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Voyager à vélo en France: comment s'organiser sans table à pique-nique pour les repas? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour la France en août prochain pour voyager d'est en ouest à vélo/camping sous la tente. J'apprends qu'il n'y a pas de table à pique-nique en France dans les terrains de camping. Quelqu'un peut-il m'aider à savoir de quelle façon on peut s'organiser sans table dans un terrain de camping pour les repas, déposer ses objets ou tout simplement s'asseoir lorsque tous les bagages doivent être portés par le vélo.
Merci!
Je pars pour la France en août prochain pour voyager d'est en ouest à vélo/camping sous la tente. J'apprends qu'il n'y a pas de table à pique-nique en France dans les terrains de camping. Quelqu'un peut-il m'aider à savoir de quelle façon on peut s'organiser sans table dans un terrain de camping pour les repas, déposer ses objets ou tout simplement s'asseoir lorsque tous les bagages doivent être portés par le vélo.
Merci!
Itinéraire en Inde du Nord pour trois semaines? English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu avoir vos conseils concernant un itinéraire sur 3 semaines en Inde du nord... Je sais c'est un peu short 😕 mais on fait comme on peut avec les vacances qu'on a!!!
On voyage en couple version sac a dos + godasse rando... en moyenne on aime bien faire les qques immanquables mais sans trop s'y attarder non plus mais surtout on préfères se mélanger et échanger avec les populations préférant le calme et le caractère traditionnel des campagnes et des petits villages loin du rafu. des touristes...
Dans les immanquables on m'a dit qu'il y avait le Rajasthan... après je ne sais pas combien de temps il faut y consacrer... avez vous des propostions pour le coté echanges, traditions calme etc??????
Merci d'avance
Merci d'avance
Mon premier voyage en trike: Bras - Silhac - Bras (France) English translation pending
Dimanche 24 mai 2009:
C’est dur de partir et de quitter le confort de la maison… A 11h je me décide enfin et fait demi-tour après 100m: impossible de passer sur le grand plateau. Arrêt au stand pour régler la fourchette du dérailleur: ça commence fort. Après 5mn de réglage c’est reparti et cette fois-ci c’est la bonne, je quitte enfin Bras. Il me faudra presque1h30 pour faire les 10 bornes qui me séparent de St Maximin mais ça je le savais depuis mon petit week-end de 3 jours le 1er mai et ça me convient: le trike en cyclo-camping c’est pas rapide. Par contre ce qui est nouveau par rapport au 1er mai c’est la canicule; 3 semaines avant je me suis fait avoir par le rapport entre le soleil et la position allongée du trike et cette fois-ci j’ai pris la crème solaire donc pas de soucis mais pour la chaleur j’ai rien, y'a pas la clim' sur un trike.
Après un petit arrêt pour casser la croûte à St Maximin je repars vers 13h15 en direction de Rians et je sais que ça va être dur: c’est tout droit ou presque, en plein soleil quasiment sans ombre et ça monte presque tout le temps, régulièrement certes mais ça monte quand même. Après plus d’une heure à ce régime là je jette l’éponge: ça circule beaucoup en cet après-midi de retour de week-end de l’ascension, les 38, 05 et autres 74 ou 73 ont visiblement quitté la plage moins tôt que prévu et semblent pressés de rattraper le retard, le cagnard frappe sans pitié, le bitume dégage une chaleur insupportable et malgré des arrêts au moindre coin d’ombre il me paraît urgent d’attendre. Je m’éloigne un peu de la route m’arrête à l’ombre d’un arbre et fais une pause d’une heure trente environ.
Quand je redémarre je sais que j'ai encore 3km à en ch… mais qu'une fois dans la grande ligne droite (la seule de tout le Var) qui avoisine les 4, 5km tout devrait s'arranger. Sauf qu'en voiture ou à moto le relief apparaît différemment et je m'aperçois que la fameuse ligne droite descend sur 1km environ puis remonte sur 3, 5…
J’arrive à Rians vers 17h, mon objectif (St Paul les Durance) n’est plus qu’à 13km et comme ça descend jusque là en suivant la vallée de l’Abéou je n’hésite pas, ça devrait le faire facilement. Finalement c'était pas si simple cette "descente" faite de faux plats tantôt montants tantôt descendants et je suis quand même content d’arriver à la Durance: après environ 45km je suis plus très frais. Je vois de suite la pancarte indiquant le camping sauf que quand j’y arrive la personne à qui je m’adresse me dit que le camping est fermé depuis 2 ans, que c’est devenu une résidence de loisirs avec des mobil homes mais que comme "on n'est pas des sauvages vous pouvez plantez la tente où vous voulez, les blocs sanitaires fonctionnent toujours et l'eau de la douche est chaude". Merci beaucoup m'sieur parce que je me voyais pas continuer ce soir.
J'ai à peine commencé à sortir la tente qu'un autre cyclo-voyageur arrive à son tour; il est hollandais et arrive de l'autre pays du fromage avec Nice pour destination; pas de bol je suis tombé sur le seul hollandais au monde qui ne parle pas français (j'exagère peut être un peu d'accord) et je passe donc la soirée à travailler mon anglais.
Lundi 25 mai 2009:
Réveil à 7h pour mon voisin et moi, habillage, p'tit déj', pliage de la tente, rangement des affaires et à 8h30 je suis prêt à partir. Jusqu'au pont de Mirabeau ça descend et ça fait du bien de commencer la journée comme ça. Le problème c'est qu'après ça grimpe jusqu'à Grambois ou presque; je me fais déposer par tous les vélos qui passent quelque soit l'âge ou le sexe du "moteur" mais je garde le moral. A 11h pause pain au chocolat à Grambois; 17 km en 2 heures et demie on est loin de la performance mais tout va bien: je n'ai mal nulle part si ce n'est au dessus du genou gauche, côté mécanique pas de souci à part une vis qui maintient le dossier qui s'est barrée mais avec un hauban sur deux je tiendrai bien jusqu'à Buis les Baronnies où Serge devrait pouvoir me trouver une solution. Je repars vers 11h30 en sachant que les prochains kilomètres seront les plus durs depuis le départ avec l'ascension du col de l'Aire Deï Masco perché à 696m soit, en gros un dénivelé de 400m sur 10km.
Au début c'est plus un faux plat montant qu'une vraie montée, je vais pas vite mais ça va et je ne m'arrête qu'à chaque borne kilométrique pour souffler un peu et boire un coup. Mais après Vitrolles en Lubéron les choses se corsent: il reste 250m à grimper sur 4 km en plein cagnard maintenant et je trouve mes limites et celles de mon plateau de 26 dents; pour le Ventoux on attendra un peu je crois. Alors je compte les traits des lignes de rive: chaque trait fait 3m, entre 2 traits il y a 3, 50m et tous les 25 traits je m'arrête pour souffler; ben 25 traits même si ça ne fait que 162, 50m c'est parfois très très long…
Au sommet du col, après la traditionnelle photo souvenir (mon 1er col en tricycle) je file dans la descente vers Céreste. Il est 14h15 quand j'y arrive et je décide m'accorder une pause d'au moins 2h avant de repartir vers Rustrel où j'espère arriver ce soir. Après le casse croûte je me tape la sieste sur un banc jusqu'à 16h où je me trouve un café pour un petit rafraîchissement bien mérité.
A 16h30 c'est reparti: descente vers Apt puis après 4km sur la nationale petite route à droite très sympa et très vallonnée (je peste à chaque fois que ça descend parce que ça veut dire que ça va remonter après alors qu'une route toute plate aurait été le rêve absolu mais c'est le jeu) avec une tendance à la montée quand même puisqu'on remonte la vallée du Calavon. Après avoir étudié un peu plus la carte je décide de ne pas passer par Rustrel mais par Oppedette.
Sauf que les 2 derniers km avant Oppedette font passer de moins de 400m à 525 et en fin de journée après le col quelques heures plus tôt c'est vraiment dur. Aussi quand au bar où je m'arrête je demande à la dame s'il y a un camping dans ce magnifique décor et qu'elle me répond qu'il faut faire 6km de plus je décide de trouver un coin pour dormir sur place: 50km c'est assez pour aujourd'hui. Un tandem avec une remorque débarque et le couple qui en descend étant alsacien la discussion est plus facile que la veille et on va planter nos tentes au dessus des gorges d'Oppedette. Le repas face aux gorges à discuter de transport écologique avant d'aller se coucher est un souvenir inoubliable.
Mardi 26 mai 2009:
Lever 6h00 et départ à 7h30 aujourd'hui pour essayer d'aller "plus vite" que le soleil. Jusqu'à Simiane il y a 6km qui m'en paraissent 12 (ça monte fort avant de redescendre) mais quand j'arrive à la boulangerie le café/pain au chocolat me redonnent le moral. Des clients me disent que jusqu'à St Christol je vais en ch… Il y a plus de 200m à grimper sur un peu plus de 4km mais après ça devrait être plat. Et c'est à ce moment là que les nuages menaçants qui approchaient depuis le matin décident de craquer: enfilage de la veste de pluie que je quitterai rapidement, c'était juste passager, ouf. Dans la montée je reprends le comptage des traits pour marquer mes pauses mais par lots de 50 cette fois-ci, c'est déjà mieux que la veille pour une pente à peine inférieure et finalement j'arrive sans gros souci à St Christol après avoir vu apparaître le majestueux Ventoux dans le paysage.
Après une petite pause je repars en direction de Sault mais là c'est un régal puisque ça descend quasiment tout le temps. Il est l'heure de déjeuner, le bar face au Ventoux est ouvert et donc je m'arrête pour un sandwich bien mérité au milieu de plein de cyclistes venus se frotter au Géant de Provence. A 14h15 je repars pour essayer d'être avant ce soir à Buis les Baronnies ce qui ce matin ne me paraissait pas gagné d'avance mais maintenant largement faisable malgré le col de Fontaube (155m sur 4km puis 3, 5km quasiment plats) qui m'attend à Savoillan.
Jusque là ça descend et peu après 15h j'attaque le col et je m'aperçois rapidement que la DDE locale a complètement déliré. A la bifurcation pour le col il est indiqué à 7km mais après à peine 200m je suis déjà à la borne n°1 de la D41 que j'emprunte. Mais ce n'est pas tout: 100m après une 2ème borne visiblement plus vieille mais aussi marquée du n°1. Et ce n'est toujours pas tout: tous les km le phénomène va se reproduire mais avec de plus en plus d'écart entre le nouveau bornage et l'ancien ce qui fait que je franchirai le col après la borne n°7 du nouveau bornage mais après la borne n°8 de l'ancien; étonnant non? Ceci dit à mon grand étonnement ce col est passé tout seul en moins d'1h15 et vers 16h30 j'ai rejoint la D5 ce qui me permet d'être à l'atelier de Serge avant 17h.
Je suis heureux de le voir; il est débordé mais résout mon petit problème technique de vis qui joue la fille de l'air en la remplaçant (ainsi que l'autre toujours là) par un boulon complet monté au frein filet et avec un écrou nylstop; le trike se sera désintégré autour que les boulons seront encore là: merci Serge. A 19h direction le camping pour une douche bien mérité après les 70km d'aujourd'hui.
Mercredi 27 mai 2009:
Je retourne voir Serge et après un café il fait quelques réglages sur mon trike. Pour ma part je vais faire un tour à la recherche d'une boulangerie, je flâne au marché, apprécie le concert tzigane puis retourne voir Serge. Pour rejoindre la vallée du Rhône il me conseille de passer par le col d'Ey (718m) puis le col de la Sausse (791m) pour dormir à Bourdeaux tout en me prévenant que je vais en ch… dans le 2ème col, je crois même déceler un doute quant au fait que je serai le soir même à Bourdeaux.
A 11h00 je pars en direction du col d'Ey (320m en 5km) où je vais déjà beaucoup souffrir: il fait très chaud et j'accuse un peu le coup après les 3 premiers jours. Au sommet je prends le temps de souffler et je me permets même de faire sécher mon linge avant de repartir. La route descend jusqu'à la D94 où une aire de pique-nique me tend les bras pour la pause de midi; à plus de 14h… Je repars vers 15h30 pour le col de la Sausse: 500m à grimper en 13km environ avec plus de 400m sur les 8 derniers: ça va pas rigoler. Jusqu'à St Ferréol Trente pas ça avance tranquillement dans de longs faux plats montants mais il est déjà 17h quand j'y arrive et le plus dur est à venir.
Les choses sérieuses commencent dans les gorges de Trente pas et se corsent peu à peu jusqu'au sommet. Comme le paysage est magnifique je prends des photos dans tous les sens et ces 2h d'ascension (pour 8km) entrecoupés par une petite pause tous les km passeront finalement assez vite. A 19h j'arrive au sommet avec un mistral à décorner les cocus, je fais vite la photos d'usage, j'enfile le coupe-vent et me lance dans la descente de 20km qui s'offre à moi. 45mn plus tard je suis au camping de Bourdeaux. Après mon installation je vais au village me manger une pizza devant la finale de la Champion's League dans une ambiance chaleureuse et passionnée bienvenue après une journée de 60km bien seul.
Jeudi 28 mai 2009:
Aujourd'hui c'est mon anniversaire et si mes calculs sont bons je devrais arriver ce soir chez mon copain d'enfance qui est le prétexte de ce petit voyage. Comme je n'avais aucune idée de mon rythme potentiel je ne l'ai même pas prévenu, on verra bien. Je sais que le début de la journée va être cool puisque les 50 premiers kilomètres consistent à partir de Bourdeaux à rejoindre la vallée de la Drôme à Crest puis à la suivre jusqu'au Rhône à La Voulte.
Effectivement tout se passe comme prévu: mis à part une belle côte peu après Saou qui passera somme toute sans souci. La route entre Crest et Livron est un peu trop fréquentée à mon goût et surtout la partie bitumée à droite de la ligne de rive parfois un peu étroite à mon goût mais les kilomètres défilent vite (pour moi) et avant midi j'ai parcouru les 50kms prévus.
A propos de la façon de circuler en vélo j'ai noté un truc: lorsque je circule sur la même voie que les voitures les automobilistes généralement laissent un bon espace pour doubler (pas forcément les 1, 50m obligatoires mais 1m c'est déjà pas mal. Par contre si je roule sur la partie bitumée à droite la ligne de rive (lorsqu'elle est assez large) ils semblent considérer que nous sommes sur 2 routes différentes et ne font aucun effort pour s'écarter. Dommage…
A La Voulte je m'arrête dans un kebab pour prendre quelques forces car je sais que le final jusqu'à chez mon pote est un vrai mur à escalader. A 13h30 c'est reparti en direction de St Laurent du Pape pour remonter la vallée de l'Eyrieux jusqu'à Dunière avant de bifurquer en direction de Silhac (ma destination finale).
Au début tout va bien, je remonte l'Eyrieux certes mais la pente n'est pas terrible. Par contre cette vallée est une horreur pour les vélos: la ville industrielle du Cheylard qui se trouve 50km plus haut génère un trafic de camions incroyable et entre eux et les voitures qui roulent comme des malades je ne me suis jamais senti autant en danger que dans cette portion là. A tel point qu'à plusieurs reprises j'ai été jusqu'�� rouler le plus à gauche possible de la voie de droite pour clairement signifier au véhicule qui arrivait que c'est moi qui décidait de l'endroit où il pourrait me doubler.
