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Visiter Barcelone en six jours: bons plans? English translation pending
by Sencat · 2011-06-23 · 14 replies
Bonjour tout le monde ,

Je vais partir en voyage d'une semaine en juillet à barcelone, et j'aimerai connaitre quels sont les bons endroits ou sotir le soir ( bars, club ... ) ainsi que les principales monuments et quartiers à visiter ...est ce que 6 jours sont suffisants pour voire barcelone ? et quel est le meilleur moyen de transport ? ( Bus touristique, metro, ou la marche ? ) ...et si vous avez des astuces pour bien profiter du séjour

Merci d'avance pour vos réponses
Visite de Arches NP avec des enfants English translation pending
by Guillemine · 2011-06-21 · 12 replies
Bonjour, j'essaie de voir ce qu'il sera possible/préférable de faire dans ce parc. On reste trois nuits à Moab donc je prévois une fin d'après-midi + une journée complète (avec retour à la maison en milieu de journée aux heures chaudes, on sera début août ) Dans les petits il y a une un an (portée) un quatre ans (on a un petit sac à dos d'appoint pour le porter en fin de balade si nécessaire) un six ans plutôt endurant du moment qu'il a de l'eau. Tout ce petit monde se lève (très) tôt donc on peut envisager d'être sur place peu après le lever du soleil vers 7h.

De ce que j'ai lu je retiens à faire: - les points de vue de la route principale+ balanced rock - le secteur des Windows (2-3 ?) - Sand dune arch (3/4h-1 h ?) - delicate arch (2-3 h) et les pétroglyphes de Wolfe ranch - Landscape arch (1h ?)

On aurait adoré avec les grands faire la boucle de Devil's Garden et le primitive trail, mais j'ai peur que ça ne le fasse pas avec les petits ? même en partant vraiment tôt, je crains la chaleur à la fin, et surtout d'éventuels passages scabreux. grimper ça c'est sans souci pour eux, au contraire.

On viendra de Flaming Gorge le premier soir, donc je voudrais privilégier une visite pas trop fatigante/longue. Ce qui me met Delicate Arch le second soir. Pour le reste je ne sais pas trop comment ordonner les visites au mieux ? Vos suggestions ? En particulier que vaut-il mieux faire tôt à la fraiche, les Windows/Double Arch, ou Landscape Arch ?
Idée de budget pour profiter à fond de Marrakech? English translation pending
by Scotline · 2011-06-20 · 50 replies
Bonjour, nous avons réservé pour une semaine un petit Riad début Août, au tout début du ramadan, beaucoup critiquent le choix de cette période mais pour ma part je pense qu'il sagit d'un bon choix pour découvrir et comprendre les Marocains et leur culture. Bref je voudrais savoir combien je peux compter comme budget pour profiter pleinement de cette ville, sachant que l'avion, le Riad et les transferts sont déja payés. Donc budget pour les repas (bonnes adresses sans excès) les visites, sachant que nous allons suivre un rythme plutôt calme en visitant le matin et en sortant le soir, les souvenirs habituels... Bref un buget pas sérré mais pas pharaonique non plus. Merci pour vos réponses. Manu😉
Quels vêtements et température pour un voyage Pérou-Bolivie en juillet-août? English translation pending
by Robert498 · 2011-06-18 · 5 replies
Bonjour, Je m'attaque aujourd'hui à une nouvelle question : quels types de vêtements prendre pour un voyage au Pérou et en Bolivie de mi-juillet à mi-août (avec un passage à Puerto Maldonado, Macchu Picchu, lac titicaca, la paz, uyumi del salar, arequipa ...).

Je me demande :si cela vaut le coup de prendre des shorts ?niveau pantalon, je n'ai que des jeans chez moi. Faut-il que j'achète autre chose ?pour les pulls, faut en prendre beaucoup ou alors il arrive que l'on se balade à tee-shirt ? Sinon j'ai déjà prévu de prendre un manteau coupe vent.

Autre question : dois-je absolument prendre un duvet pour ce séjour ? Qu'elles sont les températures dans les hôtels et les bus ?

J'attends vos conseille sur ce sujet. 😄
Taxi groupe ou mini van en Thaïlande? English translation pending
by Isayann9 · 2011-06-16 · 10 replies
Nous partons le 10 juillet pour trois semaines à deux familles : 4 adultes, 2 grands ados de 20 ans, et une demoiselle de 11 ans Notre trip sera le suivant : BKK 2 jours, Kho Tao 5 jours, Chiang Mai puis Pai avec Trekk 4 jours, retour BKK via Sukkothai pour y passer les 3 jours finaux.

En étant à 7, la question se pose vraiment d'essayer de faire des déplacements en mini van avec chauffeur, plutôt que de multiplier des transports.

Qu'en pensez vous ? Qui a de l'expérience de ce genre de transport ? Quels sont les moyens de réserver à l'avance ces mini bus ? Et à quel prix cela revient il ?

Exemple : Aéroport pour notre GH (nous avons choisi Khaosan Baan Thai dans BKK) De même au retour : bus ou train de nuit de Kho Tao > BKK ou nous devons retourner de la gare à l'aéroport prendre un vol pour Chiang Mai, puis Chiang Mai > Pai...

Nous serons preneurs de profiter de l'expérience de ceux qui ont déjà fait cela.

Merci d'avance !
Hôtels à Saïgon (Hô-Chi-Minh-Ville) à proximité des pagodes? English translation pending
by Schnoubii · 2011-06-15 · 13 replies
Bonjour à tous,

Dans un prochain voyage au vietnam lors de notre passage par Saigon, nous souhaiterions effectuer une nuit dans le quartier de cholon afin de visiter les pagodes le lendemain matin ayant un vol en tout début d'après-midi.

Ce thread pour récupérer vos avis suggestions sachant que nous sommes deux avec un budget de 30-50 USD pour la nuit

Merci bcp de votre aide.

Cyril
Week-end à Prague: visites, restaurant typique, concert? English translation pending
by Rose49 · 2011-06-15 · 9 replies
bonjour à tous

Fin juillet je pars en famille '2 adultes 2 ados à Prague pour une week end découverte

Pourriez vous m'aider pour le programme des visites et découvertes des principaux sites ou endroits pittoresques

me donner un nom de restaurant typique pour le samedi soir

j'avais pensé également assisté à un concert ?

Ah oui nous arrivons en avion le vendredi soir le mieux pour rejoindre le centre c est le taxi ou le transport ?

Merci beaucoup de votre aide😉🙂
Itinéraire en Malaisie (côte est) et Indonésie (Java Est et Bali): transports et volcans? English translation pending
by Lallahoum · 2011-06-11 · 5 replies
Salut :)

Aux connaisseurs et connaisseuses de la Malaisie et de l'Indonésie, je vous suggère (grossièrement hein) un itinéraire, que je souhaiterais affiner grâce à vos idées. Le ptit souci cest que nous sommes deux groupes et qu'on n'arrive/ne repart pas en même temps.

12 juillet Arrivée du 1er groupe à KL à 6h

13 juillet KL

14 juillet Arrivée de la 2ème partie du groupe à 18H

Du 15 juillet au 23 juillet circuit Côte Est Malaisie (parc de Taman Negara, Iles Perhentians, Ile Tioman)

24 juillet journée à SINGAPOUR

25 juillet SINGAPOUR--> BALI en avion

26-27 juillet BALI

28 juillet BALI --> JAVA EST en ferry

29-30-31 juillet JAVA EST

1 août SORABAYA --> KL en avion

2 août Départ du 1er groupe

3 août Départ du 2nd groupe

Mes questions : - Quels sont les meilleurs moyens de transport pour circuler sur la côte Est de la Malaisie en 9 jours pour suivre notre parcours ? - Que voir à Bali en deux jours ? - Quels volcans privilégier à Java Est en trois jours ?

Merci d'être bienveillant(e) avec moi 😇 si vous trouvez que j'en fais trop en peu de temps. Je n'hésiterai pas à mettre de côté certains lieux, car je sais que je reviendrai pour passer plus de temps dans les endroits que j'ai mis de côté.
Snorkeling à Maurice en janvier English translation pending
by Lilouetmanu · 2011-06-09 · 7 replies
J'ai pleins de questions.... Nous prévoyons un voyage à l'île Maurice en janvier d'au moins deux semaines. On voudrais savoir au niveau du climat si c'est pas trop désagréable.... c'est à dire si il pleut vraiment beaucoup ou si ce sont juste des averses passagères ou des orages de fin d'aprem comme on en a en métropole. On voudrais aussi savoir les meilleurs spots pour le snorkeling et la rando (il parait qu'il y a des chouettes cascades). Si quelqu'un a un diving center à nous conseiller... quoi d'autre... si il y a des choses à faire/voire/visiter/gouter absolument... Et... la question un peu nunuche, si il y a pas trop de grosses bestioles velues à huit pattes qui se baladent par la bas😕..... j'assume, j'assume. Quoi d'autre.. tout conseil sur tout autre aspect du voyage sera le bien venu, voilou! Merci d'avance pour vos réponses! Aurélie.
Croisière Royal Caribbean sur le Mariner of the Seas English translation pending
by Madisson · 2011-06-08 · 547 replies
bonjour à tous !

voilà c'est bien moi , la MADI 😛, et je me fais le plaisir de vous annoncer ma prochaine croisière sur la ROYALE CARRIBEAN avec le mariner of the seas; un essai avant de faire peut etre le grand saut sur l' oasis ; évidemment nous connaissons le tracé mais pas ajaccio et peut etre meme que le stop à barcelone va nous permettre de faire un saut en ferry jusqu à ibiza .........à voir 😏

en tout cas je démarre cette discussion afin d y trouver des conseils, de bons plans je pars pour 8 jours du 13 au 20 aout départ nice transfert gènes je vais également solliciter notre ami JC afin qu il me trouve l'équivalent d'une cabine qui donne sur la "promenade" intérieure du bateau ainsi que le pont n° 7 ;cabine 7289 voilà mes amis ; le choix fut difficile entre le ptit magica les 7 capitales et vision d europe et cette nouveauté carribéan(e) qui l'emporte ce soir

pour titi , s'il me lit : madisson du 13 au 20aout/mariner of the seas/méditerrannée
Avis sur itinéraire de quatre semaines dans l'ouest du Canada (2)? English translation pending
by Mouriann · 2011-06-08 · 5 replies
J'ai essayé d'améliorer et de finaliser le plus possible mon planning pour ces 4 semaines l'an prochain en juillet. Le voici Anne, tes plannings m'ont bien aidée. Merci !

