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Avis sur circuit dans l'Ouest américain en famille en juillet 2009 English translation pending
by Mmz · 2009-05-09 · 15 replies
Bonjour, Nous aussi allons cet été aux USA. Nous avons cassé la tirelire et partons en famille (parents et 5 enfants de 17 à 10 ans, bon marcheurs) pendant 3 semaines. Nous avons déjé regardé pas mal de forums intéressants et essayé d'établir un premier programme, mais nous aimerions encore autant de remarques et de conseils que possible. Nous sommes demandeurs autant de remarques sur le parcours, l'ordre des sites à voir, que sur les choses vraiment sympa pour les enfants ou au contraire à éviter. Nous sommes occupés à réserver les hotelsvia "Connections", mais rien n'est vraiment figé. En général je pense qu'on prendra 2 chambres de 4. Un critère important à sept est évidemment le budget. Il n'est pas extensible à l'infini, et je pense qu'il vaut mieux en priorité le réserver à quelques trucs qui vont marquer la mémoire des enfants. Je pense que toute la famille est prête aussi a faire des ballades de 3-5 km pour profiter des plus beaux sites et si possible s'écarter de la plus grande foule.

Tous le commentaires sont bienvenus (trajets, étapes, hotels, restos sympas, promenades, quand faut-il un pic-nic, ...) Nous commençons par 3 jours à NY pour lesquels nous ferons peut-être un petit forum séparé. Pour la partie Ouest voici le premier jet du programme:

Sam04Juillet. Arrivée à SF vers 12H, prise de la voiture (mini van) et hotel TOMO BEST WESTERN ? fête nationale US (? regarder le feu d'artifice depuis le GG Bridge

Dim05. Visite de SF (Chinatown, trams, Fisherman's Warf et ? Alcatraz en soirée) que faut-il réserver,

Lun06. matinée à SF et départ pour Yosemite Hotel à El Portal ou dans le parc si possible/payable ? qqch sur la route

Mar07. Visite de Yosemite j'ai lu qu'on peut louer des vélos pour voir la vallée principale.. + promenade de 2 - 3 sortie Est ? ou dormir/manger

Mer08. Yo vers Death Valley ? quelle route ? passer par Bodie (ville fantôme) et/ou Mono lake DV : loger à Stonepipe ou Furnace Creeck (les avis semblent partagés)

Jeu09. DV ?visiter ou juste traverser trajet vers LasVegas Hotel à LV. J'ai des avis qu'il doit être possible de trouver des grans hotels à des prix raisonnables (1 nuit) QQch qui "en jette" pour les enfants... Qqn a t'il des pistes Je pense qu'on n'essayera pas de voir un "vrai grand spectacle" trop cher, mais de "visiter" qqs casinos et faire un peu de shopping. (merci de qqs trucs sympas)

Ven 10. LV vers Grand Canyon quels stops? est ce une bonne idée de prendre la route 66 vers la réserve indienne Hualapai loger à williams ou à Tusayan

Sam11. Visite du Grand Canyon. Je pense faire le survol en hélico avec les enfants (et sans madame qui a déja peur en avion...). ? Papillon ? faut-il réserver ? via internet? ?conseils pour le reste de la visite. Sortie et hotel à Cameron (?Trading post)

Dim12. Cameron-Monument Valley et loger à Mexican Hat (? resto sympa) nous pensons faire la visite envoitue; est-ce mieux le soir en arrivant ou le lendemain matin au retour ? quel stops sur la route?

Lun13. ? Gooseneck, ? Valley of gods, ..??? retour vers DV et lac Powel / Page ? même route hotel à Page

Mar14. journée plus relax? Antelope (?Upper ou Lower) (Faut-il réserver?) Lac Powell: ? louer un bateau, ou excursion, ou juste qques points de vue et petite crique (? je rêve peut-être)

Mer15. Zion / Brice Canyon quelle route et quels stops conseils pour visite Hotel près de Brice

Jeu16. Brice suite visite?? route 12 (picnic) Hotel à Torrey

ven 17. Moab Sam18. Moab ? visite de Capitol Reef sur la route vers Moab Arches Canyonlands si possible un rafting ou une ballade en 4x4 ? on m'a parlé d'un resto sympa pour le petits déj avec une grande tasse à l'entrée??

dim19 Moab-Denver pra la HighWay70 sauf si visite intéressante/sympa sur le parcours Hotel à Denver

lund20 Denver

Mar21 🙁 retour sur Bruxelles via Atlanta

Ouf!!! Je sais qu'il reste du boulot de préparation et relativement peu de temps..

grand merci pour tous les commentaires et/ou conseils

MM et le clubdes5
Voyager à Madagascar à moto English translation pending
by Noephil · 2009-05-07 · 59 replies
bonjour, c'est décidé je pars en septembre pour 1 mois à Madagascar . J'ai loué une moto (125 chinoise) à Tamatave et aprés avoir rejoins Tananarive je compte descendre dans le sud en passant par Tuléar. Le but de mon voyage étant Ampanihy afin de rencontrer soeur Marie Noël au dispensaire et mon filleul Malgache. je suis à l'écoute pour tous les précieux conseils que vous pouvez m'apporter. mon budget est serré, j'ai 56 ans et motard depuis 40 ans . philippe NOE en Cauchoisie
Aller au Tibet avec un petit budget? English translation pending
by Yvzz · 2009-05-05 · 15 replies
Bonjours a tous! je fais un tour du monde sans avion avec un petit budget et Ca marche car je suis arrive en Asie par le pacifique et actuellement je me dirige vers la Chine en passant par le Vietnam..J ai qu un mois de visa pour la chine et donc je vais essayer de focaliser sur le tibet et passer apres au Nepal.Voila c est mon plan pour le moment mais d apres mes recherches j ai l impression que le tibet va me coute chere et meme etre hors budget. Quelqu un a une idee du budget minimun pour 3 semaines au tibet?moi j y serai en juin....tous conseils et astuces sont les bienvenu Ah! il semble que depuis le 4 avril les frontieres sont ouverte de nouveau.!? merci
Retour de l'hôtel Oasis Canoa La Romana à Bayahibe English translation pending
by Diamazone · 2009-04-26 · 4 replies
Voici mon résumé: S'il y a des questions, ne vous gênez pas! 🙂 COMPTE-RENDU OASIS CANOA À BAYAHIBE (LA ROMANA), RÉPUBLIQUE DOMINICAINE. VOL: Compagnie aérienne: CANJET. Déjà expérimenté avec eux, très bon service....les agents parlaient tous le français, par contre, pas le pilote. Les vols aller et retour se sont bien passé...sauf des turbulences assez forte à l'aller, et un peu au retour. Assez de place pour les jambes et en largeur aussi, c'est mieux que Air Transat. Par contre, Air Canada reste numéro 1 pour moi. Même petit sandwich froid au roasbeef avec petite salade et carré au Rice Krispies, aller comme au retour....le film, je ne m'en souviens plus, de toute façon, il n'était qu'en anglais (bien que je le comprends très bien, je trouve ça ordinaire, ils nous ont dit qu'ils n'avaient pas de possibilité d'écouter les films en français en s'en sont excusés.) Bon, film et repas, je m'en fiche pas mal....l'important pour moi pour le vol, c'est que la compagnie nous amène en sécurité du point A au point B, et c'est ce qu'elle a fait....50 minutes de retard au départ, ils avaient besoin de "rebooter" le système. Par contre, on a gagné une heure au retour! Total: 8/10

TEMPÉRATURE: Très beau et chaud la première semaine, sauf un soir où l'on était au resto, pluie pendant 1 heure. Mer très chaude, toute la semaine dans les 29-30C, plus avec le facteur humidex, mais heureusement, la brise océane nous rafraîchissait! Venteux pour les deux premiers jours, mais rien pour nous chasser de la plage, comme l'année dernière à Cayo Coco. Seconde semaine tout aussi beau et chaud, mais le dernier weekend, nuageux et averses dispersées. La première semaine, c'était si chaud, que le sable était brûlant sur la plage, pas moyen de rester en dehors de l'ombre plus de 5 minutes!

ACCUEIL: Cela prend une quarantaine de minutes à se rendre à l'Oasis Canoa, car on doit débarquer des gens dans d'autres hôtels avant...notre hôtel est le dernier, car après c'est le parc national Del Este.....dernier, mais pas pour longtemps...ils semblent construire un autre hôtel, mais peut-être est-ce aussi un bloc condominium de temps partagé? J'avoue ne pas savoir. Comme nous n'étions que deux couples à descendre en dernier, on s'attendait à avoir un "check in" rapide, mais non... un autre autobus avant nous descend une vingtaine de personnes... on est donc à la queue, il est 16h00.....nous n'aurons notre chambre qu'à 17h00... Pas grave! On est en vacances, et on entreprend une conversation animée avec l'autre couple de québécois qui viennent de Montréal, très symphatiques, et que nous reverrons souvent pendant notre séjour de 14 jours. Arrivés au comptoir, on se rend compte qu'il y a 3 personnes à l'accueil, une qui ne semble rien faire, sauf superviser....on se demande pourquoi cet homme ne met pas la main à la pâte, vu l'affluence de touristes??? Les deux autres semblent débordés, ils répondent au téléphone qui ne cessent de sonner, et s'occupent de l'accueil au travers...voilà pourquoi cela a été si long. L'employé qui s'occupe de nous est stressé et peu souriant, mais on comprend bien qu'ils sont débordés aujourd'hui. Heureusement, il parle français et anglais. Il nous explique très (trop) brièvement les endroits à repérer sur la carte, où est le buffet, les restos et notre chambre. Mon mari veut prendre un coffret de sûreté, mais on nous dit qu'il faut payer en pesos et non en dollars américains, et que là, le bureau de change est fermé! On reviendra demain. Il n'y a pas de bagagiste (!!!) est-ce la norme dans cet hôtel, ou bien sont-ils tous débordés aussi? Je ne sais pas. On doit donc se débrouiller pour trouver seuls notre chambre et monter nos lourdes valises au troisième étage....cela ne m'aurait pas dérangé de payer un bon pourboire pour les monter pour nous, mais bon...on va se débrouiller. Finalement, on trouve la chambre facilement, mais j'imagine que si on serait arrivé en pleine nuit, on aurait trouvé plutôt ennuyeux de devoir se chercher dans le noir! par la suite, le service au lobby s'est avéré très très bon, alors j'imagine que l'acceuil plutôt médiocre n'est pas la norme. Il y a ce gars, Erménégildo, très très gentil, souriant et qui connaît au moins 5 langues! Qui a rattrapé le tout....alors, je donne une note globale de 6/10 à l'accueil.

CHAMBRE: J'avais demandé une chambre tranquille dans un bloc rénové, sur les étages supérieurs. J'ai été exaucé en tout point! Nous avions une chambre dans le bloc édifice 800. La chambre 845....vue plutôt ordinaire du balcon, mais celui-ci est vaste, la chambre hyper propre, un grand lit King, matelas plutôt mou, mais on a très bien dormi. Belle salle de bain et tout est fonctionnel. Air climatisé plutôt bruyant, mais on s'y fait. Pas mal de rangement, 2 tiroirs dans le grand bureau, et deux autres dans le grand garde-robe qui contient le coffre-fort, une planche et un fer à repasser, une petite table pliante de service, et une dizaine de supports.Frigo: on vout met une fois par jour 2 grosses bouteilles d'eau, 2 bières, 1 cola et 1 sprite. Cela sent le frais peint et rénové, et PAS vu une seule petite bibitte indésirable pendant tout notre séjour, ce qui est rare dans le sud....fait encore plus rare, AUCUNE humidité, et cela a permis à notre linge de sécher en un clin d'oeil! C'est la première fois que je vois ça dans le sud. Un problème cependant, l'Oasis Canoa va devoir investir dans les serviettes, car quand on est arrivé la 1ère fois, il n'y avait aucune serviette dans la salle de bain. Un appel à la réception et ce fut réglé... pourtant, toute la semaine, la femme de ménage venait chercher les serviettes vers 09-10h00 le matin, et on les recevait lavées vers 16h00 et des fois plus tard...cela peut être un problème quand on veut prendre une douche au retour de la plage en fin de journée! On dirait qu'il n'y a qu'un seul set de serviettes pour chaque chambre! Bizarre... Des gens qui étaient dans la section non rénovée nous ont dit qu'ils étaient quand même très satisfaits, car leur bloc étaient plus proche de la plage et piscine. D'autres, par contre, on dû changer, c'était trop humide. Nous avons très bien dormis, car c'était hyper tranquille dans notre coin, et bien insonorisé. Note pour la chambre: 9/10 (et la note perdante est pour la vue banale, donnant sur les canalisations...mais au total on était super contents de la chambre!) PLAGE: Elle est très belle, en pente, les couleurs de la mer des Caraibes à cet endroit sont magnifiques, plusieurs tons de vert, émeraude, turquoise, bleu marine. Peu ou pas d'algues....quelques cailloux à l'entrée parfois, il faut être prudent. Sable couleur crème....quel dommage que les gens lancent leurs mégots de cigarettes un peu partout dans le sable, alors qu'il y a des cendriers partout.... Les employés ont beau balayer, on ne vient pas à bout de se débarrasser de ces maudits mégots....bandes de cochons....feraient-ils cela chez eux??? Même chose avec certaines personnes qui garrochent leurs restes de nourriture sur la plage, alors qu'il y a en masse de poubelles. Mais le pire, c'était les mégots de cigarette. L'eau: assez brouillée quand il y a de la vague, mais autrement, c'est clair et on voit nos pieds. Évidemment, ce n'est pas la plage de Varadéro ni Punta Cana, mais c'est très bien! Par contre, certains jours, la plage nous a semblé plus bondée, surtout les week-ends... cela devient alors difficile, car on est plus serré dans l'espace. Chaises de plage : il y en a en masse, et j'ai bien aimé leur confort....ce sont des toiles tendues bleus, donc, pas trop trop de courbarure, comparé aux chaises de plastique sans tissu. Palapas: c'est le hic....je trouve à mon goût qu'il n'y en avait pas assez.... Il faut donc se lever de bonne heure pour y étendre vos serviettes. Par contre, la plage est bordée de magnifiques palmiers, pas aussi gros qu'à Punta Cana, mais cela ajoute de l'exotisme au décor, et peut apporter un peu d'ombre si vous ne pouvez avoir de palapas. Je donne 8/10 à la plage.

