Results for "Quartier+Sao+Paulo+|+4+>+126"
48793 results found.
Hébergement sympathique à Lisbonne English translation pending
J ai prévu un séjour d une petite semaine à Lisbonne courant février 2018
Je suis à la recherche d hebergement sympa dans un quartier animé du centre ville
Nous serons 2 et recherchons la convivialité
Merci de vos conseils
Magali
Hébergements à Tokyo (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons mi-avril au Japon en famille avec 2 enfants de 7 et 15 ans.
Nous resterons 7 nuits à Tokyo et la grosse question tient au quartier pour le logement
Nous voudrions un quartier sympa et plutôt central avec station de métro proche pour voir les points d'intérêts de la ville. Nous privilégions la situation pour dormir
Nous voudrions aussi faire une journée à Disney Tokyo.
Ensuite pour Kyoto, nous envisageons des nuis en ryokan (conseillez-vous et avez-vous des super adresses, typiques et dépaysantes et bien placées
Nous irons aussi sur Hiroshima et Miyagima (3 jours, est-ce bien??)
Merci de me répondre et de me conseillez JOEL
Ensuite pour Kyoto, nous envisageons des nuis en ryokan (conseillez-vous et avez-vous des super adresses, typiques et dépaysantes et bien placées
Nous irons aussi sur Hiroshima et Miyagima (3 jours, est-ce bien??)
Merci de me répondre et de me conseillez JOEL
Épiceries à Santo Domingo English translation pending
Bonjour,
J’ai eu beau chercher sur les différents guides, Routard, Ulysse, etc... je n’ai trouvé nulle part une mention de petites épiceries où acheter de quoi se faire un ptit dèj. Je suppose que ça existe, non ?
Merci pour vos réponses.
Une semaine entre Rio de Janeiro et Iguaçu en avril English translation pending
Bonjour à tous
Nous venons de réserver pour le mois d'avril nos vols aller/ retour Nice/ Rio. Nous pensions loger du cote de ipanema ( quartier le plus sur d'apres ce que j'ai lu).. avez vous de bonnes adresses , nous sommes 3. Couple avec pré ado.
Nous commençons par iguacu en début de Séjour puis 5 jours à Rio. J'ai déjà lu beaucoup de carnets et de blogs.. mais la ca devient concret donc il faut que je regarde un peu comment organiser nos visites journalières.🙂
Pour iguacu nous y arriverons en fin de matinée. Je pensais faire le côté brésilien puis le parc des oiseaux ( possible en quelques heures, avant la fermeture du parc?) et le deuxième jour le côté argentin..
Merci de vos conseils J'ai trop hâte.. Je vais fêter mon anniversaire a Rio!!🎂😊😊😊 Marie
Nous venons de réserver pour le mois d'avril nos vols aller/ retour Nice/ Rio. Nous pensions loger du cote de ipanema ( quartier le plus sur d'apres ce que j'ai lu).. avez vous de bonnes adresses , nous sommes 3. Couple avec pré ado.
Nous commençons par iguacu en début de Séjour puis 5 jours à Rio. J'ai déjà lu beaucoup de carnets et de blogs.. mais la ca devient concret donc il faut que je regarde un peu comment organiser nos visites journalières.🙂
Pour iguacu nous y arriverons en fin de matinée. Je pensais faire le côté brésilien puis le parc des oiseaux ( possible en quelques heures, avant la fermeture du parc?) et le deuxième jour le côté argentin..
Merci de vos conseils J'ai trop hâte.. Je vais fêter mon anniversaire a Rio!!🎂😊😊😊 Marie
Paris, côté humain (et genèse d'un livre) English translation pending
Ayant séjourné de nombreuses fois dans Paris, nous aimons toujours mon épouse et moi revoir les endroits qui font sa renommée : la cathédrale Notre-Dame, la tour Eiffel, les Champs-Élysées, le quartier Montmartre. Et d’autres moins fréquentés par les touristes, que nous avons découverts au fil des années, le parc des Buttes-Chaumont, par exemple. Lorsque mon épouse a ses propres activités, je recherche des endroits moins connus qui me plongent dans un certain exotisme à l’intérieur même de la ville lumière.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :
des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.
Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.


Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!
Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.



Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.
Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.



Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.




Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
Un premier trip en Afrique du Sud English translation pending
Bonsoir à tous,
C'est décidé, prochaine destination le pays des springboks. Après une lecture attentive des divers carnets et discussions, je me lance dans un projet pour l'automne prochain (septembre/octobre 2019). Je présente mon parcours avec toutes les imperfections qu'il comporte et vos avis me seront précieux:
J1: Arrivée Joburg, nuit (quel quartier privilégier?) J2: journée Joburg J3: Joburg vers Blyde Canyon (nuit zur Alten) j4: Blyde Canyon (nuit Forever resort) j5: Forever resort vers parc Kruger (porte Phalaborwa?) nuit Letaba ou Olifants j6: Kruger (Satara) j7: Kruger (Satara) J8: kruger (Crocodile bridge) j9: route vers Mliiwane (Swaziland) nuit Mantenga lodge j10: journée Swaziland? j11: destination Hluluwe NP J12: Hluluwe NP J13 et 14: Saint Lucia j15: route vers Drakensberg Giants Castle (étape intermédiaire?) j16: Giants Castle J17: Royal Natal NP nuit Thendele camp j18: Thendele J19: Lesotho J20: Lesotho vers Durban puis vol vers Le Cap J21 à J30: Le Cap (circuit vers Garden route, Cap Bonne Espérance, Hermanus, etc, si le temps aller vers Paternoster et Cederberg?) J31: vol vers Nice.
Réaliste? Trop chargé? Quelques points d'interrogations (Lesotho, Swaziland, programme Kruger, étape entre Saint Lucia et Drakensberg...).
Je vous remercie par avance de toutes vos suggestions, vos bonnes adresses... Cordialement Flo
C'est décidé, prochaine destination le pays des springboks. Après une lecture attentive des divers carnets et discussions, je me lance dans un projet pour l'automne prochain (septembre/octobre 2019). Je présente mon parcours avec toutes les imperfections qu'il comporte et vos avis me seront précieux:
J1: Arrivée Joburg, nuit (quel quartier privilégier?) J2: journée Joburg J3: Joburg vers Blyde Canyon (nuit zur Alten) j4: Blyde Canyon (nuit Forever resort) j5: Forever resort vers parc Kruger (porte Phalaborwa?) nuit Letaba ou Olifants j6: Kruger (Satara) j7: Kruger (Satara) J8: kruger (Crocodile bridge) j9: route vers Mliiwane (Swaziland) nuit Mantenga lodge j10: journée Swaziland? j11: destination Hluluwe NP J12: Hluluwe NP J13 et 14: Saint Lucia j15: route vers Drakensberg Giants Castle (étape intermédiaire?) j16: Giants Castle J17: Royal Natal NP nuit Thendele camp j18: Thendele J19: Lesotho J20: Lesotho vers Durban puis vol vers Le Cap J21 à J30: Le Cap (circuit vers Garden route, Cap Bonne Espérance, Hermanus, etc, si le temps aller vers Paternoster et Cederberg?) J31: vol vers Nice.
Réaliste? Trop chargé? Quelques points d'interrogations (Lesotho, Swaziland, programme Kruger, étape entre Saint Lucia et Drakensberg...).
Je vous remercie par avance de toutes vos suggestions, vos bonnes adresses... Cordialement Flo
Trajet du centre de Hô-Chi-Minh-Ville à My Tho en bus English translation pending
Est-il possible de prendre un bus pour My Tho à partir du centre de la ville sans passer par la gare routière?
Jour de l'An à San Francisco English translation pending
Bonjour la communauté :)
avec ma femme nous passerons le premier de l'an à San Francisco , trop de la chance
Es ce que quelqu'un a un bon plan ?
Une soirée ouverte à tous ?
