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Patience frères tchadiens English translation pending
A tous nos frères Tchadiens,
C'est en ce moment, l'histoire du Tchad est entrain de vivre un nouvel évènement majeur, alors pas de politique, pas de critique, mais un grand soutien pour la population civile, qui une fois de plus vas vivre des heures compliquées.
Rebels, terroristes, armée régulière, mercenaires, tous ce que j'observe c'est qu'après le projet pipeline Chad-Cameroon, le pétrole fait encore parler les armes !!!!
Tenez bon, et que dieu vous aide et vous protège.
NJITAP.
NJITAP.
Résumé Sol Cayo Guillermo et ouragan Dennis English translation pending
Voyage du 1 juillet au 9 juillet 2005 au Sol Cayo Guillermo
Un voyage de rêve, tel que les images de calendrier comme on peut l’imaginer, mais en vrai. Un hôtel très typique et sans édifice à plusieurs étages, des bungalows de 2 étages maximums et une végétation extraordinaire. Selon moi, le site est un des plus beaux endroits que j’ai fait jusqu’à présent dans tous mes voyages.
Le départ a eu environ 30 minutes de retard, et nous sommes arrivé à notre hôtel, qui était le dernier de la liste, après avoir débarqué des gens au Tryp Cayo Coco (l’autobus c’est vidé du ¾ environ), Playa Coco et Daiquiri pour finir à notre hôtel le Sol Cayo Guillermo. Nous étions 9 a débarqué au Sol Cayo Guillermo.
J’avais fait une demande pour une chambre via Internet et ce fût la première fois que celle-ci fût pris en considération et je peux vous assurer que nous étions tout à fait réjouit de celle-ci et de la vue sur la mer que nous avions. Une jolie chambre tout à fait le ton des caraïbes et le toit en pignon dans celle-ci. La douche était superbe, fait de céramique et de galets et très grande en plus. Les lits étaient confortables pour ma part, car j’adore les matelas mou et j’ai été choyé de ce côté là. La propreté des lieux rien à dire, tout était parfait. Nous avions un séchoir à cheveux, un coffre de sûreté sans frais, un fer à repasser, un frigo et une bouteille d’eau à tous les jours. Ils nous offrent même une petite bouteille de shampooing, savons, chapeau pour la douche dans toutes les chambres. Nous étions éloignés de tout… mais nous adorions, car une petite marche parmi la végétation à tous les matins nous réjouissait énormément combien c’était joli.
La bouffe est répétitive et ma fille avoue avoir trouvé ça très banal, mais on y mangeait toujours à notre goût quand même. Il y a le service de buffet, matin, midi et soir. Il y a un cook au bar près de la scène qui fait des sandwichs grillés presque 24 heures je crois et un resto à la plage qui sert pizza, hot-dog et hamburgers et ainsi que poissons et autres repas tel que des pâtes et qui est à la carte et buffet en même temps. On pouvait retrouver au buffet principal, des crevettes, du poisson, du poulet, du bœuf, du porc (excellent en passant), du calmar (le frit est succulent), des omelettes, des crêpes flambées et j’en passe. J’ai trouvé qu’il y avait un bon choix, mais tout dépend du cook pour la cuisson ici. Comme exemple, un souper je n’ai pas aimé mon calmar, mais le jour suivant… MIAM ! On a même eu droit à du saumon fumé un moment donné et je me suis fait un excellent sandwich de fromage crémeux et saumon et oignon… WOW ! Le resto à la Carte je vous le conseille fortement, le filet mignon et le porc étaient succulent et franchement la présentation est surprenante, quasiment digne d’un grand resto et je fus même étonnée, je l’avoue. Stupéfaite même !!! À ESSAYER !!!! Au buffet, la bouffe était froide quelque fois et tout dépend de ce que vous mangez. C’était bon et moyen aussi. Mais ceci ne m’a réellement pas dérangé. On a d’habitude 2 restos à la carte à cet hôtel, mais 1 d’eux était fermé pour je ne sais quelle raison ? Alors, nous en avions qu’un seul.
Les bars se trouvent près de la scène et deux à la plage. Un qui ferme plutôt, pour devenir le resto à la carte le soir, mais on peut toujours finir la journée à l’autre situé juste à côté, d’où on y retrouve des hamacs accrochés au palmier. On avait Monsieur Boucane (que tout le monde surnommait) qui fesait en sorte de ne pas avoir de maringouins ou moustiques et c’était très efficace.
Le Site est réellement magnifique et la végétation est la plus belle que j’ai constaté jusqu’à présent et le fait de se promener à travers de petits bungalows de toutes les couleurs, rend l’endroit encore plus typique. De jolies statues ici et là et des fleurs de toutes sortes. On a la chance de voir plusieurs crabes cachés dans leur trou, des petits lézards et 3 ou 4 chats.
La piscine est d’une belle grosseur, pas trop grande et pas trop petite et beaucoup d’animations à celle-ci. Le tour de la piscine est très joli et on y trouve un jacuzzi, des chaises à l’abri tel un petit harem et le masseur un peu plus élevé dans une forme de tente qui donne un air assez exotique. Mais nous avons passé plus notre temps à la plage qu’à la piscine. On y retrouve plusieurs douches pour se rincer également presque tout le long de la plage, mais elles ne fonctionnent pas toutes.
La plage…. OUFFFF ! Quoi dire qui pourrait réellement exprimer ce que je ressens vis à vis celle-ci que j’ai trouvée magnifique ! Une image tel que les calendriers ou les cartes postales. Une eau turquoise et limpide et d’où on peut s’y baigner facilement, sois aux épaules ou se laisser bercer par les vagues assis dans l’eau. C’est réellement trop beau ! Si on me dit que Cayo Largo ont les plus belles plages et bien je n’arrive pas à imaginer qu’il y a plus beau que celle là… je vous assure. Elle était parfaite à tout point. Une plage comme je les aime. Rien à dire de mal. En masse de chaise pour tout le monde et de palapas. Le seul inconvénient, on s’est fait voler une serviette à notre dernière journée et il a fallu débourser 15 P.C. et d’autres personnes jusqu’à 5 ou 6 serviettes qui se sont fait voler, je n'en revenais pas de voir une telle chose. J’avoue avoir été enragée pas à peu près. J’ai fait de l’apnée, mais pas beaucoup de poissons malheureusement. Mais l’eau était trrrrès claire. On a fait du catamaran et ce fût incroyablement magnifique également, la couleur du fond de l’océan est indescriptible. Le sable est doux et on peut y marcher longtemps. J’ai eu la chance de visiter le Mélia, le Daiquiri et le Cojimar sans problème. Celui que j’ai aimé le plus à part le nôtre, est le Daiquiri, mais je retournerais SANS HÉSITATION au SOL, car j’ai trop aimé le site et ces petits bâtiments. J’ai trouvé qu’il y avait trop d’algues au Mélia et que l’on ne peut pas marcher trop loin dans la mer, contrairement à nous au Sol. On a fait la chasse aux coquillages et on a eu beaucoup de plaisirs. On est allé 2 fois à la piscine, mais après 15 minutes dans celle-ci, nous retournions très vite à la mer, car celle-ci était comme une énorme piscine naturelle, avec une eau aussi claire et chaude au début de notre séjour et beaucoup plus fraîche après le passage de l’ouragan Dennis. Mais elle est vite revenue limpide à notre grand bonheur après l’ouragan et même que nous avons été surpris… beaucoup même.
On a subit l’ouragan Dennis et le personnel a travaillé plus de 24 heures sans dormir et toujours essayer de voir à tous nos besoins. Nous avons été transférés au El Senator et d’où on s’est aperçu que ce n’est réellement pas le genre d’hôtel que nous recherchons en vacances. On se sent comme dans un hôtel ici même au Québec. Le site est bien et très beau, mais sans plus pour notre part. Les bâtiments sont trop élevés et ça fait moins typique selon nos attentes. Ça me donne l'impression d'être dans un hôtel au Québec, plus que dans les caraïbes... navré ! Mais nous y mangeons très bien, en tout cas, pendant notre court séjour à cet endroit. Mais ça me prendrait autant de temps pour raconter notre aventure de l’ouragan… alors, je vais m’en tenir là.
