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Trente-deux jours en famille en Polynésie-Française, septembre 2018 English translation pending
by Cdmv · 2018-10-11 · 1 reply
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 12 et 8 ans), nous venons de passer 32 jours en Polynésie française.

Nous avons fait 3 jours à Tahiti Nui, 5 jours à Moorea, 9 jours à Huahine, 3 jours à Bora Bora, 7 jours à Maupiti et 5 jours à Tahiti Iti.

Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.

TAHITI NUI

Logement : nous avons logé 3 nuits au Fare d’hôtes Tutehau qui se trouve à 20 minutes à pieds du centre-ville de Papeete. Prix d’une nuit dans une chambre familiale pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 25 000 CFP, 210€. Les propriétaires sont adorables, le jardin très agréable, mais la pension se situe dans un quartier très moyen de Papeete et la chambre familiale, située face à la table du petit déjeuner et de l’accueil, est trop exposée au bruit. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international à la pension, 3 500 CFP, 30€. Nous avons loué une voiture à la journée auprès d’Easy Car. Prix pour 24 heures, 7 200 CFP, 61€. Easy Car est une filiale d’Avis qui se situe dans l’aéroport de Papeete, très bon marché et très sérieuse. Pour s’y rendre depuis le centre-ville, il faut prendre le bus près du Marché Municipal. Activités : le jour où nous avons loué la voiture, nous sommes allés au très beau Marae Arahurahu (gratuit), à la plage de Papehue et au musée de Tahiti et des îles où nous étions seuls et qui est indispensable pour comprendre la Polynésie. En fin de journée, on peut, depuis le beau parc du musée, voir le soleil se coucher avec en toile de fond l’île de Moorea. Nourriture : Nous avons pris tous nos dîners à emporter au supermarché Easy Market, situé à deux pas de notre pension. On recommande, très bon et très propre.

MOOREA

Logement : nous avons logé 5 nuits au Fare Mama Iti. Prix pour 5 nuits à 5, 75 000 CFP, 630€, soit 126€ la nuit sans petit déjeuner. Fare, face à la plage, très beau lagon, kayaks à disposition. Un vrai paradis. Attention cependant, le confort pour 5 est sommaire, le fare n’est pas grand et l’emplacement est bruyant, car l’unique route qui ceinture l’île est très proche. Quant aux poules, coqs et chiens … Nous pensons que 5 nuits est un minimum pour Moorea, nous serions bien restés 2 ou 3 nuits de plus ! Transports : nous avons loué une voiture pour notre séjour à Moorea avec Albert Location qui assure les transferts aller-retour depuis l’agence vers l’aéroport. Prix de la location pour 5 jours, 35 000 CFP, 294€. En famille, nous conseillons de louer une voiture pour toute la durée du séjour à Moorea. Activités : nous sommes allés au Lagoonarium, qui est un lieu superbe avec les enfants. Prix pour 5, avec le repas du midi, 26 100 CFP, 219€. Pensez à réserver le repas en prenant le ticket d’entrée à l’arrivée. Le repas est exquis. Il est possible de prendre son pique-nique. Nous y avons passé toute la journée. Nous avons aussi participé à une sortie baleines avec Tip Nautic. Prix pour 5, 40 000 CFP, 335€. Tip Nautic qui se situe sur la belle plage de la résidence Les Tipaniers, propose, lorsque c’est la saison, des sorties baleines de 8h30 à 12h30 sur des bateaux de 12 passagers maximum. Possibilité de nager avec les baleines si les conditions le permettent. Personnel très pro. Souvenirs inoubliables ! Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre fare, face au lagon, les pieds dans le sable. Prix de tous nos repas, pour 5 jours à 5, 32 500 CFP, 272€. En disposant d’une voiture, il est très facile de faire ses courses à Moorea.

HUAHINE

Logement : nous avons logé 9 nuits à Huahine Vacances qui se situe dans la baie de Maroe. Prix pour 9 nuits, 1 616€, soit 180€ la nuit sans petit déjeuner. Pour ce prix, la maison est louée avec une voiture et un bateau, tous deux indispensables sur Huahine. Huahine vacances propose 3 maisons implantées dans un beau jardin tropical. La location est très bien placée sur Huahine, à mi-chemin entre Huahine Nui et Huahine Iti, et à 15 minutes en voiture de la ville principale, Fare. Notre maison, en première ligne face à la baie, avait trois chambres, deux salles de bains et même une machine à laver le linge. On recommande sans hésiter ! Transports : Huahine Vacances assure les transferts depuis et vers l’aéroport. Activités : Disposant d’une voiture et d’un bateau, nous n’avons fait aucune activité payante sur Huahine. Nous avions réservé un baptême de plongée avec Mahana Dive, 7 500 CFP, 63€ par personne, annulé à cause du mauvais temps. Il faut absolument se rendre sur la plage de l’ancien hôtel Hana Iti et si possible, prévenir à l’avance, via votre hébergeur, le gardien Siki, afin qu’il vous prépare un déjeuner à base de noix de coco et de fruit de l’arbre à pain. Près de cette plage, au niveau du motu visible à droite, il y a un beau jardin de corail. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Prix de tous nos repas, pour 9 jours à 5, 580€. Un dimanche midi, nous avons déjeuné chez Tara qui propose une cuisine traditionnelle. Très bon, mais un peu long pour les enfants. Il faut absolument réserver, surtout le dimanche midi ! Prix du repas pour 5 chez Tara, 19 100 CFP, 160€.

