Results for "Dubai+et+hébergement+|+5+>+158"
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Dubaï: que du business? English translation pending
Bonsoir,
Je me rends à Dubai pour business pour une semaine le 10 juin. 50° à l'ombre dans mon hotel de luxe. Quelqu'un a quelques suggestion ?
Je me rends à Dubai pour business pour une semaine le 10 juin. 50° à l'ombre dans mon hotel de luxe. Quelqu'un a quelques suggestion ?
Visa en ligne pour deux semaines à Dubai English translation pending
Bonjour a tous,
Ma preoccupation est vraiment urgente et importante .J aimerais savoir si il y a un site ou on peut avoir le visa pour 2 semaines a dubaii je suis pas francais ou europeens .si oui lequel .Aussi avoir les conditions pour acheter un billet d avion en ligne avec ma carte bancaire car je recois mes factures en afrique . J attends de vous lire
Ma preoccupation est vraiment urgente et importante .J aimerais savoir si il y a un site ou on peut avoir le visa pour 2 semaines a dubaii je suis pas francais ou europeens .si oui lequel .Aussi avoir les conditions pour acheter un billet d avion en ligne avec ma carte bancaire car je recois mes factures en afrique . J attends de vous lire
Visas pour un séjour de noces à Dubaï? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis nouveau sur ce forum et j'ai besoin de renseignement s'il vous plait. Je partirai pour la première fois pour un sejour de 15 jours dans un hotel 5 étoile prevu bientôt avec ma femme. Je dispose de la nationalité francaise et ma femme de la nationalité marocaine. Nous nous somme marié au Maroc et je suis en cours de demarche de transcrire notre mariage pour la France. Une fois quelle sera en France, je desire lui offrire un sejour à Dubai pour nos noces. Elle aura un visa long sejour Schengen d'entrée pour la France.
L'agence de voyage qui souhaite me vendre ce sejour me demande des renseignement type numero de âsseports de nous deux afin d'obtenir un visa.L'agence me dis que le visa me sera automatiquement delivré puisque j'ai la nationalité francaise mais pour ma femme que faut il exactement ? En combien de temps pout ton obtenir le visa pour Dubai ?
Merci d'avances pour vos reponses
Je suis nouveau sur ce forum et j'ai besoin de renseignement s'il vous plait. Je partirai pour la première fois pour un sejour de 15 jours dans un hotel 5 étoile prevu bientôt avec ma femme. Je dispose de la nationalité francaise et ma femme de la nationalité marocaine. Nous nous somme marié au Maroc et je suis en cours de demarche de transcrire notre mariage pour la France. Une fois quelle sera en France, je desire lui offrire un sejour à Dubai pour nos noces. Elle aura un visa long sejour Schengen d'entrée pour la France.
L'agence de voyage qui souhaite me vendre ce sejour me demande des renseignement type numero de âsseports de nous deux afin d'obtenir un visa.L'agence me dis que le visa me sera automatiquement delivré puisque j'ai la nationalité francaise mais pour ma femme que faut il exactement ? En combien de temps pout ton obtenir le visa pour Dubai ?
Merci d'avances pour vos reponses
Nécessité du visa pour transit à Dubai? English translation pending
Bonjour, je risque de partir à Seoul et le vol que je souhaiterais prendre me fait transiter par Dubai.
Ai-je besoin pr celà d'un visa ou autre qd je serai à Dubai?
merci!!
Recherche contacts sur Dubaï English translation pending
BONJOUR A TOUS!!
Je suis installee a Dubai depuis maintenant 2 mois et je cherche des internautes vivant deja sur Dubai depuis plus longtemps que moi.. J`adore le voyage et c est la raison pour laquelle j ai debarque de Suisse jusqu`ici...De plus une opportunite de bouloit s est presente. Cependant tout est nouveau pour moi et meme si le travail est prenant, je cherche a lier contact avec des latins comme moi😉 Voilou, j espere avoir des nouvelles tres bientot!
Belou
Je suis installee a Dubai depuis maintenant 2 mois et je cherche des internautes vivant deja sur Dubai depuis plus longtemps que moi.. J`adore le voyage et c est la raison pour laquelle j ai debarque de Suisse jusqu`ici...De plus une opportunite de bouloit s est presente. Cependant tout est nouveau pour moi et meme si le travail est prenant, je cherche a lier contact avec des latins comme moi😉 Voilou, j espere avoir des nouvelles tres bientot!
