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Colombie du 18 octobre au 11 novembre 2019 English translation pending
by Chapardeur · 2020-02-13 · 0 replies
COLOMBIE

itinéraire de 24 jours en Colombie, du 18 octobre au 11 novembre 2019.

BOGOTA 2 jours - LA MACARENA 4 jours - MEDELLIN et GUATAPE 3 jours - SALENTO 3 jours - CALI 2 jours - POPAYAN 2 jours - SAN AGUSTIN 3 jours - TATACOA 3 jours - BOGOTA 1 jour -

Il faut bien l'avouer, j'ai hésité à partir en Colombie. Un peu parce que je ne suis toujours pas très au point en espagnol (en fait, je suis proche du niveau zéro) et que je n'ai pas beaucoup progressé depuis l'an dernier au Guatemala. Un peu aussi à cause du ramdam que tout le monde fait autour de la sécurité dans le pays et particulièrement à Bogota. Cela s'est un peu calmé depuis la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC mais maintenant que cet accord a été révoqué et que la population veut que ceux qui l'ont terrorisée pendant des années soient punis, il y a comme une incertitude sur l'avenir politique du pays, et donc sa stabilité. Néanmoins, la situation sécuritaire n'est pas aussi dégradée que dans le passé, et le tourisme reprend sérieusement du poil de la bête. Donc, revenons à nos moutons : je veux voir le Caño Cristales, cette rivière aux eaux cristallines dans laquelle s’épanouissent des plantes aux couleurs flamboyantes sur un fond de roches multicolores et de sable jaune. Ca fait des années maintenant que je regarde des reportages sur ce site incroyable, et à chaque fois, je me dis qu'un jour, j'irai là-bas… même si c'est un pari risqué, car à la saison des pluies, période de floraison des plantes aquatiques à l’origine du phénomène, on peut ne rien voir du tout si le ciel reste nuageux. Le spectacle a besoin que le soleil darde ses rayons magiques dans la rivière… Maintenant, le reste du programme reste aussi à déterminer : le nord du pays, ou le sud ? 3 semaines me paraissent un peu juste pour parcourir ce territoire grand comme deux fois la France. Je veux prendre mon temps, m'installer à l'auberge comme si j'allais y rester toute ma vie, me balader sans avoir une longue liste de choses à faire ou à voir dans un créneau horaire limité, goûter tranquillement aux lieux que je découvre, en ajoutant, pourquoi pas, un café, une bière ou une glace. J’ai donc le choix entre le nord et la beauté de petites villes coloniales, les caraïbes, la ciudad perdida et Carthagène des indes ou bien le sud avec le café de Salento, la sulfureuse Medellin, les statues pré-colombiennes de San Agustin et le désert de la Tatacoa ? J'ai comme l'impression que le sud est moins visité... top là, ce sera le sud, là où le temps dure longtemps, dit la chanson…

Le 18 octobre, vol Air Europa pour Madrid, puis Bogota. Il est environ 18h quand je débarque à Bogota, et le passage devant les guichets de la police des frontières se fait très rapidement. Pas de photo, pas d'empreinte, pas de formulaire interminable dans une langue mystérieuse (l'espagnol). Ensuite, recherche désespérée d'un distributeur de billets dans l'aéroport, pour payer le taxi mais puisque je ne trouve rien, je me décide à changer 50 euros, et je verrai plus tard en ville pour retirer vraiment des sous. Direction l'hôtel que j'ai reservé sur internet et j'irai ensuite faire un tour pour dîner. Ce sera tout pour aujourd'hui. C’est le matin et je pars à la découverte du quartier, La Candelaria. Tout y semble tranquille, les petites rues pavées sont pentues et bordées de jolies maisons colorées. Parfois, des odeurs de croissants chauds et de café s’échappent de petites échoppes où s’entasse toute une population d’ouvriers et d’habitués. Beaucoup de street-art et de fresques murales s’affichent un peu partout, sur les portes ou sur les façades des maisons et des immeubles Du coup, ça agrémente beaucoup mes déambulations à la découverte de la ville. Bien-sûr, je ne me suis pas aventuré dans les quartiers chauds, je suis resté sagement dans le centre sécurisé. J’ai poussé jusqu’au grand marché central mais guère plus loin. Un tour à Zipaquira pour visiter la cathédrale de sel, à bord d’un train touristique depuis la gare de la Sabena, puis un saut en téléphérique sur le Cerro de Monserrate qui domine la ville, plus un musée ou deux, ainsi finit ma découverte de Bogota.

A La Macarena, tout change. L’arrivée à bord d’un petit avion de 20 places sur une piste herbeuse quasiment en pleine ville me met dans l’ambiance « bout du monde » qui m’attend . Cette bourgade perdue dans une vaste zone de prairies et de forêts, au bord du rio Guayabero, est la tranquillité même. Ce n’est peut-être qu’une apparence trompeuse, car de nombreux militaires armés sillonnent les quelques rues commerçantes, mais enfin, comparée à Bogota, on s’y sent libre et sans appréhension. Cela dit, la région, libérée depuis peu de l’occupation des FARC est maintenant en effervescence à cause de la déforestation et de l’accaparement des terres de groupes qui voient ici l’opportunité facile d’un enrichissement ou d’une nouvelle vie. Les journaux et la télé en parlent, mais la population vaque à ses occupations et rien ne transparaît. Dès l’arrivée et votre sortie de l’avion, vous êtes pris en charge par votre guide qui constitue votre groupe, vous conduit à votre hôtel et au centre d’information sur la rivière. Après le déjeuner en compagnie de mes équipiers avec lesquels je fais connaissance, on rassemble quelques affaires, une serviette et un maillot de bain, et on rejoint le bord du rio Guayabero. De là, une pirogue nous conduit sur l’autre rive, au départ du chemin de El Mirador, qui grimpe bien et se poursuit par la découverte du Cañolito, un des bras du Caño Cristales. Voici donc ces fleurs incroyables, c'est beau, c'est stupéfiant. Il fait super chaud, l’atmosphère est humide, le soleil est de plomb. Néanmoins, le ciel se couvre progressivement de nuages noirs et notre baignade dans une petite dépression rocheuse de la rivière se termine sous la pluie. La rentrée en pirogue à la Macarena se fait à la nuit tombée, le soleil se couchant tôt sous ces latitudes tropicales. Le reste du séjour à Caño Cristales va se dérouler toujours de ma même manière : on prend une pirogue, on se fait déposer quelque part sur le parcours de la rivière, et on la longe en marchant sur une rive ou l’autre. La pluie est parfois au rendez-vous, normal à cette saison, mais quand le soleil revient, le spectacle est toujours saisissant. Le quatrième et dernier jour, on part sur une zone beaucoup moins intéressante, quoique jolie, le Caño Pierras. Franchement, j’aurais préféré retourner sur le Cañolito, par exemple, mais la répartition des touristes sur les sites obéit à une règle. Si je dois y retourner un jour, je préciserai que je ne veux consacrer mon temps qu’à la rivière aux couleurs et pas à des endroits d’un intérêt moyen choisis pour faire patienter les touristes en attendant l’heure du départ. Justement, le départ de mon avion pour Bogota est prévu à 15h. Mais comme des pluies diluviennes s’abattent sur la Macarena, notre petit avion de 20 place reste cloué au sol en attendant une accalmie. Vers 16h30, une fenêtre météo lui permet enfin de décoller. A l’heure ou il atterrit à Bogota, je suis censé me trouver à l’embarquement de mon vol pour Medellin. Et le terminal n’est pas à la porte d’à côté, il faut prendre un bus. Bref, prendre une marge de 2 heures lorsqu’on vient de La Macarena, ce n’est pas suffisant. Heureusement pour moi, mon vol a été annulé et je suis reporté sur le vol de 22h. Ca me convient tout à fait, j’ai fait une résa dans une petite AJ, le Grand Hostel Medellin, et je n’aurai qu’à prendre un taxi à l’arrivée pour m’y rendre. Bon, à Medellin, ce qui a surtout marqué mon séjour, c’est bien sûr la comuna 13. Au départ, j’ai rejoint la sortie du métro San Javier et je me suis joint à un groupe d’une vingtaine de personnes. La visite sera en anglais, je suis le seul Frenchie. A mon avis, le guide nous abreuve de trop d’explications par rapport au temps consacré à la découverte du quartier. Donc, Lorsque la sortie prend fin vers 13h et que le guide ramène tout le monde au métro, je m’échappe pour faire ma propre visite de la comuna 13. Au petit resto où je m’arrête le temps d’une averse, pour me restaurer, on s’inquiète de me savoir seul et on me conseille d’être sur mes gardes. J’ai erré plus de 2 heures dans les ruelles ou les escaliers du quartier, en m’arrêtant souvent pour photographier les magnifiques fresques ultra-colorées, et je n’ai rencontré aucun problème tout en restant très vigilant, bien sûr. Medellin, c’est aussi la ville de Botero, et un petit tour sur la place qui porte son nom, où s’alignent une bonne vingtaine de ses statues s’impose. Au petit matin, la place est tranquille, bien éclairée et très photogénique. Le quartier, lui, est plutôt sale et mal fréquenté. Le lendemain, dans le bus qui m’emmène à Guatapé, mes piètres notions d’espagnol ne découragent pas un groupe de jeunes colombiens sympathiques d’engager une conversation avec moi, pauvre voyageur esseulé venu d’un pays pour eux fort exotique. Ils connaissent nos gilets jaunes, ils font le parallèle avec le soulèvement des étudiants au chili. Guatapé, enfin ! Ce village est dans toutes les émissions de voyage et dans tous les livres consacrés à la Colombie. Ses fresques sculptées sur des maisons multicolores ont fait sa réputation et les Colombiens y viennent nombreux en visite, un peu comme nous on va au mont Saint-Michel. Il y a des tas de choses à faire ici, avec la proximité du lac. Baignades, promenades en bateau, excursions à cheval, etc. J’ai préféré me promener dans les rues en admirant les jolies maisons aux joyeuses couleurs. Les bas reliefs racontent un peu la vie de ceux qui vivent à l’intérieur, celle du chien curieux qui surveille la rue, du cultivateur et sa nombreuse progéniture ou du musicien et son saxophone. Le parque central, où les familles et les vieux colombiens à chapeau de cow-boys viennent boire un café, est aussi un incontournable d’une visite à Guatapé. C’est d’ailleurs la première fois que je bois des cafés si tard dans la journée, mais c’est ce que font les locaux, alors je me suis mis au diapason. Et je dois avouer que je n’ai pas moins bien dormi que d’habitude. Faut dire que j’étais bien crevé de ma journée, en partie à cause de ma grimpée sur le pain de sucre local, le Peñon de Guatapé. Un rocher de 220 mètres de haut, dont on atteint le sommet après une bonne grosse volée de marches. Pour gagner Salento, dans la région du café, je dois retourner à Medellin, en partant de très bonne heure. La route est longue jusque là-bas, j’ai donc de quoi boire et grignoter dans le bus. Il fait quasiment nuit quand j’atteins Salento mais j’ai pris la précaution, comme souvent, de réserver une chambre, que j’ai choisie dans une plantation de café à la sortie de la ville, la finca don Eduardo. Après une journée passée dans le bus, j’ai un peu envie de me dégourdir les guiboles, même si la nuit est tombée. Salento est une ville faite pour la promenade après la tombée du jour. Les lumières des lampadaires éclairent les maisons à l’architecture coloniale et les bars, les restaurants, les épiceries sont ouverts. L’ambiance de la grande rue est joyeuse et animée, avec quelques établissements plus attractifs, tel le grand billard entièrement ouvert sur la rue, où les colombiens se pressent car c’est un jeu qu’ils adorent et qu’on voit dans toutes les villes. Dehors, les vieux s’assoient sur les bancs publics et papotent gentiment, les jeunes vont tout droit au bout de la rue, au club branché et son concert en plein air. Le matin de très bonne heure, je suis le premier sur le parque central pour le départ de la première billie, cette jeep qui sert de taxi collectif pour aller au parc de la vallée de la cocora. Il n’est pas 7h30 et je suis au départ du chemin. C’est un parcours de 13kms en boucle, vraiment facile à suivre, il n’y a aucun besoin d’engager un guide. Partout dans ce paysage de collines verdoyantes, on admire les fameux cocotiers de plus de 60m de haut. Tout en haut du chemin, on atteint la ferme des colibris, où l’on peut se restaurer. En redescendant, on longe la jolie rivière qui coule dans une gorge boisée et vous ramène au point de départ. Sur le parking, les jeeps billies retournent sur SALENTO au rythme des arrivées des randonneurs. CALI et sa mauvaise réputation. Le cartel de Medellin a été démantelé, celui de Cali continue de prospérer, lui. L’image de cette grande agglomération de plus de 2 millions d’habitants souffre de cette étiquette de « ville de la drogue » et de sa délinquance. J’ai pourtant choisi de m’y arrêter, car bien que je ne sois pas spécialement amateur de salsa, la danse à laquelle on voue un véritable culte ici, et qui redore un peu son blason, je suis curieux de connaître sa vie, sa physionomie, son atmosphère. A la maison violette, je me sens chez moi, l’accueil est gentil et le quartier, installé sur une des collines de la ville, est constellé de petits bars et de restos sympas. A CALI succède POPAYAN la blanche, la belle cité historique. J’ai bien failli ne pas y arriver, car l’assassinat par les FARC d’une députée indigène et de quatre de ses gardes du corps fait souffler un vent de révolte dans la région. Comme en 2016, les populations indigènes ont menacé de couper la panaméricaine à toute circulation, en représaille à l’inaction du gouvernement devant ces crimes qui se répètent. Mais maintenant que j’y suis, je savoure l’atmosphère de ses rues en damier, de ses petits commerces, de ses églises somptueuses. La ville est un régal pour le photographe amateur que je suis. Le temps est parfois pluvieux, le fond de l’air est frais et je suis souvent réfugié sous les arcades, dans un bar ou un resto lorsque s’abattent les violentes averses qui transforment les rues en marécages.

