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Amis de la poésie, bonsoir English translation pending
Pour suivre les traces de Dolma ...........😉😉
On a vu Timouss se rouler sur la mousse une nuit de lune rousse . Sa frimousse en forme de pamplemousse lui confère un air de Tom-Pouce . La fourrure de ce chat maousse est très douce . Il aime se lover sur les housses des coussins de la guesthousse . Lorsqu’il sort de sa cambrousse, il n’a pas la frousse ; il lève le pouce pour héler un pousse-pousse qui le conduira dans la brousse malgré les secousses, pour déguster un couscous . Il aime aussi la vanille en gousse qu’il range dans sa trousse, mais avec l’ail, il tousse . Il appelle à la rescousse dès qu'on le pousse ou si on le détrousse .
Bonne nuit à tous .
Timouss
On a vu Timouss se rouler sur la mousse une nuit de lune rousse . Sa frimousse en forme de pamplemousse lui confère un air de Tom-Pouce . La fourrure de ce chat maousse est très douce . Il aime se lover sur les housses des coussins de la guesthousse . Lorsqu’il sort de sa cambrousse, il n’a pas la frousse ; il lève le pouce pour héler un pousse-pousse qui le conduira dans la brousse malgré les secousses, pour déguster un couscous . Il aime aussi la vanille en gousse qu’il range dans sa trousse, mais avec l’ail, il tousse . Il appelle à la rescousse dès qu'on le pousse ou si on le détrousse .
Bonne nuit à tous .
Timouss
Ras le bol de la France... English translation pending
bonsoir
je viens de rentrer chez moi et dans le train il y a 45 minutes je me suis fait agresser a la gare de val d'argenteuil juste avant que le train direction pontoise reparte il y avait plusieurs personnes dans le wagon mais le type m'a qd meme chope a deux bras pour me jeter la gueule la premiere contre la vitre, tout ca pour me piquer ma PSP... je suis degoute, dire qu'il me restait 10 minutes de train pour etre chez moi
on aura beau etre tolerant, ouvert et plein de bonne volonte a vouloir faire de la france un pays egalitaire, on aura beau faire du social, faire de la discrimination positive...
y a rien a faire, y aura toujours ces c******* de racaille des cites qui viendront toujours polluer notre vie au quotidien
j'espere que ce topic ne sera pas modere
fallait que je le dise, moi j'en ai raz le bol de payer des impots pour ces conneries on a beau defendre nos valeurs a travers le monde lors de nos voyages, essayer de decouvrir les lieux et les gens dans le plus grand respect du pays local, et je vois qu'on est infoutus de faire regner la paix chez nous
je vais tout simplement partir !
et s'ils veulent faire de ce pays un depotoir, alors laissons la leur faudra pas aller pleurer sur le delit de sale gueule apres
des qu'on m'aura confirme ma mutation a l'etranger, je ne remettrai plus les pieds ici
et en plus pile poil le jour de mon 27e anniversaire
je viens de rentrer chez moi et dans le train il y a 45 minutes je me suis fait agresser a la gare de val d'argenteuil juste avant que le train direction pontoise reparte il y avait plusieurs personnes dans le wagon mais le type m'a qd meme chope a deux bras pour me jeter la gueule la premiere contre la vitre, tout ca pour me piquer ma PSP... je suis degoute, dire qu'il me restait 10 minutes de train pour etre chez moi
on aura beau etre tolerant, ouvert et plein de bonne volonte a vouloir faire de la france un pays egalitaire, on aura beau faire du social, faire de la discrimination positive...
y a rien a faire, y aura toujours ces c******* de racaille des cites qui viendront toujours polluer notre vie au quotidien
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fallait que je le dise, moi j'en ai raz le bol de payer des impots pour ces conneries on a beau defendre nos valeurs a travers le monde lors de nos voyages, essayer de decouvrir les lieux et les gens dans le plus grand respect du pays local, et je vois qu'on est infoutus de faire regner la paix chez nous
je vais tout simplement partir !
et s'ils veulent faire de ce pays un depotoir, alors laissons la leur faudra pas aller pleurer sur le delit de sale gueule apres
des qu'on m'aura confirme ma mutation a l'etranger, je ne remettrai plus les pieds ici
et en plus pile poil le jour de mon 27e anniversaire
Afrique du Sud en octobre 2006 English translation pending
Bonjour à tous ! De retour d’Afrique du sud après un séjour de 3 ½ semaines nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont fait bénéficier de leurs précieux conseils et qui font vivre ce forum. Du coup, nous mettons en ligne notre carnet de route afin que d’autres puissent en bénéficier.
Merci aussi à Franck et Sophie pour leur atlas routier qui nous a été indispensable !
Jeudi 21 Septembre 2006 : Départ Paris CDG à 18H55. Vendredi 22 Septembre 2006 : Arrivée à Capetown à 9H55.
Prise en charge de la voiture à l’aéroport et première mauvaise surprise : l’air-conditionné ne fonctionne pas et on s’en rend compte trop tard ! Tant pis, direction le backpaker ASHANTI et 2ème mauvaise surprise : suite à un malentendu notre réservation a été annulée ! Finalement n’ayant plus de chambre dispo ils nous surclassent dans une double room ensuite (superbe !). Bref, bonne adresse avec de nombreuses activités proposées (day trip, saut en élastique, shark diving, etc…).
Puis, nous enfilons nos chaussures de rando pour effectuer l’ascension de la Table Mountain par le chemin Platteklip Gorge (2H15 depuis le pied du téléphérique). La vue est superbe d’autant que le ciel est dégagé. Nous redescendrons par le téléférique (R60/pers.), allons prendre une douche puis allons dîner au Waterfront (sans plus).
P.S : Mieux vaut avoir toujours dans sa poche une petite poignée de pièces e quelques rands car il est coutumier de laisser 2 ou 3 rands au type qui surveille le coin où vous vous garez.
Samedi 23 Septembre 2006 : Le Cap/La Route des Vins/ Hermanus
Levés de bonne heure et départ vers Stellenbosch et ses vignobles.
Visite de trois domaines :
· Fort Simon : Difficile d’y accéder mais une super adresse ! Dégustation gratuite et ils prennent le temps. Leur Shiraz est +++. C’est le domaine que j’ai préféré.
· Zevenwacht : A éviter ! Ils utilisent le même verre pour la dégustation des différents vins en les rinçant avec de l’eau au goût infecte qui vient parasiter le vin ! En + c’est payant !
· Vergelegen : Très beau domaine où l’on peut prendre le temps de s’y promener. L’entrée et les dégustations sont payantes mais le site est vraiment sympa et les vins de qualité.
P.S : éviter la visite des vignobles le WE car le samedi ils ferment plus tôt et le dimanche beaucoup sont fermés.
Ensuite route vers Franschhoek (ville où les Huguenots français commencèrent au XVIIème siècle la culture de la vigne). Bof, bof. On prend donc la route d’Hermanus pour débarquer dans la ville vers 18H (il fait donc nuit) et nous rendre compte que tous les hôtels et B&B sont complets en raison de l’ouverture de la fête de la baleine (60000 personnes attendues pour le WE pour une ville comptant 25000 habitants !!!). Nous rebroussons donc chemin et trouvons à 20 min d’Hermanus l’Arabella golf club (http://www.arabellagolf.co.za/). Pour entrer il faut montrer patte blanche et on se rend vite compte que l’on va exploser le budget mais on est crevé, il est tard et on a envie de se pauser. On est accueilli comme dans un palace (on nous tient la porte, nous offre une boisson…) et la nana de la réception nous propose une chambre nous précisant qu’elle nous fait un discount à R1700 (en jetant un coup d’œil sur son ordi j’ai vu que la chambre était à R2700). On négocie un peu et finalement on s’en sort à R1050 avec le petit dèj inclus. La chambre est magnifique avec vue sur le golf et l’océan, petit caramel sur l’oreiller et salle de bain avec une cloison amovible entre la sdb et la chambre pour avoir une vue sur l’océan lorsque l’on prend son bain ! Dimanche 24 Septembre 2006 : Hermanus/Le Cap. Nous passons une bonne partie de la journée à Hermanus pour observer les baleines (je n’aurais jamais cru qu’elles s’approchaient si près de la côte !!!). C’est un moment magique, on les voit sauter et plonger. On est heureux d’avoir pensé à prendre les jumelles ! Après ce spectacle nous retournons à Cape town où nous finissons bien la journée en visitant les jardins botaniques de Kirstenbosch. Une bonne petite ballade dans un parc très agréable et bien foutu. Le soir dîner sur la beach road chez « Perla » (bof, bof). Lundi 25 Septembre 2006 : Le Cap – Péninsule du cap de Bonne espérnce – Le Cap. Nous partons de bonne heure vers Simon’s Town, dont la plage abrite une colonie de manchots (Boulders NP ; R20/pers.). Un conseil, faites comme nous et arrivez tôt et commencez par l’accès à la plage! Vous aurez la chance de surprendre les manchots qui ne sont pas encore assaillis de touristes et que l’on peut alors approcher d’assez près (y’en a même un qui paniqué c’est retrouvé bloqué sur un chemin étroit juste entre nous et deux autres personnes). De même, tentez l’escalade des rocher pour accéder aux coins un peu moins fréquentés de la plage. Bref on a passé un bon moment et ces petites bêtes sont vraiment amusantes à observer…
Ensuite nous avons repris la route pour la Réserve du Cap de Bonne Espérance (R45/pers. Et les prix ne cessent d’augmenter…c’était R35 il y a 3 ans). Nous avons garé la voiture à Cape point et nous avons « grimpé » jusqu’au phare, puis nous avons eu la bonne idée de rejoindre le Cap de Bonne Espérance par le chemin à pieds, une petite ballade qui se fait normalement en moins d’une heure mais pour laquelle nous avons mis beaucoup plus…En effet, en contre bas de ce chemin il y a une plage magnifique et en général déserte (sûrement parceque les touristes comme moi n’imaginent pas que l’on puisse se baigner au bout du monde !!!) et je n’ai pas résisté à l’envie d’aller piquer une petite tête dans l’eau (en caleçon et sans serviette pour me sécher).
Voilà, après l’inévitable photo devant le panneau du Cap de Bonne Espérance nous sommes rentrés à Capetown où nous avons eu la mauvaise idée de nous balader dans les rues du centre vers 17H00 (il fait nuit à 18H) et où nous ne nous sommes pas sentis en sécurité (et ce sera la seule fois du voyage, hors des grandes villes nous n’avons eu aucun problème et on s’est toujours senti très bien). Des groupes de jeunes pas très sympas et plutôt agressifs et lourds dingues harcelaient les rares touristes qui avaient eu la même idée que nous… On a fait illico presto demi-tour et on était content de retrouver le Backpacker. Ce qui est écrit dans les guides n’est pas une légende, à partir de 17-18H les blancs rentrent chez eux dans leurs bunkers archi sécurisés et les rues sont désertées…
Conseil : Attention, selon les endroits où vous achetez vos timbres pour les cartes postales car vous ne paierez pas le même prix !!! Bref, achetez les plutôt ailleurs que dans les endroits où s’entassent les touristes. Mardi 26 Septembre 2006 : Vol de 8H50 Le Cap-Durban. Départ vers l’aéroport en début de matinée et envol pour Durban où nous prenons en charge notre 2ème voiture de location. Nous passerons 2H dans l’agence de location car nous sommes en fin de mois et je n’ai pas les R15000 de dépôt de garantie qu’ils demandent pour le Nissan X-trail que nous avons réservé (un 4x4 étant indispensable pour nous car nous voulions traverser le Lésotho et avoir un véhicule un peu surélevé pour l’observation des animaux au Kruger). Finalement on s’en sort parcequ’on arrive à bloquer une partie de l’argent sur mon compte et une autre sur celui d’Anne. Enfin, passé ce moment difficile nous faisons route vers le Sani Pass sous une pluie battante et nous nous arrêtons à Underberg afin de trouver où dormir. Finalement après quelques négociations nous logerons à Penwarn country lodge (http://www.penwarn.com/) où nous sommes accueillis par une loutre facétieuse dont le principal plaisir est de se frotter à vous pour se sécher lorsqu’elle sort de l’eau. Excellente adresse où nous avons goûté du gnou et passé un bon moment dans un cadre magnifique (R300/pers). Nous y rencontrons deux français (coucou Nathalie et François) avec qui nous décidons de franchir le Sani Pass le lendemain. Mercredi 27 Septembre 2006 : Sani Pass-Lesotho Après une dernière bataille pour faire sortir Nemrod (la loutre) qui s’est sournoisement introduit dans notre chambre en profitant d’un bref moment d’inattention, nous prenons la route du Lesotho. Le 4x4 s’avère rapidement indispensable (d’autant qu’il a plu la veille) et j’en profite même pour essayer de le pousser un peu…M’enfin, à force de vouloir jouer aux Colin Mc Rae de pacotille je fini par abîmer un peu le bas de caisse en faisant rebondir la voiture sur un rocher (rien de grave heureusement !). Au sommet nous mangeons une bricole au Sani Top Chalet (le pub le plus haut d’Afrique du Sud). Il fait froid, il y a même de la neige et le vent nous glace mais faisons une (courte) balade digestive afin de profiter du magnifique panorama. Initialement Anne et moi avions décidé de traverser le Lésotho afin de rejoindre le Royal Natal mais on a vite abandonné cette idée vu l’état des routes. Nous redescendons donc coté Sud Africain vers 16H et reprenons la route vers le royal Natal après avoir échangé nos mails avec Nathalie et François. Nous irons jusqu’à Rosetta pour y trouver un B&B (bof). 20 Km Jeudi 28 Septembre 2006 : Direction Royal Natal NP. Départ de Rosetta pour nous rapprocher du Royal Natal. La route est bonne et nous arrivons vers 11H dans la petite ville de Phuthaditjhaba où l’office du tourisme nous trouve une chambre chez l’habitant. Comme il était encore un peu tôt pour terminer notre journée, nous nous sommes rendus sans conviction au Basotho Cultural Village, un musée vivant qui retrace le mode de vie traditionnel des Basotho (dixit le Lonely). Et bien nous avons passé un excellent moment, avec un guide extra et de nombreux fous rires ! Je vous conseille vivement cette visite qui ne paie pas de mine sur le papier mais qui est sympa comme tout ! Ensuite nous avons mangé et somme partis faire une petite balade au Golden Gate NP (bof, bof) avant de rentrer à Phuthaditjhaba.
Pour la petite histoire, Phuthaditjhaba est une ville de 45000 habitants où nous n’avons pas rencontré un seul blanc ! Nous avons fait nos courses au Bibi Market (çà ne s’invente pas !) où les locaux étaient amusés de voir deux touristes blancs paumés au milieu de leurs rayons. Certains souriaient, d’autres feignaient l’indifférence…une expérience vraiment étrange !
Vendredi 29 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : The Sentinel On débarque à 8H sur le parking du Sentinel et on entame la rando. Super rando, sympa et tout et tout, d’autant qu’il n’y a pas foule si on part tôt (au retour pr contre nous croiserons beaucoup plus de monde y compris des groupes de 8-10 pers.). L’aller se fait en 3H pour des randonneurs moyens et le retour en 2H30. La particularité de cette rando ce sont les 2 « chain ladders » (des échelles à flanc de rocher) à gravir juste avant d’arriver au sommet. D’en haut on a une superbe vue et peut continuer un peu en suivant le petit cours d’eau qui se termine de l’autre coté de la vallée en se jetant dans le vide. Nuit passée à l’hôtel “Mont aux sources” aux portes du parc du Royal Natal (bof, bof). Samedi 30 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : Tugela Gorge. Autre rando sympa (mais beaucoup plus fréquentée, même tôt le matin) la « Tugela Gorge » permet de rejoindre le pied de l’amphithéâtre en ~7H de rando A/R. Il vaut mieux ne pas oublier crème solaire et bouteilles d’eau lorsqu’il fait chaud (d’ailleurs c’est idem pour la rando du Sentinel) ! Le petit truc sympa de cette rando c’est de gravir les « chain ladders » à l’aller et de retourner par le tunnel creusé par la rivière où vous aurez de l’eau (glacée) jusqu’au torse ! Après cette journée on était tellement crevé qu’on était persuadé qu’il fallait qu’on se rapproche de Hluhluwe où nous avions réservé pour la nuit suivante alors qu’on avait encore un jour de battement qu’on aurait pu passer à Giants Castle NP. Tans pis, ce sera pour la prochaine fois ! Du coup on a dormi sur la route du Royal Natal au niveau de Dundee dans un backpacker au style très British et au patron (?) très sympa (Royal Confort Inn). Dimanche 1er Octobre 2006 : Santa Lucia. Vu qu’on a une journée à occuper (encore une fois dommage pour Giants Castle NP) on la passe à Santa Lucia. Ville sans grand intérêt mis à part la plage (petite baignade) que je n’ai pas trouvé si terrible que çà. Bref, on peut s’en passer. Nuit au BIB’s International conseillé dans les guides mais vraiment pourri !
Lundi 2 Octobre 2006 : Réserve de Hluhluwe-Umfolozi (nuit dans le parc de Hluhluwe) Youpi ! Aujourd’hui c’est notre premier parc animalier…la grande découverte… Hluhluwe-Umfolozi est une réserve connue notamment pour ses rhinocéros blancs (y’en a tout plein) et noirs (beaucoup plus rares). On y trouve également des buffles, des zèbres, des phacochères, des impalas… et on a même vu des Lycaons (Wild Dogs). Pas beaucoup d’éléphants par contre et peu de félins.
Que dire de cette journée sinon qu’on a compris la magie de l’observation dans ces parcs. On peut passer 10 fois au même endroit sans rien voir et la voiture qui passe 2min derrière vous tombe nez à nez avec un guépard ! De même, vous pouvez voir traverser 7 rhino, la scène durant une minute à peine et la voiture qui arrive 2 minutes plus tard se demande en vous voyant repartir pourquoi vous vous êtes arrêté ! Enfin, on a ADORE, toute cette première journée on l’a passée du coté d’Umfolozi et avec le recul on l’a préféré au coté Hluhluwe mais vous comprendrez ensuite pourquoi… On a passé la nuit à Mpila Camp dans le parc où on a vu 2 hyènes courser des impalas (passant à 100m de notre bungalow). Nous avons passé la nuit en compagnie d’un groupe d’impalas qui a dormi juste à coté du camp (non clôturé contrairement au Kruger). En passant la lampe de poche la nuit autour du bungalow je voyais les dizaines d’yeux d’impalas briller d’un coté et de l’autre cité (dans les bois) il y avait 3 paires d’yeux qui les observaient (des hyènes j’imagine…). On a passé une superbe nuit ! P.S : j’oubliais, lampe de poche indispensable car l’électricité est coupée de 22H à 8H du mat. Mardi 3 Octobre 2006 : Hluhluwe – Swaziland. Debout à 4H du mat ! Ce matin on fait une « Morning Walk ». Départ à 5H avec le guide (fusil à la main) dans un brouillard à couper au couteau qui nous plonge dans une drôle d’ambiance…D’ailleurs on n’est que trois (Anne, le guide et moi) car les 6 autres personnes inscrites ne se sont pas pointées sûrement à cause du temps. On marche une bonne demi-heure et tout d’un coup le ranger stoppe, il nous montre lentement une espèce de rocher dans la brume…on regarde et là MIRACLE, le rocher bouge ! On arrête de respirer et le cœur bat plus vite…il s’agit d’un rhino qui se lève, se tourne vers nous puis s’éloigne en trottinant…visiblement on l’a réveillé ! Autre rencontre sympa, on a vu un buffle qui nous a fait trembler en faisant un demi-tour un petit peu brutal, et enfin le ranger s’est bien foutu de notre poire lorsque nous avons sursauté de peur quand une espèce de petite bête poilue a bondi (en hurlant) du terrier sur lequel on s’était penché (c’est français ce que j’écris ?). Malheureusement la ballade s’est terminée sous une pluie diluvienne qui nous a trempé jusqu’aux os ! Retour au camp à 8H où on s’est changé avant de reprendre le 4x4 pour nous diriger vers Hluhluwe. Nous passons la matinée à Hluhluwe et alors que nous avions décidé de quitter le parc pour rejoindre le Swaziland nous sommes tombés nez à nez (ou plutôt pare-choc à corne) avec un Rhino (l’air patibulaire mais presque…). Le Rhino a traversé la route et ne résistant pas à l’envie de me rapprocher un peu pour le filmer j’ai avancé juste un chouillat…Le rhino s’est arrêté, a fait demi-tour, et est venu se planter face à nous à 5 mètres de la voiture…Là les suées ont commencées, Anne était terrorisée et moi j��en menais pas large non plus…Du coup je décide de mettre un peu de distance entre l’animal et nous (et j’apprendrais plus tard que c’était une erreur !). Je passe la marche arrière et commence à reculer tout doucement…Du coup la grosse boule grise se met à s’avancer vers nous et je commence à reculer un peu plus vite…Nouvelle erreur car là il se met carrément à courir vers nous…Alors imaginez, en marche arrière, à fond les ballons, sur une route défoncée, ne pouvant quitter des yeux le rhino et ne jetant qu’épisodiquement des coups d’oeils dans le rétro pour voir ou j’allais, j’ai pas fais 300m que j’ai planté le 4x4 dans le fossé ! Voyant l’animal à deux doigt de nous percuter j’ai eu l’ultime réflexe de l’automobiliste impuissant…j’ai klaxonné…le rhino s’est arrêté, nous a regardé 5 secondes et, en grand vainqueur, s’en est allé d’où il était venu… Nous, nous étions plantés là comme 2 ploucs car la voiture (tout 4x4 qu’elle était) était embourbée et ne bougeait plus d’un pouce. Heureusement des Allemands qui passaient par là nous ont ramenés au camp le plus proche et ont géré l’appel aux rangers (ils ont été supers ! Ils ont sacrifié une demi-journée d’observation pour nous aider à trouver quelqu’un pour nous dépanner !). On a poireauté quelques heures (apparemment ce genre de situation n’arrive pas souvent) avant qu’un ranger vienne nous prendre dans son 4x4 équipé pour le transport des touristes (même pas un véhicule de dépannage) et nous ramener à la voiture (sous un orage impressionnant qui a éclaté et à 1H30 de la fermeture des portes du parc). Arrivés à la voiture on a vu une lueur d’inquiétude dans son regard car pour nous sortir du fossé il n’avait sur lui qu’une ficelle d’un demi centimètre de diamètre (il ne pensait pas qu’on avait planté un 4x4!). Mais finalement, après un premier essai infructueux, il a juste réussi à tirer juste ce qu’il faut la voiture pour que les 4 roues motrices prennent le relais et fassent le reste. Bref, on s’est remis en route sous la pluie, roulant à fond les ballons (tant pis pour la limitation de vitesse de 40Km/h) pour rejoindre la sortie du parc avant la fermeture. Sur la route nous observerons notre premier éléphant mais comme il était à proximité de 3 rhinos on n’a pas trainé…la scène nous a même paru un peu irréelle (probablement à cause du choc, de la pluie battante, et d’une légère brume…). On passera la nuit à Pogola à la frontière Sud du Swaziland.
