Results for "Bois+Plage+|+127"
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Croisière aux îles Grenadines avec Switch 3D ou 4D English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous me donner des renseignements sur la croisière aux ïles grenadines avec SWITCH au mois de février?
Pouvez-vous me donner des renseignements sur la croisière aux ïles grenadines avec SWITCH au mois de février?
Koh Tao ou Koh Pha Ngan avec bébé pour faire de la plongée English translation pending
Bonjour,
Nous serons du 15 au 25 décembre avec notre bébé dans le sud de la Thaîlande pour faire de la plongée, nous hésitons entre les deux iles koh tao ou koh phan gnang en effet nous cherchons un endroit à la fois calme et ou nous pouvons faire de la plongée tous les jours, Pouvez vous nous donner vos conseils (selon vous quelle ile, plages ou séjourner, hotels de bon niveau avec bon centre de plongée), , , Merci; Sonia, raphael, gabriel
Nous serons du 15 au 25 décembre avec notre bébé dans le sud de la Thaîlande pour faire de la plongée, nous hésitons entre les deux iles koh tao ou koh phan gnang en effet nous cherchons un endroit à la fois calme et ou nous pouvons faire de la plongée tous les jours, Pouvez vous nous donner vos conseils (selon vous quelle ile, plages ou séjourner, hotels de bon niveau avec bon centre de plongée), , , Merci; Sonia, raphael, gabriel
Meilleur moment pour acheter un billet d'avion vers Cancún? English translation pending
Bonjour
Nous partons pour Rivièra Maya le 1er Mars 2008. J'aimerais savoir si quelqu'un peux me dire quel est le meilleur moment pour acheter nos billets d'avion?
Merci
Nous partons pour Rivièra Maya le 1er Mars 2008. J'aimerais savoir si quelqu'un peux me dire quel est le meilleur moment pour acheter nos billets d'avion?
Merci
Transport de Manila à Puerto Princesa (Philippines) English translation pending
salut a toutes le voyagiste..
janvier prochain je vais au phillipines e je voudrais savoir si je peut acheter un ticket d'avion pour puerto princesa sur place sant reservation á l'aeroport!
et quel cotê de palawan et mieux pour luer un bangalow sur place aussi.
merci d'avance
filipe🙂
filipe🙂
Itinéraire dans le Tamil Nadu English translation pending
Bonjour.
C'est décidé, pour notre premier périple en INDE se sera le TAMIL NADU avec chauffeur. Arrivée à Chennai puis..... Dans le désordre et d'aprés les différents vécus des uns et des autres, nous avions pensé à: PONDICHERY: y être le dimanche pour vivre l'ambiance du Sunday market, temple de Ganesh. MAMALAPURAM: temples et bord de mer RAMESHWARAM:aller à Dhanuskodi TRICHY: le matin, découvrir des rites sur les berges de Cauvery River CHIDAMBARAM: découvrir son temple ouvert aux nons Indous KANCHIPURAM CHETTINAD
Y a t'il dans ce choix des lieux dont on pourrait faire l'impasse par leur "manque d'intérêt", pour nous permettre d'en découvrir d'autres qui ne sont pas sur cette liste et que vous pourriez nous conseiller? Nous sommes toujours à la recherche de guest houses ou homestays originales, propres, dans un cadre agréable, sans luxe inutile dans les différents lieux cités au dessus. Car nous ne voulons pas perdre de temps à faire des vas et viens une fois sur place pour chercher le logement idéal. Merci d'avance
C'est décidé, pour notre premier périple en INDE se sera le TAMIL NADU avec chauffeur. Arrivée à Chennai puis..... Dans le désordre et d'aprés les différents vécus des uns et des autres, nous avions pensé à: PONDICHERY: y être le dimanche pour vivre l'ambiance du Sunday market, temple de Ganesh. MAMALAPURAM: temples et bord de mer RAMESHWARAM:aller à Dhanuskodi TRICHY: le matin, découvrir des rites sur les berges de Cauvery River CHIDAMBARAM: découvrir son temple ouvert aux nons Indous KANCHIPURAM CHETTINAD
Y a t'il dans ce choix des lieux dont on pourrait faire l'impasse par leur "manque d'intérêt", pour nous permettre d'en découvrir d'autres qui ne sont pas sur cette liste et que vous pourriez nous conseiller? Nous sommes toujours à la recherche de guest houses ou homestays originales, propres, dans un cadre agréable, sans luxe inutile dans les différents lieux cités au dessus. Car nous ne voulons pas perdre de temps à faire des vas et viens une fois sur place pour chercher le logement idéal. Merci d'avance
La Croatie d'île en île English translation pending
POUR VOIR LE CARNET EN GRAND FORMAT, CLIQUEZ ICI : SIBELLELATERRE
La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la chaîne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

La suite par ici : http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la chaîne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

La suite par ici : http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
Hôtel Sirenis la Salina: des nouvelles fraîches bientôt English translation pending
Bonjour à vous tous qui attendez des nouvelles fraîches du Sirenis la Salina. Je suis de retour depuis vendredi soir et je crois pouvoir répondre pas mal à toutes les questions que vous vous posez, excepté pour la location de vélo.
Je vous promets un long compte-rendu au plus tard demain. Disons que mes enfants se sont beaucoup ennuyés et moi aussi, ils ne me lâchent pas d'une semelle. 🙂
Je peux toute suite vous dire que j'ai été déçue à plusieurs niveaux, mais que l'endroit est très beau.
Si quelqu'un pouvait me faire une petite synthèse des questions qui sont toujours en suspend, ça serait grandement apprécié.
À demain sans faute!
Je vous promets un long compte-rendu au plus tard demain. Disons que mes enfants se sont beaucoup ennuyés et moi aussi, ils ne me lâchent pas d'une semelle. 🙂
Je peux toute suite vous dire que j'ai été déçue à plusieurs niveaux, mais que l'endroit est très beau.
Si quelqu'un pouvait me faire une petite synthèse des questions qui sont toujours en suspend, ça serait grandement apprécié.
À demain sans faute!
