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Où aller vivre? (tout continent) English translation pending
Bonjour.
Voilà, j'ai décidé de quitter la France.
Je me donne un an pour tout vendre, appartement, voiture.
J'ai déjà été expatrié donc je sais ce que c'est de partir. Mais cette fois je ne reviendrais pas.
Pour le moment, j'envisage la Thaïlande et le vietnam. Mais je regarde aussi l'amerique du sud. L'europe de l'est aussi.
Je cherche un pays qui soit l'antithèse de la France. J'ai voyagé mais je ne connais pas le monde entier. Lol
Mes critères:
La vie pas chère: Un loyer pas cher, cad pas comme a paris ou a londres ou les prix sont abuse, les clopes pas chers, l'alcool pas cher, pouvoir aller au resto pour 5 euros et la possibilité de boire et fumer sans qu'on te dise rien, qu'on ne viennent pas te donner des leçons d'écologie à deux balles, qu'on te prennent pas pour un criminel si tu roules un peu vite en voiture, qu'on puisse s' amuser et faire la fête mais aussi bosser ( c'est à dire avoir un visa de travail sans trop de difficulté) pour subvenir à tes besoins. bref la tranquillité. Un pays qui ne te les cassent pas. Pas comme la France qui te pète les C et qui en plus te vole ton pognon...Avis personnel, passons.
Je bois de l'alcool et je mange du jambon donc ça exclu les pays musulmans. Je n'aime pas l'afrique ni l'inde. Je connais. Donc c'est pas là où j'irais. Le système politique n'est pas important pour moi mais je n'irais pas en coree du nord lol. Le climat n'est pas important non plus même si je préfère l'été à l'hiver, le soleil à la pluie.
Je ne suis pas un fan de la sécurité à tout prix mais j'exclu les pays où il y a des terroristes pour eviter de finir comme certains journalistes de radio france.
Quoi qu'il en soit, je partirais en reperage dans toutes les destinations qui m'attirent avant de partir pour de bon. Pour me faire une idée.
On m'a aussi parlé de la bulgarie. Mais je ne connais pas. J'ai vu aussi un reportage cet été sur un jeune qui vit en Ukraine. Je sais que le climat politique est tendu en ce moment là bas mais ca ne m'impressionne pas et en france c'est pas mieux.
Donc si vous avez vécu dans un pays répondant à ces critères, n'hésitez pas à me parler.
A+
Voilà, j'ai décidé de quitter la France.
Je me donne un an pour tout vendre, appartement, voiture.
J'ai déjà été expatrié donc je sais ce que c'est de partir. Mais cette fois je ne reviendrais pas.
Pour le moment, j'envisage la Thaïlande et le vietnam. Mais je regarde aussi l'amerique du sud. L'europe de l'est aussi.
Je cherche un pays qui soit l'antithèse de la France. J'ai voyagé mais je ne connais pas le monde entier. Lol
Mes critères:
La vie pas chère: Un loyer pas cher, cad pas comme a paris ou a londres ou les prix sont abuse, les clopes pas chers, l'alcool pas cher, pouvoir aller au resto pour 5 euros et la possibilité de boire et fumer sans qu'on te dise rien, qu'on ne viennent pas te donner des leçons d'écologie à deux balles, qu'on te prennent pas pour un criminel si tu roules un peu vite en voiture, qu'on puisse s' amuser et faire la fête mais aussi bosser ( c'est à dire avoir un visa de travail sans trop de difficulté) pour subvenir à tes besoins. bref la tranquillité. Un pays qui ne te les cassent pas. Pas comme la France qui te pète les C et qui en plus te vole ton pognon...Avis personnel, passons.
Je bois de l'alcool et je mange du jambon donc ça exclu les pays musulmans. Je n'aime pas l'afrique ni l'inde. Je connais. Donc c'est pas là où j'irais. Le système politique n'est pas important pour moi mais je n'irais pas en coree du nord lol. Le climat n'est pas important non plus même si je préfère l'été à l'hiver, le soleil à la pluie.
Je ne suis pas un fan de la sécurité à tout prix mais j'exclu les pays où il y a des terroristes pour eviter de finir comme certains journalistes de radio france.
Quoi qu'il en soit, je partirais en reperage dans toutes les destinations qui m'attirent avant de partir pour de bon. Pour me faire une idée.
On m'a aussi parlé de la bulgarie. Mais je ne connais pas. J'ai vu aussi un reportage cet été sur un jeune qui vit en Ukraine. Je sais que le climat politique est tendu en ce moment là bas mais ca ne m'impressionne pas et en france c'est pas mieux.
Donc si vous avez vécu dans un pays répondant à ces critères, n'hésitez pas à me parler.
A+
Croisière de Venise (MSC Preziosa) English translation pending
Bonjour,
Nous partons de venise le 19 avril 2014 sur la Presioza Bari, les iles grecques turquie, croatie, qui peut me donner des info sur le port d'embarquement si on peut stationner les voitures à la semaine, si quelqu'un a déjà fait cette croisière, merci de me donner des info.
Nous partons de venise le 19 avril 2014 sur la Presioza Bari, les iles grecques turquie, croatie, qui peut me donner des info sur le port d'embarquement si on peut stationner les voitures à la semaine, si quelqu'un a déjà fait cette croisière, merci de me donner des info.
Bali: où séjourner pour petit budget en avril? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller peut être à Bali en avril pour 10 jours (ou Cuba !) mais j'ai besoin de conseils pour organiser mon voyage, sachant que j'ai un tout petit budget :
- Dois je réserver mon hôtel (ou les hôtels) à l'avance ou voir sur place? J'avais pensé réserver le vol + 1 nuit à Denpasar et voir le reste sur place. - Quels sont les sites incontournables? - Dans quels villes dois je séjourner? - A combien me revient un hôtel pour une nuit (hôtel simple)? - A combien me revient un repas? - Comment procéder pour les déplacements? Scooter? Bus? Voiture?
Je vous remercie par avance pour tous vos conseils et anecdotes qui pourront m'aider. Amélie
Je souhaite aller peut être à Bali en avril pour 10 jours (ou Cuba !) mais j'ai besoin de conseils pour organiser mon voyage, sachant que j'ai un tout petit budget :
- Dois je réserver mon hôtel (ou les hôtels) à l'avance ou voir sur place? J'avais pensé réserver le vol + 1 nuit à Denpasar et voir le reste sur place. - Quels sont les sites incontournables? - Dans quels villes dois je séjourner? - A combien me revient un hôtel pour une nuit (hôtel simple)? - A combien me revient un repas? - Comment procéder pour les déplacements? Scooter? Bus? Voiture?
Je vous remercie par avance pour tous vos conseils et anecdotes qui pourront m'aider. Amélie
Restriction des possibilités de paiement en Argentine English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il faire un point sur les possibilités/interdictions de payer en pesos ses achats touristiques (hôtels, avion...) en Argentine, pour les étrangers ?
Je viens de lire ceci et cela semble poser de nouveaux interdits: http://www.iprofesional.com/notas/175788-Ahora-las-restricciones-llegan-al-turista-extranjero-no-podr-pagar-paquetes-y-pasajes-en-pesos
D'avance merci
Quelqu'un peut-il faire un point sur les possibilités/interdictions de payer en pesos ses achats touristiques (hôtels, avion...) en Argentine, pour les étrangers ?
Je viens de lire ceci et cela semble poser de nouveaux interdits: http://www.iprofesional.com/notas/175788-Ahora-las-restricciones-llegan-al-turista-extranjero-no-podr-pagar-paquetes-y-pasajes-en-pesos
D'avance merci
Budget repas/excursions pour 18 jours à Koh Phangan English translation pending
Bonjour à tous,
Ma famille et moi partirons l'été prochain pour 18 nuits sur Had Salad Beach (Salad Hut) sur Koh Phangan. C'est la première fois que je ne passe pas par une formule toute faite en all-in du coup je suis un peu perdue quant au budget à avoir pour notre séjour... J'avais lu que les repas en Thaïlande étaient aux alentours de 1 ou 2 € mais apparemment, dans le resto de l'hôtel où nous séjournerons (d'après les avis, c'est un excellent resto), les prix sont tournent plus vers 3 ou 4 €. Le petit-déjeuner est compris dans le prix de l'hôtel, ils nous restera donc 2 autres repas à payer. Nous sommes une famille de 5: Parents, enfants de 5, 7 et 15 ans. Nous aimerions également faire quelques excursions (safari à dos d'éléphants, tour de l'île en bâteau, ...) 3 ou 4, pas plus. A votre avis? Quel budget devons-nous prévoir? Pouvez-vous m'aider?