Nous avons eu du très beau temps le lundi, mardi, mercredi et jeudi nous avions des passages de pluie et de soleil, mais rien pour encombrer notre journée. Nous continuons à se baigner dans l’océan sans problème. Le vendredi fût tout autrement par contre, car nous avons passé l’avant-midi dans notre chambre du El Senator, car on nous a demandé de ne pas sortir de notre chambre dans le plus fort de l’ouragan qui était de 9h00 à midi environ. Nous en sommes sorties le midi pour se rendre à la plage, avec de gros vent, pour vérifier l’effet de celui-ci et c’est une image que je n’oublierais jamais, à cause de la couleur que ceci produisait. Tout était pastel, un ciel gris très pâle, une eau turquoise très pâle et un sable blanc, tout était monochrome.
Nous avons repris le chemin du retour à notre hôtel dès le samedi matin à 8h00 et à 9h00 nous étions à nos chambres, d'où il était bon de changer de vêtements ENFIN et prendre une bonne douche. Nous avons quand même passé la journée à la plage avec un ciel gris, d’où on pouvait apercevoir le soleil qui semblait vouloir percer, mais sans pluie et la chaleur était présente. Notre dernière journée fût ensoleillée et le retour au Québec était plus difficile dans un cas comme celui là. Nous y aurions passé une autre semaine sans problème, combien nous avons aimé l’endroit.
Nous avons adoré notre séjour et c’est un endroit que je me suis promise d’y retourner SUR ET CERTAIN ! J’ai eu un coup de cœur pour cet endroit et cet hôtel. J’étais très heureuse de mon choix. Sans compter que le personnel est adorable et charmant. Je pourrais en dire encore bien long, car je n’arrive pas à tout raconter, il y a beaucoup plus de côtés positifs que négatifs. À cause de l’ouragan, il y a eu un bris dans la tuyauterie, nous avons manqué d’eau à 30 minutes avant de quitter notre chambre, d’où nous étions dans la douche à se savonner… imaginez qu’il a fallu terminer notre douche avec 2 bouteilles d’eau de source (rire). Assez spécial comme conclusion avant de quitter le Sol Cayo Guillermo vers l’aéroport. On a été frustré j’avoue et en colère… mais on a vite repris nos esprits, car après autant d’événements, serviette volée, ouragan et manque d’eau… on a essayé de voir le bon côté de notre séjour qui nous remontait plus rapidement.
Je conseille fortement cette destination et cet hôtel qui était selon mes attentes. Excellent choix pour les familles qui ont des jeunes enfants, à cause de l’eau peu profonde au bord de la plage lors de la marée basse. Les enfants adoraient y courir et patauger. On peut se rendre TRÈS loin dans la mer et c'est un plaisir de voir la couleur de celle-ci... une merveille pour les yeux.
Pirate alias Sylvie
Un voyage de rêve, tel que les images de calendrier comme on peut l’imaginer, mais en vrai. Un hôtel très typique et sans édifice à plusieurs étages, des bungalows de 2 étages maximums et une végétation extraordinaire. Selon moi, le site est un des plus beaux endroits que j’ai fait jusqu’à présent dans tous mes voyages.
Le départ a eu environ 30 minutes de retard, et nous sommes arrivé à notre hôtel, qui était le dernier de la liste, après avoir débarqué des gens au Tryp Cayo Coco (l’autobus c’est vidé du ¾ environ), Playa Coco et Daiquiri pour finir à notre hôtel le Sol Cayo Guillermo. Nous étions 9 a débarqué au Sol Cayo Guillermo.
J’avais fait une demande pour une chambre via Internet et ce fût la première fois que celle-ci fût pris en considération et je peux vous assurer que nous étions tout à fait réjouit de celle-ci et de la vue sur la mer que nous avions. Une jolie chambre tout à fait le ton des caraïbes et le toit en pignon dans celle-ci. La douche était superbe, fait de céramique et de galets et très grande en plus. Les lits étaient confortables pour ma part, car j’adore les matelas mou et j’ai été choyé de ce côté là. La propreté des lieux rien à dire, tout était parfait. Nous avions un séchoir à cheveux, un coffre de sûreté sans frais, un fer à repasser, un frigo et une bouteille d’eau à tous les jours. Ils nous offrent même une petite bouteille de shampooing, savons, chapeau pour la douche dans toutes les chambres. Nous étions éloignés de tout… mais nous adorions, car une petite marche parmi la végétation à tous les matins nous réjouissait énormément combien c’était joli.
La bouffe est répétitive et ma fille avoue avoir trouvé ça très banal, mais on y mangeait toujours à notre goût quand même. Il y a le service de buffet, matin, midi et soir. Il y a un cook au bar près de la scène qui fait des sandwichs grillés presque 24 heures je crois et un resto à la plage qui sert pizza, hot-dog et hamburgers et ainsi que poissons et autres repas tel que des pâtes et qui est à la carte et buffet en même temps. On pouvait retrouver au buffet principal, des crevettes, du poisson, du poulet, du bœuf, du porc (excellent en passant), du calmar (le frit est succulent), des omelettes, des crêpes flambées et j’en passe. J’ai trouvé qu’il y avait un bon choix, mais tout dépend du cook pour la cuisson ici. Comme exemple, un souper je n’ai pas aimé mon calmar, mais le jour suivant… MIAM ! On a même eu droit à du saumon fumé un moment donné et je me suis fait un excellent sandwich de fromage crémeux et saumon et oignon… WOW ! Le resto à la Carte je vous le conseille fortement, le filet mignon et le porc étaient succulent et franchement la présentation est surprenante, quasiment digne d’un grand resto et je fus même étonnée, je l’avoue. Stupéfaite même !!! À ESSAYER !!!! Au buffet, la bouffe était froide quelque fois et tout dépend de ce que vous mangez. C’était bon et moyen aussi. Mais ceci ne m’a réellement pas dérangé. On a d’habitude 2 restos à la carte à cet hôtel, mais 1 d’eux était fermé pour je ne sais quelle raison ? Alors, nous en avions qu’un seul.
Les bars se trouvent près de la scène et deux à la plage. Un qui ferme plutôt, pour devenir le resto à la carte le soir, mais on peut toujours finir la journée à l’autre situé juste à côté, d’où on y retrouve des hamacs accrochés au palmier. On avait Monsieur Boucane (que tout le monde surnommait) qui fesait en sorte de ne pas avoir de maringouins ou moustiques et c’était très efficace.
Le Site est réellement magnifique et la végétation est la plus belle que j’ai constaté jusqu’à présent et le fait de se promener à travers de petits bungalows de toutes les couleurs, rend l’endroit encore plus typique. De jolies statues ici et là et des fleurs de toutes sortes. On a la chance de voir plusieurs crabes cachés dans leur trou, des petits lézards et 3 ou 4 chats.
La piscine est d’une belle grosseur, pas trop grande et pas trop petite et beaucoup d’animations à celle-ci. Le tour de la piscine est très joli et on y trouve un jacuzzi, des chaises à l’abri tel un petit harem et le masseur un peu plus élevé dans une forme de tente qui donne un air assez exotique. Mais nous avons passé plus notre temps à la plage qu’à la piscine. On y retrouve plusieurs douches pour se rincer également presque tout le long de la plage, mais elles ne fonctionnent pas toutes.
La plage…. OUFFFF ! Quoi dire qui pourrait réellement exprimer ce que je ressens vis à vis celle-ci que j’ai trouvée magnifique ! Une image tel que les calendriers ou les cartes postales. Une eau turquoise et limpide et d’où on peut s’y baigner facilement, sois aux épaules ou se laisser bercer par les vagues assis dans l’eau. C’est réellement trop beau ! Si on me dit que Cayo Largo ont les plus belles plages et bien je n’arrive pas à imaginer qu’il y a plus beau que celle là… je vous assure. Elle était parfaite à tout point. Une plage comme je les aime. Rien à dire de mal. En masse de chaise pour tout le monde et de palapas. Le seul inconvénient, on s’est fait voler une serviette à notre dernière journée et il a fallu débourser 15 P.C. et d’autres personnes jusqu’à 5 ou 6 serviettes qui se sont fait voler, je n'en revenais pas de voir une telle chose. J’avoue avoir été enragée pas à peu près. J’ai fait de l’apnée, mais pas beaucoup de poissons malheureusement. Mais l’eau était trrrrès claire. On a fait du catamaran et ce fût incroyablement magnifique également, la couleur du fond de l’océan est indescriptible. Le sable est doux et on peut y marcher longtemps. J’ai eu la chance de visiter le Mélia, le Daiquiri et le Cojimar sans problème. Celui que j’ai aimé le plus à part le nôtre, est le Daiquiri, mais je retournerais SANS HÉSITATION au SOL, car j’ai trop aimé le site et ces petits bâtiments. J’ai trouvé qu’il y avait trop d’algues au Mélia et que l’on ne peut pas marcher trop loin dans la mer, contrairement à nous au Sol. On a fait la chasse aux coquillages et on a eu beaucoup de plaisirs. On est allé 2 fois à la piscine, mais après 15 minutes dans celle-ci, nous retournions très vite à la mer, car celle-ci était comme une énorme piscine naturelle, avec une eau aussi claire et chaude au début de notre séjour et beaucoup plus fraîche après le passage de l’ouragan Dennis. Mais elle est vite revenue limpide à notre grand bonheur après l’ouragan et même que nous avons été surpris… beaucoup même.