La ville est aussi le point de départ pour un petit tour à Silvia, le village des Guambianos. Le jour de marché est le mardi, et il est réputé dans toute la région. Comme on est dimanche, je ne le verrai pas, mais je vais quand même y aller jeter un coup d’oeil. Par chance, c’est jour de fête, le parque central est couvert de stands de nourriture et de tissus, les guambianos costumés se baladent tranquillement et bavardent en attendant le spectacle qui doit se tenir sur la grande scène installée sur le côté de la place. Hélas, de méchants nuages noirs s’amoncellent au-dessus de nos têtes, et la pluie s’abat soudain avec violence sur Silvia. Tout le monde coure se mettre aux abris (la plupart dans l’immense église) et moi, je me retrouve coincé dans une entrée de garage avec deux gambianos sympas en costume traditionnel, qui ne prennent pas la situation au tragique. Mais le violent orage s’est transformé en pluie continue, la fête tourne à la débandade, les commerçants remballent leurs étals, les bus se remplissent et chacun rentre chez soi. La route, ou plutôt la piste de Popayan à San Agustin est carrément épouvantable. Des ornières de boue, des croisements au centimètre en font le pire itinéraire que j’ai pu emprunter jusqu’ici. Quasiment 5 heures pour rejoindre San Agustin, le mauvais temps était un peu de la partie. San Agustin, c’est d’abord un site archéologique très mystérieux. On y a réuni là de grandes statues découvertes dans la région, témoins d’une civilisation dont on ne connaît même pas le nom. On sait si peu de choses du peuple qui vénérait ces statues que tout le monde y va de sa petite théorie perso et qu’au final, ce qu’il faut en conclure, c’est qu’on ne sait rien du tout. Le musée du site est vraiment à visiter, car on y trouve notamment de vieilles photos prises lors de la découverte des différentes statues. Dans le coin de San Agustin, il y a pas mal de jolies balades à faire, comme aller admirer la Chaquira, une statue située en bordure d’une gorge impressionnante. Il y a aussi El Estrecho, l’endroit où le tumultueux Rio Magdalena se resserre pour passer dans un goulet étroit de seulement 2 mètres. Mon voyage se termine bientôt, et je vais terminer avec le magnifique désert de la Tatacoa. À Villa vieja, il n’y a pas grand-chose à voir, mais cette petite bourgade est une étape obligée pour prendre un transport jusqu’au désert. J’y passe une nuit, dans un petit hôtel basique (mais avec piscine) pour embrayer demain matin à l’aube sur un rickshaw qui m’emènera là-bas. Le soleil vient de se lever et je suis déjà dans les dunes rouges du désert de la Tatacoa. Pendant deux journées, mais seulement le matin de très bonne heure (6h-10h) et en fin d’après-midi, j’arpente sans guide ce territoire qui n’est pas si immense que ça. Mon petit hôtel, le Tranquilidad, est au bord de la piste du désert rouge et 300 mètres plus loin, il y a une piscine publique qui me permet d’attendre tranquillement la fin des heures chaudes. Le désert gris, à quelques kms de là, vaut le coup d’oeil, mais il est moins photogénique, faut bien l’avouer. Surtout si on ne le découvre qu’après 10h ou avant 16h30. A Villa vieja, le dimanche, il n’y a pas de bus régulier pour gagner Neiva. Mais sur le Parque central, tôt le matin, des taxis collectifs font le même office. Et à Neiva, à la gare routière, aucun problème pour trouver le bus de Bogota, l’ultime étape de mon voyage.

Maintenant, parlons gros sous :

Ma plus maousse dépense, c’est évidemment Caño Cristales. J’ai réservé sur internet avec Cristales Aventura Tours, 4 jours sur place, tout compris, pour 600 euros. Pour ce prix, vous avez le vol de Bogota à La Macarena (A/R), l’hôtel qui n’est pas grand luxe, juste une chambre individuelle avec douche, la nourriture et les transports en pirogue ou en 4x4. Bref, tout est compris, vous n’avez rien à payer sur place, sauf la petite bière du soir si vous aimez vous détendre.

Pour le reste du pays, vous serez surpris des prix vraiment très raisonnables :

L’hébergement : j’ai rarement dépensé plus de 50 000 pesos (14 euros), sauf quand j’ai vraiment été coincé et que j’ai du allonger jusqu’à 100 000 pesos. Je ne peux recommander tous mes hébergements, mais j’ai bien aimé celui de Salento, à la Finca Don Eduardo, de San Agustin, à la Casa de François ou mon petit hôtel Tranquilidad au désert de la Tatacoa, pourtant très très basique.

Les transports : tout dépend de la distance, évidemment, mais de toute façon cela ne côute pas très cher. Par exemple, l’avion entre Bogota et Medellin m’a coûté 43 euros. Le taxi de l’aéroport de Medellin à la ville (25 km, et à 23h30, donc c’est plus cher) 80 000 pesos (21 euros). Le bus Medellin-Guatape 15000 pesos (4 euros). Un TukTuk de Villa Vieja au désert de la Tatacoa (8km) coûte environ 15000 Pesos (4 euros) aussi. Donc globalement, pas de grosses dépenses sur le poste transports.

Voilà, si j'ai oublié quelque-chose, laissez moi un message, je vous répondrai si j'ai la réponse.

Et n'oubliez pas de jeter un coup d'oeil à ma galerie sur FLICKR en recherchant mon pseudo « Kalzennyg », album Colombie.

Bon voyage à tous !
La Réunion avec trois générations English translation pending
by Stefdaudenge · 2016-01-10 · 22 replies
Bonjour, Je suis en train de préparer un séjour à la reunion qui n'aura lieu qu'en février prochain à cause de problème de santé. Je souhaite faire un voyage familiale et emmener ma belle mère qui n ’ a jamais voyagé. Elle adore la randonnée, mais ce sera une surprise donc je ne peux pas , à consulter et doit donc prévoir tout toute seule. Il y aura aussi mon fils de 7 ans au départ marcheur, mais pas trop quand même. Je voudrai que chacun y trouve son compte. La plage pour le petit et la randonnée pour les grands. Ne connaissant rien de cette île quelles randonnées me conseilleriez vous au départ de St gilles (et ses environs) à faire avec le petit et à faire sans lui ( un adulte retrait avec lui les deux autres feraient de la rando en alternance) ? Faut il envisager un pied à terre ou plutôt un à l ’ est et l ’ autres l'ouest?

Nous partirons 2 semaines. Merci d’avance
Projet de voyage dans l'Ouest américain English translation pending
by Eds78 · 2015-10-04 · 37 replies
Bonjour à tous, nous (5 adultes +4 enfants) envisageons de partir cet été visiter l'ouest américain. Nous pensons partir trois semaines. Voici les endroits que nous pensions visiter: Yellowstone Moab Mesa Verde Grand Canyon (sud et nord ou seulement un des deux?) Une soirée à Las Vegas Death Valley Sequoia Yosemite San Francisco

Pourriez-vous m'indiquer si cela vous semble possible, sans que cela soit la course. N'hésitez pas à me suggérer des lieux à supprimer ou à ajouter. Peut-on faire ce parcours en camping car ou le 4*4/SUV est-il obligatoire à certains endroits?

P.S: en ce qui concerne les villes d'arrivée et de départ, nous avons pensé à Salt Lake City et San Francisco, sans avoir d'idée arrêtée concernant la ville d'arrivée et de départ.

