Results for "Pékin+ou+Beijing+|+101+>+171"
11306 results found.
Vols intérieurs en Chine: acheter les billets en France ou en Chine? English translation pending
bonjour
1 mois en Chine cet été, avec qques vols interieurs, devons nous acheter les billets en France ou en Chine (dispo, prix...).
Quel est la solution pour rejoindre Shangai a Dali le plus rapidement? merci
Prendre un visa transit pour économiser sur un visa normal pour mon séjour à Pékin? English translation pending
hello,
j'ai cherché dans le forum mais j'ai pas trouvé l'info voulue. c'est une question pour un pro...
j'arrive à pekin depuis bx le 8/10
le 10/10, je prends un avion pour hanoi.
ensuite, le 27, je prends un avion Hanoi>pekin et le 28 je prends un avion Pekin>bx.
en gros, je reste pas longtemps en chine, y'a t'il moyen de prendre un visa de transit pour économiser sur un visa normal pour mon séjour à Pekin.
RMQ: j'ai l'adresse d'un ami à Pekin. J'ai déjà été cherché mon visa pour le vietnam.
Par contre, j'ai acheté mes billets pekin>hanoi directement à une agence de voyage chinoise, je ne les ai donc pas de manière éléctronque. je devrai aller les chercher sur place le 8/10.
xxxxxmerci si vous pouvez me dire le type de visa que je peux prendre pour la chine????
cheers,
charly
Que faire en Thaïlande quand on a tout fait (ou presque)? English translation pending
Bonjour amis VF
Après 2 bons séjours en Thailande qui m'ont permis de couvrir une bonne partie des classiques touristiques : - Bangkok, ses wats, ses klongs, ses malls et sa vie nocturne - Chiang Mai, ses wats (encore), ses randos, ses balades en scooters dans les environs, son marché de nuit - Koh Samui (& Phan Gan), son aéroport walt disney, ses massages, dîners et cocktails sur la plage - Phuket, son... euh non c'était pas cool en fait - Ayuthaya et ses splendeurs passées
Malgré tout mon intérêt pour ce magnifique pays, je me sens un peu en manque de nouveaux points de chute... je lance donc un appel auprès de tous les VF chevronnés et fins connaisseurs du royaume de Siam : quels sont les autres villes/îles/provinces/bons-plans et autres sites moins courus mais à voire à l'occasion d'un 3ème voyage ? Sans parler thai (j'essaye mais c'est dur...), je suis prêt à faire des efforts pour sortir des sentiers battus et rebattus...
Et vous avez le droit de ne pas répondre Pattaya :)
Merci à toutes et à tous
Après 2 bons séjours en Thailande qui m'ont permis de couvrir une bonne partie des classiques touristiques : - Bangkok, ses wats, ses klongs, ses malls et sa vie nocturne - Chiang Mai, ses wats (encore), ses randos, ses balades en scooters dans les environs, son marché de nuit - Koh Samui (& Phan Gan), son aéroport walt disney, ses massages, dîners et cocktails sur la plage - Phuket, son... euh non c'était pas cool en fait - Ayuthaya et ses splendeurs passées
Malgré tout mon intérêt pour ce magnifique pays, je me sens un peu en manque de nouveaux points de chute... je lance donc un appel auprès de tous les VF chevronnés et fins connaisseurs du royaume de Siam : quels sont les autres villes/îles/provinces/bons-plans et autres sites moins courus mais à voire à l'occasion d'un 3ème voyage ? Sans parler thai (j'essaye mais c'est dur...), je suis prêt à faire des efforts pour sortir des sentiers battus et rebattus...
Et vous avez le droit de ne pas répondre Pattaya :)
Merci à toutes et à tous
Vol pour France-Japon: ANA, Alitalia ou Aeroflot? English translation pending
Hello,
à la recherche d'un billet France-Japon, j'ai dégoté ces 3 tarifs éco (pas tout à fait aux même dates) :ANA pour 840 € (sans escale)Alitalia pour 700 € (escales à Rome)Aeroflot pour 560 € (escales à Moscou)Vous prendriez quel billet vous ? 🤪 (sachant évidemment que si je pose la question c'est que je ne suis pas Crésus 😛) Merci.
PS : j'ai pu lire des avis ça et là sur différentes compagnies, mais souvent ils datent un peu
à la recherche d'un billet France-Japon, j'ai dégoté ces 3 tarifs éco (pas tout à fait aux même dates) :ANA pour 840 € (sans escale)Alitalia pour 700 € (escales à Rome)Aeroflot pour 560 € (escales à Moscou)Vous prendriez quel billet vous ? 🤪 (sachant évidemment que si je pose la question c'est que je ne suis pas Crésus 😛) Merci.
PS : j'ai pu lire des avis ça et là sur différentes compagnies, mais souvent ils datent un peu
Rencontre le 23 mai 2008 à Antibes ou Nice English translation pending
😉Hello à tous,
Et bien voilà déjà pas mal de temps et il passe si vite que nous ne nous sommes pas retrouvés autour d'un petit plat et d'un bon verre afin de partager notre passion commune et d'en discuter jusqu'au bout de la nuit 😄🤪 je vous propose donc de nous retrouver endroit pas encore défini, mais dans un resto "chic et pas cher" 😏afin de satisfaire toutes les bourses le vendredi 23 mai prochain. De plus nous aurons l'honneur, le plaisir et l'avantage d'écouter les récits et d'admirer les sublimes photos de notre petite copine evelyne qui sera fraichement c le cas de le dire rentrée du Tibet après un périple de deux mois en passant par la thailande et la chine. Alors à vos claviers ceux en partance, ceux dont c déjà le retour 🙁 et ceux qui voyagent dans leur tête 😄 et venez vite vous inscrire. J'"ai justement une copine de paris qui fait aussi partie d'OVS qui se joindra à nous, et d'autres ovasiens(siennes) de la région.
A trés bientot je vous tiens au courant prochainement du resto, j'avais pensé à la pizzeria la toscana qui se situe sur la RN7 juste à côté de Marineland
Nessie😉
Et bien voilà déjà pas mal de temps et il passe si vite que nous ne nous sommes pas retrouvés autour d'un petit plat et d'un bon verre afin de partager notre passion commune et d'en discuter jusqu'au bout de la nuit 😄🤪 je vous propose donc de nous retrouver endroit pas encore défini, mais dans un resto "chic et pas cher" 😏afin de satisfaire toutes les bourses le vendredi 23 mai prochain. De plus nous aurons l'honneur, le plaisir et l'avantage d'écouter les récits et d'admirer les sublimes photos de notre petite copine evelyne qui sera fraichement c le cas de le dire rentrée du Tibet après un périple de deux mois en passant par la thailande et la chine. Alors à vos claviers ceux en partance, ceux dont c déjà le retour 🙁 et ceux qui voyagent dans leur tête 😄 et venez vite vous inscrire. J'"ai justement une copine de paris qui fait aussi partie d'OVS qui se joindra à nous, et d'autres ovasiens(siennes) de la région.
A trés bientot je vous tiens au courant prochainement du resto, j'avais pensé à la pizzeria la toscana qui se situe sur la RN7 juste à côté de Marineland
Nessie😉
Entrer au Tibet depuis la Chine ou le Népal English translation pending
Bonjour,
Mon dernier post etant tombe dans l'oubli, je souhaiterais simplement relancer le sujet sur l'entree au Tibet depuis le Nepal ou la Chine... qui sait.
J'avais dans l'idee de passer au Tibet depuis la Chine cet ete, puis en entrant au Nepal il y a deux semaines j'ai eu la chouette idee de me dire que je pourrais tres bien y aller depuis Kathmandou... pour me rendre compte le lendemain que c'etait pas vraiment le moment. Bref, en esperant que la situation rente dans l'ordre d'ici le mois de mai, j'ai vraiment besoin d'etre aiguille puisques visiblement les infos que j'ai ne sont pas les bonnes. J'ai bien compris que passer au tibet depuis le Nepal n'est finalement pas une si bonne idee. Ca coute un bras et on est oblige de se coller a un groupe pour un circuit touristique de 8 jours, pas trop mon truc... a moins que la aussi il y ait une option que j'ai pas saisie. Cote Chine, il y a 4 routes d'acces vers le Tibet. La route de Kashgar, de Golmud, de Chengdu et de Zhongdian. Par contre, j'ai entendu dire que seule la route de Golmud etait ouverte aux touristes et que ceux qui s'aventuraient sur les autres routes couraient le risque d'etre refoules et de se taper une sacree amende. Or, a vous lire, je me rends compte que vous etes nombreux a l'avoir fait, de Kashgar ou de Zhongdian. Quelle est donc la situation? Aussi, ces routes, si elles sont fermees, sont elle fermees dans le sens Chine Tibet uniquement ou dans les deux. J'avais dans l'idee de rentrer par la route de Zhongdian et de sortir par Kashgar, a moins de devoir foncer a Urumqi via Golmud pour choper mon visa Kyrghize, mais ca c'est le sujet d'un autre post. Enfin, il etat evident pour moi qu'un permis d'une valeur d'approx 100 euros etait obligatoire pour visiter le Tibet, que l'on entre depuis la Chine ou le Nepal. Encore une fois, a vous lire, j'y comprend que le permis, si toutefois on compte l'acheter, ne couterait que 50 yuans du cote Chinois, ce qui me parait franchement etrange. Voila, je crois que ca fait suffisament d'interrogations pour etre completement largue (moi) a ce stade. J'apprecierais enormement un petit peu d'aide. En vous remerciant par avance.
J'avais dans l'idee de passer au Tibet depuis la Chine cet ete, puis en entrant au Nepal il y a deux semaines j'ai eu la chouette idee de me dire que je pourrais tres bien y aller depuis Kathmandou... pour me rendre compte le lendemain que c'etait pas vraiment le moment. Bref, en esperant que la situation rente dans l'ordre d'ici le mois de mai, j'ai vraiment besoin d'etre aiguille puisques visiblement les infos que j'ai ne sont pas les bonnes. J'ai bien compris que passer au tibet depuis le Nepal n'est finalement pas une si bonne idee. Ca coute un bras et on est oblige de se coller a un groupe pour un circuit touristique de 8 jours, pas trop mon truc... a moins que la aussi il y ait une option que j'ai pas saisie. Cote Chine, il y a 4 routes d'acces vers le Tibet. La route de Kashgar, de Golmud, de Chengdu et de Zhongdian. Par contre, j'ai entendu dire que seule la route de Golmud etait ouverte aux touristes et que ceux qui s'aventuraient sur les autres routes couraient le risque d'etre refoules et de se taper une sacree amende. Or, a vous lire, je me rends compte que vous etes nombreux a l'avoir fait, de Kashgar ou de Zhongdian. Quelle est donc la situation? Aussi, ces routes, si elles sont fermees, sont elle fermees dans le sens Chine Tibet uniquement ou dans les deux. J'avais dans l'idee de rentrer par la route de Zhongdian et de sortir par Kashgar, a moins de devoir foncer a Urumqi via Golmud pour choper mon visa Kyrghize, mais ca c'est le sujet d'un autre post. Enfin, il etat evident pour moi qu'un permis d'une valeur d'approx 100 euros etait obligatoire pour visiter le Tibet, que l'on entre depuis la Chine ou le Nepal. Encore une fois, a vous lire, j'y comprend que le permis, si toutefois on compte l'acheter, ne couterait que 50 yuans du cote Chinois, ce qui me parait franchement etrange. Voila, je crois que ca fait suffisament d'interrogations pour etre completement largue (moi) a ce stade. J'apprecierais enormement un petit peu d'aide. En vous remerciant par avance.
Balade à vélo le long des lacs non loin de la Cité interdite de Pékin English translation pending
Bonjour bonjour!!!!
Quelqu'un a t- il déjà fait une ballade au fil des lacs (Nanhai-Zonghan-Lac du nord-qianhaihoukai-xihai) non loin de la cité interdite)?
Merci
Quelqu'un a t- il déjà fait une ballade au fil des lacs (Nanhai-Zonghan-Lac du nord-qianhaihoukai-xihai) non loin de la cité interdite)?
Merci
De la Kirghizie à Kashgar (Chine): col de Torugart ou Irkechtam? English translation pending
Cet été, je vais aller de Tashkent à Lanzhou en 50 jours et je ne sais pas ce qui est le meilleur pour passer de Kirghizie en Chine :
passer par la vallée de Ferghana, Osh et le col d'Irkechtam,
ou passer par Bishkek, les lacs kirghizes, Tash Rabat et le col de Torugart.
