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Nord du Chili: excursions et budget sans location de voiture? English translation pending
by Artefakt · 2017-08-05 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement à la recherche de ma future destination pour un voyage de 20 jours, seul, en Septembre Octobre.

Au départ, je m'étais arrêté et presque décidé pour l'Equateur. Le problème, c'est le temps couvert et très nuageux qui transparaît des photos des personnes ayant voyagé à cette période dans la partie andes du pays.

Après avoir écarté le Pérou (trop vaste), l'Argentine (voiture de loc nécéssaire dans le NOA), la Bolivie ( Prix du billet d'avion), je suis très intéressé par les paysages désertiques du nord CHILI avec incursion dans le Sud Lipez pour 3/4 jours.

Mon interrogation porte sur la faisabilité mais surtout la facilité d'un voyage dans le nord CHILI sans véhicule personnel. (je souhaite pas que cela soit trop contraignant)

Quelles sont les possibilités d'excursion en bus au départ de San pedro de Atacama? ( j'ai lu qu'il y avait des choses à voir en vtt aussi)

Quel type de tours est proposé par les agences (à la journée ou sur plusieurs jours) et sur quelle base de prix moyen? Si pas trop cher, je suis pas contre en faire un ou deux mais pas tout le voyage.

Toute remarque est bienvenue.

Merci d'avance pour vos réponses.

Stéphane
Hilux / Triton (pick-ups) ou le Land Cruiser pour le Sud Lipez? English translation pending
by Stélène · 2017-07-31 · 7 replies
Bonjour à tous.

Je prévois un voyage en Bolivie dans quelques mois. J'aimerais louer un 4X4 et faire principalement une boucle dans le sud Lipez + Sajama, pendant environ 15-20 jours.

Je souhaitais louer une Land cruiser (question d'espace, avec nos sacs, la bouffe et tout le matos et pour pouvoir dormir dedans (nous ne serons que 2). Cependant je viens de recevoir des offres de Petite, Imbex et Biz..... Et je dois dire que ca m'a totalement refroidi!!!

Du coup je compte éventuellement m'orienter vers l'Hilux et le Triton..... Moins, de place, mais significativement moins cher....

Au dela de facteur " grandeur"/"espace" de la voiture, auriez-vous des retours d'experience quie me feraient pencher vers l'une ou l'autre des voitures? (comfortailité, moteur, consommation....etc)?

Merci! et au plaisir de vous lire!
Équipement camping / bivouac pour le Sud Lipez English translation pending
by Denizet · 2017-07-17 · 4 replies
Bonjour,

je me rends bientot en Bolivie en solo 4X4. Je compte dormir majoritairement dans la voiture. Je sais que les températures peuvent être très basses dans le sud Lipez(j'y serais en septembre). Quels équipements/vêtements me conseillez-vous d'apporter pour dormir? (j'ai un sac de couchage CUMULUS Panyam 600 et un matelas SEA TO SUMMIT comfort plus insulated). Avez-vous des conseils pour avoir le moins froid possible? gérer l'humidité dans la voiture? J'ai également une tente MSR Mutha Hubba. Me conseillez-vous de dormir dedans plutot que dans la voiture?

Bref, preneuse de tout conseil pour passer les meilleures (moins pires?!😉) nuits possibles!

Merci !!
Acclimatation à l'altitude avant le Sud Lipez English translation pending
by Nath2107 · 2017-04-10 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis en pleine préparation d’un voyage en Bolivie. Je compte y passer environ 3 semaines en Octobre 2017. Je lis et consulte beaucoup les guides et forums mais je n’arrive pas à me décider pour certaines portions !

Objectifs essentiels :

Uyuni et le Sud Lipez (1 journée à Tupiza + excursion du Sud Lipez avec ascensions Uturuncu et volcan Tunupa sur 6j) Je compte prendre un vol Uyuni-La Paz … les 13h de route ne me tentent pas du tout ! Région de Rurrenabaque (vol A/R de La Paz + 1 journée à Rurre + 5j/4n Combo Selva/pampa)

Grosso modo, j’ai donc 2 semaines « planifiées » qui représentent déjà un budget non négligeable.

