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Gwalior: au royaume des Scindia English translation pending
Au coeur du Madhya Pradesh, état de l'Inde du Nord, un voyage hors du temps.
C'est un petit avion à hélices qui nous emmène vers Gwalior, au sud de Delhi. Une heure de vol. Les moteurs font un boucan d'enfer, parmi les voyageurs (nous sommes 12 à bord...) certains habitués se sont prudemment équipés de boules Q. A basse altitude, on admire le paysage et les vestiges des civilisations si nombreux le long de la Yamuna, affluent du Gange, tout aussi sacré que le fleuve mythique.
Atterrissage impeccable d'un pilote chevronné qui manifeste visiblement son plaisir de poser l' avion comme si c'était une 2CV... Il nous fait une démonstration de la souplesse du petit zinc en traçant habilement quelques arabesques sur la piste avant de stopper devant un minuscule bâtiment perdu dans la campagne. Un vieux taxi délabré nous emmène vers l'Usha Kiran Palace. Le conducteur est un drôle de type qui nous mitraille de questions sur notre programme. Il se fait collant, insistant, exactement le genre que nous évitons à tout prix. Inutile d'en savoir davantage : nous refusons fermement ses propositions de balades. Emerveillement devant notre hôtel : cette résidence princière, tout près du palais Jaï Vilas, est située au milieu de jardins fleuris. Sa façade, très ouvragée, est sculptée de moucharabiehs. L'écrivain Pierre Loti a séjourné dans cette superbe maison où le maharajah de Gwalior recevait ses hôtes célèbres au 19ème siècle. Depuis ces temps lointains, la propriété a été rénovée et on y trouve le confort des palaces de luxe.
La chambre 206 est une vaste pièce dont les fenêtres donnent sur le parc. Un coin salon avec des fauteuils, deux grands lits avec table-coiffeuse, dressing, salle de bain de dimensions victoriennes... C'est parfait. Une douce atmosphère règne dans ce paradis à l'écart des rues surpeuplées de la vieille cité. Après-midi de farniente sous les arbres centenaires. Douceur, élégance, intimité, tout n'est que plaisir dans cette parenthèse hors du temps. Quelques clients discrets, recherchant eux-aussi la solitude, se sont éparpillés dans les jardins pour goûter la fraîcheur du crépuscule.
Une jeune fille de type indien au milieu d'une famille française : la demoiselle s'exprime parfaitement dans notre langue : forcément, elle est la fille adoptive de ce sympathique couple de bretons qui sont venus l'adopter, il y a quinze ans, au coeur de l'Inde. Et comme le dit son père avec humour : "elle est devenue plus bretonne que moi !".
Après un solide breakfast, nous n'avons ce matin que quelques mètres à parcourir à pied pour pénétrer dans le musée du Jaï Vilas Palace. Ce palais des mille et une nuits appartient au maharajah de Gwalior, Madhavrao Scindia, souverain allié à d'autres illustres familles : Baroda, Cachemire et Jaïpur. Gigantesque construction du 19ème siècle, de style baroque italien, où logent encore les propriétaires, 35 pièces (seulement...) ont été consacrées aux visiteurs. Trésors extravagants, tant en diversité qu'en originalité. Entre autres curiosités, un gramophone construit par Thomas Edison en 1877, instruments de musique traditionnels (sitars, tablas, tampuras, sarangis, pianos et violons précieux). Une collection de vasques chinoises d'une valeur inestimable, bibelots en cristal taillé, miroir à double face dédié à la reine-impératrice Victoria et au prince Albert, landau d'argent à tête de cygne, tigres empaillés morts au champ d'honneur des chasses royales...
Dans l'immense salon d'apparat, le plus grand tapis d'Asie, fabriqué par des prisonniers pendant douze années, qui mesure 33x23 mètres, entièrement brodé d'or fin. Les deux lustres de cristal les plus lourds du monde (3, 5 tonnes et 248 ampoules chacun) ont été fixés au plafond d'une solidité à toute épreuve : on a hissé dix éléphants sur la structure afin d'en éprouver les capacités - les énormes bêtes y sont restées pendant une semaine : on en a déduit que les lustres n'arracheraient pas les solives ainsi testées.
Une vaste table dans la salle à manger est préparée comme au temps des splendeurs : vaisselle d'or et d'argent, verres de cristal taillé, linge brodé de soie. Il y avait tant de domestiques dans ce palais qu'un serveur était placé derrière chaque invité. Un étonnant train miniature circulait en boucle au centre de la table devant les convives, les wagons d'argent contenant liqueurs et cigares dont les amateurs se servaient au passage...
Vertige devant cette débauche de trésors accumulés de père en fils par la dynastie, dont la fortune a réchappé des bouleversements de l'Indépendance. On sait que le souverain actuel a réussi sa reconversion dans les "affaires" et la politique. Nous sortons épuisés par tant d'abondance... Symbole éloquent de la prospérite des lieux : devant le palais, un troupeau de vaches grasses broute l'herbe d'une verte prairie.
De retour dans notre hôtel, je complimente le jardinier qui a composé de superbes bouquets qu'il vient de cueillir dans les massifs. Il sourit, flatté, et me demande le numéro de ma chambre : "Je vais monter le même bouquet rien que pour vous"... Après le déjeuner, je découvre un grand vase contenant des fleurs magnifiques posé sur la table de notre coin-salon. Le temps passe comme dans un rêve.
Matin du troisième jour consacré à la forteresse Man Singh, construite au 16ème siècle et restaurée au milieu du 19ème. Un très vieux taxi, fourni par l'hôtel, nous embarque en cahotant. Le chauffeur est une vraie brute qui conduit comme un pied, évite de peu un camion en plantant ses roues dans le fossé. Passent deux indiens qui aident le chauffeur et le guide à remettre la guimbarde sur la route. C'est bien la dernière fois que nous demanderons des taxis au réceptionniste de l'hôtel car, depuis le début du séjour, ce ne sont que tacots délabrés et chauffeurs déjantés qui nous trimbalent... Ceci ne va pas gâcher le plaisir de découvrir la merveille des merveilles, la citadelle de grès doré, aux délicates céramiques bleu turquoise.
Au sommet du promontoire qui domine la campagne, un immense palais fortifié dresse ses murailles aux teintes ocrées, rehaussées de frises sculptées de délicats motifs bleu vif, vert et or, qui étincellent sous les feux du soleil. Apparition magique, c'est éblouissant de beauté, et coupe le souffle. A l'intérieur des remparts, c'est le même luxe : le souverain-bâtisseur était le seigneur et maître de huit épouses, qui possédaient chacune sa cour, ses appartements et ses hammams. Amoureux éperdu d'une neuvième beauté, cette dernière accepta d'être sa femme à condition de posséder son propre palais. Le souverain fou d'amour céda et fit bâtir une résidence pour la belle, à quelques kilomètres de la forteresse.
Sur l'esplanade du palais, trois jeunes garçons d'une dizaine d'années nous proposent des tours de magie : ils sont irrésistibles de drôlerie, font les pitres et gagnent sans peine les roupies bien méritées. Notre guide s'avère très cultivé. Il a fait de longues études afin d'être professeur d'histoire et d'archéologie... mais le système tordu de l'administration indienne ne lui attribuera un emploi qu'à condition de verser une grosse somme qu'il est bien incapable de réunir. Injustice, corruption des fonctionnaires, dont le pouvoir cède au fric avec la complicité des autorités qui pratiquent les mêmes magouilles.
De surprenantes sculptures jaïnes, 17 mètres de hauteur, bordent la route qui mène aux temples hindous Teli-kha-Mandir. Nous invitons le guide à partager notre repas. Il raconte qu'il a tenu le rôle d'un maharajah dans une vidéo tournée par une équipe française, il y a quelques mois, dans le palais Jaï Vilas. A ce jour, je n'ai pas encore pu voir ce documentaire...
Nous allons visiter le temple d'un musicien très célèbre, Tansen, si talentueux, que ses nombreux admirateurs lui ont bâti dans les faubourgs de Gwalior. C'est un rodéo infernal d'une heure et demie dans les rues défoncées de la vieille ville pour atteindre enfin le monument. Des "tempos" monstrueux sillonnent les ruelles étroites de ce quartier surpeuplé. Ce sont des rickshaws qui peuvent transporter une douzaine de personnes dans une carcasse posée sur trois roues bringuebalantes, crachant des jets de fumée pestilentielle dans un bruit assourdissant.
De retour dans la fraîcheur et le calme de l'hôtel, attablés devant le rituel five o'clock sous les amaltashs du parc, étranges arbres au feuillage bleuté où nichent des ribambelles d'oiseaux. Aurons-nous de l'eau chaude, ce soir, dans la salle de bain ? C'est sous un jet glacial que je me suis douchée ce matin. La direction de l'hôtel qui avait stoppé la chaudière après le départ d'un groupe de touristes, a bien voulu redémarrer l'engin. C'est, hélas, notre dernière nuit à Gwalior : demain, retour à Delhi.
Dans les bureaux du petit aérodrome, un groupe d'indiens se congratule et bénéficie d'un traitement de faveur : boissons et petits gateaux leur sont servis, derrière les vitres de notre salle d'attente... Nous attendons depuis un bon moment, assoiffés et envieux... Un charmant monsieur bedonnant nous fait apporter un verre de thé et des biscuits : c'est un "pot" pour fêter son départ à la retraite, offert par ses collègues. On embarque en sa compagnie dans le petit avion qui nous avait amenés ici.
Même enchantement dans le délicieux vacarme assourdi par les petites boules Q dont nous nous sommes munis cette fois-ci. Six passagers pesés ainsi que leurs bagages. Le pilote s'amuse comme un fou, c'est un vétéran de l'armée de l'air indienne. A très basse altitude, voici la vue sublime sur le joyau : Taj Mahal d'Agra, éblouissant sous le soleil, la Yamuna serpente en scintillant dans la vallée et le Fort de grès rouge entouré de ses murailles surveille l'immense ville d'Agra. Atterrissage sur les chapeaux de roues, trois petits tours sur place pour secouer encore un peu les passagers hilares et ravis... Une ovation salue l'arrivée de l'avion à Delhi : les collègues du nouveau retraité lui rendent un hommage respectueux que nous partageons avec émotion...
C'est un petit avion à hélices qui nous emmène vers Gwalior, au sud de Delhi. Une heure de vol. Les moteurs font un boucan d'enfer, parmi les voyageurs (nous sommes 12 à bord...) certains habitués se sont prudemment équipés de boules Q. A basse altitude, on admire le paysage et les vestiges des civilisations si nombreux le long de la Yamuna, affluent du Gange, tout aussi sacré que le fleuve mythique.
Atterrissage impeccable d'un pilote chevronné qui manifeste visiblement son plaisir de poser l' avion comme si c'était une 2CV... Il nous fait une démonstration de la souplesse du petit zinc en traçant habilement quelques arabesques sur la piste avant de stopper devant un minuscule bâtiment perdu dans la campagne. Un vieux taxi délabré nous emmène vers l'Usha Kiran Palace. Le conducteur est un drôle de type qui nous mitraille de questions sur notre programme. Il se fait collant, insistant, exactement le genre que nous évitons à tout prix. Inutile d'en savoir davantage : nous refusons fermement ses propositions de balades. Emerveillement devant notre hôtel : cette résidence princière, tout près du palais Jaï Vilas, est située au milieu de jardins fleuris. Sa façade, très ouvragée, est sculptée de moucharabiehs. L'écrivain Pierre Loti a séjourné dans cette superbe maison où le maharajah de Gwalior recevait ses hôtes célèbres au 19ème siècle. Depuis ces temps lointains, la propriété a été rénovée et on y trouve le confort des palaces de luxe.
La chambre 206 est une vaste pièce dont les fenêtres donnent sur le parc. Un coin salon avec des fauteuils, deux grands lits avec table-coiffeuse, dressing, salle de bain de dimensions victoriennes... C'est parfait. Une douce atmosphère règne dans ce paradis à l'écart des rues surpeuplées de la vieille cité. Après-midi de farniente sous les arbres centenaires. Douceur, élégance, intimité, tout n'est que plaisir dans cette parenthèse hors du temps. Quelques clients discrets, recherchant eux-aussi la solitude, se sont éparpillés dans les jardins pour goûter la fraîcheur du crépuscule.
Une jeune fille de type indien au milieu d'une famille française : la demoiselle s'exprime parfaitement dans notre langue : forcément, elle est la fille adoptive de ce sympathique couple de bretons qui sont venus l'adopter, il y a quinze ans, au coeur de l'Inde. Et comme le dit son père avec humour : "elle est devenue plus bretonne que moi !".
Après un solide breakfast, nous n'avons ce matin que quelques mètres à parcourir à pied pour pénétrer dans le musée du Jaï Vilas Palace. Ce palais des mille et une nuits appartient au maharajah de Gwalior, Madhavrao Scindia, souverain allié à d'autres illustres familles : Baroda, Cachemire et Jaïpur. Gigantesque construction du 19ème siècle, de style baroque italien, où logent encore les propriétaires, 35 pièces (seulement...) ont été consacrées aux visiteurs. Trésors extravagants, tant en diversité qu'en originalité. Entre autres curiosités, un gramophone construit par Thomas Edison en 1877, instruments de musique traditionnels (sitars, tablas, tampuras, sarangis, pianos et violons précieux). Une collection de vasques chinoises d'une valeur inestimable, bibelots en cristal taillé, miroir à double face dédié à la reine-impératrice Victoria et au prince Albert, landau d'argent à tête de cygne, tigres empaillés morts au champ d'honneur des chasses royales...
Dans l'immense salon d'apparat, le plus grand tapis d'Asie, fabriqué par des prisonniers pendant douze années, qui mesure 33x23 mètres, entièrement brodé d'or fin. Les deux lustres de cristal les plus lourds du monde (3, 5 tonnes et 248 ampoules chacun) ont été fixés au plafond d'une solidité à toute épreuve : on a hissé dix éléphants sur la structure afin d'en éprouver les capacités - les énormes bêtes y sont restées pendant une semaine : on en a déduit que les lustres n'arracheraient pas les solives ainsi testées.
Une vaste table dans la salle à manger est préparée comme au temps des splendeurs : vaisselle d'or et d'argent, verres de cristal taillé, linge brodé de soie. Il y avait tant de domestiques dans ce palais qu'un serveur était placé derrière chaque invité. Un étonnant train miniature circulait en boucle au centre de la table devant les convives, les wagons d'argent contenant liqueurs et cigares dont les amateurs se servaient au passage...
Vertige devant cette débauche de trésors accumulés de père en fils par la dynastie, dont la fortune a réchappé des bouleversements de l'Indépendance. On sait que le souverain actuel a réussi sa reconversion dans les "affaires" et la politique. Nous sortons épuisés par tant d'abondance... Symbole éloquent de la prospérite des lieux : devant le palais, un troupeau de vaches grasses broute l'herbe d'une verte prairie.
De retour dans notre hôtel, je complimente le jardinier qui a composé de superbes bouquets qu'il vient de cueillir dans les massifs. Il sourit, flatté, et me demande le numéro de ma chambre : "Je vais monter le même bouquet rien que pour vous"... Après le déjeuner, je découvre un grand vase contenant des fleurs magnifiques posé sur la table de notre coin-salon. Le temps passe comme dans un rêve.
Matin du troisième jour consacré à la forteresse Man Singh, construite au 16ème siècle et restaurée au milieu du 19ème. Un très vieux taxi, fourni par l'hôtel, nous embarque en cahotant. Le chauffeur est une vraie brute qui conduit comme un pied, évite de peu un camion en plantant ses roues dans le fossé. Passent deux indiens qui aident le chauffeur et le guide à remettre la guimbarde sur la route. C'est bien la dernière fois que nous demanderons des taxis au réceptionniste de l'hôtel car, depuis le début du séjour, ce ne sont que tacots délabrés et chauffeurs déjantés qui nous trimbalent... Ceci ne va pas gâcher le plaisir de découvrir la merveille des merveilles, la citadelle de grès doré, aux délicates céramiques bleu turquoise.
Au sommet du promontoire qui domine la campagne, un immense palais fortifié dresse ses murailles aux teintes ocrées, rehaussées de frises sculptées de délicats motifs bleu vif, vert et or, qui étincellent sous les feux du soleil. Apparition magique, c'est éblouissant de beauté, et coupe le souffle. A l'intérieur des remparts, c'est le même luxe : le souverain-bâtisseur était le seigneur et maître de huit épouses, qui possédaient chacune sa cour, ses appartements et ses hammams. Amoureux éperdu d'une neuvième beauté, cette dernière accepta d'être sa femme à condition de posséder son propre palais. Le souverain fou d'amour céda et fit bâtir une résidence pour la belle, à quelques kilomètres de la forteresse.
Sur l'esplanade du palais, trois jeunes garçons d'une dizaine d'années nous proposent des tours de magie : ils sont irrésistibles de drôlerie, font les pitres et gagnent sans peine les roupies bien méritées. Notre guide s'avère très cultivé. Il a fait de longues études afin d'être professeur d'histoire et d'archéologie... mais le système tordu de l'administration indienne ne lui attribuera un emploi qu'à condition de verser une grosse somme qu'il est bien incapable de réunir. Injustice, corruption des fonctionnaires, dont le pouvoir cède au fric avec la complicité des autorités qui pratiquent les mêmes magouilles.