Mercredi 4 Octobre 2006 : Swaziland – Réserve de Kruger. Au matin on reprend la route et on décide de traverser le Swaziland d’une traite parce qu’on n’a pas vraiment le temps de faire autre chose. Sans l’épisode du rhino on aurait du dormir à proximité de Mlilwane et passer une partie de la journée dans ce parc qui paraissait très très sympa. A noter : Pour entrer il faut payer une taxe de R50/voiture et Mbabane la capitale n’est pas belle (et il est impossible de s’y garer). Par contre les Swazis sont très sympas et souriants. On passera la nuit à Malelane à proximité de l’entrée sud du Kruger. Jeudi 5, Vendredi 6 à Samedi 7 Octobre 2006 : Visite du Parc National de Kruger. 3 journées entières à Kruger dont 3 nuits dans le parc (1 nuit à Skukuza, 1 nuit à Orpen et une nuit à Oliphant). Je ne détaillerai pas ces trois journées bien que (avec Umfolozi) c’est ce que j’ai préféré de l’Afrique du Sud ! On a vu les big five, 7 guépards d’un coup qui se doraient la pilule sur un gros rocher, deux lions savourant les restes d’un gnou, un troupeau de buffles allant se désaltérer au point d’eau et ayant traversé à 2m de la voiture, un éléphant prendre un bain de boue, des girafes majestueuses, des impalas sympas (on en a vu deux bondir très haut pour ce qui ressemblait à une parade amoureuse et c’était vraiment impressionnant !), des troupeaux d’éléphants traverser devant nous, des tas d’oiseaux multicolores, des vautours (attendant que les lions aient fini leur repas), des aigles, des zèbres, des gnous, des koudous, des phacochères… On a fait un sunrise drive et un sunset drive. Le matin c’est bof, bof (c’est là qu’on a vu les 7 guépards mais bon, c’était pas follement intéressant) et la nuit c’est spécial mais le temps d’observation est très bref (on a vu des hyènes, des chats sauvages et un léopard). Bref, on a préféré la morning walk d’Umfolozi. Enfin, on se rend compte qu’il y a une différence fondamentale entre voir des animaux et observer des animaux ! Voir 2 minutes deux lions se dorer la pilule au soleil çà n’a aucun intérêt alors que les voir manger ou chasser c’est fantastique. De même, voir 7 guépards c’est bien mais çà n’a rien de comparable avec l’observation d’un troupeau de buffles ou d’éléphants qui vont se désaltérer ! Bref, vous l’aurez compris, je préfère voir un groupe d’impalas bondir que deux léopards endormis !!!
Dimanche 8 Octobre 2006 : Blyde River Canyon (nuit à Hoedspruit ou Graskop) : Dernière ballade dans au nord d’Oliphant où nous apercevons l’ombre fugace d’un chacal. Pas beaucoup d’animaux observés dans ce coin à part une horde d’éléphant dont deux individus créeront un embrouillage en décidant de se planter au milieu de la route pour manger !
Ensuite nous prenons la route vers la Blyde River Canyon. Ce canyon d’environ 30 km constitue un des panoramas les plus étonnants mais nous le trouverons quelconque…Après coup je pense que notre déception a résidé en trois point…1) on était amer de quitter le Kruger, 2) l’année dernière nous étions dans l’ouest américain (Grand Canyon) et ces paysages nous ont paru bof, bof et 3) çà nous a gavé que tout soit payant (on a vu les Three rondavelsmais pas les Bourke’s Luck Potholes car çà frôlait l’extorsion de fond). Nous avons également fait un détour vers les Lisbon falls (tout pourris). Nuit à l’hôtel dans le centre de Graskop (piscine + ils ont eu l’idée originale de faire décorer chacune de leur chambre par un artiste différent !). Lundi 9 Octobre 2006 Blyde River Canyon (Graskop) – Johannesburg (400Km/4H) Petit déjeuner puis petite marche (1H30 A/R) vers les Forest Falls (cascade aussi large que haute). Puis route vers Johannesburg.
Mardi 10 Octobre 2006 : Johannesburg - Soweto – Musée de l’Apartheid. Nous n’avions initialement pas inscrit la visite de Soweto à notre programme mais la curiosité l’a finalement emporté et nous y sommes allés accompagnés d’un guide. Que dire sinon que la visite n’aurait pas grand intérêt si elle se limitait à visiter cette suite de baraquements miteux et tristes où s’entasse une population qu’on a laissée pour compte. Mais voilà, la possibilité de discuter avec un gars du cru permet de toucher du doigt l’organisation incroyable de cette mégalopole qui compte 1, 5 à 3, 5 millions d’habitants (enfin on sait pas trop). Sinon, nous avons surtout adoré le musée de l’Apartheid qui nous a permis de comprendre beaucoup de choses sur les comportements et discours des Sud-Africains. Nous ne nous rendions pas compte que les évènements qui ont amenés à la chute de l’apartheid (enfin sur le papier en tout cas) étaient si récents et surtout qu’ils avaient été si violents… Mercredi 11 Octobre 2006 : Vol Johannesburg (départ 9H15) – Chutes Victoria (arrivée 11H) Arrivée au Zimbabwe en fin de matinée et queue interminable à l’aéroport pour accéder au tamponneur de visa…le visa qui coûte 30$/pers pour une simple entrée. Nous avons déposé nos affaires au Kalai lodge et sommes allé à pied aux chutes Victoria (20-30 min de marche - entrée 20$/pers.). Après la visite des chutes on retourne en ville et on se rend compte qu’on est au centre d’un immense parc d’attraction pour touristes friqués…On vous propose des safaris, des ballades en hélico, du rafting, du saut à l’élastique… Comme nous sommes ici encore 2 jours nous réservons la journée de descente en rafting sur le Zambèze (85$) et l’excursion au parc de Chobé (120$) pour le surlendemain. Sinon coté population nous n’avons eu aucun problème (même en rentrant à pied du centre à 22H après un resto), comme c’est un pays très pauvre on est beaucoup sollicité par les marchants d’artisanat local mais ils ne sont pas oppressants ou trop insistants. Sur notre séjour nous n’avons jamais pris le taxi (ils vous demandent 5$ pour un trajet de 2km !!!) hors trajets d’aéroport.
Conseils pratiques : 1 - Ici toutes les activités + hébergements se paient en USD donc prévoir assez d’argent sur vous. Pour nous çà n’était pas le cas et on été à deux doigts de ne pas pouvoir payer le lodge car ici il est impossible de retirer des USD. Finalement on s’en est sorti lorsqu’on est allé au parc de Chobé qui se trouve au Bostwana ou nous avons du retirer des poulas (monnaie locale) au guichet pour ensuite les changer en dollars ! Bref on ils se sont biens sucrés en commission !!! M’enfin si y’a un truc vraiment prise de tête c’est qu’ici tout le monde veut des USD alors qu’il est impossible de s’en procurer. Ah oui, autre chose, pour eux 1€ = 1$ donc ne payez pas en euros ! 2- Pour les petites dépenses (marché, boissons, restos) payez en dollar Zimbabwéen (Zim$) car ils ont un mode de conversion en USD assez déconcertant…Autre conseil, on ne le répètera pas assez, ne changez pas votre agent dans la rue malgré les taux avantageux que l’on peut vous proposer (beaucoup d’arnaque et en plus c’est illégal). Changez votre argent que dans une banque ou retirez les Zim$ dans un distributeur. 3- Pas besoin de payer pour les visas pour entrer au Bostwana ou pour le retour au Zimbabwe si vous passez par un tour opérator.
Jeudi 12 Octobre 2006 : Rafting sur le Zambèze : Journée de rafting mémorable au pied des chutes ! On est passé par une société qui s’appelle ShearWatter (http://www.shearwateradventures.com/rafting/default.asp) et on va leur faire une pub d’enfer parce qu’ils sont excellents !!! Pour cette expérience (qui vaut 100 sauts à l’élastique) il vaut mieux être en bonne forme physique, savoir nager et ne pas avoir peur des coups ! Durant la descente le raft est ballotté, secoué voire retourné par les rapides qui sont parmi les plus difficiles du monde. Vraiment inoubliable, en plus le soir ils vous projettent la vidéo de la journée (ils filment quelques passages de rafting) ce qui permet d’aller boire un coup et de manger un morceau avec tout le monde. On a passé une bonne soirée. Perso on n’a pas acheté la vidéo parce que 40$ c’est quand même abuser.
Vendredi 13 Octobre 2006 : Safari à Chobé (Entre victoria et Chobé : 90 Km) Journée complète de safari dans le parc qui s'étend sur 12 000 km² et accueille de grandes concentrations animales. Nous avons fait 1 safari en bateau le matin où nous avons vu des hyppos, des crocos et surtout des éléphants nager !!! L’après midi safari classique en voiture où nous verrons 3 lions (coup de bol quoiqu’ils étaient en train de faire la sieste donc bof) mais surtout une petite troupe de 7 éléphants qui se sont arrêtés un bref instant dans une flaque de boue pour prendre un petit bain…Magnifique !
Samedi 14 Octobre 2006 : Départ des Chutes Victoria (11H15) pour Johannesburg (13H30) puis départ de Johannesburg pour Paris (19H45) = 6H00 d’attente. Dimanche 15 Octobre 2006 : Arrivée à Paris à 7H00 du matin. Fin du voyage…Snif…
P.S : éviter la visite des vignobles le WE car le samedi ils ferment plus tôt et le dimanche beaucoup sont fermés.
Ensuite route vers Franschhoek (ville où les Huguenots français commencèrent au XVIIème siècle la culture de la vigne). Bof, bof. On prend donc la route d’Hermanus pour débarquer dans la ville vers 18H (il fait donc nuit) et nous rendre compte que tous les hôtels et B&B sont complets en raison de l’ouverture de la fête de la baleine (60000 personnes attendues pour le WE pour une ville comptant 25000 habitants !!!). Nous rebroussons donc chemin et trouvons à 20 min d’Hermanus l’Arabella golf club (http://www.arabellagolf.co.za/). Pour entrer il faut montrer patte blanche et on se rend vite compte que l’on va exploser le budget mais on est crevé, il est tard et on a envie de se pauser. On est accueilli comme dans un palace (on nous tient la porte, nous offre une boisson…) et la nana de la réception nous propose une chambre nous précisant qu’elle nous fait un discount à R1700 (en jetant un coup d’œil sur son ordi j’ai vu que la chambre était à R2700). On négocie un peu et finalement on s’en sort à R1050 avec le petit dèj inclus. La chambre est magnifique avec vue sur le golf et l’océan, petit caramel sur l’oreiller et salle de bain avec une cloison amovible entre la sdb et la chambre pour avoir une vue sur l’océan lorsque l’on prend son bain ! Dimanche 24 Septembre 2006 : Hermanus/Le Cap. Nous passons une bonne partie de la journée à Hermanus pour observer les baleines (je n’aurais jamais cru qu’elles s’approchaient si près de la côte !!!). C’est un moment magique, on les voit sauter et plonger. On est heureux d’avoir pensé à prendre les jumelles ! Après ce spectacle nous retournons à Cape town où nous finissons bien la journée en visitant les jardins botaniques de Kirstenbosch. Une bonne petite ballade dans un parc très agréable et bien foutu. Le soir dîner sur la beach road chez « Perla » (bof, bof). Lundi 25 Septembre 2006 : Le Cap – Péninsule du cap de Bonne espérnce – Le Cap. Nous partons de bonne heure vers Simon’s Town, dont la plage abrite une colonie de manchots (Boulders NP ; R20/pers.). Un conseil, faites comme nous et arrivez tôt et commencez par l’accès à la plage! Vous aurez la chance de surprendre les manchots qui ne sont pas encore assaillis de touristes et que l’on peut alors approcher d’assez près (y’en a même un qui paniqué c’est retrouvé bloqué sur un chemin étroit juste entre nous et deux autres personnes). De même, tentez l’escalade des rocher pour accéder aux coins un peu moins fréquentés de la plage. Bref on a passé un bon moment et ces petites bêtes sont vraiment amusantes à observer…
Ensuite nous avons repris la route pour la Réserve du Cap de Bonne Espérance (R45/pers. Et les prix ne cessent d’augmenter…c’était R35 il y a 3 ans). Nous avons garé la voiture à Cape point et nous avons « grimpé » jusqu’au phare, puis nous avons eu la bonne idée de rejoindre le Cap de Bonne Espérance par le chemin à pieds, une petite ballade qui se fait normalement en moins d’une heure mais pour laquelle nous avons mis beaucoup plus…En effet, en contre bas de ce chemin il y a une plage magnifique et en général déserte (sûrement parceque les touristes comme moi n’imaginent pas que l’on puisse se baigner au bout du monde !!!) et je n’ai pas résisté à l’envie d’aller piquer une petite tête dans l’eau (en caleçon et sans serviette pour me sécher).
Voilà, après l’inévitable photo devant le panneau du Cap de Bonne Espérance nous sommes rentrés à Capetown où nous avons eu la mauvaise idée de nous balader dans les rues du centre vers 17H00 (il fait nuit à 18H) et où nous ne nous sommes pas sentis en sécurité (et ce sera la seule fois du voyage, hors des grandes villes nous n’avons eu aucun problème et on s’est toujours senti très bien). Des groupes de jeunes pas très sympas et plutôt agressifs et lourds dingues harcelaient les rares touristes qui avaient eu la même idée que nous… On a fait illico presto demi-tour et on était content de retrouver le Backpacker. Ce qui est écrit dans les guides n’est pas une légende, à partir de 17-18H les blancs rentrent chez eux dans leurs bunkers archi sécurisés et les rues sont désertées…
Conseil : Attention, selon les endroits où vous achetez vos timbres pour les cartes postales car vous ne paierez pas le même prix !!! Bref, achetez les plutôt ailleurs que dans les endroits où s’entassent les touristes. Mardi 26 Septembre 2006 : Vol de 8H50 Le Cap-Durban. Départ vers l’aéroport en début de matinée et envol pour Durban où nous prenons en charge notre 2ème voiture de location. Nous passerons 2H dans l’agence de location car nous sommes en fin de mois et je n’ai pas les R15000 de dépôt de garantie qu’ils demandent pour le Nissan X-trail que nous avons réservé (un 4x4 étant indispensable pour nous car nous voulions traverser le Lésotho et avoir un véhicule un peu surélevé pour l’observation des animaux au Kruger). Finalement on s’en sort parcequ’on arrive à bloquer une partie de l’argent sur mon compte et une autre sur celui d’Anne. Enfin, passé ce moment difficile nous faisons route vers le Sani Pass sous une pluie battante et nous nous arrêtons à Underberg afin de trouver où dormir. Finalement après quelques négociations nous logerons à Penwarn country lodge (http://www.penwarn.com/) où nous sommes accueillis par une loutre facétieuse dont le principal plaisir est de se frotter à vous pour se sécher lorsqu’elle sort de l’eau. Excellente adresse où nous avons goûté du gnou et passé un bon moment dans un cadre magnifique (R300/pers). Nous y rencontrons deux français (coucou Nathalie et François) avec qui nous décidons de franchir le Sani Pass le lendemain. Mercredi 27 Septembre 2006 : Sani Pass-Lesotho Après une dernière bataille pour faire sortir Nemrod (la loutre) qui s’est sournoisement introduit dans notre chambre en profitant d’un bref moment d’inattention, nous prenons la route du Lesotho. Le 4x4 s’avère rapidement indispensable (d’autant qu’il a plu la veille) et j’en profite même pour essayer de le pousser un peu…M’enfin, à force de vouloir jouer aux Colin Mc Rae de pacotille je fini par abîmer un peu le bas de caisse en faisant rebondir la voiture sur un rocher (rien de grave heureusement !). Au sommet nous mangeons une bricole au Sani Top Chalet (le pub le plus haut d’Afrique du Sud). Il fait froid, il y a même de la neige et le vent nous glace mais faisons une (courte) balade digestive afin de profiter du magnifique panorama. Initialement Anne et moi avions décidé de traverser le Lésotho afin de rejoindre le Royal Natal mais on a vite abandonné cette idée vu l’état des routes. Nous redescendons donc coté Sud Africain vers 16H et reprenons la route vers le royal Natal après avoir échangé nos mails avec Nathalie et François. Nous irons jusqu’à Rosetta pour y trouver un B&B (bof). 20 Km Jeudi 28 Septembre 2006 : Direction Royal Natal NP. Départ de Rosetta pour nous rapprocher du Royal Natal. La route est bonne et nous arrivons vers 11H dans la petite ville de Phuthaditjhaba où l’office du tourisme nous trouve une chambre chez l’habitant. Comme il était encore un peu tôt pour terminer notre journée, nous nous sommes rendus sans conviction au Basotho Cultural Village, un musée vivant qui retrace le mode de vie traditionnel des Basotho (dixit le Lonely). Et bien nous avons passé un excellent moment, avec un guide extra et de nombreux fous rires ! Je vous conseille vivement cette visite qui ne paie pas de mine sur le papier mais qui est sympa comme tout ! Ensuite nous avons mangé et somme partis faire une petite balade au Golden Gate NP (bof, bof) avant de rentrer à Phuthaditjhaba.
Pour la petite histoire, Phuthaditjhaba est une ville de 45000 habitants où nous n’avons pas rencontré un seul blanc ! Nous avons fait nos courses au Bibi Market (çà ne s’invente pas !) où les locaux étaient amusés de voir deux touristes blancs paumés au milieu de leurs rayons. Certains souriaient, d’autres feignaient l’indifférence…une expérience vraiment étrange !
Vendredi 29 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : The Sentinel On débarque à 8H sur le parking du Sentinel et on entame la rando. Super rando, sympa et tout et tout, d’autant qu’il n’y a pas foule si on part tôt (au retour pr contre nous croiserons beaucoup plus de monde y compris des groupes de 8-10 pers.). L’aller se fait en 3H pour des randonneurs moyens et le retour en 2H30. La particularité de cette rando ce sont les 2 « chain ladders » (des échelles à flanc de rocher) à gravir juste avant d’arriver au sommet. D’en haut on a une superbe vue et peut continuer un peu en suivant le petit cours d’eau qui se termine de l’autre coté de la vallée en se jetant dans le vide. Nuit passée à l’hôtel “Mont aux sources” aux portes du parc du Royal Natal (bof, bof). Samedi 30 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : Tugela Gorge. Autre rando sympa (mais beaucoup plus fréquentée, même tôt le matin) la « Tugela Gorge » permet de rejoindre le pied de l’amphithéâtre en ~7H de rando A/R. Il vaut mieux ne pas oublier crème solaire et bouteilles d’eau lorsqu’il fait chaud (d’ailleurs c’est idem pour la rando du Sentinel) ! Le petit truc sympa de cette rando c’est de gravir les « chain ladders » à l’aller et de retourner par le tunnel creusé par la rivière où vous aurez de l’eau (glacée) jusqu’au torse ! Après cette journée on était tellement crevé qu’on était persuadé qu’il fallait qu’on se rapproche de Hluhluwe où nous avions réservé pour la nuit suivante alors qu’on avait encore un jour de battement qu’on aurait pu passer à Giants Castle NP. Tans pis, ce sera pour la prochaine fois ! Du coup on a dormi sur la route du Royal Natal au niveau de Dundee dans un backpacker au style très British et au patron (?) très sympa (Royal Confort Inn). Dimanche 1er Octobre 2006 : Santa Lucia. Vu qu’on a une journée à occuper (encore une fois dommage pour Giants Castle NP) on la passe à Santa Lucia. Ville sans grand intérêt mis à part la plage (petite baignade) que je n’ai pas trouvé si terrible que çà. Bref, on peut s’en passer. Nuit au BIB’s International conseillé dans les guides mais vraiment pourri !