Ma famille et moi partirons l'été prochain pour 18 nuits sur Had Salad Beach (Salad Hut) sur Koh Phangan. C'est la première fois que je ne passe pas par une formule toute faite en all-in du coup je suis un peu perdue quant au budget à avoir pour notre séjour... J'avais lu que les repas en Thaïlande étaient aux alentours de 1 ou 2 € mais apparemment, dans le resto de l'hôtel où nous séjournerons (d'après les avis, c'est un excellent resto), les prix sont tournent plus vers 3 ou 4 €. Le petit-déjeuner est compris dans le prix de l'hôtel, ils nous restera donc 2 autres repas à payer. Nous sommes une famille de 5: Parents, enfants de 5, 7 et 15 ans. Nous aimerions également faire quelques excursions (safari à dos d'éléphants, tour de l'île en bâteau, ...) 3 ou 4, pas plus. A votre avis? Quel budget devons-nous prévoir? Pouvez-vous m'aider?
Plongée aux Similan, au plus simple depuis Bangkok English translation pending
Bonjour,
J'ai bien épluché les posts qui m'ont permis de me fixer sur les similan pour plonger, mais j'ai des questions.
D'abord le contexte, apres un mois au laos du nord au sud, il me restebune petite semaine avant de reprendre mon avion à bangkok.
Etant plongeuse niveau 3, j'ai vu que les similan avaient l'air sympa.
Je serai a bkk le 8 ou 9 dec.
A partir de là, comment faire ?
Avion pour pukhet?
Ensuite?.
Le mieux est il d'aller aux simlan, si oui comment? Et ensuite trouver un club de plongée
Où faut il prendre une "croisière plongée"depuis phuket ou koh phi phi (comment aller de phuket à koh phiphi en combien de temps .)
Disons pour resumer, quel est le meilleur rapport qualité/temps/prix pour aller plonger aux similan.
Depart bkk, retour bkk, 7 jours max.
En fait, je pensais rester un peu plus au laos, mais finalement, aller plonger un peu avant d rentrer au froid me motive.
Merci pour ttes les infos que vous porrez me donner, sans parler des hebergements pas trop chers si vous connaissez.
Merci
Ode à la Serbie 2 English translation pending
Après Ode à la Serbie 1, voici Ode à la Serbie 2.
Je déteste prendre l’avion.
Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.
Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.
Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.
Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.
Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».
Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !
A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.
C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)
Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.
Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.
A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».
Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.
Textes dédiés à D.S. et M.D.
(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Je déteste prendre l’avion.
Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.
Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.
Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.
Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.
Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».
Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !
A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.
C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)
Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.
Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.
A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».
Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.
Textes dédiés à D.S. et M.D.
(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Phuket pour un premier voyage English translation pending
Bonjour,
Je me rend à Phuket dans 1 semaine pour une durée de 2 semaine. C'est mon 1er voyage en Asie.
Je souhaiterai avoir de votre part quelques bon plans, endroit à ne pas manquer sur l'île de Phuket, restaurant etc.
Mais aussi avoir une adresse pour un centre de plongé si possible francophone. J'en ai fait une fois en Egypte et je souhaiterai recommencer cette expérience formidable.
Merci :)
Je me rend à Phuket dans 1 semaine pour une durée de 2 semaine. C'est mon 1er voyage en Asie.
Je souhaiterai avoir de votre part quelques bon plans, endroit à ne pas manquer sur l'île de Phuket, restaurant etc.
Mais aussi avoir une adresse pour un centre de plongé si possible francophone. J'en ai fait une fois en Egypte et je souhaiterai recommencer cette expérience formidable.
Merci :)
Tenue vestimentaire à Reykjavik mi-avril 2013 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous partons avec 2 ados en Islande mi avril 2014. Ceci est un voyage organisé avec découverte de la région de Reykjavik , le lagon bleu, cercle d'or, ballade à cheval, randonnée pédestre. J'aimerais avoir des renseignements concernant la tenue vestimentaire adéquate pour cette période, quelle température pouvons nous espérer? la facilité du change pour la monnaie. Prennent ils l'euro? Une bonne adresse pour le resto? Pas trop cher (si cela existe!!) Que mange t'on de bon à part le poisson? Enfin tout ce qui peut nous être utile pour réussir ce beau voyage.
Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre!
Cordialement
Recherche lait de bébé 3ème âge ou de croissance en Thaïlande English translation pending
bonsoir à tous ,
nous sommes venus en Thaïlande pour un mois et actuellement nous sommes sur Kata puket , et demain nous allons sur Krabi avec notre bébé de 13 mois.
au départ de paris j'ai ramené son lait comme m'ont conseillé certains voyageurs , hélas le stock sera bientôt épuisé, or il nous reste encore 10 jours de vacances. nous sommes très embêté , car nous ne trouvons pas de lait de croissance ou 3 ème âge dans les magsins 7even, supert market, bamboo , ou autres . nous avons même fait 10 pharmacy environs et toujours rien. quand nous demandons du lait de bébé de 13 mois, ils nous disent clairement qu'ils n'ont pas de lait de bébé. alors je me pose la question que mange les bébés Thai jusqu'au moins à l'âge de 1 an et demi ?
si quelqu'un connait un endroit sur Krabi, car nous y allons demain , quartier , ou peut être le nom d'un magasin ou pharmacy pour acheté le lait de mon fils ça sera super sympa ! j'ai peur de lui donné l'importe quoi pour évite la diarrhée.
merci à vous pour les infos. bonne soirée
Zouba
nous sommes venus en Thaïlande pour un mois et actuellement nous sommes sur Kata puket , et demain nous allons sur Krabi avec notre bébé de 13 mois.
au départ de paris j'ai ramené son lait comme m'ont conseillé certains voyageurs , hélas le stock sera bientôt épuisé, or il nous reste encore 10 jours de vacances. nous sommes très embêté , car nous ne trouvons pas de lait de croissance ou 3 ème âge dans les magsins 7even, supert market, bamboo , ou autres . nous avons même fait 10 pharmacy environs et toujours rien. quand nous demandons du lait de bébé de 13 mois, ils nous disent clairement qu'ils n'ont pas de lait de bébé. alors je me pose la question que mange les bébés Thai jusqu'au moins à l'âge de 1 an et demi ?
si quelqu'un connait un endroit sur Krabi, car nous y allons demain , quartier , ou peut être le nom d'un magasin ou pharmacy pour acheté le lait de mon fils ça sera super sympa ! j'ai peur de lui donné l'importe quoi pour évite la diarrhée.
merci à vous pour les infos. bonne soirée
Zouba
Musées gratuits à Barcelone English translation pending
Hola 🙂
je cherche qq musées gratuits à Barcelone pr une prochaine semaine làbas
j'ai trouvé : - MNAC -musée d'art : samedi 15/18h - Musée Picasso : dimanche 15/20h - Museo de la musica : dimanche 15/18h
si vous pouvez me confirmer? me proposer d'autres musées ...?
merci à tous, 😏
NB s'il ya qq manifestations ponctuelles la semaine du 12 au 18 decembre, 1000 merci pour vos infos.
j'ai trouvé : - MNAC -musée d'art : samedi 15/18h - Musée Picasso : dimanche 15/20h - Museo de la musica : dimanche 15/18h
si vous pouvez me confirmer? me proposer d'autres musées ...?
merci à tous, 😏
NB s'il ya qq manifestations ponctuelles la semaine du 12 au 18 decembre, 1000 merci pour vos infos.
Cherche super restaurant sur Hanoï English translation pending
pendant notre séjour mon frère fête son anniversaire et je voudrai lui offrir en cadeau un souper dans un resto typique vietnamien mais pour cette fois éviter les petits restos de rue. Budget environ 50€ par tête merci de vos réponses .
Maroc: probabilité de tourista échelle de 1 à 10? English translation pending
Bonjour a tous,
Petite question concernant la santé en générale au Maroc.
Nous partons dans 3 semaines, pour 1 mois, avec 3 enfants.
J'aimerais savoir si les problèmes du genre "tourista" sont très courants au Maroc sur une échelle de 1 à 10. Je m'y attends mais j'aimerais bien avoir une idée jusqu'à quel point on doit faire attention...
Merci
J'aimerais savoir si les problèmes du genre "tourista" sont très courants au Maroc sur une échelle de 1 à 10. Je m'y attends mais j'aimerais bien avoir une idée jusqu'à quel point on doit faire attention...
Merci
Retour sur 3 semaines en Polynésie (Fakarava, Moorea, Raiatea, Tahaa, Bora Bora, Maupiti) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je réalise un tour du monde avec mon épouse, et les nombreuses discussions sur voyage forum m'ont bien aidé à préparer ce voyage.
C'est donc à mon tour de partager mon retour d'expérience pour les futurs voyageurs.
Nous sommes arrivés en Polynésie début Novembre 2013, avec une température entre 26 et 30°c et des pluies peu abondantes.
Nous venions de l'île de Pâques par le vol LAN qui arrive à 1h00 du matin.
