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Sécurité au Pérou English translation pending
Bonjour,
Pouvons nous organiser et vivre seuls en toute sécurité notre voyage au Pérou (nous sommes un couple de 53 ans et avons pris nos billets d'avion du 9 au 30 juillet) sans passer par des agences? Plusieurs guides semblent le déconseiller fortement (vols des sacs à l'arrêt des bus, ne pas se promener seul, faux taxis qui vous emmènent loin pour vous extorquer, agressions etc...). Bref, de quoi nous refroidir sérieusement.
Nous pensions faire le circuit "classique" : Lima, Arequipa avec le canyon de Colca, Titicaca, Cusco le chemin de l'Inca et le MP, Lima, Huaras, retour Lima et islas Ballestas.
Merci pour vos conseils.
Voyage en Amérique du Sud sans billets retour? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir environ 4 mois en Amérique du sud au mois de novembre 2015, en attérissant d'abord en Argentine (à Ushuaïa), puis en remontant le continent petit à petit durant le voyage, en passant par le Brésil et le Pérou.
J'ai une date de voyage aller, mais même si je souhaite rester 4 mois, je ne sais pas encore d'où je partirais, et donc je ne souhaite pas prendre de billet retour.
Sachant que l'achat d'un billet aller Paris-Ushuaïa est impossible pour embarquer, je pense acheter un aller-retour, mais sans profiter du vol retour. Cela me permettrait ainsi d'obtenir sans soucis un visa de 3 mois en Argentine.
La question que je me pose est la suivante: quand je passerai de l'Argentine au Brésil, est-ce que je pourrais obtenir un visa tourisme de 3 mois sachant que je n'aurais encore aucun billet de retour de prévu du Brésil? Est-ce que je peux changer de pays librement sans avoir déjà acheté un billet de bus ou d'avion au préalable prouvant que je vais quitter le territoire dans un délais de 3 mois maximum?
Ou serait-t-il possible d'acheter un billet retour par exemple du Pérou prévu 3 mois après mon arrivée en Argentine, et de changer la date de retour une fois sur place?
Merci d'avance pour vos réponse
Jérémy
Jérémy
Discussions sur le concours photo d'avril 2015 English translation pending
Le concours est parti.
On discute ici. 🙂
On discute ici. 🙂
Compte rendu d'un séjour au Nicaragua English translation pending
Compte rendu d'un voyage de 10 jours au Nicaragua .
INTRODUCTION: Voilà , un voyage que je n'aurai jamais imaginer faire , cela ne m'avait même jamais effleure l'esprit . L'idée m'est venue en cherchant une destination au soleil, pour seulement dix jours , avec de la Nature mais surtout maxi deux ou trois endroits où se baser, de préférence avec une belle petite ville et pouvoir , à partir de celle-ci , visiter en étoile ... et de surcroît en demi journée afin que mon mari puisse continuer à préparer son concours . Le monde est vaste mais ce ne fut pas si facile que cela ! Alors , j'ai fini par trouver la ville de Granada avec autour ses volcans, son lac , puis en fouillant une extension à Léon et Matagalpa . Nous voici ainsi donc partis pour un pays dont je n'avais pas rêver , cas rarissime .
FORMALITÉS :
- Visa à l'arrivée et taxe de séjour de 10 dollars par personne. Ne prennent pas les euros .
- Autorisation ESTA pour l'escale au retour à Atlanta . SCANDALEUX !!!
TRANSPORTS :
- Avion : Pas si facile que cela a trouver sans y passer de longues heures d'escale aux États-Unis . Aller : Lyon - Paris Orly - Paris CDG - Panama - Managua avec Air France Retour : Managua - Atlanta - Paris - Lyon 790 en/ personne Pour une fois et malgré que j'ai choisi Air France , contrainte et forcée , le voyage s'est bien passé . Équipage pour la première fois très agréable et souriant .
- Location de voiture :
Par Europa auto et Avis :365 € pour 10 jours toutes assurances comprises et 55e de taxes à l'aéroport .
J'ai longuement hésité car je trouvais cela cher mais pour uniquement 10 jours , je ne voulais pas perdre de temps en trajet en bus . Après les 10 jours sur les routes nicaragueennes , si nous devions le refaire , nous ne louerions plus de voiture mais nous irions pour les grands trajets en bus et pour les petits , on prendrait une voiture avec chauffeur .... Entre police , camions, bus, carrioles, motos, vélo et piétons et malgré les nombreux pays parcourus en voiture de location , c'était épuisant !!!!
Le premier jour , à peine partis d'une heure de l'aéroport , nous avons eu un problème de corruption de police , apparemment fréquent avec les touristes. On s'est fait arrêté au bord de route , au milieu de nulle part par un policier soit disant prévenu par un autre policier au téléphone car nous avions grille un feu tricolore imaginaire . On venait d'arriver , mon espagnol n'était pas totalement revenu et nous ne nous y attendions pas , on s'est donc fait escroquer de 70 dollars . Le procédé : on vous invente une infraction , on vous retire le permis, on vous annonce qu'il faut payer à la banque et avec le justificatif , vous récupérez votre permis le lendemain a Managua .... Face à l'ampleur administrative et la perte de temps , dépités, le gentil policier vous propose alors de payer sur place . Les négociations commencent ... C'est combien ? c'est 120 dollars . J'ai quand même eu le réflexe , de prétexter que nous n'avions sur nous que 70 dollars et que tant pis nous irions a la banque . Sentant l'affaire lui échapper , il a accepté les 70 dollars . J'ai récupére son nom et la feuille où il avait inscrit nos coordonnées. J'ai surtout préparé mes phrases au cas où cela devait à nouveau arriver et un porte monnaie à part avec seulement 400 córdobas ....
Temps de route : - Managua / Léon : 2h30 - Léon / Matagalpa : 2h30 ( 130 km ) - Matagalpa / Granada : 3h - Granada / Aéroport : - Granada / Masaya : 30 mn et volcan 50 mn
Divers :
- Une course en taxi a Granada ou Léon vaut 20 córdobas par personne .
- Il y a peu d'indications routières , pas de carte vraiment fiable , c'est loin d'être évident .
- Essence : 26 córdobas par litre . On a dépensé en tout 90 e de carburant .
- En cas de tentative de corruption de la police et même s'ils annoncent une amende exorbitante , donner au maximum 200 córdobas ou dire que c'est la compagnie de location qui réglera , cela les décourage ... Savoir aussi qu'un policier gagne 120 dollars par mois pour mieux se rendre compte des sommes exorbitantes qu'ils demandent . Des touristes rencontres se sont vus lester de 200 dollars ...
HÉBERGEMENT :
Comme d'habitude , j'ai fouillé sur le forum , vérifie sur TripAdvisor et réserve sur Booking .
- A aéroport de Managua : Hotel Camino Réal A quelques minutes de l'aéroport et avec navette gratuite. Grande chambre , bel hôtel et piscine . Très pratique pour arrivée tardive et départ tôt mais un très bruyant par le va et vient incessant a toute heure de la nuit . Restauration très chère. 90 € / nuit .
- Léon : Hotel Flor de Sarta .
Dans le centre , a 10mn a pied de la cathédrale , petit hôtel de charme de 8 chambres avec superbe patio et piscine . Belle chambre climatisée , tout confort . Le patron est un français, très agréable , souriant , disponible et toujours prêt à donner de bons tuyaux et conseils . Petit déjeuner buffet , copieux , compris . 46 € la nuit .
- Matagalpa : Ecolodge Selva Negra .
A 10 km de Matagalpa , dans la forêt humide , complexe proposant auberge de jeunesse , chambre , cabane . Nous avons choisi une cabane ( 70 € la nuit ) pour leur charme rustique et le toit végétal ... Une cabane de Hobbit au milieu de magnifiques jardins , avec rocking-chair chair sur la terrasse , le cri des oiseaux ... Une belle tranche de Nature . On est a 1200 m d'altitude et il fait froid , pas de chauffage dans les chambres ni les cabanes ce qui gâche franchement le plaisir. La Selva Negra est un domaine caféier crée , il y a plus de 100 ans , par des allemands . Nous n'avons donc pas été surpris de trouver un bâtiment a colombage .
A Granada : Hotel Tribal .
Notre petite folie du voyage . Superbe hotel dans une ancienne maison coloniale . Comme à chaque fois , patio et petite piscine, transat . Décorations tribales de très bon goût , tout est soigné et raffiné . Un vrai coin de paradis . A 5 mn a pied de la cathédrale. Le propriétaire Yvan Suisse / Italien parle français et est adorable, charmant , souriant et toujours prêt à vous donner de bons conseils. Petit déjeuner délicieux servi en terrasse , the ou cafe , fruits frais, pain, beurre , confiture et chaque jour , une nouvelle recette d'œuf : tortilla .... . Excellent séjour et un seul reproche : musique a fond du matin à 22 h qu'on entend peu importe où on soit : piscine , terrasse , chambre . 90 € / nuit .
NOURRITURE :
- A Léon :
- El Sesteo au parque central , face à la cathédrale . Nous avons mangé le midi : salade ( 165 córdoba ) et jus de fruit . Très sympa , au milieu de l'animation de la place , des écoles ... Personnel charmant . Bons produits . Excellents jus de fruits frais .
- El Cocinero , restaurant végétarien tenu par une allemande ( il y a quand même trois plats avec poulet pour les inconditionnels ) . Délicieux !!! Environ 180 córdoba le plat . Servi copieusement .
- El Carnivoro , restaurant à quelques pas de l hôtel . Essentiellement des la viande grillée mais aussi des crevettes et des plats végétariens . La viande de bœuf est , paraît -il , très bonne . Grande salle , très bruyant et personnel nonchalant et pas très souriant . Attention de ne pas arriver trop tard , c'est bonde par les locaux. Environ 300 córdoba le plat . Bien présenté et copieux . La glace vanille faite maison est bonne .
A la Selva Negra : Cuisine avec les produits cultivés sur place . Un peu pour tous les goûts . Sur Tripdavisor , tout le monde se plaint du service et sa lenteur , nous n'avons rencontre aucun de ces problèmes . Environ 8 € un plat .
A Granada : ( attention les taxes 15 % ne sont pas incluses dans prix indique et on vous rajoute d'emblée encore 10% de service , content ou pas ... Donc , la note grimpe considérablement a la sortie ) .
- Garden cafe : Chouette resto pour le midi . On y sert d'excellentes salades , tacos etc et des smoothies délicieux . Env 300 córdobas par pers TTC pour un smoothie et un plat .
- Le Nectar dans la rue des restaurants . Plats du pays , bien servis , assez bon . Env 250 le plat HT . Sympa mais à éviter si on ne veut pas être dérangé sans cesse par les vendeurs ambulants .
- L'Espressionista : un peu plus loin que le centre historique . C'est un peu le restaurant étoilé de Granada . Tenu par un Nicaragueen parlant un français parfait et proposant les plats d'un chef hongrois avec des produits fins et savoureux . Petite carte de 3 entrées et 4 plats . Excellent , service impeccable , sourire , et calme !!!!! Bien sur , plus çher que d'habitude ( 1600 córdobas TTC pour deux pour bière, deux entrées , deux plats et un dessert ) . Une belle adresse qualité / prix . Pour le retour , le patron nous a conseillé de rentrer en taxi : 20 córdobas par personne .
- El tercer ojo dans la rue des restaurants . En retrait de la rue , dans un patio , mais très bruyant aussi car musique a fond ... Des plats traditionnels et une touche asiatique . Çher en rapport qualité / prix .
- Don Juan : rue des restaurants Une pizzeria sur la Calzada . De très bonnes pizzas , service sympa mais lent . Deux pizzas et boissons pour 550 córdobas TTC .
CHANGE ET DIVERS 1 € = 30 córdoba. Le dollar US est accepté partout et dans les hôtels , les cartes Visa et MasterCard .
Prises américaines . 110 V.
7h de décalage horaire avec la France en heure d'hiver .
Artisanat ... Bof ... Poteries , sacs etc mais rien de qualité .
GUIDES : - Ulysse en français . - Lonely planet en anglais .
VISITES :
- Léon :
- Cathédrale : la visite de la cathédrale est gratuite mais la montée sur le toit coûte 60 par personne . La vente des billets se fait face sud et on accède au toit par la face Est . En haut des escaliers , il faut se déchausser . Prévoir lunettes de soleil car la luminosité est intenable . L'architecture du toit vaut la montée . Du haut , belle vue sur les volcans Cerro Negro et Telica , et sur toute la ville . Très sympa .
- Musee des légendes : 50 par personne . Visite guidée indispensable en espagnol . Dans les anciennes geôles de Somoza . On vous raconte en bref la guerre menée par Somoza contre les sàndinistes et la vie des prisonniers. Présentation de la créatrice du Musee et de son histoire , puis des personnages nicaraguayen célèbres dont , bien sûr , Ruben Dario puis les différentes légendes du pays de Léon essentiellement . Les personnages des légendes sont représentés en carton pâte . La visite dure 45 mn environ . Il faut bien maîtriser l'espagnol pour comprendre . On a beaucoup aimer découvrir tout ce folklore.
- Musee Ortiz-Guardian : 75 par personne . Musee art moderne et exposition Pablo Picasso . Le plus grand et meilleur Musee d'art moderne d'Amérique centrale dans une vieille demeure coloniale . Bon , on avoue , nous ne sommes pas de grands amateurs d'art moderne et contemporain mais il y a quelques œuvres célèbres , d'autres , nous ont laissé perplexe ... En tout cas, le cadre de cette vieille maison est plein de charme et les jardins sont superbes .
- Galerie des héros et martyrs . Gratuit . On avait très envie de découvrir cette page d'histoire . Hélas , on s'est retrouvé dans deux pièces poussiéreuses au milieu des cadres photos de toutes les victimes de Somoza , sans aucune explication et les personnes présentes ce jour la n'avaient aucune envie de nous guider .... Dommage .
- Fresques murales : Très intéressantes et qui montrent à quel point , Léon est fière de son passé révolutionnaire sandiniste .
- Selva Negra : Nous y étions venu essentiellement pour sa Nature . De chouettes sentiers de randonnées qu'on enchaine aisément .
- Granada :
- Tour de l'église La Merced . Chouette vue sur la ville , le volcan Mombacho et le lac . 30 par pers.
- Maison de los tres mundos Un centre culturel avec des artisans . Belle demeure. Gratuit
- Musee du chocolat : Toute petite expo mais intéressante et bien faite ... Et puis ... A la fin , comment résister au chocolat 😜 . Gratuit .
- Centre culturel du couvent franciscain : Beau musée dans un ancien couvent avec un large patio plante de palmiers . Histoire des indiens, céramiques, urnes funéraires , maquettes ET les statues de l'île de Zapatera . 60 / personne avec guide compris et choix pour la visite guidée personnelle en anglais ou espagnol . Nous n'aimons pas les visites guidées mais elle est indispensable car aucune explication écrite , dure 20 mn puis on a tout le loisir de revenir dans chaque pièce seul et tranquillement .
- Mi Museo : Musee arqueologique des céramiques précolombiennes , a coté du Musee du chocolat . Tout petit mais très agréable, œuvre d' un danois passionne . Une belle collection et on peut avoir quelques explications en espagnol ou anglais par le personnel très sympa .
- Volcan Masaya . 100 par personne . Centre d'interprétation très bien fait et qui mérite qu'on y passe un moment . Montée au cratère San Francisco , actif , sans effort mais un tout petit peu plus pour le cratère Masaya car la vue est superbe. D'autres sentiers de randonnée mais avec guide obligatoire ... Dommage . Attention , il n'y a pas d'ombre nulle part et il y fait très chaud .
- Volcan Mombacho : Bof ..... Et toute une expédition .... On monte dans un premier camion pour arriver à un bar et magasin de cafe . Arrêt 10 m . Puis deuxième camion plus puissant car c'est vraiment très pendu . En haut , on est déchargé près du cratère ( volcan non actif ) . On peut y faire une balade annoncée pour 1h30 autour du cratère en forêt humide . Nous avons mis 30 mn à allure normale ... Sinon on peut faire deux autres sentiers mais il faut alors prendre un guide . Bref, de retour de nos 30 mn , alors qu'il était 11h30 , nous demandons à quelle heure redescend le camion et le gars nous répond impassiblement 14h30 !!!!!!! Il n'y a rien d'autre a faire . Nous étions dépités !!! Au bout de 30 mn , nous voyant désœuvrés , il a demandé à un ouvrier de nous charger dans la benne de son Pick up pour nous redescendre , ouf . Donc attention , demandez bien les horaires pour monter et pour descendre car , malgré ce que le gars nous a dit en haut , ce n'est pas affiché en bas ... Si vous avez fait les sentiers de la Selva Negra , cela n'apporte rien de plus ... Sauf si vous êtes amateur de camion 😉 . Prix : 500 par personne .
- Les isletas a Asese . Sur les conseils du propriétaire du Tribal , nous sommes allés jusqu'au restaurant : Villas Mombacho . Nous y avons déjeuner et je peux vous dire que le dimanche , il y a de l'animation avec les locaux . Puis tour en lancha d'une petite heure . Très agréable , au pied du volcan éteint , on sillonne entre les petites îles pour la plupart encore habitées. A faire dans les années qui viennent car elles sont rachetées une a une par des américains pour en faire des résidences secondaires ou des resorts de luxe . 570 la lancha pour deux et pourboire .
ITINÉRAIRE : du 8 au 19 mars 2015
- le 8 mars : Lyon / Managua nuit a Managua - le 9 mars et 10 mars : Léon - le 11 et 12 mars : Matagalpa puis Granada - le 13 / 14 / 15 / 16 : Granada : un jour pour la ville et les musées : un jour pour le volcan Masaya et la ville de Masaya . : un jour pour volcan Mombacho et les isletas . - le 17 mars : Managua - le 18 mars : vol retour.
Nous avons bien fait de commencer par Léon beaucoup plus calme , moins restauré et moins touristique mais aussi moins charmant que Granada .
NOUS AVONS AIMÉ : - les couleurs vives des maisons surtout à Granada . - de tous petits musées mais très agréables et intéressants la plupart du temps avec des visites guidées individuelles et allant à l'essentiel. - les belles vues panoramiques du haut des tours des cathédrales de Granada et Léon. - les belles balades à la Selva Negra . - les statues de l'île Zapatera - le volcan actif de Masaya
NOUS N'AVONS PAS AIMÉ : - l'américanisation de Granada : on n'y parle qu'anglais et tout est en dollars ... Dommage - flambée des prix �� Granada . - Masaya et son centre d'artisanat ... Plutôt vaste galerie de babioles attrape-touriste. - Conduire : un stress permanent pas tant pour les conditions de circulation anarchiques mais pour la présence policière permanente et parfois corrompue .
CONCLUSION : Un pays émergent tout juste dans le tourisme , très pauvre , sécuritaire , envahi d'américains se croyant chez eux comme au Mexique , avec une population souriante , accueillante mais extrêmement bruyante . Notre grande déception est le paysage ( en tout cas pour le circuit que nous avons fait ) de mornes plaines desséchées . C'est peut être ce qui explique que beaucoup font le Costa Rica pour sa Nature et le Nicaragua pour son passé colonial . Les 10 jours sont largement assez pour faire ce que nous voulions . Sans contrainte de se libérer une demi journée chaque jour , nous aurions eu le temps d'aller passer les deux jours préconisés pour l'île d'Ometepe .
INTRODUCTION: Voilà , un voyage que je n'aurai jamais imaginer faire , cela ne m'avait même jamais effleure l'esprit . L'idée m'est venue en cherchant une destination au soleil, pour seulement dix jours , avec de la Nature mais surtout maxi deux ou trois endroits où se baser, de préférence avec une belle petite ville et pouvoir , à partir de celle-ci , visiter en étoile ... et de surcroît en demi journée afin que mon mari puisse continuer à préparer son concours . Le monde est vaste mais ce ne fut pas si facile que cela ! Alors , j'ai fini par trouver la ville de Granada avec autour ses volcans, son lac , puis en fouillant une extension à Léon et Matagalpa . Nous voici ainsi donc partis pour un pays dont je n'avais pas rêver , cas rarissime .
FORMALITÉS :
- Visa à l'arrivée et taxe de séjour de 10 dollars par personne. Ne prennent pas les euros .
- Autorisation ESTA pour l'escale au retour à Atlanta . SCANDALEUX !!!
TRANSPORTS :
- Avion : Pas si facile que cela a trouver sans y passer de longues heures d'escale aux États-Unis . Aller : Lyon - Paris Orly - Paris CDG - Panama - Managua avec Air France Retour : Managua - Atlanta - Paris - Lyon 790 en/ personne Pour une fois et malgré que j'ai choisi Air France , contrainte et forcée , le voyage s'est bien passé . Équipage pour la première fois très agréable et souriant .
- Location de voiture :
Par Europa auto et Avis :365 € pour 10 jours toutes assurances comprises et 55e de taxes à l'aéroport .
J'ai longuement hésité car je trouvais cela cher mais pour uniquement 10 jours , je ne voulais pas perdre de temps en trajet en bus . Après les 10 jours sur les routes nicaragueennes , si nous devions le refaire , nous ne louerions plus de voiture mais nous irions pour les grands trajets en bus et pour les petits , on prendrait une voiture avec chauffeur .... Entre police , camions, bus, carrioles, motos, vélo et piétons et malgré les nombreux pays parcourus en voiture de location , c'était épuisant !!!!
Le premier jour , à peine partis d'une heure de l'aéroport , nous avons eu un problème de corruption de police , apparemment fréquent avec les touristes. On s'est fait arrêté au bord de route , au milieu de nulle part par un policier soit disant prévenu par un autre policier au téléphone car nous avions grille un feu tricolore imaginaire . On venait d'arriver , mon espagnol n'était pas totalement revenu et nous ne nous y attendions pas , on s'est donc fait escroquer de 70 dollars . Le procédé : on vous invente une infraction , on vous retire le permis, on vous annonce qu'il faut payer à la banque et avec le justificatif , vous récupérez votre permis le lendemain a Managua .... Face à l'ampleur administrative et la perte de temps , dépités, le gentil policier vous propose alors de payer sur place . Les négociations commencent ... C'est combien ? c'est 120 dollars . J'ai quand même eu le réflexe , de prétexter que nous n'avions sur nous que 70 dollars et que tant pis nous irions a la banque . Sentant l'affaire lui échapper , il a accepté les 70 dollars . J'ai récupére son nom et la feuille où il avait inscrit nos coordonnées. J'ai surtout préparé mes phrases au cas où cela devait à nouveau arriver et un porte monnaie à part avec seulement 400 córdobas ....
Temps de route : - Managua / Léon : 2h30 - Léon / Matagalpa : 2h30 ( 130 km ) - Matagalpa / Granada : 3h - Granada / Aéroport : - Granada / Masaya : 30 mn et volcan 50 mn
Divers :
- Une course en taxi a Granada ou Léon vaut 20 córdobas par personne .
- Il y a peu d'indications routières , pas de carte vraiment fiable , c'est loin d'être évident .
- Essence : 26 córdobas par litre . On a dépensé en tout 90 e de carburant .
- En cas de tentative de corruption de la police et même s'ils annoncent une amende exorbitante , donner au maximum 200 córdobas ou dire que c'est la compagnie de location qui réglera , cela les décourage ... Savoir aussi qu'un policier gagne 120 dollars par mois pour mieux se rendre compte des sommes exorbitantes qu'ils demandent . Des touristes rencontres se sont vus lester de 200 dollars ...
HÉBERGEMENT :
Comme d'habitude , j'ai fouillé sur le forum , vérifie sur TripAdvisor et réserve sur Booking .
- A aéroport de Managua : Hotel Camino Réal A quelques minutes de l'aéroport et avec navette gratuite. Grande chambre , bel hôtel et piscine . Très pratique pour arrivée tardive et départ tôt mais un très bruyant par le va et vient incessant a toute heure de la nuit . Restauration très chère. 90 € / nuit .
- Léon : Hotel Flor de Sarta .
Dans le centre , a 10mn a pied de la cathédrale , petit hôtel de charme de 8 chambres avec superbe patio et piscine . Belle chambre climatisée , tout confort . Le patron est un français, très agréable , souriant , disponible et toujours prêt à donner de bons tuyaux et conseils . Petit déjeuner buffet , copieux , compris . 46 € la nuit .
- Matagalpa : Ecolodge Selva Negra .
A 10 km de Matagalpa , dans la forêt humide , complexe proposant auberge de jeunesse , chambre , cabane . Nous avons choisi une cabane ( 70 € la nuit ) pour leur charme rustique et le toit végétal ... Une cabane de Hobbit au milieu de magnifiques jardins , avec rocking-chair chair sur la terrasse , le cri des oiseaux ... Une belle tranche de Nature . On est a 1200 m d'altitude et il fait froid , pas de chauffage dans les chambres ni les cabanes ce qui gâche franchement le plaisir. La Selva Negra est un domaine caféier crée , il y a plus de 100 ans , par des allemands . Nous n'avons donc pas été surpris de trouver un bâtiment a colombage .
A Granada : Hotel Tribal .
Notre petite folie du voyage . Superbe hotel dans une ancienne maison coloniale . Comme à chaque fois , patio et petite piscine, transat . Décorations tribales de très bon goût , tout est soigné et raffiné . Un vrai coin de paradis . A 5 mn a pied de la cathédrale. Le propriétaire Yvan Suisse / Italien parle français et est adorable, charmant , souriant et toujours prêt à vous donner de bons conseils. Petit déjeuner délicieux servi en terrasse , the ou cafe , fruits frais, pain, beurre , confiture et chaque jour , une nouvelle recette d'œuf : tortilla .... . Excellent séjour et un seul reproche : musique a fond du matin à 22 h qu'on entend peu importe où on soit : piscine , terrasse , chambre . 90 € / nuit .
NOURRITURE :
- A Léon :
- El Sesteo au parque central , face à la cathédrale . Nous avons mangé le midi : salade ( 165 córdoba ) et jus de fruit . Très sympa , au milieu de l'animation de la place , des écoles ... Personnel charmant . Bons produits . Excellents jus de fruits frais .
- El Cocinero , restaurant végétarien tenu par une allemande ( il y a quand même trois plats avec poulet pour les inconditionnels ) . Délicieux !!! Environ 180 córdoba le plat . Servi copieusement .
- El Carnivoro , restaurant à quelques pas de l hôtel . Essentiellement des la viande grillée mais aussi des crevettes et des plats végétariens . La viande de bœuf est , paraît -il , très bonne . Grande salle , très bruyant et personnel nonchalant et pas très souriant . Attention de ne pas arriver trop tard , c'est bonde par les locaux. Environ 300 córdoba le plat . Bien présenté et copieux . La glace vanille faite maison est bonne .
A la Selva Negra : Cuisine avec les produits cultivés sur place . Un peu pour tous les goûts . Sur Tripdavisor , tout le monde se plaint du service et sa lenteur , nous n'avons rencontre aucun de ces problèmes . Environ 8 € un plat .
