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Carnet de voyage Pérou/Bolivie été 2011 English translation pending
by Merluchi · 2011-11-01 · 14 replies
Voyage Pérou / Bolivie été 2011

D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet

départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.

Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.

mardi 19 juillet

Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.

mercredi 20 juillet

Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.



jeudi 21 juillet

Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance. L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!

Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.

vendredi 22 juillet

Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces. Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans. Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.

samedi 23 juillet

Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât. De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet

Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser! Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion. Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!

Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.

lundi 25 juillet

Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas! Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme. Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires. Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF! Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).

mardi 26 juillet

Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!

mercredi 27 juillet

Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer! Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.



Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!

jeudi 28 juillet

Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel. Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!

vendredi 29 juillet

Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...

Samedi 30 juillet

Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports. Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques. De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!

Dimanche 31 juillet

C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge. Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”. Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web! Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour. Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers. Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers. Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.

Lundi 1er Août

Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!

Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.



Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.

Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement. On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins. Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!

Mardi 2 Août

Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls. On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m. Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.

Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!... je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige. Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères. Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité. Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!

Jeudi 4 Août

Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension. Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours. La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.

Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.



Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...

Vendredi 5 Août

Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.

Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés. A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos... Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!

Samedi 6 Août

Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B. Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...

Dimanche 7 Août

Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.

Lundi 8 Août

Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.

Mardi 9 Août

Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.

Mercredi 10 Août

C’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!

Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
Quelle tenue pour spa/sauna/jacuzzi/hammam/massage en croisière? English translation pending
by Martinevacan · 2011-10-27 · 21 replies
Bonjour,

J'ai lu beaucoup de messages et j'ai trouvé beaucoup de réponses à mes interrogations MERCI A TOUS 🙂

Par contre j'ai des questions qui vont peut-être faire sourir 😏 mais je m'interroge... je fais ma 1er croisiere dans un mois sur le costa serena. Quelle tenue mettre pour se rendre au spa ? Maillot de bain pour hammam et sauna ?? Pendant une séance de massage ? Pouvons nous nous rendre de la cabine au spa en peignoir ? De la cabine à la piscine ? Voilà je n'ai pas l'habitude et je ne voudrais pas parraître trop bête 🤪😮!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et surtout je voudrais profiter de mes vacances !😉 Martine.
Diplôme français valide aux États-Unis? English translation pending
by Megamy · 2011-10-25 · 23 replies
Bonjour,

J' aimerais travailler aux États-Unis plus tard mais je ne suis pas encore inscrite dans l' enseignement supérieur ( les inscriptions commencent dans quelques mois ). N' ayant pas les moyens de financer mes études aux USA, j' aimerais savoir s' il existe un autre moyen d' obtenir un diplôme en France ( voire d' étudier un ou deux ans aux USA plus tard ) qui me permette de travailler aux États-Unis ?

Dans l' attente d' une réponse,
Le Cap: quelle formule choisir pour y passer six nuits? (Afrique du Sud) English translation pending
by Rach1612 · 2011-10-22 · 11 replies
Bonjour, Préparant actuellement un voyage en Afrique du sud en Août 2012, nous comptons passer 6 nuits à Cape Town pour la fin de notre voyage, mon soucis est le suivant: nous ( 2 ad + 2 ados ) souhaitons trouver un point de chute à partir duquel nous voulons sillonner les alentours en voiture: Simon's town, Hermanus, route panoramique Chapman's Peak, etc... Première interrogation: choisir un apparthotel ou un Bed and Breakfast, ou simplement un hôtel et dans quel quartier: Citybowl, Hout Bay, Waterfront, etc. Il faudrait qu'on puisse allier repos avec belle vue, facilités de parking, de circulation, et aussi possibilités de se restaurer dans les alentours immédiats sans prendre toujours la voiture, etc. Le prix grand maximum pour 6 nuits: 700 eur pour 4. Vous qui avez déjà visité cette ville ou qui la connaissez bien, que me suggérez-vous ? D'avance merci pour vos idées 🙂
Hôtel Grand Palladium Resort & Spa en Jamaïque: canabis? English translation pending
by Missalysson · 2011-10-14 · 5 replies
bj je part en jamaique au grand palladium resort & spa avec ma maman le deux novembre je consome regulierement du canabis et je voulais savoir si je peu en consomé la bas ? ou en trouvé ? ou je peu consomé cela sans risque merci
Le triangle Togian, Raja Ampat, Banda... English translation pending
by Winja · 2011-10-12 · 2 replies
Salut a tous ! j'aimerai, si possible, quelques infos pour faciliter les trajets et savoir quelle période serait la meilleur pour aller ou.. Depart mi decembre pour un mois de thai, puis direction l'indo pour deux mois: manado pour faire bunaken et les togian puis l'intention d'aller aux rajah ampat (sorong) puis les banda... Quelqu'un sait quelle est le meilleur itinéraire pour rejoindre l'indo depuis phuket ou surat thani et dans quel sens faire ces iles ? Sinon toute info est la bienvenue, sur les spots de snorkling aussi 😉 Merci d'avance ! Vanessa
Faut-il travailler pour demander le visa de conjoint français en France? English translation pending
by Thanu · 2011-10-11 · 15 replies
Bonjour, je suis française, j'ai envoyé le dossier avec CCM pour la transcription à pondicherry. J'ai regardé que lors de la demande de visa pour mon conjoint qui est étranger, on va me demander les moyens de subsistance. Je suis actuellement à la recherche d'un emploi. Je voudrais savoir s'il peut refuser la délivrance du visa pour ce motif là ???

Merci d'avance
Poursuivre mes études à Toronto? English translation pending
by Shrix · 2011-10-10 · 3 replies
Bonsoir a tous,

J'ai besoin de vos aides je suis vraiment perdu..😕

Voila, j'ai 19 ans j'ai eu mon BEP secrétariat comptabilité et je suis en Terminal BAC COMMERCE avec un bon dossier et de très bon résultats.

A la fin de cette année scolaire (Juin-Juillet) j'aimerais partir avec mon BAC COMMERCE a Toronto pour rentrer dans un college ou une université (York, Ryerson, University of Toronto) pour un MBA ou un Business Marketing/Management.

1) Puis-je rentrer dans une université avec un BAC PRO COMMERCE? Ou bien dois-je m'orienter vers un College peut être plus accessible avec mon diplôme actuel?

Après avoir visiter les différents site des universités ou college les frais de scolarité sont extrêmement chère pour les étudiants étrangers (10 000$ a 16 000$ l'année).

2) Étant donné que j'ai un budget d'environ 3 000 a 5 000 euros l'année scolaire est ce qu'il existe un college avec un tarif pareil?

J'ai choisis Toronto car j'ai déjà un logement la-bas, j'irais vivre seul et j'aimerais surtout apprendre l'anglais couramment.

Merci d'avance pour vos réponses.
Hôtel agréable près de la Havane très proche du centre ville combinant une plage English translation pending
by Poema · 2011-10-09 · 7 replies
Bonsoir, Je suis à la recherche d'un hôtel sympathique près de la Havane avec lequel je pourrais combiner une plage. Recherche un hôtel correct, propre , sympathique avec un accès facile pour la Havane et avec lequel je pourrais combiner un accès agréable à la mer. J'ai bien lu toutes les infos sur ce site...mais désolée....je repose ma question....Merci à l'avance pour toutes vos informations.
États-Unis: obtenir un visa malgré un passeport récent? English translation pending
by Louloute1311 · 2011-10-08 · 4 replies
Bonjour,

Prochainement, j’aimerais effectuer un voyage sur la côté ouest des Etats-Unis pour une durée de 15 jours. Je me demande si il me faut un visa pour rentrer sur le territoire. J’ai entamée les démarches administratives pour mon passeport qui est cours de réalisation et quand cela sera le moment je compte demander l’autorisation ESTA.