BORA BORA

Logement : nous avons logé 3 nuits à l’hôtel Matira, situé sur l’unique plage publique de l’île, la belle plage de Matira. L’hôtel propose 14 beaux bungalows en bois pouvant accueillir 4 personnes chacun. A 5, nous avons été contraints de louer deux bungalows. Un extra bed dans un seul bungalow semble tout à fait envisageable. Peut-être aurions-nous du insister ! Prix des deux bungalows pour 3 nuits, 1 130€, soit 183€ la nuit pour un bungalow, avec le petit-déjeuner. Nous avions des bungalows, vue lagon, les numéros 12 et 14, vraiment très bien avec une superbe vue dégagée sur le lagon. Nous avons trouvé que les deux bungalows plage, plus chers, étaient trop visibles depuis la plage. Lors d’une sortie bateau, nous avons repéré l’Eden Beach Hôtel Bora Bora, situé sur un motu avec sa plage privée et ses bungalows posés sur le sable à l’ombre des cocotiers, tout simplement superbe. Trois nuits sur Bora Bora nous ont suffi. Mais nous ne regrettons pas d’y être allés, ne serait-ce que pour la couleur unique de son lagon. Si votre budget vous le permet, n’hésitez pas à passer une nuit dans un bungalow sur pilotis, en choisissant bien, car ils ne sont pas tous beaux ou bien placés. Le Four Seasons Resort Bora Bora est splendide et la navette qui vous y conduit depuis l’aéroport est très belle Transports : L’aéroport de Bora Bora étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits gratuitement sur l’ile principale, à Vaitape, où un bus payant nous attendait pour notre hôtel. Prix du transfert, arrivée et départ, avec l’hôtel Matira pour 5 personnes, 7 500 CFP, 63€. L’hôtel propose des transferts au village de Vaitape, 1 000 CFP aller-retour, 8€, allers à 9h30 et 14h, retours à 11h30 ou 16h. Le soir pour diner, de nombreux restaurants assurent les transferts de leurs clients. Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 45 000 CFP, 377€, avec Manu Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un arrêt snorkeling en dehors de la barrière de corail pour apercevoir des requins citron, et trois arrêts snorkeling dans le lagon. Le midi buffet sur un motu privé. Prise en charge, 9h, retour, 16h. Très belle journée. Nourriture : prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70€. Le dernier soir, pour fêter un anniversaire, nous sommes allés dîner au fameux Bloody Mary’s, prix pour 5 avec un apéritif, 27 400 CFP, 230€. Nous nous sommes régalés dans une ambiance décontractée. Par chance, il y avait un excellent orchestre ce jour-là.

MAUPITI

Logement : nous avons logé 7 nuits à Maupiti Résidence dans un bungalow comprenant un espace salon-salle à manger-cuisine, 2 chambres, une salle de bains. L’emplacement est juste incroyable, sur la plage, face au lagon, à un motu et en prime au soleil couchant. Maupiti Résidence loue deux bungalows de ce type. A disposition, des paddles, kayaks, une pirogue à balancier, des vélos pour petits et grands, des cannes à pêche, du matériel de snorkeling, du beach volley… Pour profiter de ce paradis, nous avions réservé un an avant ! Prix pour 7 nuits, 993€, soit 142€ la nuit sans le petit-déjeuner. Nous serions bien restés plus longtemps… Transports : L’aéroport de Maupiti étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits sur l’ile principale pour 600 CFP par personne, 5€. Alain et Nhung de Maupiti Résidence assurent ensuite les transferts arrivée et départ du quai à l’hébergement. Pour se déplacer sur l’île, des vélos sont à disposition (le tour complet de l’île ne fait que 10km). Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 27 000 CFP, 226€, avec Sammy Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un ou deux arrêts snorkeling pour apercevoir des raies mantas, et un arrêt snorkeling dans un très beau jardin de corail. Le midi repas de poissons grillés, riz et salade sur un motu privé. Prise en charge, 8h30, retour, 16h. Très belle journée. Le lagon devant Maupiti Résidence est un excellent spot pour le kitesurf et la planche à voile. Nourriture : Nous avons pris la majorité de nos repas dans notre fare. Mais il est difficile sur Maupiti de bien garnir son panier de provisions. Du coup, nous avons pris deux petits-déjeuners (très copieux) au Snack Mimi qui se situe à 100m du fare, prix pour 5, 6 000 CFP, 50€. Il est aussi possible de réserver des repas qui vous sont livrés au Fare. A 5, nous commandions pour 3 et cela suffisait largement, prix moyen, 50€. Nous avions à disposition dans notre bungalow un téléphone avec tous les numéros utiles de l’île, y compris les restaurants. Très pratique.

TAHITI ITI

Logement : nous avons logé 5 nuits au Vanira Lodge dans un bungalow terrasse, le modèle Lichee, qui peut accueillir jusqu’à 6 personnes et qui possède une cuisine. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 210€. Les bungalows sont très beaux, le site magnifique. Mais attention, ils peuvent être très bruyants quand il pleut ou lorsque le vent souffle fort. Transports : pour nous déplacer sur Tahiti Iti, nous avons loué une voiture à l’aéroport de Papeete, auprès d’Easy Car, filiale d’Avis. Prix pour 6 jours, 290€. Activités : nous avons fait une excursion en bateau pour nous approcher de la fameuse vague de Teahupoo, Prix par personne, 12€. A faire ! Le mauvais temps nous a empêchés de faire d’autres activités. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Un soir nous avons dîné au restaurant du Vanira Lodge, à 2 pour 74€. Le dernier soir, nous avions réservé une soirée polynésienne au Méridien. Prix de la soirée, buffet + spectacle de danse, pour 5, 38 000 CFP, 318€. Belle soirée qui mérite de casser la tirelire.

Dépenses pour 32 jours en Polynésie française : Logements 5 999€, soit une moyenne de 187€ par nuit Transports 3 221€ dont 2 289€ de vols inter-îles avec Air Tahiti Nourriture 3 345€, soit une moyenne de 105€ par jour Activités 1 781€ soit un montant total de 14 346€, soit 89,66€ par jour et par personne.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas.

L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr

YOLO
Séjour au Vietnam sans agence English translation pending
by Cbau94 · 2018-10-01 · 41 replies
Plus d'un mois que nous sommes rentrés et je m'étais promis de faire partager notre voyage sur ce site dont je me suis servie pour organiser le notre ! Donc je me lance.

1er carnet avec des photos prises d'un téléphone portable âgé de 5 ans avec une bonne centaine de chute à son actif... un peu d'indulgence, merci :-)

Présentation : nous sommes une famille de 4 dont 2 adolescentes de 14 ans. Nous voyageons depuis longtemps et, avec nos filles, nous sommes allés, en mode "sac à dos" : au Sri Lanka, en Malaisie, et 2 fois en Thaïlande.

En lisant les carnets, j'ai cru que c'était vraiment compliqué de partir au pays du dragon sans avoir booké au moins un chauffeur. Sauf que....

-1- Difficile de s'imaginer voyager avec quelqu'un, qui pourra -certe- nous apporter beaucoup d'info et nous faire découvrir des choses extra ordinaires mais... avec une tierce personne (aussi discrète soit-elle). De plus le 1er carnet que j'ai lu était celui de Lol64 qui m'a fait réaliser qu'on pouvait avoir une mauvaise expérience d'un guide... un paramètre non négligeable !

-2- On aime faire 'en fonction de' ; nos envie, notre forme, du moment, de la météo, de nos rencontres, de notre feeling sur place... donc même si je prépare à l'avance notre trajet, rien n'est fixe en terme de temps passé et de lieux

-3- Le porte monnaie -grand chef du voyage- ne pouvait se le permettre !

C'est réglé, on fera sans et on remet ce type de voyage à une autre fois. Donc sans agence, sans chauffeur, sans guide... On élimine le nord est... les conseils, le vécu....

