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Nos quinze jours en Dordogne et les environs (France) English translation pending
Nous avions réservé un mobilhome à Saint Martial de Nabirat près de Domme, au camping Carbonnier pour 155 euros les 15 jours (2 semaines au prix d'une à cette époque).
Nous sommes arrivés samedi à 16 h 30. Accueil charmant, nous nous installons dans le mobilhome no 33. Très pratique, une chambre à coucher avec un grand lit pour les adultes (140 x 190), un WC, une douche avec lavabo, une petite chambre pour 2 enfants, un coin salon avec cuisine, frigo, microondes, cuisinière à gaz 4 feux, une machine à café, apparemment une prise d'antenne TV ronde (mais pas vu d'antenne sur le toit) peut-être pour les gens qui auraient une TV portative, une terrasse couverte, une place pour mettre la voiture à côté.
Pour info, pour deux personnes, j'ai apporté :
- un protège-matelas
- un drap housse 140 x 190
- un drap simple de dessus
- un sac de couchage qui, ouvert, nous sert de duvet
- 2 oreillers avec taies
- linges, lavettes, etc. pour salle de bains et cuisine
- liquide vaisselle, grattoir pour laver vaisselle, sopalin, papier WC, papier aluminium, filtres à café, café en poudre
- 1 tube de lessive liquide pour lavage à la main.
Sinon, ce matériel (draps/taies) serait facturé 40 euros par semaine par le camping.
Il y avait sur place 2 oreillers, 2 couvertures et dans la chambre pour enfants 2 oreillers, 2 couettes. Du matériel (genre draps, taies d'oreiller, je pense en papier à usage unique) emballé, etc... Nous avons déposé tout ceci dans la chambre d'enfants sans y toucher.
Nous avons trouvé un supermarché à l'entrée de Cénac, à 9 km sur la route de Domme, avec essence. Dans le village, boucherie, boulangeries, café (avec Wifi gratuit mais venir avec son PC), civette, laverie automatique, 1 hôtel-restaurant 2 étoiles (La Traverse), etc. Un petit marché le mardi matin au centre ville.
Saint-Martial de Nabirat et Cérac sont de très jolis villages. On peut aller à pied du camping au centre de Saint-Martial de Nabirat.
Dimanche 12 septembre :
Nous partons pour Périgueux, à 80 km via Sarlat et Les Eyzies-de-Taillac. 1 h 30 de trajet.
Nous arrivons à l'entrée de Périgueux et nous nous garons le long de l'Isle au dessous de la Cathédrale Saint-Font, près de l'hôtel Ibis.
Nous repassons le pont à pied pour aller voir un vide grenier (rue Saint Georges).
Ensuite, nous montons à pied à la Cathédrale que nous visitons. Visite dans la vieille ville avec de beaux hôtels particuliers.
Repas en centre ville. 2 menus de la région (à 16 euros), boissons, cafés. 40 euros à deux.
Ensuite, visite du Musée de Périgueux, entrée 4.50 euros, fermé le mardi. Rien d'extraordinaire à mon avis, présentation vieillotte, quelques mosaïques et encore, il semble qu'elles soient en train d'être transférées au nouveau musée gallo romain Vesunna... Bref, ce fut très rapide.
Ensuite, nous nous dirigeons à pied voir la tour Vesone et le musée Vesunna dans le parc à l'arrière dans un bâtiment de Jean Nouvel au dessus d'une villa d'époque romaine. Entrée 6 euros. Là, très bien fait, très didactique. Accès facile pour les personnes handicapées (ascenseur, etc.). Fermé le lundi (sauf en juillet et août).
Puis, nous passons voir un château en ruine, les restes de remparts et le parc avec les restes des arènes (tout ça nous connaissions déjà).
La gare de trains de Périgueux n'est pas très loin des arènes en question.
Puis nous retournons à la voiture et quittons Périgueux vers 17 h 15. Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat à 19 h.
Lundi 13 septembre :
Départ pour Cénac, 2 cafés, 2.20 euros. Le wifi du café est en panne...
Puis, route jusqu'aux Eyzies de Taillac.
Se garer à l'entrée du village, sur la gauche en venant de Sarlat, parking gratuit face au PIP (Pôle international de la Préhistoire). Les campings car semblent pouvoir s'y mettre la journée mais pas la nuit.
Sinon parkings payants dans le village. Il y avait un marché sur le parking central au bord de la rivière. Au bas de ce parking, un fléchage pour un parking camping car (avec vidange, etc).
Ce bâtiment (qui à cette saison ouvre à 10 h) offre une présentation succincte de la préhistoire, une petite boutique, une cafétéria avec terrasse et produits locaux. Il a été inauguré le 24 juillet 2010. Près du parking, une passerelle piétonne pour y accéder (avec WC au début de la passerelle à gauche ouverts à 10 h également).
Il est intéressant car on peut le traverser (entrée gratuite) pour ressortir à l'arrière tout près du centre du village et de l'entrée du Musée de la Préhistoire. Ce dernier ouvre à cette époque à 9 h 30 (fermeture le mardi), entrée 5 euros. Le musée est accessible facilement aux personnes en chaise roulante (ascenseur), idem pour la traversée du PIP.
Musée intéressant car il offre un résumé de ce qu'on voit dans les grottes de la région, des animaux de l'époque reconstitués (ce doit plaire aux enfants), un passage supérieur sous les rochers avec vues sur le village.
Ensuite promenade dans les rues du village au dessous du musée et sur la route principale, nombreux magasins de nourriture locale, etc.
Au centre du village, toilettes gratuites, à côté office du tourisme, avec liaison internet payante et location de vélos (assez solides, genre VTT je pense, mais pas sûre, 10 euros la journée).
Dans le village, de nombreux hôtels et des chambres à louer (notamment sur le chemin entre le PIP et le musée).
A 12 h, repas dans un restaurant au milieu de la rue principale, le Châteaubriant, sur la terrasse extérieure donnant sur un parc le long de la Vézère, très calme. Menu local à 11 euros, très bien servi et copieux, boissons, cafés. 30 euros à deux. Le lieu semble très couru et vite plein, nous avions réservé en passant vers 11 h 30 une table sur la terrasse. Le restaurant était quasiment plein vers 13 h.
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir la grotte de Font de Gaume, la seule encore ouverte au public avec des peintures préhistoriques multicolores (noires et rouges). Elle est à 1 km du centre ville environ sur la route de Sarlat. Là, nous apprenons qu'il vaut mieux réserver par téléphone car 180 personnes par jour au maximum. A l'instant, quelqu'un venait de se désister pour la visite de 16 h. coup de chance pour nous. Nous achetons les 2 billets à 7 euros chacun. Cette grotte est fermée le samedi.
En même temps nous réservons pour demain mardi 2 billets pour 14 h pour la grotte de Combarelles, env. 2 km plus loin sur la route de Sarlat, également 7 euros par personne. Là, il paraît que seules 60 personnes peuvent entrer par jour. On peut donc aller à pied éventuellement à ces 2 grottes depuis le centre ville.
Nous avons 2 h devant nous et décidons d'aller voir les ruines du château de Commarques sans entrer dans le château, juste pour la vue d'ensemble. Nous repartons avec la voiture (7 km en direction de Sarlat, dont 5 sur une toute petite route). Là, nous arrivons sur un parking (avec WC, il n'y en a pas au château, donc les gens sont avertis par un panneau de prendre leurs précautions avant d'aller à pied au château...). Les campings car peuvent y stationner, l'endroit est extrêmement désert. Nous descendons sur 600 mètres en empruntant la route goudronnée au début réservée aux riverains pour arriver sur une prairie au pied du château. La vue d'ensemble est magnifique, d'autant qu'il y a un autre château en face, apparemment partiellement en ruine également (il s'agirait du château de Laussel privé qui ne se visite pas). Il y a une source avec de l'eau potable dans la prairie. Puis nous remontons nos 600 mètres, reprenons la voiture et retournons voir la grotte.
Il faut s'y présenter entre 30 min. et 15 min au plus tard avant la visite. On vous fait entrer et monter tout seul 400 mètres. Les guides vous attendent en haut de la montée, devant l'entrée proprement dite de la grotte. Pour quelqu'un de jeune, il suffit d'arriver 15 min. avant pour franchir les 400 mètres à pied. Impossible d'y accéder pour quelqu'un en chaise roulante, accès trop difficile et parcours très étroit par moment dans la grotte.
La visite est très intéressante, on voit bien les peintures pariétales à hauteur d'homme et la guide était très compétente. Environ 1 h de visite, il fait 13 degrés à l'intérieur.
Ensuite, retour par Sarlat, quelques achats au supermarché.
Mardi 14 septembre :
Nous partons pour visiter Sarlat, que nous connaissons déjà, vers 8 h et nous y passons la matinée. Toujours aussi agréable de se promener dans cette belle ville.
A l'office du tourisme de Sarlat, de très beaux t-shirts écrus avec une copie des représentations animales de la grotte de Lascaux (15 euros pour adultes), alors qu'à Lascaux même, ils sont le même prix mais beaucoup moins jolis !
A 11 h 45, repas au restaurant Vicky dans la cour, parait-il romane, une omelette aux cèpes avec pommes sarladaises et salade (10 euros), total 33 euros à deux avec boissons et cafés.
Puis nous partons pour visiter la grotte de Combarelles où nous avons rendez-vous à 14 h. En route, nous essayons d'aller voir le château de Puymartin de l'extérieur mais nous nous heurtons à un portail (fermé jusqu'à 14 h 30) donc impossible de s'approcher même de l'extérieur du château. Nous revenons à la grotte. Là, parking à 50 mètres de l'entrée, possible pour les campings car, mais peu agréable le long de la route. Un bâtiment qui vend les tickets, des WC à côté et l'entrée de la grotte à 10 mètres de là, donc on peut arriver 5 min. avant la visite.
La grotte est beaucoup plus froide et humide que celle de Font de Gaume et très différente. Dans celle-ci, ce sont des gravures essentiellement animales et non des peintures. Il est donc intéressant de visiter les 2 grottes pour voir ces 2 types de représentations. La guide est également très agréable et compétente. La visite dure environ 1 h. L'accès est difficile pour une personne en chaise roulante (5 marches larges au début, mais la grotte est plus large qu'à Font de Gaume. On pourrait peut-être y passer. Le sol est une sorte de treillis en fer, je ne sais pas s'il serait possible d'y rouler en chaise en revanche.
Vers 15 h 15, nous repartons pour La Roque Gageac.
Parking gratuit à l'entrée du village (il y a aussi des parkings payants à l'entrée et un parking pour campings car), WC publics à proximité sur l'esplanade le long de la Dordogne.
Nous voyons sur la Dordogne des gabarres touristiques qui circulent et des canoës. Nous traversons le village à pied sur la route. Peu pratique car étroit et pas de trottoirs. Nous allons jusqu'au bout du village et remontons par une rue arrière. On ne peut pas aller jusqu'au bout, le chemin des Falaises est fermé depuis le 8 janvier 2010 suite à un éboulement jusqu'à consolidation définitive des lieux. D'immenses filins de protection sont tendus au dessus du village, disons avant l'église. Nous redescendons à la route pour pouvoir ensuite remonter un escalier jusqu'à l'église et poursuivre la route vers la mairie et redescendre aux parkings.
Tout ceci en environ 2 h.
Puis, nous rentrons à Saint-Martial de Nabirat vers 17 h 30.
Mercredi 15 septembre :
Départ vers 8 h pour aller voir Lascaux via Sarlat et Montignac par la D704.
Arrivée à Lascaux II vers 9 h. Heure d'ouverture affichée 10 h.
Nous montons à pied env. 1 km voir le site du Gisement du Régourdou (avec 5 ours vivants) qui doit plaire aux enfants. Cela ouvre à 11 h. Entre les 2 sites, une buvette Bellevue avec chambres (de 41 à 45 euros) qui semble intéressante. Puis, nous redescendons à Lascaux II.
Nous y arrivons vers 9 h 45 pour apprendre que la première visite commentée commence à 9 h 50. 2 billets entrée à 8.80 euros par personne. La visite dure 40 min. La grotte est extrêmement bien reconstituée, c'est très intéressant et le guide est passionnant. Ici, les animaux sont très bien représentés en de nombreuses couleurs, avec une majorité de chevaux. Il fait 13 degrés à l'intérieur.
Nous faisons ensuite un tour en voiture de la ville de Montignac, grand marché le mercredi matin, et nous nous dirigeons vers le château de Hautefort par la D704. Nous le dépassons et allons manger à Lanouaille. 2 plats du jour totalement inintéressants (11 euros), total avec boissons et cafés 31.50 euros à deux. Repas sur une terrasse dans le carrefour entre la D704 et la D706 ponctué de passage de nombreux camions...
Puis, nous allons voir le château de Hautefort vers 14 h. Entrée 8.50 euros par personne. Pas de visite guidée. Château avec jardins (plantes taillées en motifs), une charpente ancienne, une chapelle, un sous-terrain, de belles pièces meublées, etc. La vue d'ensemble est très spectaculaire. Il y a également dans le village un musée d'histoire de la médecine dans un ancien hospice.
Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons à 7 km voir l'abbaye romane de Tourtoirac. Entrée 2 euros par personne (3 euros si visite guidée, totalement inutile ici). C'est petit, assez abimé malgré une restauration, peu de choses à y voir, essentiellement quelques chapitaux. On y reste environ 30 min.
Il y a une grotte qui vient d'ouvrir dans ce village (découverte en 1995). Si l'on a visité la grotte avant, l'entrée à l'abbaye est gratuite paraît-il.
Nous rentrons par la vallée de la Vézère, les Eyzies-de-Taillac, Sarlat, même si c'est un détour. Nous ne voyons pas du tout la rivière de Montignac aux Eyzies. Nous repérons ce qui nous intéresserait pour un autre jour, à savoir, le château de Losse et 2 villages troglodytes.
Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat vers 18 h. Nous avons fait environ 200 km aujourd'hui.
Jeudi 15 septembre :
Journée brumeuse, crachin tout au long de la journée...
Départ vers 8 h 30 pour Lalinde où nous flânons dans le grand marché du jeudi.
Ensuite, route vers Bergerac. Repas à la cafétéria Crescendo à l'entrée de Bergerac à 12 h. 26 euros pour deux. Excellent repas pour ce genre d'établissement.
Puis, nous dépassons Bergerac sur la route de Bordeaux pour aller voir les vestiges d'une villa romaine à Montcaret, avec belles mosaïques. Entrée 3 euros par personne, un petit musée à l'entrée, puis cheminement dans la villa en ruine et autour de l'église (qui a été construite en partie au dessus de la villa romaine). A l'intérieur de l'église, 2 chapiteaux romans. Le site est assez près de la gare SNCF de Montcaret (à l'arrière de la gare).
Puis, nous retournons à Bergerac que nous connaissions déjà. Arrêt en centre ville entre 15 h 45 et 17 h 15. Nous traversons en partie la vieille ville à pied. Place de la Mispe des chambres d'hôtes qui semblent intéressantes (Le Colombier / La Bonbonnière) dans des maisons anciennes. Sinon l'hôtel de France, place Gambetta, où nous nous étions arrêtés une fois il y a quelques années.
Nous rentrons ensuite via La Roque Gageac à Saint Martial de Nabirat où nous arrivons vers 18 h 30. Un bref arrêt à la sortie de Cénac pour acheter une petite reconstitution de borie en pierre du Lot (22 euros).
Vendredi 17 septembre :
Départ vers 7 h. Il y a pas mal de brouillard jusqu'à 10 h du matin.
Arrêt à Gourdon (à 14 km) pour un petit café et montée à pied dans la vieille ville jusqu'au château (point de vue). Rien d'extraordinaire à mon avis.
Départ pour aller à Saint-Cirq-Lapopie. Arrêt au dessus du village (500 mètres) dans un parking payant (2 euros forfait pour 24 h). Il y a également à cet endroit des places pour campings car (sans vidange, etc.). Puis, visite du village pendant 1 h 30. Magnifique village contre la colline. Le site est extraordinaire.
Vers 11 h 20, départ pour la grotte de Pech Merle près de Cabrerets. Nous y arrivons vers 11 h 45. Nous apprenons qu'il y a un départ de visite pour 12 h. 700 personnes seulement peuvent y entrer par jour. Visite guidée, 8 euros par personne. Magnifique grotte dans l'ensemble assez large avec stalactites et stalagmites éclairées sobrement, peintures (souvent simplement contours d'animaux en noir), empreintes de pas humains, une peinture très célèbre avec animaux mouchetés et 6 mains humaines + un brochet peu visible en arrière plan. La visite dure env. 1 h. A nouveau, le guide est très intéressant. J'ai beaucoup aimé cet endroit qui mixte curiosités géologiques et peintures pariétales, sans compter la racine d'un arbre au dessus de la grotte qui la traverse sur 4 mètres de haut...
Ensuite, avec le même billet, on peut accéder au musée voisin, mais qui est fermé jusqu'à 13 h 45, donc nous renonçons. Le musée est accessible aux personnes en chaise roulante mais pas la grotte elle-même. Il y a semble-t-il un chemin piétonnier qui relie le site à Cabrerets en 700 mètres (3 à 4 km en voiture).
Dans la boutique du site, à nouveau des t-shirts, cette fois-ci représentant la peinture célèbre décrite ci-dessus, mais les couleurs sont mal faites, trop vives par rapport à l'original.
Vers 13 h 30, nous nous arrêtons à Cabrerets pour manger à l'hôtel restaurant des Grottes, avec terrasse à l'arrière au bord du Célé (et piscine). Ca ne va pas très vite car il y a du monde. 2 menus du jour à 12 euros avec potage froid, buffet de hors d'oeuvres, dos de requin (peau bleue) avec légumes, gâteau au chocolat, très très bon, tout est fait maison paraît-il. 32.50 euros à deux avec boissons et cafés.
Vers 15 h, nous partons pour Rocamadour que nous connaissions déjà, pour repasser devant le site. Petite route via Gramat, ça ne va pas vite, nous arrivons vers 16 h 30 en haut vers le château. Toujours beaucoup de monde dans cet endroit. 2 cafés (2.80 euros à deux) près de l'hôtel du Château. Quelques campings car à côtés garés peut-être sur des places pour cars, pas sûre. On peut se garer gratuitement aux abords du château et descendre ensuite en ascenseur (payant) dans la ville, nous ne l'avons pas fait car nous y sommes déjà allés plusieurs fois.
Puis, nous rentrons par Gourdon. Arrêt à l'entrée au supermarché pour courses et essence et nous prenons, involontairement, une autre route plus étroite que celle de ce matin pour Nabirat et Saint-Martial de Nabirat où nous arrivons à 18 h 30.
Samedi 18 septembre (Journée du Patrimoine) :
Départ vers 8 h 30 pour Villefranche de Périgord, route sinueuse et peu plate sur plus de 30 km...
Visite à pied de la bastide de Villefranche de Périgord et de l'atelier du ferronnier d'art, Monsieur Erdos. Très intéressant, la place de la halle est très belle et il y a plusieurs belles maisons dans le village. L'église est peinte à l'intérieur.
Ensuite, direction Fumel pour voir le château de Bonaguil. Impressionnant et encore très bien conservé et restauré. Entrée 3.50 euros par personne (journées du patrimoine) sinon 7 euros par personne. Beaucoup d'escaliers parfois peu agréables. On peut se garer devant l'entrée du château (WC sur le parking, pas dans le château). Visite impossible du château par quelqu'un en chaise roulante.
Ensuite, Villefranche sur Lot. Repas à l'entrée de la ville à 12 h chez L'Buffet de Leclerc. Plusieurs formules à choix. Nous prenons celle à 11.50 euros. Confit de canard ou buffet chaud, desserts à volonté, café. Repas très correct pour ce genre de restaurant. Total à deux avec boissons 28.80 euros. Nous n'allons pas en ville car nous connaissons déjà.
Ensuite, départ pour Agen, surtout pour revoir les chapiteaux romans de la cathédrale et faire un petit tour en centre ville. Parking 2 h. derrière la cathédrale, 1.10 euro. 1 café et 1 coca en ville 3.80 euros. Ici aussi quelques belles maisons dans la ville.
Ensuite, nous repartons pour aller visiter l'abbaye de Moissac + son cloître où nous arrivons vers 16 h. Parking gratuit juste derrière l'abbaye (1 WC sur ce parking et 1 WC en bas à côté de l'entrée du cloître). Entrées gratuites pour le cloître (journée du patrimoine) sinon 5 euros par personne. L'église est magnifique, son portail surtout, ainsi que quelques objets en bois à l'intérieur et les murs peints (on croirait un papier peint), le cloître une vraie merveille avec ses 76 chapiteaux romans, tous différents les uns des autres. Le cloître a été restauré, les chapiteaux nettoyé, mais pas le portail et le tympan de l'église, ce qui est dommage.
Nous restons environ 1 h 10 et rentrons par la grande route, via Montauban, Cahors et Gourdon. Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat à 19 h 45, nous avons fait plus de 300 km de route ce jour.
Dimanche 19 septembre (Journée du Patrimoine) :
A 8 h, 2 cafés à Cénac (1.10 euros par personne) pour nous réchauffer et lecture du journal.
Vers 9 h 15, arrivée à Beynac, depuis La-Roque-Gageac. Nous nous garons à droite à l'entrée du village devant la boucherie et la boulangerie (sinon plus loin parkings payants même le dimanche). Nous avançons 100 mètres à pied le long de la Dordogne et montons à droite dans le village jusqu'au château. Chemin très pentu et par moments peu plat... Tranquillement, nous arrivons au pied du château vers 9 h 45, allons voir l'église, le cimetière et le panorama depuis là.
Près du château, parking payant (dont un forfait de 4 euros pour la journée) avec WC publics. Pas de WC dans le château proprement dit.
A 10 h, nous entrons dans le château. 7.50 euros par personne (pas de prix spécial pour la journée du patrimoine). Nous ne prenons pas la visite guidée. Le château 12e et 13e siècle est bien restauré. Il y a d'ailleurs actuellement un échafaudage contre une petite partie de la façade extérieure. Le film "Jeanne d'Arc" a été tourné là. Beaux meubles anciens, magnifiques vues sur la Dordogne et le château de Castelnaud depuis le donjon. Impossible de visiter ce château en chaise roulante.
Nous y restons 45 min. puis redescendons par l'autre côté du village. Nous arrivons sur le quai d'où partent les promenades en gabarres sur la Dordogne. WC publics avec une belle enseigne en fer forgé, parkings payants. Nous rejoignons notre véhicule en longeant la Dordogne, ici, au moins, il y a un trottoir tout le long du village, pas comme à La Roque-Gageac.
1 pain de campagne de 800 gr. à la boulangerie avant de partir, 2.60 euros.
Vers 11 h 25, départ pour le château de Castelnaud.
Nous arrivons au village vers 11 h 40. Parking gratuit en centre ville, près du club de canoë. Il y a un WC public fléché, mais pas vu exactement où il se trouvait.
Repas au restaurant "La Plage". 1 pizza (9 euros), 1 magret de canard (14 euros), boissons et cafés. 32,50 euros pour les deux.
Vers 13 h. nous allons faire un tour à pied au vide-grenier juste derrière le restaurant pendant env. 30 min. puis nous montons à pied au château. A nouveau, la montée est rude et parfois peu plate. On peut également s'approcher en voiture un peu plus du château et terminer à pied. Il y a aussi un musée de la noix à proximité, mais nous n'y sommes pas allés.
Entrée du château : 6,80 euros par personne (journées du patrimoine), sinon 7,80 euros par personne.
Le château est paraît-il le plus visité du sud ouest, effectivement, il y a beaucoup de monde. C'est extrêmement intéressant car présentation remarquable d'armes anciennes (arbalètes, lances, épées, canons, trébuchets grandeur nature, etc.) et diaporamas explicatifs. WC dans le château, juste avant la sortie à la fin de la visite. Ici aussi visite impossible pour quelqu'un en chaise roulante.
Nous repartons du château vers 16 h et allons en voiture voir celui des Milandes à 5 km (dans l'idée d'y retourner un autre jour pour le visiter...). Là, cela semble plus simple, parking devant la porte du château... Nous ne nous arrêtons pas et rentrons à Saint-Martial de Nabirat pour tester la piscine chauffée du camping... Nous y arrivons à 16 h 45.
La piscine est assez fraîche...
Retour au mobilhome à 18 h.
Lundi 20 septembre :
Départ à 8 h pour Gourdon.
Petit café et lecture des journaux.
Départ pour Souillac, arrivée vers 9 h 15, parking gratuit derrière l'abbaye.
Visite de l'abbaye, beaux chapiteaux, beau tympan et trumeau, mais à l'intérieur de l'église, quelques tableaux intéressants, dômes du toit assez particuliers comme à Périgueux.
Petit tour à pied dans la vieille ville, puis départ pour le château de Fénelon.
Parking gratuit et ombragé à 100 mètres de la grille d'entrée sur la gauche, sinon on peut se parquer à 50 mètres de l'entrée, mais en plein soleil. Entrée à 11 h 15, 7.50 euros par personne. Le château ferme entre 12 h 30 et 14 h 30 à cette époque ainsi que tout le mardi. Très beau château avec magnifiques meubles, une très belle cuisine, un puits très profond (90 m.), une salle d'armes, etc. WC dans le château au milieu du sens de la visite. A nouveau, l'endroit est inaccessible pour quelqu'un en chaise roulante.
Départ vers 12 h 15, repas à Rouffillac, après le pont sur la Dordogne à l'auberge du Pont. 2 menus à 16 euros, potage de légumes, salade de gésiers, confit de canard, dessert, boissons et cafés. 39.60 euros à deux.
Un bref arrêt au bord de la route pour voir le Cingle de Montfort, moins spectaculaire que celui de Trémolat, le village de Montfort lui est très beau.
Départ vers 14 h pour aller voir le château des Milandes. Arrêt peu avant le château pour voir le petit mémorial à Joséphine Baker (érigé en 2006 pour les cent ans de sa naissance).
Ensuite, montée au château en voiture (sens unique). Parking gratuit en face de l'entrée. Entrée 8.50 euros par personne. Une fois à l'intérieur, brasserie dans la cour, WC, boutique.
Nous faisons le tour du château. L'intérieur retrace essentiellement la vie de Joséphine Baker, peu de choses sur l'historique du château et peu de meubles d'époque. A la fin de la visite, un film fort bien fait retrace la vie de Joséphine Baker. Le film doit durer environ 3/4 d'heure. Puis, nous ressortons et regardons brièvement depuis la terrasse le spectacle de fauconnerie en contrebas. Visite du château impossible pour quelqu'un en chaise roulante.
Nous rentrons à Saint Martial de Nabirat en suivant la route pour Domme, qui nous mène à l'entrée de Cénac directement.
Arrivée vers 17 h 30 au camping.
Mardi 21 septembre :
Départ vers 8 h pour aller au Bugue voir le marché.
Parking gratuit en face de la poste. Visite du marché et de la vieille ville de 9 h à 10 h env.
Ensuite, Limeuil port, parking gratuit à la sortie du village. Nous montons à pied à Limeuil haut en suivant l'itinéraire de l'Office du tourisme, très intéressante visite, beau village. Pas trop de boutiques touristiques.
Nous repartons ensuite pour Trémolat. Avant d'y manger, nous retournons en voiture voir le Cingle de Trémolat (que nous connaissions déjà).
Retour à Trémolat à 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée du village, place du foirail. Visite de l'église, belles fresques dans le choeur. Il y a un tout petit marché.
Puis repas dans le restaurant en face de l'église. 1 menu avec salade de gésiers, confit de canard, glace aux noix (17 euros). 1 tagliatelle aux Saint-Jacques (12,50 euros), glace aux noix, boissons, cafés. 41,50 euros à deux.
Vers 13 h 30, départ pour Cadouin et son abbaye. L'abbaye est sur la place centrale, avec belle halle (charpente en bois), mairie, auberge de jeunesse depuis peu (dans les bâtiments annexes à l'abbaye), WC publics. En face de l'abbaye, le restaurant de l'Abbaye semble proposer des chambres.
Un peu déçue par l'abbaye elle-même, très endommagée. Nous voulons visiter le cloître gothique, mais il est en travaux (sinon apparemment 5.50 euros d'entrée ou 10 euros pour un billet jumelé avec le château Byron). Nous entrons dans la cour de l'auberge de jeunesse, nous pouvons juste entrevoir le cloître par une porte avant de nous faire virer par les ouvriers... Sinon, on peut l'apercevoir, mais moins bien, par une porte vitrée dans l'abbaye.
Petit passage en voiture à l'intérieur de la bastide de Molières, pas très spectaculaire, puis nous allons à l'abbaye de Saint-Avit Senieur. Quelques fouilles et presbytère à côté.
Ensuite, arrêt sur la place centrale de Beaumont de Périgord, quelques belles maisons, sans plus. 2 coca cola, 6 euros.
Puis, nous allons à Montpazier que nous connaissions déjà. Arrêt à l'extérieur de la bastide et petit tour pour revoir la place centrale et la magnifique halle. L'endroit est très beau, mais trop de boutiques touristiques...
Retour en traversant Belvès (joli village ancien), puis D50 jusqu'à Cénac.
Arrivée au camping à 17 h 45.
Mercredi 22 septembre :
Départ vers 8 h pour Périgueux et Brantôme.
On s'égare un peu autour de Périgueux...
10 h, parking à la sortie de Brantôme près de l'abbaye dans un parking gratuit. Petit café, 3 euros à deux.
On revient à pied sur env. 200 mètres jusqu'à l'abbaye. Visite de l'église (le plus vieux clocher de France paraît-il) et des restes du cloître. Ensuite, il faut passer à travers l'office du tourisme pour acheter les billets et entrer à l'arrière de l'abbaye. Il y a un circuit à travers les grottes à l'arrière de l'abbaye, assez intéressant (bien fléché et expliqué). Cela s'appelle "Parcours troglodytique et musée F. Desmoulin". Entrée 4 euros par personne. Nous y restons environ 1 h.
Ensuite, franchissement du pont à pied et ballade dans la ville elle-même. Près du pont, il y a des bateaux faisant un tour sur la rivière (pour 7 euros les adultes et 5 euros les enfants). Quelques jolies maisons.
Nous mangeons à midi au bout du pont, place du Marché, restaurant La Cabourne. 2 menus à 16 euros (salade de gésier ou salade chèvre chaud, confit de canard ou bavette, dessert), boissons, cafés. 40 euros à deux.
Vers 13 h 30, départ pour Bourdeilles et son château.
Nous nous arrêtons juste avant le vieux pont, devant la mairie (parking gratuit). Il y a sur cette place un four qui vient d'être reconstruit à l'ancienne, quelques tables de pique nique au bord de la rivière, WC publics.
Ensuite, nous passons le pont à pied, magnifiques vues sur les maisons, le château, la rivière. C'est presque encore plus joli qu'à Brantôme. Nous poursuivons dans le village, dépassons le château et allons à l'église et sur l'esplanade à l'arrière (jolies vues également).
Vers 14 h 15, nous entrons visiter le château. En fait, les châteaux. Il y en a un 12e-13e et un à côté 16e siècle. Entrée aux 2 châteaux, 6.50 euros par personne. WC dans le bâtiment après l'entrée.
Nous grimpons dans le donjon du château 12e (121 marches en colimaçon...). Magnifiques vues d'en haut. Sinon, une grande salle vide à voir. Ensuite, nous allons dans le château 16e à 50 mètres. 3 étages avec env. 4 salles par étage, de magnifiques meubles, coffres, etc. très ouvragés.
Vers 15 h 30, départ avec la voiture pour l'abbaye romane de Chancelade. Le portail est sobre et très beau, quelques fresques à l'intérieur. A côté, une autre chapelle romane très belle, chapiteaux, etc. Nous y restons env. 30 min.
Vers 16 h 30, départ pour rentrer au camping.
Nous nous égarons à nouveau autour de Périgueux... Il faut absolument suivre "Périgueux centre" pour arriver à retrouver la route départementale pour Brive, etc.
Nous arrivons finalement à Saint-Martial de Nabirat à 18 h 30.
Cet après-midi, il a fait presque 30 degrés...
Jeudi 23 septembre :
Départ pour Gourdon vers 7 h 30.
Petit café, 2.20 euros à deux.
Ensuite, petite route jusqu'à Souillac et le Gouffre de Padirac.
Arrivée à Padirac à 9 h 30. Parking gratuit à côté du gouffre. WC dans le parking, près de l'arrêt pour les bus, à l'arrière de l'entrée du gouffre.
Nous regardons le gouffre et le premier ascenseur visible pour y descendre en attendant l'ouverture du site (à 10 h. à cette saison). C'est impressionnant.
A 10 h, nous entrons. Billets 9.20 euros par personne.
Nous descendons avec 2 ascenseurs successifs, puis à pied par des escaliers et à plat sur 200 mètres pour rejoindre plus loin une barque (11 personnes maximum) qui nous mène sur la rivière souterraine 500 mètres plus loin.
Ensuite, nous devons quitter ce bateau pour poursuivre la visite à pied avec un guide (150 marches à monter et à redescendre...). C'est vraiment féérique. Aucune peinture préhistorique dans ce gouffre, uniquement des concrétions naturelles.
Puis, nous reprenons la même barque qui nous ramène au point de départ. Les barques sont toutes photographiées au passage et l'on peut acheter la photo à la sortie...
Ensuite, nous remontons en utilisant 3 ascenseurs successifs.
Sinon, en lieu et place des divers ascenseurs, il est possible de descendre (ou de remonter) par un escalier totalisant plus de 500 marches...
Nous sommes à nouveau à l'extérieur à 11 h 25.