Je suis dans le doute de savoir si il me faut un visa, car je suis née de nationalité française, de parents français mais à l’étranger. Je suis née en Algérie à l’époque où cette contrée était française. Mes parents y résidaient pour des raisons professionnelles de mon père. Je compte choisir pour mon voyage une formule tout compris, donc j'aimerai aussi savoir si le visa ne m'étais pas accordé et l'entrée sur le territoire non plus (avec ou sans visa), est ce que mon voyage me serai remboursé par le voyagiste?

Merci pour vos réponses
Voyage en Californie du 25 août au 11 septembre English translation pending
by Tomguiss · 2011-10-07 · 17 replies
Nous sommes donc partis à 3 (moi-même, ma femme et notre petite fille de 2 ans) du jeudi 25 août (arrivée à San Francisco) au dimanche 11 septembre (au départ de Los Angeles) pour un voyage inoubliable, avec des paysages merveilleux et si diversifiés, des gens charmants et un temps exceptionnel (à part à San Francico où il faisait un peu frisquet le matin, nous n’avons eu quasi que du soleil et entre 35° et 47°c tout le temps). Le voyage s’est très bien passé, aucun problème avec les hôtels, voiture de location ou autres, simplement ma fille fiévreuse un après-midi, et ma femme et moi une bonne gastro avec une pizza au Yosemite Curry Village.

Ce que nous avons aimé le plus : San Francisco en général, Glacier Point (pas trop de monde), Bodie (quasi personne), Alabama Hills (quasi personne) et Santa Monica.

Ce que nous n’avons pas aimé : rien

Déceptions : il n’y en a qu’un, c’est de ne pas avoir vu le Golden Gate Bridge car il est resté dans un brouillard ininterrompu durant nos 5 jours à San Francisco… Mais cette déception a été vite estompée par le reste du voyage !

Trajet :

Voyageant avec un petit enfant de 2 ans, nous préférons faire de petites étapes, maximum 250-300 km par jour. 8 étapes pour un total de 1375 miles (2325 kilomètres) :



Etape A : San Francisco (4 nuits) du 25 au 29 août 2011 Etape B : San Francisco – Oakhurst (1 nuit) du 29 au 30 août 2011 Etape C : Oakhurst – Yosémite Curry Village (1 nuit) du 30 au 31 août 2011 Etape D : Yosémite Curry Village – Lee Vining (1 nuit) du 31 août au 1 septembre 2011 Etape E : Lee Vining – Lone Pine (1 nuit) du 1 au 2 septembre 2011 Etape F : Lone Pine – Barstow (1 nuit) du 2 au 3 septembre 2011 Etape G : Barstow – Palm Springs (1 nuit) via Joshua Tree NP du 3 au 4 septembre 2011 Etape H : Palm Springs – Los Angeles (6 nuits) du 4 au 10 septembre 2011

Comme il y a déjà énormément de carnets sur l'ouest américain, si vous désirez voir notre carnet : Carnet de voyage :
http://themounets.wordpress.com Photos du voyage : http://www.flickr.com/...s/72157627571903333/
Accès internet haut débit à Douala ou Kribi? English translation pending
by Massana · 2011-10-07 · 22 replies
Bonjour

Je prépare un voyage au Cameroun en Décembre. Je connais bien le pays pour y avoir vécu 2 ans en 2006/2008.

J'aurai besoin de travailler sur place, et un accès internet fiable et rapide à domicile me sera indispensable. Il y a 3 ans, j'utilisais le modem Camtel qui n'était ni fiable, ni rapide.

Quels sont les nouvelles solutions disponibles ajd sur le marché (pour le sud donc) ? On m'a parlé de ringo, avez vous des experiences sur la qualité du service ?

Connaissez vous d'autres solutions ? Le prix n'a pas trop d'importance si le service est très fiable.

Merci à tous. mika
Périple malgache: RN7 et Tsingy de Bémaraha English translation pending
by Boz51 · 2011-10-05 · 15 replies
Partir en voyage à Madagascar nécessite une bonne organisation et la meilleure façon de se renseigner c'est de consulter Voyageforum. En retour, petit compte rendu chronologique de mon périple malgache.

Lundi 15 août 2011 :

- arrivée à l’aéroport à 21h45 : attention à l’épreuve des visas : plus d’1h d’attente pour les derniers de la file ! - Hôtel Le Cheval Blanc car à proximité de l’aéroport (coût : 45 000 + 1 500 Ar, soit 16,45 €).

Mardi 16 août 2011 :

- Notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel : nous sommes passés par l’agence translafatra.com car c’est la moins chère que j’ai trouvé (21 jours de location d’un 4x4 pour 2 520 000 Ar, soit 916 euros + 2 jours de retour à vide offerts). Translafatra est une société qui met en relation les touristes ou hommes d’affaires avec des propriétaires de voitures et s’occupe d’établir le contrat : l’un des chauffeurs que nous avons eu m’a expliqué qu’il prenait 30 % de commission ce qui ne signifie pas forcément d’ailleurs qu’en passant directement par un chauffeur, le tarif soit diminué d’autant. En effet, ceux que j’ai pu contacter m’on proposé des tarifs similaires autour de 120 à 140 000 Ar par jour). Ce tarif ne comprend pas l’essence : nous en avons eu pour 260 euros pour la partie Tana – Tuléar – Tana (à vide) et 300 euros pour la partie Tana (à vide) – Morondova (Les Tsingy) - Tana (à vide). Il faut bien comprendre que l’essence consommé durant le retour à vide est à la charge du client : cela suppose d’avoir suffisamment de liasses de billets à remettre au chauffeur pour qu’il refasse le plein une fois arrivé à destination. La partie location de voiture nous est revenue à environ 1 500 euros tout compris. Les tarifs que j’ai pu demander à différents prestataires (tour opérateur, hôtel, particulier) allaient du simple au double voire plus encore ! Attention : tous les chauffeurs ne font pas guide en même temps : quand le chauffeur est venu nous chercher à l’hôtel, il nous a demandé où était le guide et il semblait décontenancé quand je lui ai dit que nous n’en avions pas pris. Et j’ai d’ailleurs été tout autant agacé que le responsable de Translafatra n’ait pas transmis au chauffeur le programme du séjour que j’ai établi et que je lui avais transmis par internet depuis déjà plusieurs semaines.

- Direction le Jumbo Score (il s’agit d’un supermarché moderne comme on en trouve en France sauf qu’il n’y a personne) pour acheter deux bouteilles de gaz à 18 000 Ar l’unité (il y a aussi des bruleurs c 206 bleuet et bleuet plus à 92 000 Ar).

- Direction Amabatolampy (1h de trajet) : visite de la ville (les arts en alu) ;

- Direction Antsirabe (2 h de trajet) : visite de la ville (arts en cornes de Zébu, marché couvert, les thermes) : un peu décevant ;

- Achat d’une puce Telma pour pouvoir confirmer les hôtels deux ou trois jours avant.

- Hôtel Hasina (coût : 37 500 Ar, soit 13,30 €) : confortable.

Mercredi 17 août 2011 :

- Direction les lacs Andraikiba et Tritriva (3 h de trajet aller retour) : visite (coût 10 €) : le premier lac n’est pas terrible car il n’y a pratiquement plus d’arbres sur les collines alentours. Le second est plus joli mais je trouve que ça n’en vaut pas la peine vu le temps de trajet.

- Direction Ambositra (1h30 de trajet) : pas grand-chose à visiter.

- Hôtel MANIA (coût : 35 000 Ar, soit 12,57 €) : bon hôtel : il faut demander la chambre du dernier étage qui donne sur la ville. A l’entrée, un gars vient nous voir pour nous proposer une visite guidée de la ville : il s’agit de Roger qui nous fera visiter le lendemain les villages Zafimaniry Antoetra et Ifasina (Roger a un cahier avec le descriptif des visites qu’il propose avec notamment la visite d’autres villages mais sur plusieurs jours (jusqu’à 6 jours)).

