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Réveillon 2012-2013 à New York City: hôtels, restaurants, visites, etc? English translation pending
by Bluesjake · 2012-02-06 · 96 replies
Hello les amis,

Pour fêter dignement mon demi-siècle, j'ai opté de le faire à New York, en famille. Et comme ça tombe durant les fêtes de fin d'année, autant y passer aussi le réveillon !

Je me suis déjà rendu à deux reprises à NYC, en 1988 et en 2005. A chaque fois pour des périodes de 4 à 5 jours. Mais jamais durant les fêtes de fin d'année.

J'ai toujours souhaité découvrir cette magnifique métropole habillée de sa somptueuse tenue de Noël. C'est pourquoi je compte y passer dix jours, du jeudi 27 décembre 2012 au samedi 5 janvier 2013.

A ce jour, j'ai déjà réservé les quatre vols directs, Genève - New York, chez Swiss.

J'ai acheté quelques guides, mais c'est toujours très intéressant d'avoir des feedbacks de voyageurs ayant effectués un séjour à New York, surtout durant cette période.

Voilà pour la présentation de mon futur voyage. Place aux questions maintenant:Avez-vous un bon hôtel à me conseiller, près de Times Square (avec belles vues)ou Central Park (avec vue sur ce parc) ?Avez-vous des restos, bars sympas à me proposer ?Et aussi un restaurant pour fêter mon anniversaire, un endroit mémorable ?Outre le sapin (Rockfeller), d'autres adresses ou sites hivernales à découvrir ?Des magasins pour acheter des vêtements (jeans, vestes, disques) ?Comment se visite actuellement la statue de la Liberté ?Pour ceux qui connaissent, comment se déroule la fête du 31 décembre à Times Square ?Suite à mes questions principales, si vous avez d'autres infos intéressantes ou bons plans, je suis preneur. 😉

Merci et meilleures salutations à vous ! 😎
Itinéraire de trois semaines au nord Vietnam en juillet-août English translation pending
by Newste · 2012-02-05 · 5 replies
Bonjour, Nous partons du 23 juillet au 14 août 2012 au Vietnam. Nous sommes 2 familles de 4 personnes (soit 4 adultes et 4 enfants de 11, 9, 8 et 5 ans). Nous avons Choisi de privilégié le nord. Gp travel nous propose un itinéraire qui nous plaît bien : J1 : Hanoi J2 : hanoi J3 : Hanomai chau J4 : mai chau - pu long - village hang - khô mong J5 : khôl mong - pho doan J6 : pho doan - duong lam J7 : duong lam - tre nguon resort J8 : tre nguon - Nghia lo J9 : Nghia lo - mu Lang chai J10 : mu cang chai - sapa J 11 : sapa - my bac - ha giang J 12 : ha giang - dông van J13 : dông van - meo vac - bao lac J14 : bao lac - quang uyen J15 : quang uyen - ban gioc - lac de thang hen J16 : lac de thang hen - Lang son J17 : Lang son - hon gai - baie de bai tu long J18 : nuit dans la jonque J19 : baie de bai tu long - cat ba J20 : cat ba J21 : cat ba J22 : cat ba - Hanoi

Qu 'en pensez vous ? Nous avons du mal à évaluer le temps de trajet chaque jour, pouvez vous nous les indiquer si vous connaissez ces étapes? À cette période fait il froid la nuit dans le nord ? Avez vous des conseils à nous donner ? Connaissez vous cette agence et si oui, qu'en pensez vous ?

Merci par avance.
Contenu d'un sac type pour un mois itinérant en Polynésie-Française? English translation pending
by MimiKrib · 2012-01-02 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous nous apprêtons à partir 1 mois complet en Polynésie Française. Nous arrivons à Tahiti, et nous allons voyager sur 9 îles différentes. Nous souhaitons faire des randonnées et de la plongée (snorkeling/apnée) pendant notre séjour et donc nous comptons transporter notre matériel masque, palmes, tuba et le nécessaire de rando. Nous partons fin février 2012. Nous sommes entrain de chercher tout l'équipement de randonnée nécessaire à notre périple (sachant que sur le mois où nous restons là bas, nous n'aurons que 7 nuits d'hôtel). Nous serions preneur de tout conseil en ce qui concerne le "sac type" du randonneur en pays tropicaux. Nous n'avons pas encore de matériel pour de grands voyages à pied de ce type. Nous nous renseignons pour alléger au maximum nos sacs. Avez vous des conseils ? Pour l'instant, notre choix de tente se porte sur la Mc Kinley compactligth 2 avec un matelas autogonflant et juste un drap (pas de duvet). Avez vous déjà utilisé cette tente ? Avez vous une expérience similaire ou des conseils à nous donner ? Nous souhaitons prendre un peu de nourriture lyophilisée au cas où, mais nous ne pouvons pas prendre de réchaud à gaz vu que entre les îles nous prenons l'avion. Connaissez vous de la nourriture qui ne nécessite pas de l'eau chaude ?

Merci d'avance pour vos réponses.

Emilie et Thomas.
Vagabonder à travers la France, qu'en pensez-vous? English translation pending
by Kyzou · 2011-12-15 · 26 replies
Bonsoir, j'ai bientôt 20 ans je suis perdu sur un tas de point, j'ai l'impression d'être emprisonné dans mon passé, le présent n'existe pas, et j'ai peur du futur.

J'ai arrêté les études et je pense que je dois me libérer l'esprit. Je ne vais pas vous racontez toute mon histoire, mon mal-être, et toutes ces formalités qui risqueraient d'être longues et de compliquer les choses et de ne même pas vous intéresser.

Donc je pense partir quelques semaines, errer avec un sac de couchage à travers la France, sans embêter personne, juste dans le but de purifier mon esprit et peut-être trouver une certaine illumination.

Des personnes ont déjà essayer ? Quel serait le strict minimum nécessaire ? Une boussole, une carte (un cahier et un crayon, mais ça c'est personnel) des vêtements chauds, un peu d'argent, un couteau suisse, une lampe, une bouteille vide et ? Et Avez vous des conseils à me donner dans le style "laver mon linge en utilisant l'eau des cimetières" ou des choses pratiques comme celle-ci ?

je suis aussi prêt à entendre des personnes qui me déconseille de faire ce genre de "folie".

Je vous remercie d'avoir fait attention à moi, en espérant avoir quelques réponses qui pourront m'aider, je vous souhaite une agréable nuit.

PS : C'est loin d'être une fugue, mes parents seront au courant, et me laisseront faire s'il jugent que cette expérience m'aide à me ressaisir ou à avancer dans le bon sens.
Varadero - La Havane: quoi offrir aux Cubains? English translation pending
by Mika30 · 2011-10-25 · 16 replies
Bonjour, J'ai l'intention de ma rendre à la Havane depuis Varadero la semaine prochaine. On me dit que les cubains abordent beaucoup les touristes afin d'obtenir toutes sortes de choses... De quoi ont-ils besoin ? Du linge, des gâteries, produits hygiéniques ? Le savoir à l'avance m'aiderait à me procurer certaines choses avant mon départ. Merci
Chasseurs d'aurores boréales en Laponie English translation pending
by Kazuko · 2011-10-09 · 9 replies
Bonjour,

Depuis toujours je rêve de me rendre dans les pays scandinaves pour aller à la rencontre d'aurores boréales. Avec quelques amis nous commençons à organiser notre expédition prévue en février mais nous ne savons pas trop quel pourrait-être le meilleur endroit en Laponie... Avis à ceux qui ont déjà eu la chance d'observer ce trésor céleste... Quelques conseils seraient les bienvenus:) Par ailleurs, nous nous interrogeons sur le moyen le moins onéreux pour se rendre en Laponie. Merci encore pour vos précieuses réponses
Voyage de quatre-cinq jours à vélo en Normandie English translation pending
by Bibichoc · 2011-08-01 · 16 replies
Bonjour,

Des potes et moi faisons de temps en temps des ballades à vélo allant de 60 à 100km sur une après midi de temps. Mais ici pour les vacances on aimerait passer une étape: Voyager avec en vélos et faire du camping. On habite tous Mons donc on partirait de ce point là ou bien de la frontière Française. On voudrait voyager du coté de la Normandie mais on ne connait pas le coin. Et je suis tombé sur ce forum. Donc si vous avez des randonnée à me proposer en Normandie on est preneur, que ce soit 50 100 ou 200km, je ferais un petit mixte. Ca peut aller jusque 800km maximum, on va déjà commencer avec ça. On logerait dans des petits campings. On peut prendre un peu de train si il faut. Eviter un peu les chemin de halage car bon, 10km ça va mais faire 100km en longeant un canal, c'est peut-être tranquille mais c'est chiant.. Si vous avez des conseilles à nous donner pour les trajets, quoi prendre, comment manger etc .. Ca m’intéresse. On pourrait faire ça en début septembre.

Je vous remercie pour vos conseils.
Infirmière puéricultrice recherche mission humanitaire longue durée English translation pending
by Annesophie14 · 2011-07-26 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis infirmière, actuellement en école de puéricultrices et je finis mes études en décembre 2011. J'ai le souhait depuis plusieurs années de partir en mission humanitaire. Je cherche donc une mission au long court (6 mois minimum) dans le domaine de la santé et plus particulièrement la santé infantile. J'ai fais énormément de recherches d'associations, toutes infructueuses. Les causes? Je ne dispose pas d'expérience professionnelle et la majorité des associations réclament une expérience de 2ans minimum. Je souhaiterai partir dès janvier 2012 donc si quelqu'un dispose d'infos, d'une expérience au sein d'une association, etc.. j'en serai ravie!! 🙂

Anne-sophie
Croisière autour du monde sur le Princess Danae, départ le 12 janvier prochain English translation pending
by Rtess · 2011-07-08 · 22 replies
Y a t'il déjà d'autres candidats pour ce fantastique voyage autour du monde ?

Ce serait sympatique de préparer ensemble ce voyage pour ne rien oublier et éventuellement se retrouver au bord de la piscine pour un verre de l'amitié....
Trek du Canyon de Colca et El Camino Inca seule avec sac à dos English translation pending
by Makarencita · 2011-06-20 · 13 replies
Bonjour voila je suis en train d organiser mon premier voyage au perou et j ai besoin de conseils je souhaiterais faire le trek del colca ( 2 nuit a llahuar puis l oasis) et le camino del inca mais toute seule, sans agence ...ou avec quelqu un faisant aussi la route, ca vous semble possible en sachant que j avance mais que je ne suis pas vraiment sportive 🤪 je compte laisser mon gros sac a dos pr les traks mais garder le necessaire et mon sac de couchage.... merci de me donner vos avis 🙂 Makarencita
Une semaine au Japon English translation pending
by Kkkyyy1 · 2011-06-10 · 33 replies
Salut, bon alors que tous le monde (presque) annule son voyage au Japon, d'une façon complètement inattendu et imprévue, j'ai réserve un voyage au Japon. J'était sur internet a regarder toute sortes de destinations et je tombe sur un Paris-Tokyo pour Janvier 2012 à 375€ Aller/Retour, j'ai pris la carte et j'ai réserve. Ce sera avec Aeroflot (Russe) et une courte escale à Moscow. Donc déjà si je poste ce message, c'est pour savoir en 1 semaine (8 jours - le vol = 7 jours) si c'est envisageable d'aller ailleur qu'à Tokyo (je ne pense pas mais on ne sait jamais). Ensuite Si vous avez des conseilles, des avis sur ce qu'il y a absolument à voir à Tokyo, pourquoi pas me donner un itinenaire si vous avez le temps. Enfin je prend tous les conseilles. Hébergement pas trop cher aussi, en chambre single de préférence mais pas nécessairement (30€ à 60€? si ça existe bien sur). Et enfin, je poste aussi ça pour vous faire profitez de cette offre (que je trouve quand même très intéressante soit environ 200€-300€ en moins qu'à l'habituel), pour ceux qui ne sont pas EFFRAYE par le Japon après ce qu'il c'est passé. J'aurai 18 ans donc je ne serai pas majeur au Japon (ça pose pas problème?). Si quelqu'un de mon age voudrais envisager de se joindre à moi qui est pour l'instant en solo, c'est possible. Les dates sont: 17-24 Janvier: arrivée sur Tokyo vers 11H le 18 et départ le 24 l'après midi. MERCI à Tous.
Tour d'Europe, à pied English translation pending
by Yaourt · 2011-06-07 · 26 replies
Bonjour à tous! Depuis quelques années je souhaite partir faire le tour du monde, à pied avec mon sac sur le dos. Suite à beaucoup d'avis négatifs sur ce projet au sein de mon entourage j'avais mis de coté ce projet. Aujourd'hui j'ai 20 ans, j'ai raté ma première année de licence faute de réelle motivation, et n'ayant aucune idée pour une quelconque réorientation je décide de reprendre ce projet qui me tiens vraiment à cœur et que j'avais laissé de coté dans un coin de ma tête. Un peu moins utopiste cependant, je me contenterais dans un premier temps d'un tour d'Europe, qui je pense m'apportera déjà beaucoup et sans avoir à m'encombrer de toutes les formalités qu'implique un voyage hors Europe. Je viens ici pour me préparer au mieux et pouvoir bénéficier de votre expérience.

