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Conseils pour un prochain voyage aux Etats-Unis: où aller? English translation pending
Hello,
De retour des Etats Unis, nous n'avons qu'une seule envie bien sûr... y retourner !!
Bien sur, pas tout de suite (finances obligent !). Par contre, on ne sait pas où aller pour notre prochain voyage...
Voici les sites que nous connaissons déjà (entre notre voyage de 1998 et celui de cette année, dont une bonne parties vues 2 fois)...
Las Vegas (2x) Valley of Fire Zion (2x) Bryce (2x) Grand Canyon (rive sud et rive nord) Lake Powel : horseshoe bend, Lower antelope, lac powel Cottonwood Canyon road Capitol Reef (2x) Secteur Moab : Canyonlands (Island in the Sky, Shafer trail, Dead Horse point), Arches, Route 128... (2x) Monument Valley (2x) Route 66 de Flagstaff à Oatman Laughlin Death Valley Yosemite San Francisco Yellowstone
Nous comptons retourner là bas en juin (certainement d'ici 3 ou 4 ans) toujours pour une période de 15 jours à 3 semaines Nous ne savons pas s'il vaut mieux : Retourner en Californie, en faisant Los Angeles, la route 66, éventuellement Séquoia, Yosemite et à nouveau San Francisco et pourquoi pas l'Oregon jusqu'à Seattle .. le coin vaut-il le déplacement ? Faire la côte Est vers Boston (Nouvelle Angleterre) et un peu le Canada vers la Gaspésie et le Québec
Nous avons peur d'être un peu déçus car il semble qu'on ai commencé par voir le plus beau et qu'aucune autre région ne sera plus belle que celles des parcs (ceci dit, nous voudrions un peu changer et ne pas retourner voir ce que nous avons déjà vu 2 fois)... merci de vos conseils, suggestions...
Las Vegas (2x) Valley of Fire Zion (2x) Bryce (2x) Grand Canyon (rive sud et rive nord) Lake Powel : horseshoe bend, Lower antelope, lac powel Cottonwood Canyon road Capitol Reef (2x) Secteur Moab : Canyonlands (Island in the Sky, Shafer trail, Dead Horse point), Arches, Route 128... (2x) Monument Valley (2x) Route 66 de Flagstaff à Oatman Laughlin Death Valley Yosemite San Francisco Yellowstone
Nous comptons retourner là bas en juin (certainement d'ici 3 ou 4 ans) toujours pour une période de 15 jours à 3 semaines Nous ne savons pas s'il vaut mieux : Retourner en Californie, en faisant Los Angeles, la route 66, éventuellement Séquoia, Yosemite et à nouveau San Francisco et pourquoi pas l'Oregon jusqu'à Seattle .. le coin vaut-il le déplacement ? Faire la côte Est vers Boston (Nouvelle Angleterre) et un peu le Canada vers la Gaspésie et le Québec
Nous avons peur d'être un peu déçus car il semble qu'on ai commencé par voir le plus beau et qu'aucune autre région ne sera plus belle que celles des parcs (ceci dit, nous voudrions un peu changer et ne pas retourner voir ce que nous avons déjà vu 2 fois)... merci de vos conseils, suggestions...
Thomas Cook et cartes d'identités périmées English translation pending
Bonjour a tous
Je voudrais vous faire part de ma deception, malheureusement d avoir choisi THOMAS COOK.
Je m explique .je devais aller en Tunisie, arrivee a l aeroport les 2 cartes d identite etaient perimees(l une d une semaine et l autre d un mois)c est valable 10 ans et j ai tellement la poisse qu il a fallu que ca tombe le mois ou je pars.
je ne voyage jamais faute de moyens, et aussi surtout une sante fragile ...
un voyage en 10 ans et faut que ca arrive !.
j etais en pleurs a l aeroport , je suis pourtant une adulte .
Je n avais pas dormi de la nuit de peur de ne pas me reveiller et rater le depart, decollage 7 heures, j etais je me souviens la 1ere au guichet encore ferme. J ai pour finir laisser passer tout le monde est suis restee sur le cote. Dur dur je peux vous le dire!
Je salue Guy Gilbert que j ai rencontre a l aeroport et je le remercie de tout coeur pour m avoir console.Pleurant a chaudes larmes comme un enfant ce n etait pas chose facile. Je me permets de le saluer pour son action envers les desherites.
Ce voyage je le preparai depuis des mois, on me gardait mes compagnons (chiens chats oiseaux qui ont tous pour la plupart un lourd vecu... ) j en profite de me permettre de saluer Brigitte Bardot pour son action envers les animaux. (pardonnez moi ces deux hors sujets mais je me devais de les remercier)c est tellement rare de nos jours quelqu un qui se penche encore sur le desarroi de l autre aujourd hui. La preuve en est encore la
On n en avait tellement besoin pour aerer notre couple un peu, feter nos 10 ans ensemble, notre 1er voyage nous l avions fait a notre rencontre y a dix ans d ou la date perimee de la carte d identite dix ans plus tard jours pour jours! Nous l avions faits pratiquement en meme temps pour partir.
Je voyage tellement souvent que mon seul soucis etait de ne pas l egarer avant de partir!
je n ai pas pense a regarder la validite.
c est 100 pour cent ma faute .Je le reconnais.
D autres compagnies demandent la validite de la carte d identite et du passeport, pas de bol pour moi thomas cook ne demande que pour le passeport.
Inutile de vous dire que l on ne nous a pas laisse decoller (j ai pourtant supplie les gendarmes de me faire un papier a la presentation des permis de conduire, rien n y a fait.
Le voyage, l hotel reserve paye ont ete perdus.
Cette histoire date de 2 ans on est toujours pas partis.
j ai espere que Thomas cook fasse un geste commercial, meme un tout petit, ce qui nous aurait pousse a ne pas renoncer. A ne pas faire une croix sur notre voyage tant attendu.
Que toutes mes raisons les auraient attendris : Sante plus que fragile(beaucoup trop d hospitalisations..) Tres peu de moyens, donc ne voyage jamais. Fete des 10 ans de vie commune.
Certains voyagent en avion comme ils prennent une douche le matin, c est devenu pour eux banal.
Mais pour d autres c est toute une montagne!, une expedition!je fais parti de ceux ci vous vous en etes doutes!
J ai espere que Thomas Cook qui est en pleine expansion, qui est maintenant tres connu et a meme de la publicite a la television aurait reagi a mon malheur, a mon desespoir, mais non, rien.
Ils ont tellement de moyens que ca n aurait meme pas ete une goutte pour eux.
Peut etre que si j avais choisi une autre compagnie ca aurait ete pareil, peut etre, peut etre pas, je ne le saurai jamais.
Ce que je sais c est que grande a ete ma deception a la lecture du refus de Thomas cook.
Alors que ca aurait du etre un voyage fantastique et un de nos meilleurs souvenirs que des que je vois une publicite de Thomas cook ca remonte, la gorge me serre. Il fut un temps ou c etait tous les jours avant plus belle la vie mon feuilleton prefere, j ai failli le ne plus le regarder a cause de ca.
Je sais c etait de ma faute.
Merci a tous pour votre attention, c est tellement encore douloureux cette histoire que j avais besoin de la partager.
Je voudrais vous faire part de ma deception, malheureusement d avoir choisi THOMAS COOK.
Je m explique .je devais aller en Tunisie, arrivee a l aeroport les 2 cartes d identite etaient perimees(l une d une semaine et l autre d un mois)c est valable 10 ans et j ai tellement la poisse qu il a fallu que ca tombe le mois ou je pars.
je ne voyage jamais faute de moyens, et aussi surtout une sante fragile ...
un voyage en 10 ans et faut que ca arrive !.
j etais en pleurs a l aeroport , je suis pourtant une adulte .
Je n avais pas dormi de la nuit de peur de ne pas me reveiller et rater le depart, decollage 7 heures, j etais je me souviens la 1ere au guichet encore ferme. J ai pour finir laisser passer tout le monde est suis restee sur le cote. Dur dur je peux vous le dire!
Je salue Guy Gilbert que j ai rencontre a l aeroport et je le remercie de tout coeur pour m avoir console.Pleurant a chaudes larmes comme un enfant ce n etait pas chose facile. Je me permets de le saluer pour son action envers les desherites.
Ce voyage je le preparai depuis des mois, on me gardait mes compagnons (chiens chats oiseaux qui ont tous pour la plupart un lourd vecu... ) j en profite de me permettre de saluer Brigitte Bardot pour son action envers les animaux. (pardonnez moi ces deux hors sujets mais je me devais de les remercier)c est tellement rare de nos jours quelqu un qui se penche encore sur le desarroi de l autre aujourd hui. La preuve en est encore la
On n en avait tellement besoin pour aerer notre couple un peu, feter nos 10 ans ensemble, notre 1er voyage nous l avions fait a notre rencontre y a dix ans d ou la date perimee de la carte d identite dix ans plus tard jours pour jours! Nous l avions faits pratiquement en meme temps pour partir.
Je voyage tellement souvent que mon seul soucis etait de ne pas l egarer avant de partir!
je n ai pas pense a regarder la validite.
c est 100 pour cent ma faute .Je le reconnais.
