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Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l���Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l���Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Risques de santé au Rajasthan? English translation pending
Je pars au Rajasthan le 1er juin et je voudrais savoir quels sont les risques de santé que l'on peut rencontrer et s'il y a beaucoup d'animaux errants ?
Voyager Madagascar cet été avec un enfant? English translation pending
apres avoir vu samedi soir Echapées belles sur Madagascar nous avons ete seduit.
voila j'ai quelques questions a vous poser
est ce une destination chere ?comparé a l'Asie
17 ou 18 jours sur place le circuit ideale nous avons un fils de 12 ans nous aimerions voir les Lemuriens nous aimons la nature les marches et la mer pour finir le voyage.
Notre budget serait de 80 a 100 euros par jour tout compris hotel repas escursions transport est ce suffisant? nous sommes 3
la periode juillet.
est ce un pays sur pour voyager avec un enfant
Merci
Chine
Itinéraire Tuscon - San Diego en passant par le Mexique? English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Tucson au mois de mai-juin avec trois enfants âgés de 4, 7 et 10 ans. Nous comptons nous rendre à San Diego pour voir des amis et avons pensé faire la route aller en passant par les Etats-Unis et le retour en prenant 4-5 jours voire plus, en passant par le Mexique, ou inversement !
Quelqu'un saurait-il nous conseiller où nous arrêter et quoi faire ?
Je précise que nos trois enfants ont l'habitude de voyager, ne craignent pas les longs trajets et sont habitués à la chaleur puisqu'ils vivent eux-même dans un désert. Les animaux sont un must (je crois qu'on peut voir des baleine mais en quelle saison?). Un de mes fils a une passion pour les chihuahuas et nous envisagerions un détour par cet état (pas nécessairement pour les chiens, juste parce que je suis sûre que les enfants adoreraient l'idée d'être dans l'état de Chihuahua, il me semble que les paysages y sont exceptionnels).
D'autre part, comment se passe le passage de la frontière. Il est possible que nous ayons une voiture immatriculée aux Etats-Unis, mais prétée par des amis (quelles sont les formalités). Sinon, est-il possible de louer une voiture à la frontière ?
Merci d'avance pour vos conseils et suggestions.
Nous serons à Tucson au mois de mai-juin avec trois enfants âgés de 4, 7 et 10 ans. Nous comptons nous rendre à San Diego pour voir des amis et avons pensé faire la route aller en passant par les Etats-Unis et le retour en prenant 4-5 jours voire plus, en passant par le Mexique, ou inversement !
Quelqu'un saurait-il nous conseiller où nous arrêter et quoi faire ?
Je précise que nos trois enfants ont l'habitude de voyager, ne craignent pas les longs trajets et sont habitués à la chaleur puisqu'ils vivent eux-même dans un désert. Les animaux sont un must (je crois qu'on peut voir des baleine mais en quelle saison?). Un de mes fils a une passion pour les chihuahuas et nous envisagerions un détour par cet état (pas nécessairement pour les chiens, juste parce que je suis sûre que les enfants adoreraient l'idée d'être dans l'état de Chihuahua, il me semble que les paysages y sont exceptionnels).
D'autre part, comment se passe le passage de la frontière. Il est possible que nous ayons une voiture immatriculée aux Etats-Unis, mais prétée par des amis (quelles sont les formalités). Sinon, est-il possible de louer une voiture à la frontière ?
Merci d'avance pour vos conseils et suggestions.
Quels cadeaux donner en République Dominicaine? English translation pending
Je pars dans 1 semaine à Punta Cana et je veux savoir ce qui est le plus apprécié comme petits cadeaux ou pourboires en République Dominicaine ?
Merci pour vos réponses . 😎
Tourisme et droits de l'homme English translation pending
Big question (ça en fait pas mal d'ailleurs): peut-on et doit-on aller partout même là où les droits de l'homme (et la femme) sont bafoués ?
Hôtel Gran Ventana Beach Resort à Puerto Plata English translation pending
😎 Bonjour,
Nous allons à Puerto Plata en mars prochain au Grand Ventana. Pouvez-vous me donner vos commentaires ?
Est-ce qu'il y a des bibittes à 4 pattes genre rat 🤪 ou autre chose qui se promène dans les rues ?
😇 Parles-moi des resto, de la vie culturelle, et des choses à faire là-bas ?
Merci !
😏
Nous allons à Puerto Plata en mars prochain au Grand Ventana. Pouvez-vous me donner vos commentaires ?
Est-ce qu'il y a des bibittes à 4 pattes genre rat 🤪 ou autre chose qui se promène dans les rues ?
😇 Parles-moi des resto, de la vie culturelle, et des choses à faire là-bas ?
Merci !
