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Vagabondage en Arménie English translation pending
by Eiramhoc · 2015-03-24 · 7 replies
Bonjour à tous !

Je reviens de trois semaines en Arménie, qui m'ont laissé sur ma faim mais étaient néanmoins magnifiques ; l'hospitalité arménienne est loin d'être un mythe, et je suis revenue complètement émerveillée par ce petit coin du monde. Ce carnet est mon premier sur le forum, j'espère qu'il pourra vous être utile 🙂

Pour les infos pratiques relatives au vol: Le mien m'a coûté 320 euros en réservant 2 mois à l'avance chez Aéroflot. L'attente à Moscou est assez longue, mais il est difficile de faire mieux au niveau prix, mais si la compagnie ukrainienne a aussi de belles promotions.

Lundi 2 Mars

Partie la veille de Paris, après une escale nocturne à Moscou (et la frustration de ne pas pouvoir sortir de cette zone de transit stérile), j'arrive enfin à Erevan, sur les coups de cinq heures du matin. Il fait nuit noire dehors, mais je trouve un taxi à qui je donne l'adresse de ma couchsurfeuse. Le route est faiblement éclairée, et je ne distingue pas grand chose, et le peu que j'en vois se compose d'un mélange d'immeubles massifs, de clubs de strip tease et de ruelles mystérieuses. Le chauffeur me dépose devant l'immeuble d'Anna: j'en mène pas large à ce moment là. Impossible de distinguer quoi que ce soit dans l'obscurité, à part ces grandes tours soviétiques et leurs cages d'escaliers sordides en guide de phare. Anna me rejoint et me prend dans ses bras comme si on se connaissait depuis toujours: elle part travailler, et me montre donc mon lit, puis me dit de dormir avant de filer en me laissant les clés. Un peu ébahie par son accueil adorable et la confiance qu'elle m'accorde, je m'endors comme un bébé. A mon réveil, surprise: les grandes tours grises de la nuit dernière se sont changées en bâtiments baignés par le soleil de midi, et du balcon d'Anna, je distingue les formes mystérieuses de l'Ararat, si proche et pourtant déjà en Turquie. Seconde surprise en sortant de ma chambre: je ne suis pas la seule couchsurfeuse de l'appartement ; deux allemands prennent leur petit déjeuner dans le salon. Ils ont déjà prévu d'aller à Garni, un ancien temple païen, et Geghard, un monastère troglodyte niché dans les montagnes à quelques 40km d'Erevan. Je suis encore un peu groggy, et pas contre l'idée de me laisser porter pour cette première journée: nous partons donc tous les trois. Une fois la bonne maschroutka trouvée (toute une aventure, elle est à côté de la concession Mercedes, à l'est de la ville), je m'endors, bercé par les gentils cahots de la route, et quand j'ouvre les yeux, la ville poussiéreuse s'est changée en montagnes enneigées.



Garni, alors que des hauts parleurs invisibles diffusent de la musique sacré, trône magnifiquement au sommet d'un plateau, mais Geghard m'apparaît encore cent fois plus mystérieux, avec ses cavités sombres qu'on ne peut explorer qu'à tâtons. Dans l'une d'entre elle, une source, claire et glacée, émerge et coule le long d'une rigole jusqu'à l'extérieur ; dans la prochaine, des khachkars, pierres sculptés très anciennes, sont entreposées, et dans d'autres enfin, qui éventrent la montagne, de minuscules cellules de moines peintes de couleurs qui devaient être vives ne laissent filtrer qu'un mince rai de lumière à travers une fente qui donne sur la vallée. Que ce soit la faute à la saison au froid mordant ou aux fantômes des environs, le monastère est presque désert et cela ajoute au mysticisme du lieu.

Je joue à me perdre dans les innombrables recoins du monastère ; en sortant de l'enceinte par derrière, on accède, après un pont arqué, à une caverne dans laquelle des centaines de caïrn de hauteur variables ont été construits par les visiteurs. La nuit tombe hélas déjà, et après s'être colorée de rose, la montagne disparaît peu à peu. Je retrouve les garçons dans la cour, et nous repartons à regret à Erevan. Le soir, nous retrouvons Anna à la réunion couchsurfing hebdomadaire, l'occasion de rencontrer pas mal d'arméniens et quelques étrangers, surtout des volontaires dans l'une des ONG de la région. En discutant avec une allemande, je m'aperçois que nous étudions à la même université, dans le même département et que nous avons des amis en commun (je suis en Erasmus à Berlin)... It's a small world comme dirait Disney ! Anna nous emmène dans son bar favori, le calumet, où un concert de rock indépendant a lieu. Et pour finir la journée en beauté, alors que nous rentrons chez elle, Anna s'arrête devant Mother Arménia, une statue monumentale qui surplombe la ville parée de ses habits de lumière ; une dernière vision avant que je ne m'endorme comme une masse. Mardi 3 Mars

J'avais un peu de sommeil à rattraper, et quand j'émerge enfin, la matinée est déjà morte et enterrée. Fred et Linus, les deux allemands, sont déjà partis: ils veulent se rendre au Karabagh, une république autonome non reconnue à l'international située entre l'Azerbaïdjan et L'Arménie, et doivent donc obtenir des visas. Je pars dans le centre d'Erevan, histoire de me perdre un peu dans ce que j'ai entraperçu à l'arrivée, mais juste avant, petit-déjeuner ! J'essaie une sorte de brioche dans une boulangerie arménienne, elle est fourrée d'une espèce de pâte d'amande, et c'est juste délicieux. Le bus (que j'ai pris un peu au hasard, j'ai n'ai pas sûr d'avoir compris les instructions qu'une dame m'a donné à l'arrêt ; mon russe est très approximatif) me dépose devant la cathédrale ; ravie de reconnaître quelque chose, je saisis l'occasion et saute au dehors. La cathédrale, de construction très récente, me paraît un peu froide, sans âme: l'intérieur est dépouillé, dépourvu de tout ornement, à l'exception notable d'un lustre monumental. Je la quitte assez vite. En continuant le long de la route, j'arrive dans un immense marché, qui me fixe le sourire jusqu'au oreilles: il n'y a quasiment rien que j'aime autant, en voyage, que de déambuler dans les ruelles parfumée bordés d'étals de toutes les couleurs. La bal s'ouvre sur les fruits et légumes, encore nombreux malgré la saison hivernale ; ils sont empilés en pyramides parfaites. Des couronnes de fruits secs leur succèdent, je goûte (enfin non, je dévore) au Sujukh, un liane de noix d'aspect peu ragoûtant enrobée d'un sirop marron épicé, qui s'est gélifié autour en une masse compacte. Une tuerie.

Un peu plus loin, j'achète un minuscule bout de fromage, l'apothéose ; je sens que je ne vais pas mourir de faim ici ! En plus, dès que la vendeuse a compris que j'étais étrangère, elle a entrepris de me faire goûter à tous ses produits ; j'ai du mal à m'arracher à ses bons soins. Dans une pièce à part, on trouve les poissons, qui sont tous présentés vivants dans de grands aquariums. Dès qu'un client arrive, le malheureux poisson désigné est pêché à l'épuisette et saigné aussitôt. Le sol est rouge et l'odeur quasiment insupportable pour mes narines peu habitués à de telles effluves ; j'écourte ma visite. Le quartier des bouchers est encore plus scabreux: dans des seaux, des pieds de porcs sanguinolents attendent d'être achetés, tandis que les têtes d'animaux contemplent le vide de leur regard mort.

Je finis par quitter ce marché fascinant ; direction l'anticafé, où je dois retrouvé les garçons. Le principe est simple: les boissons et la nourriture sont à volonté, et l'on paye uniquement pour le temps que l'on y passe. Fred et Linus n'ont pas pu avoir de visa ; il était déjà trop tard à leur arrivée.

Mercredi 4 Mars

Je voulais aller au lac Sevan ce matin, mais après une bonne heure à tourner en rond à l'endroit d'où les maschroutkas partent selon mon guide, j'abandonne la partie. Je dois de toute façon me rendre au mémorial du génocide et décide de le rejoindre à pied. Ce n'était pas forcément une bonne idée: la route à suivre pour s'y rendre est très passante et le chemin me semble bien long ; une grosse désillusion m'attend au sommet: le musée est fermé jusqu'à mi-avril. Tout est en rénovation en prévision des cérémonies du centenaires. Cependant, le mémorial lui même est impressionnant. Encore une fois, j'y suis seule, et il m'écrase. Au centre du cône de béton luit une flamme éternelle. Tout autour, des milliers de fleurs blanches ont été déposées en hommage. Encore une fois, de la musique sacrée résonne. J'y reste un long moment avant de ressortir à l'air libre.

Un peu plus loin, on trouve des arbres, plantés par des chefs d'Etats ou personnalités politiques du monde entier en signe d'hommage et d'espoir. Je finis par redescendre, pour rejoindre les garçons puis Anna dans un restaurant du centre ville. L'ambiance est beaucoup plus joyeuse: la salle a été entièrement réservée par une famille arménienne pour un anniversaire, mais ils acceptent qu'on prenne une table. Un groupe joue de la musique arménienne à un volume sonore inégalé ! Anna finit par ce joindre au chant collectif, puis nous trinquons tous à la santé de la petite fille dont c'est l'anniversaire.
Chemins de rando pour traverser Mexique, Guatemala, Colombie English translation pending
by Lujonomad · 2015-03-23 · 6 replies
bonjour, connaissez vous des chemins de rando en amerique centrale style le PCT aux USA? si oui pouvez vous me donner des liens internet ou trouver des infos a ce sujet? merci lu
Lumières nordiques English translation pending
by Mjp · 2015-03-22 · 8 replies
Amoureux des lumières nordiques nous rêvions de découvrir l'ambiance hivernale: voici le récit d'une dizaine de jours passés entre Trondheim et Tromso en alternant parcours avec l'express côtier et escales prolongées dans les îles Lofoten et Tromso. Et nous avons été gâtés par des lumières sublimes et quelques aurores boréales. Découverte fascinante...

Le carnet de voyages avec toutes les photos est visible ici:
http://mjpgouret.free.fr/hivernorvege/norvege.html

05/03/2015: arrivée à 14h30 à Trondheim sous un ciel bas et gris avec quelques flocons de neige éparse. Après la récupération rapide des bagages nous prenons le Flybussen qui rejoint le centre ville en 25 minutes. Le paysage de mer, collines colorées de maisons rouges est caractéristique. Arrêt à 100m de notre hôtel (City living Scholler hôtel, confortable avec en prime une cuisine collective où nous pouvons réchauffer le plat surgelé acheté au supermarché du coin). Une fois les bagages déposés nous partons pour un petit tour dans les rues humides et luisantes tandis que les anciens entrepôts portuaires multicolores se reflètent dans les canaux. Le crépuscule s'installe mais, à cette époque la lumière reste présente jusque 18h créant une atmosphère étrange avec une clarté diffuse. Nous retrouvons avec plaisir cette lumière si particulière et cette ambiance paisible. Quelques courses rapides au supermarché voisin de l'hôtel nous permettent un approvisionnement pour le repas du soir et les en-cas des prochains jours.



06/03/2015: petite promenade matinale dans les rues de Trondheim encore endormie. Avec le jour quelques éclaircies apparaissent éclairant joliment les façades des anciens entrepôts. Nous rejoignons en 25 minutes à pied le quai de l'Hurtigruten et pressons le pas pour éviter l'averse qui s'annonce. Les formalités d'accès au Nordlys sont très rapides. Après l'installation dans notre cabine relativement exigüe (mais nous n'avons pas l'intention d'y passer beaucoup de temps) nous gagnons les ponts pour observer les manœuvres de départ. Jusqu'au dernier moment le chargement de fret se poursuit sans temps mort. Miracle du ciel norvégien, le soleil revient et nous appareillons sous une belle clarté. Nous descendons le large fjord bordé de pentes cultivées parsemées de grandes fermes aux massifs bâtiments toujours colorés. De larges éclaircies déchirent les nuages tandis qu'une petit bise ourle les courtes vagues d'une crête blanche. Mais grâce aux stabilisateurs du bateau aucune sensation de tangage ni de roulis n'est perceptible. De tous côtés apparaissent de nouveaux ilôts qui abritent parfois quelques maisons isolées. Des passages nuageux succèdent aux éclaircies et nous partageons notre temps entre découverte du paysage à partir des coursives et repos dans les confortables fauteuils des salons. Nous doublons le phare de Kjeungskjaer, construction octogonale originale datant de 1880. L'express côtier s'engage ensuite dans un étroit passage avant de rejoindre la mer ouverte de Folla. Le vent forcit et, durant 1h30 environ un lent mouvement de roulis nous provoque une vague nausée amplifiée sans doute par notre estomac qui crie un peu famine. Le calme revenu nous permet de profiter du snack où l'équipage sympathique à qui nous avons confié les bouleversements de notre estomac nous offre un copieux sandwich de pain et de fromage. Après une courte escale nocturne à Rorvik nous regagnons notre cabine où les confortables couchettes nous attendent.



07/03/2015: nous ne voulons pas manquer le passage du cercle polaire prévu entre 7 et 8h et avons programmé le réveil à 6h30. La nuit a été excellente, bercée par le ronronnement et les douces vibrations des machines. Nous avons changé d'atmosphère: le ciel gris laisse percer une lumière blafarde tandis que des pics abrupts recouverts de neige plongent dans la mer ourlée d'écume. Ambiance grand nord garantie. Le cercle polaire est matérialisé par une mappemonde géante plantée sur un ilot rocheux isolé. Peu après nous faisons une courte escale à Ornes, petit village blotti entre d'abruptes falaises enneigées et la mer. La navigation se poursuit sous la bruine et le vent jusque Bodo, grande ville du nord, aux buildings gris. La pluie cesse et nous permet une rapide promenade dans le centre ville aux rue quadrillées, avec des magasins aux vitrines modernes. Le temps n'incite guère à la promenade ni, d'ailleurs, l'ambiance de la ville et nous retournons assez vite vers le bateau pour nous installer dans le salon panoramique où nous allons passer le reste de la traversée. Durant la traversée du Vestfjord le ciel reste très couvert malgré quelques rares éclaircies vite effacées. Dans cette zone ouverte largement aux vents le bateau tangue et roule doucement durant 3h mais aujourd'hui nous résistons vaillamment!!! Après une courte escale à Stamsund l'hôtesse du bord annonce qu'une aurore boréale est visible à tribord: c'est alors l'effervescence généralisée pour gagner les ponts extérieurs. Nous apercevons alors vers l'est une pale lueur verte, malheureusement rapidement cachée par la fumée du bateau puis définitivement par les nuages. A 21 heures nous accostons à Svolvaer, principale ville des Lofoten. En une dizaine de minutes nous rejoignons alors le Scandic Hotel en longeant les rues où subsistent encore des résidus de glace et neige. Une fois les bagages déposés nous retournons pour un petit tour de découverte du port mais la pluie mêlée de neige nous dissuade de poursuivre très longtemps.



08/03/2015: malgré un ciel bien gris les abruptes montagnes enneigées qui dominent la ville se laissent découvrir quand nous ouvrons les rideaux de la chambre. Après un traditionnel et copieux petit déjeuner norvégien nous récupérons la voiture de location puis partons à la découverte de la ville tout en cherchant quelques provisions. Las, notre recherche sera infructueuse, tous les magasins étant fermé en ce dimanche matin. Par contre, nous vérifions rapidement que la météo est fidèle à sa réputation: passer une journée dans les Lofoten, c'est vivre toutes les saisons en accéléré. Et quand la lumière du soleil perce c'est un éblouissement de couleurs qui nous frappe: les façades rouges, jaunes ou vertes scintillent tandis que la neige immaculée brille de mille feux en arrière plan. Nous prenons ensuite la route vers Henningsvaer. L'atmosphère hivernale est particulièrement impressionnante et renforce la sauvagerie de ces montagnes plongeant abruptement dans la mer. Éclaircies et averses de pluie mêlée de neige se succèdent mais sur la petite route côtière peu avant Henningsvaer le soleil brille généreusement et c'est un spectacle de toute beauté qui s'offre à nos yeux: le bleu intense de la mer agités de vagues blanches vient se perdre contre la blancheur étincelante des pentes escarpées. À Henningsvaer, le soleil semble vouloir nous offrir le spectacle avec ces bateaux multicolores accolés aux maisons rouges sur fond de sommets abondamment enneigés. c'est la saison de pêche et les séchoirs sont remplis de morues. La chance semblant nous sourire nous poursuivons vers l'île de Gimsoya où l'alternance de grains et d'éclaircies rend encore plus intenses les jeux de lumières. La fascination est partout: séchoirs à morues, chapelle en bois au bord du fjord, lacs gelés aux reflets bleutés, mouettes chassées par les puissantes déferlantes. Tout au long de la petite route qui contourne l'île nous sommes subjugués par ces paysages. En fin d'après-midi nous rejoignons sous les averses de grêle Kabelvag où nous avons réservé un petit appartement.