D autres compagnies demandent la validite de la carte d identite et du passeport, pas de bol pour moi thomas cook ne demande que pour le passeport.
Inutile de vous dire que l on ne nous a pas laisse decoller (j ai pourtant supplie les gendarmes de me faire un papier a la presentation des permis de conduire, rien n y a fait.
Le voyage, l hotel reserve paye ont ete perdus.
Cette histoire date de 2 ans on est toujours pas partis.
j ai espere que Thomas cook fasse un geste commercial, meme un tout petit, ce qui nous aurait pousse a ne pas renoncer. A ne pas faire une croix sur notre voyage tant attendu.
Que toutes mes raisons les auraient attendris : Sante plus que fragile(beaucoup trop d hospitalisations..) Tres peu de moyens, donc ne voyage jamais. Fete des 10 ans de vie commune.
Certains voyagent en avion comme ils prennent une douche le matin, c est devenu pour eux banal.
Mais pour d autres c est toute une montagne!, une expedition!je fais parti de ceux ci vous vous en etes doutes!
J ai espere que Thomas Cook qui est en pleine expansion, qui est maintenant tres connu et a meme de la publicite a la television aurait reagi a mon malheur, a mon desespoir, mais non, rien.
Ils ont tellement de moyens que ca n aurait meme pas ete une goutte pour eux.
Peut etre que si j avais choisi une autre compagnie ca aurait ete pareil, peut etre, peut etre pas, je ne le saurai jamais.
Ce que je sais c est que grande a ete ma deception a la lecture du refus de Thomas cook.
Alors que ca aurait du etre un voyage fantastique et un de nos meilleurs souvenirs que des que je vois une publicite de Thomas cook ca remonte, la gorge me serre. Il fut un temps ou c etait tous les jours avant plus belle la vie mon feuilleton prefere, j ai failli le ne plus le regarder a cause de ca.
Je sais c etait de ma faute.
Merci a tous pour votre attention, c est tellement encore douloureux cette histoire que j avais besoin de la partager.
Se loger pour un stage de cinq/six mois au Ghana? English translation pending
Bonjour à tous!
Je vais partir à Accra au Ghana en septembre, pour un stage de 5/6 mois, avec mon copain. Voici les données du problème:Difficile de trouver un logement depuis la France, et même de trouver la moindre info sur le loyer moyen d'un studio!On ne cherche pas quelque chose d'immense mais seulement de quoi vivre correctement à deux.Les prix d'hôtel trouvés sur le web sont très élevés, et notre budget assez restreint.Peut-on dormir chez l'habitant, pour quelques nuits, semaines, ou même pour les 6 mois? contre rémunération? Là encore, prévoir combien? Où chercher?
Vous l'aurez compris, j'aimerais bien savoir où crécher avant le grand départ! Tous les témoignages et toutes les infos seront bienvenues, même pour d'autres aspects de la vie à Accra, ses quartiers, etc. Merci!
Compagnie d’hydravions "Destination Air Shuttle" entre Phuket et les îles Andaman English translation pending
😉Salut,
c'est dans le titre!!!
La compagnie d’hydravions "Destination Air Shuttle" prête pour un décollage de phuket vers les îles Andaman
L’unique compagnie d’hydravions Thaï lance officiellement à partir de janvier un service depuis l’aéroport international de Phuket à destination des îles Phi Phi, Krabi et Koh Lanta et desservira prochainement les îles Similans, Koh Racha et Khao Lak. Cette nouvelle ligne aérienne fournira un meilleur accès à destination des îles Andaman et propose 12 vols quotidiens, toutes les 2 heures.
Dès l’arrivée des voyageurs à Phuket, la compagnie Destination Air Shuttle garantie un service sûr et régulier ainsi que des connections fiables avec les lignes aériennes internationales afin de faciliter l’accès vers la plupart des hôtels et resorts des îles. Les passagers sont accueillis à bord d’appareils amphibiens Cessna 208 et 206, classés parmi les avions les plus sûrs du monde. La durée du trajet vers les îles est ainsi raccourcie et l’accès plus aisé : moins de 13 minutes pour accéder à Koh Phi Phi, 20 minutes pour Krabi et 30 minutes pour Koh Lanta. Les hydravions desservent les passagers directement sur le front de mer devant la plupart des hôtels. Le président de l’Association des Voyages en Asie Pacifique (Pacific Asia Travel Association PATA) M. Peter de Jong estime que l’amélioration de l’accessibilité est la clé du succès pour toute destination. La région Andaman Thaï est déjà desservie par des vols internationaux et nationaux et Destination Air Shuttle permettra de les relayer efficacement et localement.
La mise en place des vols Air Shuttle laisse entrevoir l’émergence de nouvelles opportunités pour l’industrie du tourisme local sur une zone geographique beaucoup plus large. Selon Nithit Kesangam, président de Destination Air Shuttle, ce nouveau service est une opportunité fantastique pour les tours operateurs et hôtels de la région de Phuket ainsi que pour les touristes et structures d’accueil de Phi Phi, Krabi et Koh Lanta.
Les billets peuvent être reservés par l’intermédiaire des agents de voyages de Destination Air Shuttle ou directement auprès de la compagnie sur le site internet. Site internet : www.destinationair.com
http://www.tourismethaifr.com/Nouveautes.tpl?mois_act=03&annee_act=2007&n_mois=t&page=&=24#812
Si quelqu'un a joué son "Yann Arthus-Bertrand", je serais curieux de voir ce que ça donne et vos impressions!!!!!
A+
c'est dans le titre!!!
La compagnie d’hydravions "Destination Air Shuttle" prête pour un décollage de phuket vers les îles Andaman
L’unique compagnie d’hydravions Thaï lance officiellement à partir de janvier un service depuis l’aéroport international de Phuket à destination des îles Phi Phi, Krabi et Koh Lanta et desservira prochainement les îles Similans, Koh Racha et Khao Lak. Cette nouvelle ligne aérienne fournira un meilleur accès à destination des îles Andaman et propose 12 vols quotidiens, toutes les 2 heures.Dès l’arrivée des voyageurs à Phuket, la compagnie Destination Air Shuttle garantie un service sûr et régulier ainsi que des connections fiables avec les lignes aériennes internationales afin de faciliter l’accès vers la plupart des hôtels et resorts des îles. Les passagers sont accueillis à bord d’appareils amphibiens Cessna 208 et 206, classés parmi les avions les plus sûrs du monde. La durée du trajet vers les îles est ainsi raccourcie et l’accès plus aisé : moins de 13 minutes pour accéder à Koh Phi Phi, 20 minutes pour Krabi et 30 minutes pour Koh Lanta. Les hydravions desservent les passagers directement sur le front de mer devant la plupart des hôtels. Le président de l’Association des Voyages en Asie Pacifique (Pacific Asia Travel Association PATA) M. Peter de Jong estime que l’amélioration de l’accessibilité est la clé du succès pour toute destination. La région Andaman Thaï est déjà desservie par des vols internationaux et nationaux et Destination Air Shuttle permettra de les relayer efficacement et localement.
La mise en place des vols Air Shuttle laisse entrevoir l’émergence de nouvelles opportunités pour l’industrie du tourisme local sur une zone geographique beaucoup plus large. Selon Nithit Kesangam, président de Destination Air Shuttle, ce nouveau service est une opportunité fantastique pour les tours operateurs et hôtels de la région de Phuket ainsi que pour les touristes et structures d’accueil de Phi Phi, Krabi et Koh Lanta.
Les billets peuvent être reservés par l’intermédiaire des agents de voyages de Destination Air Shuttle ou directement auprès de la compagnie sur le site internet. Site internet : www.destinationair.com
http://www.tourismethaifr.com/Nouveautes.tpl?mois_act=03&annee_act=2007&n_mois=t&page=&=24#812
Si quelqu'un a joué son "Yann Arthus-Bertrand", je serais curieux de voir ce que ça donne et vos impressions!!!!!
A+
Moustiques à Pondichéry et Goa? English translation pending
bonjour je voudrais savoir si il y a des moustiques a pondichery et goa ? et s`il ya des moustiques y`a t`il forcement le paludisme ? merci
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Stage de six mois en Irlande dans le cadre du projet Leonardo Da Vinci English translation pending
Bonjour a tous
J'ecris ce message pour dire que je viens de finir mon stage de 6 mois en Irlande, plus precisement a Cork, dans le cadre du projet Leonardo Da Vinci. Si vous avez des questions n'hesitez pas a me les poser.
Bye bye
J'ecris ce message pour dire que je viens de finir mon stage de 6 mois en Irlande, plus precisement a Cork, dans le cadre du projet Leonardo Da Vinci. Si vous avez des questions n'hesitez pas a me les poser.
Bye bye
Le mieux pour de jeunes retraités: Polynésie-Française ou Nouvelle-Calédonie English translation pending
Partagés entre le choix de partir vivre en polynésie ou en Nouvelle calédonie, nous souhaiterions en connaitre les avantages et les inconvénients. Notre but étant à terme de ne pas rester inactifs car nous sommes de jeunes retraités et nous nous orienterons vers une destination offrant le plus d'avantages.