Belou
Koweit, Qatar, Barhein: us et coutumes English translation pending
Bonjour tous....
Je reviens depuis peu des Emirats Arabes Unis... (à Dubai, Abu Dhabi, Al Ain)
Je suis littéralement tombé amoureux de ces petits Emirats et j'aimerais en découvrir d'autres dans la région...comme par exemple Koweit, Qatar ou Barhein. Cependant j'aurais besoin d'informations à savoir les us et coutumes de ces pays et si les occidentaux sont les bienvenus, j'entend par là quel est leur degré d'ouverture à l'étranger.
De plus pourriez vous me dire pour ceux qui connaissent s'il y a des choses interressantes à y visiter... On m'a parlé de l'Arabie Saoudite où les étrangers sont un peu mis à l'écart dans leurs villages-oasis coupés de la civilisation...Ca ne me branche pas du tout.... Alors si vous connaissez un de ces pays, aidez moi à faire pencher ma balance vers ceux-ci...
A bientot...
Je suis littéralement tombé amoureux de ces petits Emirats et j'aimerais en découvrir d'autres dans la région...comme par exemple Koweit, Qatar ou Barhein. Cependant j'aurais besoin d'informations à savoir les us et coutumes de ces pays et si les occidentaux sont les bienvenus, j'entend par là quel est leur degré d'ouverture à l'étranger.
De plus pourriez vous me dire pour ceux qui connaissent s'il y a des choses interressantes à y visiter... On m'a parlé de l'Arabie Saoudite où les étrangers sont un peu mis à l'écart dans leurs villages-oasis coupés de la civilisation...Ca ne me branche pas du tout.... Alors si vous connaissez un de ces pays, aidez moi à faire pencher ma balance vers ceux-ci...
A bientot...
Travailler au Emirats English translation pending
SALUT
voilà je souhaite travailler aux émirat arabe ubis (dubai, abou dhabi ou autre) je suis policier francais (Gardien de la PAIX) et je veux savoir si il m'est possible de traviller là bas dans un poste similaire(securite, surveillance) ou policier la bas. J ai un diplome bac securite option: "police nationale" est ce que j ai une chance pouvez vous m aider et quel sont les jobs les plus rechercher au emirat et quel sont les hotels les moins cher car je veux prochainement venir decouvrir et faire une prmiere approche ce pays m'a toujours faciner. merci beaucoup pour les renseignement.noubliez pas de me donner le prix des hotels les moins cher peut importe le nombre d etoile et le secteur la ville . merci beaucoup😉😉😉😉🙂
voilà je souhaite travailler aux émirat arabe ubis (dubai, abou dhabi ou autre) je suis policier francais (Gardien de la PAIX) et je veux savoir si il m'est possible de traviller là bas dans un poste similaire(securite, surveillance) ou policier la bas. J ai un diplome bac securite option: "police nationale" est ce que j ai une chance pouvez vous m aider et quel sont les jobs les plus rechercher au emirat et quel sont les hotels les moins cher car je veux prochainement venir decouvrir et faire une prmiere approche ce pays m'a toujours faciner. merci beaucoup pour les renseignement.noubliez pas de me donner le prix des hotels les moins cher peut importe le nombre d etoile et le secteur la ville . merci beaucoup😉😉😉😉🙂
Emirates et Gulf Air sur Bangkok English translation pending
Aimerais connaitre vos appréciations sur ces 2 Cies pour se rendre à BKK. J'ai déja utilisé Lufthansa, Malaysia, Singapor Airlines, Air France, mais jamais une de ces deux là.
Or pour 6 semaines minimum sur Mars Avril 06, pour l'instant ce sont les 2 les moins chères ( taxes comprises)
Savez-vous si un stop est autorisé à DubaÏ, si l'on a une correspondance 6 ou 7 heures plus tard ?
Merci de vos infos
Emirats Arabes Unis English translation pending
bonjour, 🙂
qui pourrais me donner des infos sur Dubai, job, logement? je voudrais y rester au moins un an. merci d'avance
marion
ps:Parcontre je peu donner des infos sur l'espagne ou l' angleterre a qui ca interresse.
qui pourrais me donner des infos sur Dubai, job, logement? je voudrais y rester au moins un an. merci d'avance
marion
ps:Parcontre je peu donner des infos sur l'espagne ou l' angleterre a qui ca interresse.