J1 Départ Paris environ 10h, arrivée Calgary 13h30 visite Prince’s Island Park ou Devonian Garden Installation hôtel + récupération voiture ?

J2 Stampede (rodéo + Chuckwagons )

J3 Départ pour Glacier NP (290 km – 3h22 de route dont 260 km et 3h de route jusqu’au poste frontière) Rando Saint Mary Lake (Baring falls, Saint Mary falls et Virginia falls)

J4 Iceberg Lake : 14 km et Swiftcurrent Nature trail ?

J5 Going to the sun road (Hidden lake trail 5 km dénivelé 140 m + Avalanche lake trail 6,5 km 150 m dénivelé) passage par Lake Mac Donald, Medicine Lake (?) et Départ Waterton NP.

J6 Randonnée Bertha Lake (10,4 km ou 15 si on fait le tour du lac 400m dénivelé)Plage Waterton Lake. Red Rock Canyon plutôt l’après-midi à cause de la lumière.

J7 Départ Banff. Arrêt au Ranch Bar U (2h30 et 193 km). Route vers Banff (3h10 en passant par Peter Lougheed PP) (2h30 en continuant la route 22 pour rejoindre la Trans Canada Hwy). En arrivant Banff Gondola ?

J8 Sunshine Meadows (7,9 km et 180m de dénivelé ou 11,8 km et 300m de dénivelé – 3 à 4 h) + Hoodoos lookout (5 min de marche) + Upper Hot spring pools + musée : Buffalo Nations Luxton museum ou White Museum of the canadian rockies Voir à quelle heure démarrent les bus à S. Meadows

J9 Johnston Canyon (5,4 km dénivelé 120 m 2H AR) + ink pots ( 11,6 km dénivelé 215 m 4H AR) départ Lake Louise (47 km) + lac Moraine (lacs de la consolation (5,8 km 2H 65 m dénivelé) ou SI OURS lac Louise (Agnes Lake mais bourré de monde).

J10 Lake Annette/ Paradise valley/ Giant steps (19,6 km dénivelé 450 m 5H AR). Attention rochers très glissants près de la rivière aux giant steps.

J11 Yoho NP. Journée cool. Emerald Lake (sentier 5,2 km autour mais pas à faire forcément en entier MOUSTIQUES ?), Takkakaw falls, Natural Bridge, Wapta falls (3,8 km 45m dénivelé 1 à 2h)

J12 O’Hara Lake ? ou Début icefield Parkway avec rando Parker Ridge trail (4km 272 m de dénivelé 1 à 2h)

J13 Icefield Parkway : 230 km prévoir toute la journée. Multiples points de vue + randonnée Wilcox Pass : (8km 335 m dénivelé 3h). Arrivée Jasper NP Réserver le rafting pour J15 juillet.

J14 Maligne Lake et excursion en bateau à Spirit Island. Arrêt au lac Medecine. Maligne canyon + Miette hot springs ?

J15 Rafting matin ou après-midi + randonnée au Mont Edith Cavell : Cavell Meadows (Angel glacier) 6,1 km à 7,9 km 684 à 808m de dénivelé 2 à 3h.

J16 Mount Robson PP Randonnée Kinney Lake 9 km 2,5 h. Départ pour Wells Gray PP.

J17 Wells gray PP + départ cache creek ou kamloops (environ 3h de route)

J18 Départ Whistler

J19

J20 Traversier + cathedral grove + route vers Pacific Rim

J21 Pacific Rim (excursion orques ou/et ours)

J22 Pacific Rim

J23 Pacific Rim + route Victoria (arrêts à Chemainus, Duncan)

J24 Victoria + traversier Vancouver

J25 Vancouver

J26 Vancouver

J27 départ Paris dans l'après-midi

Voilà.

Qu'en pensez-vous ? Ce n'est pas trop speed ?

Comme vous pouvez le voir, je n'ai pas trop d'idée pour Le J 19. Faire Savary Island ? Rester une journée de plus du côté des rôcheuses ou une journée de plus dans le Glacier National Park ?

Que me conseillez-vous ?

Merci d'avance
Température en Inde au mois de juillet English translation pending
by Anatag · 2011-06-06 · 33 replies
Bonjour à tous,

Je me rends en Inde du 16 juillet au 3 aout. Je suis en train de planifier mon itinéraire et voudrais savoir quelles régions de l'Inde (nord ou/et sud) il faut privilégier au niveau de climat en cette période ?

merci d'avance pour votre aide !

anastasia
Recherche équipière France - Caraïbes - Polynésie English translation pending
by Reyju · 2011-06-06 · 16 replies
Je recherche une équipière, qui aime la voile et qui n'a pas le mal de mer évidemment🙂et si possible qui parle anglais(à vrai dire je suis nul en anglais). J'ai 29 ans, Mon voilier se trouve dans le sud de la France, c'est un moody 33 (10m) la première partie du voyage, départ de France, escale aux Baléares puis les îles Canaries et enfin la grande traversée jusqu'en Martinique, où je compte y rester quelque temps avant de partir pour la Polynésie par le canal du Panama. Je comptais faire ce voyage seul mais je pense que ça peut être plus sympa à deux. Si ce message vous intéresse mais hésitait pas à me contacter afin de faire connaissance.
Saint-Gervais Briançon par le GR5 (France) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-04 · 0 replies
Saint-Gervais Briançon par le GR5

Une fois de plus je me retrouve au départ d'une grande randonnée en solitaire. Le train s'est arrêté en gare de Saint Gervais, plus exactement au Fayet, quelques kilomètres plus bas. Nous sommes en septembre, le temps présente toutes les caractéristiques d’une promesse de tempête de ciel bleu pour la semaine. Les grandes vacances sont terminées, je m’imagine que la montagne est délaissée pour le plus grand plaisir des privilégiés comme moi. En effet, à ces moments j’ai la sensation qu’elle révèle ses beautés et trésors pour moi seul, de toute évidence illusion orgueilleuse. Mais cela ne fait rien, lui le plaisir de la solitude en montagne est bien réel. Mais non dans cette première demi-journée de mon périple, la montagne n'est pas désertée, loin s’en faut. En effet nous sommes en début de week-end et de plus le commencement de mon parcours coïncide avec le tour du Mont Blanc, chemin fréquenté à toutes les époques de l'année lorsqu'il n'y a plus de neige.

Dès que je saute du train je me mets en route en ce début d'après-midi. Comme d'habitude, mon but, lors d’une première étape d’une demi-journée, est de monter le plus haut possible. Dans le cas présent il s’agit de se rapprocher du col du Bonhomme. Le premier jour, il est souvent délicat de faire un planning, car la mise en train n'est jamais la même. Parfois le démarrage est pénible, et puis il arrive que je parte comme une flèche. Je ne sais jamais à l'avance quelle va être la forme. Et je n'ai jamais pu élaborer de théorie me permettant de savoir comment j'allais vivre une première étape.

Tout commence au mieux. Je longe la voie ferrée du train à crémaillère quelques centaines de mètres, puis je traverse Saint-Gervais. Joli village aux grands chalets cossus derrière lesquels les immenses pentes éclatantes du Mont Blanc se découpent. Vision magnifique, on se croirait sur la carte postale type de la région de Chamonix. Les pentes glacées de Bionnassay hérissées de séracs dévalent de quatre mille mètres. Le soleil darde ses rayons sur ce versant et le fait resplendir d’un éclat presque irréel dans cet après-midi d’automne. Ma randonnée commence sous de bons auspices. Je marche d’un pas alerte en remontant cette magnifique et riante vallée des Contamines-Monjoie. Je réussis à ne pas rester sur la route goudronnée, en empruntant un chemin rive gauche. Les dix kilomètres qui conduisent à la chapelle de la Gorge sont abattus rapidement et sans fatigue. De toute évidence la forme est là dès le premier jour. Ce nom résulte de la géographie des lieux. En effet à proximité un torrent impétueux saute tout en écume un grand ressaut dans une gorge resserrée. Je m’y arrête pour le contempler et l’air frais qu’il déclenche dans son impétuosité apporte une fraîcheur agréable.

Je visite cette charmante église entretenue avec soin. Beaucoup de monde en fait de même. Les décors intérieurs et extérieurs sont de toute beauté. Elle est ornée jusque sous la partie boisée de son avant-toit. Je reprends ma route, et immédiatement le goudron prend fin, et de ce fait les voitures ne peuvent aller plus loin. Le chemin est raide. Sur la gauche un panneau indique le refuge des Conscrits. Me reviennent en mémoire une multitude de souvenirs. Lorsque j’étais jeune je pratiquais volontiers le ski de randonnée avec mon père, je dois même dire que c’était mon compagnon préféré. Je nous revois le long de cet immense glacier de Tré-la-Tête, un jour bas au ciel gris. Dans ces conditions la montagne est impressionnante et menaçante. Elle ne cache pas son hostilité, et en guise de mise en garde vous dévoile dans une atmosphère trouble quelques grosses crevasses insondables. Je me souviens aussi d’une tentative aux Dômes de Miage avec un camarade, qui s’était terminée par une débâcle due à une grosse tendinite à cause d’une chaussure mal adaptée. Et puis plus récemment, cela fait sans doute bien quinze ans, j’emmenai deux amis non montagnards pour les Dômes de Miage. Au lieu de monter aux Conscrits j’avais fait l’erreur de rester au refuge de Tré-la-Tête, pensant que cela ne nous empêcherait pas d’aller au sommet le lendemain. C’était compter sans la vitesse lente de notre caravane. Lorsque nous sommes arrivés au refuge des Conscrits bien sûr, il n’y avait que le gardien. Et il nous a accueilli avec ces paroles « arriver ici à neuf heures du matin soit vous êtes terriblement en avance pour demain ou excessivement en retard pour aujourd’hui ».Et voilà comment une fois de plus je n’ai pas atteint ce sommet si attirant.