Merci d'avance pour vos réponses, Edouard
Premier voyage au Népal English translation pending
by Mendikoa · 2013-08-17 · 20 replies
bonjour on envisage un sejour la seconde quinzaine de fevrier 2014 au nepal. (dates non changeables) premiere fois dans l'himalaya. On aime marcher y compris en montagne mais on n'est pas tres attiré à priori par les treks. Pas par la marche elle meme, mais par le fait de devoir à priori changer de lieu tous les jours, avoir un itineraire à respecter... En fait on prefere randonner en étoile autour d'un endroit sympa ou on se pose quelques jours. Est ce réaliste? Car si on fait une ballade , qui nous amene d'un point A à un point B trouve t'on des moyens de transport pour rentrer à ce point A le soir?

Que nous conseillerez vous comme lieux ou se poser 4 ou 4 jours en cette saison, avec village ou petite ville sympa, accessible depuis Katmandou? Avec un petit hotel ou guesthouse sympa et des randos autour .

Durée du voyage sur place maxi 2 semaines, je sais c'est court.
Itinéraire dans l'Ouest américain, vingt-sept jours en prenant son temps - version n°2 English translation pending
by Sebangel · 2011-07-19 · 23 replies
Bonjour, De retour après ma 1ère version, voici la 2ème modifiée avec un ajout pour Scenic Drive 12, Moab. Toujours la même priorité pour ce périple : prendre son temps avec nos 2 enfants de 5 et 8 ans.

J1 : arrivée à San Francisco en soirée J2 - J3 - J4 :San Francisco J5 : Départ pour Yosemite Visite des séquoias - nuit à Wawona J6 : Journée à Yosemite Nuit à Lee Vining ou Bridgeport J7 : Visite Bodie et Mono Lake Nuit à Lone Pine J8 : Death Valley Nuit Furnace Creek J9 : Valley of Fire Nuit à Mesquite J10 : Zion visite + nuit dans le parc J11 - J12 : Bryce Canyon Nuits Bryce Canyon J13 : Scenic Drive 12 Capitol Reef Nuit à Torrey J14 - J15 : MOAB J16 : MONUMENT VALLEY Nuit sur place J17 - J18 - J19 : Page Antelope - Horseshoe - lac Powell... Nuits Page J20 : Kanab J21 : Grand Canyon Nuit sur place J22 : ROUTE 66 Nuit Sedona J23 : ROUTE 66 Nuit Kingman J24 - J25 - J26 - J27 : Las Vegas

Ce parcours vous parait-il correct pour un premier contact avec l'ouest américain ?

Merci pour vos conseils😉
Italie en scooter: la route côtière Nice - Cinque Terre (Monterosso)? English translation pending
by Peck75019 · 2011-03-01 · 7 replies
Bonjour,

J'envisage de descendre vers la frontière italienne, vers Menton, fin mai 2011. Je récupère mon Honda Swing 125 à Nice: il aura voyagé par train (bah, quoi qu'il arrive, je réserve son billet la semaine prochaine).

Mon amie aime beaucoup l'Italie et a demandé que l'on fasse un petit voyage en duo:

- on passe la frontière Menton-Vintimille, direction Genes - Puis, de Gènes à la région de Cinque Terre - Finalement, retour vers Menton et Nice

En gros, la riviera italienne et la Ligurie. La distance aller est de 280 kms, ok... l'idée serait de faire l'Aller/ retour en 4 ou 5 jours. Pas un gros cube mon scooter!

Le hic, c'est que je n'ai aucune idée de ce qui nous attend sur la route côtière. Il me semble comprendre qu'elle est étroite est assez empruntée. Avez-vous des expériences qui pourraient m'éclairer: - La route est belle? - peut-on s'arrêter dans de jolis villages de pêcheurs (😎 je sais, c'est un cliché, mais je cherche la même chose depuis que je suis enfant)? - la route est sûre... ou dangereuse (camions ou autres)?

Enfin, toute remarque qui pourra m'éclairer est la bienvenue. J'utilise le scooter pour aller bosser (30 kms par jour) et je n'ai jamais fait plus de 40kms d'une traite (et tout seuls, surtout), alors , autant dire qu'il y a plein de choses dont je n'ai pas la moindre idée!

J'attends vos retours. Merci! Stéphane

P.S. je suis en train de regarder Google Maps: la route côtière est jolie mais ça doit rouler à 40 k/h max (étroit, longe la côte donc bcp de courbes)! - -> Que pensez vous de l'autoroute A10, qui court en paralllèle, et Scooter 125, pas très puissant et 2 personnes dessus?
Une nouvelle fois: qui va aux États-Unis en septembre 2011? English translation pending
by LeTigre · 2010-11-14 · 366 replies
Finallement, en regardant bien, y'aurait peut être un créneau à c'tte époque là alors si vous voulez qu'on se refasse un beau

Tableau Integrant et Générant les Rencontre aux Etats Unis

( © Spartiate & LeTigre 😛😛😛 )

Et bien vous savez ce qui vous reste à faire ... postez ici vos dates et vos itinéraires et ... je ferai le reste 😎😎
Marrakech/Essaouira/Agadir: comment se déplacer? English translation pending
by Ania · 2008-11-18 · 29 replies
Bonjour, j'ai choisi 3 villes (Marrakesh, Essaouira, Agadir) comme points de destination pour mon voyage au Maroc. Quel sera le meilleur transport pour se deplacer entre eux? Conseillez-vous louer une voiture ou reserver les bus locaux? D'apres ce que j'ai pu trouver les bus ne sont pas tres frequents entre les villes au Maroc, est-ce vrai? Et si on loue une voiture ce serait dommage de rester que a Essaouira et Agadir sans aller faire un tour dans la region. Y a-t-il des choses interessantes aux alentours (pas tres loin)? Et comment c'est au niveau de la securite? Et quel est l'etat de routes? Merci d'avance a toute reponse.
Nouvelle-Calédonie: le fragile équilibre English translation pending
by Toukoul · 2008-04-01 · 34 replies
Une radicalisation menace le "fragile équilibre" de la Nouvelle-Calédonie LE MONDE | 01.04.08 | 14h12 • Mis à jour le 01.04.08 | 20h14 NOUMÉA ENVOYÉ SPÉCIAL e climat politique se tend en Nouvelle-Calédonie, au moment où cette collectivité du Pacifique sud s'apprête à célébrer les vingt ans des accords de Matignon et les dix ans de l'accord de Nouméa, deux textes qui organisent l'évolution institutionnelle de l'archipel et prévoient la tenue d'un référendum d'autodétermination à partir de 2014.

Les indépendantistes du FLNKS se trouvent débordés sur leur gauche par le principal syndicat, l'Union syndicale des travailleurs kanaks et des exploités (USTKE). Cette organisation a créé en novembre 2007 une formation politique, le Parti travailliste, qui a obtenu de bons résultats aux municipales dans la province Nord, à majorité kanak, arrivant même en tête à Pouébo, au nord de Hienghène. L'USTKE rencontre un certain succès auprès des jeunes Kanaks, qui trouvent le FLNKS trop consensuel et vieillissant.

Le 17 janvier, des échauffourées ont opposé pendant douze heures les forces de l'ordre et 500 militants de l'USTKE. Depuis cette date, le syndicat s'estime victime de harcèlement de la part des autorités de l'Etat, représentées par le haut-commissaire de la République. "On n'a plus le droit de manifester aux abords des entreprises, on condamne nos militants !, proteste son président, Gérard Jodar. Si cela continue, dans dix ans, il n'y aura plus de syndicats dans ce pays." L'avocat de l'USTKE, Me Laurent Aguila, accuse le haut-commissaire, Yves Dassonville, de "chercher l'affrontement avec le syndicat afin de l'affaiblir".

Le représentant de l'Etat reconnaît vouloir faire preuve de fermeté à l'égard de l'USTKE. Ce qu'il reproche au syndicat, outre ses méthodes violentes, c'est de ne pas soutenir l'accord de Nouméa, signé en 1998. Ce texte essentiel, qui sert de base à la vie politique calédonienne, organise les transferts de plusieurs compétences de l'Etat vers la collectivité, et cimente le consensus entre Kanaks et Calédoniens d'origine européenne (Caldoches) autour de la notion de "destin commun". "Nous ne sommes pas opposés à l'accord de Nouméa, rectifie Gérard Jodar. Mais nous constatons que les choses n'avancent pas en matière de transferts de compétences, parce que le système du consensus bloque tout."

Au même moment, le camp non indépendantiste se trouve confronté à une surenchère à droite, de la part du président du Rassemblement-UMP, le député (UMP) Pierre Frogier. Celui-ci s'oppose au transfert de la compétence sur l'enseignement secondaire, pourtant prévu par l'accord de Nouméa au bas duquel il a apposé sa signature. François Fillon a réaffirmé à Paris, le 20 décembre 2007, que "les transferts de compétences sont le véritable moteur du processus de l'accord de Nouméa". Nicolas Sarkozy, dans une lettre qu'il a adressée en janvier aux signataires de l'accord, a affirmé que ces transferts n'étaient qu'une question de calendrier. M. Frogier est donc en rupture avec la position gouvernementale.

Cette radicalisation, à gauche comme à droite, s'explique par la proximité des élections provinciales de 2009. Elles désigneront les assemblées de trois provinces (Sud, Nord et Iles Loyauté) et le Congrès, c'est-à-dire l'assemblée territoriale, qui aura à se prononcer sur l'opportunité d'organiser un référendum d'autodétermination en 2014. A priori, l'issue de ce référendum paraît acquise, puisque les Kanaks, qui ne sont pas tous indépendantistes, ne constituent, selon les derniers recensements, que 44 % de la population. Mais personne ne prend le risque d'évoquer ce sujet, pour ne pas rompre le fameux "consensus" entre indépendantistes et non-indépendantistes, et éviter une explosion. M. Frogier a lancé le 28 mars son slogan pour les provinciales : "Pleinement français et calédonien en 2030". Il souhaite imposer sa "lecture" de l'accord de Nouméa, c'est-à-dire "le maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France". Cette attitude va-t-en-guerre inquiète l'historien calédonien Louis-José Barbançon, qui rappelle que "la situation politique calédonienne repose sur un fragile équilibre". Xavier Ternisien Un statut original

Institutions. La Nouvelle-Calédonie est une collectivité d'outre-mer bénéficiant d'une très large autonomie. Ses institutions sont organisées par les accords de Matignon (1988), par l'accord de Nouméa (1998). Le pays est divisé en trois provinces (Nord, Sud et îles Loyauté). Le congrès, élu tous les cinq ans, désigne un gouvernement local, à la proportionnelle. Ce système oblige les indépendantistes et les non-indépendantistes à travailler ensemble dans un exécutif collégial.

