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Hôtels Dana Beach Resort ou Serenity Makadi Resort à Hurghada fin décembre? English translation pending
BONSOIR
JE SOUHAITE PARTIR A HOURGHADA POUR LES FETES DE FIN D'ANNEE, JE CHERCHE DES INFORMATIONS SUR LE DANA BEACH RESORT ET LE SERENITY MAKADI RESORT ; NOTAMMENT SUR LA SITUATION, LA FETE DU NOUVEL AN ET SUR LES PISCINES ? SONT ELLES CHAUFFEES?
QUEL TEMPS PEUT ON ESPERER AVOIR A CETTE PERIODE, PEUT ON SE BAIGNER? Y A T IL BEAUCOUP DE VENT ?
MERCI POUR VOS REPONSES
QUEL TEMPS PEUT ON ESPERER AVOIR A CETTE PERIODE, PEUT ON SE BAIGNER? Y A T IL BEAUCOUP DE VENT ?
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Le long du Rhône en hiver English translation pending
Rhône
Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.
Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.
Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.
Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.
Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.
Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.
Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.
8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.
Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.
Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.
Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.
Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.
Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.
Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .
Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.
Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.
Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.
Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.
Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.
Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.
Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.
8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.
Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.
Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.
Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.
Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.
Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.
Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .
Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Croisière sur le Costa Europa en avril 2008 English translation pending
Bonsoir
Nous avons réservé la croisière Grandes civilisations antiques à bord du Costa Europa pour le 18 avril 2008. Nous partons en croisière pour la 1ère fois avec nos 2 enfants (12 et 8 ans). J'ai plein de questions relatives à la préparation.
Surtout sur les excursions, peut-on vraiment se débrouiller seul? Merci à vous tous pour votre aide
Itinéraire de Paris à Freiburg (Allemagne) à vélo? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons d'aller en vélo de Paris à Freiburg en Allemagne, sans avoir la moindre idée sur le trajet exact. On cherche de passer par des beaux paysages et sans grimper les plus hautes montagnes. Pour cela il est envisagé de peut-être raccourcir le trajet et de démarrer à Nancy (par exemple).
Quelqu'un connait un bon itinéraire ?
Cordialement Suevi
Nous souhaitons d'aller en vélo de Paris à Freiburg en Allemagne, sans avoir la moindre idée sur le trajet exact. On cherche de passer par des beaux paysages et sans grimper les plus hautes montagnes. Pour cela il est envisagé de peut-être raccourcir le trajet et de démarrer à Nancy (par exemple).
Quelqu'un connait un bon itinéraire ?
Cordialement Suevi
Club Kawama ou Amigo à Varadero? English translation pending
Bonjour èa tous,
Nous désirons partir cette hiver au moi de février a cuba et nous recherchons des informations sur deux hotels en particulier. Le culb Kawama et Amigo, deux club différent citué èa varadero, Cuba.
Si vous voudriez nous donner de plus amples renseignements ou vos impressions sur ceux-ci ce serait bien aprécié.
Merci a l'avance et bonne journée
malaniele
Nous désirons partir cette hiver au moi de février a cuba et nous recherchons des informations sur deux hotels en particulier. Le culb Kawama et Amigo, deux club différent citué èa varadero, Cuba.
Si vous voudriez nous donner de plus amples renseignements ou vos impressions sur ceux-ci ce serait bien aprécié.
Merci a l'avance et bonne journée
malaniele
Hôtels à Bruges English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir vos avis sur les hôtels Bryghia, Académie et Boat hotel de Barge.
Merci.
J'aimerais avoir vos avis sur les hôtels Bryghia, Académie et Boat hotel de Barge.
Merci.
Tourisme à Bamako: que faire et voir? English translation pending
Bonjour amis voyageurs
Ca y est! Je viens d atterir en Afrique! Je suis a Bamako, c est super!
J aimerais quelaues tuyeaux sur les curiositees touristiques dans la ville
Je connais le grand marché et cette apres midi je vais au musee national....
Quels sont les autres lieux interressants?