Billets pris 6 mois à l'avance pour un voyage un peu long : Paris - Zurich - Hong Kong - Hanoi.... Compagnie : Swiss Air. Plutôt pas mal (monsieur avait des à priori)... Au départ de Paris on nous annonce 50 mn de retard, sachant que l'escale à Zurich est de 45mn... ca va coincer. Mais finalement on repartira au bout de 20 mn. A Zurich, on ne tarde pas et nous embarquons pour le vol de HK. Mais, à attendre tous les passagers, on prend de nouveau du retard et on doute de réussir à avoir le 3ème vol... Sauf que -bravo l'organisation chinoise- on nous attend (avec une 30 taine d'autres passagers), on nous fait passer en groupe dans les couloirs réservés à l'équipage, douane, contrôle... et on embarquera tous sur ce dernier vol qui lui, partira à l'heure. Arrivée sur HK

Nous sommes quand même arrivés à Hanoï la tête à l'envers avec les yeux qui piquent...

Les bagages ont suivi !!! On les récupère, on change un peu d'argent (à un taux équivalent des bijoutiers d'Hanoï !?! ), on prend une carte téléphone (216 000 VDN pour 60 Go et 50 mn de communication) et on rejoint le taxi commandé à l’hôtel (15€) qui nous attendait. A cette heure (20h) et après un tel voyage, pas envie de prendre le bus. Si nos demoiselles sont en vacances depuis plus d'un mois, nous, nous HS d'une année compliquée et fatigante. Nous logeons au Golden Moon, très proche du lac, réservé sur le net avant de partir. Une douche, et on ressort dîner même si 'appétit n'est pas là. On passe voir le pont illuminé en rouge. Très joli (le pont, pas la photo 🤪) Puis on s'arrête dîner au hasard. On ne prend pas de risque : les fried noodle font très bien l'affaire.

Premières sensations : pas autant de circulation que j'imaginais. Surement dû à l'horaire tardive (22h) !?... on verra le lendemain. Nous supportons également assez bien (pour le moment ......) la chaleur et la moiteur.. surement grâce au climat qui régnait sur Paname les 2 dernières semaines ! Fatigués, on aura aucun mal à s'endormir.
Casas particulares à Cuba English translation pending
by Chico43 · 2018-09-27 · 8 replies
Bonjour à tous Merci de me donner des adresses de casas sur les villes essentielles. Je pars en mars 2019. A bientôt
Itinéraire de 10 jours au nord de Palawan English translation pending
by Dorevan · 2018-09-27 · 4 replies
Bonjour,

Nous allons passé notre lune de miel de 10 jours sur Palawan du 10 au 20 janvier 2019 et nous nous posions quelques questions.

Nous avons déjà décidé de nous focaliser seulement sur le Nord avec El Nido et Coron et nous hésitons à aller sur Port Barton. Nous aimons beaucoup le Snorkeling, la liberté et les rencontres en voyage. Nos questions sont les suivantes.

- Est-ce que Coron et El Nido sont suffisants pour 10 jours? - Nous pensions faire les islands hopings les plus populaires, éventuellement passer notre permis de plongés avec Palawan Divers (2 jours), visiter les plages à 1h d’El Nido bateaux engloutis a Coron. L'idée de pouvoir tout faire avec des vols directs depuis Manille nous séduits mains nous avons un peu peur de ne pas tout maximiser.

- Est-ce que El Nido est devenu trop touristique? - La majorité des conversations semblent montrer qu'El Nido a peut-être perdu de son charme? Qu'en est-il vraiment? Nous ne sommes jamais allés aux Philippines mais nous aimerions ne pas être sous une horde de touristes pour notre lune de miel.

- Doit-on rajouter Port Barton à l'itinéraire ? - Port Barton parait top, mais du coup rajoute beaucoup de temps de transport et nous force à passer via Puerto Princesa et faire de nombreuses heures de vans. Ayant tous les deux des hernies discales, la route nous fait un peu peur pour nos dos, mais le côté petit village sympa, vs le côté tourisme massif d'El Nido, nous charme beaucoup. Est-ce que Port Barton est vraiment la priorité sur Palawan ou est-ce que El Nido et Coron sont suffisants pour une première fois sur place?

Merci d'avance et hâte partager notre expérience
Voyage dans les Cyclades en été English translation pending
by Sebastien02 · 2018-09-26 · 15 replies
Bonjour Je prépare mon voyage en Grèce pour l'été 2019..Quelqu'un peut il me dire s'il est possible d'aller sur l'île d'Amorgos depuis Santorin connaissez vous la fréquence des bateaux ainsi qu'un ordre de prix car je ne trouve pas d'informations, ou pensez vous qu'il vaut mieux faire en premier Naxos puis Santorin. Notre road trip sera le suivant : arrivée à Heraklion (5nuits), Santorin(4 nuits), Amorgos(3 nuits), (Naxos 4 nuits) et pour finir Athènes(3nuits) Merci d'avance pour vos réponses car je suis bloqué dans ma préparation de voyage, sachant que Amorgos est un incontournable pour ma femme et Santorin est un incontournable pour mon fils..Pour info les billets d'avion sont déjà achetés. Paris-Heraklion retour par Athènes départ le 22 juin retour 11 juillet 2019. Dans l'attente de vous lire. Cordialement, Sébastien
Circuit 15 jours en Roumanie (septembre 2018) English translation pending
by Servanel · 2018-09-23 · 32 replies
Bonjour,

Voici le récit de nos deux semaines en Roumanie, avec un circuit de plus de 2000 km, 6 étapes... et un dépaysement total à quelques heures de vol de la France. 🙂

Nous avons réservé un vol au départ de Nantes, changement d'avion à Munich, avec la Lufhtansa (250 euros AR et 23 kg de bagages soute /pers, vols réservés en décembre).

Location de voiture pour toute la durée du séjour: Opel Astra automatique, full insurance (pas du luxe): 428 euros avec Cars4rent.

Logements réservés à l'avance, via les sites internet persos, booking ou encore airbnb.

Nous partons avec le guide du routard sous le bras et la fonction GPS de nos téléphones + une carte routière si besoin (et qui ne nous aura pas réellement servi).

Pour obtenir la monnaie locale, nous opterons pour l'option de retirer directement dans des ATM.

Vendredi 7 septembre:

Décollage le matin de Nantes, changement d'avion à Munich dont nous pourrons découvrir un peu l'aéroport, et notamment des cabines de sieste dont j'avais entendu parler sans jamais en voir!

Arrivée à Otopeni (aéroport de Bucarest) vers 18h30. Nous rencontrons notre loueur, les explications sont claires, le coffre de la voiture est juste assez grand pour accueillir nos gros bagages... et c'est parti pour la découverte de la conduite roumaine! 🤪

Quelques kilomètres et un arc de triomphe plus loin, nous arrivons dans l'auberge de jeunesse qui nous accueillera pour cette première nuit. C'est très joli, il y a une petite cour, une grande cuisine commune, et une seule chambre double avec salle de bain privative que nous avons réservée (180 lei).



