Results for "Chaux+Fonds+|+9+>+232"
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Recette du thé au lait indien English translation pending
bonjour, je reviens d 'Inde du sud, j'ai gouté de nombreuses fois au thé indien au lait ......j'ai adoré..... ayant ramené ce thé, quelqu'un pourrait m'expliquer leur façon de faire?
Séjour en Corse du Sud avec enfant de 3 ans et bébé de 6 mois English translation pending
Salut a tous,
Nous allons nous rendre en Corse pour la 1ere fois en juin avec 1 enfant de 3 ans et un bébé de 6 mois.
Nous logerons a Propiano pour 1 semaine et souhaiterions avoir quelques idéés de visites incontournables.
merci pour vos suggestions😉
Nous allons nous rendre en Corse pour la 1ere fois en juin avec 1 enfant de 3 ans et un bébé de 6 mois.
Nous logerons a Propiano pour 1 semaine et souhaiterions avoir quelques idéés de visites incontournables.
merci pour vos suggestions😉
Où garer sa voiture à Oran le soir? English translation pending
Bonsoir, je vais a oran au mois d'aout et je vais chez de la famille à oran quartier maraval.
(quartier réputé asser chaud)
Je vais surement louer une voiture.
Pouvez vous me dire ou je peux garer ma voiture et combien sa coute ?
Premier voyage à Marsa Alam en février (Egypte) English translation pending
Bonjour, moi et mon chéri partons le 16 février pour marsa alam, à port ghalib, au crowne plaza sahara sand and osasis....
C'est la première fois que nous partons en vacance autre part qu'en france, on à jamais pris l'avions....🤪Une petite crainte mais c'est pas grave il me faut ma dose de soleil 😉
J'aurais voulue savoir si quelqu'un à déja sejourné à cet hotel?
Si il fera assez chaud pour profiter de la mer et des nombreuses piscine de l'hotel?
Les petites excursions à faire sur port ghalib et leur tarif?
Je sais qu'il n'y a rien au tour des hôtel car c'est en plein desert et les sortie au caire, assouan ou louxor sont déconseillé par mon TO...
Pas grave farniente et repos!!!!!!😎
A oui j'aurais aussi aimé savoir si il faut des chaussure pour se baigner car devant l'hotel barriere de corail, donc je ne sait pas comment sa se passe, j'ai investie dans un masque et un tuba mais pensez vous qu'il me faudra des palme????
Voila TOUTES mes questions....Sa en fait pas mal mais j'ai trop hate et j'aimerais me preparer au mieu pour la bas merci a tout ceux qui prendrons le temps de me repondre
Faire une formation en coiffure aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir s'il était possible de faire mon Brevet Professionnel de coiffure aux états-unis ? J'ai le CAP coiffure.
Merci d'avance pour vos réponse
Cordialement :)
Merci d'avance pour vos réponse
Cordialement :)
Tour des Annapurnas en avril 2012 (deux semaines), partie 2 English translation pending
1ERE PARTIE ICI ==> http://voyageforum.com/...s_partie_1_D5761714/
· J8 Comme pressenti hier avant de se coucher, le ciel est à nouveau dégagé. Il fait assez froid, et il règne une véritable ambiance de sport d’hiver : montagne, neige, froid, nez qui coule… Depuis notre lodge, on ne se rend pas encore compte à quel point la neige a transformé le paysage. On remballe nos affaires, puis on prend un ptit dej bien chaud pour nous réchauffer. On discute à nouveau avec nos amis suisses. Ils persistent dans leur intention à aller vers le Tilicho, persuadé que le pire est passé et que la neige va fondre… Je suis bien tenté de les croire, mais je reste sur ma position plus prudente… Nos chemins se séparent donc ici à Manang, car c’est juste après le village que le sentier du Tilicho et celui du Thorung la se séparent. On décide de partir assez tôt. En effet, à partir de Manang, les villages d’étape se raréfient et les lodges aussi, mais pas le nombre de randonneurs. Si sur toute la 1ère partie du parcours nous avons pu passer des heures sans croiser personne, on sent clairement qu’à partir de Manang, les chemins et distances se resserrent, et nous ne sommes plus seuls...tout proportion gardée bien évidemment ! On quitte donc Manang vers 7h, une fois passé le village, le chemin s’élève un peu, et s’est alors que l’on prend conscience à quel point le paysage s’est modifié. Un véritable manteau a recouvert la vallée en entier, créant une unité blanche, du fond de la vallée à 3500m jusqu’aux sommets à 8000m, imaginez… ! Tout semble immaculé ! C’est l’avantage que donne ce manteau neigeux, celui de travers des territoires vierges. Cependant, à partir de 8h, le soleil commence à illuminer toute la vallée, rendant les contrastes éblouissants, mais avec une température qui monte aussi. On passe de 0° à 10° en à peine 1h. On sent bien qu’avec cette température, le manteau neigeux va fondre : bonne chose en vue de la suite, mais du coup j’ai encore un doute quant à notre abandon du Tilicho Lake…Surtout qu’au loin, on aperçoit (enfin on suppose que c’était eux…) les suisses qui partent dans cette direction ! Trop tard désormais pour changer d’avis ! Nous sommes partis tôt, mais nous ne sommes pas les premiers ! A partir de Manang, et étant donné l’altitude, les étapes se raccourcissent. Aujourd’hui, nous devons atteindre Yak Kharta à ~4000m. 30mn après Manang, la vallée se scinde en 2 : la vallée qui monte au Tilicho, et celle qui monte au col de Thorung. Nous empruntons donc la 2ème vallée qui bifurque nord-nord-ouest. A mesure que l’on progresse dans cette vallée, celle-ci se fait plus encaissée, les cimes paraissent plus à portée de main. Mais les paysages restent immaculés, et grâce à notre rythme bon train, nous sommes rapidement les premiers devant, nous avons donc cette impression d’explorer des territoires inconnus (qui de notre point de vue le sont…). On se retournent de temps à autre pour admirer le massif du Gangapurna et son glacier imposant qui domine au-dessus de la vallée du Tilicho. Vers 10h, on atteint le village de Yak Kharta, nous aurons donc mis à peine 3h sur les 4/5h prévues.. On ne fait pas un concours, mais c’est un indicateur de bonne forme, et ça nous assure surtout une chambre pas trop pourri, étant donné la présence de quelques groupes (notamment de français mais j’y reviendrai…) avec guide que nous avons dépassé. Car si l’on pouvait ne pas être regardant sur les conditions d’hébergement jusqu’ici, avec une température qui désormais sera négative dans la nuit, et sans chauffage, il vaut mieux avoir le choix et bien le faire ! On arrive donc assez tôt à notre étape (ça change des premiers jours !!) et la journée s’annonce un peu longue, car peu de choses à faire sur place, même pas de petite rando d’acclimatation. Heureusement, à notre arrivée, le soleil brille dure, et il fait une t° assez douce. On pose donc nos affaire dans notre chambre (qui possède une vue directe sur le Gangapurna, s’il vous plait !!) , et on part se mettre dans une chaise avec un livre au soleil ! Ahhh ! Le bonheur ! Avec l’heure du déjeuner arrive aussi celle des nuages : la journée va suivre le même schéma que celui de la veille : en à peine 2h, on passe d’une ciel resplendissant, au ciel couvert…et vers 15h, rebelote, il neige !! Et si à Manang se trouvait dans une large vallée, Yak Kharta est lui dans une vallée encaissée, et cette tempête de neige plonge le village dans une certaine claustrophobie. D’autant qu’il n’est que 15h, et que le reste de la journée va être vraiment longue ! L’endroit le plus chaud n’est pas notre chambre (loin de là !) mais la salle commune où un poêle à charbon est présent. Du coup, tout le monde s’y entasse, et nous aussi ! On passe le reste de l’ap midi à lire notre livre et boire du thé chaud (avec l’altitude, on tâche de s’hydrater abondamment !). On dine assez tôt à partir de 18h. La spécialité du coin est le steak de Yak, servi du grill de fonte fumant, ou en hamburger, ça fait un bel effet bœuf (rhorhorho) ! Malheureusement, notre contrainte de budget est toujours la même qu’au départ (mais elle s’avèrera tout de même trop prudente !) et on se contente de plats plus classiques mais non moins consistants ! On reste dans la salle commune jusque 19h30, puis on retourne à notre chambre. Le lavage de dents est un calvaire tant l’eau est glaciale ! On se couche vers 20h, bien emmitouflé dans nos sacs et polaire ! J’ai un peu de mal à m’endormir, non à cause du MAM (à ce niveau pour l’instant RAS), mais un peu d’angoisse à cause de toute cette neige qui tombe et aussi par manque d’épuisement : si les précédentes journées étaient tellement chargées que je tombais de sommeil le soir, cette journée a été relativement calme, et j’ai dépensé peu d’énergie… Le marchand de sable (ou plutôt de neige !) finira qd même par passer !
· J9 Réveil à 6h ! Et devinez quel temps il fait !! ahaha ! Toujours pareil ! Beau temps ! On repart donc sur le même schéma qu’hier, on espère par contre que ce ne sera pas le cas pour la dégradation dans l’ap midi ! La destination du jour est le camp de Thorung Pedhi à 4540m que l’on devrait atteindre en +- 3h, mais une fois arrivée, nous pourrons faire un side trip pour nous occuper le reste de la journée (si le temps le permet…). Si Yak Kharta possédait une petite dizaine de lodge, Thorung Pedhi n’en possède que 2 : 1 convenable…et 1 pourri. Il peut donc a priori y avoir embouteillage pour les chambres, et les 1er arrivés seront les mieux servis. On part donc à 7h pétante, si nous ne sommes pas les 1er, on dépasse assez rapidement tout le monde, et encore une fois on se retrouve à fouler des chemins dont on a l’impression que la civilisation a oublié… En chemin, pas de réelle difficulté techniques, on doit tout de même grimper 500m de dénivelé, mais la pente est assez régulière, l’effort est donc assez bien reparti. Et de tout façon, difficile de ressentir l’effort tant on est absorbé par le plénitude et la splendeur qui nous entoure. On passe également quelques ponts suspendus magnifiques. Comme attendu, on arrive à Thorung Pedhi vers 10h. Sans vraiment s’en rendre compte, nous sommes désormais à plus de 4500m, et même si nos organismes ne souffrent pas trop, on sent clairement le manque d’oxygène, nos pas sont plus lents et nos souffles un peu plus difficiles (on s’en rend compte en regardant les vidéos). Mais comme la montée depuis 1 semaine a été progressive, le manque d’oxygène l’a été aussi, et on s’y est habitué progressivement, et de ce fait, psychologiquement, on a l’impression que ce manque est quasi normal. On choisit donc une chambre du lodge plus convenable. On installe nos affaires, et on se pose devant la chambre, au soleil, après le froid de la nuit ! ça fait vraiment du bien au moral ! On fait ensuite la connaissance de 3 filles (1 américaine et 2 néerlandaises) qui nous expliquent ne pas avoir commencé la rando ensemble, puisqu’elle ne se connaissait pas, mais voyagent désormais en groupe. On sociabilise un peu, ça change un peu, puisque depuis Manang, on a eu tendance à ne parler à personne… Pour l’anecdote, nous sommes le 25 avril, et on essaye d’avoir le résultat des élections présidentielles française depuis 3 jours. Et juste la veille du 22 avril, il y a eu une coupure des réseaux satelites dans la vallée, isolant un peu tout le monde en terme de communication. Nous n’aurons le résultat définitif que le lendemain soir, quand une fois passé le col, et redescendu à Muktinah, nous avons pu joindre la France. Entre temps les rumeurs vont bons trains : des anglais nous annoncent que Hollande a failli gagner dès le 1er tour avec 49% des voix, un canadien nous dit que Hollande a eu 36% et Le Pen 2e derrière… On doute fortement de la valeur de ces infos, mais en politophile (çà se dit ??) que je suis, je bouillonne ! Bref. Vers 11h30 on part se mettre un dej dans l’estomac avant notre activité de l’ap midi, qui va consister à aller s’acclimater avant l’étape du lendemain, au Thorung High Camp, 400m plus haut, à 4900m. Il s’agit en fait d’effectuer la 1ère partie de la montée au col, mais de s’arrêter au camp de base du col. On effectuera la montée sans notre sac de 17kg. Le groupe de filles rencontré plus tôt décide elle aussi de faire la montée, et parmi elles, Anna l’américaine est un peu plus warrior que ses amies (mais que nous aussi) puisqu’elle décide de monter avec la charge qu’elle aura le lendemain. Je vois l’objectif, mais je doute fort de la pertinence, mais bon, après tout… Nous faisons la montée assez facilement et nous arrivons au High Camp en 1h. En cours d’ap midi, comme les jours précédents, des nuages voilent le ciel, mais sans que cela devienne menaçant. A noter que dans la montée au High Camp, nous avons dépassé l’altitude tant symbolique du Mont Blanc à 4816m. Mine de rien, c’est tellement une référence symbolique pour nous, d’autant que nous sommes Français, que ça nous fait bizarre de passer ce cap. Arrivé au High Camp, avant de s’arrêter pour rendre un thé au chaud, on décide de pousser un peu plus pour gravir un éperon rocheux sui surplombe de 600m le Thorung Pedhi et sa vallée. On espère dépasser les 5000m, mais sur le plus haut caillou du plus haut rocher, nous n’atteignons que…499..5m ! J’ai beau sauté çà ne passe pas ! Les 5000m seront pour demain ! Sur l’éperon rocheux, la vue est impressionnante et vertigineuse, on aperçoit au loin le massif du Gangapurna et le Tilicho Peak. En redescendant, on fait donc une pause thé, histoire aussi de rester un peu plus longtemps à cette altitude. On va s’entasser dans la salle commune bondée, et on sympathise avec une famille de québécois (1 couple et leur fille de notre âge), avec qui on discute pendant près d’1h. Vers 15h, on repart. Même si le temps est resté stable, on ne préfère pas prendre le risque de finir dans la brouillard et la neige si le temps finit par tourner (ce qu’il ne fera pas…). Certaines personnes restent ici la nuit pour économiser 400m le lendemain. C’est assez risqué, car dormir à 5000m, c’est 50% de risque de souffrir du MAM durant la nuit, à moins d’avoir perdu plusieurs jour à préparer son corps à cette altitude. D’ailleurs, sans avoir une réelle gêne, je sens moi-même petit de mal de tête qui pointe son nez, rien de grave, mais la redescente va faire du bien ! J’espère juste que ce ne soit pas mauvais signe pour le lendemain. Je n’en ai jamais parlé, mais depuis que nous avons passé les 3000m, nous prenons régulièrement du Diamox et de l’aspirine en prévention du MAM. Jusqu’ici, cela a plutôt bien marcher (sans savoir si ça aurait aussi été le cas si nous n’avions rien pris… ?) . A 15h30, nous sommes de retour au Pedhi, et on profite des derniers rayons de soleil sur la vallée avant que la t° ne chute. On dine assez tôt, en même temps que le groupe de filles, avec qui nous continuons de faire connaissance. Petit aparté ici concernant les randonneurs français. Il est vrai que nous sommes la nationalité la plus représentée, juste derrière les Indiens (mais là çà compte pas…c’est comme si on disait que les français étaient les 1er touristes en Belgique) et avant les Israéliens qui sont très nombreux également. Mais à la différence des Israéliens qui sont plutôt jeunes et voyages en individuels sans guide (même si on remarquera leur tendance à former des groupes), les français voyagent principalement en groupe de 10/15 personnes, sont plutôt dans la tranche 45/50 ans. Jusqu’ici rien de gênant…mais sont particulièrement bruyant et ont un peu tendance à être des « poussez-vous de là, j’avais réservé la table ! ». Très tête à claques quoi. Désolé pour ceux qui se sentent visés, mais c’est ainsi. Anecdote pour illustrer : le soir, nous sommes à l’accueil pour préparer notre petit dej du lendemain matin, et un français arrive (visiblement il avait un peu bu..), ne demande même pas pardon ou quoi que ce soit et s’adresse au gérant népalais « Euuuh, c’est où les toilettes ?? » en français dans le texte. Sans parler de l’interjection un peu mal polie, quelle est la probabilité qu’un Népalais qui tiens un camp de base à 4500m au fin fond de l’Himalaya parles français ?? Je veux bien croire qu’il n’est pas bilingue, mais y’a quand même plus compliqué que çà. Et ce n’est pas fini ! Le fameux népalais, qui comprend tout de même « toilette » lui indique qu’il y en a dehors. Quelques secondes plus tard, nous rejoignons notre chambre, et qui croisons nous devant les toilettes…notre français, mais qui pisse...sur le muret devant les toilettes là où les gens viennent se laver les dents…bref ! Je referme la page sur le cas des français particulièrement irritant ! Nous partons donc nous coucher.