Je quitterai Tashkent le 1er août et je veux être à Kashgar pour le marché du dimanche 8 août.
Le 2ème chemin me plairait plus pour ce qu'il fait visiter mais comme je suis seule je crains devoir payer le prix fort pour le passage du col.
Par l'autre chemin, le col d'Irkechtam, il semble que ce soit moins cher, mais je trouve difficilement des informations sur ce qu'on peut visiter sur le chemin, notamment sur le Pamir Alai. Toutes les infos sont sur le Pamir Tadjike et sont pour les sportifs qui font des treks difficiles.
J'apprécierais toutes les infos sur l'un ou l'autre de ces itinéraires.
Et si quelqu'un veut passer l'un des cols juste avant le week end du 8 août, nous pourrions partager un véhicule et les frais.
Vivre à Dalian avec un consulat de France à Pékin English translation pending
Bonjour,
Je suis un étudiant francais qui va aller faire un stage a Dalian en Chine. Je me demandais comment faire pour me faire enregistrer au consulat de France alors que je ne pourrais probablement jamais aller à Pekin. Quelqu'un sait comment ça se passe? Idem si je dois voter. Il y a une alternative au consulat de Pekin? Merci beaucoup pour votre aide!
Amicalement,
Charles
Je suis un étudiant francais qui va aller faire un stage a Dalian en Chine. Je me demandais comment faire pour me faire enregistrer au consulat de France alors que je ne pourrais probablement jamais aller à Pekin. Quelqu'un sait comment ça se passe? Idem si je dois voter. Il y a une alternative au consulat de Pekin? Merci beaucoup pour votre aide!
Amicalement,
Charles
Passage de la Chine au Tibet par le train Pekin-Lhassa English translation pending
Bonjour
je prépare un voyage par le transmongolien de Moscou à Pékin en mars 2008.Après cela je compte me rendre à Lhassa par le train depuis Pékin
Comment obtenir cette autorisation pour se rendre au Tibet ? et quelles sont les conditions ?
merci de me consacrer un peu de temps
YVES
Interêt d'une visite à Oulan Oude sur le transsibérien Pekin-Moscou English translation pending
Ia orana les glolbetrotteurs
Je vais faire le parcours Pékin Moscou par le transsibérien en aout 2008 avec une étape à Oulan bator d'une dizaine de jours; pour la suite j'hésite entre Irkoustk et oulan Oude. Quelle serait l'étape la plus interessante sachant que les prochains arrêts seront Moscou et Saint-Pétersbourg. Je recherche la diversité des paysages et des cultures à travers chacune de mes étapes. Donc si vous avez des infos à ce sujet, je serais ravie d'en profiter.
Maururu à tous
Je vais faire le parcours Pékin Moscou par le transsibérien en aout 2008 avec une étape à Oulan bator d'une dizaine de jours; pour la suite j'hésite entre Irkoustk et oulan Oude. Quelle serait l'étape la plus interessante sachant que les prochains arrêts seront Moscou et Saint-Pétersbourg. Je recherche la diversité des paysages et des cultures à travers chacune de mes étapes. Donc si vous avez des infos à ce sujet, je serais ravie d'en profiter.
Maururu à tous
3 semaines en août 2007 de St Petersbourg à Pékin en passant par le lac Baikal et la Mongolie, en transsibérien English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai le projet avec 2 amis de partir 3 semaines en août prochain de St Petersbourg à Pékin en passant par le lac Baikal et la mongolie, en transsibérien.
Je suis allée sur le site de Espace Est-Ouest qui est très bien fait mais j'ai pas vraiment envie de faire un truc organisé avec des vieux :-)
Qln l'a-t-il fait en autonome ? La barrière de la langue est-elle vraiment importante ? Comment avez vous organisé la partie Mongolie (ballade, yourtes, ...) ?
Merci de votre aide.
Eve
Which city to visit on a layover between Paris and Sydney + where to rent a van on the West Coast?
Hello,
Our daughter has gone to Sydney, and we’d love to spend the end-of-year holidays with her. The plan is to leave from Paris or Brussels and break up the trip with a 3- or 4-day layover to "split" the journey in two. Then head back to Sydney, explore the East Coast in a van, celebrate Christmas and New Year’s in Sydney, and finally return to France with another layover.
My questions: Which city should we choose for the layover (we’ve already visited Kuala Lumpur and Singapore and would like to see a different city)? Both on the way there and back? Which agency should we rent a van from? What sites should we visit on the East Coast?
If you’ve done this kind of trip before and have any tips or advice, I’d love to hear them.
Thanks
Our daughter has gone to Sydney, and we’d love to spend the end-of-year holidays with her. The plan is to leave from Paris or Brussels and break up the trip with a 3- or 4-day layover to "split" the journey in two. Then head back to Sydney, explore the East Coast in a van, celebrate Christmas and New Year’s in Sydney, and finally return to France with another layover.
My questions: Which city should we choose for the layover (we’ve already visited Kuala Lumpur and Singapore and would like to see a different city)? Both on the way there and back? Which agency should we rent a van from? What sites should we visit on the East Coast?
If you’ve done this kind of trip before and have any tips or advice, I’d love to hear them.
Thanks
Discussion autour du thème du mois de novembre 2017: "Kitsch ou pas Kitsch" English translation pending
Hello all,
C'est ici que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Novembre : « Kitsch ou pas Kitsch ».
Le concours se trouve là et le photorama se trouve ici
Définition : Se dit d'un objet, d'un décor, d'une œuvre d'art dont le mauvais goût, voire la franche vulgarité, voulus ou non, réjouissent les uns, dégoûtent les autres.
A vous de trouver ce qui peut nous réjouir ou bien nous dégouter. Je suis sûr que vous avez, au cours de vos voyages proches ou lointains voyages, trouvé quelques exemples… intéressants.
Pour ma part je commence cette discussion avec ma plus récente rencontre Kitsch : dans la salle à manger d’un hôtel albanais. A quoi pouvait bien penser l’artiste ?
C'est ici que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Novembre : « Kitsch ou pas Kitsch ».
Le concours se trouve là et le photorama se trouve ici
Définition : Se dit d'un objet, d'un décor, d'une œuvre d'art dont le mauvais goût, voire la franche vulgarité, voulus ou non, réjouissent les uns, dégoûtent les autres.
A vous de trouver ce qui peut nous réjouir ou bien nous dégouter. Je suis sûr que vous avez, au cours de vos voyages proches ou lointains voyages, trouvé quelques exemples… intéressants.
Pour ma part je commence cette discussion avec ma plus récente rencontre Kitsch : dans la salle à manger d’un hôtel albanais. A quoi pouvait bien penser l’artiste ?

Des Empire State Building partout, King Kong ne saurait où grimper, c'est Hong Kong English translation pending
Je me souviens que quand j'étais enfant, c'était donc hier, et que je partais en colonie de vacances comme cela arrivait deux à trois fois dans l'année, j'avais très souvent un gros problème dans la corrspondance. Que ce soit à 6 ans, quand on vous mache le travail, à 12 ans, quand on te l'impose pour ne pas être privé de veillée, ou à 16 ans, quand tu te retrouves un peu plus livré à ta plume sans qu'un moniteur vienne à te le rappeler, le plus souvent, mes cartes postales arrivaient bien après mon retour sans que la poste y soit pour grand chose quand elles n'étaient pas tout bonnement perdues sur les routes ensoleillées de la jeunesse insouciante.
Apparement, rien à changer... Vingt ans plus tard, tout pareil. Les boîtes aux lettres débordent de prospectus et j'ai toujours autant de mal à "trouver des timbres"...
Mes parents sont au courant depuis longtemps; toi, tu découvres. C'est dur. Mais parfois, au détour d'un chemin, le miracle arrive. Tu réouvres la valise dont tu ne t'es servie depuis les précédentes vacances et elle est là, perdue au milieu d'une poche vide, la carte postale qui n'est jamais arrivée! Depuis neuf mois!!!
Neuf mois en arrière... La fin du mois de juin dernier...
Je quitte Manille rempli d'appréhension à l'idée d'entamer ce qui promet d'être la plus dure expérience linguistique du voyage, la Chine. D'après ce que j'en entends d'autres voyageurs, la crise de nerfs est derrière chaque porte, chaque pas, chaque raclement de gorge. Finie la vie à ce la couler douce dans les eaux anglophiles des Philippines, retour aux idéogrammes et au mîme dans le meilleur des cas avec un sas de décompression à l'aller puisque Hong-Kong m'attend, moi et mon vol à 30 dollars.
Dans la cabine, je ne dors pas une seconde, je cligne à peine des yeux plongé que je suis dans le LP chinois lourd de plus de mille pages que je viens à peine d'acheter. A la course aux informations, je suis dernier mais compte bien refaire mon retard!
Pour l'instant, le plus urgent, ce sont les fondamentaux. "Bonjour - au revoir - merci", c'est un bon début. Ensuite, ébaucher un itinéraire, bon courage!! Enfin, alors que l'avion entame sa descente, Hong Kong et principalement comment s'y rendre et où y dormir. Le plus simple pour rejoindre le "centre-ville" est de prendre le métro. Sitôt mes sacs sur mes épaules, je m'engouffre. A ma grande surprise, l'anglais est omniprésent, l'équipée rendue facile. Je decends à la recherche de la surface. Un escalator, puis un autre, je me faufile difficilement dans la foule du début de soirée. Un nouvel escalier mécanique, j'atteins la sortie. Halluciné. A mesure que j'approche le bout du tunnel, l'horizon s'ouvre pour la première fois. Tu penses avoir tout vu des villes du monde, think again. En face de moi, des immeubles se dressent dans la nuit. Plus j'avance, plus j'attends d'en voir les sommets. Plus j'avance, plus je me tords le cou. Plus j'avance, plus je suis écrasé de démesure. Il est 21h, le ciel est noir nuit et la chaussée est baignée de lumière comme en plein jour. Tout n'est que verticalité, tu marches sur le trottoir et pourtant tu es pris de vertiges. Tes yeux reviennent à l'horizontale, passe une Ferrari, tiens puis une autre. Tout le monde a l'air de conduire une Batmobile. Ca surprend quand on a encore la tête dans la mangrove!! J'ai l'impression d'avoir débarqué dans le 5ème élément et me surprends de n'y voir aucune voiture volante!!
Le réveil des fondamentaux sonne mon retour sur terre. La GH, où peut-elle bien se cacher dans ce labyrinthe colossal? T'es en Chine au milieu des gratte-ciels et tu vas devoir trouver ton nord de ton sud. C'est là qu'Hong Kong se savoure. Un rapide coup d'oeil permet de se rendre compte que la ville est la capitale mondiale des plaques de rues et en plus dans les deux langues!! Merci les anglais!! Je m'enfonce dans les boulevards jusqu'à faire face à un immeuble d'habitations de plus de vingt étages. Le numéro fait pourtant foi. C'est ici sauf que rien ne l'indique. J'attends quelques secondes en attendant que quelqu'un veuille bien ouvrir la porte. En posant mes sacs à terre au milieu des boutiques clincantes, je suis le clochard de Beverly Hills. Ca ne dure pas. Un jeune couple arrive et eux ne sont pas chinois, c'est sûr, comme le Porc Salut, c'est écrit dessus, ils sont norvégiens. Je me faufile derrière eux et entreprends la conversation au cours de laquelle j'apprends que c'est bien une GH puisque eux y dorment. Ils m'indiquent où trouver la réception qui me donne ma clé d'un dortoir de quatre personnes que je vais partager avec... Les norvégiens!!! C'est une bien belle coïncidence parce qu'ils sont biens sympas et riches d'une belle énergie. Ca fait déjà 24 heures qu'ils sont dans les parrages et peuvent m'enseigner de précieuses leçons, notamment sur le cout de la vie et la viabilité de se restaurer dans les chaines de restauration rapide en général et dans celle qui vend des Double Whopper cheese & bacon en particulier. On célèbre mon apprentissage en s'essuyant le jus de viande de nos comissures de lèvres et en décidant de synchroniser nos montres imaginaires et nos emplois du temps encore plus hypothétiques pour le lendemain et plus si affinités en commençant par la demande d'un visa chinois, ça devrait nous occuper un moment.
