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Estonie - Lettonie: 32 jours de voyage en Jumpy en 2010! English translation pending
by Atchoumation · 2011-05-01 · 7 replies
Saluté, un principe (dur à tenir, mais je vais essayer) pour ce carnet de voyage, un jour = une photo !

d'abord, quelques petits renseignements, on est deux, plutôt jeunes (24-27 ans), on est parti durant l'été 2010 en Estonie et en Lettonie pendant 35 jours avec un Jumpy un peu aménagé (un lit surélevé, un porte vélo).

Puis, pour plus de détails sur notre voyage, il y a un site très détaillé :
http://www.Atchoumation.net/viajes.htm avec même une radio sur laquelle on peut écouter des jeunes artistes Baltes !!

Notre parcours pour commencer : Jour 2 : Festival Laba Daba en Belgique. Jour 4 : Traversée (galère) de la Pologne et de la Lituanie (photo) jour 5 : Lettonie : Kala Ezers, où nous avons passé une charmante nuit auprès d'un des nombreux lacs du sud est letton. jour 6 : Koknese : un chateau en ruine au bord de la Daugava, où nous avons passé la soirée jour 7 : La belle Riga, capitale Lettone qui a de très nombreux bâtiments superbes : ici, ce sont les batiments des Guildes, mais il y en a d'autres (à voir sur le site !). jour 8 : deuxième jour à Riga, où nous allons apprendre à distinguer les traces de l'art nouveau. Très belle ville ! jour 9 : tour de vélo au bord de la Gauja, autour de la très belle et paisible ville de Sigulda ! jour 10 : Le chateau de Cesis, un nouveau chateau fort extrêment agréable à visiter ... jour 11 : Entrée en Estonie, et première belle ville avec Viljandi, la ville fantome qui se prépare à un festival de folk. jour 12 : tour de vélo autour du lac Vörtsjärv. jour 13 : A la recherche des Castors dans des balades au milieu des marécages. jour 14 : Le parc de Matsalu, une baie peuplée de cigognes, de grues ou d'autres volatiles. jour 15 : Kuressaare, sur l'île de Saaremaa : les grandes îles Lettones sont magnifiques ! jour 16 : Sur la pointe de Saare, notre plus belle journée des vacances ... jour 17 : Les moulins d'Angla sur l'île de Saaremaa, entre les plages désertes et les falaises ... très jolie île de Saaremaa. jour 18 : Les couchers de soleil sur les plages désertes (sur l'île de Hiiumaa), un petit extra qui va devenir une habitude : génial ! jour 19 : Riistimagi, la forêt aux croix, sur l'île de Hiiumaa. jour 20 : Après la visite de chutes d'eau, visite tardive de la très belle Tallinn ! jour 21 : Sous les remparts de Tallinn, un parc botanique, juste pour embellir la plus belle capitale que nous n'ayons jamais visitée. jour 22 : Tapurla, l'un des nombreux petits paradis que l'on trouve sur la côte nord de l'Estonie. jour 23 : Sur une île (le continent est au fond) au bout de la pointe de Käsmu. jour 24 : Le chateau de Toolse, au bord de la Baltique, où nous allons passer une soirée mémorable. jour 25 : Le majestueux et magique couvent de Kuremae, et son harmonieuse robe verte. jour 26 : Les couleurs chaleureuses et lunaires de la tourbière du parc Endla. jour 27 : La statue des Wilde dans la ville de Tärtu, ville estudiantine de l'Estonie. jour 28 : On quitte l'Estonie par la jolie sortie de Rouge, un petit paradis au sud est de l'Estonie : magnifique ! jour 29 : Journée de pause et de glandouille au bord de la magnifique Gauja. jour 30 : Dernier jour en Lettonie, à Bauskas, avec ce très charmant chateau. jour 31 : Retour au pays, en écoutant notre découverte musicale : les Hospitalu iela, vus en concert au Laba Daba (jour 28), festival Letton.

Nous avons été très surpris par notre voyage en Estonie et en Lettonie, nous nous attendions pas à y voir des choses aussi diverses et intéressantes que très belles. Je pense que les photos le rendent, et il y en a beaucoup plus sur mon site : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm ! Donc n'hésitez pas !

Pour quelques chiffres, nous sommes partis 32 jours, 5 jours de voyage, et 27 jours de périples baltes. Nous avons fait au total 7827 km, avec 5000 km environ pour le voyage. Le reste fut du bonheur en Estonie et en Lettonie ..

