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Hôtel NH Krystal Lagune à Cayo Coco English translation pending
by SGD · 2010-01-08 · 14 replies
Bonjour, Nous prévoyons réserver au NH Krystal Lagune à Cayo Coco. J'ai entendu dire qu'au mois de décembre, il y avait des signes que l'hotel aurait des rénovations (il y avait des toiles au plafond dans le lobby ), que les piscines n'étaient pas trop fonctionnelles, qu'il y avait seulement un resto d'ouvert. Est-ce que quelqu'un revient de cet endroit ou est-ce que vous avez de récentes nouvelles sur cet hotel? Nous avons un bon deal mais nous ne sommes pas prêts à payer si cet hotel n'est pas fonctionnel à 100%. Merci de prendre le temps de me répondre rapidement car nous voudrions réserver le plus vite possible.
Retour d'un séjour de dix jours au Maroc English translation pending
by Marie6333 · 2010-01-05 · 16 replies
Bonjour et belle année aux voyageurs.

Je suis rentrée le 31 décembre d'un séjour de 10 jours au Maroc et notamment dans le sud. Nous avons séjourné une nuit à la terrasse des délices dans l'oasis de Fint à 10 km de Ouarzazate, un vrai hâvre de paix. Ce n'est que du bonheur. Vous êtes accueillis par Rachid et sa famille, des gens adorables qui vous font partager leur amour de leur région magnifique. Au petit matin petit déj avec vue sur la palmeraie. Que du bonheur. Auberge simple mais super sympa, les chambres sont propres, douche chaude avec serviettes de toilette, la restauration très bien. Endroit où il fait bon de se poser et profiter du paysage, des randos pour un séjour de plusieurs jours. Bref adresse à recommander ++++ Y aller et y retourner surtout.
Température et météo à Sapa au Vietnam début mars? English translation pending
by Rely23 · 2010-01-04 · 9 replies
Je viens de lire quelques avis sur Sapa, et apparement début mars c'est pas le top... a quelle température faut il s'attendre, de la pluie, de la bruine comme en Bretagne ?

Merci d'avance.
Chambres à l'hôtel Vilu Reef? English translation pending
by Gthib · 2010-01-03 · 7 replies
Bonjour à tous; départ le 11/01/10 pour les Maldives à l'hôtel Vilu Reef. Nous avons réservé une Beach Villa, mais suite à tout ce que j'ai pu lire sur différents forums, on peut upgrader une fois sur place, vers une chambre sur pilotis. La question s'adresse donc plus particulièrement aux personnes connaissant cet hôtel : - quels sont les avantages de la Beach Villa et ceux de la Water Villa, et inconvénients. (on ne parle pas de prix).

- quelles sont les "trucs" à faire (ballades, excursions...), ou à éviter. Merci pour les tuyaux. Vu la date de départ, merci pour vos réponses rapides.😊
Independance day à Palm Springs + fête nationale belge et francaise English translation pending
by Lilizigzag · 2010-01-03 · 14 replies
Bonjour!

Nous partons un peu plus d'un mois en juillet prochain aux USA. Nous serons le 4 juillet a Palm Springs, le 14 a Las Vegas et le 21 a San Francisco(fete nationale belge) Avez vous deja eu l occasion de feter un de ces 3 evenements dans ces villes la? Savez vous quelles sont les manifestations organisees?

Merci!!! 🙂
Créer un camion snack à la Réunion? English translation pending
by Bobywann · 2010-01-02 · 94 replies
bonjour à tous ben voila ca fait maintenant un mois que j'ai débarquer a la reunion, j'ai pris du bon temp mais j'ai toujour pas trouvé un travail fixe, je travaille dans la restauration, un metier ou normalement il y a du travail, mais la je bloque, je ne trouve pas et pourtant j'habite dans la region ouest donc voila j'ai decidé de travailler pour moi, en créant un camion snack, chose qui marche plutot bien sur l'ile je commence a monter le dossier, seul hic, j'ai pas trouver de camion a vendre ou a louer si vous avez quelques infos qui pourrait m'aider, ou des temoignage de personne qui ont deja fait ca, si ca en vaut la peine et surtout si vous avez des plans camion snack, pizza ou camion bar Merci d'avance et bonne année
Hôtel de 4 étoiles minimum à Cuba? English translation pending
by Lucka15 · 2009-12-27 · 11 replies
je voudrais avoir une suggestion pour un hotel a cuba 4*etoile et je recherche la propreté, quel la nourriture est bonne, belle plage, et aussi j aimerais faire de l'apnée .je pars vers le 20 fevrier 2010 et je voudrais savoir comment est la température a la fin fevrier. dans les annéé passer je suis allée au mexique (catalonia yucatan) republique dominicaine punta cana (grand palladium palace et barcelo bavaro beach) mais je suis jamais allée a cuba. j ai entendu parler des melia qui etait bien et le barcelo santa maria et j aimerais savoir lequel des mélia est le meilleur parce que j ai regarder quelques commentaire des melia et des fois certains commentaires disaient que dans les lits il avait des poux de sables et fourmis mais aussi il avait des commentaire tres positif alors pour ceux qui sont deja allée j aurais aimé avoir de vos commentaire face a c est hotel et si vous avez d autre suggestion a me faire j aimerais beaucoup merci et j attend de vos commentaires
Hôtel à Varadero avec facilités pour personnes handicapées? English translation pending
by Elchedemtl · 2009-12-22 · 13 replies
Salut, malgré que je soit pas un amateur des tours de béton de Varadero, je demande vos opinions.