Tahiti (2j): vous avez l'option de l'hôtel de l'aéroport, mais l'accès n'est pas si facile à pied avec des bagages. Nous avons trouvé une petite pension qui organise les transferts et qui a un super rapport qualité/prix. Vous trouverez tous les avis sur « tripadvisor » pension FareHau. Nous avons passé deux jours à Tahiti pour faire du shopping avant de partir sur les îles. Nos hôtes de la pension, nous ont déposés au soir sur la place principale. Il y a de nombreuses roulottes et l'on y mange bien pour un prix correct.
Fakarava (4j): nous avons choisi cette île des tuamotu pour plonger avec les requins. Nous étions à la pension Vaiama, il y a 3 bungalows pour 2 personnes qui donnent directement sur le lagon. C'est un décor de rêve pour un prix raisonnable. Il est possible de faire des heures de snoorkling juste devant la pension entres les patates de corail. Nous avons fait l’excursion à la passe sud, et avons été super satisfait. Si vous souhaitez faire de la plongée, contacter Divespirit, c’est une petite structure très professionnelle. Ils sont situés à 5mn de la pension
Moorea (3j) : nous étions chez l’habitant. Le tour de l’île en scooter avec la montée au belvédère est vraiment sympa. Le prix de la location pour une journée est de 70€ pour un 125cm3 !! Il n’y a pas vraiment de transport en commun sur l’île, il faut donc faire du stop. L’idéal est de trouver un local qui vous emmène sur son petit bateau pour naviguer sur le lagon, voir les raies et aller sur un motu. Si vous ne trouvez pas, il faut prendre un bateau excursion.
Raiatea (2j) : île étape intéressante, nous avons logé chez Claudine qui est en Polynésie depuis 35 ans. Elle a plein d’anecdote à vous raconter. Vous la trouverez sur airbnb. Elle nous a prêté sa voiture pour faire le tour de l’île, et des vélos étaient à notre disposition. Allan, son compagnon, nous a emmenés faire la randonnée des 3 cascades. Il demande 20€/pers au lieu des 50€ demandé par les agences sur l’île. C’est une randonnée de 3 heures aller-retour, accessible, qui vaut le détour.
Tahaa (4j) : Vous pouvez vous rendre facilement à Tahaa par la navette (7€/pers) ou le taxi express (12€/pers), et cela plusieurs fois par jour. Cela prend 30 mn. Nous étions chez l’habitant. Nous avons apprécié la visite de la maison de la vanille. Gustave, le propriétaire vous explique tout le processus et cela sans aucune obligation d’achat. Le lagon de Tahaa est magnifique, et vous avez de beaux points de vue par les routes traversières.
Bora Bora (4j) : Nous avons pris le Maupiti Express pour nous rendre de Tahaa à Bora Bora. La traversée s’effectue en 1h30, 2h selon la météo. Nous étions à la pension Bora Bora fishing. C’est un grand bungalow qui comporte 3 chambres. Nous n’avions pas la vue sur le lagon, mais Daniel et Loana ont deux bateaux qui permettent de pêcher au gros ou d’aller faire le tour d’île et d’aller sur un motu l’après-midi. Nous avons eu des journées pluvieuses et malgré cela nous avons passé de bons moments grâce à eux. Ce n’est pas bon marché, mais sur Bora Bora tout est cher !
Maupiti (4j) : La navette ne dessert plus l’île, le seul moyen d’accès est l’avion. La plus belle île de l’archipel des sociétés. Elle est authentique, sans hôtel, sans jet ski. Nous avons vu les raies manta en snoorkling et monté au sommet de l’île pour jouir d’une vue exceptionnelle. Nous étions à la pension Tereia, c’est une pension très simple avec salle de bain partagée. Elle est située à côté de la seule plage de l’île et il est possible de traverser le lagon à pied pour se rendre sur le motu.
Pour nous, les deux plus belles îles ont été Fakarava et Maupiti. Nous ne regrettons pas d’avoir séjourné dans des pensions, car cela permet de toucher du doigt la vie insulaire.
Les points négatifs : la vie est très chère (nourriture, location), rien n’est fait pour être autonome (obligation de prendre des guides), il y a des coqs partout, sur toutes les îles, et ils chantent toute la nuit. L’avion est souvent la seule option pour se rendre sur une île.
J’espère que ce retour vous sera utile dans la préparation de votre voyage.
Vous retrouverez un résumé de tout cela dans cette vidéo de 5mn, et sur notre page Facebook : valerie et pascal autour du monde
N’hésitez pas à me contacter si vous le souhaitez.
Bon voyage à vous.
Je réalise un tour du monde avec mon épouse, et les nombreuses discussions sur voyage forum m'ont bien aidé à préparer ce voyage.
C'est donc à mon tour de partager mon retour d'expérience pour les futurs voyageurs.
Nous sommes arrivés en Polynésie début Novembre 2013, avec une température entre 26 et 30°c et des pluies peu abondantes.
Nous venions de l'île de Pâques par le vol LAN qui arrive à 1h00 du matin.
Tahiti (2j): vous avez l'option de l'hôtel de l'aéroport, mais l'accès n'est pas si facile à pied avec des bagages. Nous avons trouvé une petite pension qui organise les transferts et qui a un super rapport qualité/prix. Vous trouverez tous les avis sur « tripadvisor » pension FareHau. Nous avons passé deux jours à Tahiti pour faire du shopping avant de partir sur les îles. Nos hôtes de la pension, nous ont déposés au soir sur la place principale. Il y a de nombreuses roulottes et l'on y mange bien pour un prix correct.
Fakarava (4j): nous avons choisi cette île des tuamotu pour plonger avec les requins. Nous étions à la pension Vaiama, il y a 3 bungalows pour 2 personnes qui donnent directement sur le lagon. C'est un décor de rêve pour un prix raisonnable. Il est possible de faire des heures de snoorkling juste devant la pension entres les patates de corail. Nous avons fait l’excursion à la passe sud, et avons été super satisfait. Si vous souhaitez faire de la plongée, contacter Divespirit, c’est une petite structure très professionnelle. Ils sont situés à 5mn de la pension
Moorea (3j) : nous étions chez l’habitant. Le tour de l’île en scooter avec la montée au belvédère est vraiment sympa. Le prix de la location pour une journée est de 70€ pour un 125cm3 !! Il n’y a pas vraiment de transport en commun sur l’île, il faut donc faire du stop. L’idéal est de trouver un local qui vous emmène sur son petit bateau pour naviguer sur le lagon, voir les raies et aller sur un motu. Si vous ne trouvez pas, il faut prendre un bateau excursion.
Raiatea (2j) : île étape intéressante, nous avons logé chez Claudine qui est en Polynésie depuis 35 ans. Elle a plein d’anecdote à vous raconter. Vous la trouverez sur airbnb. Elle nous a prêté sa voiture pour faire le tour de l’île, et des vélos étaient à notre disposition. Allan, son compagnon, nous a emmenés faire la randonnée des 3 cascades. Il demande 20€/pers au lieu des 50€ demandé par les agences sur l’île. C’est une randonnée de 3 heures aller-retour, accessible, qui vaut le détour.
Tahaa (4j) : Vous pouvez vous rendre facilement à Tahaa par la navette (7€/pers) ou le taxi express (12€/pers), et cela plusieurs fois par jour. Cela prend 30 mn. Nous étions chez l’habitant. Nous avons apprécié la visite de la maison de la vanille. Gustave, le propriétaire vous explique tout le processus et cela sans aucune obligation d’achat. Le lagon de Tahaa est magnifique, et vous avez de beaux points de vue par les routes traversières.
Bora Bora (4j) : Nous avons pris le Maupiti Express pour nous rendre de Tahaa à Bora Bora. La traversée s’effectue en 1h30, 2h selon la météo. Nous étions à la pension Bora Bora fishing. C’est un grand bungalow qui comporte 3 chambres. Nous n’avions pas la vue sur le lagon, mais Daniel et Loana ont deux bateaux qui permettent de pêcher au gros ou d’aller faire le tour d’île et d’aller sur un motu l’après-midi. Nous avons eu des journées pluvieuses et malgré cela nous avons passé de bons moments grâce à eux. Ce n’est pas bon marché, mais sur Bora Bora tout est cher !
Maupiti (4j) : La navette ne dessert plus l’île, le seul moyen d’accès est l’avion. La plus belle île de l’archipel des sociétés. Elle est authentique, sans hôtel, sans jet ski. Nous avons vu les raies manta en snoorkling et monté au sommet de l’île pour jouir d’une vue exceptionnelle. Nous étions à la pension Tereia, c’est une pension très simple avec salle de bain partagée. Elle est située à côté de la seule plage de l’île et il est possible de traverser le lagon à pied pour se rendre sur le motu.
