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Du soleil noir de l’Oregon, aux atolls bleus Polynésiens English translation pending
by Trois14 · 2017-11-12 · 96 replies
Bonjour

Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.

Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.

Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).

Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.

Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :

- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.

Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Albanie et Corfou en octobre 2017 English translation pending
by Bonnejo · 2017-11-03 · 9 replies
C’est la troisième fois que nous partons pour les Balkans chaque fois une douzaine de jours au cours de la deuxième quinzaine d’octobre et début novembre (le changement d’heure n’est alors pas du meilleur effet!) : le nord de la Grèce, avec notamment les Météores, il y a 2 ans – la côte dalmate de Croatie avec Dubrovnik et les bouches de Kotor au Monténégro, il y a un an et cette année, le centre et le sud de l’Albanie. Noir de monde l’été, surtout en Croatie et en Grèce, toutes ces régions sont peu fréquentées en octobre alors que le soleil est encore très largement dominant et les températures bien agréables. Pour la baignade évidemment l’eau est un peu fraîche et peu de vacanciers s’y risquent.

Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...

Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.

Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.

Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.

Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.

Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.

Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :

- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.

- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.

- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.

- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.

-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.

En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
Canyons, Arches, Red Rock et wilderness: 4 semaines de rando entre Utah et Arizona English translation pending
by Ju45 · 2017-10-12 · 123 replies
Hello,

3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de découvrir des endroits moins connus et peu voire très peu fréquentés.... Au programme rando, rando et rando.

Beaucoup de préparation en amont (repérage, topo, traces GPX, road book, lecture de carnets sur VF) et une bonne condition physique nous permettent de partir sereinement.

Départ le 22 mai 2017, retour le 18 juin. Boucle au départ de Las Vegas avec dans les grandes lignes Valley Of Fire, Red rock Canyon, Snow canyon, White domes, Yant Flat, Grand staircase, des ruines, des canyons, et d'autres.

Pour davantage de clarté, je modifie le post en rajoutant le programme théorique: J1: arrivée Las Vegas J2: Red Rock canyon / Las Vegas J3: Valley Of Fire / St George J4: Snow canyon SP / The bowl J5: Water canyon + white domes J6: Red mountain overlook / Red cliffs / Yant flat J7: Cedar Breaks / Red canyon / Willis Creek / Bull Valley Gorge / Tropic J8: Bryce Canyon / Cottonwood canyon Rd/ Yellow rock J9: The Volcano / Hole in the Rock Rd / Escalante J10: journée HITRR J11: Burr trail Rd / Strike valley overlook / Torrey J12: Capitol Reef J13: Little wild horse canyon / Wild horse window / Dirty devil overlook J14: Crack canyon / Leprechaun / Goblin Valley SP J15: Natural bridges NM / Citadel ruins / Valley of the gods J16: The needles Chesler loop / Arch canyon overlook J17: Mule canyon / Bluff / Horseshoe Bend / Page J18: Sidestep & colorful canyons / Nautilus / Toadstool hoodoos J19:Stud horse point / wiregrass canyon / Smoky mountain + Alstrom point J20: Marble canyon / Cathedral wash + Spencer trail / Kanab / Coral Pink SD J21: Buckskin gulch + Edmaier + West clark bench J22: Exploration alentours Kanab J23: Zion / St George J24: Zion secteur Kolob / Kanarra creek J25: Zion secteur Kolob Terrace / Best of St George J26: Retour Vegas via Lake mead J27: Las Vegas et alentours J28: Retour France

Vol A/R: 560€ par personne Location SUV alamo: 901€ (j'ai trouvé ça plus cher que les autres années) Réservations effectuées fin 2016

Les haltes sont classiques: Las Vegas, St George, Tropic, Escalante, Torrey, Caineville, Blanding, Page, Kanab, à nouveau St George et fin à Las Vegas) (photo du road book, de mauvaise qualité mais sinon refusée par VF)



Pas moins de 2 nuits au même endroit pour ne pas trop courir et pouvoir profiter..ou récupérer

C'est parti.

J1: Lundi 22 mai:

Après une nuit à Roissy (Ibis Budget, basique mais convenable) afin d'éviter un trajet trop matinal, réveil à 6h45. Navette gratuite, devant l'hôtel à 7h45, archi blindée. 8h10, on arrive au terminus gare TGV. 8h30, on est dans la file pour l'enregistrement chez American Airlines. Beaucoup de monde. Les valises sont pesées: 17,5 et 16,5kg. On a de la marge pour le retour (23kg max). 10h10, début de l'embarquement pour un décollage à 11h, comme prévu. Soulagement quand ça démarre sans couac! Avion basique, pas d'écran. Bon côté des choses, on va peut-être dormir 😉 ! Arrivée à NY, JFK à 13h45, 30' de retard à cause des fortes pluies.... L'avion a dû patienter en tournant au dessus de l'aéroport. Arrivée à l'immigration en 15' et là c'est interminable. 1h45 d'attente, notre escale de 5h (en théorie...) va nous paraitre moins longue!! Peu de guichets ouverts, cela nous parait moins bien rodée que nos fois précédentes. 15h45, récupération des bagages et 16h30, on est devant la porte d'embarquement. Pas de changement de terminal donc hyper rapide. Pas encore d'avion à notre porte d'embarquement, et on doit embarquer à 18h pour décoller à 18h30. En fait, tous les avions sont retardés à cause du mauvais temps. On tente une sieste. On décolle finalement à 21h30, soit 2h30 de retard.

La journée commence à être longue, il est 3h30 du mat' en France. Reste à arriver à Las Vegas, choisir la voiture de loc chez Alamo en croisant les doigts qu'un SUV digne de ce nom sera dispo et arriver à l'hôtel tout en traversant cette petite bourgade... easy!

Presque 6 h de vol. Arrivée à Las Vegas à 23h30, il fait chaud! Récupération rapide des valises. Déjà les machines à sous dans l'aéroport, on est dans le bain!

Minuit, navette pour rejoindre les loueurs, bien indiquée et pas d'attente. Je fais toujours le check-in en ligne avant de partir comme ça on évite le comptoir. Avec notre état de fatigue avancé, c'est pas du luxe... Ma crainte est de ne pas avoir de choix de SUV car le programme du voyage en dépend, avec beaucoup de pistes. Verdict: seulement 2 voitures dans la catégorie SUV Midsize (un Nissan Rogue et un Chevrolet Equinox) et nous sommes 2 clients!! un autre français. Après les politesses d'usage, je me lance. Pas de 4x4 mais les pneus sont en bon état, il est propre, il y a une vraie roue de secours. Je ne commets pas les mêmes erreurs qu'à Denver en 2015. On prend donc le "Chevy".

On lance l'appli avec Openstreetmap sur le téléphone (cartes et points d'intérêt chargés avant le départ, tout est offline donc pas de mauvaise surprise avec la data à l'étranger). Passage par le strip, circulation fluide (heureusement, nous sommes en semaine). Finalement, assez en forme pour l'heure tardive. On a fait le choix de dormir dans Downtown, car n'ayant pas eu de coup de foudre avec le strip en 2014, on préfère ce quartier.

Check-in à 1h du matin au California hotel de Fremont. Dodo à 2h.

Bilan du jour: Journée très longue, avec en plus le retard des avions. Long passage à l'immigration. Bon plan de dormir à Roissy, on gagne des heures précieuses de sommeil. Alamo toujours sans mauvaise surprise. Je savais que le choix de SUV serait moins important à LV qu'à Denver mais la position est plus centrale pour notre programme. California hotel Fremont, très bien, chambre spacieuse et bien équipée, parking gratuit (de plus en plus rare). Rare aussi, un frigo et gratuit.. Excellent rapport qualité prix

A suivre
Trois semaines et demie en Égypte English translation pending
by Claudelab · 2017-09-29 · 19 replies
Bonjour, Nous sommes un couple canadien dans le début soixantaine, habitué de voyager en solo et avons réservé notre départ pour le Caire le 12 février avec arrivée le 13 au matin. Retour du Caire vers Montreal le 07 mars. Le Caire ne semble pas une destination très sécuritaire actuellement et fortement déconseillé par le gouvernement canadien. Par contre nous aimerions bien y voir les pyramides et les autre merveil;les autour de cette ville. Nous projetons donc rester 2 jours au Caire (à Giseh ?) en arrivant pour ensuite nous diriger vers Hurghada pour une semaine de plage, mer, plongée (hotels ou appts à conseiller ?). Nous souhaiterions par la suite faire une croisière sur le Nil - Luxor...etc (ex : 5 jours) et revenir à Hurghada pour une autre semaine à Hurghada ou autre endroit recommandé. Nous préférons rester dans des zones sécuritaires recommandés par le site du gouvernement canadien sinon nos assurances ne nous couvrent pas. Avez-vous d'autre suggestions ? ESt-ce que le transport de nuit avec couchette par train entre le Caire et Hurghada est sécuritaire ? Si oui, quelle compagnie recommanderiez-vous ? Quelles sont les meilleurs compagnies low cost domestiques qui pourraient nous amener et ramener du Caire à Hurghada. Nos objectifs sont l'histoire et ses monuments, le soleil, la plongée en apnée et la bonne bouffe. Toutes vos suggestions sont bienvenues. Merci à tous Claude, Canada
Récit de voyage 15 jours Hongrie: Budapest Eger Pecs English translation pending
by Thomas75017 · 2017-06-25 · 2 replies
Bonjour à tous,

Il y a environ 2 mois j'avais sollicité la communauté VoyageForum pour nous aider dans l'organisation de nos vacances en Hongrie : on partait, avec ma conjointe, 15 jours et on ne voulait pas se limiter qu'à Budapest. Non, on voulait aussi voir un peu de pays ! 🙂 J'avais eu beaucoup de mal à trouver des personnes pour nous aider (il est vrai qu'en dehors de Budapest, ça n'est pas très touristique). Il y a un membre tout de même qui avait pu me donner quelques tuyaux, aussi je te renouvelle mes remerciements Patrick (Patdan) ! ;))

Et voilà, on revient juste de notre petite escapade, qui fut forte agréable. Aussi si ça peut en aider certains, je vous copie colle notre récit de voyage. N'hésitez pas si vous avez des questions, si je suis en mesure de vous répondre, je n'y manquerai pas ! ;) Bonne soirée à tous, Bye

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Séjour réalisé du 8 au 10 juin 2017 sur Budapest (groupe de copains d'environ la 30aine). Séjour réalisé du 10 au 22 Juin 2017 sur budapest, Eger, Pecs (en couple, de la 30aine).

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@ @ @ @ BUDAPEST @ @ @ @ __

-- Aéroport + Différents trspts --

A l'aéroport, retirer directement de l'argent depuis les ATM. Oubliez les bureaux de change c'est une arnaque (1e = 244ft alors que le cours est à 307ft). Prenez le minimum ds l'ATM de l'aéroport (de quoi payer votre tkt de metro) car ici comme en ville, les petits ATM mobiles st très chers (1e = 277ft. Soit 10e de com ts les 100e retirés). Enfin, le top du top, les distributeurs en ville rattachés à des banques (100e retirés ns a coûté 1,6e de frais. Important : lors de la transaction choisir "equivalent forints" et pas l'inverse, ici ça coûte moins cher).

Après la douane, dans le hall de l'aéroport, il faut se diriger sur la droite vers un bureau violet où il est marqué : "information and tickets", car directement dans les transports (qd ils en vendent) vs paierez 2 fois le prix. Le mieux c'est de prendre un "transfer ticket" à 530 ft, on vs remettra 2 tickets : 1 pr le bus et 1 autre pr le metro, ils st numérotés 1 et 2 pr les trspts ds cet ordre. On doit composter en montant ds le bus, et pr le metro c'est ds le couloir avt d'y accéder. Attention les tkts sont fragiles, si les contrôleurs n'arrivent pas à les lire ac leur machine pke ils sont abîmés ou froissés c'est l'amende! En sortant de l'aéroport prendre le bus 200E, il vous déposera au terminus en 25min, c'est ici qu'il y a le metro ligne bleue : Kobanya kispest m.

Pr la suite, Budapest se visite très bien à pied. Occasionnellent selon l'état de fatigue il peut être intéressant de prendre le tram ou autre, c'est 350ft le trajet mais ça revient à 300 en prenant un paquet de 10.

Le taxi est cher pr la Hongrie, surtout de nuit (à partir de 22h). Compter 5 000ft pr 7min de route (si ça roule bien).

Le tram 4/6 fonctionne H24 et est fréquent même de nuit.

Enfin, en cas de location de voiture pr visiter la hongrie (où si vs amenez votre propre véhicule), il faut savoir que : Tolérance zéro niveau alcool au volant (lors des ctrl il faut être à zéro sinon amende+confiscation du permis) ; Hors agglomération obligation de rouler de jours comme de nuits ac les feux de croisements allumés ; Les autoroutes sont payantes en Hongrie. Le règlement se fait au moyen de vignettes (matrica) de durée variable en vente notamment dans les stations-services (si vs louez une voiture en Hongrie, vérifiez ac le loueur mais normalement c'est bon c'est inclus).

Pour information, nous avons loué une voiture sur AutoEurope du 16 juin au 21 juin 2017 (soit 6 jours), auprès de Sixt Budapest Vaci utca 141. Ceci nous a coûté 160 euros avec assurance zéro franchise et kilométrage illimité.

-- Hôtel --

Quasiment ttes les activités (points d'intérêts à visiter+coins où sortir) st concentrés ds le carré central des stations blaha lujza ter/astoria/deak/oktogon. Se trouver un hôtel proche de ce carré est l'idéal (mais attention de ne pas être dans ou collé à un ruin bar/boite de nuit!!).

Budapest Budget Hostel - Ipar u. 21. On a payé 59e/2 nuits chbre dble ac sdb, et 61e/2 nuits chbre triple ac sdb. Hôtel ok, ca va (litterie, propreté). Il s'agit d'appartements ac plusieurs chbres et cuisine commune ds immeuble d'habitation. 7min en voiture du centre où ça bouge, mais compter 40min à pied, 25min en trspts en commun. En revanche il n'est pas loin du Danube.

Fanni Budapest GuestHouse - Rakoczi u 61. Prix : 26e/nuit pr chbre dble ac sdp privée. Hôtel et litterie ok, ca va. Assez loin du Danube, en revanche on est à 15min à pied de bcp de restos, bars, boites, etc (dc bien mieux situé que le précédent). Petit bémol insonorisation pas terrible, la courette est très bruyante dès 6-7hrs du matin lorsque les habitants se préparent pr aller au travail.

-- Laverie --

On a lavé notre linge dans une laverie en plein centre de Budapest. Elle est ouverte tous les jours avec des horaires très larges. Le patron s’occupe de tout, on dépose notre linge et on revient le chercher plus tard. 800ft par machine de 7kilos (lavage/essorage) ; 800 de plus si vous voulez aussi le séchage. Le produit est inclus dans le prix. Adresse : Dohany u37.

-- Activités --

Synagogue - dohany u2 : 4000ft/pax. Visite guidée ds notre langue ttes les 45min, inclus ds le prix. 4200ft/2 (carte handi+accompagnateur). La visite n'est pas très riche en infos, et la synagogue en elle même sans plus (on peut s'en passer). Il faut avoir un short arrivant au moins aux genoux (homme comme femme) sinon ils vendent des foulards à 500ft.

Opera - andrassy u22 : environ 10e/pax la visite. 7,5e/pax (handi ou student). Concerts le soir env 10euros les 3hrs pr un bon placement. A faire absolument ! Le bâtiment est magnifique, mais ne pas se limiter qu'à la visite, il faut réserver pr un opéra en soirée (dc penser à passer réserver qqes jrs avt).

Basilique st etienne - szent istvan ter1 : vue panoramique 600ft/pax (gratuit pr handi ac accompagnateur). Ça vaut grave le coup de monter (plus haut et bien mieux que la grde roue). Visite de la basilique est gratuite (le mec à l'entrée c'est un don qu'il demande, c'est pas obligé). Elle est magnifique, il faut y aller! La place où se situe la basilique est très agréable.

