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Révolte et guerre au Kirghizistan (mi-juin 2010) English translation pending
by Carolyanne · 2010-06-13 · 37 replies
A l attention de tous les voyageurs en Asie centrale

La guerre a repris dans le sud du Kirghistan depuis 2 jours et c est pire qu en avril. Osh est en feu depuis 2 jours et on compterait plusieurs centaines de mort Jalla Abbad s est enflammee hier, j ai ete evacuee ce matin par avion

Pour l instant Bishkek est calme mais la situation est tres tendue et les gens craignent que la ville suive l exemple des 2 precedentes

La frontiere du Kazasthan serait fermee, les avions pour le Tadjikistan sont pleins...

J essaye de mettre des news dans la mesure du possible
Rencontre VF à Québec (ville) le 28 août 2010 English translation pending
by Zoolou · 2010-05-28 · 316 replies
Bonjour à tous, Oui il y aura une rencontre V.F. dans la belle ville de Québec. Ce ne sera pas fin juillet mais plustôt vers la fin du mois d'août. Je fais un petit sondage, voici 2 propositions: 1- Un 5 à 7 dans un bistro, et souper dans un resto. 2- Un souper dans un resto et une escapade de 4 heures sur le navire Louis Jolliet. ($39.00 plus tx. croisière seulement) J'attend de vos nouvelles 🙂😉😎😄😏😮
Martinique (Fort-de-France): croisière à la voile "Grenadines 5D" English translation pending
by Nicoanna · 2010-03-13 · 5 replies
bonjour a toutes et a tous ,

voila avec ma cherie nous partons le 1mai 2010 sur cette croisiere de promovacance Grenadines categorie 5D 1semaine j ai bcp de questions si vous pouviez nous aider ?!?!?!

le temps debu mai y a t il un risque ??

propreté et qualités des cabines sur le 5 D?? les bonnes excursions a faire ?? le budget a prevoir sur place??

avez vous eu une bonne experience de ce voyage ??

merci de vos reponse

nico
Arménie et Haut-Karabagh en dix-huit jours English translation pending
by Corinnette69 · 2010-03-13 · 17 replies
Nous partons fin mai pour 18 jours en Arménie, pensez-vous que nous aurons le temps d'aller au Haut Karabagh où vaut-il mieux visiter plus à fond l'Arménie. autre petite question: savez-vous quel est le prix moyen d'un tapis?
Liste des prix moyens constatés à Kathmandu et environs English translation pending
by Apaladu · 2009-10-25 · 11 replies
Salut,

Je reviens de Kathmandu et Pokhara et voudrais vous faire profiter de quelques infos qui peuvent s'avérer utiles, dès l'instant où l'on sait que tout se négocie au Népal (dans le respect de la valeur des choses, bien sur😉).

Prix négociés pour les taxis: Aéroport >Thamel = 250 roupies Thamel > Patan = 250 roupies Thamel > Buddhanilkhanta (12km au nord de KTM!) = 280 roupies Si vous avez un doute sur le prix demandé, demandez le compteur ("meter") auquel vous ajouterez 10% de tips, ça représente un juste équilibre généralement. (attention, certains taxis "oublient" de mettre le compteur, n'hésitez pas à leur rappeler poliment!)

Petit déjeuner continental dans la plupart des restos de Thamel: environ 300 roupies (toasts+boisson chaude+oeufs+confiture et beurre) Un petit dej vraiment complet se situe entre 350 et 400 roupies. A KTM (et Pokhara aussi d'ailleurs), je conseille définitivement le Mike's Restaurant, pas facile à trouver, mais cadre super sympa, serveurs adorables et petits dejs imbattables! >itinéraire: repérer le Narayanhiti Museum, longer son mur d'enceinte en allant vers l'est (petite ballade quand même, mais joli palais!) passer le parc de Nag Pokhari (charmant) le laisser sur sa gauche en continuant tout droit, puis prendre juste après la petite rue sur la gauche (pas terrible la rue, mais pas craignos non plus, on a un peu l'impression de s'être trompé de chemin, c'est tout!) et c'est en face du "Police Headquarters"

Eviter les "German Bakeries" très appétissantes dans Thamel après midi, ces patisseries à base de croissants et pains divers, deviennent vite rassies dès le début de l'après midi (ce qui n'empêche pas de les avoir fraiches le matin!), d'ailleurs ils proposent des promos à 50% de réduc après 17h, pour peu qu'elles soient de la veille comme certaines, bonne chance!

Resto sympa, prix raisonnables et wifi gratuit: Northfield Café dans Thamel

Une bouteille de coca d'1, 5l, dans les petites épiceries, vaut dans les 85 roupies en dehors de Thamel, sinon, plutôt 150 roupies! La flotte a des prix très aléatoires! vous pourrez payer une bouteille d'un litre ans les 35 roupies, mais ça peut aller jusqu'à 100 ou 150 roupies! (je vous parle même pas de l'envolée des prix dans les montagnes, mais quand on sait que ça vient à dos de porteur, on relativise, et puis ça fait des déchets dans les montagnes, alors...camel pack et micropur!) Sinon, dans ma guest house, ils proposaient des "refills" de bouteilles pour 10 roupies le litre, pratique!

En parlant de guest houses, je déconseille celles directement dans Thamel, vraiment trop bruyantes, et dont l'inflation est galopante (La Kathmandu Guest house est prise d'assaut alors qu'elle n'est vraiment pas la mieux!), pour ma part et suite à certains conseils de trekeurs, je recommande la Tibet Peace Guest House dont le rapport qualité prix est vraiment top, à deux pas de Thamel et suuuper tranquille: Chambre double avec douche chaude :700 roupies (annoncée 800) Les gens sont top gentils, le petit jardin est le bienvenu après une journée de bourlingue en ville!