😏
Billets d'avion pour tour du monde avec escale à Madagascar? English translation pending
salut à tous,
voilà, on envisage pour septembre 2009 un tour du monde
notre itineraire: paris (ou londres)-mada-inde-népal-thailande-indonesie-australie( pas vraiment intéressé, c'est surtout pour la liaison suivante)-pérou ou chili-brésil-paris (ou londres)
notre probleme, c'est que peu de formules passent par mada. quand c'est le cas, il n'y a pas l'amerique du sud par la suite.enfin, bon, j'ai peut-etre pas tout épluché sur le net non plus!!😎
on est aussi ouvert à d'autres formes de délacement comme le bateau même si on n'y connait vraiment pas grand chose🤪
important, on part pour un an avec un budget de 10000E chacun, donc on cherche qd même des solutions un peu économiques!
si certains d'entre vous ont eu des itinéraires plus ou moins similaires, merci de nous faire partager vos expériences et bons plans
Botswana en 4x4: suricates dans le Makgadikgadi NP? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage au Botswana pour Septembre 2009 en 4x4 selfdrive. Nous hésitons en fin de parcours entre Makgadikgadi et Nxai. Nous avons lu sur ce même forum que le premier est vraisemblablement celui dans lequel il faut aller et notamment pour sa colonie de suricates.
Ma question est donc la suivante : Où pouvons nous trouver les p'tites bébètes dans cette grande étendue ? Il existe à priori un programme de recherche autour des suricates qui nous permet de s'approcher au plus près. Quelqu'un a t'il vécu cette expérience ?
Biensur, si vous avez d'autres info nous permettant de choisir entre ces 2 parcs, nous sommes preneurs. Malheursement, nous ne pourrons pas rester plus de 2 nuits et 3 jours dans cette zone.
Merci pour votre aide !
Nous préparons un voyage au Botswana pour Septembre 2009 en 4x4 selfdrive. Nous hésitons en fin de parcours entre Makgadikgadi et Nxai. Nous avons lu sur ce même forum que le premier est vraisemblablement celui dans lequel il faut aller et notamment pour sa colonie de suricates.
Ma question est donc la suivante : Où pouvons nous trouver les p'tites bébètes dans cette grande étendue ? Il existe à priori un programme de recherche autour des suricates qui nous permet de s'approcher au plus près. Quelqu'un a t'il vécu cette expérience ?
Biensur, si vous avez d'autres info nous permettant de choisir entre ces 2 parcs, nous sommes preneurs. Malheursement, nous ne pourrons pas rester plus de 2 nuits et 3 jours dans cette zone.
Merci pour votre aide !
Tempête tropicale Kammuri dans le nord du Vietnam English translation pending
La tempête tropicale Kammuri a fait plus de 100 morts et disparus au Vietnam
Plus de cent personnes ont été tuées ou sont portées disparues à la suite des inondations, glissements de terrain et trombes d'eau provoquées par la tempête tropicale Kammuri qui s'est abattue sur les régions montagneuses du nord du Vietnam.
Au moins 272 personnes ont trouvé la mort et 37 sont portées disparues depuis que la tempête a balayé vendredi cette zone pauvre et en grande partie déforestée. Kammuri avait d'abord frappé Hong Kong et le sud-est de la Chine. La province la plus touchée est celle de Lao Cai à proximité de la frontière chinoise où 36 personnes ont été tuées et 32 sont portées disparues tandis que des centaines de maisons ont été détruites ou endommagées et que les voies de communication ont été coupées isolant des régions entières. (CYA)
Je viens de lire ceci sur les news belges. Ceux du Nord pourraient-ils confirmer l'info ?
Si c'est vrai, j'espere que vous etes tous en bonne sante. Amicalement, Pat
Je viens de lire ceci sur les news belges. Ceux du Nord pourraient-ils confirmer l'info ?
Si c'est vrai, j'espere que vous etes tous en bonne sante. Amicalement, Pat
Avis sur circuit de cinq jours au nord du Vietnam du 1er au 7 mai English translation pending
Bonjour au connaisseurs du Vietnam,
Je travaille en Chine et mes jours de vacances sont comptes. 5 jours, c 'est court, mais c'est tout ce qu'on a :(
A 2, on arrive a Hanoi le 1 er mai a 22h, et on repart le 7 mai a 14h. On hesite quel circuit faire.
Qd on voyage, on cherche toujours a passer au moins une journee au bord de la mer (baignade et kayak). Mais aussi 2j/1 nuit en montagne (comme on l'avait fait a Chiang Mai/thailande). Il parait que Sapa en vaut la peine.
J'ai pense au circuit suivant: Hanoi: 1 journee Sapa: 3j/2 nuit: incluant un treck 2j/1 nuit la mer: baie d'along? ile de Cat ba? je sais que les meilleurs plages ne sont pas au nord, mais y en a t il qui soient assez propres pour se baigner, et avec du sable?
Pensez-vous que c'est realisable? si vous avez d'autres circuits a proposer incluant baignade et montagne, on est preneur! Merci d'avance de votre aide, Bonne journee
Pensez-vous que c'est realisable? si vous avez d'autres circuits a proposer incluant baignade et montagne, on est preneur! Merci d'avance de votre aide, Bonne journee
le Tibet de la dernière chance English translation pending
je sais que les sites sur le tibet (www.tibet.fr ou www.tibet.org) ne manquent pas.... je tiens à mettre ou a faire connaitre ces 2 derniers que j'apparécie particulièrement, peut etre les conaissez vous ou pas, peu importe, le principal c'est notre mobilisation à tous !
http://freetibet.viabloga.com
http://santchetcha.blog4ever.com/blog/articles-128663-123410.html
pensez y, Dimanche et lundi, la flamme passe à PARIS, c'est vraiment l'occasion de se faire entendre, nous avons formé un petit groupe et montons manifester sous la tour eiffel avec des amis, rejoignez nous !
http://freetibet.viabloga.com
http://santchetcha.blog4ever.com/blog/articles-128663-123410.html
pensez y, Dimanche et lundi, la flamme passe à PARIS, c'est vraiment l'occasion de se faire entendre, nous avons formé un petit groupe et montons manifester sous la tour eiffel avec des amis, rejoignez nous !