On a subit l’ouragan Dennis et le personnel a travaillé plus de 24 heures sans dormir et toujours essayer de voir à tous nos besoins. Nous avons été transférés au El Senator et d’où on s’est aperçu que ce n’est réellement pas le genre d’hôtel que nous recherchons en vacances. On se sent comme dans un hôtel ici même au Québec. Le site est bien et très beau, mais sans plus pour notre part. Les bâtiments sont trop élevés et ça fait moins typique selon nos attentes. Ça me donne l'impression d'être dans un hôtel au Québec, plus que dans les caraïbes... navré ! Mais nous y mangeons très bien, en tout cas, pendant notre court séjour à cet endroit. Mais ça me prendrait autant de temps pour raconter notre aventure de l’ouragan… alors, je vais m’en tenir là.
Nous avons eu du très beau temps le lundi, mardi, mercredi et jeudi nous avions des passages de pluie et de soleil, mais rien pour encombrer notre journée. Nous continuons à se baigner dans l’océan sans problème. Le vendredi fût tout autrement par contre, car nous avons passé l’avant-midi dans notre chambre du El Senator, car on nous a demandé de ne pas sortir de notre chambre dans le plus fort de l’ouragan qui était de 9h00 à midi environ. Nous en sommes sorties le midi pour se rendre à la plage, avec de gros vent, pour vérifier l’effet de celui-ci et c’est une image que je n’oublierais jamais, à cause de la couleur que ceci produisait. Tout était pastel, un ciel gris très pâle, une eau turquoise très pâle et un sable blanc, tout était monochrome.
Nous avons repris le chemin du retour à notre hôtel dès le samedi matin à 8h00 et à 9h00 nous étions à nos chambres, d'où il était bon de changer de vêtements ENFIN et prendre une bonne douche. Nous avons quand même passé la journée à la plage avec un ciel gris, d’où on pouvait apercevoir le soleil qui semblait vouloir percer, mais sans pluie et la chaleur était présente. Notre dernière journée fût ensoleillée et le retour au Québec était plus difficile dans un cas comme celui là. Nous y aurions passé une autre semaine sans problème, combien nous avons aimé l’endroit.
Nous avons adoré notre séjour et c’est un endroit que je me suis promise d’y retourner SUR ET CERTAIN ! J’ai eu un coup de cœur pour cet endroit et cet hôtel. J’étais très heureuse de mon choix. Sans compter que le personnel est adorable et charmant. Je pourrais en dire encore bien long, car je n’arrive pas à tout raconter, il y a beaucoup plus de côtés positifs que négatifs. À cause de l’ouragan, il y a eu un bris dans la tuyauterie, nous avons manqué d’eau à 30 minutes avant de quitter notre chambre, d’où nous étions dans la douche à se savonner… imaginez qu’il a fallu terminer notre douche avec 2 bouteilles d’eau de source (rire). Assez spécial comme conclusion avant de quitter le Sol Cayo Guillermo vers l’aéroport. On a été frustré j’avoue et en colère… mais on a vite repris nos esprits, car après autant d’événements, serviette volée, ouragan et manque d’eau… on a essayé de voir le bon côté de notre séjour qui nous remontait plus rapidement.
Je conseille fortement cette destination et cet hôtel qui était selon mes attentes. Excellent choix pour les familles qui ont des jeunes enfants, à cause de l’eau peu profonde au bord de la plage lors de la marée basse. Les enfants adoraient y courir et patauger. On peut se rendre TRÈS loin dans la mer et c'est un plaisir de voir la couleur de celle-ci... une merveille pour les yeux.
Pirate alias Sylvie
"Le Joker", nouveau polar de John Burdett, vient de paraître en français English translation pending
« Burdett, c'est comme les gâteaux chinois à la noix de coco : impossible d'arrêter d'en manger avant de les avoir finis. » Patrick Besson
L'inspecteur Jitpleecheep se rend sur la scène d'un crime perpétré à deux pas du commissariat. La surprise qui l'attend est de taille : la victime, une adolescente, a été décapitée... à mains nues. Une inscription en lettres de sang a été laissée à son attention. Quelques jours plus tard, il est dépêché sur les rives d'un fleuve à l'extérieur de Bangkok, où il assiste à un double meurtre aussi révoltant qu'inexplicable. Les deux affaires l'entraînent au coeur de la jungle cambodgienne, à la recherche du Joker, un homme capable d'exploits physiques extraordinaires. Aidé par une nouvelle coéquipière aux méthodes très différentes des siennes, le célèbre flic bouddhiste remonte aux sources d'un complot mêlant la CIA et les gouvernements thaï et chinois, prêts à tout pour protéger leurs secrets.
« Dans les polars thaïlandais enfiévrés de John Burdett, les enquêtes policières ont tout d'un peep show psychédélique. Il écrit avec une maîtrise telle qu'on ne peut que saluer les multiples facettes de son univers. »
The New Yorker
www.pressesdelacite.com/...e-joker-john-burdett
L'inspecteur Jitpleecheep se rend sur la scène d'un crime perpétré à deux pas du commissariat. La surprise qui l'attend est de taille : la victime, une adolescente, a été décapitée... à mains nues. Une inscription en lettres de sang a été laissée à son attention. Quelques jours plus tard, il est dépêché sur les rives d'un fleuve à l'extérieur de Bangkok, où il assiste à un double meurtre aussi révoltant qu'inexplicable. Les deux affaires l'entraînent au coeur de la jungle cambodgienne, à la recherche du Joker, un homme capable d'exploits physiques extraordinaires. Aidé par une nouvelle coéquipière aux méthodes très différentes des siennes, le célèbre flic bouddhiste remonte aux sources d'un complot mêlant la CIA et les gouvernements thaï et chinois, prêts à tout pour protéger leurs secrets.
« Dans les polars thaïlandais enfiévrés de John Burdett, les enquêtes policières ont tout d'un peep show psychédélique. Il écrit avec une maîtrise telle qu'on ne peut que saluer les multiples facettes de son univers. »
The New Yorker
www.pressesdelacite.com/...e-joker-john-burdett
Température actuelle à Samaná (mi-mai 2016) English translation pending
Bonjour,
Je quitte samedi pour Samaná. Je croyais m'être informé comme il le faut de la météo durant le mois de mai dans cette région mais je crois que quelque chose m'a échappé...
En effet, je regarde la température depuis un bout et je ne vois que de la pluie, des nuages et des orages. Est-ce si démoralisant que ça voyager dans le sud au mois de mai/juin? Il annonce une semaine de marde. Les vacances doivent servir à relaxer et là je stress intense. Que ce passe-t'il dans ce coin du monde? La température à Cuba et au Mexique (Cancun) n'est guère mieux. Est-ce normal autant de pluie?
Merci pour vos réponses!
Je quitte samedi pour Samaná. Je croyais m'être informé comme il le faut de la météo durant le mois de mai dans cette région mais je crois que quelque chose m'a échappé...
En effet, je regarde la température depuis un bout et je ne vois que de la pluie, des nuages et des orages. Est-ce si démoralisant que ça voyager dans le sud au mois de mai/juin? Il annonce une semaine de marde. Les vacances doivent servir à relaxer et là je stress intense. Que ce passe-t'il dans ce coin du monde? La température à Cuba et au Mexique (Cancun) n'est guère mieux. Est-ce normal autant de pluie?