Revenons à notre occupation du moment, prendre la direction du col du Bonhomme. Je m’élève rapidement. La vallée que je viens de parcourir se révèle dans toute sa beauté, grandes forêts de sapins sombres qui montent à l’assaut de pentes raides. Je rejoins le refuge hôtel de la Balme. Il est complet, pas possible d’avoir une place, même pour le solitaire que je suis. De la cuisine émane un effluve prometteur quant au dîner du soir. Cela me donne l’eau à la bouche, mais ce ne sera pas pour moi. Avec je recul je m’en réjouis. Heureusement que les circonstances ne m’ont pas permis de succomber à la tentation de la facilité car je vais vivre l’une des plus intenses émotions de ma vie au cours de la nuit à venir au grand air.

Je reprends donc mon chemin en direction du col du Bonhomme avec l’intention de trouver un petit replat afin d’installer ma tente. Après quelque distance, dans une petite dépression au niveau du chalet du Lavet, je découvre un endroit qui devrait convenir. Il me faut l’aménager en poussant quelques cailloux, et me voilà installé à proximité d’une petite mare à l’eau courante qui me permettra tout le confort. Que je suis bien sur ce replat à regarder la nuit venir dans un décor féerique, alors que ma platée de pâtes mijote tranquillement. Une fois mon repas pris et comblé de ce spectacle de la nuit qui prend possession de la montagne, je me glisse dans ma tente et attaque le livre que j’ai toujours avec moi. Il s’agit cette fois de « cent ans de solitude » de Gabriel Garcia Marquez, quel foisonnement !

La fatigue aidant, il est temps de dormir. Mais hélas, n’ayant pas le sommeil profond, comme souvent à deux heures du matin, je m’éveille, et reprends ma lecture. Mais bien que réveillé, la fatigue est présente. L’activité intellectuelle dans ces conditions demande une concentration difficile, et la simple lumière de ma frontale n’est pas pour faciliter l’exercice. Après quelques pages toujours aussi époustouflantes, je pose mon livre et sors la tête de la tente afin de contempler le ciel étoilé dans un air immobile. Cinq cents mètres au-dessus de moi les aiguilles acérées de la Penaz culminent à presque deux mille sept cents mètres. Derrière ces pics la lune monte, mais je reste dans la partie ombrée. Sur l’autre versant de la vallée une lumière diffuse commence à révéler les différents reliefs. Mais face à moi seule cette face impressionnante qui se découpe en ombre chinoise, se déploie. Juste au sommet pointu, une étoile filante apparait, je la suis du regard. Elle semble tomber vers la terre. L’illusion de la perspective aidant, je la vois surfer l’arête tranchante et inclinée qui me domine de profil. Spectacle fantastique, cette crête de pierre et l’étoile filante se sont donné un rendez-vous merveilleux le temps d’un frôlement improbable pour le plus grand plaisir de l’œil qui n’arrivait pas à se fermer. Des instants comme celui-là, si brefs soient-ils, laissent une trace indélébile par l’émotion qu’ils suscitent. On est alors comme frappé d’une étincelle de bonheur fulgurant. Je me dis que si j’avais dormi au refuge, cette nuit se serait perdue dans le long fleuve des nuits ordinaires en montagne. Tandis que là, l’expérience vécue a exacerbé l’envie de parcourir la montagne au plus proche de sa nature secrète et a fait naître une curiosité toujours plus vive à la recherche de l’éphémère et fugace mais grandiose spectacle que la nature sait distiller par instants brefs à ceux qui prennent le temps de la contempler.

Au matin, un temps magnifique me permet dès les prémices de l’aube de profiter d’un spectacle toujours renouvelé mais toujours différent de la clarté qui reprend ses droits dans ces lieux d’altitude. Dans ma prairie l’herbe est mouillée et ma tente mono paroi dans ce contexte de forte hygrométrie a favorisé la condensation. Ce type de tente est pratique du fait de son poids, mais le confort s’en ressent du fait de l’eau qui ruisselle systématiquement sur les parois, malgré le petit filet sensé jouer un modérateur.

Mes affaires sont vite repliées et en quelques vingt minutes j’atteins le col du Bonhomme. Le sol est mouillé, la grande vallée que j’ai remontée la veille est encore plongée dans l’ombre alors que les cimes qui s’élèvent au dessus du col sont déjà baignées d’une lumière vive. A cette heure encore personne sur le chemin, je m’octroie une courte pose, afin de profiter de ce moment magique, où le soleil, encore bas sur l’horizon, produit une multitude de jeux d’ombre et de lumière, qui évoluent de seconde en seconde. L’heure après le lever du soleil, ainsi que celle qui précède son coucher, sont des moments magiques, particulièrement mis en valeur par le bivouac. Au col, un grand cairn, un peu à la manière d’un chorten, est couvert de morceaux de tissus qui rappellent les cinq couleurs de la religion bouddhiste.

La descente sur le refuge du col de la Croix du Bonhomme est courte. Je le distingue et constate qu’il est en effervescence. Eh oui, j’avais presque oublié que sur ce premier tronçon de mon parcours je me trouve sur la fameuse randonnée « le Tour du Mont Blanc ». Un groupe de Japonais débute l’étape de la journée. Ils sont accompagnés de mules qui portent leurs bagages. J’ai l’impression de me retrouver dans une ambiance de treks lointains, quelque part au Maroc ou dans des massifs d’autres continents. Mais mon chemin dès le refuge va piquer plein sud et je vais à nouveau me retrouver seul le long d’une crête très curieuse, acérée mais au milieu d’une prairie, où les vaches me regardent passer. Par endroits elles colonisent de petits pics tout en broutant. L’altitude est de deux mille cinq cents mètres. De grandes vallées partent de toutes parts, et leurs fonds sont encore emplis des mystères de l’ombre alors que les doux rayons du soleil me réchauffent déjà.

Par d’immenses zones herbeuses, je descends vers le lac de Roselend. Je croise un randonneur seul, nous échangeons quelques mots et reprenons notre cheminement. Dans ces marches solitaires, il est toujours agréable de communiquer de cette façon, brièvement au cours d’une rencontre éphémère. Rapidement je rejoins la route goudronnée et le refuge du plan de la Lei. J’y effectue une petite halte et me restaure. La gardienne vend de jolies cartes. J’en écris quelques-unes. Elle n’a pas de timbre, mais me promet d’en mettre lors de son prochain ravitaillement dans la vallée. Elle tiendra parole, mais il m’est déjà arrivé à plusieurs reprises que ce type de promesses ne soit pas tenues, toujours à l’étranger et particulièrement dans un pays dont j’adore les montagnes, raison pour laquelle je ne le dénoncerai pas.

Une fois reparti j’évolue au-dessus du lac, immense ruban vert émeraude enchâssé dans un écrin de prairie au ton plus clair, mais piqueté de sapins sombres. J’imagine quelques pêcheurs de truites s’en donnant à cœur joie dans cette matinée sans un souffle d’air. De grandes cascades ruissèlent dans des pentes d’herbe et de mousse. Là encore les tons de vert rivalisent, tout en se mesurant au blanc éclatant de l’écume de l’eau qui s’étale en larges traînées de faible épaisseur. Ce matin, les conditions météorologiques associées à ce décor grandiose donnent à la montagne un aspect particulièrement accueillant. Dans ces moments, on sait pourquoi on part seul pour ces voyages au long cours. Lorsqu’on se remémore ses différents voyages en solitaires, certains épisodes comme celui-là, resurgissent et laissent leur trace profondément ancrée en vous pour des années. En me retournant, je peux contempler le Mont Blanc dans toute sa majesté. L’air est si pur que j’ai l’impression de pouvoir le toucher.

Au-dessus de moi le col de Bresson dominé par la Grande Parei, qui mille mètres de dénivelé au-dessus du lac affiche une belle silhouette. Cette montagne, sous un certain angle, rappelle le Mont Aiguille, sans cependant en avoir l’ampleur. Le chemin se fait plus raide, et la chaleur arrive. Après un dernier raidillon dans la caillasse, enfin le col est rejoint. Le point de vue est superbe de tous côtés. Au sud le regard embrasse un vaste panorama en direction de la Vanoise. Je m’adonne à l’un de mes grands plaisirs, essayer de mettre des noms sur les montagnes. Même lorsqu’on les a déjà gravies, elles restent souvent rebelles à vous révéler au premier coup d’œil leur identité. En face de moi, très vraisemblablement le Mont Pourri, mais je le connais sous des perspectives plus élancées et puis aussi cette grosse masse de belle altitude, il doit s’agir du Dôme de la Sache. Mais je n’ai aucune certitude, car la perspective est nouvelle pour moi, n’étant jamais passé par ce col. En ce lieu l’herbe est grasse et de nombreux moutons broutent paisiblement. Après un petit arrêt au cours duquel j’ai cherché à visualiser mon chemin à venir à travers la Vanoise je rejoins le refuge de la Balme. Quelques personnes assises au soleil dégustent bières et autres boissons. Il ne m’en faut pas plus, réflexe de Pavlov aidant, à mon tour je m’attable et commande un coca-cola. Alors que je savoure ma boisson bien fraîche, un bruit familier emplit la vallée. Je lève les yeux et distingue la silhouette caractéristique d’un mirage 2000, qui quelques centaines de mètres au-dessus engage un virage serré, ce qui permet au pilote durant quelques secondes de contempler ce refuge, niché au centre d’un foisonnement de montagnes bien individualisées et qui jaillissent vers le ciel.