Lundi 2 Octobre 2006 : Réserve de Hluhluwe-Umfolozi (nuit dans le parc de Hluhluwe) Youpi ! Aujourd’hui c’est notre premier parc animalier…la grande découverte… Hluhluwe-Umfolozi est une réserve connue notamment pour ses rhinocéros blancs (y’en a tout plein) et noirs (beaucoup plus rares). On y trouve également des buffles, des zèbres, des phacochères, des impalas… et on a même vu des Lycaons (Wild Dogs). Pas beaucoup d’éléphants par contre et peu de félins.
Que dire de cette journée sinon qu’on a compris la magie de l’observation dans ces parcs. On peut passer 10 fois au même endroit sans rien voir et la voiture qui passe 2min derrière vous tombe nez à nez avec un guépard ! De même, vous pouvez voir traverser 7 rhino, la scène durant une minute à peine et la voiture qui arrive 2 minutes plus tard se demande en vous voyant repartir pourquoi vous vous êtes arrêté ! Enfin, on a ADORE, toute cette première journée on l’a passée du coté d’Umfolozi et avec le recul on l’a préféré au coté Hluhluwe mais vous comprendrez ensuite pourquoi… On a passé la nuit à Mpila Camp dans le parc où on a vu 2 hyènes courser des impalas (passant à 100m de notre bungalow). Nous avons passé la nuit en compagnie d’un groupe d’impalas qui a dormi juste à coté du camp (non clôturé contrairement au Kruger). En passant la lampe de poche la nuit autour du bungalow je voyais les dizaines d’yeux d’impalas briller d’un coté et de l’autre cité (dans les bois) il y avait 3 paires d’yeux qui les observaient (des hyènes j’imagine…). On a passé une superbe nuit ! P.S : j’oubliais, lampe de poche indispensable car l’électricité est coupée de 22H à 8H du mat. Mardi 3 Octobre 2006 : Hluhluwe – Swaziland. Debout à 4H du mat ! Ce matin on fait une « Morning Walk ». Départ à 5H avec le guide (fusil à la main) dans un brouillard à couper au couteau qui nous plonge dans une drôle d’ambiance…D’ailleurs on n’est que trois (Anne, le guide et moi) car les 6 autres personnes inscrites ne se sont pas pointées sûrement à cause du temps. On marche une bonne demi-heure et tout d’un coup le ranger stoppe, il nous montre lentement une espèce de rocher dans la brume…on regarde et là MIRACLE, le rocher bouge ! On arrête de respirer et le cœur bat plus vite…il s’agit d’un rhino qui se lève, se tourne vers nous puis s’éloigne en trottinant…visiblement on l’a réveillé ! Autre rencontre sympa, on a vu un buffle qui nous a fait trembler en faisant un demi-tour un petit peu brutal, et enfin le ranger s’est bien foutu de notre poire lorsque nous avons sursauté de peur quand une espèce de petite bête poilue a bondi (en hurlant) du terrier sur lequel on s’était penché (c’est français ce que j’écris ?). Malheureusement la ballade s’est terminée sous une pluie diluvienne qui nous a trempé jusqu’aux os ! Retour au camp à 8H où on s’est changé avant de reprendre le 4x4 pour nous diriger vers Hluhluwe. Nous passons la matinée à Hluhluwe et alors que nous avions décidé de quitter le parc pour rejoindre le Swaziland nous sommes tombés nez à nez (ou plutôt pare-choc à corne) avec un Rhino (l’air patibulaire mais presque…). Le Rhino a traversé la route et ne résistant pas à l’envie de me rapprocher un peu pour le filmer j’ai avancé juste un chouillat…Le rhino s’est arrêté, a fait demi-tour, et est venu se planter face à nous à 5 mètres de la voiture…Là les suées ont commencées, Anne était terrorisée et moi j��en menais pas large non plus…Du coup je décide de mettre un peu de distance entre l’animal et nous (et j’apprendrais plus tard que c’était une erreur !). Je passe la marche arrière et commence à reculer tout doucement…Du coup la grosse boule grise se met à s’avancer vers nous et je commence à reculer un peu plus vite…Nouvelle erreur car là il se met carrément à courir vers nous…Alors imaginez, en marche arrière, à fond les ballons, sur une route défoncée, ne pouvant quitter des yeux le rhino et ne jetant qu’épisodiquement des coups d’oeils dans le rétro pour voir ou j’allais, j’ai pas fais 300m que j’ai planté le 4x4 dans le fossé ! Voyant l’animal à deux doigt de nous percuter j’ai eu l’ultime réflexe de l’automobiliste impuissant…j’ai klaxonné…le rhino s’est arrêté, nous a regardé 5 secondes et, en grand vainqueur, s’en est allé d’où il était venu… Nous, nous étions plantés là comme 2 ploucs car la voiture (tout 4x4 qu’elle était) était embourbée et ne bougeait plus d’un pouce. Heureusement des Allemands qui passaient par là nous ont ramenés au camp le plus proche et ont géré l’appel aux rangers (ils ont été supers ! Ils ont sacrifié une demi-journée d’observation pour nous aider à trouver quelqu’un pour nous dépanner !). On a poireauté quelques heures (apparemment ce genre de situation n’arrive pas souvent) avant qu’un ranger vienne nous prendre dans son 4x4 équipé pour le transport des touristes (même pas un véhicule de dépannage) et nous ramener à la voiture (sous un orage impressionnant qui a éclaté et à 1H30 de la fermeture des portes du parc). Arrivés à la voiture on a vu une lueur d’inquiétude dans son regard car pour nous sortir du fossé il n’avait sur lui qu’une ficelle d’un demi centimètre de diamètre (il ne pensait pas qu’on avait planté un 4x4!). Mais finalement, après un premier essai infructueux, il a juste réussi à tirer juste ce qu’il faut la voiture pour que les 4 roues motrices prennent le relais et fassent le reste. Bref, on s’est remis en route sous la pluie, roulant à fond les ballons (tant pis pour la limitation de vitesse de 40Km/h) pour rejoindre la sortie du parc avant la fermeture. Sur la route nous observerons notre premier éléphant mais comme il était à proximité de 3 rhinos on n’a pas trainé…la scène nous a même paru un peu irréelle (probablement à cause du choc, de la pluie battante, et d’une légère brume…). On passera la nuit à Pogola à la frontière Sud du Swaziland.
Mercredi 4 Octobre 2006 : Swaziland – Réserve de Kruger. Au matin on reprend la route et on décide de traverser le Swaziland d’une traite parce qu’on n’a pas vraiment le temps de faire autre chose. Sans l’épisode du rhino on aurait du dormir à proximité de Mlilwane et passer une partie de la journée dans ce parc qui paraissait très très sympa. A noter : Pour entrer il faut payer une taxe de R50/voiture et Mbabane la capitale n’est pas belle (et il est impossible de s’y garer). Par contre les Swazis sont très sympas et souriants. On passera la nuit à Malelane à proximité de l’entrée sud du Kruger. Jeudi 5, Vendredi 6 à Samedi 7 Octobre 2006 : Visite du Parc National de Kruger. 3 journées entières à Kruger dont 3 nuits dans le parc (1 nuit à Skukuza, 1 nuit à Orpen et une nuit à Oliphant). Je ne détaillerai pas ces trois journées bien que (avec Umfolozi) c’est ce que j’ai préféré de l’Afrique du Sud ! On a vu les big five, 7 guépards d’un coup qui se doraient la pilule sur un gros rocher, deux lions savourant les restes d’un gnou, un troupeau de buffles allant se désaltérer au point d’eau et ayant traversé à 2m de la voiture, un éléphant prendre un bain de boue, des girafes majestueuses, des impalas sympas (on en a vu deux bondir très haut pour ce qui ressemblait à une parade amoureuse et c’était vraiment impressionnant !), des troupeaux d’éléphants traverser devant nous, des tas d’oiseaux multicolores, des vautours (attendant que les lions aient fini leur repas), des aigles, des zèbres, des gnous, des koudous, des phacochères… On a fait un sunrise drive et un sunset drive. Le matin c’est bof, bof (c’est là qu’on a vu les 7 guépards mais bon, c’était pas follement intéressant) et la nuit c’est spécial mais le temps d’observation est très bref (on a vu des hyènes, des chats sauvages et un léopard). Bref, on a préféré la morning walk d’Umfolozi. Enfin, on se rend compte qu’il y a une différence fondamentale entre voir des animaux et observer des animaux ! Voir 2 minutes deux lions se dorer la pilule au soleil çà n’a aucun intérêt alors que les voir manger ou chasser c’est fantastique. De même, voir 7 guépards c’est bien mais çà n’a rien de comparable avec l’observation d’un troupeau de buffles ou d’éléphants qui vont se désaltérer ! Bref, vous l’aurez compris, je préfère voir un groupe d’impalas bondir que deux léopards endormis !!!
Dimanche 8 Octobre 2006 : Blyde River Canyon (nuit à Hoedspruit ou Graskop) : Dernière ballade dans au nord d’Oliphant où nous apercevons l’ombre fugace d’un chacal. Pas beaucoup d’animaux observés dans ce coin à part une horde d’éléphant dont deux individus créeront un embrouillage en décidant de se planter au milieu de la route pour manger !
Ensuite nous prenons la route vers la Blyde River Canyon. Ce canyon d’environ 30 km constitue un des panoramas les plus étonnants mais nous le trouverons quelconque…Après coup je pense que notre déception a résidé en trois point…1) on était amer de quitter le Kruger, 2) l’année dernière nous étions dans l’ouest américain (Grand Canyon) et ces paysages nous ont paru bof, bof et 3) çà nous a gavé que tout soit payant (on a vu les Three rondavelsmais pas les Bourke’s Luck Potholes car çà frôlait l’extorsion de fond). Nous avons également fait un détour vers les Lisbon falls (tout pourris). Nuit à l’hôtel dans le centre de Graskop (piscine + ils ont eu l’idée originale de faire décorer chacune de leur chambre par un artiste différent !). Lundi 9 Octobre 2006 Blyde River Canyon (Graskop) – Johannesburg (400Km/4H) Petit déjeuner puis petite marche (1H30 A/R) vers les Forest Falls (cascade aussi large que haute). Puis route vers Johannesburg.
Mardi 10 Octobre 2006 : Johannesburg - Soweto – Musée de l’Apartheid. Nous n’avions initialement pas inscrit la visite de Soweto à notre programme mais la curiosité l’a finalement emporté et nous y sommes allés accompagnés d’un guide. Que dire sinon que la visite n’aurait pas grand intérêt si elle se limitait à visiter cette suite de baraquements miteux et tristes où s’entasse une population qu’on a laissée pour compte. Mais voilà, la possibilité de discuter avec un gars du cru permet de toucher du doigt l’organisation incroyable de cette mégalopole qui compte 1, 5 à 3, 5 millions d’habitants (enfin on sait pas trop). Sinon, nous avons surtout adoré le musée de l’Apartheid qui nous a permis de comprendre beaucoup de choses sur les comportements et discours des Sud-Africains. Nous ne nous rendions pas compte que les évènements qui ont amenés à la chute de l’apartheid (enfin sur le papier en tout cas) étaient si récents et surtout qu’ils avaient été si violents… Mercredi 11 Octobre 2006 : Vol Johannesburg (départ 9H15) – Chutes Victoria (arrivée 11H) Arrivée au Zimbabwe en fin de matinée et queue interminable à l’aéroport pour accéder au tamponneur de visa…le visa qui coûte 30$/pers pour une simple entrée. Nous avons déposé nos affaires au Kalai lodge et sommes allé à pied aux chutes Victoria (20-30 min de marche - entrée 20$/pers.). Après la visite des chutes on retourne en ville et on se rend compte qu’on est au centre d’un immense parc d’attraction pour touristes friqués…On vous propose des safaris, des ballades en hélico, du rafting, du saut à l’élastique… Comme nous sommes ici encore 2 jours nous réservons la journée de descente en rafting sur le Zambèze (85$) et l’excursion au parc de Chobé (120$) pour le surlendemain. Sinon coté population nous n’avons eu aucun problème (même en rentrant à pied du centre à 22H après un resto), comme c’est un pays très pauvre on est beaucoup sollicité par les marchants d’artisanat local mais ils ne sont pas oppressants ou trop insistants. Sur notre séjour nous n’avons jamais pris le taxi (ils vous demandent 5$ pour un trajet de 2km !!!) hors trajets d’aéroport.
Conseils pratiques : 1 - Ici toutes les activités + hébergements se paient en USD donc prévoir assez d’argent sur vous. Pour nous çà n’était pas le cas et on été à deux doigts de ne pas pouvoir payer le lodge car ici il est impossible de retirer des USD. Finalement on s’en est sorti lorsqu’on est allé au parc de Chobé qui se trouve au Bostwana ou nous avons du retirer des poulas (monnaie locale) au guichet pour ensuite les changer en dollars ! Bref on ils se sont biens sucrés en commission !!! M’enfin si y’a un truc vraiment prise de tête c’est qu’ici tout le monde veut des USD alors qu’il est impossible de s’en procurer. Ah oui, autre chose, pour eux 1€ = 1$ donc ne payez pas en euros ! 2- Pour les petites dépenses (marché, boissons, restos) payez en dollar Zimbabwéen (Zim$) car ils ont un mode de conversion en USD assez déconcertant…Autre conseil, on ne le répètera pas assez, ne changez pas votre agent dans la rue malgré les taux avantageux que l’on peut vous proposer (beaucoup d’arnaque et en plus c’est illégal). Changez votre argent que dans une banque ou retirez les Zim$ dans un distributeur. 3- Pas besoin de payer pour les visas pour entrer au Bostwana ou pour le retour au Zimbabwe si vous passez par un tour opérator.
Jeudi 12 Octobre 2006 : Rafting sur le Zambèze : Journée de rafting mémorable au pied des chutes ! On est passé par une société qui s’appelle ShearWatter (http://www.shearwateradventures.com/rafting/default.asp) et on va leur faire une pub d’enfer parce qu’ils sont excellents !!! Pour cette expérience (qui vaut 100 sauts à l’élastique) il vaut mieux être en bonne forme physique, savoir nager et ne pas avoir peur des coups ! Durant la descente le raft est ballotté, secoué voire retourné par les rapides qui sont parmi les plus difficiles du monde. Vraiment inoubliable, en plus le soir ils vous projettent la vidéo de la journée (ils filment quelques passages de rafting) ce qui permet d’aller boire un coup et de manger un morceau avec tout le monde. On a passé une bonne soirée. Perso on n’a pas acheté la vidéo parce que 40$ c’est quand même abuser.
Vendredi 13 Octobre 2006 : Safari à Chobé (Entre victoria et Chobé : 90 Km) Journée complète de safari dans le parc qui s'étend sur 12 000 km² et accueille de grandes concentrations animales. Nous avons fait 1 safari en bateau le matin où nous avons vu des hyppos, des crocos et surtout des éléphants nager !!! L’après midi safari classique en voiture où nous verrons 3 lions (coup de bol quoiqu’ils étaient en train de faire la sieste donc bof) mais surtout une petite troupe de 7 éléphants qui se sont arrêtés un bref instant dans une flaque de boue pour prendre un petit bain…Magnifique !
Samedi 14 Octobre 2006 : Départ des Chutes Victoria (11H15) pour Johannesburg (13H30) puis départ de Johannesburg pour Paris (19H45) = 6H00 d’attente. Dimanche 15 Octobre 2006 : Arrivée à Paris à 7H00 du matin. Fin du voyage…Snif…
Photos en noir et blanc (ou sépia) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais construire mes diaporamas en y incluant des photos en noir et blanc (ou sépia 🤪).
Alors, j'ai 2 solutions : soit je prends les photos en couleur et je les mets en noir et blanc (ou sépia) dans Photofiltre ou autre logiciel photo, ce qui a comme avantage de pouvoir garder un original en couleur, soit je prends directement les photos en noir et blanc (ou sépia), mon petit appareil numérique me le permettant.
J'ai essayé les 2 méthodes, et sur mon écran d'ordinateur, je ne vois pas vraiment de différence.
Ma question est donc la suivante : y a-t-il une méthode à privilégier par rapport à l'autre et pourquoi ?
Merci
Je voudrais construire mes diaporamas en y incluant des photos en noir et blanc (ou sépia 🤪).
Alors, j'ai 2 solutions : soit je prends les photos en couleur et je les mets en noir et blanc (ou sépia) dans Photofiltre ou autre logiciel photo, ce qui a comme avantage de pouvoir garder un original en couleur, soit je prends directement les photos en noir et blanc (ou sépia), mon petit appareil numérique me le permettant.
J'ai essayé les 2 méthodes, et sur mon écran d'ordinateur, je ne vois pas vraiment de différence.
Ma question est donc la suivante : y a-t-il une méthode à privilégier par rapport à l'autre et pourquoi ?
Merci
Hôtel Bahia Principe San Juan à Puerto Plata English translation pending
Bonjour a vous tous, nous allons au Bahia Principe San Juan, Puerto Plata du 24 novembre au 1 decembre 2006 cette annee au lieu de Cuba .Nous aimerions savoir qui va etre la cette semaine la en meme temps que nous. Une petite question, devons nous changer l'argent ici au Quebec ou labas? Prenne t'ils l'argent Canadien ou Americain?
Hôtel Royal Hideway Cayo Ensenacho English translation pending
Salut,
Je m'adresse à ceux et celles qui ont été à cet hotel. Je suis un amateur d'apnée et je voulais savoir si ca vaut le coup d'amener mes affaires pour faire de l'apnée. De plus, est-ce que certains d'entre-vous ont fait le catamaran? Est-ce que ca vaut la peine? combien cela coute?
Je pars en novembre pour cet hotel et j'ai vraiment hâte.
Merci pour vos réponses
Je m'adresse à ceux et celles qui ont été à cet hotel. Je suis un amateur d'apnée et je voulais savoir si ca vaut le coup d'amener mes affaires pour faire de l'apnée. De plus, est-ce que certains d'entre-vous ont fait le catamaran? Est-ce que ca vaut la peine? combien cela coute?
Je pars en novembre pour cet hotel et j'ai vraiment hâte.
Merci pour vos réponses
Recherche Nouvel An festif en Europe de l'Est English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 filles et nous avons pour projet de partir pendant les vacances de Noël dans les pays d'europe de l'est, nous recherchons surtout une idée de réveillon plutôt festif et donc la ville qui s'y prète le mieux !
Je ne connais pas trop les habitudes de fêtes de ces pays, comme la République Tchèque, la hongrie, Pologne, Bulgarie...ou autres.
Nous recherchons donc des conseils, des bonnes adresses pour mener à bien notre projet, sachant que nous préférons l'improvisation, rien n'est fixé d'avance.
Alors si quelqu'un avait des infos, qu'il n'hésite pas à me les passer !!Merci beaucoup d'avance
Maniou
Cherche membre québécois du Allegro Vacation Club English translation pending
Je recherche membre québecois a Allegro club pour discuté des avantagent ou désavantage d'être membre comme moi. Et quelle place vous être allez, le prix payer ect.
France-Burkina Faso en voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer un départ pour le Burkina en novembre, et, étant ma première experience de grand départ en voiture, j'aurais quelques question à vous poser, ô routards du forum....
Tout d'abord, nous sommes en train de chercher une voiture, nous avons plusieurs pistes, nottement de peugots 405 diesel... Qui est parti avec ce genre de voitures?? Que conseillez-vous sinon comme voiture (je dis bien voiture, pas 4x4, on a pas les moyens...)?
Ensuite pour ce qui est du parcours, nous comptons faire Maroc-Mauritanie-Mali-Burkina, y a-t-il plusieurs route faisable en voiture? Quels sont les passages chauds à faire?
Pour ce qui est de l'administratif, on m'a dit qu'il était préférable de prendre le visa pour la Mauritanie au Maroc, car moins cher, ya pas de problème pour l'avoir là-bas?? qu'en est-il pour le Mali et le Burkina??
Tout conseil est le bienvenu......
Merci à tous !!!
zaz
Nouvel aéroport de Bangkok: mode d'emploi English translation pending
Dimanche, sortie en famille, et aujourd'hui nous sommes allés voir le nouvel aéroport histoire de prendre quelques repères.
Tout d'abord, il est signalisé partout en ville. Des petits panneaux présentant un avion blanc sur fond bleu jalonnent les grandes avenues. Pour ceux qui sont en taxi, pour y aller il faut prononcer "Souvanapoum". Me demandez pas pourquoi ils ont mis un "i" qui ne se prononce pas au nom en alphabet latin, c'est la Thaïlande 😛.
Mais avant d'y aller, il faut y arriver. Alors voici les étapes dans l'ordre : Il y a 3 portes à l'étage des arrivées : A, B et C. La porte A pour les vols domestiques et les portes B et C pour les vols internationaux.
Voici le gigantesque panneau des arrivées au-dessus de la porte B :

La signalisation est omniprésente et à hauteur d'homme. Pas la peine de lever les yeux au plafond de 5 m pour trouver le panneau "meeting point" comme à Dong Muan. Un truc : ne donnez rendez-vous à personne au meeting point, il n'y en pas 😮 Ils ont appelé ça "Greeting area" et c'est signalisé avec le symbole international du meeting point :

Dehors, il y a des taxis, des bus AOT (Airport Authority of Thailand) et, l'année prochaine, le BTS (train urbain). Aujourd'hui, c'était calme :

D'ailleurs tous les travaux n'étaient pas encore terminés :

Ensuite, après votre fabuleux voyage au pays du sourire, lorsqu'il faut rentrer (snif !), vous prenez un taxi et annoncez "Souvanapoum" (Non, toujours pas le "i" final. D'ailleurs en signe de protestation, j'ai décidé d'aller à Kanchanabour après être passé par Soupanbour et la prochaine fois que j'irai à Koh Chang je contournerai Chonnebour 😉).
