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Italie du sud et Sicile à Noël 2006 (deuxième partie) English translation pending
by Mlefevre · 2007-01-07 · 15 replies
Siute de la première partie qui se trouve ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882533;#882533

L’après-midi est consacré à une randonnée de quelques heures sur la côte amalfitaine : Sentiero dei Degli, de Bomerano jusqu’à Nocelle et retour (3h A/R).



C’est un beau sentier chargé d’histoire



qui dessert quelques maisons totalement isolées



et relie des villages situés sur les hauteurs de cette côte préservée. On y cultive la vigne en terrasses astucieusement ombragées en été.



En contrebas, Praiano se détache dans la brume de l'après-midi



un peu plus à l'ouest, Positano.



Ici aussi nous rencontrons deux beaux gardiens blancs qui à notre approche ont parfaitement géré (seuls) leur troupeau,



le conduisant patiemment jusqu’à une terrasse herbeuse,



nous permettant ainsi de dépasser chèvres et moutons avec notre chien.

L'année 2006 se termine paisiblement sur la côte amalfitaine.



Au loin, l'île de Capri.









Perdus dans notre petit village de montagne nous avons passé un des réveillons les plus bruyants de notre existence. Ce fut un florilège de pétards et de feux d’artifice fusant de tous les coins de la montagne pendant DES HEURES ! Le chien ne savait plus où se mettre !

Lundi 1er janvier Nous profitons des quelques heures qui nous restent avant d’aller déposer Fred à l’aéroport pour faire le tour de la Péninsula Sorrentina longeant (dans le brouillard) la côte amalfitaine au sud (très courue mais finalement très urbanisée et surtout où chaque mètre carré est compté, c’en est presque oppressant) puis la côte nord (nettement moins chic). Nous déposons Fred à l’aéroport de Naples à 10h00 et filons directement vers l « ’éperon de la botte » : le promontoire du Gargano.



La côte sud-est de cette presqu’île est formée de falaises de craie blanche ornée de strates



de silex caramel du plus bel effet. Celles-ci plongent dans une eau cristalline ou forment des arches spectaculaires.



Tout au bout de la presqu’île, la ville de Vieste est bâtie dans le même calcaire, c’est très… beau. Malheureusement cette splendide côte est peu à peu grignotée par des complexes balnéaires associant hôtellerie de luxe et campings extensifs. Le cœur de la presqu’île doit être beaucoup plus sauvage (nous n’avons pas eu le temps d’y aller) mais une courte balade le long de la côte nous a permis de débusquer un troupeau de bestioles ressemblant à des bouquetins.



Marion en lévitation

Dommage, pas de soleil…





Humh! Ne traînons pas trop longtemps ici!

Nous passons la nuit à Pugnochiuso sur la côte sud.

Mardi 02 janvier Nous terminons notre tour du Gargano, la côte nord est moins époustouflante mais aligne de longues plages de sable. Nous faisons un petit ravitaillement dans le joli village de Rodi Garganico, perché à flanc de falaise au bord de la mer, très authentique, avant d’essuyer une bonne averse. Décidemment le temps change pour de bon. Ca ne met pas en valeur le Lago di Varano ni le Lago di Lesina, bordés de campings sur des km…

Direction les Abruzzes. Nous les avions aperçues en passant à hauteur de Rome et elles m’avaient bien fait envie : l’horizon vers l’est était barré par une longue barre montagneuse enneigée.



Cette fois nous les abordons par l’ouest après avoir remonté la côte (quelconque) vers le nord jusqu’à Pescara.



ABRUZZES : tout est dans le mot : âpres, rudes, balayées par une bizzzze glaciale.



Magnifiques !!! On a adoré !! Elles culminent au Corno Grande à 2912 m. Elles sont parsemées de petits villages nichés sur un piton rocheux ou au creux d’un col, jamais dans un endroit quelconque.



Petits villages harmonieux, authentiques, avec encore une activité d’élevage et de culture. Il faudrait tous les visiter !! Nous avons choisi de dormir au pied du Rocca Calascio (au SE de l’Aquila), à 1200 m, dans la neige.



Le site est magique et mystérieux et les nuages qui filent dans le ciel alourdissent encore l’atmosphère. Nous profitons des dernières heures du jour pour visiter le minuscule village où se côtoient ruines à l’abandon et douillettes petites maisons calfeutrées contre le vent d’hiver.