A Granada : ( attention les taxes 15 % ne sont pas incluses dans prix indique et on vous rajoute d'emblée encore 10% de service , content ou pas ... Donc , la note grimpe considérablement a la sortie ) .
- Garden cafe : Chouette resto pour le midi . On y sert d'excellentes salades , tacos etc et des smoothies délicieux . Env 300 córdobas par pers TTC pour un smoothie et un plat .
- Le Nectar dans la rue des restaurants . Plats du pays , bien servis , assez bon . Env 250 le plat HT . Sympa mais à éviter si on ne veut pas être dérangé sans cesse par les vendeurs ambulants .
- L'Espressionista : un peu plus loin que le centre historique . C'est un peu le restaurant étoilé de Granada . Tenu par un Nicaragueen parlant un français parfait et proposant les plats d'un chef hongrois avec des produits fins et savoureux . Petite carte de 3 entrées et 4 plats . Excellent , service impeccable , sourire , et calme !!!!! Bien sur , plus çher que d'habitude ( 1600 córdobas TTC pour deux pour bière, deux entrées , deux plats et un dessert ) . Une belle adresse qualité / prix . Pour le retour , le patron nous a conseillé de rentrer en taxi : 20 córdobas par personne .
- El tercer ojo dans la rue des restaurants . En retrait de la rue , dans un patio , mais très bruyant aussi car musique a fond ... Des plats traditionnels et une touche asiatique . Çher en rapport qualité / prix .
- Don Juan : rue des restaurants Une pizzeria sur la Calzada . De très bonnes pizzas , service sympa mais lent . Deux pizzas et boissons pour 550 córdobas TTC .
CHANGE ET DIVERS 1 € = 30 córdoba. Le dollar US est accepté partout et dans les hôtels , les cartes Visa et MasterCard .
Prises américaines . 110 V.
7h de décalage horaire avec la France en heure d'hiver .
Artisanat ... Bof ... Poteries , sacs etc mais rien de qualité .
GUIDES : - Ulysse en français . - Lonely planet en anglais .
VISITES :
- Léon :
- Cathédrale : la visite de la cathédrale est gratuite mais la montée sur le toit coûte 60 par personne . La vente des billets se fait face sud et on accède au toit par la face Est . En haut des escaliers , il faut se déchausser . Prévoir lunettes de soleil car la luminosité est intenable . L'architecture du toit vaut la montée . Du haut , belle vue sur les volcans Cerro Negro et Telica , et sur toute la ville . Très sympa .
- Musee des légendes : 50 par personne . Visite guidée indispensable en espagnol . Dans les anciennes geôles de Somoza . On vous raconte en bref la guerre menée par Somoza contre les sàndinistes et la vie des prisonniers. Présentation de la créatrice du Musee et de son histoire , puis des personnages nicaraguayen célèbres dont , bien sûr , Ruben Dario puis les différentes légendes du pays de Léon essentiellement . Les personnages des légendes sont représentés en carton pâte . La visite dure 45 mn environ . Il faut bien maîtriser l'espagnol pour comprendre . On a beaucoup aimer découvrir tout ce folklore.
- Musee Ortiz-Guardian : 75 par personne . Musee art moderne et exposition Pablo Picasso . Le plus grand et meilleur Musee d'art moderne d'Amérique centrale dans une vieille demeure coloniale . Bon , on avoue , nous ne sommes pas de grands amateurs d'art moderne et contemporain mais il y a quelques œuvres célèbres , d'autres , nous ont laissé perplexe ... En tout cas, le cadre de cette vieille maison est plein de charme et les jardins sont superbes .
- Galerie des héros et martyrs . Gratuit . On avait très envie de découvrir cette page d'histoire . Hélas , on s'est retrouvé dans deux pièces poussiéreuses au milieu des cadres photos de toutes les victimes de Somoza , sans aucune explication et les personnes présentes ce jour la n'avaient aucune envie de nous guider .... Dommage .
- Fresques murales : Très intéressantes et qui montrent à quel point , Léon est fière de son passé révolutionnaire sandiniste .
- Selva Negra : Nous y étions venu essentiellement pour sa Nature . De chouettes sentiers de randonnées qu'on enchaine aisément .
- Granada :
- Tour de l'église La Merced . Chouette vue sur la ville , le volcan Mombacho et le lac . 30 par pers.
- Maison de los tres mundos Un centre culturel avec des artisans . Belle demeure. Gratuit
- Musee du chocolat : Toute petite expo mais intéressante et bien faite ... Et puis ... A la fin , comment résister au chocolat 😜 . Gratuit .
- Centre culturel du couvent franciscain : Beau musée dans un ancien couvent avec un large patio plante de palmiers . Histoire des indiens, céramiques, urnes funéraires , maquettes ET les statues de l'île de Zapatera . 60 / personne avec guide compris et choix pour la visite guidée personnelle en anglais ou espagnol . Nous n'aimons pas les visites guidées mais elle est indispensable car aucune explication écrite , dure 20 mn puis on a tout le loisir de revenir dans chaque pièce seul et tranquillement .
- Mi Museo : Musee arqueologique des céramiques précolombiennes , a coté du Musee du chocolat . Tout petit mais très agréable, œuvre d' un danois passionne . Une belle collection et on peut avoir quelques explications en espagnol ou anglais par le personnel très sympa .
- Volcan Masaya . 100 par personne . Centre d'interprétation très bien fait et qui mérite qu'on y passe un moment . Montée au cratère San Francisco , actif , sans effort mais un tout petit peu plus pour le cratère Masaya car la vue est superbe. D'autres sentiers de randonnée mais avec guide obligatoire ... Dommage . Attention , il n'y a pas d'ombre nulle part et il y fait très chaud .
- Volcan Mombacho : Bof ..... Et toute une expédition .... On monte dans un premier camion pour arriver à un bar et magasin de cafe . Arrêt 10 m . Puis deuxième camion plus puissant car c'est vraiment très pendu . En haut , on est déchargé près du cratère ( volcan non actif ) . On peut y faire une balade annoncée pour 1h30 autour du cratère en forêt humide . Nous avons mis 30 mn à allure normale ... Sinon on peut faire deux autres sentiers mais il faut alors prendre un guide . Bref, de retour de nos 30 mn , alors qu'il était 11h30 , nous demandons à quelle heure redescend le camion et le gars nous répond impassiblement 14h30 !!!!!!! Il n'y a rien d'autre a faire . Nous étions dépités !!! Au bout de 30 mn , nous voyant désœuvrés , il a demandé à un ouvrier de nous charger dans la benne de son Pick up pour nous redescendre , ouf . Donc attention , demandez bien les horaires pour monter et pour descendre car , malgré ce que le gars nous a dit en haut , ce n'est pas affiché en bas ... Si vous avez fait les sentiers de la Selva Negra , cela n'apporte rien de plus ... Sauf si vous êtes amateur de camion 😉 . Prix : 500 par personne .
- Les isletas a Asese . Sur les conseils du propriétaire du Tribal , nous sommes allés jusqu'au restaurant : Villas Mombacho . Nous y avons déjeuner et je peux vous dire que le dimanche , il y a de l'animation avec les locaux . Puis tour en lancha d'une petite heure . Très agréable , au pied du volcan éteint , on sillonne entre les petites îles pour la plupart encore habitées. A faire dans les années qui viennent car elles sont rachetées une a une par des américains pour en faire des résidences secondaires ou des resorts de luxe . 570 la lancha pour deux et pourboire .
ITINÉRAIRE : du 8 au 19 mars 2015
- le 8 mars : Lyon / Managua nuit a Managua - le 9 mars et 10 mars : Léon - le 11 et 12 mars : Matagalpa puis Granada - le 13 / 14 / 15 / 16 : Granada : un jour pour la ville et les musées : un jour pour le volcan Masaya et la ville de Masaya . : un jour pour volcan Mombacho et les isletas . - le 17 mars : Managua - le 18 mars : vol retour.
Nous avons bien fait de commencer par Léon beaucoup plus calme , moins restauré et moins touristique mais aussi moins charmant que Granada .
NOUS AVONS AIMÉ : - les couleurs vives des maisons surtout à Granada . - de tous petits musées mais très agréables et intéressants la plupart du temps avec des visites guidées individuelles et allant à l'essentiel. - les belles vues panoramiques du haut des tours des cathédrales de Granada et Léon. - les belles balades à la Selva Negra . - les statues de l'île Zapatera - le volcan actif de Masaya
NOUS N'AVONS PAS AIMÉ : - l'américanisation de Granada : on n'y parle qu'anglais et tout est en dollars ... Dommage - flambée des prix �� Granada . - Masaya et son centre d'artisanat ... Plutôt vaste galerie de babioles attrape-touriste. - Conduire : un stress permanent pas tant pour les conditions de circulation anarchiques mais pour la présence policière permanente et parfois corrompue .
CONCLUSION : Un pays émergent tout juste dans le tourisme , très pauvre , sécuritaire , envahi d'américains se croyant chez eux comme au Mexique , avec une population souriante , accueillante mais extrêmement bruyante . Notre grande déception est le paysage ( en tout cas pour le circuit que nous avons fait ) de mornes plaines desséchées . C'est peut être ce qui explique que beaucoup font le Costa Rica pour sa Nature et le Nicaragua pour son passé colonial . Les 10 jours sont largement assez pour faire ce que nous voulions . Sans contrainte de se libérer une demi journée chaque jour , nous aurions eu le temps d'aller passer les deux jours préconisés pour l'île d'Ometepe .
Discussion autour du concours de mars 2015: Textures du monde entier English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "Textures du monde entier" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 mars 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "Textures du monde entier" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 mars 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
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Compte rendu d'une croisière de 14 jours aux Caraïbes sur le Costa Fortuna English translation pending
voilà voilà nous sommes de retour de nos 14 jours aux caraïbes sur le fortuna
en résumé, une croisière qui s'est pas trop mal passée, mais qui nous laisse un petit gout amer quant aux prestations costa
nous avons vraiment ressenti la baisse de qualité des prestations de costa, et pour la première fois cela nous a dérangé... et à entendre parler les gens sur le bateau, (il y a bcp de français aux antilles....) nous étions loin d'être les seuls...
1 jour la corvée du trajet....partant de lyon, nous avons pris un vol pour P aris...première surprise, ce 1er vol se fera sur Yaho la compagnie low cost d'air France.. l'avion est si petit que les bagages à mains voyagenten soute!!! pour les personnes ayant des difficultés à se déplacer, l'accès à l'avion peu être difficile ! arrivés à orly attente pour le second avion, nos bagages ont été déposés à lyon, et nous les récupérerons devant la cabine...( je n'étais quand même pas tranquille ...jusqu'à ce que je les vois !!)surprise arrivé à point à pitre, nous sommes une petite dizaine, à première vue, le plus gros de la "troupe " arrive plus tôt ou plus tard...d'ailleurs le transfert se passe très rapidement, car 300 allemands étaient arrivés un peu plus tôt, et 300 autres étaient en train d'atterrirent...du coup ils étaient pressés de nous évacuer...du coup 3 ou 4 personnes manquaient à l'appel, on est parti sans eux, ils voyageront avec les allemands.. au pieds du bateau la encore cela se passe vite, car nous sommes que très peu, et les passagers en transit sont déjà remontés à bord pour la plupart... cela ne se passera pas aussi bien ls autres foiscarcontrairement à nos précédentes croisières, le bateau n'était pas trop omnibusje pense qu'au moins 80% des passagers embarquaient à Point à Pitre et lors de notre passage la semaine d'après, le^passage "de douane " était le même pour ceux en transit et les nouveaux arrivant ! du coup il y avait un bordel monstrueux la aux niveau des portiques, pour les nouveaux, il fallait vérifier une fois de plus les papiers d'embarquement, déballer tous les bagages à mains, ouvrir les ordi appareil photo etc...je vous explique pas le bordel ça rouspétait sec, du coup, une personnes à compris au bout d'un moment et a créé une file pour les passagers en transit pour qu'ils passent plus rapidement... bref enfin à bord !! nous allons de suite dans la cabine ! 6463 ... voyageant souvent en samsara, nous avons l'habitude d'être sur l'avant du navire, pour une fois, j'avais envie d'être sur le sillage arrière me disant que cela doit être sympas bon la chambre est l'exacte réplique des autres sur le bateau, je me precipite donc sur mon balcon ! première surprise il est plus grand !! plus profond, les vitres (du balcon) sont inclinées ce qui rajoute en profondeur .. 2 eme surprise et pas agréable, sur les 2 vitres du balcon, une est sale pleine de traces et l'autre, carrément immonde !!des trainées colées dégueu la rende quasi opaque, de plus comme nous nous en rendrons compte plus tard, tout ce qui est balancé du pont 10 arrive directement au pont 6 car seul celui ci dépasse, contrairement aux 7 et 8 qui sont dans le prolongement de l'inclinaison du bateau...heu je ne suis pas très claire la.... en un mot si au pont 10 vous regardez vers le bas, vous ne verrez pas que le pont 6 dont le balcon dépasse par rapport aux 7 et 8 du coup manque d'intimité totale!! et oui si on veut se balader en petite tenue sur le balcon !!!et donc on ramasse aussi tout ! donc régulièrement le matin je ramassais mégots, décos de verre noyaux de dattes etc etc !!! d'habitude en croisière, nous avons toujours une fois un petit papier pour nous indiquer le nettoyage des balcons, la en 15 jours rien !! nous resterons toute la croisière avec notre vitre dégueu..pourtant presque tous les jours, les fenêtres d'en dessous (salon restau ) sont passées au jet + raclette ..... bref les bagages arrivent ..Lee notre cabinier vient se présenter, puis revient 10 min après il avait oublié de mettre les "chaussons" avec les peignoirs.... j'irai le voir quelque instant plus tard, le distributeur de savon dans la douche est vide...puis encore un peu plus tard car je n'ai pas de fiche pour le petit déj...à force de lui demander tous les jours, je finissais par lui prendre directement sur son chariot...comme les serviettes bleues ... nous descendons manger, nous avons une table de 2 sans avoir rien demandé.. nous commandons comme d'habitude un forfait boy and girl et un forfait vin... qui ont pris une sacré claque au niveau du prix !! (comme le all exclusive d'ailleurs qui était de 19euros 50 par jour et par pers, qui est ensuite monté à 23 euros, pour maintenant être à 25 euros !!une anarque totale obligé de le prendre même le jour du débarquement ! comme ça si vous débarquez à 8 heures du mat, 50 euros dans la poche direct pour costa !!et même pas valable sur le mini bar !!)bref... le service au restaurant.....long ...long... en fait ce qui est pénible, c'est que quelque soit le nombre de plats que vous mangez, ce sera la même vitesse ...les serveurs se "calent" sur la table la plus longue...et bingo, sur notre rang, une table d'allemand, mangeaient tous les soirs, 2 entrées, un plat de pates2plats, fromages et 1 ou 2 desserts !!! sisi véridiques !! bien sur ils en laissaient la moitié, mais j'en étais écœurée de voir toute cette nourriture passer !! donc moi qui ne prends qu'une entrée, 1 plat et un dessert, je ne vous explique pas l'attente ....j'en arrivais à prendre des pates rien que pour avoir l'impression de moins attendre ... bon après manger nous remontons dans la cabine, pour nous reposer dites vous ? et bien non 23h15 rendez vous sur le pont 3 gilets de sauvetage autour du coup à faire les gignols... il est plus de 4 heures du matin heure de la maison, cela va faire bientôt 24 heures que nous sommes debouts, et il faut encore se prêter à l'exercice .....demain c'est une journée de pleine mer, mais non il faut le faire ce soir impérativement, ...(d'autant plus que le bateau n'appareille que demain matin...) c'est donc épuisés que nous allons nous coucher... aaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhh qu'est ce que c'est que ça !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! en rentrant dans la cabine j'ai des sueurs froides !!!!!!! je me suis fait avoir comme une débutante !!!!!!!!!!!!!!!!! moi la phobique du bruit !! qui ne supporte pas le tic tac d'une montre, qui à chaque fois qui choisis une cabine, ne prend jamais au pont 8 pour éviter le bruit des piscines, ou du self... j'ai juste oublié de regarder EN DESSOUS !!! ou plutôt j'ai cru que c'était le restaurant !!! au bout de la 10 eme croisière je n'ai pas encore compris, que le restaurant est au pont 3 et 4 et qu'entre les ponts 4 et 6 ben il y a le 5 !!!! bon a ma décharge, rappelez vous que je vous ai dit que je voyageais souvent à l'avant, et comme je ne fréquente pas les bars des bateaux.... bref sur le fortuna, il y a au pont 5 le salon leonardo di Vinci !! un beau salon ou les animations commencent à 23 h15, et qui même quand il n'y a pas d'animation met la musique bien fort pour 1 ou 2 clients...et dont les haut parleurs sont fixés AU PLAFOND !!!!dont un juste sous la cabine !! dont je rentre et la le sol vibre, et j'entend de la musique à fond !!! j'en pleurerai presque !! comment je vais faire pour dormir pendant cette croisière si il y a du bruit comme ça tous les soirs !! bien sur j'irai me plaindre, (j'ai attendu 3 jours quand même) une gentille hôtesse ma gentiment dit qu'elle transmettait le message, qu'ils allaient mettre la musique moins fort, et que l'animatrice gueulera moins fort lors des animations, et tout ça rien que pour moi !!!! qu'elle prenait bien en compte ma demande express de changement de cabine, que cela ne sera pas possible avant la 2 eme semaine en fonction des cabines qui seront vendues à la dernière minute, (c'est sur vaut mieux garder les cabines silencieuses aux personnes qui vont avoir acheté leur croisière en dernière minute à un prix dérisoire, plutôt que déplacer un couple gold pearl, qui a payé sa croisière plein tarif....)effectivement los de la 2eme semaine, on nous appellera tout content pour nous dire que notre demande à été acceptée, et qu'on nous proposait de changer pour une cabine du pont 8 juste en dessous du self ( la ou on se sert en plus !!) devant notre refus, on nous annoncera plus tard que notre demande est rejetée !! et lorsque je demande pourquoi alors qu'il est spécifié sur le catalogue, qu'une cabine prémium dipose d'un emplacement privilégié, et qu'elle est plus chère à la vente, pourquoi on propose des cabines bruyantes on me répond très gentiment que les premium sont placés en haut du navire et que c'est un emplacement privilégié !! (pont 6 c'est pas vraiment en haut..) et qui si j'avais des réclamations à faire, je n'avais qu'a le faire lors du questionnaire de satisfaction !!!! ben voyons... bref je commencerai toutes mes nuits la porte du balcon ouverte , (le bruit de la mer me dérange nettement moins ) avec aux moins 10 nuitsun grillon chantant à tue tête toute la nuit .....et au cours de la nuit quand j'entendais plus la musique je refermais la porte .... voilà pour cette première journée, bon pour être honnête, cette première nuit la musique ne m'a pas trop dérangé j'étais tellement fatiguée que je n'ai pas mis longtemps à m'endormir ...
1 jour la corvée du trajet....partant de lyon, nous avons pris un vol pour P aris...première surprise, ce 1er vol se fera sur Yaho la compagnie low cost d'air France.. l'avion est si petit que les bagages à mains voyagenten soute!!! pour les personnes ayant des difficultés à se déplacer, l'accès à l'avion peu être difficile ! arrivés à orly attente pour le second avion, nos bagages ont été déposés à lyon, et nous les récupérerons devant la cabine...( je n'étais quand même pas tranquille ...jusqu'à ce que je les vois !!)surprise arrivé à point à pitre, nous sommes une petite dizaine, à première vue, le plus gros de la "troupe " arrive plus tôt ou plus tard...d'ailleurs le transfert se passe très rapidement, car 300 allemands étaient arrivés un peu plus tôt, et 300 autres étaient en train d'atterrirent...du coup ils étaient pressés de nous évacuer...du coup 3 ou 4 personnes manquaient à l'appel, on est parti sans eux, ils voyageront avec les allemands.. au pieds du bateau la encore cela se passe vite, car nous sommes que très peu, et les passagers en transit sont déjà remontés à bord pour la plupart... cela ne se passera pas aussi bien ls autres foiscarcontrairement à nos précédentes croisières, le bateau n'était pas trop omnibusje pense qu'au moins 80% des passagers embarquaient à Point à Pitre et lors de notre passage la semaine d'après, le^passage "de douane " était le même pour ceux en transit et les nouveaux arrivant ! du coup il y avait un bordel monstrueux la aux niveau des portiques, pour les nouveaux, il fallait vérifier une fois de plus les papiers d'embarquement, déballer tous les bagages à mains, ouvrir les ordi appareil photo etc...je vous explique pas le bordel ça rouspétait sec, du coup, une personnes à compris au bout d'un moment et a créé une file pour les passagers en transit pour qu'ils passent plus rapidement... bref enfin à bord !! nous allons de suite dans la cabine ! 6463 ... voyageant souvent en samsara, nous avons l'habitude d'être sur l'avant du navire, pour une fois, j'avais envie d'être sur le sillage arrière me disant que cela doit être sympas bon la chambre est l'exacte réplique des autres sur le bateau, je me precipite donc sur mon balcon ! première surprise il est plus grand !! plus profond, les vitres (du balcon) sont inclinées ce qui rajoute en profondeur .. 2 eme surprise et pas agréable, sur les 2 vitres du balcon, une est sale pleine de traces et l'autre, carrément immonde !!des trainées colées dégueu la rende quasi opaque, de plus comme nous nous en rendrons compte plus tard, tout ce qui est balancé du pont 10 arrive directement au pont 6 car seul celui ci dépasse, contrairement aux 7 et 8 qui sont dans le prolongement de l'inclinaison du bateau...heu je ne suis pas très claire la.... en un mot si au pont 10 vous regardez vers le bas, vous ne verrez pas que le pont 6 dont le balcon dépasse par rapport aux 7 et 8 du coup manque d'intimité totale!! et oui si on veut se balader en petite tenue sur le balcon !!!et donc on ramasse aussi tout ! donc régulièrement le matin je ramassais mégots, décos de verre noyaux de dattes etc etc !!! d'habitude en croisière, nous avons toujours une fois un petit papier pour nous indiquer le nettoyage des balcons, la en 15 jours rien !! nous resterons toute la croisière avec notre vitre dégueu..pourtant presque tous les jours, les fenêtres d'en dessous (salon restau ) sont passées au jet + raclette ..... bref les bagages arrivent ..Lee notre cabinier vient se présenter, puis revient 10 min après il avait oublié de mettre les "chaussons" avec les peignoirs.... j'irai le voir quelque instant plus tard, le distributeur de savon dans la douche est vide...puis encore un peu plus tard car je n'ai pas de fiche pour le petit déj...à force de lui demander tous les jours, je finissais par lui prendre directement sur son chariot...comme les serviettes bleues ... nous descendons manger, nous avons une table de 2 sans avoir rien demandé.. nous commandons comme d'habitude un forfait boy and girl et un forfait vin... qui ont pris une sacré claque au niveau du prix !! (comme le all exclusive d'ailleurs qui était de 19euros 50 par jour et par pers, qui est ensuite monté à 23 euros, pour maintenant être à 25 euros !!une anarque totale obligé de le prendre même le jour du débarquement ! comme ça si vous débarquez à 8 heures du mat, 50 euros dans la poche direct pour costa !!et même pas valable sur le mini bar !!)bref... le service au restaurant.....long ...long... en fait ce qui est pénible, c'est que quelque soit le nombre de plats que vous mangez, ce sera la même vitesse ...les serveurs se "calent" sur la table la plus longue...et bingo, sur notre rang, une table d'allemand, mangeaient tous les soirs, 2 entrées, un plat de pates2plats, fromages et 1 ou 2 desserts !!! sisi véridiques !! bien sur ils en laissaient la moitié, mais j'en étais écœurée de voir toute cette nourriture passer !! donc moi qui ne prends qu'une entrée, 1 plat et un dessert, je ne vous explique pas l'attente ....j'en arrivais à prendre des pates rien que pour avoir l'impression de moins attendre ... bon après manger nous remontons dans la cabine, pour nous reposer dites vous ? et bien non 23h15 rendez vous sur le pont 3 gilets de sauvetage autour du coup à faire les gignols... il est plus de 4 heures du matin heure de la maison, cela va faire bientôt 24 heures que nous sommes debouts, et il faut encore se prêter à l'exercice .....demain c'est une journée de pleine mer, mais non il faut le faire ce soir impérativement, ...(d'autant plus que le bateau n'appareille que demain matin...) c'est donc épuisés que nous allons nous coucher... aaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhh qu'est ce que c'est que ça !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! en rentrant dans la cabine j'ai des sueurs froides !!!!!!! je me suis fait avoir comme une débutante !!!!!!!!!!!!!!!!! moi la phobique du bruit !! qui ne supporte pas le tic tac d'une montre, qui à chaque fois qui choisis une cabine, ne prend jamais au pont 8 pour éviter le bruit des piscines, ou du self... j'ai juste oublié de regarder EN DESSOUS !!! ou plutôt j'ai cru que c'était le restaurant !!! au bout de la 10 eme croisière je n'ai pas encore compris, que le restaurant est au pont 3 et 4 et qu'entre les ponts 4 et 6 ben il y a le 5 !!!! bon a ma décharge, rappelez vous que je vous ai dit que je voyageais souvent à l'avant, et comme je ne fréquente pas les bars des bateaux.... bref sur le fortuna, il y a au pont 5 le salon leonardo di Vinci !! un beau salon ou les animations commencent à 23 h15, et qui même quand il n'y a pas d'animation met la musique bien fort pour 1 ou 2 clients...et dont les haut parleurs sont fixés AU PLAFOND !!!!dont un juste sous la cabine !! dont je rentre et la le sol vibre, et j'entend de la musique à fond !!! j'en pleurerai presque !! comment je vais faire pour dormir pendant cette croisière si il y a du bruit comme ça tous les soirs !! bien sur j'irai me plaindre, (j'ai attendu 3 jours quand même) une gentille hôtesse ma gentiment dit qu'elle transmettait le message, qu'ils allaient mettre la musique moins fort, et que l'animatrice gueulera moins fort lors des animations, et tout ça rien que pour moi !!!! qu'elle prenait bien en compte ma demande express de changement de cabine, que cela ne sera pas possible avant la 2 eme semaine en fonction des cabines qui seront vendues à la dernière minute, (c'est sur vaut mieux garder les cabines silencieuses aux personnes qui vont avoir acheté leur croisière en dernière minute à un prix dérisoire, plutôt que déplacer un couple gold pearl, qui a payé sa croisière plein tarif....)effectivement los de la 2eme semaine, on nous appellera tout content pour nous dire que notre demande à été acceptée, et qu'on nous proposait de changer pour une cabine du pont 8 juste en dessous du self ( la ou on se sert en plus !!) devant notre refus, on nous annoncera plus tard que notre demande est rejetée !! et lorsque je demande pourquoi alors qu'il est spécifié sur le catalogue, qu'une cabine prémium dipose d'un emplacement privilégié, et qu'elle est plus chère à la vente, pourquoi on propose des cabines bruyantes on me répond très gentiment que les premium sont placés en haut du navire et que c'est un emplacement privilégié !! (pont 6 c'est pas vraiment en haut..) et qui si j'avais des réclamations à faire, je n'avais qu'a le faire lors du questionnaire de satisfaction !!!! ben voyons... bref je commencerai toutes mes nuits la porte du balcon ouverte , (le bruit de la mer me dérange nettement moins ) avec aux moins 10 nuitsun grillon chantant à tue tête toute la nuit .....et au cours de la nuit quand j'entendais plus la musique je refermais la porte .... voilà pour cette première journée, bon pour être honnête, cette première nuit la musique ne m'a pas trop dérangé j'étais tellement fatiguée que je n'ai pas mis longtemps à m'endormir ...
