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Malaisie en août avec enfants English translation pending
by Cyrlys31 · 2017-12-29 · 23 replies
Bonjour, Nous sommes une famille 2 adultes et 2 enfants de 10 ans. Nous avons passé 3 semaines en Indonésie l'année dernière (Java, Bali, Lombok). Nous avons vraiment adoré. Nous recherchons une destination pour cet été fin juillet début aout pendant 1 mois.

Ce que nous recherchons : randonnées, rencontre population, culture, et plages snorkelling voire surf et du beau temps!

Nous nous interrogeons sur la Malaisie. J'ai un petit peu peur car j'ai lu que les femmes ne pouvaient pas se baigner partout, ou alors complètement habillées et qu'il fallait faire attention à la façon de s'habiller. Je comprends très bien qu'il faut respecter les locaux, et ne pas porter de tenues provocantes mais je n'ai pas non plus envie de devoir nous surveiller ma fille et moi... Quelqu'un peut-il me renseigner à ce sujet? est-ce la réalité ou cela est-il exagéré?

Peut-on faire des rando, accessibles pour des enfants de 10 ans?

Quelqu'un a-t-il un conseil d'endroits à ne pas manquer? Ou des conseils et contact pour partager des moments avec la population?

Merci d'avance pour vos conseils et votre partage!
Paris: quartiers sécuritaires / quartiers à éviter English translation pending
by Julie1681 · 2017-12-08 · 43 replies
Bonjour,

Je vais à Paris en juillet prochain (6-7 jours) avec mes deux garçons de 7 et 9 ans. Je ne suis jamais allé à Paris, mais je sais qu'il y a des quartiers peu fréquentables, comme dans n'importe quelle ville.

J'aimerais donc connaître les quartiers/arrondissements à prioriser pour y loger en toute sécurité et, idéalement, pas trop loin du centre et à tout le moins proche d'une station de métro.

Aussi, quels sont les quartiers/arrondissements à éviter absolument, que ce soit pour leur côté moins sécuritaire ou moins bien situé?

Merci beaucoup!!
Hôtel ou un appartement à Tokyo? English translation pending
by Alaingibert · 2017-12-03 · 9 replies
bonjour

auriez vous un hôtel sympa à me conseiller à Tokyo. pas forcément dans le centre mais plutôt a coté d'un accès proche en métro ou transport. l'idée est de ne pas payer des somme folles.

nous sommes 4 (2 adultes et 2 ados)

un appart est il plus abordable ?
Durée de l'escale à Madrid suffisante? English translation pending
by Claireloise · 2017-10-28 · 2 replies
Bonsoir,

Je voudrais réserver un vol avec Iberia Bruxelles-La Havane. Ce vol fait escale à Madrid et il faut changer de terminal. Je ne connais pas du tout cet aéroport.

A l'aller, escale de 2h40 (arrivée au Terminal 4 - Départ au Terminal 4S) Au retour, escale de 1h25 (arrivée au Terminal 4S - Départ au Terminal 4)

Est-ce suffisant ? Si Iberia propose cette combinaison, je suppose que c'est jouable mais je préfère m'en assurer.

D'autre part, je suppose qu'on ne doit pas s'occuper de ses bagages en soute à Madrid, mais est-ce qu'il faut repasser les contrôles de sécurité ou bien on reste dans la zone "sécurisée" ?

Autres questions : Que se passe t'il en cas de retard du premier vol ? Est-ce que le second attend un certain temps ? Et quid si on le rate à cause du retard du 1er vol ?

Merci pour vos réponses car de ça, dépendra la réservation du vol ou pas.

Claire
Projet de parcours pour 2 semaines en Floride English translation pending
by Timlulu · 2017-10-27 · 43 replies
Bonjour après avoir épluché nombreux posts et blogs , j'ai élaboré la trame de notre futur parcours durant 2 semaines du 17 fév au 3 mars 2018 en Floride et j'aimerais bien avoir des avis avertis ! Pourquoi la Floride ? (projet décidé après le passage d'Irma !) Tout simplement parce qu'on voulait aller en Martinique , et que les billets d'avion étaient beaucoup trop chers , alors que j'ai trouvé des "barcelone Miami " direct pour 445 € par personne . Alors voilà , nous revoilà aux states , les billets sont achetés , reste à finaliser le parcours et trouver les hotels à prix abordable et c'est là que le bât blesse 😠 J'ai même envisagé d'emmener tout l'équipement de camping comme l'on fait l'été dans l'ouest américain ou le canada mais pour à peine 2 semaines , j'ai abandonné l'idée... La solution airbnb n'est pas intéressante quand on ne reste que 2 ou 3 nuits par endroit car il y a systématiquement plus de 100€ de frais de ménage, service, taxes qui se rajoutent et rendent la formule plus chère que les hotels.

Nous partons à 4 avec 2 ados de 15 et 16 ans ce qui explique certains choix de lieux et activités 😉 J1 avion Barcelone Miami , lovation voiture , nuit à Florida City

J2 visite Everglades , toutes les ballades à pied jusqu'à Flamingo, nuit à Florida City

J3 Florida City - Naples : visite shark valley , airboat ?? à everglades city ? visite du pier et ville nuit à Naples si je trouve quelque chose d'abordable

J4 Naples - Fort meyers beach : visite de Sanibel et captiva , du lover key SP en fin d'AM

J5 : Fort-Meyers beach - Tampa : visite Sarasota , Fort de Soto SP , saint Petersburg (pas de musée Dali, on habite à coté de Figueres !). Ybor City en soirée

J6: Bush Gardens nuit Tampa

J7: Tampa- Ocala : visite Clearwater (honeymoon, Caladesi ?) , Tarpon springs J8 : Ocala -Saint Augustine : kayak à Silver springs en matinée, visite Saint Augustine

J9 : Saint-Augustine -Cocoa beach : visite Daytona beach , Merrit island SP J 10: Cocoa beach- Orlando : visite du Kennedy Space Center , nuit à Orlando J 11 : Seaworld , nuit à Orlando

J12 : Outlets , match NBA Orlando -Toronto (ce qui a généré tout le programme !) , nuit Orlando

J13 : Orlando- Miami beach nuit au James Hotel SoBe (réservé car parking) avec visite au passage Palm beach , Fort Lauderdale

J14 : visite Miami

J15 retour avion à 18h

Comme vous l'avez remarqué après longue réflexion, je n'ai pas inclus les Keys pour plusieurs raisons : le timing idéal pour y aller aurait été au début (on est tenu par la date du match NBA J12 le 28 février). Or le début ça tombe un WE prolongé américain (washington Birthday le 18 et 19 février). Les prix à Key West et même Marathon , c'est de la folie , sans compter le monde sur la route. De plus ça plairait plus aux parents qu'aux ados , on trouvera du sable blanc ailleurs....

mes interrogations sont surtout sur la cote ouest : 1 nuit à Naples , 1 nuit à Fort Meyers beach ou 2 nuits au même endroit (bonita springs ?)