Compétences.Le gouvernement local est compétent en matière de fiscalité, droit du travail, protection sociale, enseignement primaire. Le congrès vote des "lois de pays". L'Etat, représenté par un haut-commissaire, conserve les prérogatives régaliennes (justice, défense, maintien de l'ordre, monnaie, relations extérieures). L'accord de Nouméa prévoit le transfert de plusieurs compétences (enseignement secondaire, droits civil et commercial) et l'adoption de "signes identitaires" : drapeau, hymne, devise. Aucun de ces dossiers n'a encore abouti.

Economie.La principale ressource est le nickel. L'envol de son cours et la construction de deux usines de traitement du minerai dopent l'économie, qui connaît une croissance de l'ordre de 6 % et atteint le plein-emploi. Mais l'inflation menace, et cette croissance reste inégalement répartie.
Patong: fuir ou vivre? English translation pending
by Martin17 · 2006-11-29 · 37 replies
Je pars du 8 au 25 janvier dans le sud de la thailande. Ne connaissant pas du tout cette partie du pays, j'ai réservé pour le départ de mon petit périple 3 nuitées à Patong (pesant que cette ville était pratique et centrale pour toutes les démarches utiles à la poursuite de mon voyage). Mais au fil des discutions sur le forum j'endends parler de patong comme un parc zoologique...Es ce vraiment si terrible que cela ? Ne reste t-il pas des coins qui restent sympa ? Patong n'est elle qu'un parc à touriste en mal de sexe ?
Quelques jours dans le Nord: Rabat, Chefchaouen, Tétouan.... English translation pending
by Darzel · 2019-09-12 · 67 replies
Bonjour,

J'ai effectué un petit périple de 4 jours dans le Nord du Maroc fin juin-début juillet , pour le plaisir de redécouvrir cette région qui est assez rarement mise en avant sur le forum . J'étais accompagné d'une de mes filles de 16 ans . Comme à mon habitude, j'ai pris beaucoup de photos, alors pourquoi ne pas en faire profiter les forumeurs ?

Une des portes du Nord du Maroc , par l'ouest, est la capitale Rabat . Sans faire un sujet sur cette belle cité, je vous propose de m'accompagner pour une ballade à Chellah , un magnifique endroit . Chellah est à la fois une cité romaine ( Sala Colonia ) et une nécropole mérinide . On y voit aussi une mosquée, une madrassa ( école coranique ), des anciens hammams mérinides, etc....

Tous les monuments de Rabat font l'objet de travaux de rénovation et de mise en valeur et Chellah en bénéficie bien sûr . Dès l'arrivée, la vue est superbe : on a du mal a imaginer que nous sommes au cœur de la ville . A gauche, les murailles d'enceinte de la ville et à droite la muraille de Chellah .



On accède au site par une porte monumentale, une des plus belle du pays .





Le site, bien qu'urbain , accueille des colonies imposantes d'aigrettes et de cigognes .



L'entrée au site est désormais de 70 dirhams pour les étrangers . La vue, lorsqu'on descend est très jolie. C'est dit-t-on, le lieu le plus romantique du Maroc .



La cité romaine : seule une petite portion de la ville a fait l'objet de fouilles , comme dans la plupart des sites romains du Maroc . Sala était un port, mais la mer n'y vient plus, l'oued Bou Regreg s'étant envasé .





Pour les latinistes....



Le site est remarquablement préservé car jamais, où que l'on regarde, on ne voit le moindre bâtiment de la ville qui pourtant l'encercle totalement ..



La muraille de la nécropole encercle intégralement le site .



Et un peu partout, des cigognes impassibles ...



Le tombeau d'un sultan



Dans chaque cartouche est écrit, en calligraphie, un des noms de Dieu .



La mosquée est en ruine . On y voit une colonne de marbre romain, en réemploi dans une porte . Accolée à la mosquée se trouve la madrassa ( médersa ) .



Les tombeaux se cachent dans les bois du site, mais tous ne sont pas accessibles .





La fontaine aux anguilles : j'ai longtemps pensé que cette fontaine ne contenait rien mais une fois, et une seule en 20 ans, j'ai vu les anguilles sortir de je ne sais où . Ce sont des monstres , leur corps étant plus gros qu'un bras . C'est vraiment impressionnant et quand çà arrive, on s'arrête même de respirer . Il s'agit d'un ancien hammam mérinide noyé par l'effondrement d'un aqueduc souterrain .



J'affectionne cet endroit car on y trouve le même rituel que chez moi, en Bretagne, où il convient aussi de laisser une offrande dans certaines fontaines . Ici, faite un vœux et jetez la pièce : si elle tombe sur la pierre, votre vœux sera exaucé .



Près du bassin, le tombeau de Sidi Amor El Mesnaoui , qui semble bien être le protecteur des chats . J'y ai toujours vu des dizaines de chats, un peu faméliques . En ce vendredi, à l'heure de la prière, j'ai eu la surprise de voir qu'on leur amenait de grands plats de nourriture , exactement comme on le fait pour les démunis, à la même heure, dans la médina de Rabat .



Un dernier regard .....

Enfin j'ai vu Sanibel. Finalement: ni ça, ni belle... (Floride) English translation pending
by Caussat · 2017-07-31 · 16 replies
J'avais tellement lu de témoignages fantastiques que je commençais à culpabiliser à me dire qu'après 7 séjours en Floride, nous n'avions pas visité ce lieu paradisiaque. Alors, promis, cet été nous y passons 2 jours !

En synthèse de notre visite avant hier: 1) Les points positifs La gentillesse de l'accueil au Visitor Center Il a fait beau (là, on est coincé dans l'hôtel à cause du mauvais temps)

2) Le reste : Bah... on n'a pas vibré 😕

Je n'ai pas aimé: - Le côté "il faut toujours payer". $6 le pont, $4 l'heure de parking n'importe où. Rien que ça, il y en a pour $40 la journée. Le musée du coquillage $15 par adulte : on est reparti. - Des plages "classiques" pour qui connait un peu cette cote ouest de la Floride. Je n'ai pas compris ce qui pouvait les différencier et/ou leur donner une valeur ajoutée par rapport aux autres le long de la cote. - Des pistes cyclables, mais un paysage un peu monotone. - Captiva : rien à voir (comme souvent aux US, des résidences en première ligne qui coupent la vue), juste quelques endroits où faire plage (si on trouve une place dispo à l'affreux parking payant 😠)

Et pour vous dire notre tristesse, nous n'avons même pas vu un pélican !!! Aller! On a quand même bien aimé le circuit qui démarre derrière le wild life refuge. Quelques jolis paysages, mais cependant aucun Waouhhh! Reconnaissons quand même sur l'ensemble de l'ile une diversité de paysages : lac, mangrovre, plage, forêt.

Voilà pour mon avis. A réserver, vu de moi, à celles et ceux qui découvrent cette cote. Sinon, ayant maintenant fait une grose partie de cette cote de Naples à Crystal River, ça renforce mon ressenti que ça se ressemble beaucoup un peu partout. Chacun trouve son paradis, mais nous ce n'est pas là. Du coup! Nous n'y sommes restés qu'une journée. Le lendemain nous avons notamment visité Venice. Nous avons bien aimé. Et pour les plages, je n'ai pas fait la différence avec celles de Sanibel. Ah... Si : les parking sont gratuits !
Préparation d'un road trip en famille dans l'Ouest américain English translation pending
by Definitif · 2017-06-02 · 53 replies
Bonjour,

Je me lance directement après avoir feuilleté passionnément ce site, ces récits de tous ces carnets de voyage en particulier celui de 69Eric même si je projette de faire le trajet en sens inverse. 🙂

Qui ? Famille de 4 : 47, 44, 16,5 et 14,5 seront l’âge des participants à la date du voyage

Pourquoi ? Choix de faire un voyage (le voyage de la famille) avant que la future émancipation des enfants n’arrive. La Californie et les parcs principaux ont fait l'unanimité du choix de la destination. 😉

Quand ? Mardi 08 août 2018 départ de France, samedi 1er septembre 2018 arrivée en France Au départ je m'étais fixé 3 semaines max mais finalement j'ai opté pour quelques jours supplémentaires pour avoir le temps de faire un minimum de choses 🙂

Voici mon programme initial, merci de m'indiquer si vous pensez que c'est jouable, si j'oublie quelques éléments de visite importants à faire :

J1 (Mardi, 07 Août 2018) Trajet en avion depuis Lyon, Genève ou Paris arrivée à San Francisco. Récupération location véhicule Hotel type travelodge center ou airbnb

J2 + J3 Visite San Francisco. Journées à programmer pour voir entre autre Golden gate, pier 39, fisherman's wharf, transamerica pyramid, quartie lafayette + ville (twin peaks, union square, painted ladies, ...) Nuits à San Francisco

J4 (Vendredi, 10 Août 2018) Matin : San Francisco reste à voir ? + route vers Yosemite (y a t'il le long de cette route des points à ne pas louper) ? Fin d'après-midi : premières visites yosemite comme par exemple yosemite falls Nuit vers Yosemite (Yosemite Westgate Lodge ou red bull ?)

J5 (Samedi, 11 Août 2018) Visite de Yosemite NP Points de vue : Tunnel view, El capitan, glacier point, half dome Mariposa grove, trail mariposa grove (2h) Nuit vers Fresno (Motel de chaine)

J6 (Dimanche, 12 Août 2018) Visite Sequoia NP & Kings Canyon NP kings canyon scenic by way et tunnel view Trail general sherman tree (45 min), moro rock (30 min), general grant tree trail (30 min) et crescend meadow (1h route et nuit vers Bakersfield (Super 8)

J7 (Lundi, 13 Août 2018) Route vers barstow jusquà bagdad café, puis retour barstow pour léger shopping puis visite de calico ghost town en milieu d'après-midi. Route en fin d’après-midi vers death valley. Points de vue à faire entre ce soir et le lendemain matin : Mesquit flat sand dunes, Dantes view, Zabriskies point, Artist drive, devils golf course, badwater Nuit si possible à Death valley sinon à beatty

J8 (Mardi, 14 Août 2018) Matin : Fin visite death valley + route vers Vegas (visite red rock canyon ?) Après-midi visite Vegas, main strip Soir spectacle cirque du soleil (O ou Mystère) Strip de nuit 😊 Nuit à vegas (hotel treasure island ?)

J9 (Mercredi, 15 Août 2018) Grasse matinée + Journée : Las Vegas (visites diverses). Soirée à Downtown Nuit à vegas (hotel treasure island ?)

J10 (Jeudi, 16 Août 2018) Matin visite de Valley of Fire SP. Puis route vers Zion. Premières visites Zion (trail emerald pool 2h) Nuit vers Zion (springale Terrace Brook Lodge ?)

J11 (Vendredi, 17 Août 2018) route UT9, checkboard mesa, kolob terrace road Trail : hidden canyon trail (2h) et/ou riverside walk 1h30 et/ou canyon overlook trail 1h Route et nuit vers Bryce canyon (bryce view lodge ?)