PISCINE: Très belle et propre, assez d'espace pour les sports et l'animation, et pour que les familles et leurs enfants jouent ensemble...et un coin plus tranquille aussi. Il y a le beach bar en plein milieu, et aussi un genre de spa tourbillon, mais l'eau y est froide. Là comme à la plage, il faut se lever tôt pour avoir un palapas. Comme nous sommes des gens de plage, je ne commenterai pas plus sur la piscine.

BUFFET LA PIRAGUA: Alors là, service rapide et extra à quelques exceptions près... Beaucoup de variété, quoique cela devient répétitif, surtout la seconde semaine. Les déjeuners sont très bons: oeufs au choix, tournés, durs, brouillés, omelettes. Bar à pain EXCELLENT, croissants yummmmmmmmm..... excellent gruau et chocolat chaud, céréales, fruits secs et frais, brioches et danoises chaudes, délicieux bacon, saucisses, jambon, fromages....bref, tout ce que l'on peut trouver d'habitude pour les déjeuners. Jus d'orange ordinaire, coupé d'eau, mais les smooties sont excellents! Dîner et Souper: La même chose, simplement plus de choix au souper. J'ai trouvé toutes les viandes excellents, bonne cuisson et température...porc, boeuf, poulet, agneau, poissons...le dimanche soir, la dinde est savoureuse.... Il faut y aller le jeudi soir, c'est le thème asiatique, les sushis sont excellents! Il y a le midi un bar à sandwich paninis qui valent la peine d'être essayées, et le soir, cela se transforme en bar à fromage, multiple choix...le Gouda et Fromage Roquefort sont délicieux...ils font aussi toujours deux sortes de très bonnes soupes. Quant aux desserts, ils sont vraiment irrésistibles... Fruits frais: ananas, papayes, cantaloupes, melons, bananes, oranges, mangues Alfredo, pamplemousses, fruits de la passion. On trouve assez de variété pour satisfaire tous les goûts! Et la nourriture goûte vraiment bon en général, pas besoin d'assaisonner plus! Ce qui est formidable au buffet La Piragua, c'est qu'il est ouvert 24 heures, donc, on n'a jamais l'impression que c'est bondé et il n'y a jamais beaucoup d'attente, peu importe le moment où vous allez manger. SNACK-BAR du midi: Je ne peux commenter, car on est allé seulement au buffet principal les midis...mais j'ai fait un tour, il y a les choses habituelles: hamburgers, hot-dogs, salades (mais moins variées), pizzas (il paraît qu'elles sont excellentes), fruits frais et quelques desserts.

RESTOS À LA CARTE: Il y en a 4....ils sont pas mal égaux, le Rigoletto, l'italien, était mon préféré. La lasagne ainsi que le rôti de boeuf y sont excellents. Le mexicain, SantaFé Grill, est aussi très bon, en particulier les fajitas et les côtes de porc BBQ. J'ai moins aimé le resto fruits de mer Le Maré, mais c'est peut-être que j'ai fait le mauvais choix avec l'assiette brochettes de poisson et fruits de mer grillés...c'était trop cuit.....mais mon mari a adoré son suprême de Mérou. Ce qui est plaisant, c'est qu'on n'a pas besoin de réserver les 3 restos à la carte, on peut y aller quand on veut, et j'ai adoré le concept, car pas besoin de faire la file pour réserver pendant la journée...des fois le soir, on ne file finalement pas pour y aller, et on aurait préféré le buffet. Pourtant, un seul est à réserver d'avance, le jour même ou la veille. C'est le Japonais....et c'est compréhensible, étant donné qu'il faut prévoir le nombre de personnes, à la fois pour la quantité de nourriture, et les tables de 10-12 personnes. Il est à essayer au moins une fois, il est excellent! Et c'est bien plaisant de voir le cuisinier préparer les viandes et poissons, tout en jasant en gang d'amis. Nous sommes allés deux fois à tous les restos, sauf celui de fruits de mer/poisson, juste une fois....le service est très bien partout, sauf le Maré, plus lent et désorganisé.BARS: Il y a le bar sportif, près du resto japonais, où l'on peut prendre un verre en dedans là où sont les tables de billard, ou dehors, dans une petite cour le soir, il y a le bar dans la salle de spectacle, et aussi le bar près du casse-croûte de la plage, mon préféré pour le bon service, le bar La Guira. Le pire bar pour le service est le bar de la piscine, peu importe le nombre de personnes en attente, qu'on soit peu ou beaucoup, que vous tippiez, souriez ou non, le service est fait par deux airs bêtes qui ne vous regardent pas dans les yeux et essaient de vous éviter, ne répondent pas à votre holà ni même à votre sourire...ils finissent par vous servir, mais ils vous garrochent presque les verres qui manquent de se renverser... ils ont l'air fatigués, je crois qu'ils font de très longs chiffres, et peut-être parce que c'est un bar très fréquenté et qu'il y a deux côtés, car il faut aussi qu'ils servent les gens dans la piscine. Malgré tout, j'y suis allé trois fois, et me suis découragée de leur face longue et du manque de service...alors, je m'en suis tenue à mon bar préféré, celui à côté du snack de la plage. Je sais que les employés font de longues heures ardues parfois, mais ce n'est pas une raison pour faire sentir leur ressentiment à la clientèle. Les drinks sont assez bons, des fois inégals d'un bar à l'autre....attention, ils mettent parfois beaucoup trop d'alcool, ils ont la main leste....alors, ne pas dire "si" si on vous dit: "mucho alcool?" sinon, vous allez être bientôt très imbibé....la bière est bonne à mon goût, c'est la Présidente....et la Bohémian dans les chambres. ANIMATION ET ACTIVITÉS: Un gros 10/10....Ex-aequo avec l'animation du Akumal Beach à Riviéra Maya, il y a deux ans au Mexique, l'équipe d'animation, les Chocolate Friends, sont les meilleurs que j'aies vu depuis que je vais dans le sud...Ils sont jeunes, beaux, dynbamiques, si énergiques, qu'ils m'épuisaient parfois juste à les regarder! Ils commencent tôt le matin vers 09h00, viennent vous voir sur la plage pour se présenter si vous venez d'arriver, souvent dans de drôles et beaux costumes. Ils vous souhaitent aussi la bienvenue parfois à l'entrée du buffet principal. Ils sont partout, vous demandent sur la plage si vous voulez jouez aux fers, à la pétanque, au volley, aux jeux olynpiques de plage, et ne vous achalent pas si vous refusez. Souriants et débordants de bonne humeur, vous ne pouvez certe pas vous ennuyer avec Cristina, Natalie "La Néna", Myriam, Cappucino, Chocolaté, et mon préféré, Léandro (casanova), et j'oublie quelques noms sûrement.Ils dansent comme des dieux, et s'assurent que vous vous amusez bien, et cela de 08h00 le matin à plus de minuit après le show pour la disco.....ouf!!!! Ils sont charmants aussi avec les familles, et s'occupent bien des enfants qui ont leur place aussi au Oasis Canoa. J'ai vu le Kid's Club, mais comme je n'ai plus de jeunes enfants, je ne peux commenter à ce sujet. Les activités sont nombreuses: Pétanque, dards, fers, cours de batchata, de merengue, de danses en ligne, d'espagnol, jeux olympiques loufoques sur la plage, volley de plage et de piscine, aquaforme sur la plage le matin à 11h00, tennis, ping-pong, billard, et j'en oublie sûrement. Il y a les activités nautiques non-motorisée habituelles: kayak de mer, petit catamaran, apnée. Mon mari a fait le kayak, mais il est très inconfortable pour le dos. Il y a aussi des activités motorisées mais payantes, yatch pour la pêche, ski nautique, bateau-banane, et parachute de mer. Il y a aussi une clinique de plongée dans la piscine pour plongeurs certifiés. Nous avons assisté à 5 spectacles de soirée, ils sont à 10h00, après la mini-disco pour les enfants, et la remise des certificats gagnés dans la journée. (on a joué à la pétanque et gagné une fois). Ce sont les habituels shows où ils vont chercher des gens dans la salle, genre vaudeville comme Monsieur Canoa, Miss Bikini, le couple le plus sexy, etc. Plus ou moins réussis selon les participants, c'était plutôt platte. Par contre, la troupe de danse locale qui a fait le show international, et le soir où il y avait le cirque (genre copie du cirque du soleil) étaient tous deux très très bons. Il y a également sur le site une section Spa pour massage, et les filles passent le matin et en pm pour vous offrir des massages aussi dans une hutte sur la plage. Selon les conseils de Johanne, l'agente de TMR, je n'ai pas pris de massage, même si c'était mon intention, car ils sont très chers (dans les $100.) et peu professionnels. Je n'ai pas regretté, car selon les dires d'une française qui a pris un massage et un facial, elle l'a regretté. PERSONNEL/SERVICE: Rosa pour le service aux tables, et Rosario, Louis et Hector pour la cuisine au gril, sont tous des personnes avenantes et très gentilles, souriants, et cela qu'ils aient beaucoup de monte ou non. Erménégildo à l'acceuil, excellent et toujours de bonne humeur. Les femmes de chambre, très gentilles et surtout souriantes et peppées!La nôtre s'appelait Leyda. Tout le monde, du personnel de sécurité, jardiniers, personnel du buffet et des restos, ménage, animateurs, à quelques exceptions près, se sont avérés aidants, courtois, jovials et faisant tout pour rendre notre séjour inoubliable. Je donne 9/10...et le seul point perdu est pour les airs bêtes du bar de la piscine.

EXCURSION: Je le dis au singulier, car nous n'en avons fait qu'une seule en 14 jours. Nous avons fait le "Safari jeep VIP" le premier jeudi. Guide: Franki, jeune et drôle, qui parlait un très bon francais....visite d'une fabrique de cigares, d'un champ de cannes à sucre, d'une école de village, d'une petite ferme, de la ville de Higuey et de la plus grosse cathédrale de la RD, entouré d'une forêt de palmiers royals. En après-midi, on descent la rivière Chavon sur un bateau "Mississippi", qui est plutôt un gros ponton, sur lequel il y a de la danse, de l'animation, et un excellent repas de langoustes, et on peut en reprendre à volonté, jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus. Au bout, un endroit plus profond de la rivière où l'on s'arrête pour se baigner et jour à Tarzan avec une grosse corde pour sauter.... Journée bien plaisante, on était une quinzaine, moitié québécois, moitié français....très bon groupe avec lequel on a bien rit, fait des jokes, et fait brasser sur les routes cahoteuses, arrosés parfois par la "viramine" (rhum) en abondance et à volonté... Le guide, pourtant, a vraiment peu parlé du volet histoire de la RD, ce qui m'a manqué.....et c'est dispendieux, à $109. dollars US par personne....mais une excursion bien le fun à faire! Note: 8/10. CLIENTÈLE: En majorité européenne, je dirais à 70% ... beaucoup de français, d'allemands, d'italiens, de russes....Il y a aussi pas mal de québécois, et quelques canadiens anglais et peu d'américains. C'est la première fois où l'on rencontre tant de gentils québécois et même les français étaient charmants et curieux de nous, les québécois...on s'est tenu pas mal souvent avec un couple de québécois de Montréal dans la cinquantaine comme nous, un gentil couple de Sherbrooke, dans la trentaine, et une dame de Toronto qui parlait un excellent français (une enseignante retraitée) et son époux, lui qui ne parlait qu'anglais. Aussi, des gens de Nantes et de Brest en Bretagne, France, un couple avec sa fille ado, et un autre couple dans la soixantaine, qui voyageait avec la belle-soeur. Tout ces gens furent courtois, enjoués, partageant des moments souvent avec nous, nous disant bonjour et le temps d'une conversation et même d'un repas, mais ne s'imposant jamais.... Les plus incommodants sont les italiens....ils essaient parfois de nous tasser dans les files, mais cela n'est pas arrivé souvent, car en fait, il n'y avait pas souvent de file au buffet ou bars... Ils essaient aussi de vous tasser et de profiter de votre ombre sur la plage, mais il suffit de tenir son bout et de faire comme si de rien n'était et de les tasser aussi... On en a même pogné un au retour de dîner un jour sous notre palapas, avaché sur la chaise de mon mari, sur SA serviette et avec SA calotte sur la tête! Mon mari n'a pas eu à parler et a fait sa "face de beuuu", je vous dis que le gars a décollé! Pourtant, on ne peut pas généraliser....on a joué deux fois avec des italiens de Rome, un monsieur et son fils ado qui se sont présentés et ont été courtois et souriants, mais plus forts que nous à la pétanque, ils ont gagnés.... Les italiens ont également leur propre resto-buffet, le Véraclub, et leur équipe d'animation... c'est une concession achetée spécialement pour eux, et la représente TMR nous a dit qu'on ne pouvait y aller manger, mais que c'est la même chose qu'à notre buffet. Bref, une belle brochette de nationalités, et personne de déplacé, bruyant ou réellement ennuyant.....je ne donne pas de note comme pour la température, car on ne sait jamais à quoi s'attendre d'une semaine à l'autre pour la clientèle.... NOTE GLOBALE: 8/10.....pour le rapport qualité/prix, un endroit où aller sans inquiétudes, vous aimeriez tous, c'est certain!🙂
Partir en Roumanie avec sa voiture? English translation pending
by Carobenj · 2009-04-20 · 66 replies
Bonjour à tous !

Nous partons cet été en Roumanie. Nous avons besoin d'avoir des avis sur le fait de prendre sa voiture ou pas pour s'y rendre. Evidemment, nous faisons appel à tous le monde pour nous éclairer nos lanternes. Les critiques des personne ayant visiter le pays par les transport en commun et à pieds sont les bienvenus !!! Est-ce que cela vaut le coup ? ou pas ;)

A la prochaine,

CaroBen
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
by Claude13 · 2009-04-17 · 669 replies
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !

Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !

Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.

Alors qui pense participer ?
Quoi visiter au Sénégal en début d'année 2010? English translation pending
by Artemis4 · 2009-04-15 · 23 replies
j'envisage un séjour au senegal au debut d'année 2010 février ou mars avec un association humanitaire en immersion total en village de brousse. j'aimerais visiter aussi le pays. quels sites à ne pas manquer? est-ce-que la periode de l'année est propice? par rapprt au temps? que voir?est facile de louer un vehicule? merci à tous pour vos réponses
Escale à Cannes avec le Celebrity Summit English translation pending
by Loustg · 2009-04-14 · 35 replies
Bonjour,

Mon mari et moi partons le 30 avril de Barcelone à bord du Celebrity Summit pour 10 jours. Nos escales sont:Cannes, Livorno, Civitavecchia, Naples, Palermo, Tunis et Mallorca). J'ai lu beaucoup de commentaires concernant les différentes excursions (que nous voulons faire par nous même car hors de prix avec la Co. de croisière)lors des escales mais je n'ai encore rien trouvé pour une escale à Cannes. De plus, est-il possible de faire une excursion à Capri à partir de Livorno? Je n'ai lu aucun commentaire concernant cette croisière avec Celebrity. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ou la fera?? Merci à ceux et celles qui prennent le temps d'aider les autres. Je trouve ce site très utile!! Loustg
Comment se déplacer autour de Kanchanaburi? English translation pending
by Vally13 · 2009-03-29 · 38 replies
Bonjour,

Je pars en thailande 3 semaines en juillet.

Mon périple commencera à Kanchanaburi avec visite des chutes Erawan, sources d'eaux chaudes, canoe, wat tham sua et tham kaoe, train de la mort, promenade et baignade avec éléphant à Ganesha Park s'il est ouvert.

J'aimerais me rendre à ces différents endroits sans agence et sans louer de véhicule. Est-il facile de trouver des Songhtaw ou des bus pour nous déposer à divers endroits, dans ce cas comment faire pour le retour ? (par exemple aller d' Erawan à ganesha Park) Peut on trouver des chauffeurs de taxi qui restent à disposition avec nous et à quel prix, ou se renseigner ?

Je souhaite rester trois jours dans la région puis me rendre en bus jusqu'à Ayuthaya. J'ai lu qu'il y avait un changement de bus à faire à Suphan Buri. Où puis je trouver les horaires de ces bus ?

Une dernière petite question, par quel moyen puis je me rendre d'Ayuthaya au palais de Bang Pa et retour ? Existe t-il des trajets en bateau ?

Merci pour toutes vos futures réponses
Voyage tout-inclus à Cuba: camoufler le bracelet d'hôtel? English translation pending
by Redgyrej · 2009-03-26 · 25 replies
Je recherche quelques trucs pour camoufler mon bracelet en dehors de l'hotel, a Cuba. ???
Conseils circuit de quatre jours Las Vegas - Phoenix: parcs nationaux English translation pending
by Holyearth · 2009-03-25 · 17 replies
Hello à tous.

Nous organisons avec mon amie une semaine de circuit entre Las Vegas et Phoenix la semaine prochaine.

Nous arrivons en fait samedi soir à Las vegas ou nous restons 3 nuits puis nous partons pour Pheonix mardi matin avant de redécoller de Phoenix Samedi prochain.

Pourquoi juste une semaine? Parceque c'est une semaine de vacances organisée last minute (nous devions à l'origine partir au soleil en Egypte puis les prix très intéressants à Las Vegas en ce moment nous ont fait changer d'avis) + nous avons déjà fait un circuit dans l'ouest il y a 2 ans (avec le grand canyion, monument valley, la death valley, Bryce canyon...)

Ce petit trip a donc pour but de nous changer les idées pendant une semaine et de completer un peu notre vision de l'ouest américain.

Bon tout ça pour dire que je me pose des questions sur les parcs à visiter pendant cette semaine.

De Las vegas, nous comptons nous orienter vers Flagstaff pour visiter la région de Sedona, avant de filer vers Phoenix mais : Faut-il faire les miles pour aller jusqu'au Petrified forest NP ? Cela vaut-il le coup? Nous voulons faire l'apach Trail mais notre voiture de loc est une compact Dodge Neon... Comme j'ai lu que la route était par moment plutôt une piste, cela passe-t-il avec notre voiture? Y-a-t-il un intérêt à descendre jusqu'à l'Organ Pipe Cactus NP ? jusqu'à Tucson?

Je sais pas encore trop comment organiser notre circuit depuis LAs Vegas le mardi matin jusqu'au redécollage de Phoenix le samedi matin...

Tous vos conseils seront les bienvenus.
Pas d'avion A380 d'Émirates en 2009 à Paris English translation pending
by Akyrion · 2009-03-13 · 14 replies
Lu dans la presse "pro" cette après midi. __

"Nous n'aurons pas de A380 cette année à Paris", a confié Jean-Luc Grillet, directeur général France et Bénélux d'Emirates. La compagnie émiratie ne recevra cette année que 5 des 7 superjumbos initalement prévus. "Il y de nouveaux retards dans les livraisons. Et Paris n'est pas prioritaire par rapport à d'autres marchés", poursuit Jean-Luc Grillet. D'autant que les taux de remplissage entre Dubaï et CDG sont en baisse : entre 72% et 73% en février dernier alors qu'ils dépassaient les 80% il y a un an. Par ailleurs, selon l'AFP, Emirates seraient en train de négocier avec Airbus le report d'une partie des livraisons prévues en 2010. Avec 58 A380 commandés, dont 4 déjà en service, Emirates est le plus gros client du superjumbo. __
Recherche hébergement aux Seychelles en avril 2009 English translation pending
by Krin1 · 2009-03-08 · 22 replies
Bonjour à tous, J'ai acheté des billets d'avion en promo pour les Seychelles avec Qatar Airways pour un séjour du 2 au 13 avril 2009. Et là aïe, aïe, aïe, je n'ai pas encore d'hébergement. On est 2 adultes avec une petite de 3 ans et on aimerait trouver une guest house, une location ou simplement une chambre chez l'habitant sur Praslin, La igue, Mahé. On aurait aimé faire les 3 îles mais bon on prendra ce qui restera. Merci de votre aide.
Mouvements de revendications à la Réunion English translation pending
by Cottetcottet · 2009-03-05 · 55 replies
à nos amis réunionnais : je dois partir à la réunion le 2 avril. pensez vous que les mouvements qui se mettent en place vont aller aussi loin que ceux de guadeloupe, avec blocage des routes, des stations services etc...? en métropole, nous n'avons pas d'informations sur l'état d'esprit dans l'ile.
Tour de l'Afrique: zones dangereuses à éviter? English translation pending
by Bentraveller · 2009-03-05 · 25 replies
Bonjour,

Je pars pour un tour de l'afrique en solo. Voilà le trajet de l'afrique tel que je le prévois pour l'instant :

http://maps.google.com/maps/ms?hl=en&ie=UTF8&msa=0&msid=105994045678117758744.000463f8217973bb2aeb0&ll=35.746512, 13.007813&spn=119.473694, 360&z=2

J'aimerais connaître les zones de l'afrique à vraiment éviter et comme je suis jamais allé en Afrique (Sauf les pays du nord Maroc, Egypte, Tunisie, Algérie, Lybie), si vous des conseils pratiques éventuellement, je serais égallement preneur.

Je pars le 20 mars, pour 10 mois à pied. J'ai déjà réglé les histoires de vaccins tout ça, je pars avec très peu d'argent, deux changes, petzel, letherman, sac de couchage et tente. Voilà.

Merci
Nuweiba (Egypte): sans les palmiers, la plage English translation pending
by Simplybrice · 2009-03-01 · 2 replies
Le moral est variable. Ces trois derniers jours, j'ai alterné l'exceptionnel à Petra et au Wadi Rum avec le nettement moins exceptionnel sur la journée de bateau pour quitter la Jordanie. Le climat est inchangé. Que l'on soit d'un côté ou de l'autre de la mer rouge, c'est soleil à tous les étages, avec un bon vent au grenier.

Seulement pour l'instant il fait nuit. Le ferry vient d'accoster et il me faut franchir à nouveau des barrières douanières pour enfin penser à des jours meilleurs qui ne commenceraient pas avant 6h du matin. Je ne suis pas en possession de mon passeport, tout va donc consister à remettre la main dessus. Pas d'inquiétude cependant, il est tenu en lieu sûr par les douaniers égyptiens comme ceux des autres touristes ayant pris le bateau. Le jeu va donc être de le retrouver dans la zone portuaire de Nuweiba. L'endroit est assez grand et les entrepots succèdent ici et là aux bureaux de police. En premier, comme ailleurs, il faut que je trouve l'endroit où on délivre les timbres fiscaux qui serviront dans un 2ème lieu et temps (respire) à garnir mon passeport jamais rassasié. En tournant un peu, j'arrive à une petite cahute sans prétention. A l'intérieur, le préposé m'informe du tarif en dollars (américains, les dollars). Qu'est que c'est que ce binz? Pourquoi veux-tu que je me trimballe une monnaie d'un pays situé à plus de 10.000 km de là? Le guichetier me regarde avec des yeux hébétés de merlans fris... Déjà échaudé par toute cette journée d'attente maintenant longue de 11 heures, j'insiste et lui montre mes euros en disant que je n'ai que ça. C'est alors que notre brave monsieur au monopole incroyable me fait le pire cours de l'histoire des échanges mondiaux : 1 euro = 1 US dollar. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais ça doit faire au moins 6-7 ans que l'euro n'a pas atteint une telle cotte. Au dernière nouvelle, on était plutôt à 1 euro = 1, 3 dollars. D'ailleurs depuis plusieurs semaines, l'euro a tendance à se casser la figure, il va falloir m'aider les français et les françaises, et faire remonter tout ça!! Le petit monsieur derrière son bureau est sûr de son fait et m'entube comme un grand monsieur. C'est pas la bonne personne ni le bon endroit pour faire un scandale et sortir un carton rouge! Cette gentille magouille passée, direction le bureau des douanes qui n'ont plus qu'à coller le timbre douloureusement acquis et tamponner par dessus. Et bien je sais pas ce qu'ils boivent les douaniers du coin mais le douanier d'ici me colle tout ça en avant-dernière page! Quel sens de la logique imparable! Déjà en Jordanie, ils m'avaient fait le coup en sautant environ 10 pages mais là, ils ont sauté le passeport entier!!! Je récupère quand même mon bien, il est GRAND temps de partir. Il est 19h30, et j'ai mis 12 heures pour faire 50 km en bateau rapide!!

Au début, tous les touristes à sacs-à-dos rencontrés dans le ferry (et pas sur le ferry, damned!!!!), avaient prévu d'aller directement à Dahab, une station balnéaire à 45 minutes de Nuweiba. Ca semblait un bon plan pour eux sans exception mais pas pour le Braïce. Dahab a tout l'air d'être un supermarché touristique, de taille réduite certes, mais supermarché quand même, je vois déjà le coup où une échoppe sur deux vend des souvenirs ou de la crème solaire. Qui plus est, le LP indique qu'à Nuweiba-village "se trouve le meilleur camp de tout le Sinaï dont le propriétaire tente et réussi à recréer un coin de paradis perdu". Impossible de passer à côté d'autant que le camp en question a les pieds dans l'eau. Mais vu l'heure qu'il est, tout le monde décide que cette idée est excellente et qu'il est trop tard pour rejoindre Dahab en voiture, sachant en plus qu'un taxi commandé de nuit est forcément plus cher que de jour. Quand en plus on connait les taxis... je sens que j'ai pas fini d'en parler sur le blog. Si j'avais le temps peut-être serait-il même bon de faire un chapitre entier "tous les trucs négatifs qui me sont arrivés en 2 ans avec les taxis", avec ça je suis sûr de pouvoir faire des pages, et des pages. Et des pages. Et des pages. Et des pages... Point positif, je vais pouvoir profiter de toute cette soudaine affluence pour partager les frais du taxi qui m'amènera à l'hotel. En fin de compte, on est 5 dans le taxi qui est une fourgonette. Grace à une des 2 australiennes qui négocie les prix comme on entre dans l'arène, on obtient pour sûr un excellent tarif vue la racaille qui négocie en face.

A 20h, on arrive au camp, enfin...

Camp n'est pas un joli mot mais si on ajoute "Soft Beach" devant, c'est tout de suite beaucoup mieux.

Théoriquement, je pense que je vais rester ici environ 3 jours. Plus si il est possible de faire des bonnes plongées, on verra bien quand il fait jour.

Pour l'instant, concentrons-nous sur le camp et ses environs immédiats. Passant l'entrée jusqu'à la réception, sur le côté s'étendent plein de petites huttes de bois à l'allure modeste mais robuste. Elles sont les pieds dans le sable, un sable pas aussi fin que ceui du Wadi Rum mais confortable à souhait quand même, si on veut on doit pouvoir passer la journée pieds nus. Que demande le peuple? Et bien, pile çà!!! Devant nous l'entrée vers la réception est une des entrées de l'espace principal et commun. Une lumière tamisée, des coussins installés autour de tables basses où les gens mangent ou se prélassent, des objets de déco divers et variés répartis sous un toit en palmes traissés, un chat qui dort, rien ne manque. On a pas encore vu la plage mais ça sent déjà bon le bord de mer avec une ambiance relax et un climat chaud indiquant que la température de l'eau n'est pas celle de la Bretagne (NDLR : Quoi, Qu'est qu'il y a les bretons?). On est gracieusement accueilli avec un jus de fruit maison. Dixit le manager : "C'est pour moi, remettez-vous de votre longue journée et ensuite je vous montre vos huttes et je vous donne les tarifs". Et bien puisque c'est comme ça, je vais prendre un jus de fruit s'il vous plait! Les minutes qui suivent se gouleillent lentement, le temps d'apprécier pour la première fois les lieux qui sont calmes et reposés comme nous. Il doit y avoir une douzaine d'autres voyageurs, aucun stress, tous respirent l'herbe fraîchement coupée. On lève très provisoirement le camp pour reprendre nos sacs obèses, direction : les bungalows. Très sommaires : un matelas, des draps propres, un oreiller, une moutisquaire, une ampoule pour la lumière et le tour est joué. Le prix traduit : 5 euros / jour avec le petit déjeuner, de l'eau chaude dans les douche; Où est-ce que je signe? Seul bémol : pas d'internet, ça va faire 4 semaines sans wifi donc sans photos et le reste pour ton esprit versatil, et sans Skype en permanence pour être sûr de tomber sur les Rousseau dont le foyer s'est sans doute déjà multiplié par 2. Faudra trouver une solution.