Vers 15h je suis à Dunières au pied du "mur final": jusqu'à chez mon pote qui habite 7km avant Silhac il y a 8 km qui se décompose ainsi: 4, 5km pour monter de 200m, redescente de presque 1km pour perdre 50m puis 2, 5km de montée pour reprendre 250m jusqu'à la Combe de Reynier où il habite. Et encore ça c'est si je me plante pas de route: je n'ai pris cet itinéraire qu'une fois, c'était en voiture et dans l'autre sens… Par précaution j'arrête un cycliste qui commençait son effort (le pauvre) pour lui demander confirmation et forcément on parle vélo couché…
En fait ça monte bien sur les premiers 4, 5km pas de surprise mais en y allant régulièrement avec une pause tous les km ça va, ça descend bien sur presque 1km après mais alors la suite… Les derniers 2, 5km sont de la folie pour moi… Quand j'aperçois la maison de mon copain de l'autre côté de la combe je me rend compte que le plus dur reste à faire: 200m à grimper sur moins de 2 bornes avec des passages à près de 15%. La cagnard donne à plein, et je dois rouler à moins de 3km/h en cherchant l'ombre du moindre rocher ou arbre bordant la route. Sur cette première partie de voyage j'ai d'ailleurs noté que les montées sont toujours en plein soleil; vous me direz que quand on va vers le nord c'est un peu logique…
Finalement j'arrive à destination où je vais me reposer 3 jours en cueillant des cerises, des fraises, débroussaillant la colline, briser de la roche au marteau piqueur pour faire une terrasse… Finalement le vélo c'est pas si fatigant…
Lundi 1er juin 2009:
Après ces 3 jours, ma foi fort agréables, il est temps de prendre le chemin du retour. Avec mes hôtes nous avons étudié les différentes options et c'est la plus dure que j'ai retenue pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche. Plutôt que de passer par Privas je vais rallier Le Cheylard puis franchir le col de Mézilhac (1119m) avant de rallier Aubenas. L'option par Privas semblait plus facile mais en consultant attentivement le dénivelé (merci openrunner) je suis arrivé à la conclusion que seuls les 12 derniers kilomètres du col de Mézihlac seraient vraiment durs, mais comme on n'y est pas encore revenons dans la combe de Reynier.
Je quitte mes amis peu après 10h en direction de Silhac; ça monte très fort au début (pas top pour s'échauffer) mais après ça se calme un peu et en moins de 45 minutes j'ai parcouru les 7km qui me séparent de Silhac où je prends la direction de Chalencon. J'ai à peine parcouru quelques centaines de mètres que je suis arrêté par une dame qui me dit que de tels efforts méritent bien une récompense et demande à son mari en train de cueillir des cerises dans un de ses arbres de descendre le panier pour m'en proposer. Je sors mon quart qui est vite plein et après avoir discuté un peu avec mes bienfaiteurs je reprends l'ascension vers Chalencon où j'arrive rapidement.
Arrêt à la boulangerie pour acheter du pain, et j'entame la descente vers la vallée de l'Eyrieux. La route est étroite, sacrément défoncée et descend raide donc ça secoue grave. J'ai les boules en pensant que tout ça sera largement remonté lors de l'ascension du col de Mézilhac mais y'a pas le choix. Arrivé au niveau de l'Eyrieux à Pont de Chervil je prends la direction du Cheylard. Elle est plus large que la première partie et comme on est le lundi de Pentecôte y'a pas de camions pour l'encombrer. C'est un long faux plat montant jusqu'au Cheylard ou j'arrive vers 14h. Petit arrêt repas devant l'église, puis café et à 15h30 départ pour les 22km de l'ascension du col de Mézilhac (689m à monter…).
D'après mes pronostics jusqu'à Dornas à 10km de là ça devrait être assez facile et si j'y trouve un camping je prévois d'y passer la nuit. Et effectivement c'est facile comme ascension 230m sur 10km, c'est presque un plaisir et à 17h je suis à Dornas. Alors que j'y arrive j'aperçois à ma plus grande joie l'indication du camping à 700m de là. Comme le fléchage ne paraît pas des plus clairs je demande à une dame si le camping est bien dans la direction du col et après m'avoir répondu oui elle ajoute: - mais bougez pas de là la petite va aller chercher mon mari. - heu oui pourquoi? - parce que ça fait un moment qu'il me parle de ces engins là et qu'il voudrait les voir de plus près…
Voilà le mari qui arrive, la conversation se prolonge un verre à la main dans le salon puis par un accompagnement jusqu'au camping pour quelques photos du trike sans ses bagages en vue d'une auto construction et après la douche et la lessive par un succulent repas chez eux. Après cette petite étape de reprise (à peine 45km) ça fait du bien.
Mardi 2 juin 2009:
Lever tranquille à 7h30, pour un départ prévu à 9h mais qui sera retardé d'une demi heure pour cause de discussion avec mon voisin belge faisant un tour de France à vélo et qui a une étape de 150km prévue aujourd'hui puis avec un couple de retraité en fourgon aménagé mais adepte du voyage en tandem et qui envisage de passer au vélo couché.
Bon aller faut rouler maintenant et si les 5 kilomètres pour débuter seront juste un peu plus dur que la montée depuis le Cheylard mais sommes toute raisonnables les 7km restant à partir de Sardige devraient être nettement plus costauds. Mon calcul s'avère juste je vais finalement mettre 3h pour parcourir les 12km, encouragé par tous ceux qui me doublent (dont le couple de tandemistes) ou me croisent notamment les motards qui ne manquent jamais de me saluer et de me soutenir.
Au sommet je fais la photo qui s'impose avant de plonger dans la descente de 30 bornes jusqu'à Aubenas ou je cherche un peu ma route à cause des tronçons interdits aux vélos pour lesquels on ne flèche pas les itinéraires à suivre (interdire est plus facile que guider?). Petit arrêt au McDo (oui je sais c'est pas bien) pour me sustenter avant de reprendre la route pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche.
Le soleil tape fort et lorsque je passe à Vogüé (prononcer Vogoué) un thermomètre affiche 35°c, je me disais aussi… Au pied d'une petite montée alors que je fais une petite pause à l'ombre je suis dépassé, enrhumé serait plutôt le mot juste par un papy de 70 ans fier comme Artaban sur son VTC équipé d'un moteur Bionix sur la roue avant et d'un autre sur la roue arrière. Sans doute pas très légal mais diablement efficace.
Après une petite pause "diabolo-citron" à Ruoms je repars en direction de Vallon Pont d'Arc. Je croise un couple en vélo les salue et continue lorsque 200m plus loin je m'aperçois que le monsieur a fait demi-tour, m'a rattrapé (aucun mérite…) et on commence à causer des trikes en anglais (il est hollandais) et en roulant à 20km/h jusqu'au carrefour suivant où il refait demi-tour.
J'arrive à Vallon Pont d'Arc vers 17h et vais m'installer au camping tranquillement, puis après la douche je me trouve un plat de lasagne avant d'aller prendre une glace dans Vallon Pont d'Arc. Je m'installe à une terrasse de café pour regarder tranquillement France-Nigéria puis regagne mon camping pour un repos bien mérité après les 80km parcourus aujourd'hui. Demain les Gorges de l'Ardèche m'attendent et je sais que ce ne sera pas qu'une partie de plaisir; je ne sais pas encore que la nuit ne va pas se passer tout à fait comme prévu...
Nuit du mardi 2 au mercredi 3 juin 2009:
Vous trouvez bizarre un chapitre consacré à la nuit? Vous allez voir que même si je n'ai pas fait un seul kilomètre la nuit de 2 au 3 juin 2009 mérite bien un chapitre pour elle toute seule… Donc après ma soirée à Vallon Pont d'Arc je rentre au camping et me couche à 23h30. Comme il fait assez chaud je n'ai pas monté le double toit et ai laissé la porte de la tente grande ouverte pour pouvoir dormir la tête dans les étoiles.
Vers 0h30/1h00 (c'est une évaluation) je suis dérangé dans mon sommeil par des bruits de plastique et j'entraperçoit une forme qui s'enfuit, interprétant le tout comme un chat ou un chien qui fouillerait un sac plastique. Je me tourne de l'autre côté et me rendors.
A 3h du matin (cette fois j'en suis sûr) je sors du duvet pour aller satisfaire un besoin naturel et cherche dans une semi obscurité mes sandales que j'ai laissé devant la tente. Ne les trouvant pas je sors la frontale et dois me rendre à l'évidence: elles ont disparu. Je sors de la tente pieds nus et balaie les environs du faisceau de ma lampe: rien. Enfin si, ma trousse de toilette que j'avais aussi laissée devant la tente s'est déplacée de 4m… J'élargis le rayon de mes recherches et vais vérifier la présence de mes chaussures de vélo que j'avais glissées sous le tapis de sol: P….! Il en manque une…
Je commence à me dire que pour faire les Gorges de l'Ardèche le lendemain je vais avoir l'air un peu c.. avec une seule chaussure avant de la retrouver à 10m de la tente ainsi qu'une des 2 sandales. Je retrouve un peu le sourire et après un petit tour aux toilettes je retourne me coucher non sans avoir tout rentré dans la tente et fermé celle-ci: l'expérience est le nom qu'on donne à nos erreurs disait Oscar Wilde…
Vous croyez que la nuit va se terminer tranquillement? Que nenni, le meilleur est à venir, enfin le meilleur… A 3h30 alors que je suis tranquillement dans les bras de Morphée (qui, hélas est un homme je le rappelle) je prends un coup de patte en plein milieu du front avec seulement l'épaisseur de la porte de la tente entre elle et moi. Oui j'ai bien dit (et écrit) un coup de patte: porté bien à plat, un coup franc et massif mais heureusement sans griffes.
En 3/10° de seconde je me suis réveillé avec un état de conscience de 15 (sur 15 maximum) sur l'échelle de Glasgow, j'ai regardé l'heure, j'ai enfilé un short, j'ai ouvert la porte, j'ai pris la lampe, je l'ai allumée et j'ai bondi dehors prêt à affronter je ne sais quel adversaire. Bon c'est vrai j'exagère un peu mais un coup de patte à travers la tronche en plein sommeil je peux vous dire que ça réveille bien, essayez vous verrez.
L'adversaire est là, à 5m de moi, magnifique dans le faisceau de ma lampe, bien campé sur ses 4 pattes, éblouissant la nuit par son pelage roux flamboyant vous l'aurez compris c'est un renard adulte qui me fixe sans rien dire. P….., je suis pas dans la m…. Nous nous regardons, les yeux dans les yeux, sans bouger. Alors c'est toi qui cherches à bouffer? Heu, monseigneur Goupil qu'est-ce qu'on fait maintenant?
N'insiste pas, je n'ai aucune intention de t'apprivoiser et de t'emmener avec moi lui dis-je tout en me disant qu'avec la chance que j'ai y'a un gamin qui va débarquer en me demandant de lui dessiner un mouton, ce serait complet et je ne sais pas dessiner les moutons. En plus je ne suis pas aviateur et mon trike n'est pas tombé en panne dans le désert et y'a pas de rose dans le coin. On ne voit bien qu'avec le cœur et l'essentiel est invisible avec les yeux tu parles, l'essentiel c'est bien avec les yeux que je le vois et je sais pas quoi faire. Parce que c'est un renard étonnant cet exemplaire là: d'ordinaire un renard en présence d'un homme il cherche qu'un chose: se carapater mais celui-là c'est un modèle spécial, inventé que pour moi, lorsque j'avance il recule et si je recule ben… il avance (et donc comment veux-tu, comment veux-tu que je… dorme).
Mon compagnon au poil de carotte, entame alors un étrange manège: il commence à tourner autour de la tente (et donc de moi) toujours à 5m environ. Je le suis avec le faisceau de la lampe en priant St Duracell, Ste Varta et Stevie Wonder réunis pour que les piles durent vraiment plus longtemps… Plus sérieusement pendant ce temps je cogite à 100 à l'heure: que faire? Attaquer franchement? Oui, enfin visiblement il a super faim et m'approcher de sa gueule ne me tente pas plus que ça. Prendre le téléphone et faire le 18? Pour dire quoi aux pompiers à 3h30 du matin? Excusez-moi de vous réveiller mais y'a un renard il fait rien que m'embêter? Réveiller les voisins? Ils s'en foutent, eux ils dorment…
Je me résous à prendre le téléphone, je regarde l'heure 3h40, déjà 10mn que ça dure… J'ai le téléphone mais je ne fais pas le numéro: une corrida depuis 10mn avec un renard les pompiers croiront que je me fous de leur g….. A 3h45 Goupil décide qu'il est temps d'en finir… et s'en va. Comme ça, d'un coup…
J'attends une dizaine de minutes pour voir s'il ne revient pas. Bon aller cette fois dodo. Et cette fois la nuit se déroulera normalement jusqu'au réveil à 7h du matin. Je regrette juste de ne pas avoir pris quelques photos.
Mercredi 3 juin 2009:
Après cette nuit agitée je commence par chercher ma 2° sandale toujours aux abonnés absents. Je la trouve à plus de 30m de la tente avec la sangle coupée: le salaud il me l'a vraiment bouffée. En regardant plus attentivement celle que j'avais retrouvée dans la nuit je m'aperçois que la sangle n'est pas coupée mais entaillée en plusieurs endroits. Je fonce vérifier les chaussures de vélo, ouf celle qu'il m'avait emprutée n'a rien.
Après le rangement du camp je passe à la réception prévenir le responsable du camping. Vous êtes sûr que c'est pas un blaireau? Ben oui on s'est regardé pendant un quart d'heure ça créé des liens et ça permet d'imprimer facilement. Je lui montre les sandales: ah oui ça c'est pas un blaireau… On se disait bien qu'il y avait un souci puisque ça fait plusieurs matins qu'on trouve des sacs poubelles éventrés mais on pensait que c'était un blaireau…
Je commence à me dire que le blaireau c'est ce matin que je l'ai en face de moi et lui suggère de voir avec la préfecture ce qu'il faut faire, parce que si un gamin essaie de donner à manger au "gentil renard" ça peut mal se finir. D'autant plus qu'apparemment la semaine d'avant y'avait une "bande de jeunes" qui avait la mauvaise habitude de se coucher tard, bourrés en laissant la bouffe du repas du soir dehors et maître Goupil doit avoir pris un abonnement à ce resto si sympa et trouver que l'adresse est bonne. C'est vrai que c'est plus facile que de chasser.
Bon après le petit déjeuner pris au bar du camping je pars pour les Gorges de l'Ardèche à 9h30, le soleil commence déjà à taper, ça promet… Les premiers kilomètres tout va bien: je suis le cours de l'Ardèche dans le sens du courant et à son niveau donc globalement ça descend. Je prends la photo obligatoire du Pont d'Arc et continue.
Lorsque je coupe le ruisseau du Tiourre ça se gâte. C'est à cet endroit là que la route s'élève pour continuer sur le plateau qui surplombe le canyon qu'a creusé l'Ardèche. Et elle s'élève de 250m sur 3km environ avec des passages à plus de 15%… Pour faire ces 3km je vais mettre près d'une heure… Pas reluisant je sais… Et c'est pas fini.
Parce que les Gorges de l'Ardèche à partir de là c'est une succession de descentes dans des combes pour en remonter; à chaque fois moins haut c'est vrai mais à chaque fois ça remonte quand même. Heureusement que le paysage est magnifique et que les arrêts photos s'imposent régulièrement (comment ça prétexte bidon parce qu'en fait je suis épuisé? J'en vois qui rigolent devant leur écran mais j'ai les noms…).
Finalement j'arrive à St Martin d'Ardèche vers 14h30, j'ai mis 5h pour traverser les Gorges (40km environ), je pense que d'autres ont fait nettement mieux… Je décide de tirer jusqu'à Pont St Esprit à 10km de là par la N86 (pas le choix mais après les Gorges de l'Ardèche ça fait bizarre…) pour y faire la pause déjeuner. Je me tâte pour la suite mais finalement décide de continuer sur Bagnols sur Cèze qui doit être une charmante petite ville avec un camping accueillant.