Un peu plus haut se détachent sur le ciel les ruines d’un château et une solide chapelle tout en rondeurs.

Mercredi 03 janvier De bonne heure, nous partons pour une belle balade





pour atteindre un plateau qui me fait bien envie de l’autre côté de la vallée.



Le soleil se fait prier



puis le vent



chasse définitivement les nuages.



On s’en met plein les yeux ! IL faut maintenant penser à remonter vers le nord, je choisis de repasser par la Toscane que nous avons traversée à toute vitesse à l’aller. Nous quittons l’autoroute bien avant Florence pour déguster la belle campagne toscane.







Nous dormons sur une douce colline, au clair de lune. C'est notre dernière nuit en Italie.



Les enfants partis donner du pain dur à des chevaux un peu plus bas reviennent ravis d’avoir surpris 2 biches et un faisan (qui leur a bien fait peur d’ailleurs)



Jeudi 04 janvier C’est décidé, nous allons voir la fameuse tour penchée de Pise sur la Piazza dei Miracoli. Ben oui, elle penche, beaucoup même et en plus elle est très belle de même que les autres bâtiments de cette place.



Malheur, il fait de plus en plus moche. Maintenant il pleut. Nous abandonnons donc l’idée de visiter les Cinque Terre pourtant si proches (Domi je garde précieusement la doc que tu m'as envoyée, ce sera pour une autre fois!). Il faudra revenir, ce n’est pas si loin. Nous prenons donc la route du retour et passons la nuit en Suisse avant le tunnel du St Gothard.

.

Vendredi 05 janvier Fin de la route jusqu’à Nancy…

ON A ADORE L’Etna en hiver ++++ Les Abruzzes++++

ON A AIME Zingarro, Syracuse, Moulins de Stagione, Selinonte, Herculanum, Gargano, Toscane.

ON N’A PAS AIMEVous l’aurez compris : la crasse à partir de Naples, et plus au sud.L’urbanisation galopante des côtes : à quelques exceptions près, elles nous ont paru moches partout (où nous sommes allés). Seul le kilojoule de soleil pour le touriste compte, il faut en entasser un maximum… Il faut dire qu’il y a du monde en Italie : 400 hab/km2 contre 100 en France, auxquels il faut ajouter les millions d’estivants venus d’Europe du Nord !

ON N’A PAS COMPRIS Comment faire pour trouver du gaz ?!? Grâce à Internet on a trouvé près de Marsala un sympathique vendeur de camping car chez lequel nous avons acheté un tuyau adapté aux bouteilles italiennes et il est allé nous acheter une bouteille mais ensuite impossible de trouver où acheter une autre bouteille ! Si quelqu’un SAIT, ça m’intéresse !

CONDUIRE EN SICILE Un régal à partir du moment où l’on accepte que le Sicilien exploite au mieux l’espace disponible. Pourquoi se limiter à deux voies quand il y a de la place pour 4 ? Le Sicilien a le compas dans l’œil et anticipe parfaitement les déplacements respectifs des différents véhicules. Il cèdera volontiers le passage plutôt que de bloquer la circulation. Tout le monde a vécu l’angoisse du stop où l’on doit tourner à gauche ! Ici, il suffit de montrer clairement son intention et de s’engager franchement et on vous laissera passer sans le moindre coup de klaxon ! Peut-être est-ce parce que tout le monde se connaît ? Je ne dirais peut-être pas la même chose après un voyage en été !

CONDUIRE DANS LES FAUBOURGS DE NAPLES Ici, c’est une autre affaire, tout le monde est pressé, il faut que ça pulse ! Le fond sonore est constitué de gais petits coups de klaxon pour se dire bonjour, de pétarades de scooter et de sifflements de carabinieri. Tout est dans le culot, il faut oser, moyennant quoi, tout se passe bien. Bon, ceci dit, conduire un camping car dans les faubourgs de Naples est quand même une Expérience.

LES ITALIENS Les Siciliens sont adorables. Ils comprennent aussi bien le français que nous comprenons l’Italien (jamais appris) car nos langues sont proches et ça suffit pour se faire à peu près comprendre pour l’essentiel. Comme ce sont de grands communicants, on échange sans complexe, c’est assez amusant. Les Italiens du Sud ressemblent aux Siciliens mais en plus speed. Les Italiens du Nord sont plus froids, c’est moins dépaysant.