J12 (Samedi, 18 Août 2018) Visite Bryce Canyon NP. scenic drive, fayriland point, sunrise point, sunset point, inspiration point, bryce point, parya view Trail : queens garder + navajo loop (3h) Soir : route et nuit vers Capitol Reef (aquarius Inn ?)

J13 (Dimanche, 19 Août 2018) Visite de Capitol Reef NP. Route en direction de Moab visite Dead Horse point stat park (scenic view) puis route vers Moab Nuit à Moab (Super 8 ou Bowen hotel ou Motel 6)

J14 (Lundi, 20 Août 2018) Visite de Arches NP. park avenue view point et landscape arch Trail : the windows trail (1h), double arch (30 min) et devils garden trail (3h) Nuit à Moab (Super 8 ou Bowen hotel ou Motel 6)

J15 (Mardi, 21 Août 2018) Visite de Canyonlands NP (Island in the Sky). island in the sky, green river over look, buck canyon overlook, shafer trail et potash 4*4 Trail : mesa arch (30 min), murphy point over look trail (2h) et grand view point overlook (1h) Nuit à Moab (Super 8 ou Bowen hotel ou Motel 6)

J16 (Mercredi, 22 Août 2018) Route vers needles overlook ou vers big spring canyon overlook. Visite de valley of the gods Milieu et/ou fin d’après midi Visite de Monument valley. Nuit si possible à Monument Valley (the view sinon goulding lodge )

J17 (Jeudi, 23 Août 2018) Route vers page Visite lower ou upper antelope canyon vers 11h Après midi à lake powel (glen canyon dam overlook, glen canyon dam, scenic view plus baignade) Fin après midi Horseshoe bend Nuit à page (super 8 ?).

J18 (Vendredi, 24 Août 2018) Visite lower ou upper antelope canyon vers 8-9h Visite horsehoe bend si pas eu le temps la veille Route vers grand canyon + peut être début visite grand canyon nuit vers grand canyon (red father lodge ?)

J19 (Samedi, 25 Août 2018) Vol au dessus de grand canyon si budget OK Visite Grand Canyon NP (South Rim) : grand canyon south rim, desert view drive, desert view tower Fin d’après-midi route et nuit vers Kingman ou laughlin (motel 6 ou super 8).

J20 (Dimanche, 26 Août 2018) Grosse journée en voiture de kingman vers San diego en passant vers joshua tree, palm springs (y a t'il le long de cette route des points à ne pas louper) ?

Nuit à San Diego (red roof inn ou super8)

J21 (Lundi, 27 Août 2018) Visite de San diego : gaslaup quarter, coronado, little italy, seaport village Nuit à San Diego (red roof inn ou super8)

J22 (Mardi, 28 Août 2018) Sea world. Soir : route en direction de Los Angeles (hotel avant Los angeles à définir sur le trajet).

J23 (Mercredi, 29 Août 2018) Visite los Angeles : union station, hollywood boulevard, beverly hills, bel air, rodeo drive Nuit à los Angeles (tuscan garden inn)

J24 (Jeudi, 30 Août 2018) Universal studio + griffith observatory Nuit à Los Angeles (tuscan garden inn ?)

J25 (Vendredi, 31 Août 2018) Visite matin Los Angeles santa monica, venice beach. Soir : Trajet en avion. 😕

J26 (Samedi, 01 Septembre 2018) Arrivée en France.

Pour ce projet de road trip j’ai 2 regrets : yellowstone trop éloigné et le trail angels landing trail à zion (j’ai vu des images splendides sur un reportage à la TV) mais ce trail ferait puiser un peu trop dans nos forces (vertiges pour certains, genou parfois récalcitrant, sécurité, temps de parcours) pour profiter pleinement du reste du séjour.

Pour ma fille son regret est le suivant : quoi on va aux états unis sans voir la statue de la liberté ? 🤪

Au niveau du budget : Je me suis fixé comme objectif pour ce fabuleux voyage une enveloppe de 15 000 € pour 4 personnes qui pourrait être répartie de la manière suivante : Avion: 4 000 € Location Voitures : 1 500 € (j’ai vu que pas mal de road trippeurs arrivaient à tourner aux alentours des 800 € moi toutes mes simulations sont plutôt vers 1500) Hotel :3 000 € Activités2 500 € (comprenant sea world, universal, spectacle, Esta, pass beautiful amercia, entrées sites navajos, et …) Essence : 500 € Restauration3 000 € Shopping, souvenir500 € Dans ce budget n’est pas compris le vol au dessus du grand canyon on verra après l’achat des billets d’avion, la location de la voiture et des hotels si mon budget tient à peu près la route.

Quand pensez-vous est-ce trop ambitieux, me manque t’il certains points d’intérêts que j’ai omis dans ce parcours ?

En tout cas merci d'avance pour vos précieux conseils.
Sentiers de randonnée Rota Vicentina (sud-ouest du Portugal) English translation pending
by Made20 · 2015-10-07 · 84 replies
Bonjour à tous,

Je voulais vous faire part de cette super expérience de randonnée au Portugal. Il s'agit d'un sentier assez récent (balisage 2013) et qui prolonge le GR 11. Le parcours s'étend du nord (Porto Covo) au sud (Cabo Sin Vicente), et c'est dans ce sens-là que nous l'avons parcouru. Au total, plus de 170 km et des étapes d'une beauté éblouissante à travers un parc naturel sauvage et des villages de pêcheurs intimes et délicats. Vous pouvez préparer votre route via leur site, très bien fait. Un petit catalogue très pratique est disponible en français dans les offices du tourisme. Au niveau des transports en commun, nous avons fait Faro-Lagos (Eva Bus) puis le lendemain Lagos-Vila Nova do Milfontes (avec Rede Express, la compagnie nationale), ville depuis laquelle nous avons commencé la randonnée. Pour le retour, Cabo-Lagos et Lagos-Faro sur le même après-midi, avec Eva Bus. Pour les logements, nous n'avions rien réservé. Durant cette période (fin septembre-début octobre), il est aisé de trouvé une chambre chez l'habitant ou dans une auberge de jeunesse, aux alentours de 30€ pour 2 (avec souvent des réductions faciles à obtenir). J'ai plein de chouettes adresses à conseiller, de belles plages où s'attarder, n'hésitez pas, je vous transmets toutes ces infos avec plaisir !
Retour de 3 semaines dans le Wild Wild West! English translation pending
by Bullus · 2014-08-31 · 79 replies
Ca y est, je me lance... Après avoir reçu tant de conseils sur ce site, il me semble évident que je dois partager avec vous le feed-back de mes 21 jours dans le "Wild, wild west" ! Aucun suspens cependant : je peux déjà vous dire que c'était Ma-gni-fi-que !!! 😎

Pour planter le décor : nous sommes 2 adultes et un enfant de 8ans 1/2 (le "1/2" semble important à cet âge là...). Partis du 3 au 25 août 2014. Notre parcours, en gros : - Las Vegas - Valley of Fire - Zion - Bryce - Coral Pink sand dunes - Lake Powell - Antelope Canyon - Monument Valley - Grand canyon - Flagstaff & Walnut Canyon - Sedona - Williams - Oatman - Joshua tree park - San Diego - Los Angeles

Nos outils : - Une voiture Chevrolet Equinox louée chez Hertz, des mois à l'avance. Budget : 730€ auxquels s'ajoutent 60€ de frais de second conducteur. Prise à Las vegas, retour à Los angeles. NB : après pas mal d'hésitation, on a pris un permis de conduire international avant le départ (20€ tout de même!), mais il ne nous a servi à rien ! Personne ne nous l'a jamais demandé...🤪 - Une carte USA téléchargée sur notre GPS Tomtom avant le départ. Coût : 40€. C'est pas donné, mais ça revient beaucoup moins cher que de louer un gps dans les voitures de location. Il a parfaitement fonctionné, branché dans la prise allume-cigare, identique à nos prises européennes ! - Mon magnifique Roadbook (oui, là je me lance des fleurs...😉 J'ai tellement bossé sur ce roadbook que j'en ai bien le droit !). Indispensable à mon avis si on veut profiter un maximum de ses vacances sans soucis ni perte de temps inutiles. Je l'avais divisé en 6 colonnes : la date, le lieu, l'heure de rendez-vous éventuelle, le temps de trajet, les infos sur le lieu ou la randonnée, et enfin le prix. A peu près 1 page par jour. On n'a même plus eu besoin d'utiliser un quelconque guide papier avec ça.

Les petits trucs (surtout si on voyage avec des enfants ) :Commencer par positionner sur une carte papier, type Michelin, les endroits qu'on a envie de visiter. Ca permet déjà de se faire une idée de ce qui semble réaliste ou non, en terme de distances à parcourir.Soumettre le projet à Google Maps et là, très important : jeter aux oubliettes tout ce qui allongera trop les temps de route, même si ça fait très très mal parce que, "quand même, ça à l'air très très chouette" 😕 ! Bref : être raisonnable et se dire que "c'est pas grave, on reviendra une autre fois pour faire tout ce qu'on n'a pas pu voir..."Loger tout près des parcs à visiter. Cela permet d'arriver frais et dispo pour randonner dès le lendemain matin en évitant au maximum la chaleur et les gens (en août, c'est plus que nécessaire si on ne veut pas avoir l'impression de faire les soldes en plein parc national!!). NB : pour les mois d'été, il faut penser à réserver les hôtels pas mal de temps à l'avance ! S'octroyer, dans le timing, des moments de "pauses officielles" ! Quelques après-midis à la piscine de l'hôtel, par exemple ou prévoir de s'arrêter 2 nuits au même endroit.Prévoir les moments où on fera les lessives. Avec 2 moments lessives sur les vacances, on n'a dû prendre des vêtements que pour 7 jours au lieu de 21 !Penser à bien s'organiser au niveau des valises, car ça peut très vite devenir fatiguant de chercher ses affaires puisqu'on ne se pose jamais vraiment, passant d'un hôtel à l'autre quasi chaque jour (j'avais emmené un grand sac poubelle vide en guise de sac à linge sale, qui s'est avéré bien pratique).Dans tous les motels où nous avons logé, du moins cher au plus beau, il y avait du shampoing et du savon (plus souvent une brique de savon que du gel douche). Le savoir peut permettre d'alléger les valises... Enfin, avant le départ, j'ai lu à mon fils quelques livres adaptés sur l'ouest américain pour qu'il puisse se faire une joie à l'idée d'y aller, et apprendre plein de choses. On a particulièrement aimé "L'ouest américain : mon carnet de voyage" qui possède même une petite pochette pour y ranger ses souvenirs de vacances. On le trouve sur Amazon.fr. Un autre chouette livre, très illustré : "L'ouest américain" de Evelyne Boyard, aux éditions Belize.Et puis... En route !!😏Départ 03 aout, 10h30 : BXL-Las Vegas, avec une escale à NYc. Rien à signaler, tout se passe comme prévu. Un peu de stress à NYc car il faut : passer la douane, récupérer ses bagages (question de sécurité parait-il. Au retour vers l'Europe, les bagages suivent automatiquement), pour ensuite les ré-enregistrer pour le vol vers Las Vegas et prendre une navette jusqu'au terminal pour LV. On avait 2h30 devant nous qui ne nous ont pas semblé trop longues.