Voici la situation: Ma soeur, mon beau frère et mon filleul planifient une semaine de vacances à Varadero pour la relâche scolaire (Départ 25-26 février pour 1 semaine).

Mon filleul a 15 ans et est en fauteuil roulant, atteint de paralysie cérébrale sévère.

Donc il faut un hôtel avec tout les accès possibles. Idéalement le plus pavé en allant vers la plage (pour éviter tout transport lourd). Accès vers les restaurants et facilité vers la piscine (la seule activité qu'il peut pratiquer).

Une agence leur a proposé le Sirenis La Salina (mon beau-frère achète des étoiles LOL), je trouve que c'est très dispendieux pour se retrouver au bout de la péninsule, et lui mentionne qu'à Cuba les étoiles sont relatives.

Idéalement, un hôtel adapté, avec nourriture raisonnable, près du centre de la ville (pour visiter un peu en fauteuil, sans autobus, ni taxis, nécessaires.

Un bonus, une villa au rez de chaussé, ou une chambre très centrale, près des commoditées (restaurants, piscine, plage, lobby) pour minimiser les déplacements.

Une autre crainte, l'an dernier en Jamaique, ce fut le bordel pour amener le neveu à l'hôpital (3 heures en tout), donc près d'un service ambulancier, et pas trop loin d'un hôpital majeur (Matanzas, je crois).

Merci à l'avance de vos suggestions.

P.S Comme c'est un peu froid fin février, (24-26 C, je crois), les suggestions vers Holguin ou CAYO COCO? avec critères similaires sont les bienvenus
Retour d'expérience de Marrakech English translation pending
by Mabea · 2009-12-21 · 45 replies
A-t-on le droit de dire ici que l'on nest pas tombé sous le charme de Marrakech? Je souhaite l'écrire car le concert de louanges que j'ai pu lire ici ou là ne me semble pas correspondre à la réalité de tous les touristes. En tout cas pas à la mienne. Je suis partie une semaine là-bas en novembre avec une amie et j'ai été très déçue pour plusieurs raisons. Tout d'abord, sur un plan culturel, Marrakech ne "vaut pas" une semaine de voyage. Il n'existe aucun musée digne de son nom. Seuls méritent la visite une très belle medersa (école coranique), un vieux palais en ruine et un autre plus récent. Voilà, sinon il y a le jardin Majorelle (mignon mais on fait le tour en une heure maxi) et la place Jemmaa El Fna (l'animation est amusante un soir mais ça s'arrête là). Bref, y rester deux jours suffit amplement. Il y a aussi les souks mais ils ne sont pas différents de n'importe quelle ville arabe (LE Caire, Damas, Tripoli et autres). Quant on en a vu un, on a tout vu. Celui de Marrakech est particulièrement agaçant car le touriste y est COMPLETEMENT pris pour un gogo. Les prix pratiqués sont inintéressants pour un européen. Mieux vaut passer son chemin. Certes, on y mange pour pas trop cher (Cela dit les restaus marocains en France sont à peine plus chers et on n'y mange pas moins bien, sauf peut-être les trois étoiles de la ville moderne de Marrakech mais je n'ai pas pu tester) mais en dehors du couscous et du tajine, il ne faut pas espérer manger autre chose. Désolée mais à tous les repas, c'est trop pour moi. Les riads et les hôtels, on peut en trouver certains intéressants et typiques à prix modique, à condition de ne pas se faire arnaquer ou agresser (ça m'est arrivé par un hôtelier français, je précise). Avec la crise économique beaucoup d'hôteliers ont du mal à remplir leurs hôtels...Il faut le savoir. La concurrence est donc rude. Enfin, l'ambiance de la ville est particulièrement stressante. beaucoup de bruit (mobylettes pétaradantes et dangereuses en permanence dans la médina), de pollution et parfois d'agression verbale de la part des gens dans la ville car les touristes sont (pas toujours, mais régulièrement) perçus et raités comme des dollars sur pattes. Ne parlons pas des femmes...Je reconnais en revanche que Marrakech est une destination ensoleillée et assez peu chère, pour qui rechercherait simplement du soleil et une piscine d'hôtel, pas loin de la France. Les salons de massage sont également attractifs (prix et ambiance intéressants). Mais si vous cherchez une authenticité véritable, mieux vaut tester d'autres destinations au Maroc, j'imagine (Je ne connais pas Tanger ou Fès...). J'ai passé une journée à Essaouira, que j'ai trouvé charmante pour une excursion, par exemple. Bref, vous l'aurez compris, je n'ai pas aimé cette ville dont la réputation me semble surfaite et beaucoup trop touristique. Des tombereaux de tours operators et de touristes se déversent chaque jour sur Marrakech. Il y a depuis vingt ou trente ans une "mode" Marrakech que je ne m'explique pas, tant d'autres villes du Moyen et du proche-Orient me semblent plus intéressantes. Istanbul, Alger, Damas, Istanbul, Le Caire sont incompraablement plus riches culturellement et historiquement. Je repasserai sans problème une semaine à Istanbul ou au Caire, par exemple, alors que j'y suis déjà allée!
Passeport pour le Costa Rica avec escale sur le sol américain English translation pending
by Sautonthon · 2009-12-21 · 40 replies
bonjour, je pars trois semaines au costa rica au mois de février avec ma femme. nous avons à l'aller comme au retour une escale sur le sol américain. nous sommes tous deux détenteurs d'un passeport à lecture optique (modèle delphine) délivré AVANT le 25 octobre 2005. est(ce suffisant pour être admis sur le territoire US ou bien faut il renouveler notre passeport afin que celui ci soit en lecture biométrique? merci pour vos renseignements! 🙂
Transit à Sao Paulo: manger un super Rodizio? English translation pending
by Taretsv · 2009-12-18 · 4 replies
Bonjour à tous,