Depuis ce matin la distance parcourue est déjà longue, mais je ne compte pas en rester là. Pourtant je m’y trouve bien dans ce refuge perché en pleine pente, il y fait bon et le décor est somptueux. Mais voilà, pour satisfaire au sacro-saint moral et faire en sorte qu’il ne chute pas, tant que je peux avancer, je me fais un devoir de le faire. J’aimerais pouvoir me satisfaire d’une marche lente, agrémentée d’arrêts aux endroits qui me plaisent. En effet, quel est l’intérêt de foncer à la recherche de je ne sais quel exploit. Mais voilà, même si parfois je trouve ma démarche incompréhensible, voire stupide, le mouvement est le plus fort. Je me lance donc dans une immense descente jusqu’au fond de la vallée de la Tarentaise, où coule l’Isère. Du refuge cela fait un dénivelé de quelques mille deux cents mètres. La distance jusqu’à l’Isère me semble infinie. Je me mets à courir en prenant un petit rythme. Mon sac est bien rivé à mon dos, ce qui évite tout à-coup. Dans mes chaussures souples, je prends toujours la précaution de mettre des semelles thermo-moulées, ce qui constitue un bon amortisseur. Sans souffrir, cela me permet de maintenir une très bonne cadence sur ce type de terrain en descente.

Bien que je sois sur un GR, je vais perdre mon chemin. Sans doute emporté par ma vitesse, je ne vais pas rester assez à flanc en altitude. Je vais me retrouver à dévaler de grandes prairies entrecoupées de haies pas toujours faciles à franchir. Le bouquet consiste en une petite forêt inextricable et très raide qui me permettra de déboucher à même la route très passante du fond de vallée. Etant descendu trop à l’ouest il me faut suivre la route sur plusieurs kilomètres. Il fait une chaleur torride. Pas un brin d’air, des bouffées étouffantes montent du macadam. De gros camions lancés à toute allure me frôlent. Par endroits dans les virages, les murs de soutènement laissent un espace tellement restreint au marcheur, qu’il me faut me plaquer à la pierre, pour ne pas être fauché par un mastodonte lancé à pleine vitesse, dont le chauffeur n’a qu’une visibilité restreinte à l’avant. Un petit renfoncement, un arbre y dispense son ombre. Je m’assois à son pied à la limite du coup de chaleur.

A quelques kilomètres, sur le versant gauche de la vallée le petit village de Landry marque l’entrée de la vallée qui me permettra demain de m’enfoncer dans le massif de la Vanoise. Si j’y trouvais un hôtel, je me laisserais tenter. Autant le bivouac en pleine montagne est un vrai plaisir, autant le camping en fond de vallée constitue à mon sens un calvaire.

La chance est avec moi, un bar tabac restaurant propose quelques chambres. Il ne m’en faut pas plus. J’adore les vieilles chambres au parquet en bois qui craque, cela leur donne un air d’ancien authentique et original, alors que nos chambres modernes aseptisées et standardisées sont trop dépersonnalisées et me laissent un sentiment de déprime. Dans le cas présent, l’ancienneté ne rime pas avec ménage négligé. Non, tout est bien propre, le lit fait avec les draps et couvertures tirés avec minutie. Il se dégage de ces pièces anciennes où le bois prédomine une véritable hospitalité, et immédiatement on se sent le bienvenu. Le repas du soir sera copieux dans une salle agréable. Cette deuxième étape aura été de belle taille, et les conditions de chaleur des dernières heures, particulièrement éprouvantes. Mon corps a surmonté l’épreuve sans trop de difficulté, et le soir après de telles épreuves, je ressens une grande satisfaction. L’effort physique lorsqu’il est intense et soutenu déclenche sans doute des sécrétions d’endomorphines et cela procure cet état de félicité. Cela crée une addiction, qui vous pousse vers des étapes toujours plus longues et difficiles. D’autre part, le soir dans mon lit avant de plonger dans le sommeil, le bonheur procuré par l’examen sur la carte du cheminement de la journée, de vallées en cols, constitue une motivation supplémentaire au voyage à pied. Je me prends à douter de la réalité d’une telle chevauchée accomplie à travers ces grands reliefs des Alpes, montagnes redoutables.

Demain je vais rentrer dans le sanctuaire de l’un des plus beaux parcs nationaux français, la Vanoise. Je le traverserai dans sa grande longueur du nord au sud. Je sais que je pars sur les traces de mes joies d’enfant, lorsqu’avec mon père j’arpentais ces magnifiques montagnes en ski de randonnée. Dès l’âge de treize ans, j’ai eu la chance de faire de belles montagnes, telles que la Pointe de la Galise, la Tsanteleina, le Mont Pourri et bien d’autres. Tous ces souvenirs de jeunesse, vieux maintenant de quarante ans sont très présents dans ma mémoire. Je me revois avec mes yeux émerveillés sur ces sommets de plus de trois mille mètres au côté de mon père tout fier de son fils, et pourtant il était assez avare de compliments. Il faisait partie de ces êtres d’exception qui réussissent toujours devant les autres tout ce qu’ils entreprennent, en affichant un profond désintérêt pour les apparences et l’enrichissement matériel. Ce sentiment de joie et de nouveauté face à la montagne ne m’a pas quitté, et au lieu de s’altérer avec le temps, il s’est au contraire renforcé. Ce plaisir spontané est resté intact. La vie et ses turpitudes n’ont apporté aucun voile à ce plaisir simple d’être en montagne. Je me rappelle les dernières années de la vie de mon père. Homme de grande sagesse, qui ne se plaignait jamais de rien, il me disait seulement que de ne plus pouvoir aller en montagne lui manquait beaucoup. Donc durant les quelques jours à venir, cette traversée de la Vanoise, je vais l’accomplir comme un pèlerinage à la mémoire de ce père, qui a su me donner le goût de l’effort et m’a appris à jouir des beautés de la nature.

Après un petit déjeuner copieux et quelques achats, jambon, pain et fruits je quitte ce village de fond de vallée. Suite à quelques hésitations, un chemin très agréable bien que raide me conduit à travers une forêt de grands sapins en direction du lointain col du Palet qui se situe deux mille mètres de dénivelé plus haut. La distance est importante, mais les différents plans qu’offre ce vallon sont superbes, et les kilomètres semblent plus courts. Je croise un jeune marcheur autrichien, en train d’accomplir le tour de la Vanoise. Après la zone arborée, les versants de la combe deviennent plus abrupts. De hautes falaises barrent les pentes. Des cascades à fort débit se succèdent et toutes avec la même impétuosité s’élancent dans le vide sur plusieurs centaines de mètres. La marche dans ces conditions n’est jamais difficile. La curiosité avivée, on cherche à accélérer le pas pour découvrir impatiemment ce qui se cache au détour du prochain accident du terrain. Je dépasse le chalet refuge du Rosuel.

Le vallon se transforme, les versants deviennent plus arrondis, les à-pics rocheux le bordant ont disparu. Les sommets se sont rapprochés, les glaciers et leurs crevasses sont très nettement discernables. La Grande Motte trône impériale en imposant ses magnifiques formes arrondies devant moi. À ma gauche et à ma droite de beaux sommets aux noms réputés, sommet de Bellecôte et dôme de la Sache affichent leur altitude respectable. Je pénètre bien dans le domaine de la haute montagne. Durant la trentaine de kilomètres à venir je ne redescendrai pas en dessous des deux mille mètres. J’effectue une halte au niveau d’un lac aux formes rectangulaires. Bien assis dans l’herbe, je profite du lieu tout en consommant mes tranches de jambon et mon pain à la croûte épaisse et croustillante. Je suis seul. Le GR 5 à cette époque, début septembre est déserté. Quelques nuages et une légère brise font chuter la température. Il est temps de me remettre en route. Un dernier coup de collier et le col du Palet est atteint. A mes pieds Super Tignes étale ses installations, elles aussi désertées à cette période. Une station de ski sans neige et sans activité est toujours laide. En effet les pistes apparaissent comme de larges cicatrices qui entaillent la montagne. Mais des marmottes peu farouches donnent une touche de gaité à cette nature quelque peu bouleversée par l’homme.

Je m’engage dans la descente en jetant un dernier regard d’ensemble sur Super-Tignes. Le panorama d’ensemble, malgré les pistes déneigées, est de toute beauté. Le lac prend une couleur turquoise. En arrière plan La Grande Sassière, magnifique pointe acérée, qui jaillit jusqu’à plus de 3700 mètres, d’un jet au-dessus du lac du Chevril, rehausse le tableau d’une belle touche. Rapidement je rejoins, le quartier sud de la station, appelé le Val Claret. A la première personne rencontrée, je demande si elle peut m’indiquer un lieu où passer la nuit. Du tac au tac elle me répond « pas de problème, l’hôtel en face j’en suis la propriétaire ». J’adore lorsque les choses se passent rapidement pour trouver un hébergement. Cela pourrait paraître contradictoire avec ma démarche. En effet l’une de mes grandes motivations, justement c’est de ne pas savoir où je vais dormir à la fin de l’étape de la journée.

