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Nikko, Japon: rejoindre les chemins de randonnées pédestres depuis la station de Japan Rail? English translation pending
by MagJé · 2010-02-04 · 16 replies
Bonjour,

Je suis souvent au Japon pour le boulot dans le nord de Tokyo, et ce week-end j'aimerais aller me balader autour de Nikko. Je n'ai pas de voiture et même si il est possible d'aller à Nikko en train très facilement, je me demande s'il est possible de joindre le lac, les chutes d'eau et les chemins de randonnées à pied depuis la station de JR ? Si quelqu'un a déjà fait ça je veux bien quelques informations, merci ! :)
Meilleur rhum à acheter au Guatemala? English translation pending
by Beemer · 2010-02-03 · 12 replies
Un appel aux connaisseurs....(hum) 🤪.

Quelqu'un pourrait-il me dire quel est le meilleur rhum que l'on puisse acheter et qui est fabriqué au Guatémala. J'y pars pour 6 semaines à la fin du mois et j'aimerais avoir vos commentaires sur ce nectar...

Merci de votre aide!
Trekking de sept à dix jours dans le Saghro en mars (Maroc) English translation pending
by Gillexxes · 2010-02-01 · 5 replies
Bonjour à tous,

je compte partir avec un ami vers le 15 mars au Maroc pour faire un trekking de 1 semaine/10 jours dans le Saghro. Nous voulons prendre le service d'un guide local qui s'occupera de l'intendance, de la cuisine, du mule et du matos bivouac.

- Où faut-il organiser ce trek et trouver le guide ? à Marrakech, Ouarzazate, Ilmil ou Boulmal dadès... ? - circuit : quel point de départ, quel circuit ? Est-il possible de rejoindre Zagora à partir de Boulmal ? trop long ? Ou c'est mieux de passer par Agdz ? - Quel serait le budget moyen par jour tout compris (guide, nourriture, mule, matos bivouac)

N'hésitez pas à me donner des contacts si vous avez eu des bonnes expériences pour ce trek.

D'avance merci beaucoup à la communauté VF.

Gillexxes
Faire Équateur-Pérou-Bolivie-Chili en trois mois sans trop se presser: possible? English translation pending
by Baboracol · 2010-01-25 · 7 replies
Bonjour, Nous préparons actuellement un tour du monde qui devrait débuter en juin (2010 !). Après avoir fait de nombreuses recherches et avoir contacté les diverses agences proposant des billets tour du monde, le gros de l'itinéraire est maintenant bouclé. Oui mais voilà, il faut définir des dates pour chaque vol... et c'est là que ça se gâte ;) Nous avons fait une liste des lieux que nous souhaiterions visiter mais c'est assez dur de se faire une idée sur le temps que cela peut prendre. Je suis sûr que cet itinéraire et son estimation ont déjà donné lieu à des discussions sur ce forum mais après plusieurs recherches, je m'abandonne à la facilité pour demander directement ....

A votre avis, pour faire en Equateur : Quito-Machalilla & Isla de la Plata puis au Pérou : Huaraz-Cuzco-MacchuPicchu-Colca puis en Bolivie : Titicaca-Coroico-Sarama puis au premier passage au Chili : Putre-Lauca-Salar de Surire, puis de retour en Bolivie : Potosi-Uyuni-Laguna Verde & Licancabour, et enfin au deuxième passage au Chili : Atacama-Pan Azucar-La Serena-Santiago

et tout ça sans avion.... 3 mois sont-ils suffisants ? (en sachant qu'on a pas envie de se presser mais plutôt de découvrir les gens, les lieux, la gastronomie, etc)... (NDR: waou en l'écrivant, ça me parait vraiment court !!)

Merci d'avance de votre aide.
Médicaments, ordonnances et Etats-Unis English translation pending
by Bengou · 2009-12-16 · 11 replies
Je prévois de passer une semaine à New York au printemps prochain. Je dois prendre un traitement médical, est-il suffisant d'avoir avoir moi l'ordonnance de ce médicament. Cela pose t-il un problème si j'ai ledit médoc sur moi dans l'avion ou au passage à la douane ? Par ailleurs, voyageant avec mes 2 enfants, on m'a conseillé d'avoir avec nous un antibiotique à large spectre (et son ordonnance), au cas où. Qu'en pensez-vous ?
Conclusion de notre voyage dans l'Ouest américain de septembre English translation pending
by Envallis · 2009-12-08 · 21 replies
Hello

2.5 mois après le retour, la boucle est bouclée, j'ai fini le montage de notre voyage de Septembre, qui orne maintenant la première page du blog.

Vous trouverez ca ICI

Ca risque de rappeler pas mal de souvenirs à beaucoup de monde ici 😉

Bon visionnage !! 😉

Partir au Vietnam avec une agence? English translation pending
by Grenouillete · 2009-11-28 · 4 replies
Quelqu'un est-il parti avec Hanoi Voyages au VN ? qui a inscrit son site sur Voyage Forum Cette agence qui parait très sérieuse mais plus cher qu'Asiatica Travel , semble proposer des prestations supérieures . Mais comment le savoir ? Je pense que ce sera à notre retour que nous le saurons .Nous partons 1 mois en mars 2010 en voyage privé . J'attend beaucoup de vos appréciations .
Itinéraire de Loja (Équateur) à Lima en dix jours? English translation pending
by Juroud · 2009-11-27 · 9 replies
Bonjour Je voudrais déjà remercier Voyages Forum et tous les membres car il s'agit d'un de mes principaux moyens de préparation de mon voyage. Je pars 3 mois Equateur/perou/bolivie/Argentine et il me reste encore beaucoup d'itinéraires à choisir. Comment organiseriez vous le voyage de Loja à Lima en 10 jours? Sachant que je ferai ce parcours de fin janvier? Merci beaucoup pour vos retours
Avis sur itinéraire de dix-huit jours en Thaïlande? English translation pending
by Sunhae · 2009-11-16 · 3 replies
Bonjour,

le 12 fevrier prochain nous nous envolerons avec bonheur pour 18 jours en Thailande pour un voyage qui nous fait rever, et le mot est faible, depuis des annees.

Voici mon itineraire tout frais bichonne : (et j'aimerais avoir vos reactions de specialites)

Arrivee a Chiang Mai dans la nuit du 12 au 13 fevrier. Guest house eagle guest house.

Depart pour Sukhothai en bus le 17 fevrier au matin. On nous a assure que ce n'etait ps la peine de reserver ce bus. Pourriez vous nous donner une idee du prix, et la longueur du trajet. Guest house sukhothai guest house.

Vol Sukhothai -Banghkok le 19 fevrier. Transfert direct en voiture pour Koh Chang pour le prix de 5500 bath (2 pers avec repas midi inclus). Apparement c'est prohibitif mais je n'ai pas trouve moins cher, et surtout on a pas envie de galerer dans la big city pour courir apres un bus.

Koh Chang, du 19au 25 fevrier. Guest house Bam Rim Nam

Tranfert a nouveau Koh Chang-Banghok (re 5500 bath). Guest house Lamphu guest house.

Pour Bangkok, nous avions d'abord inclus le Samnoen Saduk Market, mais vu la pomemique sur ce marche (et les mauvaises appreciations du LP), nous avons laisse tomber. La ballade comprenait aussi la riviere Kwai (pour 50 E/per la journee avec Diethelm travel).

Et c'est la que j'ai specailement besoin de vos lumieres celestes... Nous serons a Banglamphu. Le 26, le premier jour nous avons prevu la visite a pied de Ko Ratanakosin le matin et China town l'apres-midi. Le LP assure que nous pouvons faire ces 2 quartiers en 3 h et 2h avec le circuit a pieds qu'il donne. Etant donne la multitude de choses a voir, nous avons des doutes... Le soir nous aimerions se faire un diner un peu special (ce sera mon anniversaire). J'ai pense a un diner croisiere sur les Klongs, mais il y en a des 10 aines (j'en mangerai mon clavier), lequel choisir, et quel est le prix approximatif pour ce genre de caprice ? Enfin n'est ce pas le guetto a touristes ? J'ai aussi entendu parler de certain repas un peu luxe sur les toits de Bangkok. Avez vous une bonne adresse et un prix approximatif ?

Le 27 fevrier, le marche Chatuchak

Le 28 fevrier, le Parc Lumphini et la Jim Thomson house. Est ce possible en sachant que nous repartons de Bangkok le jour meme a 22h40.

Voila, mille mercis.

Matin calme
Choix de plage au nord de Phuket? English translation pending
by Schultz13 · 2009-11-04 · 4 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi repartons en thailande, nous avons deja visiter quelques plages de phuket plutot le sud ou nous avions sejourner. Cette année nous voulons faire le nord de l ile (surtout proximité de depart pour les iles similans), ce serait pour avoir votre avis sur les plages les plus belle et les plus sympa au dessus de Patong: kamala, bang tao...

Merci
Compte rendu d'un voyage en Iran, octobre 2009 English translation pending
by Occitanie · 2009-10-25 · 50 replies
Voyage sans tension particulière, meme si on a l’impression que pas mal d’iraniens ont le coup des elections un peu en travers de la gorge. Quelques chiffres, tarifs de transports, hotels, principalement, si cela peut aider certains a preparer leur voyage :   Visa de deux semaines obtenu a l’aeroport Imam Khomeyni sans aucune difficulté, comme d’habitude, en 20mn, 50 euros, pas de photos, pas d’empreintes digitales a déposer. On peut changer de l’argent a l’aeroport 24/24   Imam Khomeyni airport- meshed hotel a Tehran taxi « dar bast » (privatif)= 180 000 RI Meshed hotel= 100 000RI la chambre deux lits Tehran-Qazvin en savari « na dar bast » (taxi collectif 4 passagers)=60 000 RI Qazvin hotel iran single avec douche, tv, frigo=180 000 RI. Propre Qazvin-Zanjan savari (toujours « na dar bast » par la suite, sauf si précisé)=50 000 RI Zanjan mosaferkhune single 100 000 RI. Sale Zanjan-Miyaneh= 40 000 RI, route superbe. La route jusqu'à Bostan Abad ressemble a l’Afghanistan, tel que je me l’imagine en tout cas puisque je ne connais pas ce pays Ardabil hotel sabalan tres cher, 420 000 RI la double et 310 000 RI la single, standard international apparement, donc pour moi ca a été hotel jahan a quelques centaines de metres du sabalan, trottoir d’en face juste avant le rond point, 70 000 la chambre, propre mais pas de douche Ardabil-Meshgin Shahr, savari 25 000 RI Meshgin Shahr-Ahar savari 20 000 RI Ahar- Tabriz savari 25000 RI route superbe, roches rouges voir site photos d'Ali Shokri, photographe Tabrizi (http://www.alishokri.com/index.php?x=about) Tabriz golshan hotel chambre avec douche 140000 RI, assez net Tabriz-Marand savari 15000 RI. Visiblement difficile de faire Marand-Maku direct (mostaghim), il faut passer par Khoy Taxi « dar bast » de Maku a Qareh Kelisa 50 000 RI de l’heure. Il faut compter une heure aller, une heure retour, et au moins une heure sur place Maku hotel tourist inn, 230 000 RI mais hotel d’etat, tres net, frigo tv douche, finalement un bon rapport qualité prix Jolfa-Tabriz savari 30 000 RI Tabriz –Kandovan pas de savari, des bus paraît il…taxi « dar bast » entre 150 000 et 200 000 RI aller retour, attente comprise Restaurant de l’hotel El Goli a Tabriz tres bonne vue 360 sur Tabriz, restaurant pivotant, mais cher (et pas d’esturgeon !) Bus Bostan Abad-Zanjan 40000 R.I . Lent, arrets frequents. Decidement la meilleure solution pour voyager en iran est le savari, plus rapide, plus fluide, sans horaire De Zanjan a Tabriz, au km 60 la route est tres belle (c’est en fait l’autoroute, la « vieille route etant parralele, et apparement encore plus belle), mais a partir du km 100 jusqu’au km 120 environ, la route est tout simplement sublime, lunaire, des couleurs a couper le souffle Qazvin-Rasht= savari 50 000 RI Rasht-Fuman savari 30000 RI Fuman-Masouleh dar bast= 40000 RI, etonnament peu cher pour un dar bast de 35km Hotel Masuleh tout en bas du village=200000 RI frigo tv douche Minibus masouleh-fuman= 5000 RI. Lent. Rasht-Tehran savari 100000 RI a l’arriere, 150000 RI devant, 4h, par qazvin. La route qui passe le long de la caspienne par Ramsar, Chalus dure 6h Tehran hotel meshad dortoir 50000 RI Un lift motorisé a Tehran=entre 15000 et 30000 maxi, selon distance. Frayeur garantie (on s’est trompé de route ? remontons la 4 voies a contre sens !) Prix en vrac: Tehran khayyam traditionel resto, le dizi est a 45000 RI. Cadre sublime et qalyan pas mal Carte memoire d’appareil photo 4 giga= environ 12 euros Hamburger 10000 RI ; tablette chocolat europeen 7000 RI ; jus de carotte, melon, banane 3000 RI ; qalyan+ thé entre 10000 RI et 15000 RI (sauf a masouleh ou c’est du vol) ; brochette mouton+riz 30000-45000 RI ; glace 3000 RI : koresht 30000 RI Quelques photos prises lors de ce voyage (octobre 2009) sont visibles a l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home Pour plus d’infos n’hesitez pas a me contacter L’Iran est tres loin de tous les clichés, c’est un pays sublime et les iraniens le sont encore plus. La sécurité y est quasi totale pour un touriste. Yoann
Inde - Ladakh, Rajasthan, Goa - trois semaines - septembre/octobre 2009 English translation pending
by Greg69x · 2009-10-25 · 2 replies
Itinéraire :