Tu parles… Lorsque du sommet de la côte je découvre Bagnols, je crois d'abord que j'ai roulé tellement vite que je suis arrivé �� Nîmes (rêve mon garçon, rêve…) et je décide illico de ne pas m'y arrêter. "Grâce" à la centrale de Marcoules la ville a explosé démographiquement et c'est "trop gros" pour moi. Noyé dans le flot de la circulation j'ai hâte d'en sortir le plus vite possible. Un mec en camionnette fait ronfler son moteur dans mon dos, sans doute pour que j'avance plus vite, ma seule réponse est de me déporter à gauche de ma voie: il patientera.
La police nationale m'ayant dit qu'il y a avait un camping à Laudun-l'Ardoise j'y "fonce" par la route de Nîmes beaucoup trop fréquentée à mon goût et y arrive à 19h15. C'est le camping le plus cher de mon parcours (le seul 3 étoiles) à l'affichage (10€) mais celui où je paierai le moins cher finalement (5€) sans négocier quoi que ce soit. Le temps passé à discuter avec son propriétaire le soir y est sans doute pour quelque chose. Je ne plante même pas la tente, je déplie le matelas autogonflant sur une terrasse de mobil-home: on est 3 clients dans le camping, ça ne gène personne.
Le soir je vais au village manger une pizza pour prendre des forces pour le lendemain: après les 70km d'aujourd'hui j'aimerais bien me rapprocher le plus possible de chez moi demain et atteindre Pertuis si c'est possible ce qui me ferait frôler les 100km distance jamais atteinte pour l'instant. J'avais d'abord prévu de passer par les Alpilles mais comme la météo annonce de fortes pluies pour samedi les Baux de Provence ce sera pour une autre fois. J'espère que les renards dorment aussi…
Jeudi 4 juin 2009:
Lever à 6h00 pour un départ à 7h00 après avoir salué mon hôte. Il m'a indiqué la façon la plus directe de gagner St Laurent des Arbres et je commence donc par des petites routes à travers la campagne. Je fais un petit détour pour éviter d'avoir à franchir une colline ce qui me fait passer par un chemin de terre que n'appréciera pas mon porte-bagages (dessoudé à 2 endroits) mais me retrouve rapidement à St Laurent des Arbres où je m'arrête pour prendre un café.
Pour aligner des bornes plus facilement je prends la N580 pour les 25km les moins drôles de mon parcours jusqu'à la sortie d'Avignon que je contourne par la rocade (j'aurais pu gagner du temps en traversant la ville mais j'avais peur de me perdre un peu). Sur ces 25km je vais me retrouver au milieu du flot de voiture avec ceci dit un souvenir impérissable de la descente sur Avignon par la N100 à des vitesses que je vous raconte pas, de toutes façons je n'ai pas de compteur…
A 10h00 je suis en Avignon, je m'arrête dans une zone commerciale pour me sustenter un peu. Mon prochain objectif c'est de rallier Cavaillon avant le déjeuner. La N7 est large, la circulation y est moindre et c'est presque agréable. J'arrive à Cavaillon avant midi, la brasserie du centre commercial à la sortie de la ville tombe à point. Je vais m'y reposer 1h30 pour prendre des forces pour l'après-midi. J'ai fait 55km ce matin et je me dis que pour Pertuis qui n'est plus qu'à une grosse quarantaine de km ça devrait le faire.
A 13h30 je reprends la route qui est large, pas trop fréquentée à mon goût même si je la trouve un peu lassante. Par contre une vraie bonne surprise: je trouve que je roule bien (enfin à mon niveau). Je me suis penché sur la carte à Cavaillon et j'ai changé mes plans: au lieu de passer par Pertuis je vais bifurquer à Mallemort, puis tirer par des petites routes (enfin…) sur Peyrolles en Provence par La Roque d'Anthéron et Le Puy Ste Réparade. Je ne pense pas arriver à Peyrolles ce soir mais cet itinéraire m'assure quasiment d'être chez moi demain soir ce que je n'aurais certainement pas parié hier matin.
Il n'est même pas 15h30 quand j'arrive à Mallemort et que je m'engage sur une petite route très sympa (quasiment pas fréquentée). Plus je roule plus je suis étonné d'avancer aussi vite, les kilomètres défilent sans fatigue ni douleur et je me prends à rêver que je dormirai peut être ce soir à Peyrolles. A La Roque d'Anthéron une pause "diabolo-citron" s'impose et lorsque le patron me dit qu'il y a plus de 15km pour Le Puy Ste Réparade je me dis que je vais sans doute commencer à ralentir dans cette portion, ça peut pas durer…
Tu parles, en moins d'une heure j'y suis et tout va toujours très bien alors que je dois approcher les 90km. Je me dis que quand ça rigole comme ça faut pas laisser refroidir la machine, allez on continue direction Peyrolles où j'arrive peu avant 18h. Je m'arrête pour boire un coup puis après m'être rendu compte qu'il n'y avait aucun camping et étant toujours en bonne forme je décide de pousser jusqu'à Jouques à 6km de là. A la sortie de Peyrolles y'a une bonne côte mais à mon grand étonnement elle passe sans soucis.
A Jouques, 30mn plus tard, pas de camping non plus. Comme je ne suis plus à 12 ou 13km près je ne m'arrête même pas et mets le cap sur Rians ou j'arrive vers 20h00. Le problème c'est que là il faut impérativement que je trouve un camping, non pas parce que je suis fatigué (la forme est toujours là et je ne me l'explique toujours pas) mais parce que la nuit arrive. Je ne suis plus qu'à 35km de la maison mais même si vu le relief qui m'en sépare et la forme que je semble avoir ce serait jouable ce soir, je n'ai aucune chance d'y arriver avant la nuit donc l'arrêt c'est maintenant ou… Ou rien c'est maintenant quitte à dormir dans un champ ou sous un porche d'église. J'ai beau cherché, aucun camping n'est indiqué, pourtant j'étais quasiment sûr qu'il y en avait un à Rians.
"Ca avance vachement bien votre truc et en plus c'est marrant!!!" me lance un jeune qui bricole une bagnole avec un copain. On vous a doublé tout à l'heure vous venez de loin?". "Ce matin j'étais à 30km au nord d'Avignon" "Ah ouais quand même..." Avant que mes chevilles n'enflent trop j'enchaîne: "Et là, après plus de 100 bornes, j'aimerais bien trouver un camping". "Ben c'est facile, y'en a un ici, à 200m vous prenez à gauche et à partir de là c'est fléché, c'est juste à côté du stade." "Merci!!!"
5 minutes après je suis au camping, toujours sans douleur, et je m'installe à côté de 2 couples de retraités, cyclistes en camping-car qui viennent passer quelques jours ici à enchaîner les balades de 60 à 80 km. Evidemment on passe une bonne heure à parler vélo couché. Après quoi je vais me balader dans le village en espérant trouver quelque chose d'ouvert. Peine perdue, même pas un bar qui ferait un peu nocturne. Je rentre au camping, pour mon dernier soir ce sera pain et saucisson tant pis. Je décide de ne pas monter la tente, la pluie n'est annoncée que pour demain après midi et normalement je serai arrivé à la maison.
Un mois après je n'ai toujours pas compris comment j'avais pu faire une telle étape en étant même pas fatigué le soir. Après vérification ce jour là j'ai fait environ 133km en 13h dont 3h30 de pauses environ soit une moyenne de 14km/h sur le temps de roulage. Dans un premier temps je me suis dit que ça descendait tout le temps (c'était mon impression) donc que je n'avais aucun mérite mais après vérification si ça descendait effectivement jusqu'à Avignon, à partir de là ça n'a pas cesser de monter ou presque D'après openrunner je suis monté de 823m et descendu seulement de 474m; ramené sur plus de 130km ça ne fait pas grand-chose mais globalement ça montait. Mon prochain voyage m'en dira sans doute plus.
Vendredi 5 juin 2009:
J'avais prévu de ne me lever qu'à 7h vu que je suis à moins de 35km de chez moi mais à 6h00 du matin pétantes des gouttes de pluie me réveillent et je bats en retraite dans le bloc sanitaire. Je range mes affaires, et attends un peu que la pluie s'arrête. A 7h00 je décolle, je ne reverrai pas la pluie. Je sais que je vais commencer par monter un peu avant de me retrouver dans la longue ligne droite prise le 1er jour dans l'autre sens et qu'après il n'y aura plus aucune montée. Je mets 1h15 pour les 9 km qui me séparent du sommet de la côte qui clôture la ligne droite (je paie sans doute un peu les efforts de la veille) et fonce dans la descente qui m'emmène à St Maximin 14km plus loin et où j'arrive à 8h45.
Et là d'un coup j'ai le blues. Je n'ai plus que 10 bornes à faire et je sais que mon voyage sera fini dans 45mn si je pars tout de suite alors je traîne. Je m'installe à la terrasse d'un café et je prends mon petit déjeuner tranquillement
A 10h je pars mais je m'arrête au jardin public un peu plus loin et fais une pause de 15mn. Pas fatigué mais toujours pas envie de rentrer…
Bon aller, faut que je m'y résolve, les vacances sont finies, je prends la route de Bras où j'arrive à 11h pour m'apercevoir que je suis à la porte de chez moi parce que j'ai oublié de partir avec mes clefs. Comme je n'ai prévenu personne de mon avancée plus rapide que prévu pour ne pas inquiéter mes proches au cas où j'aurais 2mn de retard je vais attendre une heure de plus devant ma porte.
Epilogue:
Mon parcours total approche les 700km pour 9 jours et un peu plus de 2h de route ce qui n'a rien d'une performance, on le sait tous. Ceci dit ce premier voyage m'a pleinement satisfait parce que… je l'ai fait. Avec des moments de moins bien, des moments de mieux, mais je l'ai fait. J'ai rencontré plein de gens sympas et je n'ai qu'une hâte: recommencer.
Un seul regret: ne pas avoir fait le parcours prévu par les Alpilles puisqu'en fait il n'a pas plu. Comme dit le vieux proverbe breton: qui trop regarde la météo passe sa vie au bistrot.
Ah au fait au sujet de mon renard de Vallon Pont d'Arc, et bien vous me croirez si vous voulez mais depuis, rien. Pas une carte postale, pas une lettre, pas un e-mail, pas un coup de fil… rien! Après la nuit qu'on a passé ensemble il aurait pu faire un effort, non? Y'a des partenaires nocturnes je vous jure, de vrais goujats!!!
Pour ceux que ça intéressent:
Le tracé est là: http://www.openrunner.com/...d=292111&lang=fr
Les photos sont là: http://picasaweb.google.com/yvesg83/VoyageEnArdecheDu24MaiAu05Juin2009#
C’est dur de partir et de quitter le confort de la maison… A 11h je me décide enfin et fait demi-tour après 100m: impossible de passer sur le grand plateau. Arrêt au stand pour régler la fourchette du dérailleur: ça commence fort. Après 5mn de réglage c’est reparti et cette fois-ci c’est la bonne, je quitte enfin Bras. Il me faudra presque1h30 pour faire les 10 bornes qui me séparent de St Maximin mais ça je le savais depuis mon petit week-end de 3 jours le 1er mai et ça me convient: le trike en cyclo-camping c’est pas rapide. Par contre ce qui est nouveau par rapport au 1er mai c’est la canicule; 3 semaines avant je me suis fait avoir par le rapport entre le soleil et la position allongée du trike et cette fois-ci j’ai pris la crème solaire donc pas de soucis mais pour la chaleur j’ai rien, y'a pas la clim' sur un trike.
Après un petit arrêt pour casser la croûte à St Maximin je repars vers 13h15 en direction de Rians et je sais que ça va être dur: c’est tout droit ou presque, en plein soleil quasiment sans ombre et ça monte presque tout le temps, régulièrement certes mais ça monte quand même. Après plus d’une heure à ce régime là je jette l’éponge: ça circule beaucoup en cet après-midi de retour de week-end de l’ascension, les 38, 05 et autres 74 ou 73 ont visiblement quitté la plage moins tôt que prévu et semblent pressés de rattraper le retard, le cagnard frappe sans pitié, le bitume dégage une chaleur insupportable et malgré des arrêts au moindre coin d’ombre il me paraît urgent d’attendre. Je m’éloigne un peu de la route m’arrête à l’ombre d’un arbre et fais une pause d’une heure trente environ.
Quand je redémarre je sais que j'ai encore 3km à en ch… mais qu'une fois dans la grande ligne droite (la seule de tout le Var) qui avoisine les 4, 5km tout devrait s'arranger. Sauf qu'en voiture ou à moto le relief apparaît différemment et je m'aperçois que la fameuse ligne droite descend sur 1km environ puis remonte sur 3, 5…
J’arrive à Rians vers 17h, mon objectif (St Paul les Durance) n’est plus qu’à 13km et comme ça descend jusque là en suivant la vallée de l’Abéou je n’hésite pas, ça devrait le faire facilement. Finalement c'était pas si simple cette "descente" faite de faux plats tantôt montants tantôt descendants et je suis quand même content d’arriver à la Durance: après environ 45km je suis plus très frais. Je vois de suite la pancarte indiquant le camping sauf que quand j’y arrive la personne à qui je m’adresse me dit que le camping est fermé depuis 2 ans, que c’est devenu une résidence de loisirs avec des mobil homes mais que comme "on n'est pas des sauvages vous pouvez plantez la tente où vous voulez, les blocs sanitaires fonctionnent toujours et l'eau de la douche est chaude". Merci beaucoup m'sieur parce que je me voyais pas continuer ce soir.
J'ai à peine commencé à sortir la tente qu'un autre cyclo-voyageur arrive à son tour; il est hollandais et arrive de l'autre pays du fromage avec Nice pour destination; pas de bol je suis tombé sur le seul hollandais au monde qui ne parle pas français (j'exagère peut être un peu d'accord) et je passe donc la soirée à travailler mon anglais.
Lundi 25 mai 2009:
Réveil à 7h pour mon voisin et moi, habillage, p'tit déj', pliage de la tente, rangement des affaires et à 8h30 je suis prêt à partir. Jusqu'au pont de Mirabeau ça descend et ça fait du bien de commencer la journée comme ça. Le problème c'est qu'après ça grimpe jusqu'à Grambois ou presque; je me fais déposer par tous les vélos qui passent quelque soit l'âge ou le sexe du "moteur" mais je garde le moral. A 11h pause pain au chocolat à Grambois; 17 km en 2 heures et demie on est loin de la performance mais tout va bien: je n'ai mal nulle part si ce n'est au dessus du genou gauche, côté mécanique pas de souci à part une vis qui maintient le dossier qui s'est barrée mais avec un hauban sur deux je tiendrai bien jusqu'à Buis les Baronnies où Serge devrait pouvoir me trouver une solution. Je repars vers 11h30 en sachant que les prochains kilomètres seront les plus durs depuis le départ avec l'ascension du col de l'Aire Deï Masco perché à 696m soit, en gros un dénivelé de 400m sur 10km.
Au début c'est plus un faux plat montant qu'une vraie montée, je vais pas vite mais ça va et je ne m'arrête qu'à chaque borne kilométrique pour souffler un peu et boire un coup. Mais après Vitrolles en Lubéron les choses se corsent: il reste 250m à grimper sur 4 km en plein cagnard maintenant et je trouve mes limites et celles de mon plateau de 26 dents; pour le Ventoux on attendra un peu je crois. Alors je compte les traits des lignes de rive: chaque trait fait 3m, entre 2 traits il y a 3, 50m et tous les 25 traits je m'arrête pour souffler; ben 25 traits même si ça ne fait que 162, 50m c'est parfois très très long…
Au sommet du col, après la traditionnelle photo souvenir (mon 1er col en tricycle) je file dans la descente vers Céreste. Il est 14h15 quand j'y arrive et je décide m'accorder une pause d'au moins 2h avant de repartir vers Rustrel où j'espère arriver ce soir. Après le casse croûte je me tape la sieste sur un banc jusqu'à 16h où je me trouve un café pour un petit rafraîchissement bien mérité.