Citadelle/mont gellert : la citadelle se situe en haut du mont. On y monte depuis la droite de l'hôtel Gellert, il faut suivre le petit signe représentant une sorte de drapeau sur les arbres et rochers. La vue depuis là haut est très belle, beau panorama sur la ville!

Pont des chaines - szechenyi lanchid : celui ci comme celui face au bains Gellert (szabadsag hid) st vraiment magnifiques. A faire dans la journée, au coucher du soleil, ou mm de nuit!

Vaci utca : rue très longue et ac ts les restos spéciaux touristes et magasins ac ttes les marques connues. À moins de rechercher ça sinon ça ne vaut pas le coup.

Bastion des pêcheurs - adresse idem Eglise Matyas : Sorte de rampards, très jolie et une place très agréable. Pr monter en haut des rampards il faut payer ce qui n'est pas du tt nécessaire car au bas des rampards on a une très belle vue -2m plus bas- (meilleur point de vue entre l'église et les rampards).

Eglise Matyas - szentharomsag ter : Juste à côté du bastion des pêcheurs. Elle est très jolie de l'extérieure, à voir! Pr l'intérieur (payant) on ne peut pas dire, ns ne sommes pas entrés.

Palais royal et Gallerie nationale - szent gyorgy ter : il s'agit du mm bâtiment. Il est grandiose à voir de loin (de près ça ne fait pas le mm effet, on ne voit pas grd chose vu qu'on n'a pas le mm recul). Ns ne sommes pas entrés dedans.

Hôpital souterrain - lovas u4 : 4000ft/pax, gratuit handi. La visite se fait obligatoirement en groupe avec un guide en anglais. Compter 50min environ. C'est intéressant, c'est bien fait, dommage que certains guides ne racontent pas tout et ne laissent pas le tps de bien tout regarder (ca va trop vite, résultat on est frustré. On a été obligé de le refaire une 2eme fois pr avoir le tps de tout voir, mais pr ça il faut re-payer, ils ne st pas du tt compréhensifs).

Ile Marguerite : A 10min max du centre ville en tram. Grand parc très agréable pr une belle ballade.

Parlement - kossuth lajos ter u1 : bâtiment impressionnant d'extérieur. Apparemment la visite à l'intérieur est immanquable. Ça se fait ac 1 guide ds notre langue, par cntr faut s'y prendre en avance pr réserver car en venant le matin même, pr ns, il n'y avait plus de place pr les grpes anglais et français sur la journée!

Marché central : vem haz korut 1 : ts les jrs de 10h à 18h. prix très intéressants pr les fruits et légumes. Il est face aux bains Gellert (à côté du pont).

Monument aux chaussures (antall jozsof rakprt) et ballade le long du Danube : le monument étant sur la ballade, tt se fait ensemble. Cette ballade est très agréable. Bcp de terrasses éphémères ac transats, bars extérieurs, péniches, super agréable pr se ballader ou boire un coup. A faire en journée, fin d'aprem ou soirée, mais à faire! Depuis Boraros ter (sud) jusqu'au monument aux chaussures (plus au nord).

Place des Héros - hosok tere : passer la voir si vs allez aux bains Szechenyi, c'est à côté. Place très jolie (vaut le coup si on est ds le coin ou si on a la carte de trspts, sinon ça ne vaut pas le coup de faire 2hrs de marche a/r rien que pr ça).

Szentendre (ville en banlieue) : nul nul archi nul ! Merci de me présenter les gens qui postent des commentaires sur le net disant que c'est bien! Village typique ? Ouais plutôt archi touristique ac des prix bien pr les touristes. Romantique ? Que ce soit la ballade près du Danube ou le village, c'est zéro! Sinon pr ceux qui veulent à tt pris y aller il faut prendre la ligne H5 (utiliser un tkt de metro normal pr le début de la ligne, puis acheter auprès du controleur ds le train 1 tkt "15kms" à 310ft), il y a un train ttes les 20min ds les 2 sens.

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Si je reviens je fais quoi que je n'ai pas eu le tps de faire ? : - Visite guidée du parlement sans hésitation (réserver à l'avance). - Musée de la terreur (pkoi pas?) : andrassy u60. - "Free walking tours" triptobudapest.hu (apparemment il est possible de faire différentes visites guidées gratuites, se renseigner). - Vizegrad : c'est une ville en banlieue, il paraît que c'est à faire notamment pour monter jusqu'en haut de la colline ("Pour la randonnée, suivre les panneaux citadella / fellegvár. C’est assez physique et il faut compter une demi-heure en montée, moins en descente, forcément.")

-- Bars / Boites -- Doboz - Klauzal utca 10. Boite de nuit, 1000ft/pax. Cadre très sympa (1 partie ext. et 1 intérieure). Éclairage agréable.

Szimpla kert - Kazinczy utca 14. Ruin bar noté 3eme meilleur bar mondial. Ancien immeuble d'habitation en ruine reconvertis en bar. Pleiiiiin de salles différentes ac déco atypique (à voir). On y va pr boire un verre (il n'y a pas d'espace dancing). Ne pas se restaurer la bas, la bouffe est dégueu (mais vraiment) et chère!

Udvar rom - klauzal u 21. Petit Ruin Bar qui bouge bien, l'ambiance y est cool et régulièrement les serveuses, habillées en coyote girls, ft l'animation avec des ptites danses sympas et entraînantes. Sur les côtés, pas mal de jx à l'ancienne (baby et autres), c'est cool!

Temple Bar - 30 nadymezo. Bar ac un intérieur très agréable (des énormes fauteuils et canap + bonne musique, bon atmosphère!). A faire en couple ou entre potes. La limonade coco est excellente. La traditionnelle bière Dreher très bonne.

Barrio latino - O utca 33 : bar à cocktail avec piste de danse (salsa, bachata, etc.). L'ambiance est cool qd il y a du monde. Pr les cocktails bien vérifier qu'il mette une dose raisonnable d'alcool sinon lui dire, il le refera.

Hello Baby : on n'a pas fait mais il paraît que c'est une très bonne discothèque. A voir éventuellement pr une prochaine fois ?

Kuplung – kiraly u46 : Ruin bar où toutes les boissons sont à -50% uniquement le lundi soir.

-- Spécialités bouffe à goûter --

kurtoskalacs : Le meilleur que l'on ai mangé est au bord du Danube ds un ptit stand situé entre le bar/resto Jónás Craft Beer House (Fovam ter 11) et le parc. 1000ft, enorme (se mange à 2!). Parfum cannelle au top! (Pr info, les terrasses ici donnant sur le danube ac transats etc st super agréables. Compter environ 2x plus cher les consos, mais le coin est super agréable!)

Tehénturo Felzsiros : (trouvé ds supermarché Spar) c'est une sorte de fromage type greuil, à mélanger ac de la crème fraîche + éventuellement sucre ou miel.

-- Sptés boissons à goûter --

Vin : Tokaji : très bon vin blanc sec La bière Dreher est très bien et rafraîchissante. L'eau de vie locale : Palinka (on n'a pas goûté).

-- Petits encas --

Fornetti : il y en a un peu partout, notamment ds la station de metro Blaha lujza ter. Ce st des viennoiseries sucrées et salées, pas chères du tt (la majorité à 199ft les 100grs. Parfait pr dépanner, les feuilletés salés. En pâtisseries, celui à la cerise est très bon.

Streetfood karavan (c'est un marché de rue ac pas mal de stands différents) y aller plutôt le soir car peu st ouverts en journée - 18u Kazinczy utca : le stand de Langos (sptés hongroises qu'on achète sur les marchés) st très bon, le classique au fromage au top, celui aux poivrons rges pas mal. Le stand de glace faites sous vos yeux ac produits frais : Apple crumble (excellent!), Thai pie (ok pas mal!), berry basil (goût surprenant mais sans plus), chucky chew (en remplaçant le chocolat par du toffee, pas mal du tout).

-- Restos --

Jacks burger - hercegprimas u4 : bon ptit burger resto pr manger vite fait. Se poser à l'extérieur est agréable (cette rue est calme). Le menu ac les 3 saucisses différentes et frites est bon et pas bien cher 1490ft.

Most - zichy jeno u 17 : le top pour le midi ! Grand resto ac grde terrasse agréable. Le top du top c'est le "menu lunch" de 12h à 16h : 1290ft pr 2 plats et 1490ft pr les 3 plats. Très bon et ça coûte rien ce menu. Pr bien se désaltérer les 2l de limonade à 2900ft.

Vak varju - paulay ede u 7 : cadre agréable mais nos choix furent pas terrible (la pizza vakvarju et la pizza harom kismalac). Peut-être que des plats st meilleurs ? à voir!...

Paprika Vendéglo - Dozsa Gyorgy u 72 : déco super agréable, très beau cadre. Près des bains Szechenyi. Le plat Goulash (spté hongroise) ac Gnocchi est excellent. Prix intéressants.

Buddha Original : il y en a plusieurs dans la ville. Créer votre Pad Thaï pr environ 1500ft. Les qtés st importantes et c'est bien fait!

Mazel tov - akacfa u49 : le cadre est super agréable, très bel atmosphère. Bon surtout NE PAS prendre la Mixed salad 1390, ni même aucune salade chez eux, ce st de grosses arnaques. Le Falafel pitaban 1690, ça va, sans plus. Faut tester d'autres produits, à voir !

On ns en a parlé (sur des blogs) mais on n'a pas eu le tps de tester : - Menza - Liszt Ferenc tér 2 - Pizza EATaliano :Il y a 3 restaurants Pizza EATaliano à Budapest, je préfère celui situé à côté du Parlement" : Vécsey u. 5 - Bordó Bisztró (propose des formules lunch et brunch) : Nagymezo u. 3 - Koleves - Kazinczy u. 41 - Fruccola (Composez votre salade avec vos ingrédients préférés. Il y a également des sandwichs et des plats chauds.) : Kristóf tér 3 - Buddha Original ou Parázs Presszó (Vous ne pouvez pas repartir de Budapest sans avoir mangé un bon plat thaï ! Ils sont excellents, copieux et vraiment pas chers. Je vous conseille 2 chaînes : Buddha Original et Parázs Presszó, ils sont tous les 2 très bons ! Buddha Original : Ils ont 6 restaurants Thaï à Budapest. Je vous conseille celui sur Teréz Krt ou Nagymezo utca. Parázs Presszó : Ils ont 3 restaurants Thaïlandais à Budapest. Je vous conseille celui sur Király utca ou Jókai utca.) - Burger Market : Király u. 8, 1061 ou Zing Burger : Király u. 60, 1068 ou Bamba Marha Burger Bar : Andrássy út 46, 1062 - Pizzica : Nagymezo u. 21 ou La Pizza Di Mamma Sofia : Király u. 20 - IÑEZ Bagel : Bajcsy-Zsilinszky út 40

-- Bains thermaux --

Gellert : ds hôtel de luxe. 5 300ft/pax ac casier (un peu plus cher qd on prend la cabine, ça sert à rien à part à se changer caché). Le week end c'est l'équivalent de 1 ou 2 euros de plus l'entrée. L'architecture est magnifique, c'est propre et bien fréquenté. De plus si certains ft les cons, sautent ds les piscines ou crient, ils se font vite rappeler à l'ordre. Les bassins sont organisés ac logique niveaux températures (chaud/froid), le hammam est au top, et à l'extérieur les bains st très bien (la piscine se transforme de tps en tps en piscine à vague). Possibilité de se restaurer sur place mais cher et pas terrible, de plus petites quantités!!

Szechenyi - allatkerti krt 9 : 4900/pax en semaine, 1 ou 2 euros de plus le week end. J'ai pas kiffé par rapport à Gellert, bien moins joli, bassins organisés sans logique et bassins plus petit (on est les uns sur les autres), ça donne l'impression que c'est sale (bassins à l'intérieur), et mal fréquenté (bcp de jeunes qui ft n'importe quoi et qui crient). Les bassins à l'extérieur st jolis mais c'est bliiiiindé. Bref, on peut s'en passer laaargement si on fait Gellert.

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@ @ @ @ HOLLOKO @ @ @ @ __

Situé à environ 1h15 de voiture de Budapest. Charmant petit village typique avec un beau château très bien conservé. L'ensemble se visite aisément en 2hrs. Ca vaut le coup d'aller y faire un tour si on passe dans le coin (si le détour est trop grand, pas indispensable). Le château est vraiment agréable à visiter, belle vue en hauteur sur tte la vallée (entrée payante, gratuit pr handi).

Il y a 2 restos dans le village, nous avons testé Var Etterem situé Kossuth ut 67 on y mange très bien pr pas bien cher, et les qtés sont importantes!

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@ @ @ @ EGER @ @ @ @ __

-- Hôtel --

Almagyar Vendeghaz - egri csillagok u 28 : chbre dble ac sdb privée 81e pr 3 nuits. Il s'agit de 3 chambres qu'ils louent au bas de leur maison (entrée indépendante). La chambre est vraiment clean, jolie, confortable. La dsb très bien. Cuisine commune équipée et agréable. l'hôte est très sympa. Situé à 15min à pied du centre ville.

-- Activités --

Château d'Eger : 1600ft/pax l'entrée ac la visite du musée. Il y a d'autres expo mais c'est à payer en supplément. On n'a pas eu de coup de coeur, ni pour le château, ni pour la vue, et encore moins pr ce qui est exposé.

Marché : il y a un marché le matin jusqu'à 13h. Pas mal pr acheter des fruits et légumes (à côté de la place principale où il y a l'église).

Bains turcs (Torok furdo) - fuerdo u2. 2200ft/pax 2h30 : bien surveiller sa montre car les entrées vendues sont pr 2h30 et les minutes supplémentaires coûtent chères. On a eu un doute sur le fait que c'était de l'eau termale ou pas ? Aucune odeur.. au delà de ça, la salle principale avec la coupole est magnifique, mais vraiment! Vaut le coup d'y aller au moins pr ça et de se baigner sans ce bain là, la tête vers le ciel!

Szechenyi utca : Eger est une grande ville très étendue mais le centre ville où tout se passe est tout petit. Cette rue est la rue piétonne principale. C'est agréable, c'est ds ce coin que se concentrent la majorité des restos.

La basilique - au bout de la rue Szechenyi. Elle est jolie. L'extérieur est surprenant pr une basilique.

Egerzsalok (ville voisine) : Au sein du Saliris Resort, il y a des termes (Thermal furdo). C'est cher mais l'entrée est à tarif réduit en fin de journée, 2200ft/pax pr 2h30 de 17h à 19h30 (le complexe ferme à 20h). Ça vaut le coup d'y aller, c'est joli (en plus ac les montagnes de sel), des bains intérieurs et extérieurs. Il faut goûter la panacotta au bar, elle est très bonne! Dommage qu'il n'y ait pas de bain d'eau froide ici. Adresse : Forras u4. Site web : Salirisresort.hu.

Szilvasvarad (à 30min de route, il s'agit d'un parc naturel). - Resto : Grill Terasz - (lorsque vs rentrez dans le parc -passez la barrière ac le gars qui donne les tkts pr le parking- , après vs être garé, vs allez passer la petite voie ferrée du train du parc, il s'agit du premier resto terrasse direct à droite) : De gros escrocs! À éviter absolument ! Les produits st vraiment mauvais, pas bien cuits et de mauvaise qualité. Et le pire c'est qu'ils ft payer bien plus cher que prévu en prétextant qu'on n'a pas compris ce qu'ils disaient lorsqu'ils parlaient anglais!! Il y a plein d'autres restos que ça soit sur la gauche ou sur la droite, vs ne pouvez trouver que mieux! - Le parc : la ballade peut se faire à pied sans problème jusqu'au lac (à peine plus d'une hre de marche) c'est cool, c'est joli, mais c'est trop aménagé, c'est dommage. Les cascades sont sans plus, le lac bleu au bout, en revanche, est joli lui. Mais franchement, rien d'exceptionnel, on peut se passer de cette sortie. Ns ne sommes pas allés jusqu'à la tour millénium (un autre itinéraire de promenade) par manque de tps, il fallait compter 2 à 3h A/R à pied.