Merci d'avance
Métro de Delhi English translation pending
Bonjour arrivons à delhi le 21 decembre aimerions prendre le métro jusqu'à Paharganj à quelle station faut il descendre? Et cherchons hotel pas cher dans ce quartier.Merci pour les infos
Hôtel à Hanoï English translation pending
Bonjour à tous
Nous débutons la planification pour un voyage au Vietnam, début avril.
Comme notre avion atterrira dans la nuit à Hanoi je voudrai réserver un hôtel avec transfert.
Aussi ma question est : y a t'il un quartier qui serait à recommander pour séjourner et visiter quelques jours cette ville.
Merci à l'avance
Activités à faire à Buenos Aires English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars seul à Buenos Aires du 18 au 28 janvier et j'aimerais connaitre les activités à faire dans la ville. J'aimerais aussi savoir dans quelle cartier loger (palermo, centre ville) et dans quelle hotel.
Merci d'avance pour votre retour.
Je pars seul à Buenos Aires du 18 au 28 janvier et j'aimerais connaitre les activités à faire dans la ville. J'aimerais aussi savoir dans quelle cartier loger (palermo, centre ville) et dans quelle hotel.
Merci d'avance pour votre retour.
Bon plan hébergement à Istanbul English translation pending
Salam alikom je prépare un voyage a Istanbul début mai2019 en famille 2adultes cherche bon plan hôtel pas cher juste pour dormir propre sécurisé proche tram et plan visite et shopping outlet merci
Les plus beaux marchés de Yangon English translation pending
Bonjour,
En général, les touristes ne font qu'un passage rapide à Yangon où ils visitent la célèbre pagode Shwedagon, vont au marché Bogyoke avant éventuellement de faire un petit tour de la ville avec le train circulaire. En prenant son temps, on peut découvrir le coeur battant de la ville, des marchés quasiment installés dans chaque quartier de Yangon, animés la journée ou parfois la nuit. Des marchés dans des axes ouverts à la circulation ou aux trains, marché aux bananes, noix de coco, poissons... Découverte
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/2018/11/les-plus-beaux-marches-de-yangon.html
En général, les touristes ne font qu'un passage rapide à Yangon où ils visitent la célèbre pagode Shwedagon, vont au marché Bogyoke avant éventuellement de faire un petit tour de la ville avec le train circulaire. En prenant son temps, on peut découvrir le coeur battant de la ville, des marchés quasiment installés dans chaque quartier de Yangon, animés la journée ou parfois la nuit. Des marchés dans des axes ouverts à la circulation ou aux trains, marché aux bananes, noix de coco, poissons... Découverte
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/2018/11/les-plus-beaux-marches-de-yangon.html
Où acheter de bonnes noix de cajou aux Philippines English translation pending
Bonjour !
J'ai une demande particulière, sûrement plus pour les habitués et les expats:
Ou je peux trouver (pour un bon prix bien entendu) de bonnes noix de cajou svp ?
J'en avais acheté 4kg au quartier de Antipolo à Manille, dans une petite boutique ou seuls les locaux se rendent, la dernière fois que je suis venue, mais impossible de retrouver où :/...
j'aime en particulier les "naturelles", celles où il y a encore la "peau" dessus...mais les grillées à l'ail et les "classiques" sont bonne aussi...
Je recherche désespérément, aidez-moi svp !!!!
J'ai une demande particulière, sûrement plus pour les habitués et les expats:
Ou je peux trouver (pour un bon prix bien entendu) de bonnes noix de cajou svp ?
J'en avais acheté 4kg au quartier de Antipolo à Manille, dans une petite boutique ou seuls les locaux se rendent, la dernière fois que je suis venue, mais impossible de retrouver où :/...
j'aime en particulier les "naturelles", celles où il y a encore la "peau" dessus...mais les grillées à l'ail et les "classiques" sont bonne aussi...
Je recherche désespérément, aidez-moi svp !!!!