Pour le tarif, évidemment, après négociation, on passe rapidement du double au simple : ne sachant pas vraiment sur quoi me baser pour déterminer un prix, j’ai pris comme base le tarif officiel demandé pour un jour de rando dans le parc de Ranomafana (j’avais imprimé les tarifs sur internet avant de partir). Je lui ai proposé 20 000 Ar pour la visite des villages et il m’a laissé entendre qu’il acceptait car il n’y avait pas beaucoup de travail actuellement. J’ai donc proposé 30 000 Ar en incluant la visite de la cascade d’Andohariana qui est sur la route. On se rendra compte par la suite que négocier 10 000 Ar de moins est ridicule car cela représente même pas 4 euros mais ce n’est pas évident de tout gérer en même temps dans un contexte si différent.

D’ailleurs, il faut savoir que certains hôtels et restaurants hébergent et nourrissent les chauffeurs gratuitement sauf que tous les hôtels ne le font pas et le chauffeur se retrouve alors à dormir dans sa voiture sur le bord de la route ce qui n’est pas terrible. Donc, lors des réservations d’hôtels, il faut aussi se soucier de savoir où va dormir le chauffeur ! Et c’est aussi un gage de sécurité le lendemain surtout lorsqu’on a compris que la RN7 équivaut chez nous à une petite départementale : il n’y a même pas de ligne blanche au milieu de la route ! Quand deux 4x4 se croisent, ça se passe en partie sur le bas côté…

Jeudi 18 août 2011 :

- Pour atteindre Antoetra, nous avons mis 1h20 : la piste fait 26 km et on peut voir notamment au milieu des rizières des mines d’or sur le bord de la route.

Nous partons directement pour Ifasina : 2h de marche au milieu des herbes hautes sans croiser le moindre touriste. Le village, que l’on aperçoit en contrebas, est assez modeste, coincé au milieu des collines et entourées de rizières. Nous sommes tout de suite entourés d’enfants et dirigés vers la maison du chef du village qui a 89 ans et qui est malade (le chef du village est toujours la personne la plus âgées et non pas le fils du précédent). Nous lui donnons un peu d’argent pour son traitement (notre guide nous dira par la suite que ce n’est pas dans la nature de ces gens que de mentir pour avoir de l’argent).

Après avoir visité le village et observé ces maisons entièrement construites en bois sans clous ni vis, le temps se couvre un peu et nous repartons pour Antoetra que nous atteignons vers 13h et que nous visitons également.

Les paysages traversés sont beaux mais, et nous le comprendrons après, ce n’est qu’un avant goût de ce qui nous attends :)

Sur le retour, nous passerons rapidement (le chauffeur commence à s’inquiéter de voir l’heure filer) à la cascade d’Andohariana : un endroit parfait pour pique niquer.

Puis direction Ranomafana : 3h de route (attention sur les temps de trajet, notre chauffeur est un rapide) ; arrivée de nuit vers 18h (la nuit tombe vers 17h).

- Hôtel Manja (coût 16 € pour un bungalow bien confortable en hauteur (avec moustiquaire).

Vendredi 19 août et samedi 20 août 2011 :

- La veille, nous avons demandé à l’hôtel de contacter un guide pour une rando de 2 jours avec bivouac : ce sera Adrien.

Il s’agit du circuit Vatoharanana (le circuit Vohibato est plutôt réservé aux scientifiques car, d’après notre guide, la partie non commune au circuit Vatoharanana n’apporte rien de plus) : droit d’entrée : 37 000/pers + guidage : 60 000/jours + porteur : 10 000 Ar/jour = 214 000 Ar = 80 € ;

Le départ se fait près du bureau du MNP où attendent les guides pour un éventuel départ.

Il faut savoir que les lémuriens (l’une des principales attractions) sont plus faciles à observer dans la forêt secondaire que dans la forêt primaire car ils ont plus l’habitude de voir passer les touristes. Pour commencer, notre guide nous fait donc faire le parcours Edena qui est une zone de forêt secondaire où les chemins s’entrecroisent pour pouvoir aller rapidement sur la zone où les lémuriens sont repérés (il y a des rabatteurs qui les repèrent et avertissent ensuite les guides (les rabatteurs sont des guides en cours de formation)). Nous avons pu observer des caméléons, le lémur doré, lémur front roux, lémur ventre roux, lémur sifaka, des grenouilles, civette...

Ensuite, nous avons poursuivis dans la forêt primaire jusqu’au camping de Vatoharanana mais il n’y a pas de vue dégagée sur la canopée ce qui est un peu frustrant : nous sommes arrivés vers 13h. Après le repas, nous avons fait une petite balade autour du camp pour essayer d’observer des animaux mais nous n’avons rien vu si ce n’est quelques petits rats sauteurs.

Vers 18 h, nous avons fait une petite visite nocturne où nous avons vu des lucioles, caméléons et autres grenouilles arboricoles.









Le lendemain, nous terminons notre rando : nous sortons de la forêt primaire pour atteindre la forêt secondaire puis les zones cultivées (bananiers, manioc).



Nous atteignons la piscine d’eau chaude de Ranomafana vers 12h.

Petite banane flambée à l’hôtel Manja (où nous avions laissé une partie de nos bagages) pour se remettre et direction Fianar.

- Nous arrivons vers 14h30 à l’hôtel Raza-Otel (coût : 23 000 Ar) : il s’agit d’une chambre d’hôtes mais assez bruyante avec des enfants qui crient pas mal en jouant à la console… : c’était peut être pas le bon jour.

- Nous avons visité la haute ville vers 16 h (avec un enfant qui s’est proposé : à 13 ans, le gamin promène des touristes de toutes nationalités car il parle déjà 4 langues : il y a de quoi se vexer !) et nous sommes redescendus pour manger du croco au restaurant Le Panda.

Dimanche 21 août 2011 :

- Direction Ambavalo (56 km) ;

- Visite de la réserva ANJA (2h de visite : droit d’entrée : 7 000 Ar/pers + guide : 16 000 Ar). Il y a un parcours d’1h, de 2h et un autre de 6h (celui qui consiste à aller au sommet de l’une des deux montagnes). Il s’agit d’une petite réserve (facile d’accès depuis la RN7) coincée entre deux montagnes. La visite de deux heures consiste à évoluer dans un chaos rocheux à la rencontre des lémurs catta. C’est une visite très sympa qui s’apparente à de la varappe et qui permet de faire une étape à mi chemin sur le trajet Fianar – Andringitra.



- Direction l’Andringitra (3 h à 4 h pour 47 km de piste de piste ! Une épreuve en soi), le pays des Betsiléo (« les nombreux invincibles »). Sur le trajet, il y a deux péages : 3 900 Ar pour le premier et 1 000 Ar pour le second.

Sur le chemin, nous prenons un gars en stop : il s’agit de Voavorizy (pas sûr pour l’orthographe) qui cherche à rejoindre le parc car il est guide hors période scolaire (il est l’instituteur du village). On sympathise durant le trajet et on lui demande s’il est d’accord pour venir avec nous. Il nous explique alors qu’il doit en discuter avec les autres guides car il doit avoir leur accord.

En effet, dans ce parc, les guides et les porteurs sont chacun organisés en association et c’est chacun son tour : en principe, il n’est pas possible de choisir.

- Hôtel : Trano gasy (coût : 60 000 Ar = 21 €, pas d’eau chaude, nourriture excellente).

Lundi 22, mardi 23 et mercredi 24 août 2011 :

- Au petit matin (6h30), direction le bureau du MNP qui se trouve juste à côté de l’hôtel pour payer : il s’agit en effet d’un guichet unique. La responsable calcul le prix, établi le devis et réceptionne le prix qu’elle se charge ensuite de délivrer au guide et au porteur.