Autres petites choses: - Si vous cherchez du thé ou des épices à ramener, ne vous faites pas plumer à Thamel, allez un peu plus au sud, demandez le marché d'Asom et vous trouverez tout ce que vous voudrez à des prix raisonnables ("Nepali price"). - Prévoyez de la monnaie pour le Monkey Temple (Swayambunath), c'est dans les 200 roupies et ils n'ont jamais de monnaie, surtout tôt le matin, ce qui est le meilleur moment pour y aller , évitez la bouffe en montant les marches, ça vous évitera une attaque en règle des singes qui pullulent! - Dans Durbar Square, prenez le temps de transformer votre billet d'entrée (300 roupies) en pass pour plusieurs jours: allez au Site Office (marqué sur la carte offerte à l'entrée) et, muni de votre passeport, demandez la prolongation, gratuite. - A Patan, ne passez pas à côté du Golden Temple, l'entrée est dans les 200 roupies, mais c'est un vrai bijou dédié à Buddha. - Si vous voulez une ballade exceptionnelle, demandez à un taxi de vous emmener au Jamacho Peak qui se trouve dans le parc de Nagarjun. Ce parc, ancienne propriété royale, devenu zone militaire, mais qui est visitable pour 200 roupies, ce trouve dans le nord ouest de Ktm et révèle un bijou pour les plus courageux! Après 5, 5km de chemin en montée, on débouche sur une vue incroyable: un temple isolé avec ses drapeaux de prière par milliers, dominant toute la vallée et dévoilant TOUS les massifs montagneux du Nord Est! Prévoyez de l'eau et un petit pique nique, c'est le top!

Voilà, j'ai à dispo 2-3 autres petites infos à propos de Pokhara, si ça interresse certains😉
La ville de Battambang et le Bamboo train: attention attrape-touristes (Cambodge) English translation pending
by Somaro808 · 2009-08-10 · 33 replies
Je reviens juste du tour en bamboo train et je tiens a faire partager mon experience. Nous avons un peu hesite avant de faire ce tour (surtout eu egard au prix de 3.5dollards par personne apres negociation) mais devant les commentaires positifs trouves sur internet et la description du lonely planet, nous nous sommes lances. Quelle deception!!!! Le parcours est entoure d arbre de telle sorte que l on ne peut meme pas voir la campagne environnante. Les qq ponts traverses ne sont pas du tout impressionnants contrairement a ce que dit le lonely. Une fois arrive au bout ca faisait encore plus attrape touriste avec les magasins de boissons et la speudo fabrique de brique ou la famille proprietaire te demande 1 dollard pour regarder (que nous n avons pas voulu payer). Bref decevant au plus au point, surtout pour ce prix!!! je ne comprends pas les qq touristes rencontres qui nous ont dit avoir apprecie le tour... A l occasion du meme tour nous avons vu le temple connu pour son escalier, il est effectivement assez charmant (mais pas impressionant, surtout apres ceux d angkor) mais en plus il est payant, 2 dollards!!! Bref, Battambang en soi n etant pas magnifique et le tour decevant, je deconseille fortement cette etape!!! Le seul point positif a ete le trajet en bateau entre siem reap et battambang: tres agreable du fait des villages traverses (mais TRES long aussi: 8H) Voila! bonne visite du cambodge a tous!
Environ trois semaines dans l'Ouest américain et canadien en août 2010 English translation pending
by Sebas31 · 2009-08-08 · 3 replies
Bonjour à tous, nous prévoyons de partir à 2 amis en août 2010 pour un road trip en voiture entre Las Vegas, San Francisco et Vancouver !! Nous aurions besoin de vos avis !!

Notre arrivée serait prévu à Las Vegas, puis direction Grand Canyon, Monument Valley, Brice Canyon ; ensuite remonter sur San Francisco par Bakersfield, le Yosémite et enfin direction le Canada et plus précisément Vancouver via Seattle.

Le tout en 3 semaines environ et en voiture ; pensez vous que celà est possible ou bien complètement fou ???

Sachant aussi que nous ne comptons pas rester seulement une journée dans des endroits comme Las Vegas ou San Francisco !!
Auberges de jeunesse proche de Québec et Toronto? English translation pending
by Gabyali · 2009-05-31 · 4 replies
Bonjour,

J'aimerais si possible éviter de rentrer en voiture dans les centre villes des grandes villes de Québec et de Toronto. Or, la plupart des auberges de jeunesse sont localisées dans ces centre villes et n'ont pas de parking à disposition et il faut, par conséquent, payer le prix du stationnement + prix hébergement. Aussi, j'aimerais savoir s'il y a des auberges de jeunesses (ou tout autre hébergement) situées à la périphérie de ces deux villes mais pas trop éloignées non plus (pas plus de 20 minutes en bus ou métro) et avec un parking gratuit.

Merci à tous et toutes pour vos suggestions
Avis sur circuit de vingt-et-un jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Kisscool2007 · 2008-06-27 · 17 replies
Bonjour à tous,

Mon ami et moi souhaitons partir 21 jours dans l'ouest américain en voiture de location en avril-mai 2009. Cela fait déjà quelques mois que nous sommes penchés sur les divers guide et surtout que nous essayons de trouver un accord entre ses envies et mes envies (dur, dur...).

Notre programme étant plus ou moins prêt, je souhaite vous le soumettre afin de récolter vos avis. Surtout savoir si c'est "jouable" ou non...

J1 Arrivée à Las Vegas J2 Las Vegas J3 départ pour Zion NP puis Horseshoe puis Page (ou nous passerons la nuit) J4 Départ de Page pour visite de Lower Antelope, puis route jusqu'a Monument Valley afin de faire la visite en fin de journée J5 Départ de Monument Valley pour le Grand Canyon puis nuit à Flagstaff J6 Départ de Flagstaff, visite de Meteor Crater puis route jusqu'a Phoenix ou nous passerons la nuit J7 Départ de Phoenix pour Los Angeles via Palm Springs J8 Los Angeles J9 Universal Studios J10 Los Angeles J11 Départ de Los Angeles pour la moitié de la côte direction San Fransisco J12 Fin du trajet de la côte direction San Fransisco J13 San Fransisco J14 San Fransisco J15 Départ de San Franscisco pour Yosemite, visite de Yosemite, nuit à Yosemite J16 visite de Yosemite puis départ pour nuit à Fresno J17 Départ de Fresno pour Lone Pine J18 Départ de Lone Pine, visite de Death Valley, puis nuit à Shoshone J19 Départ de Shoshone pour Las Vegas J20 Jour de "battement" J21 Retour en Suisse

Voila... Je tiens encore à faire quelques précisions et poser des questions.