Merci aux amoureux de ces destinations de nous communiquer leurs avis (positifs ou négatifs)
Visiter le Japon sous son aspect traditionnel English translation pending
Bonjour,
nous partons 3 semaines au japon en septembre, et nous voudrions plutôt visiter le pays sous son aspect traditionnel.
Si quelqu'un a des conseils à nous donner je suis preneur.
merci!!!
merci!!!
Notre séjour en Polynésie... English translation pending
Bonjour,
Nous voilà revenus de 15 jours dans un des plus beaux endroits du monde, j’ai nommé la polynésie française. Voici un compte-rendu de ces 15 jours : -une matinée consacrée à Papeete. Suffisant à mon avis sans approfondir. Nous sommes arrivés le 01 mai donc jour férié et par conséquence la ville était très calme voir morte. Ma fois, il y a quelques belles battisses à voire et un front de mer agréable. - 3 jours à Moorea : largement suffisant. Je comparerai Moorea au jardin d’Eden car c’est une île magnifique ceinturée d’une route de +-/ 60 km dans un parfait état. Nous avons loué une voiture chez Europcar (pas donné même avec un tarif staff mais bon c’est le prix de la liberté). A ne pas manquer, le tour de l’île avec de très nombreux arrêts tellement les paysages sont envoutants et magnifiques. Charmantes petites églises dans un cadre enchanteur, les 2 baies de Cook et d’Oponuhu, le belvédère incontournable. Nous avons loué également loué un bateau sans permis sur la plage de l’hôtel "les tipanniers". Très belle expérience et très facile d’utilisation. C’était pour moi la meilleur manière de visiter une partie du lagon car on s’arrête quand on veut et où on veut (il y a 2 motus en face). A conseiller.... Par contre le lycée agricole était quelque peu décevant, c’est l’occasion de se dégourdir les jambes et malgré tout de voire l’intérieur de l’île avec un beau panorama. Nous avons logé au Sofitel et c’est de loin le plus bel hôtel où l’on a séjourné lors de notre séjour. Vous pouvez y aller le yeux fermées, très propre, bon accueil, belle plage et eaux cristalline et vue sur Tahiti magnifique. Petit conseil si vous prenez l’avion pour faite Papeete-Moorea soyez sur la gauche. (Vue magnifique) - 2 jours à Huahine : c’est suffisant pour visiter l’île qui est splendide, sauvage et authentique. Vous verrez bcp moins de touriste que dans les autres îles (déjà qu’il n’y en a pas des masses). Nous avons loué une voiture chez Europcar et avons fait le tour de l île. Passez absolument par l’ancien Sofitel Heiva car le site est désert et vous pourrez profiter d’une belle plage avec une eau cristalline et des nuances splendides. La route est dans un parfait état et vous aurez une splendide vue à partir du belvédère sur la baie de maroe. Vous ferez de nombreux arrêts et vous avez des vues sur le lagon exceptionnelles. C’est vraiment une île à ne pas manquer. Nous avons logé chez Juanito dans la pension Ariitere. Allez-y les yeux fermés car cet homme est d’une gentillesse rare et l’endroit est certes modeste mais tout à fait correcte. Il est vrai que par rapport aux prix, c’est difficile de faire mieux. El la pension est superbement bien située. Petit conseil si vous prenez l’avion pour faire Moorea-Huahine soyez sur la gauche (vous comprendrez pq)
- 3 jours à Bora Bora : C’est suffisant car nous en avons profité pour aller à Maupiti avec le maupiti express. A ne pas manquer car c’est une petite île magique avec un lagon tout aussi beau que celui de bora bora enfin presque aussi beau. Nous avons fait le tour de l’île en 2 heures avec Visit Maupiti tenu par une dame qui est là à chaque arrivée du Maupiti express. Elle vous fait voire des panoramas à couper le souffle car elle a accès à des propriétés privées situées en hauteur. Ce sera l’occasion de faire trempette dans un site magnifique avec comme d’habitude une eau d’une rare clarté. Ne rater en aucun cas cette île qui est un petit bijou préservé. Concernant Bora Bora, à part le lagon qui est effectivement splendide, il n’y pas vraiment grand-chose d’intéressant à faire et à voire. L’intérieur de l’île est inaccessible et très peu de panoramas voir aucun à part le belvédère du club med. Faut il encore le trouver car la végétation complique fortement l’accès. J’ai l’impression que l’île est laissée à l’abandon. Car une fois sortie des sentiers battus, la triste réalité vous frappe les yeux. Route pitoyable, saleté mais bon c'est pas non plus un dépotoir. Par rapport aux autres îles, c'est moins beau va t on dire. Nous avons loué un bateau sans permis chez Taxi Motu sur la plage du Novotel. Génial car comme je l’ai déjà dit, c’est une bonne façon de visiter le lagon par soi même. Arrêts sur différents motus dans un cadre enchanteur… Nous avons logé au novotel. Rien d’extra mais ok quand même. Par contre accueil pitoyable. Petit conseil si vous prenez l’avion pour faire Huahine-Bora Bora soyez sur la gauche. C’est vraiment magique toutes ces nuances de couleurs…
- 3 jours à Rangiroa : Pour ce qu’on a fait c’était largement suffisant cad excursion lagon bleu qui est pour moi immanquable car magnifique+ descente de la passe et snorkeling à gogo. N’hésitez pas nager avec les requins lors de l’exc. lagon bleu. Allez jusqu’à tiputa. L’ambiance y est très particulière, on dirait que le temps n’a pas d’emprise sur le village, vous aurez vraiment la sensation d’être au bout du monde. Nous avons été au Novotel et je ne vous conseille pas du tout d’y séjourner car odeur très désagréable dans le bungalow (même problème dans les autres), musique à fond venant du voisinage de 08h00 à 12h00. Infernale….
- 2 Jours Tahiti : Si c’était à refaire on n’y serait rester 1 à 2 jours en plus car c’est très beau. Contrairement à ce que j’entends, j’ai adoré autant Tahiti nui que Tahiti iti. Paysages magnifiques, plein de chose à faire, à voire. Vraiment pour moi, c’est à rater sous aucun prétexte certes le lagon n’a rien à voir avec celui des autres îles mais ça vaut vraiment la peine d’y consacrer min 2 jours. La location d’une voiture est pour moi indispensable.
Par contre petit bémol c’était l’annulation du vol d’air tahiti nui cdg-ppt à 2 reprises. Service au sol pourri, croyez moi sur parole par contre en vol service parfait. Préparez une grosse carte mémoire car si vous êtes amateur de photos, l’appareil va chauffer surtout lors des vols, c’est ce que j’ai préféré. C’est à couper le souffle… Le lonely planet a été notre livre de chevet….