Different departure and arrival cities in Japan
Hi,
I’m planning a 20-day family trip to Japan in June 2026.
I’d love to hear your thoughts on arriving in Tokyo and departing from Osaka (or vice versa)—not using the same airport for arrival and departure.
I’m convinced it’s much more comfortable and avoids retracing our steps by train across Japan, but I get the feeling flight costs skyrocket.
Thanks for your input! :)
Best regards,
Joelle
Thanks for your input! :)
Best regards,
Joelle
5-hour layover in Dubai
Hello, I’m traveling this May to France and have a layover in Dubai with a 4h45 connection.
Could you let me know if I need to collect my luggage when I arrive at Terminal 3 to depart from the same terminal?
My travel agency is telling me to pick it up, go through customs, and then check in again for my departure with my luggage. That seems odd to me.
Could you confirm whether this is correct or not?
Best regards.
Croisière à bord du Bellissima et tarifs des restaurants à bord English translation pending
Bonjour nous partons en croisière le 7 mars 2020 à bord du Bellissima , nous partons de Dubaï, Abu D’abi , sir Bani Yas puis Mascate et Kahsab. Est ce que quelqu’un a déjà fait cette croisière? Je prend toutes les infos! Est ce que quel qu’un connaît les tarifs des restaurant à bord on aimerais essayer le Tappenyaki?
Que faire à Dubaï avant d'embarquer sur le bateau? (croisière) English translation pending
Je pars en croisière MSC Lyrica le 29 décembre 2019. J'arrive a Dubai le 29 décembre à 7h30 et nous pouvons embarquer à 15h00 sur le bateau. Le transport de l'aéroport au bateau est inclus. Pouvez-vous m'indiquer s'il existe des consignes pour les bagages au port et que faire en attendant l'embarquement. Que visiter à dubai en si peu de temps. Doit-on prendre une navette ou un taxi ? Merci d'avance
Croisière MSC Splendida Dubaï-Hambourg du 12 mars au 8 avril 2020 English translation pending
Bonjour
discussion /échanges lance(e)s pour cette belle "transat'". Nous connaissons toutes les escales (sauf Casa) et avons fait Dubai- Genes 2x. Prête à vous tuyauter et à partager des excursions !
À bientôt, cordialement 🙂
Transit Aeroflot d'une heure à Moscou et nom du passeport English translation pending
Bonjour,
je suis inquiète pour 2 raisons.
1) nous partons de Lyon pour Dubai avec AEROFLOT avec une escale à Moscou. L'escale est de seulement 1 heure. En réalité elle est de 40 minutes puisque les portes du 2e avion ferment 20 minutes avant le décollage et nous devons transiter du terminal D au terminal E....
Je viens de prendre attache avec Lastminute qui nous a vendu le séjour, ils disent que si le vol Lyon Moscou à du retard, Aeroflot nous acheminera à Dubai par un autre vol mais si nous ratons l'avion par 'notre faute' (car apparement 40 minutes c'est suffisant) et bien nous perdons tous les billets (même retour) et nous devrons tout racheter.
Et hier je tombe sur ce témoignage d'une famille que je copie ci-dessous:
"Bonjour, jeudi 21/12 nous avons manqué la correspondance pour le 2eme vol à cause d’un retard de 25mn du 1er vol et la compagnie Aeroflot a refusé de nous placer sur un vol suivant et nous a indiqué que les vols retours étaient perdus aussi. Le billet acheté comprenait bien l’ensemble du voyage, la compagnie nous a argumenté que nous avions le temps de faire le transit entre les deux aéroports (Cheremetièvo 1 et 2) et que nous étions seuls responsables du retard de présentation à l’embarquement. Malgré les 25mn de retard à l’atterrissage, un débarquement très long (avec plusieurs bus), nous nous sommes présentés 18 mn avant le décollage, l’embarquement était terminé depuis 2 mn et on nous a refusé l’accès à l’avion. Bloqués à Moscou à 21H30 nous avons été contraint d’acheter un autre vol pour arriver à Barnaul par nos propres moyens. Le départ étant le lendemain matin à 10h30 nous avons du passer la nuit à l’aéroport avec nos deux jeunes enfants. A ce jour nous avons perdu le prix des billets, 2200 euro nous avons du payer un aller simple à 661 euro pour finir l’aller et on nous demande de racheter des billets de retour." Rio
Donc je voudrais savoir si des personnes ont déjà fait ce trajet terminal D à terminal E en moins d'une heure??? en journée car il sera 17H avec l'affluence des autres vols j'imagine.