Voilà pourquoi le réveil sonne. Pas question d'y passer toute la journée, plus tôt on commence, vous connaissez la suite, sachant qu'il y a en prime une petite trotte les yeux en l'air pour y aller. En chemin, c'est comme la veille, je me sens toujours tout petit, un pou sur la tête de Desireless que, par ailleurs, j'entends de ci de là, merci la chanson française à l'étranger!!!
En bas de l'immeuble accueuillant le bureau des visas, la queue est déjà longue. Avec mes deux compères, on patiente. Une heure. Puis on rentre dans le batiment où à l'entrée, on me confisque mon briquet, merci la confiance!! La porte de l'ascenseur s'ouvre sur une salle immense où les gens en finissent patiemment avec la chaîne bureaucratique. Deux heures de patience au terme desquelles mon passeport noyé des temps laossiens a fait sourcillé mon interlocutrice et son supérieur. Mais ils ont quand même la grace de le prendre. Merci la chaîne bureaucratique!
On sort de la dedans au son du gong quand midi vient fermer la porte sur le nez des retardataires. On est bien entamé et passer du froid climatisé des bureaux polissés à la chaleur des trottoirs n'aide en rien. A Hong Kong, la consommation électrique correspondant à la climatisation équivaudrait avec la consommation électrique du Danmark tout compris même le chauffage. A Hong Kong cependant, quand tu passes ta vie dehors, comme dans le désert, l'hydratation est la clé de la survie. Ayant bien appris notre leçon, on met en pratique jusqu'à réalterner pied gauche et pied droit sur les coups de 14h. Aux grés des circonstances et des instincts on se promène. Puis, lassés, le tramway prend le relai jusqu'au bord du Victoria Harbour, le port d'où part le Star Ferry, bateau traversant la baie qui tient autant du transport en commun que de l'excursion touristique. Le voyage de quelques minutes m'ouvre les yeux sur cette ville dont je n'ai eu pour l'instant qu'un bref aperçu. Les gratte-ciels sont omniprésents. Pas un immeuble de la baie ne regarderait la tour Montparnasse en levant les yeux. C'est une concentration de géants comme nulle part ailleurs qui, alors que le soleil se couche sur l'empire, se pare de mille et une et une et une lumières pour le grand plaisir des passants qui s'ammacent sur les quais comme des papillons de nuit hypnotisés par un lampadaire. A l'issue du retour en bateau, chacun est ravi de sa journée, c'est le retour aux fondamentaux. Les norvégiens, qui l'ont ressacé toute la journée doivent faire une lessive, ni facile ni bon marché dans une ville où les montres en or se vendent en plus grand nombre que les pots de rillettes. Pour rendre la pillule plus digeste, je les convaincs de laver leur linge sale en famille, à la maison, comme des grands. Ne nous manque qu'un seau qu'on pourra surement trouver sous la référence Inisbluk dans l'Ikea voisin de notre hotel.
Nous voilà donc, lessivé d'une journée de marche dans une mégalopole tropicale, à traquer le seau dans un supermarché taillé pour le viking. Saleté de standardisation mais terrain de jeu idéal pour jeunes loins de chez eux. Dès qu'on voit un ballon, une assiette en plastique, un coussin, ça devient autant de parties de foot, de freesbee, de batailles de polochons jusqu'à la sortie au grand amusement de tous les clients dont les sourires se débrident. Chez Ikéa, on est chez nous ou presque. Il n'est seulement pas possible d'utiliser la machine à laver fictive. Dommage... M'y ferais bien enfermer toute la nuit dans le Ikea...
De retour à la chambre déjà en sérieux bordel, surtout du fait de l'espace disponible, chacun vaque à ses affaires jusqu'à ce qu'un fil recouvert de vêtements qui gouttent vienne transformé le plafond en une toile d'araignée hallucinée et le sol en une éponge expiatoire. Règne en ces murs une atmosphère de maison mobile, c'est plaisir et pas seulement pour nous protéger de la pluie qui s'active à tomber en trombes dès le réveil du matin suivant. Tant que ça ne dure pas. De toute façon nous sommes vendredi et on ne peut récupérer notre passeport que le lundi suivant un weekend aussi chaumé en Chine que partout ailleurs, merci pour eux. Aujourd'hui n'est donc pas consacré aux visites. C'est surtout pour mes deux norvégiens l'occasion de revoir une connaissance locale rencontrée en vadrouille quelques mois auparavant. Le monde est petit, je m'en rend compte tous les jours quand je ne prends pas des bus pour des dizaines d'heures.
On appelera le gars "X" non pas pour protéger son anonymat, encore que, mais parce que je ne me souviens plus de son prénom. X est singapourien d'origine mais du haut de ses 25 ans, il a plus ou moins toujours vécu à Hong Kong sauf quand il a dû aller étudier aux Etats-Unis. X est d'une famille de la riche bourgeoisie qui, elle, est retournée vivre à Singapour ce qui implique que, de retour de voyage, il loge temporairement dans une chambre immense avec vue d'un palace de la ville dans laquel il nous propose de le rejoindre. A l'intérieur, une immense fenêtre tient en lieu et place d'un mur, la baignoire est plus grande que ma salle de bain parigote, le minibar "offre" du quinze ans d'age. Et X au milieu, il fait tout petit même si bien à son aise. Il est de retour chez lui après six mois de bourlingue en Asie Centrale et il tient à le faire savoir en nous conviant tous pour une soirée en mode quatre étoiles, les glands dans les petits plats!!
La fin d'après-midi défile comme une matinée de mariage. Chacun se pare de ses plus beaux atouts dans la limite risible du disponible pour moi et dans la limite du sec pour la Norvège. Chacun prend une douche et se déodorise, Jurgen et moi nous rasons de près, c'est trop la fête!! Je sors en prime ma dernière et quasi-seule acquisition futile du voyage, un jean acheté à Cebu tellement large qu'il couvrirait mes pieds chaussés chez Zavatta, qu'il me faut le soulever telle Marie-Antoinette en robe parapluie au moment de gravir des escaliers escarpés, tellement confortable que j'ai l'impression de savoir ce que c'est que de porter une jupe longue, les petits draps dans les grands!!!
On a rendez-vous devant un des plus vieux restaurant de la ville où une table a été réservée pour six. Quand nous l'atteignons après un rapide trajet en métro, les trois autres sont là, il y a X ainsi que deux amis à lui, Y et Z, la vie est bien faite. Comme il pleut toujours, un employé du restaurant les couvre en permanence à l'aide d'un parapluie de la taille d'un parasol. Le temps de nous présenter et un deuxième employé arrive avec un deuxième parasol-parapluie, les clients sont couvés. On nous amène à notre table. X s'occupe de la carte et commande pour tout le monde. X, Y et Z parlent tous un anglais parfait, les sujets de conversation se suivent jusqu'à être coupés par une toute autre farandole, celle des plats. La table rectangulaire n'est pas assez grande, qu'à cela ne tienne, une table d'appoint est apportée. Poissons, crustacés, viandes, légumes et vins s'embouteillent devant l'étonnement non feint des yeux. Il est sous-entendu que X régale, j'espère sincèrement que c'est vrai!!! Et puis, comme de toutes façons, faut pas gacher, chacun saisit ses baguettes et se régale de toutes les saveurs qui se succèdent dans des portions indécentes qui viendront à peine à bout de la moitié du festin proposé. Apparemment, en Chine, pour la nourriture, on ne compte pas... Au moment de l'addition, Jurgen entrevoit le montant par dessus l'épaule de X. La rumeur court depuis sur une somme approchant les mille euros... Mille euros sur lesquels on a peut-être ingéré 600, ça vous donne le "doggy bag" à 400, doggy bag dont il n'a pas fallu se charger. Aux dires de X, "à Hong Kong, les pauvres, ils ont assez à bouffer!" (sic) En tout cas, incroyable premier repas traditionnel comme je n'en aurais certainement plus. Malgré les conneries que X, Y ou Z sortent parfois, X, X, X, hourraaaaaa!!!!
Et ça ne fait que commencer...
Z a sa voiture garée pas loin et comme c'est une énorme voiture allemande avec l'étoile encerclée sur la calandre, il y a en effet de la place pour six. C'est donc l'heure d'un "Hong Kong by night" comme aux plus belles des "Paris by night" d'il y a quelques années comme quand on avait emmené Sully, l'appelé Réunionais en Picardie qui découvre la métropole en hiver, en virée motorisée à travers la ville magnifique. A travers le toit ouvrant ouvert de la berline, les immeubles nous toisent, la brise raffraichit, ça ne change pas de d'habitude; ça sent le cuir vachette, c'est une première!!!
L'équipée motorisée s'arrête dans le parking souterrain d'un centre commercial luxueux. Après une montée d'ascenseur comme on change de planète, les portes s'ouvrent devant un bar duquel une musique enjouée nous parvient. A l'intérieur, le décor est minimaliste et l'ambiance tamisée. Un long bar trone au centre d'une ribambelle de canapés blancs. C'est du meilleur gout même si ce n'est que l'arbre qui cache la forêt. Pandore est ailleurs, disséminée dans la salle. Quand elle te saute aux yeux, telle une sirène, elle ne te lache plus. Machinalement, comme en entrant où que ce soit, je regarde les gens. Seulement, ici, les gens ne sont pas des gens. Tous les êtres humains présents sans même une exception sont d'une beauté renversante. Les gars ont tous la machoire carrée et le muscle pectoral fier. Les filles, euh... Comment dire? C'est à un point tel que tu te demandes ce que tu fais là, sur la même planète, si tes pouces opposables ne sont pas la seule chose que vous ayez en commun. De tous les styles, de toutes les couleurs, neuf mois plus tard, je n'ai pas oublié! Et X, Y et Z semblent connaître tout le monde, les poignées de mains et les bises sont nombreuses et souvent ponctuées de rires automatiques. Puis, comme c'est apparemment la coutume ce soir, on nous convit à rejoindre notre table réservée. Les cartes arrivent. X les intercepte et commande X bouteilles pour tenter de rassasier la dizaine de personnes assises autour de la table. Visiblement, en Chine, pour la boisson comme pour la nourriture, on ne compte pas non plus!!
Posé là, j'ai à ma gauche les norvégiens et à ma droite Z. Après un temps, lui et moi engageons la discussion. Je le questionne gentiment sur lui et il en fait de même avec moi. Puis le grand manitou es-question se met en marche et il raconte un peu plus.
- Comment tu connais X? Vous êtes des potes d'enfance? - Ah ça ouais, ça remonte. On était d'abord à l'école ensemble puis on a été membres du même club avant qu'il ne s'en aille pour les USA. - Et ton tatouage, là, qui dépasse de ton col, c'est quoi? - C'est un dragon, je viens de le finir. Il part de la base de mon pied jusqu'en haut de mon cou ondulant sur tout mon corps.
Il lève le bas de son patalon jusqu'à son genou et me montre. Effectivement.
- Ca a une signification particulière pour toi le dragon? - C'est avant tout une histoire de bandes. - Comme le club avec X? - Ouais si on veut... - Tu fais quoi pour eux? - Ben, plus rien maintenant, mais au départ comme je connaissais pas mal de gosses riches, je tentais de leur vendre de la drogue. - Et ensuite? - Ensuite, j'ai pris du galon, j'ai vendu aux vendeurs. - Et ensuite? - Ensuite j'ai vendu des femmes.
Vendu des femmes???????????? Le gars entre le rhum et le whisky me raconte qu'il vendait des femmes????? Carton rouge, merci bien!!!!! La prochaine fois, la grosse bagnole, ce sera sans moi!!!! Je préfèrais mille fois quand le type n'était qu' "Y", pas un mafieux de la pire espèce en puissance!!! Je retourne vers mon côté gauche pour y rester n'oubliant pas de laisser divaguer mon regard vers ces summums de beauté que sont les femmes en général et ce soir là en particulier. Il est bon de se raffraichir la tête pour oublier cette histoire bien sordide!!
Les verres succèdent aux verres. De A à Z, tout le monde monte en régime pour le club. Car pour aller du boulevard du restaurant à la rue du strip-tease, il faut bien passer par la case avenue de la discothèque et toucher 20.000 francs!!
Toujours un groupe de plus de dix personnes, tout le monde ne peut monter dans la Zmobile, tant mieux, je me dévoue et passe mon tour. Avec la Norvège et X qui décide de nous accompagner, on prend un taxi et on se retrouve là-bas! Tony Montana rincé au whisky pour chauffeur, non merci!!!