Allez je me lance dans la présentation de ce projet!

Pourquoi ce voyage?

Bien qu'en rêvant depuis longtemps je commence seulement à réaliser pourquoi je veux partir, pouvoir me retrouver seul avec moi même, quitter tout ce que je connais, quitter ce confort dont je suis devenu dépendant, rencontrer des gens, découvrir leurs vies et peut être en bonus trouver ma vocation.

Comment?

Je compte travailler pendant quelques mois afin de mettre une petite somme de coté qui me servira le long de mon voyage et me payer l'équipement nécessaire. Je souhaite me déplacer uniquement à pied et en stop, a pars deux passages en bateau pour rejoindre et quitter la Scandinavie. Niveau matériel, je prévois un bon sac de randonnée, une tente, un sac de couchage, vêtements pour environ une semaine, de bonnes chaussures de marche, un hamac (pour pouvoir dormir à la belle étoile!) Je compte dépenser le moins possible, essayer d'obtenir la charité des gens que je rencontrerais.

Itinéraire?

Mon itinéraire n'est pas encore définitif et demande à être précisé mais voilà ce que je prévu pour l'instant: France --> Espagne --> Portugal --> Espagne --> France --> Italie --> Slovénie --> Croatie --> Bosnie-Herzégovine --> Albanie --> Grece --> Bulgarie --> Roumanie --> Moldavie --> Ukraine --> Biélorussie --> Lituanie --> Lettonie --> Estonie --> Bateau pour la Finlande (possible?) --> Suède/Norvège --> Bateau pour le Danemark --> Allemagne --> Pays-Bas --> Belgique --> France

Je compte affiner cet itinéraire en prévoyant des villes de ralliement tous les 100km environ, ça vous semble une bonne manière de procéder?

Voilà voilà, je compte ne pas me fixer de limite de temps et prévois un budget de départ de 3000€. J'ai pas de problème pour vivre à la dure normalement. Mon principal soucis est comment m'orienter durant ce voyage? des cartes je pense que ça risque d’être très vite assez encombrant non? Et suivre les axes routiers, ça gâche un peu le plaisir de voyage également... Bref toutes vos questions/conseils sont bons à prendre. Je vous remercie d'avance et en attendant je continue à lire les topics parlant d’expérience similaires.

PS : Je viens peut être de répondre moi même à une de mes questions sur l'orientation lors de mon voyage, un GPS Garmin eTrex Vista C pourrait être un bon investissement il me semble. Savez vous si j'aurais une réception correcte dans la majeure partie de mon voyage?
Température sur la province du Khammouan et le plateau des Boloven fin juillet? (Laos) English translation pending
by Bermyt · 2011-05-22 · 8 replies
Bonjour,

Fin juillet, nous serons dans la région du centre, puis sud du Laos. Nous aimerions partir quelques jours visiter la province du Khammuan et le plateau des Boloven , sans nous dépêcher.

Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez nous donner.Des agences de randonnées proposent différents circuits mais toujours entre octobre et mai. Cela signifie-t-il qu'il est impossible de circuler à pied à ce moment là ? Les grottes sont-elles inondées?Un guide est-il indispensable ? Vaut-il mieux trouver son guide sur place? Nous ne pouvons pas nous permettre un budget de 900$ pour 3 jours ... On dit que la température est plus fraîche sur les plateaux ? En été aussi ?
Quinze jours sur l'île de Rhodes en juin 2011 (Grèce) English translation pending
by Hellosarah · 2011-03-04 · 7 replies
Bonjour, je pars sur l'Ile de Rhodes en tout inclus pendant 15 jours le 5 Juin, et moi qui adore visiter mais surtout découvrir les paysages et la nature des pays où je pars, j'aimerai savoir les choses à ne pas manquer sur cette Ile. Connaître les éventuelles excurtions possibles sur les autres Ile Grecques, et également vers la Turquie, et le budget qu'il faut compter. J'ai pu voir quelques discutions sur ce forum, donc pour les villes pas de problème tout le monde en parle, mais la nature ???. Ma demande est vraiment situé la dessus. De plus je pars avec Look Voyage, dans le club Princess Sun, donc j'ai un apperçu de leurs excurtions mais je sais qu'il y a d'autres organismes qui peuvent en proposer donc si vous avez leurs coordonnées ou sites internet cela m'interesse.

Merci d'avance pour vos réponse.
Écosse en voiture et camping l’été prochain? English translation pending
by Frankx · 2011-02-04 · 32 replies
Bonjour ,

On etudie des vacances en famille en Ecosse l’été prochain en voiture plus camping sous tente . On aimerait faire surtout des randos à la journée , voir des sites grandioses et des villages sympas en se posant 2 ou 3 jours là puis 2 ou 3 jours plus loin On se pose quelques questions : Quelles régions faut il privilégier ? Sur les guides j’ai vu l’ile d’Arran , la région du Ben Nevis , peut etre il y en a d’autres encore mieux ? Les conditions climatiques sous la tente Faut il vraiement s’attendre à des vacances humides ? Les moustiques ? On aimerait avoir une idée du budget à prévoir ? Les campings sont ils nombreux en toutes régions ?

S’il y avait une ville à visiter : laquelle privilégier ?

Merci de nous éclairer un peu
Voyage sur Bali en août avec mes enfants English translation pending
by Zezettemars · 2011-01-26 · 17 replies
Bonjour à toutes et à tous,

je pars 16 jours en août avec mes deux enfants de 4 et 7 ans. J'ai les billets et ai déjà des idées de parcours mais j'ai besoin de conseil : - me conseiller vous d'aller aux Gilis ? Si oui, laquelle? J'opterai plutôt pour Meno plus adaptée aux enfants? - sur Bali cote Nord Est, j'hésite entre Lovina et Pemuteran. Votre conseil?

Merci pour vos rapides réponses (les hôtels se remplissent vite)

Stéphanie
Dans quel hôtel à Cuba avez-vous séjourné plus d'une fois? English translation pending
by Mldiane57 · 2011-01-25 · 74 replies
J'aimerais savoir à quel hotel vous avez séjourner plus d, une fois. Moi c'est le Mélia Las Antillas ou je suis allée deux fois et ou je pense retourner en septembre pour une troisième fois. Quels sont les hotels que vous avez aimer assez pour y avoir retourner.
Voyage de deux mois au Costa Rica avec un sac à dos! English translation pending
by Shereni · 2010-12-07 · 37 replies
Bien le bonjour a vous tous! Je poste se sujet car ayant quasiment terminé les préparatifs de mon 1er voyage🙂, je voudrais avoir votre point de vue critique sur son organisation mais aussi sur les oublies que je pourrais faire (que j'ai sans doute fait!!😊), ainsi que vos bon plan... Partant durant la saison sèche du 27 janvier au 29 mars! J'ai fait le choix de partir en sac a dos (Deuter vario 50L + 10) et de partir a l'aventure!

Pour le couchage J'ai choisis de dormir en hamac (
http://www.inuka.com/hamac-moustiquaire-abri-anti-pluie-travelsafe.htm) qui je pense est la meilleur des solutions, par apport a la tante... Mais je pense aussi dormir dans des cabinas, des auberges de jeunesses... J'ai donc pris ma carte international d'auberge de jeunesse, permet elle des réductions? Je n'est pas pris de duvet, mais un simple drap en coton de cher décathlon ainsi qu'une couette de survie réutilisable. cela est il suffisant ?

Pour la composition du sac j'ai pris se qui me semble utile😎, je me répète peux être mais vos conseil son les bien venuent, c'est la première fois que je part ainsi d'où la peur d'oublis! j'ai donc pris - Un bridge (Fuji FinePix S2500HD) avec 2 carte de 8 go et un rangement imperméable( Case Logic Etui nylon DCB56 noir, ) car l'appareil n'est pas tropicalisé. - Palme masque tuba de la marque décathlon - Une dynamo et une lampe frontal (Tikka) - Une gourde décathlon, un bob, des lunettes de soleil et son rangement. - Sac plastique, corde, couteau suisse, une banane(pour ranger les papier et les sous) - Un drapeau breton!!!!! - Pour les fringues je prend juste un coupe vent, je compte m'acheter tout le reste la bas (cela fera moins touriste!? et plus passe partout?) - Pour les chaussures j'ai pris des Salomon (http://www.intersport.fr/e-commerce/control/product/~category_id=RCCH0004/~product_id=119394) et je pense aussi prendre des guêtres, pour ne pas m'encombrer de botte.

Pour ce qui est du reste (itinéraire, trousse de secours, et vaccin ), je pense vous en parler plus tard pour ne pas vous gaver d'avalanche de questions!!! JE vous remercie beaucoup !!

PS: désolé pour l'orthographe mais je suis dyslexique🙁🙁🙁

Perdre de l'argent peut se regagner, mais perdre son temps est irrécupérable alors profite!
Partir vivre à Shenzhen en Chine? English translation pending
by Tyming · 2010-11-09 · 14 replies
Bonjour à tous :)

J'ai appris récemment que mon père allait se faire muter à Shenzhen. Bien sûr, toute la famille le suit là-bas. Mon problème est assez compliqué car j'avoue être en terre inconnue sur ce sujet. J'aimerais en savoir plus sur la vie à Shenzhen. Le climat, l'environnement, enfin tout, quoi :) J'aimerais être particulièrement informée sur la scolarité. Je pense bien qu'il y a des écoles françaises là-bas, mais j'aimerais bien en savoir plus comment les cours sont gérés, etc... Le mieux serais bien évidemment quelqu'un qui vit à Shenzhen et qui en sait beaucoup sur le sujet. Plusieurs questions me tourmentent : - Est-il agrèable de vivre à Shenzhen ? Est-ce une ville attirante, confortable ? - Seront-nous capables de vivre normalement dans cette ville sachant que nous ne parlons pas un mot de Chinois ? - Est-ce que cette ville est chère part rapport à la France ?

Merci beaucoup de bien vouloir m'éclaircir sur ce sujet :) Bye.
Avis sur itinéraire de trois mois en Thaïlande/Laos/Vietnam/Cambodge? English translation pending
by Stefffffff · 2010-10-20 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons à 2 en Asie du Sud-Est dans les pays suivants: Thailande, laos, Vietnam et Cambodge pour une période de 3 mois. Nous aimerions avoir votre avis sur le début de notre parcours ainsi que quelques conseils concernant les visites, les possibilités de logement, de transport (durée de transport, quel moyen de transport privilégier)... Nous pensons commencer par le Nord de la Thailande (étant donné que notre avion arrive à Bangkok) pour finir par le Sud de la Thailande en faisant notamment les îles à ce moment-là (notre avion part également de Bangkok). Pour commencer, nous penser passer quelques jours à Bangkok Puis passer une journée à Ayuthaya afin de visiter les temples (y a-t-il de bons logements) 1 ou 2 jours au parc national de Khao Yai (vaut-il mieux loger sur place ou alors retourner sur Ayuthaya pour le logement? Si on vient de Ayuthaya, y a-t-il des bus directs qui s'arrêtent à l'entrée du parc ou pas très loin? Combien coûte environ l'entrée?) Ensuite une journée à Sukhotai pour visiter également les temples (d'après vous, cela vaut-il la peine de visiter les temples d'Ayuthaya et de Sukhotai ou vaut-il mieux en visiter que ceux de Sukhotai ou Ayuthaya? S'il vaut visiter que ceux d'une des 2 villes, lesquels sont les plus beaux? Pour faire le trajet de Khao Yai à Sukhotai, il faut passer par Ayuthaya mais combien cela dure-t-il? Et vaut-il mieux faire le trajet de jour ou de nuit?) Ensuite plusieurs jours à Chiang Mai afin de pouvoir faire des balades/treks dans la région (nous y serons en novembre, quel genre de chaussures vaut-il mieux acheter? Par quelle compagnie vaut-il mieux passer pour les treks?) Ensuite passer quelques jours à Chiang Rai pour également faire quelques treks dans la région

Nous aimerions que cette première partie du voyage ne dépasse pas trop les 15 jours, pensez-vous que cela soit possible? Nous prévoyons également de faire nos trajets en bus, est-ce que les bus desservent bien la région? (j'ai vu quelque part qu'il y avait la ligne Bangkok/Chiang Mai qui passait par Ayuthaya et Sukhotai mais par contre, je ne sais pas s'il y a beaucoup de bus par jour qui passent sur cette ligne ni s'il est facile de se rendre à Chiang Rai depuis Chiang Mai)

