu/Wuchang Lu
Stations de métro les plus proches: East Nanjing Road sur la Ligne 2 Tiantong Road sur la Ligne 10
Le Pont Lupu:
Vue sur à 360° sur l'ancien site de l'Expo 2010 et les deux rives de Pudong et Puxi
http://perjalanan.over-blog.com/...-climb-69345771.html
Accès: 909 Luban Lu, près de Longhua Dong Lu Heures d'ouvertures: 8h30 - 17h00
Station de métro la plus proche: Luban Road sur la Ligne 4


Recherche Mister Loung à Ao Nang English translation pending
Bonjour à tous,
Qui connait mister Loung à Ao nang? Il a un bar en bambou dans une petite ruelle parallèle à la plage. C'est un rasta fou de Bob Marley. Pourqoi cette question car j'ai perdu son adresse mail et je dois le contacter. Et pour ceux qui sont de passage, passez chez lui et vous serez surpris de sa gentillesse. Je compte avoir de bons renseignements et merci d'avance.
Qui connait mister Loung à Ao nang? Il a un bar en bambou dans une petite ruelle parallèle à la plage. C'est un rasta fou de Bob Marley. Pourqoi cette question car j'ai perdu son adresse mail et je dois le contacter. Et pour ceux qui sont de passage, passez chez lui et vous serez surpris de sa gentillesse. Je compte avoir de bons renseignements et merci d'avance.