Arrivé de Paris à Delhi, on y restera deux jours avant de prendre un avion pour Leh pour 4 jours. Retour en avion à Delhi où on prendra dans la foulée un car pour Jaipur. Trois jours plus tard, car pour Agra où l'on passera deux jours avant de remonter une journée à Delhi. Avion pour Goa où l'on passera une semaine puis avion pour Bombay la veille de notre retour en France.

Anecdotes :

- Cuisine :

La cuisine indienne est une cuisine que j'aime beaucoup, d'après ce que j'avais goûté en France dans différents restaurants. Cependant, je partais avec beaucoup d'a priori et un peu de peur. Tout d'abord parce que généralement, les cuisines exotiques que l'on peut goûter en France sont généralement adaptées aux goûts occidentaux et parfois bien différentes des cuisines d'origine. Ceux qui ont été en Chine ou au Japon pourront le confirmer. Ensuite, je m'attendais à une cuisine très relevée. Et enfin je redoutais la turista. Et bien je me trompais sur de nombreux points. Tout d'abord côté piquant. Rien d'insurmontable. Peut être que les restaurants adaptent en cuisine les doses de piment pour les occidentaux, toujours est-il que j'ai toujours pu tout manger alors que je m'attendais à être incapable de finir un plat sur deux. Ensuite, niveau digestion, tout s'est bien déroulé et à part une matinée difficile (peut être également due à l'altitude, on était dans le Ladakh à ce moment là) rien de catastrophique à déplorer. J'ai d'ailleurs été impressionné de ce côté là, car il est possible de trouver de la viande un peu partout. On se demande comment elle est conservée vu le peu de touristes à certains endroits et les problèmes d'électricité en Inde qui doivent rendre problématique le maintien de la chaine du froid pour les aliments congelés. Quoi qu'il en soit, on a très bien mangé, +1.5 kg en 3 semaines, et je peux vous garantir que ce que l'on peut trouver dans des restaurants indiens en France est très fidèle à ce que l'on mange là bas. Dernier point à préciser, une grande partie de la population indienne est végétarienne. Ce qui fait que les plats sont végétariens par défaut, il faut demander les versions non-veg pour y trouver de la viande (90% du temps du poulet). Enfin, du fait d'une grande frontière commune avec la chine, la plupart des restaurants proposent de la cuisine chinoise, plutôt réussie.

- Boissons

Il faut partir du principe qu'il ne faut jamais boire d'eau du robinet. A partir de là, pas de problèmes, on trouve facilement de l'eau et d'autres boissons mais beaucoup plus difficilement de l'alcool, dont la distribution est très règlementée dans la plupart des états (aucun problèmes à Goa par contre). En ce qui concerne les boissons sucrées / sodas, notre préférence, en terme de boissons industrielles, a été vers le Limca une sorte de limonade et le Slice un jus de mangue plutôt épais et pas mauvais du tout. Il y a évidemment les fameux lassis, sortes de milk shake au yaourt généralement avec des fruits mais qui se consomme aussi salé ou avec... du cannabis. On a adoré aussi les jus de cannes à sucres, pressées dans une machine prévue pour, dans lequel est également broyé un citron vert, absolument divin. Concernant les alcools, on a bu que de la bière. Au programme, la marque qui a le monopole en Inde : Kingfisher. Une bière blonde sans prétentions, servie principalement en bouteille de 65cl. Quant à la quantité d'alcool, elle n'est pas indiquée précisément mais par fourchette. Ainsi, la Kingfisher 'normale' et sa déclinaison 'premium' titraient de 3.5 à 5°. Il existait également une déclinaison 'strong' au goût assez chimique et qui titrait de mémoire de 6 à 7.5°. On trouvait difficilement cette dernière. Dans le Ladakh on a également bu de la Godfather, déclinée comme la Kingfisher en normal et strong, servie en bouteille 65cl également. Moins bonne. Enfin on peut également trouver quelques marques étrangères comme Tuborg ou Carlsberg. Comme il faut une licence en Inde pour vendre de l'alcool, on en trouvait difficilement. Dans le commerce, quelques rares wine shops en vendent et dans les restaurants, la plupart n'ont pas le droit mais en vendent régulièrement, plus cher, et souvent 'camouflées', ainsi on m'a servi à plusieurs reprises des bières dans des tellières.

- Trafic

Le plus gros point noir en Inde. C'est tout simplement une horreur. Le fonctionnement est simple : c'est la loi de la jungle. La priorité va au poids. Donc dans l'ordre, on trouve les bus, que l'on a surnommé les terminators, ensuite viennent les voitures, puis les tuc tuc, les motos, les vélos et enfin le piéton. Il faut aussi mentionner que l'usage du klaxon est tout simplement omniprésent. Ca klaxonne absolument tout le temps, pour tout et pour rien. Aux abords des grands axes et en milieu urbain c'est la cacophonie permanente. Il n'y a quasiment jamais de feux aux intersections. De temps en temps, un policier fait la circulation. Le plus dur et le plus stressant est de traverser la rue en ville. Aucun véhicule ne s'arrête jamais. Et si un piéton s'engage alors qu'une voiture arrive, c'est clairement à lui de s'arrêter. Il faut aussi rappeler qu'en Inde, on conduit à gauche. Il faut donc être très vigilent d'autant que des vélos, motos ou tuc tuc roulent très régulièrement à contre sens. Alors qu'on soit perdu dans une telle circulation quand on vient en Inde pour la première fois, c'est compréhensible mais ce qui n'est pas rassurant c'est de voir que les piétons indiens eux même ont l'air aussi perdu que nous dans cette jungle motorisée.

- Animaux

La fameuse vache sacrée indienne. Il y en a partout. De la ville à la campagne, en passant par la montagne et la mer, on a vu des vaches quasiment partout à part à Bombay. Elles se promènent en ville et se posent où bon leur chante. On a assisté au coucher du soleil à des mouvements migratoires de vaches en plein Delhi, c'est un spectacle amusant à voir. Quant à la mer, je ne m'attendais pas à retrouver des vaches jusque sur la plage... Et bien si, parfois par dizaines. On a également croisé pas mal de singes, des cochons, des chevaux, des ânes, des dromadaires... tout ça en ville. Au niveau des oiseaux, Delhi est survolé par de nombreux aigles au gabarit généreux. A Goa, c'est le domaine des corbeaux, de gros spécimens là encore.

- Electricité

Un autre élément assez problématique en Inde. Le courant saute régulièrement, même dans les aéroports. L'éclairage public est quasiment inexistant. Dans le Ladakh c'est encore plus simple, il n'y a pas d'électricité en journée. Le Taj Mahal, une des sept nouvelles merveilles du monde, n'est pas éclairé de nuit. D'ailleurs Agra, la ville du Taj Mahal, est celle où nous avons assisté au plus de coupures de courant : 3 à 5 fois par jour, pour des durées allant de 10 minutes à plus d'une heure. Dans ces cas là, on entend tous les groupes électrogènes des hôtels qui se mettent en marche.

- Tourisme

On n'est pas vraiment sorti des chemins battus, dans la mesure où l'on était en milieu urbain la plupart du temps et à Goa où le tourisme est bien développé. Pas trop de problèmes pour se faire comprendre, un peu acrobatique mais faisable. Les cartes dans les restaurants sont tout le temps en anglais. On a trouvé également assez facilement des guests houses, pas toujours d'un grande qualité, un peu crade et à la douche sans eau chaude ni pression, ce qui oblige à se laver au seau, mais rien d'insupportable non plus. Si possible, visitez les chambres avant de choisir votre hôtel / guest house. Pour les transports, pas trop de problèmes non plus, on trouve facilement des tuc tuc en ville, et pour les distances plus longues on a à chaque fois opté pour le car, tous nos trajets se sont bien passé.

- Budget

On était parti avec 2500€ en liquide pour deux et pour trois semaines, le taux de change durant notre séjour avoisinait les 70 roupies pour un euro. Pour donner une idée des tarifs, on a payé nos guests houses de 600Rs (8, 50€) à 1600Rs (23€). Pour les repas, de 300 Rs (4, 25€) à 1000 Rs (14€). Les bières (65cl) coutaient de 70 Rs (1€) à Goa à 200 Rs (3€) à Bombay où tout était particulièrement cher. Les trajets en car nous ont couté aux alentours de 400 Rs (6€) pour des trajets d'environs 5 heures (grosso modo 200 km). On avait acheté notre vol aller-retour Delhi - Leh en France, 6 mois à l'avance, 100€ par personne. On a acheté sur place nos vols Delhi - Goa et Goa - Bombay dans les 80€ par vol et par personne. On est revenu à Paris avec 700€. On en a donc eu pour 900€ par personne pour 3 semaines, déplacement, hébergement, repas et souvenirs compris, sachant qu'on s'est fait plaisir et qu'on n'a pas regardé à la dépense.

25/9/2009 :

Arrivé à Delhi. Longue attente des bagages. Chauffeur avec pancarte "Grégoire". Rally klaxon jusqu'à Delhi. Arrivé à l'hôtel India International, grande chambre, immense lit. Petit diner sur terrasse, première bière Kingfisher. Nan fromage sans intérêt et poulet massala, bonne sauce mais que des os dans les deux petits bouts de poulets.