Récit de voyage à Cuba - Novembre 2014 English translation pending
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
Compte-rendu transatlantique Brésil - Argentine 20 novembre 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Je prends enfin le temps de faire un petit compte-rendu de la transatlantique effectuée sur le Costa Pacifica du 20 novembre au 11 décembre 2014.
Dès la réservation de la croisière, nous avions également réservé un petit hôtel sur Nice et nos billets de train, avec arrivée prévue la veille par mesure de précaution, en cas d'une grève SNCF nous avions au moins le temps de prévoir un plan B. Cela nous a permis de profiter d'une promenade dans la ville et long de la plage et d'un resto.
Le lendemain matin nous récupérons le car COSTA devant la gare de NICE et rencontrons un couple avec qui nous avions déjà effectué 2 voyages (Paulette et Roland s'ils se reconnaissent !). Enfin arrivée à Savone où nous attend le Pacifica que nous prenons pour la 2ème fois cette année. Je passe le train-train habituel pour en arriver aux escales.
21/11 - Barcelone : Nous avons, vu le nombre de croisières qui s'y arrêtent et nos séjours, déjà visité pas mal de choses. Décidons d'aller jeter un œil au Camp Nou, nous avions déjà vu le stade olympique, mais pas celui-ci. Après avoir pris le car bleu et le métro (carte de 10 voyages et il nous restait encore 4 voyages de notre croisière d'Avril), nous voilà au stade. Beaucoup de monde car ce soir là il y avait un match du Barca, visite extérieure et boutiques, puis ballade dans la ville jusqu'à l'Aréna pour avoir une vue splendide sur la place d'Espagne (prendre les escalators dans l'Aréna au lieu de l'ascenseur payant à côté de l'Aréna) et enfin, comme d'habitude, nous passons par les ramblas et retour au bateau.
22/11 - Journée en mer : cool...très cool ! transat sur le pont 11, lecture , les jeux pas pour nous, nous n'aimons pas trop ça, mais cours de danse oui car nous adorons danser, et surtout salle de sport que nous avons fréquentée pratiquement tous les jours sauf lors des excursions à la journée. Cela m'a permis, vu le nombre de jours en mer et la peur de prendre pas mal de kilos, de revenir avec un kilo en moins, ce qui ne m'était jamais arrivé, surtout après 22 jours sur un bateau !!
23/11 - Casablanca : Le matin transat sur le pont. Pour l'après-midi, nous avions déjà vu la Mosquée, les souks donc nous prenons par précaution et malgré une escale de 8H à 22H, une excursion Costa pour Rabat, ce n'est pas ce que nous préférons, mais un taxi dans la ville oui, mais au delà de la ville non depuis que des amis ont eu un problème avec un taxi en dehors de la ville sur le chemin du retour, ils ont vu le moment où ils allaient rater le bateau. Pour nous dans la ville il y a toujours un plan B, plus difficile en dehors. Donc visite de Rabat, le Palais, le Mausolée et la Casbah. Nous avons beaucoup aimé cette excursion que nous n'avons pas effectuée au pas de course, mais tranquillement.
24/11 - Journée en mer
25/11 - Tenerife : Nous n'étions jamais allés au Canaries. Décidons de faire une ballade en ville puis de prendre le métro aérien pour se rendre à La Laguna consacrée Patrimoine Mondial par l'UNESCO. L'escale là aussi étant longue 8h30/17h, nous avons adoré visiter à notre rythme et prendre le temps d'aller boire un coup et de faire ensuite les boutiques avant un retour au bateau.
Arrivent enfin les 5 jours en mer. Je reprendrais mon compte-rendu dès que possible. Voici quelques photos :
1 et 2 : le stade du Camp Nou 3 et 4 : L'Arena et vue de l'Arena 5,6,7,8 : Rabat le Palais Royal - Le Mausolée - La Casbah - Coucher du soleil sur Rabat 9 - Groupe folklorique à notre arrivée à Ténérife 10,11,12 - Tenerife et La Laguna
Je prends enfin le temps de faire un petit compte-rendu de la transatlantique effectuée sur le Costa Pacifica du 20 novembre au 11 décembre 2014.
Dès la réservation de la croisière, nous avions également réservé un petit hôtel sur Nice et nos billets de train, avec arrivée prévue la veille par mesure de précaution, en cas d'une grève SNCF nous avions au moins le temps de prévoir un plan B. Cela nous a permis de profiter d'une promenade dans la ville et long de la plage et d'un resto.
Le lendemain matin nous récupérons le car COSTA devant la gare de NICE et rencontrons un couple avec qui nous avions déjà effectué 2 voyages (Paulette et Roland s'ils se reconnaissent !). Enfin arrivée à Savone où nous attend le Pacifica que nous prenons pour la 2ème fois cette année. Je passe le train-train habituel pour en arriver aux escales.
21/11 - Barcelone : Nous avons, vu le nombre de croisières qui s'y arrêtent et nos séjours, déjà visité pas mal de choses. Décidons d'aller jeter un œil au Camp Nou, nous avions déjà vu le stade olympique, mais pas celui-ci. Après avoir pris le car bleu et le métro (carte de 10 voyages et il nous restait encore 4 voyages de notre croisière d'Avril), nous voilà au stade. Beaucoup de monde car ce soir là il y avait un match du Barca, visite extérieure et boutiques, puis ballade dans la ville jusqu'à l'Aréna pour avoir une vue splendide sur la place d'Espagne (prendre les escalators dans l'Aréna au lieu de l'ascenseur payant à côté de l'Aréna) et enfin, comme d'habitude, nous passons par les ramblas et retour au bateau.
22/11 - Journée en mer : cool...très cool ! transat sur le pont 11, lecture , les jeux pas pour nous, nous n'aimons pas trop ça, mais cours de danse oui car nous adorons danser, et surtout salle de sport que nous avons fréquentée pratiquement tous les jours sauf lors des excursions à la journée. Cela m'a permis, vu le nombre de jours en mer et la peur de prendre pas mal de kilos, de revenir avec un kilo en moins, ce qui ne m'était jamais arrivé, surtout après 22 jours sur un bateau !!
23/11 - Casablanca : Le matin transat sur le pont. Pour l'après-midi, nous avions déjà vu la Mosquée, les souks donc nous prenons par précaution et malgré une escale de 8H à 22H, une excursion Costa pour Rabat, ce n'est pas ce que nous préférons, mais un taxi dans la ville oui, mais au delà de la ville non depuis que des amis ont eu un problème avec un taxi en dehors de la ville sur le chemin du retour, ils ont vu le moment où ils allaient rater le bateau. Pour nous dans la ville il y a toujours un plan B, plus difficile en dehors. Donc visite de Rabat, le Palais, le Mausolée et la Casbah. Nous avons beaucoup aimé cette excursion que nous n'avons pas effectuée au pas de course, mais tranquillement.
24/11 - Journée en mer
25/11 - Tenerife : Nous n'étions jamais allés au Canaries. Décidons de faire une ballade en ville puis de prendre le métro aérien pour se rendre à La Laguna consacrée Patrimoine Mondial par l'UNESCO. L'escale là aussi étant longue 8h30/17h, nous avons adoré visiter à notre rythme et prendre le temps d'aller boire un coup et de faire ensuite les boutiques avant un retour au bateau.
Arrivent enfin les 5 jours en mer. Je reprendrais mon compte-rendu dès que possible. Voici quelques photos :
1 et 2 : le stade du Camp Nou 3 et 4 : L'Arena et vue de l'Arena 5,6,7,8 : Rabat le Palais Royal - Le Mausolée - La Casbah - Coucher du soleil sur Rabat 9 - Groupe folklorique à notre arrivée à Ténérife 10,11,12 - Tenerife et La Laguna
Sécurité pour les touristes au Pérou et en Équateur English translation pending
Bonjour à tous.
Je souhaite effectuer un voyage l'année prochaine au Pérou ou en Équateur.
Je ne suis pas encore tout à fait fixé sur ma destination.
En revanche, j'ai lu, avec inquiétude, que ces deux pays sont très dangereux pour les touristes.
Ceux d'entre-vous qui avez des informations fiables à ce sujet peuvent-ils me dire ce qu'il en est exactement ?
Merci pour vos réponses claires bien étayées.
Cordialement. Pascal.
Cordialement. Pascal.
Tour d'Amérique du Sud en camping-car et en famille en 2015 English translation pending
Bonsoir,
Notre projet de découvrir en famille l'Amérique du sud pendant un an à partir de l'été 2015 commence à prendre forme ! Notre appart est en cours de vente (on croise les doigts !) : on peut donc commencer à vraiment s'atteler à la préparation.
Pleins de questions apparaissent les unes après les autres : itinéraire, budget, santé, scolarité des enfants... Autant de thèmes déjà maintes fois discutés dans d'autres discussions, je sais bien, mais nous aurions aimé échangé avec d'autres familles ayant le même genre de projet...
Alors voici une rapide présentation de notre futur voyage : Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 11, 9 et 6 ans. Nous comptons partir en juillet ou août 2015 pendant 1 an vers l'Amérique du Sud. Notre pré-pré-pré itinéraire comprendrait l'Argentine, le Chili, le Pérou, la Bolivie, le Paraguay et l'Uruguay... Mais tout reste à définir... Nous comptons acheter le cc en France et l'envoyer en cargo vers Buenos Aires (apparemment, il pourrait arriver également à Montevideo ?).
Voilà pour les grandes lignes... En espérant que certains d'entre vous seront sur ces routes en même temps que nous... A bientôt
Pleins de questions apparaissent les unes après les autres : itinéraire, budget, santé, scolarité des enfants... Autant de thèmes déjà maintes fois discutés dans d'autres discussions, je sais bien, mais nous aurions aimé échangé avec d'autres familles ayant le même genre de projet...
Alors voici une rapide présentation de notre futur voyage : Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 11, 9 et 6 ans. Nous comptons partir en juillet ou août 2015 pendant 1 an vers l'Amérique du Sud. Notre pré-pré-pré itinéraire comprendrait l'Argentine, le Chili, le Pérou, la Bolivie, le Paraguay et l'Uruguay... Mais tout reste à définir... Nous comptons acheter le cc en France et l'envoyer en cargo vers Buenos Aires (apparemment, il pourrait arriver également à Montevideo ?).
Voilà pour les grandes lignes... En espérant que certains d'entre vous seront sur ces routes en même temps que nous... A bientôt
Itinéraire au Brésil en juin English translation pending
Bonjour,
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions faire en premier Chine, Japon et polynésie française pour enfin arriver en amérique du Sud et donc commencer par le Brésil aux alentours de début juin
Je ne connais que très peu l'Amérique du Sud si ce n'est pas du tout, en effet les seuls pays d'Amérique latine que j'ai fait sont le mexique et Cuba.
C'est pourquoi nous aimerions faire le Brésil, et voir ses paysages, sa culture très différente des autres pays latins ou nous irions.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début juin - mi-juin est ce une bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais qu'on ne peut voir un pays si grand en si peu de temps et c'est pourquoi j'aurai aimé avoir votre aide afin de pouvoir organiser un itinéraire qui soit cohérent sans devoir à courir partout et ainsi profiter de chaque lieu.
J'ai regardé les circuits que les agences proposent, et j'y ai ajouté d'office 2 jours car je sais par habitude que si une agence propose un circuit il faut au moins y rajouter 2 jours pour avoir un rythme correct.
Nous aimerions consacrer 19 jours à la visite des incontournables du brésil et ensuite se concentrer sur une région selon la meilleure saison.
Le circuit en question est le suivant :
jour 1 +2+3 Rio de Janeiro jour 4 - Rio - Paraty jour 5 paraty jour 6 - paraty - rio - iguaçu jour 7 chutes iguaçu (Argentin) jour 8 Chutes iguaçu ( Brésilien) + Réserve d'oiseau jour 9 iguaçu - fortaleza J 10: Fortaleza – Guajiru J 11 : Guajiru – Prea / Jericoacoara J 12 au 14: Jericoacoara J 15: Jericoacoara – Camocim – Barra Grande J 16: Barra Grande - Parnaiba – Delta des Amériques - Tutoiá – Atins J 17: Atins - Barreirinhas J 18: Barreirinhas – Parc des Lençois Maranhenses - São Luis J 19: São Luís – transfert à l’aéroport Qu'en pensez vous de cet itinéraire de base? est il bien tel qu'elle, ou si trop short à quel endroit devrai je rajouter des jours? Ou éliminer des étapes? lesquelles? est ce que les lieux visiter sont les mieux choisi en fonction de la période?
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions faire en premier Chine, Japon et polynésie française pour enfin arriver en amérique du Sud et donc commencer par le Brésil aux alentours de début juin
Je ne connais que très peu l'Amérique du Sud si ce n'est pas du tout, en effet les seuls pays d'Amérique latine que j'ai fait sont le mexique et Cuba.
C'est pourquoi nous aimerions faire le Brésil, et voir ses paysages, sa culture très différente des autres pays latins ou nous irions.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début juin - mi-juin est ce une bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais qu'on ne peut voir un pays si grand en si peu de temps et c'est pourquoi j'aurai aimé avoir votre aide afin de pouvoir organiser un itinéraire qui soit cohérent sans devoir à courir partout et ainsi profiter de chaque lieu.
J'ai regardé les circuits que les agences proposent, et j'y ai ajouté d'office 2 jours car je sais par habitude que si une agence propose un circuit il faut au moins y rajouter 2 jours pour avoir un rythme correct.
Nous aimerions consacrer 19 jours à la visite des incontournables du brésil et ensuite se concentrer sur une région selon la meilleure saison.
Le circuit en question est le suivant :
jour 1 +2+3 Rio de Janeiro jour 4 - Rio - Paraty jour 5 paraty jour 6 - paraty - rio - iguaçu jour 7 chutes iguaçu (Argentin) jour 8 Chutes iguaçu ( Brésilien) + Réserve d'oiseau jour 9 iguaçu - fortaleza J 10: Fortaleza – Guajiru J 11 : Guajiru – Prea / Jericoacoara J 12 au 14: Jericoacoara J 15: Jericoacoara – Camocim – Barra Grande J 16: Barra Grande - Parnaiba – Delta des Amériques - Tutoiá – Atins J 17: Atins - Barreirinhas J 18: Barreirinhas – Parc des Lençois Maranhenses - São Luis J 19: São Luís – transfert à l’aéroport Qu'en pensez vous de cet itinéraire de base? est il bien tel qu'elle, ou si trop short à quel endroit devrai je rajouter des jours? Ou éliminer des étapes? lesquelles? est ce que les lieux visiter sont les mieux choisi en fonction de la période?
Itinéraire région Salta/Jujuy English translation pending
Bonjour, je prépare actuellement notre itinéraire de 5 jours et demi sur la région de Salta et Jujuy.
J'aurais aimé avoir votre avis sur l'itinéraire suivant
Jour 1, 2 et 3 : excursion pour Tolar Grande Jour 4 : Cafayate (aller retour depuis Salta) Jour 5 : Pumamarca, Humahuaca, nuit à Tilcara Jour 6 : visite de Salinas grandes le matin et retour sur Salta
pensez-vous que cela soit jouable ?
Au départ nous n'avions pas prévu Tolar Grande mais lorsque nous avons vu des photos, on a simplement craqué.
je vous remercie.
Lola
J'aurais aimé avoir votre avis sur l'itinéraire suivant
Jour 1, 2 et 3 : excursion pour Tolar Grande Jour 4 : Cafayate (aller retour depuis Salta) Jour 5 : Pumamarca, Humahuaca, nuit à Tilcara Jour 6 : visite de Salinas grandes le matin et retour sur Salta
pensez-vous que cela soit jouable ?
Au départ nous n'avions pas prévu Tolar Grande mais lorsque nous avons vu des photos, on a simplement craqué.
je vous remercie.
Lola
Itinéraire 15 jours Argentine Nord English translation pending
Bonjour à tout les vForumeurs,
Je suis en train de me préparer un itinéraire de 15 jours (peut être la possibilité d'avoir quelques jours de plus) pour l'Argentine et je me concentre plus précisément sur la moitié nord.
J1 Buenos Aires J2 Mendoza J3 Mendoza J4 Mendoza J5 Salta J6 Salta J7 Salta J8 Salta J9 Salta J10 Iguazu J11 Iguazu J12 San Ignacio Mini J13 Buenos Aires J14 Buenos Aires J15 Buenos Aires
Je suis à l'écoute de tout les conseils que ce soit sur un oubli majeur concernant un lieu, une ville... ou sur un délai dans une ville 😉
Je suis en train de me préparer un itinéraire de 15 jours (peut être la possibilité d'avoir quelques jours de plus) pour l'Argentine et je me concentre plus précisément sur la moitié nord.
J1 Buenos Aires J2 Mendoza J3 Mendoza J4 Mendoza J5 Salta J6 Salta J7 Salta J8 Salta J9 Salta J10 Iguazu J11 Iguazu J12 San Ignacio Mini J13 Buenos Aires J14 Buenos Aires J15 Buenos Aires
Je suis à l'écoute de tout les conseils que ce soit sur un oubli majeur concernant un lieu, une ville... ou sur un délai dans une ville 😉
Pacific Northwest Motorcycle Trip English translation pending
Comment faire pour ne pas repartir sur les routes US lorsqu'on est un passionné de grands espaces, de moto et d'évasion ? Si rouler en Europe, pour des escapades plus ou moins longues, plus ou moins loin, suffit déjà à notre bonheur, goûter au bitume US a une toute autre saveur.
Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.
Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.
Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.
Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.
Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.
L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.
Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...
Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.
Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.
Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.
Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.
Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.
L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.
Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...
Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Retour déçu d'une croisière (MSC Divina) de Rio de Janeiro à Miami du 14 juillet au 2 août 2014 English translation pending
Bonjour,
Je suis de retour d’une croisière faite du 13 Juillet au 02Août 2014 sur le MSC Divina.
Quand j’ai vu le parcours et prix de cette croisière(1300€ /personne en cabine balcon) je me suis dit pourquoi pas essayer unedeuxième fois MSC. Mais l’expérience n’a pas été concluante.
Certes Je m’attendais pas à des prestations tels que:Hollande, Celebrity, Princess….mais là c’était vraiment pas terrible. Donc j’enai eu pour mon argent ! lol
Points négatifs (liste trop longue) :
ð Bateaubeau certes, mais pasfonctionnel : Manque de rangements dans les cabines (une toute petitearmoire ridicule pour ranger les affaires….
ð Bateautrop gros et trop de monde (plein comme un œuf) dont la plupart était impoli, incorrectet j’en passe ...
ð Manquede toilettes dans les lieux communs….
ð Laqueue pour prendre les serviettes de plage…
ð Impossiblede trouver une chaise longue à l’ombre après 8h du matin (tout est déjà pris ouréservé)
ð Laqueue pour manger au buffet le midi
ð Nourriturepeu variée voire même basique
ð Aubord des piscines , on est les uns sur les autres (entassé comme des sardines)
ð Lespiscines et les jacuzzis sont pris d’assauts par les enfants voire même desbébés avec des couches….impossible de faire trempette.
ð Manquede personnel un peu partout….
Points positifs :
ð Animationsle soirs dans les différents bars
ð Lapropreté du bateau
Excursions :
Etant donné que j’ai eu l’occasion de faire plusieurs foisce parcours (hormis le Brésil) par conséquent, j’ai fait que les plages et quelques visites en ville. Mais quand je pense que certaines personnes ont prisdes excusions « bidons » chez MSC tels que : Aller à la plage, visites des différentes villes … je trouve cela vraiment lamentable.
Le point noir de cette croisière, c’est le débarquement :
On avait RDV au théâtre à 9h15 et on a arrivé vers 9h30 etlà personne n’était là pour nous dire comment , quand et où il faut sortir. Au bout d’une 1/2h on a décidé deprendre le chemin de la sortie et là une queue pas possible (toujours personnesde chez MSC et pas d’explications ) Vers 10h30 laqueue n’a pas bougé d’un iota… et là le pire est arrivé (les gens commencent àcrier, des malaises, des bagarres, engueulades….La sécurité etait contraintd’intervenir mais rien n’y fait la foule est toujours là. Franchement c’etaittriste à voir car les personnes âgées n’étaient pas bien, les enfants criaient…
Vers 11h on a appris que les autorités Américaines ontdécidé de suspendre le débarquement car il paraît qu’ils auraient trouvé deschoses suspectes (on en saura pas plus)
Il restait encoure plus de 2500 personnes à bord …
Donc la situation est devenue ingérable (tout est bloqué eton demande à ce que les personnes aillent s’asseoir dans les salons) Mais rienn’y fait toujours autant de monde dans la file. Vers 12h le Capitaine a décidéd’ouvrir le buffet et inviter les gens à se restaurer mais peu de gens n’ontpas la tête et le cœur à aller manger.
La situation s’est débloquée vers 13h45 et on a pu quitté lebateau , rejoindre l’aéroport et prendre notre vole à l’heure (17h) ouf quelsoulagement !!!
Pour conclure :
J’ai quand même passé de bonnes vacances car on a euquasiment du beau temps (sachant que ce n’est pas la bonne période dans lescaraïbes) J’ai pu voir des paysages magnifiques, profiter des belles plages descaraïbes etc. Mais malgré tout ça, je ne pense pas que je renouvellerail’expérience avec MSC même en YC. Carje préfère de mettre un peu plus cher et prendre des compagnies que je connaiset que je ne serai pas trop déçu(Oceania, Celebrity, HAL, Princess, RCI....
Cette croisière m’a permis également de rencontrer des personnes très sympathiques tels que : Jocelyne et son mari, Reine etson mari….avec qui on a passé de très bons moments ensemble et j’aimerais bienles revoir un jour.
PS: Merci Reine de m'avoir fait gagné §170 de taxe.
Cordialement, Alfred
Je suis de retour d’une croisière faite du 13 Juillet au 02Août 2014 sur le MSC Divina.
Quand j’ai vu le parcours et prix de cette croisière(1300€ /personne en cabine balcon) je me suis dit pourquoi pas essayer unedeuxième fois MSC. Mais l’expérience n’a pas été concluante.
Certes Je m’attendais pas à des prestations tels que:Hollande, Celebrity, Princess….mais là c’était vraiment pas terrible. Donc j’enai eu pour mon argent ! lol
Points négatifs (liste trop longue) :
ð Bateaubeau certes, mais pasfonctionnel : Manque de rangements dans les cabines (une toute petitearmoire ridicule pour ranger les affaires….
ð Bateautrop gros et trop de monde (plein comme un œuf) dont la plupart était impoli, incorrectet j’en passe ...
ð Manquede toilettes dans les lieux communs….
ð Laqueue pour prendre les serviettes de plage…
ð Impossiblede trouver une chaise longue à l’ombre après 8h du matin (tout est déjà pris ouréservé)
ð Laqueue pour manger au buffet le midi
ð Nourriturepeu variée voire même basique
ð Aubord des piscines , on est les uns sur les autres (entassé comme des sardines)
ð Lespiscines et les jacuzzis sont pris d’assauts par les enfants voire même desbébés avec des couches….impossible de faire trempette.
ð Manquede personnel un peu partout….
Points positifs :
ð Animationsle soirs dans les différents bars
ð Lapropreté du bateau
Excursions :
Etant donné que j’ai eu l’occasion de faire plusieurs foisce parcours (hormis le Brésil) par conséquent, j’ai fait que les plages et quelques visites en ville. Mais quand je pense que certaines personnes ont prisdes excusions « bidons » chez MSC tels que : Aller à la plage, visites des différentes villes … je trouve cela vraiment lamentable.
Le point noir de cette croisière, c’est le débarquement :
On avait RDV au théâtre à 9h15 et on a arrivé vers 9h30 etlà personne n’était là pour nous dire comment , quand et où il faut sortir. Au bout d’une 1/2h on a décidé deprendre le chemin de la sortie et là une queue pas possible (toujours personnesde chez MSC et pas d’explications ) Vers 10h30 laqueue n’a pas bougé d’un iota… et là le pire est arrivé (les gens commencent àcrier, des malaises, des bagarres, engueulades….La sécurité etait contraintd’intervenir mais rien n’y fait la foule est toujours là. Franchement c’etaittriste à voir car les personnes âgées n’étaient pas bien, les enfants criaient…
Vers 11h on a appris que les autorités Américaines ontdécidé de suspendre le débarquement car il paraît qu’ils auraient trouvé deschoses suspectes (on en saura pas plus)
Il restait encoure plus de 2500 personnes à bord …
Donc la situation est devenue ingérable (tout est bloqué eton demande à ce que les personnes aillent s’asseoir dans les salons) Mais rienn’y fait toujours autant de monde dans la file. Vers 12h le Capitaine a décidéd’ouvrir le buffet et inviter les gens à se restaurer mais peu de gens n’ontpas la tête et le cœur à aller manger.
La situation s’est débloquée vers 13h45 et on a pu quitté lebateau , rejoindre l’aéroport et prendre notre vole à l’heure (17h) ouf quelsoulagement !!!
Pour conclure :
J’ai quand même passé de bonnes vacances car on a euquasiment du beau temps (sachant que ce n’est pas la bonne période dans lescaraïbes) J’ai pu voir des paysages magnifiques, profiter des belles plages descaraïbes etc. Mais malgré tout ça, je ne pense pas que je renouvellerail’expérience avec MSC même en YC. Carje préfère de mettre un peu plus cher et prendre des compagnies que je connaiset que je ne serai pas trop déçu(Oceania, Celebrity, HAL, Princess, RCI....
Cette croisière m’a permis également de rencontrer des personnes très sympathiques tels que : Jocelyne et son mari, Reine etson mari….avec qui on a passé de très bons moments ensemble et j’aimerais bienles revoir un jour.
PS: Merci Reine de m'avoir fait gagné §170 de taxe.
Cordialement, Alfred
Chikungunya, voyage en Guadeloupe en mars 2015 English translation pending
Bonjour,
j'ai réservé mon voyage en Guadeloupe pour Mars prochain, et suis en train de me poser la question si ça ne serait pas plus raisonnable d'annuler à cause de l'épidémie de chikungugnya ?