Y a t il un bon endroit pour aller ce ballader au bord du fleuve?
Avez vous des spots pour aller ecouter de la musique ou voir d autres evenements culturels?
Merci d avance!
Lille-Copenhague à vélo English translation pending
Je projette a présent de partir de Lille à vélo pour rejoindre Copenhague par le Belgique, Pays-bas, Allemagne, Danemark.
je partiré à cheval sur octobre-novembre pendant 2 semaines.Qu'en pensé vous???
Pouriez vous me transmetre des conseils, infos, sur le trajet, la météo, ses 4 pays à traversé a vélo.
Merci d'avance
je partiré à cheval sur octobre-novembre pendant 2 semaines.Qu'en pensé vous???
Pouriez vous me transmetre des conseils, infos, sur le trajet, la météo, ses 4 pays à traversé a vélo.
Merci d'avance
Installation à Marrakech English translation pending
Je me suis installée à Marrakech avec mon mari et mon fils. Je souhaite connaitre des adresses de salle de sport et de piscine sympas accessibles dans le quartier Guéliz ainsi que des adresses pour des activités pour un enfant de 10 ans.
Je vous remercie par avance pour les infos que vous pourrez m'apporter.
Quelle est la ville des États-Unis où les gens sont les plus riches? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai bien savoir quelle est la ville des Etat-Unis où les gens sont les plus riches, je n'arrive pas a trouver sur le net...
Merci à ceux qui ont la réponse.
Merci à ceux qui ont la réponse.
Itinéraire et transport en Uttaranchal? (Inde) English translation pending
Bonjour,
Mon itinéraire dans l'uttaranchal se précise
(Haridwar- Khankhal- Rishikesh- Gangotri- Gaumukh- Tapovan )
J'aimerais que ceux qui connaissent un peu me donnent des conseils: j'ai quelques questions diverses:Varanasi-haridwar en bus ou train, est-ce faisable? Quel moyen de transport privilégier entre les différentes villes que je souhaite visiter. On veut aller à la vallée des fleurs: est-ce que ça vaut le coup mi-septembre? comment s'y rendre le plus facilement, ou de façon la plus pratique.
Merci à tous pour vos éclairages!!
Kady
Coordonnées de l'hôtel Cleopatra à Petra? English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un a-t-il l'e-mail de l'hôtel Cleopatra à Petra ? J'ai utilisé celui figurant dans la GDR sur la Jordanie, j'ai fini en Grèce ....
Merci d'avance
Laurent
Quelqu'un a-t-il l'e-mail de l'hôtel Cleopatra à Petra ? J'ai utilisé celui figurant dans la GDR sur la Jordanie, j'ai fini en Grèce ....
Merci d'avance
Laurent
Week-end en amoureux en Belgique Flamande English translation pending
Bonjour,
je compte partir ce WE en voiture en Belgique (flammande) avec ma petite chérie, et je voudrais savoir qu'elles sont los villes, les coins, stations balénaires à visiter en amoureux dans la partie flammande ou même aux pays-bas aux frontière de la belgique hormis Gent, Bruges et oostende car nous y avions déjà été.
Merci d'avance
je compte partir ce WE en voiture en Belgique (flammande) avec ma petite chérie, et je voudrais savoir qu'elles sont los villes, les coins, stations balénaires à visiter en amoureux dans la partie flammande ou même aux pays-bas aux frontière de la belgique hormis Gent, Bruges et oostende car nous y avions déjà été.
Merci d'avance
Chien et remorque English translation pending
Quelques post précédents parlaient de voyage avec un chien, sur une remorque.
Y a t'il eu des passage à l'acte?
Des retours d'expériences?
Gabari du chien, type de remorque, durée.....?
Où séjourner à Honolulu? English translation pending
bonjour,
je voudrai savoir dans quel endroit a honolulu il serait preferable de se loger pour un touriste
merci pour l'info
je voudrai savoir dans quel endroit a honolulu il serait preferable de se loger pour un touriste
merci pour l'info
Deux ou trois jours sur les Pangalanes en novembre prochain (Madagascar) English translation pending
bonjour,
nous voudrions passer deux ou trois jours sur les Pangalanes en novembre prochain.