26/9/2009 :

Petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, salade de fruit, Kingfisher, omelette. Premier tour sur le main bazar : assez hardcore, beaucoup de monde et énormément de trafic. Série de boutiques puis arrivée au bout de la rue qui donne sur un énorme carrefour et la gare : über crowded. On abandonne, retour sur nos pas, petit coup à boire sur une terrasse où ils refaisaient la peinture, pas de bière. Petit tour rapide dans mainbazar puis on trouve un des rares (le seul ?) bar un peu moderne qui, manifestement, sert de la bière. On en profite pour tester notre premier thali, un assortiment de plat typiques indiens. Celui si sera excellent, pas trop épicé, seul le riz est quelconque. On repasse à l'hôtel, qui était juste à côté, prendre une petite douche. Direction ensuite la India's Gate, un arc de triomphe. Premier tuc tuc (ou rickshaw) pour l'occasion et clairement, à Delhi, mieux vaut être dans la circulation qu'à côté. L'India's Gate est sympa, c'est calme. On remonte ensuite toute l'avenue qui mène au parlement. Jolis bâtiments envahis de singe qui font des galipettes dans l'herbe. Pour partir de là, on décide de tester le métro. Il est tout neuf, propre, classe. A l'entrée, on passe un contrôle avec fouille et détecteur de métaux, digne d'un aéroport. Il n'y a pas trop de monde, bizarre pour une ville de 13 millions d'habitants. Il faut dire qu'on était à un terminus. Deux stations plus tard, à une correspondance, le métro est pris d'assaut. On descend à Chandi Chowk, grosse erreur. La queue pour rentrer dans le métro est hallucinante mais relativement ordonnée. On avait pas croisé de mendiants jusque là mais, à la sortie du métro, ils sont des dizaines par terre. Le passage n'est pas large et la densité de la foule empêche de s'arrêter. On est prit dans un flux de personnes qui nous conduira sur un grand axe. Là, énormément de monde, la circulation est on ne peut plus dense. Sur notre droite, une mini décharge. Un tas d'ordure haut comme un étage d'immeuble. Un gamin fouille dedans. Bizarrement, ça ne sent pas. Il est environ 18h et il commence à faire nuit. Depuis cet axe, on ne sait pas trop où aller. La monstrueuse queue dans le métro nous empêche de rebrousser chemin. On va découvrir la rush hour à la Delhi. Au carrefour un peu plus loin, on voit quelques tuc tuc, notre seul salut. On s'y rend tant bien que mal, traverser la route sera une épreuve qui nous prendra plusieurs minutes. Et là, aucun d'eux ne veut nous prendre. Sachant qu'en journée, les tuc tuc nous accostent 15 à 20 fois par jour, ça fait bizarre. Le mélange de la chaleur, du bruit assourdissant des klaxons et de la circulations, des fortes odeurs de nourritures, d'épices et d'autres, de la densité aussi bien sur la route que sur les trottoirs avec la nuit qui est maintenant tombé et les éclairages publiques qui tentent vaguement de prendre le relais mais sans succès donne un cocktail aussi impressionnant qu'oppressant. On ne peut même pas s'arrêter deux minutes quelques part pour souffler un instant et réfléchir sur où aller ou quoi faire à cause du flux permanent de personnes. Nous sommes sur un grand axe et, d'aussi loin qu'on puisse voir, pas l'ombre d'une rue ou d'un endroit un peu plus calme. On essaye de rejoindre le Red Fort et heureusement, en chemin, on trouvera un tuc tuc qui daignera nous prendre pour le prix d'une course triplé. On s'engouffre dedans en espérant sortir de cette folie au plus vite. Quelques instants plus tard, à un feu rouge, un mendiant atteint d'éléphantiasis aux testicules surgit de nul part, l'élément sus-nommé entre les mains. Finalement, le tuc tuc réussit à nous ramener vers mainbazar qui du coup nous parait presque calme. Welcome in India ! Cette fin d'après midi nous a clairement fait comprendre qu'on était en Inde, un pays de plus d'un milliard d'habitants. On se réfugie dans le bar boire quelques bières pour se remettre de nos émotions, puis passage à l'hôtel pour prendre une douche (on n'est pas spécialement chochotte là dessus, pas du tout même, mais à Delhi, on se sent vite crade : la sueur et la poussière, c'est un mélange radicale) et dîner sur le toit du Metropolis dans un restaurant réputé où on mangera un fish curry et un chicken tikka excellents, accompagnés d'un riz de haut vol.

27/9/2009 :

Daniela se lève et part faire quelques emplettes à mainbazar, le temps pour moi de dormir un peu. On commande un taxi pour le lendemain 4h. Déjeuner sur le toit du Shelton. Malgré la frayeur de la veille, le projet pour l'après midi est de visiter le Red Fort. On descend de notre toit à la recherche d'un tuc tuc qui nous apprendra qu'aujourd'hui démarraient des festivités qui duraient trois jours et se déroulaient en partie au Red Fort. On déclare forfait pour aller finalement dans un camp de réfugié tibétains recommandés par le Routard. L'endroit est, en effet assez impressionnant de calme par rapport à Delhi mais on en fait vite le tour et, à part un petit temple, il n'y a pas grand chose à voir. Retour vers mainbazar pour une petite session shopping avant d'aller boire un verre sur une terrasse, avec une superbe vue sur l'une des places de mainbazar. On assistera au coucher de soleil avec un défilé de vaches un peu indisciplinées faisant tomber des scooters garés par ci, grignotant sur des étales par là. A la nuit tombée, on retourne à notre hôtel pour ranger nos affaires, il faut qu'on se lève à 3h30 pour prendre notre avion pour Leh. Comme il est dur de trouver des bières en Inde, on retourne à notre bar prendre l'apéro où on rencontrera deux français (Loïc, si tu nous lis !) avec qui on discutera de l'Inde avant d'aller dîner sur une des seuls terrasses de Delhi où on peut commander des magic lassi (ou bang lassi). Une petite explication s'impose : le lassi est une boisson indienne à base de yaourt, généralement mixée avec des fruits. Le magic lassi garde le concept de yaourt mixé mais l'ingrédient n'est plus un fruit, mais une plante, enfin une résine de plante, pour ceux qui n'ont toujours pas compris, c'est du cannabis. Un élément présent dans la culture hindou bien qu'interdit en principe, au cour de notre voyage on nous en proposera une vingtaine ou une trentaine de fois. Bref, nos deux compagnons sont des habitués et je ne suis pas un débutant en la matière. Mais celui là sera particulièrement costaud. Résultat : bonne session paranoïa et 3 heures de sommeil assez chaotiques. Je n'en recommande pas l'usage quand il y a des choses importantes à faire après.

28/9/2009 :

Réveil à 3h30, je suis un peu dans les choux mais opérationnel. Taxi direction l'aéroport domestique et après 1h20 de vol au dessus de l'Himalaya on atterrit à 3500m d'altitude, à Leh dans le Ladakh. Taxi pour atteindre la ville puis Daniela me laisse avec les bagages à une petite terrasse, le temps d'inspecter les guests houses environnantes. On en choisi une avec une superbe vue sur les montagnes. Bizarrement, on n'est pas fatigué. On fait notre premier tour dans Leh, on grignote un morceau sur une terrasse puis on se perd en bas de Leh, ce qui nous permettra de découvrir les maxi taxi locaux. On loue ensuite un taxi pour l'après midi (500Rs) avec lequel on ira voir le Shanti Stupa, le Tsemo Gonpa et le Royal Palace. Retour à Leh, déjeuner sur une terrasse, puis retour à la Guest House pour deux heures de sieste bien méritée. On ressortira dans un Leh où la nuit tombe tôt, les degrés et l'animation avec. On croisera quelques français puis retour dans le noir complet à notre guest house pour tenter de s'endormir, ce qui nous prendra pas loin de 3 heures...

29/9/2009 :

Deuxième jour à Leh. Sur les conseils de tous les gens qu'on a rencontré, on ne fera pas grand chose aujourd'hui. Breakfast sur une terrasse sympa malheureusement face à des travaux. Balade dans les ruelles de Leh puis petite bière dans un restaurant tibétain. On loue une jeep pour le lendemain pour aller voir les environs. Retour à la guest house, petit passage sur internet, puis apéro avec des français, allemands et hollandais de la guest house et d'ailleurs. Dîner tous ensemble dans un autre restaurant tibétain.

30/9/2009 :

Réveil à 08h30 pour la jeep. Au programme : Thiksey, Hemis et Shey. Thiksey est un monastère en activité. Perché en haut des montagnes, on le visite, ainsi que son école où l'on croise de jeunes bouddhistes en attente de cours d'anglais de maths ou d'indiens. On fait le tour du monastère puis on remonte sur le toit de la salle des prières où deux moines jouent de leurs énormes cornes face à la vallée. Suite à cela, ils enfileront leurs bonnets de cérémonie et continueront à jouer face à la vallée une sorte de trompette cette fois ci. On descendra ensuite dans la salle des prières où les moines ont commencé à se rassembler. On s'assoit dans un petit coin avec les quelques touristes présents (des bikers !). La cérémonie commence. C'est un ensemble de chants et de psalmodies qui, de premier abord, à l'air assez décousu jusqu'à ce que, au bout d'une quinzaine de minutes, d'une synchronisation impressionnante après l'apparent désordre des prières, tous les moines tapent des mains. Les prières continuent avec l'apparition par moments d'instruments de musiques. On quitte la cérémonie pour rejoindre notre jeep, on a passé pas loin de 2h30 à Thiksey. Direction Hémis, un autre monastère, assez éloigné. Le voyage sera de toute beauté, à travers de petites routes disparaissant dans le paysage lunaires du Ladakh, traversant des cours d'eau, de frais éboulements ou encore des bases militaires indiennes. L'arrivée sur Hémis est impressionnante car le monastère est situé dans le renfoncement d'une montagne et n'apparait brutalement qu'un kilomètre avant d'y arriver. Le bâtiment est intéressant, l'emplacement surtout, avec cette montagne en diagonale, marquée de stries parallèles impressionnantes. On ne restera pas longtemps car d'une part le monastère n'est pas très grand et il n'y a pas grand chose à voir et d'autres parts, nous avons passé énormément de temps à Thiksey et nous devons ramener la jeep en début d'après midi. Retour ensuite vers Leh et dernière étape à Shey. Après une longue grimpette bordée de moulins à prières, on arrivera à Shey, malheureusement à l'heure de fermeture (13h). La vue sur la vallée par contre vaut le coup. Retour à Leh, avec un petit arrêt en chemin par un wine shop pour acheter quelques bières. On rend la jeep puis on se fait un petit apéro dans notre chambre avec la superbe vue. Direction la terrasse Leh View pour un déjeuner tardif de 15h à plus de 18h dont les effets seront... pénibles. De retour à la guest house, la fatigue l'emporte et on s'endormira sans ressortir dîner.

1/10/2009 :

Ce qui devait arriver arriva. Le mélange d'altitude, du paneer massala de la veille et des nombreuses bières (Godfather strong, bien chimiques) aura raison de moi et je passerai la matinée cloué au lit. Dans l'après midi, ça va mieux, dernier petit tour dans Leh, petites emplettes et coucher tôt, on repart demain.

2/10/2009 :

Réveil tôt, taxi pour l'aéroport puis avion pour Delhi. De l'aéroport taxi old school pour Bikaner House, petite gare routière d'où partent les bus pour Jaipur. On prend nos billets (environ 400 Rs par personnes), notre car part 1h30 plus tard, à 12h30. Le trajet se déroule presque tranquillement, à part les pénibles coups de freins, de volant et de klaxons. Le car se transforme au gré de la route en véritable 4x4 avec des situations rocambolesques à l'indienne où notre car, déjà en train de doubler à moitié dans le fossé et par la gauche (équivalent de doubler par la droite chez nous) se fait doubler par des voitures, encore plus à gauche, même plus sur la route. L'arrivée à Jaipur sera un peu stressante car de nuit, harcelés d'indiens, avec nos gros sacs et sans savoir exactement où on allait. On finira par trouver un petit hôtel sympa mais sans plus où on pourra prendre une petite douche et manger sur le toit un excellent chicken chopsuey.