Autour de ça, il me reste à concocter un itinéraire qui a de l’allure … en sachant que les grandes villes ne m’attirent pas du tout ! Au niveau de l’avion international, je peux prévoir une arrivée/départ à Santa Cruz ou La Paz (peu importe). J’hésite entre plusieurs options :

Quelques jours à Amboro + Avion Santa Cruz-Tarija + Journée vignobles à Tarija + Bus nuit pour rejoindre Tupiza. Amboro m’attire beaucoup mais est-ce que ça va être trop identique à la portion Rurre (je me questionne d’autant plus que c’est assez cher) ? Le trajet « classique » Santa-Cruz-Sucre (vol)- Sucre-Potosi-Tupiza avec le marché de Tarabuco. Nous avons déjà visité le Pérou et même si ces villes semblent magnifiques, je crains que ça ressemble à Cusco et au marché de Pisac (que nous avions adorés) ? Quelques jours au Lac Titicaca (au départ/retour de La Paz). Là encore, je ne doute pas que c’est magnifique et que les randonnées doivent être très belles mais nous avons déjà fait le côté péruvien avec Amantani et Taquile … est-ce différent ? Quelques jours au parc Sajama (qu’on ferait après le Sud Lipez). Celui qui m’attire le plus … cependant c’est très cher et ça représente beaucoup d’heures de route. Est-ce que ça en vaut la peine considérant ces aspects ? Est-ce que c’est mieux de faire Sajama au détriment de la région de Rurre (je sais que ça n’a rien à voir mais le budget m’obligerait à faire ce choix !) ?

Une de mes préoccupations est l’acclimatation à l’altitude avant le Sud Lipez. Quelle option vous semble la meilleure (entre les 3 premières) ? ou est-ce que ce serait correct avec les 3 options ?

Si vous avez d’autres idées, je prends ! … mais on va éviter la route de la mort, les visites de mine ou les trucs du genre (mon compagnon de voyage a le vertige et est claustro !).

Merci par avance pour votre aide ! Nathalie
Meilleurs prix et routes nord Chili - sud Bolivie English translation pending
by Jeremix59 · 2016-12-14 · 6 replies
Bonjour a tous comme ceci est mon premier post ! Nous sommes un couple de voyage au Chili et en Bolivie pour 2 mois. Et nous nous posons une question ou deux. Premièrement est-ce que c'est une bonne idée d'essayer d'avoir des meilleurs prix côté bolivien pour visiter le salar d'Atacama côté Chilien ? Est-ce que c'est facile ? Deuxièmement. Comment passer de San Pedro de Atacama jusqu'en Bolivie ? Notre guide dont nous tairons le nom nous dit que c'est impossible. Quelles sont les routes ? Nous voyageons en bus. Merci pour vos tuyaux et vos combines. Jérémy et Vaissa.
Atacama - Sud Lipez - salar d'Uyuni English translation pending
by Cathouduv · 2016-11-13 · 2 replies
Nous partons au mois de juillet pour un trip de trois semaines de SPA à Cusco. Donc peu de temps à consacrer sur chaque site. Nous restons 3 jours à SPA. Sachant que nous ferons les 3 jours d'excursion incontournables sud Lipez.Salar d'Uyuni au départ de SPA, je voudrais savoir ce que vous me conseillez de choisir comme excursion à SPA pour ne pas faire de doublons. J'ai prévu la vallée de la lune et de la mort, le premier jour mais pour les deux autres, je ne sais pas quoi choisir. Merci d'avance pour vos conseils.
Similitudes sud-Bolivie et Atacama English translation pending
by Jeannoelll · 2016-10-18 · 2 replies
bonjour à tous, Nous allons visiter le sud bolivien (Uyuni et Lipiez) en prenant un tour classique de 4j, puis nous continuerons sur Atacama. Nous sommes un peu pressés par le temps, mais nous pourrons disposer de 2,3j pour rayonner à la journée à partir de SPA . Ne retrouve-t-on pas à Atacama le même type de paysage (salars, lagunes, geysers)? Quels sont, pour vous qui avez visité les 2 régions, les sites vraiment différents, et donc à privilégier à Atacama? Merci pour vos conseils
Choisir Tupiza et / ou Atacama English translation pending
by Makarencita · 2016-10-14 · 4 replies
Bonjour

Faute de temps je ne sais pas si nous aurons le temps de faire les 2 du coup si on doit choisir doit on donner la priorité à l un ou l'autre ? Atacama serait groupé avec le salar que nous ferons avec certitude😉

Le paysages sont vraiment distincts?

Merci d'avance
Organisation treks en Bolivie et au Pérou English translation pending
by Luigi34 · 2016-09-01 · 1 reply
Bonjour a tout le monde.

Je viens vous voir pour trouver quelques conseil préparer et organiser un ou plusieurs trek en Bolivie.

Je part en Bolivie du 25 septembre au 25 octobre de cette année et comme a mon habitude, je suis complètement, pas organiser du tout. Je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup de possibilité dans c'est pays. Parc national de sajama, Uyumi, sud Lipez, ... Est ce que ca vaut le coût ou le temps, d'aller jusqu'a San Pedro de Atacama au Chili. Et pour Inca trek au Péru avec le Machu Pichu. Ca semble etre bondé de monde.