1. Phoenix est une étape incontournable pour mon ami... Il y a rien à faire, il veut y aller ! 2. Nous souhaiterions encore placé Bryce Canyon étant donné que nous avons un jour de battement... est-ce possible... Quitte à devoir laisser tomber Zion National Parc 3. Pensez-vous qu'en avril-mai (basse saison) fait il aussi réserver les hôtel dans les parcs. 4. Qqun a-t'il un hôtel à recommander à Shoshone... ? 5. Je sais que certains jours il y aura pas mal de route... est-ce jouable ???

Je vous remercie d'avance à tous et espère recevoir pleins d'avis et conseils pour améliorer ce voyage.
Cherche chauffeur et bonnes adresses pour le Sri Lanka English translation pending
by Swathi · 2007-04-18 · 20 replies
Bonjour à tous les voyageurs,

Je pars cet été du 17 juillet au 11 août au Sri Lanka avec mes deux enfants. Nous voyageons plutôt "couleurs locales" et bien sûr, nous allons prendre le train de Colombo à Kandy, mais ensuite, quelqu'un pourraît me donner une adresse d'un chauffeur sympa pour une dizaine de jours, peut être plus s'il est vraiment bien.

Je suis aussi preneuse de tous "bons conseils et adresses".

Est-ce que quelqu'un sait si le parc Yala est ouvert pendant la période ci-dessus. J'ai lu quelque part que ce parc ferme 1 mois par année, en été, qui est au courant ?

Merci d'avance pour vos réponses.

Swathi
Escale de seize heures à Montréal English translation pending
by Linou76 · 2006-06-22 · 28 replies
Bonsoir à tous

Nous partons au Mexique en juillet avec Air Canada: 1er jour vol Paris-Montréal arrivée à 18h ; 2ème jour vol Montréal-Cancun départ à 10h. Voilà donc notre question: Est-on obligé de rester en transit à l'aéroport de Montréal entre les deux vols, ou bien peut on aller visiter la ville ? Allons nous récupérer les bagages ? Je précise que nous avons bien acheté un vol Paris Cancun et non deux billets distincts.

Enfin, si nous avons la chance de passer la soirée à Montréal que nous conseillez vous de faire en si peu de temps ?

Merci merci pour vos réponses 😉😉
Bollywood: films indiens English translation pending
by Sethi · 2005-11-21 · 513 replies
bonjour bonjour! je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants... je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa! merci a tous (ttes)!
Vos photos du Maroc English translation pending
by Songhai73 · 2020-05-05 · 208 replies
bonjour merci de partager si vous le voulez , vos photos et adresses sympa ! en premier évidemment mon village préféré !

AÏt Benhaddou , découvert en 202015 ...2 ou 3 auberges à l'époque ! j'étais à la Baraka ! à l'entrée du village ! c'était tellement cool à cette époque ! je faisais la cuisine avec Mohamed le cuisinier , dans la cuisine de l'auberge !



l'équipe de l'auberge " la baraka "

A gauche , Brahim Bolkaid qui est le patron de l'auberge actuelle " maison d'hôtes panoramic " en bas à droite le cuisinier ! j'en ai passer des heures dans la cuisine ! à cette période , il y avait des énormes bus d'Allemands , qui arrivaient avec toute leur nourriture ! ils consommaient très peu ! mais on leur servaient surtout des salades fraiches , des boisons ... ils restaient 3 heures : boissons , pipi , visite du ksar et hop ils repartaient !



la fresque chez Brahim !
Tahiti - Croisière aux Iles Marquises et Huahine English translation pending
by Lilevis · 2020-01-26 · 96 replies
Bonjour tout le monde

Je viens partager avec vous le magnifique voyage que nous avons fait en Polynésie Française du 3 au 23 Novembre 2019

Depuis de très nombreuses années nous avions envie d’aller en Polynésie Française, mais le nombre d’heures de voyage pour y arriver ainsi que le décalage horaire nous rebutait un peu, voir beaucoup. L’an passé nous avons fait 18 heures de voyage ça c’est très bien passé, alors pourquoi pas aller en Polynésie.

Des personnes rencontrées au cours de nos différents voyages, nous parlaient d’une croisière qu’ils avaient faite aux Iles Marquises sur un cargo mixte L’Aranui et qu’ils en étaient revenus enchantés. Une croisière sur ce bateau nous tentait bien. Régulièrement on reparlait de ce voyage, donc courant 2018 je ressors donc les guides, me renseigne sur le trajet du bateau, sa durée, etc.. Nous aimerions aussi passer 4 nuits et 3 jours pleins à Papeete pour nous remettre du voyage, du décallage horaire, visiter l’île tranquillement, ensuite nous ferions la croisière aux Iles Marquises et finirions par 2 nuits et une journée complète à Huahine. Yapuka à articuler tout ça.

Début Octobre 2018 je me renseigne auprès de Voyageurs du Monde pour avoir un devis. nous pensions faire ce voyage en Septembre 2019 mais il n’y avait plus de place dans la catégorie de cabine que je voulais, ce sera donc pour début Novembre 2019. Bon nous allons casser la tirelire, mais c’est maintenant où jamais.

Voilà notre trajet

Paris – Papeete (Tahiti) Iles de la Société Papeete Vallée de la Papenoo Tour de l’ile Embarquement sur l’Aranui Fakarava Iles des Tuamotu En mer Hiva Oa – Tahuata Iles Marquises Fatu Hiva (Omoa-Hananave) Hiva Oa – (Tahuata (plage) Ua Huka (Vaipaee – Hokatu) Nuku-Hiva Ua Pou En mer Rangiroa Iles Tuamotu Bora-Bora Iles de la Société Papeete – Huahine Huahine Huhaine – Papeete Papeete - Paris

Pour plus de photos c'est ici.