Séjour d'hiver au Québec avec deux enfants English translation pending
plusieurs agences de voyages proposent un séjour au quebec avec hébergement dans une auberge forestière, motoneige, chien de traineaux... j'ai deux enfants de 6 et 11 ans qui rêvent de jouer aux trappeurs. est ce que ces formules sont sympa? Racontez moi votre expérience
Croisière sur le Carnival Triumph English translation pending
boujour je ferai ma premiere croisiere en Janvier prochain sur Carnival triumph, Bahamas, st-thomas, porto-rico, îles turquoises, j'aimerais savoir est-il préférable de prendre les forfaits sur le bateau pour les sorties?Et question de magasinage, , , , , Les prix sont-ils bons sur le bateau ou il vaut mieux aller a St-Thomas?Merci😉
Première fois en Thaïlande: destinations dans le sud? English translation pending
bonjour a tous . je viens en fait de decouvrir ce site et ce forum et j en profite donc pour poser quelques questions.
comme vous pourrez le lire sur mon profil je ne connais absolument pas l asie et je viens de debarquer en thailande.
je descend en ce moment meme dans le sud bien qu apparemment ce n est pas vraiment la saison. je voudrais eviter les grosses "usines" a touristes sans pour autant me retrouver toute seule perdue ...🙁
j avoue que je suis plutot desemparee de ne pas pouvoir communiquer avec les thailandais et j ai l impression que je vais passer les 2 mois et demi toute seule sans avoir eu une seule discussion avec un ou une thailandaise. (mon anglais en plus est lamentable...mon espagnol par contre est quasi parfait mais ne me sert a rien).
quelle detination "originale" et pas trop parcourue quand meme ( alternance nature, plages, plongee )connaissez vous ???
et quelles autres vraiment sympas et belles ( meme si assez connues) ??
je ne parle pour l instant que du sud. je suis en transit a chumphon car je vais deja allez voir ce qui se passe sur ko tao. d ailleurs a ce propos si vous avez des adresses de plages, clubs de plongee cools et hotels/bungalows corrects merci de me renseigner....
je ne vais rester que 15 jours dans le sud... meci de m aider en me donnant vos avis et sentiments.
je ne vais rester que 15 jours dans le sud... meci de m aider en me donnant vos avis et sentiments.
Hôtel Paradisius Rio de Oro English translation pending
Bonjour,
j'aimerais avoir le maximum d'infos sur cette hotel svp.
merci beaucoup.
Distances et itinéraires en République dominicaine? English translation pending
Salut à vous tous!
Si qq'un connaît bien les routes et les distances à parcourir en Rép Dom, peut-être pourrait-il me donner un p'tit coup de pouce? Voici mon itinéraire pour qq jours la-bas: 1er jour: je pars de Puerto Plata direction Santo Domingo (autoroute Duarte) 2e et 3e jour: Santo Domingo direction Punta Cana avec arrêt à Bayahibe et La Romana (autoroute Las Americas) 4e jour: Punta Cana direction Samana (EST-CE FAISABLE??? si oui, par OÙ???) 5e jour: Samana retour Puerto Plata (qu'elle est la route la plus rapide???)
Faut absolument que je sois revenue à Puerto Plata le 5ième jour... ca ne me laisse pas beaucoup de temps... devrais-je supprimer le trajet entre Punta Cana et la baie Samana? Peut-on me dire environ le nombre d'heures de voiture entre les 4 destinations? Les cartes géographiques donnent les kilomètres entre ces villes mais on est en Rép Dom... les routes parfois sont surprenantes 😉
J'attends donc vos suggestions! 😏 Matis
Si qq'un connaît bien les routes et les distances à parcourir en Rép Dom, peut-être pourrait-il me donner un p'tit coup de pouce? Voici mon itinéraire pour qq jours la-bas: 1er jour: je pars de Puerto Plata direction Santo Domingo (autoroute Duarte) 2e et 3e jour: Santo Domingo direction Punta Cana avec arrêt à Bayahibe et La Romana (autoroute Las Americas) 4e jour: Punta Cana direction Samana (EST-CE FAISABLE??? si oui, par OÙ???) 5e jour: Samana retour Puerto Plata (qu'elle est la route la plus rapide???)
Faut absolument que je sois revenue à Puerto Plata le 5ième jour... ca ne me laisse pas beaucoup de temps... devrais-je supprimer le trajet entre Punta Cana et la baie Samana? Peut-on me dire environ le nombre d'heures de voiture entre les 4 destinations? Les cartes géographiques donnent les kilomètres entre ces villes mais on est en Rép Dom... les routes parfois sont surprenantes 😉
J'attends donc vos suggestions! 😏 Matis
Dix jours dans la région de Pattaya English translation pending
Bonjour,
Mon père projette éventuellement de partir une dizaine de jours en Thaïlande au mois de janvier. A vrai dire, c'est une destination qu'il ne connaît pas beaucoup (et moi non plus d'ailleurs) mais il possède une connaissance intégrée à la société thaï qui se propose de l'héberger du côté de Pattaya.
Après renseignements, il semble que Pattaya possède un certain aspect un peu sordide... Mais faut-il s'arrêter à cela ?
Dix jours dans cette région, n'est-ce pas un peu long ? Ou faudrait-il envisager un vol intérieur par exemple pour se rendre dans un endroit incontournable même un peu lointain de Pattaya (je pense notamment à quelque île paradisiaque que possède la Thaïlande)? Ma première impression est en effet qu'il serait dommage de consacrer 10 jours à cette région pour une tel voyage, qu'il faudrait absolument s'éloigner de Pattaya une partie du séjour afin de profiter vraiment du pays. Qu'en pensez-vous ?
De plus, mon père étant marin je crois qu'il recherchera beaucoup le contact de l'océan, les activités aquatiques et les paradis sauvages. Pattaya et sa région sauront-ils le combler ? J'ai l'impression que toutes ces belles plages de cartes postales se situent dans la partie sud du pays, non ?
Merci beaucoup,
Mon père projette éventuellement de partir une dizaine de jours en Thaïlande au mois de janvier. A vrai dire, c'est une destination qu'il ne connaît pas beaucoup (et moi non plus d'ailleurs) mais il possède une connaissance intégrée à la société thaï qui se propose de l'héberger du côté de Pattaya.
Après renseignements, il semble que Pattaya possède un certain aspect un peu sordide... Mais faut-il s'arrêter à cela ?
Dix jours dans cette région, n'est-ce pas un peu long ? Ou faudrait-il envisager un vol intérieur par exemple pour se rendre dans un endroit incontournable même un peu lointain de Pattaya (je pense notamment à quelque île paradisiaque que possède la Thaïlande)? Ma première impression est en effet qu'il serait dommage de consacrer 10 jours à cette région pour une tel voyage, qu'il faudrait absolument s'éloigner de Pattaya une partie du séjour afin de profiter vraiment du pays. Qu'en pensez-vous ?