De surprenantes sculptures jaïnes, 17 mètres de hauteur, bordent la route qui mène aux temples hindous Teli-kha-Mandir. Nous invitons le guide à partager notre repas. Il raconte qu'il a tenu le rôle d'un maharajah dans une vidéo tournée par une équipe française, il y a quelques mois, dans le palais Jaï Vilas. A ce jour, je n'ai pas encore pu voir ce documentaire...
Nous allons visiter le temple d'un musicien très célèbre, Tansen, si talentueux, que ses nombreux admirateurs lui ont bâti dans les faubourgs de Gwalior. C'est un rodéo infernal d'une heure et demie dans les rues défoncées de la vieille ville pour atteindre enfin le monument. Des "tempos" monstrueux sillonnent les ruelles étroites de ce quartier surpeuplé. Ce sont des rickshaws qui peuvent transporter une douzaine de personnes dans une carcasse posée sur trois roues bringuebalantes, crachant des jets de fumée pestilentielle dans un bruit assourdissant.
De retour dans la fraîcheur et le calme de l'hôtel, attablés devant le rituel five o'clock sous les amaltashs du parc, étranges arbres au feuillage bleuté où nichent des ribambelles d'oiseaux. Aurons-nous de l'eau chaude, ce soir, dans la salle de bain ? C'est sous un jet glacial que je me suis douchée ce matin. La direction de l'hôtel qui avait stoppé la chaudière après le départ d'un groupe de touristes, a bien voulu redémarrer l'engin. C'est, hélas, notre dernière nuit à Gwalior : demain, retour à Delhi.
Dans les bureaux du petit aérodrome, un groupe d'indiens se congratule et bénéficie d'un traitement de faveur : boissons et petits gateaux leur sont servis, derrière les vitres de notre salle d'attente... Nous attendons depuis un bon moment, assoiffés et envieux... Un charmant monsieur bedonnant nous fait apporter un verre de thé et des biscuits : c'est un "pot" pour fêter son départ à la retraite, offert par ses collègues. On embarque en sa compagnie dans le petit avion qui nous avait amenés ici.
Même enchantement dans le délicieux vacarme assourdi par les petites boules Q dont nous nous sommes munis cette fois-ci. Six passagers pesés ainsi que leurs bagages. Le pilote s'amuse comme un fou, c'est un vétéran de l'armée de l'air indienne. A très basse altitude, voici la vue sublime sur le joyau : Taj Mahal d'Agra, éblouissant sous le soleil, la Yamuna serpente en scintillant dans la vallée et le Fort de grès rouge entouré de ses murailles surveille l'immense ville d'Agra. Atterrissage sur les chapeaux de roues, trois petits tours sur place pour secouer encore un peu les passagers hilares et ravis... Une ovation salue l'arrivée de l'avion à Delhi : les collègues du nouveau retraité lui rendent un hommage respectueux que nous partageons avec émotion...
Visiter le Pérou English translation pending
Salut à tous!!!!🙂
j'ai vu que il y a beaucoup des personnes interessés en visiter Pérou, mon bel pays . Pour des personnes qui a besoin de renseignement sur ce qui concerne des lieux à visiter, aubergement, des transports, des gens, etc..........n'hesite pas de me contacter. Je serai très heureuse de pouvoir vous aider et échanger des info sur nos pays 😛.
à très bientôt,
Salutations du Pérou !!!!
Paolita
j'ai vu que il y a beaucoup des personnes interessés en visiter Pérou, mon bel pays . Pour des personnes qui a besoin de renseignement sur ce qui concerne des lieux à visiter, aubergement, des transports, des gens, etc..........n'hesite pas de me contacter. Je serai très heureuse de pouvoir vous aider et échanger des info sur nos pays 😛.
à très bientôt,
Salutations du Pérou !!!!
Paolita
Bolivie en 21 jours English translation pending
Nous partons pour la Bolivie du 23 avril au 13 mai 2019
Voici notre itinéraire , que penser vous de notre trajet .
Nous prendrons des Bus tourismo quand nous pourrons
et des Bus locaux quand nous aurons pas d'autre choix
Mon itinéraire en Bolivie 2019 23 avril- Départ Montréal 17.15 direction Lima 0.45 24 avril- hôtel La casa del viajero-Aeropuerto (transit) ok 24 avril départ hotel 19.30 Lima vol 22.27 direction La Paz 1.25 am 25 avril-Jour 1La Paz Nuit hôtel Quantu La paz 3 nuits$161.00 payé 26-avril Jour 2 visite La Paz visite de la ville et préparation autobus 27 avril-Jour3visite de Téotihuacan, puma Punku, Tiwanaku, 28 avril-Jour 4 bus pour Copacabana 3 nuits Hotel Lago Azul *** 29 avril-Jour 5 en bateau pour visiter de isla del sol- 30 avril-Jour 6 visite libre a Copacabana 01 mai-Jour 7 départ bus pour La paz Hotel Rosario $105.00 02 mai-Jour 8 départ 5.00 am taxi pour l’aéroport vol 8.15 vers Tarija hôtel LuzPalace$144.00 2 nuit – 03 mai-Jour 9 visite de Tarija et visite de vignoble-préparatif pour aller Tupiza 04 mai-Jour 10 départ bus pour Tupiza hostal Los Salares1 nuits $28.00 Vélo 05 mai- Jour 11 départ bus pour Uyuni hotel Casa Andina Salt 06 mai- Jour 12 départ excursion 2 jours 1 nuits $100.00 u.s/pers Agence Cordillera Traveller nuit hostel del sal ? 07 maiJour 13 retour hôtel __ a Uyuni 08 mai- Jour 14 départ bus pour Sucre hotel San Filipe 09 mai-jour 15 visite visite de site de Cal Orcko , trace de dinosaure. 4 km 10 mai- jour 16 visite a Sucre , musés , église, 11 mai- jour 17 départ hotel 7.30aéroport vol 10.45 pour La paz hotel Quantu 2 nuits 12 mai –jour 18 visite de ville de La Paz 13 mai- jour 19 départ hôtel Aéroport 4.30 vol 7.56 am pour Lima a 9.05et aéroport Montréal . 14 mai Lima transit Hotel La casa del viajero-Aeropuerto .ok départ hôtel 23.30 vol 2.40 nuit -arrivé Montréal 11.55 jour merci de vos réponse
Mon itinéraire en Bolivie 2019 23 avril- Départ Montréal 17.15 direction Lima 0.45 24 avril- hôtel La casa del viajero-Aeropuerto (transit) ok 24 avril départ hotel 19.30 Lima vol 22.27 direction La Paz 1.25 am 25 avril-Jour 1La Paz Nuit hôtel Quantu La paz 3 nuits$161.00 payé 26-avril Jour 2 visite La Paz visite de la ville et préparation autobus 27 avril-Jour3visite de Téotihuacan, puma Punku, Tiwanaku, 28 avril-Jour 4 bus pour Copacabana 3 nuits Hotel Lago Azul *** 29 avril-Jour 5 en bateau pour visiter de isla del sol- 30 avril-Jour 6 visite libre a Copacabana 01 mai-Jour 7 départ bus pour La paz Hotel Rosario $105.00 02 mai-Jour 8 départ 5.00 am taxi pour l’aéroport vol 8.15 vers Tarija hôtel LuzPalace$144.00 2 nuit – 03 mai-Jour 9 visite de Tarija et visite de vignoble-préparatif pour aller Tupiza 04 mai-Jour 10 départ bus pour Tupiza hostal Los Salares1 nuits $28.00 Vélo 05 mai- Jour 11 départ bus pour Uyuni hotel Casa Andina Salt 06 mai- Jour 12 départ excursion 2 jours 1 nuits $100.00 u.s/pers Agence Cordillera Traveller nuit hostel del sal ? 07 maiJour 13 retour hôtel __ a Uyuni 08 mai- Jour 14 départ bus pour Sucre hotel San Filipe 09 mai-jour 15 visite visite de site de Cal Orcko , trace de dinosaure. 4 km 10 mai- jour 16 visite a Sucre , musés , église, 11 mai- jour 17 départ hotel 7.30aéroport vol 10.45 pour La paz hotel Quantu 2 nuits 12 mai –jour 18 visite de ville de La Paz 13 mai- jour 19 départ hôtel Aéroport 4.30 vol 7.56 am pour Lima a 9.05et aéroport Montréal . 14 mai Lima transit Hotel La casa del viajero-Aeropuerto .ok départ hôtel 23.30 vol 2.40 nuit -arrivé Montréal 11.55 jour merci de vos réponse
Huaraz: cinq treks à la journée à la place du trek de Santa Cruz? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en pleine préparation d'un futur voyage au Pérou.
La région de Huaraz m'attire fortement mais je ne pourrai pas y rester le temps nécessaire pour tout faire (acclimatation, trek à la journée et le trek de Santa cruz).
Aussi, si je me concentre uniquement sur ces 5 treks à la journée (Une journée repos total+Laguna Paron +Glacier..., +Laguna 69, +Laguna wilcacocha+ Laguna Churup) Est ce que cela me permettra d'avoir un bel aperçu des beautés de la région et ainsi me permettre de faire l'impasse sur le Santa Cruz, ou bien le trek Santa cruz apporte quelque chose en plus. ( En sachant que j'envisage de faire le trek du tour de l'Ausangate plus tard dans le voyage)
Merci pour votre retour.
Stéphane
Je suis actuellement en pleine préparation d'un futur voyage au Pérou.
La région de Huaraz m'attire fortement mais je ne pourrai pas y rester le temps nécessaire pour tout faire (acclimatation, trek à la journée et le trek de Santa cruz).
Aussi, si je me concentre uniquement sur ces 5 treks à la journée (Une journée repos total+Laguna Paron +Glacier..., +Laguna 69, +Laguna wilcacocha+ Laguna Churup) Est ce que cela me permettra d'avoir un bel aperçu des beautés de la région et ainsi me permettre de faire l'impasse sur le Santa Cruz, ou bien le trek Santa cruz apporte quelque chose en plus. ( En sachant que j'envisage de faire le trek du tour de l'Ausangate plus tard dans le voyage)
Merci pour votre retour.
Stéphane
Itinéraire de 3 semaines au Sri Lanka English translation pending
Bonsoir à tous,
Pourriez vous me dire si cet itinéraire à du sens où si il vaut mieux grouper différemment?
On aura 3 semaines au mois de juillet et l'idée est d'alterner plages et visites. Mes enfants voudraient aussi voir des animaux mais ça j'imagine que c'est un peu partout. J'ai peur de la mousson, donc on zappe l'ouest et le sud - (bonne idée ou immanquables dans le sud??)
donc - arrivée Negombo où on reste une nuit, - puis monter vers Anuradhapura (et rester quelques jours, pour visiter et éventuellement aller dans le parc tout près Wilpattu ou un autre endroit avec plein d'éléphants) - puis vers la côte à Nilaveli - ensuite repartir vers l'intérieur pour visiter Sigiriya, Dambulla, Polonnaruwa... - et puis de nouveau la côte, j'avais pensé un hotel plus luxe a Passikuda et après descendre vers Batticaloa. - Après ça on retourne dans la montagne: Ella, Nuwara Eliya - et finalement Kandy d'ou on reprendrait le train vers Colombo
donc le triangle culturel sera divisé en 3 morceaux, ça vous ferait faisable ou on va vraiment perdre trop de temps? C'est surtout que je ne veux pas imposer trop de jours de suite de visites aux enfants, et donc couper par de la plage me parait important pour que tout le monde soit content :)
qu'en pensez vous? merci de vos conseils précieux et bonne soirée Alice
Pourriez vous me dire si cet itinéraire à du sens où si il vaut mieux grouper différemment?
On aura 3 semaines au mois de juillet et l'idée est d'alterner plages et visites. Mes enfants voudraient aussi voir des animaux mais ça j'imagine que c'est un peu partout. J'ai peur de la mousson, donc on zappe l'ouest et le sud - (bonne idée ou immanquables dans le sud??)
donc - arrivée Negombo où on reste une nuit, - puis monter vers Anuradhapura (et rester quelques jours, pour visiter et éventuellement aller dans le parc tout près Wilpattu ou un autre endroit avec plein d'éléphants) - puis vers la côte à Nilaveli - ensuite repartir vers l'intérieur pour visiter Sigiriya, Dambulla, Polonnaruwa... - et puis de nouveau la côte, j'avais pensé un hotel plus luxe a Passikuda et après descendre vers Batticaloa. - Après ça on retourne dans la montagne: Ella, Nuwara Eliya - et finalement Kandy d'ou on reprendrait le train vers Colombo
donc le triangle culturel sera divisé en 3 morceaux, ça vous ferait faisable ou on va vraiment perdre trop de temps? C'est surtout que je ne veux pas imposer trop de jours de suite de visites aux enfants, et donc couper par de la plage me parait important pour que tout le monde soit content :)
qu'en pensez vous? merci de vos conseils précieux et bonne soirée Alice
Hésitation entre la Sicile et la Sardaigne English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons de partir en Italie avec mon copain, pour des premières vacances en amoureux. Nous aimerions partir entre 10 et 20 jours en septembre 2017, en Sicile.
Les avis divergent sur cette destination, c'est pourquoi j'aimerais connaître les endroits où vous êtes allés, et vos impressions. Est-ce une bonne destination ? Est-ce sale comme certains le disent ?
Nous hésitons entre la Sicile et la Sardaigne, qu'Est-ce qui est le mieux selon vous ?
Nous souhaitons l'une de ces destinations pour être dépaysés, ces îles inspirent le calme et la farniente, c'est ce que nous recherchons (avec quelques visites culturelles entre 2 tout de même !)
J'attends vos avis, j'aimerais si possible des avis détaillés, expliquant bien pourquoi vous avez aimé, mais surtout pourquoi vous n'avez pas aimé la Sicile. Si vous avez de bonnes adresses, et pourquoi pas des photos, je suis preneuse également ! :)
Je vous remercie par avance !
Nous projetons de partir en Italie avec mon copain, pour des premières vacances en amoureux. Nous aimerions partir entre 10 et 20 jours en septembre 2017, en Sicile.
Les avis divergent sur cette destination, c'est pourquoi j'aimerais connaître les endroits où vous êtes allés, et vos impressions. Est-ce une bonne destination ? Est-ce sale comme certains le disent ?
Nous hésitons entre la Sicile et la Sardaigne, qu'Est-ce qui est le mieux selon vous ?
Nous souhaitons l'une de ces destinations pour être dépaysés, ces îles inspirent le calme et la farniente, c'est ce que nous recherchons (avec quelques visites culturelles entre 2 tout de même !)
J'attends vos avis, j'aimerais si possible des avis détaillés, expliquant bien pourquoi vous avez aimé, mais surtout pourquoi vous n'avez pas aimé la Sicile. Si vous avez de bonnes adresses, et pourquoi pas des photos, je suis preneuse également ! :)
Je vous remercie par avance !
Que voir en... Tanzanie English translation pending
Que voir en Tanzanie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique on peut diviser la Tanzanie en trois parties : l'intérieur, la côte, l'archipel de Zanzibar.
1- L'INTÉRIEUR Arusha : cette ville proche du Kenya est avant tout le point de départ de nombreux circuits vers les réserves du nord ou encore l'ascension du Kilimandjaro et du Mont Meru.Dodoma : au coeur du pays, c'est la capitale de la Tanzanie depuis 1973.Kigoma : sur les bords du lac Tanganyika, Kigoma est avant tout une ville "carrefour" au niveau transports pour visiter la région (dont le parc de Gombe) ou rejoindre la Zambie et le Burundi via le lac.Kondoa : au nord de Dodoma, un ensemble important de sites d'art rupestre préhistorique nichés dans près de 200 grottes. Le lieu est classé à l'UNESCO.Mbeya : cette grande ville du sud est un point de passage quasi obligatoire pour se rendre en Zambie ou au Malawi par voie terrestre. On peut aussi faire de très bonnes randonnées dans ses environs.Moshi : la ville au pied du Kilimandjaro tend de plus en plus à devenir une alternative à Arusha pour ce qui est de l'organisation de treks ou l'ascension du Kili.Mwanza : en bordure du lac Victoria, c'est la seconde plus grande ville de Tanzanie.Patrimoine naturel (nord du pays)Aire de conservation du Ngorongoro : c'est une zone de savane et de plateaux, limitrophe du Serengeti, avec le cratère du Ngorongoro en son centre. L'ensemble est classé à l'UNESCO et est très visité à la fois pour les paysages, la faune ("Big five"), les quelques sites archéologiques présents et les populations Masais qui y vivent.Kilimandjaro : c'est le point culminant de l'Afrique avec 5 892 m. Il est situé dans le parc national du même nom classé à l'UNESCO, non loin d'Arusha. C'est un incontournable pour les amoureux de treks d'altitude ou d'alpinisme. Quant au parc en tant que tel il abrite des éléphants, des singes, buffles, antilopes, oiseaux, etc.Lac Eyasi : grand lac salé au sud du Serengeti. Diverses populations aux cultures et traditions bien présentes, dont les Hadzas, habitent dans ses environs.Lac Natron : un lac salé situé à la frontière kenyane. Il sert d'habitat à une très importante population de flamants roses.Lac Tanganyika : à l'ouest du pays, c'est le second plus grand lac d'Afrique. Il représente une importante voie de communication régionale. Au niveau touristique on peut y découvrir plusieurs parcs le long de sa côte (Gombe, Mahale Mountains…) et quelques plages ça et là, notamment dans sa partie sud.