Arrivée à LV vers 18h : il fait beau, il fait chaud, on est heureux même si on est littéralement "explosés" par le long voyage... Ouf, on récupère tous nos bagages sans souci, on s'amuse de voir déjà des machines à sous dans l'aéroport, on prend la navette gratuite et on arrive chez Hertz. Là, un bon 20minutes de file, et nous voilà au volant de notre belle voiture automatique ! Plein de place, sièges en cuir qui s'inclinent dans tous les sens, coffre qui se referme tout seul, ... On s'exerce 2minutes dans le parking : D pour démarrer, P pour se parquer, R pour marche arrière... Bon, ok, tout ça nous semble assez logique, c'est parti ! Heureusement que la route n'est pas longue pour arriver à notre hôtel (l'Excalibur, sur le strip), car on est quand même bien fatigués !



Info pour ceux qui iraient dans cet hôtel : le gps nous conduit juste devant l'entrée de l'hôtel, mais il n'y a là que les "valet parkings", c-à-d les parkings payants. Juste à droite de l'entrée, on a trouvé un petit parking gratuit, et on y a trouvé la dernière place libre... On trouvait que l'offre en parking était un peu mince pour un si gros hôtel... Ce n'est que le lendemain qu'on s'est aperçus qu'il y avait un gigantesque parking à plusieurs étages, sur Luxor Drive !

Bon, encore 15minutes de file pour obtenir la clé de notre chambre. Ca nous semble une éternité, on est crevés ! La récompense c'est la vue depuis notre chambre !! En face du NY NY, mon fils est tout excité !



On descend manger une crasse à l'hôtel et au lit, enfin, en se disant qu'on est à l'autre bout de la planète 🙂

Ici aussi, il est temps d'aller me coucher... Le décalage horaire se fait encore sentir... A demain !
Avis itinéraire Ouest américain avec 2 jeunes enfants English translation pending
by AxelQc · 2014-03-27 · 30 replies
Bonjour, j'ai récemment posté un message pour des demandes d'infos sur un futur voyage dans l'Ouest des USA. Mais il se trouve que nous avons réfléchis sur le fait de revenir une prochaine fois pour faire la suite du voyage, et finalement nous nous somme décidé à tout faire d'un coup, mais la durée du voyage n'est pas extensible.

De ce fait voici ce que nous aimerions voir et visiter sur une période de 16 jours, avec 2 jeunes enfants en Avril 2015.

J'ai essayé de faire un itinéraire en évitant les temps de route trop longs et les endroits que nous allons voir dans la première partie du voyage se ferons sur des points de vus, et non des randonnées longues et fatigantes pour les enfants. La deuxième partie du séjour sera un peu moins intense en terme de rythme (enfin je pense).

Sur mon itinéraire, j'ai fais le choix de commencer (pour quelques destinations) une partie de route en fin d'après midi pour que le lendemain nous soyons rapidement sur le point de vue ou lieu recherché. Est-ce un bon choix?

Voici ma première ébauche un peu plus précise que mon ancien sujet:

J1 arrivée Phoenix Phoenix -> Flagstaff (140 miles – 2h) (dépendra de l'arrivée à l'aéroport) nuit Flagstaff

J2 Flagstaff -> Grand Canyon (77 miles – 1h20) Grand canyon -> Monument valley (179 miles – 3h) nuit Monument Valley

J3 Monument Valley (visite en voiture 2h30) Monument Valley -> Valley of the Gods (35 miles – 40min) Valley of the Gods -> Antelope canyon nuit Antelope canyon / Page

J4 Antelope canyon -> Lac Powell (17 miles – 30 min) Lac Powell -> Bryce canyon (145 miles – 2h30) Bryce canyon -> Zion NP (81 miles – 1h30) nuit à Zion

J5 Zion NP -> Valley of Fire (125 miles – 2h) Valley of fire -> Lake Mead (Hoover Dam) (67 miles – 1h30) Lake Mead -> Las Vegas (33 miles – 40 min) nuit Las Vegas

J6 Visite Las Vegas matin + début après midi milieu AM : Las Vegas -> Death Valley (Furnace Creek) (144 miles – 2h) nuit Furnace Creek

J7 Death valley le matin Death Valley -> Los Angeles nuit L.A

J8 L.A

J9 L.A

J10 L.A -> Sequoia NP (200 miles – 3h15) Fin journée : Sequoia NP -> Fresno (75 miles - 1h15) nuit Fresno

J11 Fresno -> Yosemite NP (62 miles – 1h10) nuit Yosemite

J12 Yosemite fin après midi départ pour San Francisco (166 miles – 3h) mais arrêt dans un hôtel avant le centre (20-30 miles environ)

J13 San Francisco

J14 San Francisco

J15 San Francisco

J16 Départ pour Paris

Merci d'avance pour vos conseils et remarques !
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite English translation pending
by Jdakota · 2013-02-05 · 27 replies
9 : Sur le Iceline trail

Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.





La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.





Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.





Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.

La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.





Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.





Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.









La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.





La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.

Une belle rencontre sur le chemin du retour.



Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.

10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.

Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.

Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.





Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.









Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.









Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.









J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.



Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.









Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.

Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.

Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.







Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.

Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».





11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.

Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.









Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.

Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.



Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...











Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.



La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...









3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.



Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.

Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !

Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.

12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.

Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.

Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.



Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.







Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.



13 août : sur la route de Vancouver.

Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.







Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.

Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.

Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...

J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.

14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.

Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.





Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !

Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.









Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.

Allez, on retourne sur le port.









Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.









Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.





Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.















Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.

Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Douze à quatorze jours en Isan: visites intéressantes? (Thaïlande) English translation pending
by Necrono · 2011-01-25 · 11 replies
Je planifie actuellement notre voyage au printemps prochain destination le Laos via l'Isan. Je souhaiterais passer 12/14 jours en Isan avant d'aller au Laos.

Je prévois de monter vers Nong Khai et Vientiane par l'axe Khorat / Khon Kaen / Udon Thai. En tant qu'amoureux des temples, nous comptons passer par Khorat pour aller au parc historique de Phimai mais ensuite, il nous restera un peu plus d'une semaine et je ne sais pas encore exactement ce que nous allons faire. Nous avons exclu hélas d'aller voir le Preah Vihear au vu de la situation politique incertaine dans ce coin-là.

Y a t'il des choses intéressantes à voir dans les grandes villes du style Khon Kaen et Udon Thani ou nous conseillerez-vous plutôt de partir dans des coins un peu plus ruraux du genre Mukdahan, Ubon Ratchatani ou Nakhon Phanom ?

Notre trip, c'est plutôt boire un verre devant un cours d'eau en regardant le coucher du soleil tranquillement plutôt que de faire du shopping dans une grande ville bétonnée pleine de bruit.

Merci pour vos suggestions.
Faire la route du vin depuis San Francisco? English translation pending
by Bob94 · 2010-02-17 · 9 replies
Bonjour à tous Au milieu de mon parcours j'ai planifiè 5 nuits à San Francisco afin de pouvoir visiter cette ville qui nous fait tant rever!!! Nous voudrions sur ce temps faire la route du vin-SONOMA-NAPA VALLEY.Cette expédition a lieu au mois d'aout.Ma question est vaut-il mieux partir de San Francisco le matin faire la route et revenir le soir ou le dernier jour partir faire la route , dormir au environ de Napa pour partir ensuite vers yosemite? Quel hotel bon marché vers Napa? visites intéréssantes? Tout renseignement me sera utile.Merci d'avance
Vietnam+Cambodge+Thaïlande en 14 jours, est ce possible? English translation pending
by Stefniz · 2009-03-28 · 58 replies
Bonjour,

Je souhaiterais partir du 17 avril au 02 mai prochain, nous avons trouvé grâce à une agence de voyage des billets AR 750€/personne Paris-Saïgon.

Nous sommes deux et désirerions découvrir ces 3 pays. Nous avons penser traverser le Delta du Mékong en bateau pour arriver à Phnom Penh, puis aller quelques jours à Siem Reap pour ensuite rejoindre Bangkok et repartir par Saïgon.

Cette boucle vous semble t'elle possible? Si non, qu'est ce qu'il est préférable d'envisager? Connaissez-vous des circuits bon marché permettant de visiter au minimum Bangkok et le Cambodge en 15 jours? Où sont les billets d'avion les plus accessibles?

Merci par avance de votre aide 🙂
Circuit de dix-neuf/vingt jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Voyageois · 2013-01-24 · 215 replies
Bonjour, Suite à un precedent poste où je demandais avis sur 2 circuits de TO, on m'a motivé à faire mon propre circuit. Que pensez-vous de celui-ci. Réalisable ?

Je zappe le Sequoia & Kings Canyon National Parks pour passer par Yosemite, Mono Lake

.......................J1 : Arrivée à SF (nuit sur place) .......................J2 : Visite SF Lombard Street, Golden Gate Bridge, Chinatown (nuit sur place) .......................J3 : Visite SF Alcatraz, Golden Gate Park, Cable Car (nuit sur place) .......................J4 : Visite SF Alamo Square + route vers Yosemite (nuit sur place)...............................+ 211miles - 04h00 .......................J5 : Visite Yosemite et route vers Mono Lake (nuit sur place)...................................... + 75 miles - 02h00 .......................J6 : Visite Mono Lake + visite Bodie Ghost Town (nuit sur place)..................................+ 31 miles - 00h45 300miles - 05h30 J7 : Route vers Death Valley + visite (nuit sur place) 92 miles - 01h55 J8 : Route vers Las Vegas + visite (nuit sur place) 50 miles - 01h00 J9 : Route vers Vallée de Feu + visite et route vers Zion (nuit sur place).......................+ 145miles - 02h40 ......................J10: Visite Zion + route vers Bryce Canyon (nuit sur place)..........................................+ 80 miles - 01h45 ......................J11: Visite Bryce Canyon + route vers Page (nuit sur place).........................................+ 153miles - 02h50 ......................J12: Visite Coyotes Buttes, Page, Lake Powell, Antelope Canyon, Coucher de soleil Horseshoe Bend (nuit sur place) 158miles - 03h00 J13: Route vers Valley Of The Gods, Moki Dugway, Muley Point + visite (nuit sur place)...+ 8 miles - 00h30 + 6 miles - 00h30 41 miles - 01h15 J14: Route vers Monument Valley + visite + Route vers Grand Canyon (nuit sur place)......+ 174miles - 03h10 .......................J15: Visite Grand Canyon + route vers Sedona + visite (nuit sur place)..........................+ 113miles - 02h10 173miles - 02h45 J16: Route vers Kingman avec visite Bagdad Cafe, Calico (étape par Route 66) (nuit sur place) 319miles - 04h45 J17: Route vers LA par Route 66 (nuit sur place) .......................J18: Visite LA Hollywood Bvd, Beverly Hills (nuit sur place) .......................J19: Visite LA Santa Monica Beach... (nuit sur place) .......................J20: Retour

Le J13 vaut t-il vraiment le coup ? en comparaison des nombreux autres parc que je vais voir. Je pense déjà le zapper ;) J'ai pérvu à chaque fois des 1/2 journées de visite. Altérné la route parfois matin, parfois soir en fonction du site (exemple pou être tôt à GC cause chaleur ou monde) 2125miles - 40h de voiture

Merci
Real perception of Myanmar
by BapCec · 2017-05-15 · 60 replies
Hi everyone,

I’m posting this because in about two weeks, my wife and I want to go to Myanmar. Ever since the country opened up, we’ve really wanted to visit. However, I’m wondering if there’s too much hype about it. Everywhere you read that it’s authentic, not too touristy, really different, etc. So I’m worried we might be getting our hopes up too high and risk being disappointed if it’s not the case. Because despite everything, it’s become a very popular destination in Asia, and a lot of tourists are heading there.