La visite dure 1 h 30 normalement, mais il y avait déjà beaucoup de monde lorsque nous sommes ressortis. Visiblement, ça freinait déjà après le bateau pour attendre le guide suivant, j'ai l'impression que ceux qui ne sont pas entrés à 10 h pile auront plutôt dû mettre 2 h pour parcourir tout le trajet avec les divers temps d'attente, voire davantage.
A 11 h 30, nous partons pour aller manger à Saint-Céré.
Vers 11 h 50, arrêt place de la République. Parking gratuit limité à 1 h 30.
Sur cette place, grand marché le dimanche matin.
Nous allons manger à la Brasserie des Voyageurs et des Touristes. 1 plat du jour (confit de canard) (7.80 euros), 1 côte d'agneau (9.20 euros), 2 desserts, boissons et cafés. Total 29.70 euros à deux. Tout était très bon et l'accueil agréable. Pas mal de gens du coin et d'ouvriers, le resto est vite plein, terrasse comprise.
Nous partons ensuite faire un petit tour dans le centre ancien de la ville. De très belles maisons.
Puis, nous partons pour Brive-la-Gaillarde, que nous connaissions déjà, pour y refaire un petit tour. Une grosse averse avant d'y arriver et ça se calme, ouf !
Nous y restons de 15 h à 16 h 30. Parking 1.50 euro à proximité de la cathédrale. Celle-ci a été restaurée. De très beaux chapiteaux, surtout à l'extérieur à l'arrière; à l'intérieur, une cuve baptismale, un ancien porte bougies, de beaux vitraux.
1 coca pour deux dans un café : 2.50 euros.
Ensuite, nous rentrons à Saint-Martial de Nabirat via Sarlat. Nous profitons pour reprendre de l'essence pour la voiture. 1.31 euro le litre (super 95) dans un supermarché Carrefour.
Nous arrivons au camping vers 17 h 45.
Vendredi 24 septembre :
Départ vers 8 h 30 pour monter à Domme.
Quelques averses par moment mais il ne fait pas du tout froid.
Parking Saint James à l'entrée du village. Forfait 2 euros pour la journée. WC sur le parking.
Nous montons à pied refaire un tour du village que nous connaissions déjà. Toujours aussi joli. Il n'y a pratiquement personne à cette heure-ci.
La grotte se visite à 10 h 15 (pour la première visite guidée du jour), billets à 8 euros à prendre à l'office du tourisme en face. Nous avons déjà assez vu de grottes...
Ensuite, nous repartons pour Les Eyzies par Saint-Cyprien. Quelques courses au supermarché Carrefour au passage.
Parking gratuit au PIP aux Eyzies, puis nous retournons manger au restaurant Châteaubriant qui nous avait plu. 2 menus du jour à 11 euros, toujours aussi bon. Total pour les deux avec boissons et cafés 30 euros.
Ensuite, nous rentrons au camping via Sarlat pour faire le ménage complet du mobilhome que nous devons libérer demain matin à 8 h. Ceci dure de 14 h à 16 h 30...
Nous sommes arrivés samedi à 16 h 30. Accueil charmant, nous nous installons dans le mobilhome no 33. Très pratique, une chambre à coucher avec un grand lit pour les adultes (140 x 190), un WC, une douche avec lavabo, une petite chambre pour 2 enfants, un coin salon avec cuisine, frigo, microondes, cuisinière à gaz 4 feux, une machine à café, apparemment une prise d'antenne TV ronde (mais pas vu d'antenne sur le toit) peut-être pour les gens qui auraient une TV portative, une terrasse couverte, une place pour mettre la voiture à côté.
Pour info, pour deux personnes, j'ai apporté :
- un protège-matelas
- un drap housse 140 x 190
- un drap simple de dessus
- un sac de couchage qui, ouvert, nous sert de duvet
- 2 oreillers avec taies
- linges, lavettes, etc. pour salle de bains et cuisine
- liquide vaisselle, grattoir pour laver vaisselle, sopalin, papier WC, papier aluminium, filtres à café, café en poudre
- 1 tube de lessive liquide pour lavage à la main.
Sinon, ce matériel (draps/taies) serait facturé 40 euros par semaine par le camping.
Il y avait sur place 2 oreillers, 2 couvertures et dans la chambre pour enfants 2 oreillers, 2 couettes. Du matériel (genre draps, taies d'oreiller, je pense en papier à usage unique) emballé, etc... Nous avons déposé tout ceci dans la chambre d'enfants sans y toucher.
Nous avons trouvé un supermarché à l'entrée de Cénac, à 9 km sur la route de Domme, avec essence. Dans le village, boucherie, boulangeries, café (avec Wifi gratuit mais venir avec son PC), civette, laverie automatique, 1 hôtel-restaurant 2 étoiles (La Traverse), etc. Un petit marché le mardi matin au centre ville.
Saint-Martial de Nabirat et Cérac sont de très jolis villages. On peut aller à pied du camping au centre de Saint-Martial de Nabirat.
Dimanche 12 septembre :
Nous partons pour Périgueux, à 80 km via Sarlat et Les Eyzies-de-Taillac. 1 h 30 de trajet.
Nous arrivons à l'entrée de Périgueux et nous nous garons le long de l'Isle au dessous de la Cathédrale Saint-Font, près de l'hôtel Ibis.
Nous repassons le pont à pied pour aller voir un vide grenier (rue Saint Georges).
Ensuite, nous montons à pied à la Cathédrale que nous visitons. Visite dans la vieille ville avec de beaux hôtels particuliers.
Repas en centre ville. 2 menus de la région (à 16 euros), boissons, cafés. 40 euros à deux.
Ensuite, visite du Musée de Périgueux, entrée 4.50 euros, fermé le mardi. Rien d'extraordinaire à mon avis, présentation vieillotte, quelques mosaïques et encore, il semble qu'elles soient en train d'être transférées au nouveau musée gallo romain Vesunna... Bref, ce fut très rapide.
Ensuite, nous nous dirigeons à pied voir la tour Vesone et le musée Vesunna dans le parc à l'arrière dans un bâtiment de Jean Nouvel au dessus d'une villa d'époque romaine. Entrée 6 euros. Là, très bien fait, très didactique. Accès facile pour les personnes handicapées (ascenseur, etc.). Fermé le lundi (sauf en juillet et août).
Puis, nous passons voir un château en ruine, les restes de remparts et le parc avec les restes des arènes (tout ça nous connaissions déjà).
La gare de trains de Périgueux n'est pas très loin des arènes en question.
Puis nous retournons à la voiture et quittons Périgueux vers 17 h 15. Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat à 19 h.
Lundi 13 septembre :
Départ pour Cénac, 2 cafés, 2.20 euros. Le wifi du café est en panne...
Puis, route jusqu'aux Eyzies de Taillac.
Se garer à l'entrée du village, sur la gauche en venant de Sarlat, parking gratuit face au PIP (Pôle international de la Préhistoire). Les campings car semblent pouvoir s'y mettre la journée mais pas la nuit.
Sinon parkings payants dans le village. Il y avait un marché sur le parking central au bord de la rivière. Au bas de ce parking, un fléchage pour un parking camping car (avec vidange, etc).
Ce bâtiment (qui à cette saison ouvre à 10 h) offre une présentation succincte de la préhistoire, une petite boutique, une cafétéria avec terrasse et produits locaux. Il a été inauguré le 24 juillet 2010. Près du parking, une passerelle piétonne pour y accéder (avec WC au début de la passerelle à gauche ouverts à 10 h également).
Il est intéressant car on peut le traverser (entrée gratuite) pour ressortir à l'arrière tout près du centre du village et de l'entrée du Musée de la Préhistoire. Ce dernier ouvre à cette époque à 9 h 30 (fermeture le mardi), entrée 5 euros. Le musée est accessible facilement aux personnes en chaise roulante (ascenseur), idem pour la traversée du PIP.
Musée intéressant car il offre un résumé de ce qu'on voit dans les grottes de la région, des animaux de l'époque reconstitués (ce doit plaire aux enfants), un passage supérieur sous les rochers avec vues sur le village.
Ensuite promenade dans les rues du village au dessous du musée et sur la route principale, nombreux magasins de nourriture locale, etc.
Au centre du village, toilettes gratuites, à côté office du tourisme, avec liaison internet payante et location de vélos (assez solides, genre VTT je pense, mais pas sûre, 10 euros la journée).
Dans le village, de nombreux hôtels et des chambres à louer (notamment sur le chemin entre le PIP et le musée).
A 12 h, repas dans un restaurant au milieu de la rue principale, le Châteaubriant, sur la terrasse extérieure donnant sur un parc le long de la Vézère, très calme. Menu local à 11 euros, très bien servi et copieux, boissons, cafés. 30 euros à deux. Le lieu semble très couru et vite plein, nous avions réservé en passant vers 11 h 30 une table sur la terrasse. Le restaurant était quasiment plein vers 13 h.
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir la grotte de Font de Gaume, la seule encore ouverte au public avec des peintures préhistoriques multicolores (noires et rouges). Elle est à 1 km du centre ville environ sur la route de Sarlat. Là, nous apprenons qu'il vaut mieux réserver par téléphone car 180 personnes par jour au maximum. A l'instant, quelqu'un venait de se désister pour la visite de 16 h. coup de chance pour nous. Nous achetons les 2 billets à 7 euros chacun. Cette grotte est fermée le samedi.
En même temps nous réservons pour demain mardi 2 billets pour 14 h pour la grotte de Combarelles, env. 2 km plus loin sur la route de Sarlat, également 7 euros par personne. Là, il paraît que seules 60 personnes peuvent entrer par jour. On peut donc aller à pied éventuellement à ces 2 grottes depuis le centre ville.
Nous avons 2 h devant nous et décidons d'aller voir les ruines du château de Commarques sans entrer dans le château, juste pour la vue d'ensemble. Nous repartons avec la voiture (7 km en direction de Sarlat, dont 5 sur une toute petite route). Là, nous arrivons sur un parking (avec WC, il n'y en a pas au château, donc les gens sont avertis par un panneau de prendre leurs précautions avant d'aller à pied au château...). Les campings car peuvent y stationner, l'endroit est extrêmement désert. Nous descendons sur 600 mètres en empruntant la route goudronnée au début réservée aux riverains pour arriver sur une prairie au pied du château. La vue d'ensemble est magnifique, d'autant qu'il y a un autre château en face, apparemment partiellement en ruine également (il s'agirait du château de Laussel privé qui ne se visite pas). Il y a une source avec de l'eau potable dans la prairie. Puis nous remontons nos 600 mètres, reprenons la voiture et retournons voir la grotte.
Il faut s'y présenter entre 30 min. et 15 min au plus tard avant la visite. On vous fait entrer et monter tout seul 400 mètres. Les guides vous attendent en haut de la montée, devant l'entrée proprement dite de la grotte. Pour quelqu'un de jeune, il suffit d'arriver 15 min. avant pour franchir les 400 mètres à pied. Impossible d'y accéder pour quelqu'un en chaise roulante, accès trop difficile et parcours très étroit par moment dans la grotte.
La visite est très intéressante, on voit bien les peintures pariétales à hauteur d'homme et la guide était très compétente. Environ 1 h de visite, il fait 13 degrés à l'intérieur.
Ensuite, retour par Sarlat, quelques achats au supermarché.
Mardi 14 septembre :
Nous partons pour visiter Sarlat, que nous connaissons déjà, vers 8 h et nous y passons la matinée. Toujours aussi agréable de se promener dans cette belle ville.
A l'office du tourisme de Sarlat, de très beaux t-shirts écrus avec une copie des représentations animales de la grotte de Lascaux (15 euros pour adultes), alors qu'à Lascaux même, ils sont le même prix mais beaucoup moins jolis !
A 11 h 45, repas au restaurant Vicky dans la cour, parait-il romane, une omelette aux cèpes avec pommes sarladaises et salade (10 euros), total 33 euros à deux avec boissons et cafés.
Puis nous partons pour visiter la grotte de Combarelles où nous avons rendez-vous à 14 h. En route, nous essayons d'aller voir le château de Puymartin de l'extérieur mais nous nous heurtons à un portail (fermé jusqu'à 14 h 30) donc impossible de s'approcher même de l'extérieur du château. Nous revenons à la grotte. Là, parking à 50 mètres de l'entrée, possible pour les campings car, mais peu agréable le long de la route. Un bâtiment qui vend les tickets, des WC à côté et l'entrée de la grotte à 10 mètres de là, donc on peut arriver 5 min. avant la visite.
La grotte est beaucoup plus froide et humide que celle de Font de Gaume et très différente. Dans celle-ci, ce sont des gravures essentiellement animales et non des peintures. Il est donc intéressant de visiter les 2 grottes pour voir ces 2 types de représentations. La guide est également très agréable et compétente. La visite dure environ 1 h. L'accès est difficile pour une personne en chaise roulante (5 marches larges au début, mais la grotte est plus large qu'à Font de Gaume. On pourrait peut-être y passer. Le sol est une sorte de treillis en fer, je ne sais pas s'il serait possible d'y rouler en chaise en revanche.
Vers 15 h 15, nous repartons pour La Roque Gageac.
Parking gratuit à l'entrée du village (il y a aussi des parkings payants à l'entrée et un parking pour campings car), WC publics à proximité sur l'esplanade le long de la Dordogne.
Nous voyons sur la Dordogne des gabarres touristiques qui circulent et des canoës. Nous traversons le village à pied sur la route. Peu pratique car étroit et pas de trottoirs. Nous allons jusqu'au bout du village et remontons par une rue arrière. On ne peut pas aller jusqu'au bout, le chemin des Falaises est fermé depuis le 8 janvier 2010 suite à un éboulement jusqu'à consolidation définitive des lieux. D'immenses filins de protection sont tendus au dessus du village, disons avant l'église. Nous redescendons à la route pour pouvoir ensuite remonter un escalier jusqu'à l'église et poursuivre la route vers la mairie et redescendre aux parkings.
Tout ceci en environ 2 h.
Puis, nous rentrons à Saint-Martial de Nabirat vers 17 h 30.
Mercredi 15 septembre :
Départ vers 8 h pour aller voir Lascaux via Sarlat et Montignac par la D704.
Arrivée à Lascaux II vers 9 h. Heure d'ouverture affichée 10 h.
Nous montons à pied env. 1 km voir le site du Gisement du Régourdou (avec 5 ours vivants) qui doit plaire aux enfants. Cela ouvre à 11 h. Entre les 2 sites, une buvette Bellevue avec chambres (de 41 à 45 euros) qui semble intéressante. Puis, nous redescendons à Lascaux II.
Nous y arrivons vers 9 h 45 pour apprendre que la première visite commentée commence à 9 h 50. 2 billets entrée à 8.80 euros par personne. La visite dure 40 min. La grotte est extrêmement bien reconstituée, c'est très intéressant et le guide est passionnant. Ici, les animaux sont très bien représentés en de nombreuses couleurs, avec une majorité de chevaux. Il fait 13 degrés à l'intérieur.
Nous faisons ensuite un tour en voiture de la ville de Montignac, grand marché le mercredi matin, et nous nous dirigeons vers le château de Hautefort par la D704. Nous le dépassons et allons manger à Lanouaille. 2 plats du jour totalement inintéressants (11 euros), total avec boissons et cafés 31.50 euros à deux. Repas sur une terrasse dans le carrefour entre la D704 et la D706 ponctué de passage de nombreux camions...
Puis, nous allons voir le château de Hautefort vers 14 h. Entrée 8.50 euros par personne. Pas de visite guidée. Château avec jardins (plantes taillées en motifs), une charpente ancienne, une chapelle, un sous-terrain, de belles pièces meublées, etc. La vue d'ensemble est très spectaculaire. Il y a également dans le village un musée d'histoire de la médecine dans un ancien hospice.
Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons à 7 km voir l'abbaye romane de Tourtoirac. Entrée 2 euros par personne (3 euros si visite guidée, totalement inutile ici). C'est petit, assez abimé malgré une restauration, peu de choses à y voir, essentiellement quelques chapitaux. On y reste environ 30 min.
Il y a une grotte qui vient d'ouvrir dans ce village (découverte en 1995). Si l'on a visité la grotte avant, l'entrée à l'abbaye est gratuite paraît-il.
Nous rentrons par la vallée de la Vézère, les Eyzies-de-Taillac, Sarlat, même si c'est un détour. Nous ne voyons pas du tout la rivière de Montignac aux Eyzies. Nous repérons ce qui nous intéresserait pour un autre jour, à savoir, le château de Losse et 2 villages troglodytes.
Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat vers 18 h. Nous avons fait environ 200 km aujourd'hui.
Jeudi 15 septembre :
Journée brumeuse, crachin tout au long de la journée...
Départ vers 8 h 30 pour Lalinde où nous flânons dans le grand marché du jeudi.
Ensuite, route vers Bergerac. Repas à la cafétéria Crescendo à l'entrée de Bergerac à 12 h. 26 euros pour deux. Excellent repas pour ce genre d'établissement.
Puis, nous dépassons Bergerac sur la route de Bordeaux pour aller voir les vestiges d'une villa romaine à Montcaret, avec belles mosaïques. Entrée 3 euros par personne, un petit musée à l'entrée, puis cheminement dans la villa en ruine et autour de l'église (qui a été construite en partie au dessus de la villa romaine). A l'intérieur de l'église, 2 chapiteaux romans. Le site est assez près de la gare SNCF de Montcaret (à l'arrière de la gare).
Puis, nous retournons à Bergerac que nous connaissions déjà. Arrêt en centre ville entre 15 h 45 et 17 h 15. Nous traversons en partie la vieille ville à pied. Place de la Mispe des chambres d'hôtes qui semblent intéressantes (Le Colombier / La Bonbonnière) dans des maisons anciennes. Sinon l'hôtel de France, place Gambetta, où nous nous étions arrêtés une fois il y a quelques années.
Nous rentrons ensuite via La Roque Gageac à Saint Martial de Nabirat où nous arrivons vers 18 h 30. Un bref arrêt à la sortie de Cénac pour acheter une petite reconstitution de borie en pierre du Lot (22 euros).
Vendredi 17 septembre :
Départ vers 7 h. Il y a pas mal de brouillard jusqu'à 10 h du matin.
Arrêt à Gourdon (à 14 km) pour un petit café et montée à pied dans la vieille ville jusqu'au château (point de vue). Rien d'extraordinaire à mon avis.
Départ pour aller à Saint-Cirq-Lapopie. Arrêt au dessus du village (500 mètres) dans un parking payant (2 euros forfait pour 24 h). Il y a également à cet endroit des places pour campings car (sans vidange, etc.). Puis, visite du village pendant 1 h 30. Magnifique village contre la colline. Le site est extraordinaire.
Vers 11 h 20, départ pour la grotte de Pech Merle près de Cabrerets. Nous y arrivons vers 11 h 45. Nous apprenons qu'il y a un départ de visite pour 12 h. 700 personnes seulement peuvent y entrer par jour. Visite guidée, 8 euros par personne. Magnifique grotte dans l'ensemble assez large avec stalactites et stalagmites éclairées sobrement, peintures (souvent simplement contours d'animaux en noir), empreintes de pas humains, une peinture très célèbre avec animaux mouchetés et 6 mains humaines + un brochet peu visible en arrière plan. La visite dure env. 1 h. A nouveau, le guide est très intéressant. J'ai beaucoup aimé cet endroit qui mixte curiosités géologiques et peintures pariétales, sans compter la racine d'un arbre au dessus de la grotte qui la traverse sur 4 mètres de haut...
Ensuite, avec le même billet, on peut accéder au musée voisin, mais qui est fermé jusqu'à 13 h 45, donc nous renonçons. Le musée est accessible aux personnes en chaise roulante mais pas la grotte elle-même. Il y a semble-t-il un chemin piétonnier qui relie le site à Cabrerets en 700 mètres (3 à 4 km en voiture).
Dans la boutique du site, à nouveau des t-shirts, cette fois-ci représentant la peinture célèbre décrite ci-dessus, mais les couleurs sont mal faites, trop vives par rapport à l'original.
Vers 13 h 30, nous nous arrêtons à Cabrerets pour manger à l'hôtel restaurant des Grottes, avec terrasse à l'arrière au bord du Célé (et piscine). Ca ne va pas très vite car il y a du monde. 2 menus du jour à 12 euros avec potage froid, buffet de hors d'oeuvres, dos de requin (peau bleue) avec légumes, gâteau au chocolat, très très bon, tout est fait maison paraît-il. 32.50 euros à deux avec boissons et cafés.
Vers 15 h, nous partons pour Rocamadour que nous connaissions déjà, pour repasser devant le site. Petite route via Gramat, ça ne va pas vite, nous arrivons vers 16 h 30 en haut vers le château. Toujours beaucoup de monde dans cet endroit. 2 cafés (2.80 euros à deux) près de l'hôtel du Château. Quelques campings car à côtés garés peut-être sur des places pour cars, pas sûre. On peut se garer gratuitement aux abords du château et descendre ensuite en ascenseur (payant) dans la ville, nous ne l'avons pas fait car nous y sommes déjà allés plusieurs fois.
Puis, nous rentrons par Gourdon. Arrêt à l'entrée au supermarché pour courses et essence et nous prenons, involontairement, une autre route plus étroite que celle de ce matin pour Nabirat et Saint-Martial de Nabirat où nous arrivons à 18 h 30.
Samedi 18 septembre (Journée du Patrimoine) :
Départ vers 8 h 30 pour Villefranche de Périgord, route sinueuse et peu plate sur plus de 30 km...
Visite à pied de la bastide de Villefranche de Périgord et de l'atelier du ferronnier d'art, Monsieur Erdos. Très intéressant, la place de la halle est très belle et il y a plusieurs belles maisons dans le village. L'église est peinte à l'intérieur.
Ensuite, direction Fumel pour voir le château de Bonaguil. Impressionnant et encore très bien conservé et restauré. Entrée 3.50 euros par personne (journées du patrimoine) sinon 7 euros par personne. Beaucoup d'escaliers parfois peu agréables. On peut se garer devant l'entrée du château (WC sur le parking, pas dans le château). Visite impossible du château par quelqu'un en chaise roulante.
Ensuite, Villefranche sur Lot. Repas à l'entrée de la ville à 12 h chez L'Buffet de Leclerc. Plusieurs formules à choix. Nous prenons celle à 11.50 euros. Confit de canard ou buffet chaud, desserts à volonté, café. Repas très correct pour ce genre de restaurant. Total à deux avec boissons 28.80 euros. Nous n'allons pas en ville car nous connaissons déjà.
Ensuite, départ pour Agen, surtout pour revoir les chapiteaux romans de la cathédrale et faire un petit tour en centre ville. Parking 2 h. derrière la cathédrale, 1.10 euro. 1 café et 1 coca en ville 3.80 euros. Ici aussi quelques belles maisons dans la ville.
Ensuite, nous repartons pour aller visiter l'abbaye de Moissac + son cloître où nous arrivons vers 16 h. Parking gratuit juste derrière l'abbaye (1 WC sur ce parking et 1 WC en bas à côté de l'entrée du cloître). Entrées gratuites pour le cloître (journée du patrimoine) sinon 5 euros par personne. L'église est magnifique, son portail surtout, ainsi que quelques objets en bois à l'intérieur et les murs peints (on croirait un papier peint), le cloître une vraie merveille avec ses 76 chapiteaux romans, tous différents les uns des autres. Le cloître a été restauré, les chapiteaux nettoyé, mais pas le portail et le tympan de l'église, ce qui est dommage.
Nous restons environ 1 h 10 et rentrons par la grande route, via Montauban, Cahors et Gourdon. Nous arrivons à Saint-Martial de Nabirat à 19 h 45, nous avons fait plus de 300 km de route ce jour.
Dimanche 19 septembre (Journée du Patrimoine) :
A 8 h, 2 cafés à Cénac (1.10 euros par personne) pour nous réchauffer et lecture du journal.
Vers 9 h 15, arrivée à Beynac, depuis La-Roque-Gageac. Nous nous garons à droite à l'entrée du village devant la boucherie et la boulangerie (sinon plus loin parkings payants même le dimanche). Nous avançons 100 mètres à pied le long de la Dordogne et montons à droite dans le village jusqu'au château. Chemin très pentu et par moments peu plat... Tranquillement, nous arrivons au pied du château vers 9 h 45, allons voir l'église, le cimetière et le panorama depuis là.
Près du château, parking payant (dont un forfait de 4 euros pour la journée) avec WC publics. Pas de WC dans le château proprement dit.
A 10 h, nous entrons dans le château. 7.50 euros par personne (pas de prix spécial pour la journée du patrimoine). Nous ne prenons pas la visite guidée. Le château 12e et 13e siècle est bien restauré. Il y a d'ailleurs actuellement un échafaudage contre une petite partie de la façade extérieure. Le film "Jeanne d'Arc" a été tourné là. Beaux meubles anciens, magnifiques vues sur la Dordogne et le château de Castelnaud depuis le donjon. Impossible de visiter ce château en chaise roulante.
Nous y restons 45 min. puis redescendons par l'autre côté du village. Nous arrivons sur le quai d'où partent les promenades en gabarres sur la Dordogne. WC publics avec une belle enseigne en fer forgé, parkings payants. Nous rejoignons notre véhicule en longeant la Dordogne, ici, au moins, il y a un trottoir tout le long du village, pas comme à La Roque-Gageac.
1 pain de campagne de 800 gr. à la boulangerie avant de partir, 2.60 euros.
Vers 11 h 25, départ pour le château de Castelnaud.
Nous arrivons au village vers 11 h 40. Parking gratuit en centre ville, près du club de canoë. Il y a un WC public fléché, mais pas vu exactement où il se trouvait.
Repas au restaurant "La Plage". 1 pizza (9 euros), 1 magret de canard (14 euros), boissons et cafés. 32,50 euros pour les deux.
Vers 13 h. nous allons faire un tour à pied au vide-grenier juste derrière le restaurant pendant env. 30 min. puis nous montons à pied au château. A nouveau, la montée est rude et parfois peu plate. On peut également s'approcher en voiture un peu plus du château et terminer à pied. Il y a aussi un musée de la noix à proximité, mais nous n'y sommes pas allés.
Entrée du château : 6,80 euros par personne (journées du patrimoine), sinon 7,80 euros par personne.
Le château est paraît-il le plus visité du sud ouest, effectivement, il y a beaucoup de monde. C'est extrêmement intéressant car présentation remarquable d'armes anciennes (arbalètes, lances, épées, canons, trébuchets grandeur nature, etc.) et diaporamas explicatifs. WC dans le château, juste avant la sortie à la fin de la visite. Ici aussi visite impossible pour quelqu'un en chaise roulante.
Nous repartons du château vers 16 h et allons en voiture voir celui des Milandes à 5 km (dans l'idée d'y retourner un autre jour pour le visiter...). Là, cela semble plus simple, parking devant la porte du château... Nous ne nous arrêtons pas et rentrons à Saint-Martial de Nabirat pour tester la piscine chauffée du camping... Nous y arrivons à 16 h 45.
La piscine est assez fraîche...
Retour au mobilhome à 18 h.
Lundi 20 septembre :
Départ à 8 h pour Gourdon.
Petit café et lecture des journaux.
Départ pour Souillac, arrivée vers 9 h 15, parking gratuit derrière l'abbaye.
Visite de l'abbaye, beaux chapiteaux, beau tympan et trumeau, mais à l'intérieur de l'église, quelques tableaux intéressants, dômes du toit assez particuliers comme à Périgueux.
Petit tour à pied dans la vieille ville, puis départ pour le château de Fénelon.
Parking gratuit et ombragé à 100 mètres de la grille d'entrée sur la gauche, sinon on peut se parquer à 50 mètres de l'entrée, mais en plein soleil. Entrée à 11 h 15, 7.50 euros par personne. Le château ferme entre 12 h 30 et 14 h 30 à cette époque ainsi que tout le mardi. Très beau château avec magnifiques meubles, une très belle cuisine, un puits très profond (90 m.), une salle d'armes, etc. WC dans le château au milieu du sens de la visite. A nouveau, l'endroit est inaccessible pour quelqu'un en chaise roulante.
Départ vers 12 h 15, repas à Rouffillac, après le pont sur la Dordogne à l'auberge du Pont. 2 menus à 16 euros, potage de légumes, salade de gésiers, confit de canard, dessert, boissons et cafés. 39.60 euros à deux.
Un bref arrêt au bord de la route pour voir le Cingle de Montfort, moins spectaculaire que celui de Trémolat, le village de Montfort lui est très beau.
Départ vers 14 h pour aller voir le château des Milandes. Arrêt peu avant le château pour voir le petit mémorial à Joséphine Baker (érigé en 2006 pour les cent ans de sa naissance).
Ensuite, montée au château en voiture (sens unique). Parking gratuit en face de l'entrée. Entrée 8.50 euros par personne. Une fois à l'intérieur, brasserie dans la cour, WC, boutique.
Nous faisons le tour du château. L'intérieur retrace essentiellement la vie de Joséphine Baker, peu de choses sur l'historique du château et peu de meubles d'époque. A la fin de la visite, un film fort bien fait retrace la vie de Joséphine Baker. Le film doit durer environ 3/4 d'heure. Puis, nous ressortons et regardons brièvement depuis la terrasse le spectacle de fauconnerie en contrebas. Visite du château impossible pour quelqu'un en chaise roulante.
Nous rentrons à Saint Martial de Nabirat en suivant la route pour Domme, qui nous mène à l'entrée de Cénac directement.
Arrivée vers 17 h 30 au camping.
Mardi 21 septembre :
Départ vers 8 h pour aller au Bugue voir le marché.
Parking gratuit en face de la poste. Visite du marché et de la vieille ville de 9 h à 10 h env.
Ensuite, Limeuil port, parking gratuit à la sortie du village. Nous montons à pied à Limeuil haut en suivant l'itinéraire de l'Office du tourisme, très intéressante visite, beau village. Pas trop de boutiques touristiques.
Nous repartons ensuite pour Trémolat. Avant d'y manger, nous retournons en voiture voir le Cingle de Trémolat (que nous connaissions déjà).
Retour à Trémolat à 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée du village, place du foirail. Visite de l'église, belles fresques dans le choeur. Il y a un tout petit marché.
Puis repas dans le restaurant en face de l'église. 1 menu avec salade de gésiers, confit de canard, glace aux noix (17 euros). 1 tagliatelle aux Saint-Jacques (12,50 euros), glace aux noix, boissons, cafés. 41,50 euros à deux.
Vers 13 h 30, départ pour Cadouin et son abbaye. L'abbaye est sur la place centrale, avec belle halle (charpente en bois), mairie, auberge de jeunesse depuis peu (dans les bâtiments annexes à l'abbaye), WC publics. En face de l'abbaye, le restaurant de l'Abbaye semble proposer des chambres.
Un peu déçue par l'abbaye elle-même, très endommagée. Nous voulons visiter le cloître gothique, mais il est en travaux (sinon apparemment 5.50 euros d'entrée ou 10 euros pour un billet jumelé avec le château Byron). Nous entrons dans la cour de l'auberge de jeunesse, nous pouvons juste entrevoir le cloître par une porte avant de nous faire virer par les ouvriers... Sinon, on peut l'apercevoir, mais moins bien, par une porte vitrée dans l'abbaye.
Petit passage en voiture à l'intérieur de la bastide de Molières, pas très spectaculaire, puis nous allons à l'abbaye de Saint-Avit Senieur. Quelques fouilles et presbytère à côté.
Ensuite, arrêt sur la place centrale de Beaumont de Périgord, quelques belles maisons, sans plus. 2 coca cola, 6 euros.
Puis, nous allons à Montpazier que nous connaissions déjà. Arrêt à l'extérieur de la bastide et petit tour pour revoir la place centrale et la magnifique halle. L'endroit est très beau, mais trop de boutiques touristiques...
Retour en traversant Belvès (joli village ancien), puis D50 jusqu'à Cénac.
Arrivée au camping à 17 h 45.
Mercredi 22 septembre :
Départ vers 8 h pour Périgueux et Brantôme.
On s'égare un peu autour de Périgueux...
10 h, parking à la sortie de Brantôme près de l'abbaye dans un parking gratuit. Petit café, 3 euros à deux.
On revient à pied sur env. 200 mètres jusqu'à l'abbaye. Visite de l'église (le plus vieux clocher de France paraît-il) et des restes du cloître. Ensuite, il faut passer à travers l'office du tourisme pour acheter les billets et entrer à l'arrière de l'abbaye. Il y a un circuit à travers les grottes à l'arrière de l'abbaye, assez intéressant (bien fléché et expliqué). Cela s'appelle "Parcours troglodytique et musée F. Desmoulin". Entrée 4 euros par personne. Nous y restons environ 1 h.
Ensuite, franchissement du pont à pied et ballade dans la ville elle-même. Près du pont, il y a des bateaux faisant un tour sur la rivière (pour 7 euros les adultes et 5 euros les enfants). Quelques jolies maisons.
Nous mangeons à midi au bout du pont, place du Marché, restaurant La Cabourne. 2 menus à 16 euros (salade de gésier ou salade chèvre chaud, confit de canard ou bavette, dessert), boissons, cafés. 40 euros à deux.
Vers 13 h 30, départ pour Bourdeilles et son château.
Nous nous arrêtons juste avant le vieux pont, devant la mairie (parking gratuit). Il y a sur cette place un four qui vient d'être reconstruit à l'ancienne, quelques tables de pique nique au bord de la rivière, WC publics.
Ensuite, nous passons le pont à pied, magnifiques vues sur les maisons, le château, la rivière. C'est presque encore plus joli qu'à Brantôme. Nous poursuivons dans le village, dépassons le château et allons à l'église et sur l'esplanade à l'arrière (jolies vues également).
Vers 14 h 15, nous entrons visiter le château. En fait, les châteaux. Il y en a un 12e-13e et un à côté 16e siècle. Entrée aux 2 châteaux, 6.50 euros par personne. WC dans le bâtiment après l'entrée.