A 16h30 c'est reparti: descente vers Apt puis après 4km sur la nationale petite route à droite très sympa et très vallonnée (je peste à chaque fois que ça descend parce que ça veut dire que ça va remonter après alors qu'une route toute plate aurait été le rêve absolu mais c'est le jeu) avec une tendance à la montée quand même puisqu'on remonte la vallée du Calavon. Après avoir étudié un peu plus la carte je décide de ne pas passer par Rustrel mais par Oppedette.
Sauf que les 2 derniers km avant Oppedette font passer de moins de 400m à 525 et en fin de journée après le col quelques heures plus tôt c'est vraiment dur. Aussi quand au bar où je m'arrête je demande à la dame s'il y a un camping dans ce magnifique décor et qu'elle me répond qu'il faut faire 6km de plus je décide de trouver un coin pour dormir sur place: 50km c'est assez pour aujourd'hui. Un tandem avec une remorque débarque et le couple qui en descend étant alsacien la discussion est plus facile que la veille et on va planter nos tentes au dessus des gorges d'Oppedette. Le repas face aux gorges à discuter de transport écologique avant d'aller se coucher est un souvenir inoubliable.
Mardi 26 mai 2009:
Lever 6h00 et départ à 7h30 aujourd'hui pour essayer d'aller "plus vite" que le soleil. Jusqu'à Simiane il y a 6km qui m'en paraissent 12 (ça monte fort avant de redescendre) mais quand j'arrive à la boulangerie le café/pain au chocolat me redonnent le moral. Des clients me disent que jusqu'à St Christol je vais en ch… Il y a plus de 200m à grimper sur un peu plus de 4km mais après ça devrait être plat. Et c'est à ce moment là que les nuages menaçants qui approchaient depuis le matin décident de craquer: enfilage de la veste de pluie que je quitterai rapidement, c'était juste passager, ouf. Dans la montée je reprends le comptage des traits pour marquer mes pauses mais par lots de 50 cette fois-ci, c'est déjà mieux que la veille pour une pente à peine inférieure et finalement j'arrive sans gros souci à St Christol après avoir vu apparaître le majestueux Ventoux dans le paysage.
Après une petite pause je repars en direction de Sault mais là c'est un régal puisque ça descend quasiment tout le temps. Il est l'heure de déjeuner, le bar face au Ventoux est ouvert et donc je m'arrête pour un sandwich bien mérité au milieu de plein de cyclistes venus se frotter au Géant de Provence. A 14h15 je repars pour essayer d'être avant ce soir à Buis les Baronnies ce qui ce matin ne me paraissait pas gagné d'avance mais maintenant largement faisable malgré le col de Fontaube (155m sur 4km puis 3, 5km quasiment plats) qui m'attend à Savoillan.
Jusque là ça descend et peu après 15h j'attaque le col et je m'aperçois rapidement que la DDE locale a complètement déliré. A la bifurcation pour le col il est indiqué à 7km mais après à peine 200m je suis déjà à la borne n°1 de la D41 que j'emprunte. Mais ce n'est pas tout: 100m après une 2ème borne visiblement plus vieille mais aussi marquée du n°1. Et ce n'est toujours pas tout: tous les km le phénomène va se reproduire mais avec de plus en plus d'écart entre le nouveau bornage et l'ancien ce qui fait que je franchirai le col après la borne n°7 du nouveau bornage mais après la borne n°8 de l'ancien; étonnant non? Ceci dit à mon grand étonnement ce col est passé tout seul en moins d'1h15 et vers 16h30 j'ai rejoint la D5 ce qui me permet d'être à l'atelier de Serge avant 17h.
Je suis heureux de le voir; il est débordé mais résout mon petit problème technique de vis qui joue la fille de l'air en la remplaçant (ainsi que l'autre toujours là) par un boulon complet monté au frein filet et avec un écrou nylstop; le trike se sera désintégré autour que les boulons seront encore là: merci Serge. A 19h direction le camping pour une douche bien mérité après les 70km d'aujourd'hui.
Mercredi 27 mai 2009:
Je retourne voir Serge et après un café il fait quelques réglages sur mon trike. Pour ma part je vais faire un tour à la recherche d'une boulangerie, je flâne au marché, apprécie le concert tzigane puis retourne voir Serge. Pour rejoindre la vallée du Rhône il me conseille de passer par le col d'Ey (718m) puis le col de la Sausse (791m) pour dormir à Bourdeaux tout en me prévenant que je vais en ch… dans le 2ème col, je crois même déceler un doute quant au fait que je serai le soir même à Bourdeaux.
A 11h00 je pars en direction du col d'Ey (320m en 5km) où je vais déjà beaucoup souffrir: il fait très chaud et j'accuse un peu le coup après les 3 premiers jours. Au sommet je prends le temps de souffler et je me permets même de faire sécher mon linge avant de repartir. La route descend jusqu'à la D94 où une aire de pique-nique me tend les bras pour la pause de midi; à plus de 14h… Je repars vers 15h30 pour le col de la Sausse: 500m à grimper en 13km environ avec plus de 400m sur les 8 derniers: ça va pas rigoler. Jusqu'à St Ferréol Trente pas ça avance tranquillement dans de longs faux plats montants mais il est déjà 17h quand j'y arrive et le plus dur est à venir.
Les choses sérieuses commencent dans les gorges de Trente pas et se corsent peu à peu jusqu'au sommet. Comme le paysage est magnifique je prends des photos dans tous les sens et ces 2h d'ascension (pour 8km) entrecoupés par une petite pause tous les km passeront finalement assez vite. A 19h j'arrive au sommet avec un mistral à décorner les cocus, je fais vite la photos d'usage, j'enfile le coupe-vent et me lance dans la descente de 20km qui s'offre à moi. 45mn plus tard je suis au camping de Bourdeaux. Après mon installation je vais au village me manger une pizza devant la finale de la Champion's League dans une ambiance chaleureuse et passionnée bienvenue après une journée de 60km bien seul.
Jeudi 28 mai 2009:
Aujourd'hui c'est mon anniversaire et si mes calculs sont bons je devrais arriver ce soir chez mon copain d'enfance qui est le prétexte de ce petit voyage. Comme je n'avais aucune idée de mon rythme potentiel je ne l'ai même pas prévenu, on verra bien. Je sais que le début de la journée va être cool puisque les 50 premiers kilomètres consistent à partir de Bourdeaux à rejoindre la vallée de la Drôme à Crest puis à la suivre jusqu'au Rhône à La Voulte.
Effectivement tout se passe comme prévu: mis à part une belle côte peu après Saou qui passera somme toute sans souci. La route entre Crest et Livron est un peu trop fréquentée à mon goût et surtout la partie bitumée à droite de la ligne de rive parfois un peu étroite à mon goût mais les kilomètres défilent vite (pour moi) et avant midi j'ai parcouru les 50kms prévus.
A propos de la façon de circuler en vélo j'ai noté un truc: lorsque je circule sur la même voie que les voitures les automobilistes généralement laissent un bon espace pour doubler (pas forcément les 1, 50m obligatoires mais 1m c'est déjà pas mal. Par contre si je roule sur la partie bitumée à droite la ligne de rive (lorsqu'elle est assez large) ils semblent considérer que nous sommes sur 2 routes différentes et ne font aucun effort pour s'écarter. Dommage…
A La Voulte je m'arrête dans un kebab pour prendre quelques forces car je sais que le final jusqu'à chez mon pote est un vrai mur à escalader. A 13h30 c'est reparti en direction de St Laurent du Pape pour remonter la vallée de l'Eyrieux jusqu'à Dunière avant de bifurquer en direction de Silhac (ma destination finale).
Au début tout va bien, je remonte l'Eyrieux certes mais la pente n'est pas terrible. Par contre cette vallée est une horreur pour les vélos: la ville industrielle du Cheylard qui se trouve 50km plus haut génère un trafic de camions incroyable et entre eux et les voitures qui roulent comme des malades je ne me suis jamais senti autant en danger que dans cette portion là. A tel point qu'à plusieurs reprises j'ai été jusqu'�� rouler le plus à gauche possible de la voie de droite pour clairement signifier au véhicule qui arrivait que c'est moi qui décidait de l'endroit où il pourrait me doubler.
Vers 15h je suis à Dunières au pied du "mur final": jusqu'à chez mon pote qui habite 7km avant Silhac il y a 8 km qui se décompose ainsi: 4, 5km pour monter de 200m, redescente de presque 1km pour perdre 50m puis 2, 5km de montée pour reprendre 250m jusqu'à la Combe de Reynier où il habite. Et encore ça c'est si je me plante pas de route: je n'ai pris cet itinéraire qu'une fois, c'était en voiture et dans l'autre sens… Par précaution j'arrête un cycliste qui commençait son effort (le pauvre) pour lui demander confirmation et forcément on parle vélo couché…
En fait ça monte bien sur les premiers 4, 5km pas de surprise mais en y allant régulièrement avec une pause tous les km ça va, ça descend bien sur presque 1km après mais alors la suite… Les derniers 2, 5km sont de la folie pour moi… Quand j'aperçois la maison de mon copain de l'autre côté de la combe je me rend compte que le plus dur reste à faire: 200m à grimper sur moins de 2 bornes avec des passages à près de 15%. La cagnard donne à plein, et je dois rouler à moins de 3km/h en cherchant l'ombre du moindre rocher ou arbre bordant la route. Sur cette première partie de voyage j'ai d'ailleurs noté que les montées sont toujours en plein soleil; vous me direz que quand on va vers le nord c'est un peu logique…
Finalement j'arrive à destination où je vais me reposer 3 jours en cueillant des cerises, des fraises, débroussaillant la colline, briser de la roche au marteau piqueur pour faire une terrasse… Finalement le vélo c'est pas si fatigant…
Lundi 1er juin 2009:
Après ces 3 jours, ma foi fort agréables, il est temps de prendre le chemin du retour. Avec mes hôtes nous avons étudié les différentes options et c'est la plus dure que j'ai retenue pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche. Plutôt que de passer par Privas je vais rallier Le Cheylard puis franchir le col de Mézilhac (1119m) avant de rallier Aubenas. L'option par Privas semblait plus facile mais en consultant attentivement le dénivelé (merci openrunner) je suis arrivé à la conclusion que seuls les 12 derniers kilomètres du col de Mézihlac seraient vraiment durs, mais comme on n'y est pas encore revenons dans la combe de Reynier.
Je quitte mes amis peu après 10h en direction de Silhac; ça monte très fort au début (pas top pour s'échauffer) mais après ça se calme un peu et en moins de 45 minutes j'ai parcouru les 7km qui me séparent de Silhac où je prends la direction de Chalencon. J'ai à peine parcouru quelques centaines de mètres que je suis arrêté par une dame qui me dit que de tels efforts méritent bien une récompense et demande à son mari en train de cueillir des cerises dans un de ses arbres de descendre le panier pour m'en proposer. Je sors mon quart qui est vite plein et après avoir discuté un peu avec mes bienfaiteurs je reprends l'ascension vers Chalencon où j'arrive rapidement.
Arrêt à la boulangerie pour acheter du pain, et j'entame la descente vers la vallée de l'Eyrieux. La route est étroite, sacrément défoncée et descend raide donc ça secoue grave. J'ai les boules en pensant que tout ça sera largement remonté lors de l'ascension du col de Mézilhac mais y'a pas le choix. Arrivé au niveau de l'Eyrieux à Pont de Chervil je prends la direction du Cheylard. Elle est plus large que la première partie et comme on est le lundi de Pentecôte y'a pas de camions pour l'encombrer. C'est un long faux plat montant jusqu'au Cheylard ou j'arrive vers 14h. Petit arrêt repas devant l'église, puis café et à 15h30 départ pour les 22km de l'ascension du col de Mézilhac (689m à monter…).
D'après mes pronostics jusqu'à Dornas à 10km de là ça devrait être assez facile et si j'y trouve un camping je prévois d'y passer la nuit. Et effectivement c'est facile comme ascension 230m sur 10km, c'est presque un plaisir et à 17h je suis à Dornas. Alors que j'y arrive j'aperçois à ma plus grande joie l'indication du camping à 700m de là. Comme le fléchage ne paraît pas des plus clairs je demande à une dame si le camping est bien dans la direction du col et après m'avoir répondu oui elle ajoute: - mais bougez pas de là la petite va aller chercher mon mari. - heu oui pourquoi? - parce que ça fait un moment qu'il me parle de ces engins là et qu'il voudrait les voir de plus près…
Voilà le mari qui arrive, la conversation se prolonge un verre à la main dans le salon puis par un accompagnement jusqu'au camping pour quelques photos du trike sans ses bagages en vue d'une auto construction et après la douche et la lessive par un succulent repas chez eux. Après cette petite étape de reprise (à peine 45km) ça fait du bien.
Mardi 2 juin 2009:
Lever tranquille à 7h30, pour un départ prévu à 9h mais qui sera retardé d'une demi heure pour cause de discussion avec mon voisin belge faisant un tour de France à vélo et qui a une étape de 150km prévue aujourd'hui puis avec un couple de retraité en fourgon aménagé mais adepte du voyage en tandem et qui envisage de passer au vélo couché.
Bon aller faut rouler maintenant et si les 5 kilomètres pour débuter seront juste un peu plus dur que la montée depuis le Cheylard mais sommes toute raisonnables les 7km restant à partir de Sardige devraient être nettement plus costauds. Mon calcul s'avère juste je vais finalement mettre 3h pour parcourir les 12km, encouragé par tous ceux qui me doublent (dont le couple de tandemistes) ou me croisent notamment les motards qui ne manquent jamais de me saluer et de me soutenir.
Au sommet je fais la photo qui s'impose avant de plonger dans la descente de 30 bornes jusqu'à Aubenas ou je cherche un peu ma route à cause des tronçons interdits aux vélos pour lesquels on ne flèche pas les itinéraires à suivre (interdire est plus facile que guider?). Petit arrêt au McDo (oui je sais c'est pas bien) pour me sustenter avant de reprendre la route pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche.
Le soleil tape fort et lorsque je passe à Vogüé (prononcer Vogoué) un thermomètre affiche 35°c, je me disais aussi… Au pied d'une petite montée alors que je fais une petite pause à l'ombre je suis dépassé, enrhumé serait plutôt le mot juste par un papy de 70 ans fier comme Artaban sur son VTC équipé d'un moteur Bionix sur la roue avant et d'un autre sur la roue arrière. Sans doute pas très légal mais diablement efficace.
Après une petite pause "diabolo-citron" à Ruoms je repars en direction de Vallon Pont d'Arc. Je croise un couple en vélo les salue et continue lorsque 200m plus loin je m'aperçois que le monsieur a fait demi-tour, m'a rattrapé (aucun mérite…) et on commence à causer des trikes en anglais (il est hollandais) et en roulant à 20km/h jusqu'au carrefour suivant où il refait demi-tour.
J'arrive à Vallon Pont d'Arc vers 17h et vais m'installer au camping tranquillement, puis après la douche je me trouve un plat de lasagne avant d'aller prendre une glace dans Vallon Pont d'Arc. Je m'installe à une terrasse de café pour regarder tranquillement France-Nigéria puis regagne mon camping pour un repos bien mérité après les 80km parcourus aujourd'hui. Demain les Gorges de l'Ardèche m'attendent et je sais que ce ne sera pas qu'une partie de plaisir; je ne sais pas encore que la nuit ne va pas se passer tout à fait comme prévu...
Nuit du mardi 2 au mercredi 3 juin 2009:
Vous trouvez bizarre un chapitre consacré à la nuit? Vous allez voir que même si je n'ai pas fait un seul kilomètre la nuit de 2 au 3 juin 2009 mérite bien un chapitre pour elle toute seule… Donc après ma soirée à Vallon Pont d'Arc je rentre au camping et me couche à 23h30. Comme il fait assez chaud je n'ai pas monté le double toit et ai laissé la porte de la tente grande ouverte pour pouvoir dormir la tête dans les étoiles.