Activités pas faites, dans la région d'Eger, par manque de tps et à faire la fois prochaine : - le minaret (nous n'y sommes pas montés car en travaux lors de notre passage... Après cela vaut il vraiment le coup d'y aller ?...) - Demjen (ville voisine) : ils viennent de faire un tout nouveau complexe aquatique avec termes et plein de toboggans. D'après ce qu'on ns a dit, c'est super!

-- Restos --

Foter kavezo - gerl matyas u2 : le restaurant que l'on a préféré à Eger. Il est sur la place principale où il y a l'église. Le soir il y a des groupes de musiciens/chanteurs qui se produisent juste devant. Endroit très agréable. Les pizzas st très bonnes et peu chères 1490ft (la 4 fromages est au top).

Falank fanny etterem : self (ac plats hongrois peu chers) + glaces 200ft la boule, elles st très bonnes + patisseries.

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@ @ @ @ PECS @ @ @ @ __

-- L'hôtel --

Joker Hostel - martirok utja 14 : 57e pr 2 nuits en chbre dble ac sdb privée. Le pire hôtel qui soit! Les matelas sont extrêmements mous, impossible de faire pire du coup tout tordu en dormant/fait mal au dos. Le drap housse est trop petit et ne recouvre pas l'intégralité du matelas (pas top pr l'hygiène), les oreillers ne devraient même pas porter ce nom vu leur état. Enfin, il fait très chaud dans la chbre du coup on ouvre les fenêtres et là impossible de dormir à cause des clients du bar en dessous qui fument et rigolent dehors jusqu'à pas d'heure. Pas de volets ni de rideaux occultants. A fuir !!

-- Activités --

Pecs a été notre grosse déception du séjour. En fait si on passe dans le coin (sans faire aucun détour) ok pr y faire une halte, au delà ça n'en vaut pas la peine!

La cathédrale de Pecs - Dom ter : là pr le coup elle est magnifique! Notre coup de coeur pour cette ville. Elle est immense et on a accès gratuitement à ses sous sol, son clocher, et lorsqu'on y était quelqu'un jouait de l'orgue.

Szechenyi ter + kiraly utca : le centre de la ville. Très agréable.

Mosquée de Pasha Kassim - Szechenyi ter : une mosquée reconvertie en église catholique. L'entrée est payante. Pas indispensable à visiter.

Synagogue de Pecs - kossuth ter : on ne l'a pas faite, mais de l'extérieur elle est jolie.

Jakovali Hassan Mosquée - Rakoczi ut2 : 1000ft/pax. Vraiment rien d'exceptionnel.

-- Grignotage --

Jokai cukraszda - ferencesek utcaja 6 : des crèmes glacées excellentes artisanales. La chocolat blc caramélisé est très bonne, la caramel au top aussi. Il faut y aller en plus c'est pas cher et les qtés st cools !

-- Restaurants --

Eozin Grillterasz - Esze Tamas u5 : Restaurant super agréable avec très grde terrasse. Les qtés ds l'assiette st belles et c'est bon (essentiellement orienté bbq). Prix intéressants. A faire!

Kiraly 21 - varoshaz koz 2 : restaurant à fuir ! La terrasse est agréable mais ça s'arrête là. Les serveurs ft la gueule et st désagréables. Les produits pas terribles, de plus lorsqu'on paye le prix fort pr la "large quantité", on est surpris de constater que la quantité est vraiment ridicule. A éviter !

Apollo Etterem - Oz u5 : Restaurant avec énormément de choix de pizzas risotto pates et autres plats. Qtés très bien, petits prix, très bon ! Bonne adresse.
Itinéraire Ouest américain cet été English translation pending
by CaroletDavid · 2017-05-17 · 24 replies
Bonjour,

Je suis en train de planifier les étapes de mon circuit dans l'ouest américain du 29 juillet au 27 août (arrivée et départ de San Francisco). J'ai parfois eu un peu de mal à trouver des hébergements dans les parcs ou à proximité puisque je n'y suis prise tard (mi-mars) mais, en fouillant bien, j'y suis tout de même parvenue ! Voici la première partie de mon itinéraire ; je posterai la seconde quand elle sera prête. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !

- 29/07 : arrivée à l'aéroport de San Francisco à 20h30. Récupération de la voiture et nuit à quelques miles de l'aéroport au Best Western Grosvenor. Je visiterai San Francisco à la fin de mon séjour.

- 30/07 : San Francisco / Oakhurst. Nuit à Oakhurst chez l'habitant (Airbnb). Points d’intérêts entre San Francisco et Oakhurst ? Je pensais faire une petite balade du côté de Bass Lake avant de me rendre sur mon lieu d'hébergement... Nuit à Oakhurst.

- 31/07 : Yosemite (secteur de Glacier Point) : - randonnée Sentinel Dome / Taft Point Loop : 8 kms aller / retour - Washburn Point (point de vue) - Glacier Point (point de vue) Autres randonnées dans le coin ? Nuit dans le même logement que la veille.

- 01/08 : départ d'Oakhurst. - Tunnel View - Valley View - Bridalveill Falls ? - El capitan (point de vue) - Tuolumne Grove (sequoias géants) - Olmsted Point - Tuolumne Meadows : randonnée Gaylor Lakes : 3 kms aller / retour - Saddlebag Lake - Mono Lake Nuit à June Lake.

- 02/08 : départ de June Lake. - Alabama Hills (circuit en voiture + petites balades - 1h30) - Mosaic Trail Canyon (aller en voiture au bout du Canyon puis petite ballade de 1,5 kms) - Mesquite Sand Dunes (marche dans le sable de 15 minutes pour voir la première dune) - Hells Gate (point de vue) Nuit à Beatty.

- 03/08 : départ de Beatty. - Devil's golf course - Badwater (demi-tour à Badwater pour remonter vers Furnace Creek) - Artist drive / Artist Palette (route en sens unique) - Zabriskie Point - Twenty Mule Team Canyon (traversée en voiture) - Dantes' view Nuit à Las Vegas.

- 04/08 : Las Vegas. - Strip + Fremont Street Nuit à Las Vegas.

- 05/08 : départ de Las Vegas. - déposer les valises à l'hotel réservé à Tusayan avant de se rendre à Yaki Point - randonnée à Yaki Point : South Kaibab Trail jusqu'à Cedar Ridge (5 kms aller / retour) Nuit à Tusayan.

- 06/08 : départ de Tusayan. - Hermits Rest Route : prendre la navette jusqu'au bout puis faire le retour à pieds en s'arrêtant aux différents points de vue - Mather Point - Yavapai Point Nuit à Tusayan dans le même hôtel que la veille.

- 07/08 : départ de Tusayan - Shoshone Point (randonnée de 3,5 kms aller / retour) - Grandview Point - Moran Point - Lipan Point - Navajo Point - Desert View - quelques arrêts pour les points de vue sur le Canyon du Little Colorado avant Cameron - Navajo Bridge Nuit à Marble Canyon. Peu d’hébergements disponibles à Page et ceux qui restaient vraiment hors de prix !

- 08/08 : départ de Marble Canyon - prendre la route (Honeymoon Trail) à côté de l’hôtel pour se rendre à Lee's Ferry (route de 8kms en cul de sac) et s'arrêter aux points de vue. Randonnée : Cathedral Wash (4kms aller / retour) - Horseshoe Bend - Glen Canyon Dam Overlook (point de vue) - Scenic View (Wahweap Overlook – point de vue) - Wahweap Marina - Lone Rock Beach A rajouter : Lower Antelope Canyon ? Je ne suis pas fan du tout des visites guidées... Nuit à Kayenta.

- 09 /08 : départ de Kayenta. - Monument Valley par la « Scénic Drive » - Goosenecks State Park - Valley of the Gods Nuit à Blanding chez l'habitant (Airbnb).

- 10/08 : départ de Blanding. - Journée consacrée à The Needles (randonnées à déterminer) Nuit à Moab chez l'habitant (Airbnb).

-11/08 : Moab - Journée consacrée à Islands in the Sky (randonnées à déterminer) Nuit à Moab dans le même hébergement que la veille.

- 12/08 : Moab - Journée consacrée à Arches National Park (randonnées à déterminer) Nuit à Moab dans le même hébergement que la veille.
Notre dernier(?) voyage au Japon English translation pending
by Eze · 2016-12-06 · 39 replies
Bonjour,

Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.

Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.

Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.

Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.

La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.

Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.

Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.

Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Circuit Thailande - Malaisie - Indonésie English translation pending
by Elodievoyag · 2016-11-13 · 13 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi préparons notre voyage de fin d'étude. Nous aimerions visiter une partie de la Thailande, de la Malaisie et de l'Indonésie, mais nous ne savons absolument pas comment nous y prendre, dans quel ordre réaliser ce circuit etc. Nous avons maximum 3 mois et un petit budget d'étudiants. Nous aimerions visiter un maximum d'endroits mais surtout profiter de chaque endroit, ne pas devoir courir, et surtout ne pas passer trop de temps dans les transports... C'est au niveau des transports que j'ai beaucoup de mal à me représenter un itinéraire faisable.

Commencer par la Thailande (en allant au Nord à Chang Mai puis en redescendant au Sud à Phuket et Koh Phi Phi), rejoindre la Malaisie (par Penang, pour ensuite visiter Cameron Highlands, Taman Negara, Kuala Lumpur et Malacca) puis l'Indonésie (mais là, je ne sais pas du tout par où commencer...)

Sumatra - Bornéo - Java - Sulawesi - Flores - Bali ? En prenant le bateau entre chaque?

Combien de temps consacrer à chaque endroit?

Aurons-nous le temps de tout visiter à notre aise en 3 mois ou devrions-nous privilégier certains endroits?

Merci beaucoup pour votre aide.

Elodie et Dorian
Concours Photo du mois d'octobre 2016: "Géométrie urbaine" English translation pending
by Masterpo · 2016-10-03 · 118 replies
Bonsoir,

Je déclare ouvert ce jour le 76e concours de photos VF.

Bon, pas facile de trouver un nouveau thème, puisque 75 ont déjà été proposés. Certains connaissent mon attirance pour les thèmes graphiques. Je vous propose donc : la géométrie urbaine. Dans les villes, l'architecture et le design dessinent des lignes parallèles, perpendiculaires ou convergentes, des grilles, des cercles, concentriques ou non, mais aussi des triangles ou des rectangles. La géométrie dans l'espace est également envisageable, si, par exemple, vous souhaitez proposer le sommet icosaédrique d'une tour, ou plus simplement des éléments sphériques (Géode) ou cubiques (Ka'aba).

J'ai mis quelques exemples personnels sur le fil de discussion associé. Autres exemples de photos : ici.

Bon, le thème et les exemples parlent d'eux-mêmes, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.

Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais à défaut, indiquez-en au moins la localisation. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner, voire éblouir, ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au dimanche 23 octobre 2016, 23h23 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres.

Le vote aura lieu du lendemain, lundi 24 octobre, zéro heure au dimanche 30 octobre, 23h30. Mais petite nouveauté (il faut toujours innover), le vote sera secret, pour éviter les tricheries infantiles (vu qu'il n'y a aucun enjeu) que l'on constate régulièrement. Il vous suffira de m'adresser dans un MP via VF, votre vote, comportant trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur et le numéro de la photo. Des explications sur votre choix seront appréciées. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus ou moins de trois photos ne seront pas pris en compte. À la fin du vote, les votes seront publiés tels quels, avec leurs éventuels commentaires.

Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de novembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.

Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours jusqu'au 23, et à compter du dimanche 30, les commentaires sur les résultats et les photos proposées.

Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Bon concours !

Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là.
Petite aide humanitaire pour une petite fille à à Tamakouchte (Maroc) English translation pending
by Y7sag6er1 · 2016-07-29 · 79 replies
Salam Aleykoum Azul

il y a quelques mois en sillonnant le Maroc (région Ouarzazate) j'ai fait la rencontre d'une petite fille de six ans qui a une maladie génétique rare. il s'agit d'ichtyose, une sorte d'eczema géant. J'ai pu l'accompagner à Agadir avec ses parents chez un dermatologue français. Nous avons pu fournir à la famille les pommades nécessaires pour soigner l'enfant mais voilà... je n'irai pas au Maroc avant l'hiver... Alors, si vous passez par la route de Ait Ben Haddou - Telouet - Tizn' Tichka... et si vous avez envie de faire une BA, prenez avec vous un tube d'EUCERIN (sans ordonnance en pharmacie, introuvable au Maroc) et arrêtez vous à l'école de TAMAKOUCHTE (ou chez les voisines, qui vous offriront un thé, un tajine et même des tapis !! oui oui !!) Tout le monde connait ma petite protégée.. Si vous avez un peu de place dans votre voiture, apportez des vieux pulls en laine : les filles du village récupèrent les vieux tricots en laine, les détricotent et tissent des jolis tapis. arrêtez vous à Tamakouchte le village sans eau courante traversé par les voyageurs et les touristes du monde entier (ou presque).. prenez le temps.. merci choukrane tanimert christine
Discussion autour du thème "j'aimerais être à ta place" English translation pending
by Groschats · 2016-06-02 · 126 replies
J'ouvre ici la discussion sur le thème. Papotage, partage de photos, jugement, critique ( positive hein )...

Je n'avais pas du tout réfléchi à un thème et le premier qui m'est venu en tête et qui n'a pas encore été choisi était technique. Mais je me suis dis qu'à l'approche des vacances, que ce n'était plus le moment de sortir les devoirs.

Je ne modérerai pas vous vous en doutez bien. Ce n'est pas mon truc ! 😎

Je rentrerai le 14 juin donc je pourrais participer un peu. J'ai une carte sim avec internet à l'année là où je pars donc je pense pouvoir si je capte répondre aux questions.

Le retour sur le concours est ici
Concours photos VF juin 2016: "J'aimerais être à ta place" English translation pending
by Groschats · 2016-06-02 · 217 replies
Bonjour,

Voici le 71e concours de photos VF du mois de juin 2016.« J'aimerais être à ta place »

Quelques soient nos raisons de voyager. Nous revenons tous avec des images plein la tête. Pour certains ces images ne seront que de simples songes, les autres emporteront avec eux ce souvenir en l'immortalisant par la photo.

Le temps passe mais ce souvenir ne s'efface jamais, il nourrit notre espoir d'y retourner, nous le contemplons les jours de besoin, nous le partageons, nous en rêvons...

N'est ce pas l'un des buts de ce forum que de trouver des informations sur les rêves des autres où de transmettre nos secrets sur ces lieux qui hantent notre mémoire ?

Et si un bon génie vous offrait le droit de choisir 3 lieux qui vous ont marqués pour y retourner illico presto ?

Vous indiquerez le numéro de vos 3 photos ; un petit commentaire pour les commenter ne serait pas de refus.😛

En ce début d'été synonyme de vacances, je n'ai pas souhaité choisir un thème technique ; de plus, cela correspond à ce que je vais faire dès ce week end : partir sur un coup de tête une petite semaine me reposer dans un de ces endroits qui m'ont marqué. Parlons vacances et évadons nous.

Vous ne pourrez choisir que des lieux bien identifiables. Ne sont pas acceptés les pays par exemple... Je ne mets cependant pas trop de restrictions étant moi même un poil anti-règlement et 1 poil et demi poils anarchiste. Une ville est acceptée sachant qu'on peut très bien y aimer son atmosphère sans pour autant être à un endroit précis, le principal est qu'un autre voyageur puisse localiser cet endroit facilement.

Vous avez jusqu'au 23 juin 23h59 pour nous ouvrir votre coffre fort.

Vous voterez ensuite pour élire les meilleurs endroits où nous aimerions nous y retrouver. Je suis intéressé de savoir où vous aimeriez partir... Quel pourrait être le jardin d'Eden des membres de ce concours...Vous pourrez voter jusqu'au 30 juin à minuit.

Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur.

Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même.

La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.

Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés.

Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juillet qu'il organisera et de nous inviter tous à découvrir son paradis.😇

Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du jeudi 24 juin à minuit, seulement les votes.