Le club est en plein centre-ville et déchire le silence loin aux alentours. Il a beau être près de 1h, les voisins devront encore patienter pour ne pas sentir leur lit bouger au (gros) son des basses. A l'extérieur, le bas peuple attend de voir donner le feu vert pour bouger son corps avec les beautiful people de Hong Kong. Deux cerbères et une femme, gardienne en chef, controlent les allers et venues. Dans la foulée de X, le reste du groupe entre. Pas moi... La physionomiste déteste mon pantalon qu'elle trouve trop large pour sa piste de danse à l'esprit trop étroit. Je suis déchiré et je ne parle pas que du rhum. La femme me fait comprendre que si je change de pantalon, alors plus de problème. Un jean plus passe-partout fera l'affaire. Seulement, et d'une, on habite pas tout près, et de deux,
- Qu'est ce qu'elle vient me prendre la tête avec mon pantalon cette c...e?!? Que je me calme?? D'accord. Bon alors, je fais l'aller-retour?? A tout de suite!!
A toute blinde, je cours trouver un taxi trop heureux de me faire boucler la boucle. En sortant du taxi, je cours. En montant l'escalier, je cours. En enfilant un autre pantalon, je cours. En vingt minutes, je suis de retour pour voir les autres non pas remuer leur derrière à l'intérieur mais assis autour d'une table disposée spécialement à l'extérieur. Finalement, j'aurais pû garder mon pantalon. (sic) Tant pis, je me venge sur la boisson porté par cette ambiance de retrouvailles.
Les heures passent, quatre heures sonnent. Tout le monde est passablement dans un état second. Si ça devait s'arrêter là, ce ne serait que justice. Mais X n'a pas encore rendu les armes. Il est bien décidé à vivre une sixième mi-temps. Au point où on en est, on suit. Deux taxis sont réquisitionnés. X nous fait arrêter devant un immeuble à l'allure anodine. Un code pour rentrer? X passe un coup de fil et l'épreuve du digicode. On est alors six ou sept entre une porte d'ascenseur qui tarde à s'ouvrir et des boites aux lettres. Normal. L'ascenseur arrive, on grimpe les étages les uns après les autres. La porte se réouvre directement sur un appartement. Pas de palier, pas de sonnette, tout de suite dans le vif du sujet.
Dans un coin, un bar sombre. Des chaises sont réparties le long des murs. Et au centre, une danseuse qui peine à éveiller l'intéret des derniers clients présents. Des boîtes de strip-tease, je n'ai pas dû en voir plus que trois mais celle-ci est bizarrement et de loin la plus glauque. Jurgen s'ennuie, sa copine baille, moi aussi, les deux. Après un dernier cocktail, il est dit que la soirée s'achève. La Norvège et la France saluent et remercient Singapour. Je salue rapidement X une dernière fois en sachant que, de quelque manière que ce soit, le gars est une légende, une comète improbable devant qui toutes les portes s'ouvrent, un seigneur de la nuit responsable d'une belle barre de fer plantée dans ma tête qui aurait dû penser à prendre une aspirine avant d'incuber pour la nuit une sacrée gueule de bois.
Pas de réveil. Il nous reste à tous au moins trois jours à Hong Kong donc pas de réveil. Dehors, il pleut toujours, ce n'est pas engageant pour un samedi... Au moins peut-on se réconforter à l'idée qu'une embellie est attendue dès le lendemain... Il sera alors temps de vaquer à l'extérieur. En attendant, on se dégourdit un peu les cartes avant que Jurgen ait l'idée du jour. En face de chez nous est construit un cinéma immense, allons donc nous faire une toile! Une seule rue à traverser, on est tous vite convaincu et vite suffisamment couvert pour affronter ces cordes passagères. Au guichet du cinéma, c'est la tuile artistique, le multiplex n'en est finalement pas un. Il n'y a qu'une seule salle montrant un seul film, la merveille absolue de l'été 2009 avec son scénario écrit sur un timbre poste, ses gentils très très gentils et ses méchants très très méchants, le retour des transformers, Transformers II. Transformers II qui vous apprend que les chinois n'ont pas d'armée, que Petra et Louxor c'est au même endroit, que merci l'Amérique!!! Que merci aussi mon après-midi cinéclub!!! Les norvègiens agés d'une petite vingtaine d'année ont adoré, moi non plus. Vivement la censure, vivement les excursions, vivement le soleil!!!
Au retour du navet, on s'équipe pour manger en chambre et attendre demain de pieds fermes. L'a intérêt à être coopératif!!!
Il l'est, un peu. Il ne pleut plus pour l'instant, c'est l'essentiel. Toujours les fondamentaux. Ca nous donne en tout cas le courage de reprendre notre baton de marcheur, du métro jusqu'à un téléphérique (sic), jusqu'au plus grand "bouddha en bronze assis à l'extérieur" du monde. Pour s'y rendre, le téléphérique est une nouvelle occasion d'apprécier ou de vomir l'architecture locale. Cela permet également d'apprécier qu'à Hong Kong, il y encore de la verdure, des collines entières recouvertes de forêts de la base au sommet entourées d'une mer calme. C'est l'écrin dans lequel repose notre Bouddha géant sur l'île de Lantau qui nous occupe jusqu'au soir entre deux averses soudaines. Comme à l'aller, le retour s'effectue en téléphérique.
En rentrant en ville, on tombe sur un restaurant de sushis à volonté qui a bien fait de se trouver là, patientant longtemps avant notre capitulation.
Une fois à la chambre, le fil sur lequel pendaient les vêtements secs s'est cassé la figure ermportant avec lui son chargement. La piaule ressemble à un champ de bataille. Plus que deux jours. Plus que deux jours avant Pékin. Mardi.
Mais avant, lundi. Lundi, le bureau des visas est censé nous rendre nos passeports. Nous y allons gaiement en fin de matinée sous un soleil qui aura mis quatre jours à percer d'entre les nuages. A l'extérieur, comparée à la dernière fois, la file d'attente est anecdotique par rapport à la dernière fois et par rapport à la foule omniprésente d'une rue moyenne. En quinze minutes, on me reconfisque mon briquet!! Quinze minutes plus tard, mon droit d'entrée dans l'Empire du Milieu en poche, je récupère cette fois mon bien. Depuis le temps que je ne carambouille plus les briquets des autres, ça fait tache quand on me carambouille le mien!!
A l'issue de cette minute paperasserie, la journée nous appartient encore. La norvège quitte également Hong Kong le lendemain pour la Chine intérieure, tachons d'en tirer le meilleur. On se jète alors dans une très longue promenade, passant entre autre par le plus long tapis roulant du monde. (NDLR : ça devient n'importe quoi tous ces "les plus / du monde"!!) Puis, dans un timing parfait, on se retrouve au pied du peaktram un peu avant le coucher du soleil. Le peaktram est une sorte de train qui gravit quasiment à la verticale le long du Victoria Peak jusqu'à un sentier long de trois bornes qui permet de dominer toute la ville qui s'éclaire dans la lumière décroissante quand tu choisis bien ton moment, comme nous on fait!
La gare du bas est encastrée entre les immeubles, immeubles que nous dépassons à un tiers de la montée, puis c'est la forêt, tout de suite, dense, humide, spectaculaire, jusqu'à la gare haute qui abrite, malgré la forêt, un Burger King. De là, on commence donc notre marche à s'étonner des cascades et du nombres d'oiseaux jusqu'à la cerise sur le gateau : tout Hong Kong à nos pieds comme une immense île flottante!! Pharaonique est un adjectif qui ne peut même pas s'appliquer tant c'est gigantesque, la ville verticale. Enfin, comme prévu, le soleil s'est finalement couché, on peut lui faire confiance pour être à l'heure. La lumière venue du sol a progressivement remplacé celle venue du ciel. Feu d'artifice quotidien pour une autre ville lumière.
On achèvera de célébrer ces quatre à cinq jours passés ensemble en buvant quelques bières au lit. Tout est permis. Comme l'idée d'un prochain article.
Apparement, rien à changer... Vingt ans plus tard, tout pareil. Les boîtes aux lettres débordent de prospectus et j'ai toujours autant de mal à "trouver des timbres"...
Mes parents sont au courant depuis longtemps; toi, tu découvres. C'est dur. Mais parfois, au détour d'un chemin, le miracle arrive. Tu réouvres la valise dont tu ne t'es servie depuis les précédentes vacances et elle est là, perdue au milieu d'une poche vide, la carte postale qui n'est jamais arrivée! Depuis neuf mois!!!
Neuf mois en arrière... La fin du mois de juin dernier...
Je quitte Manille rempli d'appréhension à l'idée d'entamer ce qui promet d'être la plus dure expérience linguistique du voyage, la Chine. D'après ce que j'en entends d'autres voyageurs, la crise de nerfs est derrière chaque porte, chaque pas, chaque raclement de gorge. Finie la vie à ce la couler douce dans les eaux anglophiles des Philippines, retour aux idéogrammes et au mîme dans le meilleur des cas avec un sas de décompression à l'aller puisque Hong-Kong m'attend, moi et mon vol à 30 dollars.
Dans la cabine, je ne dors pas une seconde, je cligne à peine des yeux plongé que je suis dans le LP chinois lourd de plus de mille pages que je viens à peine d'acheter. A la course aux informations, je suis dernier mais compte bien refaire mon retard!
Pour l'instant, le plus urgent, ce sont les fondamentaux. "Bonjour - au revoir - merci", c'est un bon début. Ensuite, ébaucher un itinéraire, bon courage!! Enfin, alors que l'avion entame sa descente, Hong Kong et principalement comment s'y rendre et où y dormir. Le plus simple pour rejoindre le "centre-ville" est de prendre le métro. Sitôt mes sacs sur mes épaules, je m'engouffre. A ma grande surprise, l'anglais est omniprésent, l'équipée rendue facile. Je decends à la recherche de la surface. Un escalator, puis un autre, je me faufile difficilement dans la foule du début de soirée. Un nouvel escalier mécanique, j'atteins la sortie. Halluciné. A mesure que j'approche le bout du tunnel, l'horizon s'ouvre pour la première fois. Tu penses avoir tout vu des villes du monde, think again. En face de moi, des immeubles se dressent dans la nuit. Plus j'avance, plus j'attends d'en voir les sommets. Plus j'avance, plus je me tords le cou. Plus j'avance, plus je suis écrasé de démesure. Il est 21h, le ciel est noir nuit et la chaussée est baignée de lumière comme en plein jour. Tout n'est que verticalité, tu marches sur le trottoir et pourtant tu es pris de vertiges. Tes yeux reviennent à l'horizontale, passe une Ferrari, tiens puis une autre. Tout le monde a l'air de conduire une Batmobile. Ca surprend quand on a encore la tête dans la mangrove!! J'ai l'impression d'avoir débarqué dans le 5ème élément et me surprends de n'y voir aucune voiture volante!!
Le réveil des fondamentaux sonne mon retour sur terre. La GH, où peut-elle bien se cacher dans ce labyrinthe colossal? T'es en Chine au milieu des gratte-ciels et tu vas devoir trouver ton nord de ton sud. C'est là qu'Hong Kong se savoure. Un rapide coup d'oeil permet de se rendre compte que la ville est la capitale mondiale des plaques de rues et en plus dans les deux langues!! Merci les anglais!! Je m'enfonce dans les boulevards jusqu'à faire face à un immeuble d'habitations de plus de vingt étages. Le numéro fait pourtant foi. C'est ici sauf que rien ne l'indique. J'attends quelques secondes en attendant que quelqu'un veuille bien ouvrir la porte. En posant mes sacs à terre au milieu des boutiques clincantes, je suis le clochard de Beverly Hills. Ca ne dure pas. Un jeune couple arrive et eux ne sont pas chinois, c'est sûr, comme le Porc Salut, c'est écrit dessus, ils sont norvégiens. Je me faufile derrière eux et entreprends la conversation au cours de laquelle j'apprends que c'est bien une GH puisque eux y dorment. Ils m'indiquent où trouver la réception qui me donne ma clé d'un dortoir de quatre personnes que je vais partager avec... Les norvégiens!!! C'est une bien belle coïncidence parce qu'ils sont biens sympas et riches d'une belle énergie. Ca fait déjà 24 heures qu'ils sont dans les parrages et peuvent m'enseigner de précieuses leçons, notamment sur le cout de la vie et la viabilité de se restaurer dans les chaines de restauration rapide en général et dans celle qui vend des Double Whopper cheese & bacon en particulier. On célèbre mon apprentissage en s'essuyant le jus de viande de nos comissures de lèvres et en décidant de synchroniser nos montres imaginaires et nos emplois du temps encore plus hypothétiques pour le lendemain et plus si affinités en commençant par la demande d'un visa chinois, ça devrait nous occuper un moment.