VIVE LE GPS Un peu inquiet à l’idée de me voir me débrouiller seule sur les routes italiennes (il faut des jumelles pour lire les panneaux) avec pour seuls copilotes mes trois lascars pas vraiment férus de cartographie, Fred a eu la bonne idée d’investir dans un GPS. C’est tout bonnement génialement extraordinaire. Je n’en reviens encore pas. Un bémol toutefois : il faut faire preuve d’un minimum d’esprit critique quand le GPS veut vous faire passer au plus court dans les petits villages et se rappeler qu’on est au volant d’un camping car. Il faut aussi vérifier le trajet proposé car il a tendance à privilégier les autoroutes quitte à rallonger sensiblement le parcours.

EN CONCLUSION Un beau voyage de découverte qui donne envie d’approfondir certaines régions mais pas mal de kilomètres (un peu plus de 5000 !) Voyage très cool hors saison : circulation fluide partout, aucune difficulté pour se garer, très peu de monde sur les sites touristiques.
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
by Jef39 · 2020-03-29 · 104 replies
Bonjour, Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire. Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili. Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier. Je me propose de vous le livrer.
Les animaux du Maroc (et aussi au Maroc) English translation pending
by Darzel · 2018-11-05 · 413 replies
Bonjour,

L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….

Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?



Terribles intempéries au Maroc English translation pending
by Elhine · 2014-11-24 · 65 replies
Bonjour,

Depuis quelques jours le Maroc fait face à une météo dévastatrice. Les premiers jour, le Maroc était à la fête avec cette pluie, qui manque tant habituellement. Mais depuis 2 jours, les intempéries sont devenues meurtrières.

http://telquel.ma/2014/11/23/orages-meurtriers-dans-le-sud-bilan-alourdit-32-morts_1423797 http://telquel.ma/2014/11/24/video-route-detruite-pluie-ait-ourir_1423810

A noter néanmoins que les autorités Marocaines, ainsi que les habitants, se sont donnés les moyens de protéger tous les touristes. Pas une première : lors des inondations de 2006 à Merzouga, c'était déjà le cas : tout avait été mis en oeuvre pour sauver tous les touristes.

Certains craignaient Daech. C'est mère nature qui a sévi...

Pensées pour les Marocains décédés et disparus, et pour leurs familles.

Murielle
Vos meilleures photos 2012 English translation pending
by Kate · 2012-12-27 · 320 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2012 ? Je vous propose de poster 8 clichés (maximum) - 6 réalisés en voyage - 1 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village... - 1 dont le thème est libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2012, thèmes respectés, qualité de rigueur. On n'est pas obligé de tout proposer dans le même message. Ce n'est pas un concours, les critiques constructives et les bons conseils seront appréciés ! N'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...

Qui ouvre le bal ?

"S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend." Henri Cartier-Bresson
Suggestions d'activités pour un voyage de vingt et un jours dans le sud de la France, l'Italie et l'Espagne? English translation pending
by Alex777777 · 2012-05-06 · 33 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple fin vingtaine et nous prévoyons faire notre premier voyage en Europe à la fin juin/début juillet. Nous désirons visiter le sud de la France, une partie de l'Italie et une partie de l'Espagne si possible (l'Espagne est possiblement la destination que nous pourrions enlever si le temps nous manquait). Nous désirons pouvoir visiter de petites villes et villages du Sud de la France et de l'Italie (nous voulons décrocher du rythme des grandes villes). Notre voyage n'est pas réellement un voyage "culturel", c'est-à-dire que nous ne désirons pas vraiment visiter des musées et nous ne désirons pas passer la majorité de notre temps dans les grandes villes (nous irons possiblement, mais les idées d'activités pour ces dernières sont plus faciles). Nous désirons voir de beaux paysages (ex: falaise sur le bord de la mer, vignobles, etc.), avoir accès à des plages à certains moments du voyage, pouvoir profiter de petits marchés (nourriture), faire des randonnées pédestres, etc. . Nous aimerions également avoir des idées pour des activités romantiques à faire. Si possible, nous privilégierons le transport en commun. Nous voudrions possiblement louer de petits appartements afin d'avoir accès à une cuisinette pour faire la cuisine (réduit les coûts). Nous apprécierions obtenir vos suggestions afin de faire de notre premier voyage en Europe un succès.