De plus, mon père étant marin je crois qu'il recherchera beaucoup le contact de l'océan, les activités aquatiques et les paradis sauvages. Pattaya et sa région sauront-ils le combler ? J'ai l'impression que toutes ces belles plages de cartes postales se situent dans la partie sud du pays, non ?
Merci beaucoup,
Avez-vous besoin de bons plans sur l'île Maurice? English translation pending
Il est possible de passer toutes sortes de vacances sur l'île, comme par exemple découvrir l'île Maurice hors des sentiers battus, promener dans les parcs et jardin, partir en randonnée, Il est aussi possible d'observer les dauphins dans la Baie du tamarin. Laisser vous guidez sur les traces de l'histoire, Il y a tant de choses à découvrir sur lîle.
LE NORD Le marché central de Port Louis reste le point de ralliement des Mauriciens. On y trouve tout ce qui fait le charme de lîle Maurice, artisanat, fruits et légumes, dholl pouri, farata, ainsi que l'incontournable marchand de tisanes. Le quartier chinois est pittoresque et intéressant, avec ses mine et ses Boulettes . Le Front de mer du Caudan : Cet endroit de Port-louis associe shopping, détente et restauration dans un cadre des plus modernes. Restauration rapide ou gastronomie, bijouterie, mode et artisanat. Le village de Cap Malheureux avec sa chapelle a toit rouge. Le Jardin de Pamplemousses est connu des botanistes du monde entier pour limportante collection de plantes indigènes et exotiques qui y poussent, y compris les nénuphars géants et les nombreuses espèces de palmiers. L'aventure du sucre : Une ancienne usine sucrière, reconvertie en une extraordinaire exposition moderne (découvrir les secrets de fabrication du sucre de canne). Le Shivala de Triolet : Le shivala a été construit en l'honneur des dieux Shiva, Krishna, Vishnu, Muruga, Brahma et ganeshna entre autres.
L'EST Le Waterpark & Leisure Village : Des glissades inoubliables sur le toboggan géant, des moments fantastiques en famille. Instants de détente et plaisirs garantis. L'île aux Cerfs (en bateau pirate) : Véritable bateau de bois, avec à son bord une équipage de pirates avec animation durant la traversée et sans oublié le petit café a la mauricienne. Domaine de l'étoile : Lieu dexcursions privilégies et exclusives pour découvrir le cur vert de l'île, a travers une nature merveilleusement protégée. Pour admirer les oiseau, cerfs et autres animaux qui évoluent au milieu de ces terres étendues, un éventail de possibilités est offert au visiteurs : un parcours tir a l'arc, des balades a pied, avec ou guide et des circuits motorises en Quad ou en 4x4. La plage de Belle Mare : Belle Mare dispose dune magnifique plage.
LE SUD Le village de Mahebourg l'un des principaux centres de pêche de lîle, Mahebourg est construite sur une splendide baie de Grand Port. Le Parc Marin de Blue Bay : Un jardin de corail exceptionnel. De multiples poissons sont visibles dont les poissons-perroquets, poissons trompettes et des petits barracudas entre autres. La vanille crocodiles park. : En parcourant les sentiers plantés d'arbres vous observerez des iguanes, des singes, des tortues géantes et évidemment beaucoup de crocodiles.
L'OUEST La route du thé : Découvrez une île Maurice traditionnelle en visitant l'usine et le musée du thé a Bois Chéri. Casela parc aux oiseaux : 1500 oiseaux, divers mammifères et une ferme interactive dans 14 hectares de jardin magnifique. Que vous choisissiez dy venir en famille ou en amoureux, Casela saura vous charmer. Chamarel terres de couleurs : Il sagit dune colline et dondulations de terrain de couleurs contrastées, les parcelles de bleu, vert, rouge et jaune étant, pense- t-on, le résultat de l'érosion. Les chutes de chamarel émergent de la lande et la végétation naturelle est d'une beauté surprenante. Le lac sacre de Grand Bassin : Il occupe le cratère d'un volcan eteint. Il s'agit dun lieu de pèlerinage pour la majorité des mauriciens de foi hindoue. Mauritius glass gallery : observez cet art ancien, quest le soufflage du verre en transformant 100% le verre recycle fondu en objets de grande beauté.
Si vous pensez venir à Maurice, bientôt et que vous avez besoin d'aide, écrivez-moi et je ferais un plaisir de vous aider. Au plaisir de vous aider, A bientôt, La Mauricienne.
LE NORD Le marché central de Port Louis reste le point de ralliement des Mauriciens. On y trouve tout ce qui fait le charme de lîle Maurice, artisanat, fruits et légumes, dholl pouri, farata, ainsi que l'incontournable marchand de tisanes. Le quartier chinois est pittoresque et intéressant, avec ses mine et ses Boulettes . Le Front de mer du Caudan : Cet endroit de Port-louis associe shopping, détente et restauration dans un cadre des plus modernes. Restauration rapide ou gastronomie, bijouterie, mode et artisanat. Le village de Cap Malheureux avec sa chapelle a toit rouge. Le Jardin de Pamplemousses est connu des botanistes du monde entier pour limportante collection de plantes indigènes et exotiques qui y poussent, y compris les nénuphars géants et les nombreuses espèces de palmiers. L'aventure du sucre : Une ancienne usine sucrière, reconvertie en une extraordinaire exposition moderne (découvrir les secrets de fabrication du sucre de canne). Le Shivala de Triolet : Le shivala a été construit en l'honneur des dieux Shiva, Krishna, Vishnu, Muruga, Brahma et ganeshna entre autres.
L'EST Le Waterpark & Leisure Village : Des glissades inoubliables sur le toboggan géant, des moments fantastiques en famille. Instants de détente et plaisirs garantis. L'île aux Cerfs (en bateau pirate) : Véritable bateau de bois, avec à son bord une équipage de pirates avec animation durant la traversée et sans oublié le petit café a la mauricienne. Domaine de l'étoile : Lieu dexcursions privilégies et exclusives pour découvrir le cur vert de l'île, a travers une nature merveilleusement protégée. Pour admirer les oiseau, cerfs et autres animaux qui évoluent au milieu de ces terres étendues, un éventail de possibilités est offert au visiteurs : un parcours tir a l'arc, des balades a pied, avec ou guide et des circuits motorises en Quad ou en 4x4. La plage de Belle Mare : Belle Mare dispose dune magnifique plage.