09/03/2015: de courtes averses de grêle et de neige ont blanchi le bord de mer et nous découvrons un paysage tout en nuances de blanc et gris au réveil. Les rues de Kabelvag sont désertes et les rares piétons ou voitures qui s'y déplacent donnent une impression très particulière de solitude et de silence. Nous partons à la découverte du minuscule port aux pontons de bois tout enneigés et sur les conseils d'Arvid, notre hôte, grimpons sur la modeste colline dominant la ville sur laquelle est érigée une statue d'un roi viking. Nous vérifions une fois de plus, qu'ici le temps, beau ou mauvais, n'est jamais fermement installé car quelques éclaircies pointent entre les averses de grésil. Après quelques courses au supermarché nous partons en direction de l'île de Vestvagoya. Les routes sont toutes blanches et j'apprécie la sécurité des 4 pneus cloutés de la voiture de location. Bien que le temps soit plus uniformément gris que la veille le plafond est assez élevé pour que les montagnes reblanchies décorent le tableau et la variété des couleurs de la mer est constamment un sujet d'étonnement: du noir d'encre au vert émeraude toutes les nuances de l'eau apparaissent. Nous longeons aussi quelques lacs gelés superficiellement qui offrent mille nuances de gris. À l'approche de Leknes, principale ville de l'île de Vestvagoya, les massifs escarpés laissent de la place à quelques plaines agricoles et les sommets s'amollissent relativement. Un tunnel gratuit de 1,7 kms permet de rejoindre l'île de Flakstadoya. Une petite route longe ensuite le bord de mer vers Myrdal. La neige récente recouvre les plages de sa fine pellicule poudrée, tandis que de l'autre côté du détroit le soleil éclaire joliment les pentes blanchies. Quelques maisons isolées apportent leur note de couleur à ce merveilleux paysage. Myrdal est située au bout du monde après avoir traversé une zone de roches noires à l'aspect sinistre où la route étroite semble bien vulnérable face aux couloirs d'avalanche et aux éboulis de roches écroulées qui semblent vouloir se déverser dans la mer. Ensuite, par une petite route surplombée de raides parois plâtrées d'une épaisse couche de neige nous rejoignons Nusfjord, minuscule port construit de superbes rorbus en bois rouge et d'entrepôts jaunes. Malgré un ciel souvent terne quelques échappées lumineuses au travers des nuages apportent leur note de couleur magique durant des instants fugitifs. Pour terminer nous roulons jusque Flakstad dont l'église en bois rouge est située dans un cadre idyllique partagé entre mer et montagne. Nous déambulons tranquillement autour de l 'église à la recherche de points de vue originaux pour les photos quand une brutale averse de grêle nous contraint à nous abriter dans la voiture. En quelques minutes la route devient complètement blanche et, une nouvelle fois, nous constatons la diversité du temps dans ces îles. Pour le retour nous décidons d'éviter la « grande » route E10 et empruntons la route côtière. Mais le mauvais temps qui s'installe en cette fin de journée nous prive des vues certainement spectaculaires. Nous sommes quand même frappés, tout au long de ce passage par l'isolement et la sévérité des lieux: de hautes montagnes à la roche sombre se perdent directement dans la mer et la neige qui recouvre tout accentue encore cette impression de solitude. Après le dîner, le ciel laisse apercevoir des étoiles et nous sortons donc dans l'espoir d'observer des aurores boréales. Manque de chance, une nouvelle averse de neige vient obscurcir le ciel mais au moment où nous rentrons à l'appartement nos yeux sont attirés par une étrange lueur diffuse qui semble verte. En observant attentivement nous constatons qu'il s'agit bien d'une aurore boréale, d'intensité assez faible mais suffisante pour imprimer sa trace sur l'appareil photo.



11/03/2015: une fine couche de nuages laisse percer le soleil et cette luminosité si particulière teinte le paysage de merveilleuses nuances pastel. Aujourd'hui sera la journée des reflets. Nous remontons la route principale E10 vers le nord. Les averses de la veille ont déposé une fine couche de neige et tout apparaît en teintes douces. Le vent a cessé et à chaque détour de virage les montagnes se mirent dans les étendues composant des tableaux impressionnistes. Tous les sommets sont dégagés et nous découvrons un relief où se côtoient pics escarpés abondamment plâtrés de neige et grandes pentes immaculées, où l'expression « plus blanc que blanc » prend tout son sens. Les arrêts en cours de route sont nombreux tant les images sont tentantes pour la photo: Husvagpollen, Vatterfjordpollen et Sildpollen. La difficulté est toutefois de trouver des aires d'arrêt car les bords de route enneigés laissent peu de place pour la voiture. Et nos semelles collent moins à la route verglacée que les pneus cloutés de la voiture: la vigilance s'impose pour ne pas se retrouver les quatre fers en l'air. Nous quittons la route principale pour la petite route peu fréquentée vers Laukvik et le sentiment de solitude devient total: peu d'habitations, des forêts de bouleaux et quelques bois de conifères au milieu de tourbières. La route longe des lacs gelés parsemés de larges plaques de glace fracturées par le mouvement des eaux; c'est vraiment l'ambiance du grand nord telle que nous en rêvions. Seul le crissement des pneus rompt le silence. Au bord du lac de Vatnfjorden une loutre surprise de notre présence se précipite dans l'eau et se réfugie sous la glace. Nous atteignons Laukvik petit port de pêche où de rares maisons se mirent dans l'eau. Derrière la digue les vagues se brisent contre les rochers tandis qu'au loin apparaissent les massifs enneigés des Vestaralen. Nous déambulons tranquillement autour du port dans un air vif mais sans vent et découvrons les séchoirs à morue en pleine activité. Nous empruntons ensuite la route qui longe le bord de mer dans une zone de marécages puis qui contourne le Grunnforfjorden et Mortfjorden. Les lumières sont extraordianires entre le blanc et le gris bleuté et de multiples pauses photo nous occupent une partie de l'après-midi. Une fois la route E10 rejointe nous retournons vers Svolvaer. La lumière de fin de journée sublime le paysage et nous ne résistons pas à un arrêt sur le belvédère de Austnesfjorden où, malgré la fraîcheur, nous passons un long moment à nous extasier devant tant de merveilles. Avant de quitter les Lofoten nous voulons imprimer dans notre mémoire la magie de l'hiver. En attendant la nuit nous poursuivons jusque Kalle, petit port perdu dans une espèce de bout du monde, puis explorons les petites routes sans issue qui mènent au bord des fjords en rentrant vers Svolvaer. À 21h15, nous montons à bord de l'express côtier Polarlys en direction de Tromso. La nuit est claire, des étoiles parsèment le ciel mais nous ne voyons pas trace d'aurore boréale. Nous attendons sur le pont, un peu transis, l'entrée étroite du Trollfjord que le bateau éclaire de ses puissants projecteurs, puis décidons d'aller dormir car le ciel reste désespérément nuageux.



11/03/2015: le ciel est gris au lever du jour alors que l'express côtier fait étape à Harstad mais des éclaircies nous donnent de l'espoir. Le paysage a changé d'aspect: les montagnes acérées ont laissé la place à des massifs arrondis aux pentes douces abondamment enneigées. Par instants de fortes bourrasques de neige balaient le pont du bateau suivies rapidement par des trouées lumineuses. A Finnsness le bateau accoste sous une violente averse de neige puis reprend la mer sous le soleil... Nous débarquons à 14h30 à Tromso et découvrons une ville aux rues chargées de neige ou encombrées de gadoue fondante avec des trottoirs parfois glissants. Après avoir récupéré le véhicule de location à l'agence Hertz située à 10/15 minutes nous prenons ensuite la direction de l'appartement réservé dans un quartier résidentiel de petites villas sur le continent: tout est enneigé et crée un peu une atmosphère de crèche de Noël et nous sommes accueillis très chaleureusement. Nous partons ensuite au supermarché situé à 5 minutes de voiture pour remplir le réfrigérateur.



12/03/2015: un vent violent souffle ce matin et, dans les rues verglacées, c'est la valse des poubelles. Le ciel reste égal à lui-même, ni franchement beau, ni franchement mauvais. Nous partons à la découverte du tour de l'île de Kvaloya. Un long tunnel permet de rejoindre l'île sur laquelle est implantée la ville de Tromso, puis après avoir contourné l'aéroport un pont en dos d'âne rejoint l'île de Kvaloya. Ici, tout est abondamment enneigé et heureusement que de nombreux arrêts de bus ponctuent la route pour faire des pauses photo. Au départ, la route suit le rivage longé la veille par l'express côtier. Sur l'autre rive apparaissent de nombreux massifs enneigés aux sommets arrondis. Tout au long de la route des habitations démontrent que la région est peuplée malgré l'impression ressentie d'un certain isolement. Régulièrement sur le bord du rivage nous voyons des cabanes en bois, le plus souvent rouges, mais également vertes, jaunes ou bleues qui apportent leur touche de couleur. Les teintes de la mer varient constamment en fonction du soleil entre gris et émeraude. Des forêts éparses de maigres bouleaux percent la neige. Dès que la route s'élève de quelques dizaines de mètres l'ambiance devient arctique et le paysage est comme estompé. Des éclaircies bienvenues illuminent l'église de Brensholmen alors que la mer prend une teinte émeraude vive sous un ciel d'encre. À Sommaroy nous vivons des alternances rapprochées d'éclaircies et de grains de grêle balayée à l'horizontale par le vent violent. Le petit port relativement mal abrité est entouré de criques sablonneuses. Ce régime de giboulées va se poursuivre tout au long du contournement sinueux du Nordfjorden durant lequel de brefs jaillissements de lumière composent un tableau presque irréel. Il est un peu tard quand nous atteignons Erstfjordbotn et la délicate lumière qui frole les raides pentes enneigées du fjord semble très fragile et évanescente.



13/03/2015: le ciel sans pluie mais uniformément gris nous dissuade d'aller visiter les Alpes de Lyngen. Nous décidons de découvrir les rives du Malangen fjord. La route est identique à celle d'hier vers l'est de l'île de Kvaloya puis nous bifurquons à Larseng pour emprunter le tunnel payant qui franchit le fjord. Peu après la sortie de celui-ci nous apercevons 2 rennes broutant tranquillement les rares herbes qui commencent à percer la neige. Nullement effrayés par notre présence ils continuent paisiblement pendant que nous les photographions. Nous poursuivons pour rejoindre la rive orientale du Malangen fjord: l'ambiance est très hivernale avec cette pâle lumière qui peine à colorer le paysage. Les bords du fjord sont couverts de forêts de bouleaux et de quelques sapins. La neige abondante, la rareté des véhicules et le ciel sans véritable relief donnent l'impression d'une nature complètement figée et recroquevillée. Pourtant, la vie est présente et tout au long de la route des habitations et des fermes surgissent de la neige au milieu des bois. De tous côtés des massifs montagneux se dressent, tantôt figés dans l'ombre, tantôt éblouissants de blancheur quand une timide éclaircie laisse percer les rayons solaires. À Malangen nous bifurquons pour observer une église en bois. La petite route semble se poursuivre et nous décidons de partir à sa découverte. Elle grimpe, bien modestement, dans la montagne et, de suite, l'ambiance est encore plus hivernale: route blanche, hautes congères de chaque côté, fermes émergeant de vastes champs enneigés, lacs glacés. Cet espace de « hauts » plateaux apparaît encore plus isolé que les rives du fjord. A chaque sortie de la voiture il faut prendre garde de ne pas se retrouver les 4 fers en l'air sur la glace. De retour au bord du fjord nous sommes attirés par un village situé un peu à l'écart et nous décidons d'y chercher un coin de pique-nique. Tout à l'extrémité de la route, près d'un petit phare, des rochers nous accueillent avec un magnifique panorama d'eau et de neige. Après Meistervik nous quittons à nouveau la route principale pour rejoindre l'intérieur où la petite route surplombe le lac Fiskelausvatnet dans une ambiance complètement irréelle: il n'est que 15h45 mais la lumière commence à décliner et ce monde d'altitude (environ 160m) se fige sans bruit, sans couleur si ce n'étaient les traits noirs des arbres rayant la neige tels une peinture au fusain. Après une rapide descente nous rejoignons Storsteinnes dont les installations industrielles surprennent dans ce décor grandiose puis retournons vers Tromso le long du Balsfjorden. En cette fin de journée la conduite réclame de l'attention pour louvoyer entre plaques de neige épaisse fondante et glace vive, sans oublier les gerbes d'eau qui se brisent avec fracas sur le pare-brise lorsque les voitures croisées traversent les larges flaques de fonte.



14/03/2015: le ciel est bas, gris, sans relief et il pleut. Nous patientons jusque 10h, heure à laquelle nos hôtes nous ont invités à partager le breakfast. Nous passons un long moment à évoquer la vie en Norvège. Moment bien sympathique d'autant plus que le temps n'incite pas trop à la promenade. En fin de matinée nous partons à pied vers le centre ville de Tromso distant d'environ 25 minutes. Il faut rester vigilant car certains passages sont tellement verglacés qu'il est difficile d'y tenir debout. Nous nous dirigeons vers la cathédrale arctique, sobre bâtiment de béton minimaliste dominant le fjord face à la ville. Puis nous empruntons le long pont en dos d'âne franchissant le fjord: la vue sur les docks et les quais est spectaculaire mais, malheureusement tout reste gris. Comme beaucoup de villes nordiques le centre est calme mais sans grand intérêt: quelques vieilles maisons en bois du 19 ème siècle jouxtent de modernes bâtisses en béton. Les rues sont encombrées de tas de neige, parfois fondante et il y règne une ambiance qui n'incite pas forcément à la promenade. Dans l'ancienne cathédrale en bois une odeur sympathique de gateau et de café nous accueille. En effet, au fond de l'église un petit bar a été aménagé. La pluie se poursuivant nous visitons le musée Polaria, à l'aspect vieillot et décevant: la logique du parcours nous a échappé et nous avons trouvé les documents de présentation, souvent peu lisibles et peu pertinents. Nous avons eu l'impression de nous retrouver dans un musée très vétuste. En fin d'après midi des éclaircies apparaissent et nous nous préparons pour tenter d'observer des aurores boréales, la météo semblant favorable cette nuit. Vers 21h30, nous constatons que le ciel est complètement dégagé et nous partons donc en voiture essayer de trouver les spots décrits sur le web. De nuit et ne connaissant pas les lieux nous errons un peu avant de décider de nous arrêter dans un endroit dégagé au bord du fjord pas très loin de l'aéroport. Il y a bien quelques lumières de la ville mais nous tentons notre chance. Au bout de quelques minutes une étrange lueur pointe sur l'île de Kvaloya. Nous sortons rapidement de la voiture et, miracle, le panache vert prend de l'ampleur et durant plus d'une demi-heure va nous régaler de ses draperies ondulantes.



15/03/2015: pour notre dernière journée la Norvège éclabousse de lumière ses fjords et ses montagnes enneigées. Tromso resplendit sous le soleil matinal et nous prenons la route en direction des Alpes de Lyngen. Nous suivons la route E8 le long du fjord Balsfjorden. La partie amont du fjord, là où les eaux sont calmes, est glacée. Nous empruntons ensuite une route qui traverse l'intérieur de la péninsule pour rejoindre Breivikeidet. Dès qu'on séloigne de la mer l'ambiance hivernale est encore plus présente avec la route totalement blanche et les petites maisons enfouies sous une neige abondante. Arrivés au bord du fjord nous n'attendrons que quelques minutes pour embarquer sur le ferry qui traverse en une vingtaine de minutes vers Svensby. Les sommets acérés des Alpes de Lyngen éclatent de blancheur: les crêtes rocheuses ourlées de neige percent des pentes abondamment blanchies. Le spectacle est grandiose. Nous longeons le Jaegervatnet, vaste lac glacé dont les reflets forment un camaïeu blanc bleu d'une exceptionnelle pureté. Nous poursuivons vers le nord jusqu'à l'extrémité de la presqu'île de Lenangsoyra et, tout au long de la route, des maisons colorées tranchent avec cet univers blanc et bleu. Les eaux du fjord sont d'un bleu d'azur saturé par la luminosité exceptionnelle. Puis nous rebroussons chemin vers Lyngseidet, principale localité de la péninsule. Nous profitons en permanence de points de vue variés sur le massif montagneux éblouissant tandis qu'au bord du fjord cabanes et maisons apportent leur touche colorée. A Kvalvik, nous profitons du spectacle d'une cavalière qui galope au milieu de grandes gerbes d'eau. C'est ensuite par les routes principales E6 et E8 que nous retournons à Tromso. Durant la soirée, nos hôtes nous invitent à partager un morceau de gâteau et un thé avec eux pour terminer notre séjour de manière très conviviale.