Durant cette soirée beaucoup de souvenirs me reviennent en mémoire. Les plus forts sont les suivants :

Il y a bien longtemps j’avais à l’époque une quinzaine d’années, nous passions avec mes frères les vacances de Pâques au ski. Nous étions hébergés dans l’ancien chalet du Club Alpin Français de Super Tignes. Les conditions d’enneigement étaient exceptionnellement imporantes. Un après-midi la gendarmerie est venue nous évacuer pour des raisons de sécurité et nous a relogés en face sur l’autre versant de la station. Le lendemain matin auréveil, en jetant un coup d’œil par la fenêtre de notre appartement, nous constatons avec stupéfaction que notre chalet, que nous venions d’habiter une semaine, avait tout simplement disparu, emporté par une avalanche. Merci les gendarmes ! Et dire que jeunes et rebelles, nous avions failli nous cacher pour ne pas évacuer ! Donc nous sommes restés plusieurs jours bloqués dans notre appartement. Bien sûr les pistes étaient fermées et ils nous étaient même interdit de sortir dans les rues, car les avalanches menaçaient jusqu’au cœur du village. Nous n’étions pas du style à rester tranquillement à lire. Etant habitués aux sauts et plongeons de grande hauteur en mer, l’un de mes frères eut l’idée d’essayer de sauter du troisième étage, l’épaisseur de neige devant servir d’amortisseur. Par sécurité deux d’entre nous se mettent à proximité du lieu d’arrivée du sauteur, et c’est parti. Effectivement la neige rendait le choc très doux. Mais le sauteur disparaissait complètement et il fallait venir l’extirper, car même sa tête avait disparu. L’un de nos camardes saute, et il ne s’enfonce pas et tombe sur le côté, assez gravement atteint aux vertèbres. Il avait atterri sur une protubérance de béton, recouverte seulement d’un cinquantaine de centimètres de neige !

Quelques années plus tard étant à l’école de l’air, avec un groupe de camarades nous faisions un stage de montagne, encadrés par un moniteur des chasseurs alpins. Après plusieurs jours de randonnée et de montagne, en particulier la jolie face nord de la Tsanteleina qui culmine à plus de 3600 mètres, ce matin nous devons partir faire une escalade dans le coin de la Grande Motte. L’instructeur manifestement n’est pas chaud, mais je ne vois pas pourquoi nous n’irions pas. Entre lui et moi le désaccord est consommé. Je lui dis que je n’ai pas besoin de lui et que je suis à même d’emmener mes camarades. Ceci dit, deux de mes copains se joignent à moi et nous voilà partis pour l’aiguille Noire de Pramécou. Mais dès notre départ, l’instructeur a rendu compte de la situation au colonel de l’armée de l’air qui nous encadrait. Lors de notre retour, ça a été ma fête ! Rien ne m’a été épargné, j’avais été l’instigateur à la désobéissance de notre groupe. Je me suis bien gardé de dire, que j’avais failli tuer l’un de mes deux camarades en faisant tomber une énorme pierre dans notre tentative d’escalade. Eh oui, il me fallait bien apprendre le respect de la discipline, même quand le chef justifiait par une mauvaise raisons le fait de ne rien faire. Mais l’armée de l’air n’est pas rancunière et j’y ai passé 30 années de grande intensité, que je ne regrette vraiment pas!

Revenons à ma randonnée. Aujourd’hui l’étape doit me conduire à Pralognan la Vanoise, en restant pratiquement toujours au-dessus des deux mille mètres. Le temps est magnifique, pas un nuage. La calotte neigeuse de la Grande Motte très esthétique et élancée se découpe sur le bleu du ciel. Elle est bordée d’éperons rocheux qui mettent en valeur ce glacier aux courbes harmonieuses. Ce premier spectacle donne le ton de la journée, qui sera axé sur l’esthétique des sommets de la Vanoise.

D’un pas alerte je m’engage dans le petit vallon qui mène au col de la Leisse, 750 mètres plus haut, presque à deux mille huit mètres d’altitude. Les différentes couches géologiques, que traverse le chemin, donnent à la montagne des allures de tableaux aux touches de couleurs. De grands bancs de pierre érodés, que l’usure a coloré en blanc sont juxtaposés à des couches de grès à la teinte mauve mat. Cette haute vallée pelée, à l’herbe rase, qui cède rapidement la place aux pierriers qui à leur tour capitulent devant les barres rocheuses, la glace et la neige, est symbole de haute montagne dans toute son austérité. Je suis seul, ce qui ajoute à l’atmosphère du lieu.

En me retournant, je constate que le Mont Blanc jaillit et occupe une grande partie du panorama. Pourtant il est à quarante kilomètres à vol d’oiseau. Je suis stupéfait de le voir aussi imposant. Une fois parvenu au col, le versant sud de la Grande Motte se développe sur plus de mille mètres, de pierre de glace et de neige. Les montagnes françaises, même si elles n’atteignent pas des altitudes comme dans d’autres massifs en Asie ou ne Amérique, elles affichent une nature rude et farouche. Je longe sur plusieurs kilomètres ce chaos minéral. Puis, perdu au beau milieu de cette immense vallée d’altitude, une petite silhouette perchée sur un mouvement de terrain, le refuge de la Leisse se dévoile. Dans ce décor, il apparait minuscule, comme l’une des pièces d’un jeu de mécano. On réalise par ce type de contraste l’immensité du décor. En m’approchant, aucun mouvement, une porte est ouverte. Le gardien passe, je le salue mais ne m’arrête pas, trop content du rythme qui est le mien.

La vallée s’incurve en prenant la direction du sud. Ce changement de cap de quatre vingt dix degrés s’accomplit en deux kilomètres, en un gigantesque quart de cercle autour d’un impressionnant sommet conique. De l’autre côté de la vallée, au-dessus de moi la Grande Motte a cédé la place à la Grande Casse. Cette dernière constitue le point culminant de la Vanoise. Sa cime s’élève à plus de trois mille huit cents mètres. Devant moi, un peu en amont du chemin une grosse tache blanche. Non, il ne s’agit pas de neige mais d’un troupeau de moutons conséquent. Alors que je m’en rapproche, sortant de la masse un animal de belle taille, mais dissimulé jusqu’à présent du fait de sa couleur blanche, vient à ma rencontre. Il s’agit de l’un de ces fameux patous. Ce sont de redoutables gardiens qui ont pour première vocation d’éloigner les loups et de les mettre en déroute s’ils se montrent trop entreprenants. Gare aux hommes qui sans méfiance pénètrent dans un troupeau, ils s’exposent à un réel danger. C’est pour cela que je ne m’en approche jamais trop près, sauf si je vois le berger. Mais dans le cas présent, bien que je sois en train de me rapprocher de l’objet de toute son attention, mon chemin passe une centaine de mètres en dessous du troupeau. Le patou arrive à ma rencontre sans se presser et sans animosité dans le cadre d’une action de prévention. Il vient à mon contact à un mètre tout au plus, me regarde. Il se met à mon côté tout le temps que mon chemin reste en rapprochement du troupeau, mais en s’interposant, pour me signifier que je ne dois pas aller plus près mais bien passer ma route. Il a un pelage touffu et brillant, j’aurais envie de le caresser mais je me retiens, car je ne dois pas oublier que c’est une espèce d’arme de guerre, et avec ces engins on ne s’amuse pas. Puis, une fois que je suis en éloignement du troupeau, il m’accompagne encore quelques dizaines de mètres et s’étant assuré que je m’éloignais définitivement, il est reparti garder ses ouailles. Mais si j’avais pris l’initiative de me diriger directement sur les moutons, là je pense qu’il aurait manifesté de l’agressivité, et ce genre de chien doit bien faire quarante kilos!

Je quitte la vallée principale que je suivais depuis Super-Tignes et je m’engage sur un sentier qui semble monter directement dans le ciel en direction du col de la Vanoise. La pente est si raide que la section du sentier se découpe sur le ciel. J’ai rarement eu une telle perspective sur un chemin. Je dépasse un groupe important, ces personnes sont arrêtées et cassent la croûte dans la bonne humeur. Je me dis qu’à mon tour il serait temps que je m’alimente. Mais les conditions si favorables ce jour et la beauté des montagnes qui m’entourent associées à mon excellente forme physique me font presque oublier ces contingences du corps. Autant à vélo je suis sensible au défaut d’alimentation, autant à pied je peux me déplacer une journée sans éprouver le besoin de me sustenter. Quelle est la raison de cette différence de fonctionnement de mon organisme ? Je n’en sais fichtre rien !

Je suis en train de tourner autour de la Grande Casse. Cela me rappelle mon père. Alors que j’étais très jeune treize ans, nous y avions fait une tentative un peu kamikaze, à mon point de vue. Quant à lui, tout lui était apparu comme normal et sans difficulté. Mais me retrouver avec des crampons de mauvaise qualité sur une glace noire très dure ne m’avait pas vraiment plu. La tête en l’air, tous ces souvenirs vieux de quarante ans défilent devant mes yeux. Mais la physionomie du glacier a complètement changé. L’endroit où nous passions à cette époque n’est plus praticable, la glace s’étant retiré laissant la place à une paroi lisse.

Ce vallon qui conduit au col de la Vanoise est jalonné de grands poteaux hauts de plusieurs mètres. A quoi pouvaient-ils servir? Tout simplement à baliser la route aux caravanes qui aux siècles passés voyageaient par ces chemins d’altitude. Eh oui à ces époques, il était beaucoup plus court de passer directement à travers les zones montagneuses, que d’en faire le tour, ce qui impliquait des contours considérables. Aujourd’hui nous n’avons plus la même approche car ces longs contournements nous les effectuons sur grande route voire autoroute. A certaines époques, par exemple à la période du petit âge glaciaire, qui dura trois siècles de 1550 à 1850, le glacier de la Grande Casse s’était terriblement développé, et les caravanes avaient des difficultés à passer des zones de séracs. Par ce col étaient acheminés des produits qui venaient d’Italie, il s’agissait de l’un des itinéraires qui reliaient Chambéry à des grandes villes italiennes comme Turin, Gênes ou Venise.