· J10 Le grand jour ! L’objectif de tout ce voyage est à quelques heures de nous ! Le col de Thorung La à 5416m, un des plus hauts cols pédestres du monde ! Je suis réveillé assez tôt. La plupart des gens partent vers 3/4h du matin, et font une partie de la montée de nuit. C’est ce qui est conseillé en effet. Pour notre part, on table plutôt sur une nuit prolongée, et un montée avec la lumière du jour. D’autant plus que nous savons notre rythme plus rapide que les autres. Ce choix s’avèrera payant puisque pas mal de nuages était présent jusqu’à 7h, obligeant les randonneurs à être dans le brouillard au-dessus de 5000m, mais brouillard qui s’est dissipé juste avant notre passage (coïncidence ou… :p). Nous sommes les derniers à prendre notre petit dej, et on a la réelle impression de passer après l’orage, tant il y a de bols, d’assiettes, de verres, de miettes etc..mais nous sommes les seuls ! En partant de Pedhi, on a aussi l’impression de fermer le lodge derrière nous ! Comme hier, nous faisons la montée au High Camp à 4900m assez facilement, et nous y sommes rendu en 45/50 mn. Pour l’instant RAS niveau symptômes MAM. On croise les doigts. Petite pause de 5mn pour reposer les épaules, et on repart. Le chemin repart de plus belle pour une montée en lacets bien soutenus jusqu’à un 1er faux col à 5200m.Avant d’y arriver, on passe le fameux pallier des 5000m, là aussi ça fait bizarre, je prends en photo mon altimètre La difficulté du col de Thorung, outre son altitude, est la difficulté psychologique qui existe car plusieurs cols existent avant celui à 5416m, et on peut plusieurs fois avoir l’impression d’arriver, alors que pas du tout ! çà peut vraiment casser ! Heureusement, un bon altimètre m’aide à bien juger cette situation ! A 5200m, un Népalais a installé une échoppe et vend qques sucreries et des boissons chaudes. On y retrouve les 3 filles que nous avions rattrapé juste avant d’y arriver. Elles nous offrent un peu de thé grâce à leur thermos, qu’on accepte bien volontiers, mais que je regretterai toute la journée. En effet, même si je ne suis pas sûr des causes, et l’altitude en a sûrement été la principale, à l’approche du col, j’ai été pris du crise hoquet qui ne me quittera pas durant quasiment toute la descente, me créant des crispations d’estomac assez violentes, qui m’ont un petit peu gâché le plaisir. Et je suis persuadé que le thé très chaud en est une des causes. Mais bon, je ne suis pas médecin ! Avant que cette crise ne commence, on repart donc pour la dernière étape et les 250m de montée pour atteindre le col à 5416m ! Même si aucune gêne majeure n’apparait (mise à part les hoquets qui arriveront vers 5300m), les effets de l’altitude se font sentir de façon exponentielle, à partir de 5000m, chaque pallier de 50m de dénivelé est 2x plus difficile que le pallier précédent. Chaque pas devient un effort en soit. C’est d’ailleurs dans cette zone que la plupart des symptômes du MAM se déclenchent vigoureusement, et on voit plusieurs personnes obligées de redescendre pour faire cesser les symptômes. Finalement, au bout de 3h de montée (sur les 5h recommandées !) nous touchons au graal et atteignons le col ! C’est tout simplement merveilleux. Le panorama, le lieu, le symbole, des pics à 7000m nous dominent mais on a l’impression de pouvoir les toucher du bout des doigts. Des doigts justement qui sont gelés, car arrivés au col, un vent glacial souffle faisant chuter la t° ressentie à -15/20°. Et même si nous avons des gants, ils ne sont pas prévus pour ces t°. D’ailleurs, notre crainte des jours précédents avec les chute de neige de ne s’est pas confirmé puisque, même si la neige était présente sur le sentier, rien d’extrêmement contraignant ou nécessitant les crampons. Comme tout le monde, on essaye de faire la photo souvenir devant le panneau du col qui félicite les randonneurs de l’avoir atteint. Là aussi, des Français squatte le lieu, et chacun prenant des photos de lui seul, de lui avec le groupe, de lui avec le guide, de tout le groupe avec le guide…et ! pour couronner de lui avec…son drapeau d’entreprise ! Bon après ce défilé on fait nos photos en 30 secondes et on libère l’endroit. Cela fait à peine 10mn que nous sommes arrivés, et nos corps se refroidissent considérablement. Mon hoquet quant à lui commence à s’installer ! Même si nous aurions aimé rester plus longtemps, le froid et la présence de ces groupes bruyants nous pousse à repartir. D’autant que 4h marche pour 1600m de descente nous attend pour atteindre Muktinah à 3800m. On craint vraiment cette partie, car elle peut réellement bousiller des genoux. C’est une très longue descente dans des pierriers difficiles parfois à gérer, même si sans réelle difficulté technique. Dans la descente mon hoquet va de plus belle, j’arrive à le faire passer de temps en temps en buvant des rations d’eau (à défaut de trouver un troll pour me faire peur !). Cà fait bien rire Thomas, mais çà me tire vraiment sur l’estomac, et çà gêne ma respiration ! On rejoint Muktinah en un peu plus de 3h. Le changement de décor est radical, si la vallée de la Marsanyagdi était couvert de neige et très minérale, le haut de la vallée de Kali Gandaki, qui constitue la 2éme partie du trek des Annapurnas, est beaucoup plus arride. On est ici dans la mythique région du Mustang. Muktinah est une ville très importante d’un point de vue spirituel, à la fois pour les bouddhistes que les hindouistes, c’est leur Lourdes. Beaucoup y effectue un pèlerinage. Malheureusement, la ville en elle-même ne revêt pas vraiment ce caractère spirituel et on la trouve plutôt moche. Mise à part le temple, et les milliers de drapeaux à prière qui jalonnent le flanc de la montagne, rien ne pourrait laisser penser qu’il s’agit d’une destination spirituelle. Cependant, nous ne sommes pas mécontents de nous arrêter dans un village qui possède des lodges plus confortables que nos précédentes. La journée a été éprouvante tout de même. On choisit un des lodges conseillés dans mon book. On se prend un bon dej, et cette fois ci, on se fait plaisir avec des hamburgers de yak ! C’est jouissif !! Et surtout, enfin depuis plus de 3 jours, on prend une douche chaude !! (je vous rassure nous avions de moyens alternatifs pour nous laver !). Rien que çà…çà revigore ! Après le dej, on se repose en se baladant dans la ville, ou lisant au soleil. On observe les groupes de randonneurs qui arrivent au fur et à mesure, parfois 2, 3, 4, et même 5h après nous, notamment notre groupe de filles, mais qui je crois ont dû s’arrêter en route pour déjeuner ! On croise également la famille de québécois avec qui on discute un peu, et qui nous fait remarquer que si certains sont longs à descendre, c’est peut-être à cause de la marijuana semi sauvage qui pousse dans la descente…ah bon ??? En fin d’ap midi, je suis également un groupe de moines bouddhistes qui se rend au temple. Le groupe de filles s’installent dans le même lodge que nous, et du coup on dine avec elles, ce qui fait passer un moment assez sympa. On fait une petite séance de photos souvenirs avec les filles avant d’aller se coucher, car nos chemins se sépareront le lendemain, elles prenant un peu plus leur temps en restant à Muktinah et dans la vallée, et pour notre part ce sera une longue journée où nous devrons alterner les jeep et bus pour rejoindre Tatopani, 2600m plus bas ! Le trek complet de l’Annapurnas a en effet une 2e partie, entre Tatopani et Muktinah. Une partie très différente de la 1ère mais tout aussi belle. Mais celle-ci a pas mal perdu de son intérêt en termes de randonnées, dû à la présence depuis quelques années d’une sentier carrossable qui enlève une partie de plaisir du randonneur. Pour cette raison, mais surtout parce que nous n’avions pas le temps (il faut prévoir 4 à 6 jours en plus), et que nous préférions garder nos 3 dernières jours pour effectuer la célèbre étape de Poon Hill à partir de Tatopani. Meme si ces routes sont un bienfait pour la population locale, certains y perdent quand même au jeu, à cause de la baisse de la fréquentation touristique dans certains villages. L’équilibre entre développement et préservation de l’autenticité est parfois difficile à trouver. D’ailleurs le même projet existe dans la 1ere partie, notamment une sentier carrossable entre Besi Sahar et Manang, qui existe déjà jusque Syange. Mais l’impact est encore très relatif, et cela devrait prendre encore quelques années, vu les moyens engagés.
· J10 Quelle bonne nuit réparatrice ! On se lève bien reposer, mais un peu anxieux de la journée qui nous attends, car j’avais vraiment peu d’infos sur la logistique de cette journée. Normalement, nous devions prendre une jeep de Muktinah à Jomsom, puis un bus de Jomsom à Tatopani. Mais ce sera un peu plus compliqué ce çà ! On se rend tout d’abord à l’office central (enfin il s’agira d’un simple guéridon !) qui gère les jeep pour Jomsom. Le prix est +/- celui attendu. Mais on se retrouve entassé comme des sardines dans une des jeep. La paysage entre Muktinah et Jomsom semble splendide, mais on a du mal à l’apprécier à cause du peu de visibilité que nous avons à l’arrière de la jeep. Après 1h30 de route qui remet en place un système digestif, on rejoint Jomsom, capitale administrative de la vallée, mais elle aussi pas très esthétique. Il faut maintenant que nous trouvions un bus pour Tatopani, et c’est là que c’est devenu sport ! La station de bus est un vrai bordel et on ne comprend rien à leur organisation. Ils sont incapables de nous dire où vont les bus et à quelle heure ils partent. Mais on prend notre mal en patience. Avec nous pas mal d’Israéliens, qu’on avait à plusieurs reprises croisé depuis 4 jours, qui prennent les choses en main et négocient quelque chose. On se méfie un peu, car c’est à l’un d’entre eux que l’on doit donner l’argent, sans garantie…On fait qd même confiance. A défaut d’un bus pour Tatopani, celui-ci nous mènera jusque Ghasa (bizare pour une destination négocié par un Israélien…orrrrhhh !!) où nous devrons prendre un autre bus pour Tatopani. Après 2,5h d’attente à Jomsom, on repart donc avec ce bus qui n’est pas un Deluxe, mais on a connu pire. Au moins on voit un peu mieux le paysage. La vallée est vraiment superbe, et les paysages que l’on voit défilés à grande vitesse sont très diverses. On regrette un peu de ne pas pouvoir en profiter d’avantage…On arrive à Ghasa après 2,5h de route, parfois très serrée, et on se demande comment il peut n’y avoir que si peu d’accidents (ou alors ils n’en parlent pas…). A Ghasa, rebelote, on y comprend rien à ce qu’il passe, et on reste avec nos Israéliens qui semblent avoir la situation en main. Il faut d’ailleurs reconnaitre leur sens aigu pour la tchatche et la négo ! On reprend un autre bus qui nous mène à notre destination finale, Tatopani ! On est content d’arriver, et nos riens aussi ! Mais le village possède un atout majeur après une telle journée, des sources d’eau chaudes !! On se presse donc de rejoindre le lodge que nous voulions, et on file se détendre aux sources. C’est pas très glamour niveau fréquentation, mais après tout on s’en fout, on se prend un Coca bien frais dans l’eau bouillante, c’est le pied total !! Le ciel est voilé, mais le temps ne tourne pas à l’orage. Le soir, on se fait un bon gueuleton au resto du lodge ! Cà remplit l’’estomac, et le moral ! L’étape de demain s’annonce assez compliquée avec la montée à Ghorepani à 2900m, soit 1700m de déniv +, ce qui en fait la plus grosse montée du trek. Qui plus est, nous sommes revenu dans un milieu moins montagnard, et la journée peut d’avérer potentiellement chaude, et ce sera la cas !
· J11 Départ à 8h. Il fait très beau, et on sent tout de suite la différence de t° avec les jours précédents, il fait déjà ~15°. On prend le max d’eau avec nous. Alors que lors des derniers jours, nos sacs s’étaient allégés, car plus de couches d’habits sur nous, et avec moins d’eau à porter (puisque l’on pouvait très facilement recharger avec la présence de cours d’eau pure) nous avons à nouveau des sacs chargés avec des vêtement très légers sur nous. La montée commence assez rude. A 10h, il fait déjà 23°. A 11h, 28°. On est en nage totale. On s’arrête à mi-parcours. On est bien crevé, la difficulté de l’étape et le poids de jours précédents se font bien ressentir. On s’arrête dans un lodge assez sympa vers Chitre, qui bénéficie d’un très beau point de vue. Le lodge est assez grand, même si légèrement casernier, mais nous sommes les seuls clients. Cette étape est d���ailleurs bien moins fréquentée, et on retrouve la solitude des premiers jours. On repart après cette pause déjeuner roboratif, où l’on s’est laissé tenter par des « Belgian Waffles » pas très belges… Il nous reste à effectuer le derniers tiers de la montée, et celle-ci est plus facile car le chemin est souvent à l’ombre de rhododendrons. On arrive à Ghorepani vers 15h. On s’installe dans le lodge le plus en amont du village, sur le chemin de Poon Hill. On se repose le reste de l’ap midi. On retrouve 2 Israéliens du groupe de la veille. On dine face au versant sud de l’Annapurna I (8091m) qui est dans les nuages, mais qui fait une gracieuse apparition au crépuscule. On va se coucher tôt car la nuit va être courte.