3/10/2009 :

Petit déjeuner au Jaipur Inn pour le tester. Terrasse sympa mais self service, le seul qu'on verra en inde, piaules sympas mais sans plus, ça ne mérite pas le déménagement. On prend notre seul et unique vélo-pousse-pousse du voyage pour nous emmener à une des portes de la vielle ville. La old city de Jaipur c'est ouf. La première impression est prenante, d'autant que le passage de la porte condense le trafic, les piétons et le bruit. Pour éviter la première avenue, surchargée, on prend une petite rue sur le côté au bout de laquelle on tombera sur une porcherie. Ou plutôt sur une quinzaine de cochons en train de s'attaquer à un tas d'ordure. On finira par rejoindre l'artère principale, bordée de petites boutiques exclusivement dédiées dans ce coin de la old city, à la cuisine et aux épices. On repassera à l'hôtel pour changer de chambre, la notre était sous les cuisines de la terrasse et très bruyante. On en profite pour boire une bière et manger un morceau. L'après midi, on fera un city tour en tuc tuc. Au programme, l'Amber Palace, un magnifique château haut perché et peuplé de singes penseurs, puis Jal Mahal, un palais sur l'eau, magnifique mais inaccessible. Ensuite, dans Jaipur, l'observatoire, sans intérêt, et le City Palace, grand ensemble de bâtiments encore habité par le Marajah de Jaipur. Enfin, un bref aperçu du Hawa Mahal, le palais des vents, le plus bel édifice de Jaipur, qui venait de fermer (17h). Pour finir, à la demande de Daniela, le tuc tuc nous déposera dans une adresse à lui, inaccessible sans connaitre : un tailleur de renom pour y tester saris et autres vêtements typiques. Retour à l'hôtel puis diner sur la terrasse de l'hôtel Pearl. Terrasse magnifique et superbe vue sur un petit fort à côté. Butter chicken de qualité pour moi et riz impeccable. Le thali de Daniela était sans intérêt par contre.

4/10/2009 :

Réveil à Jaipur, petit déjeuner au Pearl puis visite du fort d'à côté. Impressionnant. On a tourné un peu en rond autour avant de trouver comment s'y engouffrer. A l'intérieur, plusieurs familles s'y sont installées. Le décalage entre ce vieux fort, encore présent en plein milieu de la partie 'moderne' de la ville et les familles qui s'y sont installées avec leurs tuc tuc, leurs motos et leurs 'maisons' aux murs bleus, est saisissant. Depuis les remparts, on a une superbe vue sur la ville. On retourne au Hawa Mahal dans le but de le visiter cette fois ci. Pour information, ce bâtiment a été construit afin que les femmes puissent observer ce qu'il se passait dans la rue. Ça n'est en fait qu'une grosse façade ajourée. Avec les étages, le bâtiment est de plus en plus fin. Le seul inconvénient est qu'il donne sur une des artères de la vieille ville, il est difficile d'en profiter d'en face, au milieu du trafic ou des boutiques de vêtements aux vendeurs lourdingues. On se fait souvent la remarque que tel ou tel monument est plus impressionnant en vrai qu'en photo, pour celui là, c'est le contraire. En redescendant, on trouve un resto réputé de la old city. Il est en effet sur-blindé et ce qui est amusant est qu'on y entre par une pâtisserie. Comme il y a trop de monde, on mange dans une arrière salle. Au programme le super-thali maison. Le verdict est malheureusement sans appel : aucun intérêt. Sans être mauvais, ça n'est clairement pas bon. Ajouté à cela, la note la plus élevée de notre voyage jusqu'à présent (environ 900 Rs) et le mal de ventre qui me renverra dans les toilettes du restaurant un quart d'heure après notre départ et on obtient le plus gros échec gastronomique de notre voyage. Une fois remis je rejoins Daniela en plein shopping. On y passera l'après midi avec une belle découverte, les ruelles de la old city dédiées aux textiles. Au programme, un arc-en-ciel de couleurs et de lumières au milieu des femmes en saris assises dans les boutiques recouvertes de matelas. Retour sur la terrasse du Pearl pour le dîner, une adresse que l'on recommande chaudement, pour la partie hôtel également, les chambres avaient l'air sympa aussi mais on n'a pas voulu perdre de temps à déménager.

5/10/2009 :

Aujourd'hui, on s'en va. Direction Agra et le Taj Mahal. La pluie est de la partie. Tuc tuc direction la gare pour prendre nos billets de train. D'après internet, il en reste. Arrivés sur place, on commande nos billets, coup de bol, il en reste pile deux ! Le problèmes c'est qu'il y en a pour un peu plus de 1000Rs et qu'après vérification, il ne nous en reste que 500. Opération tuc tuc express pour aller faire du change, mais le temps de revenir et de faire la queue, too late, il n'y a plus de places. On se rabat sur le bus, départ à 13h. On attend une heure à la gare routière sous l'œil d'indiens curieux puis on prend le car à moitié vide pour Agra. On arrive une fois encore de nuit, mais cette fois, on saute dans le premier tuc tuc venu et direction une adresse du routard. Il ne reste qu'une chambre, sans intérêt mais on a la flemme de faire la tournée des guests houses. On réalisera par la suite qu'on était pas si mal tombé, le niveau des guests houses à Agra était bien bas. Bière sur notre terrasse puis, avec la pluie, on fuit vers une autre terrasse, abritée, où on sera servi par un gamin d'une douzaine d'années. Au menu, des noodles et un thali pour conjurer le mauvais sort du dernier de piètre goût.

6/10/2009 :

6h et quelques, Daniela tourne en rond dans le lit. La question est de savoir quand aller voir le Taj Mahal et s'il va pleuvoir. Vers 7h on se met en route, petit déj à côte de la South Gate puis entrée à l'ouverture, 8h. Au passage, il nous en coutera 750 Rs contre 20 pour un indien... Anyway, on entre, c'est beau. Photos puis on passe la vraie South Gate et là, le mirage devient réalité. Le bâtiment est splendide et sa symétrie impressionnante. il fait plutôt gris mais tant mieux il n'y a pas trop de monde. On fera le tour pendant 2 heures. A l'intérieur, rien ! Juste la tombe (vide) de sa bien aimée et celle de Shah Jahan, seul élément d'asymétrie de tout l'ensemble. Cet énorme bâtiment est donc seulement une tombe ! S'en suit un déjeuner sur la terrasse de notre hôtel avec vue directe sur celui que l'on vient de quitter. L'après-midi, direction le Red Fort d'Agra. Magnifique fort avec de joli palais à l'intérieur et vu splendide sur le Taj Mahal. L'ensemble est parfois un poil chaotique, on a l'impression que des palais ont été successivement construits les uns sur les autres. Retour vers le Taj Mahal pour quelques bières et un dîner sur une terrasse avec vue.

7/10/2009 :

Réveil tôt, bagages et tuc tuc pour la gare routière. Bus AC (230 Rs) où on seras 5 ! Arrivée à Delhi 5h plus tard, tuc tuc pour le main bazar et chambre au Shelton. "Déjeuner" sur le toit, petite phase shopping puis bières et dîner (les meilleurs thalis qu'on ait mangé en Inde) dans le resto fashion à bières.

8/10/2009 :

Aujourd'hui, Daniela voulait faire du shopping, l'occasion pour moi de souffler un peu de cette vie indienne agitée donc grosse session Zelda Phantom Hour Glass sur DS. Déjeuner sur notre terrasse et dîner sur le Metropolis, où le repas sera encore de grande qualité : excellent butter chicken pour Daniela et crevettes curry de toute beauté pour moi, accompagné d'un riz saphrané plutôt pas mal.

9/10/2009 :

Réveil tranquille puis taxi pour l'aéroport domestique. Cheap compagnie low cost GoAir, du coup, terminal du bas clairement moins bien que celui du haut. On se demandait ce que pouvait bien servir les macdo en Inde, on a eu notre réponse : des veg, chickens et fish burgers ainsi que des nuggets. On s'expédie un chicken burger avant de décoller. Arrivés à Goa, on prend un prepaid taxi (950 Rs !!!) pour Vagator, un petit village au dessus d'Anjuna Beach. Une bonne heure de route plus tard, on arrive. La plage n'est pas super et ça à l'air mort. Pris un peu de panique, on demande au taxi de nous déposer plus bas à little vagator. Ca à l'air encore plus mort : deux guest houses, un bar et trois magasins dont deux fermés. Daniela visite les guests houses, elle qui voulait des cabanes dans l'esprit de celles qu'on avait en Thailande, c'est clairement pas ça. Par contre, il y a un hôtel : The Alcove. Daniela visite donc l'hôtel et on se décide à y rester au moins une nuit, pas le courage de trouver un taxi et de repartir à l'aveuglette avec tous les bagages. Quelle bonne idée, l'hôtel est super, piscine, vue plongeante sur la mer et resto de grande qualité ! 1600 Rs la nuit, manifestement au tarif hors saison. Petite balade le long de la magnifique plage et première rencontre avec le seul inconvenient de cet endroit paradisiaque, les vendeurs ambulants, un poil relous. Notre balade se termine dans une petite paillote, les pieds dans l'eau. Au menu, poisson fraichement péché et bière. On n'aura plus de problèmes de ce côté là d'ailleurs, dans l'état de Goa, on trouve de l'alcool partout. Retour sur la terrasse de notre hôtel pour un magnifique couché de soleil avec des cocktails de qualité. Dîner au même endroit : salade de crevettes sauce cocktail, seafood sizzler (assortiments de poissons et fruits de mer sur plaque chaude) et brownie.

10/10/2009 :

Réveil, baignade dans la piscine, petite session bronzette et petit déjeuner sur la terasse : calamars (excellents !!!) et club sandwich chicken. Après-midi, baignade dans la mer et déjeuner dans la paillote : thon et Kingfisher. Cocktails sur notre terrasse pour le coucher de soleil puis taxi pour Baga. Après le calme et la beauté de notre little vagator, nous revoilà dans le clinquant, bruyant, cher et sans intérêt. Effet hors saison ou mode passée, on n'entendra pas une note de Trance. Une vague soupe électro dans un bar-je-me-la-pète, sinon les clubs proposent rnb, house et bollywood music (!). Petites courses dans un wine shop et dîner dans un petit boui-boui qui nous servira d'excellente crevette sauce coco. Retour en taxi déçus, on ne fera pas la teuf à Goa. Dernier apéro devant notre chambre et dodo.

11/10/2009 :

Réveil tard (11h !!!), petit déj dans une paillote, salade crevette ananas et calamars. On a enfin vu des vaches sur la plage, et pas qu'un peu, une trentaine de meuh meuh posées sur la plage et sous les cocotiers environnants, à côté d'indiens qui pic-niquait (dimanche oblige). On s'est promenés en retournant vers Vagator, on est rentré un peu dans la village, on a gouté un merveilleux jus de canne à sucre, écrasés avec un citron vert dans une machine folklo. Noix de coco sur le trajet. Retour à l'hôtel, petites baignades express de Daniela dans la mer puis dans la piscine puis petite phase de prélassement à l'hôtel. Puis retour dans une paillote pour un apéro chargé à base de bières pour moi et de coconut fegi (alcool à base de noix de coco) mélangé à du Limca, et des seafood noodles. Retour à l'hôtel pour continuer l'apéro puis dîner : salade de crevettes avocats, calamars (again) et crevettes + frites. Puis squatte de la terrasse de l'hôtel avec nos petites enceintes pour un blind test.