Pour nous, les deux plus belles îles ont été Fakarava et Maupiti. Nous ne regrettons pas d’avoir séjourné dans des pensions, car cela permet de toucher du doigt la vie insulaire.
Les points négatifs : la vie est très chère (nourriture, location), rien n’est fait pour être autonome (obligation de prendre des guides), il y a des coqs partout, sur toutes les îles, et ils chantent toute la nuit. L’avion est souvent la seule option pour se rendre sur une île.
J’espère que ce retour vous sera utile dans la préparation de votre voyage.
Vous retrouverez un résumé de tout cela dans cette vidéo de 5mn, et sur notre page Facebook : valerie et pascal autour du monde
N’hésitez pas à me contacter si vous le souhaitez.
Bon voyage à vous.
Véloroute V50 Charles le Téméraire English translation pending
Bonjour,
Jusqu'à il y a peu temps le tracé de cet itinéraire était interrompu entre le village de Chaumoussey et l'écluse n°1 de Trusey à Girancourt en raison de la difficulté de passer par les falaises de Girancourt le long du canal des Vosges. Et donc je peux vous confirmer que les travaux ( très impressionnants au demeurant ) sont terminés.
Il me reste à vérifier que l'autre partie qui restait à faire et que j'avais constaté en travaux en juin dernier, sont eux aussi terminés. Il s'agit de la partie entre le pont de la D 434 à Fontenoy-le-Château et l'écluse n°37 de Gros Moulin, commune d'Ambiévillers (Haute-Saône), avec un très beau passage aux gorges de Le Magny.
Et donc après cette vérification on pourra dire que la traversée Nord-Sud du département des Vosges est intégralement réalisée en site propre sur asphalte, tout le long du Canal des Vosges, ex canal de l'Est.
Avis aux amateurs de nature, c'est superbe à faire!
Il ne reste plus qu'à décider les conseils généraux de la Haute-Saône et de la Meurthe-et-Moselle de faire un effort pour combler les trous de cet itinéraire sur leur territoire respectif...
http://www.openstreetmap.org/?relation=417288
Et donc après cette vérification on pourra dire que la traversée Nord-Sud du département des Vosges est intégralement réalisée en site propre sur asphalte, tout le long du Canal des Vosges, ex canal de l'Est.
Avis aux amateurs de nature, c'est superbe à faire!
Il ne reste plus qu'à décider les conseils généraux de la Haute-Saône et de la Meurthe-et-Moselle de faire un effort pour combler les trous de cet itinéraire sur leur territoire respectif...
http://www.openstreetmap.org/?relation=417288
8 jours de moto Ha Giang-Dong Van-Meo Vac-Bao Lac English translation pending
Juste rentré d’un tour extraordinaire en moto entre Ha Giang, Dong Van, Meo Vac et Bao Lac, tout seul comme un grand. Toute cette région est vraiment fantastique !
HA GIANG
La Ha Giang Resort, de son vrai nom Truong Xuan, à 5 km de Ha Giang sur la route de Dong Van, a été reprise et bien améliorée : en plus des bungalows avec terrasse sur la rivière et les petites maisons au toit de chaume de 2 chambres adjacentes, il y a maintenant un dortoir avec gros matelas par terre, moustiquaires et petites dentelles (8$ le lit), et surtout, alors qu’on y servait autrefois un menu unique à la limite du mangeable, on y mange maintenant bien.
QUANG BA (TAM SON)
Une belle découverte : les maisons d’hôtes h’mongs du petit village de NAM DAN, 2 maisons adjacentes tenues par d’adorables gens, la maison Ly Quoc Tang (0123 4601 425 et 0164 36 72 893) et la maison Ly Di Duyen (01 64 76 06 917) dans un joli cadre. Pour y aller, vous tourner à droite après la station-service à la sortie de Quang Ba, sous un portique marqué « Village Community Tourism Culture » vous traversez tout le village et arrivez à un petit lac au lac, tourner à gauche sur la digue, nouveau portique, après lequel vous prenez à gauche et la 1ère à droite (si vous vous perdez, demander « nha ngi » (nia gni) à n’importe qui et on va vous pointer la direction). 250 000 D le lit avec diner et pt déjeuner. C’est vraiment extra !
Après Quang Ba, vous montez un col et descendez une pente raide tout en lacets serrés ; vous verrez en bas des lacets un grand panneau « Yen Minh 45 km – DONG HA 3.5 km » vous tournez à droite au panneau, traversez le pont et vous arrivez au village h ‘mong de tisserands de Lung Tam. Entrez dans la maison au coin à gauche, vous y verrez tout le processus moyenâgeux, du filage au tissage et la confection ; c’est très intéressant de les voir travailler, avec des instruments centenaires et tout le monde à la tâche, des vieilles mémés aux adolescentes « en apprentissage ». Inutile de revenir sur vos pas pour continuer sur Dong Van, vous continuez la petite route à gauche et vous retombez sur la route de Dong Van (pour y aller quand vous arrivez de Dong Van, continuer tout droit au pont au lieu de tourner à droite pour le prendre).
DONG VAN
De plus en plus visité, donc les prix ont flambé le « tarif syndical » pour une chambre est maintenant 300 000 D (un peu moins de 15$). A part le Hoang Ngoc et le Khai Hoan, j’ai visité un petit hôtel très comme il faut, le HAI HIEN (0129 38 56 389 et 09 12 09 94 41). Prix syndical (à noter 3 très grandes chambres de 4 lits à 450 000 D).
LUNG CU
C’est vraiment à faire, les 2 routes pour y aller sont magnifiques. Attention, n’oubliez pas votre permis, la police locale vous le demande. Pour monter au Belvédère, 1000 marches ou vous pouvez monter en moto presque jusqu’au sommet superbe vue de toute la région. 0n voit des villages lolo à l’est, mais sans grand intérêt (trop près du bourg) + il faut payer un flic comme « guide ».Un seul endroit pour « déjeuner » (soupe aux nouilles et un excellent café), à gauche dans le parking du petit immeuble jaune face au poste de police, qui sert ��galement d’hôtel et de station de bus.
MEO VAC
J’ai passé 2 nuits à la nouvelle Auberge de Méo Vac c’est vraiment super, avec un tas de petits détails qui font les grandes Maisons, et on y mange très bien. Les chambres ne sont pas cadeau, mais ils ont un petit dortoir très sympathique à 15$ le lit. Pour y aller en arrivant de Dong Van, vous prenez avant la place du marché la ruelle à gauche entre deux grands magasins de motos tout droit et, avant la côte à droite, prenez le petit chemin qui monte à gauche à flanc de colline. Ils organisent un super trekking dans le canyon de la rivière Ngo Qué.
L’après-midi du 1er jour, je suis allé à Khau Vai. Le cadre est très chouette mais la route complètement défoncée par endroits. Marché du dimanche le matin du 2e jour un tas de minorités et des hommes h’mongs qui descendent de l’alcool de maïs pas dans les petits verres habituels, mais dans des petits bols, donc attention en moto après 13h ! Le 2e jour, un régal, une route que je voulais faire depuis des années, celle qui s’enfonce dans le canyon et conduit en Chine, direction le village de Sin Cai. Elle prend à 5 km avant Meo Vac (sur votre gauche si vous arrivez de Dong Van par le Ma Pi Leng. Au bout d’une vingtaine de kilomètres spectaculaires, vous arrivez en haut d’un dernier col à droite, vue panoramique superbe et on voit au loin la route qui conduit en Chine prenez celle de gauche pour arriver à Sin Cai.
Fait à l’Auberge la rencontre extraordinaire d’un véritable héro, l’ex-lieutenant du 1er BEP Jean Cornuault, l’un des rares rescapés du désastre de Dong Khé en octobre 1950, 3 fois blessé sur le mont Nha Kéo à l’est de Dhong Khé, prisonnier de l’infâme Camp No. 1, évadé avec 2 camarades, repris, condamné pendant 2 mois au terrible châtiment de « buffle » (si vous voulez savoir ce que c’est, lisez l’excellent livre de Jean Pouget Le manifeste du camp No. 1) et finalement libéré en 1954 après presque 4 ans d’enfer il était avec Pierre Quatrepoint, ex-colonel de l’artillerie de Marine, qui a écrit un excellent petit livre sur de Gaulle et la Guerre d’Indochine, L’aveuglement – De Gaulle face à l’Indochine (Editions Rémi Perrin).