LE SUD Le village de Mahebourg l'un des principaux centres de pêche de lîle, Mahebourg est construite sur une splendide baie de Grand Port. Le Parc Marin de Blue Bay : Un jardin de corail exceptionnel. De multiples poissons sont visibles dont les poissons-perroquets, poissons trompettes et des petits barracudas entre autres. La vanille crocodiles park. : En parcourant les sentiers plantés d'arbres vous observerez des iguanes, des singes, des tortues géantes et évidemment beaucoup de crocodiles.
L'OUEST La route du thé : Découvrez une île Maurice traditionnelle en visitant l'usine et le musée du thé a Bois Chéri. Casela parc aux oiseaux : 1500 oiseaux, divers mammifères et une ferme interactive dans 14 hectares de jardin magnifique. Que vous choisissiez dy venir en famille ou en amoureux, Casela saura vous charmer. Chamarel terres de couleurs : Il sagit dune colline et dondulations de terrain de couleurs contrastées, les parcelles de bleu, vert, rouge et jaune étant, pense- t-on, le résultat de l'érosion. Les chutes de chamarel émergent de la lande et la végétation naturelle est d'une beauté surprenante. Le lac sacre de Grand Bassin : Il occupe le cratère d'un volcan eteint. Il s'agit dun lieu de pèlerinage pour la majorité des mauriciens de foi hindoue. Mauritius glass gallery : observez cet art ancien, quest le soufflage du verre en transformant 100% le verre recycle fondu en objets de grande beauté.
Si vous pensez venir à Maurice, bientôt et que vous avez besoin d'aide, écrivez-moi et je ferais un plaisir de vous aider. Au plaisir de vous aider, A bientôt, La Mauricienne.
Le plus beau parc en Ontario? English translation pending
Bonjour,
Je suis un étudiant francais fraichement débarqué à Montreal et j'aimerai savoir quel est LE plus beau parc a voir en Ontario.
Merci pour votre aide
Amicalement 😉
Je suis un étudiant francais fraichement débarqué à Montreal et j'aimerai savoir quel est LE plus beau parc a voir en Ontario.
Merci pour votre aide
Amicalement 😉
Itinéraire de dix-huit jours au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Que pensez-vous de cet itinéraire, sans entrer dans tous les détails, évidemment! Désolée pour les espaces, je suis incapable de justifier mon texte!!! 🙁 Merci!
JOUR 3 : HÔ CHI MINH Arrivée à Hong Kong et correspondance pour Hô Chi Minh., jadis connue sous le nom de Saïgon, la plus grande ville du Viêt-nam et aussi la capitale commerciale et économique. Encore aujourd’hui, la période française laisse une empreinte très dominante sur le pays: monuments, quartiers et odeurs de bon pain français en témoignent. Hébergement pour les trois prochaines nuits à Hô Chi Minh. (S)
JOUR 4 : HÔ CHI MINH / MY THO / HÔ CHI MINH Tour d’orientation de Hô Chi Minh: des vestiges de l’époque coloniale dont la Poste Charpentée par Gustave Eiffel, la Cathédrale, l’Hôtel de Ville, etc. Puis la visite d’une fabrique de laque où vous voyez comment sont faits les tableaux en laque incrustée de coquille d’œuf et de nacre. Continuation vers My Tho, village pittoresque avec ses maisons sur pilotis. Croisière sur le Mékong et visite d’un verger qui se trouve sur une île; dégustation de savoureux fruits tropicaux. Retour à Hô Chi Minh. (PD-D-S)
JOUR 5 : HÔ CHI MINH / TÂY NINH / CU CHI / HÔ CHI MINH En route vers Tây Ninh, où se trouve le Saint-Siège de la secte des caodaïstes qui vénère à la fois Bouddha, Jésus, Confucius, Victor Hugo et Flammarion! Assistez à un office haut en couleur! Au retour, arrêt à Cu Chi, haut lieu de résistance des communistes durant la guerre avec ces dédales de corridors souterrains, habilement aérés et cachés. (PD-D-S)
JOUR 6 : HÔ CHI MINH / NHA TRANG Départ pour Nha Trang, ancien site cham, qui aujourd’hui est un petit port de pêche et une station balnéaire courue par les Vietnamiens, surtout tôt le matin et en fin de journée. Visite de vestiges cham. Hébergement pour deux nuits à Nha Trang. (PD-D-S)
JOUR 7 : NHA TRANG Promenade en bateau sur une mer bleue qui vous permet d’avoir une vue sur les impressionnants promontoires rocheux de la côte et sur les multiples îles avoisinantes : l’Ile du Ver à Soie, l’Ile Noire courue pour ses nids d’hirondelles, l’Ile de Bay Miêu, pour n’en nommer que quelques-unes. En après-midi, visite de la Pagode de Long Son connue pour sa grande statue de Bouddha qui domine la ville, du sanctuaire Pô Nagar, et arrêt sur le Pont Xom Bông pour y admirer d’un côté le port de pêche avec ses bateaux très colorés et de l’autre côté, la verte rivière Cai. (PD-D-S)
JOUR 8 : NHA TRANG / QUI NHON Départ pour Qui Nhon où la route vous offre à certains moments un panorama magnifique sur la côte et à d’autres moments, un aperçu de la vie traditionnelle agricole. Arrivée en fin d’après-midi à Quy Nhon, ville à mi-chemin entre Nha Trang et Danang. Nuitée à Quy Nhon. (PD-D-S)
JOUR 9 : QUI NHON / HOÎ AN Départ pour Hoî An. Visite de la ville de Hoî An, ancienne escale commerciale où s’installèrent plusieurs compagnies étrangères au 17e siècle venues de Chine, de Hollande, d’Angleterre, du Japon, du Portugal, de France et d’Indonésie. Peu à peu abandonnée pour Danang, Hoî An a été ainsi préservée, et a gardé son architecture ancienne caractérisée par des charpentes de bois assemblées sans clous. Vous traversez le Pont couvert japonais richement décoré et, flânez sur la rue principale de Trân Phu. Nuitée à Hoî An. (PD-D-S)