Voilà voilà .. Sam
Conseils pour voyage de trois semaines dans les pays baltes? English translation pending
by Niouss · 2011-01-08 · 8 replies
Bonsoir,

j'ai préalablement fait une recherche dans ce forum et sur d'autres forums, concernant la question que je vais vous poser.

Déjà, avec un ami, nous avons prévu de passer 3 semaines dans les pays baltes, mais en venant d'Helsinki, entre fin juin et mi juillet. Nous avons envi de faire un grand panel de visites et d'effectuer une boucle: les grandes villes, les îles, la côte, les parcs nationaux et longer un peu la frontière russe. bref, nous aimons sortir des sentiers battus, donc nous arrêter dans un bled paumé ne nous fait pas trop peur. bref, nous recherchons l'authenticité.

Nous savons qu'un réseau de bus existe et fonctionne bien sur l'ensemble des 3 pays. Cela dit, nous avons du mal à nous faire une idée, si voyager en bus permettra de combler nos attentes, sans trop de compromis. En gros, est ce que les bus n'obligent pas à repasser par les grandes villes pour aller dans un coin plus reculé. En gros, est ce qu'en voulant sortir des sentiers battus, nous perdrions pas mal de temps à circuler en bus ?

L'autre solution est la voiture de loc, que mon pote commence à accepter même si le style de conduite des locaux, le rebute un peu. La voiture de loc permet une grande flexibilité que l'on apprécie tout deux, mais faire le voyage en bus, nous donnerait plus le sentiment d'authenticité.

Peut être que les éléments que je vous ait donné ne sont pas assez précis, si c'est le cas, signalez le moi.

Merci.
Dormir avec deux sacs de couchage l'hiver dans les pays Baltes, en Pologne et en République Tchèque? English translation pending
by Liozion · 2010-12-22 · 9 replies
Salut à tous!

Je vais partir le 26 decembre dans les pays Baltes (Lettonie et Lituanie), en Pologne et Rep. Tchèque pour voyager en stop avec un ami. Nous sommes étudiants et n'avons pas d'argent donc nous envisagions de dormir chez l'habitant le plus possible et, en cas de refus, de camper. Pour cela nous avons commandé des sac de l'armée autrichienne descendant jusqu'à -32 en confort, -40 extrême (Carinthia defence 6). Le problème est que les sac commandé ne vont pas arriver à temps! Bref nous sommes dans la m...! Nous ne pouvons reporter notre départ ( le 26 en bus de Geneve à Amsterdam, seul ticket acheté).

Ma question est donc: je possède un sac "Ajungilak Futur 3 season alpine" allant jusqu'à -3 en confort et un "McKinley Xtrem light 600" allant jusqu'à +11 confort. Je pensait donc les prendre les deux et les chausser en même temps. En plus de cela je ne me déshabillerai pas pour dormir.

Pensez vous que cela soit possible sachant que la température nocturne de ces régions peut tomber jusqu'à -30?

Merci!

Sim
British Airways va lancer un vol biquotidien entre Paris-Orly et Londres English translation pending
by Leprophete · 2010-11-15 · 27 replies
La compagnie aérienne British Airways vient d'annoncer le lancement d'un volbiquotidien entre l’aéroport d’Orly et de l'aéroport de Londres Heathrow en complément de son offre à Roissy CDG.

Les premiers billets pour ces vols seront mis en vente dès demain. Les premiers avions décolleront le 10 janvier 2011.

Cette route sera opérée via des Airbus A319, A320 et A321, configurés en deux classes (Euro Traveller et Club Europe).

L'aéroport d’Orly est selon British Airways particulièrement prisé des passagers affaires.

Les passagers pourront ainsi profiter des infrastructures ultramodernes du Terminal 5 à Heathrow, la base opérationnelle de la compagnie.

Les voyageurs d'affaires pourront ainsi faire l’aller-retour dans la même journée.

Les vols décolleront d'Orly à 07h25 et 13h35 (arrivée à Londres à 07h55 et 14h05 respectivement).