Bref si vous avez quelques conseil, ce serais cool.

Je souhaiterais savoir ce qu'il est nécessaire comme équipement. Sac de couchage, vêtement contre le froid, .... Es-t’il possible de louer sur place au prés des agences qui organise les trek. Faut dire que ça fais plusieurs années que je vie sous les tropiques, mais en montagne, Caraïbe et océan Indien. je sais pas si je me rappelle avoir connu des Températures en dessous de 15° c'est dernière année.

Merci pour vos réponses.

Luigi
20 jours au Pérou et en Bolivie English translation pending
by Ukoolele · 2016-08-29 · 2 replies
Bonjour,

Après avoir pas mal voyagé en Europe je me décide enfin à découvrir un autre continent, et j'aimerai commencer par l'Amérique du Sud ! Nous aimerions partir à deux pour 20 jours environ, fin Août, au Pérou et en Bolivie. Cependant, étant étudiants, nous allons avoir un budget limité et nous ne pourrons pas louer de véhicule sur place, du moins pas de voiture ça c'est sûr. En fait on a du mal à planifier tout ça, parce qu'on a l'impression qu'on va tout faire "en courant", voici ce que l'on veut faire :

- Lima 1j - Huaraz (Cordillère Blanche, Laguna 69) 3j - Cuzco (Trek du Salkantay, 5j) - Lac Titicaca 2j - La Paz 2j - Salar d'Uyuni (Sud Lipez, Vallée de la Lune, Vallée de la Mort, Licancabur) 5j - Arequipa 1j - Retour à Lima pour partir en france

Si on additionne le tout ça fait 19 jours, si on ne compte pas les deux jours de voyage en avion, ça ne fait qu'un jour de repos, ce qui est léger je trouve. Alors je me demande si c'est une bonne chose de rester quelque chose comme 5 jours de plus, la vie est-elle chère sur place ?

Ensuite j'ai quelques questions par rapport au budget, puisqu'il est assez limité. Si on part 20 jours, par personnes il faut 503€ d'avions,350€ de nourriture, 250€ de trajets (bus), et 50€ d'hébergement (nous allons dormir chez des amis à Lima, et nous feront le reste en bivouac ou campings). Cela fait environ 1200€ si on prend en compte le fait que les budgets sont encore modifiables et variables. Tout cela en dehors des visites, car je ne sais pas trop comment m'y prendre pour le Salar d'Uyuni (quel est le prix le moins cher pour un séjour de 3 jours au milieu du salar en 4x4 avec des locaux ?), ni pour le trek du Salkantay (que je rêve de faire, mais je ne trouve aucun prix avec juste un guide, il y a seulement des prix de groupe). Pour le Salar d'Uyuni, je compte partir de Tupiza. Dans l'idéal, je voudrais grimper au sommet du Licancabur, c'est un rêve d'enfance.

Donc pour résumer mes deux grosses questions :

Est-ce que 20 jours suffisent, ou faut-il en rajouter, et si oui cela coûte-il réellement plus cher ? Sachant que nous seront en vacances scolaire, il suffira de partir plus tôt. En dehors des activités, avion compris, 1200€ par personnes suffisent-t-ils pour 20 jours au Pérou et en Bolivie ? (Le budget sera modifié si il faut allonger le voyage bien sûr) Combien nous coûterons les activités souhaitées ? (Trek du Salkantay avec entrée au Machu Picchu, Excursion au salar d'Uyuni et Ascention du Cerro Licancabur) L'arrêt à Arequipa est-il nécessaire ? La cordillère blanche vaut-elle vraiment le coup ? Car il est vrai que ça fait un énorme détour car il n'y a pas de bus entre Huaraz et Cuzco.

Merci d'avance pour vos réponses, je tiens à préciser que nous n'avons bien sûr rien réservé et que notre voyage se fera en Sac à Dos, à pieds et en Bus. Merci d'avance ! Snap
Transport de Potosí à Tarija et de Tarija à Tupiza English translation pending
by Alainherve · 2016-07-20 · 2 replies
Nous partons 6sécurisé semaines en Bolivie Et nous souhaiterions connaître les compagnies de transports fiables et sécurisé entre Potosi et Tarija et entre Tarija et Tupiza . Il est préférable de faire l'excursion pour le Salar d'Uyuni à partir de Tupiza comme le montrent certains blogs car il y a moins de monde et on arrive au lever du soleil sur Uyuni où on peut rester. Merci de vos réponses ..
Bus Lima - Arequipa, trajet en Bolivie et autres English translation pending
by Charlyz06 · 2016-06-30 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je pars le 13 juillet prochain pour le Pérou depuis Madrid, ce qui constituera mon premier voyage en Amérique du Sud ! Mon avion atterri à Lima le mercredi 13/07 à 16h05. Une fois descendu du zinc, récupéré mon sac et effectué les formalités administratives diverses (j'ai un passeport français donc pas de visa), ai-je le temps de rejoindre une gare routière puis d'attraper un bus de nuit pour Arequipa dans la foulée ? J'ai vu qu'il y avait des départs jusqu'à 21h45 pour une arrivée le lendemain vers 15h. De plus, de quel terminal faut-il partir ? Salida ou Llegada ou autre ?