J'ai envoyé un mail à l'Aziza.....mais toujours pas de réponse.....
est-ce que ce bateau existe toujours? sinon, qui pourrait m'indiquer un petit bateau sympa pour 4 personnes?en sachant que nous voudrions éviter la pirogue -trop inconfortable vu notre grand âge- et le bateau rapide (sans intérêt....)
merci
christine
nous voudrions passer deux ou trois jours sur les Pangalanes en novembre prochain.
J'ai envoyé un mail à l'Aziza.....mais toujours pas de réponse.....
est-ce que ce bateau existe toujours? sinon, qui pourrait m'indiquer un petit bateau sympa pour 4 personnes?en sachant que nous voudrions éviter la pirogue -trop inconfortable vu notre grand âge- et le bateau rapide (sans intérêt....)
merci
christine
Randonnée d'une semaine en France English translation pending
Bonjour,
Je voudrait partir avec mon copain pour une semaine en rando en France. Je cherche un coin sympas, peu touristique pour trouver facilement des personnes acceptant de nous preter un bout de terrain pour planter la tente et faire un feu (s'ils sont OK). L'année derniere nous sommes partie dans LA VOSGE et on à été trés bien acceuilli à chaque étape. Je cherche un coin avec des rivieres, pas de trop grandes altitudes... Si vous avez des idées... je suis preneuse!
Merci FRANCE
Je voudrait partir avec mon copain pour une semaine en rando en France. Je cherche un coin sympas, peu touristique pour trouver facilement des personnes acceptant de nous preter un bout de terrain pour planter la tente et faire un feu (s'ils sont OK). L'année derniere nous sommes partie dans LA VOSGE et on à été trés bien acceuilli à chaque étape. Je cherche un coin avec des rivieres, pas de trop grandes altitudes... Si vous avez des idées... je suis preneuse!
Merci FRANCE
Strasbourg -> nord du Luxembourg à vélo English translation pending
salut a tous,
je suis de passage a strasbourg, et n'ayant presque plus d'argent et voulant aller rejoindre des amis a luxembourg (sans le faire en stop)
jai donc decide d y aller en velo (je nai jamais fait de longue distance)
on a monté avec un amis un cadre d un velo de la poste (porte bagage avant solidaire du cadre + porte bagage arriere)
a partir de pieces de recuperation ce qui fait que par exemple jai a larriere une roue retropedalage 3 vitesse
est ce assez solide pour faire de la borne?
le tout a lair assez solide (un chouia lourd mais bon..) mais nayant a priori pas la possibilite de trouver une chainette pour avoir les 3 vitesse integrées au moyeu j'aimerais bien savoir comment aller vers le nord du luxembourg (genre merkholz ) avec le chemin le plus plat possible???
en regardant sur une vieille carte de canaux je me suis dis que je pourrai longer les canaux
genre de strasbourg le canal de la marne au rhin et ensuite le canal mosellisé (si je me trompe pas de nom)
quen pensez vous ?
merci
Problèmes liés aux tatouages au Japon English translation pending
Lors de mon voyages au japon j eu de nombreuses histoires a cause de mes tatouages (impossibilite d entrer dans certain sento, regards des gens etc.....Du coup les seuls personnes avec qui je parlais sans souci etait les yakuza.Es ce deja arrive a quelqu un?
Trajet de Bruxelles à Valence (Drôme) à vélo English translation pending
Bonjour a vous, je part debut de semaine prochaine pour la drome, je n ai pas beaucoup de temps pour préparer un itinéraire rapide. Y a t il des personnes qui ont des suggestions a me faire, m évitant de prendre toutes les nationales? P ex le long d un fleuve ou sur une voie verte.