Derrière le col, je tombe rapidement sur le refuge du même nom. Là encore de nombreux souvenirs me reviennent en mémoire. Le temps évolue, va-t-il pleuvoir avant que je rejoigne Pralognan? Je m’engage promptement dans la descente. Une autre montagne prestigieuse me domine, l’aiguille de la Vanoise. Selon les perspectives, elle a l’allure d’une flamme de pierre de quatre cents mètres de haut, en quelque sorte une Aiguille Dibona de la Vanoise.

Une fois dans la vallée, je rejoins le camping et m’installe. L’étape de ce jour aura été exceptionnelle par son parcours en altitude. Une fois douché, d’ailleurs en gardant mes habits techniques pour les laver, je pars me promener dans cette jolie station de ski. Il n’est pas très tard et le soleil se maintient. De ce fait mes habits sèchent rapidement. Non seulement j’ai pris ma douche mais j’ai accompli ma lessive pour les trois jours à venir. Vivent les habits techniques ! Il ne me reste plus qu’à aller boire une bière bien fraîche, écrire quelques cartes postales et attendre l’heure de me trouver un restaurant sympathique. Au cours de ces voyages à pied à travers les montagnes, à l’étape après un effort soutenu de plusieurs heures, je ressens un grand bien-être. C’est peut-être un peu cela le bonheur?

La nuit a été bonne, elle m’a apporté le repos, je me prépare à accomplir une étape longue jusqu’à Modane en passant par le col de Chavière, culminant à 2801 mètres. Après quelques hésitations dans un bois à la recherche d’un raccourci, je prends un rythme rapide pour remonter ce très long vallon orienté plein sud. La lumière rasante du matin, laisse apparaître en ombres chinoises un foisonnement de pics acérés à ma gauche. Ce massif recèle une multitude de montagnes qui ne cessent de me surprendre par leurs dimensions et leur esthétique. Je suis un large chemin utilisé par les voitures, et la circulation n’est pas négligeable. C’est la première fois depuis mon départ hormis la première étape, il y a maintenant cinq jours que je vois du monde sur mon chemin. Mais cela ne va pas durer. Quelques kilomètres plus loin, un parking bien rempli et de nombreuses personnes attablées sur la terrasse d’un chalet bar restaurant. Je ne m’arrête pas et rapidement je me retrouve seul sur le chemin qui conduit à un col perdu.

Tout au long de ce parcours les marmottes m’accompagnent et ne sont pas farouches du tout. Je les approche à quelques mètres seulement. Sur la droite le dôme de Polset prend de l’ampleur. Je passe à quelques encablures du refuge du même nom. Il a l’air neuf, au moins repeint, mais je ne m’approche pas. Le sol change d’aspect. L’herbe a disparu et la roche est noire. Quelle austérité dégage ce col qui se dresse devant moi. Une zone plate couverte de cairns de petite taille donne une atmosphère étrange au lieu. Un dernier raidillon particulièrement marqué dans la caillasse donne accès au point de basculement vers la Maurienne.

Sur le versant sud qui s’ouvre à moi, la lumière du soleil rend le paysage plus riant que dans l’austère versant nord qui était déjà à l’ombre. Une longue descente de près de 1800 mètres m’attend. Je ne vais rencontrer qu’un couple de personnes d’un âge respectable, plus de soixante dis ans, qui veulent aller jusqu’au col. Je croise une source. L’eau y est très bonne, car elle s’appelle « source du vin ». Plus je descends et plus l’air est étouffant. Arrivé à Modane, à nouveau le macadam et ses bouffées d’air chaud. Je rejoins le camping, installé dans un endroit peu bucolique, au creux d’une épingle de la route. Mais la fatigue aidant, je suis pressé de monter ma tente et de me décharger de mon sac bien qu’il ne dépasse pas les dix kilos. Je pars faire un petit tour en ville. Que ces fonds de vallée industrielle sont tristes. Tout est gris du fait entre autre de la pollution automobile. J’ai un petit coup au moral. Sans doute cela est dû à la présence de la gare et je me dis qu’en quelques heures je pourrais rentrer chez moi, où mon fils qui est venu en stage à Lyon m’attend. Mais il faut résister. Ce soir pas moyen de trouver de ravitaillement. Au camping, je réussis à me faire réchauffer une pizza congelée, puis je m’enfonce dans ma tente sous une pluie d’orage.

Au lever tout est trempé, et avec ma tente mono-paroi ça n’arrange pas les choses. Mais ce matin le temps est à peu près au beau et il ne fait pas froid. Mon petit coup au moral persiste et la gare me fait des grands clins d’œil. Après avoir hésité je décide de prendre la direction du col de la vallée étroite quelques mille quatre cents mètres plus haut. Ayant quitté le GR5 pour rejoindre le camping, il me faut maintenant retrouver le chemin qui passe cinq cent mètres de dénivelé plus haut. Aux grands maux les grands moyens, je me lance dans la remontée de la route goudronnée qui zigzague dans la forêt. Après une vingtaine d’épingles à cheveux j’identifie enfin les fameuses traces rouges et blanches. Que cette montée était monotone, bien que le regard donne sur des ouvrages de fortifications militaires très intéressants datant probablement de Vauban. Je suis aussi passé devant l’entré monumentale du tunnel ferroviaire du Mont Cenis. Une magnifique micheline d’une époque révolue témoigne de l’activité plus que centenaire de cet ouvrage. Il a été inauguré en 1871. A mes pieds, la ville de Modane, enserrée par des parois rocheuses aux teintes sombres, et dont on ne voit que son énorme alignement de voies ferrées ne donne pas envie de venir y habiter, bien qu’elle se trouve au carrefour de magnifiques massifs alpins.

Le chemin s’insinue dans une gorge étroite au fond de laquelle un torrent tout en écume ajoute une touche vive, qui tranche sur le vert des arbres, qui s’accrochent par touffes là où les faiblesses de la paroi le permettent. De l’autre côté de ce vallon étroit une très ancienne église s’agrippe à la falaise, reliée au chemin sur l’autre versant par un pont d’époque, dont la pierre est dans les tons de celle qui constitue la construction.

Une fois encore la seconde guerre mondiale se rappelle à moi. Dans cette vallée bien nommée, les ouvrages défensifs du type ligne Maginot ont fleuri et sont encore visibles, probablement pour des siècles. La gorge donne en finale accès à des zones de grandes pelouses qui s’ouvrent sur de magnifiques sommets comme le Mont Thabor. Cette région tampon entre deux célèbres parcs nationaux que sont la Vanoise et les Ecrins n’a rien à leur envier. Ses sommets sont sauvages et arides, et pour y accéder souvent on passe auprès d’une multitude de lacs aux couleurs multiples et aux noms mystérieux, comme par exemple le lac du Serpent. Une grande croix et une petite mare matérialisent le col. Que ce chemin était long depuis Modane, mais combien divers étaient les paysages rencontrés, d’abord l’austérité du goudron et de la ville industrielle, puis le secret et la pénombre de la gorge qui se cache entre les précipices et enfin cette arrivée dans la lumière des grands espaces qui donnent accès aux cimes. Pour apporter une touche supplémentaire au charme de cette longue montée, je n’y ai rencontré qu’une seule personne.

Par une descente de sept cents mètres de dénivelé je rejoins le fond de la vallée étroite. Cet endroit est français mais ne débouche que sur l’Italie, un peu à la manière du Val d’Aran qui ne donne que sur la France mais qui est espagnol. Dans ce dernier cas, les Espagnols ont creusé un tunnel pour éviter qu’en hiver le val d’Aran ne soit coupé de l’Espagne. Pour cette petite vallée qui donne sur Bardonecchia, pas de tunnel. Le refuge appartient au club alpin italien, alors que nous sommes sur territoire français, étrange !

Il y a beaucoup de monde attablé, et manifestement il y a de la joie dans l’air. Je ne m’attarde pas. Un raidillon sévère de quelques quatre cents mètres de dénivelé me sépare de la crête qui donne sur la vallée de Névache. Il ne me faut pas longtemps pour les franchir, je me sens une forme de marathonien. Après être sorti des zones de forêt, de grandes pâtures conduisent à un lac, plutôt une grande mare à peu près circulaire. Un immense troupeau de moutons s’y abreuve. Je m’arrêt pour en faire quelques photos, ces animaux en cercle donnent une touche très esthétique au panorama. J’engage la conversation avec le berger, je me régale de ce qu’il me raconte sur son métier, qui manifestement n’est pas facile. Par exemple cette année il a subi sept attaques de loup, ce qui l’oblige à redescendre son troupeau tout les soirs, travail qui nécessite plusieurs heures. Mais pourquoi n’a-t-il pas un ou deux patous pour monter la garde ? Tout simplement parce qu’il y a beaucoup de promeneurs, et que les accidents seraient fréquents. Dans la Vanoise ce ne semblait pas être le cas?

Je me remets en route, et par un magnifique sentier qui traverse des couches géologiques vives et multicolores je rejoins le fond de la vallée de Névache. Pour moi c’est une vieille connaissance, où les souvenirs affluent.