Plus au nord , logement à Tampa près de Bush Gardens ou à Clearwater ? (pas le même budget !)

merci pour vos remarques Timlulu
Retour de croisière Oceania Venise - Rome English translation pending
by Cathielescot · 2017-10-09 · 98 replies
Retour croisière oceania Venise-Rome et première impression : Marre du homard….mais tout le reste était très bien 😄. Première croisière oceania et dorénavant je vais faire partie des Oceania girls (voir discussion précédente de notre amie Sylvie). Catherine puis Sylvie ayant déjà fait deux carnets très complets sur cette compagnie et le paquebot Riviera ou le Nautica, son jumeau, je ferai donc un compte-rendu moins exhaustif mais j’aborderai les escales, qui sont parfois originales et j’insisterai sur mon ressenti, qui est bien entendu, tout personnel, voilà qui est dit. Nous sommes arrivés à Venise la veille, on ne sait jamais, valise perdue, grèves d’avions et puis Venise on ne s’en lasse pas. On avait pris un hôtel près de la piazza Roma, terminus des bus pour l’aéroport, et où on peut prendre le people mover qui pour 1€50 nous emmène au « Cruise port ».

Enfin et surtout c’est le terminus des vaporettos ligne 1 et 2 qui desservent le grand canal. C’est notre manège à nous. Presqu’une heure à l’aller, la même chose pour le retour plus les arrêts où on va se perdre dans les ruelles ou dans la foule de la place Saint Marc. Ahhh le bonheur vous dis-je. Avant, le départ de Venise (nous l’avons fait 3 fois) était un plus, maintenant je culpabilise, une conscience écologique est née 😐 je traque la vague que laisse le navire, je suppute les mouvements générés en profondeur…je partirais bien d’ailleurs moi. D’un autre côté, le navire va tellement doucement que je ne vois aucune vague, enfin çà je l’ai scruté lors de tous les départs, mais pas de Venise, car nous avons largué les amarres à 23 heures, et à cette heure-là, fin septembre il fait NOIR. J’étais toute triste pour tous ceux qui n’ont jamais connu ce départ, mais pour ceux qui additionnent deux circuits, nous en avons rencontrés, le bateau était arrivé la veille et ils ont pu rester deux jours dans cette magnifique ville. Le grand canal le soir désert et féérique



Embouteillages...



Activités de jour



Biennale oblige

C’est une croisière de neuf jours allant de Venise à Rome en passant par Koper, Ravenne, Zadar, Kotor, Corfou, La Valette, Catane, Naples, Rome (enfin Civitavecchia). Avec mon mari nous connaissions bien Venise, Rome et Naples. Ravenne étant une des rares villes italiennes que nous ne connaissions pas encore, quant à Koper, Zadar et Kotor on rangeait ces villes en Croatie, ignorants que nous étions, il était donc temps que nous allions les découvrir… Je commencerai tout de suite par le prix, 2500€ par personnes pour une cabine balcon (pas concierge) avec : les pourboires inclus, toutes les boissons sans alcool (eaux, sodas cafés…) en illimité sur le navire et en cabine, 3 excursions pour nous deux, 150 $ de crédit boutique et 100 $ au Spa (achat produit, je n’apprécie pas les soins. et enfin internet en illimité. Ce prix, promotionnel bien entendu m’a paru très honnête pour la qualité des prestations. On a juste dépensé 20 euros supplémentaires. Pourquoi Oceania ?parce que j’avais lu le CR de Sylvie qui avait été invitée à découvrir le Riviera. Or, nous avons fait ces dernières années 7 croisières Costa et lors de la dernière, les fjords, si nous avons naturellement apprécié les paysages magnifiques, nous voulions changer, quel que soit le bateau, toujours la même cabine, le même cérémonial au restaurant pour manger de plus en plus mal. Le matin les viennoiseries immangeables, le midi c’est bienvenus chez Flunch, le soir, auparavant ce n’était pas mal, mais avec la nouvelle carte j’ai rendu mon plat quasi intact deux fois, deux fois de trop…(Là je sens que je vais me faire plein d’ennemis…) et puis avec les boissons en illimité j’ai constaté des comportements, heu…je dirais… inappropriés. En Juin nous avions essayé Le voilier Club med 2 (pour 4 jours) et on a adoré (CR sur VF) Très bonne cuisine, bonne convivialité mais pour 7 ou 9 jours de croisière le prix est aussi important voire plus… et les cabines n’ont pas de balcon et quand on est habitué, çà manque…
Profondeur de discussion avec les Thaïlandais: comment faites-vous? English translation pending
by SuisseChris · 2017-05-14 · 174 replies
Bonjour à tous,

J'explore et apprend à connaitre la Thaïlande dans le but de m'expatrier un jour.

Il y a quelque chose que je n'arrive pas à résoudre.

J'ai des conversations avec des Thaïs, provenant de différents milieux. A ce jour, et à une exception près, je n'ai pas réussi à avoir une discussion "abstraite" ou "philosophique". Ils sont assez terre à terre et ne semblent pas appréhender les contextes abstraits. De même, ils ont de la difficulté à prendre de la hauteur ou du recul pour parler d'une situation.

Hors, c'est quelque chose que je souhaiterai garder une fois installé au PDS.

A vous, qui vivez depuis un moment un Thaïlande, comment avez-vous résolu ce "problème" ? Pour autant que l'on considère cela comme un problème.