Le hall d'enregistrement est immense, très bien éclairé et surplombé par un "observation desk" d'où vous pouvez aller voir les navions.

Il y a même des panneaux d'affichage qui indiquent les horaires des départs (ça ne se bousculait pas aujourd'hui 🙂)

Volà, j'espère que ça servira à quelques-uns d'entre vous, par contre ne me demandez pas le prix des bus, des taxis, la guest-house pas chère près de l'aéroport ni l'âge du pilote, JE N'EN SAIS RIEN 😎
Ah si, j'ai vu un hôtel juste en face du hall d'arrivée : le Novotel.
Tout d'abord, il est signalisé partout en ville. Des petits panneaux présentant un avion blanc sur fond bleu jalonnent les grandes avenues. Pour ceux qui sont en taxi, pour y aller il faut prononcer "Souvanapoum". Me demandez pas pourquoi ils ont mis un "i" qui ne se prononce pas au nom en alphabet latin, c'est la Thaïlande 😛.
Mais avant d'y aller, il faut y arriver. Alors voici les étapes dans l'ordre : Il y a 3 portes à l'étage des arrivées : A, B et C. La porte A pour les vols domestiques et les portes B et C pour les vols internationaux.
Voici le gigantesque panneau des arrivées au-dessus de la porte B :

La signalisation est omniprésente et à hauteur d'homme. Pas la peine de lever les yeux au plafond de 5 m pour trouver le panneau "meeting point" comme à Dong Muan. Un truc : ne donnez rendez-vous à personne au meeting point, il n'y en pas 😮 Ils ont appelé ça "Greeting area" et c'est signalisé avec le symbole international du meeting point :

Dehors, il y a des taxis, des bus AOT (Airport Authority of Thailand) et, l'année prochaine, le BTS (train urbain). Aujourd'hui, c'était calme :

D'ailleurs tous les travaux n'étaient pas encore terminés :

Ensuite, après votre fabuleux voyage au pays du sourire, lorsqu'il faut rentrer (snif !), vous prenez un taxi et annoncez "Souvanapoum" (Non, toujours pas le "i" final. D'ailleurs en signe de protestation, j'ai décidé d'aller à Kanchanabour après être passé par Soupanbour et la prochaine fois que j'irai à Koh Chang je contournerai Chonnebour 😉).
Le hall d'enregistrement est immense, très bien éclairé et surplombé par un "observation desk" d'où vous pouvez aller voir les navions.

Il y a même des panneaux d'affichage qui indiquent les horaires des départs (ça ne se bousculait pas aujourd'hui 🙂)

Volà, j'espère que ça servira à quelques-uns d'entre vous, par contre ne me demandez pas le prix des bus, des taxis, la guest-house pas chère près de l'aéroport ni l'âge du pilote, JE N'EN SAIS RIEN 😎
Ah si, j'ai vu un hôtel juste en face du hall d'arrivée : le Novotel.
Thaïlande: une autre histoire de culture... le thé English translation pending
Et oui, encore moi pour le petit "post du jour" ...😉😛
depuis toutes ces années, je n'arrive pas à comprendre.... mes questions restent sans (vrai) réponse... alors, peut etre que vous allez pouvoir m'éclairer un peu, à savoir: pourquoi est ce que la Thailande ne consomme t'elle pas plus de thé et qu'il est si difficile d'en trouver ? (je parle de "vrai" thé, pas du Lipton !!!!)
ou encore: pourquoi, la Thailande est le seul pays asiatique à consommer aussi peu de thé ??
c'est qui qu'y s'y colle ? 😏
depuis toutes ces années, je n'arrive pas à comprendre.... mes questions restent sans (vrai) réponse... alors, peut etre que vous allez pouvoir m'éclairer un peu, à savoir: pourquoi est ce que la Thailande ne consomme t'elle pas plus de thé et qu'il est si difficile d'en trouver ? (je parle de "vrai" thé, pas du Lipton !!!!)
ou encore: pourquoi, la Thailande est le seul pays asiatique à consommer aussi peu de thé ??
c'est qui qu'y s'y colle ? 😏
Nouveau voyageur chez vous English translation pending
bonjour à tous, j'arrive tout juste sur votre forum avec une recherche sur google et je trouve formidable l'ambiance ici. Des gens sympatiques, accueillants qui viennent en aide à des personnes qui s'apprêtent à partir en voyage mais ont malgré encore des doutes, de la méfiance etc.. mais se sentent ensuite beaucoup plus rassurées après avoir parcouru les différents postes qui peuvent les aider dans leur préparatif, les démarches administratives et bien sûr des conseils très utiles et fûtés. merci à toutes les personnes qui y contribuent à rendre ce forum très convivial, utile, sa richesse au niveau du contenu etc...
El Kelaa Des Sgharna au Maroc English translation pending
je cherche quelqu'un qui connait la ville d'EL KELAA DES SGHARNA au maroc et qui peut m'en parler un peu.
Surtout quelqu'un qui y a vecu
MERCI
Hôtel Bavaro Palace et excursions English translation pending
je part au bavaro palace le 28/10/06 j'aimerais des infos générales sur cet hotel et sur excursions île de saona faut-il prévoir de trouver en dehors de cet hotel
Nicaragua ou Costa Rica avec un budget limité? English translation pending
Bonjour à tous, je cherche ma prochaine destinations de voyages et je me suis arrêté sur 2 pays, soit le costa rica et le nicaragua.
J'aimerais savoir quel est le budget pour un mois pour ces deux pays et toute autre info pratique.
Évidemment je parle de voyage backpacker et avec le budget le plus mince possible, mais en pouvant visiter le plus de place possible.
Merci d'avance
Philippe
J'aimerais savoir quel est le budget pour un mois pour ces deux pays et toute autre info pratique.
Évidemment je parle de voyage backpacker et avec le budget le plus mince possible, mais en pouvant visiter le plus de place possible.
Merci d'avance
Philippe
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Échange de photos: vos bonnes impressions de la Thaïlande English translation pending
allez un petit post positif, histoire de sortir de l'ambiance "les putes c'est pas bien!!!", "violee a 15 ans", "kao san et pattaya c'est pour les anes."
je n'ai rien contre, mais les gonzes qui ne sont jamais venu en thailande vont se mettrent a flipper en surfant sur ce forum.
l'idee c'est de poster une image de la thailande qui resumerait votre impression et votre amour pour ce pays.
tout ceci sans pretention, bien sur, juste pour le fun.
tout le monde est bienvenue.
je me lance!!!
photo d'un samedi apres-midi a koh si chang.
🙂🙂🙂
Retour du Vietnam: les Vietnamiens English translation pending
Bonjour
Je reviens de 6 semaines au Vietnam et j y ai vécu des choses formidables. Je suis parti vers ce pays avec un a priori très positif sur les gens car en plus c est le pays de ma mère.
J ai voyagé avec un petit budget avec des chambres entre 10 et 15 dollars Le pays m a beaucoup plu mais les gens m ont pas mal déçus. En effet, j ai rencontré beaucoup de gens qui essayent d arnaquer le touriste .
Exemples :taxi :tarif nuit à 7 h du matin…, moto-taxi :ne vous dépose pas à l endroit prévu, hôtel :accord d un prix après négociation et désaccord au moment de payer, agence de voyage : les prestations ne correspondent pas, restaurant : régulièrement l addition n’est pas bonne et jamais en sa défaveur .) et j en ai encore pleins d autres. J ai pas mal voyagé en Asie et Asie du Sud Est et je n avais jamais ressenti ce malaise.
Je trouve normal que le touriste paye plus cher pour se déplacer, se loger ou visiter, que les gens du pays, et là n est pas le problème. Je trouve normal que le vendeur tente sa chance et moi de marchander, ça fait partie des rituels, et en plus cela facilite les échanges, mais la malhonnêteté cela me dérange beaucoup.
J ai rencontré beaucoup de gens revenant du Cambodge et du Laos, et ils sont tous choqués par cette mentalité des vietnamiens. En aucun cas je veux descendre ce pays que j aime beaucoup (car c est aussi un peu le mien), mais les vietnamiens sont en train de tuer la poule aux œufs d or, car j ai parlé avec de nombreux touristes et malheureusement ils ont un peu la même impression que moi, et c’ est vraiment dommage.
Si vous avez quelques influences sur eux, dites leurs, je suis sûr qu ils comprendront car c’est un peuple très courageux et intelligent.
Salut
guy
La vie à Dédougou au Burkina Faso English translation pending
Bonjour!
Dans l'optique de (peut-être!) aller habiter pendant un an avec mon mari à Dédougou, je souhaiterais avoir quelques (enfin... beaucoup!! 😉 ) de renseignements sur la vie à Dédougou. Je m'inquiète en particulier pour le côté eau potable, maladies, petites bébètes, climat, etc...😮
Quelqu'un connaît un peu cette ville et ses environs?
Merci d'avance pour votre aide!! 🙂
Dans l'optique de (peut-être!) aller habiter pendant un an avec mon mari à Dédougou, je souhaiterais avoir quelques (enfin... beaucoup!! 😉 ) de renseignements sur la vie à Dédougou. Je m'inquiète en particulier pour le côté eau potable, maladies, petites bébètes, climat, etc...😮
Quelqu'un connaît un peu cette ville et ses environs?
Merci d'avance pour votre aide!! 🙂
Retour du Bahia Principe San Juan Puerto Plata English translation pending
Première fois en République Dominicaine et probablement pas la dernière ! Nous avons beaucoup aimé notre séjour là bas et nous avons maintenant de la difficulté à choisir entre Cuba et la République ! Un 4e séjour inoubliable dans le sud passé au Bahia Principe San Juan à Puerto Plata du 13 au 20 août 2006 ! :)
VOL : Cette année, pas de tempête de neige pour se rendre à Montréal. Hihihi! Nous sommes partis vers 5h45 de Québec et nous sommes arrivés à Montréal vers ± 8h30-8h45. Tout s’est vraiment très bien déroulé. Nous avons attendu la petite navette qui nous amène du stationnement à l’aéroport environ 10 minutes. Lorsque nous sommes arrivés dans l’aéroport il y avait déjà une grande file d’attente au comptoir d’Air Transat mais heureusement, il y avait 3 départs soit Cancun, Punta Cana et Puerto Plata. Plusieurs comptoirs étaient ouverts et l’attente n’a pas semblée interminable ! Grâce à des gens que nous avons connus, j’ai su que je devais allée chercher mes cartes touristiques au comptoir de Sunquest, car j’avais des billets d’avion électronique mais pas de carte touristiques. L’agence m’avait dit que tout sera OK au comptoir d’Air Transat mais en tout cas. Par la suite, nous avons passés les douanes. On avait peur que ça soit très long à cause du détournement qu’il y avait eu la semaine précédente mais ça a été très vite! Au début ils demandaient si nous avions des crèmes, bouteilles, etc. Ensuite on passait à la vérification des bagages à main comme d’habitude. Mon chum s’est fait questionné sur sa pompe à asthme mais comme il avait sa prescrption en main, il n’a eu aucun problème ! Finalement, on va prendre un bon déjeuner et on attend notre avion. Le vol s’est déroulé à merveille et on est décollés et arrivés pile à l’heure ! Départ 12h15 et arrivé 16h15 ! Rien à redire. On était situé dans des bancs à 2 au fond de l’avion et on avait plus de place c’était très bien. Ils nous on servi les fameux Subway pas fameux mais le service était excellent !
ACCEUIL : Nous sommes arrivés à l’aéroport vers 16h15. Le passage aux douanes et à l’immigration est vraiment plus facile qu’à Cuba, ça nous a surpris, vraiment. Il n’y avait pas d’air climatisé à l’aéroport mais on ne sentait pas trop la chaleur. Tout est très bien indiqué là bas pour aller aux endroits appropriés. Après avoir été chercher nos bagages, on sortait directement dehors et plusieurs T.O. s’y trouvaient avec leurs pancartes et nous indique les autobus à prendre. Comme nous avions réservés notre forfait avec Sunquest, nous étions situés dans le Club Diamond de l’hôtel et nous avions un petit autobus climatisé réservée pour notre petit groupe. C’était pas mal ! Tant que l’autobus est climatisée :) La seule chose c’est que nos bagages étaient placés pas en dessous de l’autobus mais dans une petite remorque fermée qu’ils ont attachée à l’autobus… mais, il y a tellement de bosses et de trous sur leurs routes qu’un autre automobiliste nous a avertis que les portes de la remorque étaient ouvertes… MES BAGAGES !!! Mais non finalement, nous n’avions rien perdu. Fiouff ! Arrivés à l’hôtel, premièrement c’est magnifique. Ensuite, les « bellboy » transfert les bagages de l’autobus dans le chariot à bagages attaché à une petite dans laquelle nous prenons place. Cette petite navette nous amène à notre réception privée (hum hum!) pour la section Diamond. Là bas on nous sert un drink (jus d’orange) et on nous attribue nos chambres. On nous remet des genre de signets avec le numéro de notre chambre que nous devons allez mettre après nos bagages pour que le « bellboy » nous les apporte. Nous nous dirigeons vers notre chambre et à peine 2 minutes plus tard, voilà nos bagages ! Tout s’est fait très rapidement et sans problème !
CHAMBRE : À notre arrivée, la chambre n’était pas très propre (petites graines sur le plancher, canette de bière vide dans le frigo), la porte patio était ouverte à moitié et l’air climatisé était éteinte. Ouf, on était un peu découragé et il faisait chaud !!! Alors on a vite fermer la porte patio, fermer les rideaux pour ne pas faire entrer la chaleur du soleil et nous avons défait nos bagages en se disant que si le lendemain ce n’était pas mieux après le passage de la femme de chambre, on irait à la réception pour demander ce qu’il se passait. Après avoir défait nos bagages nous sommes allés au souper et au spectacle et en revenant, il faisait beaucoup moins chaud mais quand même… Nous avons donc placé l’air climatisé plus en notre direction pour la nuit et arrêter le ventilateur au plafond pour garder l’air frais vers le bas. Le lendemain matin, on avait gelé tous les deux pendant la nuit…!!! Finalement, tout est rentré dans l’ordre avec l’air climatisé et la chaleur et la femme de chambre nous a fait un ménage impeccable le lendemain et tous les autres jours de la semaine ! La chambre était vraiment très belle. Elle comprend un lit ¾ plutôt dur mais moi je m’en fou un peu tant que je suis dans le sud !! La salle de bain est assez grande et comprend un bain douche dans lequel le débit d’eau n’est pas la chute Niagara 😛 La femme de chambre nous redonnait des savons tous les jours parce que mon chum en fait la collection à la maison alors ils les a tous volés héhé..!! Il y a un meuble avec 4 tiroirs et un grand garde robe avec des tablettes et des supports. Par trop de supports par exemple il a fallu plier beaucoup de vêtements. Il y a une télévision et une cafetière (la femme de chambre nous redonne du café lorsque nous en avons plus). Il ya un mini frigo rempli d’un 7up, d’un coke, d’une grosse bouteille d’eau et 2 bières chaque jour. Le balcon est très grand et les portes patio sont magnifiques. Nous avions vu sur la mer mais avec beaucoup de végétation en même temps.
PISCINES : La piscine était très belle. Il y a des chaises partout autour et à certains endroit, 3 rangés de large. Il faut s’y prendre tôt le matin, car les gens mettent leur serviettes tôt mais partent faire autre chose donc il y a plein de chaises non-occupées mais que l’on ne peut pas prendre. À la fin de la semaine on a fini par faire pareil si on ne voulait pas se retrouver à une table. Donc, la piscine est très grande. Elle est creuse par endroit et peu profonde à d’autres. Il y a une autre petite piscine collée sur la grosse qui est pour les enfants (bébés je dirait) mais c’est rare qu’ils y allaient.. pourtant il ne manquant pas d’enfants !!! Juste à côté de cette petite piscine la grosse piscine commençait comme si nous entrions dans la mer. J’ai trouvé ça vraiment bien. Il y a plusieurs bars à proximité dont un dans l’eau. La piscine était nettoyée très souvent et elle était, selon moi, très propre pour le nombre de personne qu’il y avait dedans à chaque jour. Tous les matins on voyait les gars qui la nettoyait et on en voyait toujours un dans la journée qui se promenait avec son filet pour ramasser les saletés et les verres. La musique comment vers 10h-10h30 lorsque l’animation commence et elle est plutôt de party. Ce n’est pas de la petite musique tranquille exotique comme j’ai vu à d’autres endroits. Si nous voulions de la tranquillité (ce qui n’est jamais arrivé hihi), comme nous faisions partie du Club Diamond, nous avions notre petite piscine privée juste à côté du restaurant du Club Diamond. Il n’y avait pas de musique et elle était quand même petite. Les chaises sont vertes plutôt que bleues et elle est située juste à côté de la plage. Là aussi on y trouve une petite piscine pour enfants. Je dis tranquillité mais il y avait beaucoup d’enfants à cette piscine aussi et comme c’est plus petit, je trouvais que l’on entendait encore plus crier qu’à la piscine principale.
PLAGE : La plage est très longue. Plusieurs personnes m’ont dit qu’elle n’était pas belle mais moi je l’ai trouvé belle !! C’est vrai que le sable est plus brun mais il est très doux quand même. C’est aussi vrai que l’eau n’est pas transparente et qu’elle est foncée mais elle était vraiment chaude. Ça n’égale en rien les plages de Cuba c’est certain mais c’est très différent et j’ai beaucoup aimé cet aspect aussi. Il y a beaucoup plus de palmier sur cette plage et c’est ce que j’ai trouvé beau. J’ai aussi vu les fameuses roches pour couper les vagues mais j’ai trouvé ça bien et les gens avaient l’air d’aimer ça aussi, car j’ai vu plein de mode se faire bronzer dessus!! Le sable était brûlant même que je me suis brûler sous les pieds. Ça fait pas du bien ça hein !... Il y a beaucoup de sport nautique à faire et le monde en faisait beaucoup c’est la première fois que je voyais ça. À droite de la plage (quand on regarde la mer) il ya un petit marché aux puces. Moi je n’ai pas aimé l’expérience là bas, car on se fait achalé pour entrer dans leur « commerce » et ils nous incitent à acheter. En plus c’est cher il faut toujours négocier. Pour ça, j’aimais mieux Cuba. Enfin, on y a acheté quelques beaux trucs et on est partis. On n’y est jamais retournés. On m’avait parler qu’à gauche de la plage il y avait des marchands de coquillages mais on est pas allés, car on ne pouvait pas en ramener à Québec et je savais que si j’y allais, j’en achèterais. Sur la plage aussi on retrouve une section « privée » pour le Club Diamond et elle est différenciée par des chaises vertes, comme la piscine. Par contre, je ne sais pas trop comment ils font pour savoir si c’est vraiment des gens du Club Diamond qui sont vraiment couchés sur ces chaises. Je ne crois pas qu’ils vont vérifier la couleur de votre bracelet chaque fois que vous vous asseyez sur une chaise! Héhé ! 😉
RESTAURANTS : Comme nous étions dans le Club Diamond, nous avions notre restaurant buffet privé. C’était pratique, car il y avait beaucoup moins de monde. Ce buffet offrait les 3 repas soit le déjeuner, le dîner et le souper. Par contre, comme nous aimons quand ça bouge, nous allions toujours au restaurant buffet principal La Brisa qui offre aussi les 3 repas. Pour le déjeuner, le buffet ouvre à 7h, le dîner à 13h et le souper à 19h. C’était vraiment très bon et très varié. On y trouvait une petite section pour enfants où l’on pouvait trouver des hot-dogs, des hamburgers. etc. Il y avait aussi une section pâtes, grillades, légumes, spagetthi, lasagne, crudités, salades, desserts et j’en passe. C’est certain qu’à la fin on fini par se tanner mais on a particulièrement apprécié la nourriture là bas. Mon chum a été vraiment surpris d’y voir du canard ! Tant qu’à moi j’ai été surprise de voir des wraps au poulet qui étaient vraiment bons ! Les déjeuners c’est toujours la même histoire pour nous, on se tanne. Ça revient toujours au même c’est certain et on fini, en milieu de semaine, par sauter ce repas. Par contre, les muffins à la vanille, je les ai trouvés particulièrement bons!! Pour les 2 buffets, on doit être habillés pour y aller, le port du maillot seulement n’est pas permis Sinon, nous n’avons pas essayer les restaurants à-la-carte, car nous trouvions satisfaction au buffet. Je sais qu’il y avait un mexicain, un italien et un de fruits de mer. Je ne sais pas si il y en avait d’autre, je crois que oui mais je n’ai entendu aucun commentaires sur ces restaurants donc je ne peux me prononcer. Désolée ! Aussi il y avait un casse-croûte self-service sur la plage. On y trouvait des hot-dogs, hamburgers, nachos et plusieurs petites collations et des boissons. J’étais contente de voir qu’on pouvait faire griller nos pains, car d’habitude dans le sud (en tout cas aux endroits où je suis allée), le pain était froid. Là bas, on peut y aller en maillot, pas de problème ! Il y a aussi un snack-bar ouvert en soirée et la nuit sur le Pueblo Principe, là où les soirées commencent, pour ceux qui veillent un peu plus tard. Il est situé juste en face de la discothèque, du bar et du karaoké et juste à côté du casino !