JOUR 10 : HOÎ AN / DANANG / HUÉ Départ pour Danang; vous empruntez le Col des Nuages (1 219 mètres) avec son panorama spectaculaire sur les deux côtés de la montagne. Dans la plaine, des rizières verdoyantes s’étalent, offrant un paysage unique et authentique. Admirez la magnifique plage de Non Nuoc (qui s’est fait connaître par le film Apocalypse Now), à quelques kilomètres de Danang et des Montagnes de Marbre. Visite des seuls points d’intérêt de Danang-ville : la Montagne de Marbre où se trouvent des sanctuaires et des grottes dont celle de Huyen Chong baignée d’une lumière quasi irréelle, et gardée à l’entrée par des génies-gardiens. Au pied de ces montagnes se trouvent de petites échoppes de marbriers. Et pour mieux comprendre l’art cham, visite du Musée Cham contenant 297 statues hindouistes représentant principalement Shiva, Brahma, Vishnu, les montures des dieux, etc. En après-midi, départ pour Hué. La ville de Hué, traversée par la belle Rivière des Parfums, est un bijou architectural avec entre autres la partie européenne à l’architecture coloniale aux larges avenues bordées d’arbres. La Cité impériale construite selon les règles de la cosmologie est entourée d’une enceinte, et nous y retrouvons les majestueux Tombeaux Impériaux. Hébergement à Hué pour les deux prochaines nuits. (PD-D-S)
JOUR 11 : HUÉ Après une promenade en petit bateau sur la Rivière des Parfums, visite de la Pagode de la Dame Céleste, des Tombeaux des rois Tu Duc, et de Khai Dinh. En après-midi, visite de la Citadelle et de la ville impériale dont le Palais de l’Harmonie Suprême, l’un des plus beaux monuments du pays par son élégance et par la richesse de sa décoration. (PD-D-S)
JOUR 12 : HUÉ / HANOI Promenade au très coloré et animé Marché Dông Ba; temps libre pour le magasinage. En début d’après-midi, transfert vers l’aéroport et envol pour Hanoi. Installation à l’hôtel. (PD-D-S)
JOUR 13 : HANOI / HAI PHONG / HALONG Départ pour Hai Phong, une petite ville encore imprégnée d’architecture coloniale, à 100 km de Ha Noï au bord de la rivière Cam. Tour de ville de Hai Phong avec arrêt au temple Hang Kenh dédié à Ngo Quyen, le grand général qui a vaincu les Han (Chinois) méridionaux en 938, recouvrant, après la victoire sur le fleuve Bach Dang, l’indépendance pour le Viêt Nam après mille ans de domination chinoise. Continuation vers Bai Chay, point de départ pour voir la Baie de Halong offrant un cadre féérique. Hébergement pour la prochaine nuit à Halong. (PD-D-S)
JOUR 14 : LA BAIE DE HALONG / HANOI Croisière en bateau pour découvrir toute la magie et la grandeur de la Baie de Halong et de quelques-unes de ses trois mille îles et grottes aiguisées et sculptées par le vent et l’eau. Les éblouissantes images du film Indochine ne sont qu’un léger aperçu de ce qui se déroulera sous vos yeux! Un chef-d’œuvre de la nature qui dépasse la réalité ! Considérée à juste titre comme la 8e merveille du monde et classée en 1994 site du patrimoine mondial par l’UNESCO, la Baie de Halong ne peut que vous envoûter! Repas de fruits de mer servi pendant la croisière. Retour à Hanoi pour les 4 prochaines nuits. (PD-D-S)
JOUR 15 : HANOI Hanoi a su garder tout son empreinte et son charme coloniale; une ville aérée avec ses lacs, ses parcs verdoyants et ses grandes avenues bordées d’arbres. Voyez le Lac de l’Épée Restituée (Hoan Kiem), le Temple de Littérature construit pour vénérer Confucius et assurer l’instruction du prince héritier, et qui est devenu la première université du pays. Admirez la Pagode au Pilier Unique, le joli Temple Quan Thanh situé au fond d’une grande cour ombragée. Visitez le Musée de l’Armée (si ouvert) relatant les grandes batailles de l’histoire du Viêt-nam, le Mausolée d’Hô Chi Minh et promenez-vous dans le Hanoi colonial en cyclo-pousse : la Maison des Hôtes, l’Hôtel Métropole, le Ministère des Affaires étrangères, etc. Hanoi est une ville attachante à visiter à pied, et particulièrement dans le vieux quartier, surtout dans le Marché Dông Xuân près de la rue de la Soie d’où rayonnent une multitude de petites rues de commerçants : les rues du Coton, des Voiles, des Orfèvres, des Médicaments traditionnels, des Nattes, des Vermicelles, etc. Vous serez fasciné et parfois surpris par le spectacle de la rue. En soirée, spectacle de marionnettes sur l’eau, typiquement vietnamien. (PD-D-S)
JOUR 16 : HANOI / NINH BINH / HANOI Excursion à Ninh Binh surnommé Baie d’Halong terrestre. Empruntez une route panoramique avec des paysages majestueux où des sommets semblent dominer sur les rizières. Promenade en barque au cœur de ce site grandiose, une expérience inoubliable ; vous y retrouvez une paix et une énergie extraordinaire. Passez à Hoa Lu, petit village qui a servi de décor pour le film Indochine. Visite des temples des rois Dinh et Lê. Retour à Hanoï. (PD-D-S)
JOUR 17 : HANOI Visite des pagodes de Ha Tay en banlieue de Hanoi. Retour à Hanoi et reste de la journée libre. Souper. (PD-D-S)
JOUR 18 : HANOI / HONG KONG / TORONTO / MONTRÉAL Petit déjeuner. Transfert à l’aéroport pour votre vol pour Hong Kong sur les ailes de Cathay Pacific. Correspondance pour Toronto. Arrivée à Toronto et correspondance pour Montréal. (PD)
Hôtel Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si un personne arrive dernièrement de Cayo Guillermo, le pourquoi de ma question est que nous sommes un groupe de 20 personnes qui partons le 9 février. Notre hôtel est le Ibérostar Daiquiri. J'ai oui-dire que l'hôtel est en réparations mais de grosses réparations et qu'elle ne serait sûrement pas prête pour la date prévue de notre voyage. Y a t'il quelqu'un qui pourrait m'éclairer.
Merci
Lise 😕
Je voudrais savoir si un personne arrive dernièrement de Cayo Guillermo, le pourquoi de ma question est que nous sommes un groupe de 20 personnes qui partons le 9 février. Notre hôtel est le Ibérostar Daiquiri. J'ai oui-dire que l'hôtel est en réparations mais de grosses réparations et qu'elle ne serait sûrement pas prête pour la date prévue de notre voyage. Y a t'il quelqu'un qui pourrait m'éclairer.