à suivre
Logement proche de l'aéroport de Venise et en Vénétie English translation pending
by Maritxu1 · 2019-08-09 · 9 replies
Préparant un séjour en couple de 15 jours en Vénétie (sans Venise) au mois d'Octobre, je cherche un logement proche de l'aéroport car notre avion arrive à 21h30 à l'Aéroport Marco Polo de Venise. Et nous projetons d'aller le lendemain vers Padoue par le Canal de la Brenta. Nous aurons une voiture de location. Je pensais chercher à dormir vers Mestre, mais sachant que Mestre n'est pas une étape de charme, j'apprécierais qu'on me conseille une adresse. Nous ne voulons pas mettre trop cher par nuit, moins de 90€ si possible.

Nous comptons ensuite séjourner 48h à Padoue (surtout pour les fresques de Giotto), puis nous aimerions visiter Ravenne, Bologne et Ferrare, nous n'avons pas encore décidé vraiment du planning et du trajet. Je pense qu' en octobre on peut improviser et trouver des logements selon les envies, non? Je suis preneuses de bonnes adresses et de conseils.
Hébergements à Bontoc et Sagada (mi-janvier 2020) English translation pending
by Luke88 · 2019-06-19 · 22 replies
A Bontoc, c'est déjà complet chez Suzette pour mes dates (14 au 16/1). L'offre n'a pas l'air forte (catégorie petits prix). Je compte loger 2 nuits et me rendre à Maligcong. Avez-vous une (des idées(s)? Est-ce risqué d'y aller sans résa en tablant sur des homestays ou équivalents. Idem pour Sagada, bien que l'offre semble être un peu plus large: 2 nuits, si possible avec une situation assez centrale. Un grand merci à vous.
Cécile et ses ados découvrent l'Amérique English translation pending
by Ducono · 2019-04-13 · 165 replies
Fan des romans d aventure comme Becassine à Paris oú Oui-Oui au pays des jouets, Cécile avait toujours rêvé d Amérique... Elle m embaucha donc comme guide pour ces 2 semaines d escapade dans l ouest américain 1er défi : la clope ! La solution est vite trouvée



A quand le patch à bière ?

Sinon le parcours est traditionnel et suis les grands parcs avec arrivée et depart à LA.....

Depart pour l aeroport dans 25 mn avec Erwan 16 ans 1/2 pour qui c est son baptême de l air et Solene 15 ans grande voyageuse...n qui s endort généralement avant le décollage...sauf que cette fois ci c est l AMÉRIQUE.... Bref c est avec 3 néotrippeurs excités comme des poux que je retrouverais c edt ouest américain qui nous plait tant
Voyage au Japon: vie, nature et coutumes? English translation pending
by Spip · 2019-01-25 · 47 replies
Quelqu'un peut-il me parler un peu du Japon, la vie , la nature les us et coutumes etc...?
Sans voiture à Malte, et en "épicurien" English translation pending
by Razul · 2018-11-02 · 14 replies
Bonjour, Avec ma douce moitié, nous (surtout elle) aimerions visiter Malte. Les questions: Où séjourner , (plutôt vielles pierres) ? Pour "rayonner": Bus ou taxi "privatisé"(z'aime pas rouler à Gauche !); Vos "bonnes adresses" ? Crésus n'est pas notre ami, mais, "Old-Timers", un confort mini n'est pas à négliger. Enfin, Shakespeare n'est pas mon frère, mais je me débrouille avec sa langue; Au pays des "Sabirs" et autres frères des "Barberousse", est-ce suffisant ? Un grand merci pour vos retours, si notre projet se réalise, nous ne manqurons pas de vous relater notre aventure gériatrique! A + ? Razul
Neige à Montréal entre le 31 décembre et 4 janvier English translation pending
by Lapinrose96 · 2018-09-13 · 57 replies
Bonjour,

Je suis en train de prévoir un petit séjour pour la fin de l'année du 26 dec au 4/5 janvier 2019.

Je fais une surprise à ma chérie pour ses 30 ans. Elle adore les USA et Noël donc nous arriverons sur les USA (Boston, Chicago ou Washington DC), à la base je souhaitais faire les 10 jours là bas car je pensais qu'à cette période il y a de la neige.

J'ai regardé sur internet, ce n'est pas sur du tout, d'où mon idée d'aller à Montréal pour qu'elle voit la neige pendant les fêtes de noël même si c'est après le 24 déc. Est ce qu'il y a encore un bel esprit de Noël avec des décorations ?

Je sais bien sur qu'avec la météo on est jamais sur de rien mais je ne choisirai pas un stop à Mlt s'il n'y a pas de grosses chances de voir de la neige. Elle aime tellement les USA (et moi aussi) que je n'aimerai pas qu'elle se dise dommage que l'on ne soit pas restée plus longtemps aux usa.

Quelle température fait-il à Mlt fin décembre ? Est ce que l'on est limité dans les activités et les visites ? Pour elle ça serait sa 1ère fois à Mlt.

Je suis déjà allé 3 fois à Mlt mais jamais durant cette période donc je ne connais pas du tout.

Je souhaite prendre les billets d'avion la semaine prochaine.

merci à vous
Afrique du Sud : de Cape Town à Johannesburg, des safaris et bien d'autres découvertes English translation pending
by Marati · 2018-03-07 · 230 replies
Depuis que nous avons fondé notre famille composée à présent de 3 enfants, Maxime, Rachel et Timéo, âgés respectivement de 11, 9 et 5 ans, nous entretenions le doux rêve de les emmener un jour en Afrique australe pour leur faire découvrir (et au passage à nous aussi) les animaux de la savane. Timéo allant bientôt souffler sa 6e bougie, on a décidé qu'on avait assez patienté et qu'il était en âge de conserver des souvenirs de ce voyage qui promettait d'être mémorable.

On sera particulièrement chanceux avec les lions







mais pas que...











On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.

Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.

Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016

- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie

Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !

J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !

Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.