Merci pour vos réponses!
Afrique du Sud: J'y retourne! English translation pending
Bonjour à vous bonnes gens et que cette année 2015 vous apporte tout ce dont vous avez envie et qu'elle reporte sur votre collègue tout ce qui vous ennuie!
Pour ma part, c'est décidé: je repars en Afrique du Sud pour 11 jours et ce, début mai. Séjour entre mâles pour certains viril, juvénile, stérile ou sénile - qui a dit débile????- (nous serions au max 5 personnes)... y en a pour tous les goûts mesdames!😛
En effet, comme je l'avais plus ou moins annoncé à la fin de notre dernier voyage, cette fois-ci, nous y allons pour faire du sport!!!! Au programme, VTT, rando, trail, etc.
Le circuit? Rien de précis mais une diagonale très approximative voudrait que l'on débute à Jobourg et finisse à Knysna (retour en avion George-Jnb). Nous passerions 2 ou 3 jours au Lesotho. Je précise quand même que tout ça ne se fera pas à vélo, ni à pied mais bel et bien en voiture de loc. L'idée étant de se poser 1 jour sur place pour randonner ou VTTer puis repartir et ainsi de suite. Je ne réserverais que la première nuit, la dernière et éventuellement au Lesotho.
Alors, je vous laisse le temps de réviser vos circuits passés et à venir avant de lancer la foire au questions.
Aller, des faciles pour commencer:
1- nous partirions du 3 au 14 mai. Quel serait le climat dans les coins précités. En effet, nous sommes toujours partis en AFS en hiver et là, je ne sais pas trop à quoi m'attendre en mai.
2- nous souhaiterions emmener 2 VTT mais là où ça coince, c'est pour le transport en voiture une fois sur place: un porte vélo risque de s'avérer un peu galère puisqu'il va falloir que qqun se tape la garde de la voiture à chaque arrêt. Un minibus? Trop cher mémère! Une autre solution? D'après vous pourquoi je m'adresse à vous?
Aller, avant de me pencher sérieusement sur le circuit, pensez-vous qu'il soit raisonnable de faire JNB-Lesotho-Knysna-JNB en 11 jours?
Bien à vous mes chers membres de la communauté des piqués de l'Afrique australe😉
Passer l'hiver 2014/2015 au Maroc et au Portugal en camping-car English translation pending
Bonjour à tous.....Camping caristes........
Qui souhaite passer l'hiver prochain au Maroc
Au plaisir de vous lire
Sommes couple de retraités, bonne humeur et savoir vivre indispensables...
Vos plus belles photos de voyage 2013 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"
Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisés en voyage - 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin... - 1 ou 2 thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).
Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"
Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisés en voyage - 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin... - 1 ou 2 thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).
Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
Discussion autour du concours mai 2013: "Accumulations, fatras et capharnaüm " English translation pending
Bienvenue à tous !
C'est ici que vous pourrez débattre autour du concours de Mai : " Accumulations, fatras et capharnaüm "
Pour déposer vos photos c'est ici : Concours Photos Mai 2013.
A vous de jouer ...
C'est ici que vous pourrez débattre autour du concours de Mai : " Accumulations, fatras et capharnaüm "
Pour déposer vos photos c'est ici : Concours Photos Mai 2013.
A vous de jouer ...
Sécurité en Namibie - autotour à deux risqué? English translation pending
Bonjour,
Après plusieurs jours de préparation, je suis sur le point de réserver un autotour assez classique de 13j/10nuits en Namibie pour notre premier séjour en Afrique: Windhoek-Otliwarango-Etosha-Damaraland-Twyfelfontein-Swakopmund-Namib-Windhoek. Nous partirions à deux avec mon mari en 4*4 de location. Et aujourd'hui, gros doute en relisant le site des affaires étrangères qui indique: "A Windhoek et dans les autres villes du pays, les conditions de sécurité connaissent une dégradation continue et nécessitent une vigilance accrue depuis quelques années". Si vous avez voyagé récemment en Namibie, pouvez-vos svp me dire votre ressenti et vos expériences au niveau de la sécurité ? Je dois avouer que je ne sais plus trop que décider...🤪
Merci d'avance pour vos éléments de réponse. Amy
Après plusieurs jours de préparation, je suis sur le point de réserver un autotour assez classique de 13j/10nuits en Namibie pour notre premier séjour en Afrique: Windhoek-Otliwarango-Etosha-Damaraland-Twyfelfontein-Swakopmund-Namib-Windhoek. Nous partirions à deux avec mon mari en 4*4 de location. Et aujourd'hui, gros doute en relisant le site des affaires étrangères qui indique: "A Windhoek et dans les autres villes du pays, les conditions de sécurité connaissent une dégradation continue et nécessitent une vigilance accrue depuis quelques années". Si vous avez voyagé récemment en Namibie, pouvez-vos svp me dire votre ressenti et vos expériences au niveau de la sécurité ? Je dois avouer que je ne sais plus trop que décider...🤪
Merci d'avance pour vos éléments de réponse. Amy
Quitter la France pour pouvoir vivre et travailler à Barcelone English translation pending
Holo Como esta ? cet été je suis parti a barcelone deux semaines , j'ai bien aimé le pays , les gens , la mentalité etc... je voudrais vivre une expérience dans cette ville allez travaillé la bas , mon seul soucis je ne sais pas par ou commencer les démarches ( pour trouver un travail et un appart ou colocation ) , sachant que je sais parler un petit peu espagnol et anglais , Merci POur votre aide grasias
Tout remplacer par un compact... English translation pending
Salut à tous,
c'est un peu de la provoc' mais pas seulement ! 😉
Je suis plutot bien équipé en Canon mais forcément, le sac pèse ses 10 bons kilos alors de temps à autres une petite voix me susure à l'oreille : bazarde tout ça et remplace le par un bon compact tu verras comme ça sera cool quand tu te baladeras sans avoir l'impression d'être une des tortues ninjas ...
Certains d'entre vous ont déjà tenté l'expérience ?
c'est un peu de la provoc' mais pas seulement ! 😉
Je suis plutot bien équipé en Canon mais forcément, le sac pèse ses 10 bons kilos alors de temps à autres une petite voix me susure à l'oreille : bazarde tout ça et remplace le par un bon compact tu verras comme ça sera cool quand tu te baladeras sans avoir l'impression d'être une des tortues ninjas ...
Certains d'entre vous ont déjà tenté l'expérience ?
Vivre aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je poste ici pour avoir des réponses à mes (nombreuses) questions.
Je suis française et en couple depuis plusieurs mois avec un américain ; nous sommes très amoureux mais la distance se fait sentir car il est difficile de se voir souvent compte tenu du prix du billet d'avion et du peu de vacances que nous avons.
Il envisage de déménager en Europe pour moi mais évidemment, ce n'est pas facile pour lui pour trouver un emploi sachant qu'il ne parle pas un mot de français ou d'une autre langue que l'anglais.
Je parle maintenant très bien anglais (très bonne raison pour se motiver à l'apprentissage d'une autre langue!) donc il serait judicieux que ce soit moi qui déménage là-bas.
Le problème du VISA se pose cependant ; évidemment la solution la plus simple (enfin...) ce serait de se marier. Le fait est que je me trouve un peu jeune pour convoler même si lui n'est pas dérangé par cette idée.
Le problème étant, je n'ai pas fini mes études en France et je ne les finirai pas avant au moins 6 ans si je reste ici. Donc si je pars, ce serait pour abandonner mes études ici et probablement ne pas en poursuivre là-bas vu le prix des universités.
Donc première question ; est-il possible d'obtenir un VISA si on n'étudie pas aux States? Si non, est-il possible de trouver un job là-bas et qu'un VISA en découle? Sommes-nous obligés de nous marier pour que je puisse habiter avec lui?
Je ne pense pas pouvoir trouver un job dans une entreprise américaine depuis la France car je n'ai pas de qualifications particulières.
Deuxième question : est-il possible d'étudier là-bas à des prix raisonnables? Peut-on devenir par exemple professeur de français ou interprète ou traducteur (en français!)?
Troisième question : je ne suis pas (encore 😇) bilingue en anglais ; cela peut-il poser problème? Même question pour mon accent français (même si d'après mon boyfriend, celui-ci n'a rien d'effroyable, il me dit qu'il l'entend surtout quand je parle très vite). Je suis un peu effrayée à l'idée de partir et d'être "isolée" pour cette raison.