Nous grimpons dans le donjon du château 12e (121 marches en colimaçon...). Magnifiques vues d'en haut. Sinon, une grande salle vide à voir. Ensuite, nous allons dans le château 16e à 50 mètres. 3 étages avec env. 4 salles par étage, de magnifiques meubles, coffres, etc. très ouvragés.
Vers 15 h 30, départ avec la voiture pour l'abbaye romane de Chancelade. Le portail est sobre et très beau, quelques fresques à l'intérieur. A côté, une autre chapelle romane très belle, chapiteaux, etc. Nous y restons env. 30 min.
Vers 16 h 30, départ pour rentrer au camping.
Nous nous égarons à nouveau autour de Périgueux... Il faut absolument suivre "Périgueux centre" pour arriver à retrouver la route départementale pour Brive, etc.
Nous arrivons finalement à Saint-Martial de Nabirat à 18 h 30.
Cet après-midi, il a fait presque 30 degrés...
Jeudi 23 septembre :
Départ pour Gourdon vers 7 h 30.
Petit café, 2.20 euros à deux.
Ensuite, petite route jusqu'à Souillac et le Gouffre de Padirac.
Arrivée à Padirac à 9 h 30. Parking gratuit à côté du gouffre. WC dans le parking, près de l'arrêt pour les bus, à l'arrière de l'entrée du gouffre.
Nous regardons le gouffre et le premier ascenseur visible pour y descendre en attendant l'ouverture du site (à 10 h. à cette saison). C'est impressionnant.
A 10 h, nous entrons. Billets 9.20 euros par personne.
Nous descendons avec 2 ascenseurs successifs, puis à pied par des escaliers et à plat sur 200 mètres pour rejoindre plus loin une barque (11 personnes maximum) qui nous mène sur la rivière souterraine 500 mètres plus loin.
Ensuite, nous devons quitter ce bateau pour poursuivre la visite à pied avec un guide (150 marches à monter et à redescendre...). C'est vraiment féérique. Aucune peinture préhistorique dans ce gouffre, uniquement des concrétions naturelles.
Puis, nous reprenons la même barque qui nous ramène au point de départ. Les barques sont toutes photographiées au passage et l'on peut acheter la photo à la sortie...
Ensuite, nous remontons en utilisant 3 ascenseurs successifs.
Sinon, en lieu et place des divers ascenseurs, il est possible de descendre (ou de remonter) par un escalier totalisant plus de 500 marches...
Nous sommes à nouveau à l'extérieur à 11 h 25.
La visite dure 1 h 30 normalement, mais il y avait déjà beaucoup de monde lorsque nous sommes ressortis. Visiblement, ça freinait déjà après le bateau pour attendre le guide suivant, j'ai l'impression que ceux qui ne sont pas entrés à 10 h pile auront plutôt dû mettre 2 h pour parcourir tout le trajet avec les divers temps d'attente, voire davantage.
A 11 h 30, nous partons pour aller manger à Saint-Céré.
Vers 11 h 50, arrêt place de la République. Parking gratuit limité à 1 h 30.
Sur cette place, grand marché le dimanche matin.
Nous allons manger à la Brasserie des Voyageurs et des Touristes. 1 plat du jour (confit de canard) (7.80 euros), 1 côte d'agneau (9.20 euros), 2 desserts, boissons et cafés. Total 29.70 euros à deux. Tout était très bon et l'accueil agréable. Pas mal de gens du coin et d'ouvriers, le resto est vite plein, terrasse comprise.
Nous partons ensuite faire un petit tour dans le centre ancien de la ville. De très belles maisons.
Puis, nous partons pour Brive-la-Gaillarde, que nous connaissions déjà, pour y refaire un petit tour. Une grosse averse avant d'y arriver et ça se calme, ouf !
Nous y restons de 15 h à 16 h 30. Parking 1.50 euro à proximité de la cathédrale. Celle-ci a été restaurée. De très beaux chapiteaux, surtout à l'extérieur à l'arrière; à l'intérieur, une cuve baptismale, un ancien porte bougies, de beaux vitraux.
1 coca pour deux dans un café : 2.50 euros.
Ensuite, nous rentrons à Saint-Martial de Nabirat via Sarlat. Nous profitons pour reprendre de l'essence pour la voiture. 1.31 euro le litre (super 95) dans un supermarché Carrefour.
Nous arrivons au camping vers 17 h 45.
Vendredi 24 septembre :
Départ vers 8 h 30 pour monter à Domme.
Quelques averses par moment mais il ne fait pas du tout froid.
Parking Saint James à l'entrée du village. Forfait 2 euros pour la journée. WC sur le parking.
Nous montons à pied refaire un tour du village que nous connaissions déjà. Toujours aussi joli. Il n'y a pratiquement personne à cette heure-ci.
La grotte se visite à 10 h 15 (pour la première visite guidée du jour), billets à 8 euros à prendre à l'office du tourisme en face. Nous avons déjà assez vu de grottes...
Ensuite, nous repartons pour Les Eyzies par Saint-Cyprien. Quelques courses au supermarché Carrefour au passage.
Parking gratuit au PIP aux Eyzies, puis nous retournons manger au restaurant Châteaubriant qui nous avait plu. 2 menus du jour à 11 euros, toujours aussi bon. Total pour les deux avec boissons et cafés 30 euros.
Ensuite, nous rentrons au camping via Sarlat pour faire le ménage complet du mobilhome que nous devons libérer demain matin à 8 h. Ceci dure de 14 h à 16 h 30...
Bangkok peut être inhabitable dans sept ans English translation pending
Bonjour,
Dr Ajong Chumsai na Ayudhya, un scientifique thaïlandais qui a travaillé avec l'agence spatiale américaine Nasa dans le passé, a déclaré hier que les régions autour du Golfe de la Thaïlande seraient touchés par les tsunamis et que Bangkok serait sous l'eau en moins de sept ans.
Voir la suite de l'article de presse : http://www.nationmultimedia.com/home/2010/09/18/national/Bangkok-may-be-uninhabitable-%7Cin-seven-years-30138225.html
Dr Ajong Chumsai na Ayudhya, un scientifique thaïlandais qui a travaillé avec l'agence spatiale américaine Nasa dans le passé, a déclaré hier que les régions autour du Golfe de la Thaïlande seraient touchés par les tsunamis et que Bangkok serait sous l'eau en moins de sept ans.
Voir la suite de l'article de presse : http://www.nationmultimedia.com/home/2010/09/18/national/Bangkok-may-be-uninhabitable-%7Cin-seven-years-30138225.html
L'Ouest américain, Le Grand et Mamie-Boulet pour trois mois English translation pending
Bonsoir à tous,
On n'a pas hésité longtemps. On repart !
Durée max : 4 mois
Hébergement : on ne réserve rien, comme la première fois. On ressort notre Home-sweet-home d'il y a 5 ans (tente 2 secondes Decath) et une voiture (4X4 - mais ça c'est Le Grand qui gère) l'important c'est qu'elle soit assez grande pour que je/on puisse dormir dedans : je ne suis toujours pas mure pour dormir sous la tente dans la Death Valley et la solution table préconisée par Sedonax est valable pour Le Grand pas pour moi 😕.
Epoque : départ mi-mars ou fin mars. Ahhhh revoir Mono Lake, mais comme l'ont vu "Les Héros" !
Les impératifs :
Ceux du Grand - retourner à Grand Canyon pour descendre au fond - dormir à la belle étoile dans Death Valley
Les miens - Joshua Tree NP - Carlsbad Caverns NP - Retourner à Canyonlands. Descendre la piste de ouf dans les traces de JF, aller à The Needles pour voir les pétroglyphes et trouver Thelma et Louise Point.
Les nôtres (parce qu'on en a quand même en commun 😛).
Zion : les Narrows
Grand Canyon : Havasupai
Capitol Reef : reprendre la balade où nous avons été obligés de la laisser à cause des orages
Kodachrome Basin
Grand Staircase-Escalante
Canyon de Chelly
Sedona
Garder la dernière semaine pour San Francisco
Garder les trois semaines avant la dernière pour remonter vers le nord :
- 1 semaine à Yellowstone. Ahhhh voir Grand Prismatic comme l'a vu Thibaud 😉
- 2 semaines pour la région de Seattle - pas pour les coups de foudre - mais pour North Cascades NP - Mt Rainier NP - et surtout les Columbia River gorge.
Les autres se sont imposés peu à peu grâce à la lecture des carnets de Thibaud, JC, Sedonax (pas fini 🙁 mais je finirai par trouver le temps) et tous les autres. Merci encore à tous 😎
- la Sierra Nevada avec encore un peu de neige - Bodie - Fisher Towers - Salt Lake City - Antelope Island - Goblin valley - CBN - CBS mais là va falloir m'expliquer cette histoire de tirage au sort. Sur place j'ai bien compris, mais par Internet 😛 - Horseshoe Bend - Antelope Canyon - Dead Horse Point - Chesler Park etc
Voilà, il ne nous reste plus qu'à tout mettre en ordre et vérifier ce qui est à la portée de nos gambettes.
Tous vos conseils seront les bienvenus.
Beaux rêves d'Ouest à tous Ninou
On n'a pas hésité longtemps. On repart !
Durée max : 4 mois
Hébergement : on ne réserve rien, comme la première fois. On ressort notre Home-sweet-home d'il y a 5 ans (tente 2 secondes Decath) et une voiture (4X4 - mais ça c'est Le Grand qui gère) l'important c'est qu'elle soit assez grande pour que je/on puisse dormir dedans : je ne suis toujours pas mure pour dormir sous la tente dans la Death Valley et la solution table préconisée par Sedonax est valable pour Le Grand pas pour moi 😕.
Epoque : départ mi-mars ou fin mars. Ahhhh revoir Mono Lake, mais comme l'ont vu "Les Héros" !
Les impératifs :
Ceux du Grand - retourner à Grand Canyon pour descendre au fond - dormir à la belle étoile dans Death Valley
Les miens - Joshua Tree NP - Carlsbad Caverns NP - Retourner à Canyonlands. Descendre la piste de ouf dans les traces de JF, aller à The Needles pour voir les pétroglyphes et trouver Thelma et Louise Point.
Les nôtres (parce qu'on en a quand même en commun 😛).
Zion : les Narrows
Grand Canyon : Havasupai
Capitol Reef : reprendre la balade où nous avons été obligés de la laisser à cause des orages
Kodachrome Basin
Grand Staircase-Escalante
Canyon de Chelly
Sedona
Garder la dernière semaine pour San Francisco
Garder les trois semaines avant la dernière pour remonter vers le nord :
- 1 semaine à Yellowstone. Ahhhh voir Grand Prismatic comme l'a vu Thibaud 😉
- 2 semaines pour la région de Seattle - pas pour les coups de foudre - mais pour North Cascades NP - Mt Rainier NP - et surtout les Columbia River gorge.
Les autres se sont imposés peu à peu grâce à la lecture des carnets de Thibaud, JC, Sedonax (pas fini 🙁 mais je finirai par trouver le temps) et tous les autres. Merci encore à tous 😎
- la Sierra Nevada avec encore un peu de neige - Bodie - Fisher Towers - Salt Lake City - Antelope Island - Goblin valley - CBN - CBS mais là va falloir m'expliquer cette histoire de tirage au sort. Sur place j'ai bien compris, mais par Internet 😛 - Horseshoe Bend - Antelope Canyon - Dead Horse Point - Chesler Park etc
Voilà, il ne nous reste plus qu'à tout mettre en ordre et vérifier ce qui est à la portée de nos gambettes.
Tous vos conseils seront les bienvenus.
Beaux rêves d'Ouest à tous Ninou
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
Pour continuer ce sujet, vos TR, vos impressions et vos critiques sont appréciés sur n'importe quelle compagnie qui vole dans le monde!
Enseigner les mathématiques aux États-Unis English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je suis professeur certifié (i.e. j'ai le CAPES) de mathématiques depuis l'an dernier. Suite à un voyage de six semaines aux USA cette année, j'ai plus qu'envie d'aller y enseigner, au moins quelques années. Je suis évidemment au courant de l'existence des établissements français à l'étranger, mais des tels postes sont rares et difficiles à obtenir. De plus je ne peux pas me permettre d'attendre deux années supplémentaires avant de partir (si par miracle je décroche un poste).
Je me suis donc particulièrement penché sur la question suivante: est-il possible d'obtenir un équivalent du capes aux USA ? Pour vérifier cela je suis allé sur les sites du département d'éducation de plusieurs états (entre autre Floride et Californie, mais un peu au hasard, ce ne sont pas forcément les états qui m'intéressent le plus). Première bonne surprise, ils ont tous une section pour les personnes ayant passé leurs diplômes à l'étranger. Le second effet kiss-kool étant que les frais de traduction des 'transcripts' et les frais liés à l'étude d'une telle équivalence sont très élevés. Je pense en avoir pour 300€, mais cela reste à voir, je n'ai pas beaucoup comparé pour l'instant. Bref, la procédure a l'air compliqué, mais je suis motivé et je la suivrai. L'étape suivante, la plupart du temps, est l'attribution (ou non) d'un certificat permettant d'enseigner. Dans les cas que j'ai rencontré, ce serait sans doute un certificat temporaire (environ 3 à 5 ans), et je devrai passer plusieurs examens pour en avoir un définitif. Ce qui m'étonne c'est que je n'ai pas vu qu'il fallait passer de test particulier pour l'équivalence, comme la maitrise de l'anglais ou de l'enseignement. Mon plus gros doute concerne les chances que mon CAPES soit reconnu et qu'il me permette d'avoir une certification temporaire dans un état quelconque.
Est-ce que quelqu'un peut m'éclairer à ce sujet ? Quelqu'un possède-t-il une expérience similaire ? Si vous avez des sites à me suggérer ou si vous pensez que certaines démarches me permettraient d'avoir plus d'informations, je suis à votre écoute.
Cordialement, Etienne
Je suis professeur certifié (i.e. j'ai le CAPES) de mathématiques depuis l'an dernier. Suite à un voyage de six semaines aux USA cette année, j'ai plus qu'envie d'aller y enseigner, au moins quelques années. Je suis évidemment au courant de l'existence des établissements français à l'étranger, mais des tels postes sont rares et difficiles à obtenir. De plus je ne peux pas me permettre d'attendre deux années supplémentaires avant de partir (si par miracle je décroche un poste).
Je me suis donc particulièrement penché sur la question suivante: est-il possible d'obtenir un équivalent du capes aux USA ? Pour vérifier cela je suis allé sur les sites du département d'éducation de plusieurs états (entre autre Floride et Californie, mais un peu au hasard, ce ne sont pas forcément les états qui m'intéressent le plus). Première bonne surprise, ils ont tous une section pour les personnes ayant passé leurs diplômes à l'étranger. Le second effet kiss-kool étant que les frais de traduction des 'transcripts' et les frais liés à l'étude d'une telle équivalence sont très élevés. Je pense en avoir pour 300€, mais cela reste à voir, je n'ai pas beaucoup comparé pour l'instant. Bref, la procédure a l'air compliqué, mais je suis motivé et je la suivrai. L'étape suivante, la plupart du temps, est l'attribution (ou non) d'un certificat permettant d'enseigner. Dans les cas que j'ai rencontré, ce serait sans doute un certificat temporaire (environ 3 à 5 ans), et je devrai passer plusieurs examens pour en avoir un définitif. Ce qui m'étonne c'est que je n'ai pas vu qu'il fallait passer de test particulier pour l'équivalence, comme la maitrise de l'anglais ou de l'enseignement. Mon plus gros doute concerne les chances que mon CAPES soit reconnu et qu'il me permette d'avoir une certification temporaire dans un état quelconque.
Est-ce que quelqu'un peut m'éclairer à ce sujet ? Quelqu'un possède-t-il une expérience similaire ? Si vous avez des sites à me suggérer ou si vous pensez que certaines démarches me permettraient d'avoir plus d'informations, je suis à votre écoute.
Cordialement, Etienne
Ségou (Mali): la communauté des flageurs, capitale des buveurs de bière et autres spiritueux English translation pending
Et bien voili voilou,
Ce post est une spéciale dédicace à tous les Flageurs du Mali, et de Ségou.
Tous ceux qui passent par Ségou doivent se présenter au bureau de contrôle et se soumettre au test d'aptitude pour l'obtention de sa carte d'adhérent à la communauté.
Plusieurs lieux semblent être retenus pour établir une base de flagueurs routards.
L'espace Arianne (de l'espace Kora de bamako), pas mal, select, permet de choisir une clientèle haut de gamme dans un cadre respirant la douceur de dégustation flagante. Musique agréable (quoique forte pour mes portugaises), proche du centre ville et pas trop cher. Il y a de la place aussi pour tous et le comptoir est long...
La route de Markala, le futur bâtiment, je vois pas trop où il se trouve mais cela me semble assez éloigné du centre et pour rallier des âmes perdues qui ne connaissent pas le site ça risque d'être dur!
Enfin "le golf", pas très loin de l'espace Arianne, musique le vendredi et samedi par orchestre et le mardi petits groupes locaux.. avantage : toujours de la glace pour le Bony!! bouffe pas cher et bonne mais parfois en rupture de Flag ce qui m'a souvent frustré 🤪 ! Donc je me remet au Bony ou sinon castel (personne n'est parfait)..
je connais le proprio de Arianne qui peut nous faire décoller ou le prorio du golf qui est aussi un poto et qui nous fera swinguer..
Pour les Tshirts il ne nous reste p^lus qu'a trouver notre logo et savoir quoi mettre devant car derrière on pense aux ânes de Colette (arawani quoi!) et on milite.
L'année dernière des potes toubab on louer une charrue et un âne pour se déplacer dans ségou.. grosse sensation avec des africains qui s'arrêtait pour photographier les toubabs sur la charrue, ça changeait un peu..
bon allez à l'attaque, sachant que Colette est sur place vers le 18 octobre, moi j'y suis vers le 20 décembre mais elle repart pour revenir en janvier.
Faut qu'on s'organise pour faire notre première AG !!
Allez Tchinnnn,
Voyage en famille de vingt-huit jours en Namibie en été 2011 English translation pending
Nous partons mon épouse et moi pour nos 60 ans, l'été prochain avec nos enfants et petits enfants pour un périple de 28 jours en Namibie et Bostwana.
Avant de finaliser notre itinéraire dans les jours qui viennent , ci joint notre programme en 4x4 avec tentes en auto tour.
Nous sommes répartis sur 3 véhicules. 7 adultes et 5 enfants de 10 à 5 ans. Nous sommes 12 au total.!
J1: windhoek: Hotel central
J2 et J3: Sesriem: camping
J4 et J5: Swakopmund: Hotel central
J6: Spitzkoppe bivouac
J7:Twyfelfontein: Xaragu camp
J8:Palmag: Palmag lodge camping
J9: Kaokoland: Ogongo community camp
J10:Opuwo camping
J11 et J12: Epupa falls
J13: Hobater lodge hotel car la route sera longue
J14 -J15 -J16: Etosha .camping Okaukuejo Halali Namutoni
J17: Tsinsabis. camping
J18:Bagani;Camping
J19: Kongola:camping
J20 J21 et J22: kasane visite du parc et Victoria falls en profitant des activités du lodge.Lodge
J23: Nata .camping
J24 et J25: Maun Audi camp. camping
J26: Ghanzi: Camping
J27: Kalahari:Zelda game
J28: Windhoek hotel hochland
J29: Retour.
Qu'en pensez vous ? Nous avons essayé de panacher avec des jours de pause les longs trajets et de temps en temps dormir dans un lit !! Que faut-il mettre d'indispensable dans nos sacs ? en étant le moins volumineux possible ? Comme nous sommes 3 voitures qui vont se suivre, faut-il prendre la 2° roue de secours dans toutes les voitures ainsi que 3 "frigidaires" ? Tout cela pour essayer de gagner le plus de place. Ou faut-il absolument faire son ravitaillement pour ne pas avoir de mauvaises surprises dans les régions désertiques Quelles sont les spécialités locales à déguster absolument. ? Je cherche des recettes pour un gendre fin cuisinier.... Faire le plein à chaque station service me semble raisonnable..... Matériel photo et caméra.: je prends toutes les conseils. Téléphone pour pouvoir se joindre entre les véhicules sur place et joindre notre famille en France. Que faire ? Excursions et randonnées pédestres incontournables pour les enfants ? Les excursions en Mokoro à Maun sont elles possibles pour les enfants ? Des ballades à cheval ? et où ? Que faut-il emporter et donner pour des enfants ? Ou plutôt s'adresser à des associations.? Vêtements bébé- enfants- fournitures scolaires ? Merci à tous ceux qui nous font rêver avec leur carnet de route et leurs conseils. Grâce à eux je parcours la Namibie depuis 18 mois dans tous les sens et je ne suis même pas fatigué !!!! Nous verrons au retour. Encore merci d'avance pour votre patience et vos réponses
Avant de finaliser notre itinéraire dans les jours qui viennent , ci joint notre programme en 4x4 avec tentes en auto tour.
Nous sommes répartis sur 3 véhicules. 7 adultes et 5 enfants de 10 à 5 ans. Nous sommes 12 au total.!
J1: windhoek: Hotel central
J2 et J3: Sesriem: camping
J4 et J5: Swakopmund: Hotel central
J6: Spitzkoppe bivouac
J7:Twyfelfontein: Xaragu camp
J8:Palmag: Palmag lodge camping
J9: Kaokoland: Ogongo community camp
J10:Opuwo camping
J11 et J12: Epupa falls
J13: Hobater lodge hotel car la route sera longue
J14 -J15 -J16: Etosha .camping Okaukuejo Halali Namutoni
J17: Tsinsabis. camping
J18:Bagani;Camping
J19: Kongola:camping
J20 J21 et J22: kasane visite du parc et Victoria falls en profitant des activités du lodge.Lodge
J23: Nata .camping
J24 et J25: Maun Audi camp. camping
J26: Ghanzi: Camping
J27: Kalahari:Zelda game
J28: Windhoek hotel hochland
J29: Retour.
Qu'en pensez vous ? Nous avons essayé de panacher avec des jours de pause les longs trajets et de temps en temps dormir dans un lit !! Que faut-il mettre d'indispensable dans nos sacs ? en étant le moins volumineux possible ? Comme nous sommes 3 voitures qui vont se suivre, faut-il prendre la 2° roue de secours dans toutes les voitures ainsi que 3 "frigidaires" ? Tout cela pour essayer de gagner le plus de place. Ou faut-il absolument faire son ravitaillement pour ne pas avoir de mauvaises surprises dans les régions désertiques Quelles sont les spécialités locales à déguster absolument. ? Je cherche des recettes pour un gendre fin cuisinier.... Faire le plein à chaque station service me semble raisonnable..... Matériel photo et caméra.: je prends toutes les conseils. Téléphone pour pouvoir se joindre entre les véhicules sur place et joindre notre famille en France. Que faire ? Excursions et randonnées pédestres incontournables pour les enfants ? Les excursions en Mokoro à Maun sont elles possibles pour les enfants ? Des ballades à cheval ? et où ? Que faut-il emporter et donner pour des enfants ? Ou plutôt s'adresser à des associations.? Vêtements bébé- enfants- fournitures scolaires ? Merci à tous ceux qui nous font rêver avec leur carnet de route et leurs conseils. Grâce à eux je parcours la Namibie depuis 18 mois dans tous les sens et je ne suis même pas fatigué !!!! Nous verrons au retour. Encore merci d'avance pour votre patience et vos réponses
Les kangourous n'ont toujours pas d'arête! (Australie) English translation pending
Les Kangourous n’ont toujours pas d'arête !
Et inversement !
2008/2009
Escapade australienne.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué �� la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué �� la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Mon expérience en Inde du Sud English translation pending
Bonjour
Voila maintenant 1 semaine que je suis revenu de ce magnifique pays qu'est l'Inde. Ayant déjà voyagé dans plusieurs autres pays auparavant, je peux affirmer que l'Inde reste et restera le pays le plus unique que j'ai visité. Mon itinéraire m'a conduit de Chennai à Kollam, en passant par Mamallapuram - Puducherry - Trichy - Tanjavore - Madurai - Kanyakumari - Nagercoil - Trivandrum.
Par où commencer? Sinon de dire que l'Inde est vraiment un pays de contraste. Tout au long de mon voyage, mes sentiments ont balancés entre bonheur et frustration, émerveillement et dégoût total. Oui! l'Inde c'est un pays d'extrême dans tout les sens du terme, d'une extrême beauté et d'une extrême laideur, simple et complexe, angoissant et relaxant, triste et joyeux.
Pendant une seconde, je m'émerveille devant une jolie jeune femme qui détonne dans le chaos indescriptible d'une ville indienne. Gracieuse dans ses gestes, son sari aux couleurs éclatantes, des fleurs de jasmins dans les cheveux, et la seconde d'après je vois un cadavre laissé tout simplement sur un coin de trottoir, raidi et maigre, une couverture le recouvrant.
Je traverse une ruelle bondée de gens, des milliers d'odeurs se mélangent : encens, épices, fleurs, nourriture, noix de coco. La seconde suivante, cette odeur se transforme en une émanation abominable d'urine qui est tellement intense qu'il faut presque se boucher le nez pour éviter de la sentir.
J'attends la bus à la station pendant des heures interminables, tout ces gens qui marchent, courent, mangent, prient autour de moi. Et puis je vois une vache qui sort de nul part, se déplaçant à un rythme incroyablement lent, cherchant un peu de nourriture dissimulé à travers les sacs de plastiques et les monticules de déchets, complétement indifférente aux capharnaüm des humains. Cette image, aussi simple soit-elle, détonne encore dans ma mémoire, comme si pendant un instant, tout ce qui importait dans cette station de bus chaotique était de fixer cette vache.
Je suis dans une veille bus de ville, me dirigeant vers le temple de Tanjavore. Cette dernière est pleine à craqué, la chaleur est intense, presque insupportable, les gens sont entassés comme des sardines. Il y a une poussière rouge, âcre et grasse qui pénètre les poumons. Le chauffeur essaie de se frayer un chemin dans ce trafic infernal où motos, bicyclettes, rickshaws, taxis, voitures, vaches se côtoient dans un concert hallucinant de klaxons. Et puis je vois cette vieille femme tenter de traverser la route au milieu de ces véhicules. Elle marchait la tête par en avant, le dos courbé et il semblait impossible pour elle de se tenir en position droite. Elle portait un gros sac de riz qui avait l'air excessivement lourd. Son sari était d'une belle couleur verte/turquoise. Elle avait de longs cheveux blancs tressés. Nos regards se sont croisés pendant quelques secondes. Elle à continuer son chemin, moi le miens, rencontre improbable entre 2 modes de vie totalement différents.
Et puis il y a tout ces mendiants que l'on croise dans les bus, dans les trains, dans les rues d'une mégalopole ou d'un petit village. Hommes, femmes, enfants, jeunes, vieux. Certains ont les jambes atrophiés et se déplacent par la seule force de leurs bras, entrent dans les bus pendant les arrêts et demandent de l'argent. D'autres sont des jeunes femmes, quêtant un peu de nourriture aux passant, tenant leur nouveau né dans les bras. D'autres encore sont aveugles, sourds ou muets. Ils tendent un bout de papier, la plupart du temps écrit en Tamil ou Malayalam, indéchiffrable pour les touristes. Ce bout de papier est destiné à expliquer leurs situations et le coût de leurs traitements. Finalement, il y a tout ces enfants qui passent des journées entières sur les trottoirs, accompagnés de leurs parents ou de membres de leurs familles. Il y vendent des objets, y mangent et y dorment.
Le regards noirs, fixes, sans émotions des Indiens m'ont beaucoup marqué. Aucun problèmes à arrêter tout ce qu'ils font pour te dévisager pendant des heures et des heures, sans aucune expressions dans leur regards, sinon l'air surpris de voir un occidental débarquer tel un extra-terrestre qui arrive sur la terre. Je voyais cela d'avantage comme de la curiosité qu'un signe d'agression. Par contre, lorsque des dizaines et des dizaines de regards se posent sur toi et scrutent tout tes gestes, cela peux être accablant.
Les Indiens sont très sympathiques, ils ont toujours étés là pour m'aider quand j'essayais de trouver mon chemin ou que javais des interrogations. Plusieurs fois, on me demandait de prendre des photos avec eux. Ils étaient toujours curieux et enjoués de discuter avec moi.
Mon voyage en Inde fût une expérience très spéciale. Il y a une énergie incroyable qui se dégage de cet endroit. L'inde est un pays définitivement à part. Plusieurs gens disent : soit on l'adore, soit on le déteste. Pour ma part, je l'ai détesté autant que je l'ai adoré. C'est au retour qu'on se rends compte comment ce pays vaut la peine d'être visité. J'ai retournerai assurément un jour.
Dernier conseil pour ceux qui projettent de visiter ce pays un jour : Quoiqu'il arrive, c'est impératif de ne pas paniquer, de garder son calme. Deuxièmement, ne pas juger le pays, le visiter en ayant pour objectif d'apprendre et oublier tout nos principes d'occidentaux.
Pour les intéressés, voici un montage de mon périple : http://www.youtube.com/watch?v=w5VNH--ui-k
Et si vous avez des questions, n'hésitez pas, il me fera plaisir de vous aider
Voila maintenant 1 semaine que je suis revenu de ce magnifique pays qu'est l'Inde. Ayant déjà voyagé dans plusieurs autres pays auparavant, je peux affirmer que l'Inde reste et restera le pays le plus unique que j'ai visité. Mon itinéraire m'a conduit de Chennai à Kollam, en passant par Mamallapuram - Puducherry - Trichy - Tanjavore - Madurai - Kanyakumari - Nagercoil - Trivandrum.
Par où commencer? Sinon de dire que l'Inde est vraiment un pays de contraste. Tout au long de mon voyage, mes sentiments ont balancés entre bonheur et frustration, émerveillement et dégoût total. Oui! l'Inde c'est un pays d'extrême dans tout les sens du terme, d'une extrême beauté et d'une extrême laideur, simple et complexe, angoissant et relaxant, triste et joyeux.
Pendant une seconde, je m'émerveille devant une jolie jeune femme qui détonne dans le chaos indescriptible d'une ville indienne. Gracieuse dans ses gestes, son sari aux couleurs éclatantes, des fleurs de jasmins dans les cheveux, et la seconde d'après je vois un cadavre laissé tout simplement sur un coin de trottoir, raidi et maigre, une couverture le recouvrant.
Je traverse une ruelle bondée de gens, des milliers d'odeurs se mélangent : encens, épices, fleurs, nourriture, noix de coco. La seconde suivante, cette odeur se transforme en une émanation abominable d'urine qui est tellement intense qu'il faut presque se boucher le nez pour éviter de la sentir.
J'attends la bus à la station pendant des heures interminables, tout ces gens qui marchent, courent, mangent, prient autour de moi. Et puis je vois une vache qui sort de nul part, se déplaçant à un rythme incroyablement lent, cherchant un peu de nourriture dissimulé à travers les sacs de plastiques et les monticules de déchets, complétement indifférente aux capharnaüm des humains. Cette image, aussi simple soit-elle, détonne encore dans ma mémoire, comme si pendant un instant, tout ce qui importait dans cette station de bus chaotique était de fixer cette vache.
Je suis dans une veille bus de ville, me dirigeant vers le temple de Tanjavore. Cette dernière est pleine à craqué, la chaleur est intense, presque insupportable, les gens sont entassés comme des sardines. Il y a une poussière rouge, âcre et grasse qui pénètre les poumons. Le chauffeur essaie de se frayer un chemin dans ce trafic infernal où motos, bicyclettes, rickshaws, taxis, voitures, vaches se côtoient dans un concert hallucinant de klaxons. Et puis je vois cette vieille femme tenter de traverser la route au milieu de ces véhicules. Elle marchait la tête par en avant, le dos courbé et il semblait impossible pour elle de se tenir en position droite. Elle portait un gros sac de riz qui avait l'air excessivement lourd. Son sari était d'une belle couleur verte/turquoise. Elle avait de longs cheveux blancs tressés. Nos regards se sont croisés pendant quelques secondes. Elle à continuer son chemin, moi le miens, rencontre improbable entre 2 modes de vie totalement différents.
Et puis il y a tout ces mendiants que l'on croise dans les bus, dans les trains, dans les rues d'une mégalopole ou d'un petit village. Hommes, femmes, enfants, jeunes, vieux. Certains ont les jambes atrophiés et se déplacent par la seule force de leurs bras, entrent dans les bus pendant les arrêts et demandent de l'argent. D'autres sont des jeunes femmes, quêtant un peu de nourriture aux passant, tenant leur nouveau né dans les bras. D'autres encore sont aveugles, sourds ou muets. Ils tendent un bout de papier, la plupart du temps écrit en Tamil ou Malayalam, indéchiffrable pour les touristes. Ce bout de papier est destiné à expliquer leurs situations et le coût de leurs traitements. Finalement, il y a tout ces enfants qui passent des journées entières sur les trottoirs, accompagnés de leurs parents ou de membres de leurs familles. Il y vendent des objets, y mangent et y dorment.
Le regards noirs, fixes, sans émotions des Indiens m'ont beaucoup marqué. Aucun problèmes à arrêter tout ce qu'ils font pour te dévisager pendant des heures et des heures, sans aucune expressions dans leur regards, sinon l'air surpris de voir un occidental débarquer tel un extra-terrestre qui arrive sur la terre. Je voyais cela d'avantage comme de la curiosité qu'un signe d'agression. Par contre, lorsque des dizaines et des dizaines de regards se posent sur toi et scrutent tout tes gestes, cela peux être accablant.
Les Indiens sont très sympathiques, ils ont toujours étés là pour m'aider quand j'essayais de trouver mon chemin ou que javais des interrogations. Plusieurs fois, on me demandait de prendre des photos avec eux. Ils étaient toujours curieux et enjoués de discuter avec moi.