Retour au restocamp. Je m'installe et comme d'hab, j'ai les canines qui transpire. Seulement pour la première fois du voyage, je suis dans un endroit où, de par sa situation, on sais y faire questions fruits de mer et poissons grillés. Plaisir des papilles, je jette mon dévolu sur un plat de crevettes en sauce. A 5 euros le plat, elles vont prendre cher les crevettes et je parle pas que de ce soir! L'assiette est cuisinée avec amour et est garnie avec une pelle (ou une grosse louche). Je sens que je vais aimer donner de l'argent à ces gentils hoteliers cordons bleus. Le repas fini, rejoins par une partie de la bande du soir, je file sur la plage pour tremper mes orteils et avoir un aperçu nocturne de l'agencement. La plage commence dès qu'on pose le pied en dehors du restocamp en direction de la mer qui fait valoir ses fines vaguelettes à 30 mètres de là. Sur le chemin de l'eau, sont disposés, Ô merveille, différents endroits où on peut d'une façon ou d'une autre se détendre à toutes heures du jour ou de la nuit. Hamacs, petits toits de bois montés sur tronc et protègeants coussins et bougies, chaises longues ou courtes de bois itou recouvertes d'encore plus de coussins, il y en a pour tous les gouts pourvu qu'on aime les coussins. A part un fakir, je vois pas qui pourrait avoir quelque chose à redire... Moi, sur le moment, j'ai pas à me plaindre sauf que je vais pas illico m'affaler comme c'est pas permis, j'enlève mes flipflops et vais plonger mes arpions dans la mer rouge pour la 1ère fois. L'eau est tiède limite froide. Je me rendrais compte que je deviens difficile en apprenant le lendemain qu'elle est à 25°! En tout cas dans la minute, je vais pas me baigner plus profond que les chevilles, elle est froide! Je ressors, reste pieds nus dans le sable jusqu'au restocamp (NDLR : on va rester sur restocamp pour décrire le "lieu commun où on lézarde, mange, boit, branche ses appareils électriques genre laptop pour t'écrire ma vie". C'est plus simple même si ça sort comme souvent de nulle part). Le temps de ne faire qu'un avec une bière fraîche et minuit sonne. Je baille aux corneilles de m'être levé à l'aube. Un brossage de dents plus tard, je m'endors sans descendre la moustiquaire. Vous avez dit erreur?

Cette même nuit, vers 3h du matin, un vrombissement comme un réacteur d'avion en plus aïgu dans mon oreille. Le pire son possible pour le Braïce d'autant plus quand il dors depuis plusieurs heures : le moustique qui vole à 2cm de mon tympan. Dans la millisecondes, je suis tiré de ma béatitude, tous mes poils hérissés, me débattant tel un épouvantail articulé pour faire reculer l'assaillant. En plus n'étant pas prévenu à l'avance, j'ai pas ma lampe près de moi, je sais plus où est l'interrupteur. Comme si la guerre du sang ne suffisait pas, c'est aussi une guerre des nerfs. Ayant retrouvé toute ma lucidité, une autre surprise, ça me gratte déjà de partout, j'ai déjà été le plat de résistance de quelques uns de ses cannibals. Cerise sur le gateau, j'ai sur le front 3 piqures parfaitements symétriques, une à gauche, une au milieu, une à droite. Espérons que ça s'estompe avant le matin car ça gratte et, si j'avais eû la lumière et un miroir, j'aurais pû dire que c'est ridicule. Seule solution pour que la situation n'empire pas : descendre la moustiquaire et en faire un camp retranché impénétrable pour l'ennemi ailé. Tant bien que mal j'y parviens et me rendors jusqu'à une heure avancée de la matinée si tant est que 9h45 est une heure tardive pour un réveil à la plage. Pendant ce temps, les chacals doivent voler au dessus de ma tête et chercher l'ouverture mais c'est pas cette fois que ça se reproduira. Pour demain (jeudi 6/11) en tout cas, je suis prévenu...

Le matin du jeudi, réveil du corps, réveil des papilles, même combat. Le petit déjeuner inclus dans ma nuit à 5 euros est un buffet à volonté. Des salades, du pain, de la confiture, du miel, un jus de fruit, du thé, de quoi voir venir. Quoi? La plage!

Nouvellement arrivé à Nuweiba, cette sortie matinale est aussi l'occasion de se rendre compte du paysage immédiat. Lorsqu'on est dos à la mer, qu'on regarde vers l'Egypte, une barrière montagneuse sombre s'élève juste derrière l'hotel. Lorsqu'on est dos à l'hotel, qu'on regarde vers la mer, le récif de corail énumère toute la palette des bleus. La mer ne faisant en face de Nuweiba que 20km de large, on voit aussi derrière l'étendue bleue, l'Arabie Saoudite dont on apprécie ici également des montagnes mais aux couleurs claires et tranchantes. Au nord, on distingue également Eilat en Israël et Aqaba en Jordanie. Toutes ces perspectives donnent à la vue depuis le camp des airs uniques, l'endroit est un hâvre de tranquilité et l'horizon le lui rend bien.

La tranquilité est telle qu'ici, le temps n'a plus cours. Les vacanciers se découvrent tous à rester plus longtemps que prévu.

D'ailleurs le premier jour et pour la première fois, je fénéante, je paresse, je me dors la pilule. Des hamacs aux chaises longues, dix pas à faire. Des chaises longues à la mer, dix autres pas. De la mer au restocamp, 30 mètres, un effort suffisant pour vous creuser l'appétit ou la soif. Le soir tombé, je n'ai pas fait grand chose d'autre que ce doux manège et c'est très bien comme ça. Reste une responsabilité, trouver une connection internet pour avoir des nouvelles de notre douce France. 1/2 heure de recherche plus tard + 10 minutes pour que la charette veuille bien avancer un peu, me voilà sur la toile pour la première fois depuis une semaine, c'est l'heure d'aller à la pêche aux nouvelles. Et bien, un flash spécial m'attend. Ou plutôt LE flash spécial m'attend. Ca doit faire la une des journeaux chez vous mais le 4 novembre est passé par là et a accouché d'Elodie et Morgane. 9 mois qu'on avait les genoux qui tremblent, le coeur qui palpite, les poils dressés. Obama n'a qu'à bien se tenir, il n'aura droit qu'à une brève en quatrième de couverture... Félicitations puissance des millions. Attendez donc que je vous fasse des bises les Rousseau, ça risque d'être tellement intense que vous allez être couverts de suçons!!

Comparé à cette info brûlante, tout le reste n'est que broutilles, pas la peine de s'éterniser sur internet sachant qu'en plus le réseau est aussi inconsistant qu'un discours du front national...

Retour à mes foyers. La nuit me tend ses bras grands ouverts. Quelques discussions rapides plus lojn, je retrouve mon chez-moi. La moustiquaire est prête à être descendue, la guerre du sang reprend son souffle. La lumière est éteinte, je me glisse furtivement dans mon abri anti-aérien. Tout est OK. Je m'endors lourdement de tous les efforts consentis dans la journée. Soudain, incroyable, il doit y avoir une brêche dans la défense, les attaquants d'en face tournoient autour de mon visage incrédule de m'être laissé envahir. En plus, comme la veille, ça me gratte déjà de partout, c'est déjà le deuxième round! Eclair de lucidité, accès de colère, prise de conscience aussi informative que vaine : Les salauds d'en face étaient déjà dans la moustiquaire dès la première minute. Ils sont drolement fortiches les enfoirés volants!! Y'a donc rien à faire dans le coin pour dormir du sommeil du juste! Parce que là, c'est juste l'apocalypse dans ma tête. Pas de produit anti-moustiques, je ne pensais voir les moustiques qu'en arrivant en Thailande. Pas de patience, mais alors pas du tout. Rien d'autre pour répondre à l'assault des voltigeurs qu'une rage contre cette foudre qui s'abat sur moi et qui me démange dans tous les sens du terme. Finalement je décide de me couvrir de la tête aux pieds. J'emmitoufle chaque pore de ma peau sous tout ce que je trouve de tissus. Les pieds dans des chaussettes. Les mains dans des chaussettes. Le tronc dans un T-shirt à manches longues. La tête dans un T-shirt à manches courtes. Les fesses dans mon jeans. Et le tout enveloppé dans mon sac à viande. J'ai perdu une bataille mais la guerre est loin d'être finie... En tout cas, enrobé comme un bonbon, je vois pas comment ils peuvent maintenant parvenir à leur fin de substanter leur faim. Et pour cause, le petit matin arrive, le mur contre les moustiques a tenu bon. Pendant ce temps, j'ai chaud pire qu'aux bains turques. J'aurais sans doute dû aller dormir sur la plage, mais dans ces cas-là, on ne réfléchit pas rond mais en gribouillis, c'est beaucoup moins bien structuré!

Le réveil sonne l'heure du petit déjeuner. J'ai la désagréable impression d'avoir dormi moins longtemps qu'un éphémère. La première chose, mettre mes lunettes de soleil, elles ne me quitteront pas de la journée pour des raisons autres que la lumière aveuglante du soleil; une allumette allumée suffirait à m'écorcher la rétine. La bataille a laissé des traces que la pratique d'aucune activité physique servira à effacer. Petit effort quand même des neurones, j'écris du début de l'après-midi jusqu'aux environs de 22h au restocamp affalé sur une dizaine de coussins que je réquisitionne pour l'occasion. J'y suis donc lorsque le soleil se couche. Vous allez dire que je fais une fixation, mais la lumière de l'écran d'ordinateur agit comme un aimant sur qui vous savez. En quatre heures de temps passées à écrire de nuit, je deviens expert dans l'art de démoustiquer. Je claque des mains à tout va passant d'une moyenne de un moustique tous les 3 clapements à un record de 3 moustiques en 1 seul clapement. Seulement ces imbéciles d'insectes ne comprennent pas au fur et à mesure que je suis une bête sauvage et que partout autour de moi ça sent la mort; ils continuent à se présenter comme on participe à un concours de mangeage de flancs. ils n'en ont jamais assez, moi oui. Je demande avant d'aller me mettre sous mes draps à tous les personnes présentes au restocamp de me sortir leur répulsif. 5 bouteilles et sprays tombent du ciel, j'en fais un joyeux cocktail ne laissant rien au hasard, je sens les produits chimiques à des kilomètres mais au moins, je vais bien dormir. En effet, aucune trace des combattants ce soir-là, je dois vraiment sentir un truc qui leur convient pas.

Enfin je fais une nuit de plus de 8 heures qui ne précède pas une journée commençant à 6h du matin. Je suis frais comme un gardon et ça se voit. Comme je suis au camp depuis 3 jours, je suis non seulement familier des lieux mais également de ses occupants sans restrictions. Tout le monde commence à connaître le Braïce, son caractère et son prénom. Je commence à comprendre les gens qui s'éternisent ici... Personnellement, j'ai trop à voir en Egypte pour prendre le temps de m'éterniser ici, sachant qu'en plus j'ai coûte que coûte envie de passer plus de temps au bord de la mer Rouge pour plonger voir nos amis poissons et coraux multicolores. Pas possible de le faire à Nuweiba, vous allez comprendre...

Au cours de la journée, je décide d'accompagner une petite new-yorkaise pour un tour de village, quoi y'a pas de mal? Je quitte pour la première fois le camp autrement que pour chercher internet. L'itinéraire suit la mer à l'aller pour revenir par l'unique route du village qui le traverse de part en part ( par en par? par emparre? pahrahnpar?). La plage nettoyée quotidiennement du Soft Beach n'a rien à voir avec ce qui suit. La marée chariant tous les déchets possibles et inimaginables, toutes les plages hormi la nôtre sont assaillies de bouteilles, sacs plastiques, j'en passe et des pires... Pas de clients dans les hotels, personne pour s'occuper de la plage. Ce spectacle se prolonge tristement jusqu'à la fin de la baie. On poursuit un peu pour se poser sur le sable voire même piquer une tête et là on tombe sur 2 campings-cars stationnés sur la plage déserte. Une famille déjeune devant l'un d'eux. Ils sont français, ont fait tout le chemin depuis Nantes depuis 4 mois. Ils voyagent à 6!!!! 2 parents, 3 enfants d'ages supérieurs à 6 ans, et 1 chien grand comme un poney! Leur destination finale, Le Cap en Afrique du Sud, prévu pour dans 6 mois. Et là je dis chapeau!!!!

Ca me rappelle que dans la journée ferry pour rejoindre L'Egypte, j'avais croisé également une famille de 3 enfants en camping car dont les enfants étaient agés de 13 mois, 3 et 5 ans!!!! Ils sont partis d'Allemagne il y a 5 mois, ce qui fait que le plus jeune avait 8 mois à ce moment là. Re-chapeau!!!!

La plage sur laquelle sont stationnés les français, n'est pas beaucoup plus propre que les autres, le meilleur endroit pour nager est encore au camp, retour par la "rue principale". Dans le village, deux mini-marchés, trois boutiques de souvenirs et d'artisanat local se battent pour capter l'attention des passants. Et pour cause, on ne croise pour ainsi dire personne. Tout le long de la baie longue de 2km se succèdent les hotels bons marchés et les restaurants de plage, mais on y voit pas l'ombre d'un client ou vraiment à peine. Certains des hotels ont les toits qui s'effondrent, ça fout la frousse et donne un aspect de ville fantome. On apprend en discutant avec un vieux bougre que le village était à l'origine conçu pour accueillir les touristes israëliens, d'autant plus nombreux que leur pays se trouve à quelques kilomètres. Seulement avec le climat de tension perpétuel, le gouvernement israëlien a conseillé à ses ressortissants de ne plus passer la frontière avec l'Egypte. Et bien on peut dire qu'ils appliquent plus qu'à la lettre les consignes et ce, au grand damne des habitants de Nuweiba qui seraient ravis de revoir fleurir les kippas (qui pas? qu'ipah?). Voilà donc l'histoire triste du jour...