De là, nous pensons passer de l'autre côté de la frontière pour aller au laos. Nous pensons prendre un bus jusqu'à Chiang Khong s'il y en a(faut-il passer la frontière à pied? Et est-il facile de faire son visa pour le Laos à la frontière?) Puis sur le Laos, nous pensons faire le trajet suivant Nous pensons donc arriver à à Huay Xai et aller à Luang Nam Tha afin d'y passer quelques jours pour faire des treks dans la région (faut-il y passer plusiseurs jours ou un seul suffit? Si plusiseurs, combien pensez-vous qui soit nécessaire? Par quelle compagnie passer? Est-ce facile de se rendre de Huay Xai à Luang Nam Tha?) Ensuite passer quelques jours à Nong Khiaw pour faire des treks également, je crois que c'est une région où l'on peut trouver beaucoup de rizières en terrasse, est-ce exact (Par quelle compagnie passer ou peut-on faire les treks par nous-mêmes? Est-il facile de faire le trajet Luang Nam Tham/Nong Khiaw? Quel moyen de transport privilégier? Pensez-vous que cela vaille le coup de faire Luang Nam Tha et Nong Khiaw ou alors seulement un des 2 voire aucun?) Ensuite de là, nous rendre à Luang Prabang (combien de temps, y rester? Que visiter en priorité?) Puis aller à Vang Vieng (à l'Ouest de la ville, il y a la vallée des jars, vaut-il mieux y aller de la ville ou y passer sur la route de Luang Prabang à vang Vieng? QSue visiter encore une fois en priorité?) Ensuite nous aimerions aller à Vientiane Puis de là, nous rendre à Pakse (sur la route, j'ai vu qu'il y avait les grottes de Kong Lo, cela vaut-il le coup? Quel moyen de transport privilégier? Combien de temps cela dure-t-il?) Puis enfin finir par par la région des 4000 îles tout au Sud (laquelle est la plus belle parmi les 4000?)

Je n'ai absolument aucune idée du temps que cela nous prendrait, est-ce que quelqu'un qui aurait fait à peu près le m^me parcours pourrait me le dire?)

Ensuite de là, nous pensions passer la frontière pour aller au Vietnam (j'ai lu quelque part que c'était plus simple de passer par le Vietnam juste après le Laos plutot que de faire Laos/Cambodge/Vietnam, cela vous parait-il justifié? Ou vaudrait-il mieux que nous passions la frontière vu que nous aimerions commencer par le Nord du pays? Où faire notre visa pour le Vietnam vu que nous devons l'avoir à l'avance donc dans quelle ville: Vientiane, Vang Vieng, Pakse?) Donc voici le parcours que nous aimerions faire au Vietnam: Tout d'abord, nous aimerions commenecer par la région de Sapa car il y a beaucoup de rizières dans celle-ci (si nous faisons, nos treks au laos dans la région de Nong Khiaw, cela vaut-il le coup de faire la région de Sapa également ou cela fait-il un peu trop répétitif? Après avoir passer la frontière Laos/Vietnam, quel moyen de transport privilégier pour aller dans le Nord du pays c'est-à-dire Sapa ou hanoi?) De là, nous aimerions nous rendre à Hanoi Puis après dans la baie d'Halong (combien de temps y rester? Y a-t-il des endroits plus beaux que d'autres?) Ensuite retourner vers Hanoi pour prendre un train (s'il y en a donc y en a-t-il?) pour aller à Hué, la ville impérial Ensuite continuer un peu plus au Sud pour aller à Hoi An Puis aller à à Buon Ma Thot Ensuite nous rendre à Ho Chi Minh City, anciennement Saigon De là, nous pourrions visiter les tunnels de Cu Chi (cela vaut-il le coup) Ensuite, nous pensions profiter un peu des plages du Sud notamment celles de Mui Ne et Phan Thiet (j'ai vu qu'elles possédaient des dunes) Puis peut-être aller à Can Tho pour sa vieille ville et son marché flottant

Là encore, je ne sais vraiment pas combien de temps cela pourrait nous prendre de temps (je n'ai absolument aucune idée du temps que mettent les transports vietnamiens ni lesquels privilégier) En tout cas, que pensez de ces 3 premières parties de notre parcours ?(je ne sais pas encore vraiment quel parcours faire au Cambodge et dans le Sud de la Thailande) Nous arrivons d'ici 2 semaines en thailande pour rester environ 3 mois donc, que nous conseilleriez-vous d'emporter? (notamment au niveau des vêtements/chaussures d'après ce que nous avons dit pour notre parcours)

En tout cas, merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de lire ce message très très long et d'y répondre
Que choisir entre Darjeeling et le Sikkim pour un trek? English translation pending
by Zoegaston · 2010-10-09 · 7 replies
Nous n'avons que 15 jours en novembre 2010 pour réaliser un trek dans cette région. Nous hésitons entre un trek à Darjeeling : Singalila ridge de 5 jours et un trek dans le Sikkim : le Goechala Round trek de 10 jours

En fait notre vol de retour a été avancé 🙁 et nous ne pouvons pas faire à la fois un trek au Sikkim et visiter la région autour de Gangtok, par contre le trek de Darjeeling qui est plus court nous laisserai le temps de passer quelques jours de visites au Sikkim . Notre dilemme, est de savoir si les randos autour de Darjeeling sont aussi sympa qu'au Sikkim

Y a t'il quelqu'un qui connaisse ces deux régions et qui puisse nous dire ce qu'il a préféré? Merci à vous. MJo
Partir s'installer seule à la Réunion English translation pending
by Severinebzh · 2010-09-21 · 24 replies
Bonjour a toutes et tous,

Voila depuis quelques mois mon projet est de venir vivre a la Réunion Seule (Comme une grande lol) En effet, je suis venue a la Réunion il y a presque 1 an et je souhaite y retourner n ayant pas d"attache particulière en métropole Mon probleme c est que je connais personne et je sais pas comment faire pour le logement au depart ?je prefere aller en colocation au depart pour me faire des connaissance mais c est pas evidant de repondre a une annonce de colocation en etant de metroplole Quelle est la meilleure solution pour vous? Sinon en terme d'emploi, j'ai un Bac + 2 Gestionnaire d'unité commerciale avec un peu d'expérience dans les banques mais j ai bien compris que ca servait a rien de postuler depuis la métropole Sinon je me pose une question est ce que c est rentable d'envoyer ma voiture qui est une 306 de 97 (et oui pas toute jeune lol)? Voila si il y a des personnes qui ont été dans le meme cas que moi ou ont des infos elles seront les bienvenues Merci par avance
À propos de la Shangri La, guest house de Kandy (Sri Lanka) English translation pending
by Lepiaf · 2010-08-31 · 40 replies
Allant à Kandy en famille à l'occasion de l'Esala Perahera, la fameuse procession annuelle, je me suis renseigné très tôt sur les GH car il y a toujours beaucoup de monde à cette période, et comme nous sommes 6, il vaut mieux prévoir. D'après les avis de VF, une GH se détachait nettement par les nombreux avis très positifs, la Shangri La. Va donc pour cette GH que je réserve pour cinq nuits.

Comme ce voyage est le troisième consécutif au Sri Lanka, nous sommes habitués aux hébergements sri lankais, plus ou moins sommaires, mais presque toujours avec un personnel chaleureux cherchant à faire plaisir aux clients. Quelle ne fut pas notre déception à la Shangri La. Certes, la GH est agréable et bien située, l'employée adorable, mais les proprios nous sont vite apparus être des pingres hypocrites. Tout est fait pour gratter le moindre sou, quelques exemples : Je pense que la GH n'est pas déclarée donc, si je me trompe pas, les proprios ne payent ni taxe ni impôts sur leur activité touristique (ils sont tous deux profs universitaires). Ce qui me fait penser cela est que la GH n'est référencée nulle part à Kandy, qu'il n'y a pas de panneau sur la rue, seulement les mots français "OUVERT" et "ENTREZ" collés sur le portail et donc compréhensibles seulement des touristes francophones, et que leur carte ne mentionne pas une GH mais un atelier d'art. La GH compte tout de même 8 chambres dont au moins deux quadruples et, vu la bonne presse sur les forums, le taux de remplissage doit être intéressant. Outre un vieux jardinier, il n'y a qu'une seule employée pour tout faire dans la GH, là où dans d'autres GH de même taille, il y a plusieurs employés. Le petit-déjeuner est le plus minable que nous ayons eu au Sri Lanka (toasts de pain de mie avec beurre et confiture, thé, et une coupelle de salade de fruits). Il a fallu réclamer pour avoir du lait avec le thé. J'ai bien demandé à avoir un petit déjeuner sri lankais autrement plus gouteux et nourrissant, mais ce n'était pas possible. Les économies de bouts de chandelle vont jusqu'à l'eau chaude, bien agréable à Kandy où il ne fait pas chaud. Il y avait dans notre chambre un ballon d'eau chaude. Hé bien, les propriétaires faisaient éteindre le ballon dès que possible, ce qui fait que, rentrés à l'improviste, il nous a fallu attendre 20 minutes avant de prendre une douche chaude. Un autre point noir a été le trek organisé par Nandana, le propriétaire. Randonnée à la journée dans la montagne, pour 1500 LKR/personne, prix comprenant le véhicule et le pique-nique, nous avons accepté, par facilité. Première mauvaise surprise, nous sommes 12 participants alors que nous pensions être 8. Le plafond nuageux est très bas, aux environs de 800m alors que nous devons monter à plus de 1000m. Plus la route s'élève, plus il est évident que nous ne verrons que pluie et brouillard si nous ne changeons pas de parcours. Tout accompagnateur compétent aurait changé d'itinéraire, mais pas Nandana. Nous voilà donc dans les nuages, nous nous arrêtons à un petit col. Nandana nous fait monter au sommet d'une arête surmontée d'un dagoba, par un escalier d'environ 700 marches. Là haut, on ne voit rien. Nous redescendons par le même escalier et remontons dans les vans, un début frustrant, une grimpette brutale et parfaitement inutile.

Nous roulons ensuite jusqu'à une plantation de thé, toujours dans les nuages. Nous marchons plusieurs km en montée, en partie sous la pluie, le taux d'humidité doit être de 100% et nous ne voyons toujours rien. A la redescente, nous faisons halte pour pique-niquer sous une tonnelle peu avenante. Le pique nique est lamentable, des sandwiches de pain de mie de 4 sortes : aux oeufs, aux carottes râpées, au concombre et à la laitue, plus des bananes et un gâteau quelconque. Jamais vu un pique-nique aussi nul, il n'a pas dû coûter cher.

La descente s'effectue sur un chemin différent de celui de la montée, elle est interminable et nous sommes assaillis par les sangsues qui sont à la fête dans cette humidité. J'en chope au moins une vingtaine sur les chaussures, les pieds et les jambes des membres de la famille. Ma chère et tendre fait toute la descente en regardant ses pieds et en s'arrêtant toutes les 30 secondes pour vérifier qu'elle n'a pas de sangsue. Finalement, ma fille et moi seront les seuls à nourrir ces petites bestioles. nous n'apercevons le paysage que sur la fin et pour la première fois de cette marche.

Nous arrivons enfin à la route, nous attendant à y retrouver les vans. Mais non, nous continuons la marche sur la route. Ma femme demande à Nandana combien de temps il reste à marcher, il répond "10 minutes, pourquoi, vous trouvez cela trop long ?". Ma femme lui rétorque que marcher sur une route ne présente aucun intérêt et qu'il pourrait appeler les chauffeurs pour qu'ils nous rejoignent. Nandana lui répond que ce n'est pas possible, alors que lui et les chauffeurs ont un cellulaire et que la route est celle que les vans ont prise pour aller à la plantation. Il se fiche ouvertement de nous. Nous marchons finalement 20 minutes pour retrouver les vans au village. A la GH où nous arrivons fourbus vers 18h, la patronne nous demande si nous avons passé une bonne journée, nous lui répondons que la journée était complètement ratée, jusqu'au pique-nique minable. Cette fois, ils savent que nous sommes mécontents.

Dernier avatar de notre séjour à la Shangri La, le matin de la veille du départ, la patronne me donne la note en m'expliquant qu'elle et son mari seront absents le lendemain. Je règle donc le soir. Le lendemain, les proprios sont bien là même s'ils font attention à rester discrets, Nandana est à son bureau. Ils ne viennent pas nous dire au revoir, une grossièreté jamais vue dans ce pays, sans doute ont-ils compris que nous ne leur ferions pas de publicité et qu'ils n'avaient plus besoin de faire d'effort de politesse avec nous.