- Circuit Asaramanitra, Circuit Imarivolanitra, Circuit Diavolana et arrivée par la vallée du Tsaranovo (droits d’entrée 37 000 x 2 + guidage 40 000 + porteur 10 000 x 3 jours + camping 6 000 = 150 000 soit un coût de 55 €).

Nous avons fait dans ce parc parmi les plus belles randonnées de notre séjour à Madagascar (le guide n’y est pas étranger d’ailleurs) : les paysages sont très variés avec des zones sèches (hautes herbes sèches, palmiers), d’autres plus humides (avec bambou et lianes) et même une petite zone de forêt primaire. La diversité des paysages et leur originalité (les cascades du roi et de la reine, le pic Boby, diavolana, la forêt de pierres…), la flore unique donnent l’impression d’explorer un territoire peu connu (en l’occurrence, des autres touristes).



Pourquoi cette vallée s’appelle la vallée de Namoly (qui signifie l’endroit où l’on a tissé) ? Un voleur de zébus, venu d’une vallée voisine, s’approche et entend un bruit : le bruit d’un métier à tisser. Il s’agit d’une femme qui tisse la soie mais ce voleur n’avait jamais entendu auparavant un tel bruit. Il prit peur et s’enfuit sans commettre son forfait. La vallée s’appelle donc désormais Namoly, l’endroit où l’on a tissé.

Début de la rando vers 7h30 pour le circuit Asaramanitra jusqu’à 11h puis début du circuit Imarivolanitra jusqu’au camp en passant par la piscine naturelle pour le pique nique : fin du premier jour vers 15h.





2ème jour : départ vers 6h20 pour le pic Boby (inutile de partir plus tôt car les nuages se dissipent en cours de matinée) et arrivée au sommet vers 9h : le paysage est hallucinant : le vent est terrible et les nuages passent de part et d’autre du pic.



On évolue au milieu de ce labyrinthe de granit. Au sommet, la vue est bouchée mais nous attendons un peu et les nuages commencent à se dissiper.



Nous ne verrons toutefois pas la mer comme cela est paraît-il possible ! 2h pour redescendre au camp et direction Diavolana et le second camp.



Arrivée vers 16h30. Le passage dans la forêt de pierre avec la vue au loin est très surprenant.





En passant sur l’autre versant, on voit les premiers palmiers : on passe d’une zone humide à une zone sèche dès qu’on arrive de l’autre côté : la vallée de Tsaranova.

3ème jour : départ vers 7h44 et fin vers 10h. Il semble assez difficile de faire le jour 2 et 3 en une seule fois car ça oblige à partir très tôt le matin pour le pic Boby avec le risque de ne rien voir une fois arrivé au sommet.

- Direction Ranohira : arrivée vers 15h30 après un arrêt à Ihosy pour un manger un morceau.

- Hôtel Les Toiles de l’Isalo (coût : 68 000 Ar, soit 24 € (petit-déjeuner compris)). Nous demandons à l’hôtel de nous trouver un guide pour une rando de 2 jours : Voici qu’entre en scène Roxy qui nous propose de visiter les canyons des rats et des makis, piscine naturelle, piscines bleue et noire, cascade des nymphes en deux jours avec bivouac pour pas moins de 400 000 Ar, soit 145 euros : il est donc rentré chez lui aussi vite qu’il est arrivé ! Nous sommes donc allés chercher un guide près du bureau MNP et nous rencontrons Thierry qui nous propose le parcours pour 200 000 Ar droits d’entrée compris. Après avoir vu sa photo de guide officiel sur le mur du bureau, je lui verse un acompte de 100 000 Ar, soit 70 € (pour payer notamment le droit d’entrée à l’ouverture du bureau le lendemain) et RDV pris pour 7h30 le lendemain.

Jeudi 25 et Vendredi 26 août 2011 :

- Nous rejoignons notre guide près du bureau MNP et direction le départ de la rando en 4x4 après avoir acheté du pain pour les sandwichs.

- Nous commençons pas le canyon des rats (il n’y a jamais eu de rats mais les Baras voyaient à la tombée de la nuit des lémurs microcèbes qu’ils prenaient pour des rats d’où l’appellation). Ensuite, nous visitons le canyon des makis (= lémurs catta) : le roi des baras y prenait sa douche et le canyon s’appelait donc à l’époque le canyon du roi. Un jour, il vit un maki boire de l’eau à l’emplacement où il prenait habituellement sa douche. Le roi décida que le canyon s’appellerait désormais le canyon des makis.

En fait, on ne visite pas réellement les canyons : on ne fait que passer devant car l’intérieur des canyons n’est pas aménagé pour les touristes.



D’ailleurs, ce qui est vraiment beau, c’est le circuit qui relie le site des canyons avec la cascade des nymphes : le paysage est époustouflant et ressemble beaucoup au Grand Canyon de l’ouest américain. Le paysage est couleur ocre et on a l’impression, à chaque détour de chemin, d’y voir de la tôle rouillée, déchiquetée comme sur ces navires échoués sur le rivage et laissés à l’abandon : c’est très surprenant.





Nous arrivons à la cascade des nymphes vers 14h30 et au camping vers 15h.

Le second jour, nous allons voir les piscines bleue et noire, la piscine naturelle et arrivée au parking vers 13h30. Notre guide ne parle pas beaucoup mais il nous a raconté pas mal de choses sur les Salakava et les bara (ces derniers ont chassé au cours du 16ème siècle les Salakava qui sont allés se réfugier dans la région de Morondova), sur leurs sépultures (les tombes provisoires et celles définitives placées en hauteur), l’utilisation des canyons par les voleurs de zébus pour rendre plus difficile leur traque…

- Hôtel Les Toiles de l’Isalo (coût : 68 000 Ar, soit 24 € (petit-déjeuner compris)).

- Fenêtre de l’Isalo vers 17h pour le coucher de soleil au milieu d’une joyeuse bande de touristes agités et impatients de faire LA photo du couché de soleil devant leurs chauffeurs malgaches médusés.



- Nous avions envisagé de faire le circuit Masalo (en 4x4) le lendemain matin mais notre guide nous a indiqué que c’était pour les personnes qui ne peuvent pas marcher et nous en a dissuadés.

- Pourquoi la grotte des portugais ? : en 1527 (je crois), un navire portugais s’échoua au sud est de Madagascar. Ils entreprirent de traverser la grande île afin de rejoindre leurs compatriotes, ce trajet consistant notamment à traverser le massif de l’Isalo. Bien entendu, leurs provisions se sont très vite épuisées et les naufragés ont donc demandé aux Baras de les aider. Visiblement réticents, l’un des portugais eut l’idée de se marier avec la reine qui accepta. Les baras fournirent des vivres aux portugais qui repartirent et le couple royal eut par la suite des enfants à l’origine d’une des nombreuses sous-ethnies que comptent Madagascar.

Samedi 27 Dimanche 28 août 2011 :

- Départ vers 7h30 pour Mangily et arrivée vers 12h15.

- Pause balnéaire de deux jours



- Hôtel : A la plage, Chez Cécile (coût : 35 000 Ar, soit 12,46 €, bungalow agréable)

- journée pirogue avec au programme sortie masque tuba sur le massif des roses et langoustes grillées sur la plage, farniente sous les cocotiers et jus de fruits frais ;

- Direction Tuléar ;

- Hôtel : Manatane (coût : 35 000 Ar + 15 000 Ar pour transfert aéroport, soit 18 €)

Lundi 29 août 2011 :

- avion à 7h05 pour Morondova (coût : 421 € ; 1 h de trajet) où notre deuxième 4x4 nous attend ;

- Direction Bélo et arrivée vers 11h30 : 1h20 d’attente au bac (20 000 Ar pour la traversée). Arrivée à Bélo vers 13h20. Puis second bac (5 000 Ar) pour une arrivée à Békopaka à 17 h.



- Hôtel Tanankoay (coût 40 000 Ar, soit 14 €, bungalow agréable).