Les vols repartiront d'Heathrow à 10h05 et 19H20 (arrivée à Paris respectivement à 12h25 et 21H40).
Où passer un week-end romantique en janvier entre Tallinn, Prague et Cracovie? English translation pending
by Xander37 · 2010-10-29 · 24 replies
Bonjour, je souhaite offrir un week end romantique pour ma compagne (d'environ 2-3 jours sur place) à l'occasion de son anniversaire fin janvier-début février 2011 et j'hésite sur la destination entre Prague, Tallinn, Cracovie ou Lübeck:

- Tout d'abord, y a t-il une de ces villes qui soit incontournable par rapport aux 3 autres et qui me facilite ainsi le choix? - Nous n'en connaissons aucune et toutes ces villes ont l'air magnifique. Y a t-il une ville à privilégier ou à éviter à cette saison en sachant que le froid ne nous effraie pas? - Le temps d'un week end est il trop court ou trop long pour en visiter certaines? je pense à Lübeck qui est plus petite que les 3 autres. - Est il facile de communiquer en anglais dans ces villes car mes connaissances en allemand sont lointaines! - Quelle est la ville la plus accueillante?

Merci pour vos réponses
Villes qui "bougent" dans les pays de l'Est européen? English translation pending
by Eastman77 · 2010-09-22 · 13 replies
Bonjour a tous,

Je m'apprête a partir dans des pays de l'est fin octobre et debut novembre (2 longs weekend) mais je ne sais pas encore lesquels.

J'ai vu bratislava récemment et j'ai été un peu déçu par le coté "mort" de la ville. Le centre ville était désert et complètement silencieux un samedi soir.

Seulement voilà, je voyage pour découvrir avant tout biensur mais aussi pour m'amuser.

Est ce quelqu'un ici peut me donner des noms de villes "jeunes" ou je ne mennuirai pas le soir et la nuit ?

Les pays que je cible : Pologne, Roumanie, Hongrie, rep tchèque, Slovénie, Croatie.

Merci D'avance aux connaisseurs pour vos réponses.
Choisir le train ou le bus pour faire Nice-Moscou? English translation pending
by Evelyn34 · 2010-04-18 · 13 replies
bonjour a tous les voyageurs je pense que l on est beaucoup qui devions prendre l avion cette semaine!!! je cherche a rejoindre moscou par le bus ou le train ou les deux!!qui a de bon plan!!

sans passer par la bielorussie trop tard pour le visa merci
Ryanair se développe à Beauvais English translation pending
by Leloops · 2010-03-11 · 5 replies
Alors que l'aéroport de Beauvais va bientôt ouvrir sa 2ème aérogare, Ryanair lance Saragosse, Kaunas, Edimbourg, Pau, Faro, Malaga, Oslo Rygge ... en bientôt Barcelone El prat ? Bonne nouvelle pour ce qui veulent partir pour pas cher. Vivement une base Ryanair à Beauvais histoire d'avoir une quantité de vols pas chers équivalente à Charleroi. Le top ça serait que Ryanair puisse exploiter aussi au départ d'Orly, mais ne rêvons pas les créneaux sont bien gardés ... même s'ils ne sont pas suffisamment utilisés. Ryanair est bien à Madrid Barajas ...
Promenade sur la côte baltique Lituanie-Lettonie cet été English translation pending
by KurvaThias · 2010-02-24 · 13 replies
bonjour

J'ai un projet de vacances pour cet été, promenade sur les bords de la baltique en Lituanie et Lettonie. Je pense arriver par l'aéroport de Kaunas aller du coté de Klaipeda Neringa, puis remonter la coté pour arriver en lettonie, Liepaja, Ventspils terminer par Riga et si les fonds le permettent, remontée vers Tallin.Je cherche avant tout à profiter de la nature et le dépaysement. Si vous avez des conseils en terme de parc naturels qui pourraient constituer des étapes dans mon périple.

A ceux qui ont déjà visité une ou plusieurs de ces villes quelles sont celles à éviter. Les paysages sont ils différents entre la côte Lituanienne et la côte Lettone.

Ah oui j'ai oublié, je compte me déplacer uniquement en transport en commun.

Merci
Tour de la mer Baltique en camping-car: des tuyaux? English translation pending
by Thegrumpf · 2010-02-08 · 12 replies
Bonjour,

Comme mentionné dans un autre sujet, je compte faire le tour de la Mer Baltique, du 3 au 23 juillet de cette année. Dejà fait la Suède et la Norvège l'été passé (monté par les grands lacs et descendu par la route des Fjords), et je suis tombé amoureux du grand Nord.

Je compte monter par l'Allemagne (autoroute depuis la Suisse), le Danemark, la Suède rapidement, puis la Laponie et les lacs de Finlande (le but du voyage). Ensuite Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque et retour. Je sais que ca fait peu de temps, mais notre but est de rouler, de se ressourcer dans des paysages grandioses et surtout de voir le moins de monde possible. 😄 Pas de grandes villes, à part peut-être Prague et Cracovie...