En réalité au départ je pensais que d'ici mars ça serait fini… en tout cas pas aussi important que aujourd'hui et comme j'en ai l'habitude durant mes autres voyages (Inde, Thailande… ) bien se protéger contre les moustiques seraient suffisant.
Mais plusieurs personnes ont réussi à me faire peur et aujourd'hui je doute ?
Je viens juste de prendre mes billets d'avion et n'ai pas encore confirmé mes locations d'hébergement… si je dois annuler, ce serait plus facile maintenant.
Mais j'aimerais avoir l'avis de plusieurs personnes, notamment des habitants de Guadeloupe ? comment voyez vous la situation évoluer d'ici le début d'année 2015 ?
je vous remercie ; bonne journée
Arnaque Pérou: change frauduleux English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis actuellement a Trujillo et j ai bien faillit etre victime d une arnaque.
Je suis aborde dans la rue par un Peruvien qui dit s appeler Jose a l air sympathique, qui me dit avoir travailler 3 mois a Marseille et qui fait partit de l alliance francaise. Il me propose de venir boire un coup avec lui dans un bar: je reste mefiant mais j accepte: On parle pendant un bon moment et il me dit qu il part le lendemain en equateur, ce qui tombe bien car j y etait il y a quelque semaines, donc il me demande des infos sur ce pays.
La il y a un de amis (Jean)qui arrive qui va lui aussi en Equateur. On parle il me dit qu on lui a voler sa carte il y a quelque jours et qu il ne peut pas changer des soles en dollard. Je lui dit que j aurais pu un peu l aider hier vu que j avait 20 dollards mais pas aujourd hui. Il me dit que je peut retirer des dollard et lui me filer des soles avec la comission de ma banque. A ce moment la je reste prudent et me dit qu il y a possibiliter d Arnaque: alors je lui dit ok mais pas plus de 300 dollard et je veut aller dans un bon hotel pour demander qu il verifie les billets ( avant que je retire les dollards; et ca je ne lui avait pas dit mais apres avoir retirer les dollards j y serait retourner avec lui pour eviter un changement de billet): Cette partie avec Jean. Il m invite bien sur lors de mon passage a Lima de dormir chez son frere.
Donc avec Jean nous allons dans un hotel de tres bon standing que j avais reperer juste avant pour verifier les billets; ils sont bon mais l hotesse me dit de me mefier d une personne et me montre une photo ou je pense reconnaitre Jose; donc je fais comme si de rien n etait, mais je remarque que Jean veut me dissimuler la photo:
Nous sortons de l hotel et cherchons une banque, je fait part de mes inquietudes a Jean mais il ne dit pas grand chose. Je vais dans la banque sans lui et reviens en lui disant que j avais un probleme de banque et nous nous separons.
Il se trouve qu apres j ai remarquer plusieurs agence de change ouverte.
Donc bonne experience je trouve, car on a bien parler et je ne me suis pas laisser avoir, mais c etait une arnaque a 500 dollard car je suis certain que apres il aurait sortit de faux billets, mais ca n aurait pas fonctionner car je comptais retourner a l hotel pour la transaction
Je suis actuellement a Trujillo et j ai bien faillit etre victime d une arnaque.
Je suis aborde dans la rue par un Peruvien qui dit s appeler Jose a l air sympathique, qui me dit avoir travailler 3 mois a Marseille et qui fait partit de l alliance francaise. Il me propose de venir boire un coup avec lui dans un bar: je reste mefiant mais j accepte: On parle pendant un bon moment et il me dit qu il part le lendemain en equateur, ce qui tombe bien car j y etait il y a quelque semaines, donc il me demande des infos sur ce pays.
La il y a un de amis (Jean)qui arrive qui va lui aussi en Equateur. On parle il me dit qu on lui a voler sa carte il y a quelque jours et qu il ne peut pas changer des soles en dollard. Je lui dit que j aurais pu un peu l aider hier vu que j avait 20 dollards mais pas aujourd hui. Il me dit que je peut retirer des dollard et lui me filer des soles avec la comission de ma banque. A ce moment la je reste prudent et me dit qu il y a possibiliter d Arnaque: alors je lui dit ok mais pas plus de 300 dollard et je veut aller dans un bon hotel pour demander qu il verifie les billets ( avant que je retire les dollards; et ca je ne lui avait pas dit mais apres avoir retirer les dollards j y serait retourner avec lui pour eviter un changement de billet): Cette partie avec Jean. Il m invite bien sur lors de mon passage a Lima de dormir chez son frere.
Donc avec Jean nous allons dans un hotel de tres bon standing que j avais reperer juste avant pour verifier les billets; ils sont bon mais l hotesse me dit de me mefier d une personne et me montre une photo ou je pense reconnaitre Jose; donc je fais comme si de rien n etait, mais je remarque que Jean veut me dissimuler la photo:
Nous sortons de l hotel et cherchons une banque, je fait part de mes inquietudes a Jean mais il ne dit pas grand chose. Je vais dans la banque sans lui et reviens en lui disant que j avais un probleme de banque et nous nous separons.
Il se trouve qu apres j ai remarquer plusieurs agence de change ouverte.
Donc bonne experience je trouve, car on a bien parler et je ne me suis pas laisser avoir, mais c etait une arnaque a 500 dollard car je suis certain que apres il aurait sortit de faux billets, mais ca n aurait pas fonctionner car je comptais retourner a l hotel pour la transaction
12 jours à Cuba en août: conseils? English translation pending
Bonjour à tous mes futurs amis qui me répondront, 😉
Je suis en train de prepaprer mon voyage pour 12 jours sur place à Cuba (16 au 28 Aout 2014) et j'aimerais avoir qql avis de connaisseurs pour faire le plus beau voyage de notre vie (mon amie et moi même)... Alors voilà, nous arrivons le 16 Aout en debut d'apres midi à la Havanne et là...que faire?
- Quel itinéraire me conseillez vous durant ce trip ? - faut il reserver notre voiture depuis la France ou sur place (via quel site?)? - quel type de casas (ou hotel )me conseillez vous ? (Sachant quon va reserver au jour le jour à part les 2 premieres nuits à la Havane)
On est 2, on a une quasiment 30 ans et on va partir en mode sac à dos mais nous ne parlons pas Espagnol, uniqment Anglais.
D'avance merci infiniment pour vos réponses que je vous suivre en intégralité.. À très vite, Benjamin et Aline
Je suis en train de prepaprer mon voyage pour 12 jours sur place à Cuba (16 au 28 Aout 2014) et j'aimerais avoir qql avis de connaisseurs pour faire le plus beau voyage de notre vie (mon amie et moi même)... Alors voilà, nous arrivons le 16 Aout en debut d'apres midi à la Havanne et là...que faire?
- Quel itinéraire me conseillez vous durant ce trip ? - faut il reserver notre voiture depuis la France ou sur place (via quel site?)? - quel type de casas (ou hotel )me conseillez vous ? (Sachant quon va reserver au jour le jour à part les 2 premieres nuits à la Havane)
On est 2, on a une quasiment 30 ans et on va partir en mode sac à dos mais nous ne parlons pas Espagnol, uniqment Anglais.
D'avance merci infiniment pour vos réponses que je vous suivre en intégralité.. À très vite, Benjamin et Aline
Brésil ou Pérou? English translation pending
Bonsoir,
je veux visiter en Novembre l'amerique du sud mais je n'arrive pas à me décider entre le Bresil et le Perou. Quel est votre préféré ? que me conseillez-vous ? En sachant que tout me plait ( villes, plages, nature, faune, flore, civilisations, forets...)
Je vous remerçie
je veux visiter en Novembre l'amerique du sud mais je n'arrive pas à me décider entre le Bresil et le Perou. Quel est votre préféré ? que me conseillez-vous ? En sachant que tout me plait ( villes, plages, nature, faune, flore, civilisations, forets...)
Je vous remerçie
Thaïlande: le nouveau gouvernement partagera le pouvoir avec la junte English translation pending
Et pour ceux qui trouve super et normal que les militaires aient pris le pouvoir, vous allez déguster :
Les appels de la communauté internationale à un retour à la démocratie n'auront pas suffit. La junte thaïlandaise a annoncé, vendredi 11 juillet, qu'elle garderait le contrôle sur la sécurité de la Thaïlande même après la mise en place d'un gouvernement intérimaire.
Le Conseil national pour la paix et l'ordre (NCPO) – nom officiel de la junte – a décidé de se maintenir en parallèle au gouvernement intérimaire, qui devrait être nommé d'ici à septembre, a déclaré son chef, le général Prayut Chan-O-Cha.
« Le gouvernement se concentrera sur l'administration, et le NCPO se concentrera sur ses responsabilités en matière de sécurité »
Selon des sources militaires, le nouveau gouvernement devrait être désigné par une assemblée nationale, elle-même nommée par la junte, et composée en grande partie de militaires. La junte a exclu de nouvelles élections avant octobre 2015, malgré les appels des Etats-Unis et de l'Union Européenne un retour à un gouvernement civil.
Ce sera comme en Birmanie à la différence qu'en Thaïlande les militaires ne se cachent pas derrière des longhis et chemises traditionnelle ... 🤪
Le Monde.fr avec AFP | 11.07.2014 à 17h27 • Mis à jour le 11.07.2014 à 17h54
Les appels de la communauté internationale à un retour à la démocratie n'auront pas suffit. La junte thaïlandaise a annoncé, vendredi 11 juillet, qu'elle garderait le contrôle sur la sécurité de la Thaïlande même après la mise en place d'un gouvernement intérimaire.
Le Conseil national pour la paix et l'ordre (NCPO) – nom officiel de la junte – a décidé de se maintenir en parallèle au gouvernement intérimaire, qui devrait être nommé d'ici à septembre, a déclaré son chef, le général Prayut Chan-O-Cha.
« Le gouvernement se concentrera sur l'administration, et le NCPO se concentrera sur ses responsabilités en matière de sécurité »
Selon des sources militaires, le nouveau gouvernement devrait être désigné par une assemblée nationale, elle-même nommée par la junte, et composée en grande partie de militaires. La junte a exclu de nouvelles élections avant octobre 2015, malgré les appels des Etats-Unis et de l'Union Européenne un retour à un gouvernement civil.
Ce sera comme en Birmanie à la différence qu'en Thaïlande les militaires ne se cachent pas derrière des longhis et chemises traditionnelle ... 🤪
Le Monde.fr avec AFP | 11.07.2014 à 17h27 • Mis à jour le 11.07.2014 à 17h54
"Tourisme: les Français fuient la Tunisie" English translation pending
"Sur les six premiers mois de l'année, le tourisme français en Tunisie est en baisse de 7% par rapport à la même période l'an dernier. C'est une chute de 40% par rapport aux chiffres recueillis en 2010. - RTL Événement, du 5 juillet 2014."
http://www.rtl.fr/...a-tunisie-7773062130
Vous trouverez ici un récapitulatif du dernier Baromètre SNAV/Atoutfrance donnant les tendances des ventes tourisme par les agences de voyages de France vers la Tunisie http://pqrieu.blogspot.com/...atoutfrance-mai.html
Bonne vacances à tous!
Vous trouverez ici un récapitulatif du dernier Baromètre SNAV/Atoutfrance donnant les tendances des ventes tourisme par les agences de voyages de France vers la Tunisie http://pqrieu.blogspot.com/...atoutfrance-mai.html
Bonne vacances à tous!
Journal d'un long week-end à Séville English translation pending
Journal d'un séjour à Séville (du 10 au 13/2/13)
Dimanche 10
Alerte à la neige. 29 départements sont à la cote orange. Par chance notre vol ne faisait pas partie des 30% de vols supprimés. La neige retenait sa chute depuis quelques heures quand nous nous garions au parking P4 d'Orly. La navette passe toutes les 9 minutes et nous avons attendu 9 minutes dans le froid. Arrivés dans l'aérogare, nous snobons la boutique Nespresso pour rejoindre l'enregistrement. Nos bagages de cabine partiront en soute. C'est la faute à pas de place nous dit l'hôtesse. Pendant le vol, un sexagénaire placé 3 rangs devant nous fait un malaise. Panique dans la cabine malgré le médecin accouru à son secours. Finalement il survivra malgré le temps mis à l'installer en position allongée.
Atterrissage à Séville. 11h55, 12•C, le soleil brille. On saute dans le bus EA (especial aeroporte) qui pour 4€ nous dépose à la plazza San Sebastian. 1/4h plus tard après avoir traversé les jardins du Murillo, nous dégustons quelques pasteleria accompagnées d'un grand crème et de pains toastés au serrano.
13h30: nous sonnons chez Paola, la tenancière de la piaule du 24 calle Tintes. Personne. Après de nouvelles tentatives et plusieurs appels téléphoniques la sevillane de sa sieste (?) et nous ouvrir. Nous prenons possession d'une chambre pittoresque sous les toits dotée d'une charmante terrasse arborée et baignée de soleil. Les toilettes douches sont minuscules mais propres. Surtout très bien ventilés.
15h30: décollage pour l'Alcazar. On s'arrête à la Juderia où l'on prend des tickets pour voir le flamenco à la casa de la memoria à la calle Cuna. On ira mardi. Au virage du passage Vila, une tablée de sevillans improvise un morceau de flamenco. Comme l'an dernier, on arrive à l'Alcazar pile à l'heure ou le gardien ferme la porte. Clôture hivernale à 17h. Pas de nocturnes comme on avait cru le voir sur des affiches. L'office du tourisme de l'avenue de la constitution a été transféré à la place du triomphe.
Mais il fait beau et l'appel du Gadualquivir nous remet en route. Le musée de la marine ne ferme qu'à 18h30 et nous grimpons les 5 étages pour profiter du point de vue. Le manque d'exercice se rappelle à nos mémoires, muscles et articulations. Nous récupérons tranquillement sur la promenade des berges de la rive gauche. On finit même par se poser sur le bord du fleuve en attendant que nos maux s'atténuent. Une nuée de touristes asiatiques débridés nous chasse vers d'autres cieux.
Notre calvaire reprend donc pour regagner la calle Tintes. Une erreur d'orientation nous emmène à la place de l'incarnation. La fameuse place ou trône le nid d'abeilles, le parasol ruche ou le champignon en plastique selon son imagination. En fait, l'ouvrage de Jurgen Mayer est entièrement fait en bois recouvert de polyuréthane. Ce détour conséquent entame à peine notre détermination à trouver la Case Pilate. Ce que nous parvenons à faire au bout d'une heure de marche. Plus que 5 minutes avant de trouver notre chambre pour y faire une pause réparatrice. Malgré la climatisation bruyante réglée sur Hot 30•C, l'air y reste frais et humide. Un petit tour sur booking.com nous donne envie de passer les 2 nuits suivantes dans un nid plus douillet. Pourquoi l'hôtel 4* du roi Alphonse X au même tarif que notre chambre mal isolée tant au niveau thermique que phonique? Désolé Paola, mais notre décision est prise.
21h15: la faim commence à se faire sentir. La fatigue aussi. Un bon repas au Levies devrait pouvoir y remédier. C'est pas loin de la chambre et dans la même rue que la Carboniera. On prend une "media racion" de papas ali oli qui s'avère être énorme c.-à-d. pour 3 ou 4 personnes. On complète avec 2 tapas. Le premier au bacalau con salsa de piquillo. Le second est une tortilla Española de taille raisonnable grâce à la gentillesse du personnel qui a bien voulu changer notre commande pantagruélique. Pour terminer on arrose le tout d'un thé rojo très andalou (de provenance suspecte) et d'un "cafetin" qui contient du whisky con nata (chantilly).
Bientôt 23h30. Un tour à la Carbonería du 18 rue Levies pour y savourer quelques morceaux de flamenco interpréter par le même trio que l'an dernier: guitariste, chanteur et danseuse. Mais la salle est un peu moins bondée en février qu'en avril. 0h20: On regagne notre yourte sibérienne pour y expérimenter une unique nuit.
Lundi 11
Après une nuit courte et saccadée, nous récupérons le plateau de pt déjeuner déposé devant notre porte. Marie griffonne une page dans le livre d'or et faisons nos valises après avoir envoyé un petit mot à Paola.
Pas plus de 5' nous suffisent pour trouver l'hôtel del Rey Alfonso X. Nous négocions une double sur cour, la 302 qui est parfaite pour ce dont nous sommes affectés. Le tarif sur la plaquette d'accueil indique 247€ et nous payons 71€ soit 29% du prix! Nous snoberons les petits déjeuners de l'hôtel à 19€ au profit de petits troquets bien plus typiques.
On part pour la place Neuve mais Marie a froid et nous rebroussons chemin au bout de dix minutes pour chercher un pull à l'hôtel. En route nous passons devant la Juderia qui ferme à 15h30. On ira une autre fois.
Ci-dessous quelques évenements que j'ai eu la flemme de développer.Pension Córdoba3 colonnes de la rue MarmolesOffice du tourisme de la place Sans FranciscoEl Patio dans la rue San EloyCamper rue TetouanRobles plazza Sans FranciscoGâteau chocolat framboise et Café InsigniaL'office de tourisme plazza del triumfo n'est plus qu'une ombre de ce qu'il était du temps de Yessica. On a pas eu un seule info intéressante. Du coup retour à Alfonso X pour une pause douillette.
21h: en route pour la soirée. On arpente les quartiers du centre en passant par le Resto Estrella puis le bar Europa tous deux indiqués par les guides. Mais la digestion des tapas de midi n'est pas terminé et l'appétit tarde à venir. On s'échoue aux Robles Placentines pour quelques tapas. Le premier de la carte est excellent. Puis un tour à la Carbonería avant d'aller dormir.
Mardi 12
10h40 on émerge. Le réveil a probablement sonné à 10h. Pas de nouvelles de Paola. Elle boude.
On négocie avec l'accueil de visiter la terrasse du Rey Alfonso X. La vue est magnifique par un temps aussi ensoleillé. Puis on va se sustenter avec un Desayuno à la tapeteria près de l'hôtel.
On rejoint la Plazza Doña Elvira (on ne la connaissait pas encore mais elle est charmante) par les Jardins Murillo avant de visiter l'expo photo de la place du triomphe et Las Archivas dos Indias qui propose une expo sympa.
On passe devant l'Hôtel Madrid, rue san Pedro Martir puis on marche jusqu'au Museo de Bella Artes en passant par l'Iglesia de la Magdalena qui est fermée. On reste 2h dans le musée qui est très grand.
Puis on pousse jusqu'à la Plazza de Armas où l'on traverse une grande galerie commerciale avant de sauter dans un taxi pour la calle Cuna (4€). Pas de forfait journée pour les Sevici mais le plus petit est à la semaine (12€). La faim et la soif nous pousse à la pâtisserie Campana mais un peu de salé dans la brasserie de l'autre côté de la rue pour commencer.
18h30 Flamenco à la Caja de la Memoria. Après vérification de nos tickets, notre séance est à 21h. Du coup on va se reposer un peu à l'hôtel avant de revenir au 6 calle Cuna.
Entre temps la visite du Palacio Lebrija avait commencé et nous avions trouvé porte close à l'église San Salvador. En rentrant on s'arrête prendre quelques tapas arrosés de Beresia 2008 chez Las Teresas.
Mercredi 13
On laisse les valises à l'accueil de l'hôtel vers 11h30.
Pt dej à la Tapeteria comme la veille. Ensuite direction l'Alcazar en passant par la place Santa Cruz où se trouve une location de vélo à 12€ la journée. À noter pour une prochaine fois. Journée sublime à l'Alcazar. On ramènera quelques agrumes pour les faire en confiture. Après l'Alcazar on remonte à la puerta de la Carne pour boire un verre avant de prendre nos valises et de regagner l'aéroport.
On garde pour la prochaine fois: - Musée de la Juderia - Eglise San Salvador - Palacio Lebrija - Marché de Triana - Cadiz et Cordoue
Dimanche 10
Alerte à la neige. 29 départements sont à la cote orange. Par chance notre vol ne faisait pas partie des 30% de vols supprimés. La neige retenait sa chute depuis quelques heures quand nous nous garions au parking P4 d'Orly. La navette passe toutes les 9 minutes et nous avons attendu 9 minutes dans le froid. Arrivés dans l'aérogare, nous snobons la boutique Nespresso pour rejoindre l'enregistrement. Nos bagages de cabine partiront en soute. C'est la faute à pas de place nous dit l'hôtesse. Pendant le vol, un sexagénaire placé 3 rangs devant nous fait un malaise. Panique dans la cabine malgré le médecin accouru à son secours. Finalement il survivra malgré le temps mis à l'installer en position allongée.
Atterrissage à Séville. 11h55, 12•C, le soleil brille. On saute dans le bus EA (especial aeroporte) qui pour 4€ nous dépose à la plazza San Sebastian. 1/4h plus tard après avoir traversé les jardins du Murillo, nous dégustons quelques pasteleria accompagnées d'un grand crème et de pains toastés au serrano.
13h30: nous sonnons chez Paola, la tenancière de la piaule du 24 calle Tintes. Personne. Après de nouvelles tentatives et plusieurs appels téléphoniques la sevillane de sa sieste (?) et nous ouvrir. Nous prenons possession d'une chambre pittoresque sous les toits dotée d'une charmante terrasse arborée et baignée de soleil. Les toilettes douches sont minuscules mais propres. Surtout très bien ventilés.
15h30: décollage pour l'Alcazar. On s'arrête à la Juderia où l'on prend des tickets pour voir le flamenco à la casa de la memoria à la calle Cuna. On ira mardi. Au virage du passage Vila, une tablée de sevillans improvise un morceau de flamenco. Comme l'an dernier, on arrive à l'Alcazar pile à l'heure ou le gardien ferme la porte. Clôture hivernale à 17h. Pas de nocturnes comme on avait cru le voir sur des affiches. L'office du tourisme de l'avenue de la constitution a été transféré à la place du triomphe.
Mais il fait beau et l'appel du Gadualquivir nous remet en route. Le musée de la marine ne ferme qu'à 18h30 et nous grimpons les 5 étages pour profiter du point de vue. Le manque d'exercice se rappelle à nos mémoires, muscles et articulations. Nous récupérons tranquillement sur la promenade des berges de la rive gauche. On finit même par se poser sur le bord du fleuve en attendant que nos maux s'atténuent. Une nuée de touristes asiatiques débridés nous chasse vers d'autres cieux.
Notre calvaire reprend donc pour regagner la calle Tintes. Une erreur d'orientation nous emmène à la place de l'incarnation. La fameuse place ou trône le nid d'abeilles, le parasol ruche ou le champignon en plastique selon son imagination. En fait, l'ouvrage de Jurgen Mayer est entièrement fait en bois recouvert de polyuréthane. Ce détour conséquent entame à peine notre détermination à trouver la Case Pilate. Ce que nous parvenons à faire au bout d'une heure de marche. Plus que 5 minutes avant de trouver notre chambre pour y faire une pause réparatrice. Malgré la climatisation bruyante réglée sur Hot 30•C, l'air y reste frais et humide. Un petit tour sur booking.com nous donne envie de passer les 2 nuits suivantes dans un nid plus douillet. Pourquoi l'hôtel 4* du roi Alphonse X au même tarif que notre chambre mal isolée tant au niveau thermique que phonique? Désolé Paola, mais notre décision est prise.
21h15: la faim commence à se faire sentir. La fatigue aussi. Un bon repas au Levies devrait pouvoir y remédier. C'est pas loin de la chambre et dans la même rue que la Carboniera. On prend une "media racion" de papas ali oli qui s'avère être énorme c.-à-d. pour 3 ou 4 personnes. On complète avec 2 tapas. Le premier au bacalau con salsa de piquillo. Le second est une tortilla Española de taille raisonnable grâce à la gentillesse du personnel qui a bien voulu changer notre commande pantagruélique. Pour terminer on arrose le tout d'un thé rojo très andalou (de provenance suspecte) et d'un "cafetin" qui contient du whisky con nata (chantilly).
Bientôt 23h30. Un tour à la Carbonería du 18 rue Levies pour y savourer quelques morceaux de flamenco interpréter par le même trio que l'an dernier: guitariste, chanteur et danseuse. Mais la salle est un peu moins bondée en février qu'en avril. 0h20: On regagne notre yourte sibérienne pour y expérimenter une unique nuit.
Lundi 11
Après une nuit courte et saccadée, nous récupérons le plateau de pt déjeuner déposé devant notre porte. Marie griffonne une page dans le livre d'or et faisons nos valises après avoir envoyé un petit mot à Paola.
Pas plus de 5' nous suffisent pour trouver l'hôtel del Rey Alfonso X. Nous négocions une double sur cour, la 302 qui est parfaite pour ce dont nous sommes affectés. Le tarif sur la plaquette d'accueil indique 247€ et nous payons 71€ soit 29% du prix! Nous snoberons les petits déjeuners de l'hôtel à 19€ au profit de petits troquets bien plus typiques.
On part pour la place Neuve mais Marie a froid et nous rebroussons chemin au bout de dix minutes pour chercher un pull à l'hôtel. En route nous passons devant la Juderia qui ferme à 15h30. On ira une autre fois.
Ci-dessous quelques évenements que j'ai eu la flemme de développer.Pension Córdoba3 colonnes de la rue MarmolesOffice du tourisme de la place Sans FranciscoEl Patio dans la rue San EloyCamper rue TetouanRobles plazza Sans FranciscoGâteau chocolat framboise et Café InsigniaL'office de tourisme plazza del triumfo n'est plus qu'une ombre de ce qu'il était du temps de Yessica. On a pas eu un seule info intéressante. Du coup retour à Alfonso X pour une pause douillette.
21h: en route pour la soirée. On arpente les quartiers du centre en passant par le Resto Estrella puis le bar Europa tous deux indiqués par les guides. Mais la digestion des tapas de midi n'est pas terminé et l'appétit tarde à venir. On s'échoue aux Robles Placentines pour quelques tapas. Le premier de la carte est excellent. Puis un tour à la Carbonería avant d'aller dormir.
Mardi 12
10h40 on émerge. Le réveil a probablement sonné à 10h. Pas de nouvelles de Paola. Elle boude.
On négocie avec l'accueil de visiter la terrasse du Rey Alfonso X. La vue est magnifique par un temps aussi ensoleillé. Puis on va se sustenter avec un Desayuno à la tapeteria près de l'hôtel.
On rejoint la Plazza Doña Elvira (on ne la connaissait pas encore mais elle est charmante) par les Jardins Murillo avant de visiter l'expo photo de la place du triomphe et Las Archivas dos Indias qui propose une expo sympa.
On passe devant l'Hôtel Madrid, rue san Pedro Martir puis on marche jusqu'au Museo de Bella Artes en passant par l'Iglesia de la Magdalena qui est fermée. On reste 2h dans le musée qui est très grand.
