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Namibie - Mai 2005 English translation pending
Je rentre d'un voyage de 2 grosses semaines (15 nuits sur place) en Namibie.
Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer votre voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
Je remercie dès à présent Laurent (Afbé75) pour l'aide et les conseils très pertinents qu'il nous a apportés pour construire ce voyage. C'est lors du premier repas VF à Paris au Zango, en juin 2004 qu'il nous a convaincus de nous rendre en Namibie .... Nous hésitions alors entre Afrique du Sud, Tanzanie et Kenya ... Aujourd'hui, nous sommes enchantés de lui avoir fait confiance. Et aussi, merci à Christine du Chameleon GH(voir plus bas, j'explique ...) 🙂
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Pour une fois, pas de vestiges culturels, pas de vieilles pierres ... Un voyage tout en harmonie avec la Nature à s'émerveiller devant ce qu'elle a de plus beau à nous offrir : les paysages et les animaux.
Jeu 5 Mai - Vols AirFrance + British Airways Paris/Windhoek via Johannesbourg - Ven - Arrivée à Windhoek vers 13h00 - Récupération du 4X4 - Quelques courses de base - Nuit à Windhoek (Chameleon GH) Sam - Départ à 10h pour Sesriem via Gamsberg Pass - Pause à Solitaire pour déguster les Apfelstrudel réputés ! - Arrivée à Sesriem vers 16h - Nuit à Sesriem (camping) Dim - Dead Vlei - Sossusvlei - Dune 45 - Nuit à Sesriem (camping) Lun - Naukluft : randonnée Olive Trail - Nuit à Sesriem (camping) Mar - Sesriem Canyon - Départ pour Walvis Bay - Pause à Solitaire pour petit déjeuner : les Apfelstrudel sont déjà prêts ! - Caub Pass et Kuiseb Pass - Walvis Bay : lagon et flamants roses - Nuit à Swakopmund (Brigadoon B&B) Mer - Welwitschia Drive - Quelques courses de base - Nuit à Swakopmund (Brigadoon B&B) Jeu - Départ pour Cape Cross - Colonie d'otaries à fourrure - Départ vers midi pour The White Lady - Nuit à Ugab Wilderness Camp (camping) Ven - The White Lady- Petrified Forest - Twyfelfontein - Organ Pipes - Nuit à Aba Huab Camp (B&B) Sam - Départ pour Etosha - Pause déjeuner à Outjo - Quelques courses de base - Arrivée à Okaukuejo vers 15h - Nuit à Okaukuejo (camping) Dim - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Okaukuejo (camping) Lun - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Halali (camping) Mar - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) Mer - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) Jeu - Dernier safari matinal (fructueux !!!!) - Départ pour Okonjima - On abandonne le Waterberg ... - Nuit à Okonjima Lodge (Dîner + B&B)Ven - Départ pour Okahandja - Achat d'artisanat sur les 2 marchés d'Okahandja - Départ pour Windhoek - Nuit à Windhoek (Chameleon GH) Sam 21 Mai - Restitution du 4X4 - Encore quelques achats au Craft Center juste derrière la GH ... - Vols BA et AF Windhoek/Paris via Jo'Bourg.
BUDGET :
2 devises s'utilisent indifféremment, avec la même parité, en Namibie : le Dollar Namibien ou bien le Rand Sud Africain. 1 N$ = 1 R = 0, 13 Euros Distributeurs de billets et banques (pour le change des Euros) présents dans les grandes villes. US$ inutiles ... Paiements fréquents en CB, sauf aux stations services où une commission importante est appliquée (5 à 6%) ...
Voici le détail de notre budget sur place (hors vol), pour nous 2 : 4610 N$ pour l'hébergement 9000 N$ pour le 4X4 et le matériel de camping 2350 N$ pour l'essence (4000 km parcourus et 4x4 gros consommateur) 3260 N$ pour les repas (dont quelques extras au restaurant) 950 N$ pour l'entrées des sites et autres permis (en incluant la navette à Sossusvlei) Attention, à partir du mois de juillet 2005, le prix d'entrée de nombreux sites augmente considérablement 😕.
TRANSPORTS :
1 - Vols
Billets d'avion achetés en Décembre 2004 sur Internet auprès de Go Voyages : http://www.govoyages.comRécupérés sans frais à leur agence rue de Cléry à Paris. Prix = 1088 Euros l'A/R Aucune taxe d'aéroport.