· J12 Levé à 4h ! On prend les frontales pour emprunter le sentier menant à Poon Hill, 300m plus haut à 3210m. Alors que la veille était calme niveau fréquentation, là on est limite sur une autoroute. 3 treks amènent à Ghorepani, et cette étape est réalisable en 2 jours depuis Pokhara, ce qui en fait un itinéraire très populaire, et on le voit. Le but de tout ce monde est d’arrivé au sommet à Poon Hill pour le lever du soleil sur le versant sud du massif de l’Annapurnas. Certains ont ramené leur réchau pour se faire un café, on se croirait au Camping Plage, l’ambiance est loin d’être à la plénitude. On comprend malheureusement assez vite que le spectacle ne sera pas celui attendu, la faute à une masse nuageuse qui cache une partie de massif, même si le spectacle vaut tout de même sa pépite de cacahuète ! On a notamment de jolies vue sur le Dhaulagiri, 8167m, et 7e sommet au monde. Par ailleurs, alors qu’il est recommandé au lever du soleil, je me demande si ce n’est pas mieux au coucher, car le matin, le soleil arrive par derrière le massif, qui est donc en contrejour total, mais le soir est lui souvent plus risqué en terme de météo. On passe quand même un très bon moment. Et on part un peu avant tout le monde, pour ne pas être pris dans l’embouteillage. On recupère nos sacs au lodge et on part pour notre toute dernière étape du séjour qui doit nous mener à Naya Pul, 1900m de dénivelé plus bas. Après un sentier régulier pendant 2h, la descente se fait plus technique avec 400m de denivelé sec sur des escaliers assez vertigineux, et qui surtout cassent bien les genoux comme il faut ! Anecdote fun : depuis notre départ de Ghorepani après Poon Hill, un chien nous suit…Il s’arrête dès que l’on s’arrête, il s’assoit même à côté de nous ? Pourquoi ? Ce fut une énigme ! Il nous suivra quasiment jusque l’arrivée où un groupe de chiens l’a importuné et a perdu nos traces. On se demandait jusqu’où il allait nous suivre, mais c’est presque un peu triste qu’on le semmera… Après la descente vertigineuse d’escalier, on rejoint le fond de la vallée vers 1400m. On est clairement revenu en milieu subtropical (c’est fou cette diversité en qques jours quand on y pense !). Les paysages sont idylliques, on traverse des torrents, des villages pittoresques, malheureusement, le temps est menaçant, et on craint l’orage ! On se dépêche donc pour arriver avant que çà ne tombe, même si on croise de nombreuses piscines naturelles qui donnent bien envie ! On poursuit jusque Birethanti, à 30mn de l'arrivée à Naya Pul, et l'on s’y arrête pour déjeuner. A peine s'est on installé dans un ptit resto que l'orage arrive. Une fois notre dej terminé, on repart sous la pluie, on sort les protections que nous sortons pour la 1ere fois! Au moins on rentabilise le poids du sac! Après 30mn de marche au bout desquelles nous arrivons tremper à Naya Pul, et c'est ainsi que se termine nos 10 jours de randonnée autour de l'Annapurnas!
Nous prenons ensuite un bus qui nous ramène à Pokhara où nous passerons la fin de journée et la journée suivante, durant lesquels nous avons pu décompresser et faire quelques ballades locales. Le dernier jour, nous prendrons l'avion au petit matin à Pokhara pour rejoindre Kathmandou où nous prendrons ensuite notre correspondance pour la France!
THAT'S ALL FOLK!!😉😉😉
· J8 Comme pressenti hier avant de se coucher, le ciel est à nouveau dégagé. Il fait assez froid, et il règne une véritable ambiance de sport d’hiver : montagne, neige, froid, nez qui coule… Depuis notre lodge, on ne se rend pas encore compte à quel point la neige a transformé le paysage. On remballe nos affaires, puis on prend un ptit dej bien chaud pour nous réchauffer. On discute à nouveau avec nos amis suisses. Ils persistent dans leur intention à aller vers le Tilicho, persuadé que le pire est passé et que la neige va fondre… Je suis bien tenté de les croire, mais je reste sur ma position plus prudente… Nos chemins se séparent donc ici à Manang, car c’est juste après le village que le sentier du Tilicho et celui du Thorung la se séparent. On décide de partir assez tôt. En effet, à partir de Manang, les villages d’étape se raréfient et les lodges aussi, mais pas le nombre de randonneurs. Si sur toute la 1ère partie du parcours nous avons pu passer des heures sans croiser personne, on sent clairement qu’à partir de Manang, les chemins et distances se resserrent, et nous ne sommes plus seuls...tout proportion gardée bien évidemment ! On quitte donc Manang vers 7h, une fois passé le village, le chemin s’élève un peu, et s’est alors que l’on prend conscience à quel point le paysage s’est modifié. Un véritable manteau a recouvert la vallée en entier, créant une unité blanche, du fond de la vallée à 3500m jusqu’aux sommets à 8000m, imaginez… ! Tout semble immaculé ! C’est l’avantage que donne ce manteau neigeux, celui de travers des territoires vierges. Cependant, à partir de 8h, le soleil commence à illuminer toute la vallée, rendant les contrastes éblouissants, mais avec une température qui monte aussi. On passe de 0° à 10° en à peine 1h. On sent bien qu’avec cette température, le manteau neigeux va fondre : bonne chose en vue de la suite, mais du coup j’ai encore un doute quant à notre abandon du Tilicho Lake…Surtout qu’au loin, on aperçoit (enfin on suppose que c’était eux…) les suisses qui partent dans cette direction ! Trop tard désormais pour changer d’avis ! Nous sommes partis tôt, mais nous ne sommes pas les premiers ! A partir de Manang, et étant donné l’altitude, les étapes se raccourcissent. Aujourd’hui, nous devons atteindre Yak Kharta à ~4000m. 30mn après Manang, la vallée se scinde en 2 : la vallée qui monte au Tilicho, et celle qui monte au col de Thorung. Nous empruntons donc la 2ème vallée qui bifurque nord-nord-ouest. A mesure que l’on progresse dans cette vallée, celle-ci se fait plus encaissée, les cimes paraissent plus à portée de main. Mais les paysages restent immaculés, et grâce à notre rythme bon train, nous sommes rapidement les premiers devant, nous avons donc cette impression d’explorer des territoires inconnus (qui de notre point de vue le sont…). On se retournent de temps à autre pour admirer le massif du Gangapurna et son glacier imposant qui domine au-dessus de la vallée du Tilicho. Vers 10h, on atteint le village de Yak Kharta, nous aurons donc mis à peine 3h sur les 4/5h prévues.. On ne fait pas un concours, mais c’est un indicateur de bonne forme, et ça nous assure surtout une chambre pas trop pourri, étant donné la présence de quelques groupes (notamment de français mais j’y reviendrai…) avec guide que nous avons dépassé. Car si l’on pouvait ne pas être regardant sur les conditions d’hébergement jusqu’ici, avec une température qui désormais sera négative dans la nuit, et sans chauffage, il vaut mieux avoir le choix et bien le faire ! On arrive donc assez tôt à notre étape (ça change des premiers jours !!) et la journée s’annonce un peu longue, car peu de choses à faire sur place, même pas de petite rando d’acclimatation. Heureusement, à notre arrivée, le soleil brille dure, et il fait une t° assez douce. On pose donc nos affaire dans notre chambre (qui possède une vue directe sur le Gangapurna, s’il vous plait !!) , et on part se mettre dans une chaise avec un livre au soleil ! Ahhh ! Le bonheur ! Avec l’heure du déjeuner arrive aussi celle des nuages : la journée va suivre le même schéma que celui de la veille : en à peine 2h, on passe d’une ciel resplendissant, au ciel couvert…et vers 15h, rebelote, il neige !! Et si à Manang se trouvait dans une large vallée, Yak Kharta est lui dans une vallée encaissée, et cette tempête de neige plonge le village dans une certaine claustrophobie. D’autant qu’il n’est que 15h, et que le reste de la journée va être vraiment longue ! L’endroit le plus chaud n’est pas notre chambre (loin de là !) mais la salle commune où un poêle à charbon est présent. Du coup, tout le monde s’y entasse, et nous aussi ! On passe le reste de l’ap midi à lire notre livre et boire du thé chaud (avec l’altitude, on tâche de s’hydrater abondamment !). On dine assez tôt à partir de 18h. La spécialité du coin est le steak de Yak, servi du grill de fonte fumant, ou en hamburger, ça fait un bel effet bœuf (rhorhorho) ! Malheureusement, notre contrainte de budget est toujours la même qu’au départ (mais elle s’avèrera tout de même trop prudente !) et on se contente de plats plus classiques mais non moins consistants ! On reste dans la salle commune jusque 19h30, puis on retourne à notre chambre. Le lavage de dents est un calvaire tant l’eau est glaciale ! On se couche vers 20h, bien emmitouflé dans nos sacs et polaire ! J’ai un peu de mal à m’endormir, non à cause du MAM (à ce niveau pour l’instant RAS), mais un peu d’angoisse à cause de toute cette neige qui tombe et aussi par manque d’épuisement : si les précédentes journées étaient tellement chargées que je tombais de sommeil le soir, cette journée a été relativement calme, et j’ai dépensé peu d’énergie… Le marchand de sable (ou plutôt de neige !) finira qd même par passer !
· J9 Réveil à 6h ! Et devinez quel temps il fait !! ahaha ! Toujours pareil ! Beau temps ! On repart donc sur le même schéma qu’hier, on espère par contre que ce ne sera pas le cas pour la dégradation dans l’ap midi ! La destination du jour est le camp de Thorung Pedhi à 4540m que l’on devrait atteindre en +- 3h, mais une fois arrivée, nous pourrons faire un side trip pour nous occuper le reste de la journée (si le temps le permet…). Si Yak Kharta possédait une petite dizaine de lodge, Thorung Pedhi n’en possède que 2 : 1 convenable…et 1 pourri. Il peut donc a priori y avoir embouteillage pour les chambres, et les 1er arrivés seront les mieux servis. On part donc à 7h pétante, si nous ne sommes pas les 1er, on dépasse assez rapidement tout le monde, et encore une fois on se retrouve à fouler des chemins dont on a l’impression que la civilisation a oublié… En chemin, pas de réelle difficulté techniques, on doit tout de même grimper 500m de dénivelé, mais la pente est assez régulière, l’effort est donc assez bien reparti. Et de tout façon, difficile de ressentir l’effort tant on est absorbé par le plénitude et la splendeur qui nous entoure. On passe également quelques ponts suspendus magnifiques. Comme attendu, on arrive à Thorung Pedhi vers 10h. Sans vraiment s’en rendre compte, nous sommes désormais à plus de 4500m, et même si nos organismes ne souffrent pas trop, on sent clairement le manque d’oxygène, nos pas sont plus lents et nos souffles un peu plus difficiles (on s’en rend compte en regardant les vidéos). Mais comme la montée depuis 1 semaine a été progressive, le manque d’oxygène l’a été aussi, et on s’y est habitué progressivement, et de ce fait, psychologiquement, on a l’impression que ce manque est quasi normal. On choisit donc une chambre du lodge plus convenable. On installe nos affaires, et on se pose devant la chambre, au soleil, après le froid de la nuit ! ça fait vraiment du bien au moral ! On fait ensuite la connaissance de 3 filles (1 américaine et 2 néerlandaises) qui nous expliquent ne pas avoir commencé la rando ensemble, puisqu’elle ne se connaissait pas, mais voyagent désormais en groupe. On sociabilise un peu, ça change un peu, puisque depuis Manang, on a eu tendance à ne parler à personne… Pour l’anecdote, nous sommes le 25 avril, et on essaye d’avoir le résultat des élections présidentielles française depuis 3 jours. Et juste la veille du 22 avril, il y a eu une coupure des réseaux satelites dans la vallée, isolant un peu tout le monde en terme de communication. Nous n’aurons le résultat définitif que le lendemain soir, quand une fois passé le col, et redescendu à Muktinah, nous avons pu joindre la France. Entre temps les rumeurs vont bons trains : des anglais nous annoncent que Hollande a failli gagner dès le 1er tour avec 49% des voix, un canadien nous dit que Hollande a eu 36% et Le Pen 2e derrière… On doute fortement de la valeur de ces infos, mais en politophile (çà se dit ??) que je suis, je bouillonne ! Bref. Vers 11h30 on part se mettre un dej dans l’estomac avant notre activité de l’ap midi, qui va consister à aller s’acclimater avant l’étape du lendemain, au Thorung High Camp, 400m plus haut, à 4900m. Il s’agit en fait d’effectuer la 1ère partie de la montée au col, mais de s’arrêter au camp de base du col. On effectuera la montée sans notre sac de 17kg. Le groupe de filles rencontré plus tôt décide elle aussi de faire la montée, et parmi elles, Anna l’américaine est un peu plus warrior que ses amies (mais que nous aussi) puisqu’elle décide de monter avec la charge qu’elle aura le lendemain. Je vois l’objectif, mais je doute fort de la pertinence, mais bon, après tout… Nous faisons la montée assez facilement et nous arrivons au High Camp en 1h. En cours d’ap midi, comme les jours précédents, des nuages voilent le ciel, mais sans que cela devienne menaçant. A noter que dans la montée au High Camp, nous avons dépassé l’altitude tant symbolique du Mont Blanc à 4816m. Mine de rien, c’est tellement une référence symbolique pour nous, d’autant que nous sommes Français, que ça nous fait bizarre de passer ce cap. Arrivé au High Camp, avant de s’arrêter pour rendre un thé au chaud, on décide de pousser un peu plus pour gravir un éperon rocheux sui surplombe de 600m le Thorung Pedhi et sa vallée. On espère dépasser les 5000m, mais sur le plus haut caillou du plus haut rocher, nous n’atteignons que…499..5m ! J’ai beau sauté çà ne passe pas ! Les 5000m seront pour demain ! Sur l’éperon rocheux, la vue est impressionnante et vertigineuse, on aperçoit au loin le massif du Gangapurna et le Tilicho Peak. En redescendant, on fait donc une pause thé, histoire aussi de rester un peu plus longtemps à cette altitude. On va s’entasser dans la salle commune bondée, et on sympathise avec une famille de québécois (1 couple et leur fille de notre âge), avec qui on discute pendant près d’1h. Vers 15h, on repart. Même si le temps est resté stable, on ne préfère pas prendre le risque de finir dans la brouillard et la neige si le temps finit par tourner (ce qu’il ne fera pas…). Certaines personnes restent ici la nuit pour économiser 400m le lendemain. C’est assez risqué, car dormir à 5000m, c’est 50% de risque de souffrir du MAM durant la nuit, à moins d’avoir perdu plusieurs jour à préparer son corps à cette altitude. D’ailleurs, sans avoir une réelle gêne, je sens moi-même petit de mal de tête qui pointe son nez, rien de grave, mais la redescente va faire du bien ! J’espère juste que ce ne soit pas mauvais signe pour le lendemain. Je n’en ai jamais parlé, mais depuis que nous avons passé les 3000m, nous prenons régulièrement du Diamox et de l’aspirine en prévention du MAM. Jusqu’ici, cela a plutôt bien marcher (sans savoir si ça aurait aussi été le cas si nous n’avions rien pris… ?) . A 15h30, nous sommes de retour au Pedhi, et on profite des derniers rayons de soleil sur la vallée avant que la t° ne chute. On dine assez tôt, en même temps que le groupe de filles, avec qui nous continuons de faire connaissance. Petit aparté ici concernant les randonneurs français. Il est vrai que nous sommes la nationalité la plus représentée, juste derrière les Indiens (mais là çà compte pas…c’est comme si on disait que les français étaient les 1er touristes en Belgique) et avant les Israéliens qui sont très nombreux également. Mais à la différence des Israéliens qui sont plutôt jeunes et voyages en individuels sans guide (même si on remarquera leur tendance à former des groupes), les français voyagent principalement en groupe de 10/15 personnes, sont plutôt dans la tranche 45/50 ans. Jusqu’ici rien de gênant…mais sont particulièrement bruyant et ont un peu tendance à être des « poussez-vous de là, j’avais réservé la table ! ». Très tête à claques quoi. Désolé pour ceux qui se sentent visés, mais c’est ainsi. Anecdote pour illustrer : le soir, nous sommes à l’accueil pour préparer notre petit dej du lendemain matin, et un français arrive (visiblement il avait un peu bu..), ne demande même pas pardon ou quoi que ce soit et s’adresse au gérant népalais « Euuuh, c’est où les toilettes ?? » en français dans le texte. Sans parler de l’interjection un peu mal polie, quelle est la probabilité qu’un Népalais qui tiens un camp de base à 4500m au fin fond de l’Himalaya parles français ?? Je veux bien croire qu’il n’est pas bilingue, mais y’a quand même plus compliqué que çà. Et ce n’est pas fini ! Le fameux népalais, qui comprend tout de même « toilette » lui indique qu’il y en a dehors. Quelques secondes plus tard, nous rejoignons notre chambre, et qui croisons nous devant les toilettes…notre français, mais qui pisse...sur le muret devant les toilettes là où les gens viennent se laver les dents…bref ! Je referme la page sur le cas des français particulièrement irritant ! Nous partons donc nous coucher.