Mon voyage en Inde fût une expérience très spéciale. Il y a une énergie incroyable qui se dégage de cet endroit. L'inde est un pays définitivement à part. Plusieurs gens disent : soit on l'adore, soit on le déteste. Pour ma part, je l'ai détesté autant que je l'ai adoré. C'est au retour qu'on se rends compte comment ce pays vaut la peine d'être visité. J'ai retournerai assurément un jour.
Dernier conseil pour ceux qui projettent de visiter ce pays un jour : Quoiqu'il arrive, c'est impératif de ne pas paniquer, de garder son calme. Deuxièmement, ne pas juger le pays, le visiter en ayant pour objectif d'apprendre et oublier tout nos principes d'occidentaux.
Pour les intéressés, voici un montage de mon périple : http://www.youtube.com/watch?v=w5VNH--ui-k
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Voyage de mes rêves dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons aux states dans 15 jours et je voudrais vous soumettre mon agenda afin de recevoir les derniers conseils ou modifications auxquels vous pensez. Allez-y lâchez-vous. J'attends bcp de vous. D'avance merci pour le feed back.
MatinActivitéSub- ActivitéSoir21 AoutSalt Lake City Temple Mormont TabernacleClearfield22 AoutClearfieldYellowstoneOld Faithful En attendant Oldfaithfull inn Turquoise pool Grand Canyon de Yellowstone Hayden Valley – BisonsCody23 AoutCodyYellowstoneColter’s Hell – Shoshone River – Pahaska teepee Buffallo Bill Historical center RodéoCody24 AoutCodyYellowstone GrandTetonGrand teton – Chapel of the transfiguration (Vue)Alpine25 AoutAlpineOffVisiter Jackson Hole Gooswing RanchAlpine26 AoutAlpineRoute Green River27 AoutGreen RiverArches NPDouble Arch Delicate Arch Landscape Arch Balance Rock The Three Gossips Sand Island Recreation Area (Vue) CanyonLandsDead Horse Point ( Vue) Island in the sky Grand view point overlookCortez28 AoutCortezMesa VerdeChapin Mesa Balcony House Spruce tree house Cliff Palace Mexican Hat Valley of the Gods(Routard) Monument ValleyGooseneks State Park (Vue) Jeep Tour Merrick Butte Mitten ButtesPage29 AoutPageOffAntelope Canyon (Upper and lower) Rainbow Bridge (Louer un bateau) Scenic view (Routard 354)Page30 AoutPageBryce CanyonFaryland (Prendre la Highway 12 pour y aller - Vue) Rainbow Point Agua Canyon Sunset Point Bryce Point Descendre au fond (Voir Soir et Matin)Page31 AoutPageA voirHorseshoe bend Grand Canyon SouthrimHelico ? Yavapai Observation Station Yaki Point Hopi Point ( Soir et Matin)Grand Canyon1-septGrand Canyon Route 66 entre Seligman - Kingman Hover DamLas Vegas2-septLas VegasOffStrip Downtown Spectacle cirque du soleil 'O'Las Vegas3 SeptLas VegasDeath ValleyBad Water Point Furnance creek Zabriskie Point Father Crawley Sand dunes Devil's Golf Course Dante ViewSan Diego4 SeptSan DiegoHollywoodSea World (Mission Bay)Los angeles La Jolla Beach Balboa Park Los AngelesPartir par Slton sea anza borrego 5 SeptLos Angeles Santa Barbara (Rich and Famous) Malibu (Celebrities) Berverly Hills Santa Monica Bar panoramique tournant Universal Studio Hollywood Venice Beach Chinese Theatre Rodeo Drive Hollywood Avenue Disney Land Wall of Frame Palm Springs Aerial Tramway (En Partant Bagdad Cafe)Los Angeles6 SeptLos AngelesOff Los Angeles7 SeptLos AngelesSequoia NPGeneral Sherman Giant ForestTulare8 SeptTulareYosemiteHalf Dome Rainbow Falls Mammoth Lakes Yosemite Valley Devil Postpile El Capitain Bodie Mono Lake Bridal Veil Falls Giant Sequoia Lake Tahoe Tioga PassMammoth Lake9 SeptMammoth LakeYosemite Manteca10-septManteca 17 Mile Drive Carmel Big Sur Pebble BeachSan Francisco11 SeptSan FransiscoSan FransiscoGolden Gate Golden Gate Park (Week end - Routard 228) Alcatraz (Réserver) Chinatown Hyde Island Pier Coit Tower Lombard Street Historic Ships (Routard 190) Russian Hill Fisherman Warf Cable Car 49 Mile Drive (Balisée)San Fransisco12 SeptSan FransiscoSan Francisco San Fransisco13-septSan FranciscoBeach San Francisco14 SeptSan FranciscoSonoma ValleyBenzinger - Ravenswood - LandmarkSan Francisco Napa Valley Wine Train Napa ValleyMondaviSan Francisco15 SeptSan FransiscoAvion
Nous partons aux states dans 15 jours et je voudrais vous soumettre mon agenda afin de recevoir les derniers conseils ou modifications auxquels vous pensez. Allez-y lâchez-vous. J'attends bcp de vous. D'avance merci pour le feed back.
MatinActivitéSub- ActivitéSoir21 AoutSalt Lake City Temple Mormont TabernacleClearfield22 AoutClearfieldYellowstoneOld Faithful En attendant Oldfaithfull inn Turquoise pool Grand Canyon de Yellowstone Hayden Valley – BisonsCody23 AoutCodyYellowstoneColter’s Hell – Shoshone River – Pahaska teepee Buffallo Bill Historical center RodéoCody24 AoutCodyYellowstone GrandTetonGrand teton – Chapel of the transfiguration (Vue)Alpine25 AoutAlpineOffVisiter Jackson Hole Gooswing RanchAlpine26 AoutAlpineRoute Green River27 AoutGreen RiverArches NPDouble Arch Delicate Arch Landscape Arch Balance Rock The Three Gossips Sand Island Recreation Area (Vue) CanyonLandsDead Horse Point ( Vue) Island in the sky Grand view point overlookCortez28 AoutCortezMesa VerdeChapin Mesa Balcony House Spruce tree house Cliff Palace Mexican Hat Valley of the Gods(Routard) Monument ValleyGooseneks State Park (Vue) Jeep Tour Merrick Butte Mitten ButtesPage29 AoutPageOffAntelope Canyon (Upper and lower) Rainbow Bridge (Louer un bateau) Scenic view (Routard 354)Page30 AoutPageBryce CanyonFaryland (Prendre la Highway 12 pour y aller - Vue) Rainbow Point Agua Canyon Sunset Point Bryce Point Descendre au fond (Voir Soir et Matin)Page31 AoutPageA voirHorseshoe bend Grand Canyon SouthrimHelico ? Yavapai Observation Station Yaki Point Hopi Point ( Soir et Matin)Grand Canyon1-septGrand Canyon Route 66 entre Seligman - Kingman Hover DamLas Vegas2-septLas VegasOffStrip Downtown Spectacle cirque du soleil 'O'Las Vegas3 SeptLas VegasDeath ValleyBad Water Point Furnance creek Zabriskie Point Father Crawley Sand dunes Devil's Golf Course Dante ViewSan Diego4 SeptSan DiegoHollywoodSea World (Mission Bay)Los angeles La Jolla Beach Balboa Park Los AngelesPartir par Slton sea anza borrego 5 SeptLos Angeles Santa Barbara (Rich and Famous) Malibu (Celebrities) Berverly Hills Santa Monica Bar panoramique tournant Universal Studio Hollywood Venice Beach Chinese Theatre Rodeo Drive Hollywood Avenue Disney Land Wall of Frame Palm Springs Aerial Tramway (En Partant Bagdad Cafe)Los Angeles6 SeptLos AngelesOff Los Angeles7 SeptLos AngelesSequoia NPGeneral Sherman Giant ForestTulare8 SeptTulareYosemiteHalf Dome Rainbow Falls Mammoth Lakes Yosemite Valley Devil Postpile El Capitain Bodie Mono Lake Bridal Veil Falls Giant Sequoia Lake Tahoe Tioga PassMammoth Lake9 SeptMammoth LakeYosemite Manteca10-septManteca 17 Mile Drive Carmel Big Sur Pebble BeachSan Francisco11 SeptSan FransiscoSan FransiscoGolden Gate Golden Gate Park (Week end - Routard 228) Alcatraz (Réserver) Chinatown Hyde Island Pier Coit Tower Lombard Street Historic Ships (Routard 190) Russian Hill Fisherman Warf Cable Car 49 Mile Drive (Balisée)San Fransisco12 SeptSan FransiscoSan Francisco San Fransisco13-septSan FranciscoBeach San Francisco14 SeptSan FranciscoSonoma ValleyBenzinger - Ravenswood - LandmarkSan Francisco Napa Valley Wine Train Napa ValleyMondaviSan Francisco15 SeptSan FransiscoAvion
Préparation pour un voyage à Casablanca en famille English translation pending
🙂 Bonjour je viens de faire un peu le tour de ce forum! sympa et complet!
Je prepare mon voyage pour Casablanca ou je pars aux vacances d'octobre avec mon mari, ma fille de 3ans et mes parents. j'ai deja mes billets et j'ai louer un appartement Boulevard OUED DAOURA, Azhari II OULFA je recherche à present qqun qui pourrait m'indiquer et me renseigner sur ce que nous pouvons faire? visiter la ville et les souks les musées, j'ai vu qu'il y avait un zoo aussi!
Y a t il un parc d'attractions? pouvons nous faire une ballade à dos de chameaux, ou un sortie en 4x4 dans les dunes?
Pourriez vous m'indiquez combien de temps faut il pour faire casa/marackech en voiture?
Merci d'avance. cordialement .😉
Je prepare mon voyage pour Casablanca ou je pars aux vacances d'octobre avec mon mari, ma fille de 3ans et mes parents. j'ai deja mes billets et j'ai louer un appartement Boulevard OUED DAOURA, Azhari II OULFA je recherche à present qqun qui pourrait m'indiquer et me renseigner sur ce que nous pouvons faire? visiter la ville et les souks les musées, j'ai vu qu'il y avait un zoo aussi!
Y a t il un parc d'attractions? pouvons nous faire une ballade à dos de chameaux, ou un sortie en 4x4 dans les dunes?
Pourriez vous m'indiquez combien de temps faut il pour faire casa/marackech en voiture?
Merci d'avance. cordialement .😉
Location de voiture à Las Vegas: mise en garde "Alamo" English translation pending
Bonjour, nous rentrons après un road trip de 3 semaines aux Etats Unis, tout c'est très bien passé mise à part la location de notre voiture!
Arrivé à Las Vegas le 08/07/2010 nous sommes allés directement à l'agence de location "Alamo" pour prendre notre véhicule que nous avions réservé et payé depuis la France via "location voiture .fr".Le monsieur qui nous a reçu n'a jamais voulu nous mettre la catégorie de voiture que nous avions réservé (Midsize 4T, voiture type Pontiac g5), prétextant que cette dernière n'existait plus; nous avons jamais pu voir les voitures correspondantes. Il nous a obligé à prendre une catégorie supérieure moyennant 300 dollars de plus. Vraiment impossible de faire autrement, nous avons vraiment insisté, mais non !!
Je précise, que d’autres Français se trouvaient aux autres guichets et ils ont eu le même probléme, ils ont dû remettre de l’argent !
Voila, pas vraiment cool de remettre 300 dollars🤪 , alors que cela faisait à peine 1heure que vous venions d'arriver sur le sol Américain!!
Avez vous connu le même souci?
Bonne soirée
Delphine
Retour d'un séjour tout-inclus à Cuba (du 6 au 20 juillet) English translation pending
Compte rendu de nos vacances 2010 Du 06 au 20 juillet
Pour information, ce n’est pas notre premier voyage et par conséquent nous estimons pouvoir avoir un avis de comparaisons et de critiques.
Nos anciens séjours :
2004 Mexique, 7 nuits à l’Iberostar Tucan, All in 5* 2006 République Dominicaine (Bayahibé), 14 nuits à l’Iberostar Hacienda Dominicus, All in 5* 2007 Mexique, 14 nuits à l’Iberostar Paraiso Del Mar, All in 5*
Séjour à CUBA du 6 au 20 juillet en combiné :
3 nuits à la HAVANE en petit déjeuner à l’hôtel Mercure Sévilla 4* 11 nuits à VARADERO en all inclusive à l’hôtel Iberostar Laguna Azul 5*
Je conseille vivement ce genre de combinaison pour vraiment profiter le la capitale qui est incontournable quand on se rend à Cuba. Pouvoir se mêler à la population, manger typiquement cubain et voir un maximum de choses. Car en faire la visite en une excursion d’une journée en partant d’un hôtel de Varadero est fatigante, vous ne faites qu’un tour de la ville et vous ne voyez que peu de choses, il faut compter 3 heures aller et 3 heures retour de la Havane à votre hôtel de Varadero. De plus, pour en avoir fait le calcul, ce combiné avec petit déjeuner à la Havane et all in à Varadero, même en rajoutant les repas dans la ville (sans se priver), coûte moins cher qu’un all in à Varadero auquel il faut rajouter l’excursion à la Havane.
Le trajet :
Départ le 6 vers 8h30, donc 30 minutes de retard ce qui reste raisonnable. La compagnie utilisée est TUI, cette dernière est meilleure que les précédentes que nous avions eu lors des autres voyages, à savoir Martinair et Belgium Excell.
Après 9h30 de vol, nous atterrissons à Varadero, il est 12h00, heure locale (6h de décalage). Nous descendons de l’avion, tandis que les passagers à destination du Mexique reste à Bord. Nous passons la douane 1 par 1, mais ça va très vite car il y a plusieurs guichets et comme l’aéroport est petit, il n’y a pas d’autre avion que le nôtre. Nous récupérons nos valises et passons le second contrôle sans encombre. Pour information, avant de partir, il nous avons été informé que nous devions être en possession d’un document prouvant que nous avions contracté une assurance voyage (maladie) reconnue par CUBA. Celui-ci ne nous a pas été demandé, mais il vaut mieux l’avoir, on ne sait jamais. Ensuite, nous rencontrons notre hôte Neckermann qui nous indique notre car qui nous conduira à notre hôtel. Voilà, on est parti pour 2h30 de trajet, mais ça va, on est en vacance et on découvre les paysages et leurs véhicules. Nous sommes déposés à notre hôtel, après un check-in rapide, nous prenons possession de notre chambre.
Notre séjour à la Havane :
Comme il faut bien se restaurer, nous partons en ville, à la recherche d’un endroit pour manger. N’oubliez pas de faire un peu de change. A l’hôtel vous aurez 1.06 CUC pour 1 euro, en ville 1.12 CUC pour 1 euro, le taux peut varier d’un jour à l’autre et en ville les bureaux ne sont pas ouverts 24/24. Donc changez un peu pour manger au cas où les bureaux en ville seraient fermés. Profitez aussi de faire du change avant de repartir à Varadero car le taux est moins avantageux à l’hôtel, 1.05 CUC pour 1 euro.
Pour information le CUC est le peso convertible, ce dernier est là pour les touristes et il ne sera pas repris en Belgique, néanmoins s’il vous en reste, vous pourrez les changer avant de revenir en Belgique, et ce uniquement à l’aéroport de Varadero. Les cubains utilisent le peso cubain (1 CUC vaut 24 pesos cubains), mais vous n’en n’aurez jamais en main. A certain endroit, les cubains paient moins cher que les touristes (exemple : j’ai acheté une glace 1 CUC alors que le cubain paie 10 pesos cubains) mais ça reste bon marché pour nous. Il existe des billets de 1-3-5-10-20-50-100 CUC et des pièces de 5-10-25-50 cents et des pièces de 1 peso (convertible).
Conseil : je recommande d’emporter le guide du Routard, il vous sera précieux pour tout un tas de choses (visites, restaurants, cartes….). Pour commencer, trouvez la rue « Obispo », cette dernière est très commerçante et rassurante car la police y est très présente. Je pense qu’elle est là pour rassurer les touristes car nous n’avons pas eu de problème même lorsque nous nous sommes éloignés dans les rues avoisinantes.
Pour se restaurer, nous sommes allés plusieurs fois au « HANOI » (voir guide du routard, rue Brasil qui est une parallèle à la rue Obispo, la 3ème rue quand vous avez passé « La Floridita »), nous avons très bien mangés, il y même un menu à 3.85 CUC, choix entre poulet – porc – bœuf – poisson, une boisson comprise, accompagné de riz blanc au haricots noirs, pommes de terre. Prévoyez de la petite monnaie (billet de 1 CUC) pour les pourboires (propina). Vous avez droit aux musiciens pendant le repas et ils passent à la fin pour avoir un pourboire (aucune obligation mais je trouve normal de donner un petit quelques chose, même 50 cents). Le salaire cubain est de +/- 20 CUC par mois, alors pensez bien qu’un petit pourboire leur fait très plaisir et améliore leur quotidien. Nous sommes allés manger aussi à « La Bodeguita Del Medio », restaurant où allait Ernest Hemingway. La carte y est un peu plus chère mais nous avons très bien mangé (les bananes plantains sont excellentes). Ce restaurant se trouve dans une rue, juste à côté de la place de la cathédrale (à voir également).
Hemingway allait aussi boire son daiquiri à « La Floridita » (bar au début de la rue Obispo).
Durant les 2 jours où nous sommes restés à la Havane, nous nous sommes promenés dans ses rues, prenez la rue Obispo, vous y trouverez un bureau de change, un petit marché de souvenirs (pas beaucoup), des restos. Au début de cette rue, il y a un magasin sur la gauche où vous trouverez les cartes postales les moins chères, 0.40 CUC/pièce. Au bout de cette rue, quand vous avez l’océan face à vous, allez vers la droite pendant environ 500 mètres et vous trouverez le musée Havana Club. La visite est de 7 CUC par personne, notre fille de 15 ans n’a pas payé. Cette visite est assez courte et n’est intéressante que si vous ne savez pas comment on fabrique le rhum, petite dégustation à la fin. Par contre, si vous allez sur la gauche, vous finirez par être sur le Malecon (chaussée qui longe l’océan), là vous pourrez contempler l’architecture des bâtiments, certains tombent en ruines. Si vous êtes courageux, vous pouvez aller au bout, où se trouvent les nouveaux hôtels.
Après avoir marché pendant un certain temps, nous sommes rentrés dans la ville et nous sommes tombés dans une rue commerçante, je ne me rappelle plus le nom de cette rue, si ce n’est qu’au bout de cette rue, nous sommes arrivés derrière le Capitole.
Le deuxième jour, nous nous sommes rendus à pieds à la place de la révolution. Il faut prendre l’avenue principale qui se trouve sur la gauche du Capitole, quand vous faites face à la porte principale (pas celle avec la porte de Chine). Compter entre 2 et 3 kilomètres avant d’y arriver. Arrivé Place de la Révolution, nous contemplons les représentations du Ché et de Fidel repris sur les façades des immeubles. Le monument consacré à José Marti est impressionnant. Pour revenir, vu qu’il faisait chaud, nous avons opté pour un retour en Coco Taxi, c’est une sorte de moto recouverte d’une semi coque de couleur jaune, possibilité d’aller à deux adultes et un enfant entre les deux. Nous avons payé 7 CUC pour nous 3. Ce moyen de transport est pratique et ça vaut la peine d’essayer, c’est assez cocasse. Notre chauffeur Randy était fort sympathique.
Après-midi, nous sommes allés voir le Capitole, ce dernier était fermé pour cause de rénovation. A l’arrière, se trouve la fabrique de cigares « Partagas ». La visite vous en coûtera 10 CUC par personne. Nous n’avons pas su en faire la visite car celles-ci se font entre 9h30 et 12h30 (si mes souvenirs sont bons). Durant notre séjour, nous avons rencontrés des compatriotes qui ont fait cette visite, et de leurs explications, cette visite semble très intéressante. Lors de ce séjour à la Havane, nous avons pu contempler les vieilles voitures américaines, rares sont celles en bon état. Vous constaterez qu’il y a énormément de Lada (vestige des Russes) et d’autres voitures anciennes de marques diverses, on a l’impression d’avoir fait un bond en arrière dans le temps.
Pour ce qui est de notre hôtel (Mercure Sévilla), c’est un 4* adapté au pays. Propre sans grand luxe, il possède une piscine, un des rares hôtels à la Havane a en avoir une. Nous étions bien contents de nous y baigner après avoir passé la journée à visiter la ville. Les parasols ne sont pas présents (comme sur la brochure), quelques lits de soleil sont cassés. Il y a moyen de se restaurer à l’hôtel mais c’est assez cher et nous n’avons pas essayé. Nous avons préféré nous mêler à la population et manger à leur façon, nous avons bien mangé et personne n’a été malade donc n’hésitez pas.
Transfert vers Varadero au LAGUNA AZUL :
Le jour suivant, nous avons été transféré à notre hôtel de Varadero, 3 heures de route. A notre arrivée à l’hôtel, nous laissons nos valises à la consigne car notre chambre n’est pas encore prête, nous en profitons pour faire le tour du proprio et d’aller se restaurer.
Notre chambre :
Ensuite, nous prenons possession de la chambre. Première impression, waouh, très belle chambre avec une belle vue sur la piscine. Mais il y a un soucis, s’y trouvent deux lits d’une largeur 1,2 mètre et une banquette transformée en lit pour notre fille de 15 ans. Nous décidons de laisser un lit à notre fille, ma femme et moi partageons l’autre lit, 1,2 mètre au lieu des 1,6 mètre de la maison c’est pas évident. Deuxième soucis arriva au moment de se coucher, notre chambre était proche du lobby et de l’ascenseur, résultat beaucoup de bruit de passage (roulettes des valises des gens qui repartent ou qui arrivent, les cris des personnes revenant de la discothèque, bruit de fond venant des cuisines, et une télé qui va à fond provenant d’un étage inférieur). Vu cet inconfort, ma femme a rejoint le divan durant la nuit et résultat, nous avons passé une très mauvaise nuit et j’étais bien décidé à demander pour changer de chambre.
Le matin, nous étions conviés à rencontrer notre hôte Neckermann afin qu’il nous informe des excursions possibles. D’emblée je lui fait part de nos désagréments. Il se rend à la réception pour demander un changement de chambre. L’hôtel est full et une seule chambre nous est proposée, nous en obtenons la clé pour la visiter et nous devons décider rapidement car elle doit être attribuée à d’autres vacanciers. Sans perdre un instant, nous nous y rendons, là, un grand lit de 2 mètres de large et un lit pliant pour notre fille. La chambre est située au rez-de-chaussée avec peu de passage, donc plus au calme. La terrasse donne à l’arrière de l’hôtel et la vue n’est pas attrayante mais à choisir avec notre chambre actuelle nous n’hésitons pas. De plus, nous n’utilisons notre chambre que pour dormir et nous laver, nous n’allons jamais sur le balcon ou la terrasse. Nous transférons nous même nos valises pour ne pas perdre de temps.
Côté équipement, nous avons pu constater des petites différences, les deux chambres possèdent un percolateur, un frigo, un fer à repasser avec une planche à repasser, un pèse personne et deux parapluies, un coffre fort gratuit et facile d’utilisation.
Voici les différences : la seconde ne possède pas de porte parapluie mais il y a un porte chaussures. Dans la première, il y avait deux peignoirs mais pas dans la seconde, vu que nous les avions utilisés, nous les avions pris dans le transfert. Dans la seconde, il y avait des distributeurs de bain douche et de shampoing dans la douche/baignoire et une brosse wc, inexistants dans la première. Ce qu’il manque par rapport à nos anciens voyages, un petit séchoir sur la terrasse pour faire sécher les serviettes et les maillots. Pour obtenir le café, il faut le demander à la réception ou directement à la femme de chambre. Côté garde-robe, se sont des panneaux coulissants qui ne fonctionnent pas bien. Les accessoires de douche sont de bas de gamme (barre de rideau de douche et porte serviette rouillés en dessous, douchette et son support pas top), c’est dommage car le reste est très bien. Pour le frigo, n’oubliez pas de l’éteindre avant d’aller vous coucher si vous ne voulez pas être réveillé à chaque fois qu’il se remet en marche. Remettez le en fonction le matin pour avoir des boissons fraîche, il y a un petit bac qui récupère les eaux de décongélation, videz-le régulièrement si vous ne voulez pas être inondé. Dans cette chambre, il y a beaucoup d’humidité, les tiroirs des meubles sont difficiles à ouvrir, on peut même voir à certains endroits, de la moisissure. Le pire c’était le lit, confortable mais les draps étaient humides. Nous avons rencontré d’autres personnes de l’hôtel qui connaissaient le même problème, celui-ci est généralisé mais se ressent plus au rez-de-chaussée. Si vous en avez l’occasion demandez une chambre le plus haut possible. Un petit conseil pour limiter cette humidité, en journée, laissez la porte de la salle de bain ouverte car comme l’extracteur d’air fonctionne en permanence, celui-ci absorbera un maximum d’humidité. Fermez la porte de la nuit car cet extracteur est bruyant. Le premier jour, nous avons constaté plusieurs taches sur les murs et le plafond, on a vite compris, se sont des moustiques qui se sont fait massacrer. Les chambres ne sont pas traitées pour les moustiques et quand la femme de chambre s’occupe de votre chambre, elle laisse la porte d’entrée ouverte car son chariot reste dans le couloir, du coup les moustiques en profitent pour rentrer. Tous les jours avant d’aller se coucher, une petite chasse s’impose, en utilisant que nos mains et pas comme nos précédents en tapant de la savate sur murs. En ce qui concerne l’entretien de la chambre, tout dépend du personnel attribué, les premiers jours, s’était pas le top, sol pas nettoyé, pas de décoration, manque de serviette. Puis un beau jour, en rentrant d’excursion, pleins de décos, chambre nettoyée, dans la salle de bain des petites serviettes à main et une serviette de sol sont rajoutées. En sortant de la chambre, je vois dans le couloir, la présence du chariot de la femme de chambre, et je décide d’aller la féliciter. Il s’avère que c’était son premier jour de service, elle était en congé. Quand je lui ai expliqué la différence, elle a répondu qu’elle avait bien vu. Les quatre jours suivants, tout était impeccable. La télévision est préprogrammée, différentes chaînes de divers pays sont disponibles. En français, vous avez le choix entre une chaîne canadienne et TV5 monde latine. Vers 8h30 (heure de Cuba), vous pouvez avoir la rediffusion du JT de la RTBF.
Pour en revenir au niveau des lits, à chaque fois ce fut la même chose, un lit et une banquette faisant fonction de lit pour un enfant. Hors il suffirait de retirer cette banquette divan, pour la remplacer par un lit d’une personne. Je ne sais pas comment ils font dans les autres chaînes d’hotels.
Plage et piscine :
Si vous voulez de la place à l’ombre, mettez le réveil tôt pour aller disposer vos serviettes. A la plage, pour avoir la première rangée face à la mer, il faut mettre les serviettes entre 6h00 et 6h30. Après 8h00, il n’y a plus de place à l’ombre, idem à la piscine. Une fois placées, personne ne les retire même si vous restez des heures sans y être présent. Ce qui est dommage, c’est qu’il y a encore de la place entre les parasols et la mer pour en rajouter. Pas de coussin pour les lits de soleil à la plage, certains vacanciers avaient des petits coussins pliables qu’ils avaient emportés dans leurs valises. Pour les coussins de la piscine, il faut les demander. Il y a une personne qui les amène 5 à la fois, dès que vous le voyez, demandez-lui, il vous les apportera. Les coussins sont stockés en dessous de la cascade et le chargé est souvent à proximité. En espagnol ça se dit « cochon ». Un petit pourboire de temps en temps est le bienvenu même si ce n’est pas obligatoire. Il fait propre, sauf ces vacanciers qui laissent traîner leurs assiettes et verres un peu partout alors que des poubelles sont présentes ainsi que des bacs à vaisselles. Enfin c’est comme partout, se sont des personnes qui se croient tout permis et qui prennent les serveurs pour leur esclave.
Pour les serviettes, si vous voulez la changer, il faut aller avant 16h30 car après ils sont souvent en rupture de stock, ou alors attendre le lendemain matin. Ceci est dû qu’il n’y a qu’une seule entreprise de nettoyage pour tous les hôtels de la côte.
Le glacier est ouvert de 10 à 17h00 et les goûts sont parfois différents du buffet et comme quelqu’un vous sert, cela évite le carnage.
Les toilettes de la piscine sont détrempées et ça sent mauvais, du personnel en permanence ne serait pas du luxe. Pour ma part, je retournais à notre chambre, c’est bien plus confortable.
Les animations sont présentes et égales à ce que nous avions connus dans nos précédents voyages. N’étant pas un adepte, je ne sais pas trop juger.
Les cocktails y sont moyens et c’est dommage qu’ils utilisent des gobelets en plastique jetable. Pour avoir de bons cocktails, je vous conseille, soit le lobby ou le théâtre du soir (même s’ils sont trop forts à mon goût).
Deux autres piscines sont disponibles (près des bâtiments 10 et 20), pour ceux qui désirent être au calme (sans animations et sans bar piscine).
Pas de jet ski et pas de club de plongée sur place (j’y reviendrai un peu plus tard).
Activités :
Deux terrains de tennis dont un qui se transforme en terrain de basket, je n’ai jamais vu quelqu’un y jouer, mais bon il fait chaud. Une petite salle de sport au 5ème, au dessus du lobby avec vue sur la mer. Derrière cette salle de sport, il y a le spa, c’est payant et pas vraiment donné même si c’est moins cher que dans les hôtels déjà visités jusqu’ici. A proximité du lobby, un magasin de souvenirs et de rhum, un magasin de cigares, une salle avec un billard. Face à cette salle, se trouve la salle de réservation des restaurants à thèmes (vers 13h30). Dans le lobby, se trouve la boîte aux lettres. Pour obtenir les timbres, il faut attendre le soir, au rez-de-chaussée, à la sortie du restaurant buffet, vous trouverez plusieurs exposants de souvenirs et de cartes postales, c’est là que vous pourrez les acheter, nous avons payé 0,5 CUC par timbre, on verra si les cartes arriveront !!
Une petite échoppe de souvenirs est placée en journée entre la piscine et la plage (certaines choses sont intéressantes). Deux vendeurs ambulants sont sur la plage (en journée), ils sont plus chers que le marché de Varadero (si vous y allez)
Le soir, au théâtre, après la petite animation proposée par les animateurs avec participation du public, vous avez droit à un spectacle exécuté par des professionnels. Ceux-ci sont de très bonne qualité sauf un soir ou ce n’est qu’une animation avec le public (Romantique et c’était le dimanche).
Possibilité de louer une voiture mais je n’en connais pas les modalités.
La discothèque est ouverte de 23h00 à 2h00, face au théâtre. Il y a de la bonne musique (salsa, pop, dance, ..), vous pourrez y croiser des animateurs et parfois des danseurs pro du spectacle. Il faut être majeur pour y rentrer, sauf quand le portier est absent. Nous avons su y aller avec notre fille de 15 ans.
Restaurants à la carte :
Vous avez 6 restaurants à thèmes et non 4 comme repris dans le catalogue. Vous avez le droit de réserver 3 restaurants pour une période de 7 jours de séjour. Pour ces restaurants, les hommes doivent être en pantalon (long).
Nous avons choisi le Cubain, il se situe près de la piscine principale, c’est en fait le resto du midi qui est adapté pour le soir. Pour chaque restaurant, on vous donne une carte avec plusieurs choix par plats. Service à table ; Nous avons bien mangé, service rapide.
Le second, Japonais, resto situé près du couloir qui va du restaurant buffet vers la discothèque. Vous trouverez aussi à cet endroit l’Italien et le Romantique. Là, bonne ambiance donnée par le cuistot, nous avons très bien mangé, même si je n’aime pas les sushis proposés en zakouskis. Nous avons passés un bon moment.
Le troisième fut, le steak house, il est situé au resto près de la piscine du côté du terrain de tennis. Nous avons bien mangé. Pour ma part, j’ai pris le « Tenderloin », c’est une belle pièce de bœuf en plat principal.
Le quatrième, nous avons choisi l’Italien, c’est très bon à condition d’aimer ce genre de cuisine. En plat j’ai pris les raviolis gratinés à la ricotta, excellent mais l’assiette est petite, je suis resté sur ma faim.
Le gourmet se situe à côté de la piscine située à l’opposé, vers le bâtiment 20.
Le buffet :
Pour ce qui est des buffets du midi, près des piscines, il n’y a pas beaucoup de choix. Il est préférable de se changer et aller au restaurant buffet principal (au rez-de-chaussée en dessous du lobby). De toute façon, l’agencement des chambres est fait de façon à ne pas devoir aller loin pour obtenir ce dont on a besoin.
Le petit déjeuner, il y a du choix et c’est bon. Il y a tout de même quelques remarques à faire. Le jus d’orange est rallongé avec de l’eau en grande proportion, c’est dommage, c’est peu être du au fait qu’ils doivent les importer. Le café n’est pas bon, allez un peu plus tard au buffet à côté de la piscine, le café et le capuccino sont bons (c’est une machine, mais il faut demander au serveur). Côté pain au chocolat et croissant, ce n’est pas le top. Le lait ressemble à du lait au soja, il faut aimer, dans le cas contraire impossible de manger des céréales. Pas de Nuttella ou autre choco, c’est embêtant quand vous avez des enfants habitués à ce genre d’aliment.
Le snack, situé à l’arrière du restaurant entre la plage et la piscine propose hamburger, hot dog et frites, accompagné de ketchup ou de moutarde.