Pour terminer sur une note positive, j'ai trouvé en me baladant sur les hauteurs une GH fort sympathique : le Mc Leod Inn (65A Rajapihilla Mawatha, tél : +94 81 222 2832 (mcleod@slnet.lk), belle vue sur Kandy, chambres très propres, proprios sympas.

Pour un budget supérieur, l'hôtel Senani (avec piscine) dans la même rue :
http://www.senanihotel.com/
Pas qu'un article, une symphonie de gigantisme, Pékin English translation pending
by Simplybrice · 2010-08-05 · 1 reply
Chères électrices, chers électeurs,

Face à l'impression qu'un milliard de chinois plébicitent le récit en mode livre rouge, reprenons notre baton de pélerin pour la Grande Marche qu'on agrémentera volontiers d'un avion, d'un train ou d'un bus de telle sorte que je n'y passe pas dix ans à traîner mes semelles nourries aux ampoules plantaires mais deux mois grand maximum, en direction de l'Inde, ligne droite s'abstenir.

Je partage avec la Norvège un dernier petit déjeuner avant que nos horizons ne s'éloignent en cette matinée ensoleillée. Nos maisons mobiles sur les épaules, tous équipés d'un sandwish baguette, nous nous installons dans un vaste parc à proximité de notre déjà ancienne maison fixe. Un banc idéalement situé entre fontaines et arbres toutes feuilles déployées nous offre un emplacement de choix. La conversation tourne autour de nos récents souvenirs, l'ambiance est guillerette. Tout en machant, je regarde l'immeuble qui dépasse de la canopée. Après cinq jours passés à Honk Kong, celui-ci ne me parait pas très grand. En quittant notre banc, je prends soin de compter les étages. Une vingtaine d'étages. Ridicule. La souillure de plus de 60 mètres pourrait être le troisième plus haut batiment parisien mais ici, c'est un brin d'herbe au milieu des bambous de béton, je ne m'en étonne même plus, il est temps de lever le camp.

Une embrassade plus tard, je partage nos souvenirs tout seul en route vers l'aéroport, à quelques battements de portes de métro de là. Particularité locale, j'enregistre mes bagages à mettre en soute alors que je suis encore à l'équivalent métropolitain de Chatelet-Les halles, bien en centre-ville, s'il en est. Ca a l'air de rien mais c'est quand même bien pratique! Jusqu'à l'avion! L'avion, en effet... Je n'en suis pas fier mais j'ai dans les 2000 kilomètres à avaler dans la journée. J'ai rendez-vous à Pékin, et le tout est de ne pas faire patienter mon hote, Dara.

J'ai partagé avec Dara quelques glorieuses semaines, qui sont devenues des mois, qui sont devenus des années, à astiquer de nos fessards les sièges à roulettes de l'institution bancaire extrème orientale qui me fait en quelque sorte l'honneur d'être sur vos écrans aujourd'hui. On a vécu ensemble la faim, la soif et le manque de sommeil, les alertes incendies, les discours de motivation et les chèques pas à créditer sur nos comptes respectifs. Et Dara est parti, à Pékin. Pour apprendre le chinois. Quelques heures par jour. Il y est désormais chez lui puisqu'il y loue son appartement et qu'il y a ses habitudes depuis de nombreux mois déjà. Il y a également emmené sa générosité puisqu'il m'invite à partager tout ça en sa compagnie, lui mon ami mon guide, lui qui possède quand même pas mal de temps libre ce qui, conjugué à la générosité, l'amène même à venir me chercher à l'aéroport. J'en rougis de honte...

L'avion est à l'heure pour le coucher du soleil, à l'heure pour dresser la table de nos retrouvailles. Je pénètre dans l'aérogare à la recherche du visage familier. Il est là, je n'attaque pas Pékin tout seul, merci l'ami! On file chez lui poser toutes mes affaires en prenant le métro rutilant.

Dans le tunnel, alors que nous sommes dans la rame, des écrans me font tiquer à l'extérieur, sur la paroi qui défile à grande vitesse. Les publicitaires chinois, qui ne savent sans doute pas quoi faire de leur argent ou des écrans plasmas qu'ils aident à fabriquer par millions, ont réinventé le dessin animé dans une configuration futuriste. Les écrans qui affichent chacun une image statique différente font naître une courte histoire vantant les mérites d'une lessive. Ils sont fous ces chinois!!! Habiller un tunnel noir d'écrans plats!!! Non mais quand même!!! J'en ai même pas un à la maison!!! Mais que fait la police???

En rejoignant la surface, ma première mission consiste à me souvenir du nom de la station. Suzhoujie, trop facile, ça ne rime avec rien et n'est pas non plus très bien loti pour enfanter des pirouettes mémotechniques. On arpente ensuite le trottoir jusqu'à son immeuble. Tout est propre, carré si on excepte les p'tits vieux qui jouent à une espèce de jeu de dames à même le trottoir. L'immeuble en lui-même est d'un beau gabarit si on est pas trop blasé de Hong Kong, et jouit de quatre ascenseurs protégés en permanence d'un garde à l'extérieur et d'un concierge qui appèle la boite d'acier à ta place. Classe.

Une fois dans l'appartement climatisé, Dara m'attribue le canapé-lit et me confie un jeu de clés. La confiance règne, à tort. A suivre.

Il est 21h, encore assez tôt pour qu'on puisse aller se restaurer à l'extérieur. Ca tombe bien, ni Dara ni moi ne sommes des fondus du four, de la casserole et de la poële. Marchant dans la rue, on passe le long de quelques salons de coiffure. Dara me met en garde, elle peuvent te couper tes cheveux et ton budjet, les salons de coiffure sont parfois des maisons de passes qui s'assument si j'en juge aux vêtements portés par les coiffeuses qui baillent en taillant... une bavette, le client se fait rare ce soir...

On dîne à la mode locale. C'est copieux et goutu. On discute à tout rompre sauf lorsqu'il faut interpeler les serveurs en hurlant, unique façon de les solliciter.

Retour à l'appartement. Là, on en vient à organiser la semaine que j'espère passer ici. Tranquillement d'abord puis assidument. Dara se révèle être un plannificateur hors-pair. Demain, on fait ça, après demain ça, c'est à peine si on couche tout sur papier! Ca me fait un petit choc en terme de routine, moi qui me projète rarement au delà de deux jours, mais c'est plaisant de savoir où on met les pieds étant donné la palette quasi-infinie de sîtes pouvant être qualifiés d'incontournables. Ca fait également un petit choc à mon gentil organisateur quand je mets les freins sur les réveils quotidiens à 8h du matin pour enchainer les visites dès le lever. Les habitudes sont faîtes pour être bousculer, mais dans la limite du sommeil minimum!! On a beau être en Chine, on est pas à l'usine!! Qui plus est, ça tombe aussi bien pour nous deux car le Dara n'est pas non plus homme à fermer les yeux avant 2h du matin. Qui se ressemble s'assemble, à une exception près, Dara a le plus souvent ses cours de 10h à midi, les réveils à 9h seront rarement partagés.

Le premier exemple intervient dès le lendemain. Quand Dara rentre de cours, je suis encore à compter les moutons. C'est peut-être l'effet 1er juillet, peut-être la chaleur ambiante mais comme je ne mets pas de réveil, impossible de me contraindre à la verticalité avant d'avoir usé mes crédits-sommeil jusqu'à l'os. Mais malgré ça, dès le réveil, le troupe de marine est opérationnel. En milieu d'après-midi, on est lancé comme une balle de révolver, Pékin express!! On est contraint à une ballade rapide, ainsi soit-elle, tachons d'en tirer la moelle, la quintescence!!

On commence par un métro vite envoyé avec mon passe muti-voyages qui nous sort à la station Tiananmen Xi (la place du même nom), le nombril de l'Empire, le centre de la toupie, l'oeil du cyclone, la plus grande place du monde. Sitôt la tête dehors, je cherche le placard à balais. Guidé par un Dara qui n'a pas écumé les sîtes touristiques depuis longtemps, cap est mis jusqu'à ce que, sur notre droite se dévoile l'entrée de la Cité Interdite avec son imposant portrait de Mao, et sur notre gauche, de l'autre côté de l'avenue, cette fameuse Place Tiananmen qui tient autant de la place que de la plaine, au bout de laquelle on aperçoit le mausolée du même Mao. On sent qu'ils sont quelques uns dans le pays pour accoucher d'une vitrine pareille!!

Chose surprenante, il n'y a pas de vélos à l'horizon. Il semblerait que mon image romantique de Pékin traversé à vélo par des millions de pékinois ait vécu. Les transports en commun sont efficaces et les voitures pares-chocs contre pares-chocs (NDLR : Ahhhh, je perds ma grammaire!! Où est passé mon pluriel des noms composés!!), pots d'échappement crachant sur un fond de ciel agréablement bleu d'entre quelques nuages.

Nous en faisons le tour en une peu plus de 30 minutes, comptant autour de nous plus de touristes chinois qu'autre chose. C'est que 1er juillet oblige, les chinois commencent à être en période de congés estivaux et que, quand ils débarquent, c'est autrement que un par un. (NDLR : Ca vaut également pour le reste de mon ère chinoise)

Recherchant un peu d'ombre, on poursuit alors dans la large rue qui part dans le prolongement de la place en franchissant au passage deux anciennes "portes" ouvrant plusieurs passages dans lesquels plusieurs éléphants pourraient tenir côte à côte. Si, si, ils doivent être deux ou trois les gars. La rue en question véhicule une étrange atmosphère. Elle est quasiment vide de monde, complètement vide pour les trois quarts qui baignent au soleil. Comme sur la place Tiananmen, on y compte plus de policiers que de passants, qui sont eux mêmes potentiellement des policiers. Toutes les enseignes ne sont pour l'instant que des boutiques-fantomes, toutes à l'aube d'une ouverture toute proche, comme si Dieu avait construit la route en six jours mais qu'on était encore la veille de l'introduction de l'homme. Demain, pour Dieu c'est samedi, le repos est proche. Nous errons tout le long de la rue, un objectif en tête, parfait pour cette fin de journée, un sîte dont j'ai oublié le nom en français mais qui, en anglais, donne quelque chose comme Temple of Heaven Park (littéralement le Parc du Temple du Paradis). Merci le LP de Chine de mille pages en anglais que je me trimballe depuis 9 mois pour te pondre quelque chose de cohérent maintenant!! Le parc, grand de 267 hectares, est une oasis de verdure et de calme. De grandes allées longues d'un kilomètres nous promènent de temples extraordinairements construits et colorés en autels de marbre massif sur plusieurs étages dont le plus bas mesure dans les vingt mètres de diamètre et deux mètres d'épaisseur. L'ensemble est unique et rend l'expérience presque trop belle pour être vraie. Un peu comme ce qui suit.

Pendant la journée, j'ai fait part à Dara de mon envie de changer de chaussures, d'apporter une paix bien méritée à la paire que je porte partout depuis Paris. Ca n'a l'air de rien mais je n'ai qu'une paire, ça prend donc toute son importance. L'important également, c'est que je parviennes à mettre la main sur le même modèle passe-partout à trois bandes que la paire qui va finir en déchèterie. Dara connait un marché local réputé dans les perles, peut-être ont-ils aussi des godillots?

On rentre, c'est la Chine commerçante dans toute sa splendeur. L'impression d'être dans la maison-mère des boutiques où tout est à un ou deux euros pièce. Toute la daube plastique fabriquée localement est également vendue localement, dans une toute autre échelle encore que tout ce qu'on leur importe. Sacs, jouets, électronique bon marché, souvenirs, tout clignote, fait du bruit. Fatigués de la vie s'abstenir. Dans le bazar, gloire à Passe-Partout, un stand de chaussures. Achalandé avec tellement de bon gout que je peux y trouver mon bonheur. La paire souhaitée me tend les bras, ne reste qu'à m'acquitter de l'addition. Dara m'a prévenu, il me couvre dans la négociation. J'entame le bras de fer, en chinglish :

- Bonjour Madame, elles sont bien belles vos chaussures! - Merci jeune homme, quelle politesse! Soyez béni si vous m'achetez quelque chose. - Et bien justement, j'ai aperçu une paire qui, croyez le bien, m'intéresse au plus haut point! - Vous ne pouvez tomber mieux, elles sont à vendre!!! - Combien en demandez-vous? - 700 yuans. 70 euros. - 700 yuans, vous venez d'un futur lointain ou bien??? Elles sont bien belles tes Adadas, il faut bien le reconnaitre, mais 700 yuans? C'est essayer de faire rentrer l'étoile verte dans le trou rectangulaire jaune, ça ne rentre pas, y'a pas moyen!! - Bon, vous me marquez au fer rouge mais soit, puisque c'est vous, je veux bien descendre à 500.