Ensuite, est-il possible de relier Arequipa à Oruro en Bolivie pour ensuite redescendre à Uyuni pour faire le salar et le Sud Lipez ? Cela évite un détour sans doute assez fastidieux par Paz ? Quelqu'un a-t-il déjà effectué ce type de trajet ? Combien cela peut-il prendre de temps ? Sinon il y a l'option plein sud par le Chili qui me paraît plus longue, en descendant par Tacna puis Arica pour rejoindre SPA et, de là, partir faire un tour dans le Salar ? Quelle est la meilleure option (la plus rapide disons-nous) selon vous ?

D'avance, je vous remercie beaucoup pour ces précieux renseignements !!! Je précise qu'après avoir déjà fait plusieurs pays d'Afrique et l'Inde en bus ou train, les longs trajets ne m'effraient pas, surtout si je peux les faire de nuit (tant pis pour le paysage...), me faisant du coup économiser une nuit d'hôtel !

Deux-trois dernières choses : faut-il mieux changer son argent en Europe ou au Pérou ? De plus, si on effectue un vol intérieur (genre Cuzco-Lima), est-il préférable de le réserver depuis la France sur internet ou est-ce aussi possible sur place (et pas plus cher) ? Même question pour les bus ?

Encore merci beaucoup !!! 🙂
Ascension du Cerro Pili et du Licancabur (San Pedro de Atacama) English translation pending
by Safama · 2015-11-28 · 4 replies
nous souhaitons réalisez l’ascension du cero Pili et du licancabur en autonomie fin décembre 2015. Pourriez vous nous fournir tout renseignements récents qui pourrez nous aider dans notre projet : nécessité ou pas d'un 4X4, état des pistes, nécessité d'un guide ou non, possibilité ou non de le faire en solo... Merci Gene
Ascension et trek en Bolivie English translation pending
by Audreyaudrey · 2015-07-31 · 15 replies
Bonjour, Je suis actuellement en Bolivie avec un ami et on aimerait beaucoup entreprendre l'ascension d'un sommet. Quelqu'un aurait-il des informations sur les différentes possibilités dans les différentes régions? Y a-t-il des ascensions qu'on peut faire sans guide? Sinon à combien ca revient environ? Des tours à recommander? Quels sont les sommets les plus beaux et accessibles? (à savoir que c'est la saison froide pour le moment). Merci pour les infos:) Audrey
San Pedro de Atacama - Tolar et Arizaro? English translation pending
by Niko50 · 2015-07-28 · 2 replies
Bonjour a tous!

Je recherche une excursion de type "uynui 4jours" pour faire SPA, Tolar grande, Arizaro (etc) et RETOUR a SPA et non SALTA !!

Avez-vous une adresse à conseiller? :D

Merci beaucoup niko50
Juillet-août: quelles températures sur l'Altiplano? English translation pending
by Carrramba · 2015-06-23 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous!

Je pars tout bientôt pour un voyage d'un peu plus de 5 semaines en Amérique du Sud, plus précisément en Bolivie avec un crochet par le Chili, et je suis à la recherche d'informations concernant les températures sur l'Altiplano entre les mois de juillet d'août, car j'ai de la peine à m'y retrouver dans tout ce que je lis. Mon itinéraire n'est pas encore vraiment arrêté (je vais voyager les premières semaines avec ma soeur qui baroude depuis un an en Amérique du Sud, du coup ça va certainement être un peu "freestyle" 😛), mais je vais pour sûr faire le salar de Uyuni, certainement les lagunes du Sud Lipez, peut-être aussi passer à Potosi (bref, vous voyez la région), puis descendre sur le désert d'Atacama côté chilien avant de remonter sur la Bolivie. Je ne sais pas encore si j'irai à La Paz, mais j'arrive et repars de Santa Cruz.

Du coup, à quelles températures dois-je m'attendre? Que dois-je impérativement prévoir niveau matériel? Merci d'avance! 🙂
Voyage en Argentine (NOA) et Bolivie English translation pending
by Jplulu · 2015-03-25 · 36 replies
Bonjour à tous !