Ma question 2 porte sur le nom de ma fille inscrit sur le billet électronique. Sur son passeport elle a le nom de son papa uniquement mais par habitude quand on voyage j'accole toujours le nom du papa + le mien (nous sommes divorcés) + son prénom car souvent cela facilite bien les contrôles quand je voyage sans le papa (mais toujours avec le livret de famille) et cela n'a jamais posé de problème. Lastminute me fait savoir que je vais devoir racheter un racheter un billet pour ma fille avec simplement le nom du papa car ils pensent qu'avec les 2 noms ça ne passera pas car ce n'est pas son 'vrai' nom. En effet, avec le système informatique les 2 noms sont collés et forme un nom sans espace ou trait d'union et que cette compagnie est très stricte. J'ai téléphoné à Aeroflot qui me CONFIRME que si le nom n'est pas exactement le même que sur le passeport elle ne pourra pas embarquer, que la modification n'est pas possible et qu'il faut racheter un billet !!!!!!!
Donc voilà mes vacances s'annoncent-elles mal? J'ai mis toutes mes petites économies pour offrir un voyage à ma fille de 15 ans :( je suis dégoutée d'avance.
Merci d'avance aux personnes qui auront la gentillesse de me répondre.
1) nous partons de Lyon pour Dubai avec AEROFLOT avec une escale à Moscou. L'escale est de seulement 1 heure. En réalité elle est de 40 minutes puisque les portes du 2e avion ferment 20 minutes avant le décollage et nous devons transiter du terminal D au terminal E....
Je viens de prendre attache avec Lastminute qui nous a vendu le séjour, ils disent que si le vol Lyon Moscou à du retard, Aeroflot nous acheminera à Dubai par un autre vol mais si nous ratons l'avion par 'notre faute' (car apparement 40 minutes c'est suffisant) et bien nous perdons tous les billets (même retour) et nous devrons tout racheter.
Et hier je tombe sur ce témoignage d'une famille que je copie ci-dessous:
"Bonjour, jeudi 21/12 nous avons manqué la correspondance pour le 2eme vol à cause d’un retard de 25mn du 1er vol et la compagnie Aeroflot a refusé de nous placer sur un vol suivant et nous a indiqué que les vols retours étaient perdus aussi. Le billet acheté comprenait bien l’ensemble du voyage, la compagnie nous a argumenté que nous avions le temps de faire le transit entre les deux aéroports (Cheremetièvo 1 et 2) et que nous étions seuls responsables du retard de présentation à l’embarquement. Malgré les 25mn de retard à l’atterrissage, un débarquement très long (avec plusieurs bus), nous nous sommes présentés 18 mn avant le décollage, l’embarquement était terminé depuis 2 mn et on nous a refusé l’accès à l’avion. Bloqués à Moscou à 21H30 nous avons été contraint d’acheter un autre vol pour arriver à Barnaul par nos propres moyens. Le départ étant le lendemain matin à 10h30 nous avons du passer la nuit à l’aéroport avec nos deux jeunes enfants. A ce jour nous avons perdu le prix des billets, 2200 euro nous avons du payer un aller simple à 661 euro pour finir l’aller et on nous demande de racheter des billets de retour." Rio
Donc je voudrais savoir si des personnes ont déjà fait ce trajet terminal D à terminal E en moins d'une heure??? en journée car il sera 17H avec l'affluence des autres vols j'imagine.
Ma question 2 porte sur le nom de ma fille inscrit sur le billet électronique. Sur son passeport elle a le nom de son papa uniquement mais par habitude quand on voyage j'accole toujours le nom du papa + le mien (nous sommes divorcés) + son prénom car souvent cela facilite bien les contrôles quand je voyage sans le papa (mais toujours avec le livret de famille) et cela n'a jamais posé de problème. Lastminute me fait savoir que je vais devoir racheter un racheter un billet pour ma fille avec simplement le nom du papa car ils pensent qu'avec les 2 noms ça ne passera pas car ce n'est pas son 'vrai' nom. En effet, avec le système informatique les 2 noms sont collés et forme un nom sans espace ou trait d'union et que cette compagnie est très stricte. J'ai téléphoné à Aeroflot qui me CONFIRME que si le nom n'est pas exactement le même que sur le passeport elle ne pourra pas embarquer, que la modification n'est pas possible et qu'il faut racheter un billet !!!!!!!