Merci
Nico
Activités à New York du 15 au 18 août? English translation pending
Bonjour,
Nous allons à NY pour 3 jours le 15 - 16- 17- 18. Quelqu'un pourrait me proposer les meilleurs activités à faire en excluant les musées?
Merci
Nous allons à NY pour 3 jours le 15 - 16- 17- 18. Quelqu'un pourrait me proposer les meilleurs activités à faire en excluant les musées?
Merci
Itinéraire pour la randonnée Orléans - Evry (91 - Sud de Paris) English translation pending
Bonjour,
Je fais la Loire à vélo (St Nazaire-Evry) cet été avec mon mari et mes deux enfants de 3 ans et 4 mois (j'ai déjà posté sur ce site) et j'ai bcp de mal à faire un itinéraire correct pour la deuxième partie du trajet (après Orléans). J'ai été sur le site de la transeuropéenne et de AF3V mais il n'y a pas de carte détaillée. J'ai acheté la carte Paris-Orléans IGN mais elle n'indique aucun itinéraire.
Il faut suivre le Canal d'Orléans puis Canal de Loing. Sur certains sites, ils conseillent de passer par Lorris (entre Orléans-Montargis) mais après on prend quel chemin ?? Départemental ??
De plus, nous voulons faire des étapes de 40/50 km et j'ai bcp de mal à trouver des campings à bonne distance.
Savez-vous ou je peux trouver une carte détaillée pour ne pas me retrouver dans le brouillard arrivé à cet étape?
Je vous remercie par avance,
Cordialement,
LUCILE91
Je fais la Loire à vélo (St Nazaire-Evry) cet été avec mon mari et mes deux enfants de 3 ans et 4 mois (j'ai déjà posté sur ce site) et j'ai bcp de mal à faire un itinéraire correct pour la deuxième partie du trajet (après Orléans). J'ai été sur le site de la transeuropéenne et de AF3V mais il n'y a pas de carte détaillée. J'ai acheté la carte Paris-Orléans IGN mais elle n'indique aucun itinéraire.
Il faut suivre le Canal d'Orléans puis Canal de Loing. Sur certains sites, ils conseillent de passer par Lorris (entre Orléans-Montargis) mais après on prend quel chemin ?? Départemental ??
De plus, nous voulons faire des étapes de 40/50 km et j'ai bcp de mal à trouver des campings à bonne distance.
Savez-vous ou je peux trouver une carte détaillée pour ne pas me retrouver dans le brouillard arrivé à cet étape?
Je vous remercie par avance,
Cordialement,
LUCILE91
Une semaine à Paris English translation pending
j'ai reellement besoin d'aide! je suis a londres, mais je prends l'eurostar pour paris demain. je suis un peu troublee, parce que je n'ai pas eu le temps de faire aucune recherche, puisque tout cela s'est decide a la derniere seconde!
j'aurais besoin de savoir ce que vous me conseillez, deconseillez... j'y serai une semaine, je repars le 30 juillet. je n'ai aucun plan, j'arrive a la gare du nord, et apres... je ne sais pas! je veux bien profiter de mon temps... en plus je n'ai pas le temps de faire enormement de recherche, je me connecte aux postes internet que je croise...
merci infiniment!
j'aurais besoin de savoir ce que vous me conseillez, deconseillez... j'y serai une semaine, je repars le 30 juillet. je n'ai aucun plan, j'arrive a la gare du nord, et apres... je ne sais pas! je veux bien profiter de mon temps... en plus je n'ai pas le temps de faire enormement de recherche, je me connecte aux postes internet que je croise...
merci infiniment!
Visite de Kyoto au Japon English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 1 semaine à Kyoto pour 6 jours avec nos 3 enfants et je n'ai pas eu trop le temps de préparer notre voyage.Nous pensons passer 5 jours à Kyoto et 1 journée à Nara.
Quels sont les temples ou lieux indispensables à visiter à Kyoto ? Comment se déplace t-on le plus facilement ?
Merci de toutes les infos que vous pouvez me donner.