Mardi 30 août 2011 :

- Départ à 6h50 pour le bureau MNP dans l’idée de faire le circuit Anjohimarintsy (les petits Tsingy) sur deux jours avec bivouac tel que prévu sur le site internet. Le responsable nous indique que ce circuit n’existe plus et qu’il n’est plus possible de bivouaquer dans les petits Tsingy.

Du coup, il nous propose les circuits suivants :

- jour 1 : circuit Manambolo (Petits Tsingy);

- jour 2 : circuits Tantely, Andadoany et Ankeligoa, Anjohimaninstsy (Petits Tsingy) ;

- jour 3 : circuits Andamozavaky, Broadway (nouveau), Ranotsara (Grands Tsingy).

Pour le guide, c’est le même principe qu’à l’Andringitra : guichet unique pour le paiement et tour de guide. Au niveau tarif, ça fera pas moins de 290 000 Ar, soit 105 euros (droit d’entrée + guide + piroguier).

Départ pour la rando à 8h en commençant par un petit tour de pirogue et visite de deux petites grottes (qui sont des repères de crocodiles l’hiver) pour voir des stalagmites et stalactites.



On traverse ensuite le fleuve, toujours en pirogue, pour rejoindre la berge opposée et rejoindre le toit des Tsingy (les Vazimbas marchaient dans cet environnement pieds nus sur la pointe des pieds et disaient « Tsingy Tsingy » c'est-à-dire « aïe aïe » d’après notre guide mais plusieurs traductions existent). Nous arrivons au sommet vers 10h30 : la vue est unique en surplomb de la Manambolo, au milieu de ce massif calcaire aux pointes acérées et sans aucun touriste à l’horizon !



Tout est curieux : les perroquets noirs, caméléons, chauves-souris, hirondelles, perruches, lézards (verts, marrons), papillons (diurnes et nocturnes), mangouste, aigrettes, sarcelles…, les pachypodium lamereï, les adenia et autres plantes locales. Le retour se fait en longeant le fleuve en hauteur et en profitant en passant d’une fraicheur bienveillante.

- Arrivée à l’hôtel Tanankoay (coût 40 000 Ar, soit 14 €) vers 14h45.

Mercredi 31 août 2011 :

- Départ à 7h45 par le circuit Tantely (du nom du premier ministre venu inaugurer le site : il paraît qu’il a eu du mal à passer dans le labyrinthe du fait de son surpoids, le tout en costume cravate).



Puis visite de la forêt des Tsingy (dont les Tsingy may qui désignent les Tsingy à petites pointes) suivie des diaclases (avec une descente en rappel dans un puits de 25 m). Nous avons pu voir des Lémurs Sifaka (entièrement blancs contrairement aux lémurs Sifaka à casque noir qu’on peut observer dans la forêt de Kirindy par exemple), toute sorte d’araignées dont la jolie et minuscule gasteracantha, un mille-pattes…



C’est une sorte de parcours aventure ludique.

Jeudi 1er septembre 2011 :

- Journée Grands Tsingy : à faire de préférence après les Petits Tsingy car c’est plus impressionnant d’où le risque d’être déçu si on fait les Petits après même si nous avons vus beaucoup plus d’animaux dans les Petits Tsingy que dans les Grands.

- Départ du village à 6h55 et arrivée au parking à 7h45 avec les circuits Andamozavaky et Ranotsara, les deux sites étant reliés par le nouveau circuit Broadway. Les sites traversés sont uniques et étonnants, on traverse des grottes par des chemins improbables, des cavités transpercées par des racines d’arbres qui font penser à des câbles électriques, des ponts suspendus…





Lorsqu’on sort des grottes pour monter au sommet des Grands Tsingy on est impressionné par ces pics acérés qui montent au ciel et lorsqu’on est au sommet, on est impressionné par la profondeur du site.





Il faut bien intégrer aussi le fait qu’enchainer les trois parcours n’est pas pour tout le monde notamment le circuit Broadway car il y a des passages où il faut monter à la corde à la force des bras, d’autre où il faut se faufiler à travers des boyaux boueux ou poussiéreux, c’est selon...

- Fin du périple vers 15h15.

Vendredi 2 septembre 2011 :

- Direction la Forêt de Kirindy (forêt sèche avec plusieurs variétés de baobabs notamment) qui se situe à environ une heure avant la fameuse Allée des baobabs. Droit d’entrée : 20 000 Ar/pers (valable 3 jours), visite diurne : 12 000 Ar, visite nocturne : 20 000 Ar et bungalow avec sanitaires privés : 52 000 Ar.

- Pendant la visite diurne (à proximité du campement), nous avons observé notamment le lémur Sifaka à casque noir et le Madagascar paradise flycatcher. A notre retour, nous avons pu voir le fameux Fossa (cryptoprocta ferox) qui miaule comme un chat et grogne comme un chien !









- Pendant la visite nocturne, nous avons pu voir plusieurs lémuriens microcèbes.

Samedi 3 septembre 2011 :

- Départ à 4h pour le lever du soleil sur l’allée des baobads : prise de photos pour les souvenirs et direction Morondova où nous arrivons vers 7h30.







- Il n’y a pas grand-chose à y faire en réalité : petite visite en pirogue dans la mangrove puis la presqu’île de Bétania où il n’y a strictement rien à faire sauf cramer au soleil au milieu des enfants qui quémandent argent, bonbons, cahiers et stylo (dans l’ordre au fur et à mesure des refus).

- Hôtel : Trécicogne (coût : 45 500 Ar, soit 16 €) ;

Dimanche 4 septembre 2011 :

- Direction Tana par avion (coût : 354 € ; départ : 7h15 : 1 h de trajet) ;

- Notre troisième véhicule nous attend : une R5 :) (70 000 Ar essence comprise pour la journée). Direction Croc farm qui se trouve juste à côté de l’aéroport : 10 000 Ar/pers. Nous avons attendu jusqu’à 13h30 pour voir les soigneurs nourrir les crocos en leur lançant des poulets ! Il y a un resto dans le parc pour patienter : il est possible de manger notamment du croco.

- Puis visite du marché de la Digne où il est possible d’acheter des instruments de musique surdimensionnés conçus pour les touristes, du poivre à des prix hallucinants (nous avons acheté le notre au supermarché, ça évite les discussions de marchands de tapis), de l’ylang ylang (nous avons préféré l’acheter dans l’un des nombreux Homéopharma)…

- Visite express de la haute ville : sans réelle intérêt car le monument principale a été ravagé par un incendie (se visite en graissant la patte du gardien avec la complicité de jeunes qui fond le pied de grue devant l’entrée principale : 10 000 Ar par pers demandés).

- Hôtel Nioulay (22 500 Ar pour une chambre double sans fenêtre ! Ah il n’y a pas de fenêtre ? Ah vous aviez demandé une chambre avec fenêtre ? Ben oui et puis 4 murs, un lit, une porte et des sanitaires…). Le restaurant est bon mais le service très long (l’hôtel était complet).

Lundi 5 septembre 2011 :

- Direction le rova d’Ambohimanja : intéressant à visiter et cela d’autant plus que le site se trouve en dehors de la ville : l’air y est plus respirable. Une visite guidée nous est proposée et on apprend que le rova est en bois car les vivants doivent vivre dans des maisons construites en matières vivantes. C’est pourquoi, a contrario, les tombeaux sont en pierre sauf pour la famille royale pour qui les ossements sont dans un tombeau en pierre mais surmonté d’une structure en bois pour que leurs âmes demeurent parmi les vivants.

- Resto juste en contrebas : nul.

- Puis visite du parc Tsimbazaza : rien d’extraordinaire sauf éventuellement pour voir un fossa en cage pour ceux qui n’auraient pas pu le voir durant leur séjour.