Pour noyer mon chagrin, rien de tel que de piquer une tête et de boire quelques larmes de mousse. Ca passe d'autant mieux que je me retrouve aussi invité sur le sable à voir si il y a du monde sur la corde à linge en compagnie notamment d'un guitariste chanteur qui blues de plaisir. L'après-midi avance bon train. Je suis en mode "veille" mais toujours pas rassasié. Loin de là. Il faut profiter de chaque minute. Avec un norvégien végétarien, fan d'escalade, affuté comme un rasoir, iI avait été question dans la matinée de grimper sur une des montagnes derrière l'hotel pour savourer le coucher de soleil. C'est d'autant plus indispensable que chaque crépuscule a jusqu'à présent été plus beau que le précédent. Le soleil se cache derrière cette barre vers 15h45 et l'obscurité n'est totale que 2 heures plus tard, ça laisse du temps aux couleurs de se diversifier et à la lumière de se photogéniser(?!?). A 15h15, je vois mon sportif dormir comme un phoque sur la plage. Moi qui suis déjà bien calmé, on peut dire que lui, il ne fait qu'un avec le marchand de sable. D'ailleurs il dort sur tout son stock. J'ai des doutes sur nos capacités d'arriver à quoi que ce soit dans ces conditions... Malgré tout, je vais le réveiller, le tenter, le retenir, l'encourager, le freiner, semer le doute. A 15h25, croyez-le ou pas (de toute façon vous verrez un jour ou l'autre les photos, ne perdez pas patience), on est sur le chemin du départ. En quittant la plage pour prendre mes affaires, je tente d'ouvrir le bungalow se situant juste avant le mien, ça ne s'ouvre pas, c'est sans doute pour ça. On attaque la montagne à proprement parler à 15h35. 10 minutes après, comme le veut la logique, le soleil se cache derrière. On a pris nos lampes au cas où... Mais il ne ferait définitivement pas bon rentrer à la nuit noire car la pente n'est qu'un amas grossier de pierrailles coupantes. On monte; au début c'est pénible et le norvégien a vite retrouvé ses habitudes sportives. Une sauterelle n'irait pas plus vite. Si c'était un cartoon, on ne verrait même plus ses jambes. Faut pas faire attendre, tentons de suivre la cadence. Le robinet de sueur déverse à grandes eaux, et pourtant je suis le randonneur le plus chic du monde. Adidas blanches ou presque, et chemise en soie blanche immaculée presque réfléchissante à n'utiliser qu'en cas de lessive du reste des T-shirts et c'est le cas. La pente continue du début se termine quelques centaines de mètres devant nous, après c'est un mur tirant sur la verticalité, j'exagère à peine. Cette même différence d'inclinaison et de nature de promenade re-descent jusque sur notre gauche et sur notre droite. On est cerné de flancs asserrés. Trois options, s'arrêter là et en profiter malgré tout, faire demi tour vu qu'on arrive à rien, biffurquer sur un des côtés et tenter coûte que coûte. Et bien? Of course, réponse 3!!!!! Le norvégien ne compte forcément pas s'arrêter là! Comme dans pareille situation, on ne se sépare pas. J'ai encore choisi le bon cheval... La ballade tient maintenant plus de l'escalade, il faut assurer ses prises et si tu tombes, au mieux tu te fais mal. Manque de bol supplémentaire, la montagne malgré ses airs massifs est un géant aux pieds d'argile, très souvent si on y prend pas gare, les blocs et les arrêtes auxquels on s'agrippe se détache d'eux même. Je vous cache pas, que si je continue à avancer, c'est parce que le norvégien est 30 mètres devant, et qu'à chaque fois qu'il se retourne et me voit pire qu'en galère, il me répète sans cesse pour me rassurer : "jusqu'ici tout va bien..." (on connait la suite : "mais l'important c'est pas la chute mais l'atterrissage..."), "après c'est mieux". Moi, j'espère juste que c'est moins pire... Alors que je lutte, tremblotant, je vois mon viking aux bottes de 7 lieues sur le sommet visé, les bras en l'air en signe de victoire. Je suis à vue d'oeil 10 minutes derrière, la lumière tombe, pas question de faiblir. Pas question non plus de faire demi-tour, l'escalade dans le sens de la descente, personne ne pratique plus depuis la semaine dernière... (sic) Petit à petit le visage souriant presque moqueur de la sauterelle nordique se rapproche. Je montre les dents, pousse dans un dernier effort, fais attention à ce que ça ne s'écroule pas sous mes pieds, et j'y suis. Notre sommet fait moins d'1/2 m², autour ça tombe vite. On prend les photos de rigueur. Pour que mon équipier ait sa photo avec le ciel coloré derrière, il faut qu'on se contourne. Lui virevolte, moi j'ai les chevilles qui flagèlent. Pour redescendre, il faut passer sur l'autre versant un peu moins abrupte mais pas plus réjouissant. Je suis toujours plus souvent à quatre pattes à m'accrocher où je peux. Toujours à gauche ou à droite, ça penche trop pour ne pas dévaler pendant de longues secondes potentielles en cas de vautrage. Parfois on ne peut plus avancer car partout devant ça tombe. Le jeu consiste à suivre la crête ou à prendre les profonds sillons creusés entre les pierres. Le sillon se transforme en petit canyon haut de deux fois ma taille, c'est trop étroit pour qu'on puisse voir ce qu'il y a après chaque virage, d'ailleurs on en rigole. En tout cas, on descend et c'est le plus important. Le demi-tube se poursuit, on y est presque, je suis (du verbe suivre, surtout pas être) l'homme qui valait 3 milliards quand une dernière fois il s'arrête. Dernière trouille, la voie se termine par un trou de plusieurs étages, on a bien fait d'en rire! il suffira de remonter un peu et de faire le tour pour se sortir de là et retrouver la première pente du début, quand il faisait soleil. Maintenant, on voit encore clair, le ciel, la lumière est sublime. Les montagnes d'Arabie Saoudite sont encore éclairées, ça me rappelle la sensation au Wadi Rum où on peu prendre mille et une photos sans qu'une seule ne soit à jeter. En plus, on a vaincu en partie la montagne, et j'ai dératisé en totalité les fourmis qui jadis étaient dans mes jambes. Je suis cuit. Ai besoin d'une bière et d'un repas chaud. Ca tombe bien, au Soft Beach Camp, on boit et on mange à toute heure. On s'installe sous les yeux écarquillés des personnes que j'avais laissées sur la plage. La nuit tombe.

Ce soir là je suis comme à la maison, privilège de celui qui connait déjà bien les murs. Je passe de tables en tables, de lampées de bière en lampées de bière, euphorique de cette journée déjà bien remplie. Et malgré l'ambiance, le jour suivant, je pars c'est déjà décidé, je peux pas faire mieux que cette journée, rien ne sert de tenter le diable pour essayer de faire encore mieux le lendemain. Le lendemain en question, ça ne pourra être que pire, j'ai trois bus différents à attraper, 17 heures en perspective si le LP a raison et si j'arrive à enchaîner les bus les uns après les autres, 900km de patience à l'évidence et d'inconfort en théorie. Le départ est pour 6h du matin à la sortie du camp, douleur pupillaire au programme... L'arrivée du dernier bus de la nuit suivante sera à Marsa Alam, petite bourgade perdue le long des côtes de la Mer Rouge. Si tout va bien dans 2-3 jours, je replonge dans le grand bain des fonds coraliens.

Avant d'y être, pensons déjà à dire au revoir à mes hôtes et à mes compagnons. Je vais sur le chemin du lit à 0h30 alors que la très grande majorité des voyageurs est déjà partie se coucher. Un brossage de dents suivant, alors que je suis à 10 secondes de ma hutte, je croise Ally et Helen, soeurs britaniques, et leur ami Momen, égyptien de nature.Ah bon, tu pars demain, c'est trop bête... Et vu que tu n'es pas encore parti, on était juste en train d'aller se baigner, tu voudrais pas nous rejoindre? Allez!!Non, là, franchement je suis nase, elle est froide, et j'ai pas envie de reprendre une douche après. C'est gentil mais non merci, c'est pas raisonnable.Allez!!! Vis un peu! La petite effrontée a mis le doigt là où ça fait mal, a trouvé l'argument ultime. La journée avait beau être riche, c'est jamais assez.Vous êtes sûr que c'est absolument indispensable? Pfffff... bon ben je vais chercher mon maillot... 1/2 heure dans l'eau à faire les marsouins, voilà ce qu'il s'en suit. Ca paraît pas, mais c'est vachement long. Et crevant. J'ai besoin d'une bouée. Les derniers "salut, à plus, profite bien", la douche, le remplissage des sacs avec mon maillot de bain et serviette trempés qui devraient sentir le bon chacal séché en rouvrant le sac plus tard, le temps de se dire ensuite que je n'ai rien perdu ni rien oublié, le réveil est branché à 5h dans l'espoir d'ouvrir un oeil pour partir en ayant profité en partie du lever de soleil. (NDLR : jamais écrit une phrase aussi longuement alambiquée, désolé) Je m'endors sous ma moustiquaire de combat à 2h30, pourvu que je ne sois pas dérangé!!!!!!!!

Et bien non, je ne suis dérangé par rien d'autre dans mon sommeil que par le réveil MP3 qui hurle AC/DC pour bien me faire comprendre que maintenant c'est l'heure d'en mettre un coup. Dans la minute de ténèbres qui s'en suit, je finis de boucler mes affaires, héroïque au milieu de la nuit, personne pour fêter ça. A 5h05, je suis sur la plage avec ma maison portable. Une chaison longue, non, trop risquée. Une chaise courte, parfait. La lumière apparaît derrière la mer, c'est joli. A 5h50, je suis parti sans que cette ordure de soleil ne soit encore sorti de sa tannière derrière les montagnes. Mais, déjà bien content d'en être arrivé à ce point sans me rendormir sur moi, il est temps.

Temps de prendre le bus mais aussi d'arrêter d'écrire. Je pensais rattraper le temps perdu dans le récit en te narrant "Quelques jours à la plage parmi les moins intéressants pour toi depuis le début du voyage", et bien caramba, c'est encore raté. Juste pour que tu aies une idée, j'ai encore une semaine de retard... Tu n'as pas en plus les photos depuis la Cappadoce soit environ 5 semaines de retard de plus. Et pour les vidéos, c'est le même topo. Et là, je te vois déjà brandir un carton jaune de colère, mais saches que sans un bon cheval, le meilleur turfiste, et bien il peut pas gagner le tiercé. Si j'ai pas le débit adéquat, le transfert, c'est juste pas possible... En tout cas, je salive d'avance pour toi qui n'a encore rien vu de tous ces endroits syriens, jordaniens et maintenant egyptiens voires sous-marins.

Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, c'est pas que je m'ennuies mais j'ai 3 bus à prendre!!! J'vous tamponne de mes baisers.
Situation calme à Madagascar (fin février 2009) English translation pending
by Qsf · 2009-02-23 · 20 replies
amis du forum

des nouvelles toutes fraiches d'un amis a diego je viens de recevoir son mail a diego la situation est calme les evenements de tana n'on pas eu d'incidence ici

voila c'est bref pour les futurs departs de personnes ayant prevue cette destination
Carnet de voyage à Bali en septembre 2009 English translation pending
by Moutarde68 · 2009-02-11 · 5 replies
voici le voyage que nous avons fait l'année dernière avec mon épouse... en rouge ce qui était prévu, en noir ce que nous avont réellement fait... bonne lecture (les pages font référence au lone.planete) PROGRAMME

-le Mardi 16/09: Arrivée à 12h00. Faire nos visas à l’aéroport. Wayan vient nous chercher et nous dépose à notre hôtel : WAKA MAYA.

Profiter de notre piscine privée et nous reposer. Nous aurons un afternoon tea. Nous verrons la plage de sable blanc de Sanur. Se restaurer : -meilleur milk shake à la banane de Bali : » café Batu Jimbar » - restaurant « Telega Naga » superbe réservation conseillée : 281234 1ère nuit à Sanur.

En réalité :

Voyage épuisant, nous n’avons presque pas dormi, par contre je conseille aux personnes qui voyage avec Singapour Airlines d’apprendre des rudiments d’Indonésien, la méthode est ludique et cela fait toujours plaisir de sortir quelques phrases au douanier ou au guide, c’est déjà un bon moyen pour se faire gratifier d’un sourire. Escale à Singapour, ne faites pas la même erreur que nous, n’échangez pas des euros contre des roupies, le taux de change n’est pas aussi bon qu’à Bali (pour info, les prix affichés dans l’aéroport de Singapour sont en dollars…mais des dollars cingalais !). Nous achetons un parfum à 36 euros (42 euros en dutty-free à Paris).après 2h20 de vol nous voilà enfin à Denpasar, la capitale de Bali, le deuxième avion est beaucoup plus vieux mais la nourriture y est de meilleur qualité. Le passage en douane est bouclé en moins d’un quart d’heure montre en main. Il faut juste penser au prix du visa 10 euros pour 10 jours, 20 euros au-delà. Desak est à l’heure comme prévue, ce petit bout de femme pétillante est né au Laos. Elle a failli mourir d’une polio à l’âge d’un an et demi, elle a 29 ans et deux enfants. Elle nous conduit d’abord chez l’organisateur de l’import. Il nous accueille les bras ouvert et veut nous inviter à déjeuner, invitations que nous refusons gentiment…son tarif semble correct, mais sur les conseils de Desak, nous attendons de voir avant de travailler ensemble. Puis nous nous rendons au SPA pour y commander les lulurs huiles et compagnies, 28 kilos de marchandises qui vont déjà nous encombrer. Après ces palabres épuisantes nous nous rendons enfin à notre hötel « Waka Maya »… une chambre de toute beauté, toit de chaume, sol en teck ou autre bois exotique, meuble balinais, piscine privative, salle de bains extérieur, baignoire en marbre, tout n’est que luxe et volupté. En soirée la voiture de l’hotel nous dépose au centre de Sanur. Après une petite promenade sur la plage nous mangeons dans un resto chinois « « pour 410 000 roupies nous mangeons comme des rois.