Puis on pousse jusqu'à la Plazza de Armas où l'on traverse une grande galerie commerciale avant de sauter dans un taxi pour la calle Cuna (4€). Pas de forfait journée pour les Sevici mais le plus petit est à la semaine (12€). La faim et la soif nous pousse à la pâtisserie Campana mais un peu de salé dans la brasserie de l'autre côté de la rue pour commencer.
18h30 Flamenco à la Caja de la Memoria. Après vérification de nos tickets, notre séance est à 21h. Du coup on va se reposer un peu à l'hôtel avant de revenir au 6 calle Cuna.
Entre temps la visite du Palacio Lebrija avait commencé et nous avions trouvé porte close à l'église San Salvador. En rentrant on s'arrête prendre quelques tapas arrosés de Beresia 2008 chez Las Teresas.
Mercredi 13
On laisse les valises à l'accueil de l'hôtel vers 11h30.
Pt dej à la Tapeteria comme la veille. Ensuite direction l'Alcazar en passant par la place Santa Cruz où se trouve une location de vélo à 12€ la journée. À noter pour une prochaine fois. Journée sublime à l'Alcazar. On ramènera quelques agrumes pour les faire en confiture. Après l'Alcazar on remonte à la puerta de la Carne pour boire un verre avant de prendre nos valises et de regagner l'aéroport.
On garde pour la prochaine fois: - Musée de la Juderia - Eglise San Salvador - Palacio Lebrija - Marché de Triana - Cadiz et Cordoue
Discussion autour du concours "Habitations du monde" English translation pending
Pour les discussions annexes, c'est par ici ! 😉
Transat Costa novembre 2014 English translation pending
Nous avons réservé une croisière COSTA ; transat sur Costa MAGICA. Départ de NICE (SAVONE) le 28 Novembre 2014. Durée 15 jours avec escales à BARCELONE, CADIX, FUNCHAL, SAINT MARTIN, TORTOLA, ANTIGUA, MARTINIQUE et arrivée en GUADELOUPE. Nous cherchons d'autres passagers afin de faire des excursions en dehors de COSTA.Quels sont les sites à voir en priorité ? Nous ne prendrons pas le vol retour avec COSTA afin de visiter la Guadeloupe avant de revenir. Nous comptons réserver ce vol retour avec CORSAIR ou AIR CARAIBES ; que valent ces compagnies ? Merci de vos réponses. Cordialement. Gérard et Liliane
Appareils photos reflex à Buenos Aires: risques? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 8 jours en Argentine et passerons 2 jours à Buenos Aires avant de rejoindre Salta et sa région.
J'ai lu ici et là les risques encourus à se balader à Buenos Aires avec des appareils photos reflex. Nous sommes des adeptes de photos et avons chacune notre reflex. Ce n'est pas rassurant de lire qu'il ne faut pas se balader avec le reflex visible et qu'il faut le mettre dans un sac plastique de courses pour ne pas attirer l'attention des personnes malveillantes et attiser la convoitise.... Mais quand bien même, il faut bien le sortir du sac pour prendre une photo....le risque perdure donc!
Il est bien évident qu'il n'est pas conseillé de sortir le soir dans certains quartiers de la ville (Boca, etc..) comme dans toute grande métropole. Mais là, j'avoue que les discussions à ce sujet ne sont pas rassurantes....
Aussi, j'aimerais savoir si ces conseils sont valables pour toute la ville ou seulement pour les quartiers sensibles de la ville (et dans ce cas, à part la Boca, quels sont-ils? )?
J'aimerais également avoir le retour d'expérience des photographes amateurs qui ont visité la ville avec un reflex.
Tout autre conseil est le bienvenu.
Merci beaucoup pour vos réponses.
Syl
PS: nous passerons deux jours à Santiago et Valparaio à la fin de notre périple. Les risques d'afression et de vol sont-ils identiques à ceux rencontrés à Buenos aires?
Nous partons dans 8 jours en Argentine et passerons 2 jours à Buenos Aires avant de rejoindre Salta et sa région.
J'ai lu ici et là les risques encourus à se balader à Buenos Aires avec des appareils photos reflex. Nous sommes des adeptes de photos et avons chacune notre reflex. Ce n'est pas rassurant de lire qu'il ne faut pas se balader avec le reflex visible et qu'il faut le mettre dans un sac plastique de courses pour ne pas attirer l'attention des personnes malveillantes et attiser la convoitise.... Mais quand bien même, il faut bien le sortir du sac pour prendre une photo....le risque perdure donc!
Il est bien évident qu'il n'est pas conseillé de sortir le soir dans certains quartiers de la ville (Boca, etc..) comme dans toute grande métropole. Mais là, j'avoue que les discussions à ce sujet ne sont pas rassurantes....
Aussi, j'aimerais savoir si ces conseils sont valables pour toute la ville ou seulement pour les quartiers sensibles de la ville (et dans ce cas, à part la Boca, quels sont-ils? )?
J'aimerais également avoir le retour d'expérience des photographes amateurs qui ont visité la ville avec un reflex.
Tout autre conseil est le bienvenu.
Merci beaucoup pour vos réponses.
Syl
PS: nous passerons deux jours à Santiago et Valparaio à la fin de notre périple. Les risques d'afression et de vol sont-ils identiques à ceux rencontrés à Buenos aires?
Retour de Lerida, Teruel, Cuenca, Aranjuez, Madrid, Tolède et Saragosse English translation pending
Nous devions partir le jeudi précédant Pâques pour faire le tour décrit ci-après et continuer après Tolède jusqu'à La Coruna et revenir par le nord de l'Espagne vers le 5 juin, etc.
Nous sommes bien partis le jeudi, mais n'avons pas dépassé Aix-les-Bains. Je me suis arrêtée à un passage piétons, et... boum à l'arrière... Vu l'état du coffre et du pare-choc, nous sommes revenus à Genève, allés au garage, etc. Il a fallu trouver une voiture de location et on a supprimé la fin du voyage pour cette fois-ci... 😠
1er jour – mardi 22 avril 2014
Départ à 7 h 15 de Bandol, 632 km au compteur de la voiture de location.
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 2 croissants, 4 cafés = 8.80 euros et lecture des journaux. Départ vers 8 h 15.
Autoroute pour Marseille, 2.20 euros.
Tunnel Prado Carénage, 2.80 euros, peu de bouchons, on en sort à 9 h.
Martigues, Arles, La Grande Motte, Sète, quelques averses... Travaux, on quitte Sète vers 12 h...
12 h 30, arrêt au restaurant La Camargue sur la route après Sète, sur la commune de Marseillan.
Restaurant La Camargue avec, à côté, le Ranch, promenades à cheval, etc. Voir http://www.ranchlacamargue.fr/
2 menus (entrée, plat principal, dessert) à 13.50 euros, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 33 euros.
Buffet d'entrées, 1 faux filet, 1 escalope de porc aux champignons, 1 tarte aux pommes, 1 fromage.
Simple et très correct, départ vers 13 h 30.
Route pour Béziers, Narbonne...
15 h 30, arrêt 15 min. à Salses. On a déjà visité la forteresse. 1 coca light = 2.80 euros
Suite de la route, traversée de Perpignan... On arrive à 16 h 30 à l'hôtel Acajou, réservé sur internet, à Argelès-Plage. On connaît, on est déjà venu à Noël... c'est pratique.
Chambre 10, avec voiture devant. Je règle tout de suite, 38.50 euros pour la chambre sans petit déjeuner (dont 1 euro de taxes de séjour pour deux).
Installation, on repart pour Saint-André à 8 km. Arrivée à 17 h 10. Visite de l'église, intérieur intéressant, mais surtout le linteau au dessus de la porte d'entrée ainsi que la fenêtre au dessus dudit linteau. L'église ferme normalement à 17 h, mais il semble y avoir une messe à 17 h 30 ce jour. Puis, visite du petit musée à côté sur l'art roman, 2 euros par personne. On nous remet un pass si l'on a d'autres visites dans la région, elles seront à mi-prix. Diaporama intéressant également. Le musée ferme à 18 h. Ca va juste, on a terminé à 17 h 55.
On décide d'aller quand même à Saint Genis des Fontaines à quelques kilomètres de là malgré l'heure.
Parking vers 18 h 10, le cloître reconstitué depuis 1995 ferme à 18 h. L'église est fermée. On admire le linteau. Demain, ouverture à 9 h 30... Petit tour dans le village... 1 sandwich et 1 coca light au supermarché = 4.40 euros. 2 cafés dans un bar = 3 euros.
On revient reprendre la voiture, tiens l'église est ouverte, on profite d'entrer, je préfère l'intérieur de l'église de Saint-André, resté « plus roman » qu'ici...
Départ vers 19 h 10, arrivée à l'hôtel à 19 h 30.
2e jour – mercredi 23 avril 2014
On va au centre ville d'Argelès pour déjeuner. 2 croissants + 4 cafés = 7.40 euros.
Départ d'Argelès vers 8 h 45 pour Céret, Amélie-les-Bains, Arles sur Tech, Prats de Mollo... ça ne roule pas vite dans le Vallespir, mais très agréable car temps splendide ce jour...
Essence en Espagne à Camprodon, 1.459 euro le litre de sans plomb 95 = 61 euros.
En Espagne, ailleurs en Europe ?, faire attention à ne pas se faire refiler de pièces de 1 bolivar vénézuélien qui ressemblent beaucoup aux pièces de 1 euro...
11 h. on est garé au centre de Ripoll près du monastère, parking 2 euros jusqu'à 13 h, après gratuit jusqu'à 16 h.
Visite du monastère + cloître, 3 euros par personne.On était déjà venus il y a fort longtemps et on voulait revoir surtout le portail du monastère et le cloître.
11 h 45, repas en face du monastère. Cafétéria La Parada. 1 salade, 2 x 2 oeufs au plat/frites, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 15.25 euros.
Petit tour dans Ripoll, fête de San Jordi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sant_Jordi
13 h, on quitte Ripoll, direction Vic et Lleida. Autovia presque tout le long du trajet, surtout des camions (notamment de transport de porcs...), mais relativement peu de trafic.
15 h, on arrive à Lleida, on trouve un parking gratuit pas trop loin de l'hôtel réservé. On y va à pied avec les valises, installation, etc.
Hostal Goya, chambre 36, avec balcon. Parfait et très propre. Je règle tout de suite les 33 euros pour la nuit sans petit déjeuner (dont 1 euro de taxe de séjour). Le seul problème, dû peut-être à la chaleur ce jour, de très fortes odeurs émanant des canalisations dans la salle de bains et même dans la chambre...
La gare routière est assez près de l'hôtel.
16 h, on repart à pied dans la rue piétonne centrale, quelques belles maisons, cathédrale, mairie. puis place Saint-Jean, ascenseurs pour monter à l'ancienne cathédrale où on arrive vers 16 h 45. Petit tour sur la colline, on n'entre pas dans le château, on fait le tour de la cathédrale fermée. Le château ferme à 17 h 30 de toute façon... La vue d'ensemble est belle surtout.
Il fait 27 degrés... 2 glaces à l'extérieur vers le parking, 3.60 euros.
On redescend, on poursuit la rue piétonne jusqu'à la gare des trains. On remarque un hôtel Transit dans la gare.
On revient en partie par une autre rue vers l'hôtel. Il y a de plus en plus de monde notamment pour la San Jordi.
19 h. arrêt dans une cafétéria près de l'hôtel. 1 salade mêlée, 1 plat avec 2 brochettes de viande, 1 spaghetti, 1 coca light, 1 eau minérale (il arrive un « Vichy catalan »), 2 cafés = 24.10 euros.
20 h, retour à l'hôtel, au calme, après avoir subi pas mal de bruit en ville avec la fête...
Disons que je ne passerais pas 1 semaine dans cette ville...
3e jour – jeudi 24 avril 2014
7 h 30, dans un café-boulangerie à 100 mètres de l'hôtel, 4 cafés et 2 croissants = 5.50 euros.
On retourne à pied à la voiture, départ 8 h 30 pour Teruel ce soir.
La N211 traverse de très beaux paysages.
Mequilenza au bord de l'Ebre semble très jolie.
Caspe au loin également...
11 h arrêt à Alcaniz au bas de la vieille ville.
1 jus d'abricot et 1 coca light au Café des Sports = 3.10 euros.
On monte visiter la cathédrale, on y voit encore les objets récemment transportés en procession lors de la semaine sainte... puis, on monte au Parador, on entre dans la cour, au fond église, cloître, faudrait prendre une visite guidée (4 euros), etc. On renonce. Belles vues d'en haut en revanche.
12 h 15, on retourne au même bar que ce matin. 2 filets de porc, patates, poivrons, salade verte, 2 gâteaux San Marco, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 26.15 euros.
Départ vers 13 h 30. A la sortie de la ville, essence sans plomb 95 à 1.409 euro le litre = 29 euros.
Départ vers 13 h 45.
Montalban, joli village
Utrillas, patrimoine minier ancien
Alfambra, superbe village « rouge » entouré de terres et roches très colorées. La vue d'ensemble est splendide.
Arrivée à Teruel à 15 h 45. Pas grand monde sur la nationale...
On trouve facilement l'hôtel fléché en ville. Places de parking gratuites dans la rue devant (sinon, il y a un parking réservé à l'hôtel à l'arrière, payant je suppose...).
Hôtel Civera, Chambre 504, 5e étage, réservée par Booking = 40.50 euros sans petits déjeuners, que je règle immédiatement. Si pas réservé par Booking, 5 euros de plus pour 6 h d'internet.
On repart à pied vers 16 h 20.
Visite en ville du mausolée des Amants de Teruel, de l'église adjacente (San Isidoro) et de son cloître. Billet groupé à 8 euros par personne.
Puis, visite du centre ville, de 2 ou 3 tours (sans monter à l'intérieur). Les façades des tours sont remarquables.
Visite de la cathédrale (plafond remarquable) et du musée diocésain à côté (de beaux objets, notamment 3 vierges romanes en bois), billet groupé 3 euros.
On va voir de près l'aqueduc, on rentre en passant par la gare routière. Ascenseur à l'arrière et vue panoramique.
Arrêt pour 3 parts de tortilla au thon, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 9.20 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
J'ai trouvé Teruel beaucoup plus jolie et intéressante que Lleida hier.
4e jour – vendredi 25 avril 2014
Petit déjeuner dans un café-boulangerie à 50 mètres de l'hôtel. 2 croissants et 4 cafés = 6 euros.
Départ pour Cuenca à 8 h 25.
A nouveau, très jolis paysages sur la route... Pratiquement personne sur cette route...
Canete est un très joli site. Village avec ancien village ou château au dessus.
Fuentes, de nombreux hostals, semble être sur la route de Compostelle.
10 h 30, on arrive à Cuenca.
Du bon côté, on trouve facilement l'hôtel, parking gratuit dans la rue devant ou dans la rue au dessus.
On s'installe, ça ne va pas vite, il y a d'autres clients et la patronne, fort sympathique, nous explique tout ce qu'il faut voir sur un plan, en répétant tout 3 fois, en espagnol, mais je la comprends à 80 %...
Je règle la chambre réservée sur Booking = 45 euros avec les petits déjeuners.
Hotel Plaza, Chambre 10, au rez-de-chaussée. Apparemment, toutes les chambres sont au rez. La nôtre donne à l'arrière sur un toit (il ne faudrait pas laisser la fenêtre ouverte, on pourrait entrer). Beaucoup de bois, c'est assez sombre, très très propre. WIFI gratuit dans la chambre.
A côté de l'hôtel, passage chez le cordonnier pour déposer 2 paires de chaussures à réparer qui seront prêtes ce soir à 19 h paraît-il.
Donc, départ à pied de l'hôtel à 11 h 30.
La gare routière est près de l'hôtel, on passe devant (il y a un resto à l'intérieur).
On se dirige vers les 4 maisons suspendues, jolie route le long de la rivière. On va sur la passerelle en face pour mieux les voir de loin (s'abstenir de la passerelle si on a le vertige...). En face, de l'autre côté de la rivière, le Parador et son église.
On monte dans la vieille ville visiter la cathédrale, entrée 3.80 euros (5 euros si on veut également voir le musée diocésain adjacent, on renonce). La cathédrale est splendide, bien éclairée et mise en valeur. Visite de son cloître également. Etonnamment, il y a des WC dans le cloître.
On en ressort vers 13 h 20. Nous sommes sur la Plaza Mayor où se trouve la Mairie.
Repas au Restaurant San Juan, dans une salle arrière assez jolie. Il y a des menus à 10 et à 20 euros.
2 menus à 10 euros. 1 grosse salade pour deux. 1 tagliatelle bolognaise, 1 tagliatelle carbonara, 2 grillades boeuf avec légumes (excellente viande), on renonce au dessert et on prend le café à la place, 1 coca light, 1 verre de vin rouge (excellent paraît-il) = 20 euros. L'endroit est à recommander... Plein de monde du coin apparemment. Ceci : http://sanjuanplazamayor.com/indexb.htm
Vers 14 h 30, on sort et on monte par un chemin sans voiture derrière la cathédrale jusqu'au château. On dépasse le château pour aller jusqu'au parking à l'entrée de la vieille ville. Parking gratuit, possible pour camping cars. En face, parking non goudronné également possible pour camping-cars. Plein de restaurants entre le parking et le château.
On redescend par la route des voitures. Forte pente entre le château et la cathédrale, faire attention aux véhicules et aux bus qui descendent à tombeau ouvert... ça, c'est n'importe quoi en ville... Sinon, magnifiques vues sur l'autre versant de la ville. C'est vraiment une ville musée. J'y reviendrai sûrement car le site est fantastique.
On continue à descendre par la route, on ne va pas voir le musée des Sciences. Arrivés au bas de la vieille ville, on va à la place d'Espagne voir un Bodeguilla recommandé par la patronne de l'hôtel = Bodeguilla de Basilis. Ca ferme à 13 h et ça réouvre à 20 h. On a pu juste voir l'intérieur de ce bar assez sombre plein de photos jusqu'au plafond... On peut dire que c'est typique... Il semble qu'on y serve des tapas notamment. Bon, on est pas très intéressés, on ne va pas y revenir à 20 h...
On continue et on s'assied 30 min. dans un magasin de glaces = Capri. 2 très grosses glaces maison dans un gobelet = 8 euros, une chocolat noir, l'autre mandarine. Délicieux... = 8 euros.
On continue à pied et on arrive à l'hôtel vers 18 h.
Il y a 2 lignes de bus qui traversent la ville pour aller au parking au dessus du château : lignes 1 et 2, voir http://www.urbanoscuenca.com/ L'une d'entre elles passe dans la rue au bas de l'hôtel (la 1 sauf erreur)
Repos et internet dans la chambre avant d'aller chercher les chaussures...
On va récupérer les chaussures = 35 euros.
Près de l'hôtel, 2 tartes aux pommes, 3 cafés = 8.80 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 40.
5e jour – samedi 26 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h.
La propriétaire m'offre un pendentif en fossile en souvenir de l'hôtel...
Départ 8 h 45 avec la voiture direction Aranjuez.
On prend l'autovia gratuite tout le long. A nouveau, très peu de véhicules sur cette route...
Arrivée vers 10 h 15, on voit le palais de loin en arrivant.
On trouve assez facilement l'hôtel réservé.
Aucun souci pour se garer gratuitement devant et dans les rues proches.
Hôtel Santa Marta, chambre 7. Je règle les 59 euros pour la chambre et les petits déjeuners. Là aussi, ça ne va pas vite, il y a d'autres personnes. Au 1er étage, sans ascenseur, escalier assez pentu... un serveur monte nos 2 valises, ça nous arrange... On s'installe.
La chambre est un peu triangulaire, c'est très propre, il y a un tout petit balcon. Les maniaques du détail pourraient avoir des soucis par ici en revanche..., mais pas nous... Pas assez de prises électriques dans la chambre.
11 h, on repart à pied direction le palais royal proche.
C'est ouvert de 10 h à 20 h, on reviendra tout à l'heure...
On poursuit pour aller voir la gare pour demain matin.
On pourrait se parquer gratuitement facilement à côté de la gare, mais l'endroit est désert, on préfère laisser la voiture en ville comme on va rester à Madrid 1 semaine...
Billets à 4 euros aller simple par personne, environ 40 min. de trajet, un train toutes les 30 min. environ, même demain dimanche. Il faut acheter les billets au distributeur demain (le même jour que le départ).
Exactement en face de notre hôtel, dans la même rue, se trouve la station des bus pour Madrid notamment, ils arrivent à la station Sud à Madrid. Mais on préfère le train... l'appartement réservé à Madrid étant proche d'Atocha.
Bus vert clair no 423, compagnie AISA, http://www.elportaldelautobus.es/horarios-y-planos/39/840-linea-423-madrid-estacion-sur-aranjuez
On revient en arrière.
12 h, restaurant La Riberena. On peut manger à cette heure-ci. OK.
= http://www.lariberena.es/
2 menus à 15 euros + 2 cafés = 33.60 euros. 2 lasagnes maison, salade. 2 escalopes panées frites, 2 macédoines de fruits. Très bien.
Vers 13 h 30, on est de retour au Palais. 2 entrées à 9 euros par personne (sinon il y a des visites guidées à 15 euros). Consignes pour déposer le sac à dos, scanner à l'entrée, etc. On y reste env. 45 min.
Dans tous les monuments, prévoir une pièce de 1 euro pour l'utilisation des consignes (la pièce nous est restituée après usage de la consigne).
On part ensuite en ville visiter les cours des bâtiments adjacents, puis en direction de la place des taureaux, on voit l'ancien hôpital et on va visiter le parc le long du Tage (Jardin del Principe)... très loin à pied... quelques fontaines...
16 h 30, affalés sur la terrasse d'un bar au centre ville, mal aux pieds... 2 coca light avec pop corn = 4.60 euros. Le vent se lève, tempête de pollens des érables, on se replie vite fait...
On rentre un moment à l'hôtel proche, internet, etc.
Vers 19 h, on retourne sur la place centrale.
12 gambas à la plancha, 1 salade de pommes de terre, 1 sandwich avec tortilla, 1 plat de morceaux de porc, 1 Schwepps, 1 coca light = 23.50 euros. La vaisselle est maltraitée, que de bruit... sinon tout était très bon...
Plus loin, 1 gâteau = 1.90 euro, 2 cafés = 2.40 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 45.
6e jour – dimanche 27 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h
Départ à pied vers 8 h 35 pour la gare où on arrive à 9 h 05.
2 billets pour Madrid aux machines = 8 euros
Le train part à 9 h 21, on arrive à Atocha vers 10 h 05
Aujourd'hui, c'est le marathon de Madrid, on le savait, mais pas trop gênant dans le secteur de la gare.
Petit tour dans la gare, on en sort devant, on prend la rue Santa Isabella, au passage, bref arrêt au musée de la Reine Sophie pour constater qu'il est gratuit aujourd'hui (jour de la danse). Sinon, entrée 12 euros apparemment.
On va voir où se trouve l'appartement loué (rue Salitre 22), nous devons y être à 14 h.
On trouve un café-restaurant dans l'angle de la rue. 1 café, 1 croissant, 1 eau minérale = 4.60 euros. On y laisse nos 2 valises « en consigne », sympa le garçon
Pas très intéressé par le musée de la Reine Sophie, on voulait surtout voir Guernica et le bâtiment lui-même, bon, c'est l'occasion.
On y retourne à 11 h. Tour rapide des 3 étages, de la cour, puis de la partie nouvelle, terrasses, vues sur le marathon qui se déroule aujourd'hui en partie au dessous... Le 2e étage est le plus intéressant pour moi, le reste, je n'en parle même pas... pas mon truc.
Dans la boutique du musée, achat d'un plan de Madrid = 7.90 euros.
13 h 30, on est ressorti et on trouve une terrasse pour 1 coca light, 1 verre de vin, 2 sandwich jambon, 2 cafés = 13.90 euros
A 14 h, on est à l'appartement, on s'installe.
Appartement réservé sur Tripadvisor, 240 euros pour 6 nuits.
Difficile de trouver ce que je voulais, à savoir près d'Atocha, pas au 5e étage sans ascenseur... et calme.
Nous sommes au niveau de la rue, l'appartement a une petite cour intérieure et ne donne que dans cette cour, 1 lit en mezzanine et 1 canapé transformable en lit. L'immeuble est ancien, mais c'est propre et pratique. Impossible de se garer dans la rue devant...
Cuisine avec frigo, micro-onde, hotte. Machine à laver dans une alcôve. 1 salle de bain/WC et 1 sorte de dressing au dessous de la mezzanine. 1 pièce avec une grande table pour manger.
15 h, on ressort et on va voir à pied où se situe le marché du Retiro (ils sont en train de ranger, on y retournera), puis on va voir la Piazza Mayor. Splendide.
On revient par la rue Atocha.
En route, sur la place Benavente, 2 grosses glaces, une rhum raisin, une menthe chocolat et 1 coca light = 8.90 euros = www.dolceangelo.com
On va acheter quelques commissions pour l'appartement = 8 euros
Un peu de repos dans l'appartement, puis on ressort vers 19 h
En haut de la rue, 1 grosse salade saumon, 1 steack frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 22.10 euros.
Retour vers 20 h 30 à l'appartement.
7e jour – lundi 28 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h, 4 cafés, 2 croissants = 7.60 euros
On va à pied voir la Porta del Sol, le théâtre de la Zarzuela, la place Cybeles, une petite exposition de photos dans la poste, la place de l'Indépendance, la Casa America (sans entrer) = http://www.casamerica.es/visitas.
11 h 45, repas près du musée Thyssen, à l'arrière. Menus du jour à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 spaghetti bolognaise, 1 churrasco, 1 escalope de poulet, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 20 euros
Vers 13 h, musée Thyssen, entrées gratuites tous les lundi de 12 h à 16 h (sinon 10 euros, hors expositions temporaires). Que de tableaux... Magnifique ! On en repart vers 15 h 15.
On revient à l'appartement en prenant une rue piétonne montant à l'arrière du musée.
Quelques achats au magasin Dia à côté de l'appartement = 8 euros.
Repos, internet, petit repas tranquille.
2 cafés sur une terrasse à côté = 3.40 euros.
Retour à l'appartement vers 20 h 15.
8e jour – mardi 29 avril 2014
Petit déjeuner vers 7 h 30 près de la gare d'Atocha, café Le Brillant, un des seuls ouverts à cette heure-là... 4 cafés, 1 croissant = 6.90 euros
On va prendre un billet de train cercanas pour aller à El Escorial, même tarif, même zone que pour Aranjuez, 2 billets aller simple = 8 euros.
Un peu d'hésitation entre lignes C3 et C8... Bon, finalement, faut se rendre sur le quai du C3 pour une raison que je n'ai pas comprise. On attend le prochain train qui arrive à l'heure à 8 h 40. Donc, c'est un C3 qui arrive. Depuis la gare de Villalba, il va changer de nom et afficher C8... Il faut 1 heure environ pour arriver à El Escorial.