12/10/2009 :

Réveil pas trop tard, baignade piscine. Petit déj dans la paillotte de 74 qui venait d'ouvrir. Au menu, Israeli breakfast et chicken burger. Zooz à l'hôtel puis baignade à la mer et déjeuner dans une paillote, prawns noodles et beignets de calamars. Retour à l'hôtel pour douche puis une autre paillote pour un coucher de soleil avec de fortes éfluves de cannabis derrière nous. Apéro puis dîner au resto de l'hôtel où j'ai pu assister en cuisine à la préparation de mon butter chicken et des crevettes de Daniela, un grand moment !

13/10/2009 :

Réveil puis petit déjeuner dans une paillotte, au menu Indian breakfast : sorte de naan très légers, frits, avec une soupe à base de curry, pomme de terre et petits pois. Séquence bronzette - piscine puis déjeuner à l'hôtel des Tiger Parwns, énormes crevettes délicieuses au prix démesuré. Balade ensuite dans Little Vagator à la recherche de Jackie, le coin change ouvert. Le personnage est rigolo et attachant. Retour à l'hôtel pour le coucher de soleil arrosé des toujours aussi bons cocktails maison. Au menu de ce soir, kebab maison, de poulet, entouré d'une étrange mousse assez aérienne, audacieux et sympatique. Et baby shark, une pure merveille !

14/10/2009 :

Aujourd'hui, c'est mercredi. Marlgré le peu d'animation alentours vu que la saison n'a pas n'a pas encore vraiment commencée, un marché assez connu doit quand même avoir lieu à Anjuna Beach : le Flea market. Direction Anjuna donc qui ne s'avère pas si loin que cela de little vagator mais le marché est tout au sud d'Anjuna, ce qui prolonge grandement la course. Arrivé sur place, le marché a bien lieu, il est même bien rempli. C'est l'endroit où l'on verra le plus d'occidentaux de notre séjour. On passera la journée entre shopping, bières et resto, avant de rentrer pas trop tard vers notre coin plus calme et plus joli pour notre dernier coucher de soleil à Goa. Retour avec un tuc tuc à portières ! Joli coucher de soleil sur la plage avec une bière puis retour à l'hôtel pour un bon dernier repas de crevettes, de calamars et de crabe.

15/10/2009 :

Fini Goa ! On va à Bombay (Mumbai) passer une dernière journée avant de rentrer à Paris. Le voyage ne s'annonce pas trop pénible, il n'y a même pas une heure de vol de Goa à Mumbai. Pourtant il sera bien galère et nous replongera froidement dans tout ce qu'on a détesté en Inde. Tout d'abord, il faut retourner à l'aéroport : 1h30 de taxi, pas de tout repos : ça accélère, ça freine, ça tourne, ça monte, ça descend, ça klaxonne, ça tremble sur les routes en mauvais état et il fait chaud. A l'aéroport, on poireautera 2h et quelques à cause de notre avion qui avait une heure de retard. Arrivés à Mumbai, on se tapera notre pire trajet en taxi. Les taxis typiques indiens sont très peu confortables et sans être un géant, je suis obligé de me tenir dans une position à moitié courbé assez désagréable si je ne veux pas me cogner la tête à chacune des nombreuses bosses que l'on croisera sur notre chemin. Il n'y a que 20km de l'aéroport à Colaba, quartier cosmopolite et recommandé aux abords de l'hôtel Taj Mahal, mais quasi-uniquement en milieu urbain. Arrivé à 16h30, on mettra plus de 2h à faire ces foutus km, pris dans la rush hour de Bombay et la nuit qui tombe. On aura même droit à un détour par la station service pour faire le plein, qui se fait de manière spécifique pour ces taxis, donc pas n'importe où et avec une file d'attente conséquente. On est avec tout nos gros bagages, il fait nuit, l'anarchie du traffic est affolante et on ne sait pas où on va. On est pris au piège dans ce taxi dans lequel on sue à grosses goûtes, et qui comprenant notre agacement suite à la demi-heure de perdue en essence mettra tout son zèle et son klaxon pour gratter les moindres centimètres possibles entre bus et camions. Finalement arrivés, on sera accueilli par une bande de chien enragés et des pétards à vous en faire éclater les tympans pour célébrer Diwali. La cerise sur la gâteau sera le piètre niveau des guests house environnantes (il y avait des puces gorgées de sang dans la notre) associé à un tarif à la Bombay démesurés : 1200 Rs pour la pire chambre de notre séjour. La maigre consolation sera aussi amère que le reste de la journée : le Léopold café, au pied de notre guest house, dont on avait lu que du bien, est un repère à occidentaux plein à craquer, ultra bruyant et aux prix exorbitants. Bref, ce genre de journée marathon dont on se passerait bien.

16/10/2009 :

Ce soir, on rentre à Paris. Enfin, notre vol est à 2h30 a.m. La motivation pour faire un tour dans Bombay est clairement retombée depuis la veille. Cependant, reposé (ou presque), douché (ou presque), sans nos gros bagages et de jour, le quartier semble beaucoup plus vivable. D'autant que le quartier est sympa et truffés de bâtiments intéressants : la gateway of india, le taf mahal hôtel, le prince of wales musuem et d'autres édifices de toute beauté. On passera donc la journée à se balader, à se poser dans des petites boutiques à jus de fruits et de canne à sucre, avant de dîner et de prendre un taxi pour l'aéroport à 22h. Mention spéciale pour l'inéficacité du personnel et de l'organisation de l'aéroport. En cumulé, on aura passé 2h30 à fair la queue (enregistrement / sécurité / immigration), sachant qu'on était arrivé quasiment 4h avant le décollage. En comparaison, à l'aller, on a fait moins de 20 min de queue tout compris en arrivant à peine 2h avant...

Conclusion :

L'Inde est un pays fascinant mais avec quelques aspects vraiment pénibles, je comprends maintenant mieux certains commentaires que j'avais lu où les gens évitaient de sortir en ville et restaient dans leurs hôtels le temps des correspondances. C'est donc la densité de population et le trafic qui nous a le plus posé problème. A côté de ça, on a vu des endroits magnifiques et on a extrêmement bien mangé. Je pense que c'est un pays où il faut aller au moins une fois pour se rendre compte. Cependant je ne recommande pas aux personnes qui n'ont pas le cœur bien accroché ou qui traversent une période de vie difficile, je ne connais pas les chiffres des rapatriements (pour cause physique ou mentale) ni le nombre de personnes qui "s'égarent" en Inde mais ça doit être conséquent.
Voyage de quatre mois et demi en Inde et au Népal English translation pending
by Saltamonte · 2009-10-06 · 2 replies
Bonjour,

Nous sommes deux qui partons en Inde fin décembre. Nous n'Y sommes jamais allés... Voici l'itinéraire auquel nous avons pensé... Qu'en pensez-vous? Avez-vous des suggestions?

1. Bombay 2. Descente sur la côte vers Goa 3. Hampi 4. Kanataka, Kerala 5. Tamil Nadu 6. Vol vers le Rajasthan 7. Raj en direction de Delhi 8. Vers Varanasi 9. Darjeeling et le Sikkim 10. Népal en le traversant vers l'ouest 11. Fin du voyage à Delhi...

Alors, qu'en dites-vous? Au plaisir de lire vos commentaires et suggestions...
Bonnes adresses pour un voyage en Indonésie en octobre prochain? English translation pending
by Lebabs · 2009-08-24 · 7 replies
Bonjour à toutes et à tous, JE suis nouveau sur le site et je suis vraiment ravi de pouvoir lire tous vos messages qui sont vraiment complets et pleins d'infos intéressantes et concrètes. J'aimerais avoir vos conseils sur le trip que je vais faire en octobre prochain.

En effet, je partirai seul, et compte passer d'abord 2 nuits à Jakarta, 3 nuits à Ubud et 2 nuits à Jimbaran. En sachant que la dernière nuit (après Jimbaran), je reviens sur Jakarta pour reprendre mon vol.

Quels sont les bonnes adresses , les chouettes hotels (max 30 euros/nuit), etc que vous cachez ds vos têtes ?? 😉 De préférence il me faudrait du wifi pour pouvoir communiquer avec la Belgique, mais parait-il que quasi partout il y a du wifi. Mais bon c plus sympa quand c direct ds la chambre.

encore un tout grand merci à vous tous Continuez comme ça

😊😊😊

Lebabs
Comment goupiller au mieux vallée sacrée et Machu Picchu? English translation pending
by Frenchtazzy · 2009-08-15 · 3 replies
🤪Bonjour,

Mon itinéraire de 15 jours au Pérou commence à prendre forme. Des zones d'ombres subsistes pour les principaux sites à voir dans la Vallée Sacrée et pour le Machu Pichu.

Je ne sais pas trop comment m'y prendre pour goupiller tout ça... En fait j'aimerais faire deux jours dans la vallée sacré, ne pas retourner à Cuzco et enchaîner avec aguas calientes et le Machu Pichu puis retourner dans la vallée sacrée faires les sites restants qu'on n'a pas fait en amont puis retour Cuzco. Un itinéraire quoi.

Pensez-vous que ce soit possible ?

Dans la vallée sacrée j'aimerais faire : Pisac Urubamba (Salinas + Moray) Ollantaytambo Aguas Calientes + MP bien sûr Tambomachay et les trois sites (Saysayhuman , qenko, pukapuhara)

Pensez-vous qu'il soit possible de faire tout ça ? Par quel moyen (au niveau des transports) et en commençant par quoi ?

J'avais pensé à prendre un taxi pour la journée mais il va certainement vouloir nous ramener vers Cuszco... Enfin j'en sais rien c'est un peu confus....🤪

Merci pour vous réponses et conseils.
Nouvel incident sur un A320 d'Air France équipé de sondes Pitot (28 juillet 2009) English translation pending
by DisizLaPeste · 2009-07-28 · 22 replies
Un incident lié aux nouvelles sondes Pitot d'un Airbus A320 d'Air France a eu lieu au mois de juillet, a-t-on appris mardi 28 juillet auprès d'un syndicat de pilotes et de la compagnie. L'incident est intervenu le 13 juillet sur un vol entre Rome et l'aéroport Charles de Gaulle a déclaré Erick Derivry, porte-parole du SNPL, confirmant une information du Figaro.

"L'incident est lié aux nouvelles sondes. Il a duré quelques secondes, sans aucune conséquence sur les passagers et une analyse est en cours, en liaison avec les constructeurs et le BEA (Bureau d'enquêtes et d'analyses)", a déclaré la compagnie. Les pilotes du Rome-Paris ont fait état dans leur rapport d'une "perte brutale des indications de vitesse puis une disparition des données anénométriques".

THALÈS MIS EN CAUSE Les sondes Pitot fabriquées par Thalès, qui permettent de mesurer la vitesse de l'avion, sont l'une des causes avancées pour expliquer l'accident du vol AF447 entre Rio et Paris qui a causé la mort de 228 personnes le 1er juin. Sous la pression du syndicat minoritaire Alter, Air France avait changé toutes ses sondes Pitot sur des A330 et A340, après l'avoir déjà effectué sur les A320. Il s'agit du premier incident connu impliquant la nouvelle génération de sondes BA, a indiqué la compagnie. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL, majoritaire) envisage de demander à la compagnie de changer purement et simplement de fournisseur.

"On a demandé à Air France d'investiguer pour nous confirmer qu'on est en présence d'un même type d'incident ayant produit les mêmes effets que lors des incidents connus depuis la mi-2008", a précisé Erick Derivry. "Ce serait une nouvelle importante. Dès lors, nous demanderions le remplacement des sondes Thalès par des sondes Goodrich , a-t-il ajouté. La firme américaine fournit 70 % des compagnies dans le monde et ses sondes n'ont jamais rencontré le moindre problème.

Le Monde.fr

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/07/28/nouvel-incident-sur-un-a320-equipe-de-sondes-pitot_1223679_3224.html#xtor=RSS-3208
Voyage chez les Haal Pulaar au Fouta Toro - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2009-07-27 · 10 replies
" Se taire et écouter la voix de l'Afrique "

" Choisis la bonne piste ! Si tu choisis la brousse, ne te plains pas des épines "...