Retour de douze jours à Oman English translation pending
Bonjour,
Nous voici de retour de 12 superbes jours à Oman.
Nous avons commencé par 4 jours à Salalah d'où nous avons rayonné (1 jour au nord, 1 jour à l'ouest et 1 jour à l'est).Désert du Ru al Khali est extraordinaire.
Puis nous sommes revenus à Muscat. 1, 5 jour de visite (Ne pas manquer la mosquée du Sultan). Emplettes à Carrefour pour camping.
Nous somes partis vers Sur. Une nuit de camping à Dibab. Wadi SHAB et wdi tiwi,
Nuit à Sur chez "Beatriz", une expat qui nous a accueilli dans sa superbe maison. Nous sommes allés voir les tortues avec elle (seuls sur la plage; 2 tortues).
Puis direction wahiba via Raz al junayz, Asylah et Al mintirib. Nuit de camping dans le desert.
Wadi bani khalid (trés beau mais peu sauvage à notre goût sur la 1ere partie).
Nuit camping à Ibra(souk des femmes le mercredi).
Izki Niswa Balha Jabrin (châteaux)
Nuit de caming à Nizwa.
Souk de Nizwa, wadi tanuf et Jebel al sham. Nuit en montagne au Jebel à 2000 m (10 ° trés frais le matin).
Traversés vers Al Rustaq par la piste, Al Hazm puis Muscat.
Toilette sur parking à Muthra et retour France le soir.
Pays superbe, gens adorables, camping sauvage sûr, voyage merveilleux.
Merci aux différents contacts qui nous ont tuyauté sur leforum.
N'hésitez pas à me contacter pour des renseignements.
Philippe
Custer Park en Dakota du Sud (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Nous visiterons probablement une partie de Custer Park cet été.
Pourriez-vous me dire combien de temps il faut prévoir plus ou moins pour faire la Scenic Drive ainsi que le Wildlife Loop ?
Merci par avance pour vos réponses.😉
Nous visiterons probablement une partie de Custer Park cet été.
Pourriez-vous me dire combien de temps il faut prévoir plus ou moins pour faire la Scenic Drive ainsi que le Wildlife Loop ?
Merci par avance pour vos réponses.😉
Les photos, les photos....(suite) English translation pending
Salut tout le monde,
aller une facile pour commencer ce topic
bon alors c'est ou???
A+
aller une facile pour commencer ce topic
bon alors c'est ou???

A+
Partir en Amérique du Sud avec mes chiennes English translation pending
Bonjour!!!
J'ai pour objectif de partir faire le tour des pays d'Amérique du sud et j'aimerais avoir quelques info.
Voilà, ce que je souhaite le + c'est de partir avec mes 2 chiennes mais je ne sais pas où aller pour avoir des infos complètes pour faire ce voyage qui me ferai passer plusieurs frontières avec mes louloutes car je pense que chaque pays a ses obligations.
Déjà je vais certainement partir en bateau pour ne pas avoir le soucis du transport en avions de mes belles.
Si vous avez des infos merci de me tenir au courant ce serait super sympa. Et si vous avez également des infos pour la traversée des etats unis jusqu'au Canada, cela m'interresse aussi.
😛Merci beaucoup😉
Parc naturel de Khao Yai en Thaïlande English translation pending
Pour les amateurs de nature, je recommande vivement le parc naturel de Khao Yai, au Nord Est de Bangkok. Le parc regorge d'animaux et ils ne sont pas trop difficiles a voir. Nous avons rencontre de nombreuses antilopes, des hornbills (espece de toucan), des singes, des chiens sauvages, une couleuvre vert vif, et un python immense. De nombreux elephants vivent egalement dans le parc mais on les a pas vu. Cote vegetation, plusieurs types de forets depuis la jungle a la foret primaire mais dans tous les cas, une experience exceptionnelle qui vaut bien le parc de Taman Negarra en Malaisie pour ceux qui connaissent.
Il y a plusieurs randonnees possibles avec des durees et des niveaux de difficulte differents. Dans tous les cas, prenez un guide, vous ne regretterez pas votre argent. Ce n'est pas tant pour la randonnee (les chemins sont bien balises), que pour reperer les animaux. Seuls, nous n'avons vu qu'un singe en une journee, avec le guide nous avons vu tout le reste en 1/2 journee.🤪
Acces : en bus, direct depuis le terminal de bus nord de Bangkok (3 par heure, env. 2h30). Descendez dans la ville de Pakchong et le parc se trouve a une trentaine de kilometres. Vous pouvez vous y rendre par un autre bus (les bleus, ils partent du centre de Pakchong) ou par un tour organise depuis votre guest house.