Voilà pourquoi le réveil sonne. Pas question d'y passer toute la journée, plus tôt on commence, vous connaissez la suite, sachant qu'il y a en prime une petite trotte les yeux en l'air pour y aller. En chemin, c'est comme la veille, je me sens toujours tout petit, un pou sur la tête de Desireless que, par ailleurs, j'entends de ci de là, merci la chanson française à l'étranger!!!
En bas de l'immeuble accueuillant le bureau des visas, la queue est déjà longue. Avec mes deux compères, on patiente. Une heure. Puis on rentre dans le batiment où à l'entrée, on me confisque mon briquet, merci la confiance!! La porte de l'ascenseur s'ouvre sur une salle immense où les gens en finissent patiemment avec la chaîne bureaucratique. Deux heures de patience au terme desquelles mon passeport noyé des temps laossiens a fait sourcillé mon interlocutrice et son supérieur. Mais ils ont quand même la grace de le prendre. Merci la chaîne bureaucratique!
On sort de la dedans au son du gong quand midi vient fermer la porte sur le nez des retardataires. On est bien entamé et passer du froid climatisé des bureaux polissés à la chaleur des trottoirs n'aide en rien. A Hong Kong, la consommation électrique correspondant à la climatisation équivaudrait avec la consommation électrique du Danmark tout compris même le chauffage. A Hong Kong cependant, quand tu passes ta vie dehors, comme dans le désert, l'hydratation est la clé de la survie. Ayant bien appris notre leçon, on met en pratique jusqu'à réalterner pied gauche et pied droit sur les coups de 14h. Aux grés des circonstances et des instincts on se promène. Puis, lassés, le tramway prend le relai jusqu'au bord du Victoria Harbour, le port d'où part le Star Ferry, bateau traversant la baie qui tient autant du transport en commun que de l'excursion touristique. Le voyage de quelques minutes m'ouvre les yeux sur cette ville dont je n'ai eu pour l'instant qu'un bref aperçu. Les gratte-ciels sont omniprésents. Pas un immeuble de la baie ne regarderait la tour Montparnasse en levant les yeux. C'est une concentration de géants comme nulle part ailleurs qui, alors que le soleil se couche sur l'empire, se pare de mille et une et une et une lumières pour le grand plaisir des passants qui s'ammacent sur les quais comme des papillons de nuit hypnotisés par un lampadaire. A l'issue du retour en bateau, chacun est ravi de sa journée, c'est le retour aux fondamentaux. Les norvégiens, qui l'ont ressacé toute la journée doivent faire une lessive, ni facile ni bon marché dans une ville où les montres en or se vendent en plus grand nombre que les pots de rillettes. Pour rendre la pillule plus digeste, je les convaincs de laver leur linge sale en famille, à la maison, comme des grands. Ne nous manque qu'un seau qu'on pourra surement trouver sous la référence Inisbluk dans l'Ikea voisin de notre hotel.
Nous voilà donc, lessivé d'une journée de marche dans une mégalopole tropicale, à traquer le seau dans un supermarché taillé pour le viking. Saleté de standardisation mais terrain de jeu idéal pour jeunes loins de chez eux. Dès qu'on voit un ballon, une assiette en plastique, un coussin, ça devient autant de parties de foot, de freesbee, de batailles de polochons jusqu'à la sortie au grand amusement de tous les clients dont les sourires se débrident. Chez Ikéa, on est chez nous ou presque. Il n'est seulement pas possible d'utiliser la machine à laver fictive. Dommage... M'y ferais bien enfermer toute la nuit dans le Ikea...
De retour à la chambre déjà en sérieux bordel, surtout du fait de l'espace disponible, chacun vaque à ses affaires jusqu'à ce qu'un fil recouvert de vêtements qui gouttent vienne transformé le plafond en une toile d'araignée hallucinée et le sol en une éponge expiatoire. Règne en ces murs une atmosphère de maison mobile, c'est plaisir et pas seulement pour nous protéger de la pluie qui s'active à tomber en trombes dès le réveil du matin suivant. Tant que ça ne dure pas. De toute façon nous sommes vendredi et on ne peut récupérer notre passeport que le lundi suivant un weekend aussi chaumé en Chine que partout ailleurs, merci pour eux. Aujourd'hui n'est donc pas consacré aux visites. C'est surtout pour mes deux norvégiens l'occasion de revoir une connaissance locale rencontrée en vadrouille quelques mois auparavant. Le monde est petit, je m'en rend compte tous les jours quand je ne prends pas des bus pour des dizaines d'heures.
On appelera le gars "X" non pas pour protéger son anonymat, encore que, mais parce que je ne me souviens plus de son prénom. X est singapourien d'origine mais du haut de ses 25 ans, il a plus ou moins toujours vécu à Hong Kong sauf quand il a dû aller étudier aux Etats-Unis. X est d'une famille de la riche bourgeoisie qui, elle, est retournée vivre à Singapour ce qui implique que, de retour de voyage, il loge temporairement dans une chambre immense avec vue d'un palace de la ville dans laquel il nous propose de le rejoindre. A l'intérieur, une immense fenêtre tient en lieu et place d'un mur, la baignoire est plus grande que ma salle de bain parigote, le minibar "offre" du quinze ans d'age. Et X au milieu, il fait tout petit même si bien à son aise. Il est de retour chez lui après six mois de bourlingue en Asie Centrale et il tient à le faire savoir en nous conviant tous pour une soirée en mode quatre étoiles, les glands dans les petits plats!!
La fin d'après-midi défile comme une matinée de mariage. Chacun se pare de ses plus beaux atouts dans la limite risible du disponible pour moi et dans la limite du sec pour la Norvège. Chacun prend une douche et se déodorise, Jurgen et moi nous rasons de près, c'est trop la fête!! Je sors en prime ma dernière et quasi-seule acquisition futile du voyage, un jean acheté à Cebu tellement large qu'il couvrirait mes pieds chaussés chez Zavatta, qu'il me faut le soulever telle Marie-Antoinette en robe parapluie au moment de gravir des escaliers escarpés, tellement confortable que j'ai l'impression de savoir ce que c'est que de porter une jupe longue, les petits draps dans les grands!!!
On a rendez-vous devant un des plus vieux restaurant de la ville où une table a été réservée pour six. Quand nous l'atteignons après un rapide trajet en métro, les trois autres sont là, il y a X ainsi que deux amis à lui, Y et Z, la vie est bien faite. Comme il pleut toujours, un employé du restaurant les couvre en permanence à l'aide d'un parapluie de la taille d'un parasol. Le temps de nous présenter et un deuxième employé arrive avec un deuxième parasol-parapluie, les clients sont couvés. On nous amène à notre table. X s'occupe de la carte et commande pour tout le monde. X, Y et Z parlent tous un anglais parfait, les sujets de conversation se suivent jusqu'à être coupés par une toute autre farandole, celle des plats. La table rectangulaire n'est pas assez grande, qu'à cela ne tienne, une table d'appoint est apportée. Poissons, crustacés, viandes, légumes et vins s'embouteillent devant l'étonnement non feint des yeux. Il est sous-entendu que X régale, j'espère sincèrement que c'est vrai!!! Et puis, comme de toutes façons, faut pas gacher, chacun saisit ses baguettes et se régale de toutes les saveurs qui se succèdent dans des portions indécentes qui viendront à peine à bout de la moitié du festin proposé. Apparemment, en Chine, pour la nourriture, on ne compte pas... Au moment de l'addition, Jurgen entrevoit le montant par dessus l'épaule de X. La rumeur court depuis sur une somme approchant les mille euros... Mille euros sur lesquels on a peut-être ingéré 600, ça vous donne le "doggy bag" à 400, doggy bag dont il n'a pas fallu se charger. Aux dires de X, "à Hong Kong, les pauvres, ils ont assez à bouffer!" (sic) En tout cas, incroyable premier repas traditionnel comme je n'en aurais certainement plus. Malgré les conneries que X, Y ou Z sortent parfois, X, X, X, hourraaaaaa!!!!
Et ça ne fait que commencer...
Z a sa voiture garée pas loin et comme c'est une énorme voiture allemande avec l'étoile encerclée sur la calandre, il y a en effet de la place pour six. C'est donc l'heure d'un "Hong Kong by night" comme aux plus belles des "Paris by night" d'il y a quelques années comme quand on avait emmené Sully, l'appelé Réunionais en Picardie qui découvre la métropole en hiver, en virée motorisée à travers la ville magnifique. A travers le toit ouvrant ouvert de la berline, les immeubles nous toisent, la brise raffraichit, ça ne change pas de d'habitude; ça sent le cuir vachette, c'est une première!!!
L'équipée motorisée s'arrête dans le parking souterrain d'un centre commercial luxueux. Après une montée d'ascenseur comme on change de planète, les portes s'ouvrent devant un bar duquel une musique enjouée nous parvient. A l'intérieur, le décor est minimaliste et l'ambiance tamisée. Un long bar trone au centre d'une ribambelle de canapés blancs. C'est du meilleur gout même si ce n'est que l'arbre qui cache la forêt. Pandore est ailleurs, disséminée dans la salle. Quand elle te saute aux yeux, telle une sirène, elle ne te lache plus. Machinalement, comme en entrant où que ce soit, je regarde les gens. Seulement, ici, les gens ne sont pas des gens. Tous les êtres humains présents sans même une exception sont d'une beauté renversante. Les gars ont tous la machoire carrée et le muscle pectoral fier. Les filles, euh... Comment dire? C'est à un point tel que tu te demandes ce que tu fais là, sur la même planète, si tes pouces opposables ne sont pas la seule chose que vous ayez en commun. De tous les styles, de toutes les couleurs, neuf mois plus tard, je n'ai pas oublié! Et X, Y et Z semblent connaître tout le monde, les poignées de mains et les bises sont nombreuses et souvent ponctuées de rires automatiques. Puis, comme c'est apparemment la coutume ce soir, on nous convit à rejoindre notre table réservée. Les cartes arrivent. X les intercepte et commande X bouteilles pour tenter de rassasier la dizaine de personnes assises autour de la table. Visiblement, en Chine, pour la boisson comme pour la nourriture, on ne compte pas non plus!!
Posé là, j'ai à ma gauche les norvégiens et à ma droite Z. Après un temps, lui et moi engageons la discussion. Je le questionne gentiment sur lui et il en fait de même avec moi. Puis le grand manitou es-question se met en marche et il raconte un peu plus.
- Comment tu connais X? Vous êtes des potes d'enfance? - Ah ça ouais, ça remonte. On était d'abord à l'école ensemble puis on a été membres du même club avant qu'il ne s'en aille pour les USA. - Et ton tatouage, là, qui dépasse de ton col, c'est quoi? - C'est un dragon, je viens de le finir. Il part de la base de mon pied jusqu'en haut de mon cou ondulant sur tout mon corps.
Il lève le bas de son patalon jusqu'à son genou et me montre. Effectivement.
- Ca a une signification particulière pour toi le dragon? - C'est avant tout une histoire de bandes. - Comme le club avec X? - Ouais si on veut... - Tu fais quoi pour eux? - Ben, plus rien maintenant, mais au départ comme je connaissais pas mal de gosses riches, je tentais de leur vendre de la drogue. - Et ensuite? - Ensuite, j'ai pris du galon, j'ai vendu aux vendeurs. - Et ensuite? - Ensuite j'ai vendu des femmes.
Vendu des femmes???????????? Le gars entre le rhum et le whisky me raconte qu'il vendait des femmes????? Carton rouge, merci bien!!!!! La prochaine fois, la grosse bagnole, ce sera sans moi!!!! Je préfèrais mille fois quand le type n'était qu' "Y", pas un mafieux de la pire espèce en puissance!!! Je retourne vers mon côté gauche pour y rester n'oubliant pas de laisser divaguer mon regard vers ces summums de beauté que sont les femmes en général et ce soir là en particulier. Il est bon de se raffraichir la tête pour oublier cette histoire bien sordide!!
Les verres succèdent aux verres. De A à Z, tout le monde monte en régime pour le club. Car pour aller du boulevard du restaurant à la rue du strip-tease, il faut bien passer par la case avenue de la discothèque et toucher 20.000 francs!!