Ce proverbe Peul, teinté de réalisme, prend tout son sens dans le contexte de la région dont je vais vous parler maintenant. Après quelques voyages sur le Continent Noir, la découverte des villes et des villages, j’ai rencontré le sourire des enfants, la beauté des femmes et la noblesse des hommes, la vie m'a emmené sur une piste (serait-ce la bonne ?) que je ne me lasse pas de parcourir malgré les épines qui la parsème. Mes pieds ont foulé le sol d'une Terre emprunt de mystères et de secrets, une Terre où dit-on, les sorcières, les génies, les maîtres des eaux et de la brousse, après avoir tant parcouru le monde à la recherche d'un lieu paisible, se sont finalement arrêtés. Et c'est parmi les Haal Pulaar "ceux qui parlent Pulaar" qu'ils décidèrent de faire Vivre leur magie. Cette Terre, c'est le Foûta Tôro, appelée aussi Fouta Sénégalais. S'étendant de Dagana au Nord jusqu'à Bakel à l'Est, en passant par Podor et Matam, c'est toute l'Histoire et la Culture d'un Peuple fascinant qui nous fait face. Les yeux rivés vers l'horizon en direction du fleuve, et c'est la Mauritanie. Un peu plus bas, ce sera le Mali. Le Foûta est un carrefour, un "carrefour des cultures" pour reprendre l'expression d'Oumar Bâ (c.f. Le Foûta Torô, au carrefour des cultures, éditions l'Harmattan) où cohabite une multitude de Peuples et de croyances. Mais attention, que l'on vienne empiéter sur son territoire, dénigrer sa culture et ses croyances, et ce Fouta noble et fière se lèvera tel un seul homme pour défendre ses valeurs.

Descendant de la haute noblesse Egyptienne, ces pasteurs Peuls, les Fulbés comme ils s'appellent eux-mêmes, ont migré à travers toute l'Afrique Subsaharienne au gré des vents et des pâturages, toujours fidèle à leurs troupeaux de vaches. Et c'est au Fouta Toro que leurs vaches trouvèrent les meilleurs pâturages. Bien plus tard, ils repartiront vers l'Est et cette fois ils n'oublieront pas de disséminer leur culture et leur langue à travers une 20aine de pays sur toute la bande Sahélienne. Ainsi, il n'y a pas que le Fouta Toro qui porte cet étrange nom de "Fouta", on trouve ses frères: le Fouta Jallon en Guinée et le Fouta Macina au Mali. Une origine mystérieuse donc, qui selon les traditions orales des Peuls nous renvoie au fabuleux pays de Heli et Yoyo où il y a très, très longtemps, avant leur dispersion à travers l'Afrique, les Peuls auraient vécu heureux, comblés de toutes les richesses et protégés de tout mal, même de la mort. Par la suite, leur mauvaise conduite et leur ingratitude auraient provoqué le courroux divin. Guéno (le Dieu suprême, l'Eternel) décida de les châtier et suscita à cet effet une terrible et maléfique créature, Njeddo Dewal la grande sorcière, dont les sortilèges feront tomber sur les malheureux habitants de Heli et Yoyo des calamités si épouvantables que, pour y échapper, ils devront fuir à travers le monde.

Mais revenons au territoire qui nous intéresse. Le Sénégal est l'un des premiers pays en Afrique à s'être ouvert au tourisme, les plages de la Petite Côte, la Casamance, le Siné-Saloum ou plus au Nord la tranquillité de la ville de Saint-Louis, sont connus de la plupart des toubabs (blancs). Mais celui qui s'aventure sur la route de la Vallée du Fleuve Sénégal après Saint-Louis risque de découvrir un Sénégal dont il n'a jamais entendu parler. Même les Sénégalais vous diront, l'air surpris et à la fois admiratif, " mais que vas-tu faire là-bas ? ". Le Fouta, c'est le règne de l'authenticité, de la simplicité et de la spiritualité. De petits villages qui bordent le goudron ou des hameaux que vous apercevez au loin en vous demandant qui peut encore vivre là-bas. De magnifiques "Tibas" (habitations traditionnelles Peuls en banco et toit de paille) flirtant discrètement avec les maisons en ciment. Les bergers conduisant leurs immenses troupeaux de vaches et de moutons avec plus de facilité que vous ne conduisez votre voiture. Les enfants qui vous regardent l'air surpris, se demandant eux aussi qui peut venir leur rendre visite jusqu'ici. C'est le quotidien d'un voyage sur la route du fleuve dans cette région aride et désertique durant la saison sèche mais dont la verdure renaît durant la saison des pluies, comme pour vous signifier que la vie n'est qu'un éternel recommencement.

Souvenez-vous, " ne te plains pas des épines ". Ici, ce n'est pas les maladies qui vous arrêteront, ni le manque d'eau ou de nourriture, non ! Les épines du Fouta ce sont ces routes à peine goudronnées si bien qu'il est préférable de rouler sur le bas-côté, ce sont aussi ces vaches, ces ânes et ces moutons qui traversent et s'immobilisent au milieu de la route vous obligeant à utiliser votre klaxon, que dire encore de la monotonie de son paysage qui vous donnera l'envie de faire un petit somme en attendant d'arriver à destination. Mais, c'est aussi et surtout son soleil écrasant. Un soleil si Puissant que vous ne remercierez jamais assez les quelques vendeurs de glaces venant du Mali pour amener la fraîcheur dans les petits villages du Fouta. Tout le monde est le bienvenu au Fouta, sauf celui qui ne supporte pas la chaleur... et ce soleil saura vous rendre le voyage difficile histoire de tester vos facultés d'adaptation. Lorsque vous rencontrerez tous ces éléments au Sénégal, c'est signe que vous êtes allés plus loin que le simple touriste et que vous êtes arrivés au Fouta.

Ne vous attendez pas à voir une Afrique que les clichés ont dénaturé. Ici, c'est bel et bien la brousse, mais ce sont les Baobabs qui en sont les propriétaires et qui vous transmettront leur savoir ancestral à l'occasion. Enracinés dans une terre qu'ils connaissent depuis des millénaires, ces arbres courageux sont les rois de la brousse. Qu'il pleuve ou qu'il vente, que le soleil les étouffe ou qu'une tempête s'abatte sur eux, ils ne cillent point et affrontent la vie avec sérénité, de grandes leçons pour les hommes que nous sommes. Le véritable maître de la brousse (JomLadde en Pulaar), le lion, est parti vers d'autres contrées laissant place à quelques rares hyènes et chacals, même si les anciens du Fouta se souviennent dans leur jeunesse en avoir vu quelques spécimens...

Ne vous attendez pas non plus à voir l'Afrique télévisée. Ici, pas de tam-tams, ni de masques, ni de danses euphoriques à la limite de la transe. C'est la Vie dans sa plus pure simplicité qui a pris possession de la région.

Ne vous attendez pas.... d'ailleurs, ne vous attendez à rien de particulier, vous pourrez passer dans cette région et ne rien voir du tout car en vérité, et il faut le dire, il n'y a rien à voir ni à faire. A l'image de ce que Martin Luther King disait " Tout ce que nous voyons n'est qu'une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas ". Ce Fouta recèle des mystères insondables aux Hommes, aussi bien que les voies de Dieu sont impénétrables. C'est au Fouta que des questions ne trouvent pas de réponses, et que des réponses n'ont pas de questions. Les Foutankés (habitants du Fouta) vous le disent , des forces invisibles existent et agissent, des forces que même l'oeil ne peut nommer mais que l'Homme peut découvrir et s'approprier s'il est attentif. Le vent, les tempêtes de sable, la pluie, le soleil, un arbre, un animal, un enfant. Tout est signes et langages et communiquent à chaque instant. " Se taire et écouter la voix de l'Afrique " me répétait un Griot Haal Pulaar, " Ramène ça chez toi, l'occident en a besoin" ... " Se taire et écouter la voix de l'Afrique ".

Le Fouta, terre des marabouts, est un haut lieu spirituel et ses habitants de fervents religieux. En longeant la route du fleuve, vous serez surpris par le nombre incalculable de mosquées, parfois deux par villages, les anciennes en banco côtoyant les plus modernes aux couleurs de l'Arabie Saoudite. Ceux qui connaissent le Mali sont peut-être déjà allés à Djenné visiter sa grande mosquée en banco, la plus ancienne d'Afrique de l'Ouest. Mais qui sait que c'est au Fouta, dans le petit village de Séno Palel, que se trouve la deuxième plus ancienne mosquée, fièrement gardée par la noble famille DAFF ? En effet, c'est au Fouta Toro que l'Islam Noir est né. Les Peuls et les Toucouleurs sont les premiers à se convertir à l'Islam à partir du XIème siècle et à propager la Foi Musulmane dans toute l'Afrique de l'Ouest. C'est un Islam pur et saint. Ici, on ne connait pas les Mourides ni les Baye Fall, et on ne boit pas le célèbre café Touba cher aux Mourides. Non, ici, c'est la confrérie Tidjane qui a déposé ses marques, représentée par le grand chef religieux et conquérant El Hadj Omar Tall.

Ndioum, Podor, Matam, Kanel, Bakel. Tant de villes qui ne laissent pas leurs visiteurs indifférents. Vestiges de grands royaumes Peuls, témoins de l'arrivée des troupes coloniales et fomenteuses de révoltes contre les envahisseurs étrangers, ces villes résistent inlassablement aux aléas du temps. Serait-ce cette histoire d'Amour avec ce fleuve qui les a vu naître qui les fait rester immobile et indifférente face à la conquête de la modernité ? Possible.. Tiraillée entre deux rives, deux pays, c'est finalement vers le Sénégal, dont il a pris le nom, que son Coeur a chaviré. Les thioubalos (les pêcheurs) l'affirment, le maître des eaux (JomMayo) est ici chez lui, et personne n'a jamais réussi à le dompter. Il donne la boisson et la nourriture et à la nuit tombée, lors des veillées, on le remercie en chantant le Pekan à sa gloire.

Mais c'est au fin fond du Fouta, pratiquement à sa frontière la plus au Sud, à une 20aine de kilomètres de Bakel, qu'un petit village a conquis mon Coeur. Un village comme il en existe des milliers, voire même des dizaines de milliers sur le continent Noir. Une école, un puits, une mosquée, des poules, des vaches et des moutons, des enfants toujours aussi souriants, des femmes sublimes dans leur grand boubou, les hommes occupés à jouer aux cartes à l'ombre du baobab... bref, un village somme toute assez banal. Mais " Ne juge pas un arbre à son écorce " dit l'adage. Un village vieux de 400 ans disent les documents de la région, 6000 ans leur répondent les villageois ! Quoi qu'il en soit, de nombreuses pages d'Histoire sont à écrire sur le village de Gaoudé Boffé. Oui, Gaoudé Boffé, c'est bien son nom ! Le Gawdi est un arbre épineux de la famille des acacias que l'on trouve dans les zones désertiques et qui produit des petits fruits utilisés dans les teintures. Boffé, on traduirait cela par "quelqu'un qui ne peut pas marcher" mais quel est le lien ? Mystère. Ce village, c'est 650 habitants, tous éleveurs et cultivateurs. Les Daff, les Bocoum, les Niane, les Ndiandé, les Kam, les Njine sont leur Yettode (Nom de famille, patronyme), celui des Diawando, la classe des Nobles. Mais en réalité, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, c'est la même famille. Qu'un évènement se passe dans le village, et tout le monde est au courant dans les minutes qui suivent, et les nouvelles s'étendent rapidement dans les villages alentours. D'ailleurs, il y a une place dans le village, le domaine réservé des hommes, que l'on appelle la BBC, et pour cause ! Le village n'a pas de facteurs pour recevoir les nouvelles, juste quelques télévisions et radios fonctionnant à "temps partiel", pour être au courant des dernières nouvelles c'est donc à la BBC qu'il faut se rendre. On apprendra qu'un tel est sorti discrètement la nuit dernière pour rejoindre une telle, qu'une demande en mariage s'est soldée par un refus des parents ou que telle personne n'a pas fait ses prières le jour du vendredi.