Pour le midi et le soir, entendre dire de certain que c’est répétitif, il faut relativiser. Il est clair que si vous mangez à tous les plats et ce tous les jours, il sera difficile de varier sur une période de 15 jours. Les pizzas ne sont pas terribles, voire limites, tout dépend du cuisinier. Idem pour les frites. Pour les pâtes, en plus des plats proposés (souvent les mêmes), vous pouvez demander au cuisinier ce que vous voulez, il les prépare devant vous, mais il faut faire parfois la file. Le reste, les goûts et les couleurs, chacun y trouvera son compte. Côté vin, je ne sais pas vous dire ce qu’ils valent, nous n’en buvons pas. Nous avons eu droit, le samedi, à de la langouste et ce à volonté. Les gâteaux sont excellents, dommage que certains ne savent pas se servir correctement et ça devient le carnage. Heureusement, ils remplacent assez vite les plats, même si ces derniers ne sont pas vides. Les glaces sont moyennes, idem c’est parfois tout fondu, ajoutez-y l’eau de rinçage de la cuillère. Pas grand choix au niveau des fruits (ananas, melon vert, pastèque, goyave, mangue et banane). Niveaux des plats froids il y a du choix dans les légumes, il y a quand même des tomates. Par contre nous n’avons pas vu de salade. Rien ne sort des salières, tant il est humide, il faudrait peut être leur donner le truc du riz cru à mettre dans les salières pour éviter que le sel colle. Au niveau du service, là aussi, tout dépend sur qui vous tombez, il y en a de plus souriants et plus serviables que d’autres. A certains moment, vu le nombre de personnes présentent, ils ont du mal à suivre dans le service et la préparation des tables qui viennent d’être libérées. L’hygiène nous a semblé être respecté. En étant minutieux, si vous regardez les tables du restaurant près de la piscine, ce n’est pas top. C’est une table vitrée avec un encadrement, ils les nettoient avec une lavette et ensuite ils passent avec une raclette. La surface est propre mais sur le bord entre la vitre et le contour, de la saleté s’incruste.
Excursions :
Pour la 1ère, nous avons choisi « Crucero Del Sol », il s’agit d’une excursion en catamaran. Le prix est 99 CUC par personne et nous avons eu la promo du mois de juillet à 75 CUC. Prévoyez le maillot de bain en permanence. On vient vous chercher à l’hôtel, direction la marina, nous montons à bord d’un catamaran, environ 50 personnes par embarcation. Nous voilà parti en mer, boissons à volonté (y compris le rhum) sur un fond de salsa. On s’arrête une première fois en pleine mer pour voir les dauphins. Ceux-ci sont dans un enclos, nous descendons dans l’eau par petit groupe de 15-20 personnes, nous avons pied car il y a une dalle de béton dans l’eau. Petit show du dauphin avec un bisou à chacun. Avant de remonter, pour ceux qui le désirent, une photo avec le dauphin nous faisant un bisou (10 CUC le soir à l’hôtel). Nous voilà reparti, pour s’arrêter un peu plus tard. Possibilité de faire du snorkeling (masque tuba) durant +/- 15 minutes, au dessus du corail et observer les poissons présents. Le masque et le tuba sont fournis, ainsi qu’une ceinture permettant de flotter, c’est très facile pour les non initiés. Pendant le voyage, on nous propose une tombola, 2 CUC pour un numéro et 5 CUC pour 5 numéros. Les lots sont 2 fois 2 bouteilles de rhum accompagné d’un CD de musique cubaine. Ensuite direction l’île de Cayo Blanco et son somptueux sable blanc. Là au menu, poulet ou langouste accompagné de frites et de riz, eau et soda à volonté. Un petit tour sur la plage et dans l’eau pendant +/- 1 heure, ensuite nous remontons à bord pour rentrer. Un peu avant de rentrer au port, le capitaine nous invite à le suivre à danser.
Pour la 2ème, nous avons pris, le Jeep Safari, 73 CUC par personne, dont une qui conduit la jeep (Suzuki vitara), n’oubliez pas d’emporter votre permis de conduire (obligatoire). Le car vient vous chercher, direction Varadero où sont entreposées les jeeps. Prise en charge du véhicule, et nous voilà parti en convoi, à un moment donné, nous quittons le macadam, pour un parcours assez musclé en bosses et passages de flaques d’eau. Petite halte dans une ferme typique, c’est intéressant car on se rend compte de la difficulté de vivre dans des conditions que nous européen, ne pourrions pas envisager. Etape suivante, halte pour aller visiter une grotte (genre cenote), possibilité de se baigner, l’eau est assez fraîche mais c’est agréable. Puis nous repartons pour s’arrêter quelques kilomètres plus loin. Là, snorkeling en mer au dessus de la barrières de corail, le matériel est fourni, énormément de poissons sont présents. Malheureusement, ce jour là il y avait beaucoup de vague et ce n’était pas évident de bien voir. Lors du parcours, possibilité de se faire photographier sous l’eau (10 CUC). Avant de repartir, profitez d’acheter des souvenirs aux échoppes présentes, ce n’est pas trop cher, mais dépêchez-vous car le convoi repart assez vite. Nous nous rendons dans une petite marina, là nous montons à bord d’un bateau, petit tour sur un genre de fleuve, possibilité de manger une langouste (10 CUC). En fait ce tour ne sert pas à grand-chose si ce n’est que vu l’heure (environ 12h30), on a faim et c’est l’occasion de vendre leurs langoustes. Après ce tour d’environ 40 minutes, nous repartons vers un petit restaurant au beau milieu de la nature. Au menu, du porc accompagné de riz et ses légumes, quelques fruits en dessert, nous avons bien mangé. La suite se poursuit par un passage dans ce qu’ils appellent une ferme. Vous pouvez faire un tour à dos de cheval ou d’un taureau, prendre à bras un crocodile. Ne vous inquiétez pas, il est scotché au niveau de la gueule, ce dernier est accompagné d’un serpent que l’on vous place autour du cou. Il est déjà l’heure du retour, après avoir traversé la ville de Matanzas, le long de la route, quelques enfants attendent. Ils savent bien que nous passons par là, vous pouvez toujours leurs donner quelques présent comme des bics, caramels, savon, … Nous voilà de retour au point de départ, le moment de reprendre le car vers l’hôtel, mais avant de partir, on nous offre un cigare à chacun. Ce n’est pas un Cohiba mais c’est gentil de leur part, ce n’est pas prévu dans le prix, un petit pourboire s’impose. Durant la journée, une personne filme la journée et il est possible d’acheter le Dvd (30 CUC), reprenant notre journée (+/- 45 minutes) ainsi qu’un documentaire des autres excursions possibles et une partie pour apprendre à danser la salsa, il y a également un CD de musique cubaine. Ce n’est certes pas une production hollywoodienne mais ça vous fait un bon souvenir.
Pour la troisième sortie, ce n’est pas une excursion, nous avons visité Varadero. Il est possible de s’y rendre en bus pour 5 CUC par personne pour toute la journée aller et retour. Il y 46 arrêts possible, pour prendre ce bus il faut chercher le panneau sur fond bleu avec la représentation d’un bus. Nous sortons de notre hôtel, arrivé à un rond point, d’autres touristes attendent, nous demandons si c’est le bon endroit pour attendre le bus, ils répondent que oui. Le premier bus est à 9h00 et ensuite il y en a un tous les 30 minutes. Nous attendons 40 minutes sans rien voir venir, en fait je pense que nous n’étions pas au bon endroit. Là un car effectuant la navette entre les hôtels, passe par là et il nous propose de nous amener à Varadero pour 2 CUC par personne. Vu que nous étions en train de cuire au soleil, nous acceptons. Il nous conduit au bout de la rue commerçante (qui fait 4 kilomètres). Avant de descendre, le chauffeur nous informe qu’il sera là à 12h00 pour nous ramener à notre hôtel (2 CUC / pers). Finalement ça vous fait 4 CUC au lieu des 5 prévus, donc nous sommes gagnant. En descendant, nous sommes face à un marché artisanal de souvenir, les prix sont intéressant, il a moyen de marchander mais pas trop, il faut bien qu’ils gagne leur vie et ce n’est pas très cher pour nous. Nous avons marché pendant 2 kilomètres pour aller voir d’autres boutiques et autre marché (sans grand intérêt par rapport au premier). Pour info le premier se trouve au Callé 15 (rue) et le second se situé au Callé 47. Si vous avez envie, il y a moyen d’aller boire un Mojito au Callé 62 mais nous n’y sommes pas allé. Nous avons fait le chemin dans le sens inverse, chaud chaud. Visiblement certains s’étaient arrangés avec le chauffeur pour être repris au passage, voyez avec lui. Si vous avez opté pour le fameux bus, il y a des arrêts tout le long.
D’autres excursions sont proposées mais celles que nous avons choisies sont les principales, parmis le choix restant à titre indicatif, il est possible d’aller sur l’île de Cayo Largo en avion pour 166 CUC par personne (+10 CUC pour avoir de la langouste). La pêche au gros, 340 CUC pour un bateau de 4 personnes. Trinidad en hélicoptère Russe pour 199 CUC par personne. Dolphinarium 89 CUC. A ne pas faire (avis de plusieurs touristes rencontrés sur place), les 3 villes Santa Clara – Trinidad – Cienfuegos, vous faites environ 700 kms en car c'est-à-dire pratiquement la journée et ne pas voir grand-chose et pour 89 CUC par personne. Pour le reste, je vous laisse la découverte sur place.
Pour ce qui est de la plongée, je vous explique. Il n’y a pas de club à l’hôtel, mais un moniteur passe certains jours. Au Laguna Azul, il passe le lundi, le mercredi, le vendredi entre 9h30 et 12h30 près de la piscine face à la cabane à serviettes. Là il a juste une feuille avec tarifs mais il y a déjà possibilité de faire une plongée pour 40 CUC et 2 pour 60 CUC. J’opte pour la seconde formule, vu qu’il ne me reste plus beaucoup de jours avant de repartir, je ne sais pas faire autrement. Un acompte de 10 CUC est demandé. Le lendemain, on vient me chercher à l’accueil, direction la marine (Gaviota), là nous montons sur un catamaran similaire à la précédente excursion. Nous voilà parti pendant +/- 1 heure, on en profite pour préparer le matériel, tout est fourni même la combinaison (shorty). 1ère plongée sur un récif corallien à environs 13 mètres de profondeur, les initiés vont d’un côté et les nouveaux de l’autre. Chaque groupe est encadré par des moniteurs. Nous repartons et naviguons pendant une vingtaine de minutes pour arriver sur le deuxième site. Là plongée sur une épave à environs 10 mètres de profondeur. Possibilité d’avoir à boire à bord (compris dans le prix). Ayant déjà plongé au Mexique qui reste le top parmi mes trois destination de voyage, les plongées restent bien car j’adore plonger et observer les fonds marins, mais je n’ai rien vu de nouveau et c’était moins diversifié. Pour 60 CUC, cela reste correct pour ce que j’ai vu. Le matériel mis à dispo n’est pas au top, vérifiez bien. Quand j’ai changé de bouteille, heureusement que j’ai vu la perte qui se produisait au niveau du joint de la bouteille. Ensuite retour à l’hôtel, avant de monter dans le car, vous devrez vous acquitter de votre dette. Pour cette sortie, vous serez absent de 9h00 à 15h00.
Conclusion :
Nous nous sommes promenés le long de la plage et nous sommes allés chercher d’autres personnes dans les hôtels pour les excursions. Et ce n’est pas parce que nous étions dans celui là, mais je dirai que le Laguna Azul est le plus bel hôtel de la côte. C’est un 5 étoiles qui est à mon sens correspond au pays. Il est bien évident que ça ne vaut pas un 5* au Mexique, mais c’est supérieur à la République Dominicaine. En comparaison avec les autres destinations que nous avons visitées, je classerais en 1 le Mexique, en 2 Cuba et en 3 la République Dominicaine. Je fais ce classement sur un tout et pas uniquement basé sur l’hôtel. N’oublions pas que l’hôtel n’est ouvert que depuis 1 an et si certains points seraient améliorés (comme je l’ai expliqué dans le récit), cet hôtel sera le meilleur à proposer. Le souci aussi, qu’une fois l’hôtel construit, 75 % des bâtiments et du chiffre d’affaire revient à l’état cubain. Le développement est assez lent. Pour exemple, lors de notre réservation en décembre 2009, une agence nous avait proposé le nouveau RIU (situé à côté du Laguna Azul), il devait ouvrir en juin 2010. Il est loin d’être fini, en discutant avec un ouvrier cubain de ce chantier, l’hôtel devrait, je dis bien devrait être terminé en décembre. Nous avons passés un super séjour et nous avons des souvenirs plein la tête. Nous y retournerons peut être un jour, mais nous partons du principe qu’il y a tellement de pays à voir.
J’espère que ce compte rendu rassurera certains et aidera d’autres avec les petites astuces et conseils donnés. Car le but est d’en profiter un maximum et de ne pas perdre du temps à chercher.
Nos anciens séjours :
2004 Mexique, 7 nuits à l’Iberostar Tucan, All in 5* 2006 République Dominicaine (Bayahibé), 14 nuits à l’Iberostar Hacienda Dominicus, All in 5* 2007 Mexique, 14 nuits à l’Iberostar Paraiso Del Mar, All in 5*
Séjour à CUBA du 6 au 20 juillet en combiné :
3 nuits à la HAVANE en petit déjeuner à l’hôtel Mercure Sévilla 4* 11 nuits à VARADERO en all inclusive à l’hôtel Iberostar Laguna Azul 5*
Je conseille vivement ce genre de combinaison pour vraiment profiter le la capitale qui est incontournable quand on se rend à Cuba. Pouvoir se mêler à la population, manger typiquement cubain et voir un maximum de choses. Car en faire la visite en une excursion d’une journée en partant d’un hôtel de Varadero est fatigante, vous ne faites qu’un tour de la ville et vous ne voyez que peu de choses, il faut compter 3 heures aller et 3 heures retour de la Havane à votre hôtel de Varadero. De plus, pour en avoir fait le calcul, ce combiné avec petit déjeuner à la Havane et all in à Varadero, même en rajoutant les repas dans la ville (sans se priver), coûte moins cher qu’un all in à Varadero auquel il faut rajouter l’excursion à la Havane.
Le trajet :
Départ le 6 vers 8h30, donc 30 minutes de retard ce qui reste raisonnable. La compagnie utilisée est TUI, cette dernière est meilleure que les précédentes que nous avions eu lors des autres voyages, à savoir Martinair et Belgium Excell.
Après 9h30 de vol, nous atterrissons à Varadero, il est 12h00, heure locale (6h de décalage). Nous descendons de l’avion, tandis que les passagers à destination du Mexique reste à Bord. Nous passons la douane 1 par 1, mais ça va très vite car il y a plusieurs guichets et comme l’aéroport est petit, il n’y a pas d’autre avion que le nôtre. Nous récupérons nos valises et passons le second contrôle sans encombre. Pour information, avant de partir, il nous avons été informé que nous devions être en possession d’un document prouvant que nous avions contracté une assurance voyage (maladie) reconnue par CUBA. Celui-ci ne nous a pas été demandé, mais il vaut mieux l’avoir, on ne sait jamais. Ensuite, nous rencontrons notre hôte Neckermann qui nous indique notre car qui nous conduira à notre hôtel. Voilà, on est parti pour 2h30 de trajet, mais ça va, on est en vacance et on découvre les paysages et leurs véhicules. Nous sommes déposés à notre hôtel, après un check-in rapide, nous prenons possession de notre chambre.
Notre séjour à la Havane :
Comme il faut bien se restaurer, nous partons en ville, à la recherche d’un endroit pour manger. N’oubliez pas de faire un peu de change. A l’hôtel vous aurez 1.06 CUC pour 1 euro, en ville 1.12 CUC pour 1 euro, le taux peut varier d’un jour à l’autre et en ville les bureaux ne sont pas ouverts 24/24. Donc changez un peu pour manger au cas où les bureaux en ville seraient fermés. Profitez aussi de faire du change avant de repartir à Varadero car le taux est moins avantageux à l’hôtel, 1.05 CUC pour 1 euro.
Pour information le CUC est le peso convertible, ce dernier est là pour les touristes et il ne sera pas repris en Belgique, néanmoins s’il vous en reste, vous pourrez les changer avant de revenir en Belgique, et ce uniquement à l’aéroport de Varadero. Les cubains utilisent le peso cubain (1 CUC vaut 24 pesos cubains), mais vous n’en n’aurez jamais en main. A certain endroit, les cubains paient moins cher que les touristes (exemple : j’ai acheté une glace 1 CUC alors que le cubain paie 10 pesos cubains) mais ça reste bon marché pour nous. Il existe des billets de 1-3-5-10-20-50-100 CUC et des pièces de 5-10-25-50 cents et des pièces de 1 peso (convertible).
Conseil : je recommande d’emporter le guide du Routard, il vous sera précieux pour tout un tas de choses (visites, restaurants, cartes….). Pour commencer, trouvez la rue « Obispo », cette dernière est très commerçante et rassurante car la police y est très présente. Je pense qu’elle est là pour rassurer les touristes car nous n’avons pas eu de problème même lorsque nous nous sommes éloignés dans les rues avoisinantes.
Pour se restaurer, nous sommes allés plusieurs fois au « HANOI » (voir guide du routard, rue Brasil qui est une parallèle à la rue Obispo, la 3ème rue quand vous avez passé « La Floridita »), nous avons très bien mangés, il y même un menu à 3.85 CUC, choix entre poulet – porc – bœuf – poisson, une boisson comprise, accompagné de riz blanc au haricots noirs, pommes de terre. Prévoyez de la petite monnaie (billet de 1 CUC) pour les pourboires (propina). Vous avez droit aux musiciens pendant le repas et ils passent à la fin pour avoir un pourboire (aucune obligation mais je trouve normal de donner un petit quelques chose, même 50 cents). Le salaire cubain est de +/- 20 CUC par mois, alors pensez bien qu’un petit pourboire leur fait très plaisir et améliore leur quotidien. Nous sommes allés manger aussi à « La Bodeguita Del Medio », restaurant où allait Ernest Hemingway. La carte y est un peu plus chère mais nous avons très bien mangé (les bananes plantains sont excellentes). Ce restaurant se trouve dans une rue, juste à côté de la place de la cathédrale (à voir également).
Hemingway allait aussi boire son daiquiri à « La Floridita » (bar au début de la rue Obispo).
Durant les 2 jours où nous sommes restés à la Havane, nous nous sommes promenés dans ses rues, prenez la rue Obispo, vous y trouverez un bureau de change, un petit marché de souvenirs (pas beaucoup), des restos. Au début de cette rue, il y a un magasin sur la gauche où vous trouverez les cartes postales les moins chères, 0.40 CUC/pièce. Au bout de cette rue, quand vous avez l’océan face à vous, allez vers la droite pendant environ 500 mètres et vous trouverez le musée Havana Club. La visite est de 7 CUC par personne, notre fille de 15 ans n’a pas payé. Cette visite est assez courte et n’est intéressante que si vous ne savez pas comment on fabrique le rhum, petite dégustation à la fin. Par contre, si vous allez sur la gauche, vous finirez par être sur le Malecon (chaussée qui longe l’océan), là vous pourrez contempler l’architecture des bâtiments, certains tombent en ruines. Si vous êtes courageux, vous pouvez aller au bout, où se trouvent les nouveaux hôtels.
Après avoir marché pendant un certain temps, nous sommes rentrés dans la ville et nous sommes tombés dans une rue commerçante, je ne me rappelle plus le nom de cette rue, si ce n’est qu’au bout de cette rue, nous sommes arrivés derrière le Capitole.
Le deuxième jour, nous nous sommes rendus à pieds à la place de la révolution. Il faut prendre l’avenue principale qui se trouve sur la gauche du Capitole, quand vous faites face à la porte principale (pas celle avec la porte de Chine). Compter entre 2 et 3 kilomètres avant d’y arriver. Arrivé Place de la Révolution, nous contemplons les représentations du Ché et de Fidel repris sur les façades des immeubles. Le monument consacré à José Marti est impressionnant. Pour revenir, vu qu’il faisait chaud, nous avons opté pour un retour en Coco Taxi, c’est une sorte de moto recouverte d’une semi coque de couleur jaune, possibilité d’aller à deux adultes et un enfant entre les deux. Nous avons payé 7 CUC pour nous 3. Ce moyen de transport est pratique et ça vaut la peine d’essayer, c’est assez cocasse. Notre chauffeur Randy était fort sympathique.
Après-midi, nous sommes allés voir le Capitole, ce dernier était fermé pour cause de rénovation. A l’arrière, se trouve la fabrique de cigares « Partagas ». La visite vous en coûtera 10 CUC par personne. Nous n’avons pas su en faire la visite car celles-ci se font entre 9h30 et 12h30 (si mes souvenirs sont bons). Durant notre séjour, nous avons rencontrés des compatriotes qui ont fait cette visite, et de leurs explications, cette visite semble très intéressante. Lors de ce séjour à la Havane, nous avons pu contempler les vieilles voitures américaines, rares sont celles en bon état. Vous constaterez qu’il y a énormément de Lada (vestige des Russes) et d’autres voitures anciennes de marques diverses, on a l’impression d’avoir fait un bond en arrière dans le temps.
Pour ce qui est de notre hôtel (Mercure Sévilla), c’est un 4* adapté au pays. Propre sans grand luxe, il possède une piscine, un des rares hôtels à la Havane a en avoir une. Nous étions bien contents de nous y baigner après avoir passé la journée à visiter la ville. Les parasols ne sont pas présents (comme sur la brochure), quelques lits de soleil sont cassés. Il y a moyen de se restaurer à l’hôtel mais c’est assez cher et nous n’avons pas essayé. Nous avons préféré nous mêler à la population et manger à leur façon, nous avons bien mangé et personne n’a été malade donc n’hésitez pas.
Transfert vers Varadero au LAGUNA AZUL :
Le jour suivant, nous avons été transféré à notre hôtel de Varadero, 3 heures de route. A notre arrivée à l’hôtel, nous laissons nos valises à la consigne car notre chambre n’est pas encore prête, nous en profitons pour faire le tour du proprio et d’aller se restaurer.
Notre chambre :
Ensuite, nous prenons possession de la chambre. Première impression, waouh, très belle chambre avec une belle vue sur la piscine. Mais il y a un soucis, s’y trouvent deux lits d’une largeur 1,2 mètre et une banquette transformée en lit pour notre fille de 15 ans. Nous décidons de laisser un lit à notre fille, ma femme et moi partageons l’autre lit, 1,2 mètre au lieu des 1,6 mètre de la maison c’est pas évident. Deuxième soucis arriva au moment de se coucher, notre chambre était proche du lobby et de l’ascenseur, résultat beaucoup de bruit de passage (roulettes des valises des gens qui repartent ou qui arrivent, les cris des personnes revenant de la discothèque, bruit de fond venant des cuisines, et une télé qui va à fond provenant d’un étage inférieur). Vu cet inconfort, ma femme a rejoint le divan durant la nuit et résultat, nous avons passé une très mauvaise nuit et j’étais bien décidé à demander pour changer de chambre.
Le matin, nous étions conviés à rencontrer notre hôte Neckermann afin qu’il nous informe des excursions possibles. D’emblée je lui fait part de nos désagréments. Il se rend à la réception pour demander un changement de chambre. L’hôtel est full et une seule chambre nous est proposée, nous en obtenons la clé pour la visiter et nous devons décider rapidement car elle doit être attribuée à d’autres vacanciers. Sans perdre un instant, nous nous y rendons, là, un grand lit de 2 mètres de large et un lit pliant pour notre fille. La chambre est située au rez-de-chaussée avec peu de passage, donc plus au calme. La terrasse donne à l’arrière de l’hôtel et la vue n’est pas attrayante mais à choisir avec notre chambre actuelle nous n’hésitons pas. De plus, nous n’utilisons notre chambre que pour dormir et nous laver, nous n’allons jamais sur le balcon ou la terrasse. Nous transférons nous même nos valises pour ne pas perdre de temps.
Côté équipement, nous avons pu constater des petites différences, les deux chambres possèdent un percolateur, un frigo, un fer à repasser avec une planche à repasser, un pèse personne et deux parapluies, un coffre fort gratuit et facile d’utilisation.
Voici les différences : la seconde ne possède pas de porte parapluie mais il y a un porte chaussures. Dans la première, il y avait deux peignoirs mais pas dans la seconde, vu que nous les avions utilisés, nous les avions pris dans le transfert. Dans la seconde, il y avait des distributeurs de bain douche et de shampoing dans la douche/baignoire et une brosse wc, inexistants dans la première. Ce qu’il manque par rapport à nos anciens voyages, un petit séchoir sur la terrasse pour faire sécher les serviettes et les maillots. Pour obtenir le café, il faut le demander à la réception ou directement à la femme de chambre. Côté garde-robe, se sont des panneaux coulissants qui ne fonctionnent pas bien. Les accessoires de douche sont de bas de gamme (barre de rideau de douche et porte serviette rouillés en dessous, douchette et son support pas top), c’est dommage car le reste est très bien. Pour le frigo, n’oubliez pas de l’éteindre avant d’aller vous coucher si vous ne voulez pas être réveillé à chaque fois qu’il se remet en marche. Remettez le en fonction le matin pour avoir des boissons fraîche, il y a un petit bac qui récupère les eaux de décongélation, videz-le régulièrement si vous ne voulez pas être inondé. Dans cette chambre, il y a beaucoup d’humidité, les tiroirs des meubles sont difficiles à ouvrir, on peut même voir à certains endroits, de la moisissure. Le pire c’était le lit, confortable mais les draps étaient humides. Nous avons rencontré d’autres personnes de l’hôtel qui connaissaient le même problème, celui-ci est généralisé mais se ressent plus au rez-de-chaussée. Si vous en avez l’occasion demandez une chambre le plus haut possible. Un petit conseil pour limiter cette humidité, en journée, laissez la porte de la salle de bain ouverte car comme l’extracteur d’air fonctionne en permanence, celui-ci absorbera un maximum d’humidité. Fermez la porte de la nuit car cet extracteur est bruyant. Le premier jour, nous avons constaté plusieurs taches sur les murs et le plafond, on a vite compris, se sont des moustiques qui se sont fait massacrer. Les chambres ne sont pas traitées pour les moustiques et quand la femme de chambre s’occupe de votre chambre, elle laisse la porte d’entrée ouverte car son chariot reste dans le couloir, du coup les moustiques en profitent pour rentrer. Tous les jours avant d’aller se coucher, une petite chasse s’impose, en utilisant que nos mains et pas comme nos précédents en tapant de la savate sur murs. En ce qui concerne l’entretien de la chambre, tout dépend du personnel attribué, les premiers jours, s’était pas le top, sol pas nettoyé, pas de décoration, manque de serviette. Puis un beau jour, en rentrant d’excursion, pleins de décos, chambre nettoyée, dans la salle de bain des petites serviettes à main et une serviette de sol sont rajoutées. En sortant de la chambre, je vois dans le couloir, la présence du chariot de la femme de chambre, et je décide d’aller la féliciter. Il s’avère que c’était son premier jour de service, elle était en congé. Quand je lui ai expliqué la différence, elle a répondu qu’elle avait bien vu. Les quatre jours suivants, tout était impeccable. La télévision est préprogrammée, différentes chaînes de divers pays sont disponibles. En français, vous avez le choix entre une chaîne canadienne et TV5 monde latine. Vers 8h30 (heure de Cuba), vous pouvez avoir la rediffusion du JT de la RTBF.
Pour en revenir au niveau des lits, à chaque fois ce fut la même chose, un lit et une banquette faisant fonction de lit pour un enfant. Hors il suffirait de retirer cette banquette divan, pour la remplacer par un lit d’une personne. Je ne sais pas comment ils font dans les autres chaînes d’hotels.
Plage et piscine :
Si vous voulez de la place à l’ombre, mettez le réveil tôt pour aller disposer vos serviettes. A la plage, pour avoir la première rangée face à la mer, il faut mettre les serviettes entre 6h00 et 6h30. Après 8h00, il n’y a plus de place à l’ombre, idem à la piscine. Une fois placées, personne ne les retire même si vous restez des heures sans y être présent. Ce qui est dommage, c’est qu’il y a encore de la place entre les parasols et la mer pour en rajouter. Pas de coussin pour les lits de soleil à la plage, certains vacanciers avaient des petits coussins pliables qu’ils avaient emportés dans leurs valises. Pour les coussins de la piscine, il faut les demander. Il y a une personne qui les amène 5 à la fois, dès que vous le voyez, demandez-lui, il vous les apportera. Les coussins sont stockés en dessous de la cascade et le chargé est souvent à proximité. En espagnol ça se dit « cochon ». Un petit pourboire de temps en temps est le bienvenu même si ce n’est pas obligatoire. Il fait propre, sauf ces vacanciers qui laissent traîner leurs assiettes et verres un peu partout alors que des poubelles sont présentes ainsi que des bacs à vaisselles. Enfin c’est comme partout, se sont des personnes qui se croient tout permis et qui prennent les serveurs pour leur esclave.
Pour les serviettes, si vous voulez la changer, il faut aller avant 16h30 car après ils sont souvent en rupture de stock, ou alors attendre le lendemain matin. Ceci est dû qu’il n’y a qu’une seule entreprise de nettoyage pour tous les hôtels de la côte.
Le glacier est ouvert de 10 à 17h00 et les goûts sont parfois différents du buffet et comme quelqu’un vous sert, cela évite le carnage.
Les toilettes de la piscine sont détrempées et ça sent mauvais, du personnel en permanence ne serait pas du luxe. Pour ma part, je retournais à notre chambre, c’est bien plus confortable.
Les animations sont présentes et égales à ce que nous avions connus dans nos précédents voyages. N’étant pas un adepte, je ne sais pas trop juger.
Les cocktails y sont moyens et c’est dommage qu’ils utilisent des gobelets en plastique jetable. Pour avoir de bons cocktails, je vous conseille, soit le lobby ou le théâtre du soir (même s’ils sont trop forts à mon goût).
Deux autres piscines sont disponibles (près des bâtiments 10 et 20), pour ceux qui désirent être au calme (sans animations et sans bar piscine).
Pas de jet ski et pas de club de plongée sur place (j’y reviendrai un peu plus tard).
Activités :
Deux terrains de tennis dont un qui se transforme en terrain de basket, je n’ai jamais vu quelqu’un y jouer, mais bon il fait chaud. Une petite salle de sport au 5ème, au dessus du lobby avec vue sur la mer. Derrière cette salle de sport, il y a le spa, c’est payant et pas vraiment donné même si c’est moins cher que dans les hôtels déjà visités jusqu’ici. A proximité du lobby, un magasin de souvenirs et de rhum, un magasin de cigares, une salle avec un billard. Face à cette salle, se trouve la salle de réservation des restaurants à thèmes (vers 13h30). Dans le lobby, se trouve la boîte aux lettres. Pour obtenir les timbres, il faut attendre le soir, au rez-de-chaussée, à la sortie du restaurant buffet, vous trouverez plusieurs exposants de souvenirs et de cartes postales, c’est là que vous pourrez les acheter, nous avons payé 0,5 CUC par timbre, on verra si les cartes arriveront !!
Une petite échoppe de souvenirs est placée en journée entre la piscine et la plage (certaines choses sont intéressantes). Deux vendeurs ambulants sont sur la plage (en journée), ils sont plus chers que le marché de Varadero (si vous y allez)
Le soir, au théâtre, après la petite animation proposée par les animateurs avec participation du public, vous avez droit à un spectacle exécuté par des professionnels. Ceux-ci sont de très bonne qualité sauf un soir ou ce n’est qu’une animation avec le public (Romantique et c’était le dimanche).
Possibilité de louer une voiture mais je n’en connais pas les modalités.
La discothèque est ouverte de 23h00 à 2h00, face au théâtre. Il y a de la bonne musique (salsa, pop, dance, ..), vous pourrez y croiser des animateurs et parfois des danseurs pro du spectacle. Il faut être majeur pour y rentrer, sauf quand le portier est absent. Nous avons su y aller avec notre fille de 15 ans.
Restaurants à la carte :
Vous avez 6 restaurants à thèmes et non 4 comme repris dans le catalogue. Vous avez le droit de réserver 3 restaurants pour une période de 7 jours de séjour. Pour ces restaurants, les hommes doivent être en pantalon (long).
Nous avons choisi le Cubain, il se situe près de la piscine principale, c’est en fait le resto du midi qui est adapté pour le soir. Pour chaque restaurant, on vous donne une carte avec plusieurs choix par plats. Service à table ; Nous avons bien mangé, service rapide.
Le second, Japonais, resto situé près du couloir qui va du restaurant buffet vers la discothèque. Vous trouverez aussi à cet endroit l’Italien et le Romantique. Là, bonne ambiance donnée par le cuistot, nous avons très bien mangé, même si je n’aime pas les sushis proposés en zakouskis. Nous avons passés un bon moment.
Le troisième fut, le steak house, il est situé au resto près de la piscine du côté du terrain de tennis. Nous avons bien mangé. Pour ma part, j’ai pris le « Tenderloin », c’est une belle pièce de bœuf en plat principal.
Le quatrième, nous avons choisi l’Italien, c’est très bon à condition d’aimer ce genre de cuisine. En plat j’ai pris les raviolis gratinés à la ricotta, excellent mais l’assiette est petite, je suis resté sur ma faim.
Le gourmet se situe à côté de la piscine située à l’opposé, vers le bâtiment 20.
Le buffet :
Pour ce qui est des buffets du midi, près des piscines, il n’y a pas beaucoup de choix. Il est préférable de se changer et aller au restaurant buffet principal (au rez-de-chaussée en dessous du lobby). De toute façon, l’agencement des chambres est fait de façon à ne pas devoir aller loin pour obtenir ce dont on a besoin.