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Mont Meru : avec 4 565 m, ce volcan éteint qui surplombe la ville d'Arusha est le quatrième sommet d'Afrique. C'est un classique de la randonnée d'altitude qu'on peut atteindre en 3 ou 4 jours de marche. Il est situé dans le petit Parc national d'Arusha qui abrite une faune relativement riche.Parc national d'Arusha : à côté de la ville du même nom, ce parc est surtout connu pour abriter le Mont Meru. Au niveau faune, il est l'habitat entre autres d'éléphants, léopards, girafes, buffles, singes, oiseaux.Parc national de Gombe : situé sur les bords du lac Tanganyika, à côté de Kigoma, c'est un des plus petits parcs du pays. Il est reconnu pour avoir une importante population de chimpanzés et des oiseaux. On peut y randonner.Parc national de l'Ile de Rubondo : le plus petit parc du pays est situé sur une île boisée du lac Victoria. Il est connu pour ses oiseaux, mais abrite aussi des singes, hippopotames, éléphants et crocodiles.Parc national du Lac Manyara : ce petit site limitrophe du Tarangire accueille les célèbres "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle), plus aussi nombre de singes et d'oiseaux.Parc national de Serengeti : c'est le second parc animalier d'Afrique situé dans le prolongement du Masai Mara au Kenya. Il est classé à l'UNESCO. On y trouve toute la faune africaine, notamment en période de migration, dans un décor de savane où vivent aussi des populations Masaïs.Parc national de Tarangire : dans le prolongement du Lac Manyara, ce parc de savane aux innombrables baobabs abrite une faune importante notamment en saison sèche.Patrimoine naturel (sud du pays)Kalambo Falls : à la frontière avec la Zambie, ces chutes d'eau sont parmi les plus hautes du continent. Plusieurs sites archéologiques dans les environs.Lac Malawi : c'est le troisième plus grand lac africain, partagé entre la Tanzanie, le Mozambique et le Malawi. Ses eaux renferment une faune aquatique assez riche. C'est de très loin le côté malawite qui est le plus développé au niveau touristique.Monts Uluguru : cette chaine de montagnes proche de Dar es Salam est en partie comprise dans le parc de Mikumi. On y vient pour la randonnée.Parc national de Katavi : proche du lac Tanganyika, c'est un parc isolé (et englobant plusieurs réserves) formé en partie de marais où vivent nombre de crocodiles et d'hippopotames. On peut aussi y voir des éléphants, des buffles et des oiseaux.Parc national de Mikumi : limitrophe du Selous, ce parc de savane accueille une faune assez conséquente avec entre autres des lions, hippopotames, éléphants, buffles, etc.Parc national des Monts Mahale : une belle zone montagneuse, isolée et difficile d'accès, sur les bords du lac Tanganyika. Outre le panorama, le lieu est réputé pour abriter la plus grande population de chimpanzés du pays.Parc national des Monts Udzungwa : juste à côté de la Réserve de Selous, ce superbe site forestier abrite nombre de singes, d'hippopotames, de crocodiles ou d'oiseaux. On peut y randonner (y compris en canoë) parmi les paysages de montagnes, de vallées et de hautes cascades.Parc national de Ruaha : proche des grands lacs, ce vaste parc qui englobe en fait plusieurs réserves reste assez peu visité. Il offre pourtant une faune très riche avec notamment beaucoup d'éléphants et d'oiseauxRéserve de Selous : située au sud du pays, entre la côte et le Lac Malawi, c'est la plus grande réserve d'Afrique. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO et possède une faune très riche (éléphants, rhinocéros, guépards, crocodiles…) qu'on peut découvrir lors de safaris aussi bien en 4x4, qu'en bateau (sur la Rufiji River) ou à pied.2- LA CÔTEBagamoyo : à une soixantaine de kilomètres au nord de Dar es Salam, la ville fut autrefois la capitale de l'Afrique Orientale Allemande et on y voit encore nombre de vestiges coloniaux. A la périphérie de la ville, un autre site intéressant avec les ruines de la cité de Kaole datant elle du XIVe siècle.Dar es Salam : l'ancienne capitale est aussi la plus grande ville de Tanzanie. Même si elle a un certain charme et possède plusieurs musées et plages avoisinantes, elle sert surtout de base pour visiter les environs ou aller à Zanzibar.Kilwa Kisiwani et Songo Mnara : sur ces deux îles de l'archipel de Kilwa se trouvent les vestiges de ce qui fut autrefois deux importants ports du sultanat de Kilwa. L'ensemble est classé au patrimoine de l'UNESCO.Lushoto : dans les Monts Usambara, l'endroit était autrefois très apprécié des colonisateurs allemands qui en firent un lieu de villégiature et de cultures dont on peut encore voir quelques témoignages. On peut randonner dans la régionMtwara : proche du Mozambique, ce port niché au creux de la baie de Mikindani est d'abord une base pour découvrir, tout à côté, la petite bourgade de Mikindani qui abrite quelques édifices de l'époque allemande, dont un fort, ainsi que la maison de Livingston. On peut aussi faire de la plongée sur la côte.Pangani : petite bourgade au sud de Tanga avec une architecture où se mélangent les influences arabes, anglaises et allemandes. On peut aussi profiter des plages autour de la ville.Tanga : dernière grande ville de la côte avant le Kenya. C'est avant tout un carrefour au niveau transports et une base éventuelle pour découvrir les environs (parcs ou autres).Patrimoine naturelMonts Usambara : joli massif montagneux proche de la côte dans la région de Tanga avec une flore très riche. On peut y faire des treks et voir quelques témoignages coloniaux allemands.Parc national de Saadani : petit parc littoral face à Zanzibar. Dans ce décor particulier, on découvre une faune assez conséquente avec des éléphants, antilopes, gnous, buffles, lions, léopards, crocodiles et nombre d'espèces d'oiseaux.3- L'ARCHIPEL DE ZANZIBAR
Zanzibar (Unguja) Jambiani : autour de ce petit village de la côte sud-est se sont développés plusieurs établissements hôteliers.Nungwi : station balnéaire à la pointe nord de l'île. On peut y plonger et faire des balades en mer à bord de boutres. D'autres plages sympas dans les environs proches comme Kendwa Beach.Parc national de Jozani : belle forêt du centre d'Unguja dans laquelle on peut randonner. On peut aussi voir des plantations d'épices dans ses environs.Uroa : petit village de pêcheurs entouré de plages avec quelques hôtels.Zanzibar City : la capitale de l'archipel possède un superbe vieux quartier appelé Stone Town qui est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO pour son architecture où se mélangent les différentes influences qu'a connu l'île à travers les siècles. Stone Town était aussi la ville natale de Freddy Mercury du groupe Queen.Autres îles Mafia : superbe île épargnée du tourisme de masse en dessous de Zanzibar. Elle offre de magnifiques plages et des fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés dans le cadre du Mafia Island Marine Park.Pemba : au nord de Zanzibar, pas loin du Kenya, Pemba est un paradis pour la plongée et ses plages. L'île abrite également quelques vestiges du XIVe siècle. On peut également y observer des baleines en juillet-août.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Aire de conservation du Ngorongoro; Kilimandjaro; Mont Meru; Parc national d'Arusha; Parc national du Lac Manyara; Parc national des Monts Mahale; Parc national des Monts Udzungwa; Parc national de Ruaha; Parc national de Serengeti; Parc national de Tarangire; Réserve de Selous.
La côte : Bagamoyo; Kilwa Kisiwani et Songo Mnara.
L'archipel de Zanzibar : Mafia; Nungwi; Pemba; Zanzibar City.
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Au niveau touristique on peut diviser la Tanzanie en trois parties : l'intérieur, la côte, l'archipel de Zanzibar.
1- L'INTÉRIEUR Arusha : cette ville proche du Kenya est avant tout le point de départ de nombreux circuits vers les réserves du nord ou encore l'ascension du Kilimandjaro et du Mont Meru.Dodoma : au coeur du pays, c'est la capitale de la Tanzanie depuis 1973.Kigoma : sur les bords du lac Tanganyika, Kigoma est avant tout une ville "carrefour" au niveau transports pour visiter la région (dont le parc de Gombe) ou rejoindre la Zambie et le Burundi via le lac.Kondoa : au nord de Dodoma, un ensemble important de sites d'art rupestre préhistorique nichés dans près de 200 grottes. Le lieu est classé à l'UNESCO.Mbeya : cette grande ville du sud est un point de passage quasi obligatoire pour se rendre en Zambie ou au Malawi par voie terrestre. On peut aussi faire de très bonnes randonnées dans ses environs.Moshi : la ville au pied du Kilimandjaro tend de plus en plus à devenir une alternative à Arusha pour ce qui est de l'organisation de treks ou l'ascension du Kili.Mwanza : en bordure du lac Victoria, c'est la seconde plus grande ville de Tanzanie.Patrimoine naturel (nord du pays)Aire de conservation du Ngorongoro : c'est une zone de savane et de plateaux, limitrophe du Serengeti, avec le cratère du Ngorongoro en son centre. L'ensemble est classé à l'UNESCO et est très visité à la fois pour les paysages, la faune ("Big five"), les quelques sites archéologiques présents et les populations Masais qui y vivent.Kilimandjaro : c'est le point culminant de l'Afrique avec 5 892 m. Il est situé dans le parc national du même nom classé à l'UNESCO, non loin d'Arusha. C'est un incontournable pour les amoureux de treks d'altitude ou d'alpinisme. Quant au parc en tant que tel il abrite des éléphants, des singes, buffles, antilopes, oiseaux, etc.Lac Eyasi : grand lac salé au sud du Serengeti. Diverses populations aux cultures et traditions bien présentes, dont les Hadzas, habitent dans ses environs.Lac Natron : un lac salé situé à la frontière kenyane. Il sert d'habitat à une très importante population de flamants roses.Lac Tanganyika : à l'ouest du pays, c'est le second plus grand lac d'Afrique. Il représente une importante voie de communication régionale. Au niveau touristique on peut y découvrir plusieurs parcs le long de sa côte (Gombe, Mahale Mountains…) et quelques plages ça et là, notamment dans sa partie sud.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Mont Meru : avec 4 565 m, ce volcan éteint qui surplombe la ville d'Arusha est le quatrième sommet d'Afrique. C'est un classique de la randonnée d'altitude qu'on peut atteindre en 3 ou 4 jours de marche. Il est situé dans le petit Parc national d'Arusha qui abrite une faune relativement riche.Parc national d'Arusha : à côté de la ville du même nom, ce parc est surtout connu pour abriter le Mont Meru. Au niveau faune, il est l'habitat entre autres d'éléphants, léopards, girafes, buffles, singes, oiseaux.Parc national de Gombe : situé sur les bords du lac Tanganyika, à côté de Kigoma, c'est un des plus petits parcs du pays. Il est reconnu pour avoir une importante population de chimpanzés et des oiseaux. On peut y randonner.Parc national de l'Ile de Rubondo : le plus petit parc du pays est situé sur une île boisée du lac Victoria. Il est connu pour ses oiseaux, mais abrite aussi des singes, hippopotames, éléphants et crocodiles.Parc national du Lac Manyara : ce petit site limitrophe du Tarangire accueille les célèbres "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle), plus aussi nombre de singes et d'oiseaux.Parc national de Serengeti : c'est le second parc animalier d'Afrique situé dans le prolongement du Masai Mara au Kenya. Il est classé à l'UNESCO. On y trouve toute la faune africaine, notamment en période de migration, dans un décor de savane où vivent aussi des populations Masaïs.Parc national de Tarangire : dans le prolongement du Lac Manyara, ce parc de savane aux innombrables baobabs abrite une faune importante notamment en saison sèche.Patrimoine naturel (sud du pays)Kalambo Falls : à la frontière avec la Zambie, ces chutes d'eau sont parmi les plus hautes du continent. Plusieurs sites archéologiques dans les environs.Lac Malawi : c'est le troisième plus grand lac africain, partagé entre la Tanzanie, le Mozambique et le Malawi. Ses eaux renferment une faune aquatique assez riche. C'est de très loin le côté malawite qui est le plus développé au niveau touristique.Monts Uluguru : cette chaine de montagnes proche de Dar es Salam est en partie comprise dans le parc de Mikumi. On y vient pour la randonnée.Parc national de Katavi : proche du lac Tanganyika, c'est un parc isolé (et englobant plusieurs réserves) formé en partie de marais où vivent nombre de crocodiles et d'hippopotames. On peut aussi y voir des éléphants, des buffles et des oiseaux.Parc national de Mikumi : limitrophe du Selous, ce parc de savane accueille une faune assez conséquente avec entre autres des lions, hippopotames, éléphants, buffles, etc.Parc national des Monts Mahale : une belle zone montagneuse, isolée et difficile d'accès, sur les bords du lac Tanganyika. Outre le panorama, le lieu est réputé pour abriter la plus grande population de chimpanzés du pays.Parc national des Monts Udzungwa : juste à côté de la Réserve de Selous, ce superbe site forestier abrite nombre de singes, d'hippopotames, de crocodiles ou d'oiseaux. On peut y randonner (y compris en canoë) parmi les paysages de montagnes, de vallées et de hautes cascades.Parc national de Ruaha : proche des grands lacs, ce vaste parc qui englobe en fait plusieurs réserves reste assez peu visité. Il offre pourtant une faune très riche avec notamment beaucoup d'éléphants et d'oiseauxRéserve de Selous : située au sud du pays, entre la côte et le Lac Malawi, c'est la plus grande réserve d'Afrique. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO et possède une faune très riche (éléphants, rhinocéros, guépards, crocodiles…) qu'on peut découvrir lors de safaris aussi bien en 4x4, qu'en bateau (sur la Rufiji River) ou à pied.2- LA CÔTEBagamoyo : à une soixantaine de kilomètres au nord de Dar es Salam, la ville fut autrefois la capitale de l'Afrique Orientale Allemande et on y voit encore nombre de vestiges coloniaux. A la périphérie de la ville, un autre site intéressant avec les ruines de la cité de Kaole datant elle du XIVe siècle.Dar es Salam : l'ancienne capitale est aussi la plus grande ville de Tanzanie. Même si elle a un certain charme et possède plusieurs musées et plages avoisinantes, elle sert surtout de base pour visiter les environs ou aller à Zanzibar.Kilwa Kisiwani et Songo Mnara : sur ces deux îles de l'archipel de Kilwa se trouvent les vestiges de ce qui fut autrefois deux importants ports du sultanat de Kilwa. L'ensemble est classé au patrimoine de l'UNESCO.Lushoto : dans les Monts Usambara, l'endroit était autrefois très apprécié des colonisateurs allemands qui en firent un lieu de villégiature et de cultures dont on peut encore voir quelques témoignages. On peut randonner dans la régionMtwara : proche du Mozambique, ce port niché au creux de la baie de Mikindani est d'abord une base pour découvrir, tout à côté, la petite bourgade de Mikindani qui abrite quelques édifices de l'époque allemande, dont un fort, ainsi que la maison de Livingston. On peut aussi faire de la plongée sur la côte.Pangani : petite bourgade au sud de Tanga avec une architecture où se mélangent les influences arabes, anglaises et allemandes. On peut aussi profiter des plages autour de la ville.Tanga : dernière grande ville de la côte avant le Kenya. C'est avant tout un carrefour au niveau transports et une base éventuelle pour découvrir les environs (parcs ou autres).Patrimoine naturelMonts Usambara : joli massif montagneux proche de la côte dans la région de Tanga avec une flore très riche. On peut y faire des treks et voir quelques témoignages coloniaux allemands.Parc national de Saadani : petit parc littoral face à Zanzibar. Dans ce décor particulier, on découvre une faune assez conséquente avec des éléphants, antilopes, gnous, buffles, lions, léopards, crocodiles et nombre d'espèces d'oiseaux.3- L'ARCHIPEL DE ZANZIBAR
Zanzibar (Unguja) Jambiani : autour de ce petit village de la côte sud-est se sont développés plusieurs établissements hôteliers.Nungwi : station balnéaire à la pointe nord de l'île. On peut y plonger et faire des balades en mer à bord de boutres. D'autres plages sympas dans les environs proches comme Kendwa Beach.Parc national de Jozani : belle forêt du centre d'Unguja dans laquelle on peut randonner. On peut aussi voir des plantations d'épices dans ses environs.Uroa : petit village de pêcheurs entouré de plages avec quelques hôtels.Zanzibar City : la capitale de l'archipel possède un superbe vieux quartier appelé Stone Town qui est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO pour son architecture où se mélangent les différentes influences qu'a connu l'île à travers les siècles. Stone Town était aussi la ville natale de Freddy Mercury du groupe Queen.Autres îles Mafia : superbe île épargnée du tourisme de masse en dessous de Zanzibar. Elle offre de magnifiques plages et des fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés dans le cadre du Mafia Island Marine Park.Pemba : au nord de Zanzibar, pas loin du Kenya, Pemba est un paradis pour la plongée et ses plages. L'île abrite également quelques vestiges du XIVe siècle. On peut également y observer des baleines en juillet-août.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Aire de conservation du Ngorongoro; Kilimandjaro; Mont Meru; Parc national d'Arusha; Parc national du Lac Manyara; Parc national des Monts Mahale; Parc national des Monts Udzungwa; Parc national de Ruaha; Parc national de Serengeti; Parc national de Tarangire; Réserve de Selous.
La côte : Bagamoyo; Kilwa Kisiwani et Songo Mnara.
L'archipel de Zanzibar : Mafia; Nungwi; Pemba; Zanzibar City.
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Femme seule en Algérie English translation pending
Bonjour à tous ! :) après plusieurs voyages en Amérique du sud, Europe, Asie ... J'ai décider au mois d'août de me rendre en algerie (1 mois) afin de découvrir ce pays! En effet ma mère et mes grand parents sont pied noir et j'ai toujours entendu parler de l'Algérie à la maison comme d'un pays magnifique ... J'ai toujours eu beaucoup d'appréhension de doutes et de craintes à voyager labas... Mais aujourd'hui je me sens prête! Je suis à la fois très exite et angoisse ... Mais cela me tiens vraiment à cœur , car au fond ce sont un peu mes racines ! Ma cousine devrait me rejoindre deux semaines, je serais donc seule le reste du temps... Avez des conseils à me donner bon apart tenue bien évidemment ( correcte), des endroit à me conseiller? Je désire surtout aller à Oran et visiter misserghin ( lieu de naissance de ma mère) merci pour tout vos conseils....
Partez-vous préparés en voyage? English translation pending
Bonjour à tous!
Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?
Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!
Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?
Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.
Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!
Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?
Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!
Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?
Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.
Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!
Vivre à Naples, "mieux" qu'en Belgique? English translation pending
Bonjour à tutti!
En réalité, je suis belge donc, 26 ans et je travaille ici en tant que prof de math dans une bonne école de la région namuroise. Je suis en couple depuis 4 ans avec un napolitain de 26 ans lui aussi qui termine d'ici 2 ans ses études en médecine. Après cela, il doit se spécialiser dans une branche de son choix. Le grand débat est évidemment de savoir si l'on vit en Belgique, à Naples ou ailleurs..
Lui est bien sur très attaché à Naples (la plus belle ville du monde selon lui) et, bien qu'il aime la Belgique, ma famille et mes amis, ne semble pas enclin à venir vivre et travailler ici. Il ne cesse de tenter de me convaincre de quitter ma vie ici pour partir vivre à Naples avec lui.
Je suis en effet assez réticente à l'idée d'aller vivre la bas, car je suis assez lucide et clairvoyante. La raison première est bien entendu le fait que je ne veille pas trop quitter ma famille et mes amis auxquels je suis très attachée, et la seconde raison est la situation économique du sud de l'Italie.
Je me rends à Naples environ 4 fois par an depuis plus de 6 ans et mes impressions sur cette villes sont assez noires. En effet, je trouve que : - la ville est très sale (reste d'énormes tas de poubelles en périphéries et beaucoup de déchets au sol, même dans les beaux quartiers),
- qu'il y reigne l'insécurité (de drôles de gens qui nous tournent autour lorsqu'on s'éloigne des grands axes du centre pour visiter les petites ruelles par exemple),
- il y a un non respect de beaucoup de choses de la part des citoyens napolitains (non respect du code de la route (sans parler de toutes les simulations d'accidents pour essayer de grappiller un peu d'argent aux assurances pour tous ceux qui ont peu de moyens), de la propreté (énormément de déchets jetés par les fenêtre ou sur la voie publique dans la rue), pas de politesse (du style bonjour au revoir dans les commerces ou de personnes qui cèdent le passage lors des gros embouteillages), …),
- les enfants ne semblent pas très bien éduqués de ce que je peux voir dans la rue ou dans les commerces (des mamans débordées cédant à toute une série de crises de larmes ou de scènes en plein magasins, de petits enfants qui jouent dans la que jusque pas d'heure),
- les écoles semblent délabrées et les étudiants qui en sortes ont à peine un classeur avec eux,
- il y a ce problème de mafia (beaucoup de vols de voiture sous rançon : 3x dans la famille de mon copain, par exemple qqu emboutit légèrement la voiture et pendant que mon copain sort pour constater les débat, l'associé de l'autre voiture rentre dans celle de mon copain et lui embarque. 3 jours plus tard, les voleurs téléphonent et acceptent de rendre la voiture (14000euros) en échange d'une rançon de 4500 euros. La police est bien sûr impuissante face à ce problème devenu habituel et fait la sourde oreille. De plus, des menaces sont faites dans le cas d'une déposition à la police. Il faut donc jouer les hypocrites et faire une simple déclaration de vol. Ou! payer la rançon, ce que tous les citoyens font habituellement), sans parler des quartiers malfamés ou l'on ne peux meme pas se rendre (quartiers espagnol par exemple car risque d'agression si l'on croise le regard de quelqu'un, ou encore le marché noir devant la gare centrale ou l'on s'est fait arraché notre iPhone), ou encore quelqu'un qui se jette sur nous pour nous demander 2 à 5 euros pour garder notre voiture lorsque par miracle on trouve une place de parking dans la rue pour sortir manger ou boire un verre (si 'lin ne paye pas, on est sur de retrouver notre voiture abimée,
- et j'en passe...
Il est vrai que la ville regorge de richesses archéologiques et que le panorama de la baie est splendide sous de nombreux angles. Les napolitains que je rencontres sont très accueillants et bons vivants. Oui c'est sur, il y a des points positifs. Mais tellement de négatif implicite malgré tout pour la vie la-bas.
Alors que pensez-vous de cela? Je pense aussi bien sur à ma situation économique très confortable ici avec un salaire de 2000 euros/mois pour 22h/ semaine en tant que prof licencié, avec mes assurance et la sécurité sociale qui sont inexistants la-bas (C'est aussi certainement pour cela que la criminalité ne cesse d'augmenter à Naples. C'est un autre débat.). Et puis cette difficulté de trouver un travail stable à Naples et surtout dans une bonne école avec des élèves adorables comme j'ai ici. Pas dans des écoles style ZEP ou D+ (que certains adorent mais dans lesquelles il m'est inconcevable de travailler car problème d'autorité).
Il est vrai que nous nous aimons énormément, sinon la question ne se poserait pas. Mais il est difficile de se mettre d'accord. Mon copain fait la sourde oreille et me dit toujours que j'exagère et que Naples est géniale, qu'il y a tout à proximité et que c'est bien plus merveilleux de vivre la-bas où il fait souvent beau et ou la montagne, la mer, les magasins, tout se trouve dans les environs. Dans la région de Namur, la vie et les citoyens sont plus tristes selon lui et la vie est moins pétillante, qu'il s'y ennui et qu'il y a mois de choses à faire que chez lui (alors que bien sur, c'est à Namur que nous sortons le plus et que nous faisons toutes sortes d'activités comme du paintball, bowling, karting, 2j à Knokke, Bruxelles, Bruges, en Ardenne, … mais pour lui ce n'est pas la même chose.)
Donc, je vous demande à vous qui avez vécu ou qui vivez dans cette ville ce que vous en pensez et ce que vous feriez dans ma situation… Merci pour vos avis précieux et merci de prendre le temps de me répondre.
Au plaisir de Vous lire…
Cordialement'
En réalité, je suis belge donc, 26 ans et je travaille ici en tant que prof de math dans une bonne école de la région namuroise. Je suis en couple depuis 4 ans avec un napolitain de 26 ans lui aussi qui termine d'ici 2 ans ses études en médecine. Après cela, il doit se spécialiser dans une branche de son choix. Le grand débat est évidemment de savoir si l'on vit en Belgique, à Naples ou ailleurs..
Lui est bien sur très attaché à Naples (la plus belle ville du monde selon lui) et, bien qu'il aime la Belgique, ma famille et mes amis, ne semble pas enclin à venir vivre et travailler ici. Il ne cesse de tenter de me convaincre de quitter ma vie ici pour partir vivre à Naples avec lui.
Je suis en effet assez réticente à l'idée d'aller vivre la bas, car je suis assez lucide et clairvoyante. La raison première est bien entendu le fait que je ne veille pas trop quitter ma famille et mes amis auxquels je suis très attachée, et la seconde raison est la situation économique du sud de l'Italie.
Je me rends à Naples environ 4 fois par an depuis plus de 6 ans et mes impressions sur cette villes sont assez noires. En effet, je trouve que : - la ville est très sale (reste d'énormes tas de poubelles en périphéries et beaucoup de déchets au sol, même dans les beaux quartiers),
- qu'il y reigne l'insécurité (de drôles de gens qui nous tournent autour lorsqu'on s'éloigne des grands axes du centre pour visiter les petites ruelles par exemple),
- il y a un non respect de beaucoup de choses de la part des citoyens napolitains (non respect du code de la route (sans parler de toutes les simulations d'accidents pour essayer de grappiller un peu d'argent aux assurances pour tous ceux qui ont peu de moyens), de la propreté (énormément de déchets jetés par les fenêtre ou sur la voie publique dans la rue), pas de politesse (du style bonjour au revoir dans les commerces ou de personnes qui cèdent le passage lors des gros embouteillages), …),
- les enfants ne semblent pas très bien éduqués de ce que je peux voir dans la rue ou dans les commerces (des mamans débordées cédant à toute une série de crises de larmes ou de scènes en plein magasins, de petits enfants qui jouent dans la que jusque pas d'heure),
- les écoles semblent délabrées et les étudiants qui en sortes ont à peine un classeur avec eux,
- il y a ce problème de mafia (beaucoup de vols de voiture sous rançon : 3x dans la famille de mon copain, par exemple qqu emboutit légèrement la voiture et pendant que mon copain sort pour constater les débat, l'associé de l'autre voiture rentre dans celle de mon copain et lui embarque. 3 jours plus tard, les voleurs téléphonent et acceptent de rendre la voiture (14000euros) en échange d'une rançon de 4500 euros. La police est bien sûr impuissante face à ce problème devenu habituel et fait la sourde oreille. De plus, des menaces sont faites dans le cas d'une déposition à la police. Il faut donc jouer les hypocrites et faire une simple déclaration de vol. Ou! payer la rançon, ce que tous les citoyens font habituellement), sans parler des quartiers malfamés ou l'on ne peux meme pas se rendre (quartiers espagnol par exemple car risque d'agression si l'on croise le regard de quelqu'un, ou encore le marché noir devant la gare centrale ou l'on s'est fait arraché notre iPhone), ou encore quelqu'un qui se jette sur nous pour nous demander 2 à 5 euros pour garder notre voiture lorsque par miracle on trouve une place de parking dans la rue pour sortir manger ou boire un verre (si 'lin ne paye pas, on est sur de retrouver notre voiture abimée,
- et j'en passe...
Il est vrai que la ville regorge de richesses archéologiques et que le panorama de la baie est splendide sous de nombreux angles. Les napolitains que je rencontres sont très accueillants et bons vivants. Oui c'est sur, il y a des points positifs. Mais tellement de négatif implicite malgré tout pour la vie la-bas.
Alors que pensez-vous de cela? Je pense aussi bien sur à ma situation économique très confortable ici avec un salaire de 2000 euros/mois pour 22h/ semaine en tant que prof licencié, avec mes assurance et la sécurité sociale qui sont inexistants la-bas (C'est aussi certainement pour cela que la criminalité ne cesse d'augmenter à Naples. C'est un autre débat.). Et puis cette difficulté de trouver un travail stable à Naples et surtout dans une bonne école avec des élèves adorables comme j'ai ici. Pas dans des écoles style ZEP ou D+ (que certains adorent mais dans lesquelles il m'est inconcevable de travailler car problème d'autorité).
Il est vrai que nous nous aimons énormément, sinon la question ne se poserait pas. Mais il est difficile de se mettre d'accord. Mon copain fait la sourde oreille et me dit toujours que j'exagère et que Naples est géniale, qu'il y a tout à proximité et que c'est bien plus merveilleux de vivre la-bas où il fait souvent beau et ou la montagne, la mer, les magasins, tout se trouve dans les environs. Dans la région de Namur, la vie et les citoyens sont plus tristes selon lui et la vie est moins pétillante, qu'il s'y ennui et qu'il y a mois de choses à faire que chez lui (alors que bien sur, c'est à Namur que nous sortons le plus et que nous faisons toutes sortes d'activités comme du paintball, bowling, karting, 2j à Knokke, Bruxelles, Bruges, en Ardenne, … mais pour lui ce n'est pas la même chose.)
Donc, je vous demande à vous qui avez vécu ou qui vivez dans cette ville ce que vous en pensez et ce que vous feriez dans ma situation… Merci pour vos avis précieux et merci de prendre le temps de me répondre.
Au plaisir de Vous lire…
Cordialement'
Colombia: quand on aime...on y retourne! English translation pending
Salut les amis,
Après un 1er voyage l'année derniere vers la Colombie (Bog-VDL-barichara-zona cafetera-cartagene-providencia), on a décidé d'y retourner pour visiter d'autres endroits. Cette année (mois d'août), on a prévu de faire le parcours suivant: Bogota (2 jours, histoire de voire des amis) Popayan (5/6jours): bien découvrir la région (Purace, Silvia, San Augustin) Medellin (3/4 jours): pour voir aussi les alentours Santa marta (une tres grosse semaine): ciudad perdida+ parque Tayrona.
J'en appelle aux experts es-colombie (FDB, Cocuy et tous les amoureux de ce pays) pour savoir s'ils ont (comme d'hab😉) des bons conseils, des recommendations sur ces zones, notamment: - Santa Marta: quelle serait un bon pied-à-terre pour faire la ciudad perdida et le tayrona? - Popayan: cela me parait un bon point de départ pour les différents trucs à voir (cela me parait plus simple que de passer par San Augustin), vous êtes d'accord?😮 - Cali: au début j'avais prévu d'y passer mais cela vaut-il vraiment le coup vu que je ne passerai pas par la zona cafetera après🤪? - Vous pensez qu'on devrait remonter vers riohacha si on a le temps ou cela ne vaut pas la peine?
Encore merci pour vos précieux avis et en route pour la Colombie!!!!!!!!!!!!!!😎😎😎😎
Après un 1er voyage l'année derniere vers la Colombie (Bog-VDL-barichara-zona cafetera-cartagene-providencia), on a décidé d'y retourner pour visiter d'autres endroits. Cette année (mois d'août), on a prévu de faire le parcours suivant: Bogota (2 jours, histoire de voire des amis) Popayan (5/6jours): bien découvrir la région (Purace, Silvia, San Augustin) Medellin (3/4 jours): pour voir aussi les alentours Santa marta (une tres grosse semaine): ciudad perdida+ parque Tayrona.
J'en appelle aux experts es-colombie (FDB, Cocuy et tous les amoureux de ce pays) pour savoir s'ils ont (comme d'hab😉) des bons conseils, des recommendations sur ces zones, notamment: - Santa Marta: quelle serait un bon pied-à-terre pour faire la ciudad perdida et le tayrona? - Popayan: cela me parait un bon point de départ pour les différents trucs à voir (cela me parait plus simple que de passer par San Augustin), vous êtes d'accord?😮 - Cali: au début j'avais prévu d'y passer mais cela vaut-il vraiment le coup vu que je ne passerai pas par la zona cafetera après🤪? - Vous pensez qu'on devrait remonter vers riohacha si on a le temps ou cela ne vaut pas la peine?
Encore merci pour vos précieux avis et en route pour la Colombie!!!!!!!!!!!!!!😎😎😎😎
Le Vietnam du Nord ou du Sud pour un premier voyage? English translation pending
quel est le mieux le VIETNAM du sud ou du nord pour un premier voyage
Recherche témoignages sur Tataouine English translation pending
Bonjour,
Je suis journaliste et je cherche des témoignages sur Tataouine et ses environs... des impressions de voyages, des descriptions précises, des histoires vécues à Tataouine...
Merci par avance
Bien cordialement,
Sweatnad
Que voir à Tunis (ou environs) lors d'une escale de croisière d'une après-midi? English translation pending
Bonjour
Notre croisièriste nous propose un arrêt d'un après-midi à TUNIS Nous ne souhaitons pas prendre les excursions proposées ( Carthage-sidi bou said ) Pour simplement s'imprégner de la vie tunisienne , que peut-on faire ? Peut-on aller du port à la Médina à pied ( quelle distance )?? en taxi ?? Autres suggestions ? Merci
(c'est TRES TRES COURT : mais le but de notre périple est Tripoli )
A+
Notre croisièriste nous propose un arrêt d'un après-midi à TUNIS Nous ne souhaitons pas prendre les excursions proposées ( Carthage-sidi bou said ) Pour simplement s'imprégner de la vie tunisienne , que peut-on faire ? Peut-on aller du port à la Médina à pied ( quelle distance )?? en taxi ?? Autres suggestions ? Merci
(c'est TRES TRES COURT : mais le but de notre périple est Tripoli )
A+
Partir à Las Vegas English translation pending
Bonjour a tous,
Au mois d'août 2008 ont est partis en Californie + Las vegas et cela nous a beaucoup plus c'est pour sa que nous aimerions y retourner au mois d'août 2009.
La question est: 1 semaine a Las vegas c'est trop ? J'ai déja vu le grand canyon donc peut être pas d'excursion... On sera certainement 4
A oui aussi le flamingo chambre delux go vue strip c'est comment ?
Au mois d'août 2008 ont est partis en Californie + Las vegas et cela nous a beaucoup plus c'est pour sa que nous aimerions y retourner au mois d'août 2009.
La question est: 1 semaine a Las vegas c'est trop ? J'ai déja vu le grand canyon donc peut être pas d'excursion... On sera certainement 4
A oui aussi le flamingo chambre delux go vue strip c'est comment ?
Le Pérou du Nord au Sud: votre avis d'expert English translation pending
Hola,
Je suis parfois (souvent) agacé en voyant que les destinations pour un Voyage au Pérou se limitent souvent à Lima – Pisco – Nasca – Colca – Cuzco – Puno…
Vous qui avez traversé le Pérou du Nord au Sud, que recommanderiez-vous comme « circuit » afin de connaître le vrai Pérou ?
Merci
Enzo
Je suis parfois (souvent) agacé en voyant que les destinations pour un Voyage au Pérou se limitent souvent à Lima – Pisco – Nasca – Colca – Cuzco – Puno…
Vous qui avez traversé le Pérou du Nord au Sud, que recommanderiez-vous comme « circuit » afin de connaître le vrai Pérou ?
Merci
Enzo
Quinze jours seul en Tunisie English translation pending
Bonjour,
Je veux faire un voyage de routard de 15 jours en tunisie pour et visiter en solo Tunis et le grand sud en train ou transport public.
1 - Est-ce que je risque quelque chose ? surtout je souhaite loger dans les petits hôtels des Medina 2 - Pour l'argent, il faut que j'amène du liquide ou travel chèque ou CB (à savoir la commission est très élévée) 3 - Vos conseil pour les endroits à visiter en tenant compte du climat fin Octobre/début Novembre