BAO LAC
Très belle route Meo Vac-Bao Lac surplombant la vallée de la rivière Song Gam. Attention : après le grand pont sur la rivière Gam, panneau « Cao Bang » à gauche et « Bao Lam » à droite évidemment, j’ai confondu Bao Lam avec Bao Lac, donc j’ai commencé par prendre la mauvaise direction vous prenez la direction « Cao Bang ». 2 nuits au seul hôtel fréquentable, le Thuy Duong. Le problème de Bao Lac, c’est les restaurants, 3 derrière le marché et un en face, tous plus ignobles l’un que l’autre. Heureusement, au bout de la petite place à gauche du marché, une jolie demoiselle, très souriante en plus, installe des tables le soir sur une espèce de terrasse en ciment et sert une délicieuse soupe de riz au porc émincé et herbes délicieuse 2 soupes et un petit verre d’alcool local avec les locaux assis autour de vous et le tour est joué !
Le matin, le marché de Bao Lac, toujours aussi extra avec ses minorités de toutes sortes : h’mong, thaï et tay, dao de toutes les couleurs, et les fameux lolos Noirs. Petit problème : ce marché est le 5e, 10e, 15e 20e, 25e et 30e mois lunaire, donc bien vérifier vos dates. L’après-midi, direction le fameux village lolo de Michalak, Khuoï Koum, pas facile à trouver. Vous prenez la route de Cao Bang et 10 km après Bao Lac, vous avez à droite une petite borne marquée « 5 / 134 « et une carrière à gauche vous prenez la piste à gauche après la carrière bon état et vues spectaculaires vous passez derrière une école pleine de petit(e)s lolos tout timides, les fillettes cachant leur visage quand on veut les photographier. Je n’ai pas pu arriver au village car 1 km avant, virage + montée raide sous un grand bosquet de bambous et comme il avait plu la veille, la moto dérapait dans l’argile et reculait toute seule à l’arrêt.
BAC ME
Retourné à Ha Giang par la route 34. Avant Bac Me, pont sur la droite avant un petit village ; au lieu de le traverser, vous continuez tout droit, petite côte et à 200 m du pont, grande maison bleue à droite en face, un escalier mène aux jolies ruines de l’ancienne prison française (Cang Bac Me) retour sur le pont pour arriver à Bac Me. Après Bac Me, la route est en mauvais état et j’étais bien content de retrouver la resort.
Noté certains horaires de bus au départ de Ha Giang (bus de la compagnie Bang Phan) : - Bus-couchettes Ha Giang-Hanoi : départ vers 20h15, arrivée à la gare de My Dinh vers 5h30. 200 000 D. - Bus-couchettes Ha Giang-Lao Cai : Départ 6h30, arrivée 15h – 150 000 D - Ha Giang-Cao Bang : 7h, arrêt à Bao Lam, changement de bus pour Cao Bang, avec arrive vers 19h
La resort vous fait la résa et un minibus vient vous chercher pour vous conduire à la station de bus.
PS. 1ère photo : La maison Li Di Duyen à Quang ba ; 2e : lolos Noirs


HA GIANG
La Ha Giang Resort, de son vrai nom Truong Xuan, à 5 km de Ha Giang sur la route de Dong Van, a été reprise et bien améliorée : en plus des bungalows avec terrasse sur la rivière et les petites maisons au toit de chaume de 2 chambres adjacentes, il y a maintenant un dortoir avec gros matelas par terre, moustiquaires et petites dentelles (8$ le lit), et surtout, alors qu’on y servait autrefois un menu unique à la limite du mangeable, on y mange maintenant bien.
QUANG BA (TAM SON)
Une belle découverte : les maisons d’hôtes h’mongs du petit village de NAM DAN, 2 maisons adjacentes tenues par d’adorables gens, la maison Ly Quoc Tang (0123 4601 425 et 0164 36 72 893) et la maison Ly Di Duyen (01 64 76 06 917) dans un joli cadre. Pour y aller, vous tourner à droite après la station-service à la sortie de Quang Ba, sous un portique marqué « Village Community Tourism Culture » vous traversez tout le village et arrivez à un petit lac au lac, tourner à gauche sur la digue, nouveau portique, après lequel vous prenez à gauche et la 1ère à droite (si vous vous perdez, demander « nha ngi » (nia gni) à n’importe qui et on va vous pointer la direction). 250 000 D le lit avec diner et pt déjeuner. C’est vraiment extra !
Après Quang Ba, vous montez un col et descendez une pente raide tout en lacets serrés ; vous verrez en bas des lacets un grand panneau « Yen Minh 45 km – DONG HA 3.5 km » vous tournez à droite au panneau, traversez le pont et vous arrivez au village h ‘mong de tisserands de Lung Tam. Entrez dans la maison au coin à gauche, vous y verrez tout le processus moyenâgeux, du filage au tissage et la confection ; c’est très intéressant de les voir travailler, avec des instruments centenaires et tout le monde à la tâche, des vieilles mémés aux adolescentes « en apprentissage ». Inutile de revenir sur vos pas pour continuer sur Dong Van, vous continuez la petite route à gauche et vous retombez sur la route de Dong Van (pour y aller quand vous arrivez de Dong Van, continuer tout droit au pont au lieu de tourner à droite pour le prendre).
DONG VAN
De plus en plus visité, donc les prix ont flambé le « tarif syndical » pour une chambre est maintenant 300 000 D (un peu moins de 15$). A part le Hoang Ngoc et le Khai Hoan, j’ai visité un petit hôtel très comme il faut, le HAI HIEN (0129 38 56 389 et 09 12 09 94 41). Prix syndical (à noter 3 très grandes chambres de 4 lits à 450 000 D).
LUNG CU
C’est vraiment à faire, les 2 routes pour y aller sont magnifiques. Attention, n’oubliez pas votre permis, la police locale vous le demande. Pour monter au Belvédère, 1000 marches ou vous pouvez monter en moto presque jusqu’au sommet superbe vue de toute la région. 0n voit des villages lolo à l’est, mais sans grand intérêt (trop près du bourg) + il faut payer un flic comme « guide ».Un seul endroit pour « déjeuner » (soupe aux nouilles et un excellent café), à gauche dans le parking du petit immeuble jaune face au poste de police, qui sert ��galement d’hôtel et de station de bus.
MEO VAC
J’ai passé 2 nuits à la nouvelle Auberge de Méo Vac c’est vraiment super, avec un tas de petits détails qui font les grandes Maisons, et on y mange très bien. Les chambres ne sont pas cadeau, mais ils ont un petit dortoir très sympathique à 15$ le lit. Pour y aller en arrivant de Dong Van, vous prenez avant la place du marché la ruelle à gauche entre deux grands magasins de motos tout droit et, avant la côte à droite, prenez le petit chemin qui monte à gauche à flanc de colline. Ils organisent un super trekking dans le canyon de la rivière Ngo Qué.
L’après-midi du 1er jour, je suis allé à Khau Vai. Le cadre est très chouette mais la route complètement défoncée par endroits. Marché du dimanche le matin du 2e jour un tas de minorités et des hommes h’mongs qui descendent de l’alcool de maïs pas dans les petits verres habituels, mais dans des petits bols, donc attention en moto après 13h ! Le 2e jour, un régal, une route que je voulais faire depuis des années, celle qui s’enfonce dans le canyon et conduit en Chine, direction le village de Sin Cai. Elle prend à 5 km avant Meo Vac (sur votre gauche si vous arrivez de Dong Van par le Ma Pi Leng. Au bout d’une vingtaine de kilomètres spectaculaires, vous arrivez en haut d’un dernier col à droite, vue panoramique superbe et on voit au loin la route qui conduit en Chine prenez celle de gauche pour arriver à Sin Cai.
Fait à l’Auberge la rencontre extraordinaire d’un véritable héro, l’ex-lieutenant du 1er BEP Jean Cornuault, l’un des rares rescapés du désastre de Dong Khé en octobre 1950, 3 fois blessé sur le mont Nha Kéo à l’est de Dhong Khé, prisonnier de l’infâme Camp No. 1, évadé avec 2 camarades, repris, condamné pendant 2 mois au terrible châtiment de « buffle » (si vous voulez savoir ce que c’est, lisez l’excellent livre de Jean Pouget Le manifeste du camp No. 1) et finalement libéré en 1954 après presque 4 ans d’enfer il était avec Pierre Quatrepoint, ex-colonel de l’artillerie de Marine, qui a écrit un excellent petit livre sur de Gaulle et la Guerre d’Indochine, L’aveuglement – De Gaulle face à l’Indochine (Editions Rémi Perrin).
BAO LAC
Très belle route Meo Vac-Bao Lac surplombant la vallée de la rivière Song Gam. Attention : après le grand pont sur la rivière Gam, panneau « Cao Bang » à gauche et « Bao Lam » à droite évidemment, j’ai confondu Bao Lam avec Bao Lac, donc j’ai commencé par prendre la mauvaise direction vous prenez la direction « Cao Bang ». 2 nuits au seul hôtel fréquentable, le Thuy Duong. Le problème de Bao Lac, c’est les restaurants, 3 derrière le marché et un en face, tous plus ignobles l’un que l’autre. Heureusement, au bout de la petite place à gauche du marché, une jolie demoiselle, très souriante en plus, installe des tables le soir sur une espèce de terrasse en ciment et sert une délicieuse soupe de riz au porc émincé et herbes délicieuse 2 soupes et un petit verre d’alcool local avec les locaux assis autour de vous et le tour est joué !