Et bien voilà si vous voulez voire mes photos n’hésitez pas à aller sur le site suivant : http://www.worldisround.com/articles/345886/
Nous voilà revenus de 15 jours dans un des plus beaux endroits du monde, j’ai nommé la polynésie française. Voici un compte-rendu de ces 15 jours : -une matinée consacrée à Papeete. Suffisant à mon avis sans approfondir. Nous sommes arrivés le 01 mai donc jour férié et par conséquence la ville était très calme voir morte. Ma fois, il y a quelques belles battisses à voire et un front de mer agréable. - 3 jours à Moorea : largement suffisant. Je comparerai Moorea au jardin d’Eden car c’est une île magnifique ceinturée d’une route de +-/ 60 km dans un parfait état. Nous avons loué une voiture chez Europcar (pas donné même avec un tarif staff mais bon c’est le prix de la liberté). A ne pas manquer, le tour de l’île avec de très nombreux arrêts tellement les paysages sont envoutants et magnifiques. Charmantes petites églises dans un cadre enchanteur, les 2 baies de Cook et d’Oponuhu, le belvédère incontournable. Nous avons loué également loué un bateau sans permis sur la plage de l’hôtel "les tipanniers". Très belle expérience et très facile d’utilisation. C’était pour moi la meilleur manière de visiter une partie du lagon car on s’arrête quand on veut et où on veut (il y a 2 motus en face). A conseiller.... Par contre le lycée agricole était quelque peu décevant, c’est l’occasion de se dégourdir les jambes et malgré tout de voire l’intérieur de l’île avec un beau panorama. Nous avons logé au Sofitel et c’est de loin le plus bel hôtel où l’on a séjourné lors de notre séjour. Vous pouvez y aller le yeux fermées, très propre, bon accueil, belle plage et eaux cristalline et vue sur Tahiti magnifique. Petit conseil si vous prenez l’avion pour faite Papeete-Moorea soyez sur la gauche. (Vue magnifique) - 2 jours à Huahine : c’est suffisant pour visiter l’île qui est splendide, sauvage et authentique. Vous verrez bcp moins de touriste que dans les autres îles (déjà qu’il n’y en a pas des masses). Nous avons loué une voiture chez Europcar et avons fait le tour de l île. Passez absolument par l’ancien Sofitel Heiva car le site est désert et vous pourrez profiter d’une belle plage avec une eau cristalline et des nuances splendides. La route est dans un parfait état et vous aurez une splendide vue à partir du belvédère sur la baie de maroe. Vous ferez de nombreux arrêts et vous avez des vues sur le lagon exceptionnelles. C’est vraiment une île à ne pas manquer. Nous avons logé chez Juanito dans la pension Ariitere. Allez-y les yeux fermés car cet homme est d’une gentillesse rare et l’endroit est certes modeste mais tout à fait correcte. Il est vrai que par rapport aux prix, c’est difficile de faire mieux. El la pension est superbement bien située. Petit conseil si vous prenez l’avion pour faire Moorea-Huahine soyez sur la gauche (vous comprendrez pq)
- 3 jours à Bora Bora : C’est suffisant car nous en avons profité pour aller à Maupiti avec le maupiti express. A ne pas manquer car c’est une petite île magique avec un lagon tout aussi beau que celui de bora bora enfin presque aussi beau. Nous avons fait le tour de l’île en 2 heures avec Visit Maupiti tenu par une dame qui est là à chaque arrivée du Maupiti express. Elle vous fait voire des panoramas à couper le souffle car elle a accès à des propriétés privées situées en hauteur. Ce sera l’occasion de faire trempette dans un site magnifique avec comme d’habitude une eau d’une rare clarté. Ne rater en aucun cas cette île qui est un petit bijou préservé. Concernant Bora Bora, à part le lagon qui est effectivement splendide, il n’y pas vraiment grand-chose d’intéressant à faire et à voire. L’intérieur de l’île est inaccessible et très peu de panoramas voir aucun à part le belvédère du club med. Faut il encore le trouver car la végétation complique fortement l’accès. J’ai l’impression que l’île est laissée à l’abandon. Car une fois sortie des sentiers battus, la triste réalité vous frappe les yeux. Route pitoyable, saleté mais bon c'est pas non plus un dépotoir. Par rapport aux autres îles, c'est moins beau va t on dire. Nous avons loué un bateau sans permis chez Taxi Motu sur la plage du Novotel. Génial car comme je l’ai déjà dit, c’est une bonne façon de visiter le lagon par soi même. Arrêts sur différents motus dans un cadre enchanteur… Nous avons logé au novotel. Rien d’extra mais ok quand même. Par contre accueil pitoyable. Petit conseil si vous prenez l’avion pour faire Huahine-Bora Bora soyez sur la gauche. C’est vraiment magique toutes ces nuances de couleurs…
- 3 jours à Rangiroa : Pour ce qu’on a fait c’était largement suffisant cad excursion lagon bleu qui est pour moi immanquable car magnifique+ descente de la passe et snorkeling à gogo. N’hésitez pas nager avec les requins lors de l’exc. lagon bleu. Allez jusqu’à tiputa. L’ambiance y est très particulière, on dirait que le temps n’a pas d’emprise sur le village, vous aurez vraiment la sensation d’être au bout du monde. Nous avons été au Novotel et je ne vous conseille pas du tout d’y séjourner car odeur très désagréable dans le bungalow (même problème dans les autres), musique à fond venant du voisinage de 08h00 à 12h00. Infernale….
- 2 Jours Tahiti : Si c’était à refaire on n’y serait rester 1 à 2 jours en plus car c’est très beau. Contrairement à ce que j’entends, j’ai adoré autant Tahiti nui que Tahiti iti. Paysages magnifiques, plein de chose à faire, à voire. Vraiment pour moi, c’est à rater sous aucun prétexte certes le lagon n’a rien à voir avec celui des autres îles mais ça vaut vraiment la peine d’y consacrer min 2 jours. La location d’une voiture est pour moi indispensable.
Par contre petit bémol c’était l’annulation du vol d’air tahiti nui cdg-ppt à 2 reprises. Service au sol pourri, croyez moi sur parole par contre en vol service parfait. Préparez une grosse carte mémoire car si vous êtes amateur de photos, l’appareil va chauffer surtout lors des vols, c’est ce que j’ai préféré. C’est à couper le souffle… Le lonely planet a été notre livre de chevet….
Et bien voilà si vous voulez voire mes photos n’hésitez pas à aller sur le site suivant : http://www.worldisround.com/articles/345886/
Piste Foum-Zguid à Mhamid au Maroc English translation pending
Sans étre novice du Sud Maroc nous ne sommes jamais sortis du goudron ( ou tres peu...)
Cette été nous comptons joindre Foum-Zguid à Tagounite ou Mhamid
Alors cette piste facile, difficile, bien balisée, GPS necessaire, combien de temps etc autant de questions auquelles vous pouvez repondre si vous l'avez déja faite
Merci pour votre reponse
PS Vehicule : Land Cruiser chassis court
Merci pour votre reponse
PS Vehicule : Land Cruiser chassis court
Retour de Syrie-Jordanie English translation pending
Bonjour, je rentre de Syrie Jordanie ou j'accompagne des voyages. Ils subissent le boom pétrolier depuis 20 jours
En Syrie, le prix de l'essence a triplé en 24 heures, tout suit, les hotels et restos ont augm. de 15 %, la nourriture
En Jordanie, les restos ont augm. de 1 euros /repas passant en moyenne de 5 à 6 dinars
l'entrée de la mer morte aussi
Les billets de bus Alep Damas sont passé de 125 à 300 livres en 1 semaine
2008 est une année records pour le tourisme, les hotels sont pleins a craquer
Bon voyage quand même
Jacqueline
Bali: Lembongan, Amed ou Lovina? English translation pending
Bonjour
Pendant mon circuit à Bali, je souhaite passer 2 jrs 2 nuits à l' un de ces endroits,
car le reste de mon circuit est axé essentiellement sur le centre (Ubud, Munduk..)
J'étais emballé de visiter lembongan car j'ai vu à la TV un reportage sur les champs d'algue Mais en regardant le film " tte la beauté du monte ", je constate que Amed est aussi joli
Reste Lovina, ...???
Qu ' en pensez-vous ? Quel est l'endroit le plus beau ? le plus original ?, le plus magique ? sachant que j'irai après 4 nuits sur lombok pour un peu de plage et de snorkeling..
Merci
J'étais emballé de visiter lembongan car j'ai vu à la TV un reportage sur les champs d'algue Mais en regardant le film " tte la beauté du monte ", je constate que Amed est aussi joli
Reste Lovina, ...???
Qu ' en pensez-vous ? Quel est l'endroit le plus beau ? le plus original ?, le plus magique ? sachant que j'irai après 4 nuits sur lombok pour un peu de plage et de snorkeling..
Merci
Voyage au Moyen-Orient English translation pending
Je me rends en Egypte le mois prochain afin d'étudier l'arabe durant 3 mois. J'aimerais à la fin cette période entamée un traversée du Moyen-Orient en routard à partir du Caire en passant par la Jordanie, la Syrie, le Liban et enfin Israël. J'ai fait de nombreuses recherches sur internet mais les informations que j'ai receuillies sont encore vagues. Ainsi j'aimerais avoir un idée précise de l'orde dans lequel je dois visiter ces pays car selon ce que jai pu comprendre il y aurai des problèmes au niveau des visas; des coûts des petits hotels et des transports pour rejoindre les capitales sachant que mon budget est limité et enfin les problèmes que je serais susceptible de rencontrer.
Merci d'avance pour votre aide et vos explications.
Merci d'avance pour votre aide et vos explications.
Cinq semaines au Népal avec enfants et trek English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons pour 5 semaines au Népal, avec deux enfants de 7 et 9 ans, et je me demande quoi mettre dans nos sacs à dos pour un mois. En sachant que nous allons faire un trek d'une semaine, ou laisser nos sacs en attendant notre retour. Quoi mettre dedans pour que ce ne soit pas trop lourd, en sachant que nous partons en routard. Merci pour vos conseils et expériences. Au fait si vous avez aussi des tuyaux pour des billets d'avions je suis preneuse. Merci kiki
Nous partons pour 5 semaines au Népal, avec deux enfants de 7 et 9 ans, et je me demande quoi mettre dans nos sacs à dos pour un mois. En sachant que nous allons faire un trek d'une semaine, ou laisser nos sacs en attendant notre retour. Quoi mettre dedans pour que ce ne soit pas trop lourd, en sachant que nous partons en routard. Merci pour vos conseils et expériences. Au fait si vous avez aussi des tuyaux pour des billets d'avions je suis preneuse. Merci kiki
Itinéraire de vingt-six jours en Thaïlande (avril-mai) English translation pending
Bonjour a tous
Merci par avance pour les réponses que vous me donnerez Certaines questions semblent peut etre betes mais je prefere paraitre bete 5 mns en demandant que con toute une vie 😎
Infos utiles :
Homme de 31 ans Voyage seul 14 avril / 10 mai 2008 Budget : je m'en fous j'ai pas de restrictions speciales Ma facon de voyager : j'aime : prendre le temps / le soleil et la flotte et bien manger Pas trop mon truc : Faire les musées et autres trucs culturels plus d'une journee ou 2 Pas du tout mon dada : Faire le touriste lambda en rencontrant d'autres touristes lambdas
1/ Toutes les prises de courant sont elles au memes normes que chez nous partout dans le pays ? ( tres tres important pour moi ) 2/ Faut il reserver l'avion a l'avance ( en avril et debut mai ) ou la veille cela suffit ( en local bien sur ) 3/ Pour les hotels est il plus interessant de passer par une centrale de resa ( asiarooms par exemple ) ou directement negocier sur place ? 4/ Je tiens a avoir un hotel assez "classe" avec piscine et tout le tralala donc je suis preneur de vos infos
5/ Voici mon itineraire et ce que je pense y trouver, corrigez moi si je me trompe ou si ce n'est pas realiste
Arrivée Bangkok / visites classiques Depart Pour Samui / 5-6 jours sur place ( ne rien faire a part se balader a scooter - Plage et sports nautiques ) Depart pour Phiphi / Je sais pas du tout si il y a un train ? un avion ? je pensais rester 3 jours afin de profiter des paysages Depart pour Chiang Mai et Rai / visite riviere Kwai et peut etre un peu de jungle ? Depart pour Kanchanaburi / Promenade a dos d'elephant ? visite des parcs nationaux ?