Au plaisir de vous lire.
Premier voyage à Séoul English translation pending
by Thierry4800 · 2016-11-08 · 9 replies
Bonjour à vous 🙂

Je part en Corée du Sud (Seoul) début Janvier pour la première fois.

Je reste sur Séoul 14 jours et j'ai un budget de 100 € par jour ( hotel déjà payer ) J'ai envie de faire quelque visites et de boir un verre le soir de temps en temps

Pensiez vous qu'avec 100 euros le jours je suis dans le bon ou je doit prévoir plus ?

Pour le transport je suppose que le métro est le plus simple et moins chère ?
Retour de 3 semaines en Thaïlande avec agence locale francophone English translation pending
by Steph9012 · 2016-10-12 · 17 replies
Nous sommes une famille de 5 personnes (3 enfants âgés de 11 ans, 18 et 19 ans) et nous revenons d’un séjour extraordinaire de près de 3 semaines en Thaïlande au mois de juillet.

Nous avons visité Bangkok, Ayutthaya, Chiang Mai et Koh Tao. Nous avons souhaité construire ce voyage avec une agence locale francophone et nous n’avons pas été déçus bien au contraire. Nous avons choisi thailande-a-la-carte (Agence Deejai) qui est située à Chiang Mai. Je tiens vraiment à remercier Delphine et Olivier pour leur professionnalisme, leur connaissance du pays mais aussi leur gentillesse et disponibilité.

Nous avons construit ce voyage par échange de mail tout au long de l’année et leurs précieux conseils nous ont permis de découvrir 3 Thaïlande si différentes a priori mais pas tant que ça finalement. On retrouve l’art de vivre thaï partout avec les mêmes habitudes culinaires, le même respect du sacré et la même ferveur religieuse.

Pour la visite de Bangkok et du palais royal, nous avions sur les conseils de l’agence «Thailande à la carte» pris une guide francophone nommée Nissa avec qui nous avons passé une superbe journée très riche sur le plan culturel mais pas seulement, le repas partagé avec elle dans un ptit resto dans lequel nous n’aurions pas osé entrer nous a permis d’apprendre beaucoup de choses sur la vie quotidienne des thaïs. Sur les conseils de l’agence, nous dormions à l’hôtel « iSanook Residence », très bon hôtel moderne avec une piscine situé à proximité du fleuve Chao Praya et d’une station de métro.

Ensuite, nous sommes allés en minibus privé à Ayutthaya avec un arrêt à l’ancienne Résidence d’été des rois (Bang Pa In). Le parc historique d’Ayutthaya est remarquable et la ballade en bateau au coucher du soleil vaut le détour. Nous avons dormi au Baan Thai House, magnifique maison traditionnelle thaïe où nous avons été très bien accueillis. Je tiens encore à remercier les propriétaires pour nous avoir gardé nos bagages le lendemain et permis de profiter de la piscine en attendant le départ de notre train de nuit pour Chiang Mai.

Il faut absolument tester les trains couchettes thaïs en 2ème classe (non climatisée, juste des ventilateurs dans le wagon, surtout réserver les couchettes du bas car plus spacieuses et moins étouffantes que celles du haut) c’est une expérience épique et mémorable…A notre arrivée à Chiang Mai, nous avons eu le plaisir de rencontrer à notre hôtel Delphine de l’agence avec qui nous avions échangé tant de mails.

A Chang Mai, nous avons séjourné à l’hôtel 99 The Gallery. Il est très bien situé car en plein centre de la veille ville donc à côté des temples et au cœur du Sunday market. Le personnel est très accueillant et souriant, seul bémol : les chambres petites (surtout pour 3) et très sombres.

Il est difficile de dire ce que nous avons préféré mais ce qui est certain c’est que la splendeur du palais royal et les plages paradisiaques du sud n’occultent en rien la douceur de vivre ressenti à Chiang Mai. Nous avons beaucoup aimé la ville et ses alentours que nous avons pu apprécier notamment lors d’une ballade en vélo d’une demi-journée avec un super guide anglophone nommé Wit (Recreational Chiang Mai Biking). Notre seul regret est de n’avoir pu rester que 4 jours à Chiang Mai même si ceux furent bien remplis (nombreux temples, marchés locaux, descente rapides en radeau de bambou, baignade près d’une cascade, Maesa Elephant camp…).

Concernant les éléphants : nous avons préféré le Maesa Elephant camp où les éléphants ont l’air bien traités plutôt que la balade très rapide et assez « attrape touriste » organisée dans le cadre de la journée complète avec un petit trek jusqu’à la cascade et descente de rapides, qui eux étaient très bien.

Enfin, nous avons pris l'avion pour l’île de Koh Samui avec Bangkok Airways puis le bateau pour Koh Tao avec la compagnie Lomprayah à qui je n’ai rien à reprocher malgré ce que j’ai pu lire sur certains forums. Nous souhaitions terminer notre périple en Thaïlande par quelques jours de farniente sur une ile paradisiaque et bien ces derniers jours ont été au delà de toutes nos espérances. Pour les amoureux du monde sous marin, il faut absolument se rendre sur la petite ile toute proche de Koh Nang Yuan, le snorkeling y est de toute beauté.

Certes, la reprise d'une "vie normale" est un peu difficile après 19 jours de vacances en Thaïlande. Nous sommes encore sous le charme de ce beau pays aux multiples facettes. Nous avons adoré nous plonger dans cette nouvelle culture que nous ne connaissions pas du tout. Quelle richesse, ce pays nous a fait beaucoup de bien tant sur le plan physique que moral et nous n’avons hâte d’y retourner pour découvrir d’autres endroits mémorables avec les conseils avisés de notre agence thaïlandaise préférée.
Demarches pour se marier aux Philippines English translation pending
by Medicman0091 · 2016-08-16 · 64 replies
Bonjour.

Je suis du Canada et J'aimerais savoir les demarches a suivre pour epouser une philipina.

J'ai fait plusieurs site mais tous me parle comment ils sont heureux mais personnes ne parle des procedures a suivre. Je veux savoir quel visa ca prend et comment l'obtenir.