Un fil discussions a été ouvert ici

Le diaporama est ici (Le célèbre Herikles est demandé à l’accueil, merci)

Le lien de tous les concours passés ici

Bon concours à tous.
Préparation d'un voyage dans l'Ouest américain, septembre / octobre 2017 English translation pending
by Nataly03 · 2016-05-19 · 184 replies
Bonjour je suis en pleine préparation pour un voyage de 3 semaines dans l'ouest. J'ai déjà lu pas mal.. et j'ai monté mon itinéraire. Je suis à l'écoute pour toutes aides aussi bien pour l'organisation que pour le choix des hôtels (plutôt pas trop onéreux, je ne cherche pas le luxe mais correct et propre) ma base: villes et bord de mer, parc et canyon

J’hésite aussi sur le sens..

j1 vol France san francisco , nuit SF (surement lombard street) j2 SF j3 SF nuit à sf ou santa cruz j4 monterey j5 santa barbara j6 santa barbara j7 los angeles j8 LA j9 LA J10 san diego (coronado) j11 san diego j12 joshua tree (yucca valley) j13 williams j14 grand canyon (yavapai lodge) j15 grand canyon + nuit cameron ou kayenta j16 visite monument valley et nuit page j17 nuit kanab (visite autour page) j18 kanab (visite bryce canyon) j19 zion park nuit las vegas j20 las vegas j21 las vegas j22 vol las vegas france

ou dans l'autre sens : arrivé à las vegas départ san francisco

merci d'avance de votre aide.
Road trip en famille du Pacifique à Monument Valley USA avril 2016 English translation pending
by Citronate · 2016-05-08 · 120 replies


Hello Everybody!

Si la visite de l’ouest Américain n’a plus rien d’original, J'attendais avec impatience ces deux semaines de road trip. Ce voyage s'est effectué en famille 2 adultes et 3 enfants (11, 8 et 2 ans) pour un circuit classique. Nous étions limités par la durée des vacances scolaires. Le pays est immense, il y a tant de choses à voir, tant de villes et de parcs que nous n'avons pas pu faire. J'ai d'ailleurs organisé ce road trip avec en tête la préparation du suivant. Globalement j'ai tout aimé, les parcs, les villes et les américains sont hyper sympa, toujours prêt à rendre service. Pour le lexique au cours du voyage plusieurs superlatifs revenaient souvent : "magnifique, magique, énorme...", mais aussi "comme dans les films". Il faut dire qu'on baigne dans cette culture depuis tout petit. Le climat est très différent suivant les régions, mais généralement les journées sont chaudes en Avril. Frais le matin ou à la tombée de la nuit à certains endroits ( Bryce et Zion), on évite ainsi les très grosses chaleurs de l’été. La saison touristique y est plus calme avec le sentiment d'être seul dans les parcs.

J-1 : Paris -> Londres -> Los Angeles J-2 : LA J-3 : LA -> Williams J-4 : Williams -> Grand Canyon-> Monument Valley J-5 : Monument Valley -> Page J-6 : Page J-7 : Page-> Bryce J-8 : Bryce -> Zion J-9 : Zion -> Valley of Fire -> Las Vegas J-10 : Las Vegas J-11 : Las Vegas J-12 : Las Vegas -> Los Angeles J-13 : LA J-14 : départ LA -> Londres -> Paris

Vol avec British Airways en A380 au départ de Paris avec escale à Londres. En avion, le siège à côté de la fenêtre, on peut jouir d'une vue merveilleuse. L'A380 a survolé la capitale anglaise. Elizabeth II fêtait ses 90 ans le jeudi 21 avril. Paysage splendide que l'on contemple du Groenland. Le Canada vue à travers le hublot. Le lac Hudson. Survol de l'ouest américain qui nous offre des paysages parmi les plus beaux du monde. Square Butte dans le Montana. Walker Lake. Mono Lake. Mammoth Mountain. Bear Creek Spire dans le park du Yosemite. Shaver Lake Marina. Humboldt state wildlife. Humboldt state wildlife. Arrivée à l'aéroport de LAX avec une vue sur le quartier d'Hollywood. Nous avons commencer notre voyage par une étape de deux jours à Los Angeles, nous sommes passés par l’agence de location Budget. Le centre de location n'est pas à l'aéroport mais des navettes sont assurées pour s'y rendre. Au guichet, le loueur tente de nous proposer des tas d’options : assurances, GPS, surclassement, nous prenons les assurances assistance et crevaison pour 100$ supplémentaire. Après une crevaison en sortant de l'agence de location, il est plus long de prendre possession d'un nouveau véhicule, cela nous a pris presque deux heures. Location d'un SUV Ford escape, pour 2 semaines, idéal pour notre famille.
Vos coups de coeur en Chine English translation pending
by Elowx · 2016-05-01 · 39 replies
Bonjour à tous,

En prévision d'un voyage en chine d'un mois, j'aimerais savoir quels sont vos coups de coeur afin de m'aiguiller pour préparer mon itinéraire.

Guilin, Pekin, Shangai, Xi'an et Chengdu sont déjà au programme pour le moment.

Merci à tous
Discussions autour du thème "Être vieux" du concours photo VF de mai 2016 English translation pending
by Marifb · 2016-04-29 · 96 replies
Bonjour,

Je ne suis pas une grande participante de ces discussions parallèles mais promis je vais faire un effort ce mois ci. Donc vous pouvez posez des questions, mettre des photos, papoter.
Voyage à vélo en Birmanie English translation pending
by Jclarasso · 2016-04-01 · 4 replies
Birmanie 2015.

Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.

Note sur Mandalay.

La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.

Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.

Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.

Vendredi 7 Fevrier

Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.

Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.

Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.

Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.

Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.

Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.

Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.

Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.

Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.

Jeudi 13 Février. Visite de Bagan

Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.

Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.

Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.

Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.

Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.

Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.

Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.

Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.

Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Louer un véhicule au Pérou cet été? English translation pending
by Mpec · 2016-01-15 · 19 replies
Bonjour à tous, Je prépare un voyage au Pérou pour cet été et j'avais prévu de louer un véhicule. J'apprécie en effet l'autonomie que permet le fait d'avoir son propre véhicule. Néanmoins la recherche d'infos et la lecture de différents posts me laissent indécis. Je remercie donc par avance tous ceux qui voudront bien me faire part de leur expérience de la conduite au Pérou après avoir voyagé avec leur véhicule, et je lirai avec attention également les avis de ceux qui ont choisi les bus et qui ont observé la conduite dans ce pays avec les difficultés ou pas qu'elle pourrait présenter. Merci donc à tous ceux qui voudront bien témoigner sur ce sujet. Cordialement. mpec
Je vous invite à découvrir l'Islande English translation pending
by Pinacoladada · 2015-12-28 · 133 replies
L'Islande... Il y a moins d'un an, rien ne laissait présager que nous partirions en direction de ce pays. Destination totalement inconnue pour nous, l'intérêt s'est pointé lorsque j'ai découvert qu'une compagnie aérienne, en l'occurrence WOW Air, offrait des billets à rabais à partir de Boston, ville des États-Unis.

J'ai effectué quelques recherches sur le net afin d'en connaître davantage sur l'Islande. Je suis littéralement tombée en amour avec ce pays dès que j'ai regardé les photos et vidéos.

L'Islande a tout pour séduire ses visiteurs: terre de feu et de glace, elle offre une multitude de cascades, glaciers, volcans, pseudo-cratères, geysers, grottes, plages, océan, eaux thermales, etc.

Pour les amateurs de plein-air, on y retrouve plusieurs parcs nationaux et sentiers de randonnée. La nature y est très généreuse et les possibilités d'activités sont à l'infini.

Nous avons donc procédé rapidement à l'achat des billets d'avion directement sur le site internet de la compagnie aérienne WOW Air. Notre projet devenait réalité.

Nous avons décidé d'effectuer le voyage en septembre, étant donné que c'est la basse saison et que les prix sont beaucoup plus abordables en cette période de l'année.

En ce qui concerne l'hébergement, plusieurs options s'offraient à nous: camping, ferme, gîte, hôtel, etc. Cependant, nous avons opté pour la location d'un camping-car parce que nous désirions nous déplacer sur l'île sans les contraintes d'un horaire à respecter.

Comme nous étions trois personnes dans cette aventure, mon conjoint Alain, notre plus jeune fille Mélanie ainsi que moi-même, notre choix s'est arrêté sur un camping-car avec toit élevé (VW Transporter).

Nous avons procédé à la location du camping-car, six mois avant notre départ, chez Snail Motorhome Rental, une entreprise familiale qui offre un service hors-pair. Le transport entre l'aéroport et leur centre de location, est également inclus dans le contrat de location ainsi qu'un repas et une nuitée à l'arrivée ou au départ.

Le camping-car est équipé d'une cuisinière à gaz et d'un évier, accessoires de cuisine, assiettes, glacière, ustensiles, draps, édredons, sacs de couchage, oreillers, rideaux, Radio / CD / MP3 / USB, prise 230V pour recharger les appareils électroniques et chauffage autonome.

Le choix des vêtements que nous allions porter a été plus difficile. Étant habitués à voyager dans le Sud, disons que le contenu de notre valise était quelque peu différent du profil habituel. Étant donné les différences climatiques d'une région à une autre, nous avons apporté, entre autres, des vêtements d'hiver (manteau, pantalon, tuque et gants), imperméable, bottes de pluie, chaussures de randonnée.

Nous avons appliqué la méthode de la "pelure d'oignon", en apportant leggings, gilets, veste polar ainsi que veste et pantalon coupe-vent que nous pourrions enlever au besoin, sans oublier le maillot de bain car nous avions l'intention de nous baigner dans les eaux thermales.

La planification de notre itinéraire a été l'élément clé de la réussite de notre voyage. L'Islande possédant de nombreux attraits touristiques, nous avions établi, avant le départ, la liste de toutes les attractions qui nous intéressaient.

Nous avons donc localisé sur Google Map chacune de ces attractions et établi et imprimé l'itinéraire correspondant. Ainsi, nous connaissions déjà le temps prévu pour chaque activité ainsi que la distance et le temps de déplacement entre chaque activité.

Nous avons tenté de réserver une chambre d'hôtel, dans la région de Boston, avec possibilité de stationnement pour une période de 15 jours. Il n'y avait qu'un seul hôtel qui offrait un prix très compétitif, soit le Holiday Inn Express Saugus, mais comme il n'y avait aucune disponibilité et que le prix était très élevé pour le choix d'un autre hôtel et que le prix était également très élevé pour le stationnement directement à l'aéroport, nous avons convenu de nous rendre à proximité de Boston et de prendre l'autobus pour nous rendre ensuite à l'aéroport.

Notre voyage a débuté le 30 août 2015. Nous nous sommes donc dirigés en voiture vers la ville de Salem, au New-Hampshire, plus précisément au Salem Transportation Center situé à la sortie 2 de l'autoroute 93. Il y a 476 espaces de stationnements et ils sont tous gratuits.

Nous avons acheté nos billets d'autobus directement dans le terminal au coût de 24 $US aller-retour par personne et avons entrepris le trajet de 45 minutes en autobus vers l'aéroport international Logan de Boston.

L'enregistrement auprès de la compagnie aérienne a été très rapide. Le vol en direction de Keflavik, d'une durée approximative de 5 heures, s'est très bien déroulé. Il est à noter qu'aucun service de divertissement n'est offert à bord et que les breuvages ainsi que la nourriture sont au frais du passager.

Pour vous donner un exemple, le prix d'un sandwich est de 1700 ISL, soit un peu plus de 17 $ CAD. Donc, si le prix ne vous convient pas, prévoyez manger avant votre départ ou apportez des grignotines.
Itinéraire Bangkok - Sukhothaï - Phrae - Chiang Rai - Chiang Mai - Krabi - Koh Tarutao English translation pending
by Phqs · 2015-10-28 · 27 replies
bonjour, 🙂

désolée pour le titre peu précis de mon post, c'est que les questions que je me pose sont variées et concernent plusieurs choses (faisabilité en terme de temps, de moyens de transports, choses à faire et voir...)

Merci par avance à ceux qui voudront bien m'apporter leur aide.

le plus simple est que je vous relate l'itinéraire que mon amie et moi avons prévu de suivre, nous partons les 3 dernières semaine de Novembre, c'est mon quatrième voyage en Thaïlande en 10 ans et son tout premier à elle.

N'hésitez pas à me dire si vous relevez des incohérences voire impossibilités sur mon itinéraire, c'est surtout le but de ce post.

Pour plus de clarté, je vais mettre les questions que je me pose en texte gras. 😊

(10/11) Jour 1 : arrivée Bangkok le matin, hôtel réservé pas loin de Khao San road. visite du grand palais, Wat Arun et Wat Po.

(11/11) J2 : départ de Bangkok vers midi en bus pour Sukhothaï. Arrivée le soir à Sukhothaï, (nouvelle ville, hôtel réservé) ma 1ère question est : est il possible de booker un ticket de minivan qui parte directement de Khao San Road vers Sukhothai ou faut il obligatoirement aller à la gare routière de Mo Chit pour prendre le bus? si je peux éviter de batailler pendant 3h avec un taxi pour qu'il mette le meter pour aller à la gare routière ce serait cool. Lors de mes précédents passage, j'ai bien compris que quasi aucun taxi au départ de Khao San Road n'accepte de mettre le compteur en route, 😕.

(12/11) J3 : visite du site dès l'aube, départ en fin d'après midi en bus pour Phrae si possible. Savez vous si il y a des liaisons en bus et si on peut partir après 16h? sinon nous devrons passer une nuit de plus à Sukhothai arrivée à Phrae le soir, hôtel à trouver.

(13/11) J4 : Phrae (si vous avez des conseils de choses à faire et voir sur place) 😉

(14/11) J5 : Phrae puis départ pour Chiang Rai en bus

(15/11 au 16/11) J6 et J7 : Chiang Rai est ce que ça vaut le coup de rester 2 jours, qu'y a t'il de sympa à voir et faire?

(17/11) J8 : matin bus pour Chiang Mai

(18/11 au 19/11) J9 et 10 : Chiang Mai si vous avez des trucs sympas à nous conseiller (sans voiture car pas de permis et en dehors du Doi Suthep et cours de cuisine déjà prévus), vos conseils sont les bienvenus.

(20/11) J11 : vol pour Krabi (billet réservé) le matin. (21/11 au 23/11) J12-13-J14 : Krabi et environs

(24/11) J15 : départ pour Koh Tarutao en bus et bateau (en fonction du climat) (25/11 au 27/11) J16-17-18 : Koh Tarutao puis Hat Yai? vaut il mieux retourner à Hat Yai et dormir sur place ou partir tôt le matin de Ko Tarutao? notre vol est à 12h15 et je ne sais pas combien de temps prends le trajet Koh Tarutao > Hat Yai

(28/11) J19 : vol Hat Yai>Bangkok à 12h15 réservé Hôtel reservé. (29/11) J20 : Bangkok Chatuchak (30/11) J21 Bangkok vol retour le soir.

Encore merci à celles et ceux qui prendrons le temps de nous aider et de nous donner leurs conseils. Ils nous seront bien utiles.🙂

J'ai trop hâte de partir!
July 2015: A Quick Stop in New Mexico Before Exploring Utah in Depth
by Peggy16 · 2015-10-23 · 292 replies
This year, we hadn’t planned on going to the United States. After two trips in 2012 and 2014, we needed to refill the piggy bank... But we didn’t count on luck: one late September afternoon in 2014, while randomly browsing the web, I stumbled upon flight tickets for $753 per person for July 2015! After some calculations and hesitation, we decided to shorten the trip compared to the previous year (22 days this time), cut down on hotel costs (80 € per night on average), and skip expensive activities (no helicopter rides, rafting, or guided tours with outfitters, etc.), but we couldn’t pass up such a great opportunity!