2 - 4X4
Sur les excellents conseils de Christine (voir plus bas, § hébergement), nous avons loué un 4X4 auprès de l'agence Out of Africa : http://www.namibia-rent-a-car.com/Pour 600 N$ par jour (X15j = 9000 N$) nous avons eu un Toyota Condor 4X4 - Km illimité plus tout le matériel de camping souhaité (tente, matelas, sacs de couchage, table, chaises, glacière, gas cooker (le "petit bleu"), vaisselle, grille pour le barbecue ("braai" en local), jerrycan eau, jerrycan essence, ... ) Ils nous proposaient même une 2ème roue de secours qu'on a vaillamment refusée faisant confiance aux pneus qui paraissaient en très bon état. On a eu raison, nous n'avons pas crevé, pas une seule fois en 4000 km ! Excellente voiture qui n'a eu aucune défaillance. Caution de 10 000 N$, pas débitée. Nous avons tout réglé par mail très facilement avec Wilma : outofafrica@iway.na
Un représentant nous attendait à l'aéroport avec le 4X4 qu'il nous a donné aussitôt pour expérimenter la conduite à gauche. Petit passage par le bureau d'Out of Africa où on a chargé l'équipement, signé 2-3 papiers, récupéré gratuitement une carte de Namibie très précise et très à jour et écouté les conseils pour passer en 4 roues motrices et pour changer une roue ... Nous n'aurons finalement eu besoin ni des uns ni des autres .... En effet, notre périple ne nous a pas amenés à utiliser le second levier. Néanmoins, aucun regret ! Le 4X4 offre d'autres avantages par rapport à une voiture de ville classique : une assise bien plus haute (et pour observer les animaux, c'est intéressant), des pneus apparemment plus solides, une suspension plus souple et enfin plus de place !! Au départ, nous hésitions vraiment à cause du prix. La proposition d'Out of Africa nous a convaincus ! Une alternative intéressante, c'est peut-être le Toyota Condor en 2X4 (même carrosserie en version 2 roues motrices) puisque, sur un tel périple, les 4 roues motrices sont inutiles. Les 2 jerrycans que j'avais réclamés ne nous ont servi à rien et nous ont bien encombrés ! J'avais un peu flippé par rapport aux stations services. Même si parfois elles sont assez distantes, il y en a quand même suffisamment pour ne jamais être en difficulté pourvu qu'on fasse le plein dès que l'occasion se présente. La carte de Namibie trouvée sur place indique toutes les stations.
3 - Taxi
Chameleon GH - Aéroport : 180 N$ pour nous 2 (durée 30 minutes) Nous ne l'avons pris qu'au retour puisqu'à l'aller, l'agence Out of Africa était venue nous chercher.
HEBERGEMENT :
Les capacités d'hébergement bon marché et bien situé étant limitées, il nous a paru prudent de réserver à l'avance. Grâce aux conseils avisés de Laurent, nous nous sommes adressés dès Décembre 2004 au Chameleon Guesthouse pour nos réservations d'hébergement. Christine, consultante française adorable et très professionnelle, a tout traité avec une écoute, une rapidité et une efficacité remarquables ! En une semaine, tout était fait 🙂!
http://www.namibia-info.net/accommodation/chameleon_backpacker.htm
Le fait de passer par un intermédiaire n'alourdit pas la facture (au contraire même). En fait, ils se rémunèrent entre eux, le client y gagne. J'ai donc adressé mon parcours à Christine. Très rapidement, elle m'a proposé un ensemble d'hébergements mixant le camping, le B&B et pour finir une nuit en safari lodge. Ca répondait exactement à notre demande. Seul regret pour ce carnet, je n'ai pas demandé le détail des coûts de chaque nuit ... J'ai réglé 30% à la commande et le solde 1 mois avant le départ. A l'arrivée à Windhoek, un dossier était prêt avec tous les vouchers et l'itinéraire précis pour se rendre à chaque endroit. Aucune mauvaise surprise, toutes les réservations étaient bien effectuées. Un vrai bonheur 😎.