Et maintenant, place au récit et aux images...
Circuit entre Montréal et Québec en 9 nuits English translation pending
by Sophiyou · 2017-09-24 · 24 replies
Bonjour, Nos billets sont réservés pour la mi-octobre. Nous souhaitons visiter Montréal et Québec mais également faire quelques jours "Nature".(Randonnées...) Nous allons sans doute louer une voiture afin d'être plus libres pour nos déplacements. Quel circuit pouvez vous me conseiller ? Partir directement vers les cantons de l'est pour 1où 2 nuits ? Commencer par quelques nuits à Montréal puis filer en campagne ? Passer 2où 3 nuits dans le vieux Québec ? Je suis preneuse de toutes vos suggestions. Merci pour vos retours, j'espère pouvoir profiter des belles couleurs de l'automne :)))
Voyage dans l'Ouest américain et forfait Free Mobil English translation pending
by Ptitmimi · 2017-04-25 · 41 replies
Bonjour Je pars trois semaines en Mai pour un circuit dans l'ouest Américain et j'aimerai savoir si des personnes qui en reviennent ont pu se servir de leur téléphone avec un forfait Free sans problème ? Merci pour l'info 😉
Retour de Sao Tomé English translation pending
by Jippe · 2017-01-31 · 10 replies
Bonjour, Je reviens de sao tome, et je donne ici quelques indications pour les futurs visiteurs. Je remercie Anacrouse qui m a donne beaucoup d indications sur ce forum. Sur les facons de se deplacer, plusieurs choix et j ai rencontre des voyageurs utilisant ces diverses formules. - Le guide-chauffeur : c est la formule que j ai prise.. C rst une solution pratique pour acceder a des lieux et beneficier d explications, tels des rocas de cafe ou de cacao, ou faire des rencontres et d avoir un interprete.. Et puis il nous a fait les reservatipns de logement dans la gamme de prix convenue. Le cout etait de 80 € par jour, mais je crois savoir que les tarifs 2017 sont passe a 90.. Ca presente des inconvenients, tels que le choix des restos ppur le dejeuner..il nous amene la ou c est gratuit pour lui, et ou c est plus cher pour nous...donc pas possible de decider un petit picnic a base de choses achetees au marche par ex.. Je l avais reserve 10j, c est trop.. j avais l impression de journees peu remplies.. payees 80 €.ne pas depasser 7 a 8 j et continuer seuls par un sejour dans le sud par ex. - la location de voiture.. solution souple, mais ca peut etre un peu galere pour se diriger.. mais les gens sont sympas et vous renseigneront.. Compter 45 a 70 € selon modele, mais 4x4 indispensable pour les nombreuses pistes. - le taxi ponctuel: On choisit les hebergements ou on reste 2 a 4 nuits selon, et on rayonne autour A pied ou en taxi local qui peut etre collectif au prix derisoire. Pour les distances entre hebergement, avec bagages on peut prendre un taxi privatif.

Je peux repondre a d autres questions..sur les choix d hebergementar ex.. Jippe
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
by Krikri6792 · 2016-12-17 · 85 replies
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.

Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/

Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/

Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂

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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.

En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.

Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.

Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.

De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.

Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.

En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.

Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.

En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.

Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse

J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016

7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !

Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.

C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.

En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.

Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !

Le lendemain…

Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.

Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.

Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.

Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.

D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.

Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.

Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.

Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.

Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.

Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !

C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.

Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.

Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !

Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.

Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas

J3 : Mardi 15 novembre 2016

Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !

En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.

La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !

Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.

Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !

Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.

Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.

Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !

A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.

Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.

Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.

Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.

Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)

Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.

Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.

L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).

A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.

Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.

Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.

Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes

Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.

Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.

Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.

Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto

J4 : Mercredi 16 septembre 2016

Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.

Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.

Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.

Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.

Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.

A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.

Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.

Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.

D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.

Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.

Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.

De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.

Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.

12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.

Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.

Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)

Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.

D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.

La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.

Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.

En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.

De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.

En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.

Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !

Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.

Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.

Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.

Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.

Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.

Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.

Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar

J5 : Jeudi 17 novembre 2016

Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.

Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.

Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)

Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.

A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.

Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.

Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !

Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.

Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.

D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.

Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.

Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.

Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.

Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.

Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.

Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.

C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.

Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.

De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.

Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !

Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.

Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.

Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.

C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.

De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.

Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.

Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.

Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero

J6 : Vendredi 18 novembre 2016

Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.

Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.

Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.

Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.

Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.

Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.

Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.

Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.

En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.

Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.

Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.

Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.

C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.

En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.

Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.

Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.

Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.

Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !

La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.

Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.

Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).

Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin

J7 : Samedi 19 novembre 2017

Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.

Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.

En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.

Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.

Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.

Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.

Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.

Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.

Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?

Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.

Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !

A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.

Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…

Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.

Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.

Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.

Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.

Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.

Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,

puis à proximité du dolmen de Losa Mora,

enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.

Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.

Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.

A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.

Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.

Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles

J8 : Dimanche 20 novembre 2016

Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.

En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.

Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.

Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.

Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.

La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.

Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.

C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.

Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.

Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !

Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.

C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.

Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.

Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.

Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !

Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.

Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.

Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.

Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !

C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.

Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.

A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !

Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.

Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.

Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.

A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !

Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur��� l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.

Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.

Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.

Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.

Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville

J9 : Lundi 21 novembre 2016

Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…

Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.

En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.

Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.

Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.

Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.

Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.

A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.

Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.

Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.



De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu

J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016

On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.

Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.

Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.

Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.

Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.

Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.

Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.

Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.

Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Le lendemain…

Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.

Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.

Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.

A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.

Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.

C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.

Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.

Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.

Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.

Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.

Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.

Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.

Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.

Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie

J12 : Jeudi 24 novembre 2016

La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.

Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.

En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.

Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)

Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.

Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !

Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.

On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.

L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.

En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.

Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.

Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.

Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.

Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.

C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.

Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)

Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).

Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.

Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.

Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.

Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.

Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.

Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.

Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.

Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.

Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz

J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016

Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !

Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.

A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).

Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.

J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.

En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.

Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.

La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.

Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.

Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.

Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.

Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !

Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.

En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.

Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.

Le lendemain…

La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.

Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.

L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.

Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.

Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.

C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.

Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.

Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.

Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.

Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.

Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin

Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !

La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.

Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.

Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.

Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !

Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !

Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.

Bibliographie/webographie

Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)

Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :

Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,

Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,

Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,

Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,

Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,

Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.

Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂

Romarin

FIN
Quelques lieux cachés et inconnus à Paris English translation pending
by Mossymoon · 2016-02-16 · 14 replies
Bonjour à tous! Je voudrais savoir, est-qu'il ya quelqeus lieux cachés et inconnu à Paris, mais trés trés intéressant. Donc, j'étais à Paris 2 fois et j'ai visité tous les lieux célèbre. Et pour troisième fois je veux voir quelqeus plus intéressant et incroyable (peut-être) ou misterious? Cette une question pour parisiens ou tous qui connaît quelqeus chose de cela. Je suis russe, et mon français pas très bien, je crois.. Merci par avance!!
2 semaines pour faire Punta Cana, Santo Domingo et Las Terrenas English translation pending
by ChrisWA206 · 2016-02-15 · 7 replies
Je compte rejoindre ma copine en République dominicaine du 13 au 27 mars. Elle a déja loué un appart à Punta Cana pour la première semaine. Elle pensait y rester la totalité du séjour pour se la couler douce mais j'aimerais bien bouger un peu histoire de ne pas seulement voir des touristes.