Quatrième question : globalement, mon projet est-il envisageable?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Retour de trois semaines en Inde du Sud (Tamil Nadu et Kerala) au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre d'un superbe voyage en Inde du Sud et j'ai envie de transmettre mon enthousiasme pour cette région. Arrivés à Chennai où nous ne sommes restés qu'une nuit nous sommes vite partis à la découverte des temples hindous dravidiens du Tamil Nadu (Kanchipuram, Mahamalipuram, Chibandaram puis encore mieux Tanjore, Trichy et Madurai). Il faisait beau, chaud et un peu humide mais nous avons été "transportés" par cet univers hypercoloré et par toutes les déclinaisons de dieux et de rituels que nous avons peu à peu appris à décoder un peu. Il est tout à fait simple dans cette région de visiter les sites seul et les propositions de guides ne sont jamais trop insistantes. Un non un peu ferme suffit et le guide renonce en général en souriant. Par contre il est intéressant de prendre un guide dans un temple comme celui de Trichy (ville temple) et d'en profiter pour aller au bord de la rivière Cauvery à un kilomètre du temple où les rituels sont passionnants à observer tout comme le bain et ponçage de l'élephant du temple et autres surprises.
Il y a tant à raconter mais je passe au Kérala, toute autre ambiance, nourriture, gens et paysages très différents. Les plantations de thé de Munnar, les exploitations d'épices de Thekkady et ensuite les backwaters. Nous avons été déçus par la petite ville de Varkala sans grand intérêt par rapport au reste. Par contre pour passer un petit moment de détente au bord de la mer il y a un endroit génial qui est Marari Beach avec un très bel hôtel de rêve au bord d'une plage de ssable blanc.
Notre voyage s'est terminé à Cochin d'où nous sommes repartis. Nous avons fait ce voyage en voiture avec Chauffeur et cela a été une expérience très agréable notamment pour pouvoir parler de la vie des indiens, des coutumes...
L'aspect le plus agréable du voyage a été le contact avec les indiens d'une très grande gentillesse et douceur dans ces deux états du sud.
Pour plus d'infos n'hésitez pas à me demander.
Je rentre d'un superbe voyage en Inde du Sud et j'ai envie de transmettre mon enthousiasme pour cette région. Arrivés à Chennai où nous ne sommes restés qu'une nuit nous sommes vite partis à la découverte des temples hindous dravidiens du Tamil Nadu (Kanchipuram, Mahamalipuram, Chibandaram puis encore mieux Tanjore, Trichy et Madurai). Il faisait beau, chaud et un peu humide mais nous avons été "transportés" par cet univers hypercoloré et par toutes les déclinaisons de dieux et de rituels que nous avons peu à peu appris à décoder un peu. Il est tout à fait simple dans cette région de visiter les sites seul et les propositions de guides ne sont jamais trop insistantes. Un non un peu ferme suffit et le guide renonce en général en souriant. Par contre il est intéressant de prendre un guide dans un temple comme celui de Trichy (ville temple) et d'en profiter pour aller au bord de la rivière Cauvery à un kilomètre du temple où les rituels sont passionnants à observer tout comme le bain et ponçage de l'élephant du temple et autres surprises.
Il y a tant à raconter mais je passe au Kérala, toute autre ambiance, nourriture, gens et paysages très différents. Les plantations de thé de Munnar, les exploitations d'épices de Thekkady et ensuite les backwaters. Nous avons été déçus par la petite ville de Varkala sans grand intérêt par rapport au reste. Par contre pour passer un petit moment de détente au bord de la mer il y a un endroit génial qui est Marari Beach avec un très bel hôtel de rêve au bord d'une plage de ssable blanc.
Notre voyage s'est terminé à Cochin d'où nous sommes repartis. Nous avons fait ce voyage en voiture avec Chauffeur et cela a été une expérience très agréable notamment pour pouvoir parler de la vie des indiens, des coutumes...
L'aspect le plus agréable du voyage a été le contact avec les indiens d'une très grande gentillesse et douceur dans ces deux états du sud.
Pour plus d'infos n'hésitez pas à me demander.
Découverte de trois/quatre semaines dans l'Ouest américain: voiture, logements et visites incontournables? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons prévu avec des amis de faire un voyage de découverte de l'ouest américain en 2011 (je sais je m'y prends tot mais j'aime que les choses soient organisées parfaitement).
Nous partirions à 4 ou 5 pendant 3 grosses semaines.
Le programme: Bxl -> LA -> Vegas -> San Francisco. Bien sur entre ces destinations il y aurait les visites des différents parcs/réserves nationaux dans le Colorado, Utah etc (Monument Valley, Death Valley, Grand Canyon, Yosemite, Sequoia, Yellowstone).
Maintenant je n'ai jamais été sur la cote ouest et les états cités un peu avant donc j'ai certaines questions d'ordre pratique.
Pour vous, pour 4 ou 5 jeunes de 25 ans + ou - quelle est la meilleure façon de faire ce voyage pour en profiter au maximum:Louer un 4x4 ou gros SUV pour nous caser tous les 5 + bagages et matos de camping afin d'alterner le long du périple camping et motel?Louer deux voitures plus petites pour etre plus à l'aise et aussi alterner camping et motel? (Ne pas avoir de 4x4, ce n'est pas embétant sur certaines routes?)Louer un motorhome (RV)? Difficile d'accéder a certains coins avec ce genre de véhicule non? A prendre en compte forcément, c'est le cout des différentes options... On devrait faire 5000km (max) Si vous avez une idée des prix pour les différentes options avec l'essence je suis preneur.
Pour loger dans les différents parcs et réserves je reviendrais plus tard en parler quand je saurais exactement ce qu'on fait comme itinéraire.
Mais pour LA, Vegas et SF j'aimerais avoir vos lumières:
LA 3 nuits: auberge de jeunesse (hostels) bref un endroit pas cher et sympa pour jeune désœuvrés 🤪 Vegas 2 ou 3 nuits: La on m'a dit que les grands hotels pour deux ou trois nuits ne sont vraiment pas cher. Vous en avez un à conseiller? SF 3 ou 4 nuits: Pareil que LA, une auberge de jeunesse serait sympa.
Pour l'avion on aimerait arriver à LA mais repartir de SF. Vous savez si ca implique des prix beaucoup haut? Car l'aller-retour Bxl-LA ne coute que 550€...
Et enfin, quelles sont pour vous les choses INCONTOURNABLES a voir?
Pour l'instant j'ai noté:
- Zion - Antelope - Bryce - Horse Shoe Bend
Un grand merci d'avance.
Nous avons prévu avec des amis de faire un voyage de découverte de l'ouest américain en 2011 (je sais je m'y prends tot mais j'aime que les choses soient organisées parfaitement).
Nous partirions à 4 ou 5 pendant 3 grosses semaines.
Le programme: Bxl -> LA -> Vegas -> San Francisco. Bien sur entre ces destinations il y aurait les visites des différents parcs/réserves nationaux dans le Colorado, Utah etc (Monument Valley, Death Valley, Grand Canyon, Yosemite, Sequoia, Yellowstone).
Maintenant je n'ai jamais été sur la cote ouest et les états cités un peu avant donc j'ai certaines questions d'ordre pratique.
Pour vous, pour 4 ou 5 jeunes de 25 ans + ou - quelle est la meilleure façon de faire ce voyage pour en profiter au maximum:Louer un 4x4 ou gros SUV pour nous caser tous les 5 + bagages et matos de camping afin d'alterner le long du périple camping et motel?Louer deux voitures plus petites pour etre plus à l'aise et aussi alterner camping et motel? (Ne pas avoir de 4x4, ce n'est pas embétant sur certaines routes?)Louer un motorhome (RV)? Difficile d'accéder a certains coins avec ce genre de véhicule non? A prendre en compte forcément, c'est le cout des différentes options... On devrait faire 5000km (max) Si vous avez une idée des prix pour les différentes options avec l'essence je suis preneur.
Pour loger dans les différents parcs et réserves je reviendrais plus tard en parler quand je saurais exactement ce qu'on fait comme itinéraire.