Ont me parle de couts exorbitant je suis retraite et j'ai une pension de 1300.00 $ cd on demanderait aussi un depot de 10,000.00$ us.

alors pour faire une histoire courte je voudrais savoir tout ce que ca prend pour etre heureux.

SVP. je suis en detresse et mon amour la bas aussi est en detresse aidez moi
Vacances d'hiver aux Philippines English translation pending
by Almj · 2016-04-09 · 16 replies
Nous partons deux semaines aux Philippines et suis perdue, que choisir ?? Pas envie de trajets de 8h en bateau Je pensais faire coron et bohol nest ce pas trop ?? Même en prenant des avions ?? Ou bien faire que bohol avec autres îles à côté et chocolate hills? Envie de plages magnifiques avec eau turquoise et paysages de rêve !! Merci
Trajet en bus place Saint-Pierre jusqu'au Colisée English translation pending
by Khazou · 2016-04-08 · 12 replies
Bonjour à tous

J'aurais besoin des pros qui pourraient me renseigner sur un trajet en bus depuis la place saint pierre (où me déposerait le civitatour) jusqu'à Colisee Je n'arrive pas à trouver sur le site des transports en commun Atac... Quels sont les noms des arrêts peut être ? Ou une carte claire avec les arrêts de bus car j'en trouve mais ca n'est pas très net.

L'histoire c'est que venant de civitavecchia en croisiere, je me rendrais à Rome avec bus civitatour en liberté mais il nous dépose et nous reprend place saint pierre Et je voudrais aller au forum romain en bus et Colisee et y passer une heure, 1h30 puis revenir sur place saint pierre à pieds en faisant arrêt fontaine de trevi et place saint pierre le soir Sur place arrivée 11h retour 16h C'est envisageable faisable selon vous ? Merci
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
by Micy · 2016-03-29 · 406 replies
Bonjour à tous,

Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.



Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?

Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.

· Pourquoi cette croisière ?

Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.

Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.

En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.

Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.

La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à

- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)

La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise

Ce programme nous a immédiatement séduits…

Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.

Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.

Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.

Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.

· Notre réservation

En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.

Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).

1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …

Eh ben non, … c’est possible !!!

Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.

Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.

· Nos réservations accessoires

Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.

· La préparation

Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».

Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …

· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)

Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.

Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.

Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.

Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.

Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …









La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.

La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.

A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.

Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.

Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.

Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.

Voila pour la toute première partie de ce récit ….

Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :

La vie à bord et son fonctionnement

- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale

Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité

Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord

Bilan final

- Bilan global - Appréciation finale

Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir
http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…

Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.

Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….

Joseph
Partir au Japon avec uniquement la tablette English translation pending
by Omega3 · 2016-03-21 · 33 replies
Bonjour,

Je pars vendredi au Japon et me demande toujours si je vais emporter mon téléphone portable car , en fait, sauf en cas de pépin, j'en aurai peu besoin là-bas.

J'ai ma tablette, cela devrait suffire, non?

Et le Pocket Wifi, c'est pour avoir une couverture partout, oui?

Est-ce que je peux m'en servir avec une tablette? Ou faut-il le téléphone portable?

Comme solution, j'ai pensé utiliser Skype sur ma tablette et pour les téléphones fixes payer un forfait de 10 euros sur Skype et prendre le pocket wifi.

Qu'en pensez-vous?

merci

Odile
Thaïlande: sordide fait divers English translation pending
by Jojoone1 · 2016-02-29 · 28 replies
L'article est du Figaro

" Cinq pêcheurs cambodgiens ont été arrêtés et inculpés pour le viol et l'agression violente samedi soir de quatre touristes français sur une île de l'est de la Thaïlande, a indiqué la police ce matin. Les quatre victimes, deux hommes et deux femmes - l'une âgée d'une cinquantaine d'années et la seconde d'une vingtaine - étaient toujours hospitalisées aujourd'hui, a précisé Nopparat Rinthaphol, le chef de la police de la province de Trat, en charge de l'affaire. Les cinq agresseurs présumés "ont tous reconnu les faits. Et nous avons déjà procédé à la reconstitution ce matin", a-t-il ajouté. L'agression a eu lieu sur Koh Kut, petite île touristique aux eaux turquoises, qui se trouve à la frontière avec le Cambodge. Les quatre Français marchaient sur une route de l'île pour se rendre au restaurant quand ils ont été arrêtés par deux de leurs agresseurs présumés tandis que trois autres, armés de couteaux, étaient cachés dans des buissons. Blessés, les deux hommes auraient réussi à prendre la fuite pour aller chercher des secours. Les deux femmes ont été violées.
Une semaine à Palawan du 16 au 23 janvier 2016 English translation pending
by Stéphanie77 · 2016-01-08 · 33 replies
Bonjour,

Je pars très très bientôt et suis peu organisée (opportunité de dernière minute)

Je n'ai qu'une semaine (mais c'est déjà mieux que rien 😉 )

Je pensais faire : 16 janv : vol manille-puerto princessa 17 janv : underground river 18 janv : route port braton 19 janv : route pour el nido 20 janv : el nido 21 janv : el nido 22 janv : el nido, si chance d'avoir un vol el nido-manille le 23 janvier, sinon route retour puerto princessa 23 janv : vol pour manille + retour paris

que pensez-vous de ce programme? est-ce que l'underground river vaut le coup ou mieux vaut laisser tomber pour gagner un jour à el nido? Quels tours me conseillez-vous pour bacuit ? A, B, C, D ? en 2 jours nous pourrons en faire que 2 malheuresement.

Faut-il réserver avant d'arriver (pour les tours et les hotels ) ?