J'aimerais aller à Las Terranas (ou Las Galeras?), sachant que les transports en commun seront notre seule option. D'après d'autres postes que j'ai lus sur ce forum, cela semblerait possible pour moins de 40 euros A/R. Est-ce que quelqu'un pourrait confirmer?

Voici le parcours que j'ai en tête: Partir tôt le 21 mars pour arriver à Santo Domingo, visiter la ville et y passer la nuit, puis prendre le bus le lendemain (22 mars) pour Las Terranas où nous resterions 3 nuits. Le 25, on essaierait de partir tôt pour faire Las Terranas-Punta Cana dans la journée, histoire d'avoir une journée pour nous reposer avant de repartir.

Est-ce que cela vous semble raisonnable/faisable? Vaut-il la peine de passer plus de temps à Santo Domingo (et moins à Las Terranas)? Merci pour vos avis 🙂
Naxos et Sifnos English translation pending
by Bijou69 · 2016-01-24 · 53 replies
Bonjour, Nous partons au mois de juillet 15 jours dans les Cyclades (2 adultes et 2 ados). C'est notre premier séjour en Grèce. Je commence à peine à prospecter car je pensais que la Grèce etait une destination un peu délaissée ces derniers temps. Or en parcourant ce forum je commence à prendre peur et je me dit qu' il faut vraiment s'y mettre si on veut avoir le choix pour les logements... Ai je tort ? Du coup j'ai besoin d'aide dans mes choix. Je pensais atterir directement à Santorin ( passage obligé pour les enfants....ils insistent) donc 2 nuits d'hotel à Santorin puis 5 nuits à Naxos et 5 nuits à Sifnos avant de rejoindre Athènes pour 2 nuits avant le retour. Que pensez vous de l'ordre de visiste des 3 iles par rapport aux bateaux ? C'est jouable ? On aime pas courir mais profiter de la nature , des balades aussi j'hesite sur l'option une seule ile ( naxos ou sifnos ?) après Santorin. On aime pas trop la foule non plus...d'ou le passage rapide a Santorin... Merci à ceux qui voudront bien nous donner quelques conseils pratiques notamment en ce qui concerne les liaisons entre chaque ile et le temps necessaire pour visiter et profiter.
Japon avril 2015 - Tokyo et Kyoto English translation pending
by Vazyvite · 2015-12-13 · 296 replies
Bonjour,

Pour tout dire, le Japon ne faisait pas partie de mes "rêves les plus fous" . Mais, voilà, j'ai 15 jours de vacances à prendre sur Avril et j'ai pas vraiment d'idées précises. Le genre de problème de riche quoi 😛

Je vois passer une promo avec un AR sur Tokyo par Air France en vol direct à 600€ et tel un faucon affamé, je plonge sur ce billet en me disant que je vais bricoler le séjour ensuite.

Je pars donc le Samedi 11 Avril et retour le Mercredi 22 . C'est raté pour la période des cerisiers en fleur, fin Mars, mais j'ai pas le choix.

Avec l'éternelle question : Combien de jours ici ou là ... et combien de villes ? Je prends donc l'option "Grosse Feignasse" qui va consister à ne faire que Tokyo et Kyoto 😏

Préparation : Réduite au maximum, je commande un JR Pass de 1 semaine qui vaut le prix de l'AR sur Kyoto mais s'amortit un peu sur les lignes de métro de Tokyo gérées par JR comme la fameuse Yamanote qui fait le tour de la ville.

Je réserve aussi une box WiFi qui me permettra d'avoir Internet sans limitation pratiquement partout au Japon. www.rentalwifi.com/

J'ai réservé mes 3 hôtels ( Tokyo - Kyoto - Tokyo ) . Ce sera un peu galère sur Kyoto pour avoir un prix correct et au départ, je suis même obligé de prendre 2 hôtels différents car je n'arrive pas à avoir 5 nuits d'affilée au même endroit. En y revenant, 1 semaine avant le départ, non seulement je trouve mes 5 nuits sur le même hôtel mais le prix aura aussi baissé. 😎 Ne pas hésiter donc à revenir sur sa résa de temps en temps, ça peut payer !

NB : Pour plus de détails, de cartes et de photos voir : www.vazyvite.com/Japon/japon.htm.

__ Dimanche 8h40 : Me voici donc à Tokyo après 11h50 de vol ! J'ai presque dormi et je suis presque en forme ....

Alors que je me dirige vers le bureau JR de Narita pour récupérer mon JR Pass ( Pour l'instant, je n'ai qu'un voucher sans aucune valeur et utilité.), je vois une magnifique file d'attente avec l'indication "J'espère que t'es pas pressé" .... Enfin traduction approximative de "A partir d'ici = 2h00" 😇

Je ne vais pas commencer par me prendre la tête de si bon matin, j'ai pas besoin du Pass pour l'instant donc je prends le Narita Express qui fonce sur Tokyo.

Je rejoins la station SHIBUYA où je loge. Mon hôtel est le Dormy Inn Premium Shibuya-jingumae. Une excellente adresse et un super rapport Qualité/Prix à mon avis. Je paye 92€ avec le petit-déj.







Et comme tout occidental, tu te retrouves bien couillon devant tes WC en se demandant si tu vas décoller au plafond quand tu appuieras sur un des boutons ou si tu perdras une partie de ta virilité dans d'horribles souffrances ...



Comme c'est un hôtel avec un SPA gratuit, tu as aussi de quoi te balader à l'aise. Bon, si tu fais 1,90m comme moi, c'est raté ! Ils n'ont pas la taille, les mecs !