Toujours un groupe de plus de dix personnes, tout le monde ne peut monter dans la Zmobile, tant mieux, je me dévoue et passe mon tour. Avec la Norvège et X qui décide de nous accompagner, on prend un taxi et on se retrouve là-bas! Tony Montana rincé au whisky pour chauffeur, non merci!!!
Le club est en plein centre-ville et déchire le silence loin aux alentours. Il a beau être près de 1h, les voisins devront encore patienter pour ne pas sentir leur lit bouger au (gros) son des basses. A l'extérieur, le bas peuple attend de voir donner le feu vert pour bouger son corps avec les beautiful people de Hong Kong. Deux cerbères et une femme, gardienne en chef, controlent les allers et venues. Dans la foulée de X, le reste du groupe entre. Pas moi... La physionomiste déteste mon pantalon qu'elle trouve trop large pour sa piste de danse à l'esprit trop étroit. Je suis déchiré et je ne parle pas que du rhum. La femme me fait comprendre que si je change de pantalon, alors plus de problème. Un jean plus passe-partout fera l'affaire. Seulement, et d'une, on habite pas tout près, et de deux,
- Qu'est ce qu'elle vient me prendre la tête avec mon pantalon cette c...e?!? Que je me calme?? D'accord. Bon alors, je fais l'aller-retour?? A tout de suite!!
A toute blinde, je cours trouver un taxi trop heureux de me faire boucler la boucle. En sortant du taxi, je cours. En montant l'escalier, je cours. En enfilant un autre pantalon, je cours. En vingt minutes, je suis de retour pour voir les autres non pas remuer leur derrière à l'intérieur mais assis autour d'une table disposée spécialement à l'extérieur. Finalement, j'aurais pû garder mon pantalon. (sic) Tant pis, je me venge sur la boisson porté par cette ambiance de retrouvailles.
Les heures passent, quatre heures sonnent. Tout le monde est passablement dans un état second. Si ça devait s'arrêter là, ce ne serait que justice. Mais X n'a pas encore rendu les armes. Il est bien décidé à vivre une sixième mi-temps. Au point où on en est, on suit. Deux taxis sont réquisitionnés. X nous fait arrêter devant un immeuble à l'allure anodine. Un code pour rentrer? X passe un coup de fil et l'épreuve du digicode. On est alors six ou sept entre une porte d'ascenseur qui tarde à s'ouvrir et des boites aux lettres. Normal. L'ascenseur arrive, on grimpe les étages les uns après les autres. La porte se réouvre directement sur un appartement. Pas de palier, pas de sonnette, tout de suite dans le vif du sujet.
Dans un coin, un bar sombre. Des chaises sont réparties le long des murs. Et au centre, une danseuse qui peine à éveiller l'intéret des derniers clients présents. Des boîtes de strip-tease, je n'ai pas dû en voir plus que trois mais celle-ci est bizarrement et de loin la plus glauque. Jurgen s'ennuie, sa copine baille, moi aussi, les deux. Après un dernier cocktail, il est dit que la soirée s'achève. La Norvège et la France saluent et remercient Singapour. Je salue rapidement X une dernière fois en sachant que, de quelque manière que ce soit, le gars est une légende, une comète improbable devant qui toutes les portes s'ouvrent, un seigneur de la nuit responsable d'une belle barre de fer plantée dans ma tête qui aurait dû penser à prendre une aspirine avant d'incuber pour la nuit une sacrée gueule de bois.
Pas de réveil. Il nous reste à tous au moins trois jours à Hong Kong donc pas de réveil. Dehors, il pleut toujours, ce n'est pas engageant pour un samedi... Au moins peut-on se réconforter à l'idée qu'une embellie est attendue dès le lendemain... Il sera alors temps de vaquer à l'extérieur. En attendant, on se dégourdit un peu les cartes avant que Jurgen ait l'idée du jour. En face de chez nous est construit un cinéma immense, allons donc nous faire une toile! Une seule rue à traverser, on est tous vite convaincu et vite suffisamment couvert pour affronter ces cordes passagères. Au guichet du cinéma, c'est la tuile artistique, le multiplex n'en est finalement pas un. Il n'y a qu'une seule salle montrant un seul film, la merveille absolue de l'été 2009 avec son scénario écrit sur un timbre poste, ses gentils très très gentils et ses méchants très très méchants, le retour des transformers, Transformers II. Transformers II qui vous apprend que les chinois n'ont pas d'armée, que Petra et Louxor c'est au même endroit, que merci l'Amérique!!! Que merci aussi mon après-midi cinéclub!!! Les norvègiens agés d'une petite vingtaine d'année ont adoré, moi non plus. Vivement la censure, vivement les excursions, vivement le soleil!!!
Au retour du navet, on s'équipe pour manger en chambre et attendre demain de pieds fermes. L'a intérêt à être coopératif!!!
Il l'est, un peu. Il ne pleut plus pour l'instant, c'est l'essentiel. Toujours les fondamentaux. Ca nous donne en tout cas le courage de reprendre notre baton de marcheur, du métro jusqu'à un téléphérique (sic), jusqu'au plus grand "bouddha en bronze assis à l'extérieur" du monde. Pour s'y rendre, le téléphérique est une nouvelle occasion d'apprécier ou de vomir l'architecture locale. Cela permet également d'apprécier qu'à Hong Kong, il y encore de la verdure, des collines entières recouvertes de forêts de la base au sommet entourées d'une mer calme. C'est l'écrin dans lequel repose notre Bouddha géant sur l'île de Lantau qui nous occupe jusqu'au soir entre deux averses soudaines. Comme à l'aller, le retour s'effectue en téléphérique.
En rentrant en ville, on tombe sur un restaurant de sushis à volonté qui a bien fait de se trouver là, patientant longtemps avant notre capitulation.
Une fois à la chambre, le fil sur lequel pendaient les vêtements secs s'est cassé la figure ermportant avec lui son chargement. La piaule ressemble à un champ de bataille. Plus que deux jours. Plus que deux jours avant Pékin. Mardi.
Mais avant, lundi. Lundi, le bureau des visas est censé nous rendre nos passeports. Nous y allons gaiement en fin de matinée sous un soleil qui aura mis quatre jours à percer d'entre les nuages. A l'extérieur, comparée à la dernière fois, la file d'attente est anecdotique par rapport à la dernière fois et par rapport à la foule omniprésente d'une rue moyenne. En quinze minutes, on me reconfisque mon briquet!! Quinze minutes plus tard, mon droit d'entrée dans l'Empire du Milieu en poche, je récupère cette fois mon bien. Depuis le temps que je ne carambouille plus les briquets des autres, ça fait tache quand on me carambouille le mien!!
A l'issue de cette minute paperasserie, la journée nous appartient encore. La norvège quitte également Hong Kong le lendemain pour la Chine intérieure, tachons d'en tirer le meilleur. On se jète alors dans une très longue promenade, passant entre autre par le plus long tapis roulant du monde. (NDLR : ça devient n'importe quoi tous ces "les plus / du monde"!!) Puis, dans un timing parfait, on se retrouve au pied du peaktram un peu avant le coucher du soleil. Le peaktram est une sorte de train qui gravit quasiment à la verticale le long du Victoria Peak jusqu'à un sentier long de trois bornes qui permet de dominer toute la ville qui s'éclaire dans la lumière décroissante quand tu choisis bien ton moment, comme nous on fait!
La gare du bas est encastrée entre les immeubles, immeubles que nous dépassons à un tiers de la montée, puis c'est la forêt, tout de suite, dense, humide, spectaculaire, jusqu'à la gare haute qui abrite, malgré la forêt, un Burger King. De là, on commence donc notre marche à s'étonner des cascades et du nombres d'oiseaux jusqu'à la cerise sur le gateau : tout Hong Kong à nos pieds comme une immense île flottante!! Pharaonique est un adjectif qui ne peut même pas s'appliquer tant c'est gigantesque, la ville verticale. Enfin, comme prévu, le soleil s'est finalement couché, on peut lui faire confiance pour être à l'heure. La lumière venue du sol a progressivement remplacé celle venue du ciel. Feu d'artifice quotidien pour une autre ville lumière.
On achèvera de célébrer ces quatre à cinq jours passés ensemble en buvant quelques bières au lit. Tout est permis. Comme l'idée d'un prochain article.
Récit de séjour de quinze jours en Chine (Honk Kong, Macao, Shanghai et Pékin) English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je vais vous faire part de notre voyage en Chine, tout d'abord car pour l'organiser j'avais posé quelques questions sur ce site et que j'entendais pleins d'avis différents. Dorénavant j'ai le mien.
Pour tous ceux qui pensent que la chine ne se découvre pas en peu de temps, chacun fait comme il peut, nous sommes partis 2 semaines pour essayer de voir l'essentiel. Bien évidement l'essentiel pour nous n'est peut être pas l'essentiel pour d'autres. A savoir que nous sommes un couple venant de La Réunion, ma femme à 25 ans et moi 29, elle est enceinte de 5 mois, on souhaitait être dépaysé et profité d'avoir un ami sur Shanghai pour faire ce voyage car après cela aurait été plus compliqué. Aussi je rajoute que nous ne sommes pas trop ambiance sac à dos et auberge de jeunesse, nous disposions d'un budget de 5 000€, donc je le répète nous avons fais la chine à notre façon et ne prétextons pas que c'est la meilleure, c'est juste la notre, et il y aura toujours des choses bonnes à prendre pour ceux qui compte faire ce même périple.
Nous avons donc quitté La Réunion le 25 Avril 2010 au soir, changement d'avion à Maurice puis direction Hong Kong, 10 h de vol environ. Hong Kong, ville moderne, propre et très simple pour le tourisme. Je précise que nous parlons anglais moyennement et pas du tout chinois. Nous avons logé 3 nuits dans un hôtel 4 étoiles sur Causeway Bay (Métropark). Hôtel sympa, vue sur la baie, métro a 100m, environ 150€/nuit. Et donc nous avons adoré cette ville, le soir même symphonie des lumières sur l'avenue des stars à Kowloon, puis direction temple street par Nathan Road, petit resto dans une rue excentrée où nous avons bien mangé. Barrière de la langue bien sur, heureusement qu'ils ont des images.... Le lendemain nous sommes partis sur l'ile de Lantau pour voir le bouddha grâce aux télécabines, très sympa. Le soir nous avons était dans le quartier de Soho, là où il ya les bars, pas mal d'expats, ... Puis direction Peak Victoria en Tramway pour voir la baie en hauteur, splendide. Je précise qu'au départ nous nous déplacions en métro mais sur l'ile de Hong Kong j'encourage les personnes à se déplacer grâce au tramway, parfait pour visiter, 0,20€ peut importe le trajet, c'est bien mieux qu'être sous terre! Le lendemain nous sommes partis à Macao en Ferry (1h) nous avons visité la ville à l'architecture portugaise et le soir nous avons joué dans quelques casinos.
Voilà pour notre dernière journée, nous avions un avion dans l'après midi pour Shanghai, je vous invite à enregistrer vos bagages depuis la station de métro de Hong Kong afin d'être plus libre! Du coup nous avons passé quelques heures à Disneyland car c'est proche de l'aéroport.
Donc direction Shanghai pour 5 nuits, 2h de vol et nous étions logés chez des amis étudiants, chinois, français, réunionnais, Bref tous parlent le Chinois! Shanghai une ville à découvrir la nuit car pas grand chose à voir. Nous avons comme fait Yuyuan Garden, la place du Peuple, Le Bund, Pudong, ... Mais aussi les bars, discothèques, ... Nous avons vu la chine différemment. Plus compliqué de se faire comprendre en Anglais, nous avons beaucoup plus pris le taxi. Pour les achats aussi, il vaut mieux être accompagné, on divise les prix par 10! Sinon on pense faire des affaires, mais ce n'est pas du tout le cas... Beaucoup, beaucoup de monde, de plus s'était l'ouverture de l'expo, nous avons préféré ne pas la faire. On a bu un coup dans le bar le plus haut du monde, la plus grande tour d’Asie à Pudong (la tour « ouvre bouteille »). Bref pas mal fait la fête, c’est une ville qui bouge bien.