Merci de toutes les infos que vous pouvez me donner.
Que voir à Madagascar? English translation pending
que voir absolument à madagascar ? qu'est-ce qui vous vraiment le détour ?
Hôtel Riu Tikuda Dunas à Agadir English translation pending
Qui a séjourné dernièrement (juin, juillet 2007) au Riu Tikida Dunas d'Agadir ?
Conseillez-vous cet hôtel avec deux nanas de 12 ans et demi ?
Sur le site on part ou, il est indiqué qu'il y a des nuisances suite à la construction d'une promenade du bord de mer, quid ?
Y a t'il moyen de faire du quad et de l'équitation au départ de cet hôtel ?
Les chambres vue mer sont vraiment mieux ?
Programme tv francophone dans les chambres ? (Rtbf, Tv5, Tf1, Fr2, Canal + ) ?
Animation ?
Clermont - Ferrand - Guingamp en vélo English translation pending
Bonjour a tous,
Nous allons dans quelques jours (a partir du 2 aout et ce pendant un mois) partir en cyclo-camping pour un itinéraire Clermont-Ferrand - Guingamp. Une partie de l'itinéraire est bouclée (notamment la partie Bretagne, que nous allons parcourir par la côte nord); mais j'aimerai avoir quelques conseils de personnes avisées concernant l'itinéraire de départ. on hésite entre rejoindre la côte le plus rapidement possible ( c a d une traversée horizontale vers la Rochelle) puis remonter tranquillement vers la Bretagne; ou faire une traversée diagonale par Chateauroux-Tours. Si vous connaissez ou avez deja fait tout ou une partie de cet itinéraire, j'attends avec impatience quelques conseils, et lieux de visite incontournable.
Merci beaucoup, et bon vent...dans le dos ! Romanovélo.
Nous allons dans quelques jours (a partir du 2 aout et ce pendant un mois) partir en cyclo-camping pour un itinéraire Clermont-Ferrand - Guingamp. Une partie de l'itinéraire est bouclée (notamment la partie Bretagne, que nous allons parcourir par la côte nord); mais j'aimerai avoir quelques conseils de personnes avisées concernant l'itinéraire de départ. on hésite entre rejoindre la côte le plus rapidement possible ( c a d une traversée horizontale vers la Rochelle) puis remonter tranquillement vers la Bretagne; ou faire une traversée diagonale par Chateauroux-Tours. Si vous connaissez ou avez deja fait tout ou une partie de cet itinéraire, j'attends avec impatience quelques conseils, et lieux de visite incontournable.
Merci beaucoup, et bon vent...dans le dos ! Romanovélo.
Paris - Brest - Vannes à vélo: étapes et logement English translation pending
Bonjour,
je pars début Août (Le 04 Août) de Paris vers Brest puis Vannes. Avez vous des coins sympas à me conseiller (étapes, chambres d'hôtes, auberges, etc...) Merci, Augustin
je pars début Août (Le 04 Août) de Paris vers Brest puis Vannes. Avez vous des coins sympas à me conseiller (étapes, chambres d'hôtes, auberges, etc...) Merci, Augustin
Hollande en camping-car en avril: tarifs des campings, coût de la vie, trajets et visites English translation pending
😉nous envisageons de faire un séjour de 2 ou 3 semaines en camping car en hollande, en avril 2008, nous recherchons des informations sur les tarifs des campings (en moyenne)ainsi que le cout de la vie en hollande par rapport à la france🤪.les conseils de trajets et de visites sont les bienvenus🙂 pouvons-nous envisager le camping sauvage dans les petits villages, comme nous pouvons le faire dans de nombreux pays (espagne portugal pologne etc.....)😐
Passer du continent asiatique au continent américain par le détroit de Bering? English translation pending
Quelqu'un peut-il me dire s'il est possible de passer du continent asiatique au continent américain par le détroit de Béring ? Si oui, dans quelles conditions, pour quel budget ?
D'avance merci !
Vincent