Prix : l'entree au parc coute 200 bth, puis comptez environ 500 bth pour une guide pour la journee. Les tours organises depuis les guesthouse (recommandes et n'ayez pas peur, ce n'est pas du tourisme de masse) vont de 300 bth la 1/2 journee a 1000 bth la journee. Ils inclus le transport, un repas, le guide, l'entree au parc, et un safari de nuit.
Herbergement : vous pouvez dormir dans le parc en camping ou en dortoir. Nous avons choisi une auberge de jeunesse et je vous la recommande vivement : Khao Yai hostel. Elle se situe a 10 km de la station de bus (150 bth de taxi) mais le cadre est super (nichee dans les arbres, juste derriere un grand marche aux fruits). L'auberge est tres propre, tres grande, pas chere (150 bth le lit) et surtout, les 2 hotes ont ete extremement serviables et accueillants. lls nous ont plusieurs fois depannes gratuitement : ils nous ont conduits au terminal de bus en pick up, sont alles chercher nos billets de trains a la gare, nous ont conduits a la gare a 23h, etc. En gros... foncez... www.tyha.org/hikhaoyai.html
Apres l'opression de Bangkok, voila un bon moyen de redecouvrir la nature.
Bon voyage ! 😎
Il y a plusieurs randonnees possibles avec des durees et des niveaux de difficulte differents. Dans tous les cas, prenez un guide, vous ne regretterez pas votre argent. Ce n'est pas tant pour la randonnee (les chemins sont bien balises), que pour reperer les animaux. Seuls, nous n'avons vu qu'un singe en une journee, avec le guide nous avons vu tout le reste en 1/2 journee.🤪
Acces : en bus, direct depuis le terminal de bus nord de Bangkok (3 par heure, env. 2h30). Descendez dans la ville de Pakchong et le parc se trouve a une trentaine de kilometres. Vous pouvez vous y rendre par un autre bus (les bleus, ils partent du centre de Pakchong) ou par un tour organise depuis votre guest house.
Prix : l'entree au parc coute 200 bth, puis comptez environ 500 bth pour une guide pour la journee. Les tours organises depuis les guesthouse (recommandes et n'ayez pas peur, ce n'est pas du tourisme de masse) vont de 300 bth la 1/2 journee a 1000 bth la journee. Ils inclus le transport, un repas, le guide, l'entree au parc, et un safari de nuit.
Herbergement : vous pouvez dormir dans le parc en camping ou en dortoir. Nous avons choisi une auberge de jeunesse et je vous la recommande vivement : Khao Yai hostel. Elle se situe a 10 km de la station de bus (150 bth de taxi) mais le cadre est super (nichee dans les arbres, juste derriere un grand marche aux fruits). L'auberge est tres propre, tres grande, pas chere (150 bth le lit) et surtout, les 2 hotes ont ete extremement serviables et accueillants. lls nous ont plusieurs fois depannes gratuitement : ils nous ont conduits au terminal de bus en pick up, sont alles chercher nos billets de trains a la gare, nous ont conduits a la gare a 23h, etc. En gros... foncez... www.tyha.org/hikhaoyai.html
Apres l'opression de Bangkok, voila un bon moyen de redecouvrir la nature.
Bon voyage ! 😎
3 mois en solo en Asie English translation pending
Salut à tous.
J'aimerais partir au mois de Novembre jusqu'en mars bourlinguer en Thailande, au cambodge, au laos et pourquoi pas le vietnam, la birmanie ou la malaisie.
Comme vous le voyez, mon projet n'est que très vague pour l'instant. En plus de cela je risque d'y aller seul.Une chose esty sure Je souhaite faire un reportage photos de mon voyage avec un peu de materiel (qqes objectifs) ainsi que faire une collection d' instruments de musique locaux. Ce que je recherche absolument, c'est l'aventure, traverser des forets, voir des animaux inexistants en Europe, faire des treks, en gros du depaysement total. Eviter au maximun les hordes de touristes aisi que discuter avec les habitants locaux.
Y'a til des gens qui ont le même "projet" ? je sais qu'il y a des risques mais est-ce faisable tout seul ou suis-je deraisonnable ?😉
Comme vous le voyez, mon projet n'est que très vague pour l'instant. En plus de cela je risque d'y aller seul.Une chose esty sure Je souhaite faire un reportage photos de mon voyage avec un peu de materiel (qqes objectifs) ainsi que faire une collection d' instruments de musique locaux. Ce que je recherche absolument, c'est l'aventure, traverser des forets, voir des animaux inexistants en Europe, faire des treks, en gros du depaysement total. Eviter au maximun les hordes de touristes aisi que discuter avec les habitants locaux.