Quatre jours à Séoul English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous m'aider; Merci
Je souhaite passer 4 jours à Seoul, mais j ai un peu de mal à organiser d’une façon rationnelle ce séjour. Pourriez- vous me conseiller ? Sachant que j’envisage de trouver un hôtel quartier Jongno-gu.
Jour 1 : Palais Gyeongbokgung avec la relève de la garde. Continuer vers le village Bukchon Hanok. Le temple Jogyesa Terminer la journée quartier Ikseon-dong. Est-ce possible en 1 journée ? Dans ce cas comment rejoindre ce quartier au départ du Temple Jogyesa ? et repartir ensuite hôtel quartier Jongno-gu ?
Jour 2 : Palais Changdeokgung et son jardin secret ( toujours en partant de l’hôtel dans Jongnon-gu) Sanctuaire royal de Jongmyo. Ihwa Mural Village. Marché de Gwangyang qui ferme à 18h - Conseil et quartier intéressant à proximité pour terminer la journée ?
Les 2 jours restants je voudrais inclure dans mon séjour : Le palais Deoksugung ( mais 1 soir pour le voir illuminé puisqu’il ferme à 21 h) Le quartier Hongdae , mais lui aussi le soir. Le quartier Isadong. Le quartier Gangnam. Séoul Bamdokkaebi night Market
Et, Incheon city Tour Bus
Mais dans quel ordre ???? j’avoue que je suis un peu perdu.
Si quelqu’un pouvait m’aider dans mon organisation MERCI
Je souhaite passer 4 jours à Seoul, mais j ai un peu de mal à organiser d’une façon rationnelle ce séjour. Pourriez- vous me conseiller ? Sachant que j’envisage de trouver un hôtel quartier Jongno-gu.
Jour 1 : Palais Gyeongbokgung avec la relève de la garde. Continuer vers le village Bukchon Hanok. Le temple Jogyesa Terminer la journée quartier Ikseon-dong. Est-ce possible en 1 journée ? Dans ce cas comment rejoindre ce quartier au départ du Temple Jogyesa ? et repartir ensuite hôtel quartier Jongno-gu ?
Jour 2 : Palais Changdeokgung et son jardin secret ( toujours en partant de l’hôtel dans Jongnon-gu) Sanctuaire royal de Jongmyo. Ihwa Mural Village. Marché de Gwangyang qui ferme à 18h - Conseil et quartier intéressant à proximité pour terminer la journée ?
Les 2 jours restants je voudrais inclure dans mon séjour : Le palais Deoksugung ( mais 1 soir pour le voir illuminé puisqu’il ferme à 21 h) Le quartier Hongdae , mais lui aussi le soir. Le quartier Isadong. Le quartier Gangnam. Séoul Bamdokkaebi night Market
Et, Incheon city Tour Bus
Mais dans quel ordre ???? j’avoue que je suis un peu perdu.
Si quelqu’un pouvait m’aider dans mon organisation MERCI
Parking à Lyon pour camping-car English translation pending
Bonjour mon fils passe peut etre 6 moins à l'hopital des massues à Lyon, et pour lui rondre visite je cherche un parking de camping car pas loin de l'hopital pour les weekends , merci
Transports en commun entre l'aéroport de Milan et la gare centrale English translation pending
bonjour
nous devons nous rendre à Milan pour y sejourner en fin d'année
quelqu'un peut t'il me donner des renseignements pour aller de l'aeroport Malpensa 2 à la Gare Centrale ou mieux dans le quartier Navigli en transports en commun. Les taxis sont trop chers pour nous….Nous sommes 2 sœurs de 65 et 69 ans et nous aimerions avoir de bons tuyaux !
merci infiniment pour vos réponses
Airbnb à New York, Jersey City ou Sunnyside (Queens) English translation pending
Bonjour,
Dans 20 jours je part pour 5 nuits avec ma femme à New York, ça sera notre première visite, du coup je suis un peut confus.
Je compte prendre une chambre privé sur airbnb, prés du PATH sur Jersey city ou station métro a Sunnyside (Queens)... quelle es le meilleur choix? le plus beau quartier? le plus accessible?
les plus belles balades en bord de mer en face de manhatan?