Le matin, le marché de Bao Lac, toujours aussi extra avec ses minorités de toutes sortes : h’mong, thaï et tay, dao de toutes les couleurs, et les fameux lolos Noirs. Petit problème : ce marché est le 5e, 10e, 15e 20e, 25e et 30e mois lunaire, donc bien vérifier vos dates. L’après-midi, direction le fameux village lolo de Michalak, Khuoï Koum, pas facile à trouver. Vous prenez la route de Cao Bang et 10 km après Bao Lac, vous avez à droite une petite borne marquée « 5 / 134 « et une carrière à gauche vous prenez la piste à gauche après la carrière bon état et vues spectaculaires vous passez derrière une école pleine de petit(e)s lolos tout timides, les fillettes cachant leur visage quand on veut les photographier. Je n’ai pas pu arriver au village car 1 km avant, virage + montée raide sous un grand bosquet de bambous et comme il avait plu la veille, la moto dérapait dans l’argile et reculait toute seule à l’arrêt.
BAC ME
Retourné à Ha Giang par la route 34. Avant Bac Me, pont sur la droite avant un petit village ; au lieu de le traverser, vous continuez tout droit, petite côte et à 200 m du pont, grande maison bleue à droite en face, un escalier mène aux jolies ruines de l’ancienne prison française (Cang Bac Me) retour sur le pont pour arriver à Bac Me. Après Bac Me, la route est en mauvais état et j’étais bien content de retrouver la resort.
Noté certains horaires de bus au départ de Ha Giang (bus de la compagnie Bang Phan) : - Bus-couchettes Ha Giang-Hanoi : départ vers 20h15, arrivée à la gare de My Dinh vers 5h30. 200 000 D. - Bus-couchettes Ha Giang-Lao Cai : Départ 6h30, arrivée 15h – 150 000 D - Ha Giang-Cao Bang : 7h, arrêt à Bao Lam, changement de bus pour Cao Bang, avec arrive vers 19h
La resort vous fait la résa et un minibus vient vous chercher pour vous conduire à la station de bus.
PS. 1ère photo : La maison Li Di Duyen à Quang ba ; 2e : lolos Noirs


Nord-ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour, nous aimerions prochainement acheter des billets pour Seattle mais je me demande encore combien de temps rester sur place. D'habitude nous partons un mois mais j'avoue que les Etats Unis me paraissent assez cher. Il faut dire que nous aimons bien manger et que nous n'envisageons pas de faire du camping tous les jours ... Donc le but serait de faire une boucle Seattle - Seattle qui permettrait de faire de la marche (ça c'est pour mon fils et mon mari) et d'aller dans des villes comme Portland où il parait qu'on mange bien (c'est pour moi et mon fils). Nous voulons bien sûr louer une voiture et aller donc à Portland, dans le Montana, à Glacier NP entre autres. Comme notre fils à 12 ans, nous préférons rester au moins 2 ou 3 jours à chaque étape. Donc est-ce que le plus logique serait de passez par Porland puis l'Idaho et remonter vers Glacier avec d'autres haltes à définir. Cela vaut-il le coup d'aller jusqu'au Yellowstone sachant que les km ne nous font pas peur mais la foule un peu ? Ce périple est-il envisageable en 3 ou 4 semaines ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Véronique
Où trouver une location sur Amorgos en juillet 2014? English translation pending
Re-bonsoir 🙂
Ayant abandonné notre projet d'aller sur Naxos en Avril (préparatifs trop tardifs), mon amie et moi avons carrément réservé un AR pour Athènes pour un séjour de trois semaines en Juillet en Grèce, sans savoir d'avance où nous séjournerons.
Nous avons une idée de notre lieu de séjour : l'île d'Amorgos, uniquement desservie par bateau.
Nous ne voulons pas d'hôtels : nous souhaitons louer une petite maison ou un appartement indépendant dans le centre de l'île, mais jusqu'à présent nous n'avons trouvé qu'une seule proposition beaucoup trop chère (dans les 130 € la nuit 😕), et en plus plein Nord. Nous tenons à une situation dans le centre de l'île car celle-ci est très allongée.
Merci d'avance pour vos témoignages et conseils.
Ayant abandonné notre projet d'aller sur Naxos en Avril (préparatifs trop tardifs), mon amie et moi avons carrément réservé un AR pour Athènes pour un séjour de trois semaines en Juillet en Grèce, sans savoir d'avance où nous séjournerons.
Nous avons une idée de notre lieu de séjour : l'île d'Amorgos, uniquement desservie par bateau.
Nous ne voulons pas d'hôtels : nous souhaitons louer une petite maison ou un appartement indépendant dans le centre de l'île, mais jusqu'à présent nous n'avons trouvé qu'une seule proposition beaucoup trop chère (dans les 130 € la nuit 😕), et en plus plein Nord. Nous tenons à une situation dans le centre de l'île car celle-ci est très allongée.
Merci d'avance pour vos témoignages et conseils.
Thaïlande: pour 10 baths je me suis gavé ou bouffe pas cher épisode 2 English translation pending
Comme j'étais khi Kiat et que je ne voulais pas arrêter de lire un ouvrage prenant, j'ai envoyé la mia noi faire les courses. A son retour, grande surprise elle m'a ramené une montagne de bouffe bradée par Lotus à 5 baths la portion. J'ai donc pu me gaver pour 10 baths de ces excellentes pâtes qui m'avaient coûtés 2 X 9 baths = 18 baths dans l'épisode 1 de se nourrir pour pas cher en Thaïlande. 5 baths c'est 12 centimes d'euros. Il s'agit d'une réduction de plus de 55% par rapport au précédant prix de 9 baths. Notez que cette fois-ci le prix de base était de 10 baths.


Quels sont actuellement les prix pour guide et porteur au Népal? (fin 2013) English translation pending
Bonjour ,
J' aimerai connaitre les prix par jour ACTUELLEMENT pratiqués pour un guide Francophone ( 30 euro ? ) et un porteur (15 euros ? ).
Pour ceux qui rentrent du tour du MANASLU pensez-vous que 1800 roupies suffisent pour logement et repas /j/pers ?.
Merci a ceux qui pourrons me répondre 😏
Voyage avec Trafalgar (Italie) English translation pending
Nous avons fais un voyage avec Air transat et Trafalgar du 14 sept. au 29sept.
Le voyage était bien organisé sauf les options de Trafalgar. Ces options étaient de 30 a
66 euros. Si on ne prenait les options nous devions soit rester a l hôtel ou attendre le retour;parfois dans un lieu retiré ou très achalandé que nous avions déjà visité dans un
moment libre. Un option était un diner typiquement italien a 66 euros chacun. Nous avons mangé du veau qui était sec et aucune sauce. Le dessert coupe de fruits. On noua a demandé de payer les options en CASH pour éviter du travail au guide. Le guide insistait pour que nous prenions les options. Il payait les guides locaux en argents CASH (???).
Nous avons fait une plainte a Trafalgar et il se sont excusés de l insistance de leur guide
mais selon eux ;nous étions libres de refuser ces options.MÉFIERS vous de Trafalgar.
et de ses guides. Es que quelqu'un d autre a eu le même problème.J attend vos commentaires
Un jour à Mumbai, que faire? English translation pending
Bonsoir,
En arrivant en Inde, je vais passer une journée à Mumbai avant mon vol vers Jodhpur.
J'ai un peu regardé ce qu'il y avait à faire à Mumbai et à vrai dire j'hésite un peu entre balade dans la ville ou passer la journée (ou une bonne partie) sur l'île Elephanta?
Que me conseillez-vous pour cette journée à Mumbai?
En arrivant en Inde, je vais passer une journée à Mumbai avant mon vol vers Jodhpur.
J'ai un peu regardé ce qu'il y avait à faire à Mumbai et à vrai dire j'hésite un peu entre balade dans la ville ou passer la journée (ou une bonne partie) sur l'île Elephanta?
Que me conseillez-vous pour cette journée à Mumbai?
Chiang Mai country tour English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un connait ?
Il loue des minibus avec chauffeur c est ce que je recherche car je ne veux pas de tour avec guide organisé et comme cela pas besoin de conduire ... 3000thb la journée logement et nourriture du chauffeur compris essence en sus.