Here’s the budget breakdown: - Flight tickets: 3,012 € for 4 (booked directly on AA’s website). One layover on the way out (CDG / Charlotte / Phoenix) and one on the way back (LAX / London / CDG). - Hotels: 1,685 € for 22 nights, averaging 76.60 € per night. We stuck to our budget (and even did better!), thanks to affordable hotels in NM, bookings made when the exchange rate was still favorable, and 2 free nights used on Hotels.com. - Car: 952 € for 22 days renting a standard SUV (Jeep Grand Cherokee). We went through AutoEurope, and the rental company was Dollar. - Gas: Around $20 per day on average (for 5,440 km). - Food: Just under $70 per day on average (for 4 people). We did a lot of grocery shopping for picnics, ate a lot of fast food, and only went to restaurants a few times. - America the Beautiful Pass: Free (the one we bought in July 2014 was still valid until the end of July 2015). - Not covered by the pass: $175 (entry fees for State Parks, a guided tour at Mesa Verde, Pow Wow entry, etc.).

In total, we spent 7,760 € for 4 people over 22 days. On top of that, we added $50 for the NYNY roller coaster (a gift for Hugo) and $135 for the *Mystère* show (a gift for Calista and me).

Here’s the itinerary: - Lost Dutchman SP, Goldfield Ghost Town, and Apache Trail - Chiricahua NM - White Sands NM - White Sands NM, Valley of Fires SP, and Old Town Albuquerque - Taos Pueblo, Pow Wow, and Chimayo - Bandelier NM and Santa Fe - Kasha Katuwe Tent Rocks NM - Shiprock and Mesa Verde NP - Bluff, Gooseneck SP, Road Canyon, and UT95 - Little Wild Horse Canyon and Goblin Valley SP - Capitol Reef NP (Cohab Canyon and Sulphur Creek) - Burr Trail - Zebra Slot Canyon and Lower Calf Creek Falls - Mossy Cave and Cedar Breaks NM - Kanarra Creek and Zion NP (Kolob Canyons) - Coyote Buttes South (Paw Hole) - Zion NP (Progeny Peak) - Snow Canyon SP - Lake Mead and Las Vegas - Las Vegas - Las Vegas - Los Angeles and the trip back
Octobre 2014, première fois dans l'Ouest américain English translation pending
by Mach85 · 2015-10-05 · 80 replies
Présentation

Moi, c’est Christophe, bientôt 33 ans, Vendéen, je suis développeur informatique dans le jeu-vidéo. Il y a un an jour pour jour, le 05 Octobre 2014, je partais pour mon premier vrai voyage à l'étranger : 3 semaines dans l'ouest des Etats-Unis ! En voici l’histoire.

Les Préparations

L’aventure commença en Mars/Avril 2014 ou l’envie me prend de partir, faire un break, me changer les idées. Je décide donc de réaliser un rêve que j’ai depuis longtemps, faire un tour aux Etats-Unis et plus particulièrement l’Est, New-York/Washington/Miami. Je n’ai personne pour m’accompagner, c’est la première fois que je m’organise un voyage, je commence donc à regarder ce que propose internet, circuits organisés, tarifs etc…

Mais cela ne me convient pas puis je commence à regarder les blogs pour avoir plus d’infos et découvre qu’il existe des sites/forums qui proposent de placer des annonces pour rencontrer d’autres personnes ayant les même projets. C’est à ce moment que je découvre le site du routard, voyage-forum et d’autres. Peu de personnes proposent l’Est alors je réponds à des annonces pour l’Ouest puis poste la mienne, très vite je rentre en contact avec une dizaine de personnes dont deux sortent très vite du lot, Alexandre et Yoann qui veulent eux aussi faire un road trip dans l’ouest.

Après plusieurs mails et sessions Skype nous nous rencontrons une journée à Bordeaux fin juin, nous discutons, apprenons à nous connaître, parlons des lieux à visiter etc… Nous sommes tous les trois ok pour partir ensemble, je propose un éventuel quatrième compagnon afin d’alléger les prix, ils sont d’accord. Je remis alors une annonce et répondu à d’autres et une personne accepte très vite de nous accompagner : Olivia. Elle prévoit un plus long voyage mais sera sur la côte ouest sur la même période.

Nous continuons nos échanges, préparons un trajet etc… Puis Alexandre se désiste pour des raisons personnelles. Olivia, Yoann et moi décidons alors de rechercher un remplaçant, et rencontrons Séverine. A ce moment-là nous cherchons et réservons les logements, la voiture, les billets d’avions. Mais à une semaine du départ, elle nous annonce qu’elle ne pourra venir, elle a une blessure au pied qui l’oblige à avoir des béquilles, elle ne pourra pas conduire et ne veut pas nous ralentir. Nous serons donc au final que trois et cela ne sera pas plus mal.

Le Trajet

Pour le parcours nous avons décidé de laisser faire nos envies et selon les événements prévus ou imprévus et surtout par rapport aux dates que nous avons fixé, en effet nous avons réservé uniquement dans les grandes villes.

- 05 : Maison – Nantes – Paris – San Francisco - 06-07-08 : San Francisco - 09 : San Francisco – Oakhurst - 10 : Yosemite – Mammoth Lakes - 11 : Mammoth Lakes – Death Valley – Las Vegas - 12 : Las Vegas - 13 : Las Vegas – Springdale - 14 : Zion - Hatch - 15 : Bryce Canyon – Page - 16 : Lac Powell - 17 : Antelope Canyon – Mexican Hat - 18 : Monument Valley – Four Corner – Monticello - 19 : Canyon Land – Moab - 20 : Arches – Flagstaff - 21 : Grand Canyon – Williams - 22 : Williams – Seligman – Bagdad Cafe – Los Angeles - 23/24 : Los Angeles - 25/26 : Los Angeles – Paris – Nantes – Maison

Le départ

Le 05 Octobre 2014, c’est le jour du départ, je me lève très tôt, l’aéroport de Nantes est à une heure de route, c’est ma sœur et mon beau-frère qui m’amène et je dois y être pour 6 H du matin, l’avion décollant à 8 H direction Paris Charles de Gaulle. C’est la première fois que je prends l'avion. Je suis ravi, mais la sensation d'oreilles bouchées après le décollage me perturbe, qu'est-ce qu'il se passe ? Rien de bien méchant me dit ma voisine de siège, c'est l'altitude, il faut juste bailler ou faire sembler et les oreilles se débouchent. Premier point positif, je n'ai pas peur de l'avion et j'aime plutôt ça. Arrivé à Paris, j'attends Yoann, qui lui arrive de Bordeaux une heure après moi, puis nous nous rendons à la porte d’embarquement de notre prochain vol, Il me guide car il connaît déjà et nous patientons calmement. Puis l’heure est enfin arrivé, nous montons à bord du plus gros avion actuellement en circulation : l’A380.



Tout se passe bien, l’avion part à l’heure, pour m’occuper je commence à regarder ce que propose l’écran devant moi, jeux, films, le plan de vol et même une vue de l’avion en vol.



Les repas sont bons, je ferme les yeux pour me reposer mais je n’arrive pas à dormir. Puis je regarde de temps à autre à travers le hublot et là que dire, c’est magnifique, nous sommes au-dessus de l’Islande avec ses montagnes enneigées.



Après 11 heures de vol, le commandant de bord indique qu’il commence la descente, je ne lâche plus le hublot et regarde admirativement les paysages que nous survolons. Des grandes étendues désertiques, des montagnes, des lacs, des villes et puis La Ville : San Francisco et son fameux Golden Gates. Merveilleux, ça y’est enfin j’arrive.





L’atterrissage se passe très bien, nous passons l’immigration assez rapidement, récupérons nos bagages et voilà nous sortons de l’aéroport pour fouler le sol américain, la première fois pour moi, que du bonheur.



A suivre ...
Retour 18 jours en Arménie English translation pending
by Berrybrest · 2015-09-11 · 8 replies
Bonjour !

Je reviens donc d'un voyage en Arménie avec beaucoup de bons souvenirs, mais aussi un peu de frustration. Je ne décrirai pas les visites etc..., juste le côté pratique utile aux voyageurs.

Pour situer, nous sommes partis en couple, avec sacs à dos bien remplis mais sans tente/couchage.

Côté préparation, achat de deux guides : - Bradt (en anglais) : très complet. Bien écrit, plans lisibles. Pas forcément axé tourisme routard, et plutôt avec véhicule. Mais de loin le meilleur sur le marché. - Peuples du Monde (nouvelle édition 2015) : la catastrophe. Mise en page horrible, plans faits sous Windows Paint (et encore...), renseignements erronés ou datés (par exemple la nouvelle église des saints archanges à Etchmiadzin n'existe ni sur le plan, ni dans les commentaires. Et pour cause, elle a été construite en 2010...). De plus, ce guide est presque ouvertement acoquiné avec le BnB "Chez Yvette" à Garni, et offre donc la partie la plus détaillée du pays à ces environs. Sans oublier de préciser à chaque fois qu'il est possible de tout organiser avec le BnB (treks, taxis, etc...). Mais j'y reviendrai. Reste que c'est le seul guide en français totalement consacré à l'Arménie (outre le nullissime petit fûté), on ne pourra lui enlever cet avantage.

J'ai réservé les premières nuits à Yerevan via Airbnb. J'avais l'intention ensuite de réserver chez Yvette à Garni et de faire un des beaux treks de deux jours proposés dans le guide dans la réserve de Khosrov. Contactés par email, ils me proposent le trek à 200 euros (deux jours de rando, avec un guide traceur et une nuit chez l'habitant). Echange très rapide d'informations, agréable. Bon, c'est assez cher, mais pourquoi pas. Je demande si on peut laisser nos sacs de voyage à l'auberge pendant le trek, sachant que nous y aurions dormi avant et après. A partir de là, plus de réponse, même après relances. J'ai laissé tomber. Nous avons plus tard croisé un couple français qui nous a dit s'y être rendu dans l'idée d'y dormir, mais avoir rebroussé chemin devant l'accueil peu sympathique. C'est tout ce que j'en sais. Je n'y ai pas mis les pieds et ce BnB est peut être réellement formidable.

Les principaux écueils rencontrés sur place : - la langue : très compliquée. J'ai appris l'alphabet en cours d'année, ainsi que quelques phrases. Cela m'a été d'une aide précieuse, notamment pour lire les destinations des minibus, et aussi faire rigoler les locaux en commandant mes plats aux restaurants après une grande inspiration (les mots sont "agglutinés" et très longs). Attention, 39 lettres, majuscules et minuscules, c'est du boulot ! Mais un vrai plaisir. Le plus simple est définitivement de parler un peu le russe, langue pratiquée dans tout le pays. Mais ce n'est pas mon cas. L'anglais n'est d'aucune utilité, même avec la plupart des jeunes.

- les taxis : la plaie. Bon, c'est valable dans beaucoup de pays, mais je les ai trouvés particulièrement insupportables et tenaces ici. Le manège est toujours le même : on vous repère (évidemment, vous ressemblez à un touriste...), on fait mine de vouloir vous renseigner/aider, et on finit après 2 minutes par vous proposer un service de taxi. Quitte à vous raconter des bobards sur l'existence de transports en communs par exemple. Et je ne parle pas des tarifs proposés... Le mieux si vous voulez vraiment utiliser un taxi est de le réserver par téléphone, mais il faudra parler la langue ou vous faire aider.

Avion : Aeroflot, par Moscou. Très bien. En fait, la plupart des vols sont opérés en partenariat avec Air France. 350€ A/R environ.

Arrivée tardive à 1:30 à l'aéroport de Yerevan. Nous avons utilisé la compagnie "officielle" de l'aéroport : Aerotaxi. Forfait de 6000 dr pour le centre ville. C'est cher, mais quand on arrive à cette heure ci, on dit oui. Et chose importante, ils prennent les euros ! Très pratique quand on n'a pas encore fait de change.

Hébergement chez l'habitant en haut de Mesrop Mashtots, à deux pas d'opéra et du Matenadaran, par Airbnb. Très bien, super convivial. Un lit dans une chambre, et plusieurs lits dans un grand salon. Les murs sont couverts de tableaux, c'est un atelier d'artiste(s). Armina parle français ! 10€ par personne. (je peux donner l'adresse par mail). On nous a réservé le taxi pour le retour à l'aéroport à la fin du voyage : 2200 dr.

Yerevan : Ville très agréable. On s'y sent à l'aise. Pas mal de pollution, on le sent bien quand on y revient après avoir fait un tour en province. Beaucoup d'animation le soir (concert de jazz à cascade), et beaucoup de cafés sympas. Petite préférence pour la Beer Academy, près d'opéra. Côté restos, bons retours d'Erevan Pandock (au moins celui près de Republic), The Colour of Pomegranates (Zakian st). Un peu moins d'Afrikan Pandock (cher et trop touriste). Mais globalement c'est difficile de mal manger, même les cafés proposent des plats souvent faits sur place et très bons. Outre les classiques (Matenadaran, musée d'histoire, etc), je suggère vraiment la visite du musée Sergey Parajanov (Dzoragiugh st). Pourtant "connu" pour ses films, le musée montre ici une collection impressionnante de collages et autres oeuvres picturales très originales. Très, très intéressant.

Garni/Geghard : Il faut bien aller au fameux "Mercedes garaj" ou "Mercedes Service" pour prendre le marshroutka. Pour ça, suivez les indications des guides (justes pour une fois), ou bien plus simple : prendre le trolley bus qui remonte Mesrop Mashtots ! Notez que juste à côté du garage Mercedes il y a un excellent marché typique et fermier, où vous pourrez faire le plein de soudjouks aux noix et autres délices, et vous promener dans les étals. Demander le Nor norki shouka. Ne pas se limiter au temple de Garni et au monastère. Il faut descendre voir les orgues basaltiques, elles sont magnifiques.

Goris : Pour y aller, oubliez les indications des guides : il n'y a pas de marshroutka pour Goris, et surtout pas derrière le Rosia trade center ! La solution, aller à Kilika (la gare centrale) et prendre un marshroutka pour Stepanakert qui vous y déposera. Je comprendrai un peu tard qu'aller à Kilikia était la solution à tous nos problèmes de déplacements. Bon, là, nous n'avons pas eu de chance. Il a plu pendant trois jours et trois nuits non stop... Trois mois qu'il n'est pas tombé une goutte, et maintenant c'est 12°C et brouillard sans visibilité à plus de cinq mètres. La poisse. Est-ce à cause de cela, nous avons trouvé les gens peu agréables. Certains se moquant ouvertement de nous quand nous faisions du stop sous la pluie par exemple (ralentir en voiture pour redémarrer en trombe avec gestes et rires). Bref, morosité ambiante. Dormi au Goris Hostel, moyen (7000n dr/pers je crois). Et comme il était plein la première nuit, on nous a arrangé une chambre au même prix à l'hôtel Goris juste à côté (on ne peut pas confondre lol), immense hôtel soviétique mais très bien rénové et complètement vide. Ambiance Grand Budapest pour ceux qui ont vu le film... Pour manger, un seul vrai resto/bar, le Deluxe Lounge Café dans le parce de Vienne. C'est en fait le nouvel emplacement du SKS rue Narekatsi que vous trouverez dans les guides (il y a des bureaux maintenant à la place). Ou le café rue Tatevatsi, avec vue sur les trogodytes, mais service/accueil peu agréables. Bref, on arrive quand même à visiter Tatev entre deux nuages, et on part. Le temps tout de même de prendre en photo toutes les pages du mythique livre de randonnées en Arménie (Hiking and climbing) au point d'informations près du monastère.