Suis preneur d'infos concernant les pays en gras ci-dessus... Stationnement de camping-car en sauvage (autorisé, toléré, interdit ?), aires de services (plein d'eau dans les stations?), fréquence des stations services?

Et toutes infos utiles, genre vignette, réseau routier, etc...😉
Projet de voyage en camping-car dans les pays baltes l'été prochain English translation pending
by JCC34 · 2010-01-09 · 3 replies
Bonjour.

J'envisage d'aller visiter les pays baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie) en camping-car l'été prochain, via la Pologne. Pour préparer mon voyage, je suis à la recherche d'informations pratiques telles que : - dans ces quatre pays : possibilités de stationnement, de vidange (eaux grises et eaux noires) et de remplissage en eau potable, sécurité (sur la route et au bivouac), approvisionnement en gazole et en GPL - enclave russe de Kaliningrad : est-il possible d'y aller facilement ? si oui, quelles sont les formalités administratives + les mêmes questions que ci-dessus - et toute autre information pratique, expérience, conseil ou recommandation pouvant m'être utile dans ma préparation.

Merci beaucoup.
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (5ème partie Lituanie) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-11-05 · 15 replies
Lituanie du 01 au 11 septembre 700km

Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.

Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.

Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.

Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette

dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.

Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .

Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.

Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.

Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.

Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.

Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.

Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...

Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.

Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous

rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.

Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.

La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.

Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.

Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, à un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.

Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.

Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!

Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.

Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.

Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.

Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.

Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.

Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui

ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.

Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.

Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.

Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.

La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.

L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.

Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.

Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.

Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.

Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.

Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (1ère partie, introduction) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-10-17 · 0 replies
Sept pays quatre mille kilomètres à vélo

Introduction

Projet initié depuis de longs mois, le jour du départ arrive, on n'y croit pas vraiment, dernière soirée à Lyon, une bière avec Jean dans le vieux Lyon et demain l'aventure commence. Deux mois d'errance à travers sept pays d'Europe: Allemagne, Autriche, Slovaquie, Pologne, Lituanie, Lettonie et Estonie.

Comme toujours ces grands projets, entraînant une longue absence, ne sont pas très propices aux relations de couple. Les derniers jours sont souvent tendus et cela est très compréhensible. Le moment du départ ne sonne cependant pas comme une délivrance, car un fort sentiment de culpabilité perturbe l'euphorie qui préside à deux mois d'errance à travers l'Europe.

Tout commence par la piste cyclable qui à travers la ville nous conduit à la gare de la Part Dieu. Nous prenons le train pour Mulhouse, point de départ de notre aventure. Le train corail n'accepte pas les vélos, donc séance de démontage sur un quai bondé. Par contre le remontage se fera sur un grand quai vide. A la sortie de la gare, un peu désorientés nous apercevons des montagnes, s'agit-il des Vosges ou de la Forêt Noire? Étant donné l'orientation plus de doute, ce que nous voyons se trouve en Allemagne. Le voyage commence. Il va durer 56 jours qui se répartiront de la façon suivante: sept en Allemagne, trois en Autriche, huit en Slovaquie, dix huit en Pologne, dix en Lituanie, huit en Lettonie et deux en Estonie. Le tout fera 4000 kilomètres effectués à vélo et quelques tronçons en car et train entre les capitales baltes. En effet même au cours d'un périple de deux mois le temps finit par manquer.

Selon les périodes nous avons plus ou moins pédalé. De très longues distances journalières de Mulhouse à Bratislava, puis en Slovaquie d'interminables journées de vélo en montagne cependant des distances plus faibles et des arrêts dus au mauvais temps qui a sévi dans les Tatras. A nouveau de grandes étapes à travers les plaines de Pologne, où nous avons pris le parti de nous arrêter pour visiter de nombreux sites chargés d'histoire qui nécessitent de longs moments. Enfin les pays baltes ont marqué le terme du voyage, vingt jours consacrés à ces trois petits états, dont la moitié en Lituanie.

Le voyage à vélo rend sa dimension à la planète. A l'époque où l'on saute dans le premier avion low cost pour se retrouver de l'autre côté de la terre, se lancer dans une traversée de l'Europe de deux mois donne une impression de voyage, qui s'inscrit dans la durée sur des territoires immenses.