Depuis la gare de El Escorial, il est aussi possible de prendre un train pour Avila.
Ensuite, on monte 100 mètres à pied, là, soit on suit la route, soit on monte par un chemin en terre sur la gauche, soit on monte à gauche en traversant le parc de la Case Felipe (le parc ouvre à 10 h.). On opte pour la route. En montant tranquillement, il faut 30 min. pour arriver devant le musée à San Lorenzo de El Escorial.
Sinon, taxis à la sortie de la gare ou bus L1 vert clair qui monte à San Lorenzo de El Escorial.
Ceci : http://www.aytosanlorenzo.es/Contenidos/_tP40_H9xYr_DZARGg24aZDf6w52BOAzsOtKkLZ5KOa8
Pour ceux qui veulent venir depuis Madrid en bus, il y a un bus 661 qui part à Madrid de la station de Moncloa.
Ceci : http://www.sanlorenzoturismo.org/ingles/localizacion/horarios_661.htm
On entre au monastère, scanner, billets 2 entrées à 10 euros par personne, WC, on est opérationnels à 10 h 30. Visite en suivant les flèches, facile. Très beau et intéressant.
13 h 15, on a fini.
Repas plus haut en ville, Bar Alaska, dehors sur la terrasse sous les arbres. 2 menus du jour à 12.50 euros. 1 gambas salade, 1 oeuf/haricot/jambon, 1 saumon patates, 1 entrecôte patates, 1 crème vanille, 1 gâteau chocolat, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, pas de café. = 25 euros.
Vers 14 h, petit tour en ville, 2 cafés au soleil = 3 euros. Très jolie cette petite ville...
15 h 10, on redescend à la gare en traversant le parc de la Casa Felipe, ça va plus vite...
Je reprends 2 billets de train à 4 euros par personne pour le retour.
15 h 30, on attend le train de 16 h 01 sur le quai. Il arrive un C8... qui se transformera en C3 en route après Chamartin...
17 h 05, on est à Atocha.
On monte la rue Alfonse III et on tourne à gauche dans la rue piétonne (rue Claudio Moyano) pour redescendre. Boutiques de bouquinistes dans la rue piétonne.
Un petit saut au musée du Prado pour vérifier les heures d'ouverture gratuites, tous les jours de 18 h à 20 h, le dimanche et jours fériés de 17 h à 19 h. Le 2 mai est un jour férié à Madrid.
On coupe par les petites rues et à 18 h on est à l'appartement.
Repos un moment.
19 h 15, on va manger au café de l'Alma à côté (celui qui a gardé nos valises le premier jour). 1 salade tomates/mozzarella, 1 saucisse de Francfort, 1 eau minérale, 1 coca light, 3 cafés = 22 euros. Rien d'extraordinaire, mais on avait dit qu'on reviendrait, promesse tenue...
20 h 30, on est rentré à l'appartement.
9e jour – mercredi 30 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h 15 au même café qu'hier, Le Brillant. 2 croissants + 4 cafés = 8.20 euros.
Départ à pied vers 8 h 45.
Ronda de Atocha, Ronda de Valencia, Glorieta de Embajadores, Ronda de Toledo, Porta Toledo, Eglise Virgen de la Paloma, extérieur et intérieur, Gran via San Francisco, église San Francisco, terrasse avec vue à côté. Extérieur et intérieur, visite guidée possible si intéressé vers 10 h 30 avec montée dans la coupole, pas fait. Pas possible de voir le cloître et le reste des salles (travaux). Pas compris jusqu'à quand les travaux... Dommage, le cloître nous aurait intéressés. Très belle coupole à l'intérieur (fresques).
On passe par les parcs à l'arrière, un pont sur une autre rue au bas et on va voir les restes de la muraille arabe (derrière la cathédrale, calle Mayor, à côté de l'ambassade d'Arménie).
Possibilité d'entrer dans une crypte néoromane à l'arrière de la cathédrale (1 euro). Après avoir jeté un oeil et vu des chapiteaux romans newlook, on abandonne tout de suite...
On revient devant la cathédrale (La Almudena), on entre. On peut faire un don de 1 euro. Les vitraux et les peintures murales sont très modernes. Heureusement, certains objets anciens ont été installés dans cette cathédrale assez moderne...
On passe voir le côté du Palais Royal sans y entrer. Puis place d'Orient, l'opéra et place Isabel II (où se tient un marché de fromages, jambons, etc.). On coupe pour aller manger plaza Mayor.
11 h 45, repas à Cafétéria Cristina, plaza Mayor 7. Menus du jour à 9.50 euros. = 19 euros. 1 assiette de charcuterie, 1 assiettes avec 2 croquettes et 2 empanadas, 2 plats boulettes + pommes sautées, 1 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin rouge. Pas de cafés.
Départ vers 12 h 45, arrêt derrière l'opéra au soleil pour 2 cafés. 2 euros (self service).
On repasse vers le palais royal.
Puis on continue, on passe devant le Sénat, on va au Temple de Debrod. Joli parc. Le temple rouvrira de 18 h à 20 h. Entrée gratuite. On abandonne et on continue dans le parc jusqu'au téléphérique où on arrive vers 14 h 45. 2 billets aller-retour = 5.80 euros par personne. (Il existe des billets aller simple à 4 euros). Belles vues sur Madrid et Palais Royal, trajet une dizaine de minutes.
Sur place, une cafétéria, 2 x 2 boules de glace (rhum raisin et chocolat) = 6.50 euros. 1 bouteille d'eau (0.5 litre) à une machine = 1.50 euros.
On revient, vers 15 h 45, nous sommes redescendus du téléphérique.
On coupe pour rejoindre la via Princesa, on passe 1/2 h. dans le magasin El Corte Ingles.
16 h 30, on descend la via Princesa et la Gran Via pour rejoindre la plaza Cybeles où nous arrivons à 17 h 30. 1/4 d'heure de repos sur un banc à l'ombre. Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de lutte contre le bruit, on ne peut pas dire qu'ils aient l'air au courant dans le secteur...
17 h 45, on descend l'avenue du Prado, on coupe sur la droite pour rejoindre l'appartement.
Petit arrêt dans un Carrefour Market pour acheter quelques victuailles pour demain soir, comme demain c'est le 1er mai... 7.90 euros.
18 h 30, on arrive à l'appartement. Un peu mal aux pieds...
Petit pique nique sur place, on ne ressort pas.
10e jour – jeudi 1er mai 2014
On ne sait pas ce qu'on va trouver d'ouvert en ce 1er mai, les musées sont fermés en tout cas. On a prévu le marché aux puces et le parc du Retiro.
Petit déjeuner vers 8 h 20 au café El Brillante. 4 cafés et 2 croissants = 8.20 euros
On rejoint le haut du marché El Rastro par la via Argumosa, place Lavapiès, rue Lavapies, rue Jesus y Maria, rue Duque Alba jusqu'au croisement avec rue Ribera de Curtidores. On descend cette rue, puis autres stands sur la place en bas à droite, puis on remonte 1 rue et quelques rues voisines, on redescend à la place ensuite.
Nous avons fini avec le marché aux puces et prenons le Paseo des Acacias jusqu'au rond-point des Pyramides pour voir l'ancien pont (Pont de Toledo). Nous le franchissons et revenons au rond point des Pyramides (qui sont plutôt des obélisques d'ailleurs)...
On remonte jusqu'au croisement avec le Paseo de la Esperanza pour aller manger à un resto repéré tout à l'heure... avec terrasse ombragée. On y arrive à 13 h.
2 menus du jour à 10 euros. 2 paellas en entrée, 1 encornets salade, 1 entrecôte panée patates, 2 boules de glace vanille, 2 boules de glace chocolat, pas de café = 20 euros.
Départ vers 14 h 15. On descend le paseo de la Esperanza et on tourne à gauche dans le paseo du Docteur Vallejo Najera. Depuis le croisement, rue piétonne et pour vélos seulement.
En route, 2 cafés en terrasse = 3.20 euros.
On continue jusqu'à la gare d'Atocha, on y arrive à 15 h 15. On entre pour revoir le hall avec les plantes, un bassin plein de tortues, etc. On ressort à 15 h 35, un bruit atroce, il y a un concert devant le musée Reine Sofia, enfin si on peut appeler ça un concert...
On contourne la place pour aller voir le parc du Retiro par rue du Prado et rue Espalter. Dans le parc, on va essentiellement regarder le Palais de Cristal et son lac, le palace de Velazquez, le monument à Alfonso XII, l'étang (avec locations de petits bateaux) et on ressort Place de l'Indépendance. Beaucoup de monde dans ce magnifique parc en ce jour férié... Il est 17 h 30.
On rejoint la place Cybeles en jetant un oeil à la Galerie de Cristal (derrière la Poste), la rue du Prado, on coupe et on arrive à l'appartement vers 18 h 15.
Repos, petit repas tranquille.
11e jour – vendredi 2 mai 2014
Aujourd'hui, musées ouverts, mais fête locale (jour férié) ici à Madrid.
Ceci :
Dos de mayo, 2 mai Le 2 mai 1808, les habitants de Madrid se révoltèrent contre Joseph Bonaparte, le frère de Napoléon, pour se libérer de l'occupation française. S'en suivent 6 années de guerre d'indépendance espagnole et la 1ère constitution espagnole. Madrid célèbre chaque année ces évènements autour de la Plaza de 2 de mayo dans le quartier de Malasana important de lieu de combat et aujourd'hui le centre de la contre-culture madrilène (voir La Movida). La police a aujourd'hui plus ou moins levé l'interdiction de boire sur la plaza juste pour cette occasion, ravivant l'esprit du Dos de Mayo.
Petit déjeuner vers 8 h 15 au même café qu'hier, Le Brillant. 2 croissants + 4 cafés = 8.20 euros.
On va à la gare prendre le métro 1 pour aller à la station Bilbao. De là, on pourrait prendre le métro 4 pour aller à la Plaza Colon, mais nous irons à pied. 1.70 euro le ticket par personne aux appareils.
Arrivée vers 9 h 30, on va voir la place Colon. Petite la colonne au milieu de cette immense place...
A côté une énorme grenouille en statue... porte-chance devant le casino... La statue semble dater de 2014.
On se rapproche du musée du Prado et on s'arrête à 11 h 30 pour manger avant d'y aller...
On mange dans un resto de chaîne VIP'S. Rien de notoire, donc on prend un « English breakfest » (pain grillé, champignons, tomate, oeufs brouillés, frites, lard, saucisse avec un jus d'orange frais), on ajoute 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 15.85 euros. Très étonnée de voir beaucoup d'Espagnols dans ce resto... à touristes... Bon, le mieux, c'était le jus d'orange, le reste, pas trop pour moi...
Vers 13 h, on arrive au musée du Prado, pour constater qu'il y a 50 mètres de queue...
On décide de rentrer préparer nos valises pour demain et de revenir à 17 h lorsque l'entrée sera gratuite, on verra bien, ça ne doit pas être pire... et cela ne le sera pas...
Retour à l'appartement, rangement.
C'est là qu'il devient impossible de pousser le verrou de la porte-fenêtre de la cour dans laquelle mon linge est sec sur le séchoir. Très bien, je monte sur la table de la cuisine et je passe par la fenêtre, je saute dans la cour, je récupère le linge, le séchoir, et je rentre par le même chemin via une chaise de jardin... ! Olé !
14 h 30, on ressort en direction de la Plaza Mayor, 2 glaces au même endroit que l'autre jour = 6.40 euros.
16 h 45, on est de retour au musée.
Il y a toujours 50 mètres de queue. On s'assied sur un banc à l'ombre et on observe... La queue ne bouge pas d'un centimètre pendant au moins 15 min. puis avance très légèrement...
Vers 17 h 10, tout à coup, ça avance très rapidement. On s'encourage, on se met dans la queue, en 10 min. nous sommes à l'intérieur du musée !
Pour info, le prix normal d'entrée du Musée du Prado = 14 euros par personne.
On commence par aller voir 2 ou 3 tableaux (Menines, etc), puis un tour rapide du reste.
A l'étage 0, sculptures et les fresques d'une chapelle entière (de Ségovie). Sinon, évidemment, de nombreux tableaux...
18 h 50, on est dehors, ouf !
On remonte en ville, une pizza dans la rue Cabeza fera l'affaire. 1 salade mêlée, 2 pizzas, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 32.50 euros.
20 h 45, retour à l'appartement.
12e jour – samedi 3 mai 2014
A 1 h 10 du matin, la propriétaire de l'appartement m'envoie un SMS pour me dire qu'elle ne pourra pas venir ce matin à 9 h et que nous n'avons qu'à laisser les clefs dans l'appartement...
8 h 15, on quitte l'appartement avec les valises direction la gare.
Petit déjeuner vers 8 h 25 au café El Brillante. 4 cafés et 2 croissants = 8.20 euros
On va à la gare, 2 billets à 4 euros par personne pour Aranjuez
Train à 9 h 23, on arrive à 10 h 11 à Aranjuez. Footing jusqu'au centre ville... 10 h 35, 2 cafés avant de reprendre la voiture = 3 euros
On se perd un peu en ville en cherchant la route de Tolède...
Essence super sans plomb 95 à 1.359 euro le litre = 42 euros.
11 h 25, on sort par la N400, route quasiment toute droite jusqu'à Tolède, pleine de flics qui surveillent les vitesses...
12 h, on passe devant la gare de Tolède, très belle.
12 h 10, on est garé gratuitement devant l'hôtel Godofredo. Paperasses, je paie les 2 nuits = 94 euros et on s'installe chambre 214, beaucoup de place, grands lits, double vitrage, climatisation, parfait. Ascenseur, WIFI. 1 plan de la ville = 2 euros.
Quasiment devant l'hôtel, arrêt des bus 91, 5, 10, 93 et B2 en direction du centre ville voir http://www.t-descubre.com/es/info/autobuses_urbanos_toledo.php
Juste à côté de notre hôtel, il y a un autre hostal = Hostal Toledo, ceci http://www.hostaltoledo.com/fr
Vers 12 h 50, on arrive à pied dans un centre (pour touristes) proche = Toletum On commence par nous dire que l'on peut manger à 13 h, ensuite, on nous dit 13 h 30. Bon, on attend...
2 menus du jour, 1 coca light, 2 verres de vin, 2 cafés = 26.40 euros. 2 macaroni bolognaise, 1 lapin, 1 côtelette de porc, 2 gâteaux. On est dans un truc pour touristes, mais c'est très bon.
14 h 20, on part à pied direction le centre ville, on passe devant l'arène des taureaux (corrida prévue ce soir à 18 h...). Quelqu'un nous ouvre l'arrière et on peut voir brièvement l'intérieur, très joli. Architecture extérieure également spéciale.
On poursuit et on entre dans le musée Tavera, 2 billets à 3 euros. Cour de l'ancien hôpital, tableaux de Gréco, etc. Assez petit comme musée, on y reste env. 30 min.
Les parkings zone bleue en ville sont gratuits du samedi à 14 h au dimanche soir.
On entre en ville, portes, remparts, pas facile de s'y retrouver sur le plan... On tourne un peu au petit bonheur... et on voit l'extérieur de nombreuses églises, voire l'intérieur d'autres transformées en cafés, etc...
Eglise des Jésuites, 2.50 euros l'entrée par personne. On peut monter sur les tours pour la vue sur Tolède, nous capitulons...
Il semble qu'il existe un pass pour env. 5 églises en ville à 8 euros par personne.
17 h 30, visite de la cathédrale et musées adjacents (sacristie, etc) = 8 euros par personne. Tickets à acheter en face dans un magasin avec WC au fond si nécessaire... Fermeture à 18 h 30 ce jour.
Magnifique la cathédrale, intérieur et extérieur.
En route, 1.5 litre d'eau Bezoya dans une épicerie = 1 euro.
Ensuite, nous rentrons à l'hôtel oû nous arrivons vers 19 h.
Nous ressortons à 20 h. On s'arrête au Toletum, c'est pratique. 1 salade mixte, 1 oeuf, jambon, patates, 1 crevettes à l'ail, 2 coca light = 22 euros.
Vers 21 h, nous avançons vers la porte d'entrée de la ville, juste avant de la franchir, 2 cafés = 2.40 euros. On attend qu'il fasse nuit pour les illuminations, Essentiellement l'alcazar et le clocher de la cathédrale visibles de cet endroit, magnifique. On recule jusqu'à l'hôtel, à mi-chemin, on voit mieux l'alcazar illuminé, splendide.
22 h, retour à l'hôtel.
13e jour – dimanche 4 mai 2014
Comme festivités, aujourd'hui, c'est la fête des mères... Rien de très visible à ce sujet.
Départ à pied de l'hôtel vers 8 h 15, on descend en direction de la station de bus où on arrive vers 8 h 40. Pour info, une trentaine, pas plus, de casiers consignes de 1.30 à 3 euros la journée selon la taille.
Petit déjeuner au café de la station de bus, qui semble le seul ouvert en ce dimanche matin... 4 cafés, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 6.20 euros.
Juste en face de la station de bus, grand parking, avec de nombreux camping-cars. Dans d'autres parkings, sans limitateurs de hauteur, ils ne semblent pas agréés du tout et c'est affiché « amende 500 euros »...
On passe le pont de Azarquiel pour aller voir la gare, extérieur et intérieur, magnifique.
On revient en arrière et on passe le pont ancien = pont de Alcantara.
Après le pont, en traversant la rue, fléchage pour un escalier roulant (sous le palais des Congrès en fait), on suit le chemin qui monte, il nous fait entrer dans le parking Miradero, tourner à gauche, un petit escalier, en face derrière une porte vitrée, on voit l'escalier roulant. On le prend et on arrive près de la plaza Zocodover où nous nous rendons.
Parking Miradero, tarif affiché pour 24 h = env. 20 euros.
10 h 35, 2 cafés sur la place Zocodover = 3 euros.
Puis, nous entrons dans l'Alcazar par le nouveau bâtiment, entrée gratuite le dimanche (sinon 5 euros par personne), ceci nous fait suivre un cheminement montrant des restes archéologiques sous l'Alcazar. Nous voulions essentiellement voir la cour centrale et la chapelle royale. Un petit tour rapide à l'étage consacré à l'histoire. On en ressort à 12 h environ. Ca devient insupportable, les cars de touristes arrivent...
On se rend ensuite au musée Santa Cruz proche. Aucune place ce jour pour la visite de l'exposition sur le Greco, on s'en doutait... On entre dans le cloître somptueux. On se repose un moment avec un diaporama sur le Greco, on monte à l'étage supérieur...
Vers 13 h, on a rejoint la place Zocodover, on va à l'arrière manger à l'hostal Maravilla (menus du jour à 11 euros) + 1 coca light, un verre de vin = 24.20 euros (l'eau était comprise dans le menu, pas le coca). Entrées, 1 paella, 1 macaroni bolognaise, puis 1 darne de saumon et 1 steak, puis 1 glace et 1 salade de fruits. Très bien, sauf les desserts, n'importe quoi, 1 glace en bâton et 1 salade de fruit en boîte...
Départ vers 14 h, rue du Commerce, rue Trinidad
Eglise del Salvador, 2 entrées à 2.50 euros. Restes archéologiques, pilier visigoth
Plus loin, église Santo Tomé, 2 entrées à 2.50 euros. Essentiellement, un tableau du Gréco.
Plus loin, visite de la Synagogue Santa Maria La Blanca, 2 entrées à 2.50 euros. Très spécial ce lieu.
Encore plus loin, visite du cloître (gothique) et de l'église de San Juan de los Reyes, 2 entrées à 2.50 euros. Très imposant comme lieu, très chargé, pas trop mon style...
On descend ensuite voir le pont de San Martin, joli site, comme l'autre pont ce matin.
On remonte à la Porte del Cambron qu'on ne franchit pas, puis rue Real jusqu'à la rue Santa Leocadia qu'on prend à gauche pour descendre avec un autre escalier roulant rejoindre la Porte Alfonso et la Porte Bisagra ; de là, nous sommes à env. 10 à 12 min. de notre hôtel.
Nous rentrons en partie à travers le parc (ombre !) et arrivons à l'hôtel vers 17 h 30. Il fait encore 26-27 degrés...
Je reprends un code internet à la réception, celui d'hier étant valable 24 h. On me demande 3 euros aujourd'hui, rien hier, bon, c'est notifié sur Booking, rien compris pourquoi on nous a rien demandé hier, mais on s'en fiche...
Repos un moment.
Vers 20 h, repas au Toletum à côté. 1 crevettes grillées, 1 hamburger, 1 patates, 2 coca light, 2 cafés = 21.40 euros
21 h 15, retour à l'hôtel
14e jour – lundi 5 mai 2014
A 8 h 15, on a pris la voiture et on est garés à la station de bus (parcomètres gratuits jusqu'à 10 h du matin, il n'y a personne ou presque donc facile de s'arrêter à cette heure-ci à côté de la station de bus...)
1 croissant, 1 pain au chocolat, 4 cafés = 6.20 euros
Départ 8 h 45, on repasse devant l'hôtel et on trouve la route pour Madrid.
Après, on a dû faire une conn... et on s'égare un peu trop à l'ouest. On prend l'autoroute à péage pour Mostoles = 3.05 euros, puis un autre péage à 1.30 euro, la route M45 et l'autoroute A2 direction Saragosse, pas mal de circulation, surtout jusqu'à Guadalajara, après moins de monde, mais ça avance bien.
11 h, 2 cafés dans un bar sur l'autoroute à Ledanca = 2.40 euros On y reste environ 20 min.
12 h 30, on sort dans Calatayud, on se gare, on part à pied, un peu sinistré l'endroit, beaucoup de magasins fermés... on arrive au Paseo Cortes de Aragon, là, on trouve quelques cafés...
Arrêt dans la Cafeteria Munich, rien de transcendant... 2 plats avec tranche de porc, oeuf, frites, salade, saucisses, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 19 euros.
Départ avec la voiture vers 14 h. A 15 h, on entre dans Saragosse, on tourne un peu, je trouve une place gratuite derrière la poste, rue Escoriazo y Fabro. Vers 15 h 45, on arrive à pied avec les valises à l'hostal Holgado où j'avais réservé. Chambre 501, tout en haut, ascenseur, avec balcon, climatisation, WIFI = 30 euros. Pas mal du tout. On est tout près de la Place des Taureaux.
On est déjà venu à Saragosse. Vers 16 h 30, on repart à pied en direction de la cathédrale. 2 entrées à 4 euros avec le musée adjacent. On ne visite que la cathédrale (qui ferme à 18 h 30), pas envie d'aller au musée. Il fait environ 30 degrés...
2 glaces sur la place = 7 euros
On entre dans la basilique également, puis plus loin dans San Pablo.
Retour près de l'hôtel vers 20 h. Rien de très gastronomique dans le secteur. Dans un café proche, 1 portion de calamar, 1 tortilla, 1 portion de jambon, 3 coca light, 1 café = 13.30 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30, il commence à souffler, ouf, moins chaud !
15e jour – mardi 6 mai 2014
8 h 15, petit déjeuner dans le Bar Tauro sur la place en face de l'hôtel. 2 croissants, 4 cafés = 7.20 euros
On revient chercher les valises à l'hôtel, personne à la réception, on laisse la clef sur la porte de la chambre...
Petit footing jusqu'à la voiture, départ vers 9 h 15. On va nous promener dans toute la ville pour retrouver l'A2 direction Barcelone...
Vers 10 h, on est enfin sur cette route. Arrêt essence, sans plomb 95 à 1.429 euros le litre = 51 euros.
On poursuit sur la NII jusqu'à Lerida. Beaucoup de camions, surtout dans l'autre sens, 1 seule voie dans chaque sens jusqu'à Fraga, après ça va mieux, 2 x 2 voies...
11 h 20, Lerida, on trouve relativement facilement la route pour Andorre.
Vers 13 h 20, arrêt à Organya, restaurant La Cabana, 2 menus à 10.50 euros + 2 cafés = 23.40 euros. 1 macaroni, 1 salade pâtes/fruits de mer, 2 poulets frites, 2 glaces. Très copieux et bon.
Départ vers 14 h 30, on va juste entrer en Andorre pour voir de ce côté-là, jusqu'à San Julia (env. 7 km), on remarque un magasin E. Leclerc et on s'arrête juste après prendre de l'essence sans plomb 95 à 1.259 euros le litre = 22 euros. Dans la station service, on voit alcools et tabacs très présents évidemment...
On redescend à La Seu d'Urgel. Arrêt vers 15 h 30, église fermée (enterrement à 16 h) et musée adjacent fermé l'après-midi en mai. On est déjà venus de toute façon.
2 cocas light sur une terrasse = 4.40 euros.
Départ vers 16 h 10, en direction de Puigcerda et de Prades où j'ai réservé un hôtel.
On arrive à 18 h 10 à l'hôtel.
Hôtel Hexagone, plaine Saint-Martin. Chambre 501, 58 euros, wifi mais ne fonctionne pas. Sinon, simple et correct. En fait 1 lit pour un couple et 1 lit pour 1 personne à côté.
Vers 19 h, on reprend la voiture et on retourne en ville. Parking sur la place centrale (gratuit dès 19 h d'ailleurs). Grand marché sur cette place le mardi matin.
Petit tour, visite de l'église, voir le retable et l'extérieur surtout.
Repas sur la place, dans une brasserie qui existe depuis 1919. 1 agneau, girolles, haricots, pommes de terre. 1 cuisse canard morilles, haricots, pommes de terre, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 36.20 euros. Très bon.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
16e jour – mercredi 7 mai 2014
Vers 7 h 30, petit déjeuner en ville. 1 pain au chocolat, 1 croissant = 1.90 euros. 4 cafés = 5.60 euros.
Départ de Prades vers 8 h 15. Il pleuvra jusqu'à Perpignan.
nationale via Perpignan, Narbonne
Vers 9 h 45, on s'arrête 20 min. à Coursan. 2 cafés = 2.60 euros
nationale via Béziers, Sète, Palavas, Lunel
12 h 45, on s'arrête juste avant Saint-Gilles, restaurant Le Provence, menu à 12 euros, 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 26 euros. Restaurant avec petit magasin de produits régionaux, terrasse, accueil très sympathique. 1 anchoiade avec légumes, 1 assiette de charcuterie, 2 mijotés de veau avec riz local, 1 assiette de fromage, 1 glace chocolat. Très bon, bien que je ne trouve rien de notoire au riz camarguais...
Départ vers 14 h 10.
Près de Fos sur Mer, essence sans plomb 95 à 1.465 euro le litre = 40 euros.
On arrive à 15 h 15 à Marseille, bouchon dès le silo de la Madrague...
16 h 15, on atteint le péage à la sortie du tunnel Prado Carénage, ouf ! Péage, 2.80 euros
On prend l'autoroute jusqu'à Saint-Cyr, péage 2.20 euros.
17 h, on est à Bandol, 3.290 km au compteur de la voiture de location.