Je prépare avec mon amie un road trip dans le NOA et une partie de la Bolivie, dernière semaine de septembre à mi-octobre 2015.

J'aimerais avoir vos avis sur cette itinéraire sachant que nous hésitons à le faire dans l'autre sens mais pour les problèmes éventuels liés à l'altitude nous préférons d'atterrir en Argentine, à vous de me dire si c'est judicieux ?!! : J1 = Avion

J2 à J5 = Visite de Buenos Aires ("les incontournables")

J6 = Bus pour rejoindre Iguazu

J7 = Iguazu (côté Argentin) nous avons décidé de faire impasse sur le côté Brésil, est-ce une erreur ?

J8 = Bus pour rejoindre Salta, pour le moment nous n'avons pas trouvé de liaisons directes depuis Iguazu, avez-vous des infos svp ?

J9 = Arrivée Salta, visite rapide de la ville et location de voiture, faut-il réserver à l'avance la voiture ou la veille pour le lendemain matin pose aucun problème ?

J10 à J13 = Boucle nord : Salta - Laguna de Yala - Purmamarca - Ticara - Humahuaca - Iruya - San Antonio de los Cobres - Salta OU Boucle sud : Salta - Cachi (via Recta del Tin Tin) - Molinos - Cafayate (via ruta 40 la vallée Calchaque) - Quimes - Salta

En 4 jours autour de Salta quoi privilégier sans "courir" ? des étapes à enlever ou à ajouter ?

J14 = Salta - La Qiaca =- Villazon - Tupiza (passage en Bolivie) = bus

J15 à J18 = Salar de Uyuni + Sud Lipez avec une agence 4 jours/3 nuits, j'ai lu beaucoup de retours positifs sur l'agence Tupiza Tour ... Faut-il réserver à avance ? je pensais réserver l'excursion la veille fin de journée

J19 = Uyuni - La Paz L'agence nous déposera à Uyuni où nous prendrons le train jusqu'à Oruro + bus jusqu'à La Paz. Est-ce le meilleur plan pour rejoindre La Paz ?

J20 à J22 = visite de La Paz

J23 J24 Retour avion

A part les premiers jours à Buenos Aires, nous pensons rien réserver à l'avance que ce soit des hôtels, transports, excursions... Cela ne pose pas de problème pour les trajets en bus ou combien de jour avant faut réserver les trajets bus ? Mais cela m'embête car aucune flexibilité sur le déroulement du voyage.

Merci à tous d'avoir lu mon post et de prendre le temps de nous répondre & conseiller !!! :)

JP
Programme 28 jours entre Pérou et Bolivie English translation pending
by ZeuzFaber · 2015-02-18 · 15 replies
Bonjour à tous,

ayant découvert récemment ce très bon site et son forum, je me permets de venir vers vous afin de recueillir vos remarques et réflexions concernant le voyage que, mon amie et moi, nous allons faire au mois de juin. Pour information, nous sommes un couple de trentenaire avec une condition physique correcte.

Le déroulement prévu est le suivant:

Jour 0 : Vol Paris -Lima via Miami Jour 1 :Visite de Lima le matin trajet de 3h30 en bus pour Paracas en début d'après-midi. Jour 2 : Paracas / Excursion iles Ballastas le matin, visite du parc naturel de Paracas l'après-midi Jour 3 : Depuis Paracas, trajet vers Ica le matin (1h15) avec visite d'une cave à pisco et de l'oasis laguna de huacachina, bus l'après-midi pour Nasca (2h) Jour 4 : Nasca / Survol des lignes le matin puis visite du cimetière de Chauchilla l'après-midi. Bus de nuit pour Aréquipa (9h) Jour 5 : Visite d'Aréquipa ( Santa Catalina, mirador....) Jour 6 : Route de Aréquipa vers Cabanaconde. Etape par Chivay et Yanque Jour 7 : Cabanaconde / Descente dans la canyon de colca Jour 8 : Remonté du canyon et trajet retour vers Aréquipa Jour 9 : Aréquipa / Rafting et repos Jour 10 : Trajet en début de journée d'Aréquipa vers Tacna (6h) puis passage au Chili par Arica et bus de nuit pour San Pedro de Atacama (10h) (compagnie Tur-bus) Jour 11 : San Pedro De Atacama, visite de la ville et de ses environs. Jour 12-13-14 : Sud Lipez – Salar de Uyuni. A la fin du trek, jour 14, bus pour Potosi (4h) Jour 15 : Potosi / Visite de la ville et de ses mines. Bus de nuit pour La Paz (12h) Jour 16 : La Paz / Visite de la ville Jour 17 : Trajet La Paz - Copacabana en debut de matinée (03h30). Visite de copacabana puis direction l'isla del sol pour la nuit Jour 18 : Isla Del Sol / Journée sur l'île et retour pour la nuit à Copacabana Jour 19 : Visite de copacabana puis route vers Puno (3h) éventuelle visite des îles Uros Jour 20 : Trajet touristique entre Puno et Cusco avec la compagnie Inka Express bus (08h) Jour 21 : Trajet Cusco - Aguas Calientes via Chinchero puis Ollantaytambo avec visite de la citadelle (train pour Aguas Calientesen fin d'apm) Jour 22 : Visite du Matchu Picchu et retour sur Ollantaytambo en fin de journée (train) Jour 23 : Trajet Ollantaytambo - Cusco via moray et las salinas Jour 24 : Cusco – Fête du soleil Inti Raymi à la forteresse de Sacsayhuamán Jour 25 : Cusco / Visite de la ville Jour 26 : Avion pour Lima puis visite de la ville Jour 27 : Lima Visite de la ville ( plaza mayor, cathédrale, basilique San Francisco, musée et eventuelle excursion iles Palomino ) Jour 28 : Vol Lima – Paris via Miami