Ma question est simple mais fortement interessée:

Comment lors d'un transit de 12 heures à Sao Paulo, sortir de l'aeroport, et aller manger à midi un superbe Rodizio de Mariscos comme seuls les Bresiliens savent le faire! Au niveau des détails, je cherche à savoir (pardon certaines questions ont déjà été posée 50 fois sur le forum) comment:Dois-je récuperer mes bagages et les refaire enregistrer ou les laisser en consigne dans l'aeroport? J'imagine que l'embarquement ne sera pas ouvert avant le soir si mon avion décolle à 22h et que j'arrive à 9h du matin. Ou si est-ce possible?Au niveau du visa etc, est-ce simple et rapide le tamponage? A l'entrée comme à la sortie?Comment aller vers le centre/restaurant sans que ca me coute un bras en taxi, y'a t'il des bus touristiques?Avez-vous des suggestions au niveau des restaurants de Rodizio de Mariscos et de Carne? Miam.Au niveau du timing, mis à part le déjeuner, cela me laisse t'il le temps de faire d'autres activités (plage, tourisme, shopping...)? Si oui, lesquelles et comment?D'avance merci pour vos réponses. Tous les liens web vers cartes, informations diverses, sites de restaurants sont les bienvenues!

Manu
Carnet de voyage dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Dpann79 · 2009-12-18 · 1 reply
Bonjour,

Voici un extrait de notre carnet de route de notre voyage de 28 jours dans l'Ouest des Etats-unis. Vous trouverez l'intégralité des photos et vidéo sur mon blog :
http://voyageusa2009.over-blog.com/

Ca y est, nous y sommes. Après plus de 13 heures de vol et le même temps d'attente à l'aéroport, nous sommes enfin arrivés à LOS ANGELES. Nous étions heureux mais ... fatigués! Nous avons découvert également notre hôtel et notre chambre ou devrais-je dire notre suite. En effet, ayant appris que c'était notre voyage de noces, l'hôtel nous a donné leur suite spécial lune de miel. Tout est parfait. les Américains sont très sympathiques et accueillants, la nourriture n'est pas mauvaise (les hamburgers sont même délicieux, rien à voir avec les notres). Après une bonne nuit récupératrice, nous sommes allés à la découverte de Hollywood Boulevard le matin.







Après cette petite promenade dans les quartiers chics de Beverly Hills direction Santa Monina, ville côtière de Los Angeles, célébre pour son Pier où il y a un parc d'attraction toute l'année au bord de la mer (Pacifik Park) et surtout pour sa superbe plage (c'est là qu'a d'ailleurs été tournée la série : Alerte à Malibu)



Départ de Los Angeles direction Las Vegas avec un petit détour chez Cruise Amercia pour aller chercher notre fameux camping car ... C'est vraiment impressionnant à conduire (7, 50 mètres de long).







Au programme ce matin Grand Canyon : un trajet d'une durée de 6 heures et un parcours de 292 miles (soit 470 kms).







Aujourd'hui direction Bryce Canyon élu le plus beau des parcs nationaux, toutes catégories confondues. Temps de route 5h40 et une distance de 290 miles (466 km)

Après 2h30 de route et un parcours de 137 miles (220 km) nous arrivons à Antelope Canyon (étape)

Antelope Canyon est le plus beau bijou de l'Arizona… Il s'agit d'un slot canyon très étroit, creusé par l'eau, où la couleur des parois est d'un orange très intense.







Et voici Bryce Canyon :





Après cette petite étape à Four Corners, nous partons à la découverte de Mesa Verde, parc national qui abrite de nombreuses habitations indiennes construites sous la roche (pour les puristes, cela s'appelle des habitations troglodytiques).





Monument Valley est un paysage qui fait rêver ... Ce parc est la propriété des indiens Navajos. Il offre des vues exceptionnelles sur des monolthes de terre rouge. Un décor qui rappele celui des Westerns





Canyonlands : La petite pause qui s'impose devant un si beau site. Ce sont des canyons encore bien différents de ceux du grand canyon mais tout aussi beaux.





Dead Horsepoint :



Place à Arches :



A partir de Grand Téton, les paysages et les températures changent. Nous passons à des paysages de montagnes avec des lacs, de la neige éternelle et des pins gigantesques. Les températures quant à elles descendent jusque 1°C. Vive les polaires et les grosses couvertures pour dormir...





Yellowstone :

Nous voici face à un nouveau paysage encore : nous sommes entourés de geysers, de sources chaudes, d'arbres morts. C'est assez bizarre, ça fume de partout!!!

Nous nous sommes levés pour apprécier et profiter au maximum du parc mais le matin, ça caaaiiiillllle!!









Voici la journée que nous redoutions tant. Le programme de la journée se résume à conduire, aller de Antelope Island à Bodie soit environ 11 heures de route non stop à bord de notre véhicule tout terrain.

Bodie : Le temps s'est arrêté ici. Dans l'école, la date est encore écrite au tableau, la table est dréssée dans les maisons .... C'est assez bizarre comme sensation.