Nous vous remercions d’avance pour votre aide.
Route entre Zagora et M'hamid en voiture (Maroc) English translation pending
by Mais18 · 2007-02-23 · 36 replies
bonjour est ce que la route zagora-mhamid est bonne en voiture de tourisme merci
Croisière Tutti Frutti sur l'Horizon: excursion Salerne - Capri et autres? English translation pending
by Fégreac · 2012-05-28 · 21 replies
Je dois faire la croisière Tutti frutti et j'aimerai savoir s'il est possible de faire l'excursion seuls pour Capri au départ de Salerne et quels sont les autres excursions qu'il est préférable de prendre avec l'agence du bateau ?
Film "croisière" au cinéma English translation pending
by Vsylvie · 2011-04-09 · 51 replies
😉 la semaine prochaine sort le film croisière tourné sur le msc fantasia, un bon moyen de le visiter !
Vie à Niamey au Niger English translation pending
by Choucarde · 2007-03-06 · 41 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir comment c'est la vie à Niamey en famille... Coût de la vie, activités, ballades aux alentours, sécurité, école (primaire)...etc...

Merci!
Vos plus beaux couchers de soleil! English translation pending
by Tilde · 2005-05-17 · 694 replies
Bonjour à tous !

Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !

Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.

Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).

A vous 😉.

Tilde.
Itinéraire d'un mois de demi France-Italie-Croatie? English translation pending
by Drjibber · 2009-02-08 · 2 replies
Salut...et merci d'avance pour les réponses !

Moi et ma copine (début vingtaine) envisageons un périple France-Italie-Croatie pour cette été (1 mois et demi environ..départ du Canada !). Ça serait notre premier gros voyage d'importance pour les 2...voici une idée de l'itinéraire qu'on aimerait faire...mais TOUT peut changer une fois sur place...selon le temps, les attractions, budgets...:

On pensait faire Paris + sud de la france/côte d'azur..ensuite la côte ouest de l'italie jusqu'à Naples, traverser l'italie pour gagner la Croatie par ferry à partir de Bari en Italie pour Dubrovnik puis monter la côte, split, zadar, pltivice...puis peut-être Zagreb (si ça vaut la peine ?) pour traverser la Slovénie et regagner l'italie du Nord avec Venise, Milan...finir à Nice et reprendre l'avion de là ! Tout ça rempli de trecking...

De 1, est-ce que c'est assez réaliste selon vous...et disons dans un budget autour des 5000-6000$. Logement en auberge de jeunesse / camping

Le plus gros questionnement est le transport...Que suggérez-vous: transport en commun/train/bus... location d'auto...

On pensait plus à l'auto de sa plus grande latitude, la possibilité de tout aller voir quand on veut....et même faire des lifts à d'autre gens ! Mais est-ce que ça risque de devenir VRAIMENT plus cher à cause de l'essence, parking, routes à péage...

Alors j'attends des petites suggestions SVP !!

Merci d'avance !

Fred
Road trip Italie - Slovénie - Croatie - Autriche English translation pending
by Lylibicky · 2016-05-09 · 2 replies
Hello,

Ma conjointe et moi sommes en train d'organiser un road trip en voiture pour la fin août-mi septembre (30 jours) en europe du sud et de l'est en passant par l'Italie, la Slovénie, la Croatie, l'Autriche et l'Allemagne. L'avantage de partir en septembre est la foule qui sera un peu moins présente (j'ai bien dit "un peu"^^) Nous prévoyons un budget de 1000€ par personne pour le voyage (tout compris) sachant que nous prenons une tente et que nous comptons bien dormir le plus souvent dans des campings (sans oublier les auberges de jeunesse ou le couchsurfing qui permettent de faire de belles rencontres 🙂 Nous souhaitons passer la plus grande de notre séjour en Croatie (disons 10-12 jours), voici grosso modo les durées et les étapes phares (rien de définitif, vos suggestions sont les bienvenues 🙂