C'est la vie d'un petit village Africain qui défile devant nous. Au petit matin, réveillé par le soleil toujours aussi éclatant, le chant du coq et les bruits lointains des femmes déjà affairées à puiser l'eau du puits, c'est le signe d'une nouvelle journée qui démarre. D'ailleurs ce puits, parlons-en. Un peu à l'écart du village, c'est pourtant la place centrale et le domaine privilégié des femmes et même des petites filles. Un mélange de couleurs et d'odeurs nous envahit lorsque l'on s'approche. Les "gardiennes du puits" se retrouvent ici, vêtues de leurs plus beaux accoutrements, chacune rivalisant avec l'autre pour se distinguer. Ce sont de véritables joutes de paroles auxquelles les femmes s'adonnent de bon coeur. On échange des recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde au féminin. Mais un intrus se glisse discrètement dans ce monde féminin, le puiseur d'eau qui se charge de porter et vendre les bidons d'eau dans les familles, non seulement c'est un homme et en plus il est Malien ! c'est sûrement pour ça qu'on l'accepte, avec lui pas de soucis, les ragots peuvent rester au fond du puits. On peut aussi entendre fredonner des chants si vieux que personne n'en connait l'origine:

Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau

Mais nous sommes Alarba (Jeudi) et c'est un jour spécial pour tout le village. Un jour que tout le monde attend avec impatience et que personne ne louperait, le jour du marché. Jamais ce lieu n'a mérité aussi son nom qu'ici, "marché". 5 Kms pour certains, 10 pour d'autres, bien souvent plus, c'est à pied ou en charrette que l'on s'y rend avec l'impatience d'humer de nouvelles odeurs. Bissap, gingembre, menthe, poissons séchés, mangues, le tout mélangés avec quelques cubes maggi, c'est le nez et le panier bien rempli que l'on rentre chez soi. Le marché de Boundy, c'est là que l'on rencontre toute l'Afrique de l'ouest et son panel de langues. Un véritable défilé ! La Mauritanie, la Guinée et le Mali défilent en tête côtoyant jalousement le pays d'accueil, le Sénégal. On parle Pulaar, Bambara, Maure, Soninké, teinté d'un peu d'Arabe. Alors on tente, on essaye "No'mbada?", "Igakéné?", et on attend les réactions pour savoir en quelle langue s'adresser. Mais le soleil frappe fort maintenant et la chaleur nous demande de rentrer, parti à 9h il est déjà 15h et on nous attend pour le repas, peut-être même pour le thé...

Il n'y a pas grand chose à faire en cette période, les travaux des champs ne sont pas encore commencés. Et que quelqu'un s'aventure à partir couper du bois en brousse et le soleil le rappellera bien vite à l'ordre. Discuter et boire le thé fait partie du quotidien en cette saison sèche. Malgré tout, les journées sont toujours ponctuées de quelques animations comme pour briser la routine. Un concert à quelques kilomètres là où l'électricité ne fait pas défaut, un tournoi de luttes traditionnelles, les fêtes religieuses, les baptêmes, les mariages, la circoncision, l'accueil des étrangers, l'inauguration d'un bâtiment, et c'est l'occasion pour tous les villageois de se retrouver en laissant de côté leurs éternelles querelles de familles.

Le village de Gaoudé Boffé a un frère jumeau 1 km plus loin, c'est Gaoudé Wambabé, si proche et pourtant si différent. Les Wambabé (bambado au singulier) sont la classe des Griots. A l'origine, une vache. Les Peuls surveillaient la vache avec leur fameux bâton de berger, et les forgerons sculptèrent une calebasse pour en récolter le lait. Le Bambado eu l'idée de récupérer la calebasse et la peau de la vache puis l'a ajouté au bâton de berger et c'est une guitare qu'ils ont fabriquée. Cette guitare, c'est leur fierté et leur honneur, et rien ne pourrait les en séparer. A peine mettez-vous le pied chez une famille Bambado, et c'est la guitare qu'il vous joue avec cette mélodie envoûtante propre à l'Afrique traditionnelle. Les enfants du village prennent plaisir à vous raconter des contes et des légendes qu'ils connaissent sur le bout des doigts et qu'ils ont appris de leurs parents, qui eux-mêmes ont appris de leurs parents, et ainsi de suite. Les Wambabe sont un peuple curieux qui conservent intact la tradition orale Africaine et les généalogies des grandes familles du Fouta. Conscient de leur culture ancestrale et de leur place au sein de celle-ci, l'apprentissage fait partie de leur quotidien, chaque phrase prononcée fait l'objet de la plus grande attention, surtout chez les plus petits. On dit même qu'à l'école de Gaoudé Boffé qui regroupe les enfants des deux villages, les enfants des Wambabe seraient plus attentifs et auraient des meilleures notes...

A Gaoudé Boffé, on m'avait parlé d'une femme, une vieille femme qui vit à Gaoudé Wambabé et que je devais impérativement aller voir. Dans la région, tout le monde la considère comme sa Maman avec un mélange de crainte et de respect pour ses pouvoirs magiques. A peine entré dans sa petite bâtisse et l'on comprend tout l'intérêt de venir la visiter. Ce petit bout de femme, une vraie Mama à l'Africaine, est une guérisseuse traditionnelle. Quelques poudres et des fétiches pour amener des Bénédictions sur son hôte de passage, et c'est avec la protection de Dieu que l'on repart. Son véritable Pouvoir, c'est le Savoir. Cette femme est éduquée et connait beaucoup de choses de par ses voyages, et son Coeur est tout simplement bon. Je rends hommage à ma Grand-mère Wambabé dont je porte jusqu'à aujourd'hui ce fétiche qu'elle m'a transmis et qui me guide dans le labyrinthe de la Vie.

Il y aurait tant de choses à dire et à décrire sur ces deux villages, mais il est temps d'achever ces quelques lignes au risque de vous en dévoiler trop. Carnet de notes, récit de voyages, fresques poétiques, peu importe le terme employé, le Fouta fait appel à de nouveaux sens, à l'imagination de chacun. L'imagination de ceux qui osent pénétrer sur son territoire et l'imagination de ceux qui l'habitent. C'est ainsi que cette région a su préserver son Peuple et ses traditions à travers le temps.

Alors si au détour d'une route ou plutôt d'un sentier, vous apercevez un Homme blanc au Coeur noir, vêtu d'un Boubou aux couleurs Sénégalaises et armé du bâton des bergers Peuls, venez le saluer, et peut-être tomberez-vous sur moi.

Pour terminer, je laisserais la Parole à un Ancien, au hasard d'une rencontre, qui me laissa ce Message " Celui qui peut Vivre au Fouta, parmi les Haal Pulaar, peut Vivre partout dans le monde."

Par David - Daouda - Juillet 2009
Vol pour la Tunisie pour deux enfants? English translation pending
by Habanitas · 2009-07-21 · 10 replies
bonjour: je suis a la recherche 'une offre pour mes enfant (3 et 7 ans) pour djerba. j'ai gagné un voyage pour 2 et la compagnie ajoute les enfant contre la somme de 1200 € 🏴‍☠️ mon email liloumultipas79@hotmail.fr

voici les dates . 4 et 11 octobre 2009 pour Djerba hôtel el Manara demi pension au départ de roisy si vous pouvez pas m'aider pour les billets dite ou moins que faire dan sce cas là merci du fond du cœur
Classe affaires et première classe English translation pending
by Flightaddict · 2009-06-28 · 45 replies
Bonjour à tous,

Suivant l'exemple de POSEIDON, je souhaiterai créer une discussion traitant des business et des first class des diffèrentes compagnies aériennes dans le monde...

J'invite ainsi tout le monde à partager leurs aventures ou bien tout simplement leurs impressions à ce sujet 😉
Bons restaurants au Québec? English translation pending
by Maryjp · 2009-06-28 · 9 replies
Bonjour,

Le départ approche, nous partons donc 3 semaines, la 1erè semaine nous resterons dans les laurentides et alentours et iront sur Montréal, la 2ème semaine nous allons faire un petit circuit jusqu'au Bergeronnes, et la 3eme semaine, nous retournerons vers notre logement dans les laurentides. Bref. En bon français qui se recpecte 😊 on aime la bonne bouffe !!! avez vous des adresses de bons restau sur Montréal, Quebec, la Malbaie, 3 rivières, et dans les laurentides ???? On avait entendu parlé du Homard du canada !! est ce la saison ? peut on en trouver ? Un restau typiquement quebequois ou canadien c'est quoi en fait ??? je veux dire quel genre de nourriture on y trouve ?? Merci de votre aide.

Mary
Trajets à travers le Cachemire risqués? English translation pending
by Regard · 2009-06-09 · 8 replies
Salut !

Arrivant le 16 juin à New Delhi, nous pensions partir ensuite via Jammu (train) puis Srinagar afin d'aller ensuite jusqu'à Leh en bus (il semblerait que la route Manali-leh soit encore fermée).

Pensez-vous que ces trajets à travers le Cachemire soient risqués, aux vues des tensions actuelles ?

Merci d'avance!! 🙂
D'où vient ce Bouddha? English translation pending
by Redbull17 · 2009-05-30 · 32 replies
bonjour a tous

quelqu un peux me dire de quel pays ou region d asie vient ce bouddha? merci
Météo début juin à Punta Cana et achat de cigarettes? English translation pending
by Lou49 · 2009-05-29 · 6 replies
bonjour j'ai 2 petites question: tout d'abord un petit coup d'oeil sur la météo de punta cana la semaine prochaine...pas terrible bon je sias uq'il ne faut pas trop se fie a ca mais bon si qq'un est dans le coin ...pouvez vous me rassurer il fait beau aujourd'hui par ex? nous on arrive demain après midi et aussi, quand on sort de reublique dominicaine on peut ramener 1 l d'alcool chacun (est ce que ma fille de 4 ans compte pour 1 personne?) 50 cigares, mais combien de cigarettes?

par avance merci bien de vos réponses

lou
Parcours de dix-huit jours à Bali English translation pending
by Marcodelphin · 2009-04-28 · 23 replies
Avis sur mon itinéraire de dix-huit jours à Bali? Citer | Répondre Je désire partir avec mon amie à Bali du 24juillet au 12aout nous avons déjà réserver quelques nuits à différent endroit, mais aimerions trouver sur place pour les autres Pour se déplacer guide avec chauffeur, bus ou scooter Pouvez vous me donner des adresses d'hotel ou chambre d'hôte sympa sur mon parcour Pensez vous que nous pourrons trouver certaines nuits sans réserver

24 arrivé aéroport 12h direction hotel vers kuta legian seminak (avez vous des adresses) 25 repos + ballade (hotel idem) 26 27 28 départ pour amed en remontant sur 3 jours passage par sanur pura masceti semarapura sideman(qu'y a t il d'interessant sur cette route temple, ville, plongée) ( 2 nuits amed EKA PUNARAMA) 29 amed et ses alentours 30 départ vers batur en longeant la cote (nuit à batur?) 31 randonnée mont batur ou lac danau batur (nuit à batur) 1 départ pour le nord en passant par lovina pour redescendre à Munduk (nuit à munduck) 2 direction ubud (nuit à ASLI LODGE pendant 4 nuits) du 3 au 6 visite UBUD et ses alentours du 7 au 9 jatiluwith, pura luhur batukau, tabanan, tana lot 10 - 11 repos et ballade dans la péninsule de bukit (location de scooter?)

qu'en pensez vous, Lombok vaut-il vraiment le coup car j'ai peur de ne pas avoir assez de temps Merci d'avance à tous
Circuit en Ontario au mois de septembre? English translation pending
by Virginie35 · 2009-04-06 · 5 replies
Bonjour, Avec mon ami nous avons prévu de visiter une partie du canada au mois de septembre prochain. Pour le moment, nous sommes sûrs de trois choses: nous arriverons le 1er septembre à Montréal puis nous nous rendrons à un mariage du côté de winnipeg et nous comptons finir notre séjour par la visite de la ville de Québec et enfin Montréal. Par contre nous sommes encore indécis sur notre visite de la région de l'Ontario à part la visite des chutes du Niagara nous n'avons rien planifié. Nous préférons la nature aux musées, quel trajet serait-il intéressant de faire? Nous comptons voyager en bus et en stop et pour dormir, camper et les auberges de jeunesse. Merci de votre aide! 😉
Visites pour une semaine à Sète, camping de Castellas? English translation pending
by Myriamita · 2009-04-06 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je voulais savoir si qqn pourrait me dire les endroits a ne pas manquer a Sète jy reste une semaine du 12 au 18-04 ? De plus, y a t'il des bus qui desservent le camping de CASTELLAS sur la route des plages RN 112 (apparemment on ma dit que cetait vraiment ex-centré?) et en plus jarrive un dimanche, je devrais surement prendre un taxi depuis la gare de Sète !