Vers 0h30/1h00 (c'est une évaluation) je suis dérangé dans mon sommeil par des bruits de plastique et j'entraperçoit une forme qui s'enfuit, interprétant le tout comme un chat ou un chien qui fouillerait un sac plastique. Je me tourne de l'autre côté et me rendors.
A 3h du matin (cette fois j'en suis sûr) je sors du duvet pour aller satisfaire un besoin naturel et cherche dans une semi obscurité mes sandales que j'ai laissé devant la tente. Ne les trouvant pas je sors la frontale et dois me rendre à l'évidence: elles ont disparu. Je sors de la tente pieds nus et balaie les environs du faisceau de ma lampe: rien. Enfin si, ma trousse de toilette que j'avais aussi laissée devant la tente s'est déplacée de 4m… J'élargis le rayon de mes recherches et vais vérifier la présence de mes chaussures de vélo que j'avais glissées sous le tapis de sol: P….! Il en manque une…
Je commence à me dire que pour faire les Gorges de l'Ardèche le lendemain je vais avoir l'air un peu c.. avec une seule chaussure avant de la retrouver à 10m de la tente ainsi qu'une des 2 sandales. Je retrouve un peu le sourire et après un petit tour aux toilettes je retourne me coucher non sans avoir tout rentré dans la tente et fermé celle-ci: l'expérience est le nom qu'on donne à nos erreurs disait Oscar Wilde…
Vous croyez que la nuit va se terminer tranquillement? Que nenni, le meilleur est à venir, enfin le meilleur… A 3h30 alors que je suis tranquillement dans les bras de Morphée (qui, hélas est un homme je le rappelle) je prends un coup de patte en plein milieu du front avec seulement l'épaisseur de la porte de la tente entre elle et moi. Oui j'ai bien dit (et écrit) un coup de patte: porté bien à plat, un coup franc et massif mais heureusement sans griffes.
En 3/10° de seconde je me suis réveillé avec un état de conscience de 15 (sur 15 maximum) sur l'échelle de Glasgow, j'ai regardé l'heure, j'ai enfilé un short, j'ai ouvert la porte, j'ai pris la lampe, je l'ai allumée et j'ai bondi dehors prêt à affronter je ne sais quel adversaire. Bon c'est vrai j'exagère un peu mais un coup de patte à travers la tronche en plein sommeil je peux vous dire que ça réveille bien, essayez vous verrez.
L'adversaire est là, à 5m de moi, magnifique dans le faisceau de ma lampe, bien campé sur ses 4 pattes, éblouissant la nuit par son pelage roux flamboyant vous l'aurez compris c'est un renard adulte qui me fixe sans rien dire. P….., je suis pas dans la m…. Nous nous regardons, les yeux dans les yeux, sans bouger. Alors c'est toi qui cherches à bouffer? Heu, monseigneur Goupil qu'est-ce qu'on fait maintenant?
N'insiste pas, je n'ai aucune intention de t'apprivoiser et de t'emmener avec moi lui dis-je tout en me disant qu'avec la chance que j'ai y'a un gamin qui va débarquer en me demandant de lui dessiner un mouton, ce serait complet et je ne sais pas dessiner les moutons. En plus je ne suis pas aviateur et mon trike n'est pas tombé en panne dans le désert et y'a pas de rose dans le coin. On ne voit bien qu'avec le cœur et l'essentiel est invisible avec les yeux tu parles, l'essentiel c'est bien avec les yeux que je le vois et je sais pas quoi faire. Parce que c'est un renard étonnant cet exemplaire là: d'ordinaire un renard en présence d'un homme il cherche qu'un chose: se carapater mais celui-là c'est un modèle spécial, inventé que pour moi, lorsque j'avance il recule et si je recule ben… il avance (et donc comment veux-tu, comment veux-tu que je… dorme).
Mon compagnon au poil de carotte, entame alors un étrange manège: il commence à tourner autour de la tente (et donc de moi) toujours à 5m environ. Je le suis avec le faisceau de la lampe en priant St Duracell, Ste Varta et Stevie Wonder réunis pour que les piles durent vraiment plus longtemps… Plus sérieusement pendant ce temps je cogite à 100 à l'heure: que faire? Attaquer franchement? Oui, enfin visiblement il a super faim et m'approcher de sa gueule ne me tente pas plus que ça. Prendre le téléphone et faire le 18? Pour dire quoi aux pompiers à 3h30 du matin? Excusez-moi de vous réveiller mais y'a un renard il fait rien que m'embêter? Réveiller les voisins? Ils s'en foutent, eux ils dorment…
Je me résous à prendre le téléphone, je regarde l'heure 3h40, déjà 10mn que ça dure… J'ai le téléphone mais je ne fais pas le numéro: une corrida depuis 10mn avec un renard les pompiers croiront que je me fous de leur g….. A 3h45 Goupil décide qu'il est temps d'en finir… et s'en va. Comme ça, d'un coup…
J'attends une dizaine de minutes pour voir s'il ne revient pas. Bon aller cette fois dodo. Et cette fois la nuit se déroulera normalement jusqu'au réveil à 7h du matin. Je regrette juste de ne pas avoir pris quelques photos.
Mercredi 3 juin 2009:
Après cette nuit agitée je commence par chercher ma 2° sandale toujours aux abonnés absents. Je la trouve à plus de 30m de la tente avec la sangle coupée: le salaud il me l'a vraiment bouffée. En regardant plus attentivement celle que j'avais retrouvée dans la nuit je m'aperçois que la sangle n'est pas coupée mais entaillée en plusieurs endroits. Je fonce vérifier les chaussures de vélo, ouf celle qu'il m'avait emprutée n'a rien.
Après le rangement du camp je passe à la réception prévenir le responsable du camping. Vous êtes sûr que c'est pas un blaireau? Ben oui on s'est regardé pendant un quart d'heure ça créé des liens et ça permet d'imprimer facilement. Je lui montre les sandales: ah oui ça c'est pas un blaireau… On se disait bien qu'il y avait un souci puisque ça fait plusieurs matins qu'on trouve des sacs poubelles éventrés mais on pensait que c'était un blaireau…
Je commence à me dire que le blaireau c'est ce matin que je l'ai en face de moi et lui suggère de voir avec la préfecture ce qu'il faut faire, parce que si un gamin essaie de donner à manger au "gentil renard" ça peut mal se finir. D'autant plus qu'apparemment la semaine d'avant y'avait une "bande de jeunes" qui avait la mauvaise habitude de se coucher tard, bourrés en laissant la bouffe du repas du soir dehors et maître Goupil doit avoir pris un abonnement à ce resto si sympa et trouver que l'adresse est bonne. C'est vrai que c'est plus facile que de chasser.
Bon après le petit déjeuner pris au bar du camping je pars pour les Gorges de l'Ardèche à 9h30, le soleil commence déjà à taper, ça promet… Les premiers kilomètres tout va bien: je suis le cours de l'Ardèche dans le sens du courant et à son niveau donc globalement ça descend. Je prends la photo obligatoire du Pont d'Arc et continue.
Lorsque je coupe le ruisseau du Tiourre ça se gâte. C'est à cet endroit là que la route s'élève pour continuer sur le plateau qui surplombe le canyon qu'a creusé l'Ardèche. Et elle s'élève de 250m sur 3km environ avec des passages à plus de 15%… Pour faire ces 3km je vais mettre près d'une heure… Pas reluisant je sais… Et c'est pas fini.
Parce que les Gorges de l'Ardèche à partir de là c'est une succession de descentes dans des combes pour en remonter; à chaque fois moins haut c'est vrai mais à chaque fois ça remonte quand même. Heureusement que le paysage est magnifique et que les arrêts photos s'imposent régulièrement (comment ça prétexte bidon parce qu'en fait je suis épuisé? J'en vois qui rigolent devant leur écran mais j'ai les noms…).
Finalement j'arrive à St Martin d'Ardèche vers 14h30, j'ai mis 5h pour traverser les Gorges (40km environ), je pense que d'autres ont fait nettement mieux… Je décide de tirer jusqu'à Pont St Esprit à 10km de là par la N86 (pas le choix mais après les Gorges de l'Ardèche ça fait bizarre…) pour y faire la pause déjeuner. Je me tâte pour la suite mais finalement décide de continuer sur Bagnols sur Cèze qui doit être une charmante petite ville avec un camping accueillant.
Tu parles… Lorsque du sommet de la côte je découvre Bagnols, je crois d'abord que j'ai roulé tellement vite que je suis arrivé �� Nîmes (rêve mon garçon, rêve…) et je décide illico de ne pas m'y arrêter. "Grâce" à la centrale de Marcoules la ville a explosé démographiquement et c'est "trop gros" pour moi. Noyé dans le flot de la circulation j'ai hâte d'en sortir le plus vite possible. Un mec en camionnette fait ronfler son moteur dans mon dos, sans doute pour que j'avance plus vite, ma seule réponse est de me déporter à gauche de ma voie: il patientera.
La police nationale m'ayant dit qu'il y a avait un camping à Laudun-l'Ardoise j'y "fonce" par la route de Nîmes beaucoup trop fréquentée à mon goût et y arrive à 19h15. C'est le camping le plus cher de mon parcours (le seul 3 étoiles) à l'affichage (10€) mais celui où je paierai le moins cher finalement (5€) sans négocier quoi que ce soit. Le temps passé à discuter avec son propriétaire le soir y est sans doute pour quelque chose. Je ne plante même pas la tente, je déplie le matelas autogonflant sur une terrasse de mobil-home: on est 3 clients dans le camping, ça ne gène personne.
Le soir je vais au village manger une pizza pour prendre des forces pour le lendemain: après les 70km d'aujourd'hui j'aimerais bien me rapprocher le plus possible de chez moi demain et atteindre Pertuis si c'est possible ce qui me ferait frôler les 100km distance jamais atteinte pour l'instant. J'avais d'abord prévu de passer par les Alpilles mais comme la météo annonce de fortes pluies pour samedi les Baux de Provence ce sera pour une autre fois. J'espère que les renards dorment aussi…
Jeudi 4 juin 2009:
Lever à 6h00 pour un départ à 7h00 après avoir salué mon hôte. Il m'a indiqué la façon la plus directe de gagner St Laurent des Arbres et je commence donc par des petites routes à travers la campagne. Je fais un petit détour pour éviter d'avoir à franchir une colline ce qui me fait passer par un chemin de terre que n'appréciera pas mon porte-bagages (dessoudé à 2 endroits) mais me retrouve rapidement à St Laurent des Arbres où je m'arrête pour prendre un café.
Pour aligner des bornes plus facilement je prends la N580 pour les 25km les moins drôles de mon parcours jusqu'à la sortie d'Avignon que je contourne par la rocade (j'aurais pu gagner du temps en traversant la ville mais j'avais peur de me perdre un peu). Sur ces 25km je vais me retrouver au milieu du flot de voiture avec ceci dit un souvenir impérissable de la descente sur Avignon par la N100 à des vitesses que je vous raconte pas, de toutes façons je n'ai pas de compteur…
A 10h00 je suis en Avignon, je m'arrête dans une zone commerciale pour me sustenter un peu. Mon prochain objectif c'est de rallier Cavaillon avant le déjeuner. La N7 est large, la circulation y est moindre et c'est presque agréable. J'arrive à Cavaillon avant midi, la brasserie du centre commercial à la sortie de la ville tombe à point. Je vais m'y reposer 1h30 pour prendre des forces pour l'après-midi. J'ai fait 55km ce matin et je me dis que pour Pertuis qui n'est plus qu'à une grosse quarantaine de km ça devrait le faire.
A 13h30 je reprends la route qui est large, pas trop fréquentée à mon goût même si je la trouve un peu lassante. Par contre une vraie bonne surprise: je trouve que je roule bien (enfin à mon niveau). Je me suis penché sur la carte à Cavaillon et j'ai changé mes plans: au lieu de passer par Pertuis je vais bifurquer à Mallemort, puis tirer par des petites routes (enfin…) sur Peyrolles en Provence par La Roque d'Anthéron et Le Puy Ste Réparade. Je ne pense pas arriver à Peyrolles ce soir mais cet itinéraire m'assure quasiment d'être chez moi demain soir ce que je n'aurais certainement pas parié hier matin.
Il n'est même pas 15h30 quand j'arrive à Mallemort et que je m'engage sur une petite route très sympa (quasiment pas fréquentée). Plus je roule plus je suis étonné d'avancer aussi vite, les kilomètres défilent sans fatigue ni douleur et je me prends à rêver que je dormirai peut être ce soir à Peyrolles. A La Roque d'Anthéron une pause "diabolo-citron" s'impose et lorsque le patron me dit qu'il y a plus de 15km pour Le Puy Ste Réparade je me dis que je vais sans doute commencer à ralentir dans cette portion, ça peut pas durer…
Tu parles, en moins d'une heure j'y suis et tout va toujours très bien alors que je dois approcher les 90km. Je me dis que quand ça rigole comme ça faut pas laisser refroidir la machine, allez on continue direction Peyrolles où j'arrive peu avant 18h. Je m'arrête pour boire un coup puis après m'être rendu compte qu'il n'y avait aucun camping et étant toujours en bonne forme je décide de pousser jusqu'à Jouques à 6km de là. A la sortie de Peyrolles y'a une bonne côte mais à mon grand étonnement elle passe sans soucis.
A Jouques, 30mn plus tard, pas de camping non plus. Comme je ne suis plus à 12 ou 13km près je ne m'arrête même pas et mets le cap sur Rians ou j'arrive vers 20h00. Le problème c'est que là il faut impérativement que je trouve un camping, non pas parce que je suis fatigué (la forme est toujours là et je ne me l'explique toujours pas) mais parce que la nuit arrive. Je ne suis plus qu'à 35km de la maison mais même si vu le relief qui m'en sépare et la forme que je semble avoir ce serait jouable ce soir, je n'ai aucune chance d'y arriver avant la nuit donc l'arrêt c'est maintenant ou… Ou rien c'est maintenant quitte à dormir dans un champ ou sous un porche d'église. J'ai beau cherché, aucun camping n'est indiqué, pourtant j'étais quasiment sûr qu'il y en avait un à Rians.
"Ca avance vachement bien votre truc et en plus c'est marrant!!!" me lance un jeune qui bricole une bagnole avec un copain. On vous a doublé tout à l'heure vous venez de loin?". "Ce matin j'étais à 30km au nord d'Avignon" "Ah ouais quand même..." Avant que mes chevilles n'enflent trop j'enchaîne: "Et là, après plus de 100 bornes, j'aimerais bien trouver un camping". "Ben c'est facile, y'en a un ici, à 200m vous prenez à gauche et à partir de là c'est fléché, c'est juste à côté du stade." "Merci!!!"
5 minutes après je suis au camping, toujours sans douleur, et je m'installe à côté de 2 couples de retraités, cyclistes en camping-car qui viennent passer quelques jours ici à enchaîner les balades de 60 à 80 km. Evidemment on passe une bonne heure à parler vélo couché. Après quoi je vais me balader dans le village en espérant trouver quelque chose d'ouvert. Peine perdue, même pas un bar qui ferait un peu nocturne. Je rentre au camping, pour mon dernier soir ce sera pain et saucisson tant pis. Je décide de ne pas monter la tente, la pluie n'est annoncée que pour demain après midi et normalement je serai arrivé à la maison.
Un mois après je n'ai toujours pas compris comment j'avais pu faire une telle étape en étant même pas fatigué le soir. Après vérification ce jour là j'ai fait environ 133km en 13h dont 3h30 de pauses environ soit une moyenne de 14km/h sur le temps de roulage. Dans un premier temps je me suis dit que ça descendait tout le temps (c'était mon impression) donc que je n'avais aucun mérite mais après vérification si ça descendait effectivement jusqu'à Avignon, à partir de là ça n'a pas cesser de monter ou presque D'après openrunner je suis monté de 823m et descendu seulement de 474m; ramené sur plus de 130km ça ne fait pas grand-chose mais globalement ça montait. Mon prochain voyage m'en dira sans doute plus.