Nous sommes bien partis le jeudi, mais n'avons pas dépassé Aix-les-Bains. Je me suis arrêtée à un passage piétons, et... boum à l'arrière... Vu l'état du coffre et du pare-choc, nous sommes revenus à Genève, allés au garage, etc. Il a fallu trouver une voiture de location et on a supprimé la fin du voyage pour cette fois-ci... 😠
1er jour – mardi 22 avril 2014
Départ à 7 h 15 de Bandol, 632 km au compteur de la voiture de location.
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 2 croissants, 4 cafés = 8.80 euros et lecture des journaux. Départ vers 8 h 15.
Autoroute pour Marseille, 2.20 euros.
Tunnel Prado Carénage, 2.80 euros, peu de bouchons, on en sort à 9 h.
Martigues, Arles, La Grande Motte, Sète, quelques averses... Travaux, on quitte Sète vers 12 h...
12 h 30, arrêt au restaurant La Camargue sur la route après Sète, sur la commune de Marseillan.
Restaurant La Camargue avec, à côté, le Ranch, promenades à cheval, etc. Voir http://www.ranchlacamargue.fr/
2 menus (entrée, plat principal, dessert) à 13.50 euros, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 33 euros.
Buffet d'entrées, 1 faux filet, 1 escalope de porc aux champignons, 1 tarte aux pommes, 1 fromage.
Simple et très correct, départ vers 13 h 30.
Route pour Béziers, Narbonne...
15 h 30, arrêt 15 min. à Salses. On a déjà visité la forteresse. 1 coca light = 2.80 euros
Suite de la route, traversée de Perpignan... On arrive à 16 h 30 à l'hôtel Acajou, réservé sur internet, à Argelès-Plage. On connaît, on est déjà venu à Noël... c'est pratique.
Chambre 10, avec voiture devant. Je règle tout de suite, 38.50 euros pour la chambre sans petit déjeuner (dont 1 euro de taxes de séjour pour deux).
Installation, on repart pour Saint-André à 8 km. Arrivée à 17 h 10. Visite de l'église, intérieur intéressant, mais surtout le linteau au dessus de la porte d'entrée ainsi que la fenêtre au dessus dudit linteau. L'église ferme normalement à 17 h, mais il semble y avoir une messe à 17 h 30 ce jour. Puis, visite du petit musée à côté sur l'art roman, 2 euros par personne. On nous remet un pass si l'on a d'autres visites dans la région, elles seront à mi-prix. Diaporama intéressant également. Le musée ferme à 18 h. Ca va juste, on a terminé à 17 h 55.
On décide d'aller quand même à Saint Genis des Fontaines à quelques kilomètres de là malgré l'heure.
Parking vers 18 h 10, le cloître reconstitué depuis 1995 ferme à 18 h. L'église est fermée. On admire le linteau. Demain, ouverture à 9 h 30... Petit tour dans le village... 1 sandwich et 1 coca light au supermarché = 4.40 euros. 2 cafés dans un bar = 3 euros.
On revient reprendre la voiture, tiens l'église est ouverte, on profite d'entrer, je préfère l'intérieur de l'église de Saint-André, resté « plus roman » qu'ici...
Départ vers 19 h 10, arrivée à l'hôtel à 19 h 30.
2e jour – mercredi 23 avril 2014
On va au centre ville d'Argelès pour déjeuner. 2 croissants + 4 cafés = 7.40 euros.
Départ d'Argelès vers 8 h 45 pour Céret, Amélie-les-Bains, Arles sur Tech, Prats de Mollo... ça ne roule pas vite dans le Vallespir, mais très agréable car temps splendide ce jour...
Essence en Espagne à Camprodon, 1.459 euro le litre de sans plomb 95 = 61 euros.
En Espagne, ailleurs en Europe ?, faire attention à ne pas se faire refiler de pièces de 1 bolivar vénézuélien qui ressemblent beaucoup aux pièces de 1 euro...
11 h. on est garé au centre de Ripoll près du monastère, parking 2 euros jusqu'à 13 h, après gratuit jusqu'à 16 h.
Visite du monastère + cloître, 3 euros par personne.On était déjà venus il y a fort longtemps et on voulait revoir surtout le portail du monastère et le cloître.
11 h 45, repas en face du monastère. Cafétéria La Parada. 1 salade, 2 x 2 oeufs au plat/frites, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 15.25 euros.
Petit tour dans Ripoll, fête de San Jordi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sant_Jordi
13 h, on quitte Ripoll, direction Vic et Lleida. Autovia presque tout le long du trajet, surtout des camions (notamment de transport de porcs...), mais relativement peu de trafic.
15 h, on arrive à Lleida, on trouve un parking gratuit pas trop loin de l'hôtel réservé. On y va à pied avec les valises, installation, etc.
Hostal Goya, chambre 36, avec balcon. Parfait et très propre. Je règle tout de suite les 33 euros pour la nuit sans petit déjeuner (dont 1 euro de taxe de séjour). Le seul problème, dû peut-être à la chaleur ce jour, de très fortes odeurs émanant des canalisations dans la salle de bains et même dans la chambre...
La gare routière est assez près de l'hôtel.
16 h, on repart à pied dans la rue piétonne centrale, quelques belles maisons, cathédrale, mairie. puis place Saint-Jean, ascenseurs pour monter à l'ancienne cathédrale où on arrive vers 16 h 45. Petit tour sur la colline, on n'entre pas dans le château, on fait le tour de la cathédrale fermée. Le château ferme à 17 h 30 de toute façon... La vue d'ensemble est belle surtout.
Il fait 27 degrés... 2 glaces à l'extérieur vers le parking, 3.60 euros.
On redescend, on poursuit la rue piétonne jusqu'à la gare des trains. On remarque un hôtel Transit dans la gare.
On revient en partie par une autre rue vers l'hôtel. Il y a de plus en plus de monde notamment pour la San Jordi.
19 h. arrêt dans une cafétéria près de l'hôtel. 1 salade mêlée, 1 plat avec 2 brochettes de viande, 1 spaghetti, 1 coca light, 1 eau minérale (il arrive un « Vichy catalan »), 2 cafés = 24.10 euros.
20 h, retour à l'hôtel, au calme, après avoir subi pas mal de bruit en ville avec la fête...
Disons que je ne passerais pas 1 semaine dans cette ville...
3e jour – jeudi 24 avril 2014
7 h 30, dans un café-boulangerie à 100 mètres de l'hôtel, 4 cafés et 2 croissants = 5.50 euros.
On retourne à pied à la voiture, départ 8 h 30 pour Teruel ce soir.
La N211 traverse de très beaux paysages.
Mequilenza au bord de l'Ebre semble très jolie.
Caspe au loin également...
11 h arrêt à Alcaniz au bas de la vieille ville.
1 jus d'abricot et 1 coca light au Café des Sports = 3.10 euros.
On monte visiter la cathédrale, on y voit encore les objets récemment transportés en procession lors de la semaine sainte... puis, on monte au Parador, on entre dans la cour, au fond église, cloître, faudrait prendre une visite guidée (4 euros), etc. On renonce. Belles vues d'en haut en revanche.
12 h 15, on retourne au même bar que ce matin. 2 filets de porc, patates, poivrons, salade verte, 2 gâteaux San Marco, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 26.15 euros.
Départ vers 13 h 30. A la sortie de la ville, essence sans plomb 95 à 1.409 euro le litre = 29 euros.
Départ vers 13 h 45.
Montalban, joli village
Utrillas, patrimoine minier ancien
Alfambra, superbe village « rouge » entouré de terres et roches très colorées. La vue d'ensemble est splendide.
Arrivée à Teruel à 15 h 45. Pas grand monde sur la nationale...
On trouve facilement l'hôtel fléché en ville. Places de parking gratuites dans la rue devant (sinon, il y a un parking réservé à l'hôtel à l'arrière, payant je suppose...).
Hôtel Civera, Chambre 504, 5e étage, réservée par Booking = 40.50 euros sans petits déjeuners, que je règle immédiatement. Si pas réservé par Booking, 5 euros de plus pour 6 h d'internet.
On repart à pied vers 16 h 20.
Visite en ville du mausolée des Amants de Teruel, de l'église adjacente (San Isidoro) et de son cloître. Billet groupé à 8 euros par personne.
Puis, visite du centre ville, de 2 ou 3 tours (sans monter à l'intérieur). Les façades des tours sont remarquables.
Visite de la cathédrale (plafond remarquable) et du musée diocésain à côté (de beaux objets, notamment 3 vierges romanes en bois), billet groupé 3 euros.
On va voir de près l'aqueduc, on rentre en passant par la gare routière. Ascenseur à l'arrière et vue panoramique.
Arrêt pour 3 parts de tortilla au thon, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 9.20 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
J'ai trouvé Teruel beaucoup plus jolie et intéressante que Lleida hier.
4e jour – vendredi 25 avril 2014
Petit déjeuner dans un café-boulangerie à 50 mètres de l'hôtel. 2 croissants et 4 cafés = 6 euros.
Départ pour Cuenca à 8 h 25.
A nouveau, très jolis paysages sur la route... Pratiquement personne sur cette route...
Canete est un très joli site. Village avec ancien village ou château au dessus.
Fuentes, de nombreux hostals, semble être sur la route de Compostelle.
10 h 30, on arrive à Cuenca.
Du bon côté, on trouve facilement l'hôtel, parking gratuit dans la rue devant ou dans la rue au dessus.
On s'installe, ça ne va pas vite, il y a d'autres clients et la patronne, fort sympathique, nous explique tout ce qu'il faut voir sur un plan, en répétant tout 3 fois, en espagnol, mais je la comprends à 80 %...
Je règle la chambre réservée sur Booking = 45 euros avec les petits déjeuners.
Hotel Plaza, Chambre 10, au rez-de-chaussée. Apparemment, toutes les chambres sont au rez. La nôtre donne à l'arrière sur un toit (il ne faudrait pas laisser la fenêtre ouverte, on pourrait entrer). Beaucoup de bois, c'est assez sombre, très très propre. WIFI gratuit dans la chambre.
A côté de l'hôtel, passage chez le cordonnier pour déposer 2 paires de chaussures à réparer qui seront prêtes ce soir à 19 h paraît-il.
Donc, départ à pied de l'hôtel à 11 h 30.
La gare routière est près de l'hôtel, on passe devant (il y a un resto à l'intérieur).
On se dirige vers les 4 maisons suspendues, jolie route le long de la rivière. On va sur la passerelle en face pour mieux les voir de loin (s'abstenir de la passerelle si on a le vertige...). En face, de l'autre côté de la rivière, le Parador et son église.
On monte dans la vieille ville visiter la cathédrale, entrée 3.80 euros (5 euros si on veut également voir le musée diocésain adjacent, on renonce). La cathédrale est splendide, bien éclairée et mise en valeur. Visite de son cloître également. Etonnamment, il y a des WC dans le cloître.
On en ressort vers 13 h 20. Nous sommes sur la Plaza Mayor où se trouve la Mairie.
Repas au Restaurant San Juan, dans une salle arrière assez jolie. Il y a des menus à 10 et à 20 euros.
2 menus à 10 euros. 1 grosse salade pour deux. 1 tagliatelle bolognaise, 1 tagliatelle carbonara, 2 grillades boeuf avec légumes (excellente viande), on renonce au dessert et on prend le café à la place, 1 coca light, 1 verre de vin rouge (excellent paraît-il) = 20 euros. L'endroit est à recommander... Plein de monde du coin apparemment. Ceci : http://sanjuanplazamayor.com/indexb.htm
Vers 14 h 30, on sort et on monte par un chemin sans voiture derrière la cathédrale jusqu'au château. On dépasse le château pour aller jusqu'au parking à l'entrée de la vieille ville. Parking gratuit, possible pour camping cars. En face, parking non goudronné également possible pour camping-cars. Plein de restaurants entre le parking et le château.
On redescend par la route des voitures. Forte pente entre le château et la cathédrale, faire attention aux véhicules et aux bus qui descendent à tombeau ouvert... ça, c'est n'importe quoi en ville... Sinon, magnifiques vues sur l'autre versant de la ville. C'est vraiment une ville musée. J'y reviendrai sûrement car le site est fantastique.
On continue à descendre par la route, on ne va pas voir le musée des Sciences. Arrivés au bas de la vieille ville, on va à la place d'Espagne voir un Bodeguilla recommandé par la patronne de l'hôtel = Bodeguilla de Basilis. Ca ferme à 13 h et ça réouvre à 20 h. On a pu juste voir l'intérieur de ce bar assez sombre plein de photos jusqu'au plafond... On peut dire que c'est typique... Il semble qu'on y serve des tapas notamment. Bon, on est pas très intéressés, on ne va pas y revenir à 20 h...
On continue et on s'assied 30 min. dans un magasin de glaces = Capri. 2 très grosses glaces maison dans un gobelet = 8 euros, une chocolat noir, l'autre mandarine. Délicieux... = 8 euros.
On continue à pied et on arrive à l'hôtel vers 18 h.
Il y a 2 lignes de bus qui traversent la ville pour aller au parking au dessus du château : lignes 1 et 2, voir http://www.urbanoscuenca.com/ L'une d'entre elles passe dans la rue au bas de l'hôtel (la 1 sauf erreur)
Repos et internet dans la chambre avant d'aller chercher les chaussures...
On va récupérer les chaussures = 35 euros.
Près de l'hôtel, 2 tartes aux pommes, 3 cafés = 8.80 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 40.
5e jour – samedi 26 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h.
La propriétaire m'offre un pendentif en fossile en souvenir de l'hôtel...
Départ 8 h 45 avec la voiture direction Aranjuez.
On prend l'autovia gratuite tout le long. A nouveau, très peu de véhicules sur cette route...
Arrivée vers 10 h 15, on voit le palais de loin en arrivant.
On trouve assez facilement l'hôtel réservé.
Aucun souci pour se garer gratuitement devant et dans les rues proches.
Hôtel Santa Marta, chambre 7. Je règle les 59 euros pour la chambre et les petits déjeuners. Là aussi, ça ne va pas vite, il y a d'autres personnes. Au 1er étage, sans ascenseur, escalier assez pentu... un serveur monte nos 2 valises, ça nous arrange... On s'installe.
La chambre est un peu triangulaire, c'est très propre, il y a un tout petit balcon. Les maniaques du détail pourraient avoir des soucis par ici en revanche..., mais pas nous... Pas assez de prises électriques dans la chambre.
11 h, on repart à pied direction le palais royal proche.
C'est ouvert de 10 h à 20 h, on reviendra tout à l'heure...
On poursuit pour aller voir la gare pour demain matin.
On pourrait se parquer gratuitement facilement à côté de la gare, mais l'endroit est désert, on préfère laisser la voiture en ville comme on va rester à Madrid 1 semaine...
Billets à 4 euros aller simple par personne, environ 40 min. de trajet, un train toutes les 30 min. environ, même demain dimanche. Il faut acheter les billets au distributeur demain (le même jour que le départ).
Exactement en face de notre hôtel, dans la même rue, se trouve la station des bus pour Madrid notamment, ils arrivent à la station Sud à Madrid. Mais on préfère le train... l'appartement réservé à Madrid étant proche d'Atocha.
Bus vert clair no 423, compagnie AISA, http://www.elportaldelautobus.es/horarios-y-planos/39/840-linea-423-madrid-estacion-sur-aranjuez
On revient en arrière.
12 h, restaurant La Riberena. On peut manger à cette heure-ci. OK.
= http://www.lariberena.es/
2 menus à 15 euros + 2 cafés = 33.60 euros. 2 lasagnes maison, salade. 2 escalopes panées frites, 2 macédoines de fruits. Très bien.
Vers 13 h 30, on est de retour au Palais. 2 entrées à 9 euros par personne (sinon il y a des visites guidées à 15 euros). Consignes pour déposer le sac à dos, scanner à l'entrée, etc. On y reste env. 45 min.
Dans tous les monuments, prévoir une pièce de 1 euro pour l'utilisation des consignes (la pièce nous est restituée après usage de la consigne).
On part ensuite en ville visiter les cours des bâtiments adjacents, puis en direction de la place des taureaux, on voit l'ancien hôpital et on va visiter le parc le long du Tage (Jardin del Principe)... très loin à pied... quelques fontaines...
16 h 30, affalés sur la terrasse d'un bar au centre ville, mal aux pieds... 2 coca light avec pop corn = 4.60 euros. Le vent se lève, tempête de pollens des érables, on se replie vite fait...
On rentre un moment à l'hôtel proche, internet, etc.
Vers 19 h, on retourne sur la place centrale.
12 gambas à la plancha, 1 salade de pommes de terre, 1 sandwich avec tortilla, 1 plat de morceaux de porc, 1 Schwepps, 1 coca light = 23.50 euros. La vaisselle est maltraitée, que de bruit... sinon tout était très bon...
Plus loin, 1 gâteau = 1.90 euro, 2 cafés = 2.40 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 45.
6e jour – dimanche 27 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h
Départ à pied vers 8 h 35 pour la gare où on arrive à 9 h 05.
2 billets pour Madrid aux machines = 8 euros
Le train part à 9 h 21, on arrive à Atocha vers 10 h 05
Aujourd'hui, c'est le marathon de Madrid, on le savait, mais pas trop gênant dans le secteur de la gare.
Petit tour dans la gare, on en sort devant, on prend la rue Santa Isabella, au passage, bref arrêt au musée de la Reine Sophie pour constater qu'il est gratuit aujourd'hui (jour de la danse). Sinon, entrée 12 euros apparemment.
On va voir où se trouve l'appartement loué (rue Salitre 22), nous devons y être à 14 h.
On trouve un café-restaurant dans l'angle de la rue. 1 café, 1 croissant, 1 eau minérale = 4.60 euros. On y laisse nos 2 valises « en consigne », sympa le garçon
Pas très intéressé par le musée de la Reine Sophie, on voulait surtout voir Guernica et le bâtiment lui-même, bon, c'est l'occasion.
On y retourne à 11 h. Tour rapide des 3 étages, de la cour, puis de la partie nouvelle, terrasses, vues sur le marathon qui se déroule aujourd'hui en partie au dessous... Le 2e étage est le plus intéressant pour moi, le reste, je n'en parle même pas... pas mon truc.
Dans la boutique du musée, achat d'un plan de Madrid = 7.90 euros.
13 h 30, on est ressorti et on trouve une terrasse pour 1 coca light, 1 verre de vin, 2 sandwich jambon, 2 cafés = 13.90 euros
A 14 h, on est à l'appartement, on s'installe.
Appartement réservé sur Tripadvisor, 240 euros pour 6 nuits.
Difficile de trouver ce que je voulais, à savoir près d'Atocha, pas au 5e étage sans ascenseur... et calme.
Nous sommes au niveau de la rue, l'appartement a une petite cour intérieure et ne donne que dans cette cour, 1 lit en mezzanine et 1 canapé transformable en lit. L'immeuble est ancien, mais c'est propre et pratique. Impossible de se garer dans la rue devant...
Cuisine avec frigo, micro-onde, hotte. Machine à laver dans une alcôve. 1 salle de bain/WC et 1 sorte de dressing au dessous de la mezzanine. 1 pièce avec une grande table pour manger.
15 h, on ressort et on va voir à pied où se situe le marché du Retiro (ils sont en train de ranger, on y retournera), puis on va voir la Piazza Mayor. Splendide.
On revient par la rue Atocha.
En route, sur la place Benavente, 2 grosses glaces, une rhum raisin, une menthe chocolat et 1 coca light = 8.90 euros = www.dolceangelo.com
On va acheter quelques commissions pour l'appartement = 8 euros
Un peu de repos dans l'appartement, puis on ressort vers 19 h
En haut de la rue, 1 grosse salade saumon, 1 steack frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 22.10 euros.
Retour vers 20 h 30 à l'appartement.
7e jour – lundi 28 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h, 4 cafés, 2 croissants = 7.60 euros
On va à pied voir la Porta del Sol, le théâtre de la Zarzuela, la place Cybeles, une petite exposition de photos dans la poste, la place de l'Indépendance, la Casa America (sans entrer) = http://www.casamerica.es/visitas.
11 h 45, repas près du musée Thyssen, à l'arrière. Menus du jour à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 spaghetti bolognaise, 1 churrasco, 1 escalope de poulet, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 20 euros
Vers 13 h, musée Thyssen, entrées gratuites tous les lundi de 12 h à 16 h (sinon 10 euros, hors expositions temporaires). Que de tableaux... Magnifique ! On en repart vers 15 h 15.
On revient à l'appartement en prenant une rue piétonne montant à l'arrière du musée.
Quelques achats au magasin Dia à côté de l'appartement = 8 euros.
Repos, internet, petit repas tranquille.
2 cafés sur une terrasse à côté = 3.40 euros.
Retour à l'appartement vers 20 h 15.
8e jour – mardi 29 avril 2014
Petit déjeuner vers 7 h 30 près de la gare d'Atocha, café Le Brillant, un des seuls ouverts à cette heure-là... 4 cafés, 1 croissant = 6.90 euros
On va prendre un billet de train cercanas pour aller à El Escorial, même tarif, même zone que pour Aranjuez, 2 billets aller simple = 8 euros.
Un peu d'hésitation entre lignes C3 et C8... Bon, finalement, faut se rendre sur le quai du C3 pour une raison que je n'ai pas comprise. On attend le prochain train qui arrive à l'heure à 8 h 40. Donc, c'est un C3 qui arrive. Depuis la gare de Villalba, il va changer de nom et afficher C8... Il faut 1 heure environ pour arriver à El Escorial.
Depuis la gare de El Escorial, il est aussi possible de prendre un train pour Avila.
Ensuite, on monte 100 mètres à pied, là, soit on suit la route, soit on monte par un chemin en terre sur la gauche, soit on monte à gauche en traversant le parc de la Case Felipe (le parc ouvre à 10 h.). On opte pour la route. En montant tranquillement, il faut 30 min. pour arriver devant le musée à San Lorenzo de El Escorial.
Sinon, taxis à la sortie de la gare ou bus L1 vert clair qui monte à San Lorenzo de El Escorial.
Ceci : http://www.aytosanlorenzo.es/Contenidos/_tP40_H9xYr_DZARGg24aZDf6w52BOAzsOtKkLZ5KOa8
Pour ceux qui veulent venir depuis Madrid en bus, il y a un bus 661 qui part à Madrid de la station de Moncloa.
Ceci : http://www.sanlorenzoturismo.org/ingles/localizacion/horarios_661.htm
On entre au monastère, scanner, billets 2 entrées à 10 euros par personne, WC, on est opérationnels à 10 h 30. Visite en suivant les flèches, facile. Très beau et intéressant.
13 h 15, on a fini.
Repas plus haut en ville, Bar Alaska, dehors sur la terrasse sous les arbres. 2 menus du jour à 12.50 euros. 1 gambas salade, 1 oeuf/haricot/jambon, 1 saumon patates, 1 entrecôte patates, 1 crème vanille, 1 gâteau chocolat, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, pas de café. = 25 euros.
Vers 14 h, petit tour en ville, 2 cafés au soleil = 3 euros. Très jolie cette petite ville...
15 h 10, on redescend à la gare en traversant le parc de la Casa Felipe, ça va plus vite...
Je reprends 2 billets de train à 4 euros par personne pour le retour.
15 h 30, on attend le train de 16 h 01 sur le quai. Il arrive un C8... qui se transformera en C3 en route après Chamartin...
17 h 05, on est à Atocha.
On monte la rue Alfonse III et on tourne à gauche dans la rue piétonne (rue Claudio Moyano) pour redescendre. Boutiques de bouquinistes dans la rue piétonne.
Un petit saut au musée du Prado pour vérifier les heures d'ouverture gratuites, tous les jours de 18 h à 20 h, le dimanche et jours fériés de 17 h à 19 h. Le 2 mai est un jour férié à Madrid.
On coupe par les petites rues et à 18 h on est à l'appartement.
Repos un moment.
19 h 15, on va manger au café de l'Alma à côté (celui qui a gardé nos valises le premier jour). 1 salade tomates/mozzarella, 1 saucisse de Francfort, 1 eau minérale, 1 coca light, 3 cafés = 22 euros. Rien d'extraordinaire, mais on avait dit qu'on reviendrait, promesse tenue...
20 h 30, on est rentré à l'appartement.
9e jour – mercredi 30 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h 15 au même café qu'hier, Le Brillant. 2 croissants + 4 cafés = 8.20 euros.
Départ à pied vers 8 h 45.
Ronda de Atocha, Ronda de Valencia, Glorieta de Embajadores, Ronda de Toledo, Porta Toledo, Eglise Virgen de la Paloma, extérieur et intérieur, Gran via San Francisco, église San Francisco, terrasse avec vue à côté. Extérieur et intérieur, visite guidée possible si intéressé vers 10 h 30 avec montée dans la coupole, pas fait. Pas possible de voir le cloître et le reste des salles (travaux). Pas compris jusqu'à quand les travaux... Dommage, le cloître nous aurait intéressés. Très belle coupole à l'intérieur (fresques).
On passe par les parcs à l'arrière, un pont sur une autre rue au bas et on va voir les restes de la muraille arabe (derrière la cathédrale, calle Mayor, à côté de l'ambassade d'Arménie).
Possibilité d'entrer dans une crypte néoromane à l'arrière de la cathédrale (1 euro). Après avoir jeté un oeil et vu des chapiteaux romans newlook, on abandonne tout de suite...
On revient devant la cathédrale (La Almudena), on entre. On peut faire un don de 1 euro. Les vitraux et les peintures murales sont très modernes. Heureusement, certains objets anciens ont été installés dans cette cathédrale assez moderne...
On passe voir le côté du Palais Royal sans y entrer. Puis place d'Orient, l'opéra et place Isabel II (où se tient un marché de fromages, jambons, etc.). On coupe pour aller manger plaza Mayor.
11 h 45, repas à Cafétéria Cristina, plaza Mayor 7. Menus du jour à 9.50 euros. = 19 euros. 1 assiette de charcuterie, 1 assiettes avec 2 croquettes et 2 empanadas, 2 plats boulettes + pommes sautées, 1 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin rouge. Pas de cafés.
Départ vers 12 h 45, arrêt derrière l'opéra au soleil pour 2 cafés. 2 euros (self service).
On repasse vers le palais royal.
Puis on continue, on passe devant le Sénat, on va au Temple de Debrod. Joli parc. Le temple rouvrira de 18 h à 20 h. Entrée gratuite. On abandonne et on continue dans le parc jusqu'au téléphérique où on arrive vers 14 h 45. 2 billets aller-retour = 5.80 euros par personne. (Il existe des billets aller simple à 4 euros). Belles vues sur Madrid et Palais Royal, trajet une dizaine de minutes.
Sur place, une cafétéria, 2 x 2 boules de glace (rhum raisin et chocolat) = 6.50 euros. 1 bouteille d'eau (0.5 litre) à une machine = 1.50 euros.