BARS : Il y avait tellement de bar que je les comptais même plus. J’en ai vu quelques un sur la plage, 1 dans la piscine, 2-3 autour de la piscine, 1 près de chaque piscines dans les différent club comme le Club Diamond et le Club Golden, un sur la Pueblo Principe et un dans la discothèque et ah oui un dans le casino. En tout cas, personne ne va mourir de soif là-bas c’est certain !!!! Il y avait un bon service et les drinks étaient très bons aussi. Comparativement à Cuba, les drinks sont moins fort donc mon chum n’était pas saoul à 3h de l’après-midi 🙂
ANIMATION : L’animation est vraiment excellente. À partir de 10h le matin jusqu’aux petites heures du lendemain matin, ça n’arrête pas. Toujours des activités et les animateurs sont partout ! Dans la journée on retrouver les animations classiques comme l’aqua-gym, la leçon de danse, des jeux de dards, des compétitions de nage et plein d’autres choses. Le soir, la mini disco pour enfant commençait à 8h30 et vraiment c’était excellent. Même nous, les grands, on aimait ça.. !! Cette mini disco durait jusqu’à 9h. De 9h à 9h30, il y avait un jeu avec les enfants et ça participait vraiment bien. Ensuite il y avait le Ice breaking Show pour nous faire patienter jusqu’à 10h pour le spectacle. Les spectacles avaient un thème différent chaque soir. Pratiquement chaque soir il y avait des numéros de danse. C’était très bien. Ensuite à 11h lorsque le spectacle se termine, tout le monde se dirigeait vers la Pueblo Principe pour terminer la soirée. Un autre spectacle commençait dans cette rue à 11h30 jusqu’à je ne sais pas qu’elle heure parce qu’on était brûlés et on allait se coucher. Lorsqu’il pleut trop fort, le spectacle sur la Pueblo est annulé et tout le monde qui le désire se rend dans la discothèque où l’on retrouve encore une fois les animateurs.
SERVICE : Le service c’est ce qui m’a déçu. Sauf le service aux chambres. La chambre était impeccable, rien à dire. Par contre, se faire comprendre sur le site était l’enfer ! C’était la première fois que ça nous arrivait. Les barmans/barmaid parlaient pratiquement juste l’espagnol. Pourtant les Anglais avaient l’air de bien se faire comprendre. Nous, on parlait anglais et franchement on parle pas tout croche et ça prenait trois ou quatre fois avant de se faire comprendre et même souvent on abandonnait. En français, c’était encore pire... !! Donc on demandait le strict minimum. Par contre, à la réception privée du Club Diamond, le personnel parlait très bien l’anglais. C’est un des points négatifs que j’ai trouvé pour cet hôtel. Sinon, si on parle de la qualité et de la rapidité du service aux restaurants et aux bars, c’était très bien nous étions servis rapidement et jamais d’attente.
HÔTEL : L’hôtel a une végétation tout simplement magnifique. Sans être trop encombrante, il y en a beaucoup et elle est bien entretenue. Le site est plutôt sur le sens de la longueur et il est très grand. Un service de navette est disponible pour ceux qui en ont besoin ou qui ont trop chaud, comme nous, hihi ! Pour les adeptes de la marche sur la plage, c’est l’idéal. À l’entrée du site, il y a une grande rue qui s’appelle la Pueblo Principe. Je crois que l’on retrouve cette rue dans tous les Bahia Principe. Sur cette rue il y des boutiques, des bars, un casse-croûte, le restaurant de fruits de mer, le casino, la discothèque, et le karaoké et une scène où le spectacle se continue à 11h30. Faites quand même attention parce que le prix des articles dans ces boutiques sont un peu cher, je vous conseille d’aller marchander dans les petit kiosques sur la plage. Par contre, si vous n’aimez pas vous faire achaler quand vous magasiner, n’allez pas sur la plage mais plutôt dans les boutiques, car les vendeurs sont très harcelants. La boutique sur la Pueblo Principe « Tienda Artisanal » a vraiment de beaux trucs !!! Sur le site, tout est bien disposé et à la disposition des clients. La décoration est vraiment belle et tout le site est très propre. On y retrouve des blocs de 8 chambres sur 2 étages et des blocs sur 3 étages mais je ne sais pas exactement combien il y a de chambres.
REPRÉSENTANT : Le représentant à destination était Angel. Il était très sympathique et nous a bien expliquer le fonctionnement de la République et de l’hôtel. Par contre encore là, peut aurions-nous été mieux en parlant anglais, mais je crois qu’il ne comprenait pas bien le français donc on n’a pas trop insisté sur la jasette. Pas parce que mon chum n’a pas essayé…! 🤪
ACTIVITÉS : Malheureusement là bas nous ne pouvons pas faire de scooter. C’est ce que nous avons trouvés un peu triste de ne pas vraiment pouvoir sortir de l’hôtel. Nous n’avons pas non plus essayé les guaguas mais nous aurions peut-être dû. Nous aurions vraiment aimé aller visiter Cabarete mais nous n’avons pas osés. Par contre, nous avons pris l’excursion visite/magasinage à Puerto Plata et magasinage à Sosua. C’était 42$/US par personne et ça comprenait le repas du midi. Nous partions à 7h15 et nous revenions vers 16h30. Nous allions visiter fabrique de rhum Brugal à Puerto Plata, le musée d’ambre et de Larimar dans lequel il y avait des bijouteries où l’on pouvait acheter des bijoux fait de ces matériaux. Ensuite, nous allions visiter une forteresse à Puerto Plata de laquelle nous avions une vue vraiment magnifique. Par la suite, on se dirige vers une boutique qui s’appelle Rainbow où l’on trouve encore une fois des bijoux d’ambre ou de larimar ainsi que plusieurs autres souvenirs typique. Pour l’heure du dîner on nous amène dans une pizzera où l’on nous sert un buffet avec du poulet, du riz, des pâtes, de la salade, etc. Les breuvages ne sont pas inclus. Après le dîner, nous reprenons la route vers l’hôtel mais nous faisons un arrêt d’une heure et demie je crois dans un marché aux puces sur le bord de la mer. On y trouve encore du larimar et de l’ambre mais ce ne sont pas nécessairement des bijoux fait en vrai argent ou or. Attention ! Aussi pour ceux et celles qui ont peur des tarentules, sachez que c’est la mode là bas d’en vendre de belles grosses encadrées… YERK!!! 😕 C’était pas trop long que j’étais sortie de la boutique. Encore une fois à cet endroit les marchands sont très insistants et il faut négocier, car il essaie de vous vendre tout très cher. Là bas on a pu parler français, car il y avait plusieurs marchands qui venait d’Haïti. C’était très agréable et ils parlaient très bien le français. Ensuite, quand tout le monde est de retour dans l’autobus, on reprend la route pour l’hôtel. C’était une belle excursion et nous avons beaucoup aimé. Le rhum que l’on a pu acheter à l’usine de rhum était beaucoup moins cher que celui que l’on retrouvait à l’hôtel et même chose pour les souvenirs. Par contre, c’est plus dispendieux qu’à Cuba où l’on peut acheter 2 bijoux pour 3$. Ce n’est pas du tout la même chose. Personnellement, j’aime mieux Cuba pour ces petits marchés aux puces. La prochaine fois que nous allons à Puerto Plata, nous irons visiter Cabarete sans aucun doute. Ça m’a sembler tellement beau et agréable lorsque nous sommes passer dans ce village que la prochaine fois ce sera la destination #1 !
Finalement, encore une fois ce fut un voyage plus que réussi. Un hôtel qui nous a vraiment charmer et que je recommanderais à n’importe qui. La nourriture était excellente ce qui faisait très différent de Cuba. C’est une destination où je retournerais sans problème. Par contre, ce que nous avons trouvé particulier c’est que tout est tard. Comparer aux autres hôtels où nous sommes allés. Le souper à 19h et le spectacle qui se termine à 23h. Un autre qui commence à 23h30 et se termine à… ? Pour nous qui se levions tôt le matin pour profiter du soleil, et par le fait même étions brûler par le soleil, à 22h, on avait sommeil ! Sinon, à tous ceux qui prévoit partir pour cet hôtel, vous ne serez pas déçus, à part, comme je l’ai dit, si vous rechercher une plage de sable blanc et d’eau turquoise transparente. Ce n’est pas la place, malgré qu’elle soit vraiment jolie et qu’elle ait sont charme particulier ! Bon voyage à tous ! 😎 Mon montage photos à l’adresse suivante : http://community.webshots.com/user/etwalee (aujourd’hui nous somme le 28 août 2006 et je devrais mettre mes photos sur Internet d’ici 2 ou 3 jours mais je veux inscrire que mes photos sont disponibles quand même vu que ce résumé sera sur ce site pendant longtemps ! Merci de votre compréhension !)
Points positifs :
Beauté du site Animation Piscine
Points négatifs :
Personnel qui parle quasiment que l’espagnol Activités en soirée un peu tard
VOL : Cette année, pas de tempête de neige pour se rendre à Montréal. Hihihi! Nous sommes partis vers 5h45 de Québec et nous sommes arrivés à Montréal vers ± 8h30-8h45. Tout s’est vraiment très bien déroulé. Nous avons attendu la petite navette qui nous amène du stationnement à l’aéroport environ 10 minutes. Lorsque nous sommes arrivés dans l’aéroport il y avait déjà une grande file d’attente au comptoir d’Air Transat mais heureusement, il y avait 3 départs soit Cancun, Punta Cana et Puerto Plata. Plusieurs comptoirs étaient ouverts et l’attente n’a pas semblée interminable ! Grâce à des gens que nous avons connus, j’ai su que je devais allée chercher mes cartes touristiques au comptoir de Sunquest, car j’avais des billets d’avion électronique mais pas de carte touristiques. L’agence m’avait dit que tout sera OK au comptoir d’Air Transat mais en tout cas. Par la suite, nous avons passés les douanes. On avait peur que ça soit très long à cause du détournement qu’il y avait eu la semaine précédente mais ça a été très vite! Au début ils demandaient si nous avions des crèmes, bouteilles, etc. Ensuite on passait à la vérification des bagages à main comme d’habitude. Mon chum s’est fait questionné sur sa pompe à asthme mais comme il avait sa prescrption en main, il n’a eu aucun problème ! Finalement, on va prendre un bon déjeuner et on attend notre avion. Le vol s’est déroulé à merveille et on est décollés et arrivés pile à l’heure ! Départ 12h15 et arrivé 16h15 ! Rien à redire. On était situé dans des bancs à 2 au fond de l’avion et on avait plus de place c’était très bien. Ils nous on servi les fameux Subway pas fameux mais le service était excellent !
ACCEUIL : Nous sommes arrivés à l’aéroport vers 16h15. Le passage aux douanes et à l’immigration est vraiment plus facile qu’à Cuba, ça nous a surpris, vraiment. Il n’y avait pas d’air climatisé à l’aéroport mais on ne sentait pas trop la chaleur. Tout est très bien indiqué là bas pour aller aux endroits appropriés. Après avoir été chercher nos bagages, on sortait directement dehors et plusieurs T.O. s’y trouvaient avec leurs pancartes et nous indique les autobus à prendre. Comme nous avions réservés notre forfait avec Sunquest, nous étions situés dans le Club Diamond de l’hôtel et nous avions un petit autobus climatisé réservée pour notre petit groupe. C’était pas mal ! Tant que l’autobus est climatisée :) La seule chose c’est que nos bagages étaient placés pas en dessous de l’autobus mais dans une petite remorque fermée qu’ils ont attachée à l’autobus… mais, il y a tellement de bosses et de trous sur leurs routes qu’un autre automobiliste nous a avertis que les portes de la remorque étaient ouvertes… MES BAGAGES !!! Mais non finalement, nous n’avions rien perdu. Fiouff ! Arrivés à l’hôtel, premièrement c’est magnifique. Ensuite, les « bellboy » transfert les bagages de l’autobus dans le chariot à bagages attaché à une petite dans laquelle nous prenons place. Cette petite navette nous amène à notre réception privée (hum hum!) pour la section Diamond. Là bas on nous sert un drink (jus d’orange) et on nous attribue nos chambres. On nous remet des genre de signets avec le numéro de notre chambre que nous devons allez mettre après nos bagages pour que le « bellboy » nous les apporte. Nous nous dirigeons vers notre chambre et à peine 2 minutes plus tard, voilà nos bagages ! Tout s’est fait très rapidement et sans problème !
CHAMBRE : À notre arrivée, la chambre n’était pas très propre (petites graines sur le plancher, canette de bière vide dans le frigo), la porte patio était ouverte à moitié et l’air climatisé était éteinte. Ouf, on était un peu découragé et il faisait chaud !!! Alors on a vite fermer la porte patio, fermer les rideaux pour ne pas faire entrer la chaleur du soleil et nous avons défait nos bagages en se disant que si le lendemain ce n’était pas mieux après le passage de la femme de chambre, on irait à la réception pour demander ce qu’il se passait. Après avoir défait nos bagages nous sommes allés au souper et au spectacle et en revenant, il faisait beaucoup moins chaud mais quand même… Nous avons donc placé l’air climatisé plus en notre direction pour la nuit et arrêter le ventilateur au plafond pour garder l’air frais vers le bas. Le lendemain matin, on avait gelé tous les deux pendant la nuit…!!! Finalement, tout est rentré dans l’ordre avec l’air climatisé et la chaleur et la femme de chambre nous a fait un ménage impeccable le lendemain et tous les autres jours de la semaine ! La chambre était vraiment très belle. Elle comprend un lit ¾ plutôt dur mais moi je m’en fou un peu tant que je suis dans le sud !! La salle de bain est assez grande et comprend un bain douche dans lequel le débit d’eau n’est pas la chute Niagara 😛 La femme de chambre nous redonnait des savons tous les jours parce que mon chum en fait la collection à la maison alors ils les a tous volés héhé..!! Il y a un meuble avec 4 tiroirs et un grand garde robe avec des tablettes et des supports. Par trop de supports par exemple il a fallu plier beaucoup de vêtements. Il y a une télévision et une cafetière (la femme de chambre nous redonne du café lorsque nous en avons plus). Il ya un mini frigo rempli d’un 7up, d’un coke, d’une grosse bouteille d’eau et 2 bières chaque jour. Le balcon est très grand et les portes patio sont magnifiques. Nous avions vu sur la mer mais avec beaucoup de végétation en même temps.
PISCINES : La piscine était très belle. Il y a des chaises partout autour et à certains endroit, 3 rangés de large. Il faut s’y prendre tôt le matin, car les gens mettent leur serviettes tôt mais partent faire autre chose donc il y a plein de chaises non-occupées mais que l’on ne peut pas prendre. À la fin de la semaine on a fini par faire pareil si on ne voulait pas se retrouver à une table. Donc, la piscine est très grande. Elle est creuse par endroit et peu profonde à d’autres. Il y a une autre petite piscine collée sur la grosse qui est pour les enfants (bébés je dirait) mais c’est rare qu’ils y allaient.. pourtant il ne manquant pas d’enfants !!! Juste à côté de cette petite piscine la grosse piscine commençait comme si nous entrions dans la mer. J’ai trouvé ça vraiment bien. Il y a plusieurs bars à proximité dont un dans l’eau. La piscine était nettoyée très souvent et elle était, selon moi, très propre pour le nombre de personne qu’il y avait dedans à chaque jour. Tous les matins on voyait les gars qui la nettoyait et on en voyait toujours un dans la journée qui se promenait avec son filet pour ramasser les saletés et les verres. La musique comment vers 10h-10h30 lorsque l’animation commence et elle est plutôt de party. Ce n’est pas de la petite musique tranquille exotique comme j’ai vu à d’autres endroits. Si nous voulions de la tranquillité (ce qui n’est jamais arrivé hihi), comme nous faisions partie du Club Diamond, nous avions notre petite piscine privée juste à côté du restaurant du Club Diamond. Il n’y avait pas de musique et elle était quand même petite. Les chaises sont vertes plutôt que bleues et elle est située juste à côté de la plage. Là aussi on y trouve une petite piscine pour enfants. Je dis tranquillité mais il y avait beaucoup d’enfants à cette piscine aussi et comme c’est plus petit, je trouvais que l’on entendait encore plus crier qu’à la piscine principale.
PLAGE : La plage est très longue. Plusieurs personnes m’ont dit qu’elle n’était pas belle mais moi je l’ai trouvé belle !! C’est vrai que le sable est plus brun mais il est très doux quand même. C’est aussi vrai que l’eau n’est pas transparente et qu’elle est foncée mais elle était vraiment chaude. Ça n’égale en rien les plages de Cuba c’est certain mais c’est très différent et j’ai beaucoup aimé cet aspect aussi. Il y a beaucoup plus de palmier sur cette plage et c’est ce que j’ai trouvé beau. J’ai aussi vu les fameuses roches pour couper les vagues mais j’ai trouvé ça bien et les gens avaient l’air d’aimer ça aussi, car j’ai vu plein de mode se faire bronzer dessus!! Le sable était brûlant même que je me suis brûler sous les pieds. Ça fait pas du bien ça hein !... Il y a beaucoup de sport nautique à faire et le monde en faisait beaucoup c’est la première fois que je voyais ça. À droite de la plage (quand on regarde la mer) il ya un petit marché aux puces. Moi je n’ai pas aimé l’expérience là bas, car on se fait achalé pour entrer dans leur « commerce » et ils nous incitent à acheter. En plus c’est cher il faut toujours négocier. Pour ça, j’aimais mieux Cuba. Enfin, on y a acheté quelques beaux trucs et on est partis. On n’y est jamais retournés. On m’avait parler qu’à gauche de la plage il y avait des marchands de coquillages mais on est pas allés, car on ne pouvait pas en ramener à Québec et je savais que si j’y allais, j’en achèterais. Sur la plage aussi on retrouve une section « privée » pour le Club Diamond et elle est différenciée par des chaises vertes, comme la piscine. Par contre, je ne sais pas trop comment ils font pour savoir si c’est vraiment des gens du Club Diamond qui sont vraiment couchés sur ces chaises. Je ne crois pas qu’ils vont vérifier la couleur de votre bracelet chaque fois que vous vous asseyez sur une chaise! Héhé ! 😉
RESTAURANTS : Comme nous étions dans le Club Diamond, nous avions notre restaurant buffet privé. C’était pratique, car il y avait beaucoup moins de monde. Ce buffet offrait les 3 repas soit le déjeuner, le dîner et le souper. Par contre, comme nous aimons quand ça bouge, nous allions toujours au restaurant buffet principal La Brisa qui offre aussi les 3 repas. Pour le déjeuner, le buffet ouvre à 7h, le dîner à 13h et le souper à 19h. C’était vraiment très bon et très varié. On y trouvait une petite section pour enfants où l’on pouvait trouver des hot-dogs, des hamburgers. etc. Il y avait aussi une section pâtes, grillades, légumes, spagetthi, lasagne, crudités, salades, desserts et j’en passe. C’est certain qu’à la fin on fini par se tanner mais on a particulièrement apprécié la nourriture là bas. Mon chum a été vraiment surpris d’y voir du canard ! Tant qu’à moi j’ai été surprise de voir des wraps au poulet qui étaient vraiment bons ! Les déjeuners c’est toujours la même histoire pour nous, on se tanne. Ça revient toujours au même c’est certain et on fini, en milieu de semaine, par sauter ce repas. Par contre, les muffins à la vanille, je les ai trouvés particulièrement bons!! Pour les 2 buffets, on doit être habillés pour y aller, le port du maillot seulement n’est pas permis Sinon, nous n’avons pas essayer les restaurants à-la-carte, car nous trouvions satisfaction au buffet. Je sais qu’il y avait un mexicain, un italien et un de fruits de mer. Je ne sais pas si il y en avait d’autre, je crois que oui mais je n’ai entendu aucun commentaires sur ces restaurants donc je ne peux me prononcer. Désolée ! Aussi il y avait un casse-croûte self-service sur la plage. On y trouvait des hot-dogs, hamburgers, nachos et plusieurs petites collations et des boissons. J’étais contente de voir qu’on pouvait faire griller nos pains, car d’habitude dans le sud (en tout cas aux endroits où je suis allée), le pain était froid. Là bas, on peut y aller en maillot, pas de problème ! Il y a aussi un snack-bar ouvert en soirée et la nuit sur le Pueblo Principe, là où les soirées commencent, pour ceux qui veillent un peu plus tard. Il est situé juste en face de la discothèque, du bar et du karaoké et juste à côté du casino !
BARS : Il y avait tellement de bar que je les comptais même plus. J’en ai vu quelques un sur la plage, 1 dans la piscine, 2-3 autour de la piscine, 1 près de chaque piscines dans les différent club comme le Club Diamond et le Club Golden, un sur la Pueblo Principe et un dans la discothèque et ah oui un dans le casino. En tout cas, personne ne va mourir de soif là-bas c’est certain !!!! Il y avait un bon service et les drinks étaient très bons aussi. Comparativement à Cuba, les drinks sont moins fort donc mon chum n’était pas saoul à 3h de l’après-midi 🙂
ANIMATION : L’animation est vraiment excellente. À partir de 10h le matin jusqu’aux petites heures du lendemain matin, ça n’arrête pas. Toujours des activités et les animateurs sont partout ! Dans la journée on retrouver les animations classiques comme l’aqua-gym, la leçon de danse, des jeux de dards, des compétitions de nage et plein d’autres choses. Le soir, la mini disco pour enfant commençait à 8h30 et vraiment c’était excellent. Même nous, les grands, on aimait ça.. !! Cette mini disco durait jusqu’à 9h. De 9h à 9h30, il y avait un jeu avec les enfants et ça participait vraiment bien. Ensuite il y avait le Ice breaking Show pour nous faire patienter jusqu’à 10h pour le spectacle. Les spectacles avaient un thème différent chaque soir. Pratiquement chaque soir il y avait des numéros de danse. C’était très bien. Ensuite à 11h lorsque le spectacle se termine, tout le monde se dirigeait vers la Pueblo Principe pour terminer la soirée. Un autre spectacle commençait dans cette rue à 11h30 jusqu’à je ne sais pas qu’elle heure parce qu’on était brûlés et on allait se coucher. Lorsqu’il pleut trop fort, le spectacle sur la Pueblo est annulé et tout le monde qui le désire se rend dans la discothèque où l’on retrouve encore une fois les animateurs.