Yeghegnadzor : Pour y aller de Goris pas de taxis. A cause du mauvais temps, personne ne vient à Goris de Yerevan, donc c'est la pénurie. Donc "faux stop" jusqu'à Sisian (on nous demande 3000 dr...), et vrai stop par la suite (deux militaires vraiment sympa). 3 nuits chez Ruzan (Spandarayan st ; +37494692363). Bonne chambre, super petit déj (découverte de la confiture de noix entières, excellent), et Ruzan est prof de français et de religion. Bref, on peut lui poser plein de questions. Son mari fait le taxi au bon prix, et ne compte pas le temps d'attente. Visite de Noravank. Pour moi le plus bel endroit du pays. Le trek de Spitakavor et Boloraberd : il y a deux chemins pour monter jusqu'à Spitakavor, un pour les jeeps et un à pied. Nous avons fait l'erreur de monter par le premier (celui qui part à gauche au panneau explicatif à la sortie du village de Vernashen) et n'avons jamais trouvé l'embranchement pour redescendre par le deuxième (herbes hautes probablement). Je conseille donc de monter par le second chemin (celui qui longe le ruisseau). Il est possible de monter jusqu'à la forteresse, mais c'est assez difficile. Superbes vues. Le trek de Tsakhats Kar et Smbataberd : plus facile (bien sûr, tout dépend de la météo...). Ne pas revenir sur ses pas comme le suggère le guide Hiking, mais descendre de la citadelle (un chemin part à côté des antennes téléphoniques) jusqu'au village de Yeghegis. Attention aux serpents sur cette portion. Beau village avec plusieurs centres d'intérêt (église sans nef, cimetierre juif, etc...). Vraiment de très belles randonnées. Quant à la ville en elle-même, nous l'avons trouvée bien plus accueillante que ce que les guides en disait. Par contre, il n'y a qu'un seul resto/bar, le Aygi, près de la vieille grande roue (!). Attention, il ferme en cas de pluie. Les autres établissements sont au bord de la route principale, donc excentrés.

Nous sommes remontés avec Ruzan et son mari jusqu'à Sevan, en passant par Noratous, Hayravank et Sevanavank. (18000 dr je crois).

Nous avions prévu de rester à Sevan, mais l'envie nous en a passé (des restos et des jetskis, bof). Retour à Yerevan.

Alaverdi : Pour y aller, ne pas suivre les guides, comme d'habitude, vous ne trouverez rien du côté de Khorenatsi st ou Agatageghos st. Allez à Kilika. Le trajet et disons... périlleux, surtout si le chauffeur n'est pas de bonne humeur :) Dormi deux nuits chez Iris, BnB bien connu. Et pour cause, elle sait mener son affaire. Attention, les guides la localise à Sanahine, mais c'est bien loin du monastère. C'est situé sur la route principale, un peu avant Alaverdi. Vous ne ferez aucune excursion à pied au départ du gîte ! Chambre double avec SDB privée (9000 dr/pers après discussion, car il ne restait plus que la chambre la plus chère). Bon petit déj, et possibilité de dîner pour 6000 dr (bon, avec vin et parfois eau de vie).

La suite plus tard...
Randonnée dans Zion English translation pending
by Loobyz · 2015-08-15 · 15 replies
Bonjour,

Je reviens vers vous afin de finaliser mon voyage qui commence dans 15 jours. Tout est bouclé, j'ai juste un doute sur ce que j'ai prévu sur Zion au niveau randonnée. C'est un préparant sur les cartes en surlignant que j'ai vu qu'il y avait un problème. J'avais vu cet itinéraire quelque part mais impossible de retrouver où 🙁

On arrive de Vegas. J'ai prévu de partir du point Grotto pour la randonnée et d'aller vers Walter's Wiggles puis Scout Lookout et ensuite Riverside Walk où on arrive sur l'entrée des Narrows. Et là en regardant la carte je me dis comment je vais aller de Scout Lookout à Riverside Walk. Cela ne semble pas un chemin de randonnée mais je me trompe peut être.

Si certains ont fait cette randonnée où la connaisse, pouvez-vous m'aider sur ce petit point? 😎 Merci encore pour votre aide

La nuit on loge à Springdale. Est-ce plus simple de laisser la voiture en arrivant de Vegas et de prendre la navette? Merci encore
Retour du Ladakh (fin juillet 2015) English translation pending
by Aleph240758 · 2015-08-12 · 35 replies
bonjour, je viens à mon tour faire le retour de mon voyage au Ladakh Je suis partie le 22 juillet avec la Tutkish airlines ce qui m'a permis de revoir Istanbul , ville magique , à l'aller je suis allée à la mosquée bleu, toujours aussi belle





Mon avion pour Delhi est à 19h55 et arrive à 04h30 , passage de la douane et récupération de mon sac , je sors à 05h30 de l'aéroport et je retrouve mon ami indien qui m'attend patiemment et nous allons à l'hôtel Era situé près de l'aéroport où je peux me reposer quelques heures , jusqu'à 11h Nous partons visiter d'abord le mémorial Gandhi , dans un cadre verdoyant. Nous partons déjeuner chez Karim derrière la grande mosquée



Après un bon repas nous reprenons le métro pour la lodi garden, lieu paisible avec de beaux tombeaux et mosquée





la visite terminée nous partons à Haas Khaz où je change mes euros à un taux correct , 1euro pour70 roupies nous terminons notre journée près d'Humanyan's tomb dans le quartier des Soufistes qui se réunissent et chantent tous les jeudi soir , moment très impressionnant



Nous rentrons à l'hôtel de bonne heure car l'avion pour Leh est de bonne heure le lendemain

24 juillet c'est mon anniversaire et je m'offre Leh , pas mal !!! L'avion est à l'heure et j'ai le nez collé sur le hublot à admirer ces belles montagnes, quel spectacle !! Nous nous installons à la Saiman GH où une gentille dame nous reçois, un jardin avec table et parasols et du thé à la cannelle à disposition toute la journée , quoi de mieux pour commencer le séjour !!! Installés nous allons tout de suite prendre un bon petit déjeuner et ensuite direction l'agence de trek, (Leh trek di ) qui nous donne plusieurs possibilité, , le Zanskar mais problème car les animaux ne sont pas arrivés cette année, la Marka vallée très touristique ne m'emballe pas trop donc nous choisissons le lac tsomoriri avec des passages à plus de 5500m !! gros défis pour moi !!! mais c'est OK !!

Le trek réglé, nous partons au monastère où tous les locaux sont réunis à l'intérieur comme à l'extérieur et toute la journées récitent les mantras





L'après-midi on fait une visite guidée de la vieille ville , un architecte allemand restaure traditionnellement les maisons. Leh était fortifié et les stupas marquent les fortifications, la visite est très intéressante

la suite à suivre ....
Alentours de l'aéroport de Don Muang English translation pending
by Ledrix · 2015-08-06 · 12 replies
Sawaddhi khrap,

Nombreux sont les touristes qui ayant plusieurs heures à tuer à Don Muang ne se donnent pas la peine de sortir de l'aéroport. Quelles qu'en soient les raisons, il suffit de marcher 5 minutes pour trouver une flopée de petits restaurants, ce qui permet au voyageur curieux de s'évader après son check in, le temps de manger un bout sur le pouce ou tout simplement de flâner.

Dans l'aéroport bien que pas prohibitifs pour un touriste occidental, les prix sont élevés:



Mais le motif principal qui pousse le touriste hors de l'aéroport est la curiosité et/ou l'envie de s'évader.

Pour la marche à suivre rien n'est plus simple, il suffit après le check in de prendre l'ascenseur ou escalator jusqu'au niveau 2, et de prendre la direction de l'hôtel Amari:





Ensuite prendre la direction de l'hôtel, chemin qui se matérialise par un couloir commun desservant respectivement, la gare de Don Muang (où se trouve déjà un ou deux restos), l'hôtel Amari et finalement un terre plein où se trouve nombre de restaurants, un grand seven eleven, un temple, etc.

Temps de trajet jusqu'à la gare: 3 minutes





Commençons par la gare:



Une petite gargote typique bien sympa (y jouxtant se trouve un étal de fruits)

j'ai testé le khao kha mou (pork leg with rice), plat classique mais bien sympa.

En poussant un peu plus loin on arrive sur le terre plein central mais surtout dans un quartier. (on est à 5 minutes à pieds de l'aéroport):



au bout on tourne à droite....

... et on a pêle mêle des gargotes, un seven (grand), un temple, ....











Et pour finir, ca doit être pas si mal que ça car hormis le fait que j'y ai mangé de nombreuses fois et toujours très bon, j'y croise la plupart du temps du personnel de l'aéroport et des hôtesses de l'air.

ci dessous: personnel se dirigeant vers ces restaurants😉:



Voilà pour le compte rendu😉
La Norvège au mois de juin 2015.... English translation pending
by Moutarde68 · 2015-07-31 · 1 reply
1... samedi 20 juin /HOP, un petit vol avec la compagnie low Cost d’Air France, entrecoupé d’une pause sandwich à vous faire regretter l’horrible casse-croûte proposé par la SNCF et nous voilà arrivés à Oslo ! le passage en douane est une formalité. Je récupère les clés de la voiture de location au comptoir HERTZ (déjà trois pubs en même pas trois phrases) et me dirige vers la Golf qui s’avère finalement être une Honda Civic….comme je ne m’intéresse qu'aux modèles de voitures de l’an 40, je ne m’attendais pas à voir une voiture sport avec des pneus taille basse, des jantes en alu et un siège baquet, on va pouvoir se la péter à 150 km sur les autoroutes norvégiennes ! Un problème, les routes sont limitées à 80 km…..quelques portions de l’aéroport à la capitale permettent de pousser à 110 km et c’est tout. Bon ben, on va rouler tranquillos sur la route. Le comfort Hotel express est un hôtel de passage situé à deux pas de la gare centrale, la clientèle est plutôt jeune et le check-in check-out se fait sur une tablette…..mais c’est comme la voiture, un peu dépassé par le truc nous allons quand même à l’accueil physique et pas virtuel. On dépose nos bagages dans la chambre petite mais confortable puis direction la grande ville ! Il est 23h00 et il fait jour, on déambule dans les rues d’Oslo parmi la marée humaine, un monde fou, mais ils viennent d’où et ils vont où ? …..nous ne le saurons jamais. Après un sandwich passable au Burger King nous allons faire un tour sur le parvis de l’opéra d’Oslo pour avoir une vue d’ensemble de la ville. Des gars en VTT descendent les pentes de l’opéra de marbres de Carrare comme des dératés. Il est minuit un léger obscurcissement commence à venir, la luminosité est comparable à un coucher de soleil sur la mer ou la montagne mais sans le soleil puisqu’il est très loin à l’horizon….Cette pénombre durera pendant trois heures, ensuite il fera de nouveau jour, et plus on montera et plus ces trois heures diminueront comme peau de chagrin. A l’opéra une jeune oublie son IPhone 6 sur la rambarde, heureusement qu’elle tombe sur un gars honnête comme moi….de toutes façons je n'aurai pas su comment l’utiliser.😛

2... dimanche 21 juin /Hop, pas la compagnie, debout, il faut profiter de chaque instant, inutile de s’éterniser au lit ! Nous rangeons les bagages dans le coffre de la voiture avant d’aller prendre notre PDJ au Seven/Eleven de la gare centrale. Excellent café et croissants que nous dégustons sur le parvis de la gare. Nous remontons la rue commerçante de Karl Johans Gate pour aller voir le palais de la reine, on s’en fout du roi, d’ailleurs on le voit au loin, pas le roi mais le palais royal. Les gardes en faction sont assez coolos, ils se laissent prendre en photo sans problème, par contre ils cuisent les pauvres ! C’est qu’il fait chaud à Oslo ! Après avoir pris un passe-transport nous prenons un tram puis un bus pour aller sur la presqu’île de Bygdoy pour visiter le musée du Fram (Il met à l'honneur trois grands explorateurs norvégien Fridtjof Nansen, Otto Sverdrup et Roald Amundsen qui sont partis à la découverte du pôle nord fin dix-huit cent début dix-neuf cent) et le musée de la marine…..prendre un passe pour les deux musées revient moins cher. Mais avant les musées nous avons pique-niqué d’un bon saucisson aux pruneaux, d’un coulommiers bien coulant, de quelques tomates et d’un petit vin de bourgogne pas piqué des hannetons…..heureusement que beau-papa avait mis du stock dans la valise😇 ! Intermède culturel achevé nous voilà à nouveau dans le tramway pour monter à l’assaut du Holmenkollbakken, le musée du ski et le saut à ski en français dans le texte. Le tram serpente dans les faubourgs d’Oslo, parmi la végétation et les jolies pavillons; nous montons au pas de sénateur, ballades vraiment très agréable, je conseille fortement ! départ pour Lillehammer, nous avons réservé au Nordsenter Appartement, c’est à 13 kilomètres de Lillehammer que vous trouverez sous le nom de Lillehammer Fjellstue og Hytteutleie sur Tripadvisor……Il vaut mieux l’écrire correctement pour ne pas se tromper en cherchant ! Le cadre est superbe, la vue sur les forêts environnantes est apaisante et vivifiante….pour celles et ceux qui aiment la nature !

3.... lundi 22 juin/ Hop, Départ pour Alesund, mais d’abord un petit détour dans le supermarché du coin pour faire quelques emplettes, nous profitons de l’occasion pour petit-déjeuner, ou pour prendre le PDJ pour les plus pointilleux d’entre vous. Devant le comptoir des petits-pains et autres viennoiseries, j’apprends que les mille-feuilles s’appellent Napoléon-Tort en Norvège, je m’endormirai moins con ce soir. Bon, on n’y va à Alesund ? Nous accompagnons la rivière Losna sur quelques kilomètres, je dis accompagner car le débit est vraiment énorme et j’ai l’impression que le courant va plus vite que nos 80 kilomètres/heure….nous quittons cette rivière pour celle de Rauma, aussi impressionnante que la précédente direction la route des Trolls ! Une succession de virage, où il est impossible de croiser un bus ou un grand camping-car, nous emmène au sommet de la route 63, cette route traverse une vallée glacière de toute beauté. Passage par Stordal, on longe les premiers fjords du chemin et ça vaut vraiment le détour ! Arrivée à Alesund après avoir franchi deux fois l’océan mais pas au-dessus mais en-dessous à -140 mètres ! Nous avons loué un appartement sur l’île de Valderoya (à côté d’Alesund), le problème est que la route qui va àl’aéroport d’Alesund passe à deux pas du logement….. Donc, à première vue tout est magnifique, belle maison au bord de l’océan, bel appartement tout équipé….il y a quand même quelques bémols; l’accueil complètement impersonnel, sur la porte de l’appartement un mot pour nous souhaiter la bienvenue. Un mot sympathique évidemment, mais j’aurai préféré rencontrer soit les propriétaires soit un concierge (cela aurait évité les litiges du retour). Ensuite le bruit, même si l’appartement est beau qu’il est bien décoré et tout et tout, il ne faut pas oublier qu’on est là pour dormir, et malheureusement, avec la route qui passe tout près et une mauvaise isolation du logement c’est possible mais uniquement avec des boules Quiès. Le dernier bémol concerne la wifi qui est vraiment de piètre qualité….mais on va dire que c’est la faute du réseau. A la fin du séjour nous avons nettoyé le logement avec les moyens du bord, l’aspirateur électrique de la salle de bain et une serviette de bain. Apparemment le ménage n’est pas compris dans la location, c’est payant, donc si vous ne voulez pas payer il faut le faire, mais on ne vous donne rien pour le faire….donc faut payer 😠! Je n’aime pas trop cette façon de procéder, donc faites attention au moment de la réservation pour ne pas avoir de problème par la suite comme c’est le cas pour nous…..l’Appart; Ytterland Appartement.

4.... mardi 23 juin / hop, petit-déjeuner englouti et direction la « route del’Atlantique » ! Je préviens tout de suite, tous les superlatifs sont complètements exagérés, et j’exagère à peine. Longue de 8,3 kilomètres, « l'Atlantic Ocean Road est une route qui garantit des frissons aux conducteurs qui osent s'y aventurer »….non mais n’importe quoi! "C’est une section de route norvégienne particulièrement dangereuse. Elle a une vue sur la mer ouverte et est balayée par les vents marins. Aussi, il n'est pas rare que les véhicules voient l'océan de très près et même que des flots viennent les submerger. Les travaux pour sa construction ont débuté en 1983, mais l'inauguration a eu lieu le 7 juillet 1989. La route est construite sur plusieurs petites îles et récifs et emprunte plusieurs chaussées et viaducs. S'y aventurer offre un beau spectacle, à condition d'être téméraire !" Moi un téméraire, encore une qualité que je ne me connaissais pas. Non mais franchement, si vous êtes dans le coin il faut effectivement y passer, mais surtout ne faites pas un gros détour pour voir ces huit ponts qui relient les îles entre elles ! Un pont, un seul pont est impressionnant (merde j’avais dit pas d’excès) les autres n’ont rien d’extraordinaire….peut-être avec une grosse tempête et encore, il faut tomber sur cette tempête ! Retour au point de départ pour monter au fjellstua Viewpoint: 400 marches à gravir pour jouir d’une vue à 360 ° sur la baie d’Alesund. Nous croisons quelques américains avec des oreilles de Mickey ( très important pour la suite de notre voyage) et deux ou trois chinois que nous avons essayé de semer mais sans succès ( ils sont si nombreux, deux ou trois en moins n’auraient pas fait la différence). Deuxième rencontre avec les Mickey, un paquebot estampillé «Mickey », mouille dans les eaux troubles d’Alesund, ce soir je vais me coucher Minnie Pluto et vais rêver des grandes oreilles c’est certain !