Mais pour LA, Vegas et SF j'aimerais avoir vos lumières:
LA 3 nuits: auberge de jeunesse (hostels) bref un endroit pas cher et sympa pour jeune désœuvrés 🤪 Vegas 2 ou 3 nuits: La on m'a dit que les grands hotels pour deux ou trois nuits ne sont vraiment pas cher. Vous en avez un à conseiller? SF 3 ou 4 nuits: Pareil que LA, une auberge de jeunesse serait sympa.
Pour l'avion on aimerait arriver à LA mais repartir de SF. Vous savez si ca implique des prix beaucoup haut? Car l'aller-retour Bxl-LA ne coute que 550€...
Et enfin, quelles sont pour vous les choses INCONTOURNABLES a voir?
Pour l'instant j'ai noté:
- Zion - Antelope - Bryce - Horse Shoe Bend
Un grand merci d'avance.
Etats-Unis: dix mois de préparation, trois semaines de rêve et le retour... English translation pending
Bonjour,
nous rentrons de notre voyage de 3 semaines et je voulais juste faire un retour d'impression pour avoir bien profité de toutes les mines d'informations glanées sur ce forum. J'ai beaucoup utilisé la fonction "recherche" et posé deux ou trois questions plus précises (un merci tout particulier à Quiquotte).
Départ le 20/07 pour San Francisco : 4 jours avec un temps digne d'un mois de Novembre en Auvergne : maxi 15 à 20° et brouillard : le Pont n'a jamais voulu se montrer en entier. Mais 4 jours merveilleux à arpenter les rues grâce aux transports en commun et à nos pieds... Un seul regret : la visite d'Alcatraz. Mon mari ne souhaitait pas la faire donc je n'ai fait aucune réservation sur Internet, résultat : devant la baie il voulait y aller : mais plus de place avant une semaine...
Ensuite Yosémite : il faut y passer plus de temps qu'une journée : c'est merveilleux, même si on ne randonne pas. visite des Séquioas à Mariposa : la montée est longue mais vaut le coup.
Départ le lendemain par la Tioga pass et visite de Bodie, nuit à Mammoth Lake
Death Valley : nuit au Furnace Creek : attention je me suis trompée pour les couchers et levers de soleil : Le coucher c'est à Artist Drive !!
Las Vegas : soirée à Fremont Street avec Queen : Super
Grand Canyon : tour en Hélico avec gratuité pour mon mari (merci Quiquotte) Un grand moment d'émotion
Lac Powell : pause de 4 jours. Avec visite quasi privée d'Antelope Canyon (et oui !!!) Notre guide a même pris des photos pour nous avec le bon angle et tout et tout, fait passer tous les groupes devant etc... J'avoue avoir eu une pensée pour toutes les personnes menées à un train d'enfer par les guides "Come on my group"
un petit tour à Horseshoe Bend : il faut le faire le matin et prendre de l'eau
Un petit tour à Lee's Ferry
Une petite tête dans le lac
Monument Valley : l'hôtel le View vaut le prix demandé pour la chambre : une merveille. petit tour de cheval pour ma fille qui a eu le privilège de faire un tour seule avec un guide Navajo, étant donné son niveau elle a éffectué le tour d'une heure en 45 minutes : le guide l'a réinvitéé le lendemain à 7 H pour un nouveau tour : elle est ravie.
Longue route pour escale à Torrey : la Mokee dugway se fait bien avec une berline (nous avions une Toyota Sienna), nous avons même croisé un camping-car qui redescendait.
Bryce Canyon : un coup de coeur !!!
Traversée de Zion
Retour à Las Vegas où mes ados ont fait chauffer ma carte bancaire dans les outlets.
Décollage de Las Vegas pour retour à Paris
Les points forts :
Les parcs sont superbes, il a fallu faire des choix avant de partir, en refaire d'autre sur place. Le survol du grand canyon a été un moment fort : ne pas hésiter à le prévoir au budget. Antelope Canyon est une merveille mais j'avoue que nous avons bénéficié de conditions vraiment exceptionnelles.
Les points faibles :
Las Vegas : où tout est "trop". Cette ville de carton-pâte a certes des hôtels magnifiques, mais la décadence que l'on croise à chaque coin de rue m'a un peu écoeurée : je n'avais même plus envie de tenter ma chance au casino alors que j'ai plutôt un esprit joueur.
Voilà en bref mes quelques impressions du moment, encore merci de m'avoir aidé à préparer ce voyage.
Les parcs sont superbes, il a fallu faire des choix avant de partir, en refaire d'autre sur place. Le survol du grand canyon a été un moment fort : ne pas hésiter à le prévoir au budget. Antelope Canyon est une merveille mais j'avoue que nous avons bénéficié de conditions vraiment exceptionnelles.
Les points faibles :
Las Vegas : où tout est "trop". Cette ville de carton-pâte a certes des hôtels magnifiques, mais la décadence que l'on croise à chaque coin de rue m'a un peu écoeurée : je n'avais même plus envie de tenter ma chance au casino alors que j'ai plutôt un esprit joueur.
Voilà en bref mes quelques impressions du moment, encore merci de m'avoir aidé à préparer ce voyage.
Visite d'une journée entre Torrey et Bryce Canyon English translation pending
Désolée, une question encore
Pensez-vous qu'il soit possible, en une journée (évidemment en partant tôt) de faire : Boulder, Burrstrail, Escalante (11 mils Devils garden) le check inn au Ruby's Inn et les points de vue de Bryce au coucher du soleil ?
Itah, le spécialiste, tu peux me répondre sur ce coup ? 😛
Merci de vos réponses à tous.🙂
Pensez-vous qu'il soit possible, en une journée (évidemment en partant tôt) de faire : Boulder, Burrstrail, Escalante (11 mils Devils garden) le check inn au Ruby's Inn et les points de vue de Bryce au coucher du soleil ?
Itah, le spécialiste, tu peux me répondre sur ce coup ? 😛
Merci de vos réponses à tous.🙂
Avis sur itinéraire au Mali English translation pending
Bonjour,
Je serai au Mali à partir de dimanche soir mais je n'aurai la possibilité que d'être totalement libre qu’entre le 17 et le 24 inclus puisque mon retour est prévu à 23h45. Après consultation des différents posts sur ce forum, je me suis donc prévu le circuit suivant :
- départ pour Mopti le 17 au matin en bus, arrivée à Mopti (combien de temps faut-il pour rallier Bamako à Mopti en bus ?), nuit à Mopti - départ dimanche matin en pinasse marchande jusqu’à Tombouctou - arrivée à Tombouctou disons le mercredi, nuit à Tombouctou
ça c'est calé
c’est à partir de là que c’est plus l’inconnu : comment profiter au mieux de mes journées du jeudi, vendredi et samedi ?
J’envisageais de faire une balade la journée du jeudi autour de Tombouctou (Où ? Quoi ?), nuit à Tombouctou puis de rentrer le vendredi matin pour Bamako en bus (combien de temps pour faire Tombouctou – Bamako en bus ?), ce qui me laisserait le samedi pour profiter de Bamako avant de repartir.
Sinon, cela vaut-il le coup de faire une halte à Ségou avant de repartir sur Bamako. Combien de temps pour faire Ségou - Bamako en bus ?
Encore une autre possibilité, partir de Tombouctou le jeudi pour le pays Dogon (ville à déterminer ?), nuit sur place, randonnée en pays dogon le lendemain et retour sur Bamako le vendredi soir (y a t'il encore des bus ?) ou le samedi matin (là encore, combien de temps faut il pour rallier Bamako sachant que je dois être à l'aéroport vers 21h ?)
Bien sur, je suis bien conscient qu'il ne s'agit que d'un programme qui pourra et devra être changé en fonction des circonstances (traversée plus ou moins longue de Mopti à Tombouctou, pannes de bus), ce qui fait tout le charme des voyages.
Merci d'avance à ceux qui pourraient avoir des réponses à mes interrogations.
Olivier
Je serai au Mali à partir de dimanche soir mais je n'aurai la possibilité que d'être totalement libre qu’entre le 17 et le 24 inclus puisque mon retour est prévu à 23h45. Après consultation des différents posts sur ce forum, je me suis donc prévu le circuit suivant :
- départ pour Mopti le 17 au matin en bus, arrivée à Mopti (combien de temps faut-il pour rallier Bamako à Mopti en bus ?), nuit à Mopti - départ dimanche matin en pinasse marchande jusqu’à Tombouctou - arrivée à Tombouctou disons le mercredi, nuit à Tombouctou
ça c'est calé
c’est à partir de là que c’est plus l’inconnu : comment profiter au mieux de mes journées du jeudi, vendredi et samedi ?