- Direction l’aéroport pour un vol prévu à 00h55 mais décalé à 2h30 : la seule fausse note de ce magnifique voyage !
Avis sur itinéraire en Afrique du Sud, du nord vers le sud English translation pending
by Comawhite · 2011-10-01 · 11 replies
Bonjour

nous partons en novembre en Afrique du Sud pour un peu plus de 2 semaines, avec location de voiture (je crois que le 4x4 est inutile) et camping. J'ai préparé un itinéraire en m'aidant de ce que j'ai lu, et aimerais savoir s'il est faisable en terme de timing, et surtout si les choix d'étapes sont corrects (autres étapes plus intéressantes, plus variées...). Bien sûr il reste à finaliser et sur place on changera peut être certains détails. Nous souhaitons voir l'Afrique du Sud de manière assez complète. Nous cherchons plutôt la découverte animalière et les paysages (atouts de l'AFS) même si la culture et les monuments sont habituellement notre dada. Je me pose pas mal de questions sur l'organisation de la région du Cap et du Drakensberg/Lesotho. Voici le projet :

J1 Arrivée Avion 9h10 Trajet Johannesbourg -> Botshabelo (ndebele) : 2 heures Visite Botshabelo (village typique AFS, permet coupure) Trajet Botshabelo - Sabie : 3 heures Nuit Sabie

J2 Visite Blyde River canyon Pilgrim’s Rest? Route Sabie vers Kruger Sukukuza (entrée Sud) : 1h30 ? Visite Kruger Nuit Kuger

J3 - J4 - J5 Visite Kruger Nuit Kruger

J6 Trajet Kruger - Swaziland : 4 heures Visite Hlane Royal National Park Nuit Swaziland

J7 Route pour Ithala Game Reserve (Maputaland): 4 heures Visite Ithala Game Reserve Route pour Mkhuze NP : 1h35 Nuit

J8 Visite Mkhuze NP Route pour Hluhluwe NP (Zoulouland) :1h30 Visite Hluhluwe NP Nuit

J9 Route pour St Lucia Visite St Lucia et Cap Vidal Nuit St Lucia

J10 Route pour Drakensberg : 4h30? Visite Drakensberg (que voir?, Royal Natal Park?) Nuit Drakensberg

J11 Excursion Lesotho? Nuit

J12 Route pour Port Elizabeth : 11h30 Umtata : Musée Nelson Mandela ? Nuit Port Elizabeth

J13 Visite Aldo Elephant Park Route vers Tsitsikamma NP : 4h Nuit

J14 (09/11) Visite Tsitsikamma NP Route pour Hermanus : 6h30 Sur le trajet : route des Jardins Observation baleines Nuit

J15 Route pour “Route des Vins” Nuit au Cap

J16 Robben Island Péninsule du Cap Nuit au Cap

J17 Jardins Kirstenbosh + Good Constantia Collines et montagnes autour Cape Town (Table Mountain - Signal Hill) Nuit au Cap

J18 Visite du Cap dont Township

J19 6h25 -> 8h25 : vol pour Johannesbourg Consigne Bagages : 50R par bagage Visite Johannesbourg 19h40 : vol pour Paris

En vous remerciant d'avance pour vos conseils !!!
Hébergement sur Fort Mac Leod (Alberta) et Gardiner (Montana)? English translation pending
by Hawkesbury · 2011-09-30 · 10 replies
Bonjour a toutes et tous

Je suis a la recherche d'hebergements sur les villes de fort mac leod (alberta) et sur gardiner ou dans la paradise valley (entre gardiner et livingston) ..... peux etre avez vous des bonnes adresses a me donner dans ces deux villes, ou a proximité ???

Rien ne vaut l'avis de personnes qui ont essayé des endroits dans ces coins là ! 😉

Merci d'avance !

A+
Dangers de la plongée aux Philippines? English translation pending
by Minigo2000 · 2011-09-28 · 25 replies
Bonjour, je vais passer 1 mois aux Philippines (mi-octobre à mi-novembre), en me promenant un peu partout, en faisant entre autres de la plongée et du snorkelling. On parl à quelques endroit sur le forum de sea snakes et de requins...Est-ce très dangereux? Où ne pas aller pour les éviter? Quoi faire si on en croise? Merci! une fille un peu peureuse;)
J'hésite pour une destination de vacances en France en octobre English translation pending
by Lostenta · 2011-09-27 · 7 replies
Bonjour à tous je cherche une location de vacances du 22/10 au 29/10 pour 2 personnes(moi et ma mère, j'ai 15ans). j'adore faire du vélo et vu que j'habite à Angers je voulais allé dans un département avec du relief(pas trop non plus) et pas trop loin même si c'est difficile à trouvé quand on est dans le nord-ouest de la France, bref et donc j'ai trouve quelques départements sympathiques où j'aimerais bien allé mais d'abord lequel choisir et qui fera plaisir à ma mère(donc des trucs à visité). donc si vous pourriez me dire quel departement et le lieu qui va avec(ils sont juste en dessous de la phrase)est le mieux pour visité, le plus joli...ça serait gentil de votre part merci d'avance :

- Drome (24)(au sud-est par Nyons). - Loire (42)(au sud par Saint-Etienne). - Hérault (34)(au nord de l'Hérault, je pensais aux alentours de Lodève et du lac de Salagou). - Aveyron (12)(partie est du département).
Trajet Savannakhet (Laos) - Hué (Vietnam) English translation pending
by Coolprovence · 2011-09-27 · 10 replies
🙂 Sabaidii à tous ,

mille excuses si ce sujet a déjà été traité ! Quelqu'un peut-il me dire si on peut aller de Savannakhet ( Laos) à Hué ( Viet-Nam) pour une journée ou deux ? route? visa? mini-van privé ? Merci pour les réponses , Cordialement
Mes adresses d'hébergement en Argentine, Uruguay et Brésil (janvier à mars 2011) English translation pending
by Helena · 2011-09-24 · 5 replies
Bonjour J'ai passé 8 semaines de Janvier à Mars 2011 en Argentine (Buenos Aires et Nord Est), Uruguay, et Brésil Je précise que j'ai 55 ans, que je voyage en solo, et que, compte-tenu de mon budget (pour 60 nuits) , je ne dépense pas plus de 10 à 15 € la nuit

Je vous livre les adresses que j'ai appréciées.

Ayant acheté avant mon départ, en France, la carte FUAJ (aub de jeunesse) affiliée à HI (Hostelling international), j'ai principalement résidé dans ces auberges et ai pu bénéficier d'un tarif préférentiel. Les tarifs sont donc indiqués, en dortoir (souvent 6 lits, mais ils ont aussi des chambres doubles), petits déj inclus. Les prestations que j'apprécie dans ce type de logement sont : pièces de vie commune où l'on peut se retrouver entre "voyageurs de tout horizon" , (souvent patios, terrasses, jardins et parfois piscine); cuisine équipée avec frigo...internet, les emplacements à proximité des centres d'intérêt, etc... J'avais également emporté ma tente (2kg) et sac couchage ( aussi utile dans les bus de nuit), ai pu camper quelques nuits. En espérant que cela puisse aider certains d'entre vous PS Les tarifs sont indiqués principalement en monnaie locale: Pesos argentin AR$ - pesos uruguayen UYU et Reais BRL PPS Pour Iguaçu, privilégiez l'hébergement côté argentin ( Puerto di Iguaçu, petite ville calme et facile d'accès aux chutes, même si vous voulez les voir 1 fois côté argentin et 1X côté brésilien)