Vendredi 5 juin 2009:
J'avais prévu de ne me lever qu'à 7h vu que je suis à moins de 35km de chez moi mais à 6h00 du matin pétantes des gouttes de pluie me réveillent et je bats en retraite dans le bloc sanitaire. Je range mes affaires, et attends un peu que la pluie s'arrête. A 7h00 je décolle, je ne reverrai pas la pluie. Je sais que je vais commencer par monter un peu avant de me retrouver dans la longue ligne droite prise le 1er jour dans l'autre sens et qu'après il n'y aura plus aucune montée. Je mets 1h15 pour les 9 km qui me séparent du sommet de la côte qui clôture la ligne droite (je paie sans doute un peu les efforts de la veille) et fonce dans la descente qui m'emmène à St Maximin 14km plus loin et où j'arrive à 8h45.
Et là d'un coup j'ai le blues. Je n'ai plus que 10 bornes à faire et je sais que mon voyage sera fini dans 45mn si je pars tout de suite alors je traîne. Je m'installe à la terrasse d'un café et je prends mon petit déjeuner tranquillement
A 10h je pars mais je m'arrête au jardin public un peu plus loin et fais une pause de 15mn. Pas fatigué mais toujours pas envie de rentrer…
Bon aller, faut que je m'y résolve, les vacances sont finies, je prends la route de Bras où j'arrive à 11h pour m'apercevoir que je suis à la porte de chez moi parce que j'ai oublié de partir avec mes clefs. Comme je n'ai prévenu personne de mon avancée plus rapide que prévu pour ne pas inquiéter mes proches au cas où j'aurais 2mn de retard je vais attendre une heure de plus devant ma porte.
Epilogue:
Mon parcours total approche les 700km pour 9 jours et un peu plus de 2h de route ce qui n'a rien d'une performance, on le sait tous. Ceci dit ce premier voyage m'a pleinement satisfait parce que… je l'ai fait. Avec des moments de moins bien, des moments de mieux, mais je l'ai fait. J'ai rencontré plein de gens sympas et je n'ai qu'une hâte: recommencer.
Un seul regret: ne pas avoir fait le parcours prévu par les Alpilles puisqu'en fait il n'a pas plu. Comme dit le vieux proverbe breton: qui trop regarde la météo passe sa vie au bistrot.
Ah au fait au sujet de mon renard de Vallon Pont d'Arc, et bien vous me croirez si vous voulez mais depuis, rien. Pas une carte postale, pas une lettre, pas un e-mail, pas un coup de fil… rien! Après la nuit qu'on a passé ensemble il aurait pu faire un effort, non? Y'a des partenaires nocturnes je vous jure, de vrais goujats!!!
Pour ceux que ça intéressent:
Le tracé est là: http://www.openrunner.com/...d=292111&lang=fr
Les photos sont là: http://picasaweb.google.com/yvesg83/VoyageEnArdecheDu24MaiAu05Juin2009#
Circuit dans les Cyclades en août English translation pending
Bonjour à tout le monde!
Voilà que je découvre ce site et me lance à la pêche aux infos concernant les Cyclades.
Je souhaiterais partir à 2 dans les îles grecques pour découvrir un peu le pays et avoir un véritable moment de de détente et ceci pendant le mois d'août. J'aimerais bien avoir votre avis concernant un possible séjour.
Il semblerait que quelques destinations comme Mykonos, Santorin ou la Crète pratiquent des prix inabordables pour cette période. En revanche, d'autres îles seraient plus accessibles (niveau prix) tout en restant aussi charmantes.
Mon idée est de faire: Amorgos - Antiparos - Milos en 9 jours. Qu'est-ce que vous en pensez? est-ceci réalisable? c'est trop? c'est galère de bouger-séjourner sur place si on y va à l'aventure (sans résa hôtel)? Auriez-vous d'autres suggestions de séjour? D'ailleurs, pour se rendre à Amorgos, on atterit où?
Merci par avance à tous de vos réponses :)
A bientôt
Solanito
Voilà que je découvre ce site et me lance à la pêche aux infos concernant les Cyclades.
Je souhaiterais partir à 2 dans les îles grecques pour découvrir un peu le pays et avoir un véritable moment de de détente et ceci pendant le mois d'août. J'aimerais bien avoir votre avis concernant un possible séjour.
Il semblerait que quelques destinations comme Mykonos, Santorin ou la Crète pratiquent des prix inabordables pour cette période. En revanche, d'autres îles seraient plus accessibles (niveau prix) tout en restant aussi charmantes.
Mon idée est de faire: Amorgos - Antiparos - Milos en 9 jours. Qu'est-ce que vous en pensez? est-ceci réalisable? c'est trop? c'est galère de bouger-séjourner sur place si on y va à l'aventure (sans résa hôtel)? Auriez-vous d'autres suggestions de séjour? D'ailleurs, pour se rendre à Amorgos, on atterit où?
Merci par avance à tous de vos réponses :)
A bientôt
Solanito
Voyager le Pérou en routard? English translation pending
Bonjour ,
Je souhaite partir au Pérou avec ma famille ... Question : Est-il possible de voyager en routard ? Est-ce un pays pour voyager seul , Dur , Dangereux et Sur ?
Merci d'avance 🙂
Sangklaburi: le mystère de la pierre qui tourne (Thaïlande) English translation pending
Sangklaburi – Le col des Trois Pagodes
Peu de gens vont jusqu’à Sangklaburi, ceux qui y vont pourtant ne le regrettent pas !
Encore moins de gens ne vont au Col des Trois Pagodes, et pourtant….
Le col des Trois Pagodes en lui-même ne présente pas un intérêt gigantesque, d’autant que la frontière birmane est actuellement fermée.
On peut y acheter des cigarettes, à 120 baht la cartouche, c’est une affaire, mais il y a aussi la « Pierre qui Tourne »
Il y a une dizaine d’année, cette petite pierre ronde d’une vingtaine de centimètres de diamètre a été trouvée dans la forêt birmane, elle serait, d’après les moines, habitée par un esprit bienfaisant.
Posez-lui une question, elle vous répond en tournant, dans un sens pour dire oui et dans l’autre pour dire non.
Si c’est une supercherie, elle est en tous cas très bien montée, car la pierre tourne réellement quand on pose doucement les mains dessus, un peu comme les verres à pieds pour ceux qui font des expériences de spiritisme.
Cette fameuse pierre se trouve dans le petit temple situé au dessus du parking à gauche en arrivant aux trois Pagodes. Ce temple héberge une centaine d’enfants, tous émigrés de Birmanie, orphelins ou laissés là par des parents ne pouvant pas s’occuper d’eux.
Alors, faire un petit don pour voir une pierre qui tourne, et aider une centaines de gosses, c’est quelque chose à faire.
Combien donner ? C’est l’éternelle question. Disons que 50 b par personne est une base raisonnable, mais comme ceci va à la bonne cause…
De toutes les personnes présentes, nous n’en avons vu qu’une seule parlant anglais, les autres ne parlant pour la plupart même pas thaï !
Ce moine qui parle anglais est un sacré personnage, très accueillant, il raconte volontiers sa vie : ancien marin, il a traversé presque toutes les mers du monde pour se consacrer ensuite à la cause des Karen et Mon et a passé plus d’un an en prison en Birmanie où il a laissé presque toutes ses dents, avant de devenir moine dans ce temple.
Bien sûr, j’ai posé ma question et la réponse a été nette : OUI, le Ganesha Park sera ouvert avant la fin de l’année.
Dans un décors bien typique des temples tha¨s, voici le moine qui présente LA pierre :
On fait une prière, on visualise sa question et on porte la pierre sur son front avant de lui demander la réponse :
Le seul moine qui parlait anglais nous a raconté sa vie et nous a offert du bon café sorti de ce thermos :

On fait une prière, on visualise sa question et on porte la pierre sur son front avant de lui demander la réponse :
Le seul moine qui parlait anglais nous a raconté sa vie et nous a offert du bon café sorti de ce thermos :

Scènes de vie ou photos volées? English translation pending
on a tous dans nos appareils des images de le vie quotidienne prisent dans la rue à l'insu de nos sujets, bien souvent nous faisons appel à nos téléobjectifs pour surprendre une expression, un événement ou une ambiance; cela nous apporte souvent de bonnes photos d'ambiance,
j'aimerai que nous les partagions en évitant tout ce qui est personnel, uniquement nos photos de voyage avec une description simple,
allez, je me lance 😊😊😊
1/ retour de pêche sur l'Île aux nattes ( Madagascar)
2/ repas villageois lors de la cérémonie du retournement des morts (Sainte Marie (Madagascar)
3/ l'attente des pêcheurs (Anse des cascades, La Réunion)
4/ école maternelle dans Soweto (Afrique du Sud)
5/ cette femme nous a accueilli chez elle dans Soweto 😮
6/ le pont de la rivière Saint Etienne après le cyclone Gamède à La Réunion
Faune trek au Pérou: Choquequirao - Machu Picchu English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Nous sommes deux et avons projeté pour la fin du mois de juillet de réaliser le trek partant de Cachora, passant par Choquequirao et terminant par le Machu Picchu sans agence, probablement avec un arriero. Il y a déjà sur VF et ailleurs sur le web de nombreuses informations concernant ce trajet, nous avons jusque là préparé une bonne synthèse mais il nous reste une question pour laquelle nos informations restent floues :
Qu'en est-il de la faune rencontrée sur ce trajet ? Nous avons entendu parler d'ours à lunettes, de pumas, de mygales... sans pour autant relever le moindre témoignage d'incident. Seulement, leur seule évocation ne nous rassure pas ! Avez-vous des informations supplémentaires ou des conseils dans le cas de ce genre de rencontre ?
Merci d'avance de vos témoignages 🙂
Nous sommes deux et avons projeté pour la fin du mois de juillet de réaliser le trek partant de Cachora, passant par Choquequirao et terminant par le Machu Picchu sans agence, probablement avec un arriero. Il y a déjà sur VF et ailleurs sur le web de nombreuses informations concernant ce trajet, nous avons jusque là préparé une bonne synthèse mais il nous reste une question pour laquelle nos informations restent floues :
Qu'en est-il de la faune rencontrée sur ce trajet ? Nous avons entendu parler d'ours à lunettes, de pumas, de mygales... sans pour autant relever le moindre témoignage d'incident. Seulement, leur seule évocation ne nous rassure pas ! Avez-vous des informations supplémentaires ou des conseils dans le cas de ce genre de rencontre ?
Merci d'avance de vos témoignages 🙂
Avis sur portion de circuit entre Canyonlands et Bryce? English translation pending
Bonsoir à tous!
Nous quittons Moab le dim 09/08 tôt pour Dead Horse Point (de là, nous rallierons Island in the Sky, puis Green River Overlook et enfin Grand View Point Overlook)
Ensuite nous aimerions continuer jusqu'à Torrey (ou Boulder; pas encore réservé la nuit d'hôtel)
Quelle est la route qui présente le plus d'intérêt (plan esthétique?)
Google Maps m'indique 314 KMS (4h24) si nous allons jusqu'à Torrey; et 293 KMS (environ 6h) si je prends les "petites routes"
(est-il préférable de dormir à Torrey ou à Boulder ?)
Merci pour vos précieux conseils🙂
Nous quittons Moab le dim 09/08 tôt pour Dead Horse Point (de là, nous rallierons Island in the Sky, puis Green River Overlook et enfin Grand View Point Overlook)
Ensuite nous aimerions continuer jusqu'à Torrey (ou Boulder; pas encore réservé la nuit d'hôtel)
Quelle est la route qui présente le plus d'intérêt (plan esthétique?)
Google Maps m'indique 314 KMS (4h24) si nous allons jusqu'à Torrey; et 293 KMS (environ 6h) si je prends les "petites routes"
(est-il préférable de dormir à Torrey ou à Boulder ?)
Merci pour vos précieux conseils🙂
Retour de l'hôtel Arenas Blancas à Varadero English translation pending
Bonjour a tous,
Voici un petit resumé de notre semaine a Cuba.
Nous etions du 16 juin au 23 juin a l'Arenas Blancas, Varadero.
Quoi dire!!!!!!
En premier lieu cet hotel n'est pas un 4 étoiles mais un 3 étoiles pas plus. Nos chambres etaient tres propres et bien entrenue. La femme de chambre que nous avons rencontré a quelques reprises était tres gentille. Nous avons laissé des petits cadeaux pour elle et nous laissait des messages sur des bouts de papiers pour dire qu'elle appréciait. Nous avons laissé des vetements qu il avait été acheté dans des magasins entrepot a 1 ou 2 dollars mais qui sont neufs et les traditionnels savons, shampoing, crayons couleurs.........
L'Hotel a effectivement besoin de renovation mais n'est pas mal propre. Le buffet avait un choix limité de nourriture mais ce qui était là nous a supris car la plus part des repas essayés étaient bons. Les serveurs et cuisiners sont tres gentils et surprenant, tous avaient le sourire et facile d'approche. Pour les resto à la carte, c'est le seul endroit a Cuba qui est rapide. Nous avons eu acces aux trois restos comme compris dans notre forfait. En moyenne, ca durait 45 minutes. Les restos sont acceptables.
Vu que l'hotel est dans la ville, nous avons profité des restaurants autour. Nous avons été au Barbacoa juste a gauche. La nourriture etait bonne. Nous avons essayé langouste et chateaubriand. Nous avons aussi essayé La Fondue, juste l'autre coté de la rue. C'est un resto apportez votre vin. Alors, nous avons ete cherché une bouteille a 2, 50 CUC. Pour 10 CUC jai eu une fondu au boeuf.
Pour l'animation, HUMMMMMMMMM rien pentoute. Les animateurs sont plus en vacances que nous. Je me suis rendu compte en obsevant que les animateurs ( sont en costumes) partaient au Cuatros Palmas le matin et revenait le soir a 5 heures pour fermer la musique. Le soir, les spectacles était ok.
Nous avons eu 7 jours de magnifique beau temps soleil, chaleur et humidité. Nous avons eu aussi 5 minutes de pluie un soir. Pour les moustiques, j'avais apporté du Muskol en vaporisateur, un soir seulement on en a eu ( uned dizaine pour la gang). Le Muskol a servi pour tuer les mini fourmis dans la chambre et permis a un couple de tuer quelques puce de sable dans le lit :).
Les employés étaient tres gentils et les sourires ne sont pas en option. Je n ai pas eu besoin de typer pour avoir du service.
Pour apprécier cet hotel, il faut tout simplement avoir en tete que ce n est pas un 4 étoiles.
J'y retournerai quand les rénovations seront terminés et que l'animation sera de retour de ses vacances :).
Au plaisir
Voici un petit resumé de notre semaine a Cuba.
Nous etions du 16 juin au 23 juin a l'Arenas Blancas, Varadero.
Quoi dire!!!!!!
En premier lieu cet hotel n'est pas un 4 étoiles mais un 3 étoiles pas plus. Nos chambres etaient tres propres et bien entrenue. La femme de chambre que nous avons rencontré a quelques reprises était tres gentille. Nous avons laissé des petits cadeaux pour elle et nous laissait des messages sur des bouts de papiers pour dire qu'elle appréciait. Nous avons laissé des vetements qu il avait été acheté dans des magasins entrepot a 1 ou 2 dollars mais qui sont neufs et les traditionnels savons, shampoing, crayons couleurs.........
L'Hotel a effectivement besoin de renovation mais n'est pas mal propre. Le buffet avait un choix limité de nourriture mais ce qui était là nous a supris car la plus part des repas essayés étaient bons. Les serveurs et cuisiners sont tres gentils et surprenant, tous avaient le sourire et facile d'approche. Pour les resto à la carte, c'est le seul endroit a Cuba qui est rapide. Nous avons eu acces aux trois restos comme compris dans notre forfait. En moyenne, ca durait 45 minutes. Les restos sont acceptables.