16/03/2015: aux aurores, nous gagnons rapidement l'aéroport d'où nous décollons à 8h30. Il y a foule dans l'aérogare et une longue queue mal ordonnée pour déposer les bagages. Heureusement, nous avions prévu un peu de marge car il nous faut patienter environ 3/4h avant de pouvoir gagner l'embarquement. Le survol de la Norvège sera un agréable prolongement du séjour avec une vision panoramique de l'entrelacs de montagnes, fjords et autres lacs à perte de vue.
Vente véhicule de - 8 ans au Sénégal English translation pending
by Radibus · 2015-03-15 · 9 replies
Bonjour à tous,

la journée à lire le forum 🙂

projet en mai de partir avec un pote en voiture de France vers le Sénégal via le Maroc et la Mauritanie et de VENDRE le véhicule au Sénégal.

Faut-il obligatoirement le carnet ATA ( 200 € au départ + caution du véhicule + acquittement de la TVA au retour ) en cas de vente d'un véhicule de - 8 ans ? Si non quel document faut-il pour ne pas galérer encore plus à la frontière ?

Dans les 2 cas ( avec ou sans carnet ) il faudra passer par un dédouanement pour vendre la voiture. J'ai lu à 44 % de la valeur taxable (FOB + fret + assurances). Es-ce toujours d'actualité ? donc dans mon exemple une logan de 2007 achetée 3000 € + l'assurance payable à Rosso ou Diama ( si Visa) et la dessus je donnerais 44 % de 3000 et qq soit 1320 € ? aie aie

Une voiture mise en circulation le 31/05/2007 est-elle considérée à - de 8 ans par les autorités Sénégalaises et Mauritaniennes si elle rentre dans leurs territoire entre le 02 et le 10/05/2015 ?

ce que j'ai lu pour aider les voyageurs:visas Mauritanien à Rabat ou Guerguerat à 120 € au lieu de 50 € ( en vigueur depuis le 24 ou 25 février 2015)visas Sénégalais inchangés : 50 € à Rosso UNIQUEMENTCarnet ATA à faire signer à tous les postes de frontièresvéhicule à enlever du passeport en cas de vente ( donc dédouanement) d'un véhicule sous carnet ATAsi vous rentrez au Sénégal avec un véhicule sous carnet ATA, vous devez obligatoirement sortir du Sénégal avec le même véhiculele carnet ATA est visé par Rosso ou Diama puis dans les 48h à Dakar pour enregistrement au mole 2merci pour vos réponses
28 jours au Yunnan (Chine), vol sec English translation pending
by Fs05 · 2015-03-02 · 7 replies
Je m'étais aperçue, en préparant mon voyages qu'il y avait peu de post sur le Yunnan ( il est vrai que ce n'est pas une destination très courue), alors prenant mon courage à 2 mains, avec 3 mois de retard, je vous livre mon carnet de voyage. je prépare souvent mes voyages avec VF, donc il faut bien un retour. J'espère que ce sera utile à QQuns Cordialement

Yunnan (Chine) Oct-nov 2014 Je n'étais pas venue en chine depuis 2007 (sauf tibet en 2011) et bien sûr bcp de changements bien que je ne sois pas au mm endroit. Le Yunnan est une province assez pauvre avec beaucoup de minorités, néanmoins on reconnaît la Chine à son développement ce qui qui m'étonne tjs. Où s’arrêteront-ils? qq généralités: D'abord l'euro a dévalué de 25% % et le coût de la vie a augmenté de 25%. Cela change un peu la donne, néanmoins c'est très abordable. Le bus est tjs à 1¥ (13centimes) Les entrées des sites touristiques on augmenté de manière impressionnante (parfois de plus de 100%), et c'est le mm prix pour les chinois, qui en moyenne en 2013 gagnaient 7 fois moins que nous, (c’était 10 fois moins en 2010 ! ) Les chinois fument moins et crachent moins, mais c’est relatif ! Le tourisme chinois s'est énormément développé et vu la masse que cela représente, ils ne cherchent pas à nous attirer, nous occidentaux, d'ailleurs on en voit pas bcp. Je suis déjà venue souvent en Chine, je baragouine un peu de chinois (parfois ça sert bien !). Dans les AJ et les GH, généralement, ils parlent très bien anglais. Les chinois parlent de plus en plus anglais, mais comme ils ne pratiquent pas, ils n’osent ni vous aborder ni vous aider, néanmoins si vous êtes vraiment coincés, qqn viendra vous aider. Sauf indications contraires, les prix des GH sont pour chambre double avec sdb privative. Pour 28 jours en Chine, j’ai dépensé 930 € (tout compris sauf avion)

Vendredi 17 octobre Arrivée BKK Krungkasem Srikung Hotel (à côté de la gare) Samedi 18 octobre Ballade dans BKK plusieurs temples en tuk _tuk Le fleuve Repas dans gd supermarché Terminal 21 Food court

Dimanche 19 octobre Taxi pour Don Muang 350 bht Arrivée Kunming navette n°1 25 Y/px + taxi 10Y Change scandaleux à l’aéroport Les prix ont augmenté en France et l’euroa baissé. The Hump :un peu déçue, les prix sont chers ( retenu par booking, 21 € la nuit) pour une qualité médiocre, c’est un peu l’usine. Ambiance très jeune, le Wifi est très très lent et souvent ne marche pas. Ballade au parc Cuihu : scènes de vie intéressantes un dimanche : danses, musique, etc..

Lundi 20 octobre Diverses activités pratiques : changer de l’argent, trouver l’agence Ciel yunnan (Yann est venu nous chercher dans un hôtel de luxe où nous nous sommes réfugiés pour avoir le Wifi. Personnage charmant qui nous a donné de bons conseils, acheter une sim card :100Y, acheter une carte du Yunnan (mais peu utile, pas détaillé et en chinois) Repas dans un restaurant populaire : difficile de commander (mon chinois est un peu limité en ce qui concerne la bouffe), à part les pains vapeurs et les raviolis. Des voisins nous ont donné 2 plats : lotus et tofu. Ballades dans les rues : le vieux quartier et le marché aux fleurs et aux oiseaux (où j’achète du thé Pu’er), la rue Nanping ( piétonne très fréquentée). La pagode de l’est et ouest, un quartier en rénovation..

Mardi 21 octobre On va au musée de la province du Yunnan, pas de musée, il a déménagé mais n’est pas encore ouvert ! A la place on aura droit au vernissage d’une expo de calligraphie, on va au temple Yuantong Si. Au bar du Hump, on rencontre Pierre qui vit à Kunming et organise des treks et des tours (Yunnantours ) avec qui on a longuement discuté, il nous a donné beaucoup de renseignements pour la suite de notre périple ( guesthouse, lieux sympas avec peu de touristes), ce sera très utile pour la suite, merci à lui. On va à la gare routière de l’ouest en bus ( 82 devant la China Bank jusqu’au terminus) pour prendre le bus de nuit de 20h30 pour Shangri La. Bus couchette « relativement » confortable, mais je me fais vieille, je n’ai pratiquement pas dormi.

Mercredi 22 octobre On entre dans la partie tibétaine du Yunnan , cela se voit aux constructions typiques en bois. Arrivée à Shangri La vers 9h, Ch. veut absolument aller à pied mais on ne sait pas où on est ni où on va (cartes lonely pas top) Shangri La est bcp plus grand que décrit dans les guides (qui s’en tiennent généralement à la vieille ville) , de toutes façons en Chine, c’est tjs comme ça. Grace au tel. que l‘on tend à des chinois pour qu’ils expliquent à la GH où nous sommes, nous arrivons finalement vers 11h à la Dragon Cloud GH (Kevin trekkers inn recommandé par Pierre était fermée) : la maison des courants d’air ! 128 Y la chambre avec petit dej (sommaire). Basique, j’ai apprécié les couvertures chauffantes que je retrouverai un peu partout. Le staff parle très bien anglais un peu froid au départ.

Je ressens un peu l’altitude (3200 m), j’ai un peu mal à la tête. Ciel bleu, chaud (relatif) au soleil, froid à l’ombre, un temps de montagne en automne. J’apprécie ma doudoune.

Visite du magnifique monastère de Samstelling j’en ai déjà beaucoup vu au Tibet, mais si vous n’êtes pas allé au Tibet, vous serez émerveillés (bus n° 3 de la vieille ville, les prix des bus n’ont pas changé en Chine depuis la 1ère fois que je suis venue en 99, 1 Y, exceptionnellement pour des bus spéciaux, 2Y)

Les prix des sites touristiques ont flambés en Chine (105 Y), même prix pour les chinois qui gagnent en moyenne bien moins que nous.

La vieille ville de Shangri La a entièrement brulé l’an dernier (je l’avais vu sur internet mais oublié), ils en ont déjà reconstruit une partie à l’identique et le chantier continue à grande vitesse, à la chinoise quoi !

Vendredi 23 octobre On visite ce qu’il reste de la vieille ville : le musée de la longue marche, pas mal fait avec explications en anglais, le musée régional (moins intéressant). L’attraction majeure est le gigantesque moulin à prière, (non motorisé !) qui domine la vieille ville. Scènes pittoresques, notamment un groupe de vieilles dames tibétaines, manifestement en pèlerinage pour la première fois à Shangri La. En bas sur la place, on peut manger debout aux stands qui proposent entre autres des brochettes de viande de Yak. Je recommande une dame qui vend de délicieux yaourts au lait de yaket des galettes épaisses (orge ?) cuite sur un grill.

L’après midi, nous louons un taxi (en fait il nous laissera et nous l’appellerons pour qu’il revienne nous chercher) pour Tiansheng Tiao , un pont creusé dans les roches calcaires et les sources d’eau chaudes. Promenade à pied et pour moi baignade dans les sources d’eau chaudes (très chaudes), une piscine y est aménagée. Que des touristes chinois (ce sera généralement le cas, dans tout notre parcours :très peu d’occidentaux, beaucoup de chinois)

100 y de taxi, 20 entré et 120Y pour la piscine (cher mais c’est si bon !)

Vendredi 24 octobre Nous voulons aller à Deqin en bus. Le patron de la GH nous en dissuade (et il a bien raison) car en fait iln’y a rien à voir à Deqin, c’est à Feila Si qu’il faut aller, à 10 kms. Des mini van récupèrent les touristes dans les GH pour les emmener à Feila Si, de plus cela revient moins cher. 80Y Long trajet le long de la Janshi River (qui sera le Yang Tsé). Route impressionnante, on a passé un col à 4200m, de très belles couleurs d’automne. Encore des travaux partout (tunnel sous le col, viaducs et autres..)

Feila Si, un petit temple qui fait maintenant partie d’un complexe touristique, avec une vue époustouflante sur la chaine des Meili Snow Mountains qui culmine à 6740 avec le Kawa Karpo, montagne sacrée des tibétains. De magnifiques glaciers. Déçue car aucun moyen de se balader seul (comme chez nous en montagne) sur des sentiers faciles pour admirer le paysage, soit il faut faire un trek haute route avec guide, soit on prend un 4x4.., dans tous les cas, il faut payer un max (très habituel en chine dans les régions touristiques, on soutire un max de fric aux touristes, Han en général) !

On fera donc comme l’armada de chinois avec téléobjectifs, trépieds, caméras. On photographiera le lever et le coucher de soleil sur les Meili Snow Mountains.

Chambre TB à l’auberge de jeunesse : 150Y

Samedi 25 octobre Du coup on ne reste qu’une nuit. Temps magnifique au retour, le chauffeur du van, sympa (et moins cher 70Y), s’est arrêté à tous les points de vue, faisant partie du billet touristique combiné que nous n’avions pas ( 230Y !), car tout point de vue est payant ! Une fois des jeunes chinoises du van nous ont donné leur ticket, une autre fois on nous a laissé passer.

Dimanche 26 octobre Après moult hésitations, car nous allons refaire une partie de la route vers Deqin, nous nous inscrivons à un circuit touristique (à la chinoise, musique, guide..) pour Balagezong (260 Y), van jusqu’à l’entrée du parc, puis un bus regroupe les touristes et nous emmène jusqu’au village Bala (une piste impressionnante a été récemment faite pour ça, tourisme de masse chinois oblige, avant il fallait y aller à pied et ça monte !), ce village est abandonné, ses habitants étaient chasseurs, la chasse est maintenant interdite. Au fond des gorges, une passerelle suspendue est aménagée au-dessus de l’eau, sur au moins 2 kms, magnifique promenade (mais le temps est compté), ce doit être magnifique en été on doit pouvoir se baigner, eau très limpide.c’est le Shangri La Grand Canyon ! Les chinois (c’est-à-dire tous sauf nous) redescendent en raft (tranquille ce n’est pas la Durance !) Le bus nous amène au pied d’une autre gorge, très escarpée, impressionnante mais sans eau. Belle montée en escaliers de la Tangtian Gorge, mes pauvres genoux à la descente ! Au retour galette d’orge tibétaine et yaourt de yack pour le gouter. Le soir yack à la poele dans le restau en face de la GH, un délice ( à Lhassa, j’avais mangé un tournedos de Yack ! j’en salive encore !)

Demain Qiatou et les gorges du tigre.

Lundi 27 mardi 28 octobre Avant de partir, nous rencontrons à la GH, Fréderic un français qui fait le tour du monde en 2 ans, seul, il en est à son 6éme mois, son blog : fredalaventure.blogspot.fr Le patron de la Gh (je ne me souviens plus de son nom soit X) doit aller à Dali, il nous laissera à Qiatou qui est sur son chemin pour 50 Y. Nous avons beaucoup discuté avec lui pendant le voyage, il s’est montré très ouvert : de politique, de tourisme, du développement Chine, de la vie sociale, du mariage et même des gays en Chine. Par tel nous avons retenu une Arrivés à Qiaotou, il pleut , pas question de faire les gorges du tigre dans ces conditions, nous reviendrons. X arrête un bus qui va à Lijiang. 40Y

Par tel nous avons retenu une chambre à Lao Shay GH, trouvée très facilement cette fois, très bien placée dans la vielle ville, chambre impeccable, patio sympathique, que des jeunes chinois. 168 Y (on retrouvera très souvent ce tarif).

Nous resterons 3 jours. J’avais un a priori contre Lijiang devenue , une ville (la vieille ) entièrement dédiée au tourisme de masse ( chinois). Mais c’est à voir, l’entrelacs de petites rues (pleines de boutiques) sont très fleuries, il règne une ambiance bon enfant, malgré les rues bondées (heureusement nous étions hors saison !). L’architecture est magnifique, le matin de bonne heure, c’est tranquille.

Des halls couverts remplis de petites échoppes de nourritures diverses et variées que l’on peut montrer du doigt, un vrai bonheur, autant pour les yeux que pour les papilles. Dommage à ce moment-là j’avais des pbs d’estomac, je n’ai pas pu gouter à tout ce que je voulais !

La maison Mu, bien que reconstruite après le séisme est intéressante, c’est un très beau domaine. Flâner dans les rues, observer le comportement et les manières de faire des chinois, monter sur la colline faire un tour au magnifique marché (un peu en dehors de la vieille ville), il y a dequoi s’occuper Un matin nous partons en bus pour Baisha (très facile avec les indications de la charmante réceptionniste). Surprise ! Ici contrairement à Lijiang, il y a surtout des occidentaux, enfin ce n’est pas la foule, c’est même plutôt calme, ambiance « branchée ». Ancienne capitale des Naxi, il y a beaucoup d’écoles de broderies et d’échoppes d’antiquités dans la rue, j’achète pour ma collection de serrures un cadenas à l’ancienne avec caractères chinois.