SERVICE : Le service c’est ce qui m’a déçu. Sauf le service aux chambres. La chambre était impeccable, rien à dire. Par contre, se faire comprendre sur le site était l’enfer ! C’était la première fois que ça nous arrivait. Les barmans/barmaid parlaient pratiquement juste l’espagnol. Pourtant les Anglais avaient l’air de bien se faire comprendre. Nous, on parlait anglais et franchement on parle pas tout croche et ça prenait trois ou quatre fois avant de se faire comprendre et même souvent on abandonnait. En français, c’était encore pire... !! Donc on demandait le strict minimum. Par contre, à la réception privée du Club Diamond, le personnel parlait très bien l’anglais. C’est un des points négatifs que j’ai trouvé pour cet hôtel. Sinon, si on parle de la qualité et de la rapidité du service aux restaurants et aux bars, c’était très bien nous étions servis rapidement et jamais d’attente.
HÔTEL : L’hôtel a une végétation tout simplement magnifique. Sans être trop encombrante, il y en a beaucoup et elle est bien entretenue. Le site est plutôt sur le sens de la longueur et il est très grand. Un service de navette est disponible pour ceux qui en ont besoin ou qui ont trop chaud, comme nous, hihi ! Pour les adeptes de la marche sur la plage, c’est l’idéal. À l’entrée du site, il y a une grande rue qui s’appelle la Pueblo Principe. Je crois que l’on retrouve cette rue dans tous les Bahia Principe. Sur cette rue il y des boutiques, des bars, un casse-croûte, le restaurant de fruits de mer, le casino, la discothèque, et le karaoké et une scène où le spectacle se continue à 11h30. Faites quand même attention parce que le prix des articles dans ces boutiques sont un peu cher, je vous conseille d’aller marchander dans les petit kiosques sur la plage. Par contre, si vous n’aimez pas vous faire achaler quand vous magasiner, n’allez pas sur la plage mais plutôt dans les boutiques, car les vendeurs sont très harcelants. La boutique sur la Pueblo Principe « Tienda Artisanal » a vraiment de beaux trucs !!! Sur le site, tout est bien disposé et à la disposition des clients. La décoration est vraiment belle et tout le site est très propre. On y retrouve des blocs de 8 chambres sur 2 étages et des blocs sur 3 étages mais je ne sais pas exactement combien il y a de chambres.
REPRÉSENTANT : Le représentant à destination était Angel. Il était très sympathique et nous a bien expliquer le fonctionnement de la République et de l’hôtel. Par contre encore là, peut aurions-nous été mieux en parlant anglais, mais je crois qu’il ne comprenait pas bien le français donc on n’a pas trop insisté sur la jasette. Pas parce que mon chum n’a pas essayé…! 🤪
ACTIVITÉS : Malheureusement là bas nous ne pouvons pas faire de scooter. C’est ce que nous avons trouvés un peu triste de ne pas vraiment pouvoir sortir de l’hôtel. Nous n’avons pas non plus essayé les guaguas mais nous aurions peut-être dû. Nous aurions vraiment aimé aller visiter Cabarete mais nous n’avons pas osés. Par contre, nous avons pris l’excursion visite/magasinage à Puerto Plata et magasinage à Sosua. C’était 42$/US par personne et ça comprenait le repas du midi. Nous partions à 7h15 et nous revenions vers 16h30. Nous allions visiter fabrique de rhum Brugal à Puerto Plata, le musée d’ambre et de Larimar dans lequel il y avait des bijouteries où l’on pouvait acheter des bijoux fait de ces matériaux. Ensuite, nous allions visiter une forteresse à Puerto Plata de laquelle nous avions une vue vraiment magnifique. Par la suite, on se dirige vers une boutique qui s’appelle Rainbow où l’on trouve encore une fois des bijoux d’ambre ou de larimar ainsi que plusieurs autres souvenirs typique. Pour l’heure du dîner on nous amène dans une pizzera où l’on nous sert un buffet avec du poulet, du riz, des pâtes, de la salade, etc. Les breuvages ne sont pas inclus. Après le dîner, nous reprenons la route vers l’hôtel mais nous faisons un arrêt d’une heure et demie je crois dans un marché aux puces sur le bord de la mer. On y trouve encore du larimar et de l’ambre mais ce ne sont pas nécessairement des bijoux fait en vrai argent ou or. Attention ! Aussi pour ceux et celles qui ont peur des tarentules, sachez que c’est la mode là bas d’en vendre de belles grosses encadrées… YERK!!! 😕 C’était pas trop long que j’étais sortie de la boutique. Encore une fois à cet endroit les marchands sont très insistants et il faut négocier, car il essaie de vous vendre tout très cher. Là bas on a pu parler français, car il y avait plusieurs marchands qui venait d’Haïti. C’était très agréable et ils parlaient très bien le français. Ensuite, quand tout le monde est de retour dans l’autobus, on reprend la route pour l’hôtel. C’était une belle excursion et nous avons beaucoup aimé. Le rhum que l’on a pu acheter à l’usine de rhum était beaucoup moins cher que celui que l’on retrouvait à l’hôtel et même chose pour les souvenirs. Par contre, c’est plus dispendieux qu’à Cuba où l’on peut acheter 2 bijoux pour 3$. Ce n’est pas du tout la même chose. Personnellement, j’aime mieux Cuba pour ces petits marchés aux puces. La prochaine fois que nous allons à Puerto Plata, nous irons visiter Cabarete sans aucun doute. Ça m’a sembler tellement beau et agréable lorsque nous sommes passer dans ce village que la prochaine fois ce sera la destination #1 !
Finalement, encore une fois ce fut un voyage plus que réussi. Un hôtel qui nous a vraiment charmer et que je recommanderais à n’importe qui. La nourriture était excellente ce qui faisait très différent de Cuba. C’est une destination où je retournerais sans problème. Par contre, ce que nous avons trouvé particulier c’est que tout est tard. Comparer aux autres hôtels où nous sommes allés. Le souper à 19h et le spectacle qui se termine à 23h. Un autre qui commence à 23h30 et se termine à… ? Pour nous qui se levions tôt le matin pour profiter du soleil, et par le fait même étions brûler par le soleil, à 22h, on avait sommeil ! Sinon, à tous ceux qui prévoit partir pour cet hôtel, vous ne serez pas déçus, à part, comme je l’ai dit, si vous rechercher une plage de sable blanc et d’eau turquoise transparente. Ce n’est pas la place, malgré qu’elle soit vraiment jolie et qu’elle ait sont charme particulier ! Bon voyage à tous ! 😎 Mon montage photos à l’adresse suivante : http://community.webshots.com/user/etwalee (aujourd’hui nous somme le 28 août 2006 et je devrais mettre mes photos sur Internet d’ici 2 ou 3 jours mais je veux inscrire que mes photos sont disponibles quand même vu que ce résumé sera sur ce site pendant longtemps ! Merci de votre compréhension !)
Points positifs :
Beauté du site Animation Piscine
Points négatifs :
Personnel qui parle quasiment que l’espagnol Activités en soirée un peu tard
En route pour Agadez! (Aïr, Niger) English translation pending
Salut à tous ! Voici une tranche de vie, une tranche d'attente entre Timia et Agadez. Trois semaines pour faire 220 km... C'est une bonne moyenne 😉
Sam
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Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
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Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
Au pays des himbas: Namibie/Botswana (suite!) English translation pending
30 juin Etosha-Kamanjab
Nous profitons des derniers animaux d'Etosha et nous quittons la reserve la mort dans l'âme mais encore sous le coup de notre merveilleuse rencontre d'hier.
Route vers Outjo qui nous permet de faire provisions, retrait bancaire et acheter du bon pain(hum..!!..).
Nous arrivons au camp de Cheetah farm vers 12h et nous nous installons.Camp sympa, eau mais pas elect, sanitaires trés propre.
Nous reservons le tour "repas des guepards"(250$nab), j'ai l'impression de tomber dans un piége à touristes comme je les deteste mais cette aprés-midi nous ravira!!!!!!
A 15h, le proprio qui a recueilli depuis qq années une mere guepard(qui attendait un petit de surcroit) blessée et son petit, nous accueille chez lui avec ses gros chats! oui, oui des chats(pour en avoir 5 à la maison, je m'y connais) ils ont le méme comportement:on se roule sur le dos, on ronronne ....;les enfants sont ravis et nous donc!!!!! Puis depart avec le frére en camionnette;on nous charge à l'arriére et on roule vers la propriéte des guepards.Ce brave monsieur nous explique que d'avoir recueuilli des guepards lui a donné la passion de ces felins souvent tués par les fermiers (le guépard vit peu en reserve et n'hesite pas à tuer le betail);il se deplace donc à chaque appel de fermiers dans le pays et a ainsi sauvé qq 30 guépards.Nous entrons dans le domaine et aprés un petit moment de solitude (la camionnette n'est pas grillagée;un seul bond et la bébéte est assise à côté de vous) nous admirons ces splendides animaux et le ceremonial du repas! Certes touristique mais quel spectacle!!
Comblés, nous revenons vers 18 h au camp.
1er juillet:kamanjab-opuwo Départ pour opuwo d'abord par la piste puis sur les 50 derniers km recemment goudronnés. La ville d'opuwo est un étrange mélange:herreros, himbas, blancs, noirs........quelle mosaique surprenante. Nous arrivons au lodge :opuwo country lodge:un vrai petit paradis;en haut d'une colline avec une vue splendide sur la vallée, bel emplacement avec eau, elect et gazon!sanitaires tout neuf et eau chaude! Nous partons à 13 h avec Konsa pour la visite d'un village himba(750 $nab).Celui-ci nous annonce qu'il ne sait où nous nous arreterons car il ne va jamais dans le méme village .Nous roulons 40 km.Il nous apprend qq mots, demande l'autorisation au chef et nous présente.Nous voici totalement hors du temps!Nous passerons l'aprés-midi à decouvrir leur mode de vie (coiffe, rituel de la toilette pour ces femmes qui "ne se lavent jamais" en terme occidental", le feu, les danses, les moyens de subsistance.Nous decouvrons respectivement ce que represente pour chacun de nous d'avoir des jumeaux;Chez eux, ils sont "impurs";à la naissance, ils sont placé sdans un panier, posé sdans le bush et au bout des 4 h recupérés;s'ils ont étè devorés ou sont morts, c'est qu'ils étaient bien impurs.Thomas et Lucie avalent leur salive"heureusement que nous sommes européens!Ces femmes se soucient aussi de la marque de distinction obligatoire pour les jumeaux et la mére:je ne porte pas le collier traditionnel et les enfants ne sont pas nattés? Ainsi chacun d'entre nous va de decouverte en decouverte mais chut allez-y......... Ce fut un grand moment!Autant la population caprivienne trés pauvre nous regardait avec envie autant ici cela respire la tranquilité;ils n'ont pas l'air de souffrir de leur quotidien? Nous revenons heureux au camp où les hommes decouvrent avec bonheur qu'il y a une télé et qu'ils pourront assister au match France/Brésil!
2 juillet:Opuwo-Palmwag Merveilleuse route dans le kaokaland!!!!Indescriptible!Montagnes zebrées, bush, lit de riviere asséché, rocaille....... Nuit au Palmwag lodge.Emplacement intimiste avec eau au bord de la riviére mais acceuil deplorable et sanitaires à la limite de la propreté.
3 juillet Palmwag-Twylfelfontein-Spitzkoppe. Route tout aussi belle dans le damaraland. visite des peintures rupestres de Twylfelfontein(145$nab).Milieu magnifique, peintures trés bien conservées mais une guide qui n'en a vraiment rien à faire;ses commentaires sont à peine audibles bref on la derange !En 30 mn, l'affaire est bouclée mais nous verrons quand méme dans la source un cobra zebré(gloups🏴☠️). Petit arrêt aux tuyaux d'orgue(gratuit) :certains diront bof mais moi j'aime cela! Nous reprenons la route vers le Spitzkoppe qui porte bien son nom de chapeau pointu!Endroit magique :un de nos coup de coeur.On escalade, on monte, on descend.... Nuit sur place:on s'arréte où on veut:pas d'eau elect, sanitaires mais quel nuit au milieu de nulle part:que du bonheur!
4 juillet Spitzkoppe-cape cross-Swakopmund Route vers Cape cross .A nouveau les paysages changent totalement, premiéres dunes, route de sel, premiére vague.... Arrivée à cape cross (90$nab) dans un bruit! Eh oui 100 000 otaries à vos pieds ce ne peut étre calme!On nous avez predit le pire pour l'odeur mais la chance et le vent sont avec nous ;cela restera donc tout simplement plus que supportable! On s'amuse beaucoup à les observer et chacune a l'air de vouloir prendre la pose! Affairés avec notre deuxieme crevaison, nous prenons la route vers Swakopmund où nous faisons reparer sans peine nos pneus.Etrange de se retrouver en ville (on perdrait l'habitude de voir autant de monde et de circulation) et dans cette ambiance de station balneaire aux maisons" bavaroises" .Nous n'en apprecierons que peu ses charmes. Bon resto de poissons (35 euros pour tous) au lighthouse Nuit en bungalow au rescamp où ils n'ont plus que des standart totalement deprimant.
5 juillet Swakopmund Aprés une ballade en ville (bof), nous prenons nos billets pour la welwitschia road(90$nab). Je vous recommande chaudement cette ballade de 3 h :paysages sublimes de moon valley, et decouverte de cette fameuse plante.Un vrai regal! Nuit en bungalow deluxe cette fois ;beaucoup plus agréable mais notre camping car nous manque!Il est toutefois vrai que nous aurions surement eu froid car l'air est en plus chargé d'humidité.
6 juillet Swakopmund-Naukluft Aprés un passage dans la lagune de Walwis Bay pour y admirer les flamands roses (qu'est ce que Brad Pitt est allé faire là-bas?), route vers le parc du Naukluft. On retrouve les routes desertes, savourons les paysages de Kuisseb pass et faisons bien l'immanquable arrêt à Solitaire pour deguster le fameau appelstrudel(miam miam!!!!!!😛). Nuit au camp du Naukluft:beau emplacement avec eau;sanitaires correct amis eau froide.Attention toutefois à la colonnie de singes avec laquelle vous partagerait la nuit (on dira un peu bruyant comme voisinnage méme aprés 22h!)! Petite ballade sur la waterloff, trés jolie et cadre enchanteur.
7 juillet Naukluft-Sesriem Depart dés 6h30 pour une ballade dans le massif:olive trail.Je ne reviendrai pas sur la beauté des paysages souvent evoquée sur le forum ni sur le passage des chaines qui m'ont terrorisés (je pense avoir reussi à faire plus de bruit que toute la colonnie de singes😛😊😕);bref je suis passée (oui les enfants vous diront au bout d'un quart d'heure à pleurer, crier, cycler......) mais je ne renouvellerai pas pour autant l'experience. Route vers Sesriem. Nuit au camp avec certes des emplacements magnifiques mais avec des sanitaires deplorables: sales et eau froide. Repas au sossusvlei lodge(160/pers et enfanst demi-tarif) A RECOMMANDER! Sous forme de buffet, trés copieux et trés bon.Cela permet aussi de goûter toute les bébetes rencontrés jusqu'àlors(oryx, koudous, croco, phacochéres) avec plus ou moins de remord;j'aurai avalé de l'hippo sans probleme mais il n' en avait pas!😉 (oui, oui rancuniére!)
8 juillet Sossusvlei-dead vlei. La route est goudronnée sauf les 5 derniers km (dommage pour nous).Nous ne sommes pas partis pour le lever du soleil (les enfants commençaient à avoir les nerfs qui lachaient de se lever tous les jours à 6h et puis le merveilleux lever et coucher de soleil sur Merzouga était encore bien dans nos esprits).Nous sommes arrivés à 9 h et nous avons pu negocier le prix du 4x4(de 330 on est passé à 170$nab). Je ne decrirai pas les merveilles que nous avons alors decouvertes car il n'y a pas de mots, juste des larmes d'émotion(j'en revais depuis si longtemps) et des dizaines de photos ! Retour au camp pour s'y reposer! Deuxiéme repas au sossusvlei lodge (devais-je le dire🤪)
9 juillet Sesriem-Aus Route vers Aus par la 707 aux paysages majestueux;on y croiseront beaucoup d'animaux:impalas, zebres, oryx, autruches, girafes... Nuit au camp:klein aus vista :petit coin de paradis avec toutes commodités et offrant quelques trails bien sympas dont un à faire pour le coucher du soleil Nous ne sommes pas passé par Aus pour rien (car ensuite, nous ne souhaitions pas aller à fish canyon et rester sur notre emerveillement de Grand Canyon) mais pour le plus grand plaisir de ma fille afin d'y voir les chevaux sauvages du namib .Heureusement, ils étaient au rendez-vous au point d'eau! Elle vous dira son emerveillement, nous, nous vous dirons "ce sont des chevaux".Elle était satisfaite c'est le principal!
10 juillet Aus-Karasburg Le retour approchait;nous n'avions plus de reservation et 2000km à parcourir en 3 jours.J'avais plannifié de passer par le kalahari transfrontier pour finir en beauté mais l'assurance du CC excluait totalement cette zone sablonneuse ;mon mari moins ardu à braver les interdits que moi n'a pas voulu prendre le risque.Mes lions du kalahari me laissent aujourd'hui encore un gout amer mais bon ...... nous avons donc roulé, roulé, roulé et rien de bien interessant dans cette partie ou méme les paysages sont moins beaux;sans doute aurions-nous dû faire le circuit en sens inverse! Nuit dans une guest farm à 40 km de Karasburg ;ils n'offraient pas de camp amis ce couple trés sympa a proposé de nous stationner et de nous ouvrir une chambre afin que nous puissions profiter des sanitaires.
11 juillet Karasburg-Vaalboos Passage de la frontiére. Encore une longue journée de route ;cette partie de l'AFrique du sud ne m'a pas seduite. Nuit dans une reserve nationale:vaalboos;camp sommaire.
12 juillet Vaalboos-Joburg Ballade le matin dans la reserve où pendant plus d'une heure aucune bébete à part les éternelles impalas.Je jure, je peste en disant que je ne manquerai d'en faire part sur le forum(sanction extreme😉) .Nous arrivons cependant tout à coup au milieu de camions, équipe TV, helicoptére....Le kruger était en train d'évacuer les buffles.Nous observons ;un beau ranger (là c'est trés perso🙂😉et pas du gout de mon mari)vient vers nous ;je pense qu'il va nous demander de partir mais non!""Voulez-vous caresser des buffles? Oh yes (eh sympa avec cela!😉).NOus apprendrons alors que la reserve est transférée plus loin et qu'il leur faut capturer toutes les bétes ;il nous explique tout, étape par étape:que du bonheur! sans compter que les enfants se voient déjà sur les chaines TV du monde entier. Une belle experience! Route vers Joburg où nous dormirons dans le camp d'une minuscule reserve (qui reléve plus d'un zoo) à krugerdorp à 30 km de joburg (110 rd) trés bien équipé!
13 juillet L'heure a sonné, il faut penser retour, valises...mais au fait où va-t-on mettre tout cet artisanat? Arrêt au Lion Park.J'ose à peine l'avouer mais oui on l'a fait.Aprés s'étre emerveillés de la beauté de la vie sauvage, nous avons osé franchir les portes de ce zoo mais par amour parental.Je m'explique!Le lion park permet de caresser des lions (en fait des lionceaux);Thomas, passionné de lion, en revait! on a craqué! Mais c'est promis, juré plus jamais de zoos dorenavant!
Ce que nous avons aimé: Les reserves autant Etosha que Pilanesberg et mahango La chobe cruise (sauf les hippos) La bande de caprivi et l'accueil chaleureux de sa population Notre rencontre avec les himbas La magnificience des paysages dont le namib L'approche des guépards au cheetah farm
Nous n'avons pas aimé : Le mépris de la population blanche envers la population noire:l'ére colonialiste n'est-elle pas abolie? Les hippos😉 Revenir en France et se demander quel voyage égalera ce périple!?