Ensuite nous sommes partis sur Pékin, 2h de vol et sans amis qui parlent le chinois, dur dur dans les taxis! Nous avions prit un hôtel Français en plein centre (Novotel), prés de la cité interdite. Nous avons donc vu la Chine "plus authentique". Bien sur nous avons fait la cité puis la place Tiananmen, le temple du ciel et bien sur La grande muraille! Magique... Au retour nous nous sommes arrêtés au palais d'été. Le soir nous avons était dans la rue Wangfujing, scorpions, 100 pieds grillés à manger pour les amateurs...
La veille de notre départ nous sommes montés au dessus de la cité pour vue sur la cité panoramique exceptionnelle, je le recommande !
Voilà nous retiendrons de ce voyage qu’il doit tout de même être bien préparé, qu’avoir du monde sur place ca aide, que c’est un pays très sur, que les chinois sont plutôt sympa et curieux… Que nous avons bien mangé, des petits snacks à bas prix aux restos haut de gamme, que la barrière de la langue est très présente et que le livre « le chinois en vacances » ne nous à pas beaucoup aidé. Bref super voyage, dépaysement garantie, si on y retourne on fera Canton, un périple « en campagne », et ensuite on enchainera sans doute sur le Japon.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas, ca peut toujours aider les personnes qui préparent cette destination sans la connaitre.
Voilà je vais vous faire part de notre voyage en Chine, tout d'abord car pour l'organiser j'avais posé quelques questions sur ce site et que j'entendais pleins d'avis différents. Dorénavant j'ai le mien.
Pour tous ceux qui pensent que la chine ne se découvre pas en peu de temps, chacun fait comme il peut, nous sommes partis 2 semaines pour essayer de voir l'essentiel. Bien évidement l'essentiel pour nous n'est peut être pas l'essentiel pour d'autres. A savoir que nous sommes un couple venant de La Réunion, ma femme à 25 ans et moi 29, elle est enceinte de 5 mois, on souhaitait être dépaysé et profité d'avoir un ami sur Shanghai pour faire ce voyage car après cela aurait été plus compliqué. Aussi je rajoute que nous ne sommes pas trop ambiance sac à dos et auberge de jeunesse, nous disposions d'un budget de 5 000€, donc je le répète nous avons fais la chine à notre façon et ne prétextons pas que c'est la meilleure, c'est juste la notre, et il y aura toujours des choses bonnes à prendre pour ceux qui compte faire ce même périple.
Nous avons donc quitté La Réunion le 25 Avril 2010 au soir, changement d'avion à Maurice puis direction Hong Kong, 10 h de vol environ. Hong Kong, ville moderne, propre et très simple pour le tourisme. Je précise que nous parlons anglais moyennement et pas du tout chinois. Nous avons logé 3 nuits dans un hôtel 4 étoiles sur Causeway Bay (Métropark). Hôtel sympa, vue sur la baie, métro a 100m, environ 150€/nuit. Et donc nous avons adoré cette ville, le soir même symphonie des lumières sur l'avenue des stars à Kowloon, puis direction temple street par Nathan Road, petit resto dans une rue excentrée où nous avons bien mangé. Barrière de la langue bien sur, heureusement qu'ils ont des images.... Le lendemain nous sommes partis sur l'ile de Lantau pour voir le bouddha grâce aux télécabines, très sympa. Le soir nous avons était dans le quartier de Soho, là où il ya les bars, pas mal d'expats, ... Puis direction Peak Victoria en Tramway pour voir la baie en hauteur, splendide. Je précise qu'au départ nous nous déplacions en métro mais sur l'ile de Hong Kong j'encourage les personnes à se déplacer grâce au tramway, parfait pour visiter, 0,20€ peut importe le trajet, c'est bien mieux qu'être sous terre! Le lendemain nous sommes partis à Macao en Ferry (1h) nous avons visité la ville à l'architecture portugaise et le soir nous avons joué dans quelques casinos.
Voilà pour notre dernière journée, nous avions un avion dans l'après midi pour Shanghai, je vous invite à enregistrer vos bagages depuis la station de métro de Hong Kong afin d'être plus libre! Du coup nous avons passé quelques heures à Disneyland car c'est proche de l'aéroport.
Donc direction Shanghai pour 5 nuits, 2h de vol et nous étions logés chez des amis étudiants, chinois, français, réunionnais, Bref tous parlent le Chinois! Shanghai une ville à découvrir la nuit car pas grand chose à voir. Nous avons comme fait Yuyuan Garden, la place du Peuple, Le Bund, Pudong, ... Mais aussi les bars, discothèques, ... Nous avons vu la chine différemment. Plus compliqué de se faire comprendre en Anglais, nous avons beaucoup plus pris le taxi. Pour les achats aussi, il vaut mieux être accompagné, on divise les prix par 10! Sinon on pense faire des affaires, mais ce n'est pas du tout le cas... Beaucoup, beaucoup de monde, de plus s'était l'ouverture de l'expo, nous avons préféré ne pas la faire. On a bu un coup dans le bar le plus haut du monde, la plus grande tour d’Asie à Pudong (la tour « ouvre bouteille »). Bref pas mal fait la fête, c’est une ville qui bouge bien.
Ensuite nous sommes partis sur Pékin, 2h de vol et sans amis qui parlent le chinois, dur dur dans les taxis! Nous avions prit un hôtel Français en plein centre (Novotel), prés de la cité interdite. Nous avons donc vu la Chine "plus authentique". Bien sur nous avons fait la cité puis la place Tiananmen, le temple du ciel et bien sur La grande muraille! Magique... Au retour nous nous sommes arrêtés au palais d'été. Le soir nous avons était dans la rue Wangfujing, scorpions, 100 pieds grillés à manger pour les amateurs...
La veille de notre départ nous sommes montés au dessus de la cité pour vue sur la cité panoramique exceptionnelle, je le recommande !
Voilà nous retiendrons de ce voyage qu’il doit tout de même être bien préparé, qu’avoir du monde sur place ca aide, que c’est un pays très sur, que les chinois sont plutôt sympa et curieux… Que nous avons bien mangé, des petits snacks à bas prix aux restos haut de gamme, que la barrière de la langue est très présente et que le livre « le chinois en vacances » ne nous à pas beaucoup aidé. Bref super voyage, dépaysement garantie, si on y retourne on fera Canton, un périple « en campagne », et ensuite on enchainera sans doute sur le Japon.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas, ca peut toujours aider les personnes qui préparent cette destination sans la connaitre.
Trouver un vol Marseille-Auckland avec une escale sur Singapour à l'aller et une autre sur Hong Kong au retour, ou vice versa? English translation pending
Bonjour à tous, j'ai vraiment besoin d'aide de votre part, car c'est un peu compliqué, nous souhaiterions faire une escale de 3 jours à Hong-Kong pour nous rendre en Nouvelle-Zélande et une escale de 3 jours à Singapour pour le retour -ou vice-versa- sans doute avec une compagnie aérienne différente, je cherche des vols avec ces escales ou stop-overs mais pas facile et nous voudrions que cela soit pas trop cher, merci d'avance.
Pierre-Olivier 😉
Pierre-Olivier 😉
Malaisie: en prévision de l’afflux de touristes pour les jeux olympiques de Pékin English translation pending
L'actualité économique
Les préservatifs malaisiens préparent eux aussi Pékin 2008 Jean-François ARNAUD. Publié le 05 octobre 2007 Actualisé le 05 octobre 2007 : 22h10
Premier producteur mondial de préservatifs, la Malaisie s’attend à voir ses commandes gonfler pour les Jeux olympiques. DANS les plantations d’hévéas de Malaisie, les ouvriers sont des saigneurs. Ils sont chargés de faire «pleurer le bois» en incisant son écorce. Ces écorcheurs de la forêt s’activent comme jamais depuis quelques mois. Ce n’est pas la peur d’un orage imminent qui les fait courir. C’est plutôt un rendez-vous historique.
Une partie des gros clients industriels du précieux suc de l’hévéa attend les livraisons avec impatience. Le fait est peu connu, la Malaisie est le troisième producteur mondial de latex (1, 2 million de tonnes en 2006) derrière l’Indonésie et la Thaïlande, mais c’est aussi le premier exportateur de préservatifs de la planète.
Alors que les autres pays producteurs ont continué à servir en priorité la puissante industrie du pneumatique qui s’arroge toujours les deux tiers de la production mondiale du latex, la Malaisie a su diversifier ses débouchés. Elle a misé sur les utilisations médicales (à plus forte valeur ajoutée) du caoutchouc naturel, en développant les usines de gants, de cathéters et de préservatifs.
Politique de prévention Une activité historiquement marginale, mais qui a connu un développement spectaculaire avec le développement de la prévention contre le virus du sida. «Nous dénombrons quinze industriels enregistrés qui ont réalisé l’équivalent de 30 millions d’euros de chiffre d’affaires à l’export», annonce le Conseil de promotion pour l’exportation du latex malaisien. Et aujourd’hui, un nouvel événement dope le marché du préservatif. Ce n’est pas, fort heureusement, une recrudescence de l’épidémie, mais la mise en place tardive d’une politique de prévention en Chine populaire. Le gouvernement de Pékin qui a longtemps minimisé le problème du VIH est en train de changer de doctrine. La publicité pour les préservatifs était interdite dans l’empire du Milieu jusqu’en 2002.
Depuis peu, les autorités sanitaires centrales incitent à la distribution massive de préservatifs. Le pays possède une vingtaine d’usines mais c’est largement insuffisant pour la consommation à venir. D’autant que la fabrication de préservatifs est une activité de haute technologie, assimilée à du matériel médical et nécessitant de nombreux et coûteux contrôles de qualité. Les entrepreneurs chinois ne vont pas pouvoir créer des usines aussi vite qu’ils le souhaiteraient.
Le journal Les Nouvelles de Pékin, expliquait cet été que les ministères chinois de la Santé et du Commerce avaient promulgué un décret demandant à tous les hôtels de tourisme, les douches publiques et les centres de vacances chinois de mettre des préservatifs à la disposition de leurs clients. Dans ce contexte, les industriels malaisiens parient que les Jeux olympiques de Pékin, organisés en août prochain se traduiront par un pic de commandes. «Cela devrait se ressentir dès le troisième trimestre 2007, nous nous attendons à une excellente fin d’année», prévoit le très officiel Bureau malaisien du caoutchouc (le MRB pour Malaysia Rubber Board) qui regroupe les producteurs de latex. «Les consommateurs chinois apprécient les marques d’importation, se félicitent les responsables de la marque malaisienne Pleasure Latex, l’an dernier nous avons expédié 150 millions de préservatifs, nous en prévoyons 300 millions en 2007, et nous investissons massivement de façon à atteindre une capacité de production de 800 millions».
En prévision de l’afflux de touristes pour les Jeux olympiques de Pékin, leurs produits sont distribués dans tous les magasins de l’enseigne 7-Eleven de Pékin et Shanghai. Habitués à satisfaire les demandes de plus en plus sophistiquées des utilisateurs européens et américains en terme de formes, de saveurs et d’épaisseur du caoutchouc, les fabricants malaisiens pensent qu’ils ont une longueur d’avance pour être en première place face à cette Chine qui s’éveille.
Haut de page
Premier producteur mondial de préservatifs, la Malaisie s’attend à voir ses commandes gonfler pour les Jeux olympiques. DANS les plantations d’hévéas de Malaisie, les ouvriers sont des saigneurs. Ils sont chargés de faire «pleurer le bois» en incisant son écorce. Ces écorcheurs de la forêt s’activent comme jamais depuis quelques mois. Ce n’est pas la peur d’un orage imminent qui les fait courir. C’est plutôt un rendez-vous historique.
Une partie des gros clients industriels du précieux suc de l’hévéa attend les livraisons avec impatience. Le fait est peu connu, la Malaisie est le troisième producteur mondial de latex (1, 2 million de tonnes en 2006) derrière l’Indonésie et la Thaïlande, mais c’est aussi le premier exportateur de préservatifs de la planète.
Alors que les autres pays producteurs ont continué à servir en priorité la puissante industrie du pneumatique qui s’arroge toujours les deux tiers de la production mondiale du latex, la Malaisie a su diversifier ses débouchés. Elle a misé sur les utilisations médicales (à plus forte valeur ajoutée) du caoutchouc naturel, en développant les usines de gants, de cathéters et de préservatifs.