Mercredi 29 octobre Nous laissons les gros sacs à la GH et prenons le bus pour Qiatou. Arrivée à 18h à la Jane GH. Ambiance décontractée 120Y Billet d’entrée pour Hu Tao Xia (gorge du saut du tigre ou tiger leaping gorge) :65Y

Jeudi 30 octobre Début du trek, nous l’envisageons sur 3 jours, finalement ce sera 2. Le début est le moins intéressant (attention, il y avait des travaux sur le sentier, la « déviation » n’était pas évidente), il s’agit d’une assez longue montée mais bien tracée, il suffit d’aller à son rythme. Je n’avais pas emmené mes bâtons de marche (pour 2 ou 3 petits treks, il aurait fallu me les coltiner s sur le sac pendant 1 mois et ½). Une petite échoppe sur le bord du sentier(eau, coca et ..du cannabis pour pas cher) : 2 bâtons en bambous pour 3Y, faut pas s’en priver ! Je suis parée. On passe une sorte de col, on redescend jusqu’à la Tea Horse GH. On continue. Magnifique sentier en balcon (ce devait être le tracé d’un canal), on domine la rivière au fond et de hauts pics nous dominent. On arrive à Halfway, de fait on passera la nuit dans un hotel tout neuf « en rodage » (me souviens plus du nom), un peu cher 180Y, nourriture peu variée et assez chère.

Vendredi 31 octobre Suite du parcours toujours en balcon, magnifique, descente jusqu’à Tina GH. Pas plus de 2h ! On prend les billets pour le bus de Lijiang et on entame la descente jusqu’à la rivière, on doit payer 10Y par ci 15 Ypar là…chacun fait payer la portion qu’il a faite et qu’il entretient ! il y a 2 circuits, on descend par des escaliers assez réguliers, puis une partie en balcon juste au-dessus de la rivière, belle ambiance, fracas de l’eau sur les roches. On arrive tout près de l’eau rugissante, c’est impressionnant et fascinant pourtant il n’y a pas beaucoup d’eau en cette saison.

Remontée finalement assez facile et courte mais raide (une grande échelle je n’ai rien payé !) Finalement j’appréhendais un peu ce trek, mais il m’a paru facile, j’ai l’habitude des randos en montagne et le dénivelé n’est pas si important. On est en avance pour le bus ( 15h30 45Y) Retour Lijiang, même GH , même personnel, même chambre, on a l’impression de revenir à la maison !

Samedi 1 novembre Un peu de repos et de lessive. Du temps au marché Zhongyi : beaucoup de champignons, des truffes (250Y la livre !), chataignes, noix, pommes, clémentines, poissons écrevisses, escargots, crapauds, graines, pipes à eau.. Le bonheur des marchés chinois ! Visite au lac du dragon noir Heilongtan, vue classique de Lijiang, pavillon au milieu du lac, pont à 6 arches et en toile de fond les montagnes enneigées : Yulong (dragon de jade) Shan. Assez reposant, pas trop de monde. Retour à la vieille ville le long du canal, encore des restaurants en plein air, de la viande surtout : un cochon de lait en train de rotir sur une broche, une chèvre que l’on dépouille sur place.. je ne résiste pas.

Dimanche 2 novembre Départ pour Shaxi en bus, de fait il n’y a pas de bus direct, il faut changer à Jianchuan (23 Y + 13 Y). Vieille ville, petite, superbement conservée, une place centrale avec un arbre immense, d’un coté le temple et de l’autre « une salle de spectacle ». J’aime ! On loge à l��AJ horse pen un peu sommaire mais pas cher 120Y.

Lundi 3 novembre On déménage, pas loin, la veille j’avais démarché, en chinois auprès d’une vieille dame chambre ds une GH pour chinois) à 150Y, belle chambre, belle cour, Wifi , personne (le soir des chinois arriveront, bruyants mais couchés tôt et cela va sans dire ..sales, on a pu constater l’état de la salle commune le lendemain !). On propose à Bastien et Marjorie, rencontrés à l’AJ, eux aussi en cours de tour du monde, de partager une voiture pour aller dans les Shibao mountains, desquelles on reviendra à pied, explications données par la très aimable tenancière de la Gato GH (trop chère pour notre budget), avec croquis de l’itinéraire à la clef et texte en chinois pour le chauffeur. 40Y/pers pour le taxi (4), 50 Y pour l’entrée. C’est un massif, très peu peuplé et tellement reculé que la révolution culturelle, n’est pas venue jusqu’ici et a laissé les temples intacts avec des sculptures parmi les plus anciennes de la chine et remarquables. Le temple Baoxing est un dédale d’escaliers avec un grand Boudha très coloré, une falaise, des corniches, des petits temples, des singes. Une promenade magnifique avec beaucoup d’escaliers. Le taxi nous emmène jusqu’au bout, au Shizhong (cloche de pierre) temple . Il s’agit d’une succession de grottes, les statues, d’un genre inhabituel en Chine sont taillées dans la pierre. Le retour à pied s’effectue par beaucoup d’escaliers dans une gorge splendides au milieu de blocs de pierre étonnants façonnés par l’érosion. Balade magnifique, personne, quel calme, temps magnifique, un de mes meilleurs souvenirs , un peu dur pour les genoux. 2 H de descente

Mardi 4 novembre Repos à Shaxi

Mercredi 5 novembre Shaxi Dali en passant par Jinchuan (13 Y+ 41Y). On traversé une zone de culture maraichère, bel ordonnancement de petits champs où se décline toutes les nuances de vert. En fait le bus est allé à la gare routière de la ville nouvelle très au sud, on aurait du se faire déposer avant. Donc bus + bus électrique. Lao Shay GH, moins de charme qu’à Lijiang, chambres B, Tb placé. En ayant vu Lijiang avant, Dali m’a beaucoup déçue, vieille ville reconstruite, quadrillage de rues bordé de boutiques pour chinois (surtout de l’habillement !)

Jeudi 6 novembre L’intérêt de Dali est le lac Erhai .Bus mais la route est en travaux, on finit à pied. Au port, on nous propose une excursion en bateau pour 180Y, comme on hésite, ce sera finalement 100Y. On est 15 sur le bateau, on se fera prendre en photo par et avec tout le monde. On va jusqu’à l’ile d’Haidao, petit tour le long des quais, visite d’un temple, les chinois nous ont à l’œil, ils ont peur que l’on se perde ! Nous sommes amarrés devant des restaus àl’heure prévue pour le départ, un groupe se décide à manger du poisson au resto, donc on attend. Néanmoins en Chine les plats sont vite préparés et on ne traine pas à table ! En revenant, on s’arrête à un temple, d’où l’on a une vue magnifique sur le lac. En revenant, je suis le bord du lac, il y a une zone tampon plus ou moins marécageuse : lentilles d’eau, oiseaux, couleurs magnifiques, reflets. Je rejoins une route, circuit vélo préféré des chinois branchés : arrêt pour un tour en barque ou sieste dans un hamac installé sur la rive et loué, stand avec Wifi. De l’autre coté des jardins si joliment quadrillés, que de monde dans ces petits carrés à arroser, bécher, arracher, mettre en bottes, laver les légumes. Que de travail !

Vendredi 7 novembre Retour à Kunming (bus direct de la vieille ville 42 Y). Cette fois, on va au Cloudland youth hotel en taxi (23Y), plus sympa que le Hump mais moins bien placé. 168 Y J’ai toujours des problèmes d’estomac, après consultation par mail auprès de mon neveu médecin, je vais à l’hôpital n° 1, juste à côté, chercher des médicaments. Pas facile, la réceptionniste va chercher des internes qui parlent anglais après un peu d’attente et quelques papiers à remplir, on me délivre les médicaments. Sous l’œil de l’interne, j’écris en lettres romaines lenom des médicaments sur les boites pour ne pas me tromper. Très proche du Cloudland, il y a un immense marché, bien plus grand que celui de Lijiang et ouvert toute la journée, un régal. J’achète du fromage de chèvre (très rare en Chine) une grosse truffe (19 Y) que je garderai 1 mois dans mon sac à dos, dégustée à Noel dans un chapon ! Il y avait aussi toutes sortes de larves qui grouillaient. Je ne me lasse pas des marchés chinois !

Samedi 8 novembre Départ pour Janshui de la gare sud qui est très loin (taxi 35Y). En fait, ce que l’on fera au retour, prendre un taxi jusqu’au metro. Jianshui 41Y en 3h ! Un accident sur l’autoroute nous fera perdre 2h facilement. De la gare de Jianshui à la vieille ville, le chauffeur de taxi se perd, on ne se comprend pas, il tourne en rond, enfin il nous fera payer moitié prix ! Li Ann GH n’ayant plus de chambres dans nos prix, nous allons juste à côté Hua Qin GH, très sympathiques mais ne parlant pas anglais. Très belles chambres au tarif habituel 168Y. Ville très agréable Par hasard, je rentre dans un restau en face des jardins de la familles Zhu ( je verrai après dans le routard qu’il s’agit du meilleur de la ville). Je suis bluffée, la carte est une tablette numérique tablette, avec photos, traduction en anglais, on coche ce que l’on veut la commande s’affiche sur l’ordi de la réception et c’est parti ! Enfin une cliente parlant un anglais parfait m’a un peu aidée et m’a même fait gouter ses plats. Une purée de fèves (ou haricots), de la viande hachée de bœuf avec épices, un délice, mais trop pour moi seule, j’en laisse la moitié (50Y avec une bière, beaucoup plus cher que d’habitude mais pas de regret, le cadre est aussi magnifique).

Dimanche 9 novembre Visite de Janshui : ( billet 113Y pour les 3) Le temple de confucius, grand et calme, on aura droit à un concert et avant d’entrer à une magnifique démonstration de Tai Chi. Les jardins de la famille zhu sont en fait une immense proprièté avec pavillons et chambre. Les swallow caves (Yanzi Dong), située à 20km (accès en bus 15 Y), sont en fait une immense grotte où coule une rivière souterraine, très impressionnante, stalactites et stalagmites, aménagées de manière très kitsch avec des effets de lumières très violents !

Lundi 10 novembre Départ pour les rizières en terrasses. Ce que l’on nomme Yuanyang est en faitun grand territoire, avec beaucoup de villeges plutôt en haut et les rizières en terasse à flanc de montagne.

Nous allons à Pugao Laozhai à la jacky’s GH (140 Y), une maison au dessu des rizières avec une grande terasse, sympa, superbe. Le soir repas du jour pour 30Y ( excellent). Jacky parle parfaitement anglais et un peu français, il a beaucoup voyagé, assistant photographe du français Ollivier Föllmi, bien connu des montagnards. Pour y aller : Bus à 9h pour Nansha (30Y 2h1/2), bus pour Xienjiezhen (10Y), on avale un bol de riz cacahuète œuf et légumes à la gare routière, mini van pour Pugao (15Y). Nous avons échappé à l’achat du billet (bus local ?) Nous avons rencontré là un couple d’australien : Janice et Peder (quel humour !) qui vivent en Chine, au sud de Shanghai nous avons passé d’excellents moments avec eux pendant ces 3 jours.

Mardi 11 novembre Debout 6h45 pour le lever de soleil sur les rizières. Pas de soleil, des nuages ! Jacky nous fait un croquis pour un « trek » dans les villages et rizières : Niulopu, la magnifique village d’Azhe Ke, très bien conservé : maisons en terre et toit de chaume, les villageois nous invitent à nous asseoir avec eux, la conversation se fait pas signe, ils ne parlent pas le mandarin, ce sont des Hani. On rejoint la route du haut, pour 10Y un minivan nous ramène à Pugao.

Mercredi 12 novembre Marché à Shengcunzhen (minivan), marché pauvre mais intéressant : dentiste à l’action, le patient est sur un tabouret, cochons en laisse, marchand de « gris-gris toutes les femmes sont en costume traditionnels. Depuis le marché, Jacky nous a concocté un circuit à pied pour l’après midi (4h) : Malizhai, une magnifique perspective sur les rizières au niveau de la falaise, nous pique niquons là, je suis fascinée par les mouvements de la brume qui couvre et découvre les rizières en dessous. Nous rejoignons Le point de vue du coucher du soleil.

Jeudi 13 et vendredi 14 novembre Retour Kunming par bus direct (environ 8h 136 Y) Cette fois on a pris le métro, flambant neuf de la gare du sud, la signalisation est aussi en anglais (enfin, en lettres latines). Derniers achats, du thè en particulier. Un très bon restau dans le marché aux oiseaux (70Y), vieille maison à étages, à peine qq mots d’anglais.

Samedi 15 novembre Avion pour Yangon (taxi aéroport 120Y) Fin de la Chine, je suis triste, je reviendrai













Restaurant de l'Auréa, croisière Splendida English translation pending
by Aelysa · 2015-03-02 · 6 replies
bonjour à tous,

voilà, je pars en famille, 3 générations sur le Splendida le 14 mars prochain, on a réservé en auréa, cabine balcon à l'avant du pont 12😏😏😏😏

j'ai bien reçu le carnet de bord, mais le restaurant n'est pas indiqué, est ce que vous savez quel est le restaurant pour les Cabines Auréa ?

merci d'avance😊
Traversée Seattle - Los Angeles English translation pending
by Nanik64 · 2015-02-24 · 7 replies
j'envisage une traversée vélo nord sud-Ouest des USA ( 4 mois). qui peut me conseiller des trajets sans trop de circulation ?

Comme il ya bcp d'endroits fantastiques; Qu'est ce qu'il ne faut pas rater( parks etc... ou à éviter?) Merci de vos réponses Annick
BikeTrippers: L'Amérique du Sud à vélo à 3 English translation pending
by BikeTrippers · 2015-02-24 · 0 replies
Bonjour amies et amis voyageurs,

après plusieurs mois de travail et de préparation, nous nous apprêtons à partir pour l'Amérique Latine à travers les Andes pour 8 mois de périple à vélo en autonomie.

Nous avons mis en ligne un site internet (biketrippers.com) afin de tenir un carnet de voyage et proposer quelques conseils sur le voyage à vélo en autonomie.

Au plaisir de croiser des membres de VoyageForum durant notre aventure 😉

Léticia, Axel et Stéphane
Tour du monde de cinq ans English translation pending
by Hugo1701 · 2015-02-16 · 26 replies
Bonjour, Je reviens d'un grand tour du monde de cinq ans. Je n'ai pas eu le courage ni le temps d'écrire un carnet et j'ai donc décidé d'exposer mon itinéraire et si vous voulez des détails sur certains pays, n'hésitez pas à me poser des questions. Croatie Bosnie Yemen Oman Emirats Arabes Unis Quatar Koweit Iran Chine Mongolie Russie Chine Vietnam Cambodge Thailande Birmanie Bangladesh Inde Sri Lanka Maldives Indonésie Malaisie Brunei Indonésie Timor Phillipines Palau Papouasie Nouvelle Guinée Iles Salomon Nouvelle Calédonie Australie Tonga Samoa Micronésie Iles Carolines Du Nord Russie Canada Etats Unis Mexique Hawaii Kiribati Polynésie Française Ile de Paques Chili Perou Equateur Colombie Venezuela Grenade Barbades Sainte Lucie Dominique Montserrat Iles Vierges Etats Unis Benin Togo Ghana Cote D'Ivoire Liberia Sierra Leone Guinée Guinée Bissau Senegal Cap Vert Mauritanie Maroc Canaries Maroc Madère Maroc Voilà, n'hésitez pas à demander des détails!
Floride - Road trip - Août 2014 English translation pending
by Tetr4h · 2015-02-13 · 109 replies
Bonjour,

Voici un aperçu de notre voyage en Floride , Road trip au mois d' Aout 2014. Durée : 16 jours. Novice sur les forums , je n'ai aucun lien vers aucun blog. Mais une bonne envie de vous partager mon voyage 🙂 Permier carnet de voyage, merci d' être indulgent.

1er voyage de couple pour nous 2, 1ere fois aux USA pour moi. Lui était déjà venu en Floride plusieurs fois.

Itinéraire réalisé :



Préparation :

A "l' arrache totale" ... Fouillage de google, blogs , forums & cie et repérage des choses à voir et à faire trois semaines avant de partir . Réservation des billets une semaine avant. ESTA fait in extremis ... impressions de e-tickets, tickets de réduction, info utiles etc un jour avant le départ ... idem pour nos bagages .. Planification très moyenne , nous partons avec : - un billet d' avion en poche , - des valises vides ( outlets NOUS VOILAAAA !!) , - un appareil photo en oubliant le cable usb pour le charger ... euh ... oui vous avez bien lu ..... ( no comment )...(donc oui, uniquement un appareil photo bas de gamme avec, uniquement un batterie pleine... ) , - un ordi portable qui sera trèèès utile sur place, - nos documents ESTA + passeports biométriques - une réservation de voiture chez Alamo + l' adresse de notre 1er hotel aux States

Bref ... ( Note pour moi-même --> toujours préparer son voyage à l' avance )

( à l' avance --> ce n'est pas 1 semaine avant !😇 )

Départ :

Aucune envie de monter sur Paris en train , prendre le métro pour se perdre et ne jamais arriver à temps à l' aéroport. Nous partons donc d' un aéroport de province poche de chez nous jusqu' à Frankfort International . Puis 2eme vol Frankort à Charlotte ( Douglas ) 3eme vol de Charlotte à Orlando International Airport.