Je vais vous relater le plus significatif. Un jour, étant parti me promener au lac des Béraudes, alors que j’en redescendais j’entendis un bruit d’avion à réaction. Devant moi, un mirage F1 remontait la vallée principale à très basse altitude et effectua à vive allure un virage impressionnant à angle droit pour passer à la verticale de ce joyau qu’est le lac des Béraudes. J’ai justement un camarde pilote de F1 et amoureux de ce coin. Avouez que c’est une drôle de coïncidence. Le temps qu’il rentre à Strasbourg, lieu d’implantation de son escadre, je lui téléphone et lui annonce que je l’ai vu cet après-midi. Tout surpris il comprend vite et éclate de rire, lorsque je lui annonce que je me baladais au lac des Béraudes. Le plus cocasse, lorsque je me suis retrouvé sur la large piste menant au village de Névache, tous les gamins que je croisais couraient en ayant les bras étendus en mimant le bruit d’un réacteur! L’armée de l’air avait des futurs candidats en herbe, dont ce jour-là les vocations ont sans doute étaient suscitées. Mais cette anecdote remonte à bien longtemps, du temps de notre jeunesse. Je prends cette précaution afin de calmer toute revendication éventuelle d’un écologiste intransigeant, me faisant remarquer la nuisance scandaleuse d’un avion de combat « s’amusant » dans ce havre de tranquillité. Oui cela fait 25 ans et il y prescription.

Je m’installe au camping, et comme nous sommes en septembre, j’y suis seul. La montagne à cette époque de l’année présente bien des avantages, car outre le fait que les vacances sont terminées et que le monde a déserté ces lieux très connus, le soleil et les températures clémentes jouent les prolongations. Pour ceux qui ont la chance de pouvoir choisir, je leur conseillerai cependant le printemps fin mai. En effet à cette période la neige est un peu plus présente sur les montagnes et surtout les fleurs déroulent un tapis multicolore qui se renouvèle à l’infini et cela jusque haut en altitude, c’est à dire 2800 mètres voire plus. Alors qu’il n’y a pratiquement plus de végétation certaines fleurs s’accrochent encore dans ces sols hostiles. Mais l’automne reste aussi une saison merveilleuse, où le temps est d’une grande stabilité après les orages de fin août.

Les conditions météorologiques en ce dernier jour de ma randonnée sont encore excellentes. Je compte rejoindre Briançon en passant par la crête de Peyrolle. Il me faut dans un premier temps rejoindre le col des Cibières, huit cents mètres au-dessus de cette splendide vallée de Névache. La montée est agréable, elle se déroule au début dans une forêt clairsemée puis dans un monde plus minéral où de maigres pâturages disputent l’espace à de vastes pierriers, aux blocs massifs et aux formes géométriques. Une fois au col le massif de l’Oisans apparaît dans toute sa grandeur. Par un parcours rapide le chemin me conduit au col du Granon, parcouru d’une route goudronnée. De là, la crête de Peyrolle étale ses hauteurs effilées. Rarement parcours ne m’est apparu aussi tentant. Je ne vais pas être déçu. Un incroyable chemin suspendu au beau milieu d’un immense pierrier d’une raideur étonnante, à se demander comment les pierres tiennent. Cette sente étroite se trouve un peu en contre bas de la crête. Cette traversée me donne la sensation d’un funambule en plein ciel, ce qui procure un grand moment de plaisir. Puis le point culminant est atteint. Amas de grosses pierres blanches sur lesquelles se dresse une croix en bois vernis. Tout là-bas mille quatre cents mètres plus bas, la ville de Briançon apparait comme du hublot d’un avion. J’y distingue la gare que je compte rejoindre avant que le dernier train de la journée ne parte. Des montagnes à l’aspect débonnaire, qui de plus n’affichent pas une altitude sensationnelle, peuvent cependant présenter des points de vue époustouflants. C’est bien le cas de ce sommet qui domine la ville de Briançon. Après avoir contemplé ce spectacle extraordinaire qui se déroule à trois cents soixante degrés, je plonge dans la descente, qui est très aérienne. On a vraiment la sensation de partir directement à la rencontre des toits de la cité. Au fur et à mesure le chemin permet de découvrir des ouvrages militaires. Je prends le temps d’en visiter quelques uns. Il y avait la place pour héberger une véritable armée. Que cette descente est surprenante ! J’arrive aux premières maisons, la terre cède la place au goudron. Je me mets à courir et j’arrive avec dix minutes d’avance sur l’horaire du dernier train de la journée qui part vers les quinze heures.

Je ne pensais pas qu’en empruntant un chemin de grande randonnée comme le GR5, je serais souvent seul et que de telles émotions puissent naître d’une grande classique. Tout n’est que question de circonstances. On peut avoir l’impression d’être très loin partout, lorsque l’ambiance du lieu s’y prête. Les grandes randonnées classiques, maintenant je ne les envisagerai plus avec le même regard, mais bien comme des projets très intéressants.

Paradoxe ou clin d’œil de la nature, qui rappelle qu’elle reste la plus forte et qu’en montagne il faut garder des ressources en cas de nécessité. Une fois arrivée à Lyon tard le soir, je prends le tram pour rentrer chez moi. Lorsque j’en descends la nuit est noire, sol et ciel se confondent dans cette absence totale de clarté. Cette ambiance sauvage m’agresse littéralement. Plus une personne dehors. Je n’ai que sept cents mètres à parcourir pour arriver chez moi. Un orage d’une violence inouïe éclate. Des éclairs zèbrent la rue devant moi, plus une lumière. La peur me subjugue. Je me sens en danger et me mets à courir, après avoir hésité à la recherche d’un hall ouvert. Pour abréger cette expérience très angoissante je cours au maximum de ce que je peux, la peur au ventre d’être foudroyé au prochain éclair. Lorsque j’ouvre ma porte je suis complètement trempé, mais vivement soulagé, seul moment à part un soir à Modane, où il a plu !

Après un tel voyage dans les montagnes, se retrouver terrorisé en pleine ville, on extrapole facilement en imaginant un tel déchaînement en pleine montagne loin de tout. La nature me dit simplement de ne pas me montrer présomptueux, en me croyant fort d’une certaine expérience acquise.

Je relate cette randonné que j’ai faite il y a déjà pas mal de temps, c’était je crois en septembre 2007, ou 2006. Tout étonné, je constate qu’en regardant quelques photos, les souvenirs et les émotions ressurgissent à flots serrés. De toute évidence la grande randonnée en solitaire met en situation psychologique de s’imprégner de façon durable des beautés du chemin, des sensations du corps et des pensées et méditations que cette activité seul face à la montagne suscite.
Humanitaire en Afrique au mois de janvier 2012 English translation pending
by Sophie0106 · 2011-06-03 · 21 replies
Bonjour à tous! Je suis journaliste ( radio) et je souhaite travailler quelques mois en Afrique ( de l'Ouest) à partir de janvier 2012...l'idéal étant de pouvoir exercer mon métier tout en aidant une association sur place, former des gens au journalisme ou encore faire de la com pour des ONG... est-ce possible? Les associations et ONG ont -elles besoin de journalistes? ( même en bénévolat) Est-ce possible de se rendre utile sans être ni infirmière ni ingénieur?😉

Merci beaucoup!
Peut-on facilement changer des euros en Bolivie et au Pérou? English translation pending
by Cuvy73 · 2011-06-02 · 17 replies
Bonjour,

Peut-on facilement changer des euros au Pérou et en Bolivie ? Change -t-on plus facilement des US$ ? Est-ce mieux de partir avec des US$ et de payer avec ? J'attends vos conseils et vous remercie d'avance.
Téléphone au Vietnam English translation pending
by Martin35230 · 2011-06-01 · 4 replies
Bonjour ! Nous partons à la fin de la semaine au Vietnam et avons encore une petite interrogation concernant les appels téléphoniques. Mon ami a fait débloquer son téléphone portable pour qu'on puisse acheter sur place une carte sim. Mais quel numéro faut-il composer si : - on appelle en France sur un portable ? - on appelle en France sur un téléphone fixe ? - on appelle sur un fixe où portable au Vietnam ? - et si on veut nous appeler de la France sur notre portable ?

Merci beaucoup pour votre gentillesse ! Julie
Baie de Somme - Cherbourg à vélo English translation pending
by Leff · 2011-06-01 · 8 replies
Bonjour à tous

Je recherche des infos - conseils pour effectuer en juillet un périble vélo entre la Baie de Somme et Cherbourg uniquement par la côte. Les infos que je cherche sont de l'ordre, itinéraire, camping, les incontournables, les à contourner etc..

Merci
Châteaux et forteresses du nord-ouest de l'Iran English translation pending
by Zepgeob · 2011-06-01 · 23 replies
Bonjour, Pour un voyage dans le Nord-Ouest de l’Iran, en octobre, nous souhaitons grimper sur un de ces sites : la citadelle de Kaleybar, les ruines de Lamiasar et/ou d'Alamut, la forteresse de Qaleh Roudkhan (près de Qal'eh Daneh) ; un à coup sûr, deux peut-être, mais impossible de les voir tous : comme le disait Fabgreg, justement à propos de Qal'eh Daneh, le « temps disponible a quelques limites... ». Aussi, même si tous valent le déplacement, vos conseils avisés seront les bienvenus pour faire un choix.

Et un problème de temps : en partant de Jolfà le matin par la vallée de l'Aras pour faire ensuite la montée jusqu'à la citadelle de Kaleybar, peut-on rejoindre en fin de journée (à une heure raisonnable) Ardabil ?