Voila a peu pres 🙂🙂
Si vous pouvez m'aiguiller encore plus n'hesitez pas
Merci a tous
Merci par avance pour les réponses que vous me donnerez Certaines questions semblent peut etre betes mais je prefere paraitre bete 5 mns en demandant que con toute une vie 😎
Infos utiles :
Homme de 31 ans Voyage seul 14 avril / 10 mai 2008 Budget : je m'en fous j'ai pas de restrictions speciales Ma facon de voyager : j'aime : prendre le temps / le soleil et la flotte et bien manger Pas trop mon truc : Faire les musées et autres trucs culturels plus d'une journee ou 2 Pas du tout mon dada : Faire le touriste lambda en rencontrant d'autres touristes lambdas
1/ Toutes les prises de courant sont elles au memes normes que chez nous partout dans le pays ? ( tres tres important pour moi ) 2/ Faut il reserver l'avion a l'avance ( en avril et debut mai ) ou la veille cela suffit ( en local bien sur ) 3/ Pour les hotels est il plus interessant de passer par une centrale de resa ( asiarooms par exemple ) ou directement negocier sur place ? 4/ Je tiens a avoir un hotel assez "classe" avec piscine et tout le tralala donc je suis preneur de vos infos
5/ Voici mon itineraire et ce que je pense y trouver, corrigez moi si je me trompe ou si ce n'est pas realiste
Arrivée Bangkok / visites classiques Depart Pour Samui / 5-6 jours sur place ( ne rien faire a part se balader a scooter - Plage et sports nautiques ) Depart pour Phiphi / Je sais pas du tout si il y a un train ? un avion ? je pensais rester 3 jours afin de profiter des paysages Depart pour Chiang Mai et Rai / visite riviere Kwai et peut etre un peu de jungle ? Depart pour Kanchanaburi / Promenade a dos d'elephant ? visite des parcs nationaux ?
Voila a peu pres 🙂🙂
Si vous pouvez m'aiguiller encore plus n'hesitez pas
Merci a tous
Installation à Mayotte English translation pending
mutés à mayotte, nous devons y être cet été ; beaucoup de questions se bousculent...logement, voiture à acheter sur place, déménagement ou pas?
tous les conseils et astuces seront bienvenus
merci d'avance!
Retour de l'hôtel Oasis Brisas Santa Lucia English translation pending
Salut tout le monde
comme a chaque fois que je me tappe un voyage dans le sud je vous donne un résumé des points positifs et négatifs de mon voyage.
Cette fois-ci, j'ai voyagé du 13 au 20 mars 2008 a l'hôtel Oasis de Santa Lucia anciennement appellé le Brisas de Santa Lucia.
Compagnie aérienne : Air Transat . troisième fois de ma vie que je partais avec cette compagnie et a chacune des fois j'en ressors très décu. on est tassé comme des sardines et on a pas grand place pour nos jambes. Le service est tout de même potable mais bon a moins d'avoir un méchant bon prix je retournerai pas vraiment avec Air Transat.
Points Négatifs de l'hôtel :::::
Le check-in aura été vraiment l'enfer . avec nolitours on est sensé avoir un enregistrement privée et ce n'est carrément pas vrai. En 11 voyages dans le sud, c'est le pire check - in que j'aurai eu. Il y avait 2 petits comptoir de nolitour pour une 100 aine de personne facile les baggages au millieu de tout on ne trouvait pas la moitié des réservations moi par chance ils l'ont trouvés.
La piscine est pas très souvent nettoyé, on y retrouve souvent des verres et autres au fond de la piscine mais c'est de la faute aux touristes. Ensuite il y a la traditionnel majorité des gens qui font leur petit pipi dans la piscine c'est pour cela que moi j'ai préféré la plage.
La plage a pas mal d'algues et le tracteur ne passe pas assez souvent pour ramasser .
Les chambres ne donnent pas de bouteilles d'eau ou liqueurs a l'intérieur du frigidaire vous devez tout acheter mais je sais que c'est comme ça dans plusieurs hôtels également. Pas de kleenex dans la chambre non plus et ils sont cheap sur le papier de toilette S'il vous en reste la moitié d'un ils vont le laisser la sans en rajouter d'autres. Quelques manques d'eau chaude ici et l'eau mais l'eau était au pire tiède. fait surprenant lorsqu'il manquait de l'eau chaude c'était en dehors des heures achalandées des douches.
Il a manqué d'alcool 2 jours durant mon séjour. Et les restos buffets ferment souvent ou veulent fermer un 30-45 minutes d'avances donc faite attention
L'animation est très répétitive et les shows en soirée sont extrèmement ennuyants et long et pénibles dans les pires shows de soirée que j'ai vu a cuba.
POINTS POSITIFS :
Cet hôtel offre un excellent rapport qualité prix. Il n'y a rien d'extraordinaire ou qui va révolutionner les resorts a cet hôtel mais rien de très mauvais non plus . Il est coté 3 étoiles et demi et il le vaut très très bien.
Les chambres bien que style vieillots sont très propre et bien faite par les femmes de chambres avec belles petites décorations tous les jours.
Pour la nourriture : J'ai bien mangé toute la semaine a l'hôtel que ce soit au buffet et au snack bar. Les restos a la carte sont assez ordinaire le cubain on l'a trouvé assez ordinaire et l'italien même si c'était bon la nourriture était assez froide . Pour le resto fruit de mer un des pires resto a la carte j'ai mangé dans tous mes voyages il n'y avait plus de langouste ni de brochette de crevettes c'est peu dire. Pour ce qui est d'aller manger chez des cubains, n'allez pas voir Roberto sur la plage comme plusieurs le marque dans leurs critiques. On y est allé et la lagouste n'était pas fraiche du tout. Ensuite de cela ils nous dit au départ que ça va coûter 10 $ PESOS CONVERTIBLES chacun rendu dans la calèche ils nous dit que ça va être 12 $ quand on arrive pour payer s'est rendu 15 $. Par contre un beau petit tour de calèche beau coucher de soleil a coco beach même a 15 $ c'est très bien c'est juste au point de vue nourriture que ça c'est gâtée. Allez manger a la place chez le cuisinier celui qui fait vos oeufs le matin . ou demander a James le directeur de l'animation il va vous emmener chez sa cousine mangée ( chez le cuisinier ) c'est très très bon bonne langouste et le vin est a 3 $ la bouteille vraiment pas cher et tout et la langouste était succulente pour 10 $ .
Côté boisson : J'ai trouvé qu'il y avait peu de choix de boissons alcoolisée comparativement a plusieurs autres endroits que j'ai visité a cuba. par contre si vous voulez avoir un café espagnole il est très bon il y a un coin a café qui est excellent a côté de la piscine.
Points positifs : internet a fonctionner toute la semaine et service assez rapide pour cuba . une carte a 10 $ 6 minutes de temps pour appeller au canada c'est tout de même un prix qui a du sens.
côté météo : 7 journées de beau soleil aucune pluie sauf une nuit et 2 jours de fort vent sur la plage mais il fesait super beau alors ça nous a pas dérangée.
Plage : malgré les nombreuses algues et l'eau peu profonde et la quasi-absence de vague la plage est très belle. pas la plus belle de cuba mais loin d'être la pire alors pour moi bien aimé la plage.
En résumé : Je crois que cet hôtel est un excellent rapport qualité prix et excellents pour les peu habitués des voyages dans le sud. Si vous êtes a votre premier voyage dans le sud c'est un excellent endroit pour vous . Également vous ne serez pas trop dépaysé 80-90 % de l'hôtel sont des québécois.
comme a chaque fois que je me tappe un voyage dans le sud je vous donne un résumé des points positifs et négatifs de mon voyage.
Cette fois-ci, j'ai voyagé du 13 au 20 mars 2008 a l'hôtel Oasis de Santa Lucia anciennement appellé le Brisas de Santa Lucia.
Compagnie aérienne : Air Transat . troisième fois de ma vie que je partais avec cette compagnie et a chacune des fois j'en ressors très décu. on est tassé comme des sardines et on a pas grand place pour nos jambes. Le service est tout de même potable mais bon a moins d'avoir un méchant bon prix je retournerai pas vraiment avec Air Transat.