WELCOME TO USA 😉



... les photos sont rares durant les trois premier jours ....
Un mois de voyage au Guatemala English translation pending
by Ponor · 2015-02-10 · 51 replies
Bonjour à tous,

Voici le récit de notre voyage. Il comprend des liens vers une sélection de photos. J'espère qu'il incitera d'autres à visiter ce pays si attachant.

Ponor

Carnet de voyage au Guatemala

En résumé : un voyage de un mois du 5 janvier au 4 fèvrier 2015 avec des séjours de chaque fois 4 jours dans 4 différentes zones, entrecoupés de déplacements ou de périodes de repos à notre base : Antigua

Intérêt des différentes zones :

Antigua : très jolie ville historique très homogène, monuments extraordinaires, culture, paysages, volcans, environs intéressants

Quetzaltenango et hautes terres occidentales= : départ d'excursions, monuments et ville ancienne, volcans, phénomènes volcanique, villages typiques des hauts plateaux

San Juan de la Laguna et lac Atitlan : cadre naturel spectaculaire, excursions en montagne ou autour du lac, visite des villages, vie traditionnelle Maya

El Remate et Tikal (région du Petén) : beau lac naturel avec nombreuses observations d'oiseaux, flore, papillons, excursions en forêt vierge, visite de l'exceptionnel site de Tikal avec son ensemble de temples très spectaculaire au milieu de la forêt et l'observation de la faune et de la végétation tropicale

Rio Dulce et Livingston (côte Caraïbe) : excursions sur le Rio Dulce, dans la mangrove, dans la forêt vierge et sur la côte caraïbe avec observation de la flore et de la faune abondantes et spectaculaires

Nous avons organisé tout nous-mêmes en nous basant sur les guides et les avis des internautes sur les différents forums de voyage ou des sites de réservation d'hôtels.

Nous avons pris la précaution d'apprendre les termes et expressions usuels en espagnol et cela a été utile . C'est assez facile pour des francophones.

Budget : en moyenne 35€ par personne par jour incluant les transports, logement, nourriture et excursions

S'y ajoute le vol Bruxelles-Madrid-Guatemala City : 1100€ par personne (IBERIA)

Matériel photo :

-1 Lumix LF1 compact avec viseur plus discret pour les photos de rue et dans les monuments -1 Lumix FZ200 pour les photos nature, apprécié pour sa légèreté, sa robustesse et sa polyvalence

Change : 10 quetzales(Q) = environ 1€

Timing :

Jour 1 : départ de Bruxelles à 7h55, arrivée à GUA à 16h30 et à Antigua par taxi à 19h (240Q) hôtel Las Piletas Jour2 : visite de Antigua Jour 3 : idem Jour 4 : idem Jour 5 : départ vers Flores par shuttle puis le bus de nuit Linea Dorada de 21h, Jour 6 : arrivée à Flores à 5h et départ vers El Remate par shuttle à 9h Hôtel Las Gardenas Jour 7 : promenades au bord du lac à El Remate Jour 8 : excursion au Biotopo Cerro Cahui, 6km de sentier balisé dans la jungle Jour 9 : visite de Tikal par shutlle Jour 10 : promenades le long du lac à El Remate Jour 11 : départ par transport privé vers Flores puis par bus Linea Dorada vers Rio Dulce et enfin par Lancha vers la Finca Tatin, le long du Rio Dulce près de Livingston Jour 12 : marche 5h dans la jungle de la Finca Tatin à Livingstonavec guide local et retour en Lancha Jour 13 : excursion en kayak dans la mangrove avec guide indigène et visite d'un village indigène Jour 14 : journée à Livingston avec promenade le long de la côte, aller et retour en Lancha Jour 15 : départ pour Rio Dulce en lancha puis par bus pullmann Litegua vers Antigua Jour 16 : repos et visites à Antigua Jour 17 : idem Jour 18 : départ en shuttle vers San Pedro de la Laguna puis en tuk-tuk vers San Juan de la Laguna au lac Atitlan. Logement dans une famille Maya. Jour 19 : promenade dans la montagne par sentier balisé et pêche en kayuko avec un pêcheur traditionnel Jour 20 : fiesta au village de San Pablo en tuk-tuk avec marché et danses traditionnelles Maya Jour 21 : visite du village de Santiago Atitlan en lancha depuis San Pedro Jour 22 : départ pour Quetzaltenango en chicken bus, hôtel Casa de Dona Mercedes Jour 23 : excursion avec guide au belvédère du volcan Santiagutio et observation des éruptions, départ en transport privé et retour en chicken bus Jour 24 : excursion avec chauffeur aux sources chaudes de Fuentes Georginas Jour 25 : repos à Quetzaltenango et achats Jour 26 : retour à Antigua par shuttle Jour 27 : repos à Antigua Jour 28 : visite de San Juan del Obispo en chicken bus et excursion sur les flancs du volcan Agua, visite du monastère baroque Jour 29 : visite de Jocotenango en chicken bus Jour 30 : départ vers Guatemala City aeroport en shutlle, décolage à 18h Jour 31 : arrivée à Madrid à 14h , transfert et arrivée à Bruxelles à 18h

Le voyage s'est déroulé comme sur des roulettes. Nos notions d'espagnols nous ont permis de comprendre les indications lors des déplacements, de communiquer avec la population et de négocier à l'occasion. Les gens ne parlent pas trop vite. C'est donc plus facile.

Nous n'avons pas eu de désagréments sérieux. Tout au plus un prix un peu gonflé pour un taxi à Flores et un tuk-tuk à San Pedro mais c'est notre faute : il fallait ne pas se dépècher et les faire un peu attendre d'autant plus que nous avions le temps. Pour le reste les gens ont toujours été très corrects, aimables, patients et serviables, toujours prêts à nous diriger ou à nous donner un renseignement. N'hésitez pas à leur demander des indications sur les moyens de transport, les prix , les choses intéressantes à voir.

La nourriture est bonne et bien équilibrée et les portions plus raisonnables qu'en Europe. Cela permet de perdre quelques kilos. Les fruits sont abondants et délicieux. Les jus de fruit frais coûtent la moitié de la bière. Le vin est cher et pas bon. On mange surtout du poulet (pollo) mais à Xela c'est plus varié et à Livingston il y a du bon poisson.

Le mois de janvier est favorable : il y a relativement peu de touristes et les températures sont agréables. Aucune pluie. Nous n'avons eu quasi aucune piqure d'insecte même en région tropicale mais nous avions mis du répulsif.

Il faut prévoir un peu de marge sur l'heure des shuttle : cela peut varier de 15 min avant s'il n'ont personne d'autre à 1/2h après s'ils ont beaucoup de passagers à prendre à différents endroits. Ils vous prennent toujours à votre hôtel mais ne vous déposent pas toujours exactement à l'endroit souhaité mais dans ce cas ce sera à proximité quand même. On a eu un cas où le shuttle faisait aussi bus local et alors il était bien rempli à certains moments. Même chose pour les lanchas : ils ne se déplacent pas que pour vous mais aussi pour faire des courses ou pour d'autres passagers. Soyez compréhensifs pour leurs contraintes : vous n'êtes pas pressés. Vous êtes en vacances.

On a beaucoup exagéré sur l'inconfort des chicken bus . Sur les grandes distances si vous êtes au départ vous avez une bonne place et vous la gardez. Sur les petites distances pareil. Par contre si vous devez monter au milieu du parcours vous risquez d'être un peu serré ou debout.

Les bus pullmann sont très confortables et comportent des toilettes. Les chicken bus pour les longues distances ne s'arrêtent pas . Il faut avoir une bonne vessie mais il y a toujours des servicios sanitarios à l'arrivée.

Les hôtels coûtent en moyenne 200 Q par nuit en chambre double. Pour ce prix à Antigua ou à Quetzaltenango ce sera simple mais correct, ailleurs plus grand et plus confortable.

Détail :

Antigua est une très jolie ville avec ses anciennes maisons basses, colorées et fleuries comportant souvent un agréable patio et de nombreux monuments baroques assez remarquables soit à l'état de ruine , suite à de graves tremblements de terre, soit en partie restaurés. Le marché est très pittoresque. On peut observer les éruptions du volcan Fuego depuis la ville .Il ne faut pas négliger les localités environnantes qu'on atteint facilement et à un prix dérisoire par chicken bus: San Juan del Obispo possède une magnifique église ancienne et un monastère attenant que l'on visite et on peut randonner sur les flancs du vocan Agua. Jocotenango n'est pas touristique mais a une belle église et de jolies maison. On peut y manger très bien à prix doux dans des comedor (le pepian, plat traditionnel, est excellent ) . On y voit plus la vie de tous les jours. La température est assez stable dans la région : un peu frais le matin puis 20-25°C.

Liens vers les photos :

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAAntigua?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNiz1ZDcqtSKswE&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASanJuanDO?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMyNlKqMsMrBIQ&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAJocotenango?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK6is97HoKOhswE&feat=directlink

La region du Peten est en zone tropicale. Il y fait chaud et humide mais les températures en janvier ne sont pas exagérées (25-30°C). Le grand lac est assez sain ce qui se traduit par la présence de très nombreux oiseaux aquatiques, d'autres oiseaux et de beaux papillons que l'on peut observer aisément. El Remate est une localité jolie et tranquille, bien située au bord du lac. Elle comprend une réserve naturelle (Biotopo : entrée 5Q) que l'on peut parcourir par un sentier balisé de 6km : la végétation est luxuriante mais les oiseaux et les animaux sont assez difficiles à voir tant les arbres sont hauts. Nous avons entendus des singes hurleurs d'assez près mais sans pouvoir les observer.

El Remate est à mi-chemin entre Flores et Tikal et on arrive donc aisément à cette zone de temples Mayas absolument impressionnante située au milieu de la forêt tropicale. Des sentiers permettent de visiter l'ensemble ainsi que d'observer assez facilement des singes araignée, des singes hurleurs , des perroquets et autres oiseaux exotiques qui se montrent assez peu farouches .

Liens vers les photos :

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAElRemate?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOihvu-GypyV9AE&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUATikal?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIGc2b_iptWNkAE&feat=directlink

Après un trajet en transport privé puis en bus Linea Dorada depuis El Remate jusqu'à Rio Dulce (4h) nous avons logé dans une finca située sur le Rio Dulce à proximité de Livingstone. On n'y arrive qu'en Lancha qui viendra vous chercher soit à Rio Dulce soit à Livingston. Elle se compose de bungalows individuels dispersés dans la jungle mais équipés de douches , cuvettes et toilettes et d'un espace convivial très agréable où les repas sont pris en commun. Elle propose des excursions guidées variées . Nous avons traversé la jungle avec un guide pendant 5h de la Finca à Livingston. Nous avons fait aussi une excursion guidée en kayak dans des petits canaux de la mangrove et vu beaucoup d'oiseaux, des iguanes et un énorme serpent. Nous avons aussi vu un village indigène traditionnel. Il y a quelques restrictions dues à la localisation comme l'électricité limitée mais c'est parfaitement acceptable.L'organisation des transports et des excursions est très souple et impeccable.

Le dernier jour nous nous sommes promenés le long de la côte caraïbe à Livingston. On y observe de près une multitude d'oiseaux . Les pélicans viennent presque vous manger dans la main. Les restaurants de Livingston servent d'excellents plats de poisson.

Liens vers les photos :

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https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUALivingston?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK2Lj7f3zp_dPA&feat=directlink

Quand vous êtes dans les zones tropicales n'espèrez pas faire une lessive car rien ne sèche si ce n'est le linge exposé en plein soleil aux heures de midi.

San Juan de la Laguna est une localité calme et authentique située au bord du lac Atitlan avec une population quasi exclusivement Maya qui maintient ses traditions et son identité. La communauté locale organise des activités pour les visiteurs. Nous avons logé dans une famille Maya et ce fut une expérience extraordinaire. Santos, le père de famille est guide ornithologique et peut vous emmener en excursion dans les montagnes environnantes.Nous avons fait en solo une excursion sur un belvédère dans la montagne par un sentier balisé par la communauté, fait de la pêche traditionnelle en kayuko avec un pêcheur, visité la fiesta du village voisin de San Pablo (sans un touriste en vue ) avec des danses traditionnelles très originales et impressionantes et visité le village de Santiago Atitlan sur une autre rive, avec son marché et son église remarquable. Températures comme à Antigua. Un des fils, Gaspard, nous accompagnait dans les villages ce qui nous permettait de visiter autrement qu'en touriste. Il apprenait le français. Donc nous l'aidions à réviser et lui nous corrigeait notre espagnol. Nous avons même appris quelques mots en Maya. Le lac Atitlan est malheureusement pollué par les pesticides des plantations de café qui l'entourent. La population piscicole et les oiseaux aquatiques sont en forte diminution et des plantes aquatiques envahissantes prolifèrent et doivent être évacuées régulièrement.

Liens vers les photos :

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASanJuanAtitlan?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPP_me3ps9bs6gE&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASanPabloAtitlan?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLev1sCqwe3W4gE&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASantiagoAtitlan?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIrg_M_X1eyHxAE&feat=directlink

Quetzaltenango (se dit localement Xela en prononçant Chela ) est une ville située dans les hautes terres à une altitude de 2333m. Ville universitaire elle possède une centre ancien assez joli. Elle est assez peu touristique et c'est un bon endroit pour appréhender la vie de tous les jours et pour acheter des souvenirs car les prix peuvent être la moitié de ceux d'Antigua. La gastronomie est assez variée, savoureuse et abordable. C'est le point de départ d'excursions plus ou moins sportives. Celle du belvédère du Santiagutio est assez accessible et permet d'observer d'une distance assez courte les éruptions du volcan qui a une activité très soutenue et assez spectaculaire. Nous avons été également aux Fuentes Georginas qui sont des bassins d'eau chaude volcanique dans lesquels on peut se baigner. Il y a de nombreuses localités intéressantes autour de Xela mais le temps nous a manqué. Températures fraiches la nuit et 20-25°C le jour. Soleil très fort en journée.

Liens vers les photos :

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAXela?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNi6huDZg9bUGg&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASantiaguito?authuser=0&authkey=Gv1sRgCN7J-o6J6fWIfQ&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAFuentesGeorginas?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMv276_Tn6PG6gE&feat=directlink
Aventures en Houseboat et jet ski sur le lac Powell et Glen Canyon English translation pending
by Wavemaster · 2015-02-03 · 17 replies
Notre voyage dans l'ouest effectué en septembre 2009 comportait deux parties: une terrestre avec une majorité de sites sauvages (coyote buttes south, white pocket, white valley, little finland, staircase canyon, passage canyon, secret canyon, sidestep canyon....) et une partie maritime dans Glen Canyon (lac Powell). Ce Carnet de voyage relate nos aventures parfois mouvementées et inoubliables sur le lac durant 7 jours du 11 au 17 septembre 2009

Jour 1 : Ca y est, le grand jour est enfin arrivé. Mais avant de partir de la Marina, le chemin est encore long. Première tâche de la journée : aller chercher le jet ski à l’autre bout de la ville. Il aurait été plus simple d’en louer un à la marina mais les tarifs y sont presque deux fois plus élevés…. Nous partons donc avec notre véhicule pour prendre possession de l’engin. Après les explications d’usage, dont les consignes en cas de retournement qui nous serviront plus tard…., Nous repartons avec un pick up muni d’une remorque direction la marina. Une fois sur la boat launch ramp, il faut reculer bien en ligne et cela ce n’est pas évident et je m’y prends à 3 reprises tant la visibilité arrière est faible. Une fois la remorque dans l’eau, je monte sur le jet direction la station essence pour y garer le jet et Lysiane prend le pick up pour m’y rejoindre. Une fois le jet garé, nous retournons en ville rendre le pick up et reprendre notre 4*4 et le garer pour la semaine. Deuxième étape, attacher le jet au bateau avant le départ. Une fois que c’est fait, je prends les commandes du monstre et le moins que l’on puisse dire c’est que le poids engendre beaucoup d’inertie donc peu maniable au premier abord. J’ai donc un peu de mal à me garer correctement à la station essence pour vérifier le plein d’essence mais cela ira mieux avec le temps. Cette fois ci, la check list est remplie, donc direction le grand large





et première constatation, la vitesse maximale s’avère moins élevée que prévue. Je tablais sur 10 miles à l’heure mais ce sera plutôt 8 donc il faudra que je revoie le programme à commencer par cette première journée où nous décidons d’aller jusqu’à dungeon canyon au lieu de Oak canyon. Après avoir pris nos repères avec les bouées, je m’écarte un peu du canal principal et rapidement nous nous apercevons trop tard que la profondeur n’est pas suffisante car le sonar sonne et le fond du bateau racle le fond. Marche arrière toute mais en oubliant quelque peu le jet ski dont la corde se prend dans l’hélice du moteur droit. Nous espérons à ce moment là que ce n’est pas grave et n’obligera pas à retourner à la marina pour réparer. Après avoir essayé de dérouler la corde, je me rends à l’évidence : il va falloir la couper. Je plonge donc dans l’eau avec mon couteau de randonnée pour couper la corde à la base de l’hélice. Au bout de quelques minutes, elle cède enfin et en tirant plusieurs fois sur le bout qui reste, j’arrive à libérer l’Hélice mais reste encore à vérifier si rien n’a été endommagé. Du coup, la corde est désormais plus courte et il faudra redoubler de vigilance lors des approches. Au moment de redémarrer les moteurs, je suis un peu tendu mais ouf ! plus de peur que de mal et nous réussissons à repartir sans encombre direction Dungeon Canyon. La navigation est très plaisante (c’est un peu un jeu de repérer les bouées en anticipation), on se relaie de temps en temps avec Lysiane et avec la musique dans la cabine et sur le pont, le niveau de confort est optimal.