Merci de vos réponses. En attendant, j'épluche le forum.
Récit de voyage - Chine 2014 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 5 replies
« Un voyage est comme un naufrage, et ceux dont le bateau n’a pas coulé ne sauront jamais rien de la mer » Nicolas Bouvier

Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre à leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l’imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amusés qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Retour du Ladakh (fin juillet 2015) English translation pending
by Aleph240758 · 2015-08-12 · 35 replies
bonjour, je viens à mon tour faire le retour de mon voyage au Ladakh Je suis partie le 22 juillet avec la Tutkish airlines ce qui m'a permis de revoir Istanbul , ville magique , à l'aller je suis allée à la mosquée bleu, toujours aussi belle





Mon avion pour Delhi est à 19h55 et arrive à 04h30 , passage de la douane et récupération de mon sac , je sors à 05h30 de l'aéroport et je retrouve mon ami indien qui m'attend patiemment et nous allons à l'hôtel Era situé près de l'aéroport où je peux me reposer quelques heures , jusqu'à 11h Nous partons visiter d'abord le mémorial Gandhi , dans un cadre verdoyant. Nous partons déjeuner chez Karim derrière la grande mosquée



Après un bon repas nous reprenons le métro pour la lodi garden, lieu paisible avec de beaux tombeaux et mosquée





la visite terminée nous partons à Haas Khaz où je change mes euros à un taux correct , 1euro pour70 roupies nous terminons notre journée près d'Humanyan's tomb dans le quartier des Soufistes qui se réunissent et chantent tous les jeudi soir , moment très impressionnant



Nous rentrons à l'hôtel de bonne heure car l'avion pour Leh est de bonne heure le lendemain

24 juillet c'est mon anniversaire et je m'offre Leh , pas mal !!! L'avion est à l'heure et j'ai le nez collé sur le hublot à admirer ces belles montagnes, quel spectacle !! Nous nous installons à la Saiman GH où une gentille dame nous reçois, un jardin avec table et parasols et du thé à la cannelle à disposition toute la journée , quoi de mieux pour commencer le séjour !!! Installés nous allons tout de suite prendre un bon petit déjeuner et ensuite direction l'agence de trek, (Leh trek di ) qui nous donne plusieurs possibilité, , le Zanskar mais problème car les animaux ne sont pas arrivés cette année, la Marka vallée très touristique ne m'emballe pas trop donc nous choisissons le lac tsomoriri avec des passages à plus de 5500m !! gros défis pour moi !!! mais c'est OK !!

Le trek réglé, nous partons au monastère où tous les locaux sont réunis à l'intérieur comme à l'extérieur et toute la journées récitent les mantras





L'après-midi on fait une visite guidée de la vieille ville , un architecte allemand restaure traditionnellement les maisons. Leh était fortifié et les stupas marquent les fortifications, la visite est très intéressante

la suite à suivre ....
Séjour en Thaïlande au mois d'avril English translation pending
by Fabie62 · 2015-02-26 · 9 replies
Bonjour, Nous partons le 2 avril pour 15 jours en Thaïlande. Nous comptons rester deux jours à Bangkok puis partir 6 jours dans le Nord vers Chiang Mai. Nous souhaiterions découvrir des villages tribaux, faire un trek, Éléphant et voir de beaux paysages et tout cela sans que ce soit trop touristique. Peut-on rester autour de Chiang Mai ou faut-il aller plus dans le nord. On nous a parlé de Pai et Mai hong son. Aprés nous comptons descendre 5 jours dans le sud, Krabi et sur une ile. que pouvez vous nous conseiller concernant ce séjour pour le Nord et le Sud.
Explorer Pass à New York English translation pending
by Claire2A · 2015-01-26 · 6 replies
bonjour aux voyageurs

j'aimerais avoir des avis sur l'explorer pass à New york (5 - 7 -10 activités)

comparés au New york city pass

sachant que nous serons 2 adultes et 2 enfants de 11 ans pour 8 jours pleins à New York.

L'explorer pass me parait plus souple d'utilisation....

merci à vous,

claire
Croisière CDF Tutti Frutti du 25 octobre 2014 English translation pending
by Claro27 · 2014-09-13 · 41 replies
Bonjour, y a t'il des personnes qui font cette croisière? Mon mari et moi aimerions trouver d'autres couples pour nous regrouper pour une excursion à Rome avec un guide: tarif dégressif si on est 8, 55 euros la journée. 😎

Avis aux amateurs! (Apparemment, on n'est pas nombreux sur ce site à faire cette croisière! )😕
Visa transit à Canton English translation pending
by Annebleue · 2014-08-03 · 6 replies
Bonjour Qui pourrait me dire si je dois avoir un visa si je suis en transit à l'aéroport de CANTON pour une durée de 7 h. Je voudrais aller voir la tour de la télévision (je crois quil y a un métro qui y va??) D'avance merci de vos informations. SIE SIE Annebleue
Conseil itinéraire 1 mois en Thaïlande English translation pending
by Veroniva · 2014-03-18 · 73 replies
Bonjour, après avoir parcouru de nombreuses discussion et 2 guides, je viens demander conseil sur l'itinéraire envisagé... Nous serons en Thaïlande du 22 juillet au 20 aout. 2 adultes et 2 enfants de 9 et 10 ans. ce sera notre premier voyage en Asie!

arrivée à bkk à 7h du matin, départ directement pour kanchanaburi: louer une voiture ou prendre un taxi? 2 jours à kanchanaburi (en profiter pour aller voir les marchés flottants ? ou faut il mieux les visiter depuis bkk?) 2 jours chez Francois (faut il reserver longtemps à l'avance?) départ pour Chiang Mai : faut il retourner à bkk ou peut on facilement y aller directement? train ou voiture? s'arreter à Sukkhotai? à Ayuttaya? 4 jours à chiang Mai 4 jours circuit vers Mae Hong son: faut il louer une voiture ou prendre un guide qui s'occupe de tout?

vol de chiang mai vers les iles pour 7 jours: à priori Ko Phi Phi et Ko Lanta (ou Ko Samui et Ko Tao.... ): les 2 premières semblent féériques, mais soumises au mauvais temps à cette période, bien que de nombreuses lectures me laissent penser que ca n'arrive pas toujours.... du coup difficile de se décider à l'avance... quels vols réserver?????

terminer par 3-4 jours à bkk

Vous en pensez quoi? ca nous laisse 3-4 jours de battements pour faire face à des imprévus, à des envies de prolonger à un endroit ou à un autre.... mais du coup, comment faire pour les vols internes?

Faut il réserver maintenant les hotels?