L'accueil est très sympa, on nous donnera une carte de Bucarest pour ne pas nous perdre dans la soirée.



Le quartier est mignon, nous sommes juste en face de l'ambassade de France et les bâtiments sont anciens. Nous dînerons au café Verona, très agréable avec sa jolie cour extérieure.
Hébergements chez des particuliers à Cuba (au féminin) English translation pending
by Faza · 2018-09-16 · 3 replies
Bonjour, Je recherche des hébergements à Cuba, chez des particuliers, sans passer par des sites de locations dans les villes suivantes : La Havane (vieux Havana), Vinales et Trinidad. Si quelqu'un a les coordonnées de la casa Colonial 's house sierra barroso, j'aimerais les avoir. J'ai trouvé une adresse sur le forum et il s'avère que ce n'est pas la bonne. Merci Faza
Cintre route pour vélo de voyage Genesis English translation pending
by Andre029 · 2018-09-12 · 12 replies
Bonjour Je cherche un cintre route pour mon futur vélo (Genesis tour de fer taille S) mais comme je n'ai jamais roulé en rando avec ce type de guidon, je ne sais pas quel cintre choisir. Le choix est vaste ! Entre classique rond, compact ou ergonomique, je suis un peu perdu. J'ai compris les notions de reach et de drop mais ça ne m'aide pas plus dans mon choix. Je souhaite conserver une position assez haute et rouler la plupart du temps avec les mains sur les cocottes. Quels cintres utilisez-vous ? J'ai quand même une préférence pour la marque Ritchey. Merci de votre aide. André
MSC Splendida et sèches-cheveux English translation pending
by Birgit001 · 2018-09-11 · 7 replies
Bonsoir, Je dois partir prochainement faire une croisière avec Msc sur le Splendida. Pouvez vous me dire comment sont les seche cheveux dans les cabines en suite et si, il y a des transats sur le balcon ? Merci
Croisière en Alaska English translation pending
by Lucanino · 2018-08-27 · 2 replies
Bonjour à tous et bon retour pour la plupart 😕.

Je viens de réserver notre première croisière pour l'été prochain. Destination l'Alaska au départ de Seattle sur le Ovation of the seas. Nous partons en famille avec nos deux garçons de 9 et 12 ans.

Le programme 8 jours en mer, Inside Passage, escales à Juneau, Skagway et Victoria que nous connaissons déjà.

Est ce que quelqu'un peut m'en dire un peu plus sur la vie en mer, quelques photos de ce que l'on voit vraiment du bateau (nous avons une cabine avec balcon).

J'aimerais beaucoup faire un tour d'hydravion ou d'hélico et être déposé sur un glacier. Est ce possible et à quel cout ? Qu'est ce que l'on peut faire comme excursion sympa à Juneau et Skagway.

Merci d'avance pour vos conseils et avis, Lorenzo - Montpellier
Un "plan" d'apprentissage en navigation (Grèce) English translation pending
by Manolys · 2018-08-24 · 2 replies
Bonjour à tous les navigateurs et à tous les fans de Grèce, Kaliméra!

je vais essayé de synthétiser correctement ma demande de conseils auprès des marins, ou mieux auprès de marins fans de la Grèce😉!

Alors voilà j'ai un projet à moyen terme (entre 5 à 10 ans) de vivre de manière saisonnière en Grèce, disons 5 mois par an, et éventuellement de vivre sur un bateau ou un mix bateau et logement terrestre.

Je n'ai pas encore d'expérience (je vais passer le premier côtier en fin d'année.) Mon but c'est surtout de la plaisance, je pensais simplement me contenter d'un endroit fixe et de rayonner un peu autour par exemple disons sur Céphalonie. (et de rester dans les fameux 6MN d'un abris).

Mais dans ce cas je ne pourrais pas aller d'iles en iles, et c'est dommage?

En sachant que je n'ai pas de préférence ni d'apriori (voile ou moteur), que le bateau restera qu'en Grèce, quels conseils pourriez vous me donner afin que je puisse bien me former, jusqu'à quel niveau, quel type de bateau...

Vus avez surement dû avoir beaucoup de questions et de projets de débutants, par rapport à cela, je suis bien conscient des difficultés, de l'investissement en temps et en argent que ça peut couter, mais je suis prêt et patient et bien à l'écoute de vos conseils.

Merci d'avance

Emmanuel
Douane à Pékin: vraie adresse ou fausse adresse donnée lors de la demande de visa? English translation pending
by Jomdnr · 2018-08-20 · 16 replies
Bonjour!

J'arrive à Pékin dans quelques jours et j'ai quelques questions concernant cette arrivée.

Lors de ma demande de visa, j'ai fait 3 fausses réservations d'hôtel annulables car je préfère réserver au jour le jour. Je me demandais si, comme à Bangkok par exemple, la douane à Beijing demande l'adresse du premier logement à la sortie de l'avion et si je devais mettre l'adresse de la fausse réservation que je vais annuler ou la vraie adresse que j'ai réservée il y a quelques jours. Est-ce un problème de différer par rapport à la demande de visa ou vaut-il mieux maintenir cette adresse même si cette réservation est officiellement annulée?

Merci beaucoup!
Bons plans dans la région du Yucatan English translation pending
by Nessie2 · 2018-08-13 · 1 reply
bonjour🙂 je suis déjà venue au mexique en 2004, 5 semaines en backpacker, de mexico au yucatan j avais adoré. Là je compte de la mi décembre à la mi janvier rester un mois sur le région du yucatan quintana roo. Avec l idée en arrivant à cancun d'aller sur valladoid en point de chûte, voir les alentours à la journée cenotes chitzen itza ect, aller à merida (combien de jours me conseilleriez vous ? y a t il des lieux intéressants dans les environs ? Campêche j'hésite ça semble assez loin ? Je ne veux pas me faire tous les sites mayas, mais les plus beaux et les plus accessibles en transports en commun. J avais adoré palenque dans la jungle

je compte passer plusieurs jours sur Tulum idem pour m y loger et visiter les environs, passer peut être deux jours à cozumel, aller aussi sur isla mujeres j'avais adoré et pourquoi pas Isla Holbox dont ya pas grand monde qui parle. Evidemment je veux éviter Cancun, playa del carmen que je n'avais déjà pas aimé en 2004.

bien évidemment je surf sur le net et j'ai des tas de sites intéressants que j'ai mis de côté et à étudier, ainsi que les groupes sur facebook

mais si je peux encore rajouter de supers bons plans à tout ça ça serait le top,

alors merci d avance

vanessa🙂
Île de Java: Yogyakarta - mont Bromo - Kawah Ijen (voyage seule) English translation pending
by Charl3n3 · 2018-08-12 · 10 replies
Chers internautes

Je me permets de vous solliciter car je pars découvrir les îles de Java et Bali en solo à la fin du mois et j’aurais besoin de vos conseils pour la partie Java qui me semble plus coriace à préparer.