Merci
Lise 😕
L'Afrique à dromadaire (récit d'un chemin spirituel) English translation pending
Bonjour, j'aimerais vous faire partager un peu de mon voyage en afrique qui est en cour... vos reponses, commentaires sont les bienvenus... merci Quelques phots et explications du voyage initial et du pourquoi du comment, puis recit de mon voyage.
Mon voyage a tout dabord commencé par un voyage de dévelopement durable en au burkina faso avec mes amis de l'Association KarnavalHumanitaire... LE KARNAVAL HUMANITAIRE... le grand festival...
Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.
L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.
Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet.
La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».
Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra.
texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.
Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire
Apres 3 semaines des spectacles dans les rues de barcelone, je prend mon billet allé simple direction ouagadougou, la capitale du burkina faso... l'avion... un ptit coup de flip sur le debut et apres, le grand pied!!! sensation incroyable...
j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!
quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc...
le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages... 
choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...
nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....
Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...
j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...
Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE !
(pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.

il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.
lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas.
arrive sur le site, excurtion dans une petite partie de la forest burkinabe, grimpade sur la montagne de pieres puis le grand pied! 
apres cela... retour au village plus de 20 heure de camion en passant par les montagnes de la mere, un site merveilleux, les roche creusées par une epoque ou l'eau faisait partit integrante du paysage. Sur la route, les premiers temps furent difficils, mais au fil des heures, des kilometres, le camion devain notre seconde maison, chacun trouva sa petite place et la separation fut fort dur pour la plus part. une cascade magnifique remplit de tout petit bassins de la taille d'un homme face a un paysages inexplicablement merveilleux!
(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie:
mon voyage en solitaire
je suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....
Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....

les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience
je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...

Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire
Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable...
je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur!
finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place....
je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.!
A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!
Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE!
vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey.
problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE!
" Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine.
Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!
J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!
La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!
Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)
Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.
Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.
Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...
Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacité a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette.
Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent.
Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route.
Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer.
Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette.
A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore.
Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...
DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.
Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.
Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.
Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.
(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)
Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel délicate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!
LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!
Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."
Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!
Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...
Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!
3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!
Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....
ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!

se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...
le ciel est pourtant telement triste, sans toutes ces milliers d'étoiles que l'on peut appercevoir du sahel, loin de la polution lumineuse des grandes villes!
je rentra a la maison, le coeur étincelant, heureusement que les amis sont la, si non le retour serait invivable!
j'ai repris gout a la douche chaude meme si les douches au seau sous le soleil frappant d'afrique me manque!
je cherche en ce moment si j'ai un moyen d'obtenir des aides financieres, j'ai mis se site en route et cherche des editeurs ou concours pour mon future livre, mon carnet de voyage!
les ordinateures et la télés sont denouveaux face a moi, mais ici, comment vivre sans, dans cette maison qu'est celle de mes parents, je ne peux faire autrement... (pour le bonheur des lecteurs de ce site je l'espere)
Demain, direction l'hopital, j'aurais les resultats des analises et saurais si j'ai le droit de remarcher, bien que j'ai deja commencé, de temps a autres, et le festival m'ayant redonné beaucoup de mobilité dans la cheville, j'espere paciememt!
peut etre serais-je au prochain festival, ou a la prochaine convention de cirque sur mes deux jambes!!! a cracher des flammes époustouflantes et a faire virvolter mon staffe dans tous les sens, tel une danse tribal des anciens temps!
je vous laisse sur ces quelques mots et vous donnerais des nouvelles des que moi meme en aurais,
sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!
un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?
Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…
amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci
J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...
YALLA
Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.
Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet.
La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra.
texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire
j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!

quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc...
le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages... choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...

nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....
Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...

j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...
Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE !
(pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.
lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas.
(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie:
mon voyage en solitaireje suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....
Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....
les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience
je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...
Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire
Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable...
je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur!
finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place....
je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.!
A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!
Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE!
vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey.
problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE!
" Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine.
Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!
La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!
Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)
Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.
Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.
Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...
Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacité a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette.
Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent.
Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route.
Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer.
Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette.
A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore.
Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.
Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.
Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.
Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.
(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)
Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel délicate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!
LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!
Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."
Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!
Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...
Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!
3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!
Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....
ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!
se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...
sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!
un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?
Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…
amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci
J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...
YALLA
Hôtel Eldorador Seabel Alhambra et sa piscine English translation pending
Bonjour a tous et toutes,
je souhaite reserver un sejour au seabel alhambra ( tunisie nord) avec 2 bambins debut octobre. 1er sejour hors de france avec eux... dc je souhaiterais ne pas me tromper et bien tombé... j'ai mis une option sur le seabel alhambra, mais je souhaite avoir confirmation que la piscine couverte est ouverte. surtout pour debut octobre... peut etre connaissez vous cet endroit ou y etes vous aller cet eté? merci de me renseigner car c'est compliqué de trouver un club avec baby club et piscine intérieure et etc... alors je panique un peu, surtout pour notre 1er sejour tous ensemble a l'etranger !
merci a vs. j'attend avec impatience vos details, vos remarques sur la meteo etc....
guymousse
je souhaite reserver un sejour au seabel alhambra ( tunisie nord) avec 2 bambins debut octobre. 1er sejour hors de france avec eux... dc je souhaiterais ne pas me tromper et bien tombé... j'ai mis une option sur le seabel alhambra, mais je souhaite avoir confirmation que la piscine couverte est ouverte. surtout pour debut octobre... peut etre connaissez vous cet endroit ou y etes vous aller cet eté? merci de me renseigner car c'est compliqué de trouver un club avec baby club et piscine intérieure et etc... alors je panique un peu, surtout pour notre 1er sejour tous ensemble a l'etranger !
merci a vs. j'attend avec impatience vos details, vos remarques sur la meteo etc....
guymousse
Hôtels de charme au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous😉
Votre opinion pour ceux qui connaissent déjà bien le Cambodge Je cherche des petits hotels de "charme" avec comfort ++ sans le côté impersonnel des grandes chaînes Que penser de "the Pavilion" bien noté sur tripadvisor, de Bougainvilliers et même l'Imprévu , "descendus" sur le même site avec pour ce dernier des problèmes de prostitution et eau chaude etc... Je continue ma recherche sur l'oiseau rare = chauffeur de taxi francophone
amicalement à tous
JP
Votre opinion pour ceux qui connaissent déjà bien le Cambodge Je cherche des petits hotels de "charme" avec comfort ++ sans le côté impersonnel des grandes chaînes Que penser de "the Pavilion" bien noté sur tripadvisor, de Bougainvilliers et même l'Imprévu , "descendus" sur le même site avec pour ce dernier des problèmes de prostitution et eau chaude etc... Je continue ma recherche sur l'oiseau rare = chauffeur de taxi francophone
amicalement à tous
JP
Idée d'île sympathique après un voyage au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
nous partons avec une amie d'ici une semaine au Cambodge. Après avoir fait un tour du pays nous envisageons de nous poser qques jours sur une ou 2 iles avant de repartir. Quelqu'un en connait il des sympas, accessibles, avec des possibilités d'hebergement? Si coté un peu robinson pas de soucis au vontraire !