Points Négatifs de l'hôtel :::::
Le check-in aura été vraiment l'enfer . avec nolitours on est sensé avoir un enregistrement privée et ce n'est carrément pas vrai. En 11 voyages dans le sud, c'est le pire check - in que j'aurai eu. Il y avait 2 petits comptoir de nolitour pour une 100 aine de personne facile les baggages au millieu de tout on ne trouvait pas la moitié des réservations moi par chance ils l'ont trouvés.
La piscine est pas très souvent nettoyé, on y retrouve souvent des verres et autres au fond de la piscine mais c'est de la faute aux touristes. Ensuite il y a la traditionnel majorité des gens qui font leur petit pipi dans la piscine c'est pour cela que moi j'ai préféré la plage.
La plage a pas mal d'algues et le tracteur ne passe pas assez souvent pour ramasser .
Les chambres ne donnent pas de bouteilles d'eau ou liqueurs a l'intérieur du frigidaire vous devez tout acheter mais je sais que c'est comme ça dans plusieurs hôtels également. Pas de kleenex dans la chambre non plus et ils sont cheap sur le papier de toilette S'il vous en reste la moitié d'un ils vont le laisser la sans en rajouter d'autres. Quelques manques d'eau chaude ici et l'eau mais l'eau était au pire tiède. fait surprenant lorsqu'il manquait de l'eau chaude c'était en dehors des heures achalandées des douches.
Il a manqué d'alcool 2 jours durant mon séjour. Et les restos buffets ferment souvent ou veulent fermer un 30-45 minutes d'avances donc faite attention
L'animation est très répétitive et les shows en soirée sont extrèmement ennuyants et long et pénibles dans les pires shows de soirée que j'ai vu a cuba.
POINTS POSITIFS :
Cet hôtel offre un excellent rapport qualité prix. Il n'y a rien d'extraordinaire ou qui va révolutionner les resorts a cet hôtel mais rien de très mauvais non plus . Il est coté 3 étoiles et demi et il le vaut très très bien.
Les chambres bien que style vieillots sont très propre et bien faite par les femmes de chambres avec belles petites décorations tous les jours.
Pour la nourriture : J'ai bien mangé toute la semaine a l'hôtel que ce soit au buffet et au snack bar. Les restos a la carte sont assez ordinaire le cubain on l'a trouvé assez ordinaire et l'italien même si c'était bon la nourriture était assez froide . Pour le resto fruit de mer un des pires resto a la carte j'ai mangé dans tous mes voyages il n'y avait plus de langouste ni de brochette de crevettes c'est peu dire. Pour ce qui est d'aller manger chez des cubains, n'allez pas voir Roberto sur la plage comme plusieurs le marque dans leurs critiques. On y est allé et la lagouste n'était pas fraiche du tout. Ensuite de cela ils nous dit au départ que ça va coûter 10 $ PESOS CONVERTIBLES chacun rendu dans la calèche ils nous dit que ça va être 12 $ quand on arrive pour payer s'est rendu 15 $. Par contre un beau petit tour de calèche beau coucher de soleil a coco beach même a 15 $ c'est très bien c'est juste au point de vue nourriture que ça c'est gâtée. Allez manger a la place chez le cuisinier celui qui fait vos oeufs le matin . ou demander a James le directeur de l'animation il va vous emmener chez sa cousine mangée ( chez le cuisinier ) c'est très très bon bonne langouste et le vin est a 3 $ la bouteille vraiment pas cher et tout et la langouste était succulente pour 10 $ .
Côté boisson : J'ai trouvé qu'il y avait peu de choix de boissons alcoolisée comparativement a plusieurs autres endroits que j'ai visité a cuba. par contre si vous voulez avoir un café espagnole il est très bon il y a un coin a café qui est excellent a côté de la piscine.
Points positifs : internet a fonctionner toute la semaine et service assez rapide pour cuba . une carte a 10 $ 6 minutes de temps pour appeller au canada c'est tout de même un prix qui a du sens.
côté météo : 7 journées de beau soleil aucune pluie sauf une nuit et 2 jours de fort vent sur la plage mais il fesait super beau alors ça nous a pas dérangée.
Plage : malgré les nombreuses algues et l'eau peu profonde et la quasi-absence de vague la plage est très belle. pas la plus belle de cuba mais loin d'être la pire alors pour moi bien aimé la plage.
En résumé : Je crois que cet hôtel est un excellent rapport qualité prix et excellents pour les peu habitués des voyages dans le sud. Si vous êtes a votre premier voyage dans le sud c'est un excellent endroit pour vous . Également vous ne serez pas trop dépaysé 80-90 % de l'hôtel sont des québécois.
Soleil début mai à Essaouira ou Agadir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars debut mai, c'est décidé ! Où ? Au soleil évidemment pour recharger les batteries ! Voilà donc mon dilemne, j'ai envie d'aller au Maroc. J'hésite en 2 villes, Agadir et Essaouira, pas pour les même raisons. Disons qu'à Agadir, je suis sure de trouver une bonne dose de soleil, une station balnéaire et revenir un peu moins "blanche" mais ne pas forcément découvrir le Maroc... Agadir n'étant d'après le forum pas la ville la plus jolie et la plus "Marocaine". Par contre, Essouaira est bcp plus typique, plus jolie mais je risque de n'avoir pas autant de soleil et que le maillot reste davantage dans la valise... Bon, je pars début mai quand même, pas en plein hiver, mais quand je regarde les climats des deux villes, il apparait des variations notables Un conseil peut-être pour mon premier séjour au Maroc ? A vrai, dire, je croi sque si j'étais certaine de trouver ma dose suffisante de soleil avec quelques baignades à Essaouira, je partirai plutôt là-bas... Merci d'avance à tous ceux qui ont fait un passage là-bas et me dire ce qu'ils en pensent.
Je pars debut mai, c'est décidé ! Où ? Au soleil évidemment pour recharger les batteries ! Voilà donc mon dilemne, j'ai envie d'aller au Maroc. J'hésite en 2 villes, Agadir et Essaouira, pas pour les même raisons. Disons qu'à Agadir, je suis sure de trouver une bonne dose de soleil, une station balnéaire et revenir un peu moins "blanche" mais ne pas forcément découvrir le Maroc... Agadir n'étant d'après le forum pas la ville la plus jolie et la plus "Marocaine". Par contre, Essouaira est bcp plus typique, plus jolie mais je risque de n'avoir pas autant de soleil et que le maillot reste davantage dans la valise... Bon, je pars début mai quand même, pas en plein hiver, mais quand je regarde les climats des deux villes, il apparait des variations notables Un conseil peut-être pour mon premier séjour au Maroc ? A vrai, dire, je croi sque si j'étais certaine de trouver ma dose suffisante de soleil avec quelques baignades à Essaouira, je partirai plutôt là-bas... Merci d'avance à tous ceux qui ont fait un passage là-bas et me dire ce qu'ils en pensent.
Hôtel El Mouradi Club Kantaoui (Port El-Kantaoui, Tunisie) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ma famille est partie au port el kantaoui il y a deux ans et il m'on dit que c'etait super! Ils etaient au club selima mais les chambres n'etaient pas terrible!🤪 J'ai donc trouvé un autre hotel qui se nomme El Mouradi Club Kantaoui ! J'aimerais avoir vos avis sur cet hotel? est-il propre? les animations sont elles chouette? les repas variés?
merci d'avance pour vos reponses😉
Ma famille est partie au port el kantaoui il y a deux ans et il m'on dit que c'etait super! Ils etaient au club selima mais les chambres n'etaient pas terrible!🤪 J'ai donc trouvé un autre hotel qui se nomme El Mouradi Club Kantaoui ! J'aimerais avoir vos avis sur cet hotel? est-il propre? les animations sont elles chouette? les repas variés?
merci d'avance pour vos reponses😉
Campings en Ecosse English translation pending
Bonjour
Peut on camper et ou (campings?) en Ecosse en Juillet aout?
merci
Transit à Singapour et l'envoi d'un colis par la poste English translation pending
Bonjour à tous,
Voila, je rentre du Cambodge (1 mois), et je fais un transit de 3 jours à Singapour avant de rentrer en France.
Je souhaiterai savoir s'il n'est pas risqué d'envoyer un colis de 2 à 3 Kg par la poste en France.
Je cherche aussi à acheter un ipod et accessoire photo pour un EOS 350D, je dois aller où (quartier chinois, centre commercial, lequel ?) et madame veut acheter des produit cosmétique (aller où ?).
On pense visiter les diffèrents quartiers de Singapour, faire un safari de nuit et le jardin botanique et d'orchidée, y a-t-il autre chose à faire en 3 jours ??
Et dernier point, un gest house pas trop cher dans les 30 euro maxi, bien placer pour les differents achats et pour le retour. Peut on réservser sur place à l'office de tourisme ?
Sinon, une personne qui habite sur place, peut elle me renseigner ?
Sincères salutations Jean-Bernard
Voila, je rentre du Cambodge (1 mois), et je fais un transit de 3 jours à Singapour avant de rentrer en France.
Je souhaiterai savoir s'il n'est pas risqué d'envoyer un colis de 2 à 3 Kg par la poste en France.