1/ Est-il possible de se rendre à Borobudur depuis Prambanan ou faut-il revenir à Yogyakarta ? Auriez-vous une idée des horaires de bus ? Serait-il plutôt judicieux de passer par une agence ?

2/ Avez-vous un quartier/hébergement à me conseiller à Yogyakarta sachant que j’arrive le premier jour par le train de nuit depuis Jakarta (gare Tugu Yogyakarta)?

3/ J’hésite à me rendre au mont Bromo et Kawah Ijen sans passer par une agence. Est-ce safe et sans trop prise de tête pour une nana voyageant seule ? Sinon, si je prends un combiné avec une agence, est-il possible d’aller voir le point de vue du Mont Bromo par soi-même depuis Cemara Lawang ? Est-il possible de « personnaliser » les tours ?

Par avance, je vous remercie pour votre aide :)
Retour de la mer Baltique sur le Celebrity Eclipse English translation pending
by Poupou10 · 2018-08-09 · 95 replies
Bonjour à tous 😉 Voici un petit compte rendu de ma croisière dans les capitales baltiques du 25 juillet au 6 août 2018 c'était ma 22ème croisière (5 ème avec CELEBRITY) Nous avons voyagé avec notre fils aîné de 24 ans la durée de la croisière est de 13 jours / 12 nuits le prix payé est de 1600 euros par personne et 625 euros pour le 3eme passager pour une cabine balcon 1C

Nous sommes rentrés ravis de cette croisière, c'est vraiment un magnifique itinéraire que j'espère refaire un jour Nous avons eu une météo exceptionnelle , cela a joué bien évidemment dans la réussite de ces vacances ! le circuit est mercredi 25 juillet AMSTERDAM jeudi 26 juillet EN MER vendredi 27 juillet WARNEMUNDE 9H00 / 23H00 samedi 28 juillet EN MER dimanche 29 juillet STOCKHOLM 07H00 / 17H00 lundi 30 juillet HELSINKI 10H00 / 18H00 mardi 31 juillet ST PETERSBOURG 07H mercredi 1er août ST PETERSBOURG 18H00 jeudi 2 août TALLIN 08H00 / 17H00 vendredi 3 août EN MER samedi 4 août COPENHAGUE 10H00 / 18H00 dimanche 5 août EN MER lundi 6 août AMSTERDAM

Résidant dans le nord, l'accés à Amsterdam est facile ! THALYS DIRECT LILLE / AMSTERDAM en 2h30 Nous partons la veille et logeons dans un hôtel a prix raisonnable si l'on peut dire.. hotel OLD QUARTER 195 euros la nuit pour une chambre triple ! 🤪

Les prix des hotels a Amsterdam sont hallucinants !!! plus chers qu'à NEW YORK !! la chambre est vraiment petite, l'hotel très simple mais très bien situé proche de la gare et du centre d'Amsterdam.

Nous promenons dans Amsterdam, quartier rouge bien sur 😊 grand place du dam , canaux, promenade en bateau d'une heure achetée sur GROUPON à 8 euros par personne. Le soir la ville est très animée, beaucoup de monde dans les rues, c'est plaisant.

EMBARQUEMENT Le lendemain , nous pouvons embarquer dés 10h30. Nous prenons donc notre petit dej dans un petit café français car à l'hotel il faut prendre son petit dej au bar :col9: puis direction l'embarquement qui se situe à 20mn à pied de l'hotel !! c'est top vraiment à Amsterdam ! première fois qu'on ne doit pas prendre de taxi ou bus pour arriver à l'embarquement ! c'est vraiment cool pour ça ! 😎 comme d'habitude embarquement immédiat, pas d'attente ! beaucoup de personnels et de guichets 😎 20mn après nous sommes sur le bateau, quel bonheur ! 😇

Il fait très beau on se dirige rapidement vers les ponts exterieurs puis le buffet ou il n'y a pas grand monde.. Première constatation c'est toujours aussi varié et aussi bon !! vraiment un beau buffet.😉

A 13h00, une annonce nous indique que les cabines sont prêtes. Les valises arrivent vers 14h30, et nous installons toutes nos affaires... Il faut bien le dire à 3, ça devient juste coté rangement !!!

Le cabiner vient se présenter et nous demande si on prefere le troisieme lit à la place du canapé ou en haut, on choisirt en haut pour pouvoir encore utiliser le canapé. vient la corvée de l'exercice de sauvetage, un film débile à la James bond que l'on voit aussi bien sur ROYAL que sur CELEBRITY , aucun intérêt !! 😕 On enfile nos maillots de bain, direction la piscine adultes toujours aussi chaude et sans personne dedans, jaccuzi, puis c'est le départ !! et là c'est formidable !! une navigation extraordinaire, on a l'impression de longer une rive pendant des heures, on passe même une écluse, on passe du bon temps sur le balcon !! c'est beau !

on décide d'aller manger, on a choisi le SELECT DINING on arrive et on nous attribue une table qui s’avérera très bruyante quand l'étage du dessous se remplira avec l'arrivée du second service 😠 A SUIVRE !
Floride pour 10 jours en famille avec 3 enfants English translation pending
by Edmep · 2018-08-03 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur le forum; ce que vous faites est vraiment appréciable pour les novices comme nous ! En octobre, et pour la première fois, nous partons en Floride. Les enfants ( 16, 13 et 6 ans) ne connaitront la destination qu'en arrivant à l'aéroport

Voici notre programme :

Arrivée le 24/10 vers 17h. Location voiture avec GPS 24/10 au 27 /10 hôtel Residence Inn Sea World 25/10 : Universal Orlando Resort 26/10 : Disney 27/10 : Sea World puis départ Sarasota 27/10 au 30/10: Sarasota : hôtel Hyatt Place Sarasota Bradenton 30/10 : Naples : hôtel Gulfcoast Inn Naples 31/10 : Parc National Everglades : hôtel Miccosukee Resort&Convention Center 1/11 au 3/11 : Miami hôtel Red South Beach 3/11 départ Miami aéroport

Ceci est notre parcours, il y sera complété par les visites tourisitiques que vous voudrez bien, j'espère, me conseiller mais en + je souhaiterai ajouter une pêche au gros, un match de football americain ou de baseball. Qu'en pensez vous? Mon mari aimerait rouler sur la fameuse US-1, croyez vous qu'il soit impértif de pousser jusqu'à Key West ou est ce qu'une ile plus proche suffit? J'ai des milliards de question auxquelles je n'ai pas trouvé de réponse sur le forum alors n'hésitez pas à me donner tous les conseils ou expériences qu'il vous fera plaisir de partager avec moi. En parcourant les carnets de voyage des uns et des autres je me rends compte qu'il y a énormément de pays à découvrir. Encore merci à tous pour toutes ces informations et descriptions.