Le petit déjeuner, il y a du choix et c’est bon. Il y a tout de même quelques remarques à faire. Le jus d’orange est rallongé avec de l’eau en grande proportion, c’est dommage, c’est peu être du au fait qu’ils doivent les importer. Le café n’est pas bon, allez un peu plus tard au buffet à côté de la piscine, le café et le capuccino sont bons (c’est une machine, mais il faut demander au serveur). Côté pain au chocolat et croissant, ce n’est pas le top. Le lait ressemble à du lait au soja, il faut aimer, dans le cas contraire impossible de manger des céréales. Pas de Nuttella ou autre choco, c’est embêtant quand vous avez des enfants habitués à ce genre d’aliment.
Le snack, situé à l’arrière du restaurant entre la plage et la piscine propose hamburger, hot dog et frites, accompagné de ketchup ou de moutarde.
Pour le midi et le soir, entendre dire de certain que c’est répétitif, il faut relativiser. Il est clair que si vous mangez à tous les plats et ce tous les jours, il sera difficile de varier sur une période de 15 jours. Les pizzas ne sont pas terribles, voire limites, tout dépend du cuisinier. Idem pour les frites. Pour les pâtes, en plus des plats proposés (souvent les mêmes), vous pouvez demander au cuisinier ce que vous voulez, il les prépare devant vous, mais il faut faire parfois la file. Le reste, les goûts et les couleurs, chacun y trouvera son compte. Côté vin, je ne sais pas vous dire ce qu’ils valent, nous n’en buvons pas. Nous avons eu droit, le samedi, à de la langouste et ce à volonté. Les gâteaux sont excellents, dommage que certains ne savent pas se servir correctement et ça devient le carnage. Heureusement, ils remplacent assez vite les plats, même si ces derniers ne sont pas vides. Les glaces sont moyennes, idem c’est parfois tout fondu, ajoutez-y l’eau de rinçage de la cuillère. Pas grand choix au niveau des fruits (ananas, melon vert, pastèque, goyave, mangue et banane). Niveaux des plats froids il y a du choix dans les légumes, il y a quand même des tomates. Par contre nous n’avons pas vu de salade. Rien ne sort des salières, tant il est humide, il faudrait peut être leur donner le truc du riz cru à mettre dans les salières pour éviter que le sel colle. Au niveau du service, là aussi, tout dépend sur qui vous tombez, il y en a de plus souriants et plus serviables que d’autres. A certains moment, vu le nombre de personnes présentent, ils ont du mal à suivre dans le service et la préparation des tables qui viennent d’être libérées. L’hygiène nous a semblé être respecté. En étant minutieux, si vous regardez les tables du restaurant près de la piscine, ce n’est pas top. C’est une table vitrée avec un encadrement, ils les nettoient avec une lavette et ensuite ils passent avec une raclette. La surface est propre mais sur le bord entre la vitre et le contour, de la saleté s’incruste.
Excursions :
Pour la 1ère, nous avons choisi « Crucero Del Sol », il s’agit d’une excursion en catamaran. Le prix est 99 CUC par personne et nous avons eu la promo du mois de juillet à 75 CUC. Prévoyez le maillot de bain en permanence. On vient vous chercher à l’hôtel, direction la marina, nous montons à bord d’un catamaran, environ 50 personnes par embarcation. Nous voilà parti en mer, boissons à volonté (y compris le rhum) sur un fond de salsa. On s’arrête une première fois en pleine mer pour voir les dauphins. Ceux-ci sont dans un enclos, nous descendons dans l’eau par petit groupe de 15-20 personnes, nous avons pied car il y a une dalle de béton dans l’eau. Petit show du dauphin avec un bisou à chacun. Avant de remonter, pour ceux qui le désirent, une photo avec le dauphin nous faisant un bisou (10 CUC le soir à l’hôtel). Nous voilà reparti, pour s’arrêter un peu plus tard. Possibilité de faire du snorkeling (masque tuba) durant +/- 15 minutes, au dessus du corail et observer les poissons présents. Le masque et le tuba sont fournis, ainsi qu’une ceinture permettant de flotter, c’est très facile pour les non initiés. Pendant le voyage, on nous propose une tombola, 2 CUC pour un numéro et 5 CUC pour 5 numéros. Les lots sont 2 fois 2 bouteilles de rhum accompagné d’un CD de musique cubaine. Ensuite direction l’île de Cayo Blanco et son somptueux sable blanc. Là au menu, poulet ou langouste accompagné de frites et de riz, eau et soda à volonté. Un petit tour sur la plage et dans l’eau pendant +/- 1 heure, ensuite nous remontons à bord pour rentrer. Un peu avant de rentrer au port, le capitaine nous invite à le suivre à danser.
Pour la 2ème, nous avons pris, le Jeep Safari, 73 CUC par personne, dont une qui conduit la jeep (Suzuki vitara), n’oubliez pas d’emporter votre permis de conduire (obligatoire). Le car vient vous chercher, direction Varadero où sont entreposées les jeeps. Prise en charge du véhicule, et nous voilà parti en convoi, à un moment donné, nous quittons le macadam, pour un parcours assez musclé en bosses et passages de flaques d’eau. Petite halte dans une ferme typique, c’est intéressant car on se rend compte de la difficulté de vivre dans des conditions que nous européen, ne pourrions pas envisager. Etape suivante, halte pour aller visiter une grotte (genre cenote), possibilité de se baigner, l’eau est assez fraîche mais c’est agréable. Puis nous repartons pour s’arrêter quelques kilomètres plus loin. Là, snorkeling en mer au dessus de la barrières de corail, le matériel est fourni, énormément de poissons sont présents. Malheureusement, ce jour là il y avait beaucoup de vague et ce n’était pas évident de bien voir. Lors du parcours, possibilité de se faire photographier sous l’eau (10 CUC). Avant de repartir, profitez d’acheter des souvenirs aux échoppes présentes, ce n’est pas trop cher, mais dépêchez-vous car le convoi repart assez vite. Nous nous rendons dans une petite marina, là nous montons à bord d’un bateau, petit tour sur un genre de fleuve, possibilité de manger une langouste (10 CUC). En fait ce tour ne sert pas à grand-chose si ce n’est que vu l’heure (environ 12h30), on a faim et c’est l’occasion de vendre leurs langoustes. Après ce tour d’environ 40 minutes, nous repartons vers un petit restaurant au beau milieu de la nature. Au menu, du porc accompagné de riz et ses légumes, quelques fruits en dessert, nous avons bien mangé. La suite se poursuit par un passage dans ce qu’ils appellent une ferme. Vous pouvez faire un tour à dos de cheval ou d’un taureau, prendre à bras un crocodile. Ne vous inquiétez pas, il est scotché au niveau de la gueule, ce dernier est accompagné d’un serpent que l’on vous place autour du cou. Il est déjà l’heure du retour, après avoir traversé la ville de Matanzas, le long de la route, quelques enfants attendent. Ils savent bien que nous passons par là, vous pouvez toujours leurs donner quelques présent comme des bics, caramels, savon, … Nous voilà de retour au point de départ, le moment de reprendre le car vers l’hôtel, mais avant de partir, on nous offre un cigare à chacun. Ce n’est pas un Cohiba mais c’est gentil de leur part, ce n’est pas prévu dans le prix, un petit pourboire s’impose. Durant la journée, une personne filme la journée et il est possible d’acheter le Dvd (30 CUC), reprenant notre journée (+/- 45 minutes) ainsi qu’un documentaire des autres excursions possibles et une partie pour apprendre à danser la salsa, il y a également un CD de musique cubaine. Ce n’est certes pas une production hollywoodienne mais ça vous fait un bon souvenir.
Pour la troisième sortie, ce n’est pas une excursion, nous avons visité Varadero. Il est possible de s’y rendre en bus pour 5 CUC par personne pour toute la journée aller et retour. Il y 46 arrêts possible, pour prendre ce bus il faut chercher le panneau sur fond bleu avec la représentation d’un bus. Nous sortons de notre hôtel, arrivé à un rond point, d’autres touristes attendent, nous demandons si c’est le bon endroit pour attendre le bus, ils répondent que oui. Le premier bus est à 9h00 et ensuite il y en a un tous les 30 minutes. Nous attendons 40 minutes sans rien voir venir, en fait je pense que nous n’étions pas au bon endroit. Là un car effectuant la navette entre les hôtels, passe par là et il nous propose de nous amener à Varadero pour 2 CUC par personne. Vu que nous étions en train de cuire au soleil, nous acceptons. Il nous conduit au bout de la rue commerçante (qui fait 4 kilomètres). Avant de descendre, le chauffeur nous informe qu’il sera là à 12h00 pour nous ramener à notre hôtel (2 CUC / pers). Finalement ça vous fait 4 CUC au lieu des 5 prévus, donc nous sommes gagnant. En descendant, nous sommes face à un marché artisanal de souvenir, les prix sont intéressant, il a moyen de marchander mais pas trop, il faut bien qu’ils gagne leur vie et ce n’est pas très cher pour nous. Nous avons marché pendant 2 kilomètres pour aller voir d’autres boutiques et autre marché (sans grand intérêt par rapport au premier). Pour info le premier se trouve au Callé 15 (rue) et le second se situé au Callé 47. Si vous avez envie, il y a moyen d’aller boire un Mojito au Callé 62 mais nous n’y sommes pas allé. Nous avons fait le chemin dans le sens inverse, chaud chaud. Visiblement certains s’étaient arrangés avec le chauffeur pour être repris au passage, voyez avec lui. Si vous avez opté pour le fameux bus, il y a des arrêts tout le long.
D’autres excursions sont proposées mais celles que nous avons choisies sont les principales, parmis le choix restant à titre indicatif, il est possible d’aller sur l’île de Cayo Largo en avion pour 166 CUC par personne (+10 CUC pour avoir de la langouste). La pêche au gros, 340 CUC pour un bateau de 4 personnes. Trinidad en hélicoptère Russe pour 199 CUC par personne. Dolphinarium 89 CUC. A ne pas faire (avis de plusieurs touristes rencontrés sur place), les 3 villes Santa Clara – Trinidad – Cienfuegos, vous faites environ 700 kms en car c'est-à-dire pratiquement la journée et ne pas voir grand-chose et pour 89 CUC par personne. Pour le reste, je vous laisse la découverte sur place.
Pour ce qui est de la plongée, je vous explique. Il n’y a pas de club à l’hôtel, mais un moniteur passe certains jours. Au Laguna Azul, il passe le lundi, le mercredi, le vendredi entre 9h30 et 12h30 près de la piscine face à la cabane à serviettes. Là il a juste une feuille avec tarifs mais il y a déjà possibilité de faire une plongée pour 40 CUC et 2 pour 60 CUC. J’opte pour la seconde formule, vu qu’il ne me reste plus beaucoup de jours avant de repartir, je ne sais pas faire autrement. Un acompte de 10 CUC est demandé. Le lendemain, on vient me chercher à l’accueil, direction la marine (Gaviota), là nous montons sur un catamaran similaire à la précédente excursion. Nous voilà parti pendant +/- 1 heure, on en profite pour préparer le matériel, tout est fourni même la combinaison (shorty). 1ère plongée sur un récif corallien à environs 13 mètres de profondeur, les initiés vont d’un côté et les nouveaux de l’autre. Chaque groupe est encadré par des moniteurs. Nous repartons et naviguons pendant une vingtaine de minutes pour arriver sur le deuxième site. Là plongée sur une épave à environs 10 mètres de profondeur. Possibilité d’avoir à boire à bord (compris dans le prix). Ayant déjà plongé au Mexique qui reste le top parmi mes trois destination de voyage, les plongées restent bien car j’adore plonger et observer les fonds marins, mais je n’ai rien vu de nouveau et c’était moins diversifié. Pour 60 CUC, cela reste correct pour ce que j’ai vu. Le matériel mis à dispo n’est pas au top, vérifiez bien. Quand j’ai changé de bouteille, heureusement que j’ai vu la perte qui se produisait au niveau du joint de la bouteille. Ensuite retour à l’hôtel, avant de monter dans le car, vous devrez vous acquitter de votre dette. Pour cette sortie, vous serez absent de 9h00 à 15h00.
Conclusion :
Nous nous sommes promenés le long de la plage et nous sommes allés chercher d’autres personnes dans les hôtels pour les excursions. Et ce n’est pas parce que nous étions dans celui là, mais je dirai que le Laguna Azul est le plus bel hôtel de la côte. C’est un 5 étoiles qui est à mon sens correspond au pays. Il est bien évident que ça ne vaut pas un 5* au Mexique, mais c’est supérieur à la République Dominicaine. En comparaison avec les autres destinations que nous avons visitées, je classerais en 1 le Mexique, en 2 Cuba et en 3 la République Dominicaine. Je fais ce classement sur un tout et pas uniquement basé sur l’hôtel. N’oublions pas que l’hôtel n’est ouvert que depuis 1 an et si certains points seraient améliorés (comme je l’ai expliqué dans le récit), cet hôtel sera le meilleur à proposer. Le souci aussi, qu’une fois l’hôtel construit, 75 % des bâtiments et du chiffre d’affaire revient à l’état cubain. Le développement est assez lent. Pour exemple, lors de notre réservation en décembre 2009, une agence nous avait proposé le nouveau RIU (situé à côté du Laguna Azul), il devait ouvrir en juin 2010. Il est loin d’être fini, en discutant avec un ouvrier cubain de ce chantier, l’hôtel devrait, je dis bien devrait être terminé en décembre. Nous avons passés un super séjour et nous avons des souvenirs plein la tête. Nous y retournerons peut être un jour, mais nous partons du principe qu’il y a tellement de pays à voir.
J’espère que ce compte rendu rassurera certains et aidera d’autres avec les petites astuces et conseils donnés. Car le but est d’en profiter un maximum et de ne pas perdre du temps à chercher.
Découvrir à vélo une Bretagne qu'on ne trouve pas dans les guides touristiques? English translation pending
Bonjour
J'envisage de faire une boucle d'un mois en Bretagne.
Je veux visiter la Bretagne touristique avec les immanquables mais aussi, et c'est le but de ma demande, de découvrir une Bretagne qu'on ne trouve pas dans les guides touristiques, des endroits secrets en quelque sorte, seulement connus des locaux.
Pour information, les dénivelés ne me font pas peur et pour dormir je bivouaque dans la nature ou j'utilise les réseaux d'hospitalité. Merci d'avance pour les infos.
david
Quinze jours à Diégo Suarez, Nosy Be ou Sainte Marie? English translation pending
bonjour,
Nous sohaitons partir en séjour pour fin décembre à diégo-suarez en couple. On a vu l'hôtel "Allamanda" quelqu'un connaît? Qu'en pensez-vous? ET vous ne pensez-pas que 15 jours sur diégo soit trop long? Pour ce voyage on privilégie le calme, la tranquillité, la découverte de diégo et ses alentours, contact avec la population...etc. voilà, si quelqu'un peut m'aider car j'hésite entre diégo, nosy bé et sainte marie. On a laissé tombé nosy bé car bcp d'avis négatifs (trop touristique, plages sales, prostitution...). et pour sainte marie, 15 jours c'est trop long je pense. merci à vous de m'éclaircir sur ces points.
Je vous remercie bcp.
à bientôt!
Nous sohaitons partir en séjour pour fin décembre à diégo-suarez en couple. On a vu l'hôtel "Allamanda" quelqu'un connaît? Qu'en pensez-vous? ET vous ne pensez-pas que 15 jours sur diégo soit trop long? Pour ce voyage on privilégie le calme, la tranquillité, la découverte de diégo et ses alentours, contact avec la population...etc. voilà, si quelqu'un peut m'aider car j'hésite entre diégo, nosy bé et sainte marie. On a laissé tombé nosy bé car bcp d'avis négatifs (trop touristique, plages sales, prostitution...). et pour sainte marie, 15 jours c'est trop long je pense. merci à vous de m'éclaircir sur ces points.
Je vous remercie bcp.
à bientôt!
Compte rendu de vacances en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Après avoir recueilli beaucoup, beaucoup d'informations sur ce forum, nous avons enfin atteint la Thaïlande, pour 15 tout petits jours. Petit compte-rendu.
Nous avons emprunté Qatar Airways, de Genève à BKK, avec un long transit à Doha. Le vol coupé en deux n'est pas si mal que ça, cela permet de se dégourdir un peu les jambes; le service à bord est très bien.
Nous sommes restés dans les hôtels et GH suivants (l'intention n'était pas de trouver la GH la moins chère, et nos critères étaient d'avoir une chambre pour 5 ou 2 chambres, propre, éventuellement une piscine pour se rafraichir un peu, en faisant un peu péter le budget à Koh Tao)
à Bangkok dans Rambuttri Road, le Sleep Withinn, pas de resto, accueil froid. Relativement cher, mais chambres propres, petite piscine sur le toit. Pas trop bruyant, ou alors on était trop fatigués pour entendre le bruit !
à Kanchanaburi, Noblenight Guesthouse, avons eu deux chambres standard, très bien, jolie vue sur la rivière depuis la petite piscine. Les photos du site web ne font pas honneur à l'endroit; le jardin le long du bâtiment est magnifique. L'accueil n'était pas terrible, mais nous avons réservé à nouveau une nuit après un tour de 3 jours aux alentours, et alors le personnel a été plus chaleureux, plus souriant. Le bar le Snooker de la GH est sympa.
à Ayutthaya, Baan Kunn Phra, après un petit tour dans des hôtels atroces. Cette GH a de nouvelles chambres avec douche, dans une annexe en bois blanc, avec vue sur le terrain vague (...) et la rivière. Peut-être le terrain vague deviendra-t-il quelque chose. Bref, la chambre du rez a une jolie et grande terrasse cachée et celle de l'étage un grand balcon. Les chambres étaient grandes et nous étions probablement les premiers hôtes. Le petit déjeuner est frugal. Le restaurant n'est pas mirobolant et le service pas à la hauteur des prix pratiqués.
à Koh Tao, Sensi Paradise Resort, family house N°5. La vue sur la mer, à quelques mètres est entravée par la végétation luxuriante, mais depuis le lit, on aperçoit, le matin, un bout de mer, le petit port. Le (géant) bungalow est une maison en teck sur pilotis, composée d'une très grande chambre et d'une alcove, et d'une mini maison de poupée avec un lit de 140 et ventilo. Ambiance sombre, éclairage tamisé, douche extérieure, ça sent le bois et le camphre, rien que le paradis. Le restaurant est joli, le personnel gentil, mais un peu stressé. Bref, c'est cher, mais pas le plus cher, et c'est reposant tout en étant à 5 minutes du village.
à Bangkok, à nouveau, pour les 2 dernières nuits, le Novotel Siam Square. Confort des chaînes hôtelières, ptit déjeuner pantagruélique, service parfait.
Quelques activités.
Entre deux nuits à Kanchanaburi, nous avons booké trois jours avec l'agence Safarine, un premier jour autour du pont, au JETAAH museum, à Muang Sing (temple Khmer, magnifique parc, des oiseaux noirs et bleus dont j'ignore le nom), aux chutes Sayok Noi et aux sources d'eau chaude dont j'ai oublié le nom. Nuit à Ganeshapark.
2e jour consacré aux éléphants (nos pantalons ne s'en remettront jamais !). Inoubliable. L'après-midi fut marqué par une énorme averse. Les mahout sont allés chercher les éléphants et ont pris nos deux aînés sur le balcon du bungalow pour les emmener au lac se baigner ! Ils sont revenus transis, mais heureux. Un tour sur le lac était aussi au programme. Le paysage est fantastique, la terre rouge, la Birmanie au loin, un bruit assourdissant la nuit, vraiment l'impression d'être très loin. Bien sûr, les moustiques sont féroces, prévoir l'antimoustique, et encore... le logement est basique et la nourriture simple, mais l'ambiance est familiale.
3e jour aux chutes Erawan. Il y avait du monde, mais pas trop, et de l'eau en quantité, quel bonheur. Une bonne petite marche, sept étages, ça grimpe. Nous avons pris tout notre temps et avons fait l'impasse sur le tour en canoe au retour à Kancha, trop crevés. Tum, notre guide, était vraiment super et nos enfants ont eu un gros coup de foudre pour lui.
Les khlong à Bangkok. vraiment sympa de voir ces vieux quartiers, on se croirait ailleurs. Aussi, le Chao Praya Express River Boat, bondé, rigolo. Les temples, grandioses.
Ayutthaya, très beau. Nous avons loué un songthaew avec son chauffeur, c'était pratique, et les enfants aiment beaucoup.
Le tour de l'île de Koh Tao. Le rêve, nous avons eu la chance de nous arrêter dans une véritable piscine naturelle, sans plage, donc déserte. Les jardins de coraux ont des formes magnifiques, mais ils sont presque tous blanchis.
Le retour en bus de Chumphon à Bangkok. La plage de Chumphon était déserte, la campagne dans le sud doit avoir beaucoup de charme et ça ne me déplairait pas d'y faire un tour.
Nous avons emprunté, tuk-tuk, songthaews, taxis, bus, cars, bateau, train, skytrain.
C'était notre intention de limiter nos visites et déplacements, voulant profiter de nos 15 petits jours de vacances. Nous sommes rentrés conscients d'avoir eu seulement un aperçu de la Thaïlande. Nous avons particulièrement aimé l'attitude des gens, presque tous souriants, sympas, zen, pas hypocrites (en tout cas, c'est l'impression que j'en ai). Nos enfants, spécialement les deux derniers de 8 et 5 ans ont eu un succès hallucinant. Des gens ont voulu se faire prendre en photo avec eux, et j'ai l'impression que la présence des enfants facilitait le contact et ouvrait les portes plus facilement.
Il faudrait visiter le nord, l'est peut-être, le sud un peu plus.
Ben du coup, on va être obligé d'y retourner !
Désolée pour la longueur du texte et pour l'orthographe des noms, merci pour tous les conseils que vous postez.
Lizy
Après avoir recueilli beaucoup, beaucoup d'informations sur ce forum, nous avons enfin atteint la Thaïlande, pour 15 tout petits jours. Petit compte-rendu.
Nous avons emprunté Qatar Airways, de Genève à BKK, avec un long transit à Doha. Le vol coupé en deux n'est pas si mal que ça, cela permet de se dégourdir un peu les jambes; le service à bord est très bien.
Nous sommes restés dans les hôtels et GH suivants (l'intention n'était pas de trouver la GH la moins chère, et nos critères étaient d'avoir une chambre pour 5 ou 2 chambres, propre, éventuellement une piscine pour se rafraichir un peu, en faisant un peu péter le budget à Koh Tao)
à Bangkok dans Rambuttri Road, le Sleep Withinn, pas de resto, accueil froid. Relativement cher, mais chambres propres, petite piscine sur le toit. Pas trop bruyant, ou alors on était trop fatigués pour entendre le bruit !
à Kanchanaburi, Noblenight Guesthouse, avons eu deux chambres standard, très bien, jolie vue sur la rivière depuis la petite piscine. Les photos du site web ne font pas honneur à l'endroit; le jardin le long du bâtiment est magnifique. L'accueil n'était pas terrible, mais nous avons réservé à nouveau une nuit après un tour de 3 jours aux alentours, et alors le personnel a été plus chaleureux, plus souriant. Le bar le Snooker de la GH est sympa.
à Ayutthaya, Baan Kunn Phra, après un petit tour dans des hôtels atroces. Cette GH a de nouvelles chambres avec douche, dans une annexe en bois blanc, avec vue sur le terrain vague (...) et la rivière. Peut-être le terrain vague deviendra-t-il quelque chose. Bref, la chambre du rez a une jolie et grande terrasse cachée et celle de l'étage un grand balcon. Les chambres étaient grandes et nous étions probablement les premiers hôtes. Le petit déjeuner est frugal. Le restaurant n'est pas mirobolant et le service pas à la hauteur des prix pratiqués.
à Koh Tao, Sensi Paradise Resort, family house N°5. La vue sur la mer, à quelques mètres est entravée par la végétation luxuriante, mais depuis le lit, on aperçoit, le matin, un bout de mer, le petit port. Le (géant) bungalow est une maison en teck sur pilotis, composée d'une très grande chambre et d'une alcove, et d'une mini maison de poupée avec un lit de 140 et ventilo. Ambiance sombre, éclairage tamisé, douche extérieure, ça sent le bois et le camphre, rien que le paradis. Le restaurant est joli, le personnel gentil, mais un peu stressé. Bref, c'est cher, mais pas le plus cher, et c'est reposant tout en étant à 5 minutes du village.
à Bangkok, à nouveau, pour les 2 dernières nuits, le Novotel Siam Square. Confort des chaînes hôtelières, ptit déjeuner pantagruélique, service parfait.
Quelques activités.
Entre deux nuits à Kanchanaburi, nous avons booké trois jours avec l'agence Safarine, un premier jour autour du pont, au JETAAH museum, à Muang Sing (temple Khmer, magnifique parc, des oiseaux noirs et bleus dont j'ignore le nom), aux chutes Sayok Noi et aux sources d'eau chaude dont j'ai oublié le nom. Nuit à Ganeshapark.
2e jour consacré aux éléphants (nos pantalons ne s'en remettront jamais !). Inoubliable. L'après-midi fut marqué par une énorme averse. Les mahout sont allés chercher les éléphants et ont pris nos deux aînés sur le balcon du bungalow pour les emmener au lac se baigner ! Ils sont revenus transis, mais heureux. Un tour sur le lac était aussi au programme. Le paysage est fantastique, la terre rouge, la Birmanie au loin, un bruit assourdissant la nuit, vraiment l'impression d'être très loin. Bien sûr, les moustiques sont féroces, prévoir l'antimoustique, et encore... le logement est basique et la nourriture simple, mais l'ambiance est familiale.
3e jour aux chutes Erawan. Il y avait du monde, mais pas trop, et de l'eau en quantité, quel bonheur. Une bonne petite marche, sept étages, ça grimpe. Nous avons pris tout notre temps et avons fait l'impasse sur le tour en canoe au retour à Kancha, trop crevés. Tum, notre guide, était vraiment super et nos enfants ont eu un gros coup de foudre pour lui.
Les khlong à Bangkok. vraiment sympa de voir ces vieux quartiers, on se croirait ailleurs. Aussi, le Chao Praya Express River Boat, bondé, rigolo. Les temples, grandioses.
Ayutthaya, très beau. Nous avons loué un songthaew avec son chauffeur, c'était pratique, et les enfants aiment beaucoup.
Le tour de l'île de Koh Tao. Le rêve, nous avons eu la chance de nous arrêter dans une véritable piscine naturelle, sans plage, donc déserte. Les jardins de coraux ont des formes magnifiques, mais ils sont presque tous blanchis.
Le retour en bus de Chumphon à Bangkok. La plage de Chumphon était déserte, la campagne dans le sud doit avoir beaucoup de charme et ça ne me déplairait pas d'y faire un tour.
Nous avons emprunté, tuk-tuk, songthaews, taxis, bus, cars, bateau, train, skytrain.
C'était notre intention de limiter nos visites et déplacements, voulant profiter de nos 15 petits jours de vacances. Nous sommes rentrés conscients d'avoir eu seulement un aperçu de la Thaïlande. Nous avons particulièrement aimé l'attitude des gens, presque tous souriants, sympas, zen, pas hypocrites (en tout cas, c'est l'impression que j'en ai). Nos enfants, spécialement les deux derniers de 8 et 5 ans ont eu un succès hallucinant. Des gens ont voulu se faire prendre en photo avec eux, et j'ai l'impression que la présence des enfants facilitait le contact et ouvrait les portes plus facilement.
Il faudrait visiter le nord, l'est peut-être, le sud un peu plus.
Ben du coup, on va être obligé d'y retourner !
Désolée pour la longueur du texte et pour l'orthographe des noms, merci pour tous les conseils que vous postez.
Lizy
Hôtel Club Sardegna (par Marmara) en Sardaigne: nouvelle discussion English translation pending
bonjour à tous
l'ancienne discussion ayant été fermée par voyageforum.com, je relance une nouvelle discussion en joignant le lien vers l'ancienne: http://voyageforum.com/...t_reply;so=ASC;mh=24;
bon courage à tous cordialement
l'ancienne discussion ayant été fermée par voyageforum.com, je relance une nouvelle discussion en joignant le lien vers l'ancienne: http://voyageforum.com/...t_reply;so=ASC;mh=24;
bon courage à tous cordialement
Sept jours à San Francisco en septembre 2010: vos conseils et astuces? English translation pending
Bonjour à tous,
Après une longue recherche dans le forum je n'ai pas trouvé un post qui répondent à mes questions, ou qui doit suffisamment détaillé. Ou bien elles remontent à longtemps.
Je part en septembre ( début) à San Francisco pendant 7 jours pleins.
Avec mon ami nous pensions visiter : - pier 39 - alcatraz - golden gate ( à vélo) - Lombard street - Transamerica pyramid - Aquarium of the bay - Faire un voyage en cable car - Japanese tea garden - Visiter le stade de baseball - sortir le soir dans la ville - L'université de SFO - se promener - Le quartier hippy
Nous n'avons pas encore prévu d'ordre avec les jours pré établis pour ces différentes activités.
Mes questions sont:
- Aurions nous oublié quelque chose que vous jugez incontournable? En effet nous ne savons pas si nous avons pensé à tout.
-Auriez vous un petit planning à nous conseiller pour ne pas gaspiller du temps avec ces activités? Ca nous embêterais de perdre une demi journée, ou de pas savoir faire quelque chose car nous avons pas prévu assez de temps.
-Auriez vous des astuces? Des petits coins que vous avez découverts et qui valent la peine? Des trucs qui ne sont pas dans les guident, des choses insolites? On aime la musique, concerts, festivals, animaux, films, vélo, séries...et bien d'autres choses (si ca peut vous aider :) )
Merci beaucoup d'avance et à très bientôt !!
ClaireSFO
Après une longue recherche dans le forum je n'ai pas trouvé un post qui répondent à mes questions, ou qui doit suffisamment détaillé. Ou bien elles remontent à longtemps.
Je part en septembre ( début) à San Francisco pendant 7 jours pleins.
Avec mon ami nous pensions visiter : - pier 39 - alcatraz - golden gate ( à vélo) - Lombard street - Transamerica pyramid - Aquarium of the bay - Faire un voyage en cable car - Japanese tea garden - Visiter le stade de baseball - sortir le soir dans la ville - L'université de SFO - se promener - Le quartier hippy
Nous n'avons pas encore prévu d'ordre avec les jours pré établis pour ces différentes activités.
Mes questions sont:
- Aurions nous oublié quelque chose que vous jugez incontournable? En effet nous ne savons pas si nous avons pensé à tout.
-Auriez vous un petit planning à nous conseiller pour ne pas gaspiller du temps avec ces activités? Ca nous embêterais de perdre une demi journée, ou de pas savoir faire quelque chose car nous avons pas prévu assez de temps.
-Auriez vous des astuces? Des petits coins que vous avez découverts et qui valent la peine? Des trucs qui ne sont pas dans les guident, des choses insolites? On aime la musique, concerts, festivals, animaux, films, vélo, séries...et bien d'autres choses (si ca peut vous aider :) )
Merci beaucoup d'avance et à très bientôt !!
ClaireSFO
Croisière sur le Splendour of the Seas English translation pending
Bonjour,
Je me suis décidée à la dernière minute de faire une croisière au départ de Venise sur le Splendour of the Seas, départ le 31 juillet 2010. Il s'agit de ma première croisière et je me pose une multitude de questions. Je vais faire cette croisière avec mon fils de 15 ans et ma nièce de 19 ans.
Activités pour les ados ? Y en a-t-il a bord ? Comme je me suis prise au dernier moment, je n'ai pas eu encore de description du bateau (à part ce que j'ai pu lire sur internet), peut-on faire du jogging sur le bateau ?
Repas: doit-on réserver une table ? garde-t-on la même table pendant toute la croisière ? Est-ce mieux de prendre le premier ou le 2ème service ? Peut-on commander de l'alcool et faire garder la bouteille pour plusieurs repas ?
Habillement : Y a-t-il tjs ces fameuses soirées du capitaine ? Les toilettes sont-elles spéciales ? Doit-on prévoir des serviettes de plage ou y en a-t-il dans les cabines ?
Activités sur terre : Si quelqu'un a fait récemment cette croisière (Split Corfou Pirée Mykonos Katakolon) que devrions-nous savoir lors des arrêts sur terre ? Peut-on sortir et entrer sur le bateau sans autre durant ces haltes ? Si l'on souhaite faire les visites par soi-même doit-on attendre que la vague des personnes ait débarqué ou doit-on sortir les premiers du bateau pour avoir des taxis et autres ? (Je ne m'imagine pas très bien comment est gérée toute cette population lors des débarquements et des embarquements ?)
Monnaie : Dois-je prendre des USD ou des Euro (comme je viens de Suisse je dois de toute façon faire du change !) et doit-on prévoir de la monnaie locale pour les excursions étant donné que je souhaite les faire en privé ?
Dernier jour : au retour je dois impérativement prendre un train de Venise à 8h45. Etant donné que le retour est prévu à 6h45 est-il possible de quitter rapidement le navire ?
Merci de me donner des tuyaux et si quelqu'un a fait cette croisière récemment de me livrer ses impressions. (J'avoue que j'appréhende un peu ces vacances car j'ai l'habitude de faire des voyages découvertes, organisés par nous-mêmes dans des pays peu touristiques et je n'ai jamais fait de vacances où il y aura tant de monde !
Danielle 😏