Y'a til des gens qui ont le même "projet" ? je sais qu'il y a des risques mais est-ce faisable tout seul ou suis-je deraisonnable ?😉
Votre expérience du bivouac English translation pending
Bonjour à tous ,
J'aimerai faire une randonnée avec ma tente sur le dos , pour plus d'autonomie , pour dormir seule dehors , pour être dans la nature et regarder les étoiles avant de m'endormir .... Seulement voilà je n'ai jamais fait ce genre d'expériences , et je me suis toujours posé la question des ennuis que l'on peut rencontrer , notamment les animaux .🤪 Qu'en pensez vous faut il avoir peur des animaux ? Merci d'avance pour vos témoignages .😏
J'aimerai faire une randonnée avec ma tente sur le dos , pour plus d'autonomie , pour dormir seule dehors , pour être dans la nature et regarder les étoiles avant de m'endormir .... Seulement voilà je n'ai jamais fait ce genre d'expériences , et je me suis toujours posé la question des ennuis que l'on peut rencontrer , notamment les animaux .🤪 Qu'en pensez vous faut il avoir peur des animaux ? Merci d'avance pour vos témoignages .😏
Anchorage (Alaska): ne tentez pas les voleurs! English translation pending
Bonjour,
Hier sur le parking de Glen Alps à Anchorage.
Un des endroits les plus fréquentés par les promeneurs, les joggeurs, les chiens et les enfants.
Ce jeune ours noir a cassé la vitre de la Subaru pour y dérober un casse croûte.
Quand on vous dit qu'il ne faut rien laisser dans votre auto qui pourrait attirer les voleurs !


Thaïlande - Cambodge - Laos à moto du 13 février au 26 mars English translation pending
Bonjour,
Je retourne en Asie du Sud-Est : départ le 13 février et retour le 26 mars 2018.
Mon voyage se déroule au départ en Thaïlande (principalement Bangkok et Ayutthaya), puis au Cambodge (Battabang et Phnom Penh) et enfin au Laos où j'ai prévu pas loin de 30 jours.
Je voyage avec les trains et les cars, souvent de nuit, et je loue systématiquement une moto.
Au Laos, je vais faire la boucle du Nord, en moto bien sur, au départ de Vientiane en le faisant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, pour terminer par Luang Prabang, Vang Nieng et retour à Vientiane ;pour prendre l'avion en direction de Paris.
Merci à tous de vos recommandations et/ou suggestions.
Je peux envoyer par message privé un PDF sur mon plan de voyage.
Joyeux noël et bonnes fêtes de fin d'année,
Amicalement,
Alain
Petite visite dans les environs de Denver English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis à la recherche d'une visite de courte durée (1 à 2h) dans les environs de Denver pour le dernier jour de notre séjour dans le cas où nous aurions un peu de temps dispo avant de rejoindre l'aéroport. Nous arriverons de l'ouest par la I70.
J'ai noté la ville de Georgetown et le Red Rocks park (intéressant ?).
Avez-vous d'autres suggestions ?
Merci et bonne journée.
Concours photos VF Avril 2016: Impression de mouvement English translation pending
Le jeux Concours photos VF d'Avril 2016 est lancé !
Le thème ? « Impression de mouvement » Montrez-nous vos photos d'où se dégage une impression de mouvement, de déplacement et donc de dynamisme … des photos qui, prises l'instant d'après seraient déjà différentes. Quelques exemples, comme les photos de sport, de courses, de sauts, de cascades, de chutes d'eau, de manèges tournoyant, de jongleurs, de danseurs, de vagues déferlant, de sillages de bateaux, d'effet du vent sur des habits, sur des voiles ou des drapeaux … Côté technique : effet de filé avec sujet net et un arrière plan flou, sujet flou évoquant le mouvement, pause longue avec pied ou prise en vitesse rapide (en mode sport) afin de figer le mouvement … et que sais-je encore ? Je mets quelques exemples de photos « de mouvements » dans l'espace de discussions dédié à ce thème du mois (à venir ...) A vous de nous surprendre avec encore bien d'autres situations présentées par vos photos ! L'impression de mouvement et de dynamisme doit être, évidemment, un point fort de la photo. L’environnement dépaysant doit nous faire voyager, la situation originale si possible, l’angle de vue, la composition, les présences humaines, la technique photo …. Tous ces aspects seront appréciés et feront très certainement la différence au moment des votes. Amateurs de voyages et de photos vous devez certainement avoir dans vos archives des vues qui correspondent à ce thème …
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au samedi 23 Avril 2016 inclus. Début des votes à partir du dimanche 24 jusqu’au jeudi 28 Avril 2016 (24 h, heure de Paris) inclus.
Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF de Mai 2016.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/concours-photos-vf-avril-2016-espace-discussions-d7435057/
Diaporama : à venir ...
A vos photos … et bonne chance ! Jean
Le thème ? « Impression de mouvement » Montrez-nous vos photos d'où se dégage une impression de mouvement, de déplacement et donc de dynamisme … des photos qui, prises l'instant d'après seraient déjà différentes. Quelques exemples, comme les photos de sport, de courses, de sauts, de cascades, de chutes d'eau, de manèges tournoyant, de jongleurs, de danseurs, de vagues déferlant, de sillages de bateaux, d'effet du vent sur des habits, sur des voiles ou des drapeaux … Côté technique : effet de filé avec sujet net et un arrière plan flou, sujet flou évoquant le mouvement, pause longue avec pied ou prise en vitesse rapide (en mode sport) afin de figer le mouvement … et que sais-je encore ? Je mets quelques exemples de photos « de mouvements » dans l'espace de discussions dédié à ce thème du mois (à venir ...) A vous de nous surprendre avec encore bien d'autres situations présentées par vos photos ! L'impression de mouvement et de dynamisme doit être, évidemment, un point fort de la photo. L’environnement dépaysant doit nous faire voyager, la situation originale si possible, l’angle de vue, la composition, les présences humaines, la technique photo …. Tous ces aspects seront appréciés et feront très certainement la différence au moment des votes. Amateurs de voyages et de photos vous devez certainement avoir dans vos archives des vues qui correspondent à ce thème …
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au samedi 23 Avril 2016 inclus. Début des votes à partir du dimanche 24 jusqu’au jeudi 28 Avril 2016 (24 h, heure de Paris) inclus.
Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF de Mai 2016.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/concours-photos-vf-avril-2016-espace-discussions-d7435057/
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A vos photos … et bonne chance ! Jean
Circuit Denver - Badlands - Yellowstone - Seattle - île de Vancouver - Vancouver English translation pending
Bonjour,
cet été nous prevoyons un circuit USA/ouest canadien et aimerions savoir ce qu'il faut absoluement faire ou eviter, qq trucs, adresses...
nous avons prevu:
J1: arrivée et nuit à Denver
J2: route vers Rocky mountains via gran lake, nuit à esters park (camping)
J3: route vers cheyenne et fort alami, nuit à Lusk (camping)
J4 route vers les badlands ( (route 240) nuit à cedar pass, qq rando en route (nuit en camping à cedar pass)
J5 badlands (nuit en camping à cedar pass)
J6-7wall, rapid city, mont rushmore, custer park, black hills (camping à custer?)
J8: devils tower, bighorn mountains (camping)
J9: cody (camping?)
J10_14: yellowstone , vol vers seattle en soiree
J15: seattle
J16: depart vers ile de vancouver, nuit probable vers Victoria
J17-18 tofino et environ (camping)
J19-20: telegraph cove (camping)
J21-22: campbell river (camping)
J23-24 vancouver avec vol en fin de journée pour retour en france
merci de vos conseils....
merci de vos conseils....
Optimisation des transports en Thaïlande, 16 jours en janvier English translation pending
Bonjour à tous ;)
Avions bookés, nous partons roucouler pour notre lune de miel, départ avec la Thai du 14 janvier au 1er février (retour dans la nuit du 31, à minuit).
Parce que les découvertes marathon ne sont pas mon fort (fait en Chine - c'était sympa, mais maintenant, je m'en fiche d'en voir "le plus possible"), j'ai supprimé de l'itinéraire Sukhothai, Khao Sok et nous resterons sur une seule et même île dans le Sud. Et nous visiterons Ayutthaya en une journée depuis Bangkok.
Nous arrivons le 15 janvier à 06h30 et reprenons un avion de suite pour Chiang Rai (ou Chiang Mai - pas encore booké). Ça nous évite les allers retours inutiles et se poser à Bangkok pour 1 jours pour repartir de suite serait plus fatiguant qu'autre chose.
1er dilemne : Nous voulons absolument voir le temple blanc à Chiang Rai. Nous ne sommes pas intéressés par toutes les attractions autour des animaux, s'ils ne sont pas dans un état sauvage (pas de balade à dos d'éléphant torturé, de photo en train de caresser un tigre drogué... à la limite, une promenade (de nuit, ce serait génial) pour essayer d'apercevoir des animaux en liberté, pourquoi pas, si vous avez des bonnes adresses de guides). Je me demande donc ce qu'il pourrait y avoir à voir à Chiang Mai en plus ? Pouvons-nous zapper cette étape et rester à Chiang Rai ?
Il est prévu de passer 5 ou 6 jours dans le nord (7 si le reste de l'itinéraire s'enchaîne bien).
Ensuite, aux environs du 19/20/21 (à définir), nous aimerions partir sur Kho Phangan. Pour lézarder sans rien faire sur la plage en dormant dans un bungalow pieds dans l'eau (hôtel trouvé - ce sera le Kho Phangan Beach Resort). Nous aimerions rester 4 voire 5 jours. Nous tomberons pendant la Full Moon, évènement que j'ai toujours "virtuellement" détesté pour toutes ses conséquences. Mais le LP le conseille, et maintenant des droits d'entrée sont demandés pour nettoyer les plages et organiser un service de sécurité... Donc si quelqu'un y est déjà allé, je suis preneuse des avis.
2ème dilemne : quel est le meilleur trajet depuis Chiang Mai / Rai ? Avion jusqu'à Surat Thani puis ferry ? Je précise que, vu le délai réduit, nous allons prendre l'avion au maximum, mais mon mari (huhu) n'ayant jamais voyagé en Asie, j'aimerais qu'il connaisse le train de nuit et toutes les péripéties que cela entraîne. Sinon, avion jusqu'à Koh Samui (mais c'est hors de prix !), et on remonte en train de nuit jusqu'à Bangkok ? Ou alors avion jusqu'à Surat Thani puis ferry (4 fois moins cher), mais avez-vous une idée du temps total de parcours ?
Dernière étape : Bangkok. Il est prévu d'y rester au moins 6 jours pleins, donc arrivée au plus tard le 25 au soir. Durant ces 6 jours, nous irons voir Ayutthaya en excursion.
Si certains d'entre vous ont des bonnes adresses pour se faire masser ou prendre un cours de cuisine au cours de notre parcours, nous sommes preneurs !