- le Mercredi 17/09. Wayan vient nous prendre le matin vers 10h pour partir vers l’Est de l’île. Nous visiterons une fabrique de batik à Gianyar. Nous visiterons (p 205) le temple de Pura Kehen un des plus beaux de l’Est balinais. Puis nous irons visiter le village de Bukit Demulih (p 207) sur le chemin une route latérale descend abruptement vers Tirta Buana, une piscine publique au creux de la vallée. Puis nous prendrons la route de Sidemen pour admirer les rizières. Puis dépôt à Ubud dîner et nuit à notre hôtel NATURA RESORT.

En réalité :

Première journée dans l’ambiance balinaise. Nous visitons une fabrique de sarongs. Les tissus sont de toutes beautés, mais un peu cher à notre goût (70 000 pièces). Pascale a besoin de 30 pièces, malheureusement il n’y a pas de stock (comme souvent dans les magasins). Visite d’un temple dans un jolie village Bukit Demulih, repas à 120 000 roupies et départ pour notre hôtel le « natura resort ».l’hôtel est luxueux, piscine privée, salle de bain intérieur et extérieur, lit extérieur, lecteur DVD et CD, machine à café….également dans le prix la navette pour UBUD car nous sommes à trois kilomètres du centre. Ce soir nous dinons au « lotus café », dans un cadre magnifique, au bord d’un plan d’eau (rempli de lotus, évidemment). Repas de brochette de poulet 160 000 roupies. Nous faisons un petit tour dans la ville avant de reprendre la navette.

- Le Jeudi 18/09 : Wayan vient nous chercher le matin vers 10h : Nous partirons vers l’Est. A ne pas rater les chutes de Tirta Gangga. .. Voir les plantations de caféiers et cacaotiers. Direction Candidasa déjeuner au « Water Garden Cafe » (p 225) puis nous prendrons la route principale qui part à l’Est de Candidasa jusqu’au col du Pura Gamang . Puis arrêt sur la splendide plage avec baignade de Pasir Putih (panneau indiquant Virgin beach Club ( p 225) retour vers l’hôtel.

Profiter de la fin de la journée pour se baigner dans notre piscine. Dîner au « lotus Cafe » (p 187).

En réalité :

Après un sommeil réparateur nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse du restaurant avec une vue magnifique sur la jungle. Desak vient nous chercher à l’heure pour nous rendre à Tirtaganga…calou est vraiment malade, elle souffre tellement qu’elle tombe dans les pommes…et qui doit ramasser les pommes ? Les restaurateurs du « benta bali » nous viennent en aide et offre un thé salé, remède efficace car calou reprends des couleurs après avoir bu cette mixture. Pour les remercier nous mangeons chez eux, le repas est bon et peu cher 70 000 roupies pour nous deux. Le Tirtaganga est dans un cadre idyllique avec un panorama sur la mer et les rizières. Après quelques kilomètres qui se transforment souvent en heure, nous allons à Pasir Putih. L’endroit est paradisiaque, la plage est un peu comme sur une carte postale des Seychelles, malheureusement la baignade est dangereuse les rouleaux sont méchants. Nous réussissons quand même à nous baigner entre deux séries de vagues. Je casse mes claquettes en courant dans une petite descente, les boutiques sont à des kilomètres je me retrouve nues-pieds sur du sol brulant. Puis direction GIANYAR et son marché où nous trouvons des tongs Hugo Boss à 30 000 roupies. Nous en profitons pour gouter une des spécialités balinaise le Bakso, boulettes de poulet mélangées à de la farine..Succulent. Nous trouvons également des batiks et négocions 30 pièces pour 2.250.000. Retour à l’hôtel pour y manger sur la terrasse, le repas est bon, surtout le dessert, nem de banane au chocolat avec confiture de groseille et glace à la fraise, entrée ;poisson fumé, salade verte, tomate, concombre, plat principal ;poulet sur petits légumes confits, pâtes de riz frit, carotte, courgette, mangue….

- Le Vendredi 19/09 : Journée libre à Ubud. Dépôt dans un SPA « Zen Bali Spa » pour une fin de journée détente (pour Kiki :Mandi Susu, pour Calou : exfoliating body scrubs traditinnal javanaise + herbal aromatic facial) Herbal Aromatic Facial - 1 hour This age-old procedure softens, moisturizes and firms the skin while promoting new cell growth.

First, a refreshing milk cleansing, peeling, and exfoliation treatment with natural herbal scrub, followed by a face, neck/shoulder massage and steam treatment. Then, relax deeply for 15 minutes while the facemask does its wonder! The treatment concludes with an application of refreshing iced towel and moisturizing cream. Rp. 75, 000 Honey - Cucumber Facial - 1 hour Literally the same as above except for the facemask that is an application of honey and fresh cucumber. Rp. 80, 000

puis diner » au tree monkey » puis spectacle au Palais d’Ubud ( p191) - En réalité :

Journée repos à l’hôtel, après le déjeuner nous allons au spa ZEN. Première surprise les prix ont sensiblement augmentés par rapport à l’année dernière, nous négocions ferme car nous avions réservé de France et personne ne nous avait signalé ce changement…le soin n’est pas terrible et les cabines sont défraîchies…puis diner au « casa luna », pour moi une paella indonésienne et pour calou du poulet cuit dans des feuilles de bananier et des haricots kilomètres au lait de coco…délicieux. Ensuite nous allons assister au spectacle de danse balinaise au palais d’Ubud. Le Samedi 20/09 : Wayan vient nous chercher vers 9h puis direction le Sud d’Ubud. Vers Batulan nous verrons des sculpteurs sur pierre, puis nous irons à Singapadu voir des artisans spécialisés dans la production de masque .

Ensuite direction Sukawati pour son « pasar seni » : marché quotidien sur 2 étages où on fabrique des ombrelles. Retour déjeuner à l’hôtel puis repos et détente pour un massage au Spa de l’hôtel. Puis dîner au « Casa Luna » (p 187).

En réalité :

Aujourd’hui nous allons à Sukavati et nous y trouvons des ombrelles à 260.000 les deux. Sur le même marché nous trouvons des cadeaux pour les enfants 325.000 puis retour sur Ubud pour acheter des statues du TIMOR 4.100.000. Retour à l’hôtel pour un massage d’1h45, pas exceptionnel. A 18h00 nous partons pour Ubud, puis petit tour et enfin diner au « trazo » d’un nasi goreng pour calou et d’un agneau australien pour moi. En dessert nous prenons chacun un fondant au chocolat…à fondre de plaisir !

-Le Dimanche 21/09 : Wayan vient nous chercher vers 10h direction le Nord d’Ubud. Nous irons faire du shopping chez les grossistes à Tengalalan puis direction Bedugul pour faire le marché aux fleurs, épices et artisanat. Puis promenade parmi les rizières environnantes. Déjeuner au « blue Yogi Cafe » ( p 198) Nous passerons devant les lacs Bratan, le temple Pura Ulun Danu sur le lac Tamblingan. Retour à notre hôtel. Dîner au « Ketut’s Place » (p 189).

En réalité :

Aujourd’hui, idée très originale de Desak nous nous déplaçons en moto. C’est vraiment grisant, nous sommes libres de nous arrêter où bon nous semble (location de la moto 50 000 par jour, un litre d’essence 8000). Nous allons à Tengalalan pour y acheter quelques bricoles. Nos dépenses en tout et pour tout, 100 000 verres, 50 000 les éléphants, 20 000 le sarong, 200 000 les plats en noix de coco, 10 000 les parkings. Au temple de Tirtha Empul nous nous baignons en compagnie de tous les bouddhistes dans les eaux sacrées, c’est un moment solennel et plein d’émotions. Puis nous partons nous balader dans les rizières sur des routes chaotiques…heureusement que nous avons les motos il serait impossible de passer en voiture. Retour à l’hôtel avec Desak et son mari Elie, pour boire un thé devant notre piscine. En soirée, toujours avec la moto, nous allons faire un tour à la forêt des singes et dans un petit village au nord d’UBUD. Après cette promenade nous allons boire un milkshake au « terazo » 65 000 puis prendre notre repas au « ketu’s place » qui n’est pas vraiment un restaurant mais plutôt une table d’hôtes…d’ailleurs il faut attendre tout le monde avant d’aller au buffet, buffet composé uniquement de mets balinais cuisinés dans les règles de l’art, c’est beau, bon, mais un peu épicé (prix 280 000 pour deux). Retour à l’hôtel vers les 20h30, il fait nuit noire depuis longtemps (le soleil se couche aux environs de 18h30), et c’est toujours aussi agréable de pouvoir se déplacer sur la moto !

- Le Lundi 22/09 : Wayan vient nous chercher pour visiter le Nord vers Lovina. Nous partirons vers Kintamani, et le Mt Batur 2ème volcan encore en activité à Bali.

Nous traverserons un splendide paysage de rizières en terrasses, des villages typiques. Arrêt pour visiter, le temple de Pejeng, le temple de Gunung Kawi et celui de Tirtha Empul. Les bassins sacrés et temple de Tampaksiring. Déjeuner au « Blu Yogi Café » (p 198), visite des sites intéressants, puis dépôt à notre hôtel à Lovina. Le Damai Lovina

En réalité :

Départ à 9h30 nous quittons notre hôtel pour celui de Lovina. En route nous faisons encore et toujours du shopping. Nous trouvons une lampe à 470 000. il est 11h30 et nous avons encore 3 heures de route. En prenant la direction des montagnes nous passons devant les greniers de Bali, culture en terrasse de tous les fruits et légumes qui se trouvent sur l’île. Nous déjeunons dans un self d’une cuisine typique pour 220 000 à trois personnes. Puis c’est la visite du temple Pura Ulun Danu sur le lac Tamblingan. En redescendant vers la mer nous nous arrêtons à Git-Git pour nous baigner dans une cascade. Une corde est tendu au-dessus de l’eau ce qui nous permets de nous prendre pour Tarzan le temps de quelques sauts. En remontant je donne au guide 30 000 car il me semble sympa et qu’il n’a apparemment pas beaucoup d’argent. Nous arrivons au Damai à 18h00. Le temps de prendre possession de notre chambre calou décide de vouloir une vue sur la mer, donc on déménage ! La nouvelle chambre est spacieuse, comme l’autre, avec un coin salon, un jacuzzi et une douche extérieur, comme l’autre….mais la différence c’est la vue….dont nous ne profitons pas ! Nous dinons au bord de la piscine d’un repas gastronomique que nous ne payons heureusement pas (compris dans le séjour, sinon 360 000 par tête de pipe). La présentation est superbe mais le repas n’a rien d’exceptionnel…

- Le Mardi 23/09 : Nous profiterons de la journée pour nous reposer. visiter Lovina.

En réalité :

Aujourd’hui, et pour deux jours, nous avons loué une moto à 110 000, l’expérience que nous avions faites à Ubud était tellement merveilleuse que nous voulions réitérer la chose. Cela nous permet d’aller où bon nous semble. D’abord Singaraja, ancienne capitale du temps des colonies et des invasions hollandaises. Nous allons au supermarché faire quelques emplettes, pour 26 000 ; 2 mangues, 1 pastèque, 3 petites bouteilles de lait, 1 gel cheveux. Puis retour sur Lovina, la route est assez dangereuse, il y a énormément de trafic, Singaraja est la deuxième plus grande ville de Bali et évidemment beaucoup de motos circulent sur ces routes chaotiques, donc prudence ! Au « Tanjung Alan » nous sirotons un verre de jus de mangue avec une vue sur la mer, puis nous enfourchons à nouveau la moto pour prendre notre repas au « spouky’s », nous sommes les seuls à table et mangeons un marlin un peu sec mais avec des légumes gouteux. Nous retournons au Damai pour profiter de la piscine et du jacuzzi. Je redescends à Lovina pour récupérer le linge que nous avions déposé la veille (15 000 pour 13 pièces, c'est-à-dire environ 1 euro 20 ! lavé repassé). Puis nous dinons dans notre chambre d’une salade composée (verte, tomate, concombre, maïs) et d’un nasi-goreng, tout est excellent.

-Le Mercredi 24/09 : Nous partirons tôt voir les dauphins, puis journée détente avec 1H de massage et dîner à l’hôtel.

En réalité

Comme c’était prévu nous partons très tôt, 6h00, pour aller voir les dauphins. A partir de Lovina il faut bien une demi-heure en bateau pour nous rendre sur le lieu en question. Nous profitons du levé de soleil sur les montagnes aux alentours, c’est de toute beauté. Les dauphins sont au rendez-vous, et les autres touristes aussi, mais pas dans les proportions que nous avions imaginées, il y a au maximum 20 bateaux et au moins 30 dauphins qui nous font tourner en bourrique. Ils plongent et ressortent la tête de l’eau pour respirer à des endroits inattendus. C’est une course poursuite sans arrêt pour être les premiers à les voir sortir. Après 1 heure de chasse nous retournons sur le rivage l’estomac dans les talons car nous n’avons pas véritablement déjeuner. Après un petit déjeuner bien consistant nous nous promenons dans les collines environnantes et déjeunons au « Kwizien » d’un gado-gado et d’un morceau de steak, le tout pour 131 000. Je remets de l’essence pour la dernière fois (20 000) et nous allons à « air Panas Banjar » des sources d’eaux chaudes soufrées (3000 x2 + le parking 1000) …l’eau y est vraiment très chaude mais ce n’est pas désagréable, des balinais batifolent avec nous mais ce ne sont pas d’excellent nageur, on dirait même qu’ils ont plutôt l’air d’avoir peur de l’eau. Nous enfourchons à nouveau notre deux roues et nous nous perdons un peu dans les collines…par hasard nous tombons sur un temple bouddhiste, avec un cheddi et quelques boudhas, mais le clou du spectacle est tout en haut, sous un cheddi en pierre se cache une belle salle en marbre sculpté de toute beauté…il s’agit de « Brahma Vihara Arama », l’entrée n’est pas payante mais nous faisons un don de 20 000 et payons le parking 1000. Puis nous redescendons à Lovina pour y manger une mangue et trouver un petit dauphin en bois (40 000 le tout). Nous retournons à l’hôtel pour profiter une dernière fois de la piscine et dinons au bord de celle-ci d’une bouillabaisse et d’un fondant au chocolat.