San Francisco :

Au programmes :

- Alcatraz - Fishermans Wharf - Tou en Cable Car - Chinatown - Golden Gate - Sausalito - Lombard Street - Six Painted ladies - ...









Cote pacifique :

Visite de la propriété d'Hearst Castle : c'est un riche millionnaire qui s'est construit une propriété de malade avec 2 piscines, trois villas, une salle de cinéma, un zoo, ... Beaucoup de "m'as tu vu" tout ça. Mr Hearst aimait inviter des amis dans sa propriété pour montrer ses riichesses, ses antiquités acquises dans plusieurs pays.

Notre journée s'acheva dans le parc de Big Sur et plus précisément devant une superbe crique inaccessible à l'homme. En effet, il n'y a pas de chemin pour y accéder et l'Etat ne veut pas en construire un, il préfère que cette crique reste à l'état naturel. On ne peut que l'admirer et apprécier sa beauté.





Fin de notre séjour sniffffff : Retrouvez tous les détails sur mon blog : http://voyageusa2009.over-blog.com/

Honduras: prix des excursions et température début janvier? English translation pending
by Bikeangel · 2009-12-18 · 19 replies
Bonjour à tous ceux et celles qui ont visités le Honduras.

Nos partons le 31 décembre 2009 et je me pose certaines questions. Je me demande quelle activité et à quel prix on peut s'attendre pour le Honduras...Qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer?

La température est comment? J'ai lu certains commentaires et je voyais que le soleil n'étais pas toujours présent fin décembre, début janvier? Si je compare au Salvador, l'an passée à pareille date ou presque, il a fait tellement beau et chaud et le Honduras n'est pas très loin, alors je me demandais s'il y avait une différence considérable?

Nous avons eu du 27 à 32 tout le temps, du soleil, une légère brise, parfait comme température....Et ce, du 21 au 28 décembre...

Nous allons au Villa Telamar. Une autre question, est-ce que c'est prudent de se rendre à pied à Tela? Il semble que c'est à 15 minutes de marche de l'hotel?...

Je remercie à l'avance tous ceux et celles qui auront la gentillesse de me donner un retour.

Merci beaucoup

Monia😉
Hôtel Grand Palladium Punta Cana et Saona English translation pending
by Kevenb · 2009-12-15 · 12 replies
Bonjour a tous j`ai qqe petites questions a ceux qui peuvent m`aider . Je pars le 8 janvier au grand palladium punta cana moi et ma copine et un autre couple d`amis . Nous voyageons avec sunwing et je voudrais savoir le temps entre aeroport et l`hotel car jai lu qu`il fesait plusieurs hotel avant le palladium ? Quel ont été vos restos préféré ? Votre spot , ou conseille sur l`hotel en général !!! Aussi s`il a quelqu`un qui a déja été a coté au Mangu disco du occidental , et je cherche la nouvelle disco le IMAGINE c`est le bar comme d`une grotte ? Sur la plage y sont ou les boutiques ( marché aus puces ) je crois qui en a un de chaque coté de hotel ? Pour SAONA je veux y retourner , jy suis aller en 2008 avec Jean-Pierre et jai adoré . J`hésite a y retourner avec lui ou essayer captain Pat ou prendre a l`hotel ce que je n`aimes pas en gros groupes ? Est-ce qui a qqu qui été a SAONA dernierement !!! Merci de me répondres 😏
Hôtel Gran Bahia Principe Ambar à Punta Cana English translation pending
by Charbonneauy · 2009-12-14 · 12 replies
Bonjour

Je recherche l'adresse courriel pour le gran bahia principe ambar. Est ce que vous pourriez me dire quel est la section du ambar la plus pres de la mer .

Merci a l'avance

Yvan
Hôtel sympathique avec deux enfants à Koh Samui? English translation pending
by Sandra1000 · 2009-12-06 · 16 replies
bonjour a tous,

je suis en train d'organiser notre voyage en thailande pour juillet 2010. Apres un séjour dans le nord, nous avons prévu une halte d'une semaine à koh samui. Même avec le routard 2010 et le dernier lonely planet, je galère 🙂. Je cherche un hotel sympa pour une famille avec 2 enfants. bophut, choeng mon ?!?!Chouette piscine et sur la plage a environ 70-80euros la nuit. Es ce faisable ? Pouvez vous m'aider...Mille mercis d'avance Sandra
Voyage seule en Algérie English translation pending
by Ange38 · 2009-12-06 · 86 replies
bonjour à tous ! j aimerais faire un voyage seule en algerie beaucoup me le déconseille alors j aimerais avoir votre avis.ma dèstination serait alger ou tlemcen ou meme oran .j attends vos commentaires merci d avance
Excursions autour de Prague en décembre faisables? English translation pending
by Kajolka · 2009-12-05 · 7 replies
🙂 BONJOUR

revenant à PRAGUE après 5 ans, on aimerait aussi visiter quelques châteaux aux alentours, KARLOVY VARY , autres villes historiques: avez-vous déjà utilisé les bus et trains régionaux au départ de PRAGUE, les conditions météo peuvent-elles ralentir la circulation, j'ai pas réussie à savoir si certains châteaux étaient bien ouverts à cette prériode alors si vous avez des retours d'expérience...........