Donc voilà mes vacances s'annoncent-elles mal? J'ai mis toutes mes petites économies pour offrir un voyage à ma fille de 15 ans :( je suis dégoutée d'avance.
Merci d'avance aux personnes qui auront la gentillesse de me répondre.
Plages de Dubaï English translation pending
Nous partons pour dubai pendant le ramadan, dans un hotel à la marina avec une plage public et un acces par l'hotel, est il possible de se baigner normalement ( avec maillot de bain);
En ce qui concerne la ville est il possible de porter short assez long et tee shirt pour les hommes
filatreclo
Ouverture des souks à Dubaï pendant le ramadan (repas du soir) English translation pending
Bonjour,
Je serai à Dubaï 1 journée pendant le ramadan. Les souks sont ils ouvert le matin et le midi à cette époque de l'année ? Est il possible d'y manger le midi ?
Je pensais faire un dîner croisière mais apparemment les restaurants proposent des menus spéciaux le soir ce qui peut être intéressant pour découvrir des spécialités locales. Vous en pensez quoi?
Peut on trouver par exemple un restaurant avec vue sur les fontaines sans réserver et sans payer une fortune ? Si non : avez vous des noms de restaurants ou réserver ?
Merci!
Je pensais faire un dîner croisière mais apparemment les restaurants proposent des menus spéciaux le soir ce qui peut être intéressant pour découvrir des spécialités locales. Vous en pensez quoi?
Peut on trouver par exemple un restaurant avec vue sur les fontaines sans réserver et sans payer une fortune ? Si non : avez vous des noms de restaurants ou réserver ?
Merci!
Se sentir bien en vacances à Dubaï English translation pending
Hey bonsoir à tous !
Je viens vers vous pour chercher des conseils, et je vous remercie d'avance de votre aide.
Je m'explique, quand j'avais 17 ans je suis parti en vacances en Thaïlande avec mon père, et malheureusement ça s'est mal passé, j'ai eu une grosse crise d'angoisse dans l'avion. J'ai passé tous le séjour à être stressé et pour le retour en avion je vous en parle pas.
Quand je suis rentré j'ai eu de gros problèmes suite à tout ce stress..
Aujourd'hui j'ai 21 ans et je pars à Dubaï avec mon père et mon frère dans 10 jours, bien que je sois très content et que je suis certains que tout se passera bien j'ai toujours une petite appréhension concernant le vol et surtout bien me sentir dans le pays..
Contrairement à l'époque j'ai pris beaucoup de recul, j'ai également fait 2h de vol pour aller à Venise et je suis en possession de Lexomil auquel cas j'aurais une angoisse.
Je viens donc tout simplement vers vous pour que vous me conseillez sur mon voyage, pour que tout se passe dans les meilleures conditions.
Prendre un somnifère ou justement un anti-stress pour le trajet ect ...
Merci infiniment de vos réponses.
Amicalement Thomas 🙂
Je viens vers vous pour chercher des conseils, et je vous remercie d'avance de votre aide.
Je m'explique, quand j'avais 17 ans je suis parti en vacances en Thaïlande avec mon père, et malheureusement ça s'est mal passé, j'ai eu une grosse crise d'angoisse dans l'avion. J'ai passé tous le séjour à être stressé et pour le retour en avion je vous en parle pas.
Quand je suis rentré j'ai eu de gros problèmes suite à tout ce stress..
Aujourd'hui j'ai 21 ans et je pars à Dubaï avec mon père et mon frère dans 10 jours, bien que je sois très content et que je suis certains que tout se passera bien j'ai toujours une petite appréhension concernant le vol et surtout bien me sentir dans le pays..
Contrairement à l'époque j'ai pris beaucoup de recul, j'ai également fait 2h de vol pour aller à Venise et je suis en possession de Lexomil auquel cas j'aurais une angoisse.
Je viens donc tout simplement vers vous pour que vous me conseillez sur mon voyage, pour que tout se passe dans les meilleures conditions.
Prendre un somnifère ou justement un anti-stress pour le trajet ect ...