Intervient dara, le vengeur masqué. Je laisse la place à l'expert.

- Bonjour Madame! J'ai cru comprendre que vous demandez 500 yuans à mon ami pour ces Adadas qui n'en sont même pas! Je vous en donne 50! - 50 yuans??? Vous, on peut dire que vous n'avez pas peur de chasser le moustique à la bombe atomique!! 50? T'as cru que je faisais du mécénat? Pour 300 yuans elles sont à vous, c'est me pendre que de descendre plus bas! - Et pourtant... 50 ou rien. - (ennuyée) Attendez un instant, je vais voir si ma copine a un meilleur prix pour vous qui me causez maintenant un ulcère.

Elle s'éloigne et discute avec sa collègue en retournant la tête de temps en temps comme pour vérifier qu'on est toujours là. Elle revient.

- Je crois qu'on a une bonne nouvelle pour vous! La petite souris est passée et a déposé un prix minuscule sous votre oreiller. 200 yuans.

- Brice, on perd notre temps, tu les veux pour 200? Je suis certain qu'elle peut descendre encore, c'est une mascarade. - Si tu le dis. On se casse? - Dans la seconde!

On tourne les talons en s'excusant de la perte de temps occasionnée à notre interlocutrice. Deux mètres plus tard, un cri dépasse du brouhaha environant.

- 100 yuans!!! Vous me faîtes perdre 20 ans d'espérance de vie mais soit! 100 yuans!

Dara assène le coup de grâce.

- Dois-je m'efforcer de redire ce qui a été maintes fois dit? Dois-je m'échiner à reprendre du début? 50 yuans et pas un jiao de plus!! - (dépitée) Je m'incline, maître, n'en jetez plus!! Prenez vos chaussures, disparaissez dans l'instant, et n'éventez jamais la nouvelle!! Adieu étrangers!!

Mon Graal de plastique et de faux cuir sous le bras, nous obtempérons et disparaissons.

A la sortie, on a beau flirter avec les 21h, on a encore juste assez de temps et de force pour retourner s'étonner de la cérémonie de coucher du drapeau géant qui flotte sur Tiananmen, en face de Mao, pour le coucher de soleil. Tous les touristes qui étaient étirés plus tôt sur toute la surface de la place se sont tous rassemblés au même endroit, repoussés en leur centre par les militaires qui protègent un pré-carré interdit sur lequel, si tu marches, tu ne passes pas par la case "Départ" et vas directement en prison. Ici, on est pas là pour rigoler, sensation confortée en étudiant la synchronisation dans les pas des soldats à mesure qu'ils se mettent en place. Un esprit couillon te dira que c'est jouable, mais non, pas là.

La foule est d'abord clairsemée avant de se densifier. Une demie heure avant le moment fatidique, pour ceux qui sont entre les premiers et dizièmes rangs, l'idée même de s'en extirper est vaine. Dara doit faire le guet au douzième rang. La chaleur, un semblant de fatigue, le nombres de téléphones-appareils-photos brandis me confortent dans l'idée de m'attarder au fond de la classe. Sans doute, dans la minute, je ne fais pas un très bon chinois. A l'heure du drapeau, D'autres uniformes arrivent depuis la Cité Interdite, coupant la circulation quelques minutes, avant d'emporter un butin qu'ils ne re-déploieront que le lendemain à l'aube. Nous, gageons qu'on dorme à ce moment là!

Le crépuscule est ce soir synonyme d'énorme coup de pompe. Dans le métro qui nous ramène, on n'est que soupirs. Dara, qui a compris la leçon, ne m'accompagnera pas demain au Palais d'Eté. C'est que ça promet de faire des bornes d'après ce qu'il a déjà vécu, il s'abstient cette fois-ci.

Mais avant de passer directement au lendemain, finissons avec cet interminable 1er juillet. Il nous reste encore à déjeuner/dîner. Il est 22h ou presque, l'estomac gronde. Dara, en fin connaisseur, s'acquitte de sa mission nourissière avec brio. D'abord, on commence par de la restauration rapide, sushi-style. Un petit train de coupettes pleines de sushis, makis, sashimis passe devant tous les mangeurs. Tant que la faim est là, tu n'as qu'à attendre le plat opportun et tendre le bras pour t'en saisir. A ce petit jeu là, je ramène dans la douzaine de coupettes pécheresses par gourmandise. Rassasiés, nous saluons nos hôtes. Avant de nous en retourner grand schtroumf? Pas encore...

Le restaurant de sushis c'était les petits plats dans les grands. Et les grands plats en l'occurence, c'est qu'au même titre que nos centres commerciaux de Navarre et d'ailleurs, le restaurant n'est que l'un des pièces d'un puzzle qu'on appèlera "Centre Commercial - Carrefour". Un carrefour!! Toute la joie de celui qui n'a pas vu un vrai supermarché depuis longtemps! Là encore, je veux bien qu'on m'y oublie toute la nuit!! Au lieu de cela, on achète de quoi remplir le réfrigirateur et les placarts de Dara, des yahourts aux fruits à la glace au litre, des biscuits à plus de biscuits. On achète mais pas sans avoir fait la queue à la caisse pendant près d'une heure!! Si, si, on voit bien qu'ils sont deux ou trois les gars!!

C'est la dernière ascension de cette étape de plaine. Quelques minutes de marche plus tard, on s'avachit comme de rigueur après une journée qui laisse des quadriceps d'octogénaire, l'occasion de s'assurer que "vraiment on a plus faim" en ouvrant quelques saloperies alimentaires sucrées et croustillantes avec des vrais bouts de noisettes si possible. La journée a laissé des traces, Dara ne regrette pas sa décision de rester à l'appartement après ses cours.

La lumière est éteinte avant 3h, c'est mieux. Dara a pris le temps de m'expliquer comment aller au Palais d'Eté s'il me prend l'envie d'y partir avant son retour de cours.

A midi et quelques, force est de constater que non. Comme la veille, c'est le son de la porte d'entrée qui me rappelle (NDLR : Ahhhh, je me rends compte que je perds mon bécherel!! Ahhh, les verbes en -eler!!!!) à l'existence d'un jour nouveau. J'émerge en dégustant le yahourt avec des palets bretons, merci Carrefour qui ferait un fantastique sponsor!! Dara s'affale à son tour de n'avoir pas assez dormi voire fait même une petite sieste qui ne me met pas exactement le coeur à l'ouvrage!

Vers 15h quand même, j'enclenche la deuxième. Grace aux couchers de soleil estivaux donc tardifs, il n'est pas trop tard. Merci les saisons. Merci le timing. Je sors de chez Dara, lui même les doigts de pieds en éventails, à la recherche de l'arrêt de bus. En un rien de temps, il est trouvé. Le bus arrive peu après. A son bord, je reste debout et regarde Pékin défiler. Mon arrêt, impossible de le rater, c'est le terminus. Victoire!

Mon ticket acheté, je rentre dans le complex. Passés quelques batiments forts intéressants nichés dans une forêt de belle tenue, je réalise vite ce que Dara voulait dire par "c'est grand". Je tombe sur un lac long de près de trois bornes dont plus de 100.000 laboureurs ont creusé et aggrandi les contours au XVIIIème siècle. Je parle français???? 100.000!!!!!!!!!!!!!!!! Cent mille bons hommes!!!!!!!!! Pour creuser un lac exclusif à l'empereur, lequel devait bien avoir une tête grosse comme son lac pour avoir des exigences pareilles!!!!!!!!!! Et il a tout fait selon son bon vouloir. Le lac est serti (certi??? c'errethie???) d'îles ainsi que d'un chemin surélevé se parcourant en franchissant quelques ponts aux lignes douces, le tout facilement visible depuis son palais gigantesque qui domine le tout, à la base d'une colline, elle-même forêt couverte de merveilles architecturales. Pour peu qu'à l'époque ils arrosaient également les arbres à la lance à incendie (sic), ça devait être un endroit parfait pour passer les mois caniculaires de juillet et d'Aout qui m'attendent ailleurs qu'entre ces murs. J'y passe facilement près de quatre heures de marche ininterrompue à accélération constante sur la fin pour m'assurer de pouvoir atteindre la sortie avant 20h au lieu de réaliser, à regrets, que cette même sortie est encore à trente minutes en petites foulées. Plein les pattes, fatigué de baptiser en beauté mes apipas, je reprends le bus dans l'autre sens, cette fois en m'asseyant (Trop dur asseyant!! J'ai bon?).

De retour à la maison, Dara est toujours là. Le dîner est une formalité vite expédiée. La soirée est calme voire studieuse. Demain, un nouveau plat de résistance est inscrit au programme : La Cité Interdite, plus si interdite présentement.

Cette fois, je m'autodiscipline. A midi je me réveille, mais à 13h30 je pars!! Révolution!! Dara reste une nouvelle fois à domicile pour potasser et pour éventuellement chercher un travail à Pékin. Il y a de l'installation plus que temporaire dans l'air. Je trouve facilement mon chemin, il est identique à celui emprunté deux jours plus tôt pour voir sa voisine Tiananmen à l'exception qu'aujourd'hui, je reste sur le même trottoir, côté Mao. Car la photo de Mao est en quelque sorte la gardienne de la Cité Interdite qui s'étale juste derrière. Devant le portrait, des douzaines de chinois se prennent en photos, des demies douzaines (mot composé au pluriel, arghhh!!) posent avec moi. A chaque fois, il me remercient en levant le pouce, pour un peu... Euh non, moins qu'un peu, on se croirait au Brésil!

Puis j'entre, difficilement car il faut trouver la bonne file d'attente, mais j'entre, entouré de nuées de parapluies en cette après-midi caniculaire. Ils ne sont toujours pas nombreux au soleil par rapport à la masse mais quand ils y sont, ils sortent casqués. L'entrée donne la mesure et établit une nouvelle référence en termes d'échelle. Le couloir d'entrée qui doit culminé à 8 mètres ne doit mesurer qu'un dixième de la structure entière. A l'intérieur, je m'attends à de la grande largeur, du beau volume, en un mot, du chinois!

En effet, saperlipopette, les empereurs chinois, ils n'ont pas dû souvent déménager avec tout ce qu'ils avaient ici! Des cours comme DES terrains de football, du marbre comme au Taj Mahal (NDLR : disponible en ligne et en article dans environ huit ans), du vertige comme au Grand Canyon (NDLR : disponibilité en ligne et en article in a galaxy far far away), ils avaient de quoi faire, même à vélo!! La Cité Interdite est un chef d'oeuvre de conservation et de restauration; construite à partir du XVème siècle, j'imagine que depuis, si elle a un potager, elle y cultive les superlatifs!! Les trois heures que j'y passent n'auront pas suffit à tout voir même de loin, à l'exception des groupes de visiteurs locaux qui se font guider au drapeau et au mégaphone. Qu'ils soient des groupes de dix ou de trente, dans la quasi-exclusivité des cas, le guide porte à sa bouche un petit micro relié à un haut parleur, lachant au vent comme à quiquonque dans un rayon d'un kilomètre le flot de ses descriptions dans la langue de Lu, et pas les biscuits. Le pas moins vif qu'en entrant, je salue l'auguste demeure impériale et me mets en route vers mon rendez-vous de début de soirée avec Dara qui est encore à plus d'une heure de là mais également pas exactement la porte à côté. La boussole dans la poche, je mets le cap au nord. J'ai alors face à moi le parc Jingshan au milieu duquel se dresse une coline depuis laquelle la vue du ciel sur la Cité Interdite révèle la pleine mesure de la bête.

Je poursuis et passe la Tour aux Tambours, fermée pour cause d'arrivée tardive. Qu'à cela ne tienne, je peux me refaire sur la Tour de la Cloche dont le sommet, atteint à l'issue d'une batterie de marches, renferme une cloche impressionante. Je reste jusqu'à ce que les gardiens me jètent dehors. Il doit y avoir une vie après la cloche, pour moi aussi, l'heure du rendez-vous approche.

Nous devons nous retrouver à la station de métro toute proche. J'y suis à l'heure pile, personne en face. Trente minutes plus tard, rien. Une heure plus tard, toujours rien. Qu'est ce qui ne va pas? Je pourrais aussi bien rentrer me mettre à l'aise à l'appartement mais je sens bien que si je bouge, Dara risque à son tour de faire chou blanc s'il se pointe. Je patiente. Pour une fois, un téléphone portable ne serait pas de trop. Enfin, après une heure et quart de lamentation, le messie arrive et pointe l'incompréhension flagrante dans laquelle nous berçons. Pendant que j'attendais à un endroit, Dara attendais à un autre, heureusement qu'un affreux doute l'a démangé sinon j'attendrais encore...