ARGENTINEBUENOS AIRESHI Palermo50 AR$centre ville quartier topCOLONCamping25 AR$bord ParanaPOSADASHI La Aventura Hostel55 AR$piscineSAN IGNACIOHI Adventure Hostel41 AR$piscinePUERTO DI IGUACUHI Marco Polo Innenviron 10 €piscine face bus stopURUGUAYCOLONIAEl Viajejo HI300 UYUcentre ville historiqueMONTEVIDEOEl Viajejo HI280 UYUcentre villeLA PERDRERAcamping Punta Rubia190 UYUbord de merTRENTA Y TREScamping municipal0 UYUgratuit bord rioPAYSANDUCamping Club dos Pecadores130 UYUbord de fleuveBRESILFOZ DI IGUACUHostel Bambu16,75 USDpiscineFLORIANOPOLISBanana Posada47 BRLbord de merFLORIANOPOLISHI42 BRLbord de merFLORIANOPOLISCamping Lagoa de Conceçao20 BRLbord lacBLUMENAUPosada 15 de Novembre40 BRLcentre ville historiqueCURITIBAHI Hotel Roma31 BRLcentre villePARANAGUAHI Continente28 BRLbord fleuveRIOThe Girl of Ipanema35 BRL4 blocks plageRIOMango Tree 50 BRL1 block plage climRIOMango Tree40 BRL1 block plage fanSALVADORHI Albergue do Puerto362 blocks plageCACHOEIRAPosada d'Aljuda30centre ville historiqueIMBASSaiHI Lijumba28200 mètres plageLENCOISCamping Lumiar?centre ville historiqueSao PaoloHI Sao Paolo Hostel17,29 €centre ville
Association Seeds of Hope Peru? English translation pending
by MarionThé · 2011-09-24 · 8 replies
Bonjour à toutes et tous !

Est-ce que l'une ou l'une d'entre vous a été en contact avec l'association Seeds of Hope située à Huaraz au Pérou ? ou en a entendu parler ?

Je prépare actuellement mon départ pour l'Amérique du Sud pour Janvier 2012 et je souhaite m'installer quelques mois au Pérou pour m'investir dans une association d'aide à l'enfance. J'ai eu un premier contact avec cette association qui serait prête à m'accueillir et je souhaiterais donc avant de m'y engager pour de bon avoir des retours d'expériences, des avis ...

Merci beaucoup !

Marion
Tapei et Taïwan English translation pending
by Ferdex · 2011-09-23 · 29 replies
Qu'y a t'il de vraiment intéressant à voir et à faire à Tapei et plus généralement à Taiwan? Y a-t'il un bon site en Français sur Tapei et Taiwan ? Cordialement FerDex
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
by Jemaflor · 2011-09-21 · 11 replies
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.

Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.

Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.



Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !

Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.

Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.



Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …

Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !

Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).



Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.

Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.

Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.



Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.

Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.

La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.



Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.

Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !

Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.

Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !

Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …



Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !



De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !

Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).

La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.



Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.



Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.

Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».

La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.

Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !

Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.



Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …

Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !



Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.



Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.



Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.

A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?

En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.



Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.

Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.



Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !

Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.

Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.



On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !

Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.



Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.

Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…



Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.

La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.



A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.



Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !

Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !

Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?

On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.

Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.



Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.

A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.



On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.

Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.



L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !

L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.



Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.



A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.

Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.



Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.



Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !

Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.



Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …

A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …



Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?



La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.

La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.



Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …

Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.

Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.

Jean (Copyright : Septembre 2011)

PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
En Écosse sur l'île de Skye avec notre fils de 19 mois fin octobre 2011: conseils? English translation pending
by Piar000 · 2011-09-20 · 6 replies
Chers amis,

j'ai prévu de partir avec ma femme et mon fils Pierre-Louis (19 mois) 4 jours fin octobre sur l'ile de Skye. Habitués à Ouessant, l'ile de Sein, houat, hoedic, l'Ile d'Yeu très hors saison (et même en hiver), je souhaitais avoir votre avis. Pleut-il vraiment TOUS les jours, absolument, sans exception? Quel est votre meilleur plan pour voir des phoques? Neist point est-il jouable avec une poussette tout-terrain? Que me conseillez-vous de super sympa à voir sur cette ile? Comment trouver à coup sûr les traces de dinosaures à Staffin Bay? (désolé de l'inventaire des questions à la Prévert). J'ai prévu de loger au B&B Garalapin près de Portree. Connaissez-vous? Je ferai la route avec ma voiture depuis Paris, ferry à Calais à Minuit puis go to Glasgow pour une halte dans un hotel. Une ou deux visites puis départ le lendemain pour l'ile de Skye. Suis-je bon à enfermer ou est-ce possible? De Glasgow à Portree, y a t-il des haltes à ne pas manquer? Je vous remercie par avance de vos conseils. Bien à vous, pierre
Voyage en Italie à vélo au mois d'août 2012 English translation pending
by Malookiwix · 2011-09-20 · 16 replies
Bonjour à tous ! 🙂

Voilà, je souhaite partir faire un tour d'Italie en Août prochain en vélo, avec une amie. Seulement en lisant les autres discussions je me rends compte qu'un tour d'Italie à vélo, en un mois, paraît difficile. Vous qui vous y connaissez, que me conseillerez-vous ?! Je voudrais passer par les villes : Turin, Milan, Parme, Gênes, Florence, Rome, Naples, Bologne, Venise, Verone... N'est-ce pas trop ambitieux pour un mois ? Avez-vous des conseils à me donner ?! Des sites vers lesquels me renvoyer ?!

Je vous remercie de m'avoir lu !

Marylou
Avis sur itinéraire de deux semaines à Madagascar (RN7) English translation pending
by Tibo50 · 2011-09-18 · 15 replies
Bonjour

Je prépare un voyage de deux semaines à Madagascar du 29 octobre au 12 novembre prochains avec ma copine J’ai déjà pas mal parcouru le forum mais j’aurais besoin de vos avis éclairés. Je me rends bien compte que 2 semaines ca fait pas beaucoup à mada d’autant que j’aimerais voir pas mal de choses. Je pense donc descendre la nationale 7 depuis Tana jusqu'à Tuléar et remonter en avion. En 2 semaines je serai obligé de laisser un certain nombre de choses de cote.

En gros, j’aimerais avoir vos avis sur un parcours sachant que je compte voyager ac un chauffeur-guide et que je veux absolument prendre le train Fianar – Manakara (j’adore les trains et tout le monde s’accorde a dire que ce trajet est magique) passer 1 journee complete sur une plage et que passer pas mal de tps en voiture ne me derange pas vraiment (quoique d’habitude c’est plutôt taxibrousse / bus locaux) Je pensais faire le circuit suivant : J1 - S: arrivee a Tana – depart direct pour antsirabe J2 - D: Antsirabe + environs (lacs ou befato) J3 – L : Antsirabe -> Fianar (Stop a Ambositra en chemin ? vaut-il mieux s arreter ailleurs ? besoin d etre a Fianar le soir pour train du mardi) J4 – M : Train Fianar -> Manakara J5- M : Manakara J6 – J : Manakara-> Parc Ramonafana J7 – V : Ramonafana à Ambavalao J8- S : Ambalavao J9 – D : Ambalavao -> Ranohira J10- L : Isalo J11- M : Isalo-Tulear J12- M : Ifaty / Anakao J13- J : Ifaty/ Anakao J14- V depart pour tana Le J-13 est plus la en terme de securité (possibilite de rajouter 1 jour que part si pbm) qu autre chose

Du coup ca fait speeder pas mal sur les premiers jours et zapper pas mal d’endroits surement tres sympa (villages zafimaniry…). Du coup pensez vous qu’il faille decaler le train fianar manakara au jeudi et passer plus de tps vers antsirabe ?

Ramonafana : ½ journee + visite nocturne : est ce suffisant ? Isalo : 1 journee complete est-ce suffisant ? Ma a eu une operation au genou en juin donc ne peut pas faire de longues randos

Autre question : le retour en avion pour Tana est le vendredi, le retour en europe est prevu le samedi debut d’aprem depuis tana. J’ai lu sur le forum qu’il fallait prevoir large sur le timing des vols air mada : est ce que partir la veille vous parait suffisant ?

Enfin, je cherche un chauffeur-guide pour ce periple (sans reservation d’hotel incluse) auriez-vous un guide a conseiller ?