5.... mercredi 24 juin / Hop Gol, Hop vous connaissez maintenant et Gol c’est le village de notre destination finale de la journée. Nous prenons d’abord la direction du Geirangerfjord dans l’intention de faire une petite croisière histoire de voir le fjord le plus emblématique de la Norvège. Malheureusement on fera chou blanc, en effet, si vous voulez vraiment faire une ballade sur le Geiranger il faut vous y prendre à l’avance. Il existe plusieurs façons de découvrir ce fjord, on va commencer par la plus onéreuse, la ballade en hélicoptère, réservé aux Mickey… bien trop cher pour nous pauvre français. Ah j’oubliais, devinez qui mouillait ses cales dans la crique de Geiranger, je vous le donne en mille, le paquebot Mickey ! Donc on oublie l’hélicoptère, ensuite la ballade en speed-boat: complet, pas de place avant 16h00….oui mais on n’a de la route nous ! Il y a bien la mini croisière avec tous les Mickey mais comme les speed-boat c’est complet. Inutile de se rabattre sur le ferry il vient de partir il y a ¼ d’heure 😕…..bon, après un petit tour dans la ville nous prenons la direction du sommet, le Dalsnibba Mountain Plateau qui culmine à 1500 mètres. Après plusieurs lacets on arrive sur une vue à couper le souffle. La route 15, pas aussi réputée que la 66 des USA, vaut vraiment le détour, nous passons à travers des congères de plus de deux mètres de haut, dans le creux des vallées glaciaires les lacs gelés se succèdent, puis c’est au tour des forêts de pins et de bouleaux. Nous redescendons lentement vers LOM et son église en bois debout. La première du parcours, et pas la moins intéressante.Lom est une jolie petite ville. Elle renferme une assez grande église en bois debout. Cela signifie que l'on a construit un amas rocheux artificiel et qu'on y a planté entre 4 et 12 gros piliers de bois pour supporter l'édifice. Celle de Lom comporte toujours ses dragons finement sculptés, qui sont des animaux protecteurs et sympathiques dans la mythologie scandinave. La façade principale est couleur bois, et l'arrière est beaucoup plus sombre, presque noir. Comme partout en Norvège, il s'agissait à l'origine d'une église catholique, transformée en temple protestant à la réforme. La construction a débuté en 1158. Elle est entourée d'un mur d'enceinte, couvert par endroit d'un superbe petit toit en bois et de bardeaux….pas la Brigitte. Le cimetière est autour de l'église, dans cette enceinte. Ouf, pas de Mickey à l’horizon. A deux pas de l’église il y a un pont qui surplombe la rivière, vous avez la possibilité de faire une descente en tyrolienne juste au-dessus des flots en furie, ébouriffant ! ….nous continuons sur la route 55, la route du pastis, en passant par le Beito, toujours et encore des paysages magnifiques, et vous savez quoi ? et bien on ne s’en lasse pas ! nuit à Gol sans la gol au campingcenter dans un bungalow de 10m2 mais avec toutes les commodités, coucher à 22h30, il fait jour. Réveil à 2h53 pour un petit pipi, il fait jour. Pas besoin de dire « bonne nuit », y’a pas de nuit, en Norvège (en été) le seul endroit où il y a de l’obscurité c’est dans les tunnels.😏

6.... jeudi 25 juin / hop, route 52 direction Eplet, en passant par Laerdal mais ça vaut que dalle. Sur la route arrêt à Borgund pour visiter notre deuxième église en bois debout. Petit musée à l’accueil de la billetterie (grand bâtiment en bardage bois sur la droite, ou sur la gauche, cela dépend de la rotation de la terre et de l’humeur du chauffeur) qui donne des explications sur la construction des églises en bois debout (très instructifs) et une boutique où l’on peut soit manger une pâtisserie à 8 euros, soit trouver un cadeau (livre)à 30 euros, soit pisser un coup gratos….on n’a pris les deux dernières options.L’église est de l’autre côté de la route, apparemment c’est la plus photographiée de Norvège, il est vrai que l’on n’a pas vu de Mickey-USA mais une horde de Vikings-chinois, ça doit faire partie de leur circuit autocars-sardines. Elle est plus petite que celle de LOM, mais encore une fois très jolie. On contourne laerdal, on prend le tunnel sous le Lustrafjord et nous voilà arrivé à notre nouvelle destination : le village de Solvorn et l’Eplet. Solvorn est un jolie village au bord du fjord, en face vous avez Urnes, et l’église en bois debout la plus ancienne de Norvège, la seule classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Eplet est un concept, Niché dans le petit village de Solvorn, le B&B/chambre d'hôte Eplet est calme, sauf quand il y a des ronfleurs, avec une vue magnifique, le personnel est toujours disponible pour vous, aimable et souriant. Nous avons dormi dans le dortoir, si c’était à refaire nous aurions pris une chambre, toujours à cause des ronfleurs😏.Cuisine très bien équipée avec des rangements réservés pour chaque chambre. Production de jus de pomme et de confiture sur place, attention paiement en espèce, pas de carte bleue à Eplet !

7.... vendredi 27 juin/ hophophop, départ pour Sognal pour la ballade sur le Sognefjord . Il ne faut pas se louper, le ferry fait le trajet seulement deux fois par jours, alors nous ne trainons pas ! La ballade va durer 3 heures, superbe croisière sur ce fjord étroit et encaissé du sud de la Norvège, le plus long du pays. Le Sognefjord est, en partie, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Les cascades alternent avec quelques minuscules villages aux jolies maisons typiques colorées. On arrive finalement au fond de l'un des bras secondaires du fjord, à Gudvangen. La navigation est sinueuse et laisse découvrir à chaque lacets un paysage différent , cascades, lueurs diverses et variées, éclairage fantastique, jeu de lumière et réfléchissement sur l'eau...au moins quelque chose qui réfléchit dans ce récit ! Et toujours pas de Mickey, les aurait-on semés ? Yes ! Après cette parenthèse enchantée, nous sommes repartit pour Eidjord, en passant par le pont de Kinsarvik, enfin c’est comme ça que je l’appelle mais je pense qu’il doit porter un autre nom. C’est un énorme pont qui passe au-dessus du fjord avec la particularité que vous avez un rond-point de chaque côté du pont mais à l’intérieur du tunnel, étonnant ! Plus que quelques kilomètres avant d’arriver à Voringsfossen, haute de 182 mètres, dont 145 mètres de chute libre, la cascade Vøringsfossen dans la vallée Måbødalen est la plus célèbre de Norvège….selon Wikipédia, selon le nombre de bus devant le site c’est kifkif. La route qui serpente vers le sommet est assez impressionnante mais ne vaut pas l’ancienne route, construite entre 1887 et1924, qui grimpe le flanc de la montagne par 125 virages en épingle à cheveux – un véritable exploit en matière de construction de route. Il n’y avait malheureusement pas énormément de débit dans les cascades, en période de fonte des neiges cela doit vraiment dépoter ! Bon, on n’est pas au bout de notre périple, il faut maintenant filer vers Bergen……après avoir déposé nos bagages nous prenons le bus pour nous rendre au centre de l’ancienne capitale. Petit tour dans Bryggen pour dîner. Les norvégiens viennent dîner ou déjeuner dans ce restaurant;Briggeloftet. Une petite terrasse, une salle au rez-de-chaussée et une grande salle à l’étage. Un serveur vous attend devant la porte pour vous placer, avec le sourire mais crispé. La salle est très belle quoi que bruyante (des norvégiens mais aussi des touristes….et les deux font beaucoup de bruit). La carte du menu est assez courte, après on dit « choix restreint est souvent gage de qualité », cela se confirme encore une fois ici. Les moules frites sont excellentes, la soupe de crevettes en entrée également, la morue de même, difficile de critiquer. Présentation impeccable, petits légumes croquants, desserts fondants, vraiment une très bonne table de Bergen. Pour digérer nous sommes allés nous promener sur les remparts du fort, surprise; Sting était en concert, nous avons pu entendre sans voir quelques morceaux d’anthologie du groupe Police…..bon il est minuit docteur Schweitzer, et il fait jour…au dodo !

8..... samedi 28 juin/ hop, après une nuit agité au BERGEN HOSTEL MONTANA. C’est un peu excentré du centre-ville, il faut prendre la navette de bus numéro 12 (2 minutes à pieds de l’hôtel) qui vous conduit en 20 minutes au centre de Bergen.Montana c’est l’auberge de jeunesse, douche sur le palier, réfrigérateur en commun, chambre avec matelas un peu light et bruyante quand il y a du monde (la chambre, le matelas peut être bruyant quand il est garni)…..il vaut mieux demander une chambre coté parking. Le petit-déjeuner est copieux mais les ingrédients utilisés sont vraiment basiques et plutôt industriels. Mais bon, à Bergen si tu ne veux pas payer trop cher c’est l’endroit où il faut aller ! Donc, la navette 12 pour revoir Bergen de jour, quoi que la veille à minuit il faisait aussi jour, alors on va dire; encore plus jour ! première des choses, avec le passe-Bergen (qui permet de prendre tous les transports en commun gratuitement, ainsi que certains musées et des remises et tout et tout) nous prenons le funiculaire Mount Floyen and the Funicular (Floibanen). Oh surprise, pleins de Mickey !!! Et bien il va y avoir de l’ambiance dans les wagons ! Très belle vue du Floyen et belle balade sur le sommet avec des chemins bien balisés et des bancs, tables et barbecues mis à disposition pour pique-niquer. Dans l’après-midi nous visitons le Haakon’s Hall, le plus vieux bâtiment médiéval non religieux de Norvège et le Bryggen Muséum. On n’y trouve les objets découverts lors des fouilles du quartier de Bryggen ainsi que les vestiges les plus anciens de la ville qui date du 12ème siècle. Des explications sur les inscriptions runiques, des mises en scènes avec mannequins et objets d’époques sont aussi présentés. A l’étage des expositions permanentes sont proposées. Compris dans le Passe Bergen…..et il faut absolument prendre ce passe….. Et puis se perdre dans les ruelles face à Bryggen sur l’autre quai, de jolies petites maisons blanches en bois que les habitants réhabilitent et rénovent avec soins.

9 ....dimanche 29 juin/ pour celles et ceux qui auraient oublié, hop, réveil matinal pour nous rendre à la gare centrale de Bergen et continuer notre voyage de retour vers Oslo. La ligne est l’une des plus belles lignes de chemins de fer du monde….selon plusieurs classements internationaux, le trajet en train entre ces deux villes sur la Bergensbanen est le plus intéressant et le plus beau du monde.Ainsi, en novembre 2010, Tom Hall de Lonely Planet faisait éloge de la ligne Oslo-Bergen et concluait: « Je ne suis pas prêt d’oublier mon voyage sur la ligne Oslo-Bergen. Il faut l’avoir fait pour réaliser que c’est le plus beau voyage en train du monde ». Aucun autre train ne circule entre deux villes d’Europe à une altitude aussi élevée que celui qui relie Oslo à Bergen. Cette ligne entre les deux plus grandes villes de Norvège traverse des paysages impressionnants, les plus spectaculaires se trouvant dans le Hardangervidda, le plateau de montagne le plus haut d’Europe. Finse, à 1 222 mètres d’altitude, est le point culminant de la ligne. La durée totale du trajet en train entre Oslo et Bergen est d’environ sept heures. Commencés en 1875, les travaux de construction de la ligne ont duré 34 ans, avec une main d’œuvre d’environ 15 000 hommes. Les 182 tunnels ont été creusés à la main. La Bergensbanen a fêté son centenaire en 2009. En fait ce dernier jour est un peu une synthèse du voyage que l’on vient de faire, tant au niveau des paysages qu’au niveau des rencontres, puisqu’à la fin du voyage il y a de nouveau des Mickeys ! Le train, est confortable, propre et pas cher du tout, on va dire : l’inverse de la SNCF….par contre il y a du retard, de ce côté-là c’est pareil ! Nous arrivons à Oslo sur les coups de 17h30…..encore un dernier petit effort pour rejoindre l’aéroport et prendre possession de la dernière chambre du voyage. Cette dernière nuit sera courte car l’avion décolle aux aurores (que dis-je, il n’y a pas d’aurore….à part boréale !) alors à l’aube, c’est pareil, bon, tôt le matin! Hop, on décolle, après un petit pain au chocolat qui n’a rien d’un petit pain au chocolat et 2h30 de vol nous arrivons au terminal G de Roissy…..le trou du cul du monde... pas le point G, tiens, savez-vous où se situe le point G chez la femme ? À la fin du mot « shopping »….. Et malheureusement il manque une valise à l’appel, nous la récupèrerons 3 jours après complète et pas détériorée. Bilan de ce voyage ; les hébergements n’étaient peut-être pas les plus chouettes rapport qualité/prix, mais on n’a fait avec les moyens du bord. Pour Gerainger il vaut mieux réserver avant ! J’aurai dû mettre une halte au milieu de la ligne de train, pour profiter du silence et de la sérénité de l’ Hardangervidda. Les paysages sont, ouf…… ! Nous sommes peut-être passés à côté de choses intéressantes qui étaient là juste à portée de mains, mais par manque de temps, ou mauvais choix d’itinéraires nous les avons loupés…..cela nous donnera un prétexte pour revenir, car j’ai bien l’intention d’y retourner!😎
L'appel de l’Ouest américain… le retour d’un road-trip multigénérationnel English translation pending
by Fay2 · 2015-07-26 · 182 replies
Petite présentation pour commencer : Nous sommes trois, mon fils (tout juste 12 ans), moi (44 ans) et ma maman (allant sur ses 69 ans) … le choc des générations quoi !J Si pour ma part, je connaissais déjà un peu l’ouest américain, pour l’avoir survolé à l’adolescence (Grand canyon, las Vegas, Los Angeles et Phoenix) pour mon fils et ma maman c’était une grande première!

Après des mois de lecture et près d’un an ½ de préparation nous avons réussi à créer NOTRE voyage! Rien de bien original certes, mais un voyage qui correspondait en tout point à nos attentes et nos envies! Et ça c’est vraiment formidable!

Alors le cahier des charges pour organiser notre voyage était le suivant : - Durée du voyage : À l’origine on avait prévu 2 semaines mais on a fini à 20 jours car on souhaitait ne pas trop courir et pouvoir en profiter un peu... randonner, se baigner aussi! Donc on a rajouté ici et là quelques journées…. Mais j’en aurai bien rajouté encore quelques-unes! Bon, faut savoir être raisonnable aussi ! ;) Au final c’est à Las Vegas et Los Angeles qui nous a manqué une journée supplémentaire ! - Durée de route : Ne pas dépasser 4 h de trajet entre 2 étapes. Je suis la seule à conduire et ce n’est pas forcément ce dont je raffole le plus! Et puis mon fils n’aime pas non plus les longs trajets ! Les chiens ne font pas des chats ! On a parcouru au final 2250 miles…. Largement suffisant car ce sont les randonnées qui nous ont fait le plus d’effet, pas les découvertes en voiture ! - Hôtels : Ne pas changer d’hôtel tous les jours ! Privilégier les hôtels ou motels pas trop chers mais à côté de cela avoir quand même 2 ou 3 étapes plus sympathiques dans le parcours! Privilégier des hôtels avec piscine! À l’arrivée, vraiment de belles surprises surtout à Bryce et Las Vegas ! - Budget : Se faire plaisir sans exploser le budget quand même…pas de restaurant tous les jours, pas de séance outlet (certains risques de bondir, mais ce n’est vraiment pas notre tasse de thé) et s’y prendre à l’avance pour chercher des tarifs intéressants (hôtels, avions, voiture…)…….. Alors, même pour les souvenirs, on n’a pas fait beaucoup de boutiques, c’est définitivement pas notre truc ! - Choix des étapes : Respecter et inclure les envies de chacun (et on a réussi, YES!)