Pt de départ : Metz Direction Toulon pour voir des amis et ensuite on prend la route vers l'Italie (10 jours max). Nous voulions descendre jusqu'à Rome et Naples (Vésuve Pompei...) mais je pense que ce sera "un peu short", surtout si on doit remonter vers la Slovénie. Je pense que nous voyagerons essentiellement en Italie du Nord et en Toscane, bonne idée ? (Lac de Côme, Milan, Gênes, Pise, Florence, Bologne, Vérone et Venise)

Puis, vient la Slovénie (4-5 jours max). Je me posais la question si ce n'était pas plus judicieux en Slovénie de poser sa tente dans un camping pendant 4-5 jours et de faire les activités aux alentours en voiture (Bled, randonnée Velika Planina, grottes de Skocjan (ou autres grottes ?), Ljubljana, les termes de Rogaska (des avis sur les termes ?) et Piran sur la côte.

De Piran, on passe la frontière pour la croatie (10-12 jours). La région de l'Istrie semble très jolie (Pula, Rovinj). De même que la Slovénie, pourquoi pas planter sa tente 2 ou 3 jours dans un même camping. Puis nous descendrons vers Dubrovnik en passant par Zadar, le parc national de Krka, Split, Ile de Mijet et Dubrovnik. Ensuite on remonte en passant par les lacs de Plitvice et enfin la capitale Zagreb.

On repasse par un petit bout de la Slovénie (Maribor peut être ?) pour se rendre en Autriche et l'Allemagne (très court l'Allemagne car habitant Metz, on connait un peu l'Allemagne 😉. Disons 3 jours en Autriche (des idées de destinations en Autriche ? le Tyrol ?) et 2 en Allemagne (Munich, karlsruhe certainement)

Voilà, la question qui tue : est ce que tout cela vous semble faisable en 30 jours avec 1000€ ? L'itinéraire est-il bien choisi ? (endroits, selon vous, à rajouter ou à enlever dans le trajet ?) Nous souhaitons, lors de notre voyage, profiter de la nature (camping), faire des randonnées (Bled, lac de Côme, Tyrol) tout en visitant et arpentant les villes et régions d'Europe inconnues à nos yeux (Istrie, lacs, Dubrovnik, Venise..). Niveau alimentation, nous prévoyons réchaud, casseroles, etc... le camping quoi. Nous souhaitons également découvrir la gastronomie locale dans des petits restos sympas sans exploser le budget.

Nous savons que cela ne sera pas des vacances reposantes (beaucoup de routes, tentes à monter/démonter..), pas grave, on aura le reste de l'année pour se reposer 😎

Merci d'avance pour vos suggestions 🙂
Petit tour en Toscane English translation pending
by Nicolaskoala · 2015-08-10 · 12 replies
Bonsoir à tous et surtout à ceux qui nous répondrons! Nous avons envie (avec mon amie) de faire un petit tour de la Toscane sur quelques jours en septembre. Nous avons lu plusieurs articles de VF mais la plupart date alors un peu de faicheur ne fait pas de mal... Nous aimerions partir vers les 5 terres pour aller à Florence, descendre un petit peu dans le Chianti puis revenir vers Pise. Je pense qu il y a pas mal de petites routes qui permettent de visiter de beaux villages mais notre préoccupation du moment tourne plutôt autour du repos salvateur... Est il facile de poser sa tente sans trop de soucis, en limitant les camping bien sur?! Si vous conseillé aussi de jolis passages on est preneurs!

Merci beaucoup

Nico et Caro
Aller en train aux Cinque Terres (Italie) English translation pending
by Baclama · 2012-09-05 · 4 replies
Bonjour, nous habitons marseille et nous osuhaitons aller passer quelques jours dans les 5 terre à l'automne. Comme il est tres difficile (ou cher ) de se garrer nous voudrions y aller en train. Mais je n'arrive pas à trouver les horaires et les tarifs (il y a à priori un train Marseille-pise qui s'arrete à La spezia). Quelqu'un aurait-il des infos ou un lien pour me renseigner? merci vero
Italie en trois semaines: voir deux/trois régions? English translation pending
by Nam47 · 2012-03-14 · 3 replies
Bonjour,

je voyage beaucoup et léger.

Je pars en Italie 3 semaines en juin.

je ne veux pas faire trop de déplacements mais bien voir 2 ou 3 régions du sud seulement.