· J10 Le grand jour ! L’objectif de tout ce voyage est à quelques heures de nous ! Le col de Thorung La à 5416m, un des plus hauts cols pédestres du monde ! Je suis réveillé assez tôt. La plupart des gens partent vers 3/4h du matin, et font une partie de la montée de nuit. C’est ce qui est conseillé en effet. Pour notre part, on table plutôt sur une nuit prolongée, et un montée avec la lumière du jour. D’autant plus que nous savons notre rythme plus rapide que les autres. Ce choix s’avèrera payant puisque pas mal de nuages était présent jusqu’à 7h, obligeant les randonneurs à être dans le brouillard au-dessus de 5000m, mais brouillard qui s’est dissipé juste avant notre passage (coïncidence ou… :p). Nous sommes les derniers à prendre notre petit dej, et on a la réelle impression de passer après l’orage, tant il y a de bols, d’assiettes, de verres, de miettes etc..mais nous sommes les seuls ! En partant de Pedhi, on a aussi l’impression de fermer le lodge derrière nous ! Comme hier, nous faisons la montée au High Camp à 4900m assez facilement, et nous y sommes rendu en 45/50 mn. Pour l’instant RAS niveau symptômes MAM. On croise les doigts. Petite pause de 5mn pour reposer les épaules, et on repart. Le chemin repart de plus belle pour une montée en lacets bien soutenus jusqu’à un 1er faux col à 5200m.Avant d’y arriver, on passe le fameux pallier des 5000m, là aussi ça fait bizarre, je prends en photo mon altimètre La difficulté du col de Thorung, outre son altitude, est la difficulté psychologique qui existe car plusieurs cols existent avant celui à 5416m, et on peut plusieurs fois avoir l’impression d’arriver, alors que pas du tout ! çà peut vraiment casser ! Heureusement, un bon altimètre m’aide à bien juger cette situation ! A 5200m, un Népalais a installé une échoppe et vend qques sucreries et des boissons chaudes. On y retrouve les 3 filles que nous avions rattrapé juste avant d’y arriver. Elles nous offrent un peu de thé grâce à leur thermos, qu’on accepte bien volontiers, mais que je regretterai toute la journée. En effet, même si je ne suis pas sûr des causes, et l’altitude en a sûrement été la principale, à l’approche du col, j’ai été pris du crise hoquet qui ne me quittera pas durant quasiment toute la descente, me créant des crispations d’estomac assez violentes, qui m’ont un petit peu gâché le plaisir. Et je suis persuadé que le thé très chaud en est une des causes. Mais bon, je ne suis pas médecin ! Avant que cette crise ne commence, on repart donc pour la dernière étape et les 250m de montée pour atteindre le col à 5416m ! Même si aucune gêne majeure n’apparait (mise à part les hoquets qui arriveront vers 5300m), les effets de l’altitude se font sentir de façon exponentielle, à partir de 5000m, chaque pallier de 50m de dénivelé est 2x plus difficile que le pallier précédent. Chaque pas devient un effort en soit. C’est d’ailleurs dans cette zone que la plupart des symptômes du MAM se déclenchent vigoureusement, et on voit plusieurs personnes obligées de redescendre pour faire cesser les symptômes. Finalement, au bout de 3h de montée (sur les 5h recommandées !) nous touchons au graal et atteignons le col ! C’est tout simplement merveilleux. Le panorama, le lieu, le symbole, des pics à 7000m nous dominent mais on a l’impression de pouvoir les toucher du bout des doigts. Des doigts justement qui sont gelés, car arrivés au col, un vent glacial souffle faisant chuter la t° ressentie à -15/20°. Et même si nous avons des gants, ils ne sont pas prévus pour ces t°. D’ailleurs, notre crainte des jours précédents avec les chute de neige de ne s’est pas confirmé puisque, même si la neige était présente sur le sentier, rien d’extrêmement contraignant ou nécessitant les crampons. Comme tout le monde, on essaye de faire la photo souvenir devant le panneau du col qui félicite les randonneurs de l’avoir atteint. Là aussi, des Français squatte le lieu, et chacun prenant des photos de lui seul, de lui avec le groupe, de lui avec le guide, de tout le groupe avec le guide…et ! pour couronner de lui avec…son drapeau d’entreprise ! Bon après ce défilé on fait nos photos en 30 secondes et on libère l’endroit. Cela fait à peine 10mn que nous sommes arrivés, et nos corps se refroidissent considérablement. Mon hoquet quant à lui commence à s’installer ! Même si nous aurions aimé rester plus longtemps, le froid et la présence de ces groupes bruyants nous pousse à repartir. D’autant que 4h marche pour 1600m de descente nous attend pour atteindre Muktinah à 3800m. On craint vraiment cette partie, car elle peut réellement bousiller des genoux. C’est une très longue descente dans des pierriers difficiles parfois à gérer, même si sans réelle difficulté technique. Dans la descente mon hoquet va de plus belle, j’arrive à le faire passer de temps en temps en buvant des rations d’eau (à défaut de trouver un troll pour me faire peur !). Cà fait bien rire Thomas, mais çà me tire vraiment sur l’estomac, et çà gêne ma respiration ! On rejoint Muktinah en un peu plus de 3h. Le changement de décor est radical, si la vallée de la Marsanyagdi était couvert de neige et très minérale, le haut de la vallée de Kali Gandaki, qui constitue la 2éme partie du trek des Annapurnas, est beaucoup plus arride. On est ici dans la mythique région du Mustang. Muktinah est une ville très importante d’un point de vue spirituel, à la fois pour les bouddhistes que les hindouistes, c’est leur Lourdes. Beaucoup y effectue un pèlerinage. Malheureusement, la ville en elle-même ne revêt pas vraiment ce caractère spirituel et on la trouve plutôt moche. Mise à part le temple, et les milliers de drapeaux à prière qui jalonnent le flanc de la montagne, rien ne pourrait laisser penser qu’il s’agit d’une destination spirituelle. Cependant, nous ne sommes pas mécontents de nous arrêter dans un village qui possède des lodges plus confortables que nos précédentes. La journée a été éprouvante tout de même. On choisit un des lodges conseillés dans mon book. On se prend un bon dej, et cette fois ci, on se fait plaisir avec des hamburgers de yak ! C’est jouissif !! Et surtout, enfin depuis plus de 3 jours, on prend une douche chaude !! (je vous rassure nous avions de moyens alternatifs pour nous laver !). Rien que çà…çà revigore ! Après le dej, on se repose en se baladant dans la ville, ou lisant au soleil. On observe les groupes de randonneurs qui arrivent au fur et à mesure, parfois 2, 3, 4, et même 5h après nous, notamment notre groupe de filles, mais qui je crois ont dû s’arrêter en route pour déjeuner ! On croise également la famille de québécois avec qui on discute un peu, et qui nous fait remarquer que si certains sont longs à descendre, c’est peut-être à cause de la marijuana semi sauvage qui pousse dans la descente…ah bon ??? En fin d’ap midi, je suis également un groupe de moines bouddhistes qui se rend au temple. Le groupe de filles s’installent dans le même lodge que nous, et du coup on dine avec elles, ce qui fait passer un moment assez sympa. On fait une petite séance de photos souvenirs avec les filles avant d’aller se coucher, car nos chemins se sépareront le lendemain, elles prenant un peu plus leur temps en restant à Muktinah et dans la vallée, et pour notre part ce sera une longue journée où nous devrons alterner les jeep et bus pour rejoindre Tatopani, 2600m plus bas ! Le trek complet de l’Annapurnas a en effet une 2e partie, entre Tatopani et Muktinah. Une partie très différente de la 1ère mais tout aussi belle. Mais celle-ci a pas mal perdu de son intérêt en termes de randonnées, dû à la présence depuis quelques années d’une sentier carrossable qui enlève une partie de plaisir du randonneur. Pour cette raison, mais surtout parce que nous n’avions pas le temps (il faut prévoir 4 à 6 jours en plus), et que nous préférions garder nos 3 dernières jours pour effectuer la célèbre étape de Poon Hill à partir de Tatopani. Meme si ces routes sont un bienfait pour la population locale, certains y perdent quand même au jeu, à cause de la baisse de la fréquentation touristique dans certains villages. L’équilibre entre développement et préservation de l’autenticité est parfois difficile à trouver. D’ailleurs le même projet existe dans la 1ere partie, notamment une sentier carrossable entre Besi Sahar et Manang, qui existe déjà jusque Syange. Mais l’impact est encore très relatif, et cela devrait prendre encore quelques années, vu les moyens engagés.
· J10 Quelle bonne nuit réparatrice ! On se lève bien reposer, mais un peu anxieux de la journée qui nous attends, car j’avais vraiment peu d’infos sur la logistique de cette journée. Normalement, nous devions prendre une jeep de Muktinah à Jomsom, puis un bus de Jomsom à Tatopani. Mais ce sera un peu plus compliqué ce çà ! On se rend tout d’abord à l’office central (enfin il s’agira d’un simple guéridon !) qui gère les jeep pour Jomsom. Le prix est +/- celui attendu. Mais on se retrouve entassé comme des sardines dans une des jeep. La paysage entre Muktinah et Jomsom semble splendide, mais on a du mal à l’apprécier à cause du peu de visibilité que nous avons à l’arrière de la jeep. Après 1h30 de route qui remet en place un système digestif, on rejoint Jomsom, capitale administrative de la vallée, mais elle aussi pas très esthétique. Il faut maintenant que nous trouvions un bus pour Tatopani, et c’est là que c’est devenu sport ! La station de bus est un vrai bordel et on ne comprend rien à leur organisation. Ils sont incapables de nous dire où vont les bus et à quelle heure ils partent. Mais on prend notre mal en patience. Avec nous pas mal d’Israéliens, qu’on avait à plusieurs reprises croisé depuis 4 jours, qui prennent les choses en main et négocient quelque chose. On se méfie un peu, car c’est à l’un d’entre eux que l’on doit donner l’argent, sans garantie…On fait qd même confiance. A défaut d’un bus pour Tatopani, celui-ci nous mènera jusque Ghasa (bizare pour une destination négocié par un Israélien…orrrrhhh !!) où nous devrons prendre un autre bus pour Tatopani. Après 2,5h d’attente à Jomsom, on repart donc avec ce bus qui n’est pas un Deluxe, mais on a connu pire. Au moins on voit un peu mieux le paysage. La vallée est vraiment superbe, et les paysages que l’on voit défilés à grande vitesse sont très diverses. On regrette un peu de ne pas pouvoir en profiter d’avantage…On arrive à Ghasa après 2,5h de route, parfois très serrée, et on se demande comment il peut n’y avoir que si peu d’accidents (ou alors ils n’en parlent pas…). A Ghasa, rebelote, on y comprend rien à ce qu’il passe, et on reste avec nos Israéliens qui semblent avoir la situation en main. Il faut d’ailleurs reconnaitre leur sens aigu pour la tchatche et la négo ! On reprend un autre bus qui nous mène à notre destination finale, Tatopani ! On est content d’arriver, et nos riens aussi ! Mais le village possède un atout majeur après une telle journée, des sources d’eau chaudes !! On se presse donc de rejoindre le lodge que nous voulions, et on file se détendre aux sources. C’est pas très glamour niveau fréquentation, mais après tout on s’en fout, on se prend un Coca bien frais dans l’eau bouillante, c’est le pied total !! Le ciel est voilé, mais le temps ne tourne pas à l’orage. Le soir, on se fait un bon gueuleton au resto du lodge ! Cà remplit l’’estomac, et le moral ! L’étape de demain s’annonce assez compliquée avec la montée à Ghorepani à 2900m, soit 1700m de déniv +, ce qui en fait la plus grosse montée du trek. Qui plus est, nous sommes revenu dans un milieu moins montagnard, et la journée peut d’avérer potentiellement chaude, et ce sera la cas !
· J11 Départ à 8h. Il fait très beau, et on sent tout de suite la différence de t° avec les jours précédents, il fait déjà ~15°. On prend le max d’eau avec nous. Alors que lors des derniers jours, nos sacs s’étaient allégés, car plus de couches d’habits sur nous, et avec moins d’eau à porter (puisque l’on pouvait très facilement recharger avec la présence de cours d’eau pure) nous avons à nouveau des sacs chargés avec des vêtement très légers sur nous. La montée commence assez rude. A 10h, il fait déjà 23°. A 11h, 28°. On est en nage totale. On s’arrête à mi-parcours. On est bien crevé, la difficulté de l’étape et le poids de jours précédents se font bien ressentir. On s’arrête dans un lodge assez sympa vers Chitre, qui bénéficie d’un très beau point de vue. Le lodge est assez grand, même si légèrement casernier, mais nous sommes les seuls clients. Cette étape est d���ailleurs bien moins fréquentée, et on retrouve la solitude des premiers jours. On repart après cette pause déjeuner roboratif, où l’on s’est laissé tenter par des « Belgian Waffles » pas très belges… Il nous reste à effectuer le derniers tiers de la montée, et celle-ci est plus facile car le chemin est souvent à l’ombre de rhododendrons. On arrive à Ghorepani vers 15h. On s’installe dans le lodge le plus en amont du village, sur le chemin de Poon Hill. On se repose le reste de l’ap midi. On retrouve 2 Israéliens du groupe de la veille. On dine face au versant sud de l’Annapurna I (8091m) qui est dans les nuages, mais qui fait une gracieuse apparition au crépuscule. On va se coucher tôt car la nuit va être courte.