Vu que l'hotel est dans la ville, nous avons profité des restaurants autour. Nous avons été au Barbacoa juste a gauche. La nourriture etait bonne. Nous avons essayé langouste et chateaubriand. Nous avons aussi essayé La Fondue, juste l'autre coté de la rue. C'est un resto apportez votre vin. Alors, nous avons ete cherché une bouteille a 2, 50 CUC. Pour 10 CUC jai eu une fondu au boeuf.
Pour l'animation, HUMMMMMMMMM rien pentoute. Les animateurs sont plus en vacances que nous. Je me suis rendu compte en obsevant que les animateurs ( sont en costumes) partaient au Cuatros Palmas le matin et revenait le soir a 5 heures pour fermer la musique. Le soir, les spectacles était ok.
Nous avons eu 7 jours de magnifique beau temps soleil, chaleur et humidité. Nous avons eu aussi 5 minutes de pluie un soir. Pour les moustiques, j'avais apporté du Muskol en vaporisateur, un soir seulement on en a eu ( uned dizaine pour la gang). Le Muskol a servi pour tuer les mini fourmis dans la chambre et permis a un couple de tuer quelques puce de sable dans le lit :).
Les employés étaient tres gentils et les sourires ne sont pas en option. Je n ai pas eu besoin de typer pour avoir du service.
Pour apprécier cet hotel, il faut tout simplement avoir en tete que ce n est pas un 4 étoiles.
J'y retournerai quand les rénovations seront terminés et que l'animation sera de retour de ses vacances :).
Au plaisir
Où se loger pour un voyage de cinq mois en Inde? English translation pending
Je pars en inde au mois de novembre avec mon copain. On aimerait acheter sur place un fourgons pour y loger mais personne me répond pour savoir si c'est possible.
En revanche si on se contente d'hotels pendant tous le séjour ça risque de nous couter très chère pour 5 mois. Qu'en pensez vous? Vaudrait il mieux loger chez l'habitant?
Si quelqu'un a fait un long séjour, comment vous logiez vous?
On part avec 10000 euros sachant que l'on veux s'installer à mayotte après, donc il ne faut pas tout claquer.
Merci pour vos réponse
Lola
Lola
Partir en Chine en avril, mai ou septembre étant asthmatique? English translation pending
Bonjour,
je suis en train de me renseigner pour partir en chine, ce ne sera pas avant 2010 (autant s'y prendre à l'avance :-)) et j'hésite entre mai et septembre.
En mai, j'ai entendu dire qu'il commencait à pleuvoir et septembre me fait un peu peur, la pollution doit être encore plus dur à supporter qu'en mai vu que l'été est passé et je préfère faire attention, mon compagnon étant asthmatique... J'avais aussi pensé à avril mais le guide du routard parle de tempête de sable sur pekin ??
Pour info, on comptait aller à Pekin, chengde, xi'an, shanghai, suzhou et hangzou...
Merci d'avance pour votre aide
je suis en train de me renseigner pour partir en chine, ce ne sera pas avant 2010 (autant s'y prendre à l'avance :-)) et j'hésite entre mai et septembre.
En mai, j'ai entendu dire qu'il commencait à pleuvoir et septembre me fait un peu peur, la pollution doit être encore plus dur à supporter qu'en mai vu que l'été est passé et je préfère faire attention, mon compagnon étant asthmatique... J'avais aussi pensé à avril mais le guide du routard parle de tempête de sable sur pekin ??
Pour info, on comptait aller à Pekin, chengde, xi'an, shanghai, suzhou et hangzou...
Merci d'avance pour votre aide
Namibie: votre avis sur ces lodges? English translation pending
Bonjour à tous !
Connaissez vous et que pensez vous, en deux mots, des lodges suivants :
Olive Grove (Windhoek) Goche Ganas Bagatelle Kalahari Game Ranch Sossus Dune Lodge Kuangukuangu Villa Margherita Swakopmund Doro Nawas Palmwag Lodge Grootberg Lodge Rhino Desert Camp Opuwo Country Lodge Epupa Falls Lodge Hobatere Lodge Okonjima Bush Camp Hakusembe Lodge (Rundu) Mahangu Lodge Divava Okavango Lodge Mazambala Lodge Susuwe Island Lodge Water Lily Lodge (Kasane) Ilala Lodge (Chutes Victoria) MERCI D'AVANCE !
Olive Grove (Windhoek) Goche Ganas Bagatelle Kalahari Game Ranch Sossus Dune Lodge Kuangukuangu Villa Margherita Swakopmund Doro Nawas Palmwag Lodge Grootberg Lodge Rhino Desert Camp Opuwo Country Lodge Epupa Falls Lodge Hobatere Lodge Okonjima Bush Camp Hakusembe Lodge (Rundu) Mahangu Lodge Divava Okavango Lodge Mazambala Lodge Susuwe Island Lodge Water Lily Lodge (Kasane) Ilala Lodge (Chutes Victoria) MERCI D'AVANCE !
Quelle moto choisir pour un voyage Thaïlande-Laos-Cambodge? English translation pending
bonjour,
nous planifions au moins deux mois de balade en Thaïlande en déc. et jan. prochains. nous souhaitons surtout nous déplacer dans ce pays de la manière la plus agréable et autonome (pour nous): à MOTO.
d'après ce que nous avons pu voir, les routes sont bonnes, parfois excellentes. la circulation correcte. chaque ville ou même village possède un/des lieux où se loger/dormir : en arrivant vers 17h à chaque étape, nous trouverons facilement à nous loger. nous comptons faire entre 50 et 200 kms par étape, pas plus.(sans compter les petits déplacements/visites en journée).
nos questions :
- achat ou location pour deux mois ? neuf ou occasion ? quels contacts (concessionnaires ou spécialistes) à BKK ou Chiang Maï ? quels tarifs/coûts en moyenne (notre budget "moto" initial maxi incluant accessoires = 2500 €) ?
- quelle cylindrée pour rouler confort à deux (plus le minimum de bagages dans deux sacoches) ?
- quelle marque et type de moto ? (un rou-motard nous a conseillé de nous en tenir à deux marques : Honda et Yamaha, en raison des facilités de maintenance, surtout en campagne reculée : ces deux marques sont les plus répandues)
- quelle(s) points mécaniques délicats (fragiles) et essentiels à maitriser, dans ce pays chaud et sur des routes parfois pentues ? (nous prendrons ainsi des leçons d'entretien avant le départ ..)
- pourrons-nous passer les frontières vers le Laos, le Cambodge, puis le Vietnam, facilement (dans les deux sens) ?
- quels risques éventuels (je n'en vois pas bcp) ?
merci d'avance pour des réponses argumentées, afin de nous aider ds nos choix.
nous planifions au moins deux mois de balade en Thaïlande en déc. et jan. prochains. nous souhaitons surtout nous déplacer dans ce pays de la manière la plus agréable et autonome (pour nous): à MOTO.
d'après ce que nous avons pu voir, les routes sont bonnes, parfois excellentes. la circulation correcte. chaque ville ou même village possède un/des lieux où se loger/dormir : en arrivant vers 17h à chaque étape, nous trouverons facilement à nous loger. nous comptons faire entre 50 et 200 kms par étape, pas plus.(sans compter les petits déplacements/visites en journée).
nos questions :
- achat ou location pour deux mois ? neuf ou occasion ? quels contacts (concessionnaires ou spécialistes) à BKK ou Chiang Maï ? quels tarifs/coûts en moyenne (notre budget "moto" initial maxi incluant accessoires = 2500 €) ?
- quelle cylindrée pour rouler confort à deux (plus le minimum de bagages dans deux sacoches) ?
- quelle marque et type de moto ? (un rou-motard nous a conseillé de nous en tenir à deux marques : Honda et Yamaha, en raison des facilités de maintenance, surtout en campagne reculée : ces deux marques sont les plus répandues)
- quelle(s) points mécaniques délicats (fragiles) et essentiels à maitriser, dans ce pays chaud et sur des routes parfois pentues ? (nous prendrons ainsi des leçons d'entretien avant le départ ..)
- pourrons-nous passer les frontières vers le Laos, le Cambodge, puis le Vietnam, facilement (dans les deux sens) ?
- quels risques éventuels (je n'en vois pas bcp) ?
merci d'avance pour des réponses argumentées, afin de nous aider ds nos choix.
Sécuriser son vélo / antivol English translation pending
Bonjour,
J'ai lu quelques billets sur le sujet mais je reste un peu suspect. Comme on planifie un tour de l'Europe en quatre mois, on veut s'arranger pour ne pas se faire voler de sacoches, sièges etc. Je pensais donc avoir un cadenas solide style U mais pour le reste, j'ai pensé à un cable avec alarme si le cable est coupé. Seul problème, est-ce suffisant? Est-ce que c'est assez dissuasif? Et... quoi faire si le cable est coupé!
Nous allons dormir en camping en campagne puis en hostel/auberge en ville. Le parcours sera environ Irlande, Angleterre, Amsterdam, Belgique, France, Suisse, Allemagne, Autriche, Italie et Espagne.
Merci!!
J'ai lu quelques billets sur le sujet mais je reste un peu suspect. Comme on planifie un tour de l'Europe en quatre mois, on veut s'arranger pour ne pas se faire voler de sacoches, sièges etc. Je pensais donc avoir un cadenas solide style U mais pour le reste, j'ai pensé à un cable avec alarme si le cable est coupé. Seul problème, est-ce suffisant? Est-ce que c'est assez dissuasif? Et... quoi faire si le cable est coupé!
Nous allons dormir en camping en campagne puis en hostel/auberge en ville. Le parcours sera environ Irlande, Angleterre, Amsterdam, Belgique, France, Suisse, Allemagne, Autriche, Italie et Espagne.
Merci!!
Activités à Montréal pendant l'été? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
La question va probablement vous paraître bizarre puisque j'indique que j'habite à Montréal ... mais bon, comme j'ai deux "chez-moi", je passe peu de temps à Montréal (surtout l'été), donc je ne connais pas assez bien à mon goût tous ses attraits cachés !!!
Et cet été, je veux passer mes vacances dans la région de Montréal (comme plusieurs autres personnes je l'espère !).😎
Alors, la question : Quoi faire à Montréal pendant l'été ? 🤪Comme j'ai une voiture, vous pouvez élargir vos suggestions à toute la "région métropolitaine". 🙂Ma copine et moi, "on n'est pas très musée" (surtout l'été), à moins que le musée soit absolument un "must". 😉 On préfère les activités extérieures qui bougent ! Mais on peut se réserver des activités intérieures pour les moins belles journées !Évidemment, j'ai déjà visité les attraits "de base" 🙂 comme le Biodôme, l'Insectarium, le Jardin Botanique, l'Oratoire St-Joseph, la Ronde, la "Ville souterraine", etc.Alors, allez-y de vos suggestions si le coeur vous en dit 🙂 !!!
Peu importe d'où vous venez dans le monde entier, apprenez-moi à mieux connaître ma (future) ville (puisque j'y habiterez "à temps plein" à partir du mois d'août 2009) ! 😉
Merci !
La question va probablement vous paraître bizarre puisque j'indique que j'habite à Montréal ... mais bon, comme j'ai deux "chez-moi", je passe peu de temps à Montréal (surtout l'été), donc je ne connais pas assez bien à mon goût tous ses attraits cachés !!!
Et cet été, je veux passer mes vacances dans la région de Montréal (comme plusieurs autres personnes je l'espère !).😎
Alors, la question : Quoi faire à Montréal pendant l'été ? 🤪Comme j'ai une voiture, vous pouvez élargir vos suggestions à toute la "région métropolitaine". 🙂Ma copine et moi, "on n'est pas très musée" (surtout l'été), à moins que le musée soit absolument un "must". 😉 On préfère les activités extérieures qui bougent ! Mais on peut se réserver des activités intérieures pour les moins belles journées !Évidemment, j'ai déjà visité les attraits "de base" 🙂 comme le Biodôme, l'Insectarium, le Jardin Botanique, l'Oratoire St-Joseph, la Ronde, la "Ville souterraine", etc.Alors, allez-y de vos suggestions si le coeur vous en dit 🙂 !!!
Peu importe d'où vous venez dans le monde entier, apprenez-moi à mieux connaître ma (future) ville (puisque j'y habiterez "à temps plein" à partir du mois d'août 2009) ! 😉
Merci !
Sauter le pas? English translation pending
Je suis assez surpris du nombre de personnes de mon entourage qui sont frileuses devant la moindre perspective de voyage.
Est-ce de la peur, de la flemme ou un excès de confort ? L'idée même de planifier un voyage, de se renseigner sur les conditions et les coûts semble déjà un obstacle.
Pourtant, il semble qu'elles aient des rêves, elles aussi. Des rêves de voyages qui ne sont pas toujours lointains. L'envie d'aller retrouver un membre cher de leur famille de l'autre côté de l'Atlantique n'est pourtant pas suffisamment puissante pour les pousser à franchir le pas.
Connaissez-vous beaucoup de personnes dans ce cas ? Comment êtes-vous parvenus à les décider à bouger ?
Pourtant, il semble qu'elles aient des rêves, elles aussi. Des rêves de voyages qui ne sont pas toujours lointains. L'envie d'aller retrouver un membre cher de leur famille de l'autre côté de l'Atlantique n'est pourtant pas suffisamment puissante pour les pousser à franchir le pas.
Connaissez-vous beaucoup de personnes dans ce cas ? Comment êtes-vous parvenus à les décider à bouger ?
Possibilité d'hébergement pour une ou deux nuits à Remada? (Tunisie) English translation pending
Bonsoir,
Quelqu'un pourrait-t-il me dire s'il y a une possibilité d'hébergement pour une ou deux nuits à REMADA.
J'envisage d'y passer au mois d'octobre prochain. Merci !🙂
Tour de la Gaspésie à vélo (Québec) English translation pending
Bonjour a vous tous
Je suis plus ou moins nouveau sur le forum, je faisais quelques recherches et je suis (re)tombé sur ce merveilleux site pleins d infos en tout genre, mais j avoue que j aurais besoin d un peu d aide pour mon premier periple a vélos "le tour de Gaspésie" in Quebec Donc pour faire un rapide resumé, je copte partir pour rimouski vers le 25 juin et donc de faire le tour de ptit morceau de Quebec qui represente tout de meme un parcours de 900km environ avec un début relativement plats puis vraiment valloné apres 150 km .Je pense qu une vingtaine de jour devrait etre amplement suffisant a raison d un rythme peu elevé mais assez pour parcourir au moins une moyenne de 50-60 km par jour (desfois moins desfois plus evidement) Pour le moment mon materiel s il y en a se résume a une lampe frontale, un sac de couchage, et une tente aerotech d intersport, je precise que la temperature sera en general d une moyenne de 20 degres le jour et 5-6 la nuit en cette période . De quelle équipement vais je avoir besoin durant ce périple ?j ai déja bien une idée sur la chose mais j aurais besoin d un peu de renseignement etant donné que ce sera mon premier roadtrip . J avais pensé :Pompethermorustinecollecompteurtendeurcycliste ?
S il etait possible d avoir quelques conseils sur les vetements minimum necessaire a emmenner ainsi que le minimum necessaire pour la nourriture ?
Pour le moment je n ai pas de Vélos digne de ce nom car je ne suis pas Quebequois mais bien Français vivant a Montreal pour encore 2 mois, je ne peux donc acheter de vélos et le rammenner en France, il me faut donc une becanne soit louer ou d en acheter 1 d occasion, mais a vrai dire je ne sais pas dans lequelle des 2 cas je ferais la meilleur affaire sachant que mon budget est vraiment peu elevé .