Merci d'Avance
Alex
Je veux faire un voyage de routard de 15 jours en tunisie pour et visiter en solo Tunis et le grand sud en train ou transport public.
1 - Est-ce que je risque quelque chose ? surtout je souhaite loger dans les petits hôtels des Medina 2 - Pour l'argent, il faut que j'amène du liquide ou travel chèque ou CB (à savoir la commission est très élévée) 3 - Vos conseil pour les endroits à visiter en tenant compte du climat fin Octobre/début Novembre
Merci d'Avance
Alex
Voyager en Sicile au mois d'août? English translation pending
Il semble déconseillé de voyager dans cette partie de l'Italie au mois d'août: est-ce vraiment le cas?
Merci
Paco2008
Chine ou Vietnam pour un premier voyage en Asie? English translation pending
Bonjour,
J'hésite beaucoup entre la Chine ou le Vietnam comme 1er voyage en Asie. J'avais pensé faire les deux, mais nous n'avons que 5 semaines maximum. Je ne veux pas être dans le rush en n'ayant pas assez de temps pour visiter et relaxer et je pense que pour la Chine ce serait peut-être un peu juste. Nous partirons à la mi-décembre. Ce que je recherche: le dépaysement, de beaux paysages, voir la mer, goûter à une nouvelle cuisine, rencontrer des gens chaleureux (je suis allée en Nouvelle-Zélande et les gens étaient d'une gentillesse). Pour mon copain, c'est son premier voyage et je veux lui donner la piqure!
Merci beaucoup de m'éclairer un peu entre ces deux destinations!
J'hésite beaucoup entre la Chine ou le Vietnam comme 1er voyage en Asie. J'avais pensé faire les deux, mais nous n'avons que 5 semaines maximum. Je ne veux pas être dans le rush en n'ayant pas assez de temps pour visiter et relaxer et je pense que pour la Chine ce serait peut-être un peu juste. Nous partirons à la mi-décembre. Ce que je recherche: le dépaysement, de beaux paysages, voir la mer, goûter à une nouvelle cuisine, rencontrer des gens chaleureux (je suis allée en Nouvelle-Zélande et les gens étaient d'une gentillesse). Pour mon copain, c'est son premier voyage et je veux lui donner la piqure!
Merci beaucoup de m'éclairer un peu entre ces deux destinations!
Colombie, retour d'expérience: bons plans, etc... English translation pending
Colombie, voyage du 10 decembre 2007 au 10 fevrier 2008.
Parcours : Bogota - Medellin - Manizales (Parc del Nevado del Ruiz/Salamina/Neira), Pereira, Armenia, Salento (valle de cocora) - Cali (la Feria) – Villa de Leyva – Monguy – San Gil – Barichara – Buenaventura – croisière/plongée Isla Gorgona/Malpelo – Cartagena – Taganga – Santa Marta –trek de la ciudad perdida – la Guajira – Barranquilla (le carnaval)
1 euro 3000 pesos Guides : lonely et petit futé (agréablement surpris), les 2 se complètent. J’ai été agréablement surpris par le futé qui traite certains points (la côte pacifique, la Guajira etc…) totalement absents du Lonely. S’il n’y en avait qu’un à choisir, le Lonely reste cependant incontournable.
Impression générale : Un pays stupéfiant (sans mauvais jeux de mots), la Locombia comme on a trop souvent l’habitude de l’appeler réserve bien d’autres surprises : des sommets à plus de 5000m, des déserts cachés, des plages paradisiaques, des plongées exceptionnelles, des forêts inhospitalières, des sites précolombiens en parfait état, des villes coloniales figées dans le passé, des ferias et carnavals de folie, et peut être sa plus grande richesse, les colombiens eux-mêmes. Seul pour les fêtes de fin d’année, il a suffi d’une banale discussion dans un bus le 21/12 pour me retrouver inviter quelques jours pour Noël a passer les fêtes chez la famille et les amis de parfaits inconnus. Pour ne citer que cet exemple… Aucun problème de sécurité si on ne fait pas n’importe quoi, cet Eldorado ne demande qu’à nous ouvrir ses portes.
Ce que j’ai aimé : La musique omniprésente, ds la rue, les bus, les maisons, les enceintes sur les terrasses… (Vallenato, Cumbia, Tropical, Salsa, Reggaeton…) les pâtisseries françaises qu’on trouve dans pas mal de villes, ça fait du bien ! la variété des activités et des paysages l’accueil et l’amabilité des gens les jus de fruits et salades de fruits à profusion (à condition d’enlever le fromage !)
Ce que je n’ai pas aimé : le café avec une paille ! (en plus ils exportent les meilleurs grains donc le café est dégueu) La viande, svt bcp trop cuite comme ds bcp de pays d’Amerique du sud, de la semelle !! Demander « termino medio » pour une cuisson entre saignant et à point.
A voir : Bogota : la plazoleta del chorro de Quevedo, pitoresque. Le marché de San Andresito (ne prendre aucun objet de valeur sur soi), les puces colombiennes, on y trouve absolument de tout ! El museo del oro. les plages de ladrilleros (ou puerto espana) en pirogue depuis Buenaventura. Barichara/Villa de Leyva Le parc Tayrona, sa végétation luxuriante, ses plages de rêve (monter au Pueblito pour ceux qui n’ont pas eu le temps de faire le trek de la Ciudad Perdida, mais le site n’a pas du tout le même charme ni les mêmes dimensions) La Guajira : paysages à couper le souffle, désert, salines, plages vierges aux eaux transparentes et pas un touriste (contrairement au parc Tayrona). Idéal pour se ressourcer. A noter, très beau spot de Kite au cabo de vela, mais il faut amener son matos !!! Région un peu oubliée, et c’est tant mieux… Salento et le parc Cocora El parque de los nevados : Après la chaleur des champs de café, on peut monter plus de 5000 mètres pour voir les neiges éternelles!
A faire: Plongée à Malpelo (g tout organisé sur place en me raccordant à un groupe au dernier moment, entre une et 2 croisières par mois, pas plus, donc il peut être préférable de s’organiser avt) http://www.diveandtours.com (Ricardo Sanchez) http://www.fundacionmalpelo.org/ http://www.pepesdivers.com (je suis passé via cette agence, seule à proposer une croisière ds cette période) 2 bateaux au confort rudimentaire font l’excursion : le Dona Mariela ou le Maria Patricia suivant l’agence (4 plongées par jour, plongées extraordinaires sur Malpelo banc de centaines de requins marteaux, raies immenses, des poissons en veux tu en voilà et bien sûr seul sur le site)
A Isla Gorgona, on peut observer des baleines entre septembre et novembre et des mantas entre juin et aout, mais les plongées ne valent pas celles de Malpelo. Autres beaux sites de plongées Nuqui et Bahia Solano sur le pacifique (el valle tres belle plage).
Sur la côte caribéenne isla del Rosario/San Bernardo (bof ! es sites ont bcp souffert des derniers ouragans) et Providencia et Taganga. Les plongées caribéennes restent bien moins riches que celles du pacifique mais la visi y est meilleurs et l’eau bcp plus chaude…! manger un hamburger à el corral, chaine colombienne bien meilleurs que n’importe quel Mac Do ! trajet à l’arrière d’une Willy avec 15 colombiens ds la jeep (parc de cocura par exemple) excursion à Salamina et Neira (depuis Manizales), les 2 villages st pittoresques et la route est absolument magnifique (possibilité de dormir à Salamina, sinon dernier retour 17h parfois 18…) trek de la ciudad perdida (6j mais se fait en 5j facilement, paysages grandioses, bivouacs, ruines préservées, visite « touristique » d’une fabrique de cocaïne, contact avec les kogis tribu précolombienne, traversée de rivières avec de l’eau jusqu’au genou etc…)) turcol24@hotmail.com (agence originale) 480 000 pesos ou www.sierratours-trekking.com (qqes mots kogis ils seront impressionés : Janchica (J de la jota espagnol) : bonjour, Anassikoukou :à bientôt, ouah : au revoir) goûter l’hospitalité et l’amabilité des colombiens le feria de Cali fin décembre le carnaval de Barranquilla en février, 2eme en importance derrière celui de Rio. Allez au festival de orquestra ou de la cerveza le soir (que des groupes de folie et une super ambiance) puis quand ça ferme vers 2H00, direction le frogless ou 7 vers la 93, excellent. Egalement quand concert au Prado, rester face aux guichets, ts ceux qui ne peuvent pas se payer les places restent là pour profiter de la musique, du coup ambiance populaire survoltée. du rafting à San Gil (Rio Suarez est le plus costaud même si ils essayent de vous vendre le chicamocha en force 4, qui par contre lui, vaut le coup par la route ou à pieds) la descente du choco à partir d’Istmina (pirogue, bateau de marchandise…), je ne l’ai pas faite mais on m’en a dit bcp de biens. Etre débrouillard et maîtriser l’espagnol pour se lancer. Prévoir 1 semaine et bien vérifier la situation avec les guérilleros, région tendue. Volcan de lodo el Totumo (bon délire !) trek au Nevado del Rruiz (si beau temps sinon, c’est une vraie galère !) J1 : excursion classique proposée en ville, on monte jusqu’au refuge à 4800m puis petite marche jusqu’au glacier 5100m. Quitter le groupe de l’excursion, redescendre jusqu’à la Ouilleta 4600m puis à gauche 15km jusqu’à el Cisne, refuge ou possibilité de camper (4000m). Si on ne peut pas monter au Nevado, petite grimpette sympa de la Ouilleta (4800m).
J2 : ascension du volcan Santa Isabel (5130m). Monter à la Laguna Verde, puis 2 possibilités. Ascension depuis la laguna, chemin difficile, crampons obligatoires. Ou redescendre un peu et prendre à gauche, facile et sans crampon mais intersection difficile à trouver. (sinon prendre le guide au refuge du Cisne mais vérifier avt si il est dispo en contactant les gardes du parc). Autorisation nécessaire uniquement pour faire le sommet, on a le droit d’aller jusqu’au glacier (et une fois au glacier personne ne vous empêchera de faire le sommet…)
J3 : 10h de marche jusqu’à la laguna del Otun, il y a une cabane de garde forestier, parfois possibilité de dormir, essayer de joindre le garde via le Cisne ou à l’entrée du parc le premier jour via la maison d’accueil des gardes.
J4 : redescendre sur Pereira (8h) puis bus, chiva ou stop pour rentrer
On peut également rejoindre Salento (5 ou 6 jours), mais là il faut absolument un guide, le mieux étant de partir de Salento et louer les services d’un paysan ou via la plantation house (un peu plus cher) theplantationhouse@yahoo.co.uk Il est difficile d’obtenir du matériel (tente etc..) sur place (possibilité à la guest Mountain house Manizales), il vaut mieux avoir le minimum avec soi.
A fuir : Bogota : la ballade au Montserrate. Bof !!! (monter à pieds uniquement le we, en semaine qqes agressions signalées). Passer le 1er de l’an ds la capitale, ils st tous sur la côte caribéenne, les rues sont désertes, impossible de trouver un resto et une seule boite ouverte le 31 ! Ca ne m’a pas empêché de passer un premier de l’an sympa, tt dépend des compagnons… Playa blanca, à partir de Cartagena sauf si on aime la foule. J’ai préféré, et de loin, les plages du parc Tayrona ou de la Guajira. En Fait, Cartagena est vraiment une ville magnifique de part son histoire et son architecture, par contre les gens y sont moins sympas, les plages moins belles et on y retrouve les travers du tourisme de masse absent du reste de la Colombie le parc du café, ds la zona cafetera, le disneyland du café.
Bons plans : - Bogota : Qqes adresses de restos : Andres Carne de Res (un peu loin au nord mais fiestas mémorables le we, à ne pas rater), Salto del Angel (bonne ambiance le we aussi), Wok, la bella antiochia (avenida 116 con calle 26), de nombreux endroits pour sortir ds la Zona T (zona rosa, pas mal de bars avec des consos aussi chères qu’à Paris), Zona G (pas mal de restos), Parque de la 93 (restos/bars/clubs).
Disco : el Café Escobar Rosas (musica electrónica y funk) en la Cr. 4 con 3, en el centro (en face de delcieuses arepas au fromage), el quiebra canto (reggae, raga, latino, funk, hip hop, R&B) excellent surtout le mercredi. Pour les endroits qui ferment à 6 ou 7h on peut citer Carne de Res, Gothica (electro) et el Chacha (boite électro au sommet d’un hotel, superbe vue dur Bogota), In vitro le mardi soir (projection de courts métrages puis soirée, lieu décalé très sympa) septima con sesenta. Boite plus classique el Alma, 3 niveaux, de todo.
Pour les canelazo (boisson chaude à base d’aguardiente), el café para dos (calle 14 no 3-12). Celui aux fruits rouges, Mmmhhh… Pour les batidos, excellent au Mora Mora
Logement, el Zue, même rue que Platipus, mais mieux. Demander leur annexe face au Mora Mora, tres sympa.
- Cali: Restaurant : ceux de Granada, Cali Viejo, Disco : Le meilleurs endroit pour sentir l’âme de Cali est à Juanchito, un peu excentré mais on y fait la fête jusqu’à pas d’heure, salsa verdadera ! Sinon tjrs pour la salsa Tintindeo ds le centre était très bien, ou le blues brothers le jeudi. Boite plus classique (crossover) lola’s, un peu excentré.
Medellin : le Mangos, resto/disco, une institution dans la Silicone vallée. Capitale de los alumbrados en décembre et janvier
Manizales : la guest house Mountain house est vraiment super, accueil extra, j’y suis resté presque une semaine. Le bonjour à Mancho et Jania si vous les croisez. Pour aller à la finca Guayabal, descendre à Chinchina puis bus dvt l’église
Monguy : (possibilité d’y dormir), charmant village moins touristique que Villa de Leyva et surtout superbe ballade au Paramo de l’Oceta. Remonter dans les champs en haut à droite après l’église. 4/5h mini aller retour. Une fois au cirque en haut, prendre à gauche, monter l’arrête et redescendre de l’autre côté jusqu’à un mini canyon rempli de cactus. Si on fait la ballade seul, redescendre par le même chemin. Il y en a 2 mais pas mal de chance de se perdre par celui qui passe par les sources et cascades (pas de chemin tracé et le brouillard tombe sans prévenir) j’en sais quelque chose ! (couv de survie, bougie, sifflet fortement recommandé, certains s’y sont perdus plusieurs jours). Sinon possibilité de demander à un paysan de faire office de guide. Prévoir des vêtements chauds, gants et bonnet, il fait très froid en haut
Pour l’organisation de trekkings ou d’ascensions, voici 2 mails (non testé mais présents ds tes les guests) :arias_rodrigo@hotmail.com et ni-moren@uniandes.edu.co.
Cartagena : le soir pour la salsa, quiebracanto, sinon tu candela bonne ambiance ou en début de soirée la Havana (calle viena y familiar), svt live music et son cubano. Le bistro, bon rapport qualité prix pour manger
Villa de Leyva : piscine naturelle avec libre accés ds l’hotel restaurant el molino, muy bacano ! Très bonne pâtisserie française, j’y ai mangé une très bonne galette des rois.
Je n’ai pas fait la région de Popayan, Tierradentro, San Augustin qui vaut le coup pour ses trésors archéologiques, ni Laeticia en Amazonie, ou les iles de San Andres (festif, touristique) et Providencia (ambiance plus roots) paradis caribéens, Mompos la ville de Frederico Garcia Marquez, la descente du choco, le parc Cocuy…Bref, ça n’est pas les raisons qui manquent pour revenir en Colombie !
Pour visualiser qqes photos et vidéos de Malpelo, profil Christophe Lapeze sur facebook
Que tengan un buen viaje !
1 euro 3000 pesos Guides : lonely et petit futé (agréablement surpris), les 2 se complètent. J’ai été agréablement surpris par le futé qui traite certains points (la côte pacifique, la Guajira etc…) totalement absents du Lonely. S’il n’y en avait qu’un à choisir, le Lonely reste cependant incontournable.
Impression générale : Un pays stupéfiant (sans mauvais jeux de mots), la Locombia comme on a trop souvent l’habitude de l’appeler réserve bien d’autres surprises : des sommets à plus de 5000m, des déserts cachés, des plages paradisiaques, des plongées exceptionnelles, des forêts inhospitalières, des sites précolombiens en parfait état, des villes coloniales figées dans le passé, des ferias et carnavals de folie, et peut être sa plus grande richesse, les colombiens eux-mêmes. Seul pour les fêtes de fin d’année, il a suffi d’une banale discussion dans un bus le 21/12 pour me retrouver inviter quelques jours pour Noël a passer les fêtes chez la famille et les amis de parfaits inconnus. Pour ne citer que cet exemple… Aucun problème de sécurité si on ne fait pas n’importe quoi, cet Eldorado ne demande qu’à nous ouvrir ses portes.
Ce que j’ai aimé : La musique omniprésente, ds la rue, les bus, les maisons, les enceintes sur les terrasses… (Vallenato, Cumbia, Tropical, Salsa, Reggaeton…) les pâtisseries françaises qu’on trouve dans pas mal de villes, ça fait du bien ! la variété des activités et des paysages l’accueil et l’amabilité des gens les jus de fruits et salades de fruits à profusion (à condition d’enlever le fromage !)
Ce que je n’ai pas aimé : le café avec une paille ! (en plus ils exportent les meilleurs grains donc le café est dégueu) La viande, svt bcp trop cuite comme ds bcp de pays d’Amerique du sud, de la semelle !! Demander « termino medio » pour une cuisson entre saignant et à point.
A voir : Bogota : la plazoleta del chorro de Quevedo, pitoresque. Le marché de San Andresito (ne prendre aucun objet de valeur sur soi), les puces colombiennes, on y trouve absolument de tout ! El museo del oro. les plages de ladrilleros (ou puerto espana) en pirogue depuis Buenaventura. Barichara/Villa de Leyva Le parc Tayrona, sa végétation luxuriante, ses plages de rêve (monter au Pueblito pour ceux qui n’ont pas eu le temps de faire le trek de la Ciudad Perdida, mais le site n’a pas du tout le même charme ni les mêmes dimensions) La Guajira : paysages à couper le souffle, désert, salines, plages vierges aux eaux transparentes et pas un touriste (contrairement au parc Tayrona). Idéal pour se ressourcer. A noter, très beau spot de Kite au cabo de vela, mais il faut amener son matos !!! Région un peu oubliée, et c’est tant mieux… Salento et le parc Cocora El parque de los nevados : Après la chaleur des champs de café, on peut monter plus de 5000 mètres pour voir les neiges éternelles!