Nous savons que le programme est un peu chargé, mais nous avons vraiment du mal à faire des impasses sur notre sélection de lieu. Si vous avez des idées pour alléger la chose je suis preneur. J'ai tout de même déjà pensé à deux soupapes si imprévu, filer directement à La Paz en oubliant Potosi, gain d'une journée, et/ou filer directement à Puno en shuntant Copacabana afin de gagner là encore une journée.

En vous remerciant tous par avance de vos contributions, bonne soirée. Olivier
Acclimatation montagne préférable Atacama et Lauca? English translation pending
by Gastms · 2015-01-26 · 2 replies
Bonjour, Est-ce que ca a une vraie valeur ajoutée pour l'acclimatation du corps à l'altitude de commencer par Atacama puis faire Putre et le parc de Lauca ? Je suis sensible aux changements de pressions rapides en plongée ou lors des atterrissages en avion et je veux pas en mourrir :D Merci
Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
by Krikri6792 · 2014-11-29 · 91 replies
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.

Bonne découverte ! 😉

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Présentation

Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !

En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !

A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...

Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?

Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.

En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.

Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.

Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !

Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.

Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.

Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.

Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.

Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !

Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).

Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.

Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.

Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014

Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.

La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.

Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.

Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !

Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.

Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !

Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !

A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.

Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !

Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.

Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.

Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !



Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014

Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).

A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.

Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !

Ça y est, le voyage peut commencer.

Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !

Mais revenons au sujet !

Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.

Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.

La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu

A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.

En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !

La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !

Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !

Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !

Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.

Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)

Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.

Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.

Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.

L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.

Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.

A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.

La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.

Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.

Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)

Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !

Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.

Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !

Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.

Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.

Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !

Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !

Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014

En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.

Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.

Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.

Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.

Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.

A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.

A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560

Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.

La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.

Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.

Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.

Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.

Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !

Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.

Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)

Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.

C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.

Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées

Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.

Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.

Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.

Serait-ce le début de la Grande Migration ?

Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.

Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !

Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !

Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.

"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."

Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…

En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.

Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.

Magnifique…

Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !

Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.

Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !

Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.

Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.

Espérons que la nuit sera paisible...

Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".

Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014

Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !

Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.

Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.

D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !

Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !

En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.

Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !

L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !

Pff, trop dur, elle laisse tomber.

Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.

Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.

Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.

Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.

Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.

Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.

Lionnes dans le Serengeti



Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite

Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.

D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !

Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.

Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?

Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.

En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.

A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !

Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014

La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.

Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.

Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.

Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.

Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.

Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.

De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.

Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…

Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.

Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !

Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.

Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.

Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.

Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.

Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite

Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !

Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.

Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.

En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.

Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.

La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !

A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !

Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !

Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014

C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.

Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.

Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.

Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.

Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.

Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.

L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !

Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.

En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !

Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.

Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !

Tarangire National Park



Tarangire… au coucher du soleil J6 suite

Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.

En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !

Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.

Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.

Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.

Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.

Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !

La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.

L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !

La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.

Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.

Coucher de soleil à Tarangire



De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014

En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.

Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.

Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.

Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.

Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.

Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.

La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.

A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.

Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.

Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.

Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.

Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.

Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂

Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.

Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014

Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.

Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !

L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.

L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !

Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !

Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.

Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.

Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.

On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.

De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.

En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.

Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.

Dans la mangrove



Excursions dans la baie de Chole

De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.

Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.

Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.

Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.

Snorkeling

Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?

Chole Island Tour

Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.

La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.

Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.

Marimbani Sandbank

Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.

Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.

Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !

A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.

Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.

Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.

Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.

Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.

Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .

Une journée formidable… tout simplement !

Sur le banc de sable de Marimbani



Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé

Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.

Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.

Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.

Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.

Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.

Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.

Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.

Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.