Au plaisir de vous lire
Road trip en Floride aux Fêtes English translation pending
by Magika · 2018-07-25 · 16 replies
Bonjour à tous

Nous sommes un groupe de 6 amis qui partira en Floride pour les fêtes de fin d'année du 25 décembre 2018 au 9 Janvier 2019. J'aimerais connaitre votre avis, conseil ou bon plans sur l'itinéraire que nous prévoyons. Celui ci ne comprend pas ORLANDO et les parcs d'attraction qui n'est pas le but de notre voyage hormis CAP CANAVERAL.

L'itinéraire pensé serait celui ci :

J1 - J3 MIAMI arrivée en fin d après midi J4 J5 J6 KEY WEST (visite dry tortuga, key west et alentours) J7 J8 TAVERNIER (jour de l'an sur la plage, mon rêve depuis longtemps) J9 Départ pour la traversée des EVERGLADES par US 41 J9 J10 NAPLES J11 SANIBEL J11 J12 CRYSTAL RIVER J13 COCOA BEACH J14 FORT LAUDERDALE J15 DEPART MIAMI

Pensez vous que les étapes prévues sont intéressantes, trop longues ou trop courtes ? Merci d'avance de votre aide Bonne journée
Que visiter à Genève en express English translation pending
by Honeybaobao · 2018-07-21 · 13 replies
Bonjour tout le monde, ma famille et moi vont bientot partir en vacances avec la voiture, on va passer par la suisse pour aller sur Annecy, je précise on est de Strasbourg. On va faire une petite halte sur Genève, pour visiter un peu, quels spots peut t'on visiter en coup de vent, ou en voiture ?

Sinon petite question, quand j'étais mome il y avait une série et on voyait un jet d'eau sur le lac léman coté genève, est ce que cela existe toujours ? Petite nostalgie quoi 😉😉

La suisse est toujours Schengen ?

Merci d'avance
Résumé d'un parcours en Namibie de 17 jours environ English translation pending
by Gotfers · 2018-07-18 · 0 replies
Voici un résumé de notre parcours en Namibie effectué entre le 27 mars et 19 avril 2018. Je prends enfin le temps de le publier sur le forum, en espérant qu'il pourra être utile à d'autres voyageurs. Nous avons pris 24 jours mais les jours 3 à 6, 13, 14, 21 et 22 sont à supprimer donc c’est en fait un circuit de 17 jours environ.

Nous avons passé 23 nuits exclusivement en camping, avec une tente sur le toit d’un 4x4, loué chez Africa 4x4. Le circuit a été préparé par nos soins et réservé par Tourmaline. Nous avons parcouru 4100km.

Jour 1 : Achat de provisions à Windhoek Nuit au Vineyard Country Lodge avec 5 emplacements de camping privatifs Jour 2 : 3 heures de route. Visite d’Otjiwarango et de l’Africat pour voir des félins Nuit à l’Okonjima Campsite, meilleur accueil de notre séjour. Jours 3 au 6 : Marche dans le parc d’Otjiwarango. Chemin bien entretenu mais balisage peu clair. 2h30 de route. Visite de Tsumeb. La ville a un petit musée correct, un parc agréable, des supermarchés et c’est à peu près tout. Nous y sommes restés pour y voir nos amis mais vous pouvez sauter cette étape ou y passer maximum une demi-journée. Nous étions hébergés chez nos amis. Jour 7 : Etosha. 1h20 de route jusqu’au parc. Observation des animaux dont une lionne le soir Nuit à NWR Namutoni Jour 8 : Etosha. 140km de piste. Peu d’animaux mais on a eu la chance de voir 2 rhinocéros le soir. Nuit à NWR Okaukuejo Jour 9 : Etosha. 130km de piste. Beaucoup de zèbres et de girafes. Camping plus petit et calme que les 2 autres. Attention, pas d’essence ici. Pensez à faire le plein avant ! Nuit à NWR Olifantsrus Jour 10 : Palmwag. Contrôle sanitaire à la sortie du parc. 4h30 de pistes fatigantes. Paysages magnifiques. Camping sans barrière pour les animaux. Balade interdite sans guide Nuit à Palmwag Lodge Jour 11 : Twyfelfontein. 180km de piste à travers des paysages rouges magnifiques dont un détour inutile de 60km à la « petrified forest ». Nuit à Mowani Mountain Camp. Marche de 1h autour du lodge au coucher de soleil. Rencontre avec des damans. Accueil nul pour les campeurs Jour 12 : Brandberg. Visite guidée des gravures rupestres de Twyfelfontein. Repas à Uis. 180km. Nuit au Brandberg White Lady Lodge. Balade autour du lodge. Jour 13 : Omaruru. Visite guidée décevante des peintures de White Lady. 180km trop pénibles pour rendre cette étape de camping valable Nuit à Erongo Plateau Camp Jour 14 : Cape Cross. 270km. Repas à Hemties Bay. Balade sur la plage avec des phoques morts. Etape non indispensable. Nuit à Cape Cross Lodge Jour 15 : Visite de la réserve de Cape Cross et sa colonie impressionnante et puante d’otaries. 100km. Visite de Swakopmund, ville mignonne Nuit à Alte Brucke Jour 16 : Swakopmund. Sortie agréable en kayak de mer avec les otaries à Walvis Bay. Balade dans la ville Nuit à Alte Brucke Jour 17 : 250 km de piste pour aller au Rostock Ritz. Balade balisée dans la réserve Jour 18 : Balade dans la réserve du Rostock Ritz. Repas à Solitaire. 150km. Balade mal balisée dans le parc de Naukluft Nuit au NWR Naukluft Jour 19 : 100km chaotiques. Ascension de la dune Elim. Sesriem. Nuit au NWR Sesriem, camping bruyant mais c’est le seul qui donne accès tôt au parc Jour 20 : Ascension de la dune Big Daddy (300m) et traversée à pied du Deadvlei. Magiques ! Marche dans le petit et joli canyon de Sesriem. Idem pour la nuit Jour 21 : Helmering hausen. 250km caillouteux puis sableux. Balade. Etape inutile Nuit à Namib Biosphere Reserve. Accueil minimum pour les campeurs. Jour 22 : idem. Marche de 5h dans la réserve. Oryx vus de très loin. Jour 23 : 360km. Repas à Maltahoe. Mariental Nuit au Anib Lodge. Très bon accueil au camping. Balade dans leur réserve mais les animaux s’enfuient loin. Jour 24 : 300km goudronnés. Windhoek. Départ.