En remerciant d avance tout ceux qui pourront m apporter conseils, j en ai sincerement grand besoin
Alex
Je suis plus ou moins nouveau sur le forum, je faisais quelques recherches et je suis (re)tombé sur ce merveilleux site pleins d infos en tout genre, mais j avoue que j aurais besoin d un peu d aide pour mon premier periple a vélos "le tour de Gaspésie" in Quebec Donc pour faire un rapide resumé, je copte partir pour rimouski vers le 25 juin et donc de faire le tour de ptit morceau de Quebec qui represente tout de meme un parcours de 900km environ avec un début relativement plats puis vraiment valloné apres 150 km .Je pense qu une vingtaine de jour devrait etre amplement suffisant a raison d un rythme peu elevé mais assez pour parcourir au moins une moyenne de 50-60 km par jour (desfois moins desfois plus evidement) Pour le moment mon materiel s il y en a se résume a une lampe frontale, un sac de couchage, et une tente aerotech d intersport, je precise que la temperature sera en general d une moyenne de 20 degres le jour et 5-6 la nuit en cette période . De quelle équipement vais je avoir besoin durant ce périple ?j ai déja bien une idée sur la chose mais j aurais besoin d un peu de renseignement etant donné que ce sera mon premier roadtrip . J avais pensé :Pompethermorustinecollecompteurtendeurcycliste ?
S il etait possible d avoir quelques conseils sur les vetements minimum necessaire a emmenner ainsi que le minimum necessaire pour la nourriture ?
Pour le moment je n ai pas de Vélos digne de ce nom car je ne suis pas Quebequois mais bien Français vivant a Montreal pour encore 2 mois, je ne peux donc acheter de vélos et le rammenner en France, il me faut donc une becanne soit louer ou d en acheter 1 d occasion, mais a vrai dire je ne sais pas dans lequelle des 2 cas je ferais la meilleur affaire sachant que mon budget est vraiment peu elevé .
En remerciant d avance tout ceux qui pourront m apporter conseils, j en ai sincerement grand besoin

Alex
Voyage à moto et 4x4 Paris-Bamako en octobre 2009 English translation pending
Bonjour,
Avec notre petite équipe de bénévole de l'association "Sur la piste" nous aimerions préparer un voyage en octobre - novembre 2009 en direction du Mali, Bamako et plus précisément au pays Dogon.
Nous montons des projets la bas en partenariat avec une association locale du village de Koundou. Plusieurs projets sont en cours dont un qui nécessite d'apporter la bas un peu de matériel (environ 200 kilos).
Nous travaillons sur l introduction et le développement de cuiseur solaire dans les zones désertiques.
Nous avons l intention pour notre prochain voyage la bas de descendre en 4x4 et Moto.
Nous avons pas mal de question encore et de préparation pour etre pret mais il nous parait accessible de le faire.
Nous recherchons des personnes qui seraient intéressé pour partager l aventure avec nous et/ou juste nous donner quelques conseils.
Nous comptons un mois ou plus pour le faire, et ne savons pas encore si nous reviendrons par la route ou en avion. Dans le deuxième cas nous vendrons ou donnerons nos véhicules sur place (prévoir à l avance tout cela pour les papiers)
Pour les véhicules nous sommes en train de chercher une bonne occase pour un nissan patrol 7 places, pour la moto j ai déjà un 650 dominator. Je m entraîne en enduro et sur des terrains de cross avec, beaucoup plus maniable et léger qu'un africa twin.
Voila un peu d'infos sur un projet en cours de préparation. Tous les conseils seront les bienvenues, n'hésitez pas à nous écrire et vous joindre à nous si le projet vous motive.
cordialement Benjamin K
Pour les véhicules nous sommes en train de chercher une bonne occase pour un nissan patrol 7 places, pour la moto j ai déjà un 650 dominator. Je m entraîne en enduro et sur des terrains de cross avec, beaucoup plus maniable et léger qu'un africa twin.
Voila un peu d'infos sur un projet en cours de préparation. Tous les conseils seront les bienvenues, n'hésitez pas à nous écrire et vous joindre à nous si le projet vous motive.
cordialement Benjamin K
Bonnes manières à table en Inde? English translation pending
Bonjour, je me pose une petite question avant de partir dans maintenant quatre jours. J'ai cherché sur le forum mais je n'ai pas trouvé.
Est-ce qu'il y a des bonnes manières à table en Inde? Je sais qu'on mange avec les doigts de la main droite, mais sinon, d'autres détails? Dans certains pays, c'est mieux vu de terminer son assiette tandis que dans d'autres, c'est mieux de laisser un peu de nourriture pour montrer qu'on a été rassasié. Qu'en est-il pour l'Inde?
Est-ce qu'il y a des bonnes manières à table en Inde? Je sais qu'on mange avec les doigts de la main droite, mais sinon, d'autres détails? Dans certains pays, c'est mieux vu de terminer son assiette tandis que dans d'autres, c'est mieux de laisser un peu de nourriture pour montrer qu'on a été rassasié. Qu'en est-il pour l'Inde?
Partir de Laguna Colorado tôt le matin pour arriver la nuit à Tupiza? (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire la journée suivante
Départ de Laguna Colorado (matin de bonne heure), visiter Geiser Sol de Manana, Colorado Verde, puis direction San Antonio de Lipez, pour la nuit à Tupiza. Est-ce possible, probablement un peu speed, mais faisable?
J'ai vu dans des descriptifs d'agence pour la visite du Salar et sud Lipez un retour de Laguna Colorado (où on passe la nuit), via Laguna Verde, Geiser Manana et retour Uyuni (retour vers 18h)
La distance Laguna Verde à Uyuni me semble beaucoup plus grande que laguna Verde à Tupiza. Mais c'est sans tenir compte de la route, et c'est là mon interrogation si c'est faisable ou pas.
Pour la route entre Laguna Verde et Tupiza, faut-il passer pas Atocha ou est-ce possible via Viscachilla et la Colorado (petite route sur ma carte) Merci
Pour la route entre Laguna Verde et Tupiza, faut-il passer pas Atocha ou est-ce possible via Viscachilla et la Colorado (petite route sur ma carte) Merci
Itinéraire de deux semaines en Bretagne du Nord English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari nous avons décidé de partir en camping en Bretagne du Nord. Voici pour le moment les lieux que je pense visiter. Sachant qu'on aime surtout la nature et les randonnées A votre avis, est ce que je passe trop de temps par site? pas assez? D'autres lieux? Si vous avez des campings à me proposer je suis aussi preneuse
Rennes + fougère ->1 j Forêt de Paimpont ->1 j Mont saint michel et sa baie ->1 j Dinan ->1 j Vallée de la RAnce ->1j Cancale à Saint Malo (en passant par la pointe du grouin) ->1j Saint Malo + Dinard ->1j Dinard- Cap Fréhel- Val André ->1j Perros Guirrec-Trebeurden->1j Sentier des douaniers Baie de Morlaix ->1j
Merci d'avance de votre aide!
Avec mon mari nous avons décidé de partir en camping en Bretagne du Nord. Voici pour le moment les lieux que je pense visiter. Sachant qu'on aime surtout la nature et les randonnées A votre avis, est ce que je passe trop de temps par site? pas assez? D'autres lieux? Si vous avez des campings à me proposer je suis aussi preneuse
Rennes + fougère ->1 j Forêt de Paimpont ->1 j Mont saint michel et sa baie ->1 j Dinan ->1 j Vallée de la RAnce ->1j Cancale à Saint Malo (en passant par la pointe du grouin) ->1j Saint Malo + Dinard ->1j Dinard- Cap Fréhel- Val André ->1j Perros Guirrec-Trebeurden->1j Sentier des douaniers Baie de Morlaix ->1j
Merci d'avance de votre aide!
À voir: documentaire sur le Vietnam samedi (23 mai) à 16h30 sur TV5 monde English translation pending
A voir documentaire sur le Vietnam samedi a 16h30 sur TV5 monde, les coleres de la mousson.
A mettre entre toutes les mains, surtout entre ceux qui detruisent leur pays sur l autel du profit. Autant que ceux la se gavent le plus rapidement possible, le Vietnam sera l un des 5 pays le plus touche par le dereglement climatique.
A mettre entre toutes les mains, surtout entre ceux qui detruisent leur pays sur l autel du profit. Autant que ceux la se gavent le plus rapidement possible, le Vietnam sera l un des 5 pays le plus touche par le dereglement climatique.
Circuits touristiques Nice - Rome? English translation pending
Bonjour,
A la mi-septembre, nous planifions ma conjointe et moi, un voyage en auto de 7 à 10 jours entre Nice et Rome... Nous aimerions connaître un circuit touristique comprenant le nombre de jours suggérés par endroit ainsi que des hébergements abordables et pittoresques..Merci
A la mi-septembre, nous planifions ma conjointe et moi, un voyage en auto de 7 à 10 jours entre Nice et Rome... Nous aimerions connaître un circuit touristique comprenant le nombre de jours suggérés par endroit ainsi que des hébergements abordables et pittoresques..Merci
Acheter de l'huile d'argan à Tafraoute ou Tanger? English translation pending
Bonjour
J'ai bien lu les différents forums en parlant.
J'ai envie d'en ramener quelques litres en France (Culinaire et cosmétiques) (Est-ce limité pour la douane?)
Je suis à Tafraoute mais je ne quitte le Maroc que dans 4 semaines et de Tanger.. et je n'ai pas trop envie de charger mon sac à dos
J'ai lu bien des personnes évoquer les magasins ACIMA, MARJANE et METRO. Ne vaut-il pas mieux attendre Tanger pour acheter s'il est si difficile de choisir un producteur?
Merci
J'ai bien lu les différents forums en parlant.
J'ai envie d'en ramener quelques litres en France (Culinaire et cosmétiques) (Est-ce limité pour la douane?)
Je suis à Tafraoute mais je ne quitte le Maroc que dans 4 semaines et de Tanger.. et je n'ai pas trop envie de charger mon sac à dos
J'ai lu bien des personnes évoquer les magasins ACIMA, MARJANE et METRO. Ne vaut-il pas mieux attendre Tanger pour acheter s'il est si difficile de choisir un producteur?
Merci
Dormir seul(e) dans un Kangoo amenagé? English translation pending
Bonjour, j'ai un kangoo rallongé que j'ai fait aménager pour partir en virée de temps en temps, j'ai un probleme pour trouver des endroits pour passer la nuit en dehors des campings bien sur, j'evite les endroits isolés et les aires de camping-car quand il y en a sont souvent pris d'assaut, je cherche des personnes qui dorment seuls(es) dans leur voitures pour me donner des conseils ou des astuces pour me rassurer, merci
Recherche association humanitaire auprès des enfants au Mali ou Burkina Faso English translation pending
Je suis infirmiere puericultrice et je recherche une asso sur le mali ou le burkina pour intervenir dans le domaine de la santé et aupres des enfants.
si vous avez des pistes, n'hésitez pas...
Excursions d'une journée autour de Québec? English translation pending
Bonjour à Tous,
J'ai une amie française qui vient me rendre visite dans quelques semaines. Elle connaît bien la ville de Québec - pour y avoir vécu pendant un an. Et un peu celle de Montréal. Simplement, pour dire que les principaux sites des alentours de Québec, elle les connait (musées de la ville, vieux-québec, parc des chutes, l'île d'orléan, Parc Jacques-Cartier, Charlevoix, Tadoussac, Bas-St-Laurent, Saguenay, etc...)
Elle sera à Québec pendant trois semaines et j'aimerais lui organiser quelques excursions d'une journée. Je recherche donc des activités, des lieux, des choses à visiter à proximité de Québec (ou à plus ou moins 2-3 heures de route), mais qui lui permettrait de faire de nouvelles découvertes.
Pour vous donner une idée je pensais à: Visite du Fort N.1 de Lévis, excursion au Mont Tremblant, le Biodôme ? (je me demandais s'il n'y avait pas des grottes ou des mines que l'on pourrait visiter à proximité... Y'a pas un village abandonné à quelque part entre Qc et Mtl ?)... L'important c'est qu'à chaque soir nous revenions dormir �� Québec.
Bref, j'aimerais profiter du forum pour faire un petit brainstorming auprès des membres...
Des suggestions, des idées ?
J'ai une amie française qui vient me rendre visite dans quelques semaines. Elle connaît bien la ville de Québec - pour y avoir vécu pendant un an. Et un peu celle de Montréal. Simplement, pour dire que les principaux sites des alentours de Québec, elle les connait (musées de la ville, vieux-québec, parc des chutes, l'île d'orléan, Parc Jacques-Cartier, Charlevoix, Tadoussac, Bas-St-Laurent, Saguenay, etc...)
Elle sera à Québec pendant trois semaines et j'aimerais lui organiser quelques excursions d'une journée. Je recherche donc des activités, des lieux, des choses à visiter à proximité de Québec (ou à plus ou moins 2-3 heures de route), mais qui lui permettrait de faire de nouvelles découvertes.
Pour vous donner une idée je pensais à: Visite du Fort N.1 de Lévis, excursion au Mont Tremblant, le Biodôme ? (je me demandais s'il n'y avait pas des grottes ou des mines que l'on pourrait visiter à proximité... Y'a pas un village abandonné à quelque part entre Qc et Mtl ?)... L'important c'est qu'à chaque soir nous revenions dormir �� Québec.
Bref, j'aimerais profiter du forum pour faire un petit brainstorming auprès des membres...
Des suggestions, des idées ?
Hôtel Chez Loan, Tam Coc, Vietnam English translation pending
Bien, je sais que Larsay ne va pas m en vouloir de refaire un post sur cet Hotel...
Nous y sommes reste 3jours et y avons passe des moments en dehors du temps.
Tout d abord, l hotel se trouve comme il a ete dit a 1, 5 km du village. On y est arrive directement d Hanoi en negociant un avec un tour qui allait a Tam Coc et en ne payant que le transport c est a dire 7 dollars chacun, de l hotel d hanoi a Tam coc se qui evite les taxis et bus...
L hotel en lui meme d exterieur n a rien de super charmant... je dirais classique... mais c est surtout la maitresse de maison (adorable et parlant francais) et son cadre qui en fait tout le charme.
Les chambres sont au top pour un prix tres raisonnable (10 dollars)
Le ptit dej est a rajoute (30 000d)
On peut y mange et c est tres bon!!!
Vous avez a disposition internet et surtout DES VELOS !!!
Autour vous pouvez bien sur faire la balade sur la riviere mais aussi et surtout vous perdre en velo dans ce fabuleux paysages a la rencontre des charmants habitants alentour faire le trajet aller-retour jusqu a Hoa Lu, si il y a quelques portions sur de la grosse route vous traversez la majorite du temps des chemins et des villages tres jolis aller jusqu au parc national de... (je me souviens plus du nom), cela prend toute la journee en scooter (demander a Loan, elle se chargera de vous trouver ca!), c est assez fatiguant car on passe au debut par de la grosse route avec des camions mais je pense que cela vaut le coup, on y a fait une ballade de 2-3h ( celle du vieille arbre millenaire) et on a visite le site de conservation des singes. Meme si on y voit pas d animaux, la jungle est tres belle (si vous voulez en voir, vous pouvez dormir la bas et vous levez au aurore...) faire un cours de cuisine Chez Loan, super, vous allez d abord tot le matin au petit marche du coin faire vos emplettes et ensuite vous preparez vos nems ou votre pho ou ce que vous voulez... le tout pour quasiment rien... quand je vois le prix des cours de cuisine a Hanoi !!!
Bref... vous l aurez compris on a adore, ca fait plus de 9 mois que l on voyage et Loan etait une tres belle rencontre alors je ne me prive pas pour lui faire encore de la pub !!
Bref... vous l aurez compris on a adore, ca fait plus de 9 mois que l on voyage et Loan etait une tres belle rencontre alors je ne me prive pas pour lui faire encore de la pub !!