MERCI BEAUCOUP KAJOLKA
Expatriation à Tanger English translation pending
by Deblon · 2009-11-27 · 8 replies
bonjour, je suis actuellement en recrutement pour venir travailler à tanger, pour une enseigne française, dans le secteur d'activité de l'esthétique. Bien sur je me pose differentes question sur la vie au maroc. Comment sont perçu les francais qui travaillent là bas? Le budget moyen pour une famille de 3 personnes? L'ecole berchet est elle chère? La vie nocturne est elle vivante et securisé? Le mode de vie d'une femme française est elle bien vu? Le meilleur moyen de voyager jusqu'en france à moindre prix? Car ma fille vas se déplacer au moins 5fois dans l'année, pour les vacances scolaire chez son père. Est'il facile de se loger en location? Quel est le meilleur quartier? Peut on profiter de la plage comme en france? Malgré ces interrogations, je m'imagine que le maroc et les marocains sont des gens généreux et accueillants (plus que nous français!) et on y mange bien!!!😉 merci pour vos reponses qui me seront precieuses!
Hôtel Catalonia Gran Dominicus à Bayahibe? English translation pending
by Syl2233 · 2009-11-25 · 27 replies
Bonjour,

Je vais me trouver au Catalonia Gran Dominicus à Bayahibé vers la fin décembre 2009 et je voulais avoir des commentaires et conseils de personnes qui connaissent cet hôtel. Emplacement des chambres, bruit, palapas, restaurants etc...

Merci.
Phuket, connaissez-vous cet endroit? English translation pending
by ManuAK · 2009-11-23 · 10 replies
Bonsoir à tous,

Je sillonne actuellement une multitude d'agences de location dans le but de prendre une location dite au long-terme. J'y resterai trois mois, de Juin à fin aout. Je serai seul les deux premiers mois et des amis me rejoindront le troisième... Je vous dresse la situation de manière à ce que vous puissiez me dire si l'endroit est adéquat. En fait, la villa se situe à Discovery Gardens dans la Laguna Area. à 2 Km de la plage et à 15 de l'aeroport.

De manière générale, cette partie de phuket est-elle agréable ? (plages, ambiances...). Et si par hasard vous connaissez cet endroit en particulier, pouvez vous me dire si c'est un bel endroit ?

Je vous remercie infiniment,

Bonne fin de nuit.
Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
by Doumechris · 2009-11-22 · 1 reply
Le choix de la destination: Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs? Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa. Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter. Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour? Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin. Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...) Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.

Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.

Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.

Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.

Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.

Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.

Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.

Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.

Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.

Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.

Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;

Jour 11: Damaraland et game drive

La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.

Jour 12: Rencontre avec les Himbas

Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.

La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.

Jour 13: Cap au nord

Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.

Jour 14: Crocodiles et rafting

Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.

Jour 15: Cap à l’est

Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.

Jour 16: Etosha-jour 1

Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.

Jour 17: Etosha-jour 2

Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.

Jour 18: Le début de la fin

Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.

Jour 19: La fin

350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Retour de l'hôtel Blue Bay à Cayo Coco (6 au 20 novembre 2009) English translation pending
by Slru687 · 2009-11-22 · 17 replies
Bonjour 🙂

Tel que convenu, de retour de l'hotel Blue Bay Cayo Coco voici un résumé de mon séjour :

Date du séjour : du 6 au 20 novembre 2009

CHECK IN : Une personne sur le forum m'avait conseillée de faire la demande pour loger dans le bloc 23 ou 24 Car ce bloc est situé tout près de la mer et assez loin du buffet et snack bar ouvert 24hr... donc plus tranquille si on veut dormir tot et très près de la mer si on veut aller au toilette car il n'y en a pas à la plage. J'ai envoyé un courriel à l'hotel une semaine avant mon arrivée pour faire ma demande. Quand je suis arrivée, le gérant de l'hotel était là et j'ai eu une superbe chambre situé à l'étage avec balcon double et vue sur mer dans le bloc 24. Comme je suis arrivée à l'hotel vers 15hr j'ai eu ma chambre tout de suite et tout fonctionnait très bien... Le personnel à l'accueil était sympatique et l'un deux parlait même français.

CHAMBRE : Chambre standard, deux lits assez confortable, très propre, air climatisé qui fonctionne très bien, douche également pas beaucoup de pression mais tjrs de l'eau chaude. Coffret de sureté neuf ou on compose nous meme un code de 4 chiffres. Nous avons demandé une oreiller supplémentaire car il n'y en avait seulement une par lit... Nous l'avons eu rapidement. Une journée la chasse-deau des toilettes fonctionnait mal et j'ai appellé en bas pour que quelqu'un vienne réparer... Ca pris environ 10 minutes et tout était fait... la réceptionniste à meme retéléphoner à ma chambre pour savoir si tout était fait correctement. Beau grand balcon double. Ménage toujours fait avant midi dans la chambre... tjrs du papier de toilette et des serviettes propres.

NOURRITURE : 3 restos à la carte, 1 grand buffet, 1 autre ouvert à la plage le midi, snack bar ouvert 24 hrs. Nous avons été une fois à l'international et 3 fois à l'italien. l'international servait de la langouste pour 25 pesos sur demande. Nous n'avons pas aimé notre repas car c'était vraiment trop cuit et la langouste également en plus de manquer de fraicheur. Le service y était très lent et l'ambiance d'un salon funéraire... Bref déçu de ce resto. Pour l'italien c'était une toute autre affaires... Très très bon, excellent service, bonne ambiance. Le snack bar est fort pratique le midi et aussi pour manger lorsque le buffet est fermé. On y sert des hot dogs, hamburger et Sandwich Ham & Cheese très correct. Le buffet m'a réellement surprise, vraiment TRÈS PROPRE et la nourriture est fraiche. Absolument rien à voir avec mon dernier voyage à Cuba. Les plats sont identifiés en 3 langues... des cuisto vous font cuire sur demande des pates, des viandes, des poissons et des crevettes. Il y a toujours un coin crudités, marinades, salades de toutes sortes, beaucoup de pains et croissants et muffins, biscuit de tout genre, tjrs des patates, du riz de toutes sortes, des viandes, des légumes, un potage du jours, des fromages, et j'en passe... Il faut VRAIMENT ÊTRE DIFFICILE pour ne pas aimé ça... les plats sont nettoyés et un cuisto vient vérifier très souvent que tout soit propre et que les plats sont tjurs bien remplis... Le matin ils font cuire vos oeufs et vos crepes sur la plaque et il y a également déjà cuit des oeufs à la coque et des oeufs pochés... Bref franchement suprenant pour Cuba ou l'on dit que la bouffe n'est pas bonne.