En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.

Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.

Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil

C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !

Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.

Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.

Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.

C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.

Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.

Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.

Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.

La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.

Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !

Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin

Impressions générales

Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.

La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.

D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.

A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.

Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.

Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.

Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !

En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.

La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.

Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)

Un mot sur les hébergements

Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)

A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge

Remerciements

A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J

Bibliographie/webographie

Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"

Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/

Un dernier mot ?

Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !

Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Acheter et vendre un camping-car aux USA English translation pending
by Joell · 2014-03-22 · 45 replies
Bonjour, nous envisageons l'achat d'un CC aux usa, et je me pose plusieurs questions: peut-on éviter , de payer les taxes à l'achat du véhicule en tant qu'étranger? De payer tous les ans des frais de renouvellement de plaques? Comment faire pour le revendre en fin de périple si aucun membre de voyage forum ne se signale? Et enfin est-ce envisageable de le revendre hors USA? Merci à ceux qui auraient un élément de réponse.
Itinéraire de 2 mois entre le Brésil et le Pérou English translation pending
by Cipolin · 2013-10-01 · 10 replies
Salut à tous !

Nous partons 2 mois à partir du 1er novembre pour relier Rio à Lima. Entre ces 2 villes, il y a quelques incontournables (Iguazu, Sud Lipez, Cuzco, ...). Mais même si 2 mois peuvent paraître longs, il faut quand même faire des choix !

Du coup j'hésite à faire l'Argentine du Nord ouest (Salta et Jujuy) après avoir quitté Iguazu pour rejoindre la Bolivie ou à passer via le Pantanal pour entrer en Bolivie par l'Est ?

Faire une petite partie d'Amazonie au Brésil, en Bolivie, ou au Pérou ?

Sortir du Sud Lipez vers San Pedro d'Atacama puis remonter vers Arequipa puis Puno vers Cuzco ou Sortir du Sud Lipez d'Uynui pour remonter vers la Paz ?

Si vous avez déjà voyagé dans ces coins, vos conseils sont les bienvenus 🙂

Merci !!!
Caravane des lamas de Relave (Sud Lipez) à Tupiza English translation pending
by Plumette · 2013-09-26 · 4 replies
Bonjour Quelqu'un a-t-il déjà fait "la caravane des lamas" de Relave (Sud Lipez) à tupiza , Merci aux personnes qui pourront me répondre. Plumette
Paysages désertiques et rencontres English translation pending
by Nealmorse · 2013-07-22 · 4 replies
Bonjour

www.progshots.com et pour suivre les mises à jour :
https://www.facebook.com/progshots

[...] J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien, on n'entend rien. Et cependant, quelque chose rayonne en silence.... le Petit Prince - Antoine de St Exupéry.

Ce site est axé presque exclusivement sur les photos prises au cours de mes voyages effectués en compagnie de Valérie, "élèment essentiel" par ailleurs sur un certain nombre de clichés ! Vous y trouverez essentiellement des photos plus particulièrement axées sur mon principal pôle d'intérêt : les paysages sortant de l'ordinaire. J'ai une attirance particulière pour tous les lieux désolés et désertiques, ainsi que pour tous les phénomènes liés au volcanisme. Mais les rencontres avec les populations locales, comme ici à droite à Tombouctou en 2005, sont toujours des moments inoubliables, et restent ma seconde raison de voyager et photographier. L'occasion de réaliser des petits reportages sur la vie quotidienne.

Il n’est pas évident de proposer ses propres photos quand il est si facile sur internet de visiter des sites de niveau professionnel, aux clichés plus magnifiques les uns que les autres….La photo en voyage, et encore plus en trek dépend en particulier d'un facteur fondamental : le temps que l'on peut passer dans un lieu donné. Le plus souvent, il est hors de question d'y rester plusieurs heures, voire jours, en attente de la bonne lumière, du bon nuage, de l'orage menaçant assombrissant le ciel, du lever ou du coucher de soleil qui rendront la photo inoubliable...Alors il faut faire avec ce que la nature veut bien vous offrir au moment où vous passez, prendre le plus beau souvenir possible, et se dire que c'est déjà une chance extraordinaire d'être là !

Après 25 ans de voyages un peu partout dans le monde, plusieurs milliers de photos dormaient au fond de boites à chaussures (négatifs argentiques jusqu'en 2006) ou sur mes disques durs. Plutôt que de les laisser croupir dans un coin, j’ai entrepris en 2010 de scanner mes meilleurs négatifs argentiques pour leur redonner une deuxième vie en les mettant en ligne, à côté de mes clichés numériques. Vous en trouverez beaucoup sur mon autre site : http://fr.trekearth.com/members/Bournazel/

N'hésitez pas à me contacter pour des renseignements sur les voyages effectués

Vincent
Voyage La Paz - Salar d'Uyuni - Sud Lipez - Spa English translation pending
by Eratiti007 · 2013-07-10 · 7 replies
Bonjour à tous.