Pour optimiser la journée, nous mangeons le midi en naviguant et en début d’après midi, nous arrivons à Dungeon Canyon . Il y a de nombreux emplacements pour parquer le bateau mais c’est une première pour nous et l’exercice est moins évident qu’il n’y parait. J’effectue une approche prudente, pendant que Lysiane s’occupe du jet ski en gardant toujours la corde tendue, et coupe les moteurs mais le temps de descendre sur la plage , de dérouler les cordes autour des ancres et de jeter celles-ci sur le pont pour que Lysiane les attache derrière, le bateau a eu le temps de dériver et repart vers le Large. Il faudra s’y reprendre à plusieurs reprises pour stabiliser le tout , planter les ancres profondément dans le sable et tendre les cordes à 45° par rapport au bateau. Le temps d’enfiler nos gilets de sauvetage et nous enfourchons le jet ski direction Rainbow Bridge situé à une vingtaine de kilomètres de là. Comme toujours l’après midi, le vent se lève sur le lac et il y a plus de vagues que le matin mais nous arrivons tout de même à filer à environ 40km/h dans un confort tout relatif surtout pour lysiane avec le sac à dos. Après environ 30 minutes de navigation nous arrivons au bout de rainbow canyon et il n’y a que l’embarras du choix pour s’y garer. Le pont est déjà partiellement dans l’ombre ce qui n’enlève rien à la beauté de l’endroit.







Le retour sera un peu plus secoué que l’aller, le lac étant plus agité. L’emplacement de notre bateau est des plus sympa avec un beau panorama









et nous profitons de notre première soirée à bord hors du port autour d’un bon T-bone cuit avec notre BBQ taille XXL.





Une fois ce festin terminé, nous avons profité sur le point supérieur d’une des plus belle nuit étoilée qu’il nous ait été donné de voir aux Etats Unis au son des Coyotes qui hurlent au loin
Voyage de noces aux Maldives avec une agence française English translation pending
by Yassou5 · 2015-01-30 · 5 replies
bonsoir les voyageurs, je viens enfin apres maintes et maintes recherches de reserver mon voyage de noces au maldives à l'hotel Vilamendhoo Island Resort avec l'agence oovatu on m'a fais comprendre que le carnet de voyage me parviendrai à 8 jours avant la date de depart, je trouve ca un peu tard non est-ce que quelqu'un peut me faire comprendrecomment cela se passe vue que c'est ma premiere fois avec une agence francaise vue que je n'habite pas en france et je viens en france specialement pour le voyage en l'attente de votre reponse merci :)
Croisière Costa Magica le 14 février 2015 English translation pending
by Chantou5 · 2015-01-26 · 9 replies
Bonjour, Nous partons le 14/02/15 de Bordeaux pour Pointe à Pitre (vol sec) pour la croisière Perle des Antilles. Ce sera notre 1ère croisière et j'aurai quelques questions : - quand reçoit-on son carnet de voyage (j'ai choisi la formule flash !) - comment se passent les repas du midi ? j'ai lu qu'il y avait des buffets ? qu'y mange-t-on ? - peut-on changer de table si incompatibilité avec autres croisiéristes pour le repas du soir ? - j'hésite à prendre des excursions Costa ou un taxi local (j'aurai peur de rater le départ du bateau) ; peut-on se fier vraiment aux chauffeurs locaux ?😉

D'avance, je vous remercie pour vos réponses !!
Mozambique: perte certificat fièvre jaune, vaccin fait à l'étranger English translation pending
by Sauceau · 2015-01-24 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je me suis faite vacciner contre la fièvre jaune en 2011 lorsque j'étais au Brésil, à l'institut Pasteur de Sao Paulo. Donc mon vaccin est toujours valable. Or, j'ai perdu mon carnet de vaccination, et comme je l'ai fait à l'étranger c'est quasiment impossible de pouvoir le récupérer. Savez-vous ce qu'il est possible de faire, car je vais me faire contrôler à l'aéroport au Mozambique...

Et j'aimerai éviter de devoir me re-faire vacciner ....

Merci d'avance !

Sophie
Tour de l'Europe en poids lourd English translation pending
by Europtrip · 2015-01-09 · 5 replies
Bonjour tous le monde, Moi, mon ami, et notre chienne partons août 2015 faire le tour de l'Europe pendant un an. Nous venons d'acquérir un poids lourd aménagé (renault midliner) de 9m70 de long. Nous sommes à faire un carnet de route où nous notons tous les endroits où nous pouvons nous poser (pas facile de trouver pour ce type de gabarit). Nous commencerons donc notre voyage par le Nord de l'europe, nous ferons les pays scandinaves puis nous redescendrons jusqu'en Grèce où nous aimerions faire la Crête à pied. Nous finirons notre voyage par le Portugal.

Nous aimerions savoir si vous connaissez des coins agréables où nous pouvons poser notre imposant compagnon de route lors de ce périple? Quels sont les endroits indispensables à faire ou à voir dans ces pays? Si vous avez déjà voyager dans des pays européens avec un animal de compagnie, auriez vous des conseils? Afin de faire le tour de la Crète à pied, est-il possible de laisser notre camion en Grèce? connaissez vous des parkings ou autre sans risque?

Merci d'avance pour vos réponses Claire, Aurélien et Gaya
Ferry de Kumaga et restrictions Chobe English translation pending
by Emma78 · 2015-01-08 · 22 replies
Bonjour,

Je poursuis la "finalisation" de notre voyage (avril approche 😉)

Nous envisageons prendre le ferry de Kumaga pour traverser la Boteti River et partir à la découverte de Makgadikgadi. Des divers carnets que j'ai pu lire, les expériences sur ce ferry sont comment dire ... variées / risquées / épiques.

J'ai bien en mémoire le carnet de Max qui est parti en avril dernier, le plantage du véhicule et les explications peu encourageantes du ranger 🤪... mais TIA !

Comment fonctionne le ferry au niveau des horaires : horaires fixes ou en fonction de l'arrivée des 4x4 ?

Autre question, concernant Chobe. savez-vous si les restrictions pour les self-drivers, évoquées par Erwan dans cette discussion, sont toujours d'actualités ?

Merci
Heart of India - expériences au Madhya Pradesh... English translation pending
by Gilloug · 2015-01-04 · 39 replies
Bonjour à Toutes et Tous et merveilleuse année à vous !

Je rentre à l'instant d'un fabuleux voyage de 17 jours en Inde avant de rejoindre Dubaï pour y passer le nouvel an entre amis partis s'expatrier là bas ! Le grand écart fut violent ...!

Je me permets de vous livrer les quelques textes scribouillés sur mon carnet de Voyage au cours de l'itinéraire suivant :

Delhi - Orchha - Chanderi - Sanchi - Bhopal - Ujjain - Mandu - Maheshwar - Omkareshwar et .... Mumbai !

J'ajouterai quelques photos lorsque je les aurai triées et les textes au fur et à mesure que j'aurai le temps de les recopier...

J'ai pris le bus avec le Mahatma... !!!
Tickets boissons MSC English translation pending
by Balou71 · 2015-01-03 · 16 replies
Bonjour, à quel moment peut on se procurer les tickets boissons pour une croisière MSC? Par mon agence de voyage? A l'embarquement? Ou bien attendre d'être sur le bateau? Combien coûte le carnet de tickets Doremi? Quelles boissons peut on avoir avec ces tickets? Un adulte peut il l'acheter? Peut on les conserver ensuite pour une autre croisière (bateau différend)? Merci de vos réponses Balou😛
Hurtigruten - Réveillon de la Saint-Sylvestre English translation pending
by Marial01 · 2014-12-23 · 3 replies
Nous partons le 31.12 de BERGEN pour le voyage aller-retour BERGEN-KIRKENES sur l'HURTIGRUTEN. Quelqu'un peut-il nous dire comment se passe la soirée du réveillon à bord ? Y-a-t-il quelque chose de particulier tant au regard du menu que des activités ? Par avance, merci.
Compte rendu d’un séjour de 24 jours entre la Turquie (Cesme, Éphèse, Pergame et l'île Chios) et Samos, septembre 2014 English translation pending
by Jacou0109 · 2014-12-18 · 2 replies
Compte rendu d’un séjour de 24 jours entre Turquie (Cesme, Ephèse, Pergame) et les îles de Chios et Samos ( septembre 2014) Budget pour deux : 2996 € Avion Bâle-Izmir avec Sunexpress : 436 € AR pour deux Location de voitures + essence (10j + 8j) : 394 € Autres transports : 165 € Hôtels et studios pour 23 nuits : 860 € Nourriture et restaurants : 927 € Divers : 214 €