Merci infiniment de vos réponses.
Amicalement Thomas 🙂
Voyage à Dubaï en fauteuil roulant English translation pending
Bonjour, je pars à Dubaï à la fin du mois, je suis en fauteuil roulant et je cherche des renseignements récents sur l'accessibilité du lieux. J'ai regardé plein de sujet sur le forum or il date de 2014 voir plus vieux…. Je suppose que la ville c'est améliorer depuis ? Je voudrais savoir si il y a des taxis adaptés pour nous les PMR ? Il faudrait mieux louer une voiture ou se déplacer en taxis ? Et les attractions, c'est accessible ? Si je pouvais trouver quelqu'un qui s'y est rendu récemment ce serait super car j'ai pleins de questions ? Merci de vos réponse à l'avance….
Croisière Dubaï - Yokohama sur le MSC Splendida (30 mars 2019) English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ouvre une rubrique consacrée à la croisière MSC qui reliera Dubai à Yokohama par le MSC Splendida. Le but est de partager les avis, conseils sur les différentes escales de la croisière. J'ai déja bien entamé les recherches et les posterai sur le post. Au plaisir d'échanger à ce sujet et éventuellement de vous rencontrer sur le bateau. Bonne soirée
Les escales sont les suivantes: 30-mars 1 Dubai 31-mars 2 Dubai 01-avr 3 Abu Dhabi 02-avr 4 Sir Bani Yas 03-avr 5 Khasab 04-avr 6 Mascate 05-avr 7 Mer 06-avr 8 Mer 07-avr 9 Cochin 08-avr 10 Cochin 09-avr 11 Mer 10-avr 12 Mer 11-avr 13 Mer 12-avr 14 Penang 13-avr 15 Port Kelang 14-avr 16 Singapour 15-avr 17 Singapour 16-avr 18 Mer 17-avr 19 Ho Chi Minh 18-avr 20 Mer 19-avr 21 Mer 20-avr 22 Hong Kong 21-avr 23 Hong Kong 22-avr 24 Mer 23-avr 25 Mer 24-avr 26 Kagoshima 25-avr 27 Mer 26-avr 28 Yokohama 27-avr 29 Yokohama
J'ouvre une rubrique consacrée à la croisière MSC qui reliera Dubai à Yokohama par le MSC Splendida. Le but est de partager les avis, conseils sur les différentes escales de la croisière. J'ai déja bien entamé les recherches et les posterai sur le post. Au plaisir d'échanger à ce sujet et éventuellement de vous rencontrer sur le bateau. Bonne soirée
Les escales sont les suivantes: 30-mars 1 Dubai 31-mars 2 Dubai 01-avr 3 Abu Dhabi 02-avr 4 Sir Bani Yas 03-avr 5 Khasab 04-avr 6 Mascate 05-avr 7 Mer 06-avr 8 Mer 07-avr 9 Cochin 08-avr 10 Cochin 09-avr 11 Mer 10-avr 12 Mer 11-avr 13 Mer 12-avr 14 Penang 13-avr 15 Port Kelang 14-avr 16 Singapour 15-avr 17 Singapour 16-avr 18 Mer 17-avr 19 Ho Chi Minh 18-avr 20 Mer 19-avr 21 Mer 20-avr 22 Hong Kong 21-avr 23 Hong Kong 22-avr 24 Mer 23-avr 25 Mer 24-avr 26 Kagoshima 25-avr 27 Mer 26-avr 28 Yokohama 27-avr 29 Yokohama
Passeport d'urgence pour Dubaï English translation pending
Dubai avec passeport d'urgence valable un an est ce possible
Emirates me dit aucun probleme et m'autorise a voler quel est le risque
Urgent merci
Transit à Istanbul et possibilité de sortir de l'aéroport English translation pending
Bonjour svp je serais a Istanbul le 28-01-2019 pour un escale en direction de dubai durée 7 heures es que se possible que je sorte de l'aéroport pour visiter un peu la ville avant d'y retourner a l'aéroport ? svp il ya t-il des difficultés de sortir ou les pièces a présenté avant de sortir de l'aéroport ?