Merci d'avance 😇
Avions bookés, nous partons roucouler pour notre lune de miel, départ avec la Thai du 14 janvier au 1er février (retour dans la nuit du 31, à minuit).
Parce que les découvertes marathon ne sont pas mon fort (fait en Chine - c'était sympa, mais maintenant, je m'en fiche d'en voir "le plus possible"), j'ai supprimé de l'itinéraire Sukhothai, Khao Sok et nous resterons sur une seule et même île dans le Sud. Et nous visiterons Ayutthaya en une journée depuis Bangkok.
Nous arrivons le 15 janvier à 06h30 et reprenons un avion de suite pour Chiang Rai (ou Chiang Mai - pas encore booké). Ça nous évite les allers retours inutiles et se poser à Bangkok pour 1 jours pour repartir de suite serait plus fatiguant qu'autre chose.
1er dilemne : Nous voulons absolument voir le temple blanc à Chiang Rai. Nous ne sommes pas intéressés par toutes les attractions autour des animaux, s'ils ne sont pas dans un état sauvage (pas de balade à dos d'éléphant torturé, de photo en train de caresser un tigre drogué... à la limite, une promenade (de nuit, ce serait génial) pour essayer d'apercevoir des animaux en liberté, pourquoi pas, si vous avez des bonnes adresses de guides). Je me demande donc ce qu'il pourrait y avoir à voir à Chiang Mai en plus ? Pouvons-nous zapper cette étape et rester à Chiang Rai ?
Il est prévu de passer 5 ou 6 jours dans le nord (7 si le reste de l'itinéraire s'enchaîne bien).
Ensuite, aux environs du 19/20/21 (à définir), nous aimerions partir sur Kho Phangan. Pour lézarder sans rien faire sur la plage en dormant dans un bungalow pieds dans l'eau (hôtel trouvé - ce sera le Kho Phangan Beach Resort). Nous aimerions rester 4 voire 5 jours. Nous tomberons pendant la Full Moon, évènement que j'ai toujours "virtuellement" détesté pour toutes ses conséquences. Mais le LP le conseille, et maintenant des droits d'entrée sont demandés pour nettoyer les plages et organiser un service de sécurité... Donc si quelqu'un y est déjà allé, je suis preneuse des avis.
2ème dilemne : quel est le meilleur trajet depuis Chiang Mai / Rai ? Avion jusqu'à Surat Thani puis ferry ? Je précise que, vu le délai réduit, nous allons prendre l'avion au maximum, mais mon mari (huhu) n'ayant jamais voyagé en Asie, j'aimerais qu'il connaisse le train de nuit et toutes les péripéties que cela entraîne. Sinon, avion jusqu'à Koh Samui (mais c'est hors de prix !), et on remonte en train de nuit jusqu'à Bangkok ? Ou alors avion jusqu'à Surat Thani puis ferry (4 fois moins cher), mais avez-vous une idée du temps total de parcours ?
Dernière étape : Bangkok. Il est prévu d'y rester au moins 6 jours pleins, donc arrivée au plus tard le 25 au soir. Durant ces 6 jours, nous irons voir Ayutthaya en excursion.
Si certains d'entre vous ont des bonnes adresses pour se faire masser ou prendre un cours de cuisine au cours de notre parcours, nous sommes preneurs !
Merci d'avance 😇
Sale temps dans les parcs nationaux aux États-Unis English translation pending
Après White Sands, je viens de voir ceci
"Un randonneur a été tué et partiellement dévoré par un ou plusieurs ours, des grizzlis, dans le parc national de Yellowstone, l'un des parcs les plus prisés des Etats-Unis."
Bern
"Un randonneur a été tué et partiellement dévoré par un ou plusieurs ours, des grizzlis, dans le parc national de Yellowstone, l'un des parcs les plus prisés des Etats-Unis."
Bern
Voyage autonome au Kirghizistan: danger des loups English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite voyager en autonomie complète cet été au Kirghizistan entre le canyon de Boom- Shamsy-lac Song Kul puis aux alentours de Karakol (de Jety-Ogouz à Altyn Arashan). Pensez-vous que les loups soient un danger? Peux-t-on planter la tente n'importe où ou faut-il viser les alentours des camps de yourtes? Y-a-t-il un comportement à avoir pour éviter/réagir aux loups ?
Je ne suis pas de nature inquiète mais j'ai lu plusieurs messages déconseillant formellement de planter la tente n'importe où. Que faut-il en penser?
Merci à vous d'avance pour votre réponse,
Bon vent !
Miléna
Je souhaite voyager en autonomie complète cet été au Kirghizistan entre le canyon de Boom- Shamsy-lac Song Kul puis aux alentours de Karakol (de Jety-Ogouz à Altyn Arashan). Pensez-vous que les loups soient un danger? Peux-t-on planter la tente n'importe où ou faut-il viser les alentours des camps de yourtes? Y-a-t-il un comportement à avoir pour éviter/réagir aux loups ?
Je ne suis pas de nature inquiète mais j'ai lu plusieurs messages déconseillant formellement de planter la tente n'importe où. Que faut-il en penser?
Merci à vous d'avance pour votre réponse,
Bon vent !