Je pars dans 6 jours pour un périple d'1 mois en Amérique du Sud, dont des pays que je n'ai encore jamais vus bien entendu. Une partie de ce voyage se passe en Bolivie.

Première question, est-ce que La Paz vaut la peine et, si oui, combien de temps faut-il y rester et qu'y-a-t-il à voir? Je ne l'ai pas vraiment prévu. Juste passer un coup entre le lac Titicaca et Uyuni.

J'aurais aussi voulu savoir si le trajet suivant était faisable.

J1: La Paz départ de nuit (?) vers Uyuni (ou Tupiza) J2,3,4: Salar + Sud Lipez J5: arrivée à San Pedro de Atacama.

Je peux rajouter 1 ou 2 jours à ce trajet sans problème.

Y-a-t-il des bus qui font La Paz-Uyuni (ou Uyuni) avec "escale" éventuellement?

Merci pour votre aide!
Voyage au Pérou, Bolivie et Chili en juillet English translation pending
by Sissi1955 · 2013-05-29 · 10 replies
Nous partons en juillet pour le Pérou et aimerions échanger avec des personnes ayant fait le voyage là-bas. Merci d'avance
Vêtements pour la Bolivie et Pérou en mai/juin? English translation pending
by Jouliettev · 2013-04-06 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons en sac à dos en Bolivie et au Pérou pour deux mois, Mai et Juin cette année. Nous aurions voulu savoir quels vêtements nous avons besoin de prendre ?

Sachant que nous irons dans les montagnes mais aussi dans l'Amazonie.

Pareil, si vous avez des conseils en matériel indispensable pour notre voyage, n'hésitez pas ! :) Nous pensons dormir dans des hôtels pas trop chers et parfois faire des treks de quelques jours !

Merci d'avance !

Juliette et Raphael
Itinéraire pour vingt jours sur place au Pérou et en Bolivie English translation pending
by Lucataraaude · 2013-02-18 · 4 replies
Bonjour,

Mon mari et moi-même projetons de faire 10 jours au Pérou, suivis de 10 jours en Bolivie, fin octobre-début novembre 2013. Vu la courte durée de notre voyage, il faut que nous organisions déjà un peu notre itinéraire pour ne pas perdre de temps sur place, à se demander où aller et comment y aller (avion interne ? bus local ?...???). Si quelqu'un parmi vous a déjà fait ce tour, en si peu de temps comme nous allons le faire, pourrait-il nous conseiller (sites à ne pas louper, comment rallier les sites, combien de temps consacrer à chaque endroit, arnaques à éviter, activités ou autres à) réserver de France ...) afin que nous soyons le plus efficaces possibles ???

Merci d'avance pour tous vos précieux conseils que nous prendrons avec joie ...

Cordialement Claudine
Recherche photos du Mexique et Guatemala English translation pending
by Patpi01 · 2012-04-22 · 6 replies
bonjour, je rentre d'un voyage Mexique - Guatemala et un pickpocket m'a volé mon appareil photo la veille de mon retour; pourriez vous svp m'indiquer comment récupérer des photos ( non personnelles) concernantb mon itinéraire : Tulum, Coba, musée de Chétumal, Belize, Flores, Tikal , Quirigua? Copan ( Honduras), antigua, lac Atitlan ( san pedro , ascension volcan, santiago atitlan, Panajachel? san catarina palopo), chichicastenango ( marché), TOdos santos, san cristobal las casas, ocosingo, palenque, campeche, uxmal, Chichen itza je vous serai infiniment reconnaissant d'avance merci cdlt
Langtang et Tamang Trail pour débutants? English translation pending
by Dcolling · 2012-02-16 · 14 replies
Bonjour à tous, nous partons à 5 au népal pour deux semaines la deuxième quinzaine de mars, et nous aurions aimé cumuler le tamang trail et un petit trek dans le langtang pour voir surtout les lacs et les paysages de montagnes qui ont l'air grandioses. Le hic, c'est que nous ne sommes pas de grands sportifs, avons déjà fait des belles randos avec dénivelés de 1000m dans les Alpes par exemple ou volcans, mais avec difficultés et on n'aurait pas été capables de recommencer dès le lendemain! Ne voulant pas gâcher nos vacances mais ayant envie de découvrir ces endroits magiques, je me tourne vers vous pour recueillit témoignages et conseils sur ces deux treks, le premier semblant plus facile. Merci de vos conseils! Delph

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