Tous ces hébergements figurent dans le Lonely Planet.Windhoek - Chameleon Guesthouse Guesthouse sympa, ambiance backpackers : on peut s'y faire à manger (frigo et cuisine à dispo) ou profiter du copieux barbecue que fait Freddy le soir (pour 30-35 N$ par personne). Le matin, petit déjeuner (oeuf dur, toasts, confit, yaourt, beurre de cacahuète ...). Chacun se prépare sa version ... Les chambres ont des noms d'animaux. La nôtre (Lion) était très vaste (oh que c'était bien pour faire les bagages le dernier soir !), sanitaires ultra propres, ventilo. Piscine. Parking sécurisé. Bref, rien à redire, une excellente adresse. Encore une fois (et je le regrette un peu) je ne peux pas vous donner le prix puisque j'ai payé tout ensemble ... sans demander de détail ....
Camping
Généralités Quelques généralités d'abord : c'était notre première expérience de camping !! Donc, en plus de trouver nos marques dans un pays inconnu, il nous a fallu trouver nos marques dans un mode de vie totalement nouveau pour nous .... on a mis 2-3 jours 🤪 et puis ... on a adoré 😎 !!!!!!! Chaque emplacement de camping est ombragé (la plupart du temps, en tous cas, ce fut toujours notre cas) et équipé d'un robinet, d'un barbecue en dur plus ou moins sophistiqué avec ou sans grille, parfois d'une lampe et de table et tabourets en dur. Il suffit donc de choisir l'endroit où poser sa tente et de lancer le feu de camp. Sesriem Sans aucun doute le moins bien des campings qu'on ait faits. L'emplacement est fixé (il faut dire qu'il était bondé), bien délimité par un petit muret circulaire, ombragé. Sanitaires propres sans plus ... Epicerie vide. Beaucoup de monde. Ugab Wilderness Camp (Brandberg) Superbe. On choisit son emplacement. Très ombragé. Les sanitaires sont répartis dans tout le camp. Certaines douches sont très natures : juste quelques cloisons de bois, pas de plafond, on se douche sous les arbres (eau chaude !), un vrai régal (en tout cas, moi, j'adore ce genre de retour aux sources !). Pas vu (pas cherché) d'épicerie.
Aba Huab Camp (Twyfelfontein) Très sympa aussi, cadre magnifique au bord du lit d'une rivière (à sec pour nous). On avait ici une chambre en dur (B&B). On a néanmoins investi un emplacement (le camping était vide !) pour notre barbecue du soir ; finalement autant camper. Petit déjeuner très copieux pris sur la terrasse dominant le camp.
Okaukuejo (Etosha) Le plus vaste des 3 campings d'Etosha. On choisit son emplacement, ils ne se valent pas tous ... Certains ne sont pas du tout ombragés. Sol dur. Impossible d'enfoncer les piquets. Après en avoir tordu 2, on a abandonné ... Et en fait, la tente tenait très bien sans, même par grand vent. C'est d'ailleurs ce que fait tout le monde. Lumière à chaque emplacement. Les 3 campings d'Etosha ont aménagé un point d'eau voisin, éclairé et accessible à pied 24h/24. A la nuit tombée, c'est dans un véritable recueillement que les gens viennent surprendre les animaux dans leur vie quotidienne. Celui d'Okaukuejo attire de nombreux rhinos. C'est le seul endroit où on en ait vu. Attention aux chacals la nuit qui viennent vider les poubelles et secouer votre tente (quand c'est pas un mec bourré qui s'affale dessus à minuit 🤪 !!). Ne laissez pas vos chaussures dehors ou mettez-les dans les arbres.
Halali (Etosha) Plus sympa que le précédent. Emplacement plus vaste (qu'on choisit aussi à l'arrivée). Lumière. Sol tout aussi dur ... Le point d'eau est le plus beau. On y a vu un troupeau de 25 éléphants ...
Namutoni (Etosha) Le plus agréable des 3. Le plus petit aussi. Là encore, on choisit. Un peu de pelouse entretenue par une famille de 7 phacochères qui la tond en permanence. Mais c'est encore trop dur (de toute façon, on n'essayait même plus) pour y enfoncer les piquets. Point d'eau plus petit, on n'y a rien vu ...
Dans ces 3 camps : station service, épicerie relativement bien garnie (bois, viande fraîche, quelques bouteilles de vin, conserves, quelques légumes frais ...), restaurant (cantine plutôt) cher et bien peu appétissant. Ouverture et fermeture des portes du camp strictes : de 6h15 à 17h30 à cette époque (fonction du soleil).