Quelqu, un a des suggestions

Merci

Robert
Toscane - région de Florence: lieux à visiter? English translation pending
by Firegone · 2013-06-18 · 5 replies
Bonjour à tous, bientôt les vacances trop bien, cette année camping en Toscane pour visiter. Comme j'y vais en voiture j'espère visiter un maximum Florence et ses alentours. Si vous connaissez, si vous avez des bons plans, des lieux immanquables, des bonnes adresses, des lieux insolites etc.. je suis preneur Merci d'avance.
Rapport sur voyage de randonnées dans les montagnes Rocheuses aux États Unis, août-septembre 2012 English translation pending
by Willemspie · 2012-09-19 · 3 replies
- Vol sur Denver et location de voiture - Montagne beaucoup plus sauvage qu'un Europe, moins de monde, beaucoup d'animaux (y compris 3 fois des ours). Mais, en contrepartie, moins de routes, villages, ... que dans les Alpes donc les meilleures marches sont beaucoup plus longues, soit de tres dures marches a la journee (et souvent, les 2 ou 3 premieres heures sont peu interessantes avant d'atteindre les hautes vallees et les cretes), soit, nettement mieux, randonnees avec backcountry camping. - Idee, description et cartes des marches du guide Lonely Planet Hiking in the Rocky Mountains (plus publie, mais Wegwijzer a Bruges l'a dans sa bibliotheque). Sinon consulter les guides locaux de randos dans les bibliotheques locales, qui sont extraordinaires aux EU (et aussi acces gratuit a Internet) ROCKY MOUNTAINS NATIONAL PARK - reserve camping a Moraine Park sur recreation.gov (tres bien) - belle marche d'un jour, pas trop difficile: Flattop Mountain et Hallett Peak. Permet de s'acclimatiser pour: - ascension de Longs Peak, 4300 metres, dur (altitude), tres populaire, partir a 5 ou 6 heures du matin. MARION BELLS WILDERNESS (a Aspen) - sources chaudes de Conundrum: rando pas extraordinaire mais permet de camper et de se baigner (le mieux tot le matin) aux sources chaudes + Courte marche jusqu'au col - Marion Bells loop: excellente rando 2 jours 1/2, superbes lacs de montagne (Geneva et Snowmass). KINGS PEAK Point culminant de l'Utah (4100 metres), sommet tres facile. Circuit 2 jours et demi/3 jours recommande a partir du parking de China Meadows (acces par pise convenable). 4 belles hautes vallees, premiere moitie tres tranquille. SAWTOOTH WILDERNESS (Idaho) - Un peu deçu a cause des fumees. NOTE IMPORTANTE: enormement d'incendies de forets dans tout l'Ouest des EU a cause de la secheresse. Visibilite reduite en montagne du aux fumees, meme tres loin des incendies eux-memes. Mefiance aussi si vous planifiez et reservez tout votre voyage a l'avance, peut-etre ne pourrez-vous pas visiter certains coins - Alice/Toxaway Loop (y compris detour aux 2 cols): meilleure rando, 1 jour 1/2 - Sawtooth Lake: possible dans la journee. YELLOWSTONE NATIONAL PARK - Campings (Madison et Grant, tres bien) reserves sur Xanterra - 3 jours de tourisme. Beaucoup de monde. Commencez vos visites le plus tot possible (avant 7 heures) - 2 courtes marches: Mont Washburn, et Imperial Geyser (recommande, petit geyser en pleine nature et sans touristes, en chemin montez sur le versant pour la vue d'en haut de Grand Prismatic Spring) GRAND TETON NATIONAL PARK - Tout en Backcountry camping. Il faut obtenir le permis gratuit aux bureaux du parc. Le top du voyage pour la rando. - Table Mountain: hors du parc, acces par l'Idaho (Driggs), meilleur panorama. Possible en un jour. Rencontre ourse et son ourson a 10 metres du sentier. - Paintbrush/Cascade canyon. Excellente rando 1 jour 1/2. Meilleur camping BC: North Fork Cascade, pour la vue du Grand Teton - Open canyon/Marion Lake/Alaska Basin/Static Peak Divide. Excellente rando aussi 2 jours 1/2. Vu ours a 30 metres de mon camp. CIRQUE OF THE TOWERS - Autre top de la rando, Wind River Mountains, pres de Grand Teton, acces par une longue piste a partir de Pinedale - 1 jour 1/2 ou plus MOUNT ZIRKEL et FLATTOP MOUNTAINS (Devils Causeway) - 2 courtes randos ou marches , pres de Steamboat Springs, tranquille, plateaux sur le dessus MOUNT EVANS - 4300 metres. Route jusqu'au sommet mais en septembre fermee a 8 km du sommet, il faut continuer en marchant (bien mieux, car tranquille, mais il faut etre acclimatise). A faire absolument si vous allez a Denver.