Dans un même pays le contraste est net, l'ambiance très différente selon les lieux, s'ils sont touristiques ou non. En effet entre la Slovaquie profonde et Bratislava ou entre Cracovie et les coins perdus de la plaine polonaise ou encore entre Vilnius et la vallée du Niemen ou Riga et les petits villages noyés dans les grandes forêts de l'est du pays, eh bien à chaque fois nous observons deux visages dissemblables, voire opposés d'une même nation.

Gagner chaque jour son trajet à la sueur de son corps, avec l'incertitude toujours présente du temps qui peut ne pas être clément et vous gêner, voire vous bloquer, donne aussi de la profondeur à l'aventure. La météorologie devient un facteur prépondérant, qui perturbe la programmation, ce qui procure un attrait supplémentaire à l'entreprise.

Chaque soir s'enquérir d'un point de chute pour la nuit. Dans ce domaine, il n'y a jamais deux jours semblables. Parfois un camping s'offre au bon moment, d'autres fois il s'agit d'un petit hôtel ou d'une chambre d'hôte. Un autre soir il faudra batailler un long moment et faire de nombreux détours pour enfin trouver un lit, après avoir eu une multitude d'informations contradictoires. Mais ces recherches sont souvent l'occasion d'un réel contact avec la population locale, qui n'a pas l'habitude de voir des cyclistes au fond de régions oubliées du tourisme. Et puis il y a les soirées de camping sauvage qui laisseront des souvenirs fabuleux. Cette incertitude chaque jour renouvelée quant au point d'arrêt constitue l'une de mes motivations principales pour ces grandes errances. En effet un voyage très bien, je dirais trop bien planifié, enlève ces petites poussées d'adrénaline que l'on ressent le soir lorsque le mauvais temps se met de la partie et que l'on ne sait pas où l'on va dormir. Les neurones se mettent sérieusement en branle et la curiosité tous azimuts décuple les initiatives. Et curieusement après un temps plus ou moins long , des détours plus ou moins importants une solution s'offre tout naturellement. En cinquante six nuits, nous n'avons, et je le dis presque à regret, connu aucune galère. Parfois nous avons frôlé la catastrophe. Je pense en particulier à cette fabuleuse nuit de camping sauvage, dans un coin reculé et sauvage, sur les contreforts des Tatras slovaques, paraît-il sur le territoire des loups et des ours. Au petit matin, nous avons juste eu le temps de replier notre matériel avant de nous retrouver sous des trombes d'eau dans une ambiance très fraîche à plus de mille mètres d'altitude. Effectivement, la plus inconfortable situation à laquelle on risque d'être confronté, c'est d'être soumis à de violentes précipitations au cours d'un bivouac et qu'au matin la pluie continue. Là on réalise que le voyage à vélo c'est vraiment l'aventure.

Je ne vais pas dérouler un carnet de bord au jour le jour, mais faire un chapitre pour chacun des pays traversés. Je m'appliquerai à exprimer ce que j'ai ressenti au fil des tours de roues. Même si l'on n'en a pas eu conscience avant le départ, la deuxième guerre mondiale est l'un des fils conducteurs de ce voyage à travers cette partie de l'Europe . Départ en Alsace, tout un symbole, traversée de l'Allemagne et de l'Autriche acteurs principaux des exactions du conflit, la Slovaquie petit pays envahi et allié de l'axe, bien qu'une partie de la population soit entrée en résistance, la Pologne martyrisée dont la population a été exterminée aussi bien par les Allemands que par les Russes, et pour finir les pays baltes qui ont subi les plus fortes rafles en pourcentage de population de toute la guerre. Ce passé est présent et il s'impose à vous tout au long des kilomètres, au travers de monuments commémoratifs, de camps de concentration, de musées, de villes ghettos, de lieux de batailles, de lieux d'implantation de la gestapo ou du KGB, d'ailleurs souvent il s'agissait des mêmes locaux, les régimes se chassant l'un l'autre, et par la stupéfiante visite du repère du loup, l'incroyable amoncellement de bunkers, cachés dans la forêt, où Hitler et ses sbires ont séjourné trois ans au nord de la Pologne.