Je cherche aussi à acheter un ipod et accessoire photo pour un EOS 350D, je dois aller où (quartier chinois, centre commercial, lequel ?) et madame veut acheter des produit cosmétique (aller où ?).
On pense visiter les diffèrents quartiers de Singapour, faire un safari de nuit et le jardin botanique et d'orchidée, y a-t-il autre chose à faire en 3 jours ??
Et dernier point, un gest house pas trop cher dans les 30 euro maxi, bien placer pour les differents achats et pour le retour. Peut on réservser sur place à l'office de tourisme ?
Sinon, une personne qui habite sur place, peut elle me renseigner ?
Sincères salutations Jean-Bernard
Je suis revenue de Playa Costa Verde English translation pending
Bonjour !! Pour tous ceux et celles qui ont des questions consernant l'hotel, il me fera un plaisir de vous répondre !!! :)
J'attent vos questions ! :)
Nous avons eu une semaine magnifique las-bas !! Il y a tant de chose à raconter... que ça serait beaucoup trop long !
Bye xxx
J'attent vos questions ! :)
Nous avons eu une semaine magnifique las-bas !! Il y a tant de chose à raconter... que ça serait beaucoup trop long !
Bye xxx
Hôtel Iberostar Dominicana à Punta Cana du 20/12/07 au 09/01/08 (carnet de voyage) English translation pending
Chapitre: Le vol, aller retour.
Pour être certain de ne pas rater l'avion le lendemain, nous sommes partis la veille pour passer la nuit dans un hôtel proche de l'aéroport de Frankfort, à moins d'un kilomètre et demi.
Mais la chaleur de l'accueil sur le comptoir n'avait rien à voir avec celle du personnel, du hall et restaurant, de la chambre et de la salle de bain. Résultat, mon épouse a "chopé" une bronchite carabinée qui l'a accompagnée pendant tout le séjour. Je ne
ferai donc pas de publicité pour cet hôtel, à priori, d'une chaîne espagnole.De ce fait pas d''excursion avec Pat mais ce n'est que partie remise. Par ailleurs, je tiens à remercier publiquement Joëlle et Roger qui nous ont laissé quelques médicaments avant leur départ, elle-même étant venue avec cette même saloperie.
Bref, le lendemain à l'aéroport, l'avion est annoncé avec une heure et demie de retard pour un problème technique. Cela nous dérangeait peu puisque nous profitions d'un des salons "VIP" de l'endroit, qui permet de se désaltérer un peu.
Arrivé au pied de l'avion, la panne technique est confirmée
Deux techniciens dont une jeune fille sur un des réacteurs. Je ne vous dis pas la réaction de mon épouse
Elle a suivi l'opération avec un regard inquiet jusque dans l'avion. Mais tout c'est bien passé. Et même dans l'avion, nous avons eu droit à la couronne de l'avent
Tiens, un copain de notre pilote.
Mais au bout de dix minutes, il nous a quitté.
Au retour, nous avons eu droit au salon "VIP" du Terminal 2.
Et enfin le départ avec un dernier survol sur notre hôtel (avec d'autres de part et d'autre).
Mais c'est là que cela s'est gâté pour moi. La ventilation dans l'avion était à fond durant tout le vol. J'ai, à mon tour, chopé une saloperie qui m'a mis sur le carreau pendant une dizaine de jours. J'avais vraiment la tête dans
le c.l pendant cette période. Mais comme vous dites toujours, vous les femmes: un petit bobo et vous les hommes êtes à moitié mort.
Un peu de turbulence pendant cette période, mais nous sommes même arrivés avec trente minutes d'avance.
Fin du chapitre vol. A plus
Séjour à suivre.
__
Pour être certain de ne pas rater l'avion le lendemain, nous sommes partis la veille pour passer la nuit dans un hôtel proche de l'aéroport de Frankfort, à moins d'un kilomètre et demi.
Mais la chaleur de l'accueil sur le comptoir n'avait rien à voir avec celle du personnel, du hall et restaurant, de la chambre et de la salle de bain. Résultat, mon épouse a "chopé" une bronchite carabinée qui l'a accompagnée pendant tout le séjour. Je ne
ferai donc pas de publicité pour cet hôtel, à priori, d'une chaîne espagnole.De ce fait pas d''excursion avec Pat mais ce n'est que partie remise. Par ailleurs, je tiens à remercier publiquement Joëlle et Roger qui nous ont laissé quelques médicaments avant leur départ, elle-même étant venue avec cette même saloperie.
Bref, le lendemain à l'aéroport, l'avion est annoncé avec une heure et demie de retard pour un problème technique. Cela nous dérangeait peu puisque nous profitions d'un des salons "VIP" de l'endroit, qui permet de se désaltérer un peu.Arrivé au pied de l'avion, la panne technique est confirmée
Deux techniciens dont une jeune fille sur un des réacteurs. Je ne vous dis pas la réaction de mon épouse
Elle a suivi l'opération avec un regard inquiet jusque dans l'avion. Mais tout c'est bien passé. Et même dans l'avion, nous avons eu droit à la couronne de l'avent
Tiens, un copain de notre pilote.
Mais au bout de dix minutes, il nous a quitté.
Au retour, nous avons eu droit au salon "VIP" du Terminal 2.
Et enfin le départ avec un dernier survol sur notre hôtel (avec d'autres de part et d'autre).
Mais c'est là que cela s'est gâté pour moi. La ventilation dans l'avion était à fond durant tout le vol. J'ai, à mon tour, chopé une saloperie qui m'a mis sur le carreau pendant une dizaine de jours. J'avais vraiment la tête dans
le c.l pendant cette période. Mais comme vous dites toujours, vous les femmes: un petit bobo et vous les hommes êtes à moitié mort.
Un peu de turbulence pendant cette période, mais nous sommes même arrivés avec trente minutes d'avance.
Fin du chapitre vol. A plus
Séjour à suivre.
__Endroits à ne pas manquer au Vénézuéla? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir pour 4 semaines au Vénéuéla au mois d'août, je n'ai pas enore défini mon parcours, pouvez vous me renseigner sur les endroits à ne pas manquer durant ce voyage ?
Merci !
Visiter Chichen Itza ou Monte Alban au Mexique? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer 10 jours au Mexique entre Playa Del Carmen et Mexico avec des déplacements en bus, bus de nuit, combi, etc.
Au cours de ce séjour, nous avons prévu de visiter les villes de Playa del Carmen, Tulum, Merida, San Cristobal, Oaxaca et Mexico. Nous allons visiter les sites de Tulum, Chichen Itza, Palenque, Monte Alan et les pyramides de Teotihucan.
Sur 10 jours, faire 5 sites est peut-être beaucoup, d'autant plus que nous ne sommes pas des spécialistes des époques mayas, ...
J'aimerai donc savoir quel site serait à privilégier entre Chichen Itza et Monte Alban ? Lequel des deux ferait "redondance" avec les autres ?
Merci d'avance ppour vos réponses
Je vais passer 10 jours au Mexique entre Playa Del Carmen et Mexico avec des déplacements en bus, bus de nuit, combi, etc.
Au cours de ce séjour, nous avons prévu de visiter les villes de Playa del Carmen, Tulum, Merida, San Cristobal, Oaxaca et Mexico. Nous allons visiter les sites de Tulum, Chichen Itza, Palenque, Monte Alan et les pyramides de Teotihucan.
Sur 10 jours, faire 5 sites est peut-être beaucoup, d'autant plus que nous ne sommes pas des spécialistes des époques mayas, ...
J'aimerai donc savoir quel site serait à privilégier entre Chichen Itza et Monte Alban ? Lequel des deux ferait "redondance" avec les autres ?
Merci d'avance ppour vos réponses
Retour de Nouvelle-Calédonie English translation pending
J’ai passe 10 jours en Calédonie, depuis l'Australie ou j'habite. Comme j'ai trouve de précieux conseils sur ce forum, a moi de donner mon expérience. Tout est magnifique, extraordinaire, donc je m’étendrai juste sur les détails pratiques.
Pas de problème pour la préparation, si ce n’est que les relations par internet sont assez mal développes. Obliges de faxer des papiers pour réserver des vols intérieurs, d’appeler souvent pour réserver (les mails restent souvent sans réponse).
Ile des Pins - Une nuit chez Régis, très bien, bon accueil et case très sympa. Par contre, ne pas y manger le soir, car autant le dire clairement, c’est un vol : pas bon, et beaucoup trop cher. - Une nuit au Kou Bugny dans les nouvelles chambres. Parfait. Nous avons loue une voiture une journée sur l’île des Pins, ce qui a permis de bien se balader (via un copain de Régis)
Grande terre La navette entre l’aéroport et le centre ville coûte 30 euros par trajet par personne de mémoire. La location de voiture est donc souvent plus vite rentable… ! Quelques nuits chez un ami a Nouméa, parfait Une nuit au El Kantara à Bourail, hôtel vieillot mais propre. Location de voiture via Europcar a l’aéroport puis par la société Amarante, très sympa et efficace, et dispo quasiment tout le temps et ou vous voulez.