Au total, roule 2800 miles. 15 nuits en camping backcountry gratuit, 2 nuits en camping Dispersed (en voiture dans les National Forest) gratuit, 10 nuits en camping payant (Parcs nationaux et National Forests), 5 nuits en Motels.
Auberge ou petit hôtel sur la côte toscane? English translation pending
by Claireloise · 2010-01-02 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons en Ombrie au mois d'aout, et aimerions terminer nos vacances en passant quelques jours à mer, sur la côte toscane. Nous cherchons un logement proche de la plage et pas trop cher. L'idéal aurait été le camping en bungalow, mais d'après nos recherches, il semble qu'il faille y séjourner au minimum 7 nuits, ce que nous ne voulons pas --> si vous connaissez une adresse sympa, bien située, avec des chambres famililales (nous avons 2 enfants de 8 et 10 ans) à prix correct, et où l'on puisse séjourner 4-5 nuits, vos suggestions sont les bienvenues...

Merci !

Claire
Louer un appartement dans le bassin méditerranéen English translation pending
by Danielleac · 2007-05-05 · 2 replies
Bonjour,

Nous desirons, ma copine et moi partir a l'etranger au moi d'aout. Nous desirons louer un appartement dans le bassin mediterraneen. Je pensais a l'Italie notamment, ou bien la Grece. Ce que j'ai pu lire sur internet est que lq Croatie, Bulgarie etc ne posede que des grqvillons/gqlets. Nous ne savons pas exactement ou partir puisque nous n'avos pas de voiture. Ainsi, je viens a vous pour vous demander si l'un d'entre vous connaitrais un endroit ou: le sable est fin. la distance avec l'aeroport n'est pas trop loin (possibilite de prendre le train, ou un taxi, mais sans payer 100 euros aller) l'appartement n'est pas tres loin de commerces. Un village si possible mignon, romantique.

Si vous pouviez me donner le nom d'une ville/village que vous connaissez, ou bien directement un endroit ou vous etes deja restes, cela seerait formidable.

En esperant des reponses de votre part, je vous remercie.

Danielle et Arnaud
Traverser l'Italie du Nord au Sud à vélo en autonomie English translation pending
by Cormons · 2020-01-05 · 7 replies
Bonjour, Je souhaite partir de Grenoble et traverser l'Italie du nord au sud en suivant si possible le littoral, gènes, Rome , Naples et traverser en Sicile par Messine, puis traverser et remonter la Sardaigne et hop la corse( pour la corse je connais 🙂 et Grenoble. Tout ça en en autonomie partielle, principalement en tente... Quid du camping sauvage pour la nuit? trouve t on facilement des campings, des gîtes ou auberges??? Je compte réaliser ce périple sur environ 5 à 6 semaines, oui je sais c'est sport, mais c'est un de mes objectifs, à voir??? Merci au cyclo qui peuvent éclairer ma lanternes sur ces différents points ou me faire part de leur expérience... Sportivement
Huit à dix jours en Toscane English translation pending
by Renaudco · 2018-04-18 · 1 reply
bonjour nous partons au mois d aout en toscane, j ai réservé un camping vers marina di bibbona , ensuite je pense prolonger le séjour de 3 jours en chambre d hôtes. Je ne sait pas comment m organiser, quels sites privilegier, sachant que nous allons alterner plage et visite ( car nous sommes 2 adultes et une ado, 14 ans, ) afin que ma fille apprécie aussi je ne peux pas faire que des visites ) - je souhaite aller a pise , a sienne quels sont les autres lieu a voir dans les environs ? pour les 3 jours apres le camping je pensait soit faire florence si je n ai pas eu le temps de le faire pendant ma semaine au camping ou s arrêter vers les 5 terres ? est judicieux ? merci beaucoup de vos avis christine
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-28 · 0 replies
Laisser l’hiver dehors.

Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.

Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther

Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !

Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…

Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.

Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Campings sympathiques en Toscane? English translation pending
by Freki · 2009-02-10 · 1 reply
bonjour je prévois mes vavances d'août en caravane nous sommes 4 en toscane vers florence pise sienne, j'aimerai connaître les campings sympas et pas trop chers près de la mer, faut il réserver ? merci pour vos renseignements freki
Conseils pour l'Italie English translation pending
by Nathalie69 · 2006-01-18 · 2 replies
bonsoirà tous cet été ( en aout) mon mari et mes 2 enfants voulons partir en Italie sur 15 jours. nous aimerions aller nsoit dans la région de pises ou de rome.Nous resterions au même endroit mais bougerions la journéé sur 200km. Avez vous des sites net ou des catalogues ou nous pourrions nous renseigner pour les locations. nous aimerions avoir vos avis sur ce pays, la vie etc en fin a peu près tout, ce qu'il y a à voir merci d'avance
Transport du vélo en Italie English translation pending
by BenéC · 2007-08-09 · 8 replies
Bonjour

je vais revenir d un voyage en grece + turquie a velo et j arrive en italie (venise a priori) par bateau. Je dois ensuite rejoindre la france avec les velos. (grenoble) le probleme est de voyager avec les velos daNS LES TRANSPORTS EN iTALiE. CAR LES TRAINs ne prennent pas les velos ... si vous avez des infos ce serait sympa.

merci, benjamin et celine
Tour d'Italie avec des adolescents English translation pending
by Occeola · 2007-05-27 · 1 reply
Bonjour, je suis animatrice cet été avec un groupe d'ado de 15 à 17 ans, et nous avons prévu de faire le tour de l'Italie en minibus. Nous avons 3 minibus, 23 ados, et nous sommes 4 animateurs. Nous partons de Marseille, et au programme nous aimerions descendre jusqu'a Naples en passant par Pise, Florence, Rome, tout ca jusqu'au Vésuve, puis nous remonterions par la cote Adriatique jusqu'a Venise. Tout ca en 3 semaines au mois de juillet. J'ai deja eu l'occasion de visiter quelque villes d'Italie, mais c'était en solo, donc je fais appel a vos expériences de bourlingueurs, si vous avez des sites à me conseiller? des sites qui sorte de l'ordinaire et qui vous ont marquez? des hébergements sympas que vous avez testez ? et également des possibilités de loisirs (parc attraction, aquatique...) si vous connaissez des belles plages? Car meme si notre voyage est d'abord basé sur l'aspect culturel, les ados risquent d'en avoir vite marre, il faut donc que l'on trouve des divertissements appropriés a leur tranche d'age.

En attendant toutes vos réponses, je laisse aussi mon mail perso : emmanuelle.rougeau@caramail.com

merci d'avance. Manue
Circuit en Toscane English translation pending
by Rruelle · 2005-04-11 · 2 replies
Bonjour,

Je projette de visiter la Toscane 1 semaine du 23 au 30 avril auriez- vous des astuces, des idées à me communiquer et surtout des airs de stationnement ? Mon circuit, luca, Pise, Florence 3 jours et Chianti, Siene une petite boucle Vos idées sont les bien venues Merci à tous

Une novice enfin presque j'ai eu l'opportunité de louer ce camping car par le biais de mon travail cela fait notre 3ème périple

Merci

rachel
Campings très chers en Italie English translation pending
by Pépitodu49 · 2019-03-16 · 50 replies
Bonjour, Nous aimerions partir pour l'Italie ou la Sardaigne en itinérant en mode camping "tente" mais à voir les sites des campings, les tarifs sont HALLUCINANTS comparer à la FRANCE/ CORSE.

Quand on nous annonce entre 40 et 45 euros pour 2 personnes/ voiture/ electricité / emplacement tente alors nous ne comprenons pas!!!

Nous recherchons juste des campings simples sous les pinèdes pas trop loin des plages à la corse quoi....

Si quelqu'un peut nous éclairer sur les tarifs campings italiens du côté de follonica ou la sardaigne alors nous sommes preneur car les sites "camping tarifs" ne sont pas toujours très facile à comprendre..

Les Italiens ont l'air d'adorer les gros campings tout inclus etc.. avec des milliers de transats alignés sur les plages choses que nous détestons...

CDLT..

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