· J12 Levé à 4h ! On prend les frontales pour emprunter le sentier menant à Poon Hill, 300m plus haut à 3210m. Alors que la veille était calme niveau fréquentation, là on est limite sur une autoroute. 3 treks amènent à Ghorepani, et cette étape est réalisable en 2 jours depuis Pokhara, ce qui en fait un itinéraire très populaire, et on le voit. Le but de tout ce monde est d’arrivé au sommet à Poon Hill pour le lever du soleil sur le versant sud du massif de l’Annapurnas. Certains ont ramené leur réchau pour se faire un café, on se croirait au Camping Plage, l’ambiance est loin d’être à la plénitude. On comprend malheureusement assez vite que le spectacle ne sera pas celui attendu, la faute à une masse nuageuse qui cache une partie de massif, même si le spectacle vaut tout de même sa pépite de cacahuète ! On a notamment de jolies vue sur le Dhaulagiri, 8167m, et 7e sommet au monde. Par ailleurs, alors qu’il est recommandé au lever du soleil, je me demande si ce n’est pas mieux au coucher, car le matin, le soleil arrive par derrière le massif, qui est donc en contrejour total, mais le soir est lui souvent plus risqué en terme de météo. On passe quand même un très bon moment. Et on part un peu avant tout le monde, pour ne pas être pris dans l’embouteillage. On recupère nos sacs au lodge et on part pour notre toute dernière étape du séjour qui doit nous mener à Naya Pul, 1900m de dénivelé plus bas. Après un sentier régulier pendant 2h, la descente se fait plus technique avec 400m de denivelé sec sur des escaliers assez vertigineux, et qui surtout cassent bien les genoux comme il faut ! Anecdote fun : depuis notre départ de Ghorepani après Poon Hill, un chien nous suit…Il s’arrête dès que l’on s’arrête, il s’assoit même à côté de nous ? Pourquoi ? Ce fut une énigme ! Il nous suivra quasiment jusque l’arrivée où un groupe de chiens l’a importuné et a perdu nos traces. On se demandait jusqu’où il allait nous suivre, mais c’est presque un peu triste qu’on le semmera… Après la descente vertigineuse d’escalier, on rejoint le fond de la vallée vers 1400m. On est clairement revenu en milieu subtropical (c’est fou cette diversité en qques jours quand on y pense !). Les paysages sont idylliques, on traverse des torrents, des villages pittoresques, malheureusement, le temps est menaçant, et on craint l’orage ! On se dépêche donc pour arriver avant que çà ne tombe, même si on croise de nombreuses piscines naturelles qui donnent bien envie ! On poursuit jusque Birethanti, à 30mn de l'arrivée à Naya Pul, et l'on s’y arrête pour déjeuner. A peine s'est on installé dans un ptit resto que l'orage arrive. Une fois notre dej terminé, on repart sous la pluie, on sort les protections que nous sortons pour la 1ere fois! Au moins on rentabilise le poids du sac! Après 30mn de marche au bout desquelles nous arrivons tremper à Naya Pul, et c'est ainsi que se termine nos 10 jours de randonnée autour de l'Annapurnas!
Nous prenons ensuite un bus qui nous ramène à Pokhara où nous passerons la fin de journée et la journée suivante, durant lesquels nous avons pu décompresser et faire quelques ballades locales. Le dernier jour, nous prendrons l'avion au petit matin à Pokhara pour rejoindre Kathmandou où nous prendrons ensuite notre correspondance pour la France!
THAT'S ALL FOLK!!😉😉😉
Quatre-vingt-quatre jours aux États-Unis English translation pending
Bonjour tout le monde,
Arpentant ce forum depuis longtemps, je me décide enfin à faire ce post puisque je remarque que les utilisateurs sont toujours bien conseillés.
J'aimerais en effet avoir votre avis sur le planning que j'ai fait pour un voyage de 84 jours aux USA débutant en Mars 2013 (oui c'est proche). La majorité de mes déplacements se ferait en train grâce à un pass Amtrack. Quant au logement j'ai prévu de faire du couch surfing pour la plupart de mes étapes. Je randonne pas mal et ne suis a priori trop sensible ni au chaud ni au froid.
Je rentre dans le vif du sujet en vous présentant mon itinéraire, en essayant de ne pas trop le détailler ; je l'ai établi en me basant sur les trains disponibles, des évènements auxquels je voudrais assister et la saison (pour arriver à Yosemite au bon moment notamment) :
- Jour 1 : atterrissage à Miami - Jour 6 : Savannah - Jour 8 : Washington - Jour 12 : Philadelphie - Jour 14 : Boston - Jour 16 : Newark (NJ) - Jour 17 : New York (en Bus) - Jours 25 et 26 : Buffalo et Niagara Falls - Jour 27 : Chicago - Jour 33 : La Nouvelle Orléans - Jour 38 : San Antonio - Jour 42 : San Diego - Jour 45 : Los Angeles (fin du pass Amtrack) - Jour 50 : Las Vegas. Location d'une voiture (au passage j'ai 25 ans) - Jour 52 : Début boucle de 11 jours dans l'ouest (je ne détaille pas trop j'ai peur que cela devienne lourd) - Zion - Bryce - Arches - Gd Canyon - Supaï - Jour 64 : Las Vegas - Jour 65 : Los Angeles - Jour 66 à 68 : Trajet LA - San Francisco par la route. Fin de la location de voiture - Jour 68 : San Francisco - Jour 73 : Yosemite (que je veux explorer au maximum) - Jour 79 : Bodie (à voir, si j'ai la possibilité de m'y rendre) - Jour 80 : San Francisco - Jour 81 à 83: Train vers Chicago (Empire Builder) - Jour 84 : Retour en France depuis Chicago
Voilà, dans ma tête c'est plutôt bien ficelé mais c'est la première fois que j'entreprends un voyage d'une telle envergure, donc j'aimerais beaucoup avoir l'avis de personnes plus éclairées.
Si en plus cela permet d'aborder des sujets qui m'inquiètent encore un peu (ne peut on vraiment pas du tout visiter LA sans voiture ? Pourrais-je dormir sans problème dans ma voiture si besoin est pendant ma boucle dans les parcs de l'Ouest ?..) ce serait bien aussi ;)
Si vous êtes arrivés jusqu'ici, merci :)
A+
Rfsman
Arpentant ce forum depuis longtemps, je me décide enfin à faire ce post puisque je remarque que les utilisateurs sont toujours bien conseillés.
J'aimerais en effet avoir votre avis sur le planning que j'ai fait pour un voyage de 84 jours aux USA débutant en Mars 2013 (oui c'est proche). La majorité de mes déplacements se ferait en train grâce à un pass Amtrack. Quant au logement j'ai prévu de faire du couch surfing pour la plupart de mes étapes. Je randonne pas mal et ne suis a priori trop sensible ni au chaud ni au froid.
Je rentre dans le vif du sujet en vous présentant mon itinéraire, en essayant de ne pas trop le détailler ; je l'ai établi en me basant sur les trains disponibles, des évènements auxquels je voudrais assister et la saison (pour arriver à Yosemite au bon moment notamment) :
- Jour 1 : atterrissage à Miami - Jour 6 : Savannah - Jour 8 : Washington - Jour 12 : Philadelphie - Jour 14 : Boston - Jour 16 : Newark (NJ) - Jour 17 : New York (en Bus) - Jours 25 et 26 : Buffalo et Niagara Falls - Jour 27 : Chicago - Jour 33 : La Nouvelle Orléans - Jour 38 : San Antonio - Jour 42 : San Diego - Jour 45 : Los Angeles (fin du pass Amtrack) - Jour 50 : Las Vegas. Location d'une voiture (au passage j'ai 25 ans) - Jour 52 : Début boucle de 11 jours dans l'ouest (je ne détaille pas trop j'ai peur que cela devienne lourd) - Zion - Bryce - Arches - Gd Canyon - Supaï - Jour 64 : Las Vegas - Jour 65 : Los Angeles - Jour 66 à 68 : Trajet LA - San Francisco par la route. Fin de la location de voiture - Jour 68 : San Francisco - Jour 73 : Yosemite (que je veux explorer au maximum) - Jour 79 : Bodie (à voir, si j'ai la possibilité de m'y rendre) - Jour 80 : San Francisco - Jour 81 à 83: Train vers Chicago (Empire Builder) - Jour 84 : Retour en France depuis Chicago
Voilà, dans ma tête c'est plutôt bien ficelé mais c'est la première fois que j'entreprends un voyage d'une telle envergure, donc j'aimerais beaucoup avoir l'avis de personnes plus éclairées.
Si en plus cela permet d'aborder des sujets qui m'inquiètent encore un peu (ne peut on vraiment pas du tout visiter LA sans voiture ? Pourrais-je dormir sans problème dans ma voiture si besoin est pendant ma boucle dans les parcs de l'Ouest ?..) ce serait bien aussi ;)
Si vous êtes arrivés jusqu'ici, merci :)
A+
Rfsman
Circuit de vingt-trois jours depuis Los Angeles en mars English translation pending
Bonjour à tous, et oui encore un membre qui vient poster son itinéraire avec deux posts au compteurs 🤪 mais j'espère que je fais ça dans les règles de l'art 😇
Alors voilà on compte voyager à deux du 1 au 23 mars, on a déjà les billets d'avion et la location d'une jeep liberty (ou plutôt catégorie midsize SUV) chez Alamo, on a moins de 25 ans donc on a pris un forfait avec frais jeunes conducteurs compris sur locationdevoiture.fr.
Et là ça fait un moment que je traine sur le forum et tout les sites pour préparer un itinéraire qui tienne la route, je suis assez content du résultat mais avant de commencer à réserver les hôtels/motels/places de campings dans les parcs ou il y a peu de places j'aimerai beaucoup avoir l'avis de personnes qui ont de l'expériences dans ce genre de voyage pour savoir si les étapes sont faisables, le temps de visite par parc est correcte et si on rate des trucs importants. On compte faire surtout les incontournables et pas visiter à fond chaque parcs. Comme c'est pas possible de tout faire on a choisi de passer très très vite sur le Lac Powell et la côte SF-LA.
J'ai aussi fait attention à ne passer que par les routes ouvertes toute l'année dans les parcs Sequoia/kings canyon et Yosemite mais j'aimerai bien avoir des avis plus précis sur le temps de visite de ces parcs en mars, à savoir 1/2 journée pour Sequoia/KC et 1,5 jours pour Yosemite.
Comme j'ai essayé de faire les choses bien j'ai même fait un itinéraire google map 🙂 alors voilà merci à ceux qui prendrons le temps de me donner un avis et sinon j'espère que ça pourra servir à quelqu'un qui cherche des idées d'itinéraires.
Itinéraire google map
Jour 1 Los Angeles arrivée à 18h • retrait de la voiture le soir
Jour 2 Los Angeles – Joshua Tree (146 miles – 2h30) • achats pour le camping à Walmart • Visite de Joshua Tree
Logement : Indian Cove Campground
Jour 3 Joshua tree - Grand Canyon (417 miles -7h)
• route 66 entre kingman et seligman • couché de soleil au grand canyon
Logement : Mather campground
Jour 4 Grand Canyon - Page (117 miles 2h)
• visite grand canyon, randonée etc… • arrivée à Page de nuit
Logement: motel
Jour 5 Page -antelope canyon - monument valley (126 miles -2h10)
• Horse shoe bend • antelope canyon • Monument Valley tour en voiture par nous même
Logement : Goulding campground
Jour 6 Monument Valley – Moab (155 miles -3h)
• arrivée dès 11h au campement • visite arches • randonnée delicate arch
Logement : camping Moab
Jour 7 Moab
• visite canyonlands • island in the sky puis fin à dead horse point
Logement : camping Moab
Jour 8 Moab–Bryce canyon (272 miles miles -5h15)
• prendre route 12 par Capitol reef • voir le canyon au couché du soleil
Jour 9 Bryce Canyon (samedi semaine 1)
• visite du Bryce canyon
Jour 10 Bryce canyon-Zion (87miles -2h)
• visite de Zion Park (en voiture car pas de navettes en mars)
Jour 11 Zion-Las Vegas (190miles -4h)
• passer par la valley of fire • visite de Las Vegas
Logement: Louxor hotel/casino (Lundi donc pas cher)
Jour 12 Las Vegas-Death Valley (2h30)
• visite de Death valley l’après midi
Jour 13 death valley
• visite de death valley
Jour 14 death valley-sequoia/kings canyon (230 miles -4h30)
Jour 15 Kings Canyon-Yosemite (168 miles -2h40)
Jour 16 Yosemite
Jour 17 Yosemite –San Francisco (164 miles -3h)
Jour 18 San Francisco (samedi semaine 2)
Jour 19 San Francisco
Jour 20 San Francisco-Los Angeles (450 miles -7h)
• route côtière en sortant de SF
Jour 21 Los angeles
Jour 22 Los angeles
Jour 23 los angeles aéroport à midi
Alors voilà on compte voyager à deux du 1 au 23 mars, on a déjà les billets d'avion et la location d'une jeep liberty (ou plutôt catégorie midsize SUV) chez Alamo, on a moins de 25 ans donc on a pris un forfait avec frais jeunes conducteurs compris sur locationdevoiture.fr.
Et là ça fait un moment que je traine sur le forum et tout les sites pour préparer un itinéraire qui tienne la route, je suis assez content du résultat mais avant de commencer à réserver les hôtels/motels/places de campings dans les parcs ou il y a peu de places j'aimerai beaucoup avoir l'avis de personnes qui ont de l'expériences dans ce genre de voyage pour savoir si les étapes sont faisables, le temps de visite par parc est correcte et si on rate des trucs importants. On compte faire surtout les incontournables et pas visiter à fond chaque parcs. Comme c'est pas possible de tout faire on a choisi de passer très très vite sur le Lac Powell et la côte SF-LA.
J'ai aussi fait attention à ne passer que par les routes ouvertes toute l'année dans les parcs Sequoia/kings canyon et Yosemite mais j'aimerai bien avoir des avis plus précis sur le temps de visite de ces parcs en mars, à savoir 1/2 journée pour Sequoia/KC et 1,5 jours pour Yosemite.
Comme j'ai essayé de faire les choses bien j'ai même fait un itinéraire google map 🙂 alors voilà merci à ceux qui prendrons le temps de me donner un avis et sinon j'espère que ça pourra servir à quelqu'un qui cherche des idées d'itinéraires.
Itinéraire google map
Jour 1 Los Angeles arrivée à 18h • retrait de la voiture le soir
Jour 2 Los Angeles – Joshua Tree (146 miles – 2h30) • achats pour le camping à Walmart • Visite de Joshua Tree
Logement : Indian Cove Campground
Jour 3 Joshua tree - Grand Canyon (417 miles -7h)
• route 66 entre kingman et seligman • couché de soleil au grand canyon
Logement : Mather campground
Jour 4 Grand Canyon - Page (117 miles 2h)
• visite grand canyon, randonée etc… • arrivée à Page de nuit
Logement: motel
Jour 5 Page -antelope canyon - monument valley (126 miles -2h10)
• Horse shoe bend • antelope canyon • Monument Valley tour en voiture par nous même
Logement : Goulding campground
Jour 6 Monument Valley – Moab (155 miles -3h)
• arrivée dès 11h au campement • visite arches • randonnée delicate arch
Logement : camping Moab
Jour 7 Moab
• visite canyonlands • island in the sky puis fin à dead horse point
Logement : camping Moab
Jour 8 Moab–Bryce canyon (272 miles miles -5h15)
• prendre route 12 par Capitol reef • voir le canyon au couché du soleil
Jour 9 Bryce Canyon (samedi semaine 1)
• visite du Bryce canyon
Jour 10 Bryce canyon-Zion (87miles -2h)
• visite de Zion Park (en voiture car pas de navettes en mars)
Jour 11 Zion-Las Vegas (190miles -4h)
• passer par la valley of fire • visite de Las Vegas
Logement: Louxor hotel/casino (Lundi donc pas cher)
Jour 12 Las Vegas-Death Valley (2h30)
• visite de Death valley l’après midi
Jour 13 death valley
• visite de death valley
Jour 14 death valley-sequoia/kings canyon (230 miles -4h30)
Jour 15 Kings Canyon-Yosemite (168 miles -2h40)
Jour 16 Yosemite
Jour 17 Yosemite –San Francisco (164 miles -3h)
Jour 18 San Francisco (samedi semaine 2)
Jour 19 San Francisco
Jour 20 San Francisco-Los Angeles (450 miles -7h)
• route côtière en sortant de SF
Jour 21 Los angeles
Jour 22 Los angeles
Jour 23 los angeles aéroport à midi
Deux mois au Cambodge et Vietnam, le delta du Mekong English translation pending
Bonjour,
nous partons à deux pour un voyage de deux mois au Cambodge et Vietnam. Nous avons choisi la plupart de nos destination mais nous avons encore des doutes en ce qui concerne le delta du Mékong au Vietnam. Pouvez vous nous donner des idées sur les villes les plus intéressantes et authentiques à visiter?