En France ce que nous appelons la grande guerre c'est 14-18, ce que les Allemands appellent la grande guerre c'est 39-45. Sur nos monuments aux morts nous lisons les listes de nos morts. Sur les monuments allemands et autrichiens, il y a les morts et les disparus en nombre égal. En effet les pertes allemandes ont été les plus importantes sur le front russe. Et là il n'y avait pas de quartier, les tombes étaient systématiquement détruites, on faisait disparaître toute trace d'ennemi abattu, ne lui reconnaissant aucune dignité d'homme. Cela fait que des millions d'êtres humains ont purement et simplement disparu de cette terre sans laisser la moindre trace. Voilà ce que rappelle cette inscription vermisst (disparu) en face de chacun des noms sur une longue liste gravée sur un monument allemand ou autrichien. Avant que nous partions je m'attendais bien à ce que la mémoire de la guerre soit présente. J'avais lu un très beau livre d'un Allemand Wolfgang Büscher , «Berlin-Moscou, un voyage à pied», qui est parti sur les traces de ce passé d'apocalypse, son père ayant fait partie de ces disparus sur le front de l'est. Mais entre s'y attendre et devenir le témoin des traces de ce passé récent et si douloureux ce sont deux choses très différentes. En revanche, penser que ces quatre mille kilomètres nous les avons effectués sans aucun contrôle aux frontières, de plus dans certains pays, qui étaient il y a peu partie intégrante de l'Union Soviétique, c'est un véritable message d'espoir et de paix entre les hommes. Cependant, si être optimiste est une qualité de cœur, être naïf est un défaut, prélude aux catastrophes. Il faut donc rester vigilant.

Ce qui caractérise ces vastes régions c'est bien le brassage des populations au fil du temps indépendamment des frontières, qui de plus se sont déplacées au cours des siècles. Cet enchevêtrement de cultures se caractérise entre autre par le fait que l'allemand et le russe sont deux langues parlées par une bonne partie de la population. La tendance actuelle chez les jeunes est de remplacer ces deux langues par l'anglais.
France-Moscou en train: informations récentes? English translation pending
by Lafusee · 2009-10-05 · 12 replies
Bonjour, Je recherche des informations recentes sur comment aller de la France (disons de paris pour simplifier) en train jusqu'a Moscou, le debut de notre tour du monde partant en janvier 2010. Le sujet a ete aborde sur ce forum mais seulement de vieilles info, donc j'aimerais savoir si des voyageurs ont des retours d'experience a ce sujet!

Ou trouver les meilleurs prix pour gagner Moscou en train? Voyages Sncf, DB, ...? Quelle gamme de prix? (sur voyages-sncf je trouve environ 320€) Cela vaut-il le coup d'eviter la Bielorussie et son Visa de transfert onereux pour passer pas la lituanie et la lettonie? Vaut-il mieux acheter les billets separement? (en france un paris Berlin, en allemagne un Berlin Varsovie, en Pologne le billet jusqu'en Russie...)

Je precise que le debat ici n'est pas sur la solution la moins chere pour aller a Moscou (sans doute l'avion), nous souhaitons ne pas prendre l'avion jusqu'a Singapour.

Merci encore a la communaute des voyageurs de VF qui nous aide beaucoup dans notre preparation de TDM :-) bons voyages a tous! Ariane
Tour de l'Europe en camion aménagé English translation pending
by Pokin · 2009-09-06 · 10 replies
bonjour à tous

nous avons un projet, mon amie et moi, qui est de faire un tour de l'Europe en camion amménagé (type Sprinter, Trafic, Vivaro...) pendant environ 6 mois. Nous n'en sommes qu'au début du projet. nous cherchons un camion et nous imaginons l'itinéraire.

celui-ci est le plus long, mais bien sur le plus complet : nous partons de Besançon début juillet 2010 direction Amsterdam puis le Danemark, la Suède, la Norvège jusqu'au cap nord, redescente par la Finlande puis Tallinn. Traversée des pays baltes, de la Pologne jusqu'à Wien puis Bratislava. ensuite direction la mer Adriatique, les côtes croates jusqu'à Dubrovnik. remontée sur Sarajevo, Belgrade puis Budapest. virage à droite pour traverser la Transylvanie jusqu'à la mer Noire. Ensuite Bucarest puis Istanbul, Thessaloniki, Athènes, Patras. De là, ferry pour Bari en Italie. On remonte par Rome, Florence, Milan, la côte d'Azur, Montpellier puis l'Espagne. Barcelone, Valence, Malaga, Lisbonne, Porto et retour en France par Toulouse et Lyon.

ça fait un trajet de 22000km.