LES BARS : Je vous conseille de vous apporter un petit bock. Au bar de la plage il y a 4 machines à jus pour les drinks au rhum et un récif à bière. de l'eau embouteillée partout que ce soit au bar ou au restaurant l'eau est très bonne. Le café également. Au piano bar ils servent différentes sortes de vins, des bons blody Mary, des bons Spanish Coffee, du brandy, du bailey, etc... Bref très bons drinks et très grande variété.

LA PISCINE : La piscine est assez grande mais pas spectaculaire... pas de flaflas du genre fontaines et chutes d'eau mais elle est nettoyée chaques jours et très propre... Beaucoup de chaises sur place et très peu d'ombre.

LA PLAGE : Très propre, eau très belle turquoise rien à redire, beaucoup de parapas et de chaises, les gens qui y travaillent sont fort sympatiques et serviables. Deux personnes se sont fait piquer par jellyfish ou méduses. Moi j'y était tous les jours à me baigner régulièrement et j'en ai pas vue une seule. Équipe d'animation sur place tous les jours à partir de 10hrs avec dj et bonne musique. Lorsque le dj s'en va vert 14hr, Mario le barman sort sont ipod et mets sa musique 😉 Si vous voulez être plus tranquille je vous conseille de vous installer plus loin du bar... Nous c'était le contraire, nous réservions chaques matins le meme parasol, le deuxième à gauche en face du bar à Mario et l'équipe d'animation. Vous pouvez marcher longtemps sur la plage mais il n'y a pas beaucoup de sable ca m'a réellement surprise. Chaques matins, comme je suis une lève-tot, je me levais à 5h30 et j'allais chercher mon café au snack bar, ensuite vers 6hr15 lorsque le soleil se levait, j'allais sur la plage réserver mes chaises et mon parasol... j'était souvent la première à cette heure, mais vers 7hr les gens commencaient à arrivée pour réserver leurs places. Il y avait tjrs deux trois gars là pour vos chaises, vider les poubelles, nettoyer l'allée, rateler le sables pour enlever les algues, etc... Très belle plage, très propre !

L'ANIMATION : Très bonne équipe d'animation, plusieurs activités tel que les cours de danses, l'aérobie dans la mer, volley ball, pétancles, olympiques, Yoga à la piscine, etc... spectacles du soirs qui avaient l'air bons mais vers 9hr j'était épuisée et j'allais me coucher. Toujours de la bonne musique que ce soit à la piscine ou a la plage. Bref leurs buts est de nous divertir et ils le font bien. Comme la clientèle est majoritairement entre 30 et 60 ans souvent des couples ou familles avec enfants, il y en a pour tout les gouts... beaucoup d'activités pour les enfants et le soir si vous voullez prendre un verre plus tranquille le pianor bar est l'endroit idéal, excellent pianiste accompagnés d'un saxophoniste. Sinon il y a le snack bar et la scène de spectacle situés cote-a-cote ou ca bouge plus.

LA SÉCURITÉ ET LE PERSONNEL : Il y a toujours des gardiens à la plage et partout dans l'hotel, leurs buts n'est pas de surveiller les touristes mais bien le personnel de l'hotel afin qu'il n'importune pas les touristes et les femmes seules, etc... Que ce soit à l'acceuil, au restaurants, au bars, les femmes de chambres, les jardiniers, tout le monde travaillent fort et veille à offrir un bon service.

L'HOTEL EN GÉNÉRALE : Très propre partout, meme les toilettes publiques sont plus propres que je pensais. lorsqu'une table se libère aux bars ou aux restos elle est nettoyée rapidement. La végétation n'est pas dense mais mieux que je pensais, les artères sont propres partout, beaucoup d'arbres et de fleurs y ont été plantés et les jardiniers sont très travaillant.

INTERNET, TÉLÉPHONE ET SERVICE BANCAIRE : Pour internet je vous conseille d'y aller le matin tot car le soir il y a beaucoup plus de gens. Moi j'y allais à 6hr am et il n'y avait jamais personne. Connexion lente cest certain mais cest OK. Carte internet vendues pour 3 pesos (1/2 hr) et 6 pesos pour une heure. Il y a une salle exclusivement pour ca avec 3 ordinateurs. Pour le téléphone ils vous chargeront 1, 99$ pesos par minute mais j'ai un doute... J'ai fait deux appels d'environs 3 minutes chacuns et j'ai payé 27 dollars canadien 😐 Donc si possible à moins d'une urgence utilisez plutot le service internet qui est peu chère. La banque est ouverte tous les jours de 8hr am à 11hr pm. Si vous voullez changer votre argent afin d'avoir des coupures de 1 pesos c'est OK ils en ont beaucoup, je me fesais souvent changer pour avoir 80 pièces de 1 pesos et il me mettait ca dans un sac... Fort pratique les coupures de 1 pesos.