1er juillet:kamanjab-opuwo Départ pour opuwo d'abord par la piste puis sur les 50 derniers km recemment goudronnés. La ville d'opuwo est un étrange mélange:herreros, himbas, blancs, noirs........quelle mosaique surprenante. Nous arrivons au lodge :opuwo country lodge:un vrai petit paradis;en haut d'une colline avec une vue splendide sur la vallée, bel emplacement avec eau, elect et gazon!sanitaires tout neuf et eau chaude! Nous partons à 13 h avec Konsa pour la visite d'un village himba(750 $nab).Celui-ci nous annonce qu'il ne sait où nous nous arreterons car il ne va jamais dans le méme village .Nous roulons 40 km.Il nous apprend qq mots, demande l'autorisation au chef et nous présente.Nous voici totalement hors du temps!Nous passerons l'aprés-midi à decouvrir leur mode de vie (coiffe, rituel de la toilette pour ces femmes qui "ne se lavent jamais" en terme occidental", le feu, les danses, les moyens de subsistance.Nous decouvrons respectivement ce que represente pour chacun de nous d'avoir des jumeaux;Chez eux, ils sont "impurs";à la naissance, ils sont placé sdans un panier, posé sdans le bush et au bout des 4 h recupérés;s'ils ont étè devorés ou sont morts, c'est qu'ils étaient bien impurs.Thomas et Lucie avalent leur salive"heureusement que nous sommes européens!Ces femmes se soucient aussi de la marque de distinction obligatoire pour les jumeaux et la mére:je ne porte pas le collier traditionnel et les enfants ne sont pas nattés? Ainsi chacun d'entre nous va de decouverte en decouverte mais chut allez-y......... Ce fut un grand moment!Autant la population caprivienne trés pauvre nous regardait avec envie autant ici cela respire la tranquilité;ils n'ont pas l'air de souffrir de leur quotidien? Nous revenons heureux au camp où les hommes decouvrent avec bonheur qu'il y a une télé et qu'ils pourront assister au match France/Brésil!
2 juillet:Opuwo-Palmwag Merveilleuse route dans le kaokaland!!!!Indescriptible!Montagnes zebrées, bush, lit de riviere asséché, rocaille....... Nuit au Palmwag lodge.Emplacement intimiste avec eau au bord de la riviére mais acceuil deplorable et sanitaires à la limite de la propreté.
3 juillet Palmwag-Twylfelfontein-Spitzkoppe. Route tout aussi belle dans le damaraland. visite des peintures rupestres de Twylfelfontein(145$nab).Milieu magnifique, peintures trés bien conservées mais une guide qui n'en a vraiment rien à faire;ses commentaires sont à peine audibles bref on la derange !En 30 mn, l'affaire est bouclée mais nous verrons quand méme dans la source un cobra zebré(gloups🏴☠️). Petit arrêt aux tuyaux d'orgue(gratuit) :certains diront bof mais moi j'aime cela! Nous reprenons la route vers le Spitzkoppe qui porte bien son nom de chapeau pointu!Endroit magique :un de nos coup de coeur.On escalade, on monte, on descend.... Nuit sur place:on s'arréte où on veut:pas d'eau elect, sanitaires mais quel nuit au milieu de nulle part:que du bonheur!
4 juillet Spitzkoppe-cape cross-Swakopmund Route vers Cape cross .A nouveau les paysages changent totalement, premiéres dunes, route de sel, premiére vague.... Arrivée à cape cross (90$nab) dans un bruit! Eh oui 100 000 otaries à vos pieds ce ne peut étre calme!On nous avez predit le pire pour l'odeur mais la chance et le vent sont avec nous ;cela restera donc tout simplement plus que supportable! On s'amuse beaucoup à les observer et chacune a l'air de vouloir prendre la pose! Affairés avec notre deuxieme crevaison, nous prenons la route vers Swakopmund où nous faisons reparer sans peine nos pneus.Etrange de se retrouver en ville (on perdrait l'habitude de voir autant de monde et de circulation) et dans cette ambiance de station balneaire aux maisons" bavaroises" .Nous n'en apprecierons que peu ses charmes. Bon resto de poissons (35 euros pour tous) au lighthouse Nuit en bungalow au rescamp où ils n'ont plus que des standart totalement deprimant.
5 juillet Swakopmund Aprés une ballade en ville (bof), nous prenons nos billets pour la welwitschia road(90$nab). Je vous recommande chaudement cette ballade de 3 h :paysages sublimes de moon valley, et decouverte de cette fameuse plante.Un vrai regal! Nuit en bungalow deluxe cette fois ;beaucoup plus agréable mais notre camping car nous manque!Il est toutefois vrai que nous aurions surement eu froid car l'air est en plus chargé d'humidité.
6 juillet Swakopmund-Naukluft Aprés un passage dans la lagune de Walwis Bay pour y admirer les flamands roses (qu'est ce que Brad Pitt est allé faire là-bas?), route vers le parc du Naukluft. On retrouve les routes desertes, savourons les paysages de Kuisseb pass et faisons bien l'immanquable arrêt à Solitaire pour deguster le fameau appelstrudel(miam miam!!!!!!😛). Nuit au camp du Naukluft:beau emplacement avec eau;sanitaires correct amis eau froide.Attention toutefois à la colonnie de singes avec laquelle vous partagerait la nuit (on dira un peu bruyant comme voisinnage méme aprés 22h!)! Petite ballade sur la waterloff, trés jolie et cadre enchanteur.
7 juillet Naukluft-Sesriem Depart dés 6h30 pour une ballade dans le massif:olive trail.Je ne reviendrai pas sur la beauté des paysages souvent evoquée sur le forum ni sur le passage des chaines qui m'ont terrorisés (je pense avoir reussi à faire plus de bruit que toute la colonnie de singes😛😊😕);bref je suis passée (oui les enfants vous diront au bout d'un quart d'heure à pleurer, crier, cycler......) mais je ne renouvellerai pas pour autant l'experience. Route vers Sesriem. Nuit au camp avec certes des emplacements magnifiques mais avec des sanitaires deplorables: sales et eau froide. Repas au sossusvlei lodge(160/pers et enfanst demi-tarif) A RECOMMANDER! Sous forme de buffet, trés copieux et trés bon.Cela permet aussi de goûter toute les bébetes rencontrés jusqu'àlors(oryx, koudous, croco, phacochéres) avec plus ou moins de remord;j'aurai avalé de l'hippo sans probleme mais il n' en avait pas!😉 (oui, oui rancuniére!)
8 juillet Sossusvlei-dead vlei. La route est goudronnée sauf les 5 derniers km (dommage pour nous).Nous ne sommes pas partis pour le lever du soleil (les enfants commençaient à avoir les nerfs qui lachaient de se lever tous les jours à 6h et puis le merveilleux lever et coucher de soleil sur Merzouga était encore bien dans nos esprits).Nous sommes arrivés à 9 h et nous avons pu negocier le prix du 4x4(de 330 on est passé à 170$nab). Je ne decrirai pas les merveilles que nous avons alors decouvertes car il n'y a pas de mots, juste des larmes d'émotion(j'en revais depuis si longtemps) et des dizaines de photos ! Retour au camp pour s'y reposer! Deuxiéme repas au sossusvlei lodge (devais-je le dire🤪)
9 juillet Sesriem-Aus Route vers Aus par la 707 aux paysages majestueux;on y croiseront beaucoup d'animaux:impalas, zebres, oryx, autruches, girafes... Nuit au camp:klein aus vista :petit coin de paradis avec toutes commodités et offrant quelques trails bien sympas dont un à faire pour le coucher du soleil Nous ne sommes pas passé par Aus pour rien (car ensuite, nous ne souhaitions pas aller à fish canyon et rester sur notre emerveillement de Grand Canyon) mais pour le plus grand plaisir de ma fille afin d'y voir les chevaux sauvages du namib .Heureusement, ils étaient au rendez-vous au point d'eau! Elle vous dira son emerveillement, nous, nous vous dirons "ce sont des chevaux".Elle était satisfaite c'est le principal!
10 juillet Aus-Karasburg Le retour approchait;nous n'avions plus de reservation et 2000km à parcourir en 3 jours.J'avais plannifié de passer par le kalahari transfrontier pour finir en beauté mais l'assurance du CC excluait totalement cette zone sablonneuse ;mon mari moins ardu à braver les interdits que moi n'a pas voulu prendre le risque.Mes lions du kalahari me laissent aujourd'hui encore un gout amer mais bon ...... nous avons donc roulé, roulé, roulé et rien de bien interessant dans cette partie ou méme les paysages sont moins beaux;sans doute aurions-nous dû faire le circuit en sens inverse! Nuit dans une guest farm à 40 km de Karasburg ;ils n'offraient pas de camp amis ce couple trés sympa a proposé de nous stationner et de nous ouvrir une chambre afin que nous puissions profiter des sanitaires.
11 juillet Karasburg-Vaalboos Passage de la frontiére. Encore une longue journée de route ;cette partie de l'AFrique du sud ne m'a pas seduite. Nuit dans une reserve nationale:vaalboos;camp sommaire.
12 juillet Vaalboos-Joburg Ballade le matin dans la reserve où pendant plus d'une heure aucune bébete à part les éternelles impalas.Je jure, je peste en disant que je ne manquerai d'en faire part sur le forum(sanction extreme😉) .Nous arrivons cependant tout à coup au milieu de camions, équipe TV, helicoptére....Le kruger était en train d'évacuer les buffles.Nous observons ;un beau ranger (là c'est trés perso🙂😉et pas du gout de mon mari)vient vers nous ;je pense qu'il va nous demander de partir mais non!""Voulez-vous caresser des buffles? Oh yes (eh sympa avec cela!😉).NOus apprendrons alors que la reserve est transférée plus loin et qu'il leur faut capturer toutes les bétes ;il nous explique tout, étape par étape:que du bonheur! sans compter que les enfants se voient déjà sur les chaines TV du monde entier. Une belle experience! Route vers Joburg où nous dormirons dans le camp d'une minuscule reserve (qui reléve plus d'un zoo) à krugerdorp à 30 km de joburg (110 rd) trés bien équipé!
13 juillet L'heure a sonné, il faut penser retour, valises...mais au fait où va-t-on mettre tout cet artisanat? Arrêt au Lion Park.J'ose à peine l'avouer mais oui on l'a fait.Aprés s'étre emerveillés de la beauté de la vie sauvage, nous avons osé franchir les portes de ce zoo mais par amour parental.Je m'explique!Le lion park permet de caresser des lions (en fait des lionceaux);Thomas, passionné de lion, en revait! on a craqué! Mais c'est promis, juré plus jamais de zoos dorenavant!
Ce que nous avons aimé: Les reserves autant Etosha que Pilanesberg et mahango La chobe cruise (sauf les hippos) La bande de caprivi et l'accueil chaleureux de sa population Notre rencontre avec les himbas La magnificience des paysages dont le namib L'approche des guépards au cheetah farm
Nous n'avons pas aimé : Le mépris de la population blanche envers la population noire:l'ére colonialiste n'est-elle pas abolie? Les hippos😉 Revenir en France et se demander quel voyage égalera ce périple!?
Sultanats du Kelantan, de Terengganu (Malaisie) English translation pending
Ce voyage au voisinage du royaume thaïlandais et des myriades d'îles indonésiennes fut bercé dés son origine à l'ombre des pas d'henri fauconnier .
Sans lui, je n'aurais sans doute pas penser à m'imprégner des bastions de la culture traditionnelle malaise.
mais ce voyage n'aurait pas eu la même saveur sans la générosité, le temps offert, les conseils avisés et la gentillesse des vfistes de ce forum .
mes remerciements vont des membres anonymes aux baroudeurs éclairés, yann, alan, lepiaf, marie33 et bien d'autres.
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
Tchéquie: le vrai pays du vélo English translation pending
Hello à tous,
De retour du vrai pays du vélo... Où j'ai pourtant très peu pédalé... voici quelques nouvelles.
Nous n'avions cette année que 15 jours de vacances familiales au lieu des trois semaines habituelles, je n'ai donc pas pris de journée pour moi pour faire de longues balades, mais me suis consacré pleinement à la famille.
Juste trois belles sorties avec Hadrien en troisième roue. Nous avons ensemble grimpé son premier col, son premier big aussi. Lui très fier, moi encore plus! Vraiment beaucoup de plaisir pour tous les deux. Même s'il pédale encore de façon un peu irrégulière, l'ascension c'est faite sans soucis avec quelques poses, en vrais cycloTouristes ;-) profitant du paysage, des fleurs, des insectes des oiseaux et de tout ce qui peut intéresser un enfant de presque 5 ans. Quelques photos aussi qui rejoindrons les galeries de cyclosite le jour où j'aurai le courage de faire une mise à jour. Dans la descente, pas très raisonnable, que je faisait en roue libre, j'entendais derrière moi crier "WAAAAOUUUUU plus vite papa!!!" et le petit diable pédaler de toutes ses forces. Sans que je m'en rende compte, nous allions vite, très vite... trop vite! Heureusement sans incident, mais le compteur marquait 69, 7km/h en vitesse max. Moi qui croyais ne pas avoir dépassé un raisonnable 45 km/h (concentré sur mes trajectoires, je n'ai pas jeté de coup d'oeil au compteur). Faudra que je fasse gaffe, mais l'addition de nos poids nous emmène à des vitesse folles et ce n'est pas mon petit monstre qui va s'en plaindre il aime ça! Je crois qu'il n'est pas prêt de battre son premier record de vitesse ;-) En tout trois sorties d'une 20aine de km chacune, en pleine nature sur des petites routes agréables de ce pays que j'adore par dessus tout... et même plus que ça. Plus je le connais plus je l'aime, d'ailleurs j'y retourne en solo d'ici une grosse dizaines de jours.
Bon pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris c'est bien sur de la République Tchèque que je parle. Les routes y sont toujours aussi agréables, les parcours cycliste toujours aussi nombreux et très bien balisés, les conducteurs y sont toujours aussi respectueux des vélos, même sur les routes plus importantes. Depuis 4 ans que je passe par là, le nombre de cycliste à été multiplié pas un facteur important. De tous ages, les cyclos touristes, promeneurs à vélo et sacochards sont de plus en plus nombreux. Dès qu'ils le peuvent les tchèques sortent leurs vélos. D'ailleurs, je constate une nette amélioration de la qualité des vélo. Je n'ai plus vu des masse de vieux biclous, mais un nombres incroyable des VTC et VTT parfaitement modernes, aussi quelques plus rare cyclo sportifs en vélo type "course".
Les itinéraires sont toujours aussi bien balisés de nombreux panneaux spécifiques jaunes, ils parcourent tout le pays dans tous les sens, il n'est pas un village, une ville qui ne soit traversé par au moins une des routes. Les routes portent des numéros, un chiffre pour les routes "nationales", deux pour les "régionales", 3 pour les "provinciales", et 4 chiffres pour les petits parcours locaux. Impossible de se perdre, d'autant plus que les cartes déjà très bonnes il y a 4 ans offrent maintenant une qualité et un choix exceptionnel. Depuis les cartes locales au 1:10.000 et 1:50.000 (compatibles GPS) jusqu'aux cartes régionales au 1:100.000 et 1:200.00. Sur les cartes, les parcours cycliste clairement indiqué, avec leurs numéros correspondant à ceux des panneaux. Que du bonheur!
L'état des routes s'améliore chaque années, s'il en reste encore quelques unes relativement abîmées, elles se font de plus en plus rare, surtout à l'ouest du pays. Beaucoup de petites routes on fait l'objet de réparation "provisoire" à coup de petites plaques de bitumes sur les trous, en attendant probablement un ré asphaltage complet. Vu aussi dans quelques parc nationaux des pistes cyclables indépendantes en cours de construction. Tout est pensé avec un esprit de cyclo-tourisme en intégrant le vélo au paysage, à la route sans comme cela se fait dans "l'autre pays du vélo" (celui que je n'aime pas ;-), l'isoler et le contraindre à céder passage et priorité aux voitures à tous bout de champs. Vraiment que du bonheur!
Pour ceux qui voudraient pratiquer du VTT pur ou de la rando pédestre, pas de problèmes des parcours bien balisé et des cartes spécifiques existent aussi. De nombreuses remontées mécaniques acceptent aussi les vélo pour ceux qui voudraient se consacrer à la descente uniquement (attention quand même aux randonneurs pédestres nombreux sur les sentiers) ;-)
Bon si vous n'êtes toujours pas convaincu de partir là bas pour vos prochaines vacances, il me reste à vous parler des nombreux campings, pensions chez l'habitant, hôtel et restos impéccables que l'on trouve dans tout le pays à des prix dérisoires pour nos bourses occidentales.
D'un point de vue touristique, outre la nature, toujours très présente, de charmantes petites villes, des villages magnifiques, des curiosités culturelles très variées, des bières parmi les meilleurs d'europe et probablement du monde, de bon vins, et quelques alcools blancs ou colorés en guise de dopage!
Pour la suite de mon programme vacance, départ lundi pour l'autre pays du vélo avec le fiston en troisième roue pour une initiation au cyclo camping et ensuite retour pour trois semaines de vélo solo en tchéquie (Plzen-Wien-Bratislava-Plzen) à partir la semaine suivante. Que du bonheur en perspective!
En espérant vraiment en avoir convaincu l'un ou l'autre de tenter l'expérience... Je reste à votre disposition
Très cyclotouristement vôtre
Arnaud le Cyclopathe de Cyclosite, définitivement amoureux de la tchéquie!
De retour du vrai pays du vélo... Où j'ai pourtant très peu pédalé... voici quelques nouvelles.
Nous n'avions cette année que 15 jours de vacances familiales au lieu des trois semaines habituelles, je n'ai donc pas pris de journée pour moi pour faire de longues balades, mais me suis consacré pleinement à la famille.
Juste trois belles sorties avec Hadrien en troisième roue. Nous avons ensemble grimpé son premier col, son premier big aussi. Lui très fier, moi encore plus! Vraiment beaucoup de plaisir pour tous les deux. Même s'il pédale encore de façon un peu irrégulière, l'ascension c'est faite sans soucis avec quelques poses, en vrais cycloTouristes ;-) profitant du paysage, des fleurs, des insectes des oiseaux et de tout ce qui peut intéresser un enfant de presque 5 ans. Quelques photos aussi qui rejoindrons les galeries de cyclosite le jour où j'aurai le courage de faire une mise à jour. Dans la descente, pas très raisonnable, que je faisait en roue libre, j'entendais derrière moi crier "WAAAAOUUUUU plus vite papa!!!" et le petit diable pédaler de toutes ses forces. Sans que je m'en rende compte, nous allions vite, très vite... trop vite! Heureusement sans incident, mais le compteur marquait 69, 7km/h en vitesse max. Moi qui croyais ne pas avoir dépassé un raisonnable 45 km/h (concentré sur mes trajectoires, je n'ai pas jeté de coup d'oeil au compteur). Faudra que je fasse gaffe, mais l'addition de nos poids nous emmène à des vitesse folles et ce n'est pas mon petit monstre qui va s'en plaindre il aime ça! Je crois qu'il n'est pas prêt de battre son premier record de vitesse ;-) En tout trois sorties d'une 20aine de km chacune, en pleine nature sur des petites routes agréables de ce pays que j'adore par dessus tout... et même plus que ça. Plus je le connais plus je l'aime, d'ailleurs j'y retourne en solo d'ici une grosse dizaines de jours.
Bon pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris c'est bien sur de la République Tchèque que je parle. Les routes y sont toujours aussi agréables, les parcours cycliste toujours aussi nombreux et très bien balisés, les conducteurs y sont toujours aussi respectueux des vélos, même sur les routes plus importantes. Depuis 4 ans que je passe par là, le nombre de cycliste à été multiplié pas un facteur important. De tous ages, les cyclos touristes, promeneurs à vélo et sacochards sont de plus en plus nombreux. Dès qu'ils le peuvent les tchèques sortent leurs vélos. D'ailleurs, je constate une nette amélioration de la qualité des vélo. Je n'ai plus vu des masse de vieux biclous, mais un nombres incroyable des VTC et VTT parfaitement modernes, aussi quelques plus rare cyclo sportifs en vélo type "course".
Les itinéraires sont toujours aussi bien balisés de nombreux panneaux spécifiques jaunes, ils parcourent tout le pays dans tous les sens, il n'est pas un village, une ville qui ne soit traversé par au moins une des routes. Les routes portent des numéros, un chiffre pour les routes "nationales", deux pour les "régionales", 3 pour les "provinciales", et 4 chiffres pour les petits parcours locaux. Impossible de se perdre, d'autant plus que les cartes déjà très bonnes il y a 4 ans offrent maintenant une qualité et un choix exceptionnel. Depuis les cartes locales au 1:10.000 et 1:50.000 (compatibles GPS) jusqu'aux cartes régionales au 1:100.000 et 1:200.00. Sur les cartes, les parcours cycliste clairement indiqué, avec leurs numéros correspondant à ceux des panneaux. Que du bonheur!
L'état des routes s'améliore chaque années, s'il en reste encore quelques unes relativement abîmées, elles se font de plus en plus rare, surtout à l'ouest du pays. Beaucoup de petites routes on fait l'objet de réparation "provisoire" à coup de petites plaques de bitumes sur les trous, en attendant probablement un ré asphaltage complet. Vu aussi dans quelques parc nationaux des pistes cyclables indépendantes en cours de construction. Tout est pensé avec un esprit de cyclo-tourisme en intégrant le vélo au paysage, à la route sans comme cela se fait dans "l'autre pays du vélo" (celui que je n'aime pas ;-), l'isoler et le contraindre à céder passage et priorité aux voitures à tous bout de champs. Vraiment que du bonheur!
Pour ceux qui voudraient pratiquer du VTT pur ou de la rando pédestre, pas de problèmes des parcours bien balisé et des cartes spécifiques existent aussi. De nombreuses remontées mécaniques acceptent aussi les vélo pour ceux qui voudraient se consacrer à la descente uniquement (attention quand même aux randonneurs pédestres nombreux sur les sentiers) ;-)
Bon si vous n'êtes toujours pas convaincu de partir là bas pour vos prochaines vacances, il me reste à vous parler des nombreux campings, pensions chez l'habitant, hôtel et restos impéccables que l'on trouve dans tout le pays à des prix dérisoires pour nos bourses occidentales.