Conseil sur achat d'appareil photo compact pour séjour Québec en février/mars English translation pending
Bonjour à tous !
je vais investir dans un nouvel appareil photo compact pour mon séjour au Québec fin février.
J'hésite entre un appareil dit "traditionnel" (utilisation de 0 à 40 °C) et un appareil "baroudeur" , qui résistent à des températures plus extrêmes ( -10°C, ce qui n'est pas extrême du tout pour la région :) ) Je compte acheter un Canon.
J'en appelle donc aux photographes québecois afin d'avoir leur avis d'expert sur le sujet !
Merci d'avance
je vais investir dans un nouvel appareil photo compact pour mon séjour au Québec fin février.
J'hésite entre un appareil dit "traditionnel" (utilisation de 0 à 40 °C) et un appareil "baroudeur" , qui résistent à des températures plus extrêmes ( -10°C, ce qui n'est pas extrême du tout pour la région :) ) Je compte acheter un Canon.
J'en appelle donc aux photographes québecois afin d'avoir leur avis d'expert sur le sujet !
Merci d'avance
Nouveau réchaud: utile ou intox? English translation pending
J ai vu ce nouveau systeme ce jour et me pose bcp de questions sur un usage en vélo au long cours . Fiable ou gadget ? Comment combiner une fonction réchaud et une fonction chargement de batteries par rapport à un vieux ( déja ) systeme ewerk .
L 'engin ferait environ 20,5 cm de hauteur sur 12,5 cm de diametre pour un poids de 900 grammes
Qui peut nous renseigner ?
S'il veut combiner ces deux particularités, notre ami campeur se jettera sur le réchaud BioLite. Celui-ci n'a besoin d'aucune ressource en énergie fossile pour fonctionner. Finie, donc, la petite recharge de pétrole ou de gaz à emporter avec soi pour être certain de pouvoir manger chaud. Pour produire ses flammes et sa chaleur, BioLite n'a besoin que de brindilles et autres feuilles mortes, et n'utilise rien d'autre que l'énergie fournie par la biomasse. Finies aussi les recharges vides qui finissent à la poubelle : des besoins en énergie moindres pour une production de déchets réduite. Mais si pour l'instant, l'objet est bien pratique, il n'est pas révolutionnaire pour autant. Arrive alors LA grande innovation : votre BioLite est capable de transformer la chaleur produite par le réchaud en électricité. Boum. Rien que ça. Cette électricité sert alors à deux choses : d'abord à alimenter en énergie un petit système qui fait circuler l'air dans le réchaud. Les concepteurs expliquent en effet que le principal défaut d'un feu de camp, c'est que la chaleur n'est pas concentrée, et que le feu rejette des fumées incommodantes, dues à une combustion incomplète des matériaux. Avec BioLite, non seulement la chaleur est concentrée en un seul et même endroit, mais l'air apporté par le petit système de ventilation intégré permet une combustion complète des éléments de biomasse que vous aurez choisi de brûler. dès que votre feu est allumé et que sa ventilation est en marche, le feu se fait alors plus vif, et sa chaleur également. L'excès d'énergie électrique alors produit par BioLite peut alors tout simplement permettre de recharger tous vos périphériques USB, grâce à une connectique intégrée.Le campeur du XXIème siècle peut pousser un ouf de soulagement : grâce à ce réchaud tout nouveau, il pourra partir s'isoler dans les bois, et continuer à faire mumuse avec son iPhone le soir au coin du feu. Et tout ça pour 129 dollars.
Comment ça marche
Ce n'est pas peu ingénieux que de pouvoir utiliser son réchaud pour recharger ses piles. Surtout que le nombre de produits électroniques qui se rechargent par USB est en pleine expansion, et ça inclut les lampes frontales si utiles dans le plein air.
Son poids 935g est loin d'être léger, surtout lorsqu'on considère qu'un gros réchaud d'expédition comme le 
L 'engin ferait environ 20,5 cm de hauteur sur 12,5 cm de diametre pour un poids de 900 grammes
Qui peut nous renseigner ?
S'il veut combiner ces deux particularités, notre ami campeur se jettera sur le réchaud BioLite. Celui-ci n'a besoin d'aucune ressource en énergie fossile pour fonctionner. Finie, donc, la petite recharge de pétrole ou de gaz à emporter avec soi pour être certain de pouvoir manger chaud. Pour produire ses flammes et sa chaleur, BioLite n'a besoin que de brindilles et autres feuilles mortes, et n'utilise rien d'autre que l'énergie fournie par la biomasse. Finies aussi les recharges vides qui finissent à la poubelle : des besoins en énergie moindres pour une production de déchets réduite. Mais si pour l'instant, l'objet est bien pratique, il n'est pas révolutionnaire pour autant. Arrive alors LA grande innovation : votre BioLite est capable de transformer la chaleur produite par le réchaud en électricité. Boum. Rien que ça. Cette électricité sert alors à deux choses : d'abord à alimenter en énergie un petit système qui fait circuler l'air dans le réchaud. Les concepteurs expliquent en effet que le principal défaut d'un feu de camp, c'est que la chaleur n'est pas concentrée, et que le feu rejette des fumées incommodantes, dues à une combustion incomplète des matériaux. Avec BioLite, non seulement la chaleur est concentrée en un seul et même endroit, mais l'air apporté par le petit système de ventilation intégré permet une combustion complète des éléments de biomasse que vous aurez choisi de brûler. dès que votre feu est allumé et que sa ventilation est en marche, le feu se fait alors plus vif, et sa chaleur également. L'excès d'énergie électrique alors produit par BioLite peut alors tout simplement permettre de recharger tous vos périphériques USB, grâce à une connectique intégrée.Le campeur du XXIème siècle peut pousser un ouf de soulagement : grâce à ce réchaud tout nouveau, il pourra partir s'isoler dans les bois, et continuer à faire mumuse avec son iPhone le soir au coin du feu. Et tout ça pour 129 dollars.
Comment ça marche
Ce n'est pas peu ingénieux que de pouvoir utiliser son réchaud pour recharger ses piles. Surtout que le nombre de produits électroniques qui se rechargent par USB est en pleine expansion, et ça inclut les lampes frontales si utiles dans le plein air.
Son poids 935g est loin d'être léger, surtout lorsqu'on considère qu'un gros réchaud d'expédition comme le 
Campings en Espagne English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage de 5 semaines en Espagne au mois de mai.
Mes premières recherches concernant les campings me déplaisent pas mal: grands campings, prix élevés.
En fait, je recherche plutôt les petits, voire tous petits campings, genre aires naturelles, et petits prix.
Savez-vous si c 'est possible en Espagne, et où/comment dois-je orienter mes recherches pour les trouver?
Bus Hurghada - Le Caire English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer un voyage de 15 jours en Egypte (le très classique Le Caire - Louxor - Assouan) pour fin janvier ou début février. Pour les billets d'avions, j'ai trouvé une solution vraiment pas chère : easyjet Geneve-Hurghada. J'ai regardé Lyon-Le Caire ou Geneve-le Caire, c'est 3 fois plus cher et même pas direct...
Reste le problème de quitter au plus vite Hurghada (je ne suis pas un fan des stations balnéaires) pour rejoindre Le Caire. J'ai vu qu'il existait plusieurs compagnie de bus (http://www.ask-aladdin.com/Egypt-transport-system/bus_timetables.html) pour faire la liaison. Le vol easyjet arriverai à Hurghada à 17h45. Le top serait de prendre un bus "El Gouna" à 21h pour rejoiondre Le Caire dans la nuit. Est ce jouable ? Peut-on réserver un tel bus depuis la France (peut-être via une agence ?) ?
Pour le reste du voyage, il ne devrait pas y avoir de soucis (train entre Le Caire - Assouan et Louxor), bus entre Louxor et Hurghada (et là, je pourrais me débrouiller sur place).
J'ai une petite expérience de voyageur en solo.
Merci pour votre aide.
Je suis en train de préparer un voyage de 15 jours en Egypte (le très classique Le Caire - Louxor - Assouan) pour fin janvier ou début février. Pour les billets d'avions, j'ai trouvé une solution vraiment pas chère : easyjet Geneve-Hurghada. J'ai regardé Lyon-Le Caire ou Geneve-le Caire, c'est 3 fois plus cher et même pas direct...
Reste le problème de quitter au plus vite Hurghada (je ne suis pas un fan des stations balnéaires) pour rejoindre Le Caire. J'ai vu qu'il existait plusieurs compagnie de bus (http://www.ask-aladdin.com/Egypt-transport-system/bus_timetables.html) pour faire la liaison. Le vol easyjet arriverai à Hurghada à 17h45. Le top serait de prendre un bus "El Gouna" à 21h pour rejoiondre Le Caire dans la nuit. Est ce jouable ? Peut-on réserver un tel bus depuis la France (peut-être via une agence ?) ?
Pour le reste du voyage, il ne devrait pas y avoir de soucis (train entre Le Caire - Assouan et Louxor), bus entre Louxor et Hurghada (et là, je pourrais me débrouiller sur place).
J'ai une petite expérience de voyageur en solo.
Merci pour votre aide.
Lune de miel à Tokyo: recherche Ryokan à proximité du métro English translation pending
Bonjour,
En aout prochain, nous avons choisi de passer notre lune de miel a Tokyo! Et nous cherchons à nous loger dans un Ryokan sympa (l'ideal serait avec un bassin exterieur, mais sinon ce n'est pas grave), a proximité du métro afin de rejoindre facilement et rapidement le centre ville. Quelqu'un aurait il une adresse? Je suis tombée sur le Sakura Ryokan, mais j'ai vu que pour deux personnes, il ne proposait que des lits alors que nous cherchons dans l'idéal à dormir sur des Futons... Vous l'aurez compris, nous recherchons quelque chose de vraiment traditionnel! Merci pour votre aide!
En aout prochain, nous avons choisi de passer notre lune de miel a Tokyo! Et nous cherchons à nous loger dans un Ryokan sympa (l'ideal serait avec un bassin exterieur, mais sinon ce n'est pas grave), a proximité du métro afin de rejoindre facilement et rapidement le centre ville. Quelqu'un aurait il une adresse? Je suis tombée sur le Sakura Ryokan, mais j'ai vu que pour deux personnes, il ne proposait que des lits alors que nous cherchons dans l'idéal à dormir sur des Futons... Vous l'aurez compris, nous recherchons quelque chose de vraiment traditionnel! Merci pour votre aide!
Étudiants, vacances de Noël à moins de 150 euros English translation pending
coucou à tous
nous sommes deux étudiantes qui aimeraient bien pour ces vacances de noel prochain sortir un peu idéalement hors de france en l'occurence Amsterdam mais comme indiqué nous ne sommes pas catégoriques non plus sur cet endroit du moment que ça rentre dans notre budget. nous projettons 3 nuits du 23 au 26 décembre.😉😉😉
😐😐😐mais voila comme tout étudiant notre budget n'est pas des si généreux et nous nous sommes fixées un plafond de 150 euros qui comprendrai tout idéalement mais on ne va pas se leurrer on sait que ce sera un peu chaud. du coup nous espérons au moins que les 150 euros couvrirons le transport et le logement la bouffe aprés on se débrouillera. aprés quelque recherches nous avons trouvé que l'idéal était les auberges de jeunesse ainsi que les transports en id bus au départ de Paris et finalement avec ces charges de bases nous économisons un peu. mais si quelqu'un pourrait nous proposer davantage d'économies nous ne serons pas contre.
merci merci d'avance😮😮😮😮
Consacrer quatre jours au delta du Mékong? English translation pending
Bonjour
Besoin de vos conseils: si tout va bien, nous devrions atterrir à Saigon le 03/02, nous souhaiterions nous diriger de suite sur une petite ville ou village au bord du Mékong pour "découvrir" la vie locale dans les arroyos et sur le Mékong (marché flottants) et autres (à nous conseiller). Pourriez vous nous indiquer un lieu de départ pour érer en vélo ou à pied pour observer la vie sur les berges et naviguer sur le Mékong. Can Tho, Chau Doc, My Tho, Ben Tre, Phung Diem, Cao Lanh, Cai Be. Ne consacrant que 3 à 4 jours dans cette région, laquelle de ces destinations (ou autre à nous conseiller) doit on privilégier? Comment s'y rendre depuis Saigon? Auriez vous des adresses de guests pour loger proche de départ de ballades, des bons plans (agence, personne locale) pour naviguer sur le Mékong dans une petite embarcation?
Aprés ce peu de jours passés dans le sud Vietnam, nous nous rendrons au Cambodge. Prendre le bateau rapide: à quel endroit, agence, prix? ou Prendre le bus: idem? ou Revenir sur Saigon pour prendre l'avion: idem?
Merci de prendre de votre temps pour nous conseiller.
Besoin de vos conseils: si tout va bien, nous devrions atterrir à Saigon le 03/02, nous souhaiterions nous diriger de suite sur une petite ville ou village au bord du Mékong pour "découvrir" la vie locale dans les arroyos et sur le Mékong (marché flottants) et autres (à nous conseiller). Pourriez vous nous indiquer un lieu de départ pour érer en vélo ou à pied pour observer la vie sur les berges et naviguer sur le Mékong. Can Tho, Chau Doc, My Tho, Ben Tre, Phung Diem, Cao Lanh, Cai Be. Ne consacrant que 3 à 4 jours dans cette région, laquelle de ces destinations (ou autre à nous conseiller) doit on privilégier? Comment s'y rendre depuis Saigon? Auriez vous des adresses de guests pour loger proche de départ de ballades, des bons plans (agence, personne locale) pour naviguer sur le Mékong dans une petite embarcation?
Aprés ce peu de jours passés dans le sud Vietnam, nous nous rendrons au Cambodge. Prendre le bateau rapide: à quel endroit, agence, prix? ou Prendre le bus: idem? ou Revenir sur Saigon pour prendre l'avion: idem?
Merci de prendre de votre temps pour nous conseiller.
Pérou: Canyon del Conca - Cabanaconde, Llahuar, Fure et Tapay English translation pending
Salut,
Un petit témoignage mon voyage au Pérou. Le but était de faire 3 semaines là bas avec des paysages différents chaque semaine. Un groupe de 6 bien décider à en prendre plein les yeux.
Voulant faire un trek de 4-5 jours, nous avons décidés de faire le Canyon del Colca par nous même sans guide.