A faire: Plongée à Malpelo (g tout organisé sur place en me raccordant à un groupe au dernier moment, entre une et 2 croisières par mois, pas plus, donc il peut être préférable de s’organiser avt) http://www.diveandtours.com (Ricardo Sanchez) http://www.fundacionmalpelo.org/ http://www.pepesdivers.com (je suis passé via cette agence, seule à proposer une croisière ds cette période) 2 bateaux au confort rudimentaire font l’excursion : le Dona Mariela ou le Maria Patricia suivant l’agence (4 plongées par jour, plongées extraordinaires sur Malpelo banc de centaines de requins marteaux, raies immenses, des poissons en veux tu en voilà et bien sûr seul sur le site)
A Isla Gorgona, on peut observer des baleines entre septembre et novembre et des mantas entre juin et aout, mais les plongées ne valent pas celles de Malpelo. Autres beaux sites de plongées Nuqui et Bahia Solano sur le pacifique (el valle tres belle plage).
Sur la côte caribéenne isla del Rosario/San Bernardo (bof ! es sites ont bcp souffert des derniers ouragans) et Providencia et Taganga. Les plongées caribéennes restent bien moins riches que celles du pacifique mais la visi y est meilleurs et l’eau bcp plus chaude…! manger un hamburger à el corral, chaine colombienne bien meilleurs que n’importe quel Mac Do ! trajet à l’arrière d’une Willy avec 15 colombiens ds la jeep (parc de cocura par exemple) excursion à Salamina et Neira (depuis Manizales), les 2 villages st pittoresques et la route est absolument magnifique (possibilité de dormir à Salamina, sinon dernier retour 17h parfois 18…) trek de la ciudad perdida (6j mais se fait en 5j facilement, paysages grandioses, bivouacs, ruines préservées, visite « touristique » d’une fabrique de cocaïne, contact avec les kogis tribu précolombienne, traversée de rivières avec de l’eau jusqu’au genou etc…)) turcol24@hotmail.com (agence originale) 480 000 pesos ou www.sierratours-trekking.com (qqes mots kogis ils seront impressionés : Janchica (J de la jota espagnol) : bonjour, Anassikoukou :à bientôt, ouah : au revoir) goûter l’hospitalité et l’amabilité des colombiens le feria de Cali fin décembre le carnaval de Barranquilla en février, 2eme en importance derrière celui de Rio. Allez au festival de orquestra ou de la cerveza le soir (que des groupes de folie et une super ambiance) puis quand ça ferme vers 2H00, direction le frogless ou 7 vers la 93, excellent. Egalement quand concert au Prado, rester face aux guichets, ts ceux qui ne peuvent pas se payer les places restent là pour profiter de la musique, du coup ambiance populaire survoltée. du rafting à San Gil (Rio Suarez est le plus costaud même si ils essayent de vous vendre le chicamocha en force 4, qui par contre lui, vaut le coup par la route ou à pieds) la descente du choco à partir d’Istmina (pirogue, bateau de marchandise…), je ne l’ai pas faite mais on m’en a dit bcp de biens. Etre débrouillard et maîtriser l’espagnol pour se lancer. Prévoir 1 semaine et bien vérifier la situation avec les guérilleros, région tendue. Volcan de lodo el Totumo (bon délire !) trek au Nevado del Rruiz (si beau temps sinon, c’est une vraie galère !) J1 : excursion classique proposée en ville, on monte jusqu’au refuge à 4800m puis petite marche jusqu’au glacier 5100m. Quitter le groupe de l’excursion, redescendre jusqu’à la Ouilleta 4600m puis à gauche 15km jusqu’à el Cisne, refuge ou possibilité de camper (4000m). Si on ne peut pas monter au Nevado, petite grimpette sympa de la Ouilleta (4800m).
J2 : ascension du volcan Santa Isabel (5130m). Monter à la Laguna Verde, puis 2 possibilités. Ascension depuis la laguna, chemin difficile, crampons obligatoires. Ou redescendre un peu et prendre à gauche, facile et sans crampon mais intersection difficile à trouver. (sinon prendre le guide au refuge du Cisne mais vérifier avt si il est dispo en contactant les gardes du parc). Autorisation nécessaire uniquement pour faire le sommet, on a le droit d’aller jusqu’au glacier (et une fois au glacier personne ne vous empêchera de faire le sommet…)
J3 : 10h de marche jusqu’à la laguna del Otun, il y a une cabane de garde forestier, parfois possibilité de dormir, essayer de joindre le garde via le Cisne ou à l’entrée du parc le premier jour via la maison d’accueil des gardes.
J4 : redescendre sur Pereira (8h) puis bus, chiva ou stop pour rentrer
On peut également rejoindre Salento (5 ou 6 jours), mais là il faut absolument un guide, le mieux étant de partir de Salento et louer les services d’un paysan ou via la plantation house (un peu plus cher) theplantationhouse@yahoo.co.uk Il est difficile d’obtenir du matériel (tente etc..) sur place (possibilité à la guest Mountain house Manizales), il vaut mieux avoir le minimum avec soi.
A fuir : Bogota : la ballade au Montserrate. Bof !!! (monter à pieds uniquement le we, en semaine qqes agressions signalées). Passer le 1er de l’an ds la capitale, ils st tous sur la côte caribéenne, les rues sont désertes, impossible de trouver un resto et une seule boite ouverte le 31 ! Ca ne m’a pas empêché de passer un premier de l’an sympa, tt dépend des compagnons… Playa blanca, à partir de Cartagena sauf si on aime la foule. J’ai préféré, et de loin, les plages du parc Tayrona ou de la Guajira. En Fait, Cartagena est vraiment une ville magnifique de part son histoire et son architecture, par contre les gens y sont moins sympas, les plages moins belles et on y retrouve les travers du tourisme de masse absent du reste de la Colombie le parc du café, ds la zona cafetera, le disneyland du café.
Bons plans : - Bogota : Qqes adresses de restos : Andres Carne de Res (un peu loin au nord mais fiestas mémorables le we, à ne pas rater), Salto del Angel (bonne ambiance le we aussi), Wok, la bella antiochia (avenida 116 con calle 26), de nombreux endroits pour sortir ds la Zona T (zona rosa, pas mal de bars avec des consos aussi chères qu’à Paris), Zona G (pas mal de restos), Parque de la 93 (restos/bars/clubs).
Disco : el Café Escobar Rosas (musica electrónica y funk) en la Cr. 4 con 3, en el centro (en face de delcieuses arepas au fromage), el quiebra canto (reggae, raga, latino, funk, hip hop, R&B) excellent surtout le mercredi. Pour les endroits qui ferment à 6 ou 7h on peut citer Carne de Res, Gothica (electro) et el Chacha (boite électro au sommet d’un hotel, superbe vue dur Bogota), In vitro le mardi soir (projection de courts métrages puis soirée, lieu décalé très sympa) septima con sesenta. Boite plus classique el Alma, 3 niveaux, de todo.
Pour les canelazo (boisson chaude à base d’aguardiente), el café para dos (calle 14 no 3-12). Celui aux fruits rouges, Mmmhhh… Pour les batidos, excellent au Mora Mora
Logement, el Zue, même rue que Platipus, mais mieux. Demander leur annexe face au Mora Mora, tres sympa.
- Cali: Restaurant : ceux de Granada, Cali Viejo, Disco : Le meilleurs endroit pour sentir l’âme de Cali est à Juanchito, un peu excentré mais on y fait la fête jusqu’à pas d’heure, salsa verdadera ! Sinon tjrs pour la salsa Tintindeo ds le centre était très bien, ou le blues brothers le jeudi. Boite plus classique (crossover) lola’s, un peu excentré.
Medellin : le Mangos, resto/disco, une institution dans la Silicone vallée. Capitale de los alumbrados en décembre et janvier
Manizales : la guest house Mountain house est vraiment super, accueil extra, j’y suis resté presque une semaine. Le bonjour à Mancho et Jania si vous les croisez. Pour aller à la finca Guayabal, descendre à Chinchina puis bus dvt l’église
Monguy : (possibilité d’y dormir), charmant village moins touristique que Villa de Leyva et surtout superbe ballade au Paramo de l’Oceta. Remonter dans les champs en haut à droite après l’église. 4/5h mini aller retour. Une fois au cirque en haut, prendre à gauche, monter l’arrête et redescendre de l’autre côté jusqu’à un mini canyon rempli de cactus. Si on fait la ballade seul, redescendre par le même chemin. Il y en a 2 mais pas mal de chance de se perdre par celui qui passe par les sources et cascades (pas de chemin tracé et le brouillard tombe sans prévenir) j’en sais quelque chose ! (couv de survie, bougie, sifflet fortement recommandé, certains s’y sont perdus plusieurs jours). Sinon possibilité de demander à un paysan de faire office de guide. Prévoir des vêtements chauds, gants et bonnet, il fait très froid en haut
Pour l’organisation de trekkings ou d’ascensions, voici 2 mails (non testé mais présents ds tes les guests) :arias_rodrigo@hotmail.com et ni-moren@uniandes.edu.co.
Cartagena : le soir pour la salsa, quiebracanto, sinon tu candela bonne ambiance ou en début de soirée la Havana (calle viena y familiar), svt live music et son cubano. Le bistro, bon rapport qualité prix pour manger
Villa de Leyva : piscine naturelle avec libre accés ds l’hotel restaurant el molino, muy bacano ! Très bonne pâtisserie française, j’y ai mangé une très bonne galette des rois.
Je n’ai pas fait la région de Popayan, Tierradentro, San Augustin qui vaut le coup pour ses trésors archéologiques, ni Laeticia en Amazonie, ou les iles de San Andres (festif, touristique) et Providencia (ambiance plus roots) paradis caribéens, Mompos la ville de Frederico Garcia Marquez, la descente du choco, le parc Cocuy…Bref, ça n’est pas les raisons qui manquent pour revenir en Colombie !
Pour visualiser qqes photos et vidéos de Malpelo, profil Christophe Lapeze sur facebook
Que tengan un buen viaje !
Bons plans pour deux semaines à Montréal? English translation pending
Bonjours,
Je suis à la recherche d'une destination, je ne connais pas du tout le Canada, mais j'ai entendu beaucoup de bien à propos de montréal notamment sur tous ces festivals !!
Je compte partir avec un copain et je voulais resté dans Montréal même !
Nous disposons de 1500-2000 €/ personne pour ces 2 semaines !
Que me conseillez vous ?
Merci, 😉
Je suis à la recherche d'une destination, je ne connais pas du tout le Canada, mais j'ai entendu beaucoup de bien à propos de montréal notamment sur tous ces festivals !!
Je compte partir avec un copain et je voulais resté dans Montréal même !
Nous disposons de 1500-2000 €/ personne pour ces 2 semaines !
Que me conseillez vous ?
Merci, 😉
Bons plans pour la Colombie? English translation pending
Ca y est, nous programmons notre voyage en août pr la Colombie (merci à tous les membres qui m'ont renseignée!).L'expérience humaine étant plus riche qu'un simple guide, voici les infos que j'aimerais avoir:Quel type d'itinéraire sympa, avec sites les + chouettes, nous conseillez-vous pour un mois de voyage?Comment et à quel prix moyen se loge-t-on là bas + idem pour la nourriture?Quels sont les endroits à éviter pour cause d'insécurité et ne présentant aucun intérêt?
Vos réponses sur coins chouettes et endroits dangereux nous permettront de faire notre itinéraire d'1 mois.
Côté transport, j'ai déjà lu que les bus ne posaient pas de problème.
Merci par avance pour toutes vos infos et expériences!
Itinéraire et bons plans au Pérou English translation pending
Hello,
Nous sommes deux amies et nous projettons de partir cet été (fin aout-début septembre) au Pérou pour 3 semaines / 1 mois.
Nous avons tout à monter : itinéraires, bons plans etc...
Si certain(e)s d'entre vous ont des infos ! nous sommes prenantes.
Merci d'avance
Biz
Nous sommes deux amies et nous projettons de partir cet été (fin aout-début septembre) au Pérou pour 3 semaines / 1 mois.
Nous avons tout à monter : itinéraires, bons plans etc...
Si certain(e)s d'entre vous ont des infos ! nous sommes prenantes.
Merci d'avance
Biz
Mon parcours TDM: votre avis sur la mouture finale! English translation pending
Bonjour a tous!
Après moouuultees changements, je pense atteindre la mouture finale de notre TDM, je vais prendre les billets début septembre 🙂. ça sent bon tout ça!!! Mais votre avis final m'interesse!! car il est encore temps d'affiner 2 ou 3 trucs avant septembre!
Donc merci à ceux qui pourront m'aiguiller, me conseiller, m'orienter, me critiquer, réagir sur des points en particulier, .. et bien.. de le faire!
départ fin janvier 2006, pour 12 mois :argentine : 5 semainesbolivie : 4 semainesmexique + guatemala : 5 semaines (on loue une voiture)washington+NY : 2 schine sud est : 3 smongolie : 4stransmandchourien, sibérie + chine nord est : 3sindonésie : 6slaos : 4sbirmanie : 4sinde + népal : 12 s
par exemple j'hésite toujours entre laos et cambodge... car je préfère le laos (c'est purement instinctif car je ne connais aucun des deux) mais laos m'oblige a prendre l'avion jusqu'a bangkok pour la birmanie, alors que du cambodge je peux le faire en terrestre.. a moins que 4 semains suffisent a faire laos+cambodge jusqu'a bangkok ? j'me rends pas compte de la vitesse de déplacement...
j'hésite aussi pour le mexique+guatemala en voiture de loc, beaucoup me disent que c'est craignos... que les flics te raquetent un peu, que les sacs ne peuvent jamais restés dans la voiture..
et oui.. je sais ya pas l'afrique..😕 mais on est 2 à partir et parfois faut faire des concessions..🏴☠️, ça, ça me fais chier, mais je me console en me disant qu'on pourra le faire plus tard en voyage de vacances.
Merci a tous de vos remarques !!
Après moouuultees changements, je pense atteindre la mouture finale de notre TDM, je vais prendre les billets début septembre 🙂. ça sent bon tout ça!!! Mais votre avis final m'interesse!! car il est encore temps d'affiner 2 ou 3 trucs avant septembre!
Donc merci à ceux qui pourront m'aiguiller, me conseiller, m'orienter, me critiquer, réagir sur des points en particulier, .. et bien.. de le faire!
départ fin janvier 2006, pour 12 mois :argentine : 5 semainesbolivie : 4 semainesmexique + guatemala : 5 semaines (on loue une voiture)washington+NY : 2 schine sud est : 3 smongolie : 4stransmandchourien, sibérie + chine nord est : 3sindonésie : 6slaos : 4sbirmanie : 4sinde + népal : 12 s
par exemple j'hésite toujours entre laos et cambodge... car je préfère le laos (c'est purement instinctif car je ne connais aucun des deux) mais laos m'oblige a prendre l'avion jusqu'a bangkok pour la birmanie, alors que du cambodge je peux le faire en terrestre.. a moins que 4 semains suffisent a faire laos+cambodge jusqu'a bangkok ? j'me rends pas compte de la vitesse de déplacement...
j'hésite aussi pour le mexique+guatemala en voiture de loc, beaucoup me disent que c'est craignos... que les flics te raquetent un peu, que les sacs ne peuvent jamais restés dans la voiture..
et oui.. je sais ya pas l'afrique..😕 mais on est 2 à partir et parfois faut faire des concessions..🏴☠️, ça, ça me fais chier, mais je me console en me disant qu'on pourra le faire plus tard en voyage de vacances.
Merci a tous de vos remarques !!
le club med c'est comment? English translation pending
j'aimerai partir dans un club med mais lequel, pouvez-vous me conseiller ?
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally the Tokyo metropolis
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots... decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots... decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Two weeks in Bangkok: your off-the-beaten-path suggestions
Hello,
After a lot of searching, exchanging ideas, and thinking it over, I’ve decided to go back to my original plan of spending two weeks in Bangkok. From January 19th to February 2nd. I’ll also take a quick trip for one night/two days to Ayutthaya (and return to Bangkok, where I’ll have kept the apartment I booked), and possibly the same for Kanchanaburi, depending on how I feel once I’m there—whether I find something more interesting in Bangkok or nearby.
The key word is: taking my time to take photos, observe, taste, savor (in every sense of the word), and most importantly, not rushing.
Beyond the must-see tourist spots, I’d love to wander around the city and maybe within a 40 to 50 km radius for a day trip to discover unusual and lesser-known streets, houses, temples, markets, gardens, and more.
I’ll also be spending two weeks in Chiang Mai and two weeks in Nan.
I’m open to any suggestions. Thank you so much!
Douze jours à Minorque aux Baléares English translation pending
Je suis à la retraite depuis novembre 2019. Je mets ce temps libre à profit pour (entre autre) compiler notes et photos prises ces dernières années pendant nos vadrouilles autour du monde. Ça date un peu, mais devrait conserver son intérêt, le plupart des endroits visités restent accessibles de la même façon qu'alors.
dimanche 25 septembre 2016
Le réveil à 3h30 est un moment extrêmement pénible. C’est pas du tout dans mes plages horaires ! Mais il fallait bien ça ! On va se rendre compte au long des interminables files d’attente que de monter dans cet avion avant 6 heures va devenir un challenge qui va très vite me mettre sous tension! Ensuite, il n’y a plus qu’à s’affaler sur son fauteuil avec un bon casque sur les oreilles, à écouter de la musique, tout en jetant un coup d’œil au splendide lever du soleil qui déverse ses teintes de rouge jusque sur les parois de l’appareil…