La Namibie est un pays magnifique que j'ai adoré visité. Si vous avez des questions, n'hésitez pas ! Vous pouvez aussi aller voir sur mon blog pour plus de détails et de photos :
http://lejourou.fondamentaux.org/jai-ete-en-namibie-infos-pratiques/

Aruba: que faire et où dormir? English translation pending
by Aillyses · 2018-07-12 · 5 replies
Hey salut la communauté ! J ai besoin de vous... Je suis en train d'organiser un voyage à Aruba au départ du Suriname pour une dizaine de jours en amoureux... vous me conseillez quoi comme plages, activités, ...? Vous me conseillez de louer une voiture? Quel.est le côté le plus jojo de l île? Merci beaucouuuup
Croisière MSC Armonia aux Antilles, départ le 25 janvier 2019 (départ de Miami avec 3 nuits d'hôtel) English translation pending
by Lounaa · 2018-07-10 · 137 replies
Voilà une première pour moi le départ Miami. mes écales si quelqu'un à des infos sur des excursions à voir a faire sachant qu'avec msc j ai une offre de deux excursions offertes à cuba se qui est bête car je crois que l ' Armonia arrive en ville et qu'on peu faire à pied...par contre le Mexique des infos ? les îles caïmans la Jamaïque sachant que évidemment de belles plages nous plairaient.😛et si quelqu'un à les prix des carnets de boissons car un forfait 301 eu personne c'est cher je trouve...et enfin ma question le bateau car je ne connais pas l ' Armonia mais il me semble être un vieux raffiot 🤪 voilà pas mal de questions mais bon c'est une grande première pour moi..malgré 8 croisières 😉 et dernier point hôtel trois nuits à Miami pareil que faire et voir 🙂

Jour 1MiamiEmbarquement19:00 hJour 3Montego Bay (Jamaïque)13:00 h19:00 hJour 4George Town (Îles Caiman)08:00 h15:00 hJour 5Cozumel (Mexique)10:00 h18:00 hJour 6La Havane (Cuba)13:00 h23:59 hJour 7La Havane (Cuba)00:01 h17:00 hJour 8Miami
Se rendre à Valladolid à partir d’Akumal English translation pending
by Kat60 · 2018-06-11 · 3 replies
Bonjour, Notre voyage approche et j'aurais voulu des conseils sur la manière la plus simple pour aller passer une journée à Valladolid sans agence d'excursion. Y a t il des bus ? Avez vous une idée du prix qu’un taxi pourrait nous prendre pour passer cette journée avec nous sachant que nous aimerions visiter Valladolid, nous rendre au marché maya, faire un ou plusieurs cenotes, un bon resto bien local et pourquoi pas Ek Balam (si vous avez d'autres idées, je vous écoute avec plaisir )? Notre départ se ferait du Grand Sirenis à Akumal. Merci à l'avance de vos conseils. Katy
Croisière en Aurea sur le Meraviglia English translation pending
by Sudiste13 · 2018-06-09 · 4 replies
Bonjour

Partant bientôt pour notre première croisière en Aurea sur le Maraviglia, je souhaiterai éclaircir ce qui est compris dans notre forfait et ce qui ne l’ai pas.

Par exemple, chez Jean Philippe : tout est payant ou certaines « douceurs » / glaces sont comprises ?

Au niveau des boissons, comment ça marche ?

Par ailleurs, j’ai eu peu de retour dans un précédent post sur les restaurants de spécialités. A votre avis faut il en tester ou rester sur les restos classiques et, si oui, est il préférable d’acheter le pack avant le départ ou pas ?

Je suis preneur de tous vos retours. Merci d’avance.
Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
by Aquiceara · 2018-06-01 · 4 replies
Mai 2018 – Une semaine au Caire Vendredi 11 C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps… Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints ! On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide. Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime. Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous. Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne. Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné. Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures… Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout. Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir. Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes. Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.

Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.

Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.

Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?

Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.

En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.

Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.

Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !

Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Retour d'un voyage de 17 jours aux Philippines dont 8 jours dans la Cordillera de Luzon English translation pending
by DearPatsy · 2018-05-27 · 9 replies
Bonjour à tous, voilà, c'est le retour, je vous ai préparé un petit résumé pour vous donner envie d'aller aux Philippines. L'itinéraire : Manille – Banaue – Batad – Banaue – Maligcong – Sagada – Manille – Talipanan (Mindoro) – Manille

Manille : 2 jours Hébergement : La Casita Mercedes dans le quartier de Poblacion Makati, réservé à l'avance sur internet. Les PLUS : hôtel super joli, staff aux petits soins, quartier calme, proximité avec Rockwell shopping center, Burgos St (très peu pour moi) et Bonifacio Global City – Les MOINS : éloigné d'intramuros, taxi et embouteillages obligatoires. VISITES : intramurros (baluarte San Diego, musée du Fort Santiago, Casa Manila, musée Tsinoy, musée San Augustin). Le tout très intéressant. Le musée d'anthropologie : canon. Si vous aimez le musée du quai Branly, je recommande cette visite J'ai passé pas mal de temps au Rockwell center et je suis allée me balader dans la très moderne Bonifacio Global City (BGC) que j'ai beaucoup aimée.

Transport Manille – Banaue en bus de nuit Ohayami, réservé sur internet 1 semaine avant départ (le bus de 22h00 était complet, les retardataires sur les strapontins) – départ 22h00 de Sampaloc, arrivée 7h00

Banaue : 1 jour Hébergement : Rice Homestay (à côté de Bogah), pas fantastique mais ça fait le job. Tour en tricycle (5h environ) booké auprès de la homestay : rizières de Hapao + Hungduan + lunch au Native Village Inn + views points de Banaue.

Transport Banaue – Batad en mini-van plus 20 mn de marche

Batad : 2 jours Hébergement : Rita's View Inn. Super homestay, super famille, super vue sur Batad, bon repas et beaucoup de passage. J1 : restée scotchée sur la terrasse à admirer la vue J2 : « balade » vers Tapia Falls : je n'ai fait que la moitié du trajet, ça m'a amplement suffit. C'est hyper physique...

Banaue : 1 jour Hébergement : Randy's Homestay. Très sympa. Repot + un tour au marché.

Transport Banaue – Maligcong : mini-van départ 8h00 pour Bontoc puis jeepney à 12h00 pour Maligcong

Maligcong : 1,5 jour Hébergement : Suzette's Homestay. Très sympa, belle vue sur les rizières, bon repas, convivial. Trek sur Mont Kupapey, départ à 4h30 du matin puis descente à travers les rizières. Magnifique, c'est le meilleur moment de mon voyage !