I’d love to hear your general thoughts. Were you disappointed? Or was it exactly what you expected?

Because if all this enthusiasm is a bit exaggerated, maybe we’ll choose another country instead.

Thanks in advance! :)
Que visiter dans les Laurentides, Lanaudière et Montérégie? English translation pending
by Maggilou · 2008-04-09 · 19 replies
Bonjour,

J'ai réservé un séjour au canada, un itinéraire organisé d'une durée de 10 jours début septembre, nous le poursuivons pendant 4 jours, j'ai réserver deux hébergement l'un est à saint majorique prés de DRUMONDVILLE, nous souhaitont allez visiter une ferme qui est située vers Saint Jean Richelieux, nous avons également réserver un hébergement à l'ASSOMPTION et allons visiter une ferme à Sainte Sophie, mais nous aurrons aussi un peu de temps libre. Je souhaiterais savoir s'il ya a de jolis villages entre DRUMONDVILLE et SAINT JEAN RICHELIEU pour que l'on puisse faire une halte sur notre route, bref ce que vous me conseiller de visiter dans ces coins Je souhaiterais aussi savoir s'il y a de jolis villages à visiter entre Sainte Sophie et L'assomption ou pas trop loin. J'ai déja repéré le musé de gilles villeneuve à berthionville je crois ou quelque chose comme ça ce ne devrait pas être trop loin. également un circuit automobile à DRUMONDVILLE, je crois aussi que pas loin il y a un moulin à laine. Mais bon si vous avez d'autres idées elles sont les bienvenues. Quel sont les paysages typique des rives sud et nord du SAINT LAURENT. est ce qu'il y a des différences flagrantes.

Merci a tous de vos réponses

Magali 🙂 😛
De Marseille à Collioure et les alentours (Espagne) English translation pending
by Ygadbois · 2015-02-24 · 13 replies
Bonjour! En juin prochain je serais 10 a 12 jrs dans le sud de la France. J'atterri a Marseilles et GO..... Je passerai un 2 jrs a Marseilles et le reste a longer la coté jusqu'en Espagne en voiture . J'aimerais savoir les endroits a ne pas rater sur ce parcours, autant resto, qu'aux attraits touristique... coin perdu, isolé , un resto perdu dans une ville ou village, un vignoble, des vues incroyables .....et surtout les spécialités culinaire d'une région en particulier. Vous avez des idées ???😎 J'y passerai aussi surement 2 jrs a Collioure. Merci a vous Yves (Québec)😊
Pérou: les coutumes et les gestes à respecter? English translation pending
by LaWolfe · 2010-01-01 · 10 replies
Bonjour à vous, Je vais au Pérou durant deux semaines pour rencontrer la famille de ma belle-soeur.

Nous allons passer 1 semaine chez son père et l'autre semaine chez sa mère (cuzco et lima). Ce sera une première rencontre pour moi.

J'aimerais savoir s'il y a des coutumes au Pérou à respecter, des gestes à poser ou à ne pas poser. Des sujets auquels ils ne faut pas se moquer ou autres.... (plus j'en saurai, plus je serai heureuse :D )

Merci d'avance ! =D La Wolfe
Peut-on flâner dans les villes de Matanza et Cardenas? (Cuba) English translation pending
by Djeftana · 2011-01-10 · 36 replies
Bonjour

Je serais à Varadero du 21 au 28 janvier prochain avec mon copain. J'aimerais peut-etre sortir un peu de la ville de Varadero et j'ai lu que certains avaient été à Matanza et à Cardenas. Est-ce que quelqu'un peut me dire si ca vaut la peine?? Peut-on simplement flaner dans ces villes? y a t'il quelque chose à voir absolument?? laquelle de ces deux villes me recommenderiez vous?
Les pieds en Russie... et la tête dans les étoiles (Transsiberien)Russie) English translation pending
by Slaeinte · 2005-12-09 · 3 replies
Un tour du monde ca commence comment, comme ca, maladroitement...

Mercredi 20 juillet 2005, sdrasvoutie Moscou

Surprise a bord, Moscou serait-il devenu la destination privilegiee du 3eme age americain, nous sommes pratiquement les seuls representants de la tranche - 60 ans. Esperons que ce ne soit pas le cas dans le transsiberien ou le voyage devrait durer 5 jours… Apres 1 h d attente a la douane, Sophie ne peut s'empecher de photographier "discretement" un flic bedonnant a la casquette imposante pendant que Christophe etait occupe a denicher un moyen economique de gagner le centre ville. Quand tout a coup… "j`me suis fait prendre, j`me suis fait prendre!", Sophie, paniquee, arrive suivie d'un individu en uniforme a la mine patibulaire: "passport pajalousta!". Quelques badauts et rabateurs de taxi s'agglutinent attires par le scandale. Christophe se lance maladroitement a son secours en baragouinant quelques formules de politesse apprises dans l'avion: "sdrasvoutie, eezveenitie… heu…que pasa?". Sophie en fouillant dans son sac fit tomber du sac appareil photo, camera etc… Devant tant de maladresse et notre ridicule, le policier esquissa un leger sourire. Grave erreur. Sophie sauta sur l'occasion et ne lacha plus sa prise: un sourire par-ci, quelques mots dans un melange de russo anglais, 2/3 clignements d'oeil… Il ne pouvait pas s'en sortir, Christophe en sait quelque chose. Le policier rigole en lui rendant son passeport et repart amuse, nous soulages. "Paka" (Salut) lance Sophie en confiance. Certaines fouilles anales ne viennent pas chercher leur origine beaucoup plus loin. Nouvelle epreuve: rejoindre le centre ville. Aucune info, personne ne parle anglais, tout est indique en cyrillique et nous avons oublie le guide a la maison; la tache semble difficile et le taxi beaucoup trop cher (100$). Un taxi soit disant agree nous met le grapin dessus. Il semble avoir autant besoin de nous que nous de lui. Apres d'astucieuses parlementations, nous nous en tirons pour 25 $. A la lumiere du jour on s'apercoit que l'individu est borgne et que sa voiture, une vieille Lada cabossee, illustre a elle seule la Perestroika… Avons-nous vraiment fait une bonne affaire? Dans les embouteillages, nous avons pu profiter des vapeurs d'essence non rafinee des vieux camions sovietiques au son d'une impevisible musette bien francaise! Ambiance surrealiste garantie. Nous arrivons chez Vladimir et Olga, une prof de francais chez qui nous allons passer la nuit.

Apres-midi visite, les classiques: la Place Rouge, la cathedrale de Basile le bienheureux (superbe), les jardins de l'hermitage, des mosnasteres orthodoxes et… les galeries commercantes! Durant nos promenades nous sommes surpris par la presence francaise sur les murs de la capitale: Pierre Richard, Gerard Depardieu, Lara Fabian et meme la soeur de Lio!!! La nuit blanche se faisant sentir, nous rentrons et rencontrons en chemin une artiste au francais balbutiant bien decide a s'ameliorer.

Jeudi 21 juillet 2005, Drole de rencontre

Quelle ne fut pas notre surprise de tomber sur Juliette a notre reveil! Nous l'avions rencontree au "Vieux Campeur" 2 semaines auparavant. Nos itinineraires se suivaient, mais de la à passer la nuit au meme endroit au meme moment… Nous passons la journee ensemble a visiter la ville: ses batiments a l'austerite tres communiste (universite, edifices gouvernementaux…), la colline aux moineux et son point de vue, le cirque de Moscou dont la devanture n'est malheureusement pas a l'image de la qualite de ses representations. Nous dejeunons dans un resto de specialites georgiennes. Comme la plupart des restaurants russes, touristiques ou de quartier, chic ou bouiibouis, nous sommes accueillis par de la danse musique. C est finalement assez carateristiques de cette russie au visage contraste, ou les Lada cotoient les Mercedes. Bon, retournons a table, au menu: crudites de toutes sortes, beignets fourres aux choux et a la viande, aubergine grillees, brochettes et… caviar. Le tout souvent assaisonne d'aneth et de coriandre, deja un parfum d Asie entre ds nos assiettes. Les "grands aventuriers" que nous sommes se sont meme essayes a un blind tests:"×ÑÝÍÆÓÁªÇØÎ". Resultat, du boudin aux trippes (heureusement que c'est tombe sur Christophe). Excepte le caviar ou nos avis sont partages, nous avons trouve la cuisine russe tres delicates et nous apprecions chaque bouchee en pensant au lait de Yak qui nous attend dans peu de temps.

Nous nous quittons le soir avec Juliette en laissant au destin le soin de croiser nos chemins a nouveau, chose probable puisque nous prenons le meme train au depart d'Ulaan Bator pour Pekin. We're living in a small world… Sophie reste impressionnee par Juliette qui entreprend seule son voyage d'un an, c est vrai qu'il faut "en avoir"… surtout pour une jeune femme. 20h30, nous arrivons en gare et embarquons pour le transsiberien…

Du vendredi 22 juillet au mardi 26 juillet: le transsiberien Le train

Nous voyageons en 2e classe, la cabine de 4 places est assez confortable avec matelas d'appoint et draps propres. Nous avons aussi un acces illimite au samovar (grosse bouilloire) du wagon qui nous fournit en eau chaude. Grace a cela, nous pourrons nous preparer the, cafe, soupes et pates a gogo.