Danielle 😏




Hôtel Bavaro Princess à Punta Cana English translation pending
Bonjour
qui connais ce club?(bavaro princess à PUNTA)
avantages et inconvénients etc....
et SURTOUT la METEO en aout ...............nuage, pluie etc ???
merci de vos réponses
pascal
qui connais ce club?(bavaro princess à PUNTA)
avantages et inconvénients etc....
et SURTOUT la METEO en aout ...............nuage, pluie etc ???
merci de vos réponses
pascal
Compte rendu du vol SS882 Lyon-Réunion en classe "Grand Large" de Corsairfly en Boeing 747-400 English translation pending
Bonjour à tous,
je vous propose aujourd'hui un compte-rendu sur la classe Grand Large proposée par Corsairfly. J'ai effectué ce vol de nuit au départ de Lyon Saint-Exupéry à destination de Saint-Denis de la Réunion le 2 juillet 2010. Le vol s’effectue en Boeing 747-400 en cette haute saison, avions vieillissants mais sympathique à prendre quand on est pas en éco 😎. J'avais reservé ce billet aux alentours de la mi-avril, pour un aller simple seulement, et je l'ai obtenu au prix d'appel de 688 euros, en classe J. J’ai ainsi droit à 40kg de bagages soutes, un sac cabine + un accessoire pour un total de 10kg, accès au salon Mont-Blanc à Lyon, check-in, embarquement et livraisons bagages prioritaires.
Vol SS882, départ Lyon Saint-Exupéry 22h25 - arrivée Réunion Roland Garros 10h50, Boeing 747-400.