Cela etant dit rien n est encore décidé et je suis ouvert a toute suggestion…

Ca fait bcp de questions, je remercie d’avance ceux qui auront la gentillesse de me répondre et de m’aider

Tibo
Agence pour excursion à Mae Hong Son English translation pending
by Bibouns51 · 2011-09-15 · 35 replies
Voilà, j'ai contacté l'agence Rosegarden tour et plus précisément Niti, un de leurs guides, qui parle français. Ils me proposent un tour "sur mesure" de deux jours à la rencontre des "tribus des montagnes" : Voilà ce qu'il m'indique par mail : C'est possible pour faire circuit 1 nuit/ 2 jours visiter 5 differents villages de tribus en suivant, Day/1 Start 9.00 am prendre une heure vers de sud de la ville jusqu'a village de Meo qui sont d'origine de la chine et puis le village de Karen blanc 12.30 lunch. Apres midi 30 minutes conduire vers l'ouest de Mae hong son jusqu'a village Karen rouge tout pres de la frontiere de Birmanie et continuer pendant une heure et demie conduire et monter sur les montages direction de l'est de la ville jusqu'au village de black lahu vers 17.30 pm ici c'est plus sauvage et authentique et pas touristic. Cette tribus sont d'origine de Tibet.Ils sont costumes symphatic/overt mentalities/on peux toucher de la vie simplement.On va manger le dinner local avec eux et dormir la-bas.

Day/2 start 9.00 am on vas faire petit treks 2 heures et conduire pour aller visiter le village de lisu on rentre vers 17.00 pm. Le prix 3500 Baht par personne.Les enfants pas payer/( Free of charge)- Inclus 1 dinner/2 lunches/ 1 petit dejeuner.

Voilà, je me demande si les villages seront aussi authentiques qu'il l'indique ou si je me retrouverai à "Disneyland", envahi par plein d'autres touristes (ce que je cherche à fuire)... Avez-vous fait ce genre de circuit et qu'en avez-vous pensé ? Autre question, connaissez vous cette agence ? Quant au tarif, cela vous semble-t-il correct ou excessif ? Si vous connaissez une autre agence / guide qui vous a enchanté, je suis preneur des coordonnées...

Merci d'avance
Nager dans l'eau des rivières en Jamaïque English translation pending
by Kadian · 2011-09-13 · 2 replies
une de mes activites preferees a la jamaique est de nager dans un milieu naturel et franchement il y a une experience que je trouve delicieuse qui est de nager dans l eau douce des rivieres et cascades.c est peut etre pour certains une experience inhabituelle..il y a plusieurs endroits ou cela est possible avez vous essaye? j aime beaucoup les somerset falls qui sont une cascade en hauteur dans la paroisse de portland.. c est a deux heures et demie d ocho rios en voiture sur une route superbe lisse comme un ruban et bordee de paysages vraiment typiques: cocotiers, bananiers et plages desertees car portland est une region tres peu developpee encore touristiquement et en plus ne possede guere d attractions.. de plus les plages de portland sont beaucoup plus sauvages et se pretent moins au tourisme.pour arriver aux somerset falls depuis ocho rios on traversera la paroisse de st mary et une grande partie de la paroisse de portland sans arriver a port antonio qui est cependant tres proche.. aux somerset falls il y a un petit parc bien amenage et des cabines pour se changer et on peut nager au pied de la cascade dans un couloir qui mene jusqu a la chute meme et ou circule aussi un petit bateau pour ceux qui ne veulent pas se mouiller .. le bateau vous emmene jusque sous la chute.. l eau est tres speciale et doit certainement avoir quelques proprietes et le bassin est peu profond on a toujours pied.. c est un endroit ideal pour qui veut faire cette experience.. apres la visite de la chute on peut traverser la route nationale pour aller voir comment la riviere se jette dans la mer .. un petit bout de promenade en rafting est compris dans le prix de l entree aux chutes sur un radeau de bamboo traditionnel .. l endroit est vraiment mignon avec des tables a pique nique sous des parasols en paillotte et des nenuphars en bord de riviere ainsi que les restes d une ancienne jetee peints aux couleurs rasta et de l autre cote une impressionante plantation de hauts cocotiers, un super cadre pour des photos interessantes! un autre endroit ou on peut se baigner dans une riviere c est cranbrook flower forest entre ocho rios et runaway bay dans la paroisse de st ann un endroit aussi avec une belle riviere qui jaillit du roc a sa naissance..et a dunn s river falls on pourra nager aussi au bas des chutes ou il y a une plage assez grande tres agreable pour nager ou l eau de riviere se mele a l eau de mer c est aussi tres particulier..dans les collines il y a beaucoup de rivieres ou les gens vont se baigner mais c est une tradition qui se perd .. l eau de riviere est un peu fraiche mais vraiment c est une experience que je recommande!
Argentine: quoi supprimer de l'itinéraire? English translation pending
by Cierzo · 2011-09-12 · 6 replies
Bonjour! Je pars en Argentine le 4 Octobre, j'avais prévu de voir Calafate, Península Valdés, Ushuaia et Buenos Aires. Malheureusement je crois que ça va être un peut trop court. Ça me fais (en prenant l'avion) Ushuaia 4 jour, Calafate 5 jour, Península Valdés 5 Jour et Buenos Aires 4 jour. Je ne sais pas quoi zapper. Des conseils? Des jour en trop quelques part? Merci d'avance.
Itinéraire au Rajasthan: endroits à visiter, hébergement...? English translation pending
by Crumbel · 2011-09-11 · 7 replies
bonjour je me rends en inde precisement au rajasthan, je parts pour une duree de 24 jours. j ai etudie mon itineraire je voulais vous demander ce que vous en pensez et si vous pouvez me tyauter sur quelques endroits a visiter qui serait moins connu du "grand publique" sur des endroit insolite hebergement et autres facilites.Je suis egalement fan de tout ce qui vieux objet en tout genre existe t il des ANTIQUAIRES sur place avez vous de bonne adresse a ce niveaux la. Encore une question y a il un train direct pour aller de bikaner a jaisalmer ou il faut prendre une correspondance a jodhpur?? pensez vous que 3 jours par ville est ce suffisant il me semble que oui.

JAIPUR 3 jours BIKANER 3 jours JODHPUR 3 jours JAISALMER 3 jours KHURI 2 jours PUSHKAR 2 jours BENARES (VARANASI) 3 jours SARNATH 1 jour la j en suis a 20 jours puis je prends une journee de marge pour mon avion qui decolle de Dheli le 29 a 2h du matin. Vous en pensez quoi chers voyageurs y t il quelque chose a modifier une etape a sauter ou supprimer voir a remplacer j aurais bien voulu passer par le shekhavati mais manque de temps, peut etre lors du prochain voyage
Camino Del Norte: où démarrer? (Saint-Jacques-de-Compostelle, Espagne) English translation pending
by Ginarosesss · 2011-09-08 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous avons décidé de partir la semaine prochaine faire une partie du Chemin de Saint Jacques de Postelle à pied et plus précisemment celui del Norte qui démarre à Irun... Mais nous nous interrogeons où démarrer. En fait nous allons marcher de 10 à 12 jours et n'avons pas forcemment l'intention d'arriver à Santiago...Donc on ne fera qu'une dizaine d'étapes. Et en lisant dans divers forum je vois que certaines étape du camino del Norte se font au bord d'une autoroute...Et je ne suis pas certaine que cela soit ce que nous ayons envie de faire. Nous avions pensé démarrer à Bilbao, est une bonne idée? On a envie de nature, de beaux paysages...Peut-être est-ce mieux de démarrer à Santander et passer à còté des Pics d'Europe??? L'idée en 10 jours de marche c'est aussi commencer d'une ville d'où partent des autobus et arriver dans une ville où on peut aussi reprendre un bus pour MAdrid....

Et une dernière question...On pensait emporter une cuisine de montagne avec alcool à brûler. Est-ce nécessaire? Où existe-t-il des cuisines dans les auberges?

Merci d'avance à tous..

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