Carnet de route 06/09 2h50 de vol sans histoire entre Bâle et Izmir sous un beau soleil. La valise de nos amis ayant été « explosée» par une manutention musclée, nous avons dû patienter un peu pour régler ce problème avec une employée plutôt revêche. Nous allons ensuite attendre le bus Havas qui doit nous emmener directement à Cesme. Il arrive à 15h30 comme prévu et file par l’autoroute en 1h15 sur Cesme. Arrivés à Cesme nous quittons l’otogar et allons rejoindre l’hôtel (10 mn à pied) que nous avions réservé et dont l’emplacement entre l’otogar et le port nous convenait bien. Il fait bien chaud et nous abandonnons nos vêtements chauds pour adopter une tenue plus adaptée au climat méditerranéen. N’ayant gardé aucun souvenir marquant de notre précédent séjour à Cesme il y a 32ans nous partons sans apriori à la découverte de la ville. Comme souvent le long d’une côte touristique la ville présente deux aspects : l’un destiné aux touristes, ici à Cesme il s’agit d’une promenade le long de la marina avec les mêmes enseignes internationales, rue consacrée au dieu commerce et finalement sans intérêt pour qui vient pour être un peu dépaysé. Par contre dès que l’on sort de cette allée piétonne, la vraie Turquie réapparaît avec ses petits débits de thé et leurs terrasses en plein air, les pâtisseries avec leurs baklavas et loukoums, etc. Nous allons acheter nos billets de bateau pour demain pour l’île de Chios puis prenons un thé dans un caybahcesi à deux pas du port sur une terrasse en compagnie de turcs venus aussi se reposer et se désaltérer. L’odeur caractéristique du thé turc nous replonge instantanément dans nos souvenirs de Turquie, comme celle de la madeleine pour Proust ! Nous continuons note promenade dans le vieux Cesme, et admirons au passage un beau caravansérail transformé en hôtel. A l’heure du dîner nous allons au « Imré restaurant », conseillé par notre vendeur de billets de bateau : l’heureuse tradition, qui consiste à vous montrer les casseroles pour pouvoir choisir vos plats, perdure encore ici au contraire de la Grèce où cette tradition se perd, dommage. Nous nous laissons tenter par des feuilles de vigne farcies, des fleurs de courges farcies etc. Excellent repas à prix doux avec une addition d’environ 50 € pour quatre avec les boissons (bière et raki). Balade digestive en grimpant jusqu’à la citadelle qui domine la ville et offre un beau point de vue sur la mer. 07/09 Après un bon petit déjeuner complet à la turque nous allons à pied jusqu’au port (10mn) pour nous embarquer sur un bateau à destination de l’île de Chios. Beaucoup de touristes turcs profitent de ce dimanche pour aller passer la journée à Chios donc en Grèce ! Une grosse averse nous accueille à Chios ! Nous allons récupérer notre voiture de location dans une agence située sur le port et partons, toujours sous la pluie en direction du village de Mesta où nous avions réservé des studios. Ayant prévenu par sms notre logeuse, elle nous attend et nous emmène voir nos studios en plein dans le centre de ce village fortifié tout à fait original. Les deux studios situés en face à face donnent sur une terrasse semi-couverte commune très agréable. Le village de Mesta est entièrement ceinturé d’une muraille et seules 3 portes étroites donnent accès à l’intérieur du village qui a été entièrement restauré dans le style traditionnel médiéval avec pierres apparentes la plupart des ruelles sont couvertes par des arches, en effet au niveau du 1er étage, les maisons recouvrent les rues les transformant en tunnel. Tout ceci donne au village une atmosphère très particulière. On peut ainsi tourner dans des ruelles toutes semblables au tracé labyrinthique et se heurter à une impasse sans trouver la sortie du village ! C’est l’heure du déjeuner et nous allons nous sustenter d’un repas grec gouteux sur la belle place du village ombragée par de beaux platanes 08/09 Beau temps, ciel bleu, idéal pour entreprendre la balade qui mène de Mesta au village d’Olymbi. Le chemin bien tracé et signalisé monte de Mesta à travers des vergers, des oliveraies en direction d’une chapelle située, comme d’habitude, sur la crête qui sépare les deux villages. Par chance en arrivant vers la crête nous entendons des paysans parler qui sont entrain de récolter le fameux mastic qui a fait et fait encore la réputation de l’île. Nous avions remarqué que, sous une certaine variété d’arbres que nous n’avions pas identifiée, il y avait une poudre blanche répandue sur le sol sous ces arbres. En fait il s’agit d’une mince couche de craie qui permet de récolter plus facilement les gouttes de mastic et pour éviter qu’elles ne s’enfoncent dans le sol . C’est un travail ingrat et pour ramasser les gouttes il faut gratter la couche de craie de ce fait on ramasse de la craie, des feuilles et brindilles et quelques gouttes de mastic qu’il faudra par après séparé par tamisage. Pour l’instant ces paysans qui ne sont pas de première jeunesse sont courbés jusqu’au sol, équipés de genouillères et ratissent le mastic qui suinte des troncs scarifiés. Nous goutons quelques gouttes de mastic à la consistance de chewing-gum mais dont le goût de résine un peu amer s’affadit assez vite. Après avoir passé quelques temps avec ces ramasseurs en essayant d’échanger malgré les difficultés de langue, nous reprenons notre chemin qui descend en pente douce vers le village d’Olymbi, qui ressemble en plus petit et moins bien réhabilité à celui de Mesta. Quelques maisons sont décorées, nous faisons une petite pause rafraichissante sur la place ombragée centrale du village. Retour par le même chemin d’où la vue sur la campagne environnante est superbe, au loin les ruines de quatre moulins se détachent sur le ciel bleu, plus loin la mer scintille au soleil. Le chemin longe des oliveraies avec des oliviers centenaires aux troncs majestueux. Déjeuner sur notre terrasse (Tiropita, olives, fromages, pain et ouzo). Vers le milieu de l’après-midi nous prenons la voiture en direction de la mer et du port de Mesta , Limenas, sans intérêt avec cette immense jetée neuve et déserte destinée sûrement à accueillir dans le futur de gros bateaux. Nous allons nous baigner dans l’une des deux petites criques appelées Didymes situées quelques km après le village de Limenas. Nous sommes seuls et la mer est très bonne. Pour clore cette superbe journée nous allons dîner à Ag. Irini, dans la seule psarotaverna de ce port minuscule situé à quelques km plus au nord de la crique Didymes. Excellent diner à base de poulpe, de calamars et de farcies sous la lumière irisée d’un coucher de soleil. Visite rapide d’Elata, autre village du mastic sans intérêt particulier et retour à Mesta. 09/09 Toujours du beau temps. Départ pour Pyrghi et Emborios : Emborios est une toute petite station balnéaire avec quelques bâtiments, deux restaurants et de superbes plages. Nous nous garons près de la plage de Mavra Volia et allons randonner en direction du sud où un chemin devrait nous permettre d’atteindre la mer tout au bout d’une péninsule. Malheureusement le chemin n’existe plus, nous l’avons cherché tant et plus s’égratignant dans le maquis, puis de guerre lasse revenons vers la plage et allons nous baigner sur cette plage de galets tout noir bordée par une falaise assez impressionnante. En revenant sur nos pas nous allons nous laisser tenter par une nouvelle psarotaverna (To Ifaistio) superbement installée au bord de la mer et aux plats de poissons tout aussi gouteux qu’hier. Nous reprenons ensuite la voiture pour aller découvrir par la route la belle crique de Vrouladia près de la tour génoise de Dotia que nous aurions dû atteindre par le chemin si nous l’avions trouvé. la route se termine par un parking qui surplombe la crique à laquelle on accède par un escalier assez raide la petite plage est superbement isolée au bout de la péninsule au pied d’une falaise, quelques baigneurs sont sur la plage ou dans l’eau, nous ne résistons pas à une 2me baignade dans une eau toujours aussi chaude et transparente. Retour vers le village de Pyrghi, réputé pour ces maisons décorées. La plupart des maisons et des églises de ce village du mastic ont des façades décorées de motifs géométriques grisés sur fond blanc : c’est très original ! Le centre du village est occupé par une grosse tour ronde sans issue destinée à protéger les habitants en cas d’attaque de pirates ou d’ennemis. Retour à Mesta 10/09 Retour à Pyrghi que nous avons visité un peu rapidement hier et dont nous n’avons pas pu voir la belle église. En arrivant nous avons la chance de voir dans une ruelle une vieille paysanne en train de tamiser des sacs remplis de mastic et de déchets divers, sa fille présente nous donne des explications sur la récolte et la transformation du mastic. Tout cela représente beaucoup de travail pour un prix de revient du mastic autour de 100 € le kg, ce qui ne me semble pas cher payé vu le boulot ! Nous allons ensuite visiter la petite église Sts Pierre et Paul du XIIIème s. dont l’entrée est coincée au bout d’un passage voûté étroit et sombre. A l’intérieur elle est entièrement recouverte de superbes fresques du XVIème siècle, certaines malheureusement ont souffert du temps. Nous reprenons la voiture pour la ville d’Armolia (peu d’intérêt) toujours dans la région du Mastic où nous partons faire la balade qui mène en ¾ d’heure au château qui surplombe la vallée : Beaux paysages mais le feu a fait des ravages ici en 2012 et il ne reste que des arbres calcinés sur la dernière partie du parcours. Nous continuons notre route pour aller à la découverte de la côte Est vers Kalamoti par de petites routes sinueuses offrant de beaux panoramas sur la mer au loin. Arrêt baignade sur une plage de sable fin vers Komi puis arrêt déjeuner à Emporios dans la même psarotaverna qu’hier. Sieste et baignade sur la plage de Mavro Volia. Retour à Mesta. 11/09 Départ pour aller visiter le village de Vessa et le monastère de Néa moni. L’unique taverne occupe une place de choix sur la place ombragée du village. Le village de Vessa est tout petit et ici aussi on rénove des vieilles maisons dans un but touristique. Nous continuons notre route en direction de la montagne et la route s’élève bientôt en lacets vers un col puis c’est la descente vers le versant Est de la montagne et le monastère de Néa Moni. Ici aussi les feux de 2012 ont fait des dégâts importants. Nous visitons le monastère qui a été très endommagé lors de l’attaque turque de 1821 qui s’est soldée par près de 3000 victimes assassinées. Beaucoup de bâtiments sont ruinés seule l’église a gardé quelques belles mosaïques byzantines dorées. Après la visite nous empruntons le chemin qui en grimpant mène au monastère voisin de Pateres le paysage est désolé et sec, tout a brûlé de plus il fait très chaud (normal il est 13h). Retour à Mesta pour notre dernière nuit dans la région du mastic. 12/09 Départ en direction du Nord vers le village d’Avgonyma tout en pierre grise et qui domine la mer du haut de la montagne. Beaucoup de maisons, surtout celles dont les terrasses donnent sur la mer, ont été ou sont en train d’être rénovées dans le style local pour être transformées en meublés touristiques. Bon déjeuner dans un des restaurants dont la terrasse donne sur la mer. Nous continuons notre route vers Anavatos, village martyr que les turcs ont incendiés et rasés en 1822 après avoir décimés toute la population lors de la guerre d’indépendance de la Grèce. Le village est accroché sur les versants très pentus d’un piton rocheux et on a du mal au début à distinguer les ruines des maisons de la roche de la montagne de la même couleur. Etrange impression à déambuler dans ces ruines surtout quand on en connait l’histoire dramatique. La baignade du jour se fera dans la superbe baie de Tigani qui succède un peu plus au Nord à celle d’Elunda. Nous dénicherons même quelques vieilles chaises de jardin en plastique et en bon état pour nous reposer sous l’ombrage des pins. En fin d’après-midi nous reprenons la très belle route de la côte avec ses points de vue en direction de Volissos notre prochaine étape. Les studios réservés sont situés au peu au-dessus de la plage de Volissos : de la terrasse la vue sur le port de Limnia et la plage de Limnos est sympa. Le patron Yannis est très accueillant et les studios sont très bien équipés. Dîner de poissons sur la plage de Limnos. 13/09 Visite de Volissos et courses alimentaires. Le village est divisé en plusieurs petits quartiers éparpillés sur la colline qui domine la mer certains quartiers semblent abandonnés avec leurs maisons éventrées qui tombent en ruine. En fin de matinée nous allons nous baigner sur la belle plage de Limnos puis allons déjeuner sur notre terrasse. Un peu plus tard nous prenons la voiture pour aller explorer la route qui continue après la plage de Limnos et mène à d’autres petites plages tout aussi sympa et isolée plus au Nord. La route s’arrête à la hauteur du monastère d’Agh. Markellas. Dîner sur la plage de Limnos à l’excellent restaurant Akrogiali. 14/09 Voulant profiter d’un bel éclairage matinal nous nous sommes levés un peu plus tôt pour faire la balade répertoriée sur le dépliant Walker et qui doit de Volissos nous mener jusqu’à l’église Panagia Neromylon en 2h en passant par la vallée de Malgkiotis. Malgré quelques imprécisions, à savoir fléchage absent, surtout sur le retour nous avons pu faire cette balade agréable qui longe des vergers, d’anciens moulins à eau et quelques chapelles. La boucle nous aura pris environ 3h50. Baignade à Limnos et déjeuner au studio. Vers 17h nous partons en voiture en direction du Nord vers le village d’Aghia Gala : route superbe avec des points du vue merveilleux sur la côte et la mer certaines traversées de village sont délicates tellement la route se rétrécit ou fait des angles droits sans aucune visibilité ! Visite d’Aghia Gala : impression de bout du monde, le village parait presque mort et abandonné, on ne croise ici que des vieux et des chats. On se demande de quoi vivent les gens ici et si les services publics arrivent jusqu’ici ? Dîner toujours au même restaurant à Limnos. 15/09 Nous retournons vers le Nord en voiture en direction de Kalavassi, Kipouries jusqu’à Kambia, village d’où part une autre balade repérée sur le dépliant touristique walker. En fait c’est un chemin qui descend depuis le village de Kambia jusqu’à la mer tout en bas, avec un retour par le même chemin. Il fait beau et si la première partie en descente raide se fait à l’ombre (ouf !) la suite du chemin dans le vallon sera plus exposée : la campagne est très belle avec de magnifiques chênes, des oliviers, des pins, des figuiers, etc. Un moment on suivra les traces d’un ancien canal d’irrigation peu avant d’arriver à la mer. Retour par le même chemin (2h45mn en tout). Retour à Volissos 16/09 Nous quittons Volissos et partons en direction de la ville de Chios par la route la plus directe en descendant vers le versant Est de Chios, le paysage se transforme : il est désolé et désertique, quasiment plus de vert, tout est gris comme la roche. Descente en lacets serrés sur la ville de Chios. Nous nous arrêtons pour visiter un peu la ville, il n’y a rien de particulier à voir, nous faisons un peu de shopping dans la principale rue commerçante at allons déjeuner sur le port, rien d’extraordinaire. Nous partons ensuite à la recherche de notre dernière étape à Chios, une pension dans le Kambos. Après avoir un peu tourné nous la trouvons enfin, un peu plus loin qu’indiqué sur le plan de situation du site de la pension. C’est une belle maison traditionnelle de propriétaires terriens en pierre ocre de Thymiana, attenante à une exploitation agricole, ici des vergers d’agrumes essentiellement. Les chambres sont spacieuses et offrent tout le confort, les draps par contre n’ont pas été changés ! Oubli vite réparé heureusement. Nous ressortons en fin de journée nous balader à Chios ville le long du port entre autres. 17/09 Le matin nous conduisons nos amis au port où ils vont reprendre l’avion à Izmir. Du port nous allons ensuite en voiture aller photographier les fameux moulins du bord de mer à Vrontados. Bel éclairage du matin, à cette heure matinale il n’y a personne. Nous continuons vers le Nord en direction de la petite ville de Langkada. C’est une petite station balnéaire qui a gardé son charme d’antan, sans béton avec ses maisons et son petit port de pêcheurs. Aujourd’hui c’est la Ste Sophie et comme le village a une chapelle dédiée à la sainte c’est la fête. Tous les habitants endimanchés se pressent, autour de la chapelle (pour les hommes), et dans la chapelle pour les femmes. Des tables ont été dressées et des femmes apportent des plats et des gâteaux pour les garnir. A la fin de la cérémonie religieuse, les convives se précipitent autour des tables, les hommes se libèrent les mains de leur komboloî, et se dirigent plutôt vers le salé, les femmes vers le sucré. C’est toujours agréable de se mêler ainsi à une fête villageoise et on nous convie de plus à partager ces agapes. Retour dans le Kambos à l’hôtel et balade en voiture puis à pied dans la petite station balnéaire d’Aghia Ermoni puis dans la ville de Thymiane où nous faisons un excellent dîner au restaurant Russiko. 18/09 Petit-déjeuner matinal car nous devons ramener la voiture chez Thrifty à 7h30 puis prendre le bateau pour Cesme à 8h30. Au départ la solution la plus logique et simple consistait à prendre le ferry grec de la NEL qui de Chios va à Samos, malheureusement pour des raisons politiques et financières la NEL a décidé brutalement d’arrêter cette liaison n’étant plus subventionnée par le gouvernement grec. De ce fait la seule solution de remplacement était toute trouvée, repasser en Turquie jusqu’à Izmir, longer la côte pour revenir à Samos par Kusadasi étonnant pied de nez pour des grecs obligés de passer par l’ennemi de toujours pour transiter d’une île grecque à l’autre ! A Chios ville personne pour réceptionner la voiture ni à 7h30, ni à 8h, tant pis nous garons la voiture près de l’agence, laissons les clés devant la porte avec un mot et partons à pied vers l’embarcadère. Le ferry quitte le port à 8h30 pile et nous emmène à Cesme d’où nous prenons le bus Havas pour l’aéroport d’Izmir (1h05). De là un autre bus nous emmène à Kusadasi en 1h. En ville nous achetons nos billets AR pour Samos et il nous reste du temps pour déjeuner et visiter la ville. On voit tout de suite que Kusadasi s’est entièrement dédié au tourisme, tant dans le grand bazar couvert que dans les rues commerçantes on n’y trouve que magasins de souvenirs offrant, tapis, luminaires, bijoux, cuirs etc. De grands bateaux de croisières déversent leurs milliers de touristes qui vont aller faire chauffer leurs cartes bancaires. En réalité il n’y a pas grand-chose à voir et nous sommes contents de quitter Kusadasi à 17h. la traversée est un peu houleuse et nous débarquons à Samos 1h1/2 plus tard. Nous récupérons notre voiture de location sur le port et partons en direction de Manolates où nous logerons plusieurs jours. C’est un petit village perché dans la montagne et qui domine superbement la mer. C’est un village touristique dont les maisons ont été restaurées, les rues refaites mais en respectant l’architecture locale. On y trouve plusieurs restaurants, des boutiques d’artisanat et peu de logements touristiques. De ce fait après 18h il n’y a quasiment plus de touristes dans le village. Notre studio près de l’église bénéficie d’une vue magnifique sur la côte et la mer 500m plus bas. 19/09 Nous partons en voiture pour aller faire des courses dans la ville de Karlovassi, il est vrai qu’il y a peu de choix à Manolates. Karlovassi ne nous a pas laissé une grande impression, nous dépassons la ville en direction du sud pour aller faire la petite balade de la chute de Potami. N’étant pas équipés pour faire la balade complète (il faut s’immerger jusqu’à la taille et suivre le lit de la rivière) nous nous arrêtons à la hauteur d’un restaurant perché dans sur la colline. Sur le chemin du retour nous nous arrêtons pour visiter la plus vieille chapelle de l’île elle est située dans une très beau cadre entourée d’oliviers et d’arbres. Cette balade est très populaire et nous n’arrêtons pas de croiser des groupes d’Allemands, d’Anglais, de Hollandais etc. La route qui continue vers le Sud offre de belles vues sur la côte et la mer. 20/09 Ce matin nous partons à pied faire la balade qui va de Manolates à Vourliotes un autre village perché distant de quelques km d’ici. Il y a plein de balades à faire dans le coin et les différents itinéraires sont bien fléchés, ils permettent de joindre les villages environnants. Nous sommes également surpris par la vitalité de la végétation ici à Samos, tout est vert, il y a des forêts, des vergers, de la vigne, ça nous change de Chios où il n’y avait que pierraille et forêts calcinées. Notre chemin indiqué M2 serpente entre les oliveraies, la vigne et des bosquets et descend au fond d’un vallon avant de remonter vers les hauteurs pour atteindre le village de Vourliotes où nous arrivons au bout de 2h. c’est un sympathique village avec sa place ombragée et ses tavernes dont les tables occupent l’espace central. Nous nous octroyons une pause, en même temps que les hommes du village qui discutent autour de l’inusable café frappé. Retour par le même chemin. 21/09 Nous partons aujourd’hui visiter la partie Sud-ouest de l’île. Premier arrêt à Platanos beau village admirablement situé sur une montagne qui domine toute la côte. Belle place centrale avec ses tavernes, ses tables et ses chaises éparpillées sur la place. Le village est entouré de vignes qui produisent le fameux vin de Samos. Nous descendons ensuite nous baigner sur la longue plage de sable de Marathokampos. Nous ne sommes pas seuls mais on est pas les uns sur les autres. N’ayant pas trouvé de tavernes ouvertes à Marthokampos nous retournons déjeuner à Platanos. 22/09 Nous quittons Manolates pour découvrir la côte Nord et allons nous baigner sur la belle plage de Tsamadou avant d’arriver à Kokkari. Si le front de mer est complètement squatté par des dizaines de restaurants pour touristes, le vieux village sur sa butte est encore assez authentique. Nous continuons en direction de Pythagorion notre prochaine étape. Nous avons là aussi un très beau studio perché sur la falaise qui domine le port et la plage, de la terrasse la vue sur la ville et la mer est magnifique. 23/09 Visite du site de l’Heraion, site antique majeure de l’île à 6 km de la ville. Ce site correspond à l’un des plus grands et plus anciens temple dédié à Héra, le site s’étend sur un grand espace mais il est peu parlant dans le mesure où les ruines ne sont pas très lisibles. Grâce aux nombreux panneaux informatifs la visite n’en est pas moins intéressante. Nous quittons le site pour aller visiter l’église Panagia Megali dans la montagne remarquable par une superbe iconostase en bois doré, de vieilles fresques quelques fois effacées qui tapissent tous les murs et plafonds de la chapelle. 24/09 Nous partons à la découverte de la plage de Possidonio vers le N-E de Pythagorion c’est une belle plage abritée du vent violent qui souffle aujourd’hui mais elle est squattée par de nombreux transats. Nous préférons aller voir un km plus loin la plage de Klima qui nous parait plus agréable : elle est plus grande, bien abritée aussi et il y a peu de transats. 25/09 Dernier jour à Pythagorion, nous allons tester la plage de Kervéli, toujours dans le même secteur un peu plus au nord. Il est 10h et il n’y a personne, la plage est toute petite bordée par une rangée d’arbres, les quelques baigneurs arriveront plus tard. Vers 13h nous prendrons un très bon déjeuner sur la terrasse de l’unique taverne ouverte sur la plage. Nous reprenons la route en direction du monastère de Zoologos. Bien que le monastère soit fermé à cette heure, nous ne regrettons pas le déplacement, la vue sur la côte depuis ce nid d’aigle est splendide, de même la route qui y conduit. Nous continuons vers Samos, dernière balade dans le vieux Samos, nous laissons la voiture sur le port comme convenu et prenons le bateau pour Kusadasi. Traversée mouvementée, le vent violent de ces derniers jours à creuser la mer de belle façon, et l’amarrage à Kusadasi sera chaotique. En quittant le port nous prenons un dolmus qui nous laisse à la station des dolmus pour Selçuk notre prochaine étape. Installation à l’hôtel Ave Maria (fallait le faire en Turquie !) 26/09 De l’hôtel nous allons à pied (15 mn) jusqu’à la station des dolmus pour Ephèse. Nous pénétrons dans le site par le bas, nous sommes seuls à visiter le magnifique théâtre mais en approchant de la bibliothèque de Celsius nous voyons une foule immense descendre la voie et envahir le site de tous les côtés. La beauté du site et l’éclairage du matin nous ferons oublier ce désagrément. Retour à Selçuk et déjeuner de kebap dans une des nombreuses cantines pas chères situées près du marché. L’après-midi sera consacré à la visite de la Basilique Saint-Jean (très ruinée) et de la vieille mosquée Isa Bey. 27/09 Retour à la station des bus et dolmus d’où nous partons en minibus pour Izmir (durée 1h). De la station Konak d’Izmir nous prenons dans la foulée un autre minibus pour Pergame où nous arrivons 2h plus tard. Temps gris et un peu froid à cause du vent qui souffle fort. Nous logeons dans une vieille maison située dans le vieux quartier de Pergame au pied de l’acropole. Les propriétaires sont très gentils et serviables, notre chambre est assez kitch et vieillotte (peut-être à cause de l’odeur tenace de naphtaline) mais confortable. Nous allons déjeuner dans un petit restaurant local sans prétention aux prix sages et à la bonne cuisine (restaurant Sarmatic). Nous allons faire le tour de l’imposante basilique rouge avec ces énormes murs de brique rouge, puis faisons un tour dans la vieille ville. Nous avons l’impression ici, contrairement à Selçuk où le modernisme a triomphé, que la vieille ville est resté identique à l’image que nous nous faisions de ces villes turques vue il y a 35 ans. Dans les petites ruelles tortueuses sont installés les commerces traditionnels : vendeurs de pastèques, coiffeurs avec leurs vieux fauteuils avachis, petits restaurants, épiceries où l’on vend de tout, etc. Aucun magasin de souvenir à l’exception d’un brocanteur antiquaire, vendeur de tapis installé en face de la basilique rouge. 28/09 Après le somptueux petit déjeuner (qui ne fut pas petit, bien au contraire) nous montons à pied jusqu’au téléphérique qui permet d’accéder à l’entrée du site antique. Peu de monde comparé à Ephèse, en résumé beaucoup de ruines pas toujours parlantes à l’exception du grand temple de Trajan et de l’extraordinaire théâtre suspendu dans le vide dans la pente la plus raide de l’acropole. De là haut la vue sur les alentours et Pergame est superbe. Nous quitterons le site en empruntant un chemin qui descend en direction de la ville, l’employé chargé de surveiller les mosaïques nous indiquera par où passer et où franchir la grille qui permet de sortir du site. 29/09 Le soleil est revenu, et c’est le départ pour Izmir en minibus jusqu’à la station Konak, de là un autre minibus est censé nous amener à l’aéroport, mais en réalité il nous laisse au bord de l’autoroute où des taxis attendent le client pour les amener à l’aéroport après avoir râlé nous négocions le taxi à 5tl et nous voilà à l’aéroport, attente, contrôle puis embarquement et décollage à l’huer 2h50 de vol sans histoire jusqu’à Bâle.