A Majorque, c’est une longue attente de plus de quatre heures, avant de prendre le vol pour Minorque. C’est long ! Sans dire que l’administration aéroportuaire s’est distribuée le budget « chaises » pour s’offrir le tout dernier 4*4 de chez Porsche !

On arrive enfin à destination. Quand l’avion atterrit, il est 14 heures, l’atmosphère est sombre. Dominique et moi, on se regarde, les hublots sont constellés de petites bulles d’eau…Il pleut. Des trombes ! Il fait froid… Ambiance !

La voiture de chez Herz est une voiture complètement neuve avec GPS et surtout un connecteur MP3. Ça suffit tout à fait à me consoler ! En remontant vers le nord, on s’aperçoit qu’au fil du trajet le climat change complètement. Au nord il fait beau ! L’hôtel est une ancienne ferme retapée à neuf.

La chambre qu’on nous propose nous laisse cependant dubitatifs. Sans savoir trop pourquoi. Probablement l’absence de balcon. On décide d’aller négocier. Et ça marche. L’upgrade est spectaculaire, la chambre est superbe!


En fait, c’est un petit appartement. Il y a même une cuisine.

La mer est à 2km500. On décide de les faire à pied. On arrive au petit village qui entoure la Cala Morell. Les maisons sont toutes blanches. Même les toits. Il n’y a aucune exception et c’est assez joli…