Départ donc de Cabanaconde direction LLahuar. Le gérant de l'auberge Pachamama nous avait indiqué le chemin à suivre la veille au soir. Donc direction le bas du village, on passe à coté des arènes, et 1/2 heure plus tard on peut observer tout le canyon et les chemins que nous allons emprunter pendant 4 jours. En continuant nous apercevons 2 condors qui volent. Le chemin se poursuis sur une longue descente pour arriver au fond du Canyon et traverser le Rio Colca à coté des Geysers. Pause repas. On continue sur une piste emprunter par les camions qui ravitaillent la vallée, pas top, mais ça dure pas longtemps. Au niveau d'un replats, on traverse quelques habitations avant de redescendre vers le Rio Huararo que nous traversons via un pont suspendu pour arriver à Llahuar, première étape. C'est en fait un groupement de construction pour accueillir les randonneurs. Les gérants sont supers sympas et on peut profiter des piscines d'eaux chaudes. Nourriture bof-bof mais bonne ambiance. Les chambres sont rudimentaire, mais la couche de couverture est suffisante pour ne pas avoir froid.
Deuxième jour, départ pour Fure petit village perdu dans la montagne. Ça attaque sec pour atteindre Llarapa et Llatica (possibilités de ravitaillement). On traverse à nouveau le Rio Huararo et on attaque LA montée de la journée. Il fait chaud, il fait sec, ça discute pas beaucoup. On passe par l'intersection qui mène vers Malata. Au bout d'une heure on en a finis pour redescendre doucement vers Fure. Une dâme nous attends à l'entrée pour nous proposer son gite. On la suit. Ses chambres sont à l'autre bout du village, coin sympa avec une petite cours de pelouse, idéal pour se reposer. En fait il y a un autre chemin faire Llatica-Fure sans passer par l'intersection, mais c'était pas noter sur nos cartes. On va voir les chutes de Huaruro (sympa) en perdant le chemin à l'aller et au retour. Très bon diner préparer par le giteuse, et petit dej étonnant, composé de truite pêcher par le mari à 3h du matin.
Troisième jour : Fure-Tapay On reprends le chemin de la veille pour rejoindre l'intersection et continuer vers Malata. Le chemin est sympa mais se transforme en piste de camions au bout d'un moment jusqu'à Cosnirhua, ça c'est pas terrible et ça dure une bonne heure. A Consnirhua on fait quelques provisions et on passe un ruisseau pour monter vers Tapay. Montée rude mais pas trop longue. On trouve le seul gite ouvert, chambre en dur super coquette. Village assez grand avec église et école. Les giteurs sont sympathique.
Dernier jour : Tapay-Cabanaconde Afin de ne pas être trop tard à Cabanaconde pour attraper le bus pour Arequipa, on décide de passer par Sangalle au lieu de prendre vers San Juan de Chuccho comme prévu initialement. La descente est sympa, et on profite d'une piscine à Sangalle pour se délasser avant la montée. Montée vers Cabanaconde en pleine chaleur, 2h15 de marches interminables, on en voit jamais la fin. On finis par un chemin qui put les égouts jusqu'à Cabanaconde. Heureusement que l'on a pris cet itinéraire car le bus part à 14h alors que les derniers du groupe arrivent à 13h30. Une douche rapide et on le prends direction Arequipa.
C'est très simple de faire le Canyon sans guide. Il y a pas mal d'indication et avec une petite carte on arrive facilement à se repérer. Sangalle malgré ce qu'en dise beaucoup, ne vaut pas, à mon avis, le détour. Surtout si c'est pour y aller en aller-retour de Cabanaconde. Je ne regrette vraiment pas d'avoir choisi cet initnéraire, car ça fait un peu sortir des chemins emprunter par les agences et de voir des coins un peu retirer.
Deep.
Un petit témoignage mon voyage au Pérou. Le but était de faire 3 semaines là bas avec des paysages différents chaque semaine. Un groupe de 6 bien décider à en prendre plein les yeux.
Voulant faire un trek de 4-5 jours, nous avons décidés de faire le Canyon del Colca par nous même sans guide.
Départ donc de Cabanaconde direction LLahuar. Le gérant de l'auberge Pachamama nous avait indiqué le chemin à suivre la veille au soir. Donc direction le bas du village, on passe à coté des arènes, et 1/2 heure plus tard on peut observer tout le canyon et les chemins que nous allons emprunter pendant 4 jours. En continuant nous apercevons 2 condors qui volent. Le chemin se poursuis sur une longue descente pour arriver au fond du Canyon et traverser le Rio Colca à coté des Geysers. Pause repas. On continue sur une piste emprunter par les camions qui ravitaillent la vallée, pas top, mais ça dure pas longtemps. Au niveau d'un replats, on traverse quelques habitations avant de redescendre vers le Rio Huararo que nous traversons via un pont suspendu pour arriver à Llahuar, première étape. C'est en fait un groupement de construction pour accueillir les randonneurs. Les gérants sont supers sympas et on peut profiter des piscines d'eaux chaudes. Nourriture bof-bof mais bonne ambiance. Les chambres sont rudimentaire, mais la couche de couverture est suffisante pour ne pas avoir froid.
Deuxième jour, départ pour Fure petit village perdu dans la montagne. Ça attaque sec pour atteindre Llarapa et Llatica (possibilités de ravitaillement). On traverse à nouveau le Rio Huararo et on attaque LA montée de la journée. Il fait chaud, il fait sec, ça discute pas beaucoup. On passe par l'intersection qui mène vers Malata. Au bout d'une heure on en a finis pour redescendre doucement vers Fure. Une dâme nous attends à l'entrée pour nous proposer son gite. On la suit. Ses chambres sont à l'autre bout du village, coin sympa avec une petite cours de pelouse, idéal pour se reposer. En fait il y a un autre chemin faire Llatica-Fure sans passer par l'intersection, mais c'était pas noter sur nos cartes. On va voir les chutes de Huaruro (sympa) en perdant le chemin à l'aller et au retour. Très bon diner préparer par le giteuse, et petit dej étonnant, composé de truite pêcher par le mari à 3h du matin.
Troisième jour : Fure-Tapay On reprends le chemin de la veille pour rejoindre l'intersection et continuer vers Malata. Le chemin est sympa mais se transforme en piste de camions au bout d'un moment jusqu'à Cosnirhua, ça c'est pas terrible et ça dure une bonne heure. A Consnirhua on fait quelques provisions et on passe un ruisseau pour monter vers Tapay. Montée rude mais pas trop longue. On trouve le seul gite ouvert, chambre en dur super coquette. Village assez grand avec église et école. Les giteurs sont sympathique.
Dernier jour : Tapay-Cabanaconde Afin de ne pas être trop tard à Cabanaconde pour attraper le bus pour Arequipa, on décide de passer par Sangalle au lieu de prendre vers San Juan de Chuccho comme prévu initialement. La descente est sympa, et on profite d'une piscine à Sangalle pour se délasser avant la montée. Montée vers Cabanaconde en pleine chaleur, 2h15 de marches interminables, on en voit jamais la fin. On finis par un chemin qui put les égouts jusqu'à Cabanaconde. Heureusement que l'on a pris cet itinéraire car le bus part à 14h alors que les derniers du groupe arrivent à 13h30. Une douche rapide et on le prends direction Arequipa.
C'est très simple de faire le Canyon sans guide. Il y a pas mal d'indication et avec une petite carte on arrive facilement à se repérer. Sangalle malgré ce qu'en dise beaucoup, ne vaut pas, à mon avis, le détour. Surtout si c'est pour y aller en aller-retour de Cabanaconde. Je ne regrette vraiment pas d'avoir choisi cet initnéraire, car ça fait un peu sortir des chemins emprunter par les agences et de voir des coins un peu retirer.
Deep.
Voyager au Népal en début de grossesse: vos témoignages? English translation pending
Bonjour a tous!! Alors voila, j'avais prévu de partir en inde du sud avec ma petite fille, accompagné de ma soeur et voila que j'apprend que je suis enceinte.. a quelques jours près on allait prendre les billets.. Bien que je sois heureuse de cette grosse surprise, ca m'attriste de devoir renoncer a mon voyage.. Du coup on s'est dit qu'on partirait plus au népal où l'hygiène est plus correct, il fait moins chaud et c'est moins grand donc moins de transport à faire; J'étais assez rassuré de cette idée et je suis allée sur internet histoire de voir quelques témoignages et du coup je sais pas si j'aurais du car ca m'a fait douter énormément; beaucoup de gens sont alarmistes, disent qu'on serait obligé de prendre l'avion pour faire pokhara-kathmandu tellement y'a de trous dans la route, qu'il faut acheter un masque pour sortir a kathmandu..que c'est dangereux pour le bébé, etc.. Je suis allé au népal y'a 10 ans pendant six mois et d'accord j'étais pas enceinte mais je trouve ces idées un peu extrèmes...mais elles me font douter quand meme! quand pensez vous? Y'a t-il des femmes sur ce forum qui ont vécu cette expérience de voyage au népal enceinte? Je précise que quand j'irais je serais enceinte de 3 mois et que je pars seulement 1 mois...
Merci d'avance pour vos réponses..
Horse Tour à Monument Valley? English translation pending
Bonsoir,
en me documentant, j'ai pu voir qu'il y avait la possibilité de faire une ballade à cheval dans Monument Valley, quelqu'un en a-t-il déjà fait l'expérience? Est-ce que ça vaut le coup? C'est peut-être proposé dans d'autres parcs nationaux comme Yosemite? Zion?
🙂
en me documentant, j'ai pu voir qu'il y avait la possibilité de faire une ballade à cheval dans Monument Valley, quelqu'un en a-t-il déjà fait l'expérience? Est-ce que ça vaut le coup? C'est peut-être proposé dans d'autres parcs nationaux comme Yosemite? Zion?
🙂
Prague en février, langues parlées, climat...? English translation pending
Prague en février prochain !
Une semaine entière rien qu'à Prague.
Pour l'avion c'est fait.
Pour l'hébergement c'est fait ; appart ( Casa Italia, qui connait ?) pas cher c'est fait.
Pour la lecture du forum c'est fait; j'en ai mal au dos tellement j'ai mis longtemps à compulser les rubriques !
Mais maintenant ... panique !
Je reviens d'Istanbul et j'ai mesuré toute la difficulté de se retrouver dans un pays dont on ne parle pas la langue.
Je ne bredouille que quelques mots d'anglais mais je parle assez bien l'allemand et un peu d'Esperanto. Est-ce que ça va me permettre de communiquer un minimum avec les Praguois ? Est-ce que je vais devoir passer mon temps avec le nez dans le guide machin en espérant y trouver le numéro de la ligne de bus qui me ramènera au chaud ? Est-ce qu'il existe des solutions de "guides bénévoles" comme cela existe à Paris dans certains quartiers ? Des étudiants fauchés qui veulent parler français et montrer leur ville contre un repas et une chope de bière ?
J'aimerais sortir du troupeau des touristes mais ça n'est pas toujours aisé.
Dernière interrogation : il va faire froid, ok. Mais est-ce que ça veut dire qu'il faut des tenues vraiment "Grand Nord" oubien est-ce que la tenue de ville chaude suffit ? Et les chaussures ?
Merci à vous, contributeurs assidus et bienveillants !
Je précise que nous voyageons en couple, que nous ne sommes pas jeunes et pas du tout argentés.Mais que nous aimons rencontrer des citoyens du monde.
Six jours pour un périple de Porto à Faro, des idées, adresses? English translation pending
Bonjour à tous !!
J'aimerais avoir votre avis, car je suis en train d'organiser des petites vacances pour Noel au Portugal.
Qui parmi vous est déjà parti en Décembre/Janvier ? Niveau climat ca donne quoi ?
On arriverai le Vendredi 28/12 au soir et on partirai le Jeudi 03/01 au matin. Si ce n'est pas faisable on pourrait éventuellement arriver le Mercredi 26 au soir.
Je pensais faire : Vendredi - arrivée 18h30 à Porto- Nuit à Porto Samedi - Visites à Porto et nuit à Porto Dimanche - Visites à Porto et nuit à Porto Lundi - Départ au matin à Lisbonne et nuit à Lisbonne Mardi - Visites à Lisbonne et départ fin de journée à Faro // Ou bien nuit à Lisbonne et départ Mercredi au matin seulement à Faro Mercredi - Visites à Faro et nuit à Faro Jeudi - Retour vers la France
Est ce que ca vous semble jouable ? C'est vrai que ca va aller vite, mais on y va pas non plus pour visiter le pays de fond en comble, on veut simplement prendre l'air, se sentir un peu dépaysé et découvrir les villes qui ont l'air d'étre vraiment jolies et pleines de charme.
Niveau déplacement à l'intérieur du pays, qu est ce que vous nous conseillez de pas trop cher ? Bus, avion, location voiture, train ?
Y a t il beaucoup de choses à voir à Faro car c'est vrai que nous n'allons pas rester longtemps la bas :( ?
Avez vous des bonnes adresses bon rapport qualité prix d'hotels à Porto, Lisbonne ou Faro ?
Merci beaucoup !!!
A très vite
Aurélie
J'aimerais avoir votre avis, car je suis en train d'organiser des petites vacances pour Noel au Portugal.
Qui parmi vous est déjà parti en Décembre/Janvier ? Niveau climat ca donne quoi ?
On arriverai le Vendredi 28/12 au soir et on partirai le Jeudi 03/01 au matin. Si ce n'est pas faisable on pourrait éventuellement arriver le Mercredi 26 au soir.
Je pensais faire : Vendredi - arrivée 18h30 à Porto- Nuit à Porto Samedi - Visites à Porto et nuit à Porto Dimanche - Visites à Porto et nuit à Porto Lundi - Départ au matin à Lisbonne et nuit à Lisbonne Mardi - Visites à Lisbonne et départ fin de journée à Faro // Ou bien nuit à Lisbonne et départ Mercredi au matin seulement à Faro Mercredi - Visites à Faro et nuit à Faro Jeudi - Retour vers la France
Est ce que ca vous semble jouable ? C'est vrai que ca va aller vite, mais on y va pas non plus pour visiter le pays de fond en comble, on veut simplement prendre l'air, se sentir un peu dépaysé et découvrir les villes qui ont l'air d'étre vraiment jolies et pleines de charme.
Niveau déplacement à l'intérieur du pays, qu est ce que vous nous conseillez de pas trop cher ? Bus, avion, location voiture, train ?
Y a t il beaucoup de choses à voir à Faro car c'est vrai que nous n'allons pas rester longtemps la bas :( ?
Avez vous des bonnes adresses bon rapport qualité prix d'hotels à Porto, Lisbonne ou Faro ?
Merci beaucoup !!!
A très vite
Aurélie
Tenues vestimentaires en Thaïlande? English translation pending
Je voudrais savoir plusieurs choses par rapport à la tenue vestimentaire en Thailande:
nous allons tout d'abord à Bangkok et ensuite à Phuket.
- tenue vestimentaire, chaussures dans les villes ?
- tenue dans les restaurants ? nous allons dans des restaurants chic, puis je mettre une robe dos nu par exemple avec talons aiguilles?
- tenue à la plage ??
merci beaucoup de votre aide !!!
merci beaucoup de votre aide !!!
Nouvelle façon de cuisiner English translation pending
😊 bonjour à toutes et à tous;attendant mon tour, j'ai feuilleté une revue féminime et
j'ai trouvé un truc interressant, la cuisine et une recette extraite du recueil de cuisine:
je vous livre le tout;matériel requis:1 boite en plastique avec couvercle 1,5 à 2 litres
2 sac de congélation zippable,1 casserole, et de l'eau.