Miléna
15 jours au Rajasthan / 15 jours Goa English translation pending
Salut à tous!!
Nous partons en Inde du 13/03 au 13/04, le voyage se déroule en deux partie
Première partie le Rajasthan (Ceci est la première ébauche, si vous avez des remarques, des conseils ou des bons plans ceux-ci sont les biens venus)
- J1/ j2 (14/15) arrivé à Delhi ( fort rouge, mosquée jama masjid, india gate, chandni chowk ) si vous avez d'autre proposition - j3/j4/j5 (16/17/18) Bénarès: 2 possibilité ou prendre l'avion 1h30 entre 54 et 92€ ou le train de nuit 12h00 environs 15€ ( pour les visites je n'ai pas encore trop regardé car ce n'était pas prévu au départ) - j6/j7 (19/20) Agra certainement train de nuit aussi ( levée du soleil au taj mahal) - j8/j9 (21/22) fatehpur sikri / jaipour ( taxi chauffeur) - j10/j11 (23/24) pushkar/ Ajmer - j12/j13 (25/26) jodhpur - 14/15 (27/28) Jaisalmer ( j'ai entendu les 2 versions, ça craint et ça craint pas si parmi vous des voyageurs y sont allez?)
Ils nous reste 3/4 jours de marge!! Que pensez de cette itinéraire? les étapes sont elle correcte en temps, si vous pensez qu'il y des choses à ne surtout pas manquer, fêtes, monument?
Pour la deuxième partie du voyage nous rejoignions des amis à goa, qui y a t'il de sympa a faire, a voir?
juste pour info j'adore les animaux surtout les éléphants, si jamais vous pensez à truc sympa?
en vous remercient
jessminimoye
Nous partons en Inde du 13/03 au 13/04, le voyage se déroule en deux partie
Première partie le Rajasthan (Ceci est la première ébauche, si vous avez des remarques, des conseils ou des bons plans ceux-ci sont les biens venus)
- J1/ j2 (14/15) arrivé à Delhi ( fort rouge, mosquée jama masjid, india gate, chandni chowk ) si vous avez d'autre proposition - j3/j4/j5 (16/17/18) Bénarès: 2 possibilité ou prendre l'avion 1h30 entre 54 et 92€ ou le train de nuit 12h00 environs 15€ ( pour les visites je n'ai pas encore trop regardé car ce n'était pas prévu au départ) - j6/j7 (19/20) Agra certainement train de nuit aussi ( levée du soleil au taj mahal) - j8/j9 (21/22) fatehpur sikri / jaipour ( taxi chauffeur) - j10/j11 (23/24) pushkar/ Ajmer - j12/j13 (25/26) jodhpur - 14/15 (27/28) Jaisalmer ( j'ai entendu les 2 versions, ça craint et ça craint pas si parmi vous des voyageurs y sont allez?)
Ils nous reste 3/4 jours de marge!! Que pensez de cette itinéraire? les étapes sont elle correcte en temps, si vous pensez qu'il y des choses à ne surtout pas manquer, fêtes, monument?
Pour la deuxième partie du voyage nous rejoignions des amis à goa, qui y a t'il de sympa a faire, a voir?
juste pour info j'adore les animaux surtout les éléphants, si jamais vous pensez à truc sympa?
en vous remercient
jessminimoye
Un petit tour avec le bestiaire du Damaraland (Namibie) English translation pending
Hello
allez zou, juste pour le plaisir quelques photos d'un de mes coins préférés : le Damaraland. Nous y étions il y a quelques jours et ce fut un festival d'animaux, libres et sauvages.
Un vrai régal !
En entrèe (ou plutôt coucher... de soleil) les girafes


Plat principal les éléphants du désert




Quelques outardes du Damaraland

Oryx sur lit de Zèbres des montagnes

Elephanteau au lait

et sa sarabande d'autruchons.

Bien vivant le désert Namibien.
A consommer sans modération
Emmanuel
allez zou, juste pour le plaisir quelques photos d'un de mes coins préférés : le Damaraland. Nous y étions il y a quelques jours et ce fut un festival d'animaux, libres et sauvages.
Un vrai régal !
En entrèe (ou plutôt coucher... de soleil) les girafes


Plat principal les éléphants du désert




Quelques outardes du Damaraland

Oryx sur lit de Zèbres des montagnes

Elephanteau au lait

et sa sarabande d'autruchons.

Bien vivant le désert Namibien.
A consommer sans modération
Emmanuel
Parcs naturels en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons en famille avec trois enfants de 13, 11 et 8 ans la deuxième quinzaine d'octobre. Pour le moment nous prévoyons de partir vers Kanchanaburi puis Sukhothai avant de partir vers un parc naturel pour un trek et plus avant de partir sur une île coté Andaman ( Kho Chang, Koh Lanta ou Khao Noi) .
Mais je ne sais quel parc choisir entre Khao Sok et Khao Yai. Nous voulons faire de la rando, voir des animaux, pourquoi pas une ballade avec éléphants et profiter de la jungle.
Le départ approche et j'avoue que je patauge un peu dans les préparatifs .... Et tous vos autres conseils sont les bienvenus évidemment ....
Merci!
Celine