Merci pour toutes vos infos précieuses.
Compagnie aérienne et hôtel à Cuba pour avril? English translation pending
by Melanie88 · 2009-03-10 · 8 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir vos commentaires et suggestions.

Moi et mon copain voudriont partir pour Cuba le 10 avril. Nous aimerions payer en bas de 1000$ pour notre voyage et je ne sais pas trop quel hotel est le meilleur question qualité-prix. Avez-vous des suggestions? Je vais à Cuba pour voir principalement les plages mais j'aimerais quand même avoir un bel hôtel. Est-ce que Varadero est le meilleur endroit? Est-ce que quelqu'un est déjà aller à Camaguey (Santa Lucia) et est-ce que c'est comparable à Varadero?

J'aimerais aussi savoir si vous avez des suggestions pour les compagnie de voyage (Sunwing, Air Transat, Air Canada.. ect..) Lesquels offre habituellement les meilleurs prix?

Merci beaucoup!

Mélanie
Retour du Domaine de Lonvilliers à Saint Martin English translation pending
by Xavier78120 · 2009-03-01 · 1 reply
Suite à la Grève en Guadeloupe, nous avons changé de destination et nous sommes partis finalement à Saint Martin, à l' Hôtel Le Domaine 4 étoiles luxe dans les antilles (Domaine de Lonvilliers catalogue Kuoni) situé à l'Anse Marcel et nous ne le regrettons pas du tout. C'est un endroit isolé et préservé du tourisme de masse (bateaux de croisière). L'île de Saint Martin propose une végétation bien moins abondante que celle de la Guadeloupe, c'est plutôt très sec par certains endroits, pas beaucoup d'arbres sur les collines. Les atouts de Saint Martin sont les multiples plages qui permettent tous les types d'activités nautiques et aussi la vie nocturne côté Hollandais (casinos, boites de nuit). Notre hôtel est situé sur la côte nord-ouest de Saint Martin au cœur d'un grand jardin tropical jouxtant la marina de de l'Anse Marcel, à côté de l'hôtel Radisson . La route pour y accéder est très pentue et sinueuse Arrêtez-vous à mi chemin pour admirer le point de vue magnifique sur l'Anse Marcel et la Baie des Froussards. L’architecture de l’hôtel est d’inspiration antillaise. La décoration allie le charme, l’élégance et la modernité sans altérer au confort qu’exige un établissement de luxe.

L'accueil a été parfait; après les explications d'usage, la responsable nous a accompagné pour la visite de plusieurs suites. Nous avons finalement opté pour une suite de Luxe vue Océan au 3ème étage (suite 930) donnant en face de la grande allée menant à la plage. Notre suite décorée en bleue est très vaste et très bien agencée: un grand lit 4 personnes, une baignoire octogonale avec vue sur le jardin et l'océan, chacun son lavabo, un grand dressing chacun, TV plat avec un grand choix de chaînes françaises, un accès Internet Wifi qui a très bien fonctionné tout au long du séjour, une grand douche avec wc et lavabo à proximité, un coffre fort facile d'utilisation, une table et un fer à repasser, beaucoup de serviettes de toilette très douce à notre disposition, chacun son peignoir de sortie de bain et ses pantoufles, un mini bar bien rempli, une climatisation discrète et efficace, une grande terrasse ou nous avons profité de quelques Room service le soir en écoutant le bruit des alizés dans les cocotiers. Vous souhaitez vous reposer, C'est au Domaine de Lonvilliers à Saint Martin que vous devez séjourner. En effet pendant les 11 jours ce ne fut que calme et repos; les chambres sont très bien insonorisées, la clientèle familiale calme et discrète est dispersée dans les différents petits bâtiments du Domaine. La grande piscine vraiment très agréable nous a permis d'alterner Plage Bain à Remous et brasses au petit matin dans la piscine. A proximité de la piscine une petite boutique de Paréos, tenues de bains: la responsable est très sympa et disponible pour la discution et les conseils. C'est d'ailleurs ce qui caractérise l'ensemble des équipes du Domaine: la sympathie, la gentillesse, la disponibilité, la Grande efficacité dans le travail et le Sens du service au Client. Les plats proposés, du petit déjeuner au dîner, par le Restaurant La Veranda sont tous excellents. En 11 jours nous avons écumé toute la carte et pris au passage Quelques Kilos. La viennoiserie du petit déjeuner est diversifiée moelleuse à souhait, crêpes et pancake au sirop d'érable à la demande, salé à la demande, omelette géante, le midi sur la plage Club Sandwich classique ou au thon, le soir la délicieuse entrecôte d'Argentine, le steak tartare, les coquilles Saint Jacques, l'énorme Langouste et ses trois sauces que vous choisissez dans le Vivier, le fondant au chocolat des Caraïbes et son coeur moelleux à la pulpe de Mangue .... Sur la plage, le service est au Top, 😎 le plagiste vous installe, 2 transats moelleux, 2 parasols, un magnifique grand bar central vous prépare tout au long de la journée des cocktails fait Maison et diffuse de la musique des Caraïbes à faible volume. Nous étions levés à 7h30 environs (sans réveil), 8h petit déjeuner frugal au bord de la plage, puis direction la Plage de 9h à 18h. La Belle Plage d'Anse Marcel déroule ses 800 mètres de plage de sable blond et très fin le long d'un lagon turquoise, avec en vue au loin l'île d'Anguilla . A votre disposition Kayac, Jet Ski (55 euros le demi heure) cela vaut vraiment le coût d'oeil: la baie est encore plus belle dès que l'on s'éloigne de la plage: eau cristalline et changement de couleurs au gré des alizés qui chassent très rapidement les nuages. Avec Masque Palmes et tuba, j'ai observé les poissons sur les deux côté de la Baie, vers les rochers (Attention ce n'est pas la Polynésie). La très grande plage est partagée entre le Radisson sur la droite, puis la plage publique au centre, la notre puis à nouveau la plage publique. Il y a un peu plus de monde en fin de semaine, les locaux accostent en bateau ou en Jet Ski pour profiter de la plage et du restaurant; mais ce n'est vraiment pas gênant, la plage est vaste. Tous les jeudi Open Bar Musique animation au Bar Lounge de la plage, les week end animation musicale au restaurant La Véranda avec un groupe antillais, sérénité et beauté au Ti Paradis Spa, possibilité d'un massage dans le Gazébo central près du bar de plage : j'ai essayé c'est divin ou bien un massage Thaï de 90 minutes. Le Domaine de Lonvilliers est situé à 19 km de l'aéroport international de Juliana ( 45 minutes ), 6 km de Grand Case, capitale gastronomique des Caraïbes ( 15 minutes ), 9 km de Marigot, capitale de la partie française ( 25 minutes ), 14 km de Philipsburg, capitale de la partie hollandaise ( 35 minutes )

Nous avons loué une voiture à l'hôtel et visité l'île de Saint Martin en une journée en empruntant la seule route nationale 7 qui fait le tour de l'île. Marigot la capitale française, le Fort Louis, construit en 1765 pour protéger Marigot des anglais. Ce site offre une vue exceptionnelle à 180° sur Marigot, Simpson Bay, Le lagon, Anguilla, la Baie de Marigot, Baie Nettlé jusqu’aux Terres Basses. Du front de mer, au dessus du West Indies Mall, vous apercevrez le bout des canons, pour y accéder un chemin est aménagé au départ de la sous-préfecture. Nous avons parcouru également le marché très coloré avec un fond musical: fruits, légumes, poissons, épices, artisanat, paréos multicolores et musiciens. Ensuite une petite balades dans les ruelles de Marigot avec sa très belle architecture traditionnelle créole, les boutiques sans taxe qui longent la côte. Nous sommes allés déjeuner à Grand Case dans un des nombreux ''Lolos'', petites boutiques familiales, où trois ou quatre générations d'une même famille vous accueillent en toute simplicité pour vous faire déguster une cuisine teintée de nombreuses influences, avec vue sur l'eau turquoise. Notre après midi a été consacré à la visite de quelques plages Orient Bay, les salines d'Orient, Baie de Grand Case, etc. St-Martin présente les caractéristiques d’une île sèche, collines clairsemées, quelques zones à végétation abondante. Sa distinction : de larges bandes de sables ponctuées de résiniers de bord de mer et de palmiers, des marais salants. Nous avons également passé une journée à l îlet Pinel, A l'embarcadère de Cul de Sac, un passeur nous a déposé a sur l'îlet Pinel en échange de $5.00 (retour compris). Nous avions le choix entre 3 plages. La plage des restaurants, avec transats et cocktail de rigueur et deux plages sauvages qui se trouvent à l'Est et à l'ouest de l'île. Pinel est vraiment l'endroit idéal pour y passer une bonne journée de paresse et de bronzage, avec la possibilité, vers la passe, avec masque tuba et palmes, d'observer les poissons tropicaux. Nous avons choisi la plage des restaurants et nous nous sommes régalés au Beach Bar Restaurant Le Karibuni (
http://karibunipinel.com ): accras de morue, Mahi Mahi et langouste du Vivier grillés, Rhum en fin de repas avec des petits morceaux de bananes. L'eau peu profonde et cristalline nous a bien rafraîchi car le soleil tape fort. Vous avez la possibilité de louer un Kayak, un pédalo, d'observer les clients qui choisissent leur langouste pour leur déjeuner dans la nasse plongée dans l'eau. De nombreux petits bateaux mouillent l'ancre vers midi pour déposer leur passager: spectacle garanti. La journée passe vite à Pinel et vous êtes tout rouge en repartant. (dernière navette à 17h - navettes toutes les demi heures). Quelques Photos sur mon site perso, en attendant les autres et les vidéos : http://www.famillemaire.com/...artin-le-domaine.asp
Retour d'une croisière sur le Norwegian Spirit West dans les Caraïbes English translation pending
by Titi77310 · 2009-02-21 · 89 replies
Bonjour a tous,

nous sommes en mer direction la Niouvelle Orleans, bientot le C/R (genial), arriver Paris lundi 23 a 10h25

a bientot (desole faute d'orthographe, clavier americain)

DidierPhilippeKim - les 3 seuls Francais sur le bateau!!!

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