J'ai pas trop de temps devant moi, je doit vite me décidé.
Merci.
Merci.
Recherche hôtel pour environ 50€ la nuit à Bangkok (femme seule) English translation pending
Bonjour à tous
Je suis une femme seule de 62 ans qui doit séjourner 3 nuits à Bangkok .
J’aimerais me trouver en plein centre dans un quartier animé pas très loin du marché de nuit et facile d’acces ( par exemple proche d’un métro )
Quelqu’un aurait il des adresses à me conseiller .
Merci pour votre réponse
Réservation d'hôtel à Bangkok English translation pending
bonjour a tous j'ai réserver au pantis suites soi sathom Bangkok pour une nuit a mon arriver.
merci pour vos commentaires.
Je peut toujours annule si meilleur plan
Merci d'avance
Restaurants à Venise à me conseiller? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je viens vers vous pour vous demandez quelques conseils d'adresses de restaurants sympas et pas touristiques (enfin quelque chose qui soit bon) sur Venise. Plus précisément dans le quartier de Santa Croce (comme j'ai un hôtel dans ce quartier, pour le soir ce sera très bien). Et pour le midi, peu importe en fait, vu que l'on va se balader. Si vous avez de bonnes expériences et que vous y avez bien manger, je suis preneuse.
Merci d'avance.
Je viens vers vous pour vous demandez quelques conseils d'adresses de restaurants sympas et pas touristiques (enfin quelque chose qui soit bon) sur Venise. Plus précisément dans le quartier de Santa Croce (comme j'ai un hôtel dans ce quartier, pour le soir ce sera très bien). Et pour le midi, peu importe en fait, vu que l'on va se balader. Si vous avez de bonnes expériences et que vous y avez bien manger, je suis preneuse.
Merci d'avance.
Le(s) meilleur(s) endroit(s) pour faire du change à Manille English translation pending
Bonjour, je m'adresse aux expats des phils, je cherche les meilleurs endroits à Manille pour faire un change important d'euros, money-changer ou banques...etc
Merci.
Nuit à Johannesburg English translation pending
Bonjour,
Je dois passer une nuit à Johannesburg du 26 au 27 octobre prochain. J'aimerais savoir si vous avez des adresses de B&B sympa et pas cher à me conseiller dans un quartier agréable de Johannesburg (en existe t-il ????). J'ai trouvé un B&B dans le quazrtier de Greenside (près du par zoologique) mais comme je dois être à 9h du matin le 27 à l'aéroport TAMBO je crains que ce soit un peu éloigné ...
Par ailleurs, je souhaite faire quelques boutiques pour trouver des vêtements type safari. Est ce possible d'en trouver à Johannesburg ? Où ? Peut on se balader à pieds dans cette ville sans prendre trop de risques ?
Je vous remercie de vos conseils,
Bien cordialement, Anne
Je dois passer une nuit à Johannesburg du 26 au 27 octobre prochain. J'aimerais savoir si vous avez des adresses de B&B sympa et pas cher à me conseiller dans un quartier agréable de Johannesburg (en existe t-il ????). J'ai trouvé un B&B dans le quazrtier de Greenside (près du par zoologique) mais comme je dois être à 9h du matin le 27 à l'aéroport TAMBO je crains que ce soit un peu éloigné ...
Par ailleurs, je souhaite faire quelques boutiques pour trouver des vêtements type safari. Est ce possible d'en trouver à Johannesburg ? Où ? Peut on se balader à pieds dans cette ville sans prendre trop de risques ?
Je vous remercie de vos conseils,
Bien cordialement, Anne
Nouvel An chinois 2019 à Bangkok English translation pending
Bonjour les voyageurs
Nous serons à BGK du 4 au 9 Février j.ai vu que le nouvel an chinois serait le 5/2
Que peut on espérer ?