MES POINTS POSITIFS : Sans vouloir exagérer, je vous dirais que mon voyage à été parfait sur toute la ligne. Je suis allée 7 fois au Mexique et deux fois à Cuba... C'est un des endroits que j'ai aimé le plus pour la qualité du service, la plage et la propreté des lieux. J'y retournerais sans hésitation et je n'hésiterais pas à le recommander. J'ai payé 1280$ pour deux semaines et c'est peu chère pour tout ce que j'ai eu.

MES POINTS NÉGATIFS : Pour ceux qui aiment dormir le matin, ya un gars qui passe dans les artères avec une machine qui fonctionne au gaz pour enlever les feuilles ou je ne sais trop quoi... Ca fait un bruit infernal assez pour réveiller les gens. Ya aussi un groupe de musiciens qui passent aux tables pour vous jouer des chansons le soir au buffet... une ou deux fois c'est OK mais quand tu es là deux semaines c'est fatiguant à la fin de se faire achaler tous les soirs.

Si vous avez des questions n'hésitez pas ca me fera plaisir de vous répondre 😉

Voici en pièces jointes quelques photos de l'endroit
Danger à Nouméa? English translation pending
by Pimpfada · 2009-11-12 · 17 replies
Bonjour je ne suis pas parano mais sur les différents forum il est beaucoup question de problèmes causés par l'alcoolisme à Nouméa. Mais quelles sont vraiment les risques, les personnes bourrées s'attaquent t'elles aux touristes ou est ce juste des bagarres de poivrots comme il peut y en avoir partout ailleurs. Quelles risques pour les jeunes femmes et les jeunes filles? En gros est ce plutot un ressenti de la population qui se sent en insécurité ou y a t'il vraiment une délinquance causée par l'alcoolisme?
Hôtel tout-inclus en Martinique, visites? English translation pending
by Nathvaucluse · 2009-11-10 · 18 replies
bonjour a tous j ai besoin de votre aide je recherche un hotel en tout inclus pour mi mars nous partons deux couples d une quarantaine d annees et nous aimerions aussi des infos sur les visites a ne pas manquer merci a vous tous
Hôtel Brisas Guardalavaca en janvier 2010 English translation pending
by Kymi5 · 2009-11-07 · 2 replies
Bonjour ! Je pars en voyage au Brisas a Holguin du 7 au 21 Janvier 2010, nous serons 6 filles de 20 ans et nous logerons dans la section villa du Brisas. Nous ne connaissons pas du tout Holguin ni le Brisas. Alors, nous avons quelques questions !

Y a-t-il de l'animation ? ESt-ce qu'on peut avoir du fun en masse ? ( disco ? , Beach Party ? ) Quels activités il faut faire absolument ? Peut-on aller Sur le Site Du Club Amigo sans probleme ?! La Plage ? .. La Bouffe ? .. La Piscine ? BREF ! .. Dites-nous ce qu'il y a savoir sur l'hotel

Merci D'avance de vos réponses
Mes commentaires sur l'hôtel Villa Cuba à Varadero (octobre 2009) English translation pending
by Garda007 · 2009-11-06 · 21 replies
Bonjour à tous,

Voici mes commentaires concernant Villa cuba....

La plage d'une beauté extra! et que dire de la mer à couper le souffle!! il ne manque pas de palapas et ni de chaise longue! pour ce qui est des moustiques ou puce de sable... moi j'en n'ai pas vue!! faite gaffe pour ceux ou celle qui n'aime pas les petits crabe de sable 😎 il y en a quelques un d'enfouis sur la plage😏 d'ailleur j'ai eu bien du plaisir a jouer avec eux....

Un avis tres important!!!! vous savez quand les autorités vous disent qu'ils ne veulent pas voir les gens ce baigner la nuit, bien moi j'ai compris pourquoi!! apres 2 nuits folle à la mer! le 3 jours j'ai appercus quelque chose au loin, et c'était tres gros!! au fure et à mesure que les vagues frappais je voyais un peu plus ce qui s'envenais au loin.... rendu a une 15 zaine de pieds du bord j'aurais jamais cru voir cela!! c'était une gigantesque tortue de mer! qui malheureusement c'était fait bouffer la tete par un et oui un REQUIN !! donc me croyez vous que j'ai eu la chienne en repensent a mes 2 nuits à la mer!!! n'allez pas à la mer la nuit tomber! prenez la piscine y'a moin de danger😇

Bon pour les Bars..... aucun mot à dire sur le service seulement GRACIAS ! la biere est tres bonne... mais comme Obélix je suis tombé dans le Zombie pour homme oufffffffffff ayoyeeeee c'était bon en bapteme! au mileu de la semaine j'était rendu l'habituer de la place, que lorsque je voyais qu'il en mettais pas a mon gout, je me servais moi-meme😎.... des Gens adorable!! ne soyez pas gené de leurs laisser du linge toute sorte de truc... et du tips!! savez vous que le pesos convertible CUC que vous donnez, vous coute 1.18 Can mais eux quand il le reconvertis dans leurs argent cubaine, ils n'ont que .28 sur 1 pesos!!! donc ne croyez pas que 1 pesos c'est la mer a boire😐

En ce qui attrait à la propreté en général.... j'ai un mot a dire FÉLICITATION a 05h30 le matin je voyais des gens aroser les murs les balcons et frottais comme des bons!! bravo.... et que dire de nos chambre j'avais la 2713 ce qui veux dire au 7e wow wowwww wowwwwww!!