La nuit tombe sur Pékin et sonne l'heure du weekend. En ce vendredi soir, Dara m'emmène sur les bords des quelques lacs qui s'enfilent les uns derrières les autres en plein centre-ville et autour desquels les bars et restaurants se succèdent avec leurs cortèges d'happy hour. C'est enfin l'occasion de se poser et de déguster quelques cocktails bien mérités du haut d'une terrasse qui domine la rue qui se remplit à mesure que l'heure passe. Vers 22h, quand on choisit de repartir, l'effet fourmilière est à son apogée, même les mobylettes peinent à se frayer un chemin. Que ce soit sur l'eau des lacs où on peut louer des barques ou sur la chaussée, les agoraphobes ne sont pas à la fête!

En route vers le métro pour une nuit réparatrice bienvenue, on s'offre une petite glace autant pour contrer la chaleur qui tarde à s'évaporer dans l'obscurité que pour fêter cette nouvelle journée bien remplie. Demain samedi, Dara n'a pas cours, c'est relache pour tous les deux.

Je me garde de vous révêler l'heure du réveil. Avec Dara, nos horloges biologiques sonnent à l'unisson. La journée est calme et notre stock de vivres se dilapide.

Au soir venu seulement, on décide de mettre le nez dehors, direction le parc olympique. Pour Dara comme pour moi, c'est une première. Si ma visite a pû au moins servir à quelque chose...

On s'extrait du métro. Devant nous, le Cube d'eau fait varier les couleurs. On a vite fait de vérifier que le comité d'organisation n'a pas fait les choses à moitié et que Paris n'a pas eu cette fois non plus les jeux pour une bonne raison : ici plus qu'ailleurs, si on veut faire de la place, on fait de la place!! J'ignore combien de personnes ont vu leur maison rasée afin de créer le parc mais en termes de superficie, ça approche facilement un petit arrondissement! La piscine contournée, le nid d'oiseau s'offre au regard admirateur. Autant merveille technique qu'architecturale, ce n'est pas par sa taille pourtant énorme qu'il impressionne mais plus par sa conception même. Le béton s'entrelasse harmonieusement, l'éclairage subtil magnifie le tout, sans compter les centaines de locaux qui jouent comme des gamins entre les fontaines qui jaillisent sur le parvis. Une atmosphère de vacances et de détente plane. Entre les skateboards futuristes et les amateurs de cerfs-volant, on divague jusqu'à l'heure du dernier métro.

Quasiment jusqu'au lever du coq on entretient la forme du lendemain en oubliant de dormir. De toutes façons, demain c'est sans contraintes ni rencarts, c'est dimanche. Comme chaque nuit, la seule entorse à mon inactivité est une cigarette que je fume sur le trottoir, l'appartement de Dara étant officiellement non fumeur. Il est 2h30 et il n'y a pas foule. Seulement, au milieu du silence, un vrombissement s'amplifie. Je tourne la tête. Au bout de la rue, j'ai l'impression d'assister à l'avènement de l'anarchie arborée. Ca se rapproche. Il n'y a pas un poil de vent dans le bled mais un par un, les arbres s'agitent comme tourmentés par une tempête aussi soudaine qu'inatendue. Les branches se tordent et les feuilles peinent à s'y accrocher. J'aperçois alors un camion avançant à la limite de l'immobilité. Il se rapproche, j'écarquille les yeux devant le spectacle insolite. Sur le toit, les autorités ont eu le gout douteux de monter un canon à eau comme ceux qu'on utilise pour karcheriser les manifestants indisciplinés. Seulement à cette heure entre chien et loup, point de trouble-fêtes, point de moines tibétains à brimer, juste les arbres à arroser. Pékin est tellement sec qu'il faut faire prendre une douche à la couverture végétale qui borde la route. Ils n'y vont pas par quatre chemins! Folie des grandeurs à haute pression! Ils sont fous ces chinois!! Ne sachant si je dois en rire ou en pleurer, je remonte faire part du spectacle à Dara qui lui ne s'en étonne plus. C'est Pékin après tout...

Comme attendu, Dimanche est d'une rare non violence. La seule chose à laquelle je me contraints c'est de chercher pour la reprise du lundi une excursion sur la Grande Muraille. Ma meilleure chance pour cela, c'est de passer par l'intermédiare d'une GH qui se charge de tout organiser de A à Z en sachant que l'option classique de la visiter à Badaling n'est pas dans mes prérogatives ayant entendu que là-bas, la montagne est couverte de publicités suicidant le paysage, cela n'empêchant pas en plus la foule de s'y donner rendez-vous pour une visite le nez dans le sac-à-dos de la personne qui marche devant. Triste perspective quand les panoramas n'ont pas d'égal...

Parti sans l'ami bilingue, je fais chou blanc. J'ai beau avoir sué des litres et des litres, impossible de trouver muraille à mon pied. Je rentre bredouille, tançant Dara de se joindre à moi le lendemain pour que cette mésaventure ne se reproduise pas jour après jour comme ça risque bien d'arriver s'il n'attrape pas mes bouteilles à la mer.

En attendant, la fin d'après-midi se passe dans l'air généreusement climatisé de l'appartement, ce n'est pas un caprice, c'est un besoin.

Et quand un besoin en appelle un autre, le soleil disparu, il faut se restaurer, en bonne compagnie. Ce soir, nous avons rendez-vous avec des connaissances de l'ami Dara avec qui nous allons partager un peu de nourriture dans un restaurant plus guindé que d'habitude pour nous qui ne sommes pas difficiles dans le choix habituel du chef cuisinier. Nous n'avons beau être que quatre, on nous attribue une pièce à nous tous seuls au centre de laquelle trone une table ronde n'ayant, en dimensions, rien à envier à celle du Roi Arthur. Pourquoi une table si outrageusement grande? Vous ne comprenez rien? On est en Chine!! Si il n'y a pas à manger pour une armée entière, il n'y a pas à manger du tout. Ne comprenant rien au menu, les autres choisissent. Peu de temps après, les serveurs s'agitent. Un plat, deux, trois, la table est pleine, tour de force sachant qu'un autre est à venir... Maintenant il va falloir vider tout ça à la seule force de nos estomacs, le mien étant déjà rassasié rien qu'à la vue du festin!! Deux baguettes chacun n'y suffiront pas!! Effectivement, les hostilités closes, on pourrait encore nourrir quelques boulimiques... La peau du ventre gonflée au point de ne presque plus voir mes pieds, fourré comme une dinde de Noël, je peine à m'extraire de la position assise. Le retour est lent et poussif au point qu'un taxi ne serait pas pour me déplaire. Un taxi, un!!

Pour une fois, Dara comme moi nous écroulons comme pour ne plus jamais nous relever. La nuit est douce et ballonée.

Le réveil est dur et balloné. Dara part en cours à reculons. Je l'attends profitant du temps qui m'est offert pour prendre un bain qui fait de ce jour un jour de fête tant c'est exceptionel!! (NDLR : Ce n'est pas que je ne me lave pas mais une baignoire?!? Depuis le départ, j'en ai vu moins souvent que je n'ai vu de cafards dans mes GH successives!!) Il rentre comme d'habitude vers 12h30, je suis propre comme un soulier verni, ça durera au moins jusqu'à ce qu'on passe la porte vers l'extérieur et une nouvelle sudation accélérée, impression vite vérifiée. Accompagné du local de l'étape, gloire à lui, je m'évertue à accomplir ce qui a échoué la veille. Cet atout dans ma manche, plus rien pour me séparer du mur plus longtemps. Quelques foulées vaillantes plus tard, j'ai mon rendez-vous vers la truculence faîte construction, le plus grand Tétris de l'histoire, la muraille maintes fois rêvée m'attend le lendemain à l'aube. Pour un peu, j'en aurais déjà des fourmis dans les guiboles!! Plus que quelques heures, Rhââ Lovely!!!

Mon sésame en poche, lancés comme des boomerangs, la route s'inverse jusqu'à la climatisation. L'après-midi n'est qu'expectative. La soirée n'est qu'expectative. Le réveil est branché à 5h, tachons juste de l'entendre.

L'activation des sens est instantanée. Vue, j'ai. Ouïe, toucher, odorat, gout pour l'extraordinaire, j'ai. Debout maintenant!! Ce n'est pas parce que la ville dort encore qu'il faut que j'y retourne. Le rendez-vous immancable est à 6h à quelques stations de métro de Suzhoujie, en route!! Encore une fois, Dara, malgré mes recommandations, m'accompagne. C'est d'autant plus gênant que lui ne va pas sur la Grande Muraille!! Vous avez dit consciencieux?

A notre sortie du métro, juste sur le timing, le minibus est déjà là, n'attendant plus que moi. (sic) A peine le temps de me répandre en remerciements nourris que nous prenons la route. Pris dans des bouchons d'ampleur nationale, nous mettons dans les cinq heures pour rejoindre Jinshanling à 120 kilomètres du centre tentaculaire de Pékin. Il est 11h et le soleil tape comme si on était sur Mercure. J'espère que le litre et demi d'eau que je trimballe saura suffir à compenser les dix kilos que je suis en droit de perdre ici. Sur le parking, les bus ne sont pas légions et nous sommes alors le seul groupe à faire la queue. Voyant cela et riche de l'expérience qui me caractérise déjà, je me fais fort de marcher plus vite que tout le monde pour, ô merci, arriver le premier. Le temps de traverser un parc verdoyant, je suis maintenant seul. Hallucinant!! La muraille se dessine au loin et je suis seul!! Et pas qu'au soleil!!!! A l'ombre aussi, personne. Encore plus qu'attendu, les chinois sont tous à Badaling, les fous!!! Les chinois!!!

Le rempart est maintenant face à moi et aux quelques oiseaux qui bravent eux aussi le thermomètre bouillonnant. Sa simple vue est étourdissante. Ne reculant devant aucunes difficultés, les batisseurs fouettés se sont fait fort de faire courrir leur oeuvre sur les sommets de toutes les crêtes qui se présentaient à eux. Ainsi, pour pouvoir enfin poser le pied sur la muraille, il faut encore s'affranchir de la première gageure, la rejoindre! Au sommet d'une côté à l'inclinaison toute népalaise, elle nargue les alentours. Moi, pas longtemps. Essouflé, j'ai beau boire la moitié de mon eau dès cette première série de marches, j'en viens à bout en un temps record grace à mes nouvelles semelles de vent. Telles les sentinelles d'antan, je foule le mur autrement que des yeux, le spectacle est au delà de toutes mes espérances. A perte de vue, le serpent de pierre avale les kilomètres jusqu'à l'horizon, enjambant le terrain montagneux avec une élégance rare. Et dire que j'ai dix kilomètres de décollement de rétines devant moi!! Car c'est bien beau de pouvoir tenir sur la muraille, Mao n'a-t-il pas dit "qui n'a pas gravi la Grande Muraille n'est pas un vrai homme", c'est encore mieux de pouvoir s'acquitter de dix kilomètres de marche sur le dos même du phénomène! Dix kilomètres pendant lesquels je croise en tout et pour tout un groupe en plus de quelques autres marcheurs disséminés le long du parcours. Seul sur l'infini cordon. L'émerveillomètre crève le plafond. Je te renvois au photo pour t'épargner plus de dithyrambisme!!!!!!!!! Et il y avait la place!!!!!!!!!!!!

A l'issue du parcours, complètement émerveillé, je ne suis pourtant pas encore au bout de mes surprises. La Grande Muraille longe un lac qui donne encore un peu plus de cachet à l'ensemble. De l'autre côté de celui-ci se trouve le point de raliement, encore à quatre kilomètres. Or, pour s'affranchir de ces fameux quatre kilomètres, deux options sont possibles. Il y a soit une marche sympathique qui longe l'étendue d'eau, soit une tyrolienne extraterrestre qui part depuis le niveau de la Muraille, survole le lac jusqu'à sa rive opposée. Que croyez-vous qu'il fisse???????????? WHAOUUUUUU!!!!!!!!! Accrochez vos ceintures, prenez une profonde inspiration, serrez les fesses (mouillage de culotte interdit) et gardez les yeux ouverts!!!! En un clin d'oeil, la distance avec le sol passe de zéro à une centaine de mètres au moment d'entamer le survol du lac. Sensations de vitesses, de vertiges, de gratitude, la cerise sur le gateau est en fait une pastèque sur le gateau!!!!! S'il avait fallu un point d'orgue à cette journée dont on pense qu'elles n'existent que dans les contes de fées, c'en est un plus-que-parfait!!!! A l'arrivée, la sensation d'accomplissement est totale. La difficulté de la marche a beau être passée par là, je ne touche plus le sol, malgré la chaleur, je ne suis qu'un immense frisson et les deux heures à attendre les derniers ne viendront en rien atténuer l'exaltation. Si vous ne savez pas quoi faire de vos weekends, la Grande Muraille, pensez-y, vous n'en reviendrez pas.