J’envisageais de faire une balade la journée du jeudi autour de Tombouctou (Où ? Quoi ?), nuit à Tombouctou puis de rentrer le vendredi matin pour Bamako en bus (combien de temps pour faire Tombouctou – Bamako en bus ?), ce qui me laisserait le samedi pour profiter de Bamako avant de repartir.
Sinon, cela vaut-il le coup de faire une halte à Ségou avant de repartir sur Bamako. Combien de temps pour faire Ségou - Bamako en bus ?
Encore une autre possibilité, partir de Tombouctou le jeudi pour le pays Dogon (ville à déterminer ?), nuit sur place, randonnée en pays dogon le lendemain et retour sur Bamako le vendredi soir (y a t'il encore des bus ?) ou le samedi matin (là encore, combien de temps faut il pour rallier Bamako sachant que je dois être à l'aéroport vers 21h ?)
Bien sur, je suis bien conscient qu'il ne s'agit que d'un programme qui pourra et devra être changé en fonction des circonstances (traversée plus ou moins longue de Mopti à Tombouctou, pannes de bus), ce qui fait tout le charme des voyages.
Merci d'avance à ceux qui pourraient avoir des réponses à mes interrogations.
Olivier
Caméscope pour un tour du monde, k7 ou carte sd? English translation pending
Bonjours, j'ai besion d'aide S.V.P je part en septembre 2008 pour un tour du monde de 10 pays en 10 mois. Je ne suis pas un connaisseur en camescope alors j'ai donc besoin de votre aide a propo d'un critere important. La facilité et capacité d'enregistrement. C'est a dire facilité a acheter ou graver les k7 sur c.d ou d.v.d meme en inde ou bien facilité pour downloader les cartes SD...
On ma dit de ne pas regarder du coté des camescopes a disque dur comme la sonny qui a 100 gig, car impossible de vider le disque dur sur c.d ou d.v.d avec un ordinateur ordinaire, exemple boutique de photo a tonbouctou, ou boutique informatique a lima... (besoin de gros ordinateur puissant et logiciel pour avchd ? )
Mon choix etait donc un camescope a bande mini dv, genre le canon hv20. Mais quelqu'un ma dit d'attendre la sortie du canon HF10, a mémoire flash et carte SD.Probleme pour vider les cartes sd en cour de route ??? (besoin d'un ordinateur puissant ou logiciel spécial) Probleme avec les rayons x des aeroports ? Merci pour votre aide... ou de vos experiences a ce sujet.....
On ma dit de ne pas regarder du coté des camescopes a disque dur comme la sonny qui a 100 gig, car impossible de vider le disque dur sur c.d ou d.v.d avec un ordinateur ordinaire, exemple boutique de photo a tonbouctou, ou boutique informatique a lima... (besoin de gros ordinateur puissant et logiciel pour avchd ? )
Mon choix etait donc un camescope a bande mini dv, genre le canon hv20. Mais quelqu'un ma dit d'attendre la sortie du canon HF10, a mémoire flash et carte SD.Probleme pour vider les cartes sd en cour de route ??? (besoin d'un ordinateur puissant ou logiciel spécial) Probleme avec les rayons x des aeroports ? Merci pour votre aide... ou de vos experiences a ce sujet.....
Chronique vidéo sur Ho Chi Minh (Vietnam) English translation pending
Bonjours à tous !
Nouvelle chronique vidéo en ligne de mes vidéos 'à la bonne franquette'
Ho chi minh, les tunnels de guerre de Chu Chi !
http://www.33mag.com/webtv.php?show=523#channel=33&show=523
Commentaires ? suggestions ? phil@33mag.com
Nouvelle chronique vidéo en ligne de mes vidéos 'à la bonne franquette'
Ho chi minh, les tunnels de guerre de Chu Chi !
http://www.33mag.com/webtv.php?show=523#channel=33&show=523
Commentaires ? suggestions ? phil@33mag.com
Partir étudier au Royaume-Uni English translation pending
Je vous expose ma situation (un poil complexe j'en conviens ^^)
J'ai pour l'instant bientôt 17 ans et je suis en 1èreES. J'ai pour projet de partir après la terminale (et mon bac en poche) en Angleterre ou en Écosse. Et ce pour faire toute mes années d'études et peut être même y travailler après.
Je ne veux pas partir une année. Non je veux y aller et y rester.
Je n'ai pour l'instant trouver que des renseignements pour partir 1 an ou quelques mois. Malheureusement ce n'est pas du tout ce qui m'interresse.
J'ai quelque contacts là bas, puisque mon copain y vit. (c'est d'ailleurs pour cela que je veux partir y vivre moi aussi dés que possible)
Bref.
J'aimerais donc savoir s'il y en a d'entre vous qui ont vécu cette expérience. Si vous êtes parti faire toutes vos études là bas.
Et si oui quelle démarche avez vous effectué?
J'aimerais aussi savoir s'il est possible de trouver des écoles en français.
Parce que j'ai beau avoir un niveau d'anglais convenable je sais d'avance qu'en arrivant je ne pourrais pas suivre dés la première année des cours en anglais.
Ou si je devrais rester une année sans rien faire à part me perfectionner dans la langue ?
Et quelle démarche auprès des écoles devrais-je faire pour en trouver une ?
J'ai oublié de préciser je cherche des écoles qui ferait des formations pour devenir à terme journaliste. je suis très ouverte sur la question et je n'ai pas de "choix" determiné et précis sur le genre de l'école. Tant que celle ci m'amène à devenir journaliste!
Merci d'avance pour vos réponse :)
Et quelle démarche auprès des écoles devrais-je faire pour en trouver une ?
J'ai oublié de préciser je cherche des écoles qui ferait des formations pour devenir à terme journaliste. je suis très ouverte sur la question et je n'ai pas de "choix" determiné et précis sur le genre de l'école. Tant que celle ci m'amène à devenir journaliste!
Merci d'avance pour vos réponse :)
Planter des arbres dans l'Ouest canadien English translation pending
Bonjour a tous,
Je prévois passer l'été 2007 à planter des arbres dans l'ouest canadien. J'en ai un peu entendu parlé mais je n'ai jamais eu l'avis de quelqu'un qui l'a déja fait. Dois-je me préparer physiquement, quand est-ce le meilleur moment pour apppliquer?, la saison commence à quel mois?, Peut-on changer d'endroit durant l'été? Bref j'ai tout plein de question a ce sujet. Si quelqu'un peut me faire part de ses expériences, ce serait génial.
Merci
Je prévois passer l'été 2007 à planter des arbres dans l'ouest canadien. J'en ai un peu entendu parlé mais je n'ai jamais eu l'avis de quelqu'un qui l'a déja fait. Dois-je me préparer physiquement, quand est-ce le meilleur moment pour apppliquer?, la saison commence à quel mois?, Peut-on changer d'endroit durant l'été? Bref j'ai tout plein de question a ce sujet. Si quelqu'un peut me faire part de ses expériences, ce serait génial.
Merci
Cherche bénévolat en Afrique dès janvier English translation pending
bonjour, je suis disponible dés janvier, et aimerais m'investir bénévolement et humanitairement en Afrique. Je suis déja en contact avec plusieurs assoc mais aimerais agrandir mon panel .....qu'est il possible de faire??? je cherche davantage à faire un travail autour des relations humaines, avec enfants ou adultes....(je suis tout juste diplomée psychologue ) et pas tellement construction/refection d'école.....voila, j'attends de vos nouvelles et suis dispo pour toutes questions
Merci bcp.
African trek des Poussins English translation pending
Quelqu'un la déja lu? qu'en avez vous pensez, je souhaiterais faire un peu comme eux mais en 4X4 donne t'il des reseignements a travers leurs histoires
Quel reflex numérique choisir pour le voyage? English translation pending
Bonjour à tous, amis photographes,
J'ai pas mal voyagé, toujours avec un compact numérique Canon Powershot. Je souhaite passer à un niveau un peu plus complexe et souhaite acquérir un reflex numérique.
Pour avoir discuté avec pas mal de monde, deux appareils ressortent : le Canon 350D et l'Olympus E500... Je cherche surtout à réaliser des portraits, des scènes de vie et des paysages
J'hésite vraiment, je pense pencher plutot vers l'Olympus, mais je ne suis pas sur de mon coup...