On revient, vers 15 h 45, nous sommes redescendus du téléphérique.
On coupe pour rejoindre la via Princesa, on passe 1/2 h. dans le magasin El Corte Ingles.
16 h 30, on descend la via Princesa et la Gran Via pour rejoindre la plaza Cybeles où nous arrivons à 17 h 30. 1/4 d'heure de repos sur un banc à l'ombre. Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de lutte contre le bruit, on ne peut pas dire qu'ils aient l'air au courant dans le secteur...
17 h 45, on descend l'avenue du Prado, on coupe sur la droite pour rejoindre l'appartement.
Petit arrêt dans un Carrefour Market pour acheter quelques victuailles pour demain soir, comme demain c'est le 1er mai... 7.90 euros.
18 h 30, on arrive à l'appartement. Un peu mal aux pieds...
Petit pique nique sur place, on ne ressort pas.
10e jour – jeudi 1er mai 2014
On ne sait pas ce qu'on va trouver d'ouvert en ce 1er mai, les musées sont fermés en tout cas. On a prévu le marché aux puces et le parc du Retiro.
Petit déjeuner vers 8 h 20 au café El Brillante. 4 cafés et 2 croissants = 8.20 euros
On rejoint le haut du marché El Rastro par la via Argumosa, place Lavapiès, rue Lavapies, rue Jesus y Maria, rue Duque Alba jusqu'au croisement avec rue Ribera de Curtidores. On descend cette rue, puis autres stands sur la place en bas à droite, puis on remonte 1 rue et quelques rues voisines, on redescend à la place ensuite.
Nous avons fini avec le marché aux puces et prenons le Paseo des Acacias jusqu'au rond-point des Pyramides pour voir l'ancien pont (Pont de Toledo). Nous le franchissons et revenons au rond point des Pyramides (qui sont plutôt des obélisques d'ailleurs)...
On remonte jusqu'au croisement avec le Paseo de la Esperanza pour aller manger à un resto repéré tout à l'heure... avec terrasse ombragée. On y arrive à 13 h.
2 menus du jour à 10 euros. 2 paellas en entrée, 1 encornets salade, 1 entrecôte panée patates, 2 boules de glace vanille, 2 boules de glace chocolat, pas de café = 20 euros.
Départ vers 14 h 15. On descend le paseo de la Esperanza et on tourne à gauche dans le paseo du Docteur Vallejo Najera. Depuis le croisement, rue piétonne et pour vélos seulement.
En route, 2 cafés en terrasse = 3.20 euros.
On continue jusqu'à la gare d'Atocha, on y arrive à 15 h 15. On entre pour revoir le hall avec les plantes, un bassin plein de tortues, etc. On ressort à 15 h 35, un bruit atroce, il y a un concert devant le musée Reine Sofia, enfin si on peut appeler ça un concert...
On contourne la place pour aller voir le parc du Retiro par rue du Prado et rue Espalter. Dans le parc, on va essentiellement regarder le Palais de Cristal et son lac, le palace de Velazquez, le monument à Alfonso XII, l'étang (avec locations de petits bateaux) et on ressort Place de l'Indépendance. Beaucoup de monde dans ce magnifique parc en ce jour férié... Il est 17 h 30.
On rejoint la place Cybeles en jetant un oeil à la Galerie de Cristal (derrière la Poste), la rue du Prado, on coupe et on arrive à l'appartement vers 18 h 15.
Repos, petit repas tranquille.
11e jour – vendredi 2 mai 2014
Aujourd'hui, musées ouverts, mais fête locale (jour férié) ici à Madrid.
Ceci :
Dos de mayo, 2 mai Le 2 mai 1808, les habitants de Madrid se révoltèrent contre Joseph Bonaparte, le frère de Napoléon, pour se libérer de l'occupation française. S'en suivent 6 années de guerre d'indépendance espagnole et la 1ère constitution espagnole. Madrid célèbre chaque année ces évènements autour de la Plaza de 2 de mayo dans le quartier de Malasana important de lieu de combat et aujourd'hui le centre de la contre-culture madrilène (voir La Movida). La police a aujourd'hui plus ou moins levé l'interdiction de boire sur la plaza juste pour cette occasion, ravivant l'esprit du Dos de Mayo.
Petit déjeuner vers 8 h 15 au même café qu'hier, Le Brillant. 2 croissants + 4 cafés = 8.20 euros.
On va à la gare prendre le métro 1 pour aller à la station Bilbao. De là, on pourrait prendre le métro 4 pour aller à la Plaza Colon, mais nous irons à pied. 1.70 euro le ticket par personne aux appareils.
Arrivée vers 9 h 30, on va voir la place Colon. Petite la colonne au milieu de cette immense place...
A côté une énorme grenouille en statue... porte-chance devant le casino... La statue semble dater de 2014.
On se rapproche du musée du Prado et on s'arrête à 11 h 30 pour manger avant d'y aller...
On mange dans un resto de chaîne VIP'S. Rien de notoire, donc on prend un « English breakfest » (pain grillé, champignons, tomate, oeufs brouillés, frites, lard, saucisse avec un jus d'orange frais), on ajoute 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 15.85 euros. Très étonnée de voir beaucoup d'Espagnols dans ce resto... à touristes... Bon, le mieux, c'était le jus d'orange, le reste, pas trop pour moi...
Vers 13 h, on arrive au musée du Prado, pour constater qu'il y a 50 mètres de queue...
On décide de rentrer préparer nos valises pour demain et de revenir à 17 h lorsque l'entrée sera gratuite, on verra bien, ça ne doit pas être pire... et cela ne le sera pas...
Retour à l'appartement, rangement.
C'est là qu'il devient impossible de pousser le verrou de la porte-fenêtre de la cour dans laquelle mon linge est sec sur le séchoir. Très bien, je monte sur la table de la cuisine et je passe par la fenêtre, je saute dans la cour, je récupère le linge, le séchoir, et je rentre par le même chemin via une chaise de jardin... ! Olé !
14 h 30, on ressort en direction de la Plaza Mayor, 2 glaces au même endroit que l'autre jour = 6.40 euros.
16 h 45, on est de retour au musée.
Il y a toujours 50 mètres de queue. On s'assied sur un banc à l'ombre et on observe... La queue ne bouge pas d'un centimètre pendant au moins 15 min. puis avance très légèrement...
Vers 17 h 10, tout à coup, ça avance très rapidement. On s'encourage, on se met dans la queue, en 10 min. nous sommes à l'intérieur du musée !
Pour info, le prix normal d'entrée du Musée du Prado = 14 euros par personne.
On commence par aller voir 2 ou 3 tableaux (Menines, etc), puis un tour rapide du reste.
A l'étage 0, sculptures et les fresques d'une chapelle entière (de Ségovie). Sinon, évidemment, de nombreux tableaux...
18 h 50, on est dehors, ouf !
On remonte en ville, une pizza dans la rue Cabeza fera l'affaire. 1 salade mêlée, 2 pizzas, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 32.50 euros.
20 h 45, retour à l'appartement.
12e jour – samedi 3 mai 2014
A 1 h 10 du matin, la propriétaire de l'appartement m'envoie un SMS pour me dire qu'elle ne pourra pas venir ce matin à 9 h et que nous n'avons qu'à laisser les clefs dans l'appartement...
8 h 15, on quitte l'appartement avec les valises direction la gare.
Petit déjeuner vers 8 h 25 au café El Brillante. 4 cafés et 2 croissants = 8.20 euros
On va à la gare, 2 billets à 4 euros par personne pour Aranjuez
Train à 9 h 23, on arrive à 10 h 11 à Aranjuez. Footing jusqu'au centre ville... 10 h 35, 2 cafés avant de reprendre la voiture = 3 euros
On se perd un peu en ville en cherchant la route de Tolède...
Essence super sans plomb 95 à 1.359 euro le litre = 42 euros.
11 h 25, on sort par la N400, route quasiment toute droite jusqu'à Tolède, pleine de flics qui surveillent les vitesses...
12 h, on passe devant la gare de Tolède, très belle.
12 h 10, on est garé gratuitement devant l'hôtel Godofredo. Paperasses, je paie les 2 nuits = 94 euros et on s'installe chambre 214, beaucoup de place, grands lits, double vitrage, climatisation, parfait. Ascenseur, WIFI. 1 plan de la ville = 2 euros.
Quasiment devant l'hôtel, arrêt des bus 91, 5, 10, 93 et B2 en direction du centre ville voir http://www.t-descubre.com/es/info/autobuses_urbanos_toledo.php
Juste à côté de notre hôtel, il y a un autre hostal = Hostal Toledo, ceci http://www.hostaltoledo.com/fr
Vers 12 h 50, on arrive à pied dans un centre (pour touristes) proche = Toletum On commence par nous dire que l'on peut manger à 13 h, ensuite, on nous dit 13 h 30. Bon, on attend...
2 menus du jour, 1 coca light, 2 verres de vin, 2 cafés = 26.40 euros. 2 macaroni bolognaise, 1 lapin, 1 côtelette de porc, 2 gâteaux. On est dans un truc pour touristes, mais c'est très bon.
14 h 20, on part à pied direction le centre ville, on passe devant l'arène des taureaux (corrida prévue ce soir à 18 h...). Quelqu'un nous ouvre l'arrière et on peut voir brièvement l'intérieur, très joli. Architecture extérieure également spéciale.
On poursuit et on entre dans le musée Tavera, 2 billets à 3 euros. Cour de l'ancien hôpital, tableaux de Gréco, etc. Assez petit comme musée, on y reste env. 30 min.
Les parkings zone bleue en ville sont gratuits du samedi à 14 h au dimanche soir.
On entre en ville, portes, remparts, pas facile de s'y retrouver sur le plan... On tourne un peu au petit bonheur... et on voit l'extérieur de nombreuses églises, voire l'intérieur d'autres transformées en cafés, etc...
Eglise des Jésuites, 2.50 euros l'entrée par personne. On peut monter sur les tours pour la vue sur Tolède, nous capitulons...
Il semble qu'il existe un pass pour env. 5 églises en ville à 8 euros par personne.
17 h 30, visite de la cathédrale et musées adjacents (sacristie, etc) = 8 euros par personne. Tickets à acheter en face dans un magasin avec WC au fond si nécessaire... Fermeture à 18 h 30 ce jour.
Magnifique la cathédrale, intérieur et extérieur.
En route, 1.5 litre d'eau Bezoya dans une épicerie = 1 euro.
Ensuite, nous rentrons à l'hôtel oû nous arrivons vers 19 h.
Nous ressortons à 20 h. On s'arrête au Toletum, c'est pratique. 1 salade mixte, 1 oeuf, jambon, patates, 1 crevettes à l'ail, 2 coca light = 22 euros.
Vers 21 h, nous avançons vers la porte d'entrée de la ville, juste avant de la franchir, 2 cafés = 2.40 euros. On attend qu'il fasse nuit pour les illuminations, Essentiellement l'alcazar et le clocher de la cathédrale visibles de cet endroit, magnifique. On recule jusqu'à l'hôtel, à mi-chemin, on voit mieux l'alcazar illuminé, splendide.
22 h, retour à l'hôtel.
13e jour – dimanche 4 mai 2014
Comme festivités, aujourd'hui, c'est la fête des mères... Rien de très visible à ce sujet.
Départ à pied de l'hôtel vers 8 h 15, on descend en direction de la station de bus où on arrive vers 8 h 40. Pour info, une trentaine, pas plus, de casiers consignes de 1.30 à 3 euros la journée selon la taille.
Petit déjeuner au café de la station de bus, qui semble le seul ouvert en ce dimanche matin... 4 cafés, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 6.20 euros.
Juste en face de la station de bus, grand parking, avec de nombreux camping-cars. Dans d'autres parkings, sans limitateurs de hauteur, ils ne semblent pas agréés du tout et c'est affiché « amende 500 euros »...
On passe le pont de Azarquiel pour aller voir la gare, extérieur et intérieur, magnifique.
On revient en arrière et on passe le pont ancien = pont de Alcantara.
Après le pont, en traversant la rue, fléchage pour un escalier roulant (sous le palais des Congrès en fait), on suit le chemin qui monte, il nous fait entrer dans le parking Miradero, tourner à gauche, un petit escalier, en face derrière une porte vitrée, on voit l'escalier roulant. On le prend et on arrive près de la plaza Zocodover où nous nous rendons.
Parking Miradero, tarif affiché pour 24 h = env. 20 euros.
10 h 35, 2 cafés sur la place Zocodover = 3 euros.
Puis, nous entrons dans l'Alcazar par le nouveau bâtiment, entrée gratuite le dimanche (sinon 5 euros par personne), ceci nous fait suivre un cheminement montrant des restes archéologiques sous l'Alcazar. Nous voulions essentiellement voir la cour centrale et la chapelle royale. Un petit tour rapide à l'étage consacré à l'histoire. On en ressort à 12 h environ. Ca devient insupportable, les cars de touristes arrivent...
On se rend ensuite au musée Santa Cruz proche. Aucune place ce jour pour la visite de l'exposition sur le Greco, on s'en doutait... On entre dans le cloître somptueux. On se repose un moment avec un diaporama sur le Greco, on monte à l'étage supérieur...
Vers 13 h, on a rejoint la place Zocodover, on va à l'arrière manger à l'hostal Maravilla (menus du jour à 11 euros) + 1 coca light, un verre de vin = 24.20 euros (l'eau était comprise dans le menu, pas le coca). Entrées, 1 paella, 1 macaroni bolognaise, puis 1 darne de saumon et 1 steak, puis 1 glace et 1 salade de fruits. Très bien, sauf les desserts, n'importe quoi, 1 glace en bâton et 1 salade de fruit en boîte...
Départ vers 14 h, rue du Commerce, rue Trinidad
Eglise del Salvador, 2 entrées à 2.50 euros. Restes archéologiques, pilier visigoth
Plus loin, église Santo Tomé, 2 entrées à 2.50 euros. Essentiellement, un tableau du Gréco.
Plus loin, visite de la Synagogue Santa Maria La Blanca, 2 entrées à 2.50 euros. Très spécial ce lieu.
Encore plus loin, visite du cloître (gothique) et de l'église de San Juan de los Reyes, 2 entrées à 2.50 euros. Très imposant comme lieu, très chargé, pas trop mon style...
On descend ensuite voir le pont de San Martin, joli site, comme l'autre pont ce matin.
On remonte à la Porte del Cambron qu'on ne franchit pas, puis rue Real jusqu'à la rue Santa Leocadia qu'on prend à gauche pour descendre avec un autre escalier roulant rejoindre la Porte Alfonso et la Porte Bisagra ; de là, nous sommes à env. 10 à 12 min. de notre hôtel.
Nous rentrons en partie à travers le parc (ombre !) et arrivons à l'hôtel vers 17 h 30. Il fait encore 26-27 degrés...
Je reprends un code internet à la réception, celui d'hier étant valable 24 h. On me demande 3 euros aujourd'hui, rien hier, bon, c'est notifié sur Booking, rien compris pourquoi on nous a rien demandé hier, mais on s'en fiche...
Repos un moment.
Vers 20 h, repas au Toletum à côté. 1 crevettes grillées, 1 hamburger, 1 patates, 2 coca light, 2 cafés = 21.40 euros
21 h 15, retour à l'hôtel
14e jour – lundi 5 mai 2014
A 8 h 15, on a pris la voiture et on est garés à la station de bus (parcomètres gratuits jusqu'à 10 h du matin, il n'y a personne ou presque donc facile de s'arrêter à cette heure-ci à côté de la station de bus...)
1 croissant, 1 pain au chocolat, 4 cafés = 6.20 euros
Départ 8 h 45, on repasse devant l'hôtel et on trouve la route pour Madrid.
Après, on a dû faire une conn... et on s'égare un peu trop à l'ouest. On prend l'autoroute à péage pour Mostoles = 3.05 euros, puis un autre péage à 1.30 euro, la route M45 et l'autoroute A2 direction Saragosse, pas mal de circulation, surtout jusqu'à Guadalajara, après moins de monde, mais ça avance bien.
11 h, 2 cafés dans un bar sur l'autoroute à Ledanca = 2.40 euros On y reste environ 20 min.
12 h 30, on sort dans Calatayud, on se gare, on part à pied, un peu sinistré l'endroit, beaucoup de magasins fermés... on arrive au Paseo Cortes de Aragon, là, on trouve quelques cafés...
Arrêt dans la Cafeteria Munich, rien de transcendant... 2 plats avec tranche de porc, oeuf, frites, salade, saucisses, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 19 euros.
Départ avec la voiture vers 14 h. A 15 h, on entre dans Saragosse, on tourne un peu, je trouve une place gratuite derrière la poste, rue Escoriazo y Fabro. Vers 15 h 45, on arrive à pied avec les valises à l'hostal Holgado où j'avais réservé. Chambre 501, tout en haut, ascenseur, avec balcon, climatisation, WIFI = 30 euros. Pas mal du tout. On est tout près de la Place des Taureaux.
On est déjà venu à Saragosse. Vers 16 h 30, on repart à pied en direction de la cathédrale. 2 entrées à 4 euros avec le musée adjacent. On ne visite que la cathédrale (qui ferme à 18 h 30), pas envie d'aller au musée. Il fait environ 30 degrés...
2 glaces sur la place = 7 euros
On entre dans la basilique également, puis plus loin dans San Pablo.
Retour près de l'hôtel vers 20 h. Rien de très gastronomique dans le secteur. Dans un café proche, 1 portion de calamar, 1 tortilla, 1 portion de jambon, 3 coca light, 1 café = 13.30 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30, il commence à souffler, ouf, moins chaud !
15e jour – mardi 6 mai 2014
8 h 15, petit déjeuner dans le Bar Tauro sur la place en face de l'hôtel. 2 croissants, 4 cafés = 7.20 euros
On revient chercher les valises à l'hôtel, personne à la réception, on laisse la clef sur la porte de la chambre...
Petit footing jusqu'à la voiture, départ vers 9 h 15. On va nous promener dans toute la ville pour retrouver l'A2 direction Barcelone...
Vers 10 h, on est enfin sur cette route. Arrêt essence, sans plomb 95 à 1.429 euros le litre = 51 euros.
On poursuit sur la NII jusqu'à Lerida. Beaucoup de camions, surtout dans l'autre sens, 1 seule voie dans chaque sens jusqu'à Fraga, après ça va mieux, 2 x 2 voies...
11 h 20, Lerida, on trouve relativement facilement la route pour Andorre.
Vers 13 h 20, arrêt à Organya, restaurant La Cabana, 2 menus à 10.50 euros + 2 cafés = 23.40 euros. 1 macaroni, 1 salade pâtes/fruits de mer, 2 poulets frites, 2 glaces. Très copieux et bon.
Départ vers 14 h 30, on va juste entrer en Andorre pour voir de ce côté-là, jusqu'à San Julia (env. 7 km), on remarque un magasin E. Leclerc et on s'arrête juste après prendre de l'essence sans plomb 95 à 1.259 euros le litre = 22 euros. Dans la station service, on voit alcools et tabacs très présents évidemment...
On redescend à La Seu d'Urgel. Arrêt vers 15 h 30, église fermée (enterrement à 16 h) et musée adjacent fermé l'après-midi en mai. On est déjà venus de toute façon.
2 cocas light sur une terrasse = 4.40 euros.
Départ vers 16 h 10, en direction de Puigcerda et de Prades où j'ai réservé un hôtel.
On arrive à 18 h 10 à l'hôtel.
Hôtel Hexagone, plaine Saint-Martin. Chambre 501, 58 euros, wifi mais ne fonctionne pas. Sinon, simple et correct. En fait 1 lit pour un couple et 1 lit pour 1 personne à côté.
Vers 19 h, on reprend la voiture et on retourne en ville. Parking sur la place centrale (gratuit dès 19 h d'ailleurs). Grand marché sur cette place le mardi matin.
Petit tour, visite de l'église, voir le retable et l'extérieur surtout.
Repas sur la place, dans une brasserie qui existe depuis 1919. 1 agneau, girolles, haricots, pommes de terre. 1 cuisse canard morilles, haricots, pommes de terre, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 36.20 euros. Très bon.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
16e jour – mercredi 7 mai 2014
Vers 7 h 30, petit déjeuner en ville. 1 pain au chocolat, 1 croissant = 1.90 euros. 4 cafés = 5.60 euros.
Départ de Prades vers 8 h 15. Il pleuvra jusqu'à Perpignan.
nationale via Perpignan, Narbonne
Vers 9 h 45, on s'arrête 20 min. à Coursan. 2 cafés = 2.60 euros
nationale via Béziers, Sète, Palavas, Lunel
12 h 45, on s'arrête juste avant Saint-Gilles, restaurant Le Provence, menu à 12 euros, 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 26 euros. Restaurant avec petit magasin de produits régionaux, terrasse, accueil très sympathique. 1 anchoiade avec légumes, 1 assiette de charcuterie, 2 mijotés de veau avec riz local, 1 assiette de fromage, 1 glace chocolat. Très bon, bien que je ne trouve rien de notoire au riz camarguais...
Départ vers 14 h 10.
Près de Fos sur Mer, essence sans plomb 95 à 1.465 euro le litre = 40 euros.
On arrive à 15 h 15 à Marseille, bouchon dès le silo de la Madrague...
16 h 15, on atteint le péage à la sortie du tunnel Prado Carénage, ouf ! Péage, 2.80 euros
On prend l'autoroute jusqu'à Saint-Cyr, péage 2.20 euros.
17 h, on est à Bandol, 3.290 km au compteur de la voiture de location.
Evénements en Ukraine English translation pending
Bonjour à tous, je veux juste dire ma peine concernant ce qui se passe en Ukraine. J'ai vu ce beau pays il y a 3 ans. La gentillesse des gens, la beauté des paysages, magnifique Crime et aujourd' hui la guerre. Tous ces politiques qui ont participer à cette destruction ont - ils réfléchi avant de se mêler de ce qui ne les regardait pas. Je suis en colère
Une autre Espagne English translation pending
A tous ceux qui ont vraiment envie de sortir des chemins battus et rebattus en Espagne je vous conseille ce documentaire , d'autant plus qu'il ne fait pas beau aujourd'hui , ça vous permettra de rêver un peu .
Documentaire Les grandes transhumances ... - YouTube
L’Estrémadure et l’Andalousie dans toute sa splendeur , j'ai suivie il y a quelques années dans la sierra de Gredos un de ces déplacements , c'est fantastiques .
D'accord ce n'est pas la Costa Brava , mais c'est véridique , et pour les amoureux de la nature cette région avec ses vautours , ces cochons noirs en semi liberté , ses cigognes ...je vous assure que ça vaut le détour .
Hannah
Documentaire Les grandes transhumances ... - YouTube
L’Estrémadure et l’Andalousie dans toute sa splendeur , j'ai suivie il y a quelques années dans la sierra de Gredos un de ces déplacements , c'est fantastiques .
D'accord ce n'est pas la Costa Brava , mais c'est véridique , et pour les amoureux de la nature cette région avec ses vautours , ces cochons noirs en semi liberté , ses cigognes ...je vous assure que ça vaut le détour .
Hannah
Rio de Janeiro: 150 dollars/nuit pour un lit en dortoir pendant la Coupe du monde et obligation de réserver 7 jours English translation pending
155 dollars par nuit pour un lit en dortoir dans une chambre minuscule. Non, ce n'est pas une blague. C'est la ( triste ) réalité de la fête du football au Brésil. mais qui osera payer une somme pareille pour dormir dans un dortoir?
pour plus de surprises, jetez un coup d'oeil sur les prix d' hostelworld.
pour plus de surprises, jetez un coup d'oeil sur les prix d' hostelworld.
3 semaines aux USA été 2015 English translation pending
Bonjour,
Avec une amie nous avons pour projet de partir 3 semaines aux Etats-unis l'an prochain durant les vacances d'été. Etant déjà moi-même allée à NYC, nous savons que nous devons nous organiser en avance, afin de bien nous renseigner, niveau bons plans, trucs à faire à ne pas faire ...Etc
Voilà je vous expose donc le voyage que nous voudrions faire: En partant de Paris, nous souhaitons aller à Los Angeles(6-7 jours)- San francisco(3-4jours) - Las Vegas(2-3jours) et si possible voir rapidement le Grand Canyon, même si nous savons que pour vraiment en faire le tour il faudrait prendre plusieurs jours...
Puis passer quelques jours à Hawaii (5-6jours)
Nous ne savons pas dans quel ordre faire ce voyage, mais nous pensons faire Paris - LA : Aller retour, puis peut être aller à SF et Las Vegas en bus.
Comme budget nous pensons à 1400-1500 € de transport : Paris - LA : Aller/retour : 1000€ LA - Honolulu (hawaii): aller/retour : 300€ SF-Las Vegas -LA en bus : environ 100-150€
Puis nous pensons loger en auberges de jeunesse, c'est quelque chose que nous n'avions jamais fais, mais nous pensons que ça peut être une belle expérience. Donc pour toutes les nuits en auberges de jeunesse nous pensons mettre 450€
Ce qui ferait un total d'environ 1850-1900 pour le logement et le transport (avion/bus)
Ensuite pour la nourriture nous estimons que 300€ par personne pourrait suffit sachant que nous serons en auberge et donc les petits déjeuners seront compris et des cuisines seront mis à notre disposition...
Voilà, nous voudrions savoir ce que vous en pensez, niveau budget etc ... et si vous pourriez nous idée à élaborer ce voyage ..
Merci d'avance pour vos conseils et idées.
Voilà je vous expose donc le voyage que nous voudrions faire: En partant de Paris, nous souhaitons aller à Los Angeles(6-7 jours)- San francisco(3-4jours) - Las Vegas(2-3jours) et si possible voir rapidement le Grand Canyon, même si nous savons que pour vraiment en faire le tour il faudrait prendre plusieurs jours...
Puis passer quelques jours à Hawaii (5-6jours)
Nous ne savons pas dans quel ordre faire ce voyage, mais nous pensons faire Paris - LA : Aller retour, puis peut être aller à SF et Las Vegas en bus.
Comme budget nous pensons à 1400-1500 € de transport : Paris - LA : Aller/retour : 1000€ LA - Honolulu (hawaii): aller/retour : 300€ SF-Las Vegas -LA en bus : environ 100-150€
Puis nous pensons loger en auberges de jeunesse, c'est quelque chose que nous n'avions jamais fais, mais nous pensons que ça peut être une belle expérience. Donc pour toutes les nuits en auberges de jeunesse nous pensons mettre 450€
Ce qui ferait un total d'environ 1850-1900 pour le logement et le transport (avion/bus)
Ensuite pour la nourriture nous estimons que 300€ par personne pourrait suffit sachant que nous serons en auberge et donc les petits déjeuners seront compris et des cuisines seront mis à notre disposition...
Voilà, nous voudrions savoir ce que vous en pensez, niveau budget etc ... et si vous pourriez nous idée à élaborer ce voyage ..
Merci d'avance pour vos conseils et idées.