Politique de prévention Une activité historiquement marginale, mais qui a connu un développement spectaculaire avec le développement de la prévention contre le virus du sida. «Nous dénombrons quinze industriels enregistrés qui ont réalisé l’équivalent de 30 millions d’euros de chiffre d’affaires à l’export», annonce le Conseil de promotion pour l’exportation du latex malaisien. Et aujourd’hui, un nouvel événement dope le marché du préservatif. Ce n’est pas, fort heureusement, une recrudescence de l’épidémie, mais la mise en place tardive d’une politique de prévention en Chine populaire. Le gouvernement de Pékin qui a longtemps minimisé le problème du VIH est en train de changer de doctrine. La publicité pour les préservatifs était interdite dans l’empire du Milieu jusqu’en 2002.
Depuis peu, les autorités sanitaires centrales incitent à la distribution massive de préservatifs. Le pays possède une vingtaine d’usines mais c’est largement insuffisant pour la consommation à venir. D’autant que la fabrication de préservatifs est une activité de haute technologie, assimilée à du matériel médical et nécessitant de nombreux et coûteux contrôles de qualité. Les entrepreneurs chinois ne vont pas pouvoir créer des usines aussi vite qu’ils le souhaiteraient.
Le journal Les Nouvelles de Pékin, expliquait cet été que les ministères chinois de la Santé et du Commerce avaient promulgué un décret demandant à tous les hôtels de tourisme, les douches publiques et les centres de vacances chinois de mettre des préservatifs à la disposition de leurs clients. Dans ce contexte, les industriels malaisiens parient que les Jeux olympiques de Pékin, organisés en août prochain se traduiront par un pic de commandes. «Cela devrait se ressentir dès le troisième trimestre 2007, nous nous attendons à une excellente fin d’année», prévoit le très officiel Bureau malaisien du caoutchouc (le MRB pour Malaysia Rubber Board) qui regroupe les producteurs de latex. «Les consommateurs chinois apprécient les marques d’importation, se félicitent les responsables de la marque malaisienne Pleasure Latex, l’an dernier nous avons expédié 150 millions de préservatifs, nous en prévoyons 300 millions en 2007, et nous investissons massivement de façon à atteindre une capacité de production de 800 millions».
En prévision de l’afflux de touristes pour les Jeux olympiques de Pékin, leurs produits sont distribués dans tous les magasins de l’enseigne 7-Eleven de Pékin et Shanghai. Habitués à satisfaire les demandes de plus en plus sophistiquées des utilisateurs européens et américains en terme de formes, de saveurs et d’épaisseur du caoutchouc, les fabricants malaisiens pensent qu’ils ont une longueur d’avance pour être en première place face à cette Chine qui s’éveille.
Haut de page
Votre avis sur louer à l'année/acheter une maison à Fes ou Ouarzazate? English translation pending
apres une dizaine de sejours au maroc dans tous les sens vu que je prends toutes les pistes et hors pistes j'envisage soit de louer a l'annee soit d'acheter une maison a fez ou ouarzazate, mais un petit clignotant rouge me dit soit prudent, pourtant le prix de l'immobilier a ete multiplie par trois en trois ans a rabat et l'investissement pourrait etre rentable dans les dix ans, je prefere connaitre le sentiments de ceux qui ont deja saute le pas et si c'est toujours aussi bien qu'on le dit a la tele ou sur les revues, merci pour vos conseils sachant que je garde un pied a terre en france a bientot 😎
Se déplacer en Iran, Afghanistan et Ouzbékistan: train, stop ou bus? English translation pending
Je prépare un voyage Turquie-Iran-Afghanistan-Ouzbékkistan pour le mois d'août 2006. 1°) Vaut-il mieux acheter tous les visas en France ou sur place au coup par coup, selon l'avancée de mon voyage? Les prix sont-ils les mêmes? Est-ce qu'il est possible de me faire bloquer entre certains pays parmi la liste ci-dessus? 2°) N'ayant ni permis ni voiture, je compte voyager en train jusqu'en turquie puis, à partir de l'iran et jusqu'à l'ouzbékistan, j'espère alterner stop et bus. C'est possible? Y a-t-il des bus qui permettent de traverser l'iran, l'afghanistan et l'ouzbékistan? ça coûte cher? Est-il difficile et dangereux de faire du stop? 3°) Peut-on dans ces deux derniers pays (afghanistan et ouzbékistan) imaginer de se déplacer en cheval? ça coûte cher d'acheter ou de louer un cheval? j'espère que cette question n'est pas trop incongru. Merci. Initial
Transfert sur Austrian Airlines à Vienne International English translation pending
Bonjour,
Je m envole pour Pekin vendredi via Vienne ou j arrive a 18h50 sachant que le vol de Pekin decolle a 20h10 Est ce juste d apres vous?qqn connaitrait il les terminaux internationaux et europe?
Merci
Je m envole pour Pekin vendredi via Vienne ou j arrive a 18h50 sachant que le vol de Pekin decolle a 20h10 Est ce juste d apres vous?qqn connaitrait il les terminaux internationaux et europe?
Merci
Hôtel à Jianshui et Kunming English translation pending
Ou dormir à Jianshui hormis chez la Famille Zhu, bien tentante mais hors de notre budget, et à Kunming.
Merci de vos retours
Dan
Blog de voyage en Chine English translation pending
Bonjour,
j'ai ouvert un blog où je raconte mes voyages en Chine (Pékin, Shanghai, Kham tibétain, Guizhou, Canton, Lijiang, Guilin, et bien d'autres beaux endroits), n'hésitez pas à le consulter ! Pages voyages: http://www.vuesdechine.com/category/voyages-en-chine/ Le blog en général, où je parle aussi de ma vie quotidienne en Chine: http://www.vuesdechine.com/
A très bientôt chez Vues de Chine ! Lili
j'ai ouvert un blog où je raconte mes voyages en Chine (Pékin, Shanghai, Kham tibétain, Guizhou, Canton, Lijiang, Guilin, et bien d'autres beaux endroits), n'hésitez pas à le consulter ! Pages voyages: http://www.vuesdechine.com/category/voyages-en-chine/ Le blog en général, où je parle aussi de ma vie quotidienne en Chine: http://www.vuesdechine.com/
A très bientôt chez Vues de Chine ! Lili
Les photos ça continue ici English translation pending
......je relance donc :
c'est où ? 😛
c'est où ? 😛
Seule depuis septembre 2006 English translation pending
Pekin, Laos et matnat Thailande Apres Inde, Chine, Uzbak et Afganistan.Rien est prevu, rien est organisse, marcher, avancer dans le temps
Je vous seulement donner beacoup de courage a toutes le femmes qui voyagent seules en stop, a pie, en train, en bus.Tout est bon pour ce deplacer! je n' ecris pas tres bien mais cet voyage est la plus belle decision jamais fait.Les montagnes a Sichuan, en chine, ma plus belle experience a 2600 metres chez une famille, increible.Je hate d'aller au Tibet aussi
Bon annee! et bon courage a toutes!🙂
Visa pour le Laos en Chine English translation pending
Ou, en Chine dois-je faire le Visa du Laos Dans 1 grande ville ou a la frontiere ???
Bye
FerDex
Vivre la Chine de l'intérieur... English translation pending
... ou la vie au jour le jour de deux expatriés français a Beilun, banlieue industrielle et port de Ningbo, Zhejiang.
Ce site etait fait a la base pour partager notre expérience avec nos amis et notre famille et est en fait un journal de notre vie ici. Nous y avons ajouté les descriptions de nos excursions (Putuoshan, Shaoxing, Hangzhou...) et de nos voyages : Hong Kong et la Thailande en janvier dernier et sera bientot en ligne Pékin, Xian et le Xinjiang.
http://tsingtaoma.free.fr
J'espère que vous y trouverez quelques anecdotes ou infos susceptibles de vous aidez dans la préparation d'un futur voyage 🙂
Ce site etait fait a la base pour partager notre expérience avec nos amis et notre famille et est en fait un journal de notre vie ici. Nous y avons ajouté les descriptions de nos excursions (Putuoshan, Shaoxing, Hangzhou...) et de nos voyages : Hong Kong et la Thailande en janvier dernier et sera bientot en ligne Pékin, Xian et le Xinjiang.
http://tsingtaoma.free.fr
J'espère que vous y trouverez quelques anecdotes ou infos susceptibles de vous aidez dans la préparation d'un futur voyage 🙂
Que voir à Zhengzhou et autour? English translation pending
Bonjour,
Après une visite de Pékin et de la grande muraille de Chine, je vais me rendre à Zhengzhou, où je prendrai l'avion pour mon vol retour, en septembre. Certaines personnes connaissent-elles cette ville et la région ? À part le temple Shaolin, qui semble être l'endroit le plus intéressant, que peut-on voir dans cette région, sachant que je n'y resterai que 2 jours, après 1 semaine dans la région de Pékin. Je n'ai encore rien réservé (excepté les billets d'avion). Dans quel(s) quartier(s) est-il souhaitable de choisir l'hôtel ? Quels moyens de transport pour me rendre dans les lieux touristiques ? Du centre ville à l'aéroport ? Pour tout résumer, comment organiser mon séjour, et aurai-je la possibilité d'acheter les billets de transports d'avance pour perdre le moins de temps possible dans les files d'attente ?
Après une visite de Pékin et de la grande muraille de Chine, je vais me rendre à Zhengzhou, où je prendrai l'avion pour mon vol retour, en septembre. Certaines personnes connaissent-elles cette ville et la région ? À part le temple Shaolin, qui semble être l'endroit le plus intéressant, que peut-on voir dans cette région, sachant que je n'y resterai que 2 jours, après 1 semaine dans la région de Pékin. Je n'ai encore rien réservé (excepté les billets d'avion). Dans quel(s) quartier(s) est-il souhaitable de choisir l'hôtel ? Quels moyens de transport pour me rendre dans les lieux touristiques ? Du centre ville à l'aéroport ? Pour tout résumer, comment organiser mon séjour, et aurai-je la possibilité d'acheter les billets de transports d'avance pour perdre le moins de temps possible dans les files d'attente ?
Visa Chine sans preuve de retour English translation pending
bonjour,
je compte me rendre à Pékin en avion et de là prendre un bus ou le train pour aller en Mongolie , je souhaiterai savoir comment procéder pour le visa puisque je n’aurait pas de billet retour d’avion, j'ai lu sur un post que la presentation du visa pour la Mongolie suffisait; est ce bien le cas?
une question subsidiaire: pour l'attestation d'assurance si je ne compte pas en prendre une puisque j'ai une carte bleue (et donc assurance incluse) est ce que c'est accepté ou pas?
en dessous le copié/collé de l'organisme qui delivre les visas par rapport aux pieces à fournir:
.La réservation de billet d’avion aller-retour et d’hôtel, ou la lettre d’invitation d’une unité ou d’un particulier en Chine. Cette lettre d’invitation doit comporter les informations suivantes : (1)Informations personnelles sur l’invité : nom, sexe, date de naissance, etc. ; (2)Informations sur le planning de la visite de l’invité : date d’arrivée et de départ, lieux de visite, etc. ; (3)Informations sur l’unité ou le particulier qui fait l’invitation : nom, numéro de téléphone, adresse, sceau de l’unité et signature de son représentant légal ou de la personne concernée. 2. L’attestation d’assurance couvrant le séjour en Chine. 3. L’attestation de travail, de ressources, ou d’études en France (étudiant de plus de 18 ans).
merci !
en dessous le copié/collé de l'organisme qui delivre les visas par rapport aux pieces à fournir:
.La réservation de billet d’avion aller-retour et d’hôtel, ou la lettre d’invitation d’une unité ou d’un particulier en Chine. Cette lettre d’invitation doit comporter les informations suivantes : (1)Informations personnelles sur l’invité : nom, sexe, date de naissance, etc. ; (2)Informations sur le planning de la visite de l’invité : date d’arrivée et de départ, lieux de visite, etc. ; (3)Informations sur l’unité ou le particulier qui fait l’invitation : nom, numéro de téléphone, adresse, sceau de l’unité et signature de son représentant légal ou de la personne concernée. 2. L’attestation d’assurance couvrant le séjour en Chine. 3. L’attestation de travail, de ressources, ou d’études en France (étudiant de plus de 18 ans).
merci !
Tracer ma route de France vers la Chine sur Google? English translation pending
Bonjour,
Je voudrai pré-tracer sur GOOGLE ou autre chose, la route que je vais emprunter pour aller à Pékin, depuis la France, via la Russie et la Mongolie. Or , je n'arrive pas avec le traceur de GOOGLE à "traverser" la Chine 😕. Quelqu'un peut-il m'aider, ou m'indiquer un autre moyen sympathique pour présenter cette route dans un diaporama?
Hubert