Retrait d'argent à Dubaï English translation pending
Bonjour à vous tous,
je m’apprête à partir à dubai pendant 15 jours et je voulais savoir qu'elle était les frais de retrait de la part des banques dubaiotes avant ma mastecard sachant que je connais ceux pratiqués par ma banque française biensûr. et savoir si certaines banque ne prélèvent pas de frais.
merci d'avance
je m’apprête à partir à dubai pendant 15 jours et je voulais savoir qu'elle était les frais de retrait de la part des banques dubaiotes avant ma mastecard sachant que je connais ceux pratiqués par ma banque française biensûr. et savoir si certaines banque ne prélèvent pas de frais.
merci d'avance
Euros ou dirhams à l’aéroport de Dubaï? English translation pending
Bonjour les membres,
Pouvez vous me dire si on peut payer restauration et boissons avec des euros dans l'aeroport de dubaï ? Ma nièce y a une escale de 10h.
Merci d'avance pour vos reponses.
Eve13
Eve13
Formalités eVisa pour Dubaï English translation pending
Bonjour , j'ai déjà posé la question , Mais en demandant mon E-Visa via internet , j'ai cliqué trop vite et le lieu de délivrance de ce E-visa est à Dubaï, j'ai reçu l'autorisation......puis je me rendre au consulat à BXL pour avoir mon visa avec cette autorisation .J'essaye de joindre le consulat par téléphone, Mais impossible , jamais de réponse.J'avoue, je stresse un peu , Car j'ai tellement envie de visiter ce pays .Merci de vos réponses
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Nouvel An à Dubaï English translation pending
Bonjour à tous à tous!
Qui aurait des conseils à me donner pour voir les feux et éventuellement manger avec vue sur les feux?
Sachant qu'on doit être à 02:30 du matin à l'aéroport....
Merci d'avance!
Qui aurait des conseils à me donner pour voir les feux et éventuellement manger avec vue sur les feux?
Sachant qu'on doit être à 02:30 du matin à l'aéroport....
Merci d'avance!
Téléphone portable et Wi-Fi dans l'A380 d'Emirates English translation pending
Bonjour,
L'utilisation du téléphone portable est-elle autorisée pour prendre des photos et vidéos dans un vol Emirates en A380, même à l'atterrissage et au décollage ?
J'ai vu qu'il y avait la wifi gratuite dans l'avion jusqu'à 20 mo. À quoi correspond cette unité ? Permet-elle d'envoyer plusieurs photos sur Facebook ?
Pour le parcours Dubaï - Pékin, Facebook sera-t-il utilisable avec la Wifi de l'avion au moment du survol de la Chine (sachant que Facebook est inutilisable en Chine) ?
L'utilisation du téléphone portable est-elle autorisée pour prendre des photos et vidéos dans un vol Emirates en A380, même à l'atterrissage et au décollage ?
J'ai vu qu'il y avait la wifi gratuite dans l'avion jusqu'à 20 mo. À quoi correspond cette unité ? Permet-elle d'envoyer plusieurs photos sur Facebook ?
Pour le parcours Dubaï - Pékin, Facebook sera-t-il utilisable avec la Wifi de l'avion au moment du survol de la Chine (sachant que Facebook est inutilisable en Chine) ?
Vol Nice - Dubaï par Emirates English translation pending
Nous revenons de Dubai par le vol A/R Nice Dubai sur la compagnie Emirats , en classe économique et nous souhaitons vous faire partager tout le bien que nous pensons de cette compagnie .
Ecrans personnels, repas et boissons gratuites, places larges, hôtesses à vos petits soins .
Bref, la classe 😉
Quand à Dubai, nous avons été enchantés de notre séjour de 4 jours et vous laissons voir cette vidéo pour vous donner un avant gôut
https://youtu.be/EM7hc58L--o
Quand à Dubai, nous avons été enchantés de notre séjour de 4 jours et vous laissons voir cette vidéo pour vous donner un avant gôut
https://youtu.be/EM7hc58L--o
Transit de 2 heures et demie à Bangkok pour Luang Prabang: jouable? English translation pending
Bonjour
Nous partons de Nice en Novembre 2017 pour Luang prabang (Laos) :Nice -Bangkok via Dubai (compagnie Emirates).Départ 14h de Nice . Arrivée 12h30 le lendemain à Bangkok. Puis nous prenons un vol Bangkok -Luang prabang à 15h 05 avec Bangkok airways
Nous avons 2 tickets différents pour ces 2 vols .Est -ce jouable ? Et faut - il passer par l 'immigration à Bangkok? Merci de votre réponse