Ils disent reservation par mail paiement sur place ... Je voulais savoir si quelqu'un connait et si ils sont sure car nous arriverons en plein Songkran, le 13 et j'aimerais pas trop me retrouver plantée a l'aéroport voyez :-)
Merci
Ils disent reservation par mail paiement sur place ... Je voulais savoir si quelqu'un connait et si ils sont sure car nous arriverons en plein Songkran, le 13 et j'aimerais pas trop me retrouver plantée a l'aéroport voyez :-)
Merci
Hôtel Sol Cayo Largo et trajet court en autobus English translation pending
Bonjour
Je cherche un endroit à Cuba pour y aller avec ma mère (âgée) , elle ne veut pas faire trop d'autobus et idéalement très peu, si possible .
J'ai pensé à Cayo Largo( au Sol Cayo Largo) car je sais que le trajet est très court.
Les prix sont bons et je me demandais si quelqu'un de ce forum y est allé tout récemment, et quel est votre avis concernant la température ces temps-ci , je voudrais y aller entre novembre et mi-décembre alors je dois me décider rapidement.
J'aimerais avoir vos avis concernant la nourriture et la propreté des lieux.
Je suis déjà allée à Cayo Largo, voilà des années, mais je n'étais pas au ''Sol''.
Je suis aussi preneuse de d'autres endroits dont le trajet en autobus est court et, bien sûr aussi, une belle plage pour marcher avec elle et où l'on mange bien. J'ai pensé à Varadero mais je n'y suis jamais allée donc je ne connais pas cet endroit, ni les hôtels. Je cherche( comme la plupart des gens) un bon apport ''qualité-prix'' et j'aime bien la tranquillité.
Merci d'avance pour vos suggestions et/ou commentaires.🙂
Je suis aussi preneuse de d'autres endroits dont le trajet en autobus est court et, bien sûr aussi, une belle plage pour marcher avec elle et où l'on mange bien. J'ai pensé à Varadero mais je n'y suis jamais allée donc je ne connais pas cet endroit, ni les hôtels. Je cherche( comme la plupart des gens) un bon apport ''qualité-prix'' et j'aime bien la tranquillité.
Merci d'avance pour vos suggestions et/ou commentaires.🙂
Pays Bassari/Bedik English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le sénégal au mois de janvier et nous séjournerons une semaine environ au sénégal oriental au pays Bedik/Bassari.
Nous aimons voyager en routard et nous nous interrogeons sur les possibilités de visiter cette région de manière autonome. Bien entendu le taxi brousse ne nous fait pas peur, attendre une heure sur le bord de la route non plus. Ce que nous cherchons à savoir c'est si les pistes reliant les villages sur l'axe Kedougou/Bandafassi/Ethiolo sont suffisamment fréquentées pour faire du stop par exemple.
Merci d'avance
Nous partons pour le sénégal au mois de janvier et nous séjournerons une semaine environ au sénégal oriental au pays Bedik/Bassari.
Nous aimons voyager en routard et nous nous interrogeons sur les possibilités de visiter cette région de manière autonome. Bien entendu le taxi brousse ne nous fait pas peur, attendre une heure sur le bord de la route non plus. Ce que nous cherchons à savoir c'est si les pistes reliant les villages sur l'axe Kedougou/Bandafassi/Ethiolo sont suffisamment fréquentées pour faire du stop par exemple.
Merci d'avance
Bavaro Princess English translation pending
Bonjour aimerais avoir des renseignement sur les suites et les bungalow
Au Bavaro princesse all suites resort
Es que c toute des bungalow deux étages et c quel la meilleur place
Visite des klongs avant midi English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Thaïlande en janvier 2014 et nous aimerions faire une visite des klongs de Bangkok ainsi qu'une visite du marche flottant de lad mayom. (Une matinée )
Nous aimerions trouver un guide . En avez vous à nous conseiller?
En sachant que j ai fait une demande à Julien d' along the klong mais nous n'avons aucun retour.
Un grand merci à tous :)
Elodie
Nous partons en Thaïlande en janvier 2014 et nous aimerions faire une visite des klongs de Bangkok ainsi qu'une visite du marche flottant de lad mayom. (Une matinée )
Nous aimerions trouver un guide . En avez vous à nous conseiller?
En sachant que j ai fait une demande à Julien d' along the klong mais nous n'avons aucun retour.
Un grand merci à tous :)
Elodie
20 jours en Birmanie en octobre 2013 English translation pending
Bonjour,
voici quelques infos et réflexions au retour d'un voyage de 20 jours en Birmanie. Etape d'un jour à Bangkok au Luxx XL hotel, idéalement placé. Pas grand chose à voir à part le palais et les shoppings malls.
Vol BKK - Mandalay (navette gratuite entre l'aéroport et le centre de Mandalay) et retour à partir de Rangoon avec Air Asia.Mandalay: Peacock Lodge, un peu décentré, mais au calme ce qui est rare à Mandalay et propriétaires charmants. On y mange bien mais un peu + cher qu'en ville. Mandalay: (droit d'entrée 10.000K) Location d'une moto: 10.000 K l'après-midi et taxi 35.000k la journée: voir Mahamuni, Swhe In Bin (temple en teck superbe) le pont U Bein le matin ou au coucher du soleil, mais pas pour voir à 11 h les moines qui vont chercher leur riz. Pathétique, la nuée de touristes qui les photographient. La colline de Mandalay: bof, en + il faut payer 1.000k pour prendre des photos d'un paysage souvent embrumé. Il vaut mieux aller prendre l'apéro au 6ème étage du grand hôtel au bord de l'Irrawady.Hsipaw: deux jours de trek organisé chez Mr Charles (chambres dans toutes les gammes de prix). Quartier Little Bagan sympa et beau coucher de soleil sur la rivière. Petite ville sympa. Shared taxi depuis Mandalay: 15.000k par personne (4h30) DEux jours de trek et logement chez l'habitant dans un village Palaung. On y mange délicieusement bien. Montée et descente (4 à 5 heures) par 2 voies différentes, sans rencontrer le moindre touriste. Retour à Mandalay en minibus qui s'arrête à toutes les chapelles, pour dépanner un copain, acheter du thé ou du lait et les déposer, bref un peu long et pas vraiment moins cher que le shared taxi. En route on voit le viaduc de Goitchek, impressionnant. Des voyageurs nous ont dit que le trajet en train était beaucoup trop long.Mandalay --> Bagan en bateau (Malika 2: 36$ par personne) 7 heures de navigation, monotone l'Irrawady est tellement large qu'on voit à peine la vie sur les berges. Bagan: 15$ pour entrer sur le site. Hôtel Kamadura à New Bagan, super agréable. Si il fait un peu boueux, louer des vélos électriques, ça passe partout et on va + facilement en dehors des sentiers battus. 2 jours à Bagan, c'est bien. On peut bien sûr y rester + longtemps. Chauffeur sympa: Aung Myat Thu tel: 09 3182 3350 Bagan --> Inle en bus (9 heures 10.000 k)Inle 10$ pour entrer sur le site. 1 nuit sur le lac 2 nuits à Nyaung Shwe: Endroit où on voit le plus de touristes. Nous avons étés un peu déçus. Nous avions été plus impressionnés par le Tonle Sap au Cambodge. 1 journée sur le lac et un journée à vélo. Pindaya: 1 journée pour aller voir la grotte avec ses milliers de boudhas. Etonnant. Taxi à l'agence Thu Thu. Le chauffeur prend la route des écoliers et s'arrête quand on le lui demande. Pas bon marché 48.000k départ 8h, retour à la tombée de la nuitHeho --> Yangon --> Sittwe en avion avec air Bagan: 135€ par personne. 1 nuit qu Shwe Inn Thazin 55$ moche: salle de bain pourrie. Sittwe est une petite ville très pauvre, c'est ici qu'on voit le + de rikshaw. Le marché est sympa mais des enfants ploient sous le poids des régimes de bananes qu'ils transportent du quai au marché. On voit que nous sommes dans l'état Rhakine et que les tensions religieuses sont importantes: on ne sourit pas beaucoup. Sittwe --> Mrauk U en bateau, 5 heures de navigation 10.000k par personne. Beaucoup plus de vie que sur l'Irrawady. 7 touristes seulement sur le bateau, le lendemain 0 touriste sur le même bateau. Aucun souci de sécurité, il ne faut pas de permis. On loue des vélos pour voir les temples. Mrauk U est plus petit que Bagan mais a énormément de charme. Les temples sont au milieu des villages, ce qui n'est plus le cas à Bagan.. Comme d'habitude, les habitants sont charmants. Il faut quand même savoir que des dizaines de milliers de Roynja sont soit parqués dans des camps, soit réfugiés au Bengladesh. Mrauk-U: location d'une pirogue à la journée (20$ par personne avec un guide) avec 3 autres touristes pour voir les villages Chin. Superbe "croisière", les habitants sont adorables. Il reste 5 femmes tatouées, mais l'essentiel n'est pas là, c'est l'accueilMrauk U: guide Ko Khin Nyunt tél: 09 4201 7330 864 Mrauk U --> Sittwe en speed boat (20$ par personnes VS 5$ pour les birmans...): pas d'autre solution. Il y a des bateaux tous les jours mais on n'a pas le choixSittwe --> Yangon en avion et 1 journée à Yangon Logement au Golden Guest Inn.Voyage superbe, bien sûr, les coups de coeur sont Bagan, Hsipaw et Mrauk U, les 2 derniers étant en dehors des sentiers battus. Aucun souci. Les Birmans sont souriants, accueillants. Pas collants, si ils essayent de vous vendre quelque chose et que vous leur dites non, ils n'insistent pas. On peut négocier, mais rapidement ils refusent de bouger leur prix et tournent les talons. Pas de problème avec la nourriture birmane, c'est dans les villages qu'on mange le mieux. Pour les avions intérieurs et les hôtels à Sittwe et Mrauk U (peu de choix et vite pleins), nous avions fait appel à Gulliver à Yangon.Très efficaces, ils nous ont modifié les billets en qq heures parce que nous ne voulions pas loger une 2ème fois à sittwePas de téléphone portable au Myanmar. Wi Fi dans presque tous les hôtels sauf à Mrauk U où 1 seul hôtel haut de gamme, le Princess Mrauk OO a accès à internet.Les prix sont parfois étonnants, en tous les cas ils augmentent tous les jours. Que fait le gouvernement avec l'argent donné par les touristes? rien à mon avis.Beaucoup d'enfants ne vont pas à l'école et travaillent.Celà fait 10 ans que nous voulions y aller, c'est fait maintenant, Dépêchez vous d'y aller tant que le pays est encore dans son "jus".