Merci d'avance pour vos réponses!
Séjour à Taïwan English translation pending
by Lolodinde · 2014-03-09 · 6 replies
Bonjour ! Je peaufine mon séjour à Taiwan prévu du 19 mars au 2 avril et m'interroge... - les pass pour les transports sont ils à durée limitée : doit on choisir le nombre de jours d'utilisation dès l'achat ? - trouve t on des casiers dans les gares où l 'on peut laisser sa (petite) valise le temps de visiter une ville si on ne veut pas y dormir ? - j'aimerai passer une nuit entre Tainan et Hualien sur la côte est...j'avais pensé à Kenting mais temp de transport trop long pour une nuit... Est ce que Taitung par exemple vaut le coup ? - dans quel quartier peut on trouver des boutiques de tissus à Tai Pei (je serais à Wanhua)et y a t il des tailleurs qui comme dans d'autres pays asiatiques vous font une chemise ou un ensemble en un rien de temps ? Si vous avez des pistes ou des suggestions, merci d'avance ! Laurence
Retour sur voyage Venise - Vérone - Florence English translation pending
by Deldu197833 · 2014-02-16 · 1 reply
Bonjour,

Cette année, nous sommes partis deux semaines en Italie du Nord et je souhaiterais partager cette expérience avec vous. Nous avons effectué un voyage trés agréable et fort intéressant. Nous sommes partis en voiture et nous avons fait essentiellement du camping.

Nous avons commencé notre périple par LYON: Logement: hôtel à côté de la gare de Perache, trés pratique car à côté du métro. En revanche le quartier laisse un peu à désirer..... 2 Journées suffises pour visiter la ville. Le centre historique est fort beau. Il faut absolument monter à Fourvière par le funiculaire, la vue panoramique est magnifique. N'oubliez pas les jumelles. Sur la colline de fourvière se trouve un amphithéâtre romain impressionnant avec un musée sur l'histoire de la ville. C'est fort intéressant car cela permet de connaître les prémices de la ville. Nous avons visité le musée des Beaux arts qui est assez grand dont le jardin intérieur est magnifique. Le musée des frères lumière est lui aussi à voir. Il vous racontera l'histoire de la famille Lumière.

Où manger? dans un des nombreux bouchons du vieux lyon, c'est trés touristique dans le quartier de Pérache, juste à côté de la gare de Pérache, nous avons trouvé une grande brasserie. La salle est immense et il y règne une ambiance trés particulière. Comment vous dire?? En entrant dans cette brasserie, on a l'impression de plonger dans les années folles et dans le burlesque. Les mets sont délicieux, les serveurs trés agréables et de trés bonne humeur plutôt comiques et les prix sont tout à fait abordables.

Vérone: 2 jours suffisent pour visiter cette ville merveilleuse. C'est la ville mythique de Roméo et Juliette. Pas de musée particulier à faire mais la ville en elle-même vous ravit. A voir: les différents palais la statue de Juliette, sont accès est gratuit, il faut absolument toucher son sein si vous voulez être heureux en amour 😊😊 les façades des maisons les châteaux l'amphithéâtre les fortifications la banlieue de Vérone car la plupart des quartiers sont résidentiels. Les maison sont jolies, colorées et leurs jardins trés bien arrangés. N'hésitez pas à vous arrêter à une terrasse pour regarder les véronais car ils sont trés trés bien habillés, quasiment tous en tenue de soirée, les dames ont de superbes toilettes. Nous, les touristes étions les plus mal habillés😕.

Où dormir??: le seul camping de Vérone surplombe la ville ainsi que les collines avoisinantes. Le terrain n'est absolument pas plat et nous sommes les uns sur les autres. Nous avons une vue magnifique depuis la terrasse. Nous avons assisté à des couchers de soleils magnifiques mais le problème du camping, c'est le bruit, car la nuit il y a des courses de motos dans la rue!!!! Les sanitaires, n'étaient pas trés propres non plus et les tarifs pas si donnés que cela: 35€/nuit pour une tente et deux personnes. Nous sommes restés uniquement pour la vue car les soirées étaient fort agréables.

A noter: Un hôtel standing moyen en Italie du nord coûte environ 50/60€ par nuit pour deux.

Où manger? Dans les nombreuses pizzerias et bien sûr n'oubliez pas de rendre visites aux nombreux glaciers.

Le Lac de Garde 25km de Vérone. De nombreux campings jalonnent ce lac. Le paysage est magnifique. Pour ceux qui souhaitent camper, je leur suggère de camper au lac et de visiter Vérone. Nous avons uniquement visité Bardolino. C'est une petite station balnéaire trés chic. Nous avons trés bien mangé dans un des nombreux restaurants et ce n'était pas cher.

Venise 3 jours de visites et 2 jours de plage dans l'Adriatique Nous avons opté pour camper au camping miramare della Punta Sabbioni Camping trés agréable , ombragé, plat, propre, 35€/nuit tente/2 pers navette gratuite depuis le camping permettant l'accès à la plage. La plage est propre, on vous prête un parasol. La mer est chaude en août, environ 28 Degrès, pas de vague et pas trop profonde. Donc idéale pour les enfants et pour les petites embarcations. Le sable est clair, c'est trés agréable. Depuis le camping, nous pouvions aller à l'embarcadère à pied pour prendre le Vaporetto (métro maritime vénitien). Nous étions à une demi heure de la place Saint Marc.

où manger? au restaurant de l'embarcadère della Punta Sabbioni pour le dépaysement complet et pour la bonne cuisine. Bon rapport qualité prix. Tout est fait maison et l'attente peut être un peu longue, mais cela vaut la peine!!!! Les clients arrivent en bateau et se garent à côté du restaurant sur un parking maritime. La vraie Dolce vità.

Comment se déplacer à Venise??? Je vous conseillerais de prendre un forfait illimité pour les transport en commun maritimes car cela est beaucoup plus économique. 20€/personne pour 2 jours de bateau illimité jour et nuit.

Que visiter? Venise centre à ne pas manquer Le Lido, trés chic, trés urbain Burano, adorable petite île peuplée de petites maisons colorées Murano, île capitale du verre de Murano. Attention aux vendeurs chinois à Venise, n'achetez pas n'importe quel verre. Par expérience, il vaut mieux acheter le verre directement aux fabricants sur l'île de Murano. Pour un petit vase, compter environ 100€. Il doit être signé et poinçonné. Le vendeur doit vous remettre un certificat d'authenticité car la pièce doit être unique. Dans Venise, de nombreux magasins chinois vous proposent des vases et de babioles en verre meilleur marché mais le grain du verre est beaucoup moins fin. Si vous voyez qu'il y a plusieurs vases identiques, méfiance car cela signifie qu'ils sont fabriqué à la chaîne en Chine.