Efficacité japonaise, j'ai bien ma box WiFi livrée à l'hôtel. J'ai une enveloppe affranchie que je donnerais à mon dernier hôtel pour le retour. Ici les 2 enveloppes, celle reçue à l'hôtel et la 2ème qui me servira pour le renvoi. Impeccable 😏



Itinéraire revu et amélioré: deux semaines aux États-Unis en juillet English translation pending
by Carlinette83 · 2015-10-07 · 47 replies
Bonjour à tous après avoir bien réfléchi à notre futur itinéraire, je vous le soumet pour avoir vos avis et conseils. Pour rappel; deux adultes et une enfant 10 ans ( au moment du départ). Pour un séjour de deux semaines en juillet ( j'espère en 2016 mais si pas possible ce sera malheureusement qu'en 2017)...

JOUR 1 : Arrivée à LOS ANGELES (dans l’après midi). Passage au Walmart pour achat réhausseur auto et bouteilles d’eau. Fin de journée à LA (lieu en fonction de l’heure d’arrivée). NUIT A LOS ANGELES

JOUR 2 : Matinée entre Venice Beach et Santa Monica. (Éventuellement balade en vélo). Déjeuner rapide à Santa Monica. Départ au plus tard 13h00 vers DEATH VALLEY. Compter 4h30 de route jusqu’à Stovepipe Wells Arrivée vers 18h00 ; en sachant que le coucher du soleil a lieu vers 20h00 faire Mesquite Flat Sand Dunes puis arrêt à l’hôtel Furnace creek ranch puis route jusqu’à Badwater (25min de route) et au retour Artists palette (coucher de soleil) NUIT A DEATH VALLEY

JOUR 3 : faire Zabriskie Point au lever du soleil (10 min de route). Puis retour Hôtel pour petit déjeuner. Départ vers Dante’s View (45 min de route). Arrivée 08h00. Départ à 08h30 vers Las Vegas.

Route vers LAS VEGAS (2h20 de route). Arrivée LV vers 11h00 au LAS VEGAS PREMIUM OUTLETS SOUTH (Las Vegas Premium Outlets - South, 7400 South Las Vegas Boulevard, Las Vegas, NV 89123) Shopping et déjeuner sur place. Puis passage à Town square. C'est quel Outlet le mieux nord ou sud??

Arrêt au LAS VEGAS SIGN. « WELCOME TO FABULOUS LAS VEGAS » (Las Vegas Sign, 5100 South Las Vegas Boulevard, Las Vegas, NV 89119) Puis rejoindre hôtel sur le STRIP. Visite du Strip et des différents hôtels avec spectacles gratuits jusqu’à la nuit. Dîner en Buffet. NUIT A LAS VEGAS

JOUR 4 : Journée à Las Vegas. Matinée et début après midi consacrés à la visite des hôtels du strip, non faits la veille. Déjeuner Buffet Bellagio ou au Wynn. Vers 15h30, prendre la route en direction de Valley Of Fire (1h10 de route) après avoir acheter ce quoi faire un pique nique le soir. Arrivée vers 16h45 à VOF. Premier point de vue à l’entrée est du parc, Elephant Rock (20 min A/R) Revenir en arrière pour emprunter la scenic drive puis s’arrêter aux arrêts suivants : Rainbow Vista (point de vue) Fire Canyon Arch (20 min A/R) Fire Wave (1heure A/R) (Compter 15 min de route depuis Elephant Rock) Coucher de soleil à 20h00. Pique nique sur place, au point de vue Seven Sisters Reprendre la route vers Las Vegas et s’arrêter à Fremont Street. (1h10 de route depuis Fire Wave) Arrivée à LV vers 21h30. Soirée sur Fremont Street Experience. Nuit à LAS VEGAS

JOUR 5 : Départ vers 8h00 vers GRAND CANYON VILLAGE. Au bout de 45 min de route, faire arrêt au barrage Hoover Dam. Puis poursuivre vers Kingman et Seligman sur Historic 66) (4h30 de route) Pause déjeuner à Tusayan. Arrivée Grand Canyon village vers 14h30/15h. Check In Bright Angel Lodge.

Après midi : Points de vue vers le Visitor Center : Mather point et Yavapai Point. Points de vue sur Hermits Rest (compter 2h à 2h30 à pied de Bright Angel Lodge jusqu’à Pima Point (faire le retour en navette) : Maricopa Point, Powell Point, Hopi Point, Mohave point, The Abyss, Pima Point, Hermits Rest Coucher de soleil à 19h45 (idéal Hopi Point ou shoshone point). NUIT A GRAND CANYON VILLAGE

JOUR 6 : Lever du soleil sur GD CANYON (5h15 ! Ca pique encore!!). Puis petit déjeuner. Puis rejoindre à partir du visitor center avec la navette orange Yaki Point (vers 7h30) pour arriver au point de départ du South Kaibab Trail et descendre jusqu’à Cedar Ridge. (Compter entre 2h30 et 3h l’A/R). Retour au parking vers 11h00.

Prévoir de quoi faire un pique nique et rejoindre Desert view (40 min de route) après avoir fait un arrêt à Grandview Point et Lipan Point. 12H/12h30 : pique nique à Desert View.

Départ vers PAGE (2h de route). Arrivée vers 14h30. Faire la visite de HORSESHOE BEND. (Compter 1 heure) Puis balade en bateau sur le lac Powell. Antelop Canyon Tour. Durée 1h30 de 16h15 à 17h45 (45$/ adulte et 30$/ enfant) Scenic drive au dessus du lac Powell en fin de journée. (Prévoir courses pique nique pour le lendemain) NUIT A PAGE

JOUR 7 : Lower Antelop Canyon à 8h00 puis Upper Antelop Canyon. A 11h ou 11h30 selon le prestataire.

Départ de Page vers 13h, compter environ 2h de route pour aller à MONUMENT VALLEY. Arrivée à Monument Valley vers 16h.( car décalage horaire +1h!!)

Faire la scenic drive, et compter environ 2h30 à 3h de visite pour en faire le tour. Coucher de soleil 20h40 sur Monument Valley. Nuit à MONUMENT VALLEY ou MEXICAN HAT

JOUR 8 : Départ vers 8h30. Reprendre un bout de la route 163 pour les clichés photos sur Monument Valley. Puis se rendre à GOOSENECK STATE PARK (5$) (maxi 40 min de route). 20 min sur place (juste un point de vue)

Vers 10h00, reprendre la route pendant 2h15 vers MOAB. Arrivée à MOAB vers 12h30. Arrêt à Wilson Arch 24 miles avant Moab, entre marker 100 et 101. Pause déjeuner puis courses CITY MARKET (pique nique le lendemain), lessives, repos à l’hôtel.