- Le Jeudi 25/09. Wayan vient nous chercher pour aller à Singaraja ancienne capitale du temps de la colonisation hollandaise, puis direction Sawang, village de forgerons spécialisés dans la fabrication des Gongs. partir pour l'Ouest nous resterons 2 nuits au Waka Shorea.

En réalité

Après notre dernière nuit dans cet hôtel nous prenons la direction du Waka Shorea. Nous ne faisons pas appel à Desak puisque le transfert d’un hôtel à l’autre est gratuit. Avant de partir il faut payer le solde 1 000 000 de roupies. Il faut bien 1h30 pour rejoindre le Waka, le chauffeur est un nerveux il use et abuse de son klaxon ! Nous arrivons à bon port, je lui donne 50 000 roupies pour la course même si ce n’est pas obligatoire. La réception du Waka est à l’opposé des infrastructures, il n’y a pas de route pour y aller, nous sommes obligé de prendre une navette fluviale. C’est l’occasion de traverser un lagon magnifique aux eaux cristallines. Les chambres ne sont pas à la hauteur de nos espérances, elles sont assez rudimentaires (le luxe nous manque, on s’habitue à ce confort !). Sur cette partie du monde le personnel est jeune et livré à lui-même. Les repas ne sont fameux, heureusement que la mer et les fonds marins sont là pour faire passer la pilule ! Nous passons la plupart de notre temps dans l’eau à barboter avec les poissons, c’est un véritable aquarium, les poissons multicolores sont à portés de nos mains, même calou qui avait une appréhension à nager au milieu des poissons se jette à l’eau…elle en sort ravie et n’a plus peur quand les poissons s’approche. Par contre un conseil, quand vous vous baignez n’oubliez pas de vous protéger, la crème solaire ne suffit pas, avec la réverbération du soleil il faut absolument nager avec un t-shirt !

- Le Vendredi 26/09 : Nous profiterons de cette journée pour visiter les alentours grâce aux guides locaux, baignades. Si c’est possible aller à Pematuran voir » Reen Seef Turtle » et terminer notre journée par un massage de 45mn.

En réalité

La deuxième journée au Waka ressemble à la première. A noter que vous êtes dans un parc protéger, il y a des animaux en liberté, des singes dans les arbres, des phacochères, des cerfs…la cohabitation est facile et tout le monde reste dans son petit monde. Par contre l’envers du décor laisse un peu à désirer, en effet, quand nous sommes allé nous promener derrière les chambres sur pilotis nous sommes tombés sur les services techniques de l’hôtel et là ce n’est pas très reluisant : des montagnes d’ordures sont laissées sur le sol et certainement depuis déjà quelques mois ! ce n’est pas vraiment un endroit que nous conseillons, même si les fonds sont superbe, nous ne restons sur notre faim.

- Le Samedi 27/09 Wayan viendra nous chercher le matin pour visiter la partie Sud .Nous irons en direction de Tabanan pour découvrir les forêts de bambous géants, plantations Cacaotiers et Girofliers. Voir le temple de Pura Tanah Lot. Dépôt des bagages à notre hôtel. Puis voir au coucher du soleil un spectacle de danse Kecak au temple Pura Luhur Watu. Nous pourrons nous restaurer sur le marché de nuit de Séminiak puis retour à notre hôtel Sesari bali.

En réalité

C’est sans regret que nous quittons le Waka tôt le matin du 27.09, pour retrouver Elie. Nouveau périple vers notre ultime destination le « sesari Bali » à Seminiak. Avant de partir nous réglons la note pour les deux repas du Waka 270 000. Donc direction « pura tanah lot », nous déjeunons sur place d’un repas sympathique, Elie prend un buffet végétarien, calou et moi nous nous contentons d’un plat de poisson chacun (232 000). Nous visitons le temple le plus célèbre de Bali, avec l’entrée la plus cher également 25 000 (10 000 par personne et 5000 de parking), mais cela vaut le détour, le site est vraiment grandiose. Nous continuons notre route vers Seminiak et nous arrêtons dans une pâtisserie, une vraie à la française, pour acheter des gourmandises pour 40 000. Un peu plus loin nous tombons sur une fabrique de statues en pierre de lave et achetons deux lampes pour 450 000. C’est sur les coups de 16h00 que nous arrivons à l’hôtel qui entre notre réservation et aujourd’hui a changé de nom. Il s’appelle maintenant l’ « aston bhavana villas », cela ne change rien, les villas sont vraiment de toute beauté, avec piscine privé, coin salon, coin cuisine, chambre immense, salle de bain extérieure, douche intérieur et extérieur, le luxe à son paroxysme …. Elie revient nous chercher le soir pour nous déposer au « ganestia café », nous avons juste le temps de filmer le couché de soleil et de nous installer sur la plage…une plage noir de monde, les tables s’alignent à perte de vue. Puis nous allons choisir la langouste dans le vivier, pour 2 deux kilos et à l’arrivée une addition salée (1 405.000) ! Pendant le repas des musiciens viennent nous chanter la sérénade, nous leurs donnons un gros pourboire (100 000) raison pour laquelle ils nous chantent trois chansons…la soirée était merveilleuse, les photophores sur les tables ont donné à la plage l’impression d’être sur une avenue au milieu d’un embouteillage.

- Le Dimanche 28/09 : Wayan viendra nous chercher pour visiter Denpasar. Se faire masser par un non-voyant au « Kube Dharma Bakti » (p 162). Le soir, nous dînerons sur la plage de Jimbaran, un plat de fruits de mer.Et là nous quitterons Wayan.

En réalité

Aujourd’hui nous allons dans la capitale, Denpasar n’est pas très belle mais le marché est vraiment une étape incontournable. Les couleurs, les senteurs se mélangent, le choix niveau fruits, légumes, épices, vêtements est incroyable, il faut plusieurs heures pour le tour du marché, nous y passons une partie de la matinée avant d’aller nous faire masser par les non-voyants. Pour la propreté il ne faut pas trop être regardant, nous sommes tous les trois dans la même pièce qui doit faire dans les alentours de 15 mètres carrés…le massage est assez violant, nous piquons des fous-rires à chaque cris, car chacun à notre tour nous subissons les fortes pressions des pouces qui s’enfoncent dans nos muscles. Dans l’après-midi nous allons dans une caverne d’ali baba, une boutique sur trois étages où l’on trouve toutes absolument de tout. Geneva, puisque c’est son nom, est le condensé de tous les cadeaux souvenirs que l’on peut rapporter de Bali. Le soir Elie vient nous chercher à l’hôtel pour aller diner chez lui. Nous passons une agréable soirée en compagnie d’autres clients, le repas est composé de mets épicés, de crevettes, poissons, poulets et riz parfumé. Nous terminons sur une note sucrée en mangeant des mangues.

- le Lundi 29/09 : Nous profiterons de notre piscine puis irons au gré de nos envies. Dîner au « Saté Bali » (p 122).

En réalité

Après une matinée passé à buller dans la villa et un déjeuner également à l’hôtel ( bami goreng et fusilli au poulet…un régal 114 000), nous retournons à Denpasar pour faire nos derniers achats. Une lampe pour Cathy, Des pots pour les massages des pieds (300 000) au « duta orchid », deux lampes pour le jardin 350 000 au buddha metta à Kuta. Puis nous retournons à Nusa Dua pour y récupérer les lulur, huiles et autres produits cosmétiques. Vu le poids de l’ensemble nous décidons de mettre la majorité de nos achats au cargo. Elie a l’habitude de travailler avec LIMAJARI, en affréteur français installé depuis de nombreuses années à Bali. Leurs tarifs sont corrects, environ 230 dollars le mètre cube (dégressif si vous avez plusieurs m3). Ils livrent soit à Fos-sur-Mer soit au Havre. En tout et pour tout nous en avons pour 1.5 m3, cela nous coûte 284 dollars, quand la marchandise arrive en France à ce prix il faut rajouter ; les frais portuaires, de déchargement, dédouanement, livraison, rechargement dans le camion…) en fin de compte la note est plutôt salé ; 500 euros + les 284 dollars. Mais c’est toujours moins cher que d’acheter la même marchandise en métropole…un petit conseil, quand vous acheter vos objets demander deux factures, la facture officielle et celle que vous présentez à la douane (au minimum -50%). Nous allons également à Jenggala Keramik, une boutique de céramique de luxe….avec des tarifs équivalent à nos boutiques française, ou presque… Le soir nous dinons au restaurant Italien qui fait l’angle de la rue où se trouve « aston villa » …j’ai carrément oublié son nom. Le repas est un peu quelconque mais nous mangeons pour deux francs six sous.

Le Mardi 30/09 : Vol prévu à 20h05, ce qui nous laisse le temps de profiter de notre chambre, visiter Denpasar, l’hôtel se charge de notre transfert.

En réalité

Voilà c’est fini….et nous n’avons pas envie que cela se termine, nous trainons les pieds pour faire nos valises et nous nous levons le plus tard possible pour profiter encore un peu des lieux. Le déjeuner n’est pas une réussite mais le restaurant où nous mangeons est le seul ouvert à cette heure ci…Elie vient nous chercher pour faire un dernier tour sur la plage, nous allons dans l’enclave de la baie de SAnur… pour faire un plouf dans la grande bleue et un petit tour dans la piscine d’un hôtel…il est déjà l’heure de partir, un dernier couché de soleil sur Denpasar et Elie nous dépose à l’aéroport. Nous dépensons nos dernières roupies en cacahuètes et autres cochonneries. Le vol est prévu à 20h05 arrivée à destination à 9h00 le lendemain matin. Ensuite RER jusqu’à la gare de l’est pour prendre notre TGV à 11h24. Nous arrivons à destination à 14h28 à la gare de Colmar. Le voyage fut long…trop long, il nous a fallu quelques jours pour reprendre le rythme, mais le lendemain il fallait malgré tout retourner travailler.

l'année prochaine nous partons pour les philippines ( il faut juste que l'on mette de l'argetn de coté...et ça c'est pas gagné😉)
Trek dans les îles Lofoten (Norvège) avec un tour opérateur English translation pending
by Thorolfr · 2009-02-10 · 14 replies
Bonjour à tous,

Cet été je voudrais faire un trek. Malheureusement, j'ai trop de boulot et je n'aurais pas le temps d'organiser ce trek. De plus, toujours à cause du boulot, je ne pourrais partir qu'en juin.

Alors j'ai décidé de me reporter vers un tour-opérateur, Allibert Trekking pour un voyage au Lofoten.

Je voulais savoir si quelqu'un connaissait cette agence, et pouvait me dire ce qu'elle en pense. De plus, pourriez-vous me renseigner sur la moyenne d'âge des participants. Je tien à préciser que je n'ai rien contre les personnes plus âgées que moi (j'ai 24 ans), mais si je me retrouve au milieu d'un groupe dont la moyenne est de 55 ans, ça fera assez bizarre. Mais bon, ce point est loin d'être le plus important.

Enfin, je voulais savoir si le mois de juin était bien au niveau météo.

Merci d'avance pour vos réponses.
Avis à ceux qui préparent leur voyage en Polynésie-Française English translation pending
by SoulShake · 2009-02-07 · 15 replies
Si vous préparez votre nuit de noce ou vos vacances en polynésie, je ne saurais trop vous conseiller de prendre votre temps. Les parcours du type 2 jours dans une ile, 3 jours dans l'autre, 1 nuit ici...LAISSEZ TOMBER ! Quel int��rêt de voir un maximum d'iles si c'est pour ne pas en profiter pleinement? De plus les trajets en avion prennent du temps (embarquement, attente, vol, aller à l'hotel, défaire les valises...). Bref j'entends des gens qui font 5 iles en 15 jours, les pauvres ils vont revenir crevés et frustrés de n'avoir pas pu profiter de ces merveilles de la nature. Alors voilà je n'ai pas la vérité sous le bras mais mon conseil est: PRENEZ VOTRE TEMPS ! Laissez vous gagner par la nonchalance 🙂, prenez le temps de discuter avec les locaux qui sont souvent des gens formidables pour peu qu'on s'intéresse sincèrement à eux, prenez le temps de sortir des sentiers touristiques, de vous perdre, de ne rien faire, de méditer. Vous reviendrez différents en mieux.

Et si vous n'avez pas le temps de tout voir et bien vous reviendrez...

Si vous voulez des idées d'itinéraires autres que ceux proposés par les agences de voyages, n'hésitez pas à poster vos questions mais précisez vos centres d'intérêts, votre budget, le temps du séjour, la période...

Bon Voyage !
Vélo pas cher pour la randonnée? possible? English translation pending
by Proxima · 2009-01-28 · 46 replies
Je souhaite acquérir un vélo pour partir un an faire le tour de l'afrique. Je recherche un vélo en acier sans fourche téléscopique et à un prix très bas. Donc j'ai pu voir sur go sport un vélo a 130 euros qui est en acier et qui je pense pourrais faire l'affaire. En changeant les roues et en rajoutant des porte bagage arrière et avant plus d'autres modifications pensé vous que se genre de vélo puisse faire l'affaire?? J'aimerai avoir des discours de gens avec des vélo a petit prix et qui ont fait de veritable vélo de rando. merci
Voyage à Saly: changer euro en Franc CFA et température en mars? (Sénégal) English translation pending
by Thony29 · 2009-01-25 · 27 replies
Bonjour,

Je me rends à Sally au mois de mars et j'aimerai savoir si il vaut mieux effectuer le change avant de partir ??? Par ailleurs que faut il prévoir comme vetements en cette saison ?? de quel ordre est la température moyenne début Mars ?