Transport Maligcong – Sagada : jeepney pour Bontoc à 14h00 puis jeepney pour Sagada vers 15h30

Sagada : 2 jours Hébergement : Yellow House, pas terrible, puis Isabelo's Inn, très bien. J1 : adventure trek (3h) : casse-gueule comme tout le reste, mais j'ai bien aimé, le guide était top. J2 : repos

Transport Sagada – Manille via Banaue : bus Coda départ 16h00, arrivée... 2h00 du matin à la station Cubao

Manille : 2 jours Hébergement : Tambayan Capsule Hotel. Je n'était pas en dortoir mais en chambre simple. Les PLUS : super bien placé dans Makati, à côté du Robinson's shopping center, proche de Bay Walk, bars et restos. Les MOINS : bruyant, sanitaires dégueulasses, « petit-déjeuner » se résumant à un café liophilisé + tranches de pain de mie au beurre de cacahuète. VISITES : cimetière chinois, j'ai adoré cet endroit ! Puis j'ai voulu aller visiter la maison musée Nakpali-Bautista : bah c'était fermé ! Et le MET, Metropolitan Museum : pas mal, faut vraiment aimer la peinture et avoir envie de passer 2h sous la clim. Pas indispensable donc.

Transport Manille – Mindoro (Talipanan) : bus JAM pris à la station Buendia à 8h30, arrivée à Batangas Pier, compagnie Minolo qui s'arrête à Puerto Galera (Muelle) et offre un transfert gratuit vers les « plages » un peu éloignées.

Talipanan : 3 jours Hébergement : Bamboo House, réservé à l'avance sur internet. Les PLUS : c'est mignon, la déco est très jolie, c'est calme, on mange bien, le staff est adorable et aux petits soins. Les MOINS : pas grand chose autour, la plage est en voie de disparition. La baignade reste très agréable. Rien fait, mis à par une visite à White Beach, que j'ai trouvée horrible.

Manille : 1 nuit Hébergement : Belmont Hotel au pied de l'aéroport et du T3. Affreusement cher, mais canon et tellement pratique.

Avec le recul et si c'était à refaire, j'aurais passé plus de temps dans la Cordillera, j'ai adoré les rizières, les Philippins, l'ambiance homestay... Pour la Cordillera : je voulais voir les rizières sans faire de trek trop long et fatigant. Il faut effectivement être en bonne condition physique et ne pas avoir de problème de genoux pour cette destination. Je pense que j'ai trouvé un bon compromis entre l'effort et la contemplation..

Et j'ai passé pas mal de temps dans les taxis à Manille. Je répondrai volontiers à vos interrogations...

Voilà pour résumer mon séjour. J'espère que ces infos vous aideront à y voir plus clair pour préparer votre voyage.

Patsy
Chaussures Cales SPD femmes English translation pending
by Hélaine34 · 2018-05-26 · 6 replies
Mesdames ! Auriez-vous trouvé l'objet rare, à savoir des chaussures de VTT pour cales SPD, pour tous temps, qui : - seraient en Gore-tex (pour avoir chaud) - ne seraient pas des bateaux conçus pour hommes-aux-pieds-larges, comme la Shimano SH-XM7 qui a l'air très large (et très courte ?!) - ne prendraient pas (trop) l'eau par les cales Ou bien avez-vous renoncé et mettez-vous des cale-pieds ? Merci d'avance et si vous, Messieurs, avez offert la bête rare...
Sac de couchage ou draps légers en camping dans les parcs de l'Utah en août? English translation pending
by Timo1 · 2018-05-25 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je n'ai toujours pas trouvé ma réponse sur le forum et ailleurs...

Nous partons dans l'ouest américain cet été, fin juillet et aout, avec nos 4 enfants (5-9-10-12 ans). Nous ferons un roadtrip, et serons en camping (tente) pour:

Parc Yosemite (secteur Wawona, pas eu le choix 😕) Bryce Moab Mesa Verde Monument valley Page Grand Canyon Sequoia NP Monterey Pismo Le reste des hébergements nous serons en hotels.

On achètera une tente sur place, glacière, etc, mais nous apporterons nos couchages... Donc pour 6 personnes, cela fait bcp de bagages et notre but n'est d'avoir que des sacs et valises en cabine + un seul grand sac de sport pour les sacs de couchage+ matelas autogonflants .

Donc ma question est: Lequel de ces couchages privilégier? Sac de couchage qui vont jusqu'à -5 degrés, ou petit kit de draps contour/draps plats ???

J'aimerais ne pas amener les 2 (car x6= bcp de bagages!)

Merci pour vos précieux conseils!
Super plan homestay à Hoi An English translation pending
by Mistouff · 2018-05-21 · 18 replies
Avons trouvé viethouse homestay qui vient juste d ouvrir Super plan à mi chemin entre vielle ville et plage (7 grandes chambres pas chères) très propres tout confort (clim. frigo) Un de nos meilleurs accueil au Vietnam La proprio se met en 4 pour vous aider en tout (achats. résa avion etc sans commission)
De retour de Nouvelle-Zélande, du 22 avril au 9 mai 2018 English translation pending
by Nordine59 · 2018-05-10 · 12 replies
Nous sommes de retour de NZ après deux semaines de séjour sur place. En couple avec notre fille de 17 ans, nous avons loué un CamperVan chez Travellers Autobarn en passant par Motorhome Républic. Nous avons été ravis de ce superbe voyage et sommes disposés à renseigner ( très modestement...) celles et ceux qui souhaitent entreprendre ce voyage en campervan. A votre disposition !
Croisière "Soleil de minuit" à bord du Costa Pacifica English translation pending
by Carosteph1 · 2018-05-10 · 7 replies
Chers voyageurs Je vous remercie par avance de m'aider à avancer dans ma décision (rapide) à prendre concernant la croisière "soleil de minuit" au départ de Hambourg du 9 au 20 juillet.

- Tout d'abord, est ce que la mer peut être très agitée? J'ai fait 3 croisières en Méditerranée et le bateau ne bougeait pas du tout...ce que je préfère! J'ai lu que le Costa Pacifia tanguait beaucoup 🤪

- Y a t'il vraiment beaucoup beaucoup de monde? J'ai lu que les repas étaient bruyants? Nous avons fait nos croisières à Pâques et nous n'avons jamais eu le sentiment d'avoir baigné dans la foule, jamais d'attente avant de manger par exemple et très peu pour descendre du bateau.

- enfin, quelles sont les visites que vous vous recommandez sachant que nous préparons toujours nos visites nous mêmes, elle proposées par Costa étant excessives.

Un grand MERCI par avance

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