D'un point de vue touristique, outre la nature, toujours très présente, de charmantes petites villes, des villages magnifiques, des curiosités culturelles très variées, des bières parmi les meilleurs d'europe et probablement du monde, de bon vins, et quelques alcools blancs ou colorés en guise de dopage!
Pour la suite de mon programme vacance, départ lundi pour l'autre pays du vélo avec le fiston en troisième roue pour une initiation au cyclo camping et ensuite retour pour trois semaines de vélo solo en tchéquie (Plzen-Wien-Bratislava-Plzen) à partir la semaine suivante. Que du bonheur en perspective!
En espérant vraiment en avoir convaincu l'un ou l'autre de tenter l'expérience... Je reste à votre disposition
Très cyclotouristement vôtre
Arnaud le Cyclopathe de Cyclosite, définitivement amoureux de la tchéquie!
Renseignements sur Madagascar English translation pending
😛j'envisage de partir trois semaines à MADA en novembre 06
je suis preneur de tous bons renseignements sur tous sujets
on m'informe qu c'est une ile formidable pour y séjourner voire travailler en montant une affaire(je suis à l'écoute de tous témoignagnes vécus ou présents)
merci d'avance
pascal
je suis preneur de tous bons renseignements sur tous sujets
on m'informe qu c'est une ile formidable pour y séjourner voire travailler en montant une affaire(je suis à l'écoute de tous témoignagnes vécus ou présents)
merci d'avance
pascal
Conséquences d'arnaques évitées de justesse en Inde? English translation pending
Bonjour,
J'ai un peu honte de cette histoire mais je me suis faite arnaquée en Inde sur le transport de pierres précieuses. Un classique. Ca paraît vraiment dingue de pouvoir se faire avoir mais, sans me chercher d'excuses, je vous jure que sur place ils sont extrêmement doués. Pourtant je ne pense pas être la blonde de servie, et en y repensant je me demande si j'avais vraiment toute ma tête pour avoir gober ces conneries. Young & foolish... bah oui.
Enfin bref, j'ai réussi à m'en sortir presque "indemne" et ce groupe de gens en a été bien dégoûté car il n'ont pas eu la somme qu'il espérait, loin de là (150 euros à se partager à 6 ou 7, sachant qu'ils en ont bouffé pas mal pour me jeter de la poudre aux yeux genre restaurants branchés etc gnac gnac, ça c'est ma seule satisfaction...). Après à mon retour en France ils n'ont pas arrêté de m'appeler pendant 2 jours genre "mais non mais attends, attends, on va t'expliquer tu n'as pas compris", alors je ne répondais plus mais ça commençais à me saoûler alors je leur ai raccroché 2 ou 3 fois au nez avec un bon vocabulaire anglais (ah... ! l'avantage de connaître la langue de Shakespear et tout ses plus beaux -gros- mots... remarquez... si je n'avais pas su parler anglais je n'aurai pas pu communiquer avec eux et rien de tout ça ne serait arrivé...enfin bon...) et finalement ils m'ont lâché.
Par contre, j'ai des petites interrogations. Ces enfoirés ayant la photocopie de mon passeport, peut-il y avoir un risque ? Parce que franchement j'ai très envie de retourner en Inde là, début septembre je pense, mais j'ai quand même quelques doutes. Je pense avoir eu affaire à un groupe local très doué, mais existent-ils des réseaux etc ? Ils ne vont quand même pas me retrouver si j'y retourne ? On n'est quand même pas dans un film genre mafias, on va me kidnapper etc (désolée ça c'est la version de ma mère...) ?
Voilà... si quelqu'un pouvait me répondre 😉 J'ai honte, j'ai honte... Mais mieux vaut se faire avoir maintenant et à mon âge en s'en sortant indemne et que ça me serve de leçon à vie, que d'avoir vraiment eu une grosse tuile. Et oui, bienvenue dans la vraie vie Marine, les gens ne sont pas tous beaux tout gentils. Triste réalité, mais au moins maintenant je le saurai.
Ah oui, et aussi j'ai leur adresse, numéro de téléphone, etc. Croyez vous utile que j'envoie un e-mail avec toutes ses descriptions genre à l'ambassade d'Inde ou quelque chose comme ou bien est-ce complètement inutile ?
Ciao ciao et merci,
Marine
J'ai un peu honte de cette histoire mais je me suis faite arnaquée en Inde sur le transport de pierres précieuses. Un classique. Ca paraît vraiment dingue de pouvoir se faire avoir mais, sans me chercher d'excuses, je vous jure que sur place ils sont extrêmement doués. Pourtant je ne pense pas être la blonde de servie, et en y repensant je me demande si j'avais vraiment toute ma tête pour avoir gober ces conneries. Young & foolish... bah oui.
Enfin bref, j'ai réussi à m'en sortir presque "indemne" et ce groupe de gens en a été bien dégoûté car il n'ont pas eu la somme qu'il espérait, loin de là (150 euros à se partager à 6 ou 7, sachant qu'ils en ont bouffé pas mal pour me jeter de la poudre aux yeux genre restaurants branchés etc gnac gnac, ça c'est ma seule satisfaction...). Après à mon retour en France ils n'ont pas arrêté de m'appeler pendant 2 jours genre "mais non mais attends, attends, on va t'expliquer tu n'as pas compris", alors je ne répondais plus mais ça commençais à me saoûler alors je leur ai raccroché 2 ou 3 fois au nez avec un bon vocabulaire anglais (ah... ! l'avantage de connaître la langue de Shakespear et tout ses plus beaux -gros- mots... remarquez... si je n'avais pas su parler anglais je n'aurai pas pu communiquer avec eux et rien de tout ça ne serait arrivé...enfin bon...) et finalement ils m'ont lâché.
Par contre, j'ai des petites interrogations. Ces enfoirés ayant la photocopie de mon passeport, peut-il y avoir un risque ? Parce que franchement j'ai très envie de retourner en Inde là, début septembre je pense, mais j'ai quand même quelques doutes. Je pense avoir eu affaire à un groupe local très doué, mais existent-ils des réseaux etc ? Ils ne vont quand même pas me retrouver si j'y retourne ? On n'est quand même pas dans un film genre mafias, on va me kidnapper etc (désolée ça c'est la version de ma mère...) ?
Voilà... si quelqu'un pouvait me répondre 😉 J'ai honte, j'ai honte... Mais mieux vaut se faire avoir maintenant et à mon âge en s'en sortant indemne et que ça me serve de leçon à vie, que d'avoir vraiment eu une grosse tuile. Et oui, bienvenue dans la vraie vie Marine, les gens ne sont pas tous beaux tout gentils. Triste réalité, mais au moins maintenant je le saurai.
Ah oui, et aussi j'ai leur adresse, numéro de téléphone, etc. Croyez vous utile que j'envoie un e-mail avec toutes ses descriptions genre à l'ambassade d'Inde ou quelque chose comme ou bien est-ce complètement inutile ?
Ciao ciao et merci,
Marine
Mésaventure en République Dominicaine: que la mienne serve à d'autres! English translation pending
Bonjour, je voudrais attirer votre attention sur un problème (d'arnaque) que j'ai eu lors de nos vacances fin avril début mai 2006 en République Dominicaine (hôtel Grand Paradise Bavarro amhsa marina) à Punta Cana. Après quelques jours à l'hôtel, nous avons été solicité par des rabatteurs employés à cet effet qui nous demande de leurs acccorder quelques instants pour un sondage sur notre séjour. En définitive nous sommes acceillis dans une salle à l'écart des autres touristes et une autre personne prend le relais et pendant 2 à 3 heures essaye de vous vendre un' Pack vacances révolutionnaire'. C'est à dire avec des prestations supérieures à notre séjour (via notre agence de voyage) mais 50% moins cher, avec chiffre à l'appui. Ce type de vacance devait nous permettre de voyager partout dans le monde à n'importe quelle date, plusieurs fois par an pour les mêmes conditions. Nous sommes méfiant, alors intervient une 3ème personne qui se présente comme le directeur du Club de vacances et nous fait une proposition beaucoup plus alléchantes, qu'il est le seule à pouvoir nous faire cette proposition, mais elle n'est valable que quelques heures et qu'il faut conclure le contrat rapidement avec le paiement. Après réflexion et fatigue d'être dans cette salle et bourrage de crâne nous acceptons ce contrat, avec visite des chambres spécifiques VIP. Nous devions régler 50% immédiat et le reste à payer sur 1 an par mensualité, au total 9800 dollars. Au niveau du paiement notre carte bancaire ne passait pas. Nous avons effectué un chèque en euros. A notre retour en France, nous devions attendre notre inscription auprès d'une société internationnale RCI afin d'obtenir un N° d'adhérent pour ces 37 semaines acquises. Nous l'avons obtenu non pas au bout de 16 semaines comme mentionné sur le contrat, mais au bout de 3 semaines. Et c'est à partir de là, que nous nous sommes rendus compte que pas de prestations supérieures, que l'on ne pouvait disposer que d'un seul voyage par an en République Dominicaine, sinon faire une demande d'échange, en espérant que cela est posible, le vol en avion devait nous revenir aux alentours de 1300 euros. Hors les vols que l'on nous propose pour 3 adultes et 1 enfant de moins de 12 ans s'élèvent aux environs de 5000 euros. Bref on découvre l'étendu des dégâts, surtout que lorsque l'on téléphone à l'hôtel en demandant le club de vacances on n'arrive plus à les avoirs. Et lorsque on arrive à les avoirs on nous fait attendre au téléphone ou de rappeler. Et ceci sur plusieurs semaines. Nous leurs avons envoyé différents mails dont j'ai gardé les traces, dont pour certains ils ont répondu. Après des recherches sur internet, nous nous sommes rendu compte que d'autres personnes s'étaient faites arnaquer sur le même principe et dans d'autre pays. Pour eux le contrat est respecté, et voir avec RCI pour le reste. Actuellement cette société 'OVAC opciones vacacionales' est situé à Saint Domingue et à des points dans différents hôtel du pays. Je ne vous embêterais pas plus longtemps à lire cette histoire qui est déja bien longue, mon bilan aujourd'hui : -de lourdes factures de téléphone ( divers appels vers la république) -perte de 4261 Euros -ne plus pouvoir emmener mes enfants en vacances cet été puisque ces escrocs sont partis avec mes économies Le but de mon message sur ce forum est d'avertir les prochains touristes via la république dominicaine de ne contracter aucun contrat dans cet hôtel via l'organisme VRC vacaciones qui pratique une sorte de timeshare mal fait dont certains sites déjà dénoncent. Dommage que je n'ai pas eu l'opportunité d'avoir ces renseignements avant. Il faut que ce genre de choses cessent car chaque jour des touristes de tout horizon se font piéger par ces escrocs qui n'hésitent pas à mettre des familles sur la paille. Je ne peux plus pour l'instant partir en vacances mais à ceux qui partent bonnes vacances et surtout soyez vigilant !
Faire du business avec la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente, je m'appelle Nathalie, j'habite bordeaux et j'ai monté une société pour commercialiser des produits thailandais. Pour l'instant, je vend sur les marchés (fringues, sacs, accessoires, déco...) mais je désespère pas de monter mon magasin! Je suis partie en mai avec mon ami pour acheter un stock. On a acheter des échantillons de plusieurs produits pour notre 1ere saison. Au bout d'un mois, on n'avait plus de stock et mon ami est parti aujourd'hui pour acheter de nouveaux produits. J'ai plusieurs questions: Comment trouver un intermédiaire à Bangkok pour éviter de faire le voyage? en sachant qu'on achète pas des quantités astronomiques et donc qu'on ne peut pas directement traiter avec les usines.... En fait, il nous faudrait une personne de confiance sur place français, anglais ou thailandais (c'est limite un appel d'offre!!!😉) En passant par la poste plutôt que par un transporteur privé, combien de temps faut il pour qu'un colis arrive? la poste est elle sûre? vais je payer la tva et les frais de douane? Mon gars sera tout seul à bangkok pour la finale, y'a t'il des français interessés pour passer la soirée ensembles?
Merci d'avance pour vos réponses.
Nat
Je me présente, je m'appelle Nathalie, j'habite bordeaux et j'ai monté une société pour commercialiser des produits thailandais. Pour l'instant, je vend sur les marchés (fringues, sacs, accessoires, déco...) mais je désespère pas de monter mon magasin! Je suis partie en mai avec mon ami pour acheter un stock. On a acheter des échantillons de plusieurs produits pour notre 1ere saison. Au bout d'un mois, on n'avait plus de stock et mon ami est parti aujourd'hui pour acheter de nouveaux produits. J'ai plusieurs questions: Comment trouver un intermédiaire à Bangkok pour éviter de faire le voyage? en sachant qu'on achète pas des quantités astronomiques et donc qu'on ne peut pas directement traiter avec les usines.... En fait, il nous faudrait une personne de confiance sur place français, anglais ou thailandais (c'est limite un appel d'offre!!!😉) En passant par la poste plutôt que par un transporteur privé, combien de temps faut il pour qu'un colis arrive? la poste est elle sûre? vais je payer la tva et les frais de douane? Mon gars sera tout seul à bangkok pour la finale, y'a t'il des français interessés pour passer la soirée ensembles?
Merci d'avance pour vos réponses.
Nat
Rencontre chez Parvat (Belgique) le samedi 26 août 2006 English translation pending
Ca fait vraiment un long bout de temps que j'envie d'une tite fête entre nous chez moi...
J'ai de la place, il devrait faire soleil (inch'allah stp allah...) Pour le moment, 32°c: le pied!!!
Et c'est pas les grosses vaches du pré d'à côté qu'on va déranger... 🙂
J'espère que mes amis vfistes préferés (ils se reconnaitront) seront libres, quand aux futurs amis vfistes, welcome! 🙂
S'il y en a qui veulent dormir ici, (j'habite en pleine campagne) je peux heberger au moins 10 personnes dans des lits. (quand je vous dit que j'ai de la place...) Et le terrain est grand assez pour planter des tentes.
Au programme, au choix je précise 😉
Jardinage: nettoyer les mauvaises herbes du potager, becher le fond du jardin, faire des buches du peuplier tombé ya 2 ans, élaguage, tonde du gazon, etc...
Rejointoillage de murs, de la terrasse...
Siestes dans les 4 hamacs...
Promenade tour du paté de maison (3/4h->?)...
Promenade chez Gaston pour chercher des oeufs frais...
Promenade visite des animaux d'une ferme...
Etc etc etc...
En dégustation... Crèmes glacées faites dans une ferme Fromages de la région (à pâte dure) Quiches et tartes aux légumes faites maison... Salades, poussées et récoltées... maison! Limoncello et alcools de fruits faits maison...
Et si une bonne âme veut bien le faire 'aargh glub'... : Un Flan coco!!!??? :o)))
Participation: (si vraiment vous insistez, pour les mauvaises herbes...😏) sinon : Zéro €!
Ya un hic... J'ai pas de voiture, juste une décapotable style mob' une personne, donc faut vous arranger entre vous et partager des voitures pour venir. Ou si vous dites à quelle heure vous arrivez à la gare la plus proche, "Silly", on trouvera bien un moyen pour venir vous chercher..
C'est à mi chemin entre Lille et Bruxelles, sur l'A8 sortie 28.
Voilà c'est parti! 😎
(sur ce je vais aller repiquer mes 50 poireaux (les tartes!), j'attendais la fraîcheur, mais qd même, j'ai pas envie de faire ca à la lampe de poche...😏)
En dégustation... Crèmes glacées faites dans une ferme Fromages de la région (à pâte dure) Quiches et tartes aux légumes faites maison... Salades, poussées et récoltées... maison! Limoncello et alcools de fruits faits maison...
Et si une bonne âme veut bien le faire 'aargh glub'... : Un Flan coco!!!??? :o)))
Participation: (si vraiment vous insistez, pour les mauvaises herbes...😏) sinon : Zéro €!
Ya un hic... J'ai pas de voiture, juste une décapotable style mob' une personne, donc faut vous arranger entre vous et partager des voitures pour venir. Ou si vous dites à quelle heure vous arrivez à la gare la plus proche, "Silly", on trouvera bien un moyen pour venir vous chercher..
C'est à mi chemin entre Lille et Bruxelles, sur l'A8 sortie 28.
Voilà c'est parti! 😎
(sur ce je vais aller repiquer mes 50 poireaux (les tartes!), j'attendais la fraîcheur, mais qd même, j'ai pas envie de faire ca à la lampe de poche...😏)
Le septième ciel English translation pending
Le septième ciel
Le "goût des autres", "la preuve par deux", "voyage et amour", ", vivre, travailler, voyager- être"" partir et ne jamais revenir", " voyage et futur", "partir demain", et la dernière en date "l’homosapiens" autant de discussions qui indiquent du bout du doigt la quête du septième ciel, à chacun son nirvana. Il est là, très souvent au quotidien et les yeux voilés du foulard de l’insatisfaction, on ne voit rien. Et on voyage, loin, très loin…… C'est aussi une réflexion personnelle : lol
J’ai atteint le septième ciel.
Je me rappelle la première fois. J’avais cinq ans et réussi à maintenir mes boucles d’oreilles rouges tout un après-midi : deux grosses cerises cachées sous mes cheveux raides. Deux cerises à chaque oreille.. J’étais femme
Je me rappelle la deuxième fois J’avais dix ans. A l’école, l’instituteur m’a félicité, moi, la cancre : j’avais trouvé les sens du mot faner. Pas seulement les fleurs comme tous les autres écoliers, mais les moissons. J’étais intelligente
Je me rappelle la troisième fois J’avais quinze ans, timide, maigre et empruntée, un garçon que j’aimais en silence depuis des mois m’a embrassé comme un voleur. Pouah ! Comme une limace dans ma bouche mais j’ai résisté à la nausée.J'étais désirable
Je me rappelle la quatrième fois J’avais 20 ans : je voyageais avec mon sac à dos, J’étais aventurière
Je me rappelle la cinquième fois J’avais 24 ans. Mon premier enfant naissait. J’étais mère
J’ai oublié les autres fois. Lancée dans la vie, dans les voyages, dans la routine, dans les inquiétudes, le travail, les vacances, les heures supplémentaires, les maladies, la mort, la perte, les chagrins. J’ai couru par monts et par vaux, au-delà des mers et sur les routes. Je rencontrais les autres, tous ceux du monde sans jamais me rencontrer. J’avais perdu le septième ciel, je ne voyais que le ciel et les nuages du ciel. J’avais perdu le goût et l’odorat, le parfum de la vie . Je l’appelle la sixième fois. Et je ne me la rappelle. Je la vis. C’est maintenant au jour le jour, chaque heure, chaque mois, chaque année. Il est venu me chercher en Inde où je me terrais. Il est mon compagnon, mon mari, mon autre. Le Je tout seul n’est plus. Car je suis Nous et c’est un Jeu féerique. J’ai atteint le septième ciel, voyage de chaque jour.
Dom.
Le "goût des autres", "la preuve par deux", "voyage et amour", ", vivre, travailler, voyager- être"" partir et ne jamais revenir", " voyage et futur", "partir demain", et la dernière en date "l’homosapiens" autant de discussions qui indiquent du bout du doigt la quête du septième ciel, à chacun son nirvana. Il est là, très souvent au quotidien et les yeux voilés du foulard de l’insatisfaction, on ne voit rien. Et on voyage, loin, très loin…… C'est aussi une réflexion personnelle : lol
J’ai atteint le septième ciel.
Je me rappelle la première fois. J’avais cinq ans et réussi à maintenir mes boucles d’oreilles rouges tout un après-midi : deux grosses cerises cachées sous mes cheveux raides. Deux cerises à chaque oreille.. J’étais femme
Je me rappelle la deuxième fois J’avais dix ans. A l’école, l’instituteur m’a félicité, moi, la cancre : j’avais trouvé les sens du mot faner. Pas seulement les fleurs comme tous les autres écoliers, mais les moissons. J’étais intelligente
Je me rappelle la troisième fois J’avais quinze ans, timide, maigre et empruntée, un garçon que j’aimais en silence depuis des mois m’a embrassé comme un voleur. Pouah ! Comme une limace dans ma bouche mais j’ai résisté à la nausée.J'étais désirable
Je me rappelle la quatrième fois J’avais 20 ans : je voyageais avec mon sac à dos, J’étais aventurière
Je me rappelle la cinquième fois J’avais 24 ans. Mon premier enfant naissait. J’étais mère
J’ai oublié les autres fois. Lancée dans la vie, dans les voyages, dans la routine, dans les inquiétudes, le travail, les vacances, les heures supplémentaires, les maladies, la mort, la perte, les chagrins. J’ai couru par monts et par vaux, au-delà des mers et sur les routes. Je rencontrais les autres, tous ceux du monde sans jamais me rencontrer. J’avais perdu le septième ciel, je ne voyais que le ciel et les nuages du ciel. J’avais perdu le goût et l’odorat, le parfum de la vie . Je l’appelle la sixième fois. Et je ne me la rappelle. Je la vis. C’est maintenant au jour le jour, chaque heure, chaque mois, chaque année. Il est venu me chercher en Inde où je me terrais. Il est mon compagnon, mon mari, mon autre. Le Je tout seul n’est plus. Car je suis Nous et c’est un Jeu féerique. J’ai atteint le septième ciel, voyage de chaque jour.
Dom.