La prestation commence à l’enregistrement, où une file prioritaire m’attends avec 3 autres passagers grand large prévus à ce jour depuis Lyon. En effet, le reste des passagers Grand Large avaient embarqué depuis Marseille un peu plus tôt cet après midi. Cependant, la cabine n’était pas du tout pleine : environ 10 passagers pour 24 places.

Cette priorité m’évite une queue qui faisait la moitié du terminal 1 (sans exagérer) pour les passagers éco. Sur un enregistrement d’environ 400 personnes, ca joue, il n’y a pas à dire. Après une petite hésitation, car je suis mineur ( et il y a de l’alcool à volonté dans le salon), l’agent me donne un pass pour le salon Mont-Blanc. Je n’ai pas pris de photos du salon, car je n’y suis pas resté très longtemps et je devais régler des affaires (dû au fait que je voyage seul) pendant le temps qu’il y a eu entre l’enregistrement et le RDV en salle d’embarquement. C’est un assemblage de 4 salles avec plein de fauteuils, et de tables, prises et Wifi gratuit, il y a un buffet à volonté avec des viennoiseries, salé, boissons, et presse nationale et locale à disposition. Pendant le cours moment où je me trouvais dans le salon, j’apercois par contre, entre autres, mon avion qui atterrit en provenance de Marseille : il est salement en retard d’ailleurs. 😛

Je me rend ensuite en salle d’embarquement, où je me rend compte que le vol est officiellement retardé. Pour une fois je suis presque dans un état de « je m’en fiche » car je n’ai pas de correspondance à faire comme avec Air France d’habitude. L’avion se prépare petit à petit sous mes yeux devant la baie vitrée du terminal.

Le Boeing 747-400 que je prends aujourd’hui est immatriculé F-HSUN. Corsairfly en détient 5 autres : F-HKIS, F-HLOV, F-HSEX, F-HSEA et F-GTUI.

Nous embarquons enfin avec un peu de retard, la priorité est donnée aux passagers marseillais en transit, puis aux enfants non accompagnés, puis aux passagers Grand Large, puis les passagers éco selon leur places à bord. J’embarque donc après la centaine de passagers marseillais, en montant directement à l’étage du jumbo-jet, à mon siège 71A.

La cabine Grand Large de Corsairfly compte 24 sièges, aménagés en cabine en 3-2.

A l’arrière du pont supérieur se trouve une cabine classe éco aménagée en 3-3 :

Au début du vol, nous sommes accueillit avec un verre, soit de champagne soit de jus de pomme au choix, ainsi qu’un choix sur les journaux et presse du jour. Une trousse de « toilette » nous est confiée également : elle contient des chaussettes, des caches-yeux, une brosse à dent, dentifrice, bouchons à oreilles, serviettes en papier…

Les sièges sont larges, et confortables. L’espacement entre les sièges est de 112cm. Ils s’inclinent à 120°, ce qui peut paraitre peu par rapport à une business « normale », mais quand on n’a voyagé qu’en éco auparavant, je peux vous assurer que c’est super !!


L’IFE n’est pas un IFE à proprement parler : je n’ai même rien regardé dessus au final, sauf la géovision. Apparemment les films diffusés sur les ecrans centraux de la classe éco sont diffusés sur cet écran, mais je l’avais éteint pendant la nuit. De la musique est aussi disponible à partir de ce dispositif, à partir de plusieurs canaux, triés par styles de musique (même dispositif qu’en éco).

Le « vrai » IFE est ce lecteur multimédia portatif qu’ils nous distribuent en début de vol : il y a les films récents au choix à la demande, des jeux et des séries, comme sur tout IFE.

Nous nous faisons pousser du terminal 1 à Lyon, avec finalement que 30 minutes de retard, nous nous retrouvons face au Terminal 3 « Low cost » de LYS.

Nous décollerons avec 30 minutes de retard, et un temps de vol annoncé de 10h15.
Une heure plus tard environ, le repas commence à nous être servit. L’apéritif pour commencer : biscuit apéritif et boisson au choix.

Ensuite le plateau repas arrive : Nous avions le choix entre Colin grillé ou canard confit. J’ai choisit la Viande : avec pour entrée saumon fumé, tomates-cerise, salade, blini, sauce. Accompagnant : Courgettes, Brocolis. Dessert : raisins, fromage, fromage frais avec noix.

Dessert : Gateau (très bon !), thé ou café.

Après 5h de sommeil, je me réveille, alors que le soleil est déjà levé : nous survolons déjà l’océan indien, entre la Tanzanie et Madagascar !

Environ une heure et demi avant l’atterrissage, le petit déjeuner est servit : Pancakes avec garnitures fraise et pomme, fromage frais, croissant, pain au chocolat et pain chaud, fruit, confiture d’abricot, beurre et boisson chaude et/ou froide au choix et à volonté.

Peu après nous survolons le nord de Madagascar.

Ensuite, j’ai pu faire un tour dans le cockpit et avoir une petite conversation avec le commandant de bord grâce à une super hotesse, juste avant la descente. Un peu plus d’une heure après, nous arrivons déjà sur l’île. Cette fois-ci je suis à gauche de l’appareil, je n’ai pas vue sur l’île mais sur l’océan durant le final « normal » (vent d’Est). Cependant j’aperçois le Port (situé à l’Ouest de Saint-Denis) à travers le hublot opposé au mien.

Et nous voila proche de l’atterrissage ! Voici une vidéo du toucher.
Cet avion est particulièrement bruyant et brutal à l’atterrissage ! J’ai déjà été « à côté » des réacteurs d’un B777-300 (réputés plus gros du monde) sur ce même atterrissage en novembre et février dernier et pourtant je ne les entendais pas autant ! De plus, cette fois-ci, je devais être à un endroit « privilégié » au niveau du son (à l’étage tout devant), mais cela n’a pas empêché d’entendre ce bruit sourd 😛
Nous roulons maintenant jusqu’à l’aéroport et nous croisons en chemin un Boeing 777-300ER de Air Austral (F-ONOU).

Nous nous mettons ensuite au contact entre un Airbus A319 de Air Mauritius (3B-NBF)…

Et un Boeing 777-300ER d’Air France, arrivé un peu plus tôt à 9h45 de Paris Orly (F-GSQX).

Dernière petite photo de l’appareil :

Et me voila arrivé à la Réunion (d’où je redécollerais qu’en décembre prochain), après une bonne surprise d’un bon service offert par cette compagnie qui n’a pas forcément la réputation qu’il lui faut, car je l’ai également testé en classe éco en avril 2009, et elle est plus potable que ce qu’on en dit ! Cette première expérience dans une classe dite « supérieure » que l’économique m’a bien fait plaisir, pour le prix Corsairfly offre quand même un excellent rapport qualité-prix sur cette classe comparé à la classe Alizé d’AF par exemple, ou Confort de Air Austral. Dans cet énorme avion qu’est le Boeing 747, ils ont su créer une réelle cabine privative, et le service va peut-etre paraitre léger par rapport à une vraie business d’une major, mais il faut bien se dire que cette classe n’est pas occupée par des hommes d’affaires etc… Mais plutôt par des gens anodins cherchant juste un peu de confort à un excellent prix. C’est pour cela que je ne la classe pas en classe Business (car elle n’en pas les traits de toute manière), mais plutôt comme une excellente classe confort (malgré l’IFE par rapport à AF et Air Austral, seul point faible de Corsairfly…). Autre point faible : l’avion. Vieillissant, dans tous les cas j’ai hate de voir ce que va devenir cette classe sur les nouveaux avions d’ici 2012, car la compagnie est en plein remaniement.
Je donne un 17/20 d’un point de vue général à ce vol :
++ : Confort, Nourriture, PNC, vol direct, vol de nuit. -- : IFE, avion…
Merci de m’avoir lu, Damien.
je vous propose aujourd'hui un compte-rendu sur la classe Grand Large proposée par Corsairfly. J'ai effectué ce vol de nuit au départ de Lyon Saint-Exupéry à destination de Saint-Denis de la Réunion le 2 juillet 2010. Le vol s’effectue en Boeing 747-400 en cette haute saison, avions vieillissants mais sympathique à prendre quand on est pas en éco 😎. J'avais reservé ce billet aux alentours de la mi-avril, pour un aller simple seulement, et je l'ai obtenu au prix d'appel de 688 euros, en classe J. J’ai ainsi droit à 40kg de bagages soutes, un sac cabine + un accessoire pour un total de 10kg, accès au salon Mont-Blanc à Lyon, check-in, embarquement et livraisons bagages prioritaires.
Vol SS882, départ Lyon Saint-Exupéry 22h25 - arrivée Réunion Roland Garros 10h50, Boeing 747-400.

La prestation commence à l’enregistrement, où une file prioritaire m’attends avec 3 autres passagers grand large prévus à ce jour depuis Lyon. En effet, le reste des passagers Grand Large avaient embarqué depuis Marseille un peu plus tôt cet après midi. Cependant, la cabine n’était pas du tout pleine : environ 10 passagers pour 24 places.

Cette priorité m’évite une queue qui faisait la moitié du terminal 1 (sans exagérer) pour les passagers éco. Sur un enregistrement d’environ 400 personnes, ca joue, il n’y a pas à dire. Après une petite hésitation, car je suis mineur ( et il y a de l’alcool à volonté dans le salon), l’agent me donne un pass pour le salon Mont-Blanc. Je n’ai pas pris de photos du salon, car je n’y suis pas resté très longtemps et je devais régler des affaires (dû au fait que je voyage seul) pendant le temps qu’il y a eu entre l’enregistrement et le RDV en salle d’embarquement. C’est un assemblage de 4 salles avec plein de fauteuils, et de tables, prises et Wifi gratuit, il y a un buffet à volonté avec des viennoiseries, salé, boissons, et presse nationale et locale à disposition. Pendant le cours moment où je me trouvais dans le salon, j’apercois par contre, entre autres, mon avion qui atterrit en provenance de Marseille : il est salement en retard d’ailleurs. 😛

Je me rend ensuite en salle d’embarquement, où je me rend compte que le vol est officiellement retardé. Pour une fois je suis presque dans un état de « je m’en fiche » car je n’ai pas de correspondance à faire comme avec Air France d’habitude. L’avion se prépare petit à petit sous mes yeux devant la baie vitrée du terminal.

Le Boeing 747-400 que je prends aujourd’hui est immatriculé F-HSUN. Corsairfly en détient 5 autres : F-HKIS, F-HLOV, F-HSEX, F-HSEA et F-GTUI.

Nous embarquons enfin avec un peu de retard, la priorité est donnée aux passagers marseillais en transit, puis aux enfants non accompagnés, puis aux passagers Grand Large, puis les passagers éco selon leur places à bord. J’embarque donc après la centaine de passagers marseillais, en montant directement à l’étage du jumbo-jet, à mon siège 71A.

La cabine Grand Large de Corsairfly compte 24 sièges, aménagés en cabine en 3-2.

A l’arrière du pont supérieur se trouve une cabine classe éco aménagée en 3-3 :

Au début du vol, nous sommes accueillit avec un verre, soit de champagne soit de jus de pomme au choix, ainsi qu’un choix sur les journaux et presse du jour. Une trousse de « toilette » nous est confiée également : elle contient des chaussettes, des caches-yeux, une brosse à dent, dentifrice, bouchons à oreilles, serviettes en papier…

Les sièges sont larges, et confortables. L’espacement entre les sièges est de 112cm. Ils s’inclinent à 120°, ce qui peut paraitre peu par rapport à une business « normale », mais quand on n’a voyagé qu’en éco auparavant, je peux vous assurer que c’est super !!


L’IFE n’est pas un IFE à proprement parler : je n’ai même rien regardé dessus au final, sauf la géovision. Apparemment les films diffusés sur les ecrans centraux de la classe éco sont diffusés sur cet écran, mais je l’avais éteint pendant la nuit. De la musique est aussi disponible à partir de ce dispositif, à partir de plusieurs canaux, triés par styles de musique (même dispositif qu’en éco).

Le « vrai » IFE est ce lecteur multimédia portatif qu’ils nous distribuent en début de vol : il y a les films récents au choix à la demande, des jeux et des séries, comme sur tout IFE.

Nous nous faisons pousser du terminal 1 à Lyon, avec finalement que 30 minutes de retard, nous nous retrouvons face au Terminal 3 « Low cost » de LYS.

Nous décollerons avec 30 minutes de retard, et un temps de vol annoncé de 10h15.
Une heure plus tard environ, le repas commence à nous être servit. L’apéritif pour commencer : biscuit apéritif et boisson au choix.

Ensuite le plateau repas arrive : Nous avions le choix entre Colin grillé ou canard confit. J’ai choisit la Viande : avec pour entrée saumon fumé, tomates-cerise, salade, blini, sauce. Accompagnant : Courgettes, Brocolis. Dessert : raisins, fromage, fromage frais avec noix.

Dessert : Gateau (très bon !), thé ou café.

Après 5h de sommeil, je me réveille, alors que le soleil est déjà levé : nous survolons déjà l’océan indien, entre la Tanzanie et Madagascar !

Environ une heure et demi avant l’atterrissage, le petit déjeuner est servit : Pancakes avec garnitures fraise et pomme, fromage frais, croissant, pain au chocolat et pain chaud, fruit, confiture d’abricot, beurre et boisson chaude et/ou froide au choix et à volonté.

Peu après nous survolons le nord de Madagascar.

Ensuite, j’ai pu faire un tour dans le cockpit et avoir une petite conversation avec le commandant de bord grâce à une super hotesse, juste avant la descente. Un peu plus d’une heure après, nous arrivons déjà sur l’île. Cette fois-ci je suis à gauche de l’appareil, je n’ai pas vue sur l’île mais sur l’océan durant le final « normal » (vent d’Est). Cependant j’aperçois le Port (situé à l’Ouest de Saint-Denis) à travers le hublot opposé au mien.

Et nous voila proche de l’atterrissage ! Voici une vidéo du toucher.
Cet avion est particulièrement bruyant et brutal à l’atterrissage ! J’ai déjà été « à côté » des réacteurs d’un B777-300 (réputés plus gros du monde) sur ce même atterrissage en novembre et février dernier et pourtant je ne les entendais pas autant ! De plus, cette fois-ci, je devais être à un endroit « privilégié » au niveau du son (à l’étage tout devant), mais cela n’a pas empêché d’entendre ce bruit sourd 😛
Nous roulons maintenant jusqu’à l’aéroport et nous croisons en chemin un Boeing 777-300ER de Air Austral (F-ONOU).

Nous nous mettons ensuite au contact entre un Airbus A319 de Air Mauritius (3B-NBF)…

Et un Boeing 777-300ER d’Air France, arrivé un peu plus tôt à 9h45 de Paris Orly (F-GSQX).

Dernière petite photo de l’appareil :

Et me voila arrivé à la Réunion (d’où je redécollerais qu’en décembre prochain), après une bonne surprise d’un bon service offert par cette compagnie qui n’a pas forcément la réputation qu’il lui faut, car je l’ai également testé en classe éco en avril 2009, et elle est plus potable que ce qu’on en dit ! Cette première expérience dans une classe dite « supérieure » que l’économique m’a bien fait plaisir, pour le prix Corsairfly offre quand même un excellent rapport qualité-prix sur cette classe comparé à la classe Alizé d’AF par exemple, ou Confort de Air Austral. Dans cet énorme avion qu’est le Boeing 747, ils ont su créer une réelle cabine privative, et le service va peut-etre paraitre léger par rapport à une vraie business d’une major, mais il faut bien se dire que cette classe n’est pas occupée par des hommes d’affaires etc… Mais plutôt par des gens anodins cherchant juste un peu de confort à un excellent prix. C’est pour cela que je ne la classe pas en classe Business (car elle n’en pas les traits de toute manière), mais plutôt comme une excellente classe confort (malgré l’IFE par rapport à AF et Air Austral, seul point faible de Corsairfly…). Autre point faible : l’avion. Vieillissant, dans tous les cas j’ai hate de voir ce que va devenir cette classe sur les nouveaux avions d’ici 2012, car la compagnie est en plein remaniement.
Je donne un 17/20 d’un point de vue général à ce vol :
++ : Confort, Nourriture, PNC, vol direct, vol de nuit. -- : IFE, avion…
Merci de m’avoir lu, Damien.
Kerala: visiter les Backwaters en partant d'Alleppey? English translation pending
Bonjour, il semble qu il faut mieux visiter les backwaters en partant d'Allepey et descendre, plutot que commencer d'en bas et remonter ? vrai ? pourquoi ? d'autres avis ou experiences (coucher à bord d un bateau ?) Ando
Notre conduite face aux éléphants en Namibie? English translation pending
Bonjour,
nous sommes deux familles à nous rendre en Namibie et allons remonter certains cours de rivières en 4x4. Nous nous demandions la conduite à tenir face aux éléphants que nous risquons de rencontrer.
Distance de sécurité, de passage avec les véhicules, ...
Merci Eric
nous sommes deux familles à nous rendre en Namibie et allons remonter certains cours de rivières en 4x4. Nous nous demandions la conduite à tenir face aux éléphants que nous risquons de rencontrer.
Distance de sécurité, de passage avec les véhicules, ...
Merci Eric
Croisière en mer Méditerranée sur le MSC Lirica English translation pending
Bonsoir,
je pars avec ma fille faire une croisiere en méditerrannee sur lirica GENES, AJACCIO, ROME, SALERME, PALMA etc...
pourriez-vous me donner des astuces pour faire les excursions sans la compagnie ?
MERCI
laure
MERCI
laure
Hôtels Barcelo ou Melia Las Dunas Cayo Santa Maria en juin 2010? English translation pending
J'aimerais savoir, quel hotel est le mieux et tous vos commentaires positifs et négatifs car je veux y aller en juin prochain.
Je veux être proche de tout, quel bloc me conseillez vous et quel hotel...?
Merci
Bichonnette
Je veux être proche de tout, quel bloc me conseillez vous et quel hotel...?
Merci
Bichonnette
Deuxième semaines à Hoi An et Hué (Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis arrivée lundi dernier à Danang en fin de journée, et Thanh, un musicien natif de Hoi An (qui a travaillé 30 ans au servce culturel de Hoi An) m'attendait. Et grace à lui, j'ai visité Hoi An et la campagne environnante pendant 3 jours 1/2; avec les villages de maraichers, les villages de poteries, les marchés à la campagne, les restaus ou il va avec ses amis qui servent une vraie cuisine vietnamienne delicieuse. J'avoue que je n'ai pas gouté tout ce qui est abat, mais me suis régalée de poisson (grillé, en soupe, sauté), de gambas, de calamars, bref que des pdts de la mer, sauf exception pour le cao lau que j'ai gouté une fois (j'ai même pris 2 bols...) Donc je peux dire que j'ai visité Hoi An et sa région en ne croisant pas de touristes sauf le soir, et lors de ma journée consacrée aux visites des sites à voir avec ticket. J'ai beaucoup apprécié. Ah, je me suis aussi fait faire un ao dai, il est magnifique; l'epouse de Thanh m'a enmené chez sa couturriere pour les mesures, puis chez "son" marchant de tissu pour acheter la soie. Plus sympa que d'aller dans l'un des multiples magasins dez Hoi An.
Hier midi, vendredi, je suis arrivée à Hué en voiture, donc arret au col de Hai Van et à Lang Co. Il faisait un temps superbe, et la route est vraiment magnifique.
Le guide Pierre Hoa est venu me chercher à mon hotel à 14H et il m'a fait visité un tombeau, plusieurs pagodes et temples et retour à l'hotel à 19h00. Il fait très beau sur Hué, mais aussi très très chaud. J'etais pas mal fatiguée hier soir... Aujourd'hui, visite de la citadelle et cité interdite (c'est vraiment utile d'avoir un guide qui vous explique tous les aspects historiques et culturels du site); visite de plusieurs pagodes, visite de la campagne environnante jusqu'au pont japonais avec ouverture du musée agricole pour moi... une dame - très belle - de 90 ans, mais qui en parait 20 de moins, responsable de la communeauté de ce village m'a fait la demonstration de tous les outils utilisés dans le passé pour l'agriculture et la pêche. C'etait vraiment tres interressant. Ce midi Pierre m'a enmené dans un restaurant ou il va avec son epouse regulierement qui sert de la cuisine imperiale, et la encore, pas de touristes... C'etait delicieux. J'ai pu assister à la préparation de certains plats, et même m'essayer au pliage dans des feuilles de bananier... pas si simple si on veut que rien ne coule du "petit paquet".... Nous avons également visité une fabrique statue de bronze et une autres de statues en bois. Quel travail! Impressionnant.
Demain, nous partons à 7h pour Phuoc Tich. Amicalement, Valérie
Je suis arrivée lundi dernier à Danang en fin de journée, et Thanh, un musicien natif de Hoi An (qui a travaillé 30 ans au servce culturel de Hoi An) m'attendait. Et grace à lui, j'ai visité Hoi An et la campagne environnante pendant 3 jours 1/2; avec les villages de maraichers, les villages de poteries, les marchés à la campagne, les restaus ou il va avec ses amis qui servent une vraie cuisine vietnamienne delicieuse. J'avoue que je n'ai pas gouté tout ce qui est abat, mais me suis régalée de poisson (grillé, en soupe, sauté), de gambas, de calamars, bref que des pdts de la mer, sauf exception pour le cao lau que j'ai gouté une fois (j'ai même pris 2 bols...) Donc je peux dire que j'ai visité Hoi An et sa région en ne croisant pas de touristes sauf le soir, et lors de ma journée consacrée aux visites des sites à voir avec ticket. J'ai beaucoup apprécié. Ah, je me suis aussi fait faire un ao dai, il est magnifique; l'epouse de Thanh m'a enmené chez sa couturriere pour les mesures, puis chez "son" marchant de tissu pour acheter la soie. Plus sympa que d'aller dans l'un des multiples magasins dez Hoi An.
Hier midi, vendredi, je suis arrivée à Hué en voiture, donc arret au col de Hai Van et à Lang Co. Il faisait un temps superbe, et la route est vraiment magnifique.
Le guide Pierre Hoa est venu me chercher à mon hotel à 14H et il m'a fait visité un tombeau, plusieurs pagodes et temples et retour à l'hotel à 19h00. Il fait très beau sur Hué, mais aussi très très chaud. J'etais pas mal fatiguée hier soir... Aujourd'hui, visite de la citadelle et cité interdite (c'est vraiment utile d'avoir un guide qui vous explique tous les aspects historiques et culturels du site); visite de plusieurs pagodes, visite de la campagne environnante jusqu'au pont japonais avec ouverture du musée agricole pour moi... une dame - très belle - de 90 ans, mais qui en parait 20 de moins, responsable de la communeauté de ce village m'a fait la demonstration de tous les outils utilisés dans le passé pour l'agriculture et la pêche. C'etait vraiment tres interressant. Ce midi Pierre m'a enmené dans un restaurant ou il va avec son epouse regulierement qui sert de la cuisine imperiale, et la encore, pas de touristes... C'etait delicieux. J'ai pu assister à la préparation de certains plats, et même m'essayer au pliage dans des feuilles de bananier... pas si simple si on veut que rien ne coule du "petit paquet".... Nous avons également visité une fabrique statue de bronze et une autres de statues en bois. Quel travail! Impressionnant.
Demain, nous partons à 7h pour Phuoc Tich. Amicalement, Valérie
Nom de cette fleur et de cet insecte du Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous ! Je fais appel surtout aux botanistes ou aux connaisseurs du Vietnam pour me dire le nom exact de cette fleur ou champignon .
Les noms que l'on m'a donné sont " Cây khoai nua " ou " Cây Khoai nu'o'c " .Ce serai pour les uns un champignon , pour les autres une fleur .La taille est d'environ 35cms de circonférence pour 30 cms de hauteur .Au touché on dirait du velour .
Merci par avance , c'est tellement beau que je serai déçu de ne pas trouver son nom .J'ai chercher sur le net , mais je n'ai rien trouvé .
Même question à propos de cet insecte magnifique que j'ai aussi trouvé hier .
Pourquoi le tutoiement sur VoyageForum? English translation pending
Bonjour,
On tutoie facilement sur le forum. C'est presque automatique. Mais, pourquoi ? Personne ne se connaît, chacun est anonyme... Et pourtant, dès le premier message, on dit spontanément "tu". Je trouve cette façon de communiquer sympathique, mais (en même temps) bizarre. Pas spécialement naturelle. En décalage avec la vie courante...
Voyageforum (comme plein d'autres forums) rapprocherait-il les gens ???
On tutoie facilement sur le forum. C'est presque automatique. Mais, pourquoi ? Personne ne se connaît, chacun est anonyme... Et pourtant, dès le premier message, on dit spontanément "tu". Je trouve cette façon de communiquer sympathique, mais (en même temps) bizarre. Pas spécialement naturelle. En décalage avec la vie courante...
Voyageforum (comme plein d'autres forums) rapprocherait-il les gens ???
Itinéraire d'un mois dans le sud-ouest de la France English translation pending
Boujour à tous et à toutes.
Nous nous apprêtons mon conjoint et moi, à préparer notre premier voyage en France. Nous avons pensé passer 4 à 5 jours à Paris et ensuite prendre le TGV pour Dijon ou nous louerions une voiture. On descendrait tout le sud pour se rendre vers Bordeaux, ou nous reprendrions l'avion pour le Québec. On ferait ce voyage du 15 octobre au 15 novembre🙂.
Avons nous le temps de tout visiter cela en 1 mois. On ne veux pas se retrouver à faire juste de la route. But du voyage, visiter, se reposer et s'imprégner la la vie dans cette région.
Certain me disent que je pourrais faire toute la France en 1 mois. D'autres qu'il fait froid à cette période de l'année. Qu'en pensez -vous?
J'attends vos commentaires avec impatience.
Puces
Nous nous apprêtons mon conjoint et moi, à préparer notre premier voyage en France. Nous avons pensé passer 4 à 5 jours à Paris et ensuite prendre le TGV pour Dijon ou nous louerions une voiture. On descendrait tout le sud pour se rendre vers Bordeaux, ou nous reprendrions l'avion pour le Québec. On ferait ce voyage du 15 octobre au 15 novembre🙂.
Avons nous le temps de tout visiter cela en 1 mois. On ne veux pas se retrouver à faire juste de la route. But du voyage, visiter, se reposer et s'imprégner la la vie dans cette région.
Certain me disent que je pourrais faire toute la France en 1 mois. D'autres qu'il fait froid à cette période de l'année. Qu'en pensez -vous?
J'attends vos commentaires avec impatience.
Puces
Questions les plus débiles sur la Thaïlande English translation pending
Bonjour
Je vous propose de poster ci apres les questions les plus débiles qu'on a pu vous poser sur la Thailande , je mettrais a jour le premier post avec les perles !!
Pour donner le ton :
On m'a deja demandé ceci : Y a t-il des tigres en liberté en Thailande dans la vie de tous les jours ? Ma réponse : Oui oui a chaque coin de rue c'est comme les vaches sacrées en Inde Que dois je faire si j'en rencontre un ? Crier plus fort que le tigre si il prend peur tu as gagné !!
A vous les studios
Je vous propose de poster ci apres les questions les plus débiles qu'on a pu vous poser sur la Thailande , je mettrais a jour le premier post avec les perles !!
Pour donner le ton :
On m'a deja demandé ceci : Y a t-il des tigres en liberté en Thailande dans la vie de tous les jours ? Ma réponse : Oui oui a chaque coin de rue c'est comme les vaches sacrées en Inde Que dois je faire si j'en rencontre un ? Crier plus fort que le tigre si il prend peur tu as gagné !!
A vous les studios