La bouffe maintenant absolument rien de négatif a dire sur le buffet et le café hummmm j'aurais ramené la machine che nous!!! farce a porc ou je poulet pas pàté à cote de boeuf... jai tout aimé!!! et les 2 resto numero una!!!

Quand vous voyez des gens avec des faces de boeuf! dites vous qu'il est fort possible que cette personne soit un peu fatigué ils font de tres longue heure! donc faite leurs un sourire et je suis certain qu'ils vous le rendrons!! et que dire de leurs spectacle en soirée super beau! et pour ceux qui chiale que le lobby est a un étage les toilette a l'autre et les trotoires au 8e lollll Crimeeeeee!! vous etes en vacance misere prenez ca cool et faite un peu d'exerciste cela vous fera un grand bien!! et votre bedaine vous en remercira😄 c'est quoi monter 1 ou 2 étages à l'occasion... et au pire les ascenceurs fonctionne tres bien!!

Donc si j'avais à vous recommander un hotel!!! bien vous aurez deviné!! Villa Cuba est un incontournable surtout quand tu paye seulement 609.00$ c'est presque ridicule😏 alors voyageur allez découvrir par vous meme cette belle hotel et n'oubliez pas de passer par le gros marché aux puces pres du sun beach..... hola hola holééééé😉

Claude & Caro
Hôtel Club Amigo Holguin: rénovations complétées? English translation pending
by FranceRi · 2009-10-29 · 19 replies
Je voudrais savoir si les rénovations de la piscine section Cameleon sont complétées et si cette dernière est maintenant ouverte.

merci pour votre temps si précieux,
Retour du Club Amigo à Holguin (11 au 18 octobre) English translation pending
by Cubajo · 2009-10-19 · 15 replies
Bonjour,

Voici que nous sommes de retour du Club Amigo Guardalavaca de puis hier, séjour du 11 au 18 octobre. Température moyenne de 30 à 35 degrés toute la semaine avec un tres grand taux d’humidité environ 70 %. De la pluie 2 soir et 3 nuits mais le jour soleil mur a mur. Un soir on a manqué d’électricité à deux reprises, apportez vous des flashes light car très très utiles.

Les sections Guardalavaca et Cameléons sont fermées. Les touristes de Nolitours en Caméléon sont relocalisés en Villa. Actuellement il y a une majorité de touristes de l’Angleterre. Le taux de change s’est maintenu toute la semaine entre 1.15 et 1.16. Le minimum que j’ai reçu pour 100$ canadien a été 84.35 CUC.

La pluspart des travailleurs rencontrés sur le site se considèrent tres chanceux d’y être car plusieurs autres sont en arrêt depuis juin dernier, la vie est dure sans touristes, les cochés comme plusieurs de mes amis en autre ont de la dificulté a rencontrer leurs redevances du 15 et du 30 de chaque mois au gouvernement. Qu’ils travaillent ou non touristes ou non , il doivent remettre au gouvernement en moyenne 50 CUC au gouvernement au 15 jours. C’est énorme pour eux alors encouragez les , il en ont besoin. J’ai payé la redevance de deux d’entre eux connaissant leurs situations familiales entre autre à TONI ROJAS que je considère comme un vrai frère.

Le ptit train fut brisé 2 fois dans la semaine. Une grande suggestion à faire pour ceux qui on l’habitude d’acheter au dollarama pour faire plaisir, de ces temps ci donnez plutôt 1 CUC en cadeau mais surtout aux gens à l’extérieur de l’hotel, ils ont beaucoup de difficultés a manger 1 repas de viande par semaine de c’est temps ci.

Une autre idée allez dans la série de boutique à coté de la clinique internationale ou encore au Los Flamboyanes en face de l’hotel et achetez leus un sace de poulet congelé, cela nourrira une famille de 4 et il vous en coutera en moyenne 2.25 CUC. Ce sera tres apprécié je vous le jure.

Les spectacles du soir se font a coté du snack Santa Maria du coté Atlantico. Seule la boutique de tabac est ouvert coté caméléon. Le restaurent El Benny et Las Espada étaient ouverts pour les autres je n’ai pas vérifié.

Encore une fois j’ai quitté mon ptit paradis avec le cœur tres gros et la promesse d’y revenir bientôt, si je peux vous renseigner sur autre chose cela me fera plaisir.

Cubajo
Plongée bouteille à Playa Ancon (Trinidad) English translation pending
by Apnée · 2009-10-18 · 12 replies
Bonjour,

Nous souhaitons aller plonger dans cette région de cuba.

Nous sommes allés à l'hotel Ancon en 1993.... ça fait un bon bout de temps. À ce moment, c'était au pire de l'embargo américain sur Cuba et il n'y avait rien à manger ... Nous nous sommes mis à la plongée bouteille plus tard je n'ai donc pas souvenir de la plongée à cet endroit.

Il semble que le centre de plongée est au Ancon. De ce que je vois sur les carte, c'est juste à côté du Brisas ? Quelqu'un a des infos ?

Avez-vous un avis sur les hôtels de la région ? Si on reste au Brisas, comment fonctionnent les départs pour la plongée ? Combien de plongée par jour ? 2 ou 3 ? Équipe sympa ou pas ? Prix des plongées abordable ?

Il semble me souvenir que c'était bien pour l'apnée aussi ?

Merci de l'info.

Apnée 😉

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