Merci. V
Tremblement de terre de 7.5 en Indonésie English translation pending
C'est ce qu'on m'a dit ce soir. Mais pas d'anguoisse a Phuket. Je n'ai pas eu plus d'info. J'ai regarde sur internet, il y a quelques flash infos.
Hôtel avec internet à Koh Tao? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Voilà je pense aller sur Ko Tao finir un voyage de 10 mois, cela semble être un des meilleurs endroits en Thaïlande pour se reposer et apprécier la nature avec des gens sympas.
Cependant j'ai impérativement besoin d'Internet pour des raisons professionnelles, donc régulièrement, sans trop de coupures, et au calme !
Sur Ko Tao, où trouver cela ? À quel prix ?
Existerait-il un hôtel ou une GH, pas trop cher (dans les 300 baths/jour pour 3 semaines), très calme, avec un accès Internet ? (et je suis preneur aussi pour toute adresse sympa)
Merci d'avance, c'est vraiment important.
SamBood.
Voilà je pense aller sur Ko Tao finir un voyage de 10 mois, cela semble être un des meilleurs endroits en Thaïlande pour se reposer et apprécier la nature avec des gens sympas.
Cependant j'ai impérativement besoin d'Internet pour des raisons professionnelles, donc régulièrement, sans trop de coupures, et au calme !
Sur Ko Tao, où trouver cela ? À quel prix ?
Existerait-il un hôtel ou une GH, pas trop cher (dans les 300 baths/jour pour 3 semaines), très calme, avec un accès Internet ? (et je suis preneur aussi pour toute adresse sympa)
Merci d'avance, c'est vraiment important.
SamBood.
Avis sur les circuits à Cuba English translation pending
Je vais certainement partir, accompagnée, à Cuba en décembre 07 ou janvier 08 pour une durée approximative de 10 jours.
J'aimerais connaitre les expériences de chacun en ce qui concerne un circuit organisé, à condition qu'il soit authentique et complet (ou presque), de préférence en petit groupe et pour un budget de 1 500 € TTC/pers.
Je me suis renseignée sur les sites de voyages et j'ai trouvé un circuit "Couleur Café" vendu par "un monde cuba", par "Havana Tour" et par "Atrium Travels". J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait ce circuit et connaitre ses impressions.
J'aimerais également savoir si c'est moins cher de louer une voiture et dormir chez l'habitant, car dans un circuit, tout est compris (ou presque). J'ai un budget serré, je souhaite éviter le tourisme de masse, voir un maximum de choses, avoir du confort, me détendre (sur une plage presque déserte), je ne parle que le français et je n'y connais rien en mécanique (si pb avec une voiture de location).
Visites de Noirmoutier et Oléron (France) English translation pending
Prochainement en France et voyageant en Bretagne et Charentes Maritimes, je prévois une randonnée sur ces deux belles îles.
1- Quelle est la meilleure route d'approche pour découvrir chacune d'elles?
2- Y a-t-il des frais (route? pont? péage?) pour s'y rendre?
3- Hébergement (en chambres d'hôtes ou petits hôtels) à suggérer?
4- Coins pittoresques?
1- Quelle est la meilleure route d'approche pour découvrir chacune d'elles?
2- Y a-t-il des frais (route? pont? péage?) pour s'y rendre?
3- Hébergement (en chambres d'hôtes ou petits hôtels) à suggérer?
4- Coins pittoresques?
Emmener mon chien en Thaïlande English translation pending
bonjour à tous,
je vais déjà me présenter: marco 30 ans, adorant les voyages comme tout le monde ici apparemment. Ma préférence n'étant pas pour les voyages "organisés" de a à z mais plutot pour les séjours découvertes, surprises, aventures...
j'adore depuis toujours l'asie. J'ai déjà passé étant plus jeune un mois en thailande, je suis parti 1 mois et demi an chine cette année et je retourne en mars pour 3 semaines au pays du sourire: la thailande qui m'a laissé des souvenirs innoubliables.
j'ai pour projet de partir vers novembre 2008 vers la thailande pour un temps non déterminé à l'avance qui peut aller de 3 à 4, 5, 6 mois peut-être plus qui sait... pourquoi pas dénicher un job si une occasion se présente... bref, une envie de déconnecter avec la vie française, parisienne pendant que j'en ai les possibilités. ma destination de départ sera très certainement la thailande mais je ne suis pas bloqué dessus et pourquoi pas découvrir après coup le cambodge, le vietnam... des pays qui m'attirent aussi beaucoup.
alors, mon problême, est que je suis propriétaire d'un chien à la réputation ici en france très sulfureuse : un american staff de 4 ans et de 35 kg. soit dit en passant adorable, n'ayant jamais montrer le MOINDRE signe d'aggressivité envers un être humain. ceci étant moins vrai envers ses congénères mâles qu'il n'apprécie que moyennement...
je pense que vous commencer à comprendre... n'ayant personne à qui laisser mon chien et l'abandonner est pour moi une chose impossible, comment faire;;;;;;;; pour le moment, je me suis fait à l'idée de l'emmener avec moi même si je sais qu'il pourra être pour moi un "poids" dans certaines situations... d'un autre côté, partant seul, d'avoir mon fidèle compagnon à mes côtés pourrait peut-être être agréable, réconfortant...
je fait appel à ceux qui connaissent bien ce pays, que pensez vous de mon futur périple? faisable, compliqué, compromis???
je sais que les thai n'ont pas la même mentalité que les européens vis à vis des canidés.... comment vont-ils réagir en me voyant débarquer avec ma bestiole? pour les trajets dans le pays (car, train, taxi), c'est faisable? ayant un budget restreint, je souhaite fréquenter petits hôtels, bungallows ou chez l'habitant si c'est encore possible. est-ce que ce sera envisageable ( prix, restriction...)