Nous n’avons pas mangé de la journée, alors, quand le patron du resto qui donne sur la plage nous annonce qu’il ferme ses cuisines à 17 heures, soit dans cinq minutes, on se laisse immédiatement embarquer pour un dîner. Une nourriture oubliable, un vin qui pique, mais dans un décor grandiose…

dimanche 25 septembre 2016
Le réveil à 3h30 est un moment extrêmement pénible. C’est pas du tout dans mes plages horaires ! Mais il fallait bien ça ! On va se rendre compte au long des interminables files d’attente que de monter dans cet avion avant 6 heures va devenir un challenge qui va très vite me mettre sous tension! Ensuite, il n’y a plus qu’à s’affaler sur son fauteuil avec un bon casque sur les oreilles, à écouter de la musique, tout en jetant un coup d’œil au splendide lever du soleil qui déverse ses teintes de rouge jusque sur les parois de l’appareil…

A Majorque, c’est une longue attente de plus de quatre heures, avant de prendre le vol pour Minorque. C’est long ! Sans dire que l’administration aéroportuaire s’est distribuée le budget « chaises » pour s’offrir le tout dernier 4*4 de chez Porsche !

On arrive enfin à destination. Quand l’avion atterrit, il est 14 heures, l’atmosphère est sombre. Dominique et moi, on se regarde, les hublots sont constellés de petites bulles d’eau…Il pleut. Des trombes ! Il fait froid… Ambiance !

La voiture de chez Herz est une voiture complètement neuve avec GPS et surtout un connecteur MP3. Ça suffit tout à fait à me consoler ! En remontant vers le nord, on s’aperçoit qu’au fil du trajet le climat change complètement. Au nord il fait beau ! L’hôtel est une ancienne ferme retapée à neuf.

La chambre qu’on nous propose nous laisse cependant dubitatifs. Sans savoir trop pourquoi. Probablement l’absence de balcon. On décide d’aller négocier. Et ça marche. L’upgrade est spectaculaire, la chambre est superbe!


En fait, c’est un petit appartement. Il y a même une cuisine.

La mer est à 2km500. On décide de les faire à pied. On arrive au petit village qui entoure la Cala Morell. Les maisons sont toutes blanches. Même les toits. Il n’y a aucune exception et c’est assez joli…


Nous n’avons pas mangé de la journée, alors, quand le patron du resto qui donne sur la plage nous annonce qu’il ferme ses cuisines à 17 heures, soit dans cinq minutes, on se laisse immédiatement embarquer pour un dîner. Une nourriture oubliable, un vin qui pique, mais dans un décor grandiose…

Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Neuf jours pour faire aimer le Maroc English translation pending
Bonjour,
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage photographique , avec de nouveaux endroits, de nouvelles découvertes, de nouveaux émerveillements .
Mon défi cette fois ci était de faire visiter le Maroc en 9 jours chrono à ma petite famille, en l’occurrence à ma fille aînée, mon gendre et mes 2 petits enfants de 6 et 9 ans , pendant les vacances de Toussaint . Ils n'avaient jamais mis les pieds au Maroc, ni dans un pays de culture arabo-musulmane . Choc culturel assuré .
J'avais plusieurs contraintes dont le lieu de départ et d'arrivée, Fes , qui est complètement excentrée par rapport au grand Sud . Ma fille voulait aussi voir absolument Essaouira . Et tout le monde voulait, bien sûr , faire un bivouac au fin fond du désert ....
J'ai donc monté un séjour itinérant, avec un nouvel hébergement chaque soir, pour que tout le monde en ai plein la vue et revienne en France avec des souvenirs éternels .
En simplifié, voici le voyage photo que je vous propose :
J0 : Arrivée à Fez à 20 heures, Autoroute jusqu'à Rabat . J1 : Rabat Médina, Kasbah des Oudayas, ..... J2 : Essaouira ...... J3 : Tichka et vallée d'Ounila ...... J4 : Tamdaghte, Aït Benhaddou, Kasbah de Taourirt , Agdz J5 : Vallée du Draa ( rive gauche ), Foumzguid, erg El M'hazil, bivouac J6 : Bivouac , lac d'Iriki , Zaouia Sidi Abdenbi, ..... J7 : Retour Foum Zguid, N'kob, Bab N'Ali, Tizi n'Tazazert, Boulmane, El Kelaa des M'Gouna J8 : Route 307 ( Haut Atlas central ), visite de Megdaz ( village berbère ), Imi n'Ifri, Ouzoud J9 : Cascade d'Ouzoud, retour sur Fes via Beni Mellal, Azrou, repas à Bab Boujloud, balade nocturne dans la médina de Fez .... J10 : Réveil à 5 heures, direction aéroport ....
Comme vous le constatez, j'ai finalement éliminé les 2 grandes médinas que sont Fez et Marrakech . C'est mon choix, car j'ai pensé que tout un chacun peu revenir seul dans ces villes, s'il en a l'envie, surtout après un premier séjour accompagné . De plus, mon voyage intègre aussi 2 médinas , Rabat et Essaouira , qui sont également toutes deux remarquables .
Ayant déjà montré dans de précédents carnets certains des lieux visités, je veillerai à éviter les redites et à montrer de nouveaux lieux ....
Et " en voiture Simone" .....
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage photographique , avec de nouveaux endroits, de nouvelles découvertes, de nouveaux émerveillements .
Mon défi cette fois ci était de faire visiter le Maroc en 9 jours chrono à ma petite famille, en l’occurrence à ma fille aînée, mon gendre et mes 2 petits enfants de 6 et 9 ans , pendant les vacances de Toussaint . Ils n'avaient jamais mis les pieds au Maroc, ni dans un pays de culture arabo-musulmane . Choc culturel assuré .
J'avais plusieurs contraintes dont le lieu de départ et d'arrivée, Fes , qui est complètement excentrée par rapport au grand Sud . Ma fille voulait aussi voir absolument Essaouira . Et tout le monde voulait, bien sûr , faire un bivouac au fin fond du désert ....
J'ai donc monté un séjour itinérant, avec un nouvel hébergement chaque soir, pour que tout le monde en ai plein la vue et revienne en France avec des souvenirs éternels .
En simplifié, voici le voyage photo que je vous propose :
J0 : Arrivée à Fez à 20 heures, Autoroute jusqu'à Rabat . J1 : Rabat Médina, Kasbah des Oudayas, ..... J2 : Essaouira ...... J3 : Tichka et vallée d'Ounila ...... J4 : Tamdaghte, Aït Benhaddou, Kasbah de Taourirt , Agdz J5 : Vallée du Draa ( rive gauche ), Foumzguid, erg El M'hazil, bivouac J6 : Bivouac , lac d'Iriki , Zaouia Sidi Abdenbi, ..... J7 : Retour Foum Zguid, N'kob, Bab N'Ali, Tizi n'Tazazert, Boulmane, El Kelaa des M'Gouna J8 : Route 307 ( Haut Atlas central ), visite de Megdaz ( village berbère ), Imi n'Ifri, Ouzoud J9 : Cascade d'Ouzoud, retour sur Fes via Beni Mellal, Azrou, repas à Bab Boujloud, balade nocturne dans la médina de Fez .... J10 : Réveil à 5 heures, direction aéroport ....
Comme vous le constatez, j'ai finalement éliminé les 2 grandes médinas que sont Fez et Marrakech . C'est mon choix, car j'ai pensé que tout un chacun peu revenir seul dans ces villes, s'il en a l'envie, surtout après un premier séjour accompagné . De plus, mon voyage intègre aussi 2 médinas , Rabat et Essaouira , qui sont également toutes deux remarquables .
Ayant déjà montré dans de précédents carnets certains des lieux visités, je veillerai à éviter les redites et à montrer de nouveaux lieux ....
Et " en voiture Simone" .....