Mode d'emploi:1° mettre la viande dans un sac, chasser l'air, zippé le sac
2° dans le 2° sac, y déposer les légumes frais(pas de legumes secs),
chasser l'air et zipper le sac
3° déposer le tout dans la boite en plastique, recouvrir largement d'eau
bouillante, couvrir et laisser cuire 10 minutes.
Vider l'eau ou sortir les sacs à la pince, vider les sacs sur une assiette et déguster.
recette fournie:1 rable de lapin désossé, dans un sac, chasser l'air, zipper
dans le 2° sac,4 branche de persil,4 branche de basilic,10 gr de beurre,30 gr de creme
liquide,2cl de vin blanc.chasser l'air, zipper.
déposer les 2 sacs dans la boite, recouvrir largement d'eau bouillante, couvrir laisser
cuire 6mn, vider les sacs sur un plat chaud et bonne dégustation.cette recette est
gratuite.pour la totalité du recueil:
Cuisine en tout temps, en tout lieu.de:Professeur Jean philppe Derene, édition Fayard
j'y ai fait un saut;référence;codeIBSN/EAN:9782213651552/hachette;3603123
date de parution;05/2010. prix public23,80€.si je sais, je dis autrement j'apprend.
Loupgris13
Premier pays de notre voyage d'un an...Sri Lanka English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Mon amie et moi partons fin décembre pour un voyage d'un an en Asie et Océanie. Nous allons débuter par le Sri Lanka, y passer le nouvel an là bas puis une dizaine de jours avant de poursuivre par l'Inde début janvier. Ensuite ce sera Nepal, Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam, Chine, Mongolie, Indonésie puis la Nouvelle Zélande pour finir !
Nous démarrons par le Sri Lanka pour se poser après les derniers mois de boulot et tout ce qu'implique la préparation d'un voyage au long cours ! La seconde raison c'est commencer un peu plus en douceur que direct par l'Inde !
Nous venons de "boucler" le trajet global et débutons la préparation des itininéraires pour chaque pays. Nous ne souhaitons pas prévoir chaque jour et donc laisser place aux aléas, aux rencontres et au coups de coeur.
Et donc même question que dans mon post sur l'Inde : Quels ont été vos coups de coeur au Sri Lanka ?
Question subsidiaire : Ou nous conseillez vous de passer le nouvel an ? Des adresses de GH sympa ?
Merci pour votre aide !!
Mon amie et moi partons fin décembre pour un voyage d'un an en Asie et Océanie. Nous allons débuter par le Sri Lanka, y passer le nouvel an là bas puis une dizaine de jours avant de poursuivre par l'Inde début janvier. Ensuite ce sera Nepal, Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam, Chine, Mongolie, Indonésie puis la Nouvelle Zélande pour finir !
Nous démarrons par le Sri Lanka pour se poser après les derniers mois de boulot et tout ce qu'implique la préparation d'un voyage au long cours ! La seconde raison c'est commencer un peu plus en douceur que direct par l'Inde !
Nous venons de "boucler" le trajet global et débutons la préparation des itininéraires pour chaque pays. Nous ne souhaitons pas prévoir chaque jour et donc laisser place aux aléas, aux rencontres et au coups de coeur.
Et donc même question que dans mon post sur l'Inde : Quels ont été vos coups de coeur au Sri Lanka ?
Question subsidiaire : Ou nous conseillez vous de passer le nouvel an ? Des adresses de GH sympa ?
Merci pour votre aide !!
Xin Mân pour ceux qui souhaitent sortir des sentiers battus (Vietnam) English translation pending
A part quelques rares posts de quelques uns qui souhaitent visiter les sites classiques pour diverses raisons que je comprends bien, nombreux sont ceux qui expriment leurs souhaits de sortir des sentiers battus, loin du tourisme de masse.
C'est pour ces derniers que je souhaite faire connaître la région de Xin Mân, en donnant des info pour y accéder en bus publiques, accompagnées de photos pour narrer mon trek dans la région.
Si l'on vient par Lào Cai, on peut prendre un bus directement pour Xin Mân ou indirectemnt avec une correspondance à Yên Bình, on arrive à Xin Mân par le Sud.
Si l'on vient d'Hanoi, on peut prendre le bus pour Hà Giang, descendre à Vinh Ngoc, pour prendre une correspondance qui passe sur la route de Hoang Su Phi et qui arrive à Xin Mân par l'Est.
A Xin Mân, vous avez deux hôtels confortables (hôtel Miên Tây, hôtel Gia Long). Inutile de ré server, puisque les touristes sont rares.
Le marché de Xin Mân a lieu tous les jours, mais le Dimanche attire plus de monde.
Pour faire le treck, on a pris la route de Yên Binh et après le virage vers le kilomètre 14, là où on a une vue plongeante sur une rivière tout au fond de la vallée, on a demandé à des villageois qui m'indiquent le chemin à descendre pour aller à Chê Là, mais au bout d'un km, on a dû abandonner la moto, pour marcher à pied, pendant que les habitants grimpent la route boueuse allègrement sur leur moto alourdie par un chargement de chèvres comme passagères.
Vous allez voir le marché de Xin Mân et le trek selon l'ordre chronologique: virage après virage, on découvre de nouvelles rizières qui s'échelonnent sur une dénivellation d'au moins 1000 m. Les hameaux de maisons qui paraissent être tout en haut, se trouvent à la fin du parcours au dessous de vos pieds.
En cours de route, on a voulu aller saluer des habitants tout juste pour apprendre un peu sur la région, et c'est comme d'habitude, une invitation à boire un verre de thé chaud, une constance que l'on rencontre partout au VietNam.
En espérant, que ceux qui souhaitent sortir des sentiers battus, ne le disent pas comme de vains mots...




C'est pour ces derniers que je souhaite faire connaître la région de Xin Mân, en donnant des info pour y accéder en bus publiques, accompagnées de photos pour narrer mon trek dans la région.
Si l'on vient par Lào Cai, on peut prendre un bus directement pour Xin Mân ou indirectemnt avec une correspondance à Yên Bình, on arrive à Xin Mân par le Sud.
Si l'on vient d'Hanoi, on peut prendre le bus pour Hà Giang, descendre à Vinh Ngoc, pour prendre une correspondance qui passe sur la route de Hoang Su Phi et qui arrive à Xin Mân par l'Est.
A Xin Mân, vous avez deux hôtels confortables (hôtel Miên Tây, hôtel Gia Long). Inutile de ré server, puisque les touristes sont rares.
Le marché de Xin Mân a lieu tous les jours, mais le Dimanche attire plus de monde.
Pour faire le treck, on a pris la route de Yên Binh et après le virage vers le kilomètre 14, là où on a une vue plongeante sur une rivière tout au fond de la vallée, on a demandé à des villageois qui m'indiquent le chemin à descendre pour aller à Chê Là, mais au bout d'un km, on a dû abandonner la moto, pour marcher à pied, pendant que les habitants grimpent la route boueuse allègrement sur leur moto alourdie par un chargement de chèvres comme passagères.
Vous allez voir le marché de Xin Mân et le trek selon l'ordre chronologique: virage après virage, on découvre de nouvelles rizières qui s'échelonnent sur une dénivellation d'au moins 1000 m. Les hameaux de maisons qui paraissent être tout en haut, se trouvent à la fin du parcours au dessous de vos pieds.
En cours de route, on a voulu aller saluer des habitants tout juste pour apprendre un peu sur la région, et c'est comme d'habitude, une invitation à boire un verre de thé chaud, une constance que l'on rencontre partout au VietNam.
En espérant, que ceux qui souhaitent sortir des sentiers battus, ne le disent pas comme de vains mots...




Retour de Malaisie , Singapour et Bintan (Indonésie) English translation pending
nous revenons d'un petit tour kuala lumpur, singapour et bintan ;
si vous souhaitez avoir des informations sur hébergement, transport, visite ville, n'hésitez pas
pipou
Éviter un gros rhume en croisière? English translation pending
Petit sondage, ça fait notre 4ème croisère et à chaque fois au milieu de la croisière nous attrapons une grosse rhino😐, rien de bien grave mais bon très désagréable...
Cette fois j'avais prévu : petit vetement pour passer de l'exterieur aux endroits climatisés , lavage des mains systematique, climatisation au maximum la nuit rien n'y a fait...
Votre avis ??
En direct du Wyoming et de Yellowstone English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Vous pouvez dès à présent suivre en direct notre voyage en camping car qui a démarré à Salt Lake City, passage en Idaho et entrée au Wyoming par Jackson Hole. A ce jour nous quittons Grand Teton NP et allons entrer au Yellowstone par Grant Village. Jusque maintenant le temps est magnifique, beau et chaud, quoique un peu frais le matin.
Vous pouvez (vous devez...) cliquer sur le blog 2012 ci-dessous, 2e onglet "Blog" : http://blogs.crespel.me/usa2012/
A très bientôt, les mises à jour seront fonction des connexions Internet disponibles.
Bien cordialement, Jean.
P.S.: vous l'avez bien compris nous entrons maintenant sur les terres de mon ami Itat !
Vous pouvez dès à présent suivre en direct notre voyage en camping car qui a démarré à Salt Lake City, passage en Idaho et entrée au Wyoming par Jackson Hole. A ce jour nous quittons Grand Teton NP et allons entrer au Yellowstone par Grant Village. Jusque maintenant le temps est magnifique, beau et chaud, quoique un peu frais le matin.
Vous pouvez (vous devez...) cliquer sur le blog 2012 ci-dessous, 2e onglet "Blog" : http://blogs.crespel.me/usa2012/
A très bientôt, les mises à jour seront fonction des connexions Internet disponibles.
Bien cordialement, Jean.
P.S.: vous l'avez bien compris nous entrons maintenant sur les terres de mon ami Itat !
Voiture décapotable autorisée dans les parcs de l'Ouest américain? English translation pending
bonjour
je viens d'éplucher ce sujet et je vois beaucoup de commentaires mais personne qui affirme avoir fait les parcs americains avec une décapotable
est ce autorisé??? car s'il y a des ours dans certains parcs est on autorisé à rentrer sans capote???
ensuite si certains l'ont fait mi septembre est ce sympa ou fait il trop chaud, froid la nuit etc
nous souhaitons louer une décapotable pour nous faire plaisir -car on n'en a pas en france et le prix reste sensiblement le même qu'une voiture de bonne catégorie- mais si des personnes temoignent que ça reste galère on va se rabattre sur une voiture "normale"
enfin nous sommes 2 adultes et 1 enfant avec 2 gros sac à dos, pensez vous que le coffre permette de les rentrer???
merci de vos retour d'expérience rapides car on doit louer au plus tard ce samedi++++
enfin nous sommes 2 adultes et 1 enfant avec 2 gros sac à dos, pensez vous que le coffre permette de les rentrer???
merci de vos retour d'expérience rapides car on doit louer au plus tard ce samedi++++
Sac à dos pour l'Islande English translation pending
Bonjour,
Mon voyage a brusquement changé de destination à cause d'une histoire de passeport, et donc ça change de la Californie à l'Islande :)
Donc forcément les bagages changent, j'ai lu qq post sur ce thème, mais on a toujours des questions quand on applique les conseils... Pour info, on pense aller d'endroits en endroits (camping ou AJ ou guesthouse) mais on a encore rien reservé sauf l'avion, donc je pense qu'on va faire pas mal de camping. Le but est de s'arrêter dans des endroits, faire des petites randos la journées, revenir dormir, etc (en gros pas de longs traks)
voilà ce que je pensais emmener :
- une tente D4 ultralight T2 - un sac 70L D4 symbium (je v pas le remplir à fond) - pas de matelas, on mettra sacs poubelles ou les couvertures de survie en isolant (encore une fois si on dort en tente, on peut faire auberge jeunesse, ou ghesthouse) - donc 1 couverture de survie (tjs utile) - 1 pantalon/short de rando léger - 1 pantalon de pluie, goretex si possible > là j'ai un doute, vaut il mieux un surpantalon en goretex ? car sinon j'ai peur que les pantalons de pluie soient pas assez chauds pour le soir ? Quelle est la meilleure pratique, et la moins lourde ?) - 1 coupe vent goretex (pas de doublure, juste la couche coupe vent, on va procéder par couches) - 2 polaires légères - 1 polaire windsopper ? > deuxième doute : j'ai lu ça, mais peut être que les deux polaires légères + la couche gortex seront suffisante ? - bonnet, gants - serviette légère - 1 duvet ultralight 0°C - 1 short de bain - 1 paire de chaussure de randon - 1 paire de sandale (pas en plastique, mais pas grave ça sechera si elles vont dans l'eau) - 3 ou 4 jours de tshirt ? (ceux de sport qui sechent vite) - 3 ou 4 jours de chaussettes et caleçons - lunette soleil et casquette - (pharmacie: ampoules, désinfectants, maux de têtes) - 1 gourde ou poche à eau - 1 mini sac en tissu qui se plie (pratique pour l'avion, et c'est tout léger)
Derniers doutes, sur certains sites ils parlent de sous vêtement chauds, est-ce nécessaire ?
Voilà, qu'en pensez-vous ? Merci :)
Mon voyage a brusquement changé de destination à cause d'une histoire de passeport, et donc ça change de la Californie à l'Islande :)
Donc forcément les bagages changent, j'ai lu qq post sur ce thème, mais on a toujours des questions quand on applique les conseils... Pour info, on pense aller d'endroits en endroits (camping ou AJ ou guesthouse) mais on a encore rien reservé sauf l'avion, donc je pense qu'on va faire pas mal de camping. Le but est de s'arrêter dans des endroits, faire des petites randos la journées, revenir dormir, etc (en gros pas de longs traks)
voilà ce que je pensais emmener :
- une tente D4 ultralight T2 - un sac 70L D4 symbium (je v pas le remplir à fond) - pas de matelas, on mettra sacs poubelles ou les couvertures de survie en isolant (encore une fois si on dort en tente, on peut faire auberge jeunesse, ou ghesthouse) - donc 1 couverture de survie (tjs utile) - 1 pantalon/short de rando léger - 1 pantalon de pluie, goretex si possible > là j'ai un doute, vaut il mieux un surpantalon en goretex ? car sinon j'ai peur que les pantalons de pluie soient pas assez chauds pour le soir ? Quelle est la meilleure pratique, et la moins lourde ?) - 1 coupe vent goretex (pas de doublure, juste la couche coupe vent, on va procéder par couches) - 2 polaires légères - 1 polaire windsopper ? > deuxième doute : j'ai lu ça, mais peut être que les deux polaires légères + la couche gortex seront suffisante ? - bonnet, gants - serviette légère - 1 duvet ultralight 0°C - 1 short de bain - 1 paire de chaussure de randon - 1 paire de sandale (pas en plastique, mais pas grave ça sechera si elles vont dans l'eau) - 3 ou 4 jours de tshirt ? (ceux de sport qui sechent vite) - 3 ou 4 jours de chaussettes et caleçons - lunette soleil et casquette - (pharmacie: ampoules, désinfectants, maux de têtes) - 1 gourde ou poche à eau - 1 mini sac en tissu qui se plie (pratique pour l'avion, et c'est tout léger)
Derniers doutes, sur certains sites ils parlent de sous vêtement chauds, est-ce nécessaire ?
Voilà, qu'en pensez-vous ? Merci :)