Dans le minibus du retour, encore plus qu'à l'aller, les bouchons sont le réceptacle parfait de mes ronflements. Au retour à la maison, je suis déshydrater de fatigue, overdosé de plaisir, Dara accueuille un loque... Qu'à cela ne tienne, la farandole de sushis n'est pas si loin. Dans un dernier effort, j'engloutis tout ce qui passe à portée. Au retour définitif à la maison, je fais part à Dara de mon sentiment d'avoir bouclé la boucle pékinoise, le départ est proche, la prochaine étape choisie, Xi'an et son armée de terre cuite qui auront fort à faire pour me maintenir sur les rails délicieux initiés par Pékin.

Dans un dernier souffle, on se souhaite de faire de beaux rêves.

Au matin du 8 juillet, j'émerge en même temps que mon hôte. Me préparant pour aller acheter un billet de train à la gare, je cherche la clé dont je ne me suis servi depuis plus de 24 heures. Dans mes poches, non. Dans mon petit sac, pas plus de succès. Pris de panique, je retourne mes affaires ainsi que l'appartement. Rien à faire, la clé est introuvable. Quand je vous disait que la confiance règnait... La seule chose qu'il ne fallait pas que je perdes, et bien je l'ai perdu... Bien joué l'artiste... Avec des trucs comme ça, je sens qu'il n'est pas encore venu le moment où vous allez me demander de garder vos enfants pour la soirée!!! Après avoir vérifié absolument partout, je fais part de mon désarroi au maître des clés, ce qui le remplit également d'un affolement de belle facture à tel point qu'il annule ses leçons du jour. Ensuite, on reprocède à la fouille méticuleuse de mes affaires. Toutes les poches sont vidées, les moindres recoins exposés au jour. Rien. Vient encore le tour de l'appartement. Chaque tiroir est ouvert, chaque meuble soulevé, en vain. La tension monte. C'est que c'est la clé habituellement dévolue à sa copine et que pour une raison que j'ai oublié, ça la fout, mais alors, plus que mal. Après deux heures d'excavation, on ne peut que constater les dégats, la clé est perdue pour le meilleur et surtout pour le pire. Dara se lance alors dans les procédures d'usage pendant que je tremble pour mon porte-monnaie, une mésaventure relativement similaire m'étant arrivée à Paris et m'ayant laissée sur la paille au grand bonheur de la guilde des serruriers. Le concierge est prévenu et un technicien est attendu. Un technicien? Et oui, à Pékin, si on perd une clé, même si on a un double, on change la serrure!!!!! C'est la stratégie du pire dans toute sa logique.

Deux heures plus tard, le serrurier se pointe, un mécanisme tout neuf sous le bras. En deux coups de perceuse, le tout est installé. En guise de remerciements, Dara se voit attribuer quatre clés. Je me demande à quoi ça peut bien servir puisque si on en perd une, il faut tout changer!! La facture arrive, étonnament bon marchée, je la règle en modissant les collègues parisiens de prendre près de cent fois le prix demandé ici!!!! La situation est clarifiée, la vie reprend son cours. A nous deux la gare!!!!! Dara, sur mes injonctions, reste cette fois à la maison, c'est pas une gare qui va me faire peur. Erreur.

Pour la rejoindre pas de problèmes, le métro local n'a plus de secrets pour moi. En rejoignant la surface, j'ai le batiment face à moi et tremble. Colossal, à l'image des parcs, des monuments, des murailles. Et contrairement à la veille, le moins qu'on puisse dire c'est que je ne suis pas tout seul. Il est dit qu'à n'importe quel moment de l'année, que ce soit le jour, la nuit, l'équinoxe, le solstice, ils sont toujours au moins dix millions de chinois dans les trains. En cette journée déjà bien mal entamée, j'ai l'impression démente que les fameux dix millions ne sont pas dans les trains mais tous à la gare!!! Valise contre valise, nez contre nuque, c'est un parcours du combattant juste pour atteindre l'intérieur sans même parler des guichets. Des guichets justement, il y en a littéralement à perte de vue et ce n'est pas qu'une façon de parler!! La gare de l'ouest ferait passer la gare de Lyon pour une maquette!! Et comme un bonheur ne vient jamais seul, rien mais alors rien n'est écrit dans l'alphabet de nos ancêtres. Des idéogrammes partout si bien que tout devient une mission spéciale.

D'abord trouver quelqu'un qui parle anglais.

- Excuse me, excuse me?

Personne. Je patiente dans la première queue en face de moi. une heure et quart!!! Une heure et quart pour s'entendre dire : dwvslvnksfzeijpoejaojjjjieahbn uononcvaeipnp!! Comment voulez-vous que j'arrive à quelque chose?? Du doigt quand même, la femme que j'ai en face de moi pointe une direction. Je suis. Là, au milieu de ce bazar inextricable, je tombe, ô miracle, sur un couple de gringos. Eux viennent d'acheter leurs billets et connaissent de ce fait la marche à suivre. Sous la file marquée "aopfpojcp", une personne bredouille l'anglais, là voilà ma clé!! Je re-patiente. Une heure.

- Bonjour monsieur. Un aller simple pour Xi'an s'il vous plait. - Pour quand? - Pour ce soir. - Ahhh... Pour ce soir, je n'ai plus de place couchette, plus de place assise, voulez-vous quand même un billet? - Un billet? - Debout. - Debout? Vous êtes tombés dedans quand vous étiez petits ou vous le faîtes exprès? - Si si, debout. - Allons bon, de toutes façons, le plus tôt le mieux. Et puis, ce n'est qu'un trajet de onze heures alors... (NDLR : ONZE HEURES!!!!! DEBOUT!!!) Je prends!!

Je quitte la gare lessivé par la densité infernale de gens au mètre carré à 17h. Trente minutes plus tard, je suis de retour chez Dara.

A peine de temps de se dire convenablement au revoir que je reprends une ultime fois le métro, cette fois chargé de tous mes bagages, idéal aux heures de pointe. Emporté par la foule, nous ne formons qu'un seul corps, j'échoue à la gare une heure avant le départ. Suis mort et Pékin peu!!!!
Mission humanitaire pour une infirmière en Afrique francophone English translation pending
by Fleur56 · 2010-07-31 · 7 replies
bonjour je m'appelle Fleur et je cherche une mission humanitaire pour l'année prochaine en Afrique francophone. Actuellement je suis infirmière a la Pitié Salpétrière en Service de maladies infectieuses et tropicale. Cela m'a permit d'approfondir mes connaissances sur les pathologies tropicales et surtout sur le VIH. de plus cette année j'ai eu l'opportunité de faire un DU de medecine tropicale, santé internationale. je cherche une mission de 3 a 6 mois dans un pays francophone si possible (mon anglais n'est vraiment pas terrible...). j'ai deja réalisé des chantiers internationaux au Togo et au Burkina Faso mais la j'ai envie de partir pour y exercer mon métier

si vous avez des contacts dans ces pays la, je suis preneuse

merci
Voyage en Bolivie et au Pérou en tourisme solidaire: contacts sur place? English translation pending
by Aril38 · 2010-07-27 · 18 replies
Bonjour à tout le monde, nous allons d'ici peut faire un voyage en Bolivie et au Pérou, nous souhaiterions profiter des paysages mais aussi aider ceux qui sont dans le besoin...🙂(cahiers stylos ou bien d'autres choses...)

Nous sommes à la recherche de contacts sur place ou non pour assouvir se souhait, qui je pense pourrait justifier notre grande consommation de kérosène!

Nous attendons avec impatience vos conseils 😛

Bertrand et Caroline
Retour d'un voyage au Pérou en circuit organisé English translation pending
by Coquelicot51 · 2010-07-07 · 11 replies
Bonjour à vous tous. Je suis de retour de "notre voyage au Pérou" Mystères de Nazca et trésors Inca". Pays fabuleux, au relief étonnant. Je tenais à dire merci à tous ceux qui m'ont répondu si gentiment en donnant des conseils que je demandais. Je suis très très satisfaite de l'Agence Promovacances C avec "Longs courriers" qui était le tour opérator. Aucune suprise. C T parfait. Les papiers sont arrivés le dimanche sur mon PC pour le départ le jeudi. Un acompagnateur nous attendais à d'Orly, puis à Lima un accompagnateur Péruvien parlant Français nous attendait il a était présent durant tout le séjour et nous laissé à Lima pour notre retour vers la France. Un guide Péruvien parlant Français à chaque étape des villes visités et également des sites. Hôtel de classe, + une 1 nuit chez l'habitant. (accueil très chalereux) restauration de choix avec spectacles danses/musique très souvent. Voyage en car climatisé. Tous les sites, visites divers, vol intérieur, train, bâteau étaient inclus. Le nombre de participants était de 30 personnes hommes/femmes moyenne d'âge 50 ans. Voilà, voilou. C'était un super voyage.
Ascension du Huayna Potosi: les équipements nécessaires? English translation pending
by Fanie23 · 2010-07-06 · 11 replies
Bonjour,

moi et mon copain partons le 18 juillet pour un mois en Bolivie. Nous sommes de grands adeptes de plein air et nous avons prévu à notre itinéraire la monté du Huayna Potosi.

L'heure est à la préparation et nous nous demandons si nous devons amener dans notre sac à dos, tout le matériel requis pour les trekking en haute altitude. Nous avons déjà prévu amener dans nos bagages:des manteaux "coupe-vent", des chandails chauds, des sous-vêtements chauds et des souliers de marche.

Le problème étant qu'à un certain niveau d'altitude, il fera surement très froid. Nous nous demandons si les agences prêtent le matériel très chaud pour l'ascension. Je parle ici, de sac de couchage très chaud, de pantalon d'hiver très chaud, de manteaux, mitaines, bottes, gêtres, etc. etc. Le matériel plus technique et surtout, le matériel très chaud pour ne pas que nous mourions de froid.

Si il y a possibilité de louer à La Paz, il est certain que c'est l'option que nous choisirions, car cela allégerait de beaucoup nos sacs de voyage !!!!

Pouvez vous me renseigner selon votre expérience .

Merci à l'avance

Fanie
Randonnée en solo dans les Dolomites (Italie) English translation pending
by Geloso · 2010-07-01 · 3 replies
Bonjour a tous,

depuis le temps que je parcours en anonyme ces forums en quête d'évasion et d'idées pour de futures destinations de voyage et/ou de randonnée, je pense qu'il est temps de renvoyer l'ascenseur et de vous faire profiter de ma petite expérience. Je voulais depuis quelques temps déjà faire un trek en solo et en autonomie sur une dizaine de jours. J'avais d'abord pense faire la traversée Nord-Sud de l'Islande mais je devais partir mi-mai et j'ai eu peur d'avoir trop de neige à cette période (bonne inspiration vu l'éruption du volcan qui m'en aurait de toutes façons empêché). Mon choix se tourna alors vers les Dolomites : Partir de Venise pour arriver à Innsbruck en utilisant le train, le bus, le stop et surtout les pieds pour la partie montagneuse en suivant la Alta Via n°2 de Feltre à Bressanonne.

Après un passage par Belluno ou j'ai passé une première nuit, je suis arrivé le lendemain à Feltre , joli village médiéval, pour mon premier jour de marche:

Jour 1 : 17 mai 2010: Feltre - Rifugio del Piaz (1990m) Après avoir fait un peu de tourisme dans Feltre, je rejoint Pedavena à pied et m’arrête dans un bar pour prendre une dernière bière. Je m’accoude au comptoir avec mon gros sac à coté, ce qui ne manque pas d’intéresser les habitués. M bière terminée, une autre m’est offerte, puis une troisième ! Impossible de refuser ! Me voilà donc lester de 3 demis pour démarrer ma rando ! Pas vraiment idéal sous le soleil de l’après midi mais la marche peut enfin commercer ! j’ai fait du stop de Pedavena à Croce d'Aune, la marche sur les sentiers de la Haute Route n°2 commence vraiment. le sentier est bien tracé, la journée chaude, l'enthousiasme au plus haut, seul le sac est un peu lourd (environ 18kg ! la tente, l'eau, la nourriture, les vêtements, ... et un gros appareil photo - oui, c'est vraiment lourd mais je ne fais pas vraiment partie des MUL 😛). En prenant mon temps j'arrive au refuge del Piaz (fermé) en fin d'après-midi. Il y 4 couchettes dans la partie hiver et, contre toute attente, 3 sont déjà occupées. Les activités culinaires commencent par faire fondre la neige, bien présente autour du refuge et le repas me permet de faire connaissance avec Valentino qui prendra la même direction que moi le lendemain.