En guise de conclusion Chios : C’est une île très originale avec la région du mastic, ses villages fortifiés, ses maisons décorées (Pyrghi) , une nature austère et sèche, montagneuse (centre et Nord) avec de superbes plages (galets ou sable) peu fréquentées. L’influence turque se ressent partout. Samos : île très verte et montagneuse avec de nombreux ruisseaux, traversée de nombreux chemins balisés, très touristique avec une prédominance de nordiques (scandinaves, hollandais, allemands, anglais) qui arrivent par avions entiers de chez eux directement à l’aéroport. En septembre heureusement la grande vague touristique est passée. Turquie Cesme : agréable petite station balnéaire à la mode mais avec encore un quartier authentiquement turc. Kusadasi : grosse station sans intérêt desservie par les grands paquebots de croisière qui déversent leurs flots de touristes avides d’acheter tout et n’importe quoi dans un bazar tourné vers le tourisme de masse. Selçuk : petite ville agréable accolée au site d’Ephèse avec son quartier touristique mais aussi la ville turque authentique. Pergame (Bergama) : ville accolée au superbe site antique de Pergame, composée d’une ville moderne distante de la vieille ville située près de l’acropole. Les photos de ce voyage peuvent être visionnées ici :
https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
Voyage de Ishigaki à Tokyo English translation pending
by Alicevoyage · 2014-11-30 · 64 replies
Bonjour à tous !

J'ai lu beaucoup de posts et demandé de nombreux conseils pour préparer mon voyage au Japon du 18 octobre au 28 novembre. Merci encore. En retour, je crée ce carnet pour partager avec vous mes impressions de ce voyage exceptionnel, débuté à Ishigaki et terminé à Tokyo; en passant par Hiroshima, Kyushu et le Kansai.

J0 - 18/19 octobre - Voyage de Paris à Ishigaki

Nous quittons le terminal 2E de CDG à 11h. Il est toujours aussi beau et agréable d'y passer quelques instants, le voyage s'annonce bien.

L'arrivée à Haneda à 5h45 dimanche est surprenante : on sort de la passerelle, premier salut; on fait 10 mètres, deuxième salut. Au troisième salut, l'hôtesse a un panneau "connecting flights". On n'est pas franchement pressés mais autant demander comment ça se passe. Deux sourires plus tard on a compris que c'était vraiment très facile. En effet, à 6h05, on a récupéré nos bagages, passé la douane et on a nos cartes d'embarquement pour notre vol vers Ishigaki, qui décolle presque 6h plus tard ...

On se remet à peine de ce qu'on a vu jusqu'à présent : des tapis roulants rutilants de propreté, des toilettes tous les 50m, une moquette immaculée. Mais il va falloir passer le temps. On remarque qu'il y a un poste d'observation. Encore une belle surprise, car on se retrouve à l'air libre, surplombant les pistes, sur une plateforme là encore si éclatante qu'on l'a croirait neuve. Et que dire du food court décoré aux couleurs des momiji ! On s'endort quelques instants devant notre porte d'embarquement, et c'est parti, direction Ishigaki !

Nous ne voyons pas grand chose de notre vol ANA, mais l'arrivée au dessus de l'archipel est magnifique. Notre émerveillement continue à la sortie de l'aéroport : nous avons à peine le temps de lever la tête et voyons la pancarte du loueur de voiture, notre nom est indiqué sur une liste et sans même avoir le temps de s'en rendre compte, un minivan arrive pour nous transporter jusqu'à la boutique. On passera la semaine avec une adorable Nissan March, parfaite pour nous.

En moins de 5 minutes, nous arrivons à Shiraho où nous avons réservé une chambre au Lotus Bleu. L'accueil de Patrick est parfait. Nous nous installons et allons directement à la plage du village pour profiter du soleil qui se couche déjà.

De nouveau au Maroc en 2015 English translation pending
by Via75 · 2014-11-28 · 10 replies
Bonjour à tous,

je réfléchis à un itinéraire pour 15 jours fin avril 2015, arrivée à Agadir, départ de Marrakech.

En 2013 nous sommes allés de Tanger à Marrakech, le carnet de voyage est à l'adresse
http://voyageforum.com/discussion/douze-jours-en-famille-tanger-marrakech-d5995468/

En 2012 nous sommes allés d'Essaouira à Marrakech, itinéraire ici : http://voyageforum.com/discussion/semaine-en-juillet-entre-haut-atlas-anti-atlas-maroc-d5291127/

Nous voulons aller ailleurs cette fois-ci, sans courir. Nous louerons une voiture adaptée au programme.

J'ai pensé à un itinéraire du style Sidi Ifni, Tafraoute, Amtoudi, Igherm, Taliouine, Tazenakht, Agdz, Zagora, Mamid, et retour sur Marrakech par Skoura et la route 307. C'est juste un itinéraire, pas les étapes.

Je me demande si ce ne serait pas l'occasion de passer trois ou quatre jours à pied dans le "désert" (nous sommes de bons marcheurs en bonne condition physique pour l'instant). Pensez-vous que j'en aurais le temps ?

Je suis aussi preneurs d'autres idées, de propositions, de retours d'expérience. Nous aimons les rencontres, les sites naturels, les paysages. Cette année je voudrais entre autres voir des igoudars et marcher. Nous ne craignons pas la chaleur.

Merci d'avance à tous.

Véhicule à la frontière Mauritanie - Maroc English translation pending
by Sahhara · 2014-11-06 · 4 replies
Bonjour, je viens de passer le frontière Maroc Mauritanie il y a 3 jours.

D'abord, gendarmerie, rien �� payer. Puis bureau des visas le cas échéant. Puis la douane : pas besoin de carnet ATA, les véhicules de tous les ages sont admis. Une autorisation de transit de 30 jours est délivré (engagement sur l'honneur). Obligation par contre de passer par un transitaire. La différence : votre véhicule est enregistrée informatiquement dans la base de données de la douane, le cout est de 10 000 ouguiyas par voiture (environ 25€) et la démarche est plus longue qu'avant. Rien d'autres à payer. Puis la police, rien à payer.

Je fais cette route depuis 1996, et sur la route pour venir du Sahara Marocain, aucun changement. Il n'y a pas plus de militaires qu'avant, après Boujdour. Laayoune et Dakhla sont des villes garnison, normale qu'il y est des militaires. J'ai croisé des touristes. Beaucoup d'européens d'origine africaine, des français en 4x4, un rallye d'italien en moto, trois cyclistes... Tous allant en Mauritanie. La situation sur la route et à Nouakchott, n'a pas changé.

J'ai fait aussi un post sur la frontière de Diama qui est réouverte, voir les conditions d'ouvertures : http://voyageforum.com/v.f?post=6781684;search_string=diama;page=unread#unread

Je reste disponible si vous avez des questions.

Cordialement.
Frontière de Diama (Sénégal) English translation pending
by Sahhara · 2014-11-05 · 6 replies
Bonjour, la piste de Diama est ouverte.🙂 Par contre la frontière est ouverte seulement de 8h à 12h et ils refoulent ceux qui ont des voitures de plus de huit ans sans carnet ATA et les envoient à Rosso. Info eux aujourd'hui avec la douane de Diama.

Cordialement.
Altiplano Bolivie tour classique... quoique! English translation pending
by Max68 · 2014-11-04 · 18 replies
Hello tous,

Nous revenons de Bolivie où nous avons fait un petit tour en indépendant. Tout c'est très bien passé, notamment grâce à tous ceux qui m'ont aidé, en tout premier lieu Krikri (sans elle je n'aurais même pas envisagé de le faire), mais aussi Diamina, Beregong et bien d'autres.

Je ferais un carnet mais cela risque de durer (notamment à cause du tris des photos). Donc dans un premier temps je vous rapporte notre itinéraire définitif, qui pourrait susciter des questions. Je rajouterais quelques impressions / conclusions en attendant le blog détaillé -> qui maintenant est fait ici.

J1 La Paz

J2 Sajama : très beau, notamment la balade au niveau des geysers Nuit Tomarapi Lodge, très bien

J3 Route Sajama -> Salar d’Uyuni en passant le long de la frontière Chilienne : Nogachi, Carranguillas, Cotasi, Huachacalla, Chipayas (très sympa et dépaysant, on se serait cru en Afrique avec les huttes rondes et les toits pointus), San Martin pour finir à Salinas Garcia De Mendoza où nous avons dormi à l’hôtel. Très bien comme parcours mais très hors des sentiers battus, à la boussole et parfois presque plus de pistes).

J4 Coquesa et ses momies, Salar d’Uyuni : magique, vaut à lui tout seul le voyage. Nuit sur l’île Pescado ... extraordinaire (4x4)

J5 Toujours salar, ensuite Colchani (moche), Uyuni (pour l’essence), route par San Cristobal et Culpina K. Nuit entre Villa Alota et San Augustin, superbe canyon et nuit auprès des lamas (4x4).

J6 Après deux petites balades dans la Valle De Las Rocas (très sympa) route classique Laguna Canapa, Chiar Khota, Honda, Ramaditas, Dsert de Siloli, Arbol De Piedra jusqu’à Laguna Colorada où nous avons dormi dans le Canyon au Sud (4x4) On a adoré le désert de Siloli où on a eu l’impression de rouler sur le toit du monde.

J7 Sol Manana (4.910 mètres), Thermes de Chalviri où nous avons pris un bain, Désert de Dali, Laguna Verde (plage Ouest mirador), puis … puis du spécial : nous avons pris une piste à l’Est de la laguna Verde qui passe par une mine abandonnée (Horsu) pour rejoindre la route « normale » vers la laguna Hedionda. L’Ouest Américain … eu pardon la route entre Hedionda et Quetena ! Nuit à Quetena Chico (4x4) Là nous avons retrouvé un contact avec qui ont a passé les 3 jours suivants :

J8 Laguna Celeste , Laguna Khastor et quelques copines. San Antonio De Esmoroco. Nuit Guadalupe chez l’habitant

J9 Cuidad De Roma. Extraordinaire, un Cathedral Valley en immense Suivi par Rio Seco, nuit quelque part en remontant vers Tupiza en longeant la frontière Argentine Vers Florida – nuit 4x4

J10 Visite d’un site ancien avec Granieros au fond d’un slot Canyon. Très chouette, puis route vers Tupiza par Mojitene Nuit Hôtel Mitru

J11 Journée repos à Tupiza, ville agréable … enfin repos, façon de parler car la boucle Canyon de l’Inca et Quebrada Canon est presque impossible à faire (les filles ont rebroussées chemin) Nuit Hôtel Mitru

J12 Route pour Potosi et visite de Potosi Nuit hôtel Cima Argentum (ils ont un parking)

J13 retour à La Paz Repas du soir dans restaurant Argentin - pas de nuit, vol à 4h40

J14 Visite de Bogota que nous avons beaucoup apprécié

😎😎😎
Voyage d'un an en Asie du Sud-Est avec un sac à dos minimaliste English translation pending
by Harwood · 2014-10-21 · 13 replies
Bonjour

Je pars mi decembre / mi janvier max pour l'asie du sud est (arrivée à Bangkok je pense, si vous avez des idées d'autres aeroports en asie du sud est qui peuvent être moins cher je suis preneur).

Je n'ai pas de carnet de route prédéfini pour le moment, je cherche des idées qui pourrait être le fil conducteur de mon périple sachant que je rejoindrais ma dulcinée au Laos où elle travaille : thailande rapidement, laos voir mon amie, vietnam (??), cambodge, retour en thailande, puis retour sur le laos et la Birmanie : niveau visa, cela vaut le coup?

Après je chercherai dans un second temps les lieux que je veux visiter dans chaque pays en prenant soin d'éviter les villes et les lieux touristiques payants.

Enfin, j'interpelle la communauté VF sur un autre point : des voyages j'en ai fais pas mal en stop et sac à dos et je prend un plaisir toujours plus croissant à vider mon sac à dos pour le rendre de plus en plus leger et compact. Mon dernier voyage dans les alpes d'un mois en autonomie (tente et achat de bouffe pour quelques jours dans les villages) fesait 6kg.

Là, je veux aller plus loin sachant qu'il est apriori moins cher d'acheter de la nourriture dans la rue que d'acheter de la nourriture. De même, vu la chaleur ambiante, un duvet me semble pas vraiment necessaire.

Du coup, en supprimant tout cela, je me dis : est ce possible de partir avec un sac à dos de 20l

Je ne porterai en matière de vêtement que ce qu'il y a sur moi, rien en stock. Donc : Un kway. kit toilette/pharmacie une serviette microfibre de la taille d'une carte postale. OU un chèche (ce que j'utilise d'habitude) une gourde kit "divers" : epingle à nourrice, kit couture, pierre à feu, pince à tique (à verifier s'ils ont infesté), stylo un telephone portable (motorola defy surement, mon actuel) pour gps/musique/liseuse/internet avec spot wifi, purificateur d'eau ou une paille spéciale. -un hamac ? -un sac en soie (ou sac à viande) -un kit solaire pour recharger mon telephone

merci du coup de main 😏😏

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