Merci à tous pour votre aide.
Transcription de mariage: problème de paperasse English translation pending
by Mav555 · 2011-05-27 · 18 replies
Bonjour, je suis franco algérien. je voulait savoir es que le document suivent et Obligatoire pour la transcription de mon mariage ( la photocopie certifiée conforme de la page du registre où figure l'acte de mariage) vu que j'ai eu mon CNF en 2011 par filiation maternelle et je me suis marié en 2008 avant que je soit Français. Et les autorités n'ont pas voulu me le donner.

car pour avoir ce document il faut faire une demande auprès de procureur de la république ou au président du tribunal de ma ville plus précisément BLIDA et cela fait deux ans qu'il signe plus les autorisations pour le retrait de ce document auprès de L'APC sous prétexte que ce document n'a pas de valeurs légale en Algérie et qu'un Acte de mariage en copie intégrale fait foi. ou peut-être que ces fais exprès pour des convictions et des raison purement personnelle et comme en Algérie chacun fait sa lois. car dan d'autre ville on le donne sans problèmes vous connaissez la mentalité déjà pour avoir la copie intégrale de l'acte de mariage cété une vrais galère ya pas d’imprimé quand tu leur ramène l'imprimer il te disent ces une photocopie il faut un originale tu lui ramène l'originale il te disent celui qui écrit en français n'est pas la et une fois tout les condition réuni il s'arrangent pour faire des fautes sur l'acte il son ariver a me dire qu'on a reçu un fax d’Alger qui nous interdit de donné la copie intégrale de l'acte de Mariage en français pour pas qu'il fassent leur travail bref un vrais chemin de croix je pense que ceux qui son passé par le même parcoure vont comprendre ces un mélange de jalousie de (zkara) Bref tout le mode sait que l'APC et ceux qui travail leur rôle et de mettre les bâton dans les roues pour les citoyens. bref j'ai obtenu la copie intégrale de mon Acte de mariage il a fallu 6 fois a l'agent pour qui me la donne sans faute sur les nom prénom. mais pour (la photocopie certifiée conforme de la page du registre où figure l'acte de mariage) j'ai essayé plusieurs fois j'ai rien obtenu j'ai même failli avoir des problèmes avec eux . malheureusement je ne sais pas quoi faire.y a t'il une solution?.
GPS et vélo: apprentissage English translation pending
by Alain79 · 2011-05-24 · 25 replies
salut à tous, je me penche sérieusement sur l'achat d'un GPS pour voyager en vélo (notamment à l'étranger). MAIS: je me perds dans les modèles et leurs possibilités, et préfèrerai que quelqu'un me montre "en vrai" comment ça marche. Donc ma demande: y a-t-il quelqu'un soit en Isère, soit dans le 79 (soit proche d'un de ces 2 points) qui utilise un GPS à vélo et qui accepterait de passer un peu de temps pour m'initier à ça, appareil en main?? Merci d'avance...
Avis sur voyagiste Thalasso N1 pour la Tunisie English translation pending
by Peaudeballe · 2011-05-19 · 27 replies
Avis sur la voyagiste THALASSA N1, avez vous eu de tels désagréments ?

Nous avons choisis sur internet par l'intermédiaire de Go Voyages et Thalasso n1 un hôtel tout près de l'aéroport de Monastir pour ne pas avoir beaucoup de temps et de fatigue de transport. Partir de Nantes et deux heures et demi après être au soleil est en effet un agrément de voyage. En fait nous avons effectué plus de neuf heures de transports et une grosse fatigue pour le retour de Monastir à Nantes le dimanche 15 mai 2011. Le voyagiste THALASSO N1 nous à trimballer comme du bétail depuis 3 heures le matin en car sur plus de 200 km en passant par une dizaine hôtels récupérer des gens sur le trajet de MONASTIR à TUNIS, alors qu'il y avait un vol Monastir Nantes à 13h40.

C'est d'autant plus rageant que:

1- Notre hôtel, le SKANES SERAIL à Monastir, est à 5 km de l'aéroport de Monastir, et que nous l'avons choisi pour cette proximité. 2- Nous avons rencontré la veille du départ à la marina des gens qui partaient le même jour que nous, le 15/05/2011 sur un vol direct Monastir Nantes à 13h40 qui arrivait à 17h à Nantes. 3- Au détriment de la sécurité la plus élémentaire, Thalassa n1 nous emmène à Tunis alors qu'il y a des problèmes de couvre feu dans cette ville et qu'un car s'est fait caillasser la semaine précédente. 4-Pour comble une passagère qui a discuté avec le commandant de bord de l'avion que nous prenons à Tunis à 8h10 , après un ultime changement à une demi heure du départ, et soit plus de 5h après notre départ à 3h du matin de l'hôtel à Monastir, nous apprends que cet avion viens de Djerba et que ce même commandant de bord lui a dit que s'il avait été prévenu, il aurait pu faire sans problème un arrêt à Monastir.

Je considère que ce voyagiste n'a aucune considération pour le confort de transport de ses clients. Il ne vois que la rentabilité et cache aux voyageurs ce qui les attends.

D'une part nous n'aurions pas réservé ce voyage si nous avions su que nous devions prendre l'avion à Tunis et qu'il y avait un tel temps de transport, supérieur à celui d'un vol transatlantique Montréal Nantes par exemple. Et d'autre part avec un départ le dimanche 15/05/11 à 3h du matin il nous arnaque une journée car nous étions arrivés à l'hôtel le dimanche soir 8/05/11 à 22h. Ou sont donc les 8 jours / 7 nuits annoncés sur leur site à la commande. C'est de la publicité mensongère. Ce retour est tellement fatiguant, qu'une jeune femme à fait un malaise dans l'avion juste avant d'arriver à Nantes vers Midi soit 10h sans manger ! Bien que le séjour à l'hôtel SKANES SERAIL fut très agréable, nos vacances ont été gâchées par ces fatigues de transports. THALASSO N1 n'a aucune considération pour ses clients et les traitent comme du bétail. Je n'ai jamais rencontré un tel manque de considération de la part d'un voyagiste. Tous les autres clients ont eu l'impression comme nous d'être trompés, et les gens qui partaient sur d'autre destinations devaient tous quitter l’hôtel aussi vers 3/4 heures du matin. Ce voyagiste est à éviter, si vous voulez passer d'agréables vacances.
Arnaque en Tunisie: le nouveau truc à la mode English translation pending
by Gilnice · 2011-05-18 · 71 replies
attention en Tunisie, que ce soit Djerba ou Hammamet à l'approche des souks.. un nouveau système d'arnaque à vue le jour depuis quelques temps .. Un tunisien vous aborde dans la rue en vous disant bonjour, comment allez vous ? vous vous souvenez de moi ? non ?? ohhhh je suis serveur ou cusinier ou animateur ( les versions différent parfois ) dans votre hôtel ... et si vous avez un petit bracelet signifiant le All inclusive .. ils reconnaissent tout de suite l'hotel et n'hésite pas à vous donner d'emblée le nom .... comme ils sont super chaleureux, sympathique etc.... votre méfiance est au repos ..et en un rien de temps vous voilà propulser dans une magasin de tapis ou une boutique de souvenir .. et ça c'est plusieurs fois par jour... et à chaque fois que vous aller dans les souks ... résultats au début ça fait rigoler mais à la 5eme fois on a envie de leur foutre des baffes et qu'ils arrêtent de se foutre de notre gueule comme ça .. en plus dans les boutiques l'accroche est de plus en plus agressive et je me demande comment s'en sortent ceux qui sont un peu influençable ou n'osent pas dire non, ou parfois s'ennerver pour réussir à sortir de leur boutique .. alors attention à ça .. si on vous aborde dans la rue .. soyez méfiant .. c"est rarement par gentillesse ou par envie de vous faire visiter les endroits sympas de la médina .. pensez que leur seul objectif c'est de vous rabattre vers un commerce ....
Plage naturiste au Sol Cayo Santa Maria? English translation pending
by Enaid57 · 2011-05-18 · 32 replies
Ils disent qu'il y a une plage naturiste près du Sol Cayo Santa Maria, est-ce vrai ? Est-elle proche de l'hotel ? MErci
Insécurité à Djerba en mai 2011: départ dans une semaine? English translation pending
by HugzZz · 2011-05-11 · 58 replies
bonjour, nous allons réserver nos billets pour Djerba pour la semaine prochaine , et ma question , toute légitime vu les circonstances de crise actuelle , est :

peux t'on partir tranquille sans craindre que le séjour se transforme en galère ....

quels sont vos retours de séjours récent a Djerba ? merci ;)
Trois jours à Londres pour un lycéen? English translation pending
by Ptitem0uche · 2011-05-10 · 6 replies
bonjour, je compte partir avec des amis (16-17 ans) a Londres passer 3 jours pouvez vous me donnez des bons plans pour Londres (hotel, ...) et m'expliquer un peu l'auberge de jeunesse (est on autonome, etc)? merci
Parcours de la Loire à vélo (Nevers à St Brévin)? English translation pending
by Lesissanchou · 2011-05-10 · 13 replies
bonjour.

nous allons faire fin juin la descente de la loire a velo de nevers a st brevin en tandem qui peut me donner des infos sur le parcours ?merci pour les infos.
Hôtel Sol Pelicano à Cayo Largo! English translation pending
by Esna · 2011-05-06 · 13 replies
Bonjour, est-ce que vous savez si il y a des chambres communicantes au Pelicano????

Car je me demandais si il y avait des familles: deux adultes et trois enfants qui pouvaient y séjourner???

Je ne me souviens pas des dates que cet hôtel ouvre ses portes car je sais que l'été c'est fermé normalement???

Merci Esna.
Campings aux Açores? English translation pending
by Olivierd · 2011-05-05 · 4 replies
Qui a des adresses (s 'il y en a ....) de campings aux açores ( pico, Faial) merci
Boucle Ba Vi, Duong Lam à l'ouest d'Hanoi English translation pending
by Tsouki · 2011-04-30 · 6 replies
Bonjour

Je cherche des informations sur les lieux suivants pour y rester quelques jours : - le parc national de Ba Vi - Le village ancien de Duong Lam - la ville de Son Tay - les pagodes Thay et Tay Phuong Tous ces sites se trouvent dans la province de Ha Tay à 50 km à l'ouest D'Hanoi. Nous serons à Hanoi fin juillet nous aimerions éviter de passer par la location d'un véhicule privé . Qui aurait des infos sur l'hébergement, les centres d'intérêt et les moyens de transport ?

Merci beaucoup pour les éventuelles réponses.

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