Jour 2 : Rifugio del Piaz - Rifugio Boz (1718m) Cette journée devait normalement être paisible : une longue traversée sur un plateau avec peu de dénivelé. La neige et la rencontre avec Valentino en firent l'une des journées les plus longues de mon trek ! Et oui car la neige était plus que présente ce qui n'était pas prévu en cette fin de mois de mai. De plus, avec Valentino, plutôt que de suivre le plateau nous avons suivi les crêtes en faisant petits 3 sommets , plus joli, certes, mais aussi beaucoup fatigant. En fin de journée, lui repartit de son coté (après m'avoir fait don d'une minestrone) avec l'un de ses amis venu le rejoindre via une autre vallée et je continuait donc seul mon périple vers le rifugio Boz. Une fois arrivé, je découvris un charmant ricovero invernale (un abri): 4 couchettes sous pente avec accès via une échelle, propreté impeccable, livre d'or et bougies, un très bon souvenir !

Jour 3 : Rifugio Boz - Paso del Comedon (2067m) - Bivacco Feltre-Bodo (1930m) D’après les informations recueillis auprès des gardes du Parc le Paso del Comedon serait difficilement franchissable coté Nord. La alta via n°2 traverse pourtant ce col pour redescendre dans la vallée, faire étape au refuge Paso Cerada et attaquer le massif du Palo di San Martino le jour suivant. Le sentier jusqu’au Bivouac Feltre Bodo se passe sans encombres, juste quelques névés à traverser. A partir de là, le chemin pour atteindre le col du Comedon était totalement enneigé et la pente soutenue. La montée est assez lente car j’enfonce profondément dans la neige mais je parviens au Paso del Comedon (2067m) pour découvrir que la descente sur le versant Nord est une autre paire de manche ! Le col est corniché et la partie à l’ombre semble encore gelé. La neige sous la croûte dure est pourtant plutôt molle… Bref, les conditions n’étaient vraiment pas engageante et après quelques essais pour aller tâter la neige, je décide de faire demi-tour. Je reviens donc au Bivouac Feltre Bodo et là, mauvaise surprise, le sol est couvert de crottes de rats et j’entends ceux-ci s’exciter au-dessus du plafond… Le contraste avec le refuge Boz est saisissant ! Je nettoie tout de même le sol mais je préfère passez une nuit à la belle étoile plutôt qu’en compagnie des rats. Le ciel n’a pas l’air menaçant et je ne monte pas la tente. Le sol est un peu caillouteux mais j’ai connu pire. Minuit, je suis réveillé par un petit crépitement… Il neige ! De petits flocons gelés tombent sur mon sac de couchage ! Impossible de rester dehors, certes il neige peu mais je ne peux pas prendre le risque de mouiller mon sac de couchage. Je sors donc de mon sac, pieds nus, en caleçon, sous la neige pour rentrer me coucher en compagnie des rats… qui heureusement ne m’ont pas rendu visite durant la nuit ! Jour 4 : Feltre-Bodo - Bivacco Campotorondo (1760m) 3°C dans le bivouac au réveil, après un rapide petit déjeuner, je ne m’attarde pas dans cet abri guère hospitalier et je continue mon chemin. Ne pas avoir pu traverser le col m’oblige à faire un détour qui va me faire perdre 2 jours. Ce matin, le ciel est gris, et une fine couche blanche recouvre les parties herbeuses. Je redescend vite dans une vallée pour remonter au Forcella dell’Uomo via un sentier aérien mais agréable. Du col, j’aperçois bien le massif du Palo di San Martino et, évidemment, il est aussi bien enneigé… la suite du programme semble compromise…Au départ du col, je me vois forcé de faire un peu d’escalade pour rejoindre un sentier utilisé par les bouquetins car j’ai perdu la trace du sentier normal. Je passe par le Bivacco … qui semble lui franchement accueillant mais je ne peux pas m’arrêter si tôt, cela ferait vraiment une trop courte journée…Je continue donc une piste … qui se perd bientôt sous la neige (encore !) pour arriver finalement dans un petit coin de paradis : le bivacco Campotorondo. Beaucoup plus qu’un bivouac, c’est un vrai refuge avec mobilier , cuisinière à bois, du bois déjà coupé, 6 lits confortables, ... Il y a même quelques réserves à disposition. Après 3 essais, j’ai pu allumer la cuisinière et me faire cuire des vrais pâtes, un luxe ! Un petit moment de bonheur, les bouquetins passent juste à coté du refuge et relève juste la tête dés que je bouge. J’en profite pour revoir mon itinéraire… Aller vers le Palo di San Martino risque de me faire perdre beaucoup de temps sans être vraiment sûr de pouvoir passer le premier col (l’orientation n’est pas la même mais ils sont en moyenne plus haut que le Comedon). Je décide donc de rejoindre la route au petit matin et de faire du stop jusqu’à Agordo où je pourrais peut être acheter une carte pour suivre la Alta Via n°1 qui passe moins haut et est plus facile d’après mon topo (Trekking the Dolomites). Jour 5 : Campotorondo – Agordo – Paso Duran – rifugio Caristiato (1830m) En ouvrant la porte le matin, une dizaine de bouquetins s’enfuient et montent sur les hauteurs. Quelques céréales plus tard, j’emprunte le chemin qui redescend vers la civilisation, chemin agréable, en sous bois. J’atteint la route 2 heures et demie plus tard et je ne tarde pas à me faire prendre un stop par un petit vieux qui me laisse à l’arrêt de bus le plus proche (1km plus haut). Malheureusement, les horaires m’apprennent qu’il n’y a pas de bus avant au moins 14h30, je continue à donc à faire du stop mais très peu de voitures passent (moins de 10/heure). Un heure plus tard, c’est donc la même personne qui me reprend (!) et m’amène jusqu’à Agordo, ce n’était pas vraiment son chemin mais il a fait un bon crochet pour me déposer, sympa ! Je trouve une carte qui couvre cette partie jusqu’à Cortina d’Ampezzo et je me rends en stop jusqu’au Paso Duran. De là, une petite heure de marche m’amène au refuge Caristiato, ouvert ! J’hésite, une douche et un vrai repas ne me feraient pas de mal mais l’idée de rester autonome m’attire. Cependant le prochain refuge est plutôt loin et les nuages sont menaçants. Je décide donc de rester au chaud. Le repas était bon et la douche chaude mais le prix élevé (48 euros !).

Jour 6 : Caristiato – Vazoller – rifugio Tissi (2250 m) Début de journée par un sentier facile à flanc de montagne qui rejoint un piste menant au refuge Vazzoler. La suite fut moins facile : 2 randonneurs en raquette qui reviennent du refuge Tissi m’apprennent que tout le trajet est très enneigé et de plus, une petite pluie fine commence à tomber, ce qui humidifie encore plus la neige et la rend encore moins stable. Du coup, j’enfonce à chaque pas, par endroits jusqu’aux cuisses, c’est long, décourageant, mais heureusement, les traces de raquettes me guident. Arrivé au refuge, la vue est splendide sur la paroi en face mais les chutes de neige et des rochers qui se déclenchent dés que la paroi est au soleil sont plutôt inquiétant, surtout que le chemin pour demain matin passe juste en dessous ! Le coucher de soleil est superbe depuis ce promontoire et en montant au sommet Col Roan, la vue sur le lac d’Alleghe en contrebas et les sommets qui se dégagent (entre autres la Marmolada, le Pelmo, le Palo di San Martino) est exceptionnel ! Les couleurs changent chaque minute, les parois éclairées par la lumière jaune vif contrastent avec le ciel gris puis le ciel se dégage au moment où les tons deviennent orangés. On peut rester des heures à regarder ce spectacle.

Jour 7 : Tissi – rifugio Coldai –Palafavera - rifugio Citta di Fiume (1920m) Départ tôt ce matin là pour que la couche de neige qui a regelé tienne bon et que le risque d’avalanche et de chutes de pierre soit le plus faible possible. J’atteint le col sans encombres et je suis rejoints par 2 italiens partis beaucoup plus tôt du fond de la vallée. Du coup, il me fond la traces jusqu’au refuge Coldai. De là, la redescente vers Palafavera est facile, sauf que je m’arrête longuement pour photographier une marmotte qui se laisse approcher à seulement 2 mètres. La remontée vers le refuge Citta di Fiume se fait à nouveau dans la neige et la marche est difficile surtout lorsque je traverse une petite foret de sapins dont la plupart sont couchés par le poids de la neige sur le sentier que je perd du coup totalement. Ajouter à cela une pluie fine, et vous comprendrez que j’avais hâte d’arriver. Mais pour cela il faut bien trouver le chemin ! Même si je vois bien la direction à prendre, marcher sur les sapins sous la neige est plein de surprises ! Après une bonne vingtaine de minutes de lutte, je finis par retrouver le sentier, ouf, quel soulagement. Arrivé au refuge, mauvaise surprise, le bivouac hivernale pue littéralement le moisi et une fine couche blanchâtre recouvre les lits… Hors de question de dormir là dedans ! De toutes façons, il y a un endroit parfait pour poser la tente (au moins, je ne l’aurai pas trimballer pendant 10 jours pour rien !). Je m’installe donc face au mont Pelmo, qui revêt à nouveau ses couleurs orangées lors du coucher de soleil.

Jour 8 : Citta di Fiume – rifugio Croda da Lago (2050m) Encore un grand soleil ce matin. Je plie la tente rapidement et emprunte un sentier forestier facile qui se dirige vers le Forcella di col duro (2290m). Là encore, la neige est au rendez-vous et l’avancée est lente, pas à pas. Plus la journée avance, moins la neige porte et plus celle-ci est humide, mes chaussures sont pleines d’eau (véridique !). J’arrive fatigué en milieu d’après midi au refuge Croda Lago. A première vue, pas d’abri de prévu ( ?) puis le gardien qui était de passage m’indique une petite remise (un amas de planche !) à l’écart où je peux passer la nuit. Cela ne semble pas engageant mais finalement cela était mieux entretenu à l’intérieur qu’à l’extérieur. L’endroit est propre mais le lit n’est qu’une planche surélevée sur un sommier métallique. Le refuge est très vite à l’ombre du pic Croda Lago et la température baisse vite. Je me réfugie donc tôt ce soir la dans mon sac de couchage..

Jour 9 : Croda da Lago – rifugio 5 torri (2137m)– Cortina d’Ampezzo. Après un dernier petit déjeuner de céréales face au soleil levant, je prends le sentier qui se dirige vers les cinque torri . Il y a encore quelques névés, mais dans l’ensemble, le chemin est bon et j’avance rapidement. Les 5 tours se distinguent facilement et du fait de l’exposition , il y a peu de neige malgré l’altitude. L’accès au refuge suivant (Averau) ne semble pas trop enneigé mais j’avoue ressentir une certaine lassitude après ces 9 jours de marche (et mes chaussures ne sont toujours pas sèches). Du coup, j’opte pour rejoindre la route qui va vers Cortina, ce qui sera la fin de mon périple à pied.

Après une nuit au camping de Cortina, le retour se fit via Dobbiaco, Brunico, Bressanone, Innsbruck Genève et enfin Lyon en utilisant le stop, le bus et le train. Ce ne fut pas sans encombres : route coupée à cause du Giro, retards, nuit dans une salle d’attente en compagnie d’une famille de gitans, panne, et même une grève pour mon retour en France (bienvenue à la maison !) mais ce sont les joies du voyage !

Après 90 km de marche, environ 6000 m de dénivelé positif, 4 sommets et une bonne quinzaine de cols, l’expérience était fantastique, inoubliable et m’a clairement donner envie de recommencer ici… et ailleurs !

Je remercie ceux qui ont eu le courage de lire ces « quelques lignes », en espérant que ce premier carnet de voyage ne soit pas trop soporifique.

Grégoire
Cherche à faire du bénévolat à l'étranger auprès des enfants English translation pending
by Lostchildren · 2010-06-11 · 20 replies
Bonsoir,

Voilà j'aimerai avoir des infos car j'aimerai beaucoup partir à l'étranger dans les pays pauvres (Afrique ou autres) pour faire du bénévolat ca fait déjà trois ans que j'y pense et je suis très motivée et maintenant que je suis majeure c'est plus simple. le problème c'est que je n'ai pas vraiment d'expérience dans ce genre de choses et je ne sais pas du tout vers quelle association d'aide humanitaire qui accepterait d'envoyer des jeunes ''débutants'' directement sur le ''terrain". J'aime beaucoup les enfants j'aime me sentir utile et aider les autres. La vie est courte et j'aimerai pouvoir faire quelque chose d'utile pour les gens qui en ont besoin, le monde dans lequel on vit est devenu bien trop articifiel. Bref je suis preneuse de toutes informations.

En vous remerciant d'avance 😉

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