Hormis l'achat du camion, nous avons estimé un budget de 3000 euros d'essence plus 20€ par jours pour la nourriture (soit 3600€ sachant qu'on ne ferait pas de restos tous les jours, plus repas type camping !). et puis bien sûr un budget pour les extras (visites, restos, souvenirs, imprévus ...)

qu'en pensez vous ? est ce que vous pensez que cet itinéraire est faisable ? sommes-nous à coté de la plaque niveau budget, niveau timing ? avez vous des conseils à nous donner concernant les pays traversés, l'aménagement du camion, la sécurité ?

merci à bientot

Nicolas
Gares de Varsovie Zachodnia et Centralna English translation pending
by Unagui64 · 2009-06-02 · 8 replies
Bonjour,

Je compte me rendre à varsovie en train de nuit depuis berlin. Je souhaite laisser mon sac à dos pour la journée dans une consigne à bagages pour me ballader à mon aise dans varsovie.

Le soir même, je reprendrai un bus de varsovie zachodnia.

J'ai lu qu'il était plus difficile de se répérer dans la gare de varsovie zachodnia pour les touristes. Conseillez-vous d'arriver à la gare de varsovie zachodnia ou plutôt à varsovie centralna?? Comment peut-relier rapidement ces 2 gares? en train, en bus...?

Merci.
Moyen le plus économique pour se rendre à Ulan Bator depuis Paris? English translation pending
by Skoot · 2009-05-17 · 11 replies
Bonjour.

Je prévois d'aller en Mongolie avec des amis en aout, et nous cherchons le moyens le plus économique de se rendre a ulan bator.

Pour le moment nous avons deux pistes.

Paris -> munich en train : 90 € munich -> moscou : 200 € moscous -> UB en transibérien, mais je n'ai pas encore trouver les prix.

ou

Paris -> munich : 90 € munich-> beijing : 600 € beijing -> HB en train -> j'ai eu du mal a trouver les prix m'ai j'ai trouver un peu prés 500 € pour 4 personnes.

Connaissez vous d autre bon plan pour se rendre la bas?

Merci de votre aide.
Faire du stop en Europe de l'Est? English translation pending
by Anolye · 2009-05-11 · 16 replies
Bonjour,

Je vais aller en Estonie pendant deux semaines en juillet 2009. Pour rentrer en france, je souhaiterais revenir en stop en passant par la lithuanie, la lettonie, la pologne, l'allemagne et la belgique .... est ce que vous pensez que c'est faisable?

Est ce que ces pays sont habitués au stop ou bien ce n'est pas recommandable??

Merci!

Nolwenn
Rage en Indonésie English translation pending
by Kadwan · 2009-04-22 · 9 replies
Bonjour,

Nous allons passé un mois en indonésie en juillet, j'ai lu les conseils de vaccinations sur le site de l'institut pasteur et j'ai vu que des cas de rage ont été signalés, le dernier en 12/08, qu'en est il aujourd'hui, faut-il se faire vacciner ?

J'ai téléphoné au centre de vaccination de l'institut pasteur mais on m'a dit qu'il fallait se déplacer et voir un medecin pour avoir l'info !

eh oui tout de paie aujourd'hui, la moindre petite information ne peut être donnée ! Il faut payer.. triste monde.

Donc je me rabats sur votre expérience du pays.. c'est moins de perte d'énergie.

D'autre part, toujours en indonésie, traitement anti-palu ou pas toujours d'après votre expérience.

Merci !
Trajet France-Kazakhstan par voie terrestre English translation pending
by Lumpy45 · 2009-03-12 · 20 replies
Bonjour, Je vais partir cet été pour 4 mois en Asie centrale et, pour des raisons de budget et d'envie de découverte, je souhaite le faire sans prendre l'avion.🙂 J'envisage donc de partir des environs de Toulouse et d'arriver à Kzyl-Orda au sud du Kazakhstan en stop, train et peut-être bus. Je cherche pour cela quel serait le meilleur trajet... Je souhaite éviter la Biélorussie (je veux pas prendre de visa) et donc entrer en Russie depuis la Lettonie ou l'Ukraine, puis traverser rapidement la Russie (je pensais y voyager en train)

Je voudrais donc savoir, y-at-il un moyen, en passant en Ukraine, de ne pas passer par Mosocu pour rejoindre le Kazakhstan ? Tous les chemins semblent mener à cette ville, mais ça rajoute des kilomètres !

Est-il possible de consulter les prix des billets de train en Russie à l'avance ?