voilà, vous êtes maintenant au courant de ma problematique.... si vous avez des conseils à me donner, des expériences à partager celà m'aiderai beaucoup et je partirai l'esprit plus serein, ou peut-être moins, mais je saurai à quoi m'attendre.
merci d'avance
je vais déjà me présenter: marco 30 ans, adorant les voyages comme tout le monde ici apparemment. Ma préférence n'étant pas pour les voyages "organisés" de a à z mais plutot pour les séjours découvertes, surprises, aventures...
j'adore depuis toujours l'asie. J'ai déjà passé étant plus jeune un mois en thailande, je suis parti 1 mois et demi an chine cette année et je retourne en mars pour 3 semaines au pays du sourire: la thailande qui m'a laissé des souvenirs innoubliables.
j'ai pour projet de partir vers novembre 2008 vers la thailande pour un temps non déterminé à l'avance qui peut aller de 3 à 4, 5, 6 mois peut-être plus qui sait... pourquoi pas dénicher un job si une occasion se présente... bref, une envie de déconnecter avec la vie française, parisienne pendant que j'en ai les possibilités. ma destination de départ sera très certainement la thailande mais je ne suis pas bloqué dessus et pourquoi pas découvrir après coup le cambodge, le vietnam... des pays qui m'attirent aussi beaucoup.
alors, mon problême, est que je suis propriétaire d'un chien à la réputation ici en france très sulfureuse : un american staff de 4 ans et de 35 kg. soit dit en passant adorable, n'ayant jamais montrer le MOINDRE signe d'aggressivité envers un être humain. ceci étant moins vrai envers ses congénères mâles qu'il n'apprécie que moyennement...
je pense que vous commencer à comprendre... n'ayant personne à qui laisser mon chien et l'abandonner est pour moi une chose impossible, comment faire;;;;;;;; pour le moment, je me suis fait à l'idée de l'emmener avec moi même si je sais qu'il pourra être pour moi un "poids" dans certaines situations... d'un autre côté, partant seul, d'avoir mon fidèle compagnon à mes côtés pourrait peut-être être agréable, réconfortant...
je fait appel à ceux qui connaissent bien ce pays, que pensez vous de mon futur périple? faisable, compliqué, compromis???
je sais que les thai n'ont pas la même mentalité que les européens vis à vis des canidés.... comment vont-ils réagir en me voyant débarquer avec ma bestiole? pour les trajets dans le pays (car, train, taxi), c'est faisable? ayant un budget restreint, je souhaite fréquenter petits hôtels, bungallows ou chez l'habitant si c'est encore possible. est-ce que ce sera envisageable ( prix, restriction...)
voilà, vous êtes maintenant au courant de ma problematique.... si vous avez des conseils à me donner, des expériences à partager celà m'aiderai beaucoup et je partirai l'esprit plus serein, ou peut-être moins, mais je saurai à quoi m'attendre.
merci d'avance
Hôtel à Arequipa et Cuzco? English translation pending
Ola voyageurs,
On arrive vendredi soir au pérou, et je voulais savoir si vous aviez de bonnes adresses, bien sur pas trop chères, sur Arequipa et Cuzco??
MErci d'avance
HoP
Blog sur la Nouvelle-Zélande English translation pending
voilà presque un an que nous y sommes et la question ne se pose plus ..... 😛
la NOUVELLE ZELANDE est à faire... c'est pas si loin (comparez avec le soleil !!)
je vous prie de croire que ça change de la france ...( la morphologie des maoris vous le rappellera de temps à autres !!!)
envie de partir ou de changement ???? partagez déjà nos expériences en photos ....http://www.bloguez.com/benoitdelphine/ 😉
alors ???? vous voulez rester en france ??? 😮
allé j'attend vos questions !!!!!!!!
la NOUVELLE ZELANDE est à faire... c'est pas si loin (comparez avec le soleil !!)
je vous prie de croire que ça change de la france ...( la morphologie des maoris vous le rappellera de temps à autres !!!)
envie de partir ou de changement ???? partagez déjà nos expériences en photos ....http://www.bloguez.com/benoitdelphine/ 😉
alors ???? vous voulez rester en france ??? 😮
allé j'attend vos questions !!!!!!!!
Plan de Rabat et visites English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je serais sur RABAT, jeudi et vendredi prochain, je n'arrive pas à trouver sur le net un plan de la ville qui me permettrait de m'orienter et de ne rien rater en termes de visite. Car je trouve des photos de sites très intéressants mais n'ai aucune idée de comment m'y rendre. Rabat à l'air d'etre une ville assez étendue et je compte me déplacer à pied.
Si parmis vous quelqu'un dispose d'un plan et/ ou d'idées de visite je suis intéressée,
Merci d'avance
Voilà, je serais sur RABAT, jeudi et vendredi prochain, je n'arrive pas à trouver sur le net un plan de la ville qui me permettrait de m'orienter et de ne rien rater en termes de visite. Car je trouve des photos de sites très intéressants mais n'ai aucune idée de comment m'y rendre. Rabat à l'air d'etre une ville assez étendue et je compte me déplacer à pied.
Si parmis vous quelqu'un dispose d'un plan et/ ou d'idées de visite je suis intéressée,
Merci d'avance
Quatre/cinq jours en Croatie: randonnées, sécurité, camping sauvage et baignade English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir en croatie (en voiture) pour 4 ou 5 jours début septembre. Y'a-t-il des randonnées sympa que vous me conseillez ? Est-il réellement dangereux de s'aventurer dans la nature, au sujet des mines qui seraient encore existantes ? Les zones dangereuses sont-elles bien balisées ? Le camping sauvage (bivouac) est-il autorisé ? Baignade à la mer : y'a-t-il des régions où l'on peut se baigner, en excluant les lieux trop touristiques (grandes plages) et les stations balnéaires ?
Merci !
Nous comptons partir en croatie (en voiture) pour 4 ou 5 jours début septembre. Y'a-t-il des randonnées sympa que vous me conseillez ? Est-il réellement dangereux de s'aventurer dans la nature, au sujet des mines qui seraient encore existantes ? Les zones dangereuses sont-elles bien balisées ? Le camping sauvage (bivouac) est-il autorisé ? Baignade à la mer : y'a-t-il des régions où l'on peut se baigner, en excluant les lieux trop touristiques (grandes plages) et les stations balnéaires ?
Merci !