Merci pour votre réponse 😛
Acheter un appartement au Maroc? English translation pending
by Julietteisba · 2009-01-23 · 77 replies
Savez-vous si il est intéressant d'acheter un appart' au Maroc (il y a pas mal de pubs, alléchantes...) ou est-ce encore un attrape gogo ?
Conseil réchaud (msr/primus) pour voyage à vélo English translation pending
by Hcoriton · 2009-01-21 · 38 replies
Bonjour à tous, Préparant un voyage à vélo qui nous fera passer par les pays en Stan, et l'Hymalaya nous nous posons la question de quel réchaud prendre: la conseillère du vieux campeur nous a plutôt orienté vers la marque MSR. Mais en même temps en regardant les sites des autres cyclotouristes, ils prennent bien souvent la marque Primus. Alors entre Primus et MSR que choisir? merci!
Retour du Vénézuéla (2 décembre-14 janvier 2009) English translation pending
by Macsim · 2009-01-17 · 19 replies
bonjour.

je viens tout juste de rentrer en France, d un voyage au venezuela. 2 décembre au 14 janvier. et je voudrais partager mon ressenti et quelques unes de mes experiences au sujet de ce pays.

je livre tout en vrac.

mes principales objectifs quand je voyage, c est de trouver un lieu sympa, pas cher, ou je peux faire des soirées.

concernant le change d argent, j explique le rapidement le fonctionnement. ça donne une idée donc taux de change officiel: 1 US$ donne 2.15 bolivars fort. taux de change au noir avec des gars de l aéroport ( ou gare routière, hôtel et compagnie): 1 US$ donne 3 bolivars fort taux de change avec l ami d un ami d un ami: 1 US$ donne 4.2 bolivars fort taux de change pour les venezueliens qui savent qui a besoin de dollars dans le pays: 1 US$ donne 5 bolivars fort.

contrôle des changes par le gouvernement. impressionnant, non?

donc on change de l argent dans l aéroport pour prendre le taxi pour caracas. 120 bolo de course pour 30 minutes. premier choc. on arrive a l hôtel, prend la chambre, puis sortons pour manger. deuxieme choc. le prix de la bouffe même dans un bouiboui local. très loin d être un resto on s en tire pour une assiette a 10 dollars chacun. autre anecdote: on demande si on peut se promener dans la rue de l hôtel. la réceptionniste nous dit que c est sur jusqu a 22h car les différents hôtels payent pour une sécurité prive, mais qu il faut qu on se méfie des flics en haut de la rue et surtout que l on ne prenne QUE les photocopies de nos passeports.

le lendemain matin, on change les dollars que l on avais pris en liquide, avec l ami d un ami, puis on pars pour puerto la cruz. on arrive après 6h de bus, dans une petite station balnéaire charmante. on s installe a l hotel. on pars pour faire un tour, trouver a manger. et la il faut se rendre a l évidence, que le coup de la vie au venezuela est presque comme en france ( et encore si tu viens avec des dollars et que tu change au noir, sinon avec taux de change officiel, c est presque le double...). d ailleurs, on rencontrera dans la soirée un étudiant venezuelien qui connaît l espagne, et nous dira que pour lui c est exactement le même coût.

donc nous on vient ici a puerto la cruz, car il y a les soirées sympa du venezuela. et la l étudiant nous explique que même lui il n ose pas sortir ici, car c est trop dangereux, et qu il préfère aller dans la ville a cote a lecheria, la les entrées sont a 10$.

après des soucis durant la nuit a l hôtel, on attrape un bus pour aller a valencia. en fait on veux faire un repli stratégique sur la Colombie. après valencia, on enchaîne direct par un autre bus pour maracaibo, deuxième ville du pays proche de la frontière nord avec la Colombie. arrive a maracaibo, et la, et ben on enchaîne direct par un taxi (60bolo) qui doit nous amener a la frontière.

on se retrouve avec trois autres colombiens et le chauffeur venezuelien dans la bagnole. premier poste de contrôle, le flic regarde de loin le passeport. il s en fout un peu. deuxième contrôle, les choses se compliquent. le flic nous prend les passeport. après quelques seconde de flottement, on file un bifton au chauffeur de taxi pour qu il l amène au flic. le flic reste loin du taxi et le chauffeur revient nous expliquant que le flic veut nous parler. bon on sort, il nous explique que l on n a pas le droit de quitter la frontière par la voie terrestre, et bien sur fini en nous demandant combien on a sur nous. alors la on demande au chauffeur ou est notre billet. ben ce c** l avais mis dans sa poche. on récupère le billet, le flic fouille la monnaie de mon pote, et nous dit que nous osons voyager sans tunes... bon, il finira par prendre que le billet de 50 bolo et nous laisse partir.

un peu plus loin le chauffeur de taxi s arrête pour nous demander 600 bolivars pour nous amener sans problème jusqu a la frontière car il trouve qu on commence a le retarder, je vous laisse faire la conversion suivant le style de change que vous voulez. on ne veut pas payer, donc nous descendons du taxi, prennons nos sac et traversons la route pour attendre un bus. retour maracaibo. aéroport, entretien avec le responsable de la migration, guarda national. appel au consulat.

ah oui car il faut savoir que les venezueliens qui le peuvent, partent du pays pour aller acheter des dollars au panama et revenir pour les changer au noir dans leur pays. et en fait, début décembre, le président chavez a fait une annonce de réduction de la somme depensable a l étranger pour un venezuelien. de 5000$ a 2500$. bref pas de bus avant le 15 janvier pour la Colombie. car tout est plein.

j ai donc pas mal parle avec la guarda national, qui m explique les trucs pour passer la frontière. et ils finissent quand même par me proposer de changer de l argent a 3 bolo le $. sympa l ambiance.

on ne veux pas retenter l expérience car on commence a être juste point de vue argent, et on ne veux pas utiliser notre carte pour faire des retraits. on fini donc par acheter au prix fort de 400$ (chez la compagnie aires) par personne un alle retour maracaibo barranquilla(Colombie). oui car du venezuela, si tu n est pas colombien, tu ne peux pas acheter un aller simple. et vice versa. c est ce que nous disent les gars de chez aires. en gros ils font tout pour que personne ne sorte du pays.

au sujet du venezuela, on a pas vu les endroits beau et touristique car avant tout, on voulais trouver un coin sympa et pas cher. mais en fait c est pas possible . le venezuela, de mon opinion purement personnel, c est que tu as tout les inconvénients d un pays pauvre et tout les inconvénients d un pays riche. exemple: voiture de luxe dans le même décor qu au bresil, coût de la vie, sentiments d insécurité, ça pas l air d être la joie...

de plus dans les guides touristiques, les prix sont donne en dollars, mais avec un taux de change au noir. ça aussi ça induit pas mal en erreur.

et puis, c est vraiment dur de rencontrer un autre touriste (je ne parle pas de margarita) même les venezueliens nous demandaient pourquoi on avait choisi leur pays comme destination de vacances.

je vous passe les détails comme quoi a chaque fois les taxis et autres services essayent de tirer le plus de tunes. par exemple, on boit 8 bières, ils nous en facturent 10. je leur fait remarquer, ils me prennent la facture, la rectifient et me la rendent sans s excuser. marrant non?

l acceuil, le premier contact, et la qualité de la nourriture sont très décevant.

on a donc passe nos vacances en Colombie. on y a retrouve la même ambiance chaleureuse qu au brésil.

mais on avait notre retour de caracas. on a traverse le pays en 2 jours avec tout les contrôles que cela impliquent et toutes les questions des flics. ben oui deux blancs gringos qui viennent au venezuela et passent presque tout le voyage en Colombie, ça les inquiètent.

pour résume et donner peut être des infos utiles pour les prochains voyageurs prendre des euros ou des dollars en liquide. pour partir en Colombie par la voie terrestre, prendre une compagnie de bus colombienne et si possible se faire imprimer un visa tourisme a l ambassade colombienne avant de passer la frontière. si problème de corruption avec les flics, descendre du bus avec deux témoins venezueliens. pour faire le trajet inverse, prendre une compagnie de bus venezuelienne si les flics te demandent si tu connais quelqu un au venezuela, il est préférable de répondre non, car sinon après tu te tapes les questions de comment tu as change ton argent. la taxe de sortie du venezuela s élève en tout a 161 bolo possibilité de changer de l argent pour des bolivars fort a cartagene (Colombie). taux bien plus intéressant, et surtout légal, sans risque. a la fin du voyage, faire en sorte de bien calculer la somme de bolo qui te reste, car les maisons de change ne te vendront pas de dollars ni d euros. ne pas s affoler si personne rigole dans le pays. c est normal, leurs mode de communication est allégé de bonjour, merci, au revoir. je rigole...

voila tout ceci est vue avec mes yeux

ciao maxime
Voyage à Los Angeles en septembre prochain English translation pending
by Niko57 · 2009-01-13 · 41 replies
Bonjour,

Deux amis et moi même souhaiterions entreprendre un voyage dans la cité des Anges en septembre prochain. Cependant, j'ai plusieurs questions (qui entrent dans plusieurs thèmes, aussi je ne sais pas si je suis bien dans la catégorie "général" pour les poster).

1. Etant un groupe d'amis, nous payons chacun notre place, notamment pour l'avion. Si nous prenons nos billets séparément mais que nous nous présentons ensemble au check-in à l'aéroport, est-ce que nous serons quand même placé ensemble ? (ou bien les placement sont effectués à la commande ?)

2. Nous avons déjà noté plusieurs adresses d'hotels sur Los Angeles, notamment le Travel Lodge qui semble être une bonne affaire. Cependant, est-ce que vous savez si les portes sont fermées avec une carte d'accès ou par clef ? (J'ai lu sur le Net que les serrures à clefs était facilement crochetables, donc pour les affaire de valeurs c'est gênant).

3. Aucun d'entre nous ne remplissant les conditions réquises à la location d'une voiture (+ de 21 ans, et le permis lol), quel est le meilleur moyen (le moins cher et pas trop dangeureux) pour se déplacer au sein de la ville ? (Métro ? Taxi ? Vélo ?)

4. J'ai lu dans certaines revues qu'une carte d'étudiant internationale pouvait donner lieue à certaines réduction aux Etats-Unis. Où puis-je me procurer cette carte ?

5. Est-ce que vous auriez des petits conseils en plus à nous donner ? Ceci sera notre première fois à LA (pas aux Etats-Unis, j'y suis déjà allé l'an dernier).

Merci d'avance pour vos réponses !

Nicolas 🙂.
La crise... English translation pending
by Montagne666 · 2009-01-06 · 410 replies
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"... Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien. Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa... Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...

Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.

C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...

Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Aller au pays Dogon au Mali English translation pending
by Luisita · 2009-01-06 · 43 replies
Bonjour, depuis des années je rêve d'aller au MALI, au pays des Dogons.

Malheureusement tout en n'étant pas handicapée, j'ai des difficultés pour marcher. Quelqu'un a-t-il pu faire un circuit en voyage organisé, en 4X4 par exemple, mais pour accéder en haut des falaises comment ça se passe.

Je me suis régalée hier en regardant l'émission sur la 2.

Merci et meilleurs voeux à tous

😉
L'Iran en mai: par quoi commencer? English translation pending
by Xawier · 2009-01-04 · 27 replies
Cette fois ci c'est décidé, je pars (seul pour l'instant) du 1er au 12 mai 2009. Je viens de trouver des billets d'avion compétitifs à ces dates avec Iranair (456, 58 euros A/R) itinéraire envisagé làbas => Téhéran, Qom, Kashan, Ispahan en privilégiant le bus ou le train sauf peut être un vol interne Ispahan/téhéran pour revenir plus vite dans la capitale avant le retour sur paris. Maintenant par quoi dois-je commencer?? puis-je acheter les billets aussi tôt?? Je demande le visa avant l'achat des billets?? si oui quand au plus tôt?? Qui peut me renseigner sur les empruntes demandées, j'avais l'intention de passer par un intermédiaire pour le visa afin d'éviter le déplacement à Paris, mais vis à vis des empruntes, suis-je obligé de me rendre à Paris tout de même?? J'arrive un vendredi, est ce que cela me posera un problème, pour le change ou encore pour le taxi de l'aéroport à l'hôtel par exemple? ensuite si quelqu'un est interéssé je ne demande pas mieux que de partir accompagné enfin si un iranien francophone peut un peu me guider sur place, ce sera naturellement avec joie! je suis grand amateur de cartes postales... J'aime voyager sans passer par les agences pour rester libre de mes mouvements et aussi parce que souvent c'est moins onéreux, cela ne m'empêche pas d'apprécier d'être un peu aidé sur place. je sais cela fait plusieurs questions en une... pas facile à classer cette annonce
Comment découvrir l'Amérique Latine sans être un touriste occidental? English translation pending
by RoxoLucas · 2008-12-29 · 37 replies
Bonjours à tous,

J'envisage l'été prochain de partir en Amérique latine durant le mois de Juillet. Bien que mes plans et budget ne soient pas bien définis pour l'instant, j'ai dans l'idée de ne pas y faire du tourisme à la monsieur tout le monde. Je me suis déjà arrêté sur l'humanitaire et les chantiers internationaux, mais la plupart ne sont pas encore publiés, n'acceptent pas les moins de 20 ans (j'en ai 19) ou bien réclament des sommes exhorbitantes. En parcourant les différents forums, j'ai pu remarquer que nombreux vantaient les divers parcours à pied, en vélo ou en mobylette (Carnets de voyage...). Que ce soit de l'humanitaire (j'adorera m'occuper d'enfants) ou des traversées, je suis interessé par tous types d'expériences me permettant de découvrir ce magnifique continent en m'impreignant dans cette culture, et non en étant un simple touriste. Je suis dnc à la recherche de vos conseils d'itinéraires ou d'activités, de vos conseils de voyages, ou diverses informations sur des sites d'humanitaire ou autres. Merci.

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