Et enfin, sur les pays européens, y'en a t-il pour lesquels vous recommanderiez particulièrement le stop, le train ou le bus ?
Transports Paris-Moscou et auberges de jeunesse? English translation pending
by Crunkid · 2009-02-02 · 20 replies
Salut tout le monde😉 Je vais passer quelques temps a Moscou cet été, et je me suis dit qu'au lieu de survoler l'europe en avion, autant la traverser par la terre. Je voudrais donc des idées pour les villes étapes, les moyens de transport ( car, train), et les auberges de jeunesse sympas. Je pensais m'arreter à berlin, quelquepart en Pologne, puis soit partir vers l'ukraine ou plutot vers les Nord et les pays baltiques. Qu'en penssez vous ? Connaissez vous des auberges? Merci d'avance peace
Trajet Varsovie-Moscou sans passer par la Biélorussie English translation pending
by Jobob · 2009-01-30 · 24 replies
bonjour à tous et toutes

Nous sommes deux amies et nous désirons nous rendre à moscou en train (si possible) de varsovie et bien sur éviter la bielorussie. Est ce que quequ'un peu nous conseiller sur un trajet, nous avons un peu de mal à trouver les infos! Pour l'option bus je suis déjà allée voir sur le site ecolines.net, doit on passer obligatoirement par riga? Nous aimerions vraiment faire le trajet en train merci virginie et isa
Visiter les pays baltes: lieux à voir, hébergements? English translation pending
by ArwenMel · 2008-12-18 · 19 replies
Bonjour! J'ai quelques questions au sujet des pays baltes. Je sais que ces pays font partie de l'Union européenne depuis quelques années, mais est-ce que je me trompe ou bien ils n'ont toujours pas adoptés l'euro? Est-ce qu'il y a des douanes/frontière obligatoire même si c'est partie intégrante de l'UE?

Avez-vous des lieux à voir et des hébergements à me recommander (dans les 3 pays baltes). Je pensais aller aussi à St-Pétersbourg, mais avec l'histoire compliquée du visa, ça me décourage un peu...je suis triste, car j'aurais bien aimé visiter cette ville.

Voilà, merci de vos réponses!

😉
Voyager la Lituanie en camping-car English translation pending
by Jclp · 2008-11-15 · 4 replies
Pays baltes (Estonie, Lettonie et Lituanie) en camping-car English translation pending
by Jclp · 2008-11-15 · 4 replies
Voyage en Biélorussie au mois de décembre 2008 English translation pending
by Monlou59 · 2008-11-06 · 13 replies
Bonjour je suis nouvelle sur le forum, je souhaiterai des renseignements pour pouvoir monter mon voyage pour moguilev pour la nouvelle année, j'y vais pour revoir des amis. je suis deja allée plusieurs fois en bielorussie ces 17 derniers années mais en voyage de groupe ou en bus seule. Cette fois je pars avec ma cousine qui est etudiante donc petit budget oblige! De mes recherches je pense que la formule avion par wizz air charleroi-varsovie n'est pas mal mais ensuite je suis un peu perdue:que faire pour rejoindre minsk? je pense soit par train ou bus par eurolines mais je trouve difficilement des infos sur le net avec les horaires et tarifs Quelqu'un peut-il me renseigner sur ces deux possibilités?ou me donner eventuellement une adresse d'agence de voyage sur varsovie merci d'avance bye
Vols "low cost" autres que Ryanair, Easyjet, Air Europa, Skyeurope ou Vueling? English translation pending
by Funlovin · 2008-10-27 · 6 replies
salut, je voudrais savoir si vous connaissez des low cost autre que ryanair easyjet, air europa, skyeurope, ou vueling, pour d'autres destinations ???

merci a tous
Voyage à vélo pour "débutant" English translation pending
by Dimitry76 · 2008-08-30 · 18 replies
Nous sommes 3 ami(e)s assez sportif et nous souhaiterions partir l'été prochain pendant 3 semaines faire un séjour à vélo. Nous pensions partir en train et nous rendre dans un pays balte, pays qui reste encore à determiné, et faire le tour de ce pays à vélo. Auriez-vous des indications à nous donner sur le pays à choisir, la pertinence de notre choix et des conseils.

Je vous remercie par avance de me répondre

Dimitri
Hôtel à Jürmala (Lettonie) English translation pending
by Bridgtouille · 2008-07-14 · 5 replies
Bonjour,

Avez vous un hôtel à me conseiller à Jürmala dans les 40 à 60 € la nuit en chambre double ?

Pour l'instant, les hôtels que j'ai trouvé sont, soit trop cher pour mon budget (70 à 90 € la nuit), soit ne répondent pas.

Merci Brigitte

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