Nous parton du 9 au 14 sur Phuket
Merci pour vos bonnes idées
Bien vous
Bar ambiance à Bruxelles English translation pending
Bonjour,
Je dois rencontrer une amie à Bruxelles qui arrive vers 21:30 samedi soir à la gare centrale
Connaissez-vous un bar d’ambiance super cosy autour du quartier des Sablons /Boulevard Waterloo/ Gare Centrale/ qui servirait encore de petites choses à manger à cette heure là et qui nous permettrait de discuter tranquillement durant cette fin de soirée autour un verre de vin?
D’avance merci.
Organiser notre voyage en Afrique du Sud et aux chutes Victoria English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple de retraités (74 ans) et partons du 28 février au 3 Mai (2 mois) en Afrique du Sud. Notre budget est limité. Notre arrivée est prévue à Johannesburg. Dans quel quartier loger pour que ce soit facile pour se déplacer ? Nous prévoyons un budget hébergement de 25 à 30 euros).
Nous souhaiterions ensuite visiter le Parc Kruger (comment s’y rendre ? Comment s’organiser au Parc ? )
Puis nous souhaiterions aller voir les chutes Victoria (même questions… comment s’y rendre et ou loger ?)
Quel itinéraire nous conseilleriez-vous pour visiter ensuite les incontournables en Afrique du Sud ?
Nous pensons nous déplacer en bus ou en train.
Nous repartons du Cap.
Merci d’avance pour vos conseils.
Restaurants et épiceries coups de coeur à Marseille, Hyères et Villefranche-sur-Mer English translation pending
Bonjour, nous allons séjourner à Marseille, Hyères et Villefranche-sur-mer, est-ce que vous avez des coups de cœur pour des restos et épiceries dans ces alentours? Pas des étoiles Michelin car ce n’est pas dans notre budget 🤪 plutôt des trésors de quartier à ne pas louper!! Merci
Los Angeles dangereux? (départ pour études) English translation pending
Bonjour,
Est ce que Los Angeles est Dangereux ?
je compte faire des etudes a los angeles, mais los angeles est connus pour avoir des quartier "chaud"(dangereux), j'aimerais trouver un quartier pas trop cher mais pas un quartier pauvre, un quartier "safe" (sans aucun risque) près de mon ecoles (USC School of Cinematic Arts) l'adresse est (900 W 34th St, Los Angeles, CA 90007, États-Unis)
Merci d'avoir lu est de peut être m'aidée
je compte faire des etudes a los angeles, mais los angeles est connus pour avoir des quartier "chaud"(dangereux), j'aimerais trouver un quartier pas trop cher mais pas un quartier pauvre, un quartier "safe" (sans aucun risque) près de mon ecoles (USC School of Cinematic Arts) l'adresse est (900 W 34th St, Los Angeles, CA 90007, États-Unis)
Merci d'avoir lu est de peut être m'aidée
Dossier détaillé sur Pompéi English translation pending
Bonjour à Tous,
Quelques plans illustrés, les appellations des bâtiments, comment se repérer, nous pensons que toutes ces ressources peuvent aider les autres voyageurs.
Munis de la carte disponible sur place et de notre dossier, qui présente les lieux quartier par quartier nous vous souhaitons une belle visite.
Au plaisir de lire vos questions éventuelles.
Véro
Quelques plans illustrés, les appellations des bâtiments, comment se repérer, nous pensons que toutes ces ressources peuvent aider les autres voyageurs.
Munis de la carte disponible sur place et de notre dossier, qui présente les lieux quartier par quartier nous vous souhaitons une belle visite.
Au plaisir de lire vos questions éventuelles.
Véro
Hôtel à Marseille English translation pending
Bonsoir
J’ai fait quelques recherches sur la page mais la majorité des établissements que j’ai trouvés ont fermé leurs portes. Donc je cherche un hôtel à Marseille ( voire une location!) dans un quartier sécurisé (voyage solo avec des enfants) pas loin des attractions principales, plages etc...j’ai vraiment du mal à choisir un quartier car les avis des voyageurs divergent. Je compte utiliser uniquement les transports en commun et nos jambes. Merci de vos conseils et votre aide !