Pouvez vous m'aider à choisir?
merci d'avance
J'ai pas mal voyagé, toujours avec un compact numérique Canon Powershot. Je souhaite passer à un niveau un peu plus complexe et souhaite acquérir un reflex numérique.
Pour avoir discuté avec pas mal de monde, deux appareils ressortent : le Canon 350D et l'Olympus E500... Je cherche surtout à réaliser des portraits, des scènes de vie et des paysages
J'hésite vraiment, je pense pencher plutot vers l'Olympus, mais je ne suis pas sur de mon coup...
Pouvez vous m'aider à choisir?
merci d'avance
Processus d'immigration canadien pour un cubain English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum et le trouve très complet et intéressant.
Je fais partie de la catégorie des femmes marginales ayant marié un Cubain hi hi hi.😉
Je suis en plein processus d'immigration, c'est à dire que mon dossier est parvenu à Cuba (bureau des visas Canadien) pour la résidence permanente de mon mari. si tout va bien, il sera ici au plus tard en Avril 2006.
Je voudrais savoir s'il existe quelqu'un sur ce forum ayant passé par ces étapes récemment, puisque j'ai un questionnement important en rapport avec la lettre d'invitation pour l'obtention du PRE.
Alors j'aimerais avoir l'historique d'une personne ayant terminée le processus pour savoir si la lettre d'invitation fut nécessaire pour obtenir son PRE ou si cette lettre n'est d'aucune utilité?
Si désiré, vous pouvez me répondre en privé.
D'un autre côté, étant dans le feux de l'action, j'ai une bonne connaissance des étapes en partant du mariage jusqu'à l'envoi des papiers afin de perdre le moins de temps possible et d'argent. J'ai été conseillée(très bien d'ailleurs) et il me fera plaisir de communiquer l'information à qui en aura besoin.
Au plaisir! Synergie
Je suis nouvelle sur le forum et le trouve très complet et intéressant.
Je fais partie de la catégorie des femmes marginales ayant marié un Cubain hi hi hi.😉
Je suis en plein processus d'immigration, c'est à dire que mon dossier est parvenu à Cuba (bureau des visas Canadien) pour la résidence permanente de mon mari. si tout va bien, il sera ici au plus tard en Avril 2006.
Je voudrais savoir s'il existe quelqu'un sur ce forum ayant passé par ces étapes récemment, puisque j'ai un questionnement important en rapport avec la lettre d'invitation pour l'obtention du PRE.
Alors j'aimerais avoir l'historique d'une personne ayant terminée le processus pour savoir si la lettre d'invitation fut nécessaire pour obtenir son PRE ou si cette lettre n'est d'aucune utilité?
Si désiré, vous pouvez me répondre en privé.
D'un autre côté, étant dans le feux de l'action, j'ai une bonne connaissance des étapes en partant du mariage jusqu'à l'envoi des papiers afin de perdre le moins de temps possible et d'argent. J'ai été conseillée(très bien d'ailleurs) et il me fera plaisir de communiquer l'information à qui en aura besoin.
Au plaisir! Synergie
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Retour en diaporamas sur mes trois voyages à vélo de cette année (France et Italie) English translation pending
Bonjour à tous
En ce mois de novembre ou le vélo est moins présent pour moi, j'ai enfin trouvé le temps de mettre les photos de mes trois voyages de cette année en diaporamas.
La Loire à vélo en avril, Les grands lacs italiens et les Dolomites en juin et enfin la côte nord de la France en juillet.
je vous mets le liens vers ma page de diaporama ici:
http://deconcarneauavelobiensur.blogspot.com/p/blog-page_4.html
Et pour ceux qui préfèrent lire, c'est ici : http://deconcarneauavelobiensur.blogspot.com/p/blog-page_25.html Et là : http://deconcarneauavelobiensur.blogspot.com/p/voyages-en-france.html
André
Et pour ceux qui préfèrent lire, c'est ici : http://deconcarneauavelobiensur.blogspot.com/p/blog-page_25.html Et là : http://deconcarneauavelobiensur.blogspot.com/p/voyages-en-france.html
André
Enregistrement pour payer la taxe d'aéroport de Praia English translation pending
Bonjour à tous,
Voici plusieurs jours que j'essaie de m'enregistrer sur le site Ease pour payer la taxe d'aéroport. J'ai beau essayé avec toutes mes adresses email, ça ne fonctionne pas (je ne reçois pas l'email de vérification). Est-il courant que le site ne fonctionne pas ? Est-il possible de payer cette taxe à l'aéroport si cela ne fonctionne toujours pas d'ici mon départ (mercredi) ?
En vous remerciant pour votre aide! Anna
Voici plusieurs jours que j'essaie de m'enregistrer sur le site Ease pour payer la taxe d'aéroport. J'ai beau essayé avec toutes mes adresses email, ça ne fonctionne pas (je ne reçois pas l'email de vérification). Est-il courant que le site ne fonctionne pas ? Est-il possible de payer cette taxe à l'aéroport si cela ne fonctionne toujours pas d'ici mon départ (mercredi) ?
En vous remerciant pour votre aide! Anna
Réserver sur SANParks (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
Vous arrivez a réserver sur Sanparks ? j ai l impression que depuis hier soir, le site ne fonctionne plus :( ?
Vous arrivez a réserver sur Sanparks ? j ai l impression que depuis hier soir, le site ne fonctionne plus :( ?
Boucle San Francisco - San Francisco pour juillet 2017 en camping et hôtel avec 4 enfants English translation pending
Bonjour
Ca y est nous avons les billets d'avion ! le parcours était déjà prêt mais j'hésite maintenant sur le sens, pouvez vous me donner votre avis
J1(11/07) arrivée SF 17h nuit SF
J2 SF
J3 SF
J4 sf -> yosemite
J5 yosemite
J6 yosemite -> lee vinning
J7 lee vinning -> Death valley
J8 DV -> LV
J9 LV
J10 LV -> GC
J11 GC -> Momunent valley
J12 MV-> Page
J13 Page
J14 Page -> Bryce
J15 Bryce -> zion
J16 Zion -> Valley of fire
J17 Vof F -> LV ou kingman
J18 LV ou kingman -> LA
J19 LA
J20 LA
J21 LA ->morroy bay
J22 morroy bay -> monterey
J23 avion à 19h SF
Cette version ne me convient pas complétement car j'ai du mettre Sf au début pour ne pas être à LV en week end mais j'ai l'impression que la fin de sejour va être trop calme moins Waouh que le début.
Du coup réflexion sur le trajet à l'envers J1 arrivée 17h trajet -> santa cruz ou monterey (pas idéal mais bon) J2 SC ou monterey -> morroy bay J3 MB -> LA J4 LA J5 LA J6 LA -> kingman ou sedona J7 sedona ou kingman -> GC J8 GC-> MV J9 MV-> page J10 page J11 page -> bryce J12 bryce -> zion J13 zion -> V of F J14 V of F -> LV J15 LV J16LV -> DV J17 DV -> lee vinnig J18 lee vinning-> Yosemite J19 Yosemite J20 Yosemite -> SF J21 SF J22 SF J23 départ SF 19h
Pas parfait non plus à cause du J1 mais plus de temps à SF Pouvez vous me donner vos avis. Je vous remercie Anne
Cette version ne me convient pas complétement car j'ai du mettre Sf au début pour ne pas être à LV en week end mais j'ai l'impression que la fin de sejour va être trop calme moins Waouh que le début.
Du coup réflexion sur le trajet à l'envers J1 arrivée 17h trajet -> santa cruz ou monterey (pas idéal mais bon) J2 SC ou monterey -> morroy bay J3 MB -> LA J4 LA J5 LA J6 LA -> kingman ou sedona J7 sedona ou kingman -> GC J8 GC-> MV J9 MV-> page J10 page J11 page -> bryce J12 bryce -> zion J13 zion -> V of F J14 V of F -> LV J15 LV J16LV -> DV J17 DV -> lee vinnig J18 lee vinning-> Yosemite J19 Yosemite J20 Yosemite -> SF J21 SF J22 SF J23 départ SF 19h
Pas parfait non plus à cause du J1 mais plus de temps à SF Pouvez vous me donner vos avis. Je vous remercie Anne