En ce qui concerne l'hygiene, les toilettes sont plus ou moins propres, en tous cas nous avons eu la chance de ne pas passer derriere une 'tourista'! On se lave au gant de toilette et quand on n'en peut plus, on remplit nos gourdes avec l'eau chaude du samovar et c'est un pieds dans les toilettes et l autre sous le lavabot qu, on s'asperge d'eau. Elle est pas belle la vie! A part quelques odeurs de pieds occasionnelles dans le compartrtiment, on s y fait plutot bien. Nos compagnons de route: 2 autres personnes partagent notre nouvelle demeure: Andrej, russe dans la quarantaine, une bonne vieille carrie entre les chicots de devant, est conducteur de camion et ne balbutie que quelques mots en anglais. La communication fut assez difficile mais le Velleda, le langage des gestes et la mappemonde gonflable ont permis quelques echanges. La vodka et la biere ont eu aussi leur effet en "fluidifiant" la communication. Il ne restera qu'une nuit parmi nous mais notre nez s'en souviendra (et surtout le palais de Christophe): il a eu la bonne idee de nous faire connaitre les coutumes locales et notamment, la degustation de poisson seche et fume arrose de biere. La vodka sert alors de desinfectant et de desodorisant. Essayez et vous comprendrez! Kenny, 23 ans, americain de Philadelphie, en vadrouille pour quelques mois jusqu'a ce qu il n'ait plus un sou en poche, il table sur 4/5 mois avec un budget de 2500 $. C'est aussi un grand mangeur de "noodles" et un amateur de vodka (premier verre a midi, il est le champion du groupe en la matiere). Signe particulier: une morsure de crocodile australien a l'avant-bras. Sophie en profite pour lui donner quelques cours de francais. L'eleve est assidu et progresse a mesure que son carnet s'emplit d'expressions indispensables pour seduire la premiere frenchy venue, meme s'il reste incapable de prononcer le "r"! Nous avons aussi fait la rencontre des deux israeliens qui occupent le wagon voisin: Israel: comme son nom l'indique, il vient…d'Israel. 33 ans et diabetique au plus haut degree, il est avenant et tres sociable. Durant tout le trajet il sera a la recherche d'un briquet, modeste cadeau d'adieu que nous lui ferons. Lui aussi effectue un voyage de plusieurs mois. Signe particulier: cherche une femme pour faire un enfant (et si l'amour est inclu dans le package, tant mieux) Navet: 28 ans a fait son service militaire dans les forces de combat israeliennes pendant 3 ans, plus un an comme officier. Il est plus discret mais tres sympa aussi. Signe particulier: accent a couper au couteau. La cabine qui les accole est reservee a un trio belge; Sophie, mere celibataire de 37 ans qui voyage avec son fils Nicolae 3 ans 1/2 et assez turbulent. C'est une femme cultivee qui apprecie les echanges et les discutions animees. Photographe de profession, elle est accompagnee d'Antoine son ex. Signe particulier: bonne vivante, pas derniere sur la vodka non plus. Antoine: Photographe egalement, ils avaient organize ce voyage avec Sophie du temps ou ils etaient encore ensemble, ses engagements professionnels (reportage photo) ne lui ayant pas laisse d, alternative par la suite. Effraye la premiere journee par la perspective de ces 5 jours enferme dans un wagon, il s'est finalement tres bien acclimate a cette ambiance et ne voulait plus descendre a Irkoutz. Signe particulier: fan des tetes raides, un bon point monsieur.La vie a bord: La vie dans le wagon est rythmee par les repas et les quelques escales ou chacun se ravitaille aupres des babouchkas locales sur les quais. Au menu: oeufs durs, poissons seches, poulets grilles, panier de fruits des bois (framboise, fraise des bois…), pomme de terre, glaces, pelmeni (boulette) ou pirojki (beignets sales farcis). Finalement, on mange plutot bien et equilibre… Mais les Yaks ne sont plus tres loins. Attention a ne pas descendre sans son passeport et un peu d'argent; il se peut que le train parte sans prevenir, cela nous est arrive, nous sommes remontes juste a temps rappeles par notre "provonidsta" (chef de wagon). On a eu vent de touristes qui n'ont pas eu cette chance la. Entre deux arrets, de longues discutions, des siestes digestives et un brun de lecture occupent nos journees. Le soir, et cela deviendra d'ailleurs un rituel, vodka et musique avec nos compagnons de route. Le dernier soir, la partie endiablee de Jungle speed eut un franc succes. En tout cas pas le temps de s'ennuyer. Les fuseaux horaires defilent et le temps s'ecoule avec une douceur suave. Le 2eme soir nous avons appris avec etonnement que nous avions 3 heures de plus par rapport a Moscou. Lorsque l'on s'est couche a 04h00, le soleil se levait. Nous sommes un peu dephases mais ca n est pas desagreable: on mange quand on a faim, et on dort quand on a sommeil sans se soucier de l'heure qu'il est. Bizzarement, on ne trouve pas le temps de faire ce qu'on avait prevu de faire, c'est a dire rien.

Les paysages: Nous avons traverse l`Oural, region la plus industrialisee et donc la plus polluee de Russie, dont les montagnes marquent la separation entre l'Europe et l'Asie. Puis nous rentrons dans la vaste Siberie. Le ciel ensoleille et les 25 degres nous confortent dans notre choix de partir plein ete. La traversee de la Siberie couverte de neige doit etre magnifique, mais nous ne regrettons pas les -35 degres. Les paysages sont jolis malgre la monotonie car le changement est tres progressif. Des plaines parsemees de forets de coniferes ont succedees a une dense taiga a perte de vue. C'est ensuite un paysage valonne et herbeux qui a prit le relais. On guette l'apparition d'un ours, d'un loup ou du mythique tigre de Siberie…mais sans succes. On traverse ici et la des villes et villages ou bien des maisons isolees, les dachas. Faites de bois avec un toit en tole ondulee, elles pourraient semblees a l'abandon si les volets n'etaient pas fraichement peints en bleu et blanc. De temps en temps, des vestiges de la vieille URSS industrielle viennent faire "tache" dans ce beau paysage. Le temps semble s'etre arrete avec ces carcasses rouillees, ses vieux chars russes a la retraite et ces anciennes usines desafectees d'une epoque dechue. Mais, cette vision quasi apocalyptique bercee par le rythme lancinant du train est finallement assez representative de l'Histoire du pays et de son renouveau. Christophe y trouve meme une certaine poesie.

En arrivant a Irkoutz, le lac Baikal nous offre ses rivages superbes et son eau cristalline. Le train longe le lac le plus profond du monde (1647m) sur 200 km. Cette etendue d'eau douce, surgie au milieu de nulle part, represente 1/5e des reserves mondiales. Nous sommes a present en pays "bouriate", une ethnie qui se rapproche, par son mode de vie, des Mongols. Les paysages qui jalonnent le chemin jusqu'a Ulaan Bator sont superbes avec une alternance de fleuves, de rivieres et de collines.Le passage de la frontiere russo-mongole n'a posee aucun probleme si ce n'est les 5h30 de verification de sacs et de papiers qui nous firent attendre a l interieur en plein soleil et dans un chaleur etouffante (40 degres) sans pouvoir sortir sous peine de se faire aboyer dessus par le militaire en poste.
A wonderful week around Tromsø, Kvaløya, and the Lyngen Alps
by VallM17 · 2025-04-01 · 33 replies
Hi everyone,

There haven’t been many recent stories about Norway in winter, and since I had trouble finding info on winter hikes, I thought I’d share a little travel journal.

Back in September 2024, while planning our summer 2025 trip to Norway, I joined some Facebook groups dedicated to travel in Scandinavia and started reading travel blogs. Since winter trips were being planned at the time, I came across posts with stunning photos of northern Norway in winter. I’d always pictured monotonous landscapes of pine forests and frozen lakes, so I was pleasantly surprised to see fjords, mountain ranges, and charming colorful cabins—just like in the Lofoten Islands. Turns out, the vast pine forests are more typical of Finnish Lapland. Norway, north of the Arctic Circle, is actually much more diverse. That was all it took to suggest this destination to my three guys for our winter vacation. After some research, early March seemed ideal—good weather, long enough daylight, and great chances for northern lights. A direct flight from Paris to Tromsø sealed the deal. The only downside? The cost of cars, accommodations, and activities nearly made us back out! Everything except flights is really expensive.

Since our oldest son had an important school deadline in June, he decided to skip the trip, so we ended up going as a trio. We took a Transavia round-trip flight from Orly to Tromsø for an amazing trip from March 1st to 8th.

Want to come along?
Le Mont Olympe en avril, sur les traces d’Alexandre et de Philippe (Grèce) English translation pending
by Tomas3 · 2011-04-09 · 99 replies
Le Mont Olympe en avril, sur les traces d’Alexandre et de Philippe

Avril est parfois hasardeux quand on décide un trekking en Europe, surtout en montagne. Pourtant le Mont Olympe, avec ses 2917 mètres d’altitude, à quatre heures de Bâle-Mulhouse, montagne modeste, mais combien mythique, obsèdent de nombreux randonneurs…

Surtout s’ils savent que pas moins de douze dieux habitent ces trois sommets: le STEPHAN I (siège de Zeus) le SKOLIO (2911 m) deuxième sommet du massif, et ce fameux MYTIKAS, qui culmine, divin, à 2917 m…

Seulement voilà, la plupart des guides de voyages décrivent la difficulté des 300 derniers mètres, qui surplombent un à-pic de 450 mètres… »Un guide est vivement recommandé »…’Passage en cordée obligatoire »….

En fait cette montagne est à ce point difficile qu’elle ne fût conquise pour la première fois qu’en I913...

Ulysse avait cependant un compte à régler avec l’hiver européen, il espérait que l’anticyclone des Acores qui balaierait l’Europe en semaine 14 accélèrerait la fonte des neiges que l’on voit sur les photos des guides et que l’ouverture des gîtes en début de saison(avril-mai) en serait accélérée…

Hélas, à l’arrivée à Thessalonique, le survol des Alpes et des sommets de Macédoine et d’Albanie, avait procuré à Ulysse et à Zou z, son guide préféré(cf. »le raisin est plus vert à Mascate »sultanat d’Oman) quelques sombres pressentiments…

Pourtant l’office de tourisme de l’aéroport international de Thessalonique ne les détrompa pas: « il n’y avait plus de neige à cette époque au sommet de l’Olympe… » Première rencontre avec le dieu Hermès(le dieu du commerce et des voleurs) les grecs certes avaient intérêt à vendre leur tourisme, vu l’état de leur balance des paiements….
Itinéraire pour visiter les châteaux de la Loire English translation pending
by Burdi33 · 2019-09-15 · 17 replies
Bonjour à toutes et tous,

Nous allons visiter les châteaux de la Loire sur 4 jours. Sélections des châteaux, liste non exhaustive ; Chambord, Chenonceau, Azay Le Rideau, Amboise Clos Lucé, Cheverny, Villandry, Ussé

Est-il préférable de réaliser l'itinéraire d'Est - Ouest ou Ouest - Est?

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