voici quelques infos et réflexions au retour d'un voyage de 20 jours en Birmanie. Etape d'un jour à Bangkok au Luxx XL hotel, idéalement placé. Pas grand chose à voir à part le palais et les shoppings malls.
Vol BKK - Mandalay (navette gratuite entre l'aéroport et le centre de Mandalay) et retour à partir de Rangoon avec Air Asia.Mandalay: Peacock Lodge, un peu décentré, mais au calme ce qui est rare à Mandalay et propriétaires charmants. On y mange bien mais un peu + cher qu'en ville. Mandalay: (droit d'entrée 10.000K) Location d'une moto: 10.000 K l'après-midi et taxi 35.000k la journée: voir Mahamuni, Swhe In Bin (temple en teck superbe) le pont U Bein le matin ou au coucher du soleil, mais pas pour voir à 11 h les moines qui vont chercher leur riz. Pathétique, la nuée de touristes qui les photographient. La colline de Mandalay: bof, en + il faut payer 1.000k pour prendre des photos d'un paysage souvent embrumé. Il vaut mieux aller prendre l'apéro au 6ème étage du grand hôtel au bord de l'Irrawady.Hsipaw: deux jours de trek organisé chez Mr Charles (chambres dans toutes les gammes de prix). Quartier Little Bagan sympa et beau coucher de soleil sur la rivière. Petite ville sympa. Shared taxi depuis Mandalay: 15.000k par personne (4h30) DEux jours de trek et logement chez l'habitant dans un village Palaung. On y mange délicieusement bien. Montée et descente (4 à 5 heures) par 2 voies différentes, sans rencontrer le moindre touriste. Retour à Mandalay en minibus qui s'arrête à toutes les chapelles, pour dépanner un copain, acheter du thé ou du lait et les déposer, bref un peu long et pas vraiment moins cher que le shared taxi. En route on voit le viaduc de Goitchek, impressionnant. Des voyageurs nous ont dit que le trajet en train était beaucoup trop long.Mandalay --> Bagan en bateau (Malika 2: 36$ par personne) 7 heures de navigation, monotone l'Irrawady est tellement large qu'on voit à peine la vie sur les berges. Bagan: 15$ pour entrer sur le site. Hôtel Kamadura à New Bagan, super agréable. Si il fait un peu boueux, louer des vélos électriques, ça passe partout et on va + facilement en dehors des sentiers battus. 2 jours à Bagan, c'est bien. On peut bien sûr y rester + longtemps. Chauffeur sympa: Aung Myat Thu tel: 09 3182 3350 Bagan --> Inle en bus (9 heures 10.000 k)Inle 10$ pour entrer sur le site. 1 nuit sur le lac 2 nuits à Nyaung Shwe: Endroit où on voit le plus de touristes. Nous avons étés un peu déçus. Nous avions été plus impressionnés par le Tonle Sap au Cambodge. 1 journée sur le lac et un journée à vélo. Pindaya: 1 journée pour aller voir la grotte avec ses milliers de boudhas. Etonnant. Taxi à l'agence Thu Thu. Le chauffeur prend la route des écoliers et s'arrête quand on le lui demande. Pas bon marché 48.000k départ 8h, retour à la tombée de la nuitHeho --> Yangon --> Sittwe en avion avec air Bagan: 135€ par personne. 1 nuit qu Shwe Inn Thazin 55$ moche: salle de bain pourrie. Sittwe est une petite ville très pauvre, c'est ici qu'on voit le + de rikshaw. Le marché est sympa mais des enfants ploient sous le poids des régimes de bananes qu'ils transportent du quai au marché. On voit que nous sommes dans l'état Rhakine et que les tensions religieuses sont importantes: on ne sourit pas beaucoup. Sittwe --> Mrauk U en bateau, 5 heures de navigation 10.000k par personne. Beaucoup plus de vie que sur l'Irrawady. 7 touristes seulement sur le bateau, le lendemain 0 touriste sur le même bateau. Aucun souci de sécurité, il ne faut pas de permis. On loue des vélos pour voir les temples. Mrauk U est plus petit que Bagan mais a énormément de charme. Les temples sont au milieu des villages, ce qui n'est plus le cas à Bagan.. Comme d'habitude, les habitants sont charmants. Il faut quand même savoir que des dizaines de milliers de Roynja sont soit parqués dans des camps, soit réfugiés au Bengladesh. Mrauk-U: location d'une pirogue à la journée (20$ par personne avec un guide) avec 3 autres touristes pour voir les villages Chin. Superbe "croisière", les habitants sont adorables. Il reste 5 femmes tatouées, mais l'essentiel n'est pas là, c'est l'accueilMrauk U: guide Ko Khin Nyunt tél: 09 4201 7330 864 Mrauk U --> Sittwe en speed boat (20$ par personnes VS 5$ pour les birmans...): pas d'autre solution. Il y a des bateaux tous les jours mais on n'a pas le choixSittwe --> Yangon en avion et 1 journée à Yangon Logement au Golden Guest Inn.Voyage superbe, bien sûr, les coups de coeur sont Bagan, Hsipaw et Mrauk U, les 2 derniers étant en dehors des sentiers battus. Aucun souci. Les Birmans sont souriants, accueillants. Pas collants, si ils essayent de vous vendre quelque chose et que vous leur dites non, ils n'insistent pas. On peut négocier, mais rapidement ils refusent de bouger leur prix et tournent les talons. Pas de problème avec la nourriture birmane, c'est dans les villages qu'on mange le mieux. Pour les avions intérieurs et les hôtels à Sittwe et Mrauk U (peu de choix et vite pleins), nous avions fait appel à Gulliver à Yangon.Très efficaces, ils nous ont modifié les billets en qq heures parce que nous ne voulions pas loger une 2ème fois à sittwePas de téléphone portable au Myanmar. Wi Fi dans presque tous les hôtels sauf à Mrauk U où 1 seul hôtel haut de gamme, le Princess Mrauk OO a accès à internet.Les prix sont parfois étonnants, en tous les cas ils augmentent tous les jours. Que fait le gouvernement avec l'argent donné par les touristes? rien à mon avis.Beaucoup d'enfants ne vont pas à l'école et travaillent.Celà fait 10 ans que nous voulions y aller, c'est fait maintenant, Dépêchez vous d'y aller tant que le pays est encore dans son "jus".
Cherche hôtels Muslim friendly Maldives English translation pending
Bonjour à tous,
Bien que sachant que les Maldives est une nation musulmane, je suis à la recherche d'adresses réellement muslim -friendly sans porc et sans alcool. Après de multiples recherches sur le net, je n'ai pas trouvé d'établissement qui réponde à mes critères.
Merci à vous.
Sankara
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Hébergement entre Montréal et Fredericton English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari, nous allons voyager en voiture de location, mi juillet 2013, entre Montréal et Tadoussac, et Tadoussac et Fredericton. Notre voyage durera un peu plus de 2 semaines dont une semaine chez le cousin de mon mari à Fredericton. Nous voudrions trouver des chambres chez l'habitant type B&B sur cet itinéraire. Nos moyens sont très limités. Merci d'avance pour tous les bons plans que vous pourrez me donner.
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