Lifou Une nuit chez Hélène Gaze. Bof. On a été dans une chambre en dur ou il n’y avait pas d’électricité. Pas une grande volonté d’échange, accueil froid. Très Très bon repas le soir Une nuit chez Fare Falaise : super case et très très bon accueil. Très bon repas le soir. Location de voiture a l’aéroport, ok. Ils ont juste voulu nous prendre 40 euros car il y avait trois grains de sable sous le tapis (ça fait cher l’heure de ménage !) mais ça s’est regle. Coup de cœur pour la vanilleraie du nord de l’île (le nom m’échappe), on a eu un accueil extraordinaire qui a largement dépasse le cadre de la vanille.
Voila. De manière générale, les hébergements en NC sont très chers pour ce qu’ils sont, le rapport qualité prix est mauvais et le sens du service vraiment pas bon – même au kou bugny (quand on compare aux hôtels de ce calibre ailleurs). Ce n’est pas du tout un problème pour moi étant donne tout ce qu on voit d’extraordinaire mais je pense que certains pourraient être surpris. Il faut juste savoir ce que l’on veut pour ses vacances. A part l’île des Pins, ce n’est vraiment pas touristique (voire on ne sent pas toujours un accueil plein d’enthousiasme a certains endroits). On se retrouve vite privilégie, seul dans des endroits de rêve, a découvrir tant de choses, modes de vie… Je conseille vivement !!!
Pas de problème pour la préparation, si ce n’est que les relations par internet sont assez mal développes. Obliges de faxer des papiers pour réserver des vols intérieurs, d’appeler souvent pour réserver (les mails restent souvent sans réponse).
Ile des Pins - Une nuit chez Régis, très bien, bon accueil et case très sympa. Par contre, ne pas y manger le soir, car autant le dire clairement, c’est un vol : pas bon, et beaucoup trop cher. - Une nuit au Kou Bugny dans les nouvelles chambres. Parfait. Nous avons loue une voiture une journée sur l’île des Pins, ce qui a permis de bien se balader (via un copain de Régis)
Grande terre La navette entre l’aéroport et le centre ville coûte 30 euros par trajet par personne de mémoire. La location de voiture est donc souvent plus vite rentable… ! Quelques nuits chez un ami a Nouméa, parfait Une nuit au El Kantara à Bourail, hôtel vieillot mais propre. Location de voiture via Europcar a l’aéroport puis par la société Amarante, très sympa et efficace, et dispo quasiment tout le temps et ou vous voulez.
Lifou Une nuit chez Hélène Gaze. Bof. On a été dans une chambre en dur ou il n’y avait pas d’électricité. Pas une grande volonté d’échange, accueil froid. Très Très bon repas le soir Une nuit chez Fare Falaise : super case et très très bon accueil. Très bon repas le soir. Location de voiture a l’aéroport, ok. Ils ont juste voulu nous prendre 40 euros car il y avait trois grains de sable sous le tapis (ça fait cher l’heure de ménage !) mais ça s’est regle. Coup de cœur pour la vanilleraie du nord de l’île (le nom m’échappe), on a eu un accueil extraordinaire qui a largement dépasse le cadre de la vanille.
Voila. De manière générale, les hébergements en NC sont très chers pour ce qu’ils sont, le rapport qualité prix est mauvais et le sens du service vraiment pas bon – même au kou bugny (quand on compare aux hôtels de ce calibre ailleurs). Ce n’est pas du tout un problème pour moi étant donne tout ce qu on voit d’extraordinaire mais je pense que certains pourraient être surpris. Il faut juste savoir ce que l’on veut pour ses vacances. A part l’île des Pins, ce n’est vraiment pas touristique (voire on ne sent pas toujours un accueil plein d’enthousiasme a certains endroits). On se retrouve vite privilégie, seul dans des endroits de rêve, a découvrir tant de choses, modes de vie… Je conseille vivement !!!
S'expatrier en Suisse: bonne ou mauvaise idée? English translation pending
Bonjour a tous,
Je connais la reputaion de ce forum, serieux et precis dans les reponses, c'est pour cela que je m'adresse a vous.😉J'ai effectivement l'occassion via ma société de pourvoir un poste en suisse, c'est une grande enseigne de distribution électroménager multimédia(dont je tairais le nom!!!😏).Elle posséde plusieurs sites depuis 2005(geneve lausanne fribourg ect...).Effectivement j'y réfléchi depuis quelques jours, j'en ai marre, excusez ma vulgarité d'etre la puute de l'état francais le plus gros proxo que la terre ai jamais porté, nous possédons le plus beau pays au monde mais j'en ai marre de payer, d'ou mon idée de partir m'exiler en suisse..J'aimerai avoir des témoignages, des infos tant sur le régime fiscal(plus avantageux), les possibilités d'évolution meme si je sais que dans ma société pour moi las bas je pense que l'on reconnait plus facilement les éléments méritant, la culture suisse ect...Mon directeur me laisse un mois pour y réfléchir, tout en sachant que un mois cela passe vite....La chose que je n'y trouverai pas c'est la mer...lol mdr...J'ai un C.V trés bon et je suis bilingue en anglais francais, car j'ai effectuer de nombreux séjours a londres y ayant meme un ami qui vit las bas ...meme si je sais qu'un suisse c'est plutot l'allemand ou l'italien, l'anglais est -il un bon atout???(c'est la langue du buisness non??)
J'attends avec impatience vos infos expérience et ts commentaires me permettant de faire pencher la balance...rapidement
Merci d'avance
Bizouxxx
albano
Je connais la reputaion de ce forum, serieux et precis dans les reponses, c'est pour cela que je m'adresse a vous.😉J'ai effectivement l'occassion via ma société de pourvoir un poste en suisse, c'est une grande enseigne de distribution électroménager multimédia(dont je tairais le nom!!!😏).Elle posséde plusieurs sites depuis 2005(geneve lausanne fribourg ect...).Effectivement j'y réfléchi depuis quelques jours, j'en ai marre, excusez ma vulgarité d'etre la puute de l'état francais le plus gros proxo que la terre ai jamais porté, nous possédons le plus beau pays au monde mais j'en ai marre de payer, d'ou mon idée de partir m'exiler en suisse..J'aimerai avoir des témoignages, des infos tant sur le régime fiscal(plus avantageux), les possibilités d'évolution meme si je sais que dans ma société pour moi las bas je pense que l'on reconnait plus facilement les éléments méritant, la culture suisse ect...Mon directeur me laisse un mois pour y réfléchir, tout en sachant que un mois cela passe vite....La chose que je n'y trouverai pas c'est la mer...lol mdr...J'ai un C.V trés bon et je suis bilingue en anglais francais, car j'ai effectuer de nombreux séjours a londres y ayant meme un ami qui vit las bas ...meme si je sais qu'un suisse c'est plutot l'allemand ou l'italien, l'anglais est -il un bon atout???(c'est la langue du buisness non??)
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Bizouxxx
albano
Hôtel Casa Marina Beach & Reef du 27 janvier au 3 février 2008 English translation pending
Bonjour à vous tous !
Nous avons finalement fait note choix de destination. Nous partons le 27 janvier pour Puerto plata au Casa marina beach & reef pour une semaine .
Nous avons trouvés cette destination pour pas cher et selon les commentaires que nous avons trouvés c'est un bon choix qualité, prix !
Nous sommes déjà allés à puerto plata et nous sommes allés magasiner à sosua et nous avons beaucoup aimés alors j'espère que nous ne serons pas déçus de notre choix .
Si vous arrivez tout juste de cette destination et bien nous aimerions bien avoir des nouvelles fraîches de l'hôtel.
Salutations
nataliec
Nous avons finalement fait note choix de destination. Nous partons le 27 janvier pour Puerto plata au Casa marina beach & reef pour une semaine .
Nous avons trouvés cette destination pour pas cher et selon les commentaires que nous avons trouvés c'est un bon choix qualité, prix !
Nous sommes déjà allés à puerto plata et nous sommes allés magasiner à sosua et nous avons beaucoup aimés alors j'espère que nous ne serons pas déçus de notre choix .
Si vous arrivez tout juste de cette destination et bien nous aimerions bien avoir des nouvelles fraîches de l'hôtel.
Salutations
nataliec
Hôtel Royal Decameron Salinitas versus RDC Panama English translation pending
Bonjour .
Je lis souvent les chroniques mais aujourd'hui je me plonge dans l'univers des questions.
Je suis allé au RDC au Panama il y a 2 ans et je suis revenu enchanté de ce site. Cette année nous partons pour le El Salvador au RDC Salinitas. Est-ce comparable pour les deux endroit?
Il y avait des raies et des oursins au Panama. Est-ce la même chose pour le Salvador? Je croirais que côté température c'est sensiblement semblable.
Pour la plage à 30 minutes de l'hotel, est-ce tout compris ou il faut apporter nos consommations ou y a t'il des bar et restaurants. Y a t'il des navettes fréquentes entre l'hotel et cette plage? Quels sont les villages qui voisinent le Salinitas et peut-on y faire des emplettes et achetés des souvenirs.
Merci de vos renseignements pertinents car j'aime bien avoir un apperçu de partir.
Merci d'avance Parasoleil
Merci d'avance Parasoleil