La ville de Venise est tellement magnifique, que nous avons l'impression de faire partie intégrante d'un décor de cinéma tellement que c'est irréel. Vous verrez toutes sortes de bateaux, ambulances, pompiers, police, taxi. N'hésitez pas à vous assoir à une terrasse sur le grand canal et à observer la scène. Les palais sont magnifiques, et je vous inviterais à vous perdre dans les petites ruelles. Nous n'avons pas pu faire le palais de Doges ni les différents musées car les files d'attente étaient interminables.

Un bémol, Venise est assez chère, compter environ 3€ une tasse de café par exemple.

Florence:

Nous avons opté pour camper dans la camagne toscane à une vingtaine de km de Florence. Nous étions dans un petit village toscan perdu dans la forêt et la montagne et nous étions les seuls étrangers du village. Inutile de dire que la campagne toscane est magnifique, les couchers de soleil aussi. Les maisons sont trés bien arrangées, en général trés grandes et les jardins sont trés colorés. Les habitants sont trés gentils et fort accueillants. Nous faisions nos emplettes au village dans les petits commerçants comme autrefois. Nous avons pu manger de trés bons produits du terroir trés bon marché.

Où manger? Chez Zocchi à Pratolino bien sûr. La façade ne paye pas de mine mais une fois que vous pénétrez dans le restaurant, vous vous rendez compte que le cadre est magnifique puisque la grande terrasse surplombe un parc naturel!!!! Nous y verrez des cerfs et des sangliers en liberté depuis votre table. N'oubliez donc pas vos jumelles. On y mange de la cuisine du terroir. Le menu est à 20€. Dans cette région de toscane, au mois d'août les crépuscules sont violets! Inutile de dire que le cadre est trés romantique.

A Florence, deux jours suffisent pour visiter l'ensemble de la ville. Où se garer gratuitement?? il y a des places gratuites entre l'hyppodrome et le tramway. Il faut le savoir!

Que visiter? S'agissant d'une ville de renommée internationale, il y a beaucoup de choses à voir et à visiter. La ville elle-même est magnifique. Je vous conseillerais de prendre un pass pour les différents musées car sinon cela peut revenir trés cher. Si la campagne toscane n'est pas chère, Florence étant trés touristique est fort chère.

Le Duomo ( vue imprenable sur Florence) à ne pas faire si vous avez le vertige car il faut monter 450 marches dans le dôme. La dernier tronçon de l'escalier est impressionnant car il est bombé vers l'extérieur et vous devez le monter comme s'il s'agit d'une échelle!!! Il Ponte Vecchio Le jardin di Boboli, payant. Le musée d'art, un des plus célèbres du monde avec le Louvre. Vous pourrez admirez les oeuvres de Michelangelo, El Greco, .... C'est à Florence que l'histoire de Pinocchio fut inventée.

Voilà, j'espère que ce petit résumé vous aura donné envie de visiter le nord de l'Italie, je reste bien sûr à votre entière disposition si vous avez des questions. L'année dernière nous avions fait Rhodes et j'avais également posté quelque chose.🙂🙂
Un bon restaurant à Tokyo English translation pending
by Higher · 2013-11-27 · 10 replies
Hello! Je cherche un bon restau à Tokyo pour fêter un anniversaire... Voire un restau un peu à part, spécial, original, introuvable ailleurs, disons qui "marque le coup"... Si possible près d'un hôtel lui-même près d'un transport qui nous ramènera à l'aéroport... (on repart le lendemain matin). Bref, je fais appel aux vrais tokyoites ! et aux fins gourmets. Budget moyen, disons 50 € par personne all included ...😉 Alors, à vos adresses !
De Chicago à Atlanta du 9 septembre au 5 octobre 2013 English translation pending
by Bertoni · 2013-11-26 · 4 replies
Voici les étapes de notre voyage de Chicago à Atlanta en passant par la Nouvelle-Orléans: -Chicago 3 jours -JOLIET 1 jour - SPRINGFIELD 2 jours - EDWARDSVILLE 2 jours (ST LOUIS) -CAIRO 1 jour -CADIZ:1 jour - NASHVILLE: 1 jour - LYNCHBURG:1 jour - CHATANOOGA:2 jours - GERMANTOWN:2 jours (MEMPHIS ET GRACELAND) - VICKSBURG:1 jour - NATCHEZ/1 JOUR - BATON ROUGE:2 jours (LAKE MARTIN) - NOUVELLE ORLEANS/2 JOURS(route des plantations et no) -GAUTIER/1 JOUR (GOLFE DU MEXIQUE) -MONTGOMERY:1 jour -ATLANTA:2 jours Ce circuit était fait pour au départ suivre la route 66 jusqu'à SAINT LOUIS puis après un tour par Land between the Lakes et Nashville, visite de Memphis puis route 61 (du Blues ) jusqu'à la Nouvelle - Orléans et départ d'Atlanta pour vol direct Paris. De belles villes ont été visitées avec des découvertes intéressantes:CHATANOOGA, NASHVILLE, VICKSBURG, LA NOUVELLE ORLEANS, BATON-ROUGE, PASS CHRISTIAN (Golfe du mexique)mais seule la route 66 était belle.La route 61 était peu intéressante et parfois donnait un sentiment de désolation liée à la pauvreté des lieux traversés et à l'absence de relief. Nous n'avons pas BEAUCOUP VISITE ATLANTA ni ne sommes montés au nord d'ATLANTA où il y avait pourtant un parc intéressant à visiter.
Bouclage itinéraire en Thaïlande novembre 2013 English translation pending
by Laurie06000 · 2013-09-22 · 56 replies
Sawasdee!