Vers 16h00/16h30, se rendre à ARCHES PARK pour faire le trail de DELICAT ARCHES à partir de 16h30/17h. Compter 2h30 A/R. (Prévoir lampe pour le retour à la tombée de la nuit.) Coucher de soleil à 20h45. Nuit à MOAB

JOUR 9 : Départ matinal vers 7h00 à ARCHES PARK pour faire aller sur le secteur de DEVILS GARDEN (Depuis Moab , compter 40 min de route jusqu’au Devil’s Garden Trailhead) S’arrêter à Sand Dune Arch (15 min A/R) (puis si possible Skyline Arch (15 min A/R))

Se rendre au Devil’s Garden Trailhead pour faire la randonnée de Devil Garden (Compter 3h A/R) -Tunnel puis Pine Tree Arch -Landscape Arch -Partition Arch et Navajo Arch -Double O Arch (Franchir l’arche de l’autre côté pour le panorama)

Vers 12h/12h30, au retour au parking du trail, pique nique avant le retour à l’hôtel. Repos et piscine hôtel, shopping en ville. En milieu d’après midi prendre la route 128 en direction des Fishers Towers et longer ainsi Colorado River. (40 min de route) Soirée à Moab. Nuit à MOAB

JOUR 10 : Quitter l’hôtel à maxi 4h45 pour rejoindre Canyonlands Park et faire le lever du soleil à Mesa Arch (6h00) Compter 50 min de route). Compter 15 min de marche Aller pour accéder à Mesa Arch. Profiter du lever du soleil sur Mesa Arch jusqu’à 7h ou 7h30.

Retour à l’hôtel vers 8h30 pour petit déjeuner. Courses au City Market pour prévoir un pique nique.

Vers 11h00, départ à nouveau vers Canyonlands (Arrivée vers midi) -Point de vue sur Shafer Canyon Overlook (juste après le visitor center) -Mesa Arch (30 min A/R). -Green River Overlook. Pique nique sur place. (Juste un point de vue). -White Rim Overlook (1heure) -Grand Viewpoint Overlook (1h30)

En fin d’après midi, vers 17h, reprendre la route vers DEAD HORSE POINT STATE PARK et le Dead Horse Point Overlook (Compter 45 min de route). Arrivée vers 18h00. Coucher de soleil à 20h45. Compter 45 min de rejoindre MOAB. Nuit à MOAB

JOUR 11 : Matin balade à cheval (voir horaire). MH Cowboy?? Environ 2h sur place. 80 $/personne Retour à Moab pour déjeuner le midi.

Après déjeuner, retour à ARCHES PARK pour la vue de PARK AVENUE et faire la partie WINDOWS SECTION (Environ 3 heures) -Balanced Rock (20 min) -Double Arch (30 min +30 min pour monter sur l’arche) -North & South Windows et Turret Arch (1heure)

Vers 17h, prendre la route à Green River (45 min de route) Nuit à GREEN RIVER

JOUR 12 : Départ vers 9h00. Prendre la route pour Little Wild Horse Canyon (1h30 de route). Balade pendant 2h. Départ vers 12h30 pour rejoindre Hanksville et déjeuner sur place (arrivée vers 13h30) ou pique nique.

Reprendre la route vers 14h30 vers Capitol Reef National Park (45 min de route) Arrivée vers 15h30. Faire la scenic drive et s’arrêter à Fruita Oasis. En sortant du parc, s’arrêter à Panorama Point puis à Sunset Point

Reprendre la route pour aller à TORREY (15 min de route). Nuit à TORREY

JOUR 13 : Partir vers 8h30 et emprunter la Scenic drive 12. Compter 3h30 de route (avec les arrêts photos, sinon 2h15) pour rejoindre Mossy Cave Trail. Arrivée à 12h00 Arrêt d’une heure. Repartir de Mossy Cave vers 13h00 en direction de BRYCE CANYON. (15 min de route) Ou Willis Creek!! ( en fonction de la méteo et du temps dont nous disposerons.)

Déjeuner à Bryce Canyon puis faire les différents points de vue sur l’amphithéâtre jusqu’au soir. -Fairyland Point (à l’entrée du parc) -Sunrise Point (parfait pour admirer le lever du soleil) -Sunset Point (parfait pour admirer le coucher du soleil) -Inspiration Point -Bryce Point Coucher de soleil à 20h45. Nuit à BRYCE CANYON

JOUR 14 : Lever du soleil à Sunrise Point 6h15. Puis petit déjeuner. A partir de 8h/8h30, faire la randonnée Figure 8 (combiné Peekaboo+ Navajo loop + Queen’s Garden) Débuter par Sunset Point (Navajo loop) puis faire Peek A Boo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre et remonter par Queens Garden (entre 4 et 5h) Vers 13h/13h30, pause déjeuner.

Départ vers 14h30 vers ZION avec arrêt une heure à RED CANYON. (2h de route au total pour aller à Zion) Arrivée à Canyon Overlook Trail à 17h00 (une heure de balade) Si pas trop tard mais je pense qu'il sera trop tard!! Puis hôtel à 18h30. Fin de journée le long de la rivière « Riverside Walk » Nuit à ZION

JOUR 15 : A partir de 8h/ 8h30, prendre la navette jusqu’à l’arrêt « the Grotto » et entamer la randonnée Angels Landing Trail. (Compter 4h A/R) Retour vers 12h30. Déjeuner sur place (Zion Lodge). Petite balade long de la rivière après manger puis prendre la route en direction de Las Vegas. (2h40 de route). Spectacle en soirée (cirque du soleil ou autre !) Nuit à LAS VEGAS

JOUR 16 : Balade sur le trip en fonction de l’horaire du vol retour

Merci d'avoir pris le temps de me dire, en espérant que vous n' avez pas fait une overdose... vu la longueur de mon texte!!

Marie

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