Alors mon fils tenait absolument à Las Vegas et Universal Studio. Moi, je voulais absolument Bryce, Arches, Monument Valley et Mesa Verde. Ma maman souhaitait le plus possible de parcs (Grand Canyon, Arches, Capitol Reef, Valley of Fire…) mais n’était pas vraiment intéressée par les grandes villes!

Donc on a mixé tout cela pour en sortir le programme ci-dessous. Alors certains choix (ou plutôt non choix !) peuvent paraitre bizarres : j’ai entendu « Comment ça ? Tu ne vas pas à San Francisco?» « Moi, j’aurai adoré aller à Antelope Canyon… T’as pas vu les photos, elles sont magnifiques! » « Ah bon, vous n’allez pas survoler le Grand Canyon en hélicoptère ? C’est dommage ! » Et bien non ! Chacun ses envies, chacun ses motivations et pour le coup nous étions unanimement d’accord pour ne pas faire ces incontournables donc on ne les a pas mis au programme, tout simplement! Notre objectif n’était pas de faire tous les classiques de l’ouest mais belle et bien de réaliser le voyage autour de nos plus fortes envies… Bien entendu, à côté de ça il y a mille autres choix que nous avons mis de côté pour un prochain voyage… ! Et à mi-parcours on envisageait déjà de revenir….

Voilà, le programme : JOUR 1 : France – PHOENIX Q. Nuit à l’Econo lodge Phoenix Airport JOUR 2 : PHOENIX- SEDONA : voyageforum.com/...post=7117988#7117988 Sedona : Bell Rock, Chapelle de Holy Cross. Tlaquepaque, Nuit au Days Inn Kokopelli JOUR 3 : SEDONA - WILLIAMS : voyageforum.com/...post=7120080#7120080 Airport Viewpoint, Red Rock Crossing, Midgely Bridge, Bearizona, centre ville de Willams. Piscine.Nuit au Super 8 Williams East JOUR 4 : Journée GRAND CANYON. Nuit au Bright Angel Lodge : voyageforum.com/...post=7126315#7126315 JOUR 5 : Route pour MONUMENT VALLEY : voyageforum.com/...post=7128847#7128847 South Kaibab Trail jusqu’à Aah Ooh Point. Desert View drive. Monument Valley. Nuit cabin Gouldings Campground. JOUR 6 : MV vers CORTEZ : voyageforum.com/...post=7142128#7142128 Musée Goulding, Mexican hat, Goosenecks State Park, Sand Island Recreation. Bluff visite du Fort. Nuit au Knights Inn CORTEZ JOUR 7 : MESA VERDE : voyageforum.com/...post=7142733#7142733 Avec visite guidée Cliff Palace. Piscine. Danses indiennes en soirée. Nuit au Knights Inn JOUR 8 : Départ pour MOAB :http://voyageforum.com/v.f?post=7144916#7144916 Newspaper Rock, Wilson Arch, Hole N" The Rock, Faux Falls. Piscine puis en fin d’après-midi Arches (avec randonnée Park Avenue et quelques points de vue). Nuit au Inca Inn à Moab. JOUR 9 : ARCHES : voyageforum.com/...post=7148241#7148241 Lever de soleil à Double Arch + randonnée Delicate Arch. Piscine l’après-midi. Panorama Point et Windows Section au coucher du soleil. Nuit au Inca Inn à Moab JOUR 10 : ARCHES + alentours de MOAB : http://voyageforum.com/v.f?post=7148261#7148261 et http://voyageforum.com/v.f?post=7152322#7152322 Randonnée Landscape Arch + Sand Dune Arch + autres points de vue. Après-Midi : Piscine. Puis Castle Valley (avec Fisher Towers, Moab Film Museum).Nuit au Inca Inn à Moab. JOUR 11 : CANYONLANDS : http://voyageforum.com/v.f?post=7153582#7153582 Dead Horse Point State puis Canyonlands (avec Mesa arch et White Rim Overlook trail). Piscine.Nuit au Super 8 à Green River JOUR 12 : CAPITOL REEF : http://voyageforum.com/v.f?post=7155442#7155442 Goblin Valley - Capitol Reef (avec Fruita, Scenic Drive et trail).Piscine.Nuit au Austin’s Chuck Wagon Motel à Torrey JOUR 13 : SCENIC Byway 12 : http://voyageforum.com/v.f?post=7159053#7159053 Capitol Reef (Cohab Canyon) , Scenic drive 12, Kodachrome (avec Panorama Trail). Nuit au Bryce Canyon Log Cabin à Tropic.. JOUR 14 : BRYCE CANYON : http://voyageforum.com/v.f?post=7163794#7163794 Lever de soleil à Bryce Point, Queen's Garden / Navajo Loop trail. Puis autres points de vue. Nuit au Bryce Canyon Log Cabin à Tropic. JOUR 15 : Départ vers ZION : http://voyageforum.com/v.f?post=7165551#7165551 et ZION : http://voyageforum.com/v.f?post=7165578#7165578 Mossy Cave. Red Canyon (avec Pink Ledges trail) puis Zion (Canyon Overlook Trail). Nuit au Quality Inn & Suites Montclair à Springdale. JOUR 16 : ZION - VALLEY OF FIRE : http://voyageforum.com/v.f?post=7168312#7168312 et http://voyageforum.com/v.f?post=7168325#7168325 Piscine. Zion, Valley of Fire (avec Fire Wave et White Domes). Nuit au Flamingo à Las Vegas. JOUR 17 : LAS VEGAS : http://voyageforum.com/v.f?post=7172353#7172353 Piscine. Strip (quelques galeries). Fremont Street. Strip de nuit. Nuit au Flamingo à Las Vegas JOUR 18 : Départ pour LOS ANGELES : http://voyageforum.com/v.f?post=7174316#7174316 Calico - Burbank. Hollywood . Nuit au Travelodge Burbank à Los Angeles JOUR 19 : UNIVERSAL STUDIO : .http://voyageforum.com/v.f?post=7174482#7174482Nuit au Travelodge Burbank. JOUR 20 : RETOUR EN FRANCE Q

Avant de rentrer dans le détail du voyage….un grand MERCI à tous, pour vos retours d’expériences très complets et pour avoir pris le temps de répondre aux 10 000 questions que l’on se pose parfois bêtement en préparant un tel voyage… Un grand merci à Pong et à Itat … médailles d’or de la présence sur ce forum! Merci également pour leur aide à Dismalano, Lol64 , Calisson94 , Veileen, Durandale2, Rjpy57, Bullus, Zitounet, VallM17, Bastinj, LeSpartiate, Orionide, Jpg13, Hiacinthe, Seb6210, JMPe , Antao, Domini31, Isap29, Damcharlotte, Néfer, Evajules Liltus, Krikri6792, Chatounnette, Stratele52, Caussat, Vazyvite … et j’en oublie certainement plein d’autres, mille excuses!

Et merci pour mes centaines d’heures d’immersion grâce: - aux sites : west-usa-dream.blogspot.fr, ouestusa.fr, roadtrippin.fr, sunsetbld.com, theusafree.fr… - aux livres : PTSW, Desert solitaire d’Edward Abbey et les nombreux guides sur l’ouest américain ! - aux films : des westerns de John Ford aux Transformers …. La liste est bien trop longue!

Voilà, à bientôt pour la première étape : Rouge ou le départ d’une fascination
Road trip de San Francisco à Los Angeles, en passant par Las Vegas et les parcs nationaux English translation pending
by Goproju · 2015-06-03 · 127 replies
Bonjour à tous, je me présente, Julien, de Ciney en Belgique ! Je reviens d'un road trip de 17 jours sur la côte ouest des USA et j'avais envie de vous faire part de cette expérience, ayant longuement parcouru les carnets concernant l'ouest américain de ce forum au moment de préparer notre voyage, dont voici l'itinéraire :

14 mai : Vol Bruxelles-Londres-Londres-San Francisco. Soirée à China Town 15 mai : San Francisco : Alcatraz, le Pier 39, Coït Tower, Golden Gate, Palace of Fine Arts 16 mai : San Francisco : Haight Ashbury, Painted Ladies puis route vers Yosemite 17 mai : Yosemite : Mistrail 18 mai : Yosemite-Tioga Road-June Lake 19 mai : Bodie-Mono Lake et route vers Death Valley 20 mai : Death-Valley, route vers Vegas, spectacle du Cirque du Soleil 21 mai : journée à Vegas 22 mai : Depart de Vegas, Valley of Fire, route vers Zion (Springdale) 23 mai : Zion : Angel's Landing Trail puis départ vers Bryce 24 mai : Bryce Canyon et route vers Page 25 mai : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon Dam, route vers Monument Valley 26 mai : Monument Valley, Grand Canyon 27 mai : Seligman, Kingman, Oatman, Los Angeles 28 mai : Los Angeles : Universal 29 mai : Los Angeles : Hollywood Sign, Beverly Hills, Venice Beach 30 mai : Vol Los Angeles-New-York-Londres-Bruxelles

Nous avons au total parcouru 3700 kilomètres et marché en moyenne 13 kilomètres par jour !

Nous sommes partis à 5 : Nicolas, mon meilleur ami depuis 15 ans, Lucie ma compagne depuis 10 ans, Cédric et Anne-Sophie qui sont en couple et moi-même. Nicolas, Cédric et moi-même jouons ensemble depuis 2008 dans un groupe de rock festif bien belge, la Compagnie Picole (www.lacompagniepicole.be). Bref, une bande d'amis âgés de 26 à 33 ans, qui se connaissent plutôt bien, ce qui est important lorsque l'on se lance dans une telle aventure et que l'on vit en vase clos avec les mêmes personnes pendant 17 jours !

L'idée de ce voyage remonte à plusieurs années, lorsque Lucie et moi sommes partis en Tunisie avec Anne-Sophie et Cédric, ce dernier nous avait parlé d'un road trip effectué avec son papa en 2003. Nicolas en avait également effectué un avec l'école en 1999 et avait envie de repartir. Il était aussi parti en Floride, seul, aux alentours de 2005. C'est en été 2013, lors d'un post-Hellfest à Pornic avec Nicolas et Lucie que l'idée d'effectuer ce road trip a été plus sérieusement envisagée.

Notre première réunion a eu lieu en juin 2014. Sans s'être consultés précédemment, Nicolas et moi avons proposé quasi le même itinéraire. Cédric et Anne-Sophie nous ont confirmé leur participation à ce voyage en août et nous avons ensuite commencé à préparer le voyage plus sérieusement, à raison d'environ une réunion par mois. Nous nous sommes essentiellement basés sur deux guides (le Routard Parcs nationaux de l'ouest américain et le Petit Futé côte ouest des Etats-Unis, qui se complètent bien), et sur les nombreuses expériences partagées sur des forums comme celui-ci. Nos billets d'avion ont été réservés en octobre 2014. Question timing : nous nous sommes fixés 15 jours sur place plus 2 jours pour les trajets soit un total de 17 jours. Vu l'itinéraire à parcourir, nous avons décidé de réserver tous nos hôtels à l'avance, afin de ne pas perdre de temps une fois sur place. Pour nos déplacements, nous avons loué un mini-van (un Chrysler via la société Budget). J'avais au départ imaginé louer un SUV mais vu le nombre de personnes et le nombre de bagages, nous devions en prendre un énorme et les tarifs des minivans étaient plus avantageux. Coté animations, nous avons réservé des places pour la visite d'Alcatraz mais aussi pour le spectacle Ka du Cirque du Soleil présenté dans notre hôtel de Las Vegas, le MGM. Nos billets pour les studios Universal ont aussi été réservés à l'avance.

Notre itinéraire initial était la boucle inverse : LA, des parcs, Vegas, des parcs puis SF. Cependant nous nous sommes aperçus que de cette façon nous allions arriver un week-end à Vegas et, outre la foule, le prix des chambres doublait par rapport aux tarifs pratiqués en semaine. Nous avons alors simplement “retourné” l'itinéraire (voir ci-dessus) et le problème était réglé.

Enfin, vu que le taux de change entre le dollar et l'euro se rapprochait de plus en plus au fil des mois, Nicolas, notre GO, a proposé que nous payions à l'avance une bonne partie des hôtels, afin de ne pas y perdre trop financièrement. Ce qui a été fait pour 80% des endroits où nous dormions, qu'il s'agisse d'hôtels, de chalets ou de motels.

Nicolas et Anne-Sophie sont également occupés à rédiger des trips reports ! Celui de Nicolas sera sur son site Internet et sur Road Trippin. Cela devrait être intéressant de lire le récit du même voyage par des personnes différentes. Nicolas était notre pro de la photo, il en a réalisé plus de 5000 en 17 jours. Pour ma part, après avoir visionné de nombreuses vidéos de road trips sur Youtube, j'ai décidé de faire l'acquisition d'une caméra Go Pro 3+ silver Edition à la fin de l'année 2014. J'ai donc eu quelques mois pour apprendre à la maîtriser et à réaliser mes montages avec Go Pro Studio. Je suis revenu des USA avec environ 8000 fichiers, videos, photos et time lapses confondus. Je vous proposerai donc, à la fin de chaque post de découvrir nos aventures en vidéo. Je regrouperai sans doute plusieurs journées dans mes posts. Côté photos j'avais au départ décidé de ne pas en faire et de laisser cela à Nico. J'ai finalement craqué et j'ai commencé à en prendre au Yosemite avec mon I phone. J'en posterai éventuellement quelques-unes par la suite.

Pour nous préparer à cette aventure, Lucie et moi avons participé à des marches ADEPS pendant plusieurs mois, chaque dimanche, dans notre région. D'abord des promenades de 5 kilomètres puis rapidement une dizaine à chaque fois. Nous avons été rejoints à quelques occasions par Cedric et Anne-Sophie ainsi que par Nicolas. N'étant pas spécialement sportifs, nous souhaitions nous remettre en forme au vu des kilomètres à parcourir. Nous y avons pris beaucoup de plaisir. Et pour ma part, un peu de vélos d'appartement et des changements dans mes habitudes alimentaires afin d'éliminer une demi-douzaine de kilos superflus ;-)

Pendant plusieurs mois donc, ce voyage a été dans nos pensées quotidiennement et nous avons voulu le préparer le mieux possible afin d'en profiter pleinement. Nicolas tout particulièrement. De part sa profession d'informaticien, il maîtrise particulièrement Excell et nous a concocté un Roadbook impressionnant comprenant non seulement l'itinéraire, mais aussi toutes les distances à parcourir, les choses à faire/visiter, un listing des hôtels et leurs adresses, des statistiques de meteo pour tous les endroits où nous nous sommes rendus, un topo sur les différents fuseaux horaires, des tableaux de conversion des unités de mesure et un tableau destiné à être complété afin de savoir qui a payé quoi et qui doit quoi à qui. Un document auquel il a joint les brochures des sites que nous avions prévu de visiter, sans oublier les vouchers de réservations et les scans de nos papiers d'identité, visas, cartes bancaires...au cas où ! Appréhendant un peu les trajets dans les grandes villes, il avait aussi parcouru plusieurs fois certains itinéraires sur Google Street View, ce qui nous a bien aidés une fois sur place, vous le découvrirez !

Voilà pour le contexte et la façon dont le voyage a été organisé !

La vidéo de notre prenière étape est terminée, je reviens bien vite avec le compte-rendu de celle-ci !

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