Le depart approche (28 octobre) et on fignole notre voyage entre trentenaire, et on a des trous entre 2.... Donc arrivée le 29 en journée a phuket 9 nuit sur place pour, reprendre nos esprits, nous reposer, rayonner sur les iles et sites alentours en excursion a la journée afin de profiter de l'ambiance de phuket le soir. Donc tout ceci nous fait quitter phuket le 7 novembre pour une destination encore inconnue...... et c'est bien le soucis! Au depart on avait prevu de prendre le bus de nuit de phuket a bangkok, oui mais pour aller ou? Enchainer sur un bus ou train pour kancha y rester 3 ou 4 jours puis faire ayyutayah 2 jours? Oui mais dans ce cas la il reste 2 jours a caser avant de redescendre sur bangkok pour loy krathong.... Car j ai oublier de preciser le seul imperatif est d etre le 18novembre a bangkok car nous rentrons separement en france le 19 et le 21.donc on penser etre pour le 16 a bangkok et profiter des temples et diverses visite, faire notre shopping... Ou alors remonter sur bangkok en bus, et remonter tranquille sur chiang mai en passant a sukkothai, lopburi ect etc... et a ce moment la faire loy krathong sur chiang mai? En fait je veut pas que ca devienne un marathon et j aimerai si possible optimiser un max les transport mais je sais pas comment? Au secours!!!!!!!!

Merci!
Traversée des continents américains à moto English translation pending
by MalcomX974 · 2013-09-12 · 44 replies
Bonjour, J'ai découvert ce site ce matin, et toutes les expériences que vous partagé me font rêver... Moi aussi j'ai un projet, ambitieux peut'être trop... (je compte un peux sur votre avis)

J'ai la volonté de traversé le continent américain du Nord au Sud... Mon souhait serai de partir de Montréal pour finir mon voyage à Punta Arenas.. Ayant un petit salaire je ne peux pas mettre énormément de coté, du coup j'aimerai travaillé tout au long de ce voyages.. De plus cela me permettra de mieux comprendre la vie local.. Je ne veux pas être simple touriste, mais être "acteur" de ce voyages.. Dans cette optique je ne compte pas partir 1 ans ; 2 ans voir 3 ans me semble plus en phase avec mon projet..

Cependant des questions demeurent :/, est ce possible de travaillé un peux dans chaque pays ?! la traversé des frontières est elle difficile ?! quelle permis faut t'il pour conduire une motos là bas ?! quelle budget pour commencer l'aventure ?!

Je serai ravie de connaître vos avis sur mon projet, si vous le trouvez trop ambitieux aussi... Et si jamais vous avez des réponses à mes questions ce serai génial...

Je vous remercie d'avance, Gaëtan 🙂🙂🙂
Gestion ravitaillements, sommeil, transports à vélo English translation pending
by Yurok999 · 2013-09-07 · 38 replies
Salut, de retour d'une virée de 400 et qques kms, en 4 jours environ dans le sud de la france (pas mal de plat, mais pas que), je cherche à ameliorer certaines choses, pour plus loin ensuite, y compris à l'etranger; D'abord mon problème, qui n'en est pas toujours un ! : j'ai tendance à rouler comme une fusée, même sur les pistes cyclables je double très souvent ceux qui me precedent a vélo) et pas toujours la patience ou l'envie de rouler "tranquille" (une erreur à mon sens parfois); à cet excès "de vitesse", s'ajoute ma gestion pas terrible de la bouffe à acheter, de l'eau : quand on roule seul, on se pose parfois pas mal de question pour garer le vélo et le laisser "sans soucis" devant une grande surface par exemple, où beaucoup de monde passent; donc pour ma part en tous cas, je me presse souvent à faire mes courses, donc je n'en prends pas assez ou j'en oubli (en fait je trouve plus fatiguant sur la durée de faire mes courses ou de chercher un endroit où dormir, plutôt que de rouler "à fond" ;)); Et je ne m'accorde pas assez de temps de repos, d'autant qu'en voyage (à vélo comme d'autres façon) j'ai le sommeil très léger; Exemple, dans ces 4 jours : j'ai dormi peut-être 2 h la première nuit en camping, un peu plus les deux nuits d'apres, et pas du tout la dernière nuit (toujours dans des campings différents) Résultat : manque certain de sommeil, manque très certains de repas et de bouffe, d'autant que je roule vite et longtemps, toute la journée quasiment , sauf arrets pour manger surtout; bref, plus je suis fatigué, plus je cherche a me ravitailler et moins je profite de l'intérêt et des plaisirs du voyage à vélo; (ce qui est dommage) D'autant que je ne prévois souvent rien ou très peu à l'avance, ni sur les campings possibles sur mon parcours, ni même le parcours lui même, ni sur les facilités ou galères possibles pour embarquer le vélo et sacoches dans un train, ou autres; J'aime surtout être autonome en voyage, ne pas être pressé par des impératifs comme la bouffe ou l'eau, ni sur celui de devoir trouver un camping ou un hotel; Donc dans l'idéal, si je veux pouvoir rouler sans me poser ces questions, j'ai deux options principales : soit mieux prevoir et organiser mes arrêts et manières de me ravitailler (poser le vélo en lieu sur, ou chez un particulier si j'en trouve, et aller faire tranquillement mes courses a pied), etre sur des lieux où je vais dormir; Soit faire une réserve de bouffe et d'eau beaucoup plus conséquente, pour au moins 3 ou 4 jours d'avance, et donc ne plus trop me poser de questions de me ravitailler, aller au rythme que je veux, et pouvoir camper sauvage où je peux (même si les zones très peu boisées, urbaines, avec beaucoup de routes ou de grands champs cultivés a découverts sont pas l'idéal pour un bivouac "discret" !) ; Cette dernière option me plait plus forcément Par contre j'ai fait le choix de ne pas emmener de réchaud, popottes et autres ustensiles de cuisine, qui pourraient difficilement passer dans mes 4 sacoches déjà pleines, et je n'aime pas trop passer mon temps a cuisiner en virée; donc mes repas n'en sont souvent pas trop, surtout des fruits secs, pains de mie, un sandwich, céréales, jus de fruit et autres achetés en cours de route; Et je m'achète un repas chaud, genre pizza, ou pause "courtepaille" quand je peux

Bref, si certains ont un avis ou des astuces, pour ameliorer sa gestion des périples à vélo (hors pedalage), n'hésitez pas

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