Swakopmund - Brigadoon B&B Petit lodge (chambre, cuisine, sanitaire) très confortable. Le patron nous a offert un petit verre de porto à notre arrivée. Il est charmant sans être envahissant. Emplacement de parking sécurisé sur l'avant du lodge. Vraiment une bonne adresse à 2 pas du centre ville (Swakop est une toute petite ville, comme toutes les villes en Namibie)Okonjima Lodge - Sur la route entre Etosha et Windhoek Bon, alors là ... C'est différent. Pour notre dernière nuit avant Windhoek, nous voulions tester les safari lodges. Christine nous avait donc réservé une chambre dans le "main camp" de l'Okonjima Lodge. Pour notre plus grand bonheur, à notre arrivée, nous avons été surclassés et nous avons eu droit à un "luxury chalet" dans le "bush camp". Le site parlera pour moi : http://www.okonjima.com/site/lodge/main/index.htmlC'est absolument extraordinaire. Ambiance de luxe raffiné. A faire une fois dans sa vie quand on a un événement à fêter ! Le soir (le dîner est compris, heureusement il n'y a rien à 50 km à la ronde !) grande table commune censée accueillir l'ensemble des convives. Beuh ... alors ça, pas notre truc du tout ... Sans rien demander, on s'est vu proposer une table séparée ! Leur professionalisme va jusqu'à détecter les vieux sauvages 😛 ! Repas à la hauteur du reste. Nous avons pris une bouteille de vin, certes payée plus cher qu'ailleurs (120 N$). Le lodge propose des safaris pour voir les léopards et les guépards dont il s'occupe (c'est le centre de la Fondation Africat). Nous avons décliné tant à cause du prix (300 N$/p/activité) que pour profiter du lieu. Aucune pression de leur part.
REPAS :
En camping, que faut-il prévoir ? Du bois : il est vendu par sac de 10 kg. C'est du bois très sec, qui fait un très beau feu (prévoyez les allume-feu, et encore, on en trouve aussi sur place) et de très belles braises qui durent très longtemps. Avec un sac de 10 kg on fait 2 à 3 soirées. Inutile d'acheter du charbon de bois, ça ne sert à rien ... De la viande fraîche emballée sous vide : steak de kudu, diverses saucisses ... On a testé une fois ... bon ...à dire vrai, nous, on s'est senti un peu con de manger ce qu'on était venu admirer ... Bref, là, on ne donnera ni avis ni conseil ... En tous cas, on en trouve facilement et ce n'est pas cher du tout. De la glace pour réfrigérer la glacière : elle est vendue en pack plus ou moins gros. Les petits packs tiennent 24h, après c'est de l'eau ... Du vin d'Afrique du Sud, pas mal du tout ... Pas trop cher (30-50 N$) De l'eau plate (still) ou gazeuse (sparkling), elle est vendue en bouteille d'1l ou en bonbonne de 5l beaucoup plus avantageuse.
On trouve tout cela assez facilement : dans les supermarchés en ville (au meilleur prix, 10 N$ le sac de bois contre 22 à Solitaire), à l'épicerie de Solitaire, très bien garnie, dans les épiceries des 3 camps d'Etosha. Pour notre parcours, nous avons fait des courses d'abord à Windhoek, à Swakopmund, à Outjo puis dans les épiceries des 3 camps d'Etosha (on y touve même des Magnum au chocolat, le péché gourmand de mes voyages !!). L'épicerie du camp de Sesriem est quasiment vide. Aucune épicerie à White Lady (pourtant il y a un restau mais je ne me souviens pas y avoir vu une épicerie) ni à Aba Huab Camp. Donc, ça demande un peu de planification, mais à peine ... Au delà des barbecues, on peut aussi faire chauffer de l'eau sur les braises (à une vitesse incroyable) et se cuire des oeufs, des pâtes ... Bon, les habitués du camping vont trouver que j'infantilise mais, nous, on a découvert toute cette organisation .... A 43 ans, il était temps 😛 !! A la nuit (qui tombait à 18h), chaque emplacement brillait de son feu de camp, sous un ciel étoilé que la pollution et la lumière de Paris ne permettent jamais de voir. C'est extraordinaire de siroter un petit Merlot au milieu d'une telle pureté.
Quelques prix : 1 sac de bois 10kg : 10 N$ en supermarché, 22N$ en épicerie à Solitaire 1 litre d'eau plate : 7-8 N$ 1 bonbonne de 5l d'eau plate : 16-17N$ 1 bière (500ml) : 7-8 N$ Du gouda en tranche : 13 N$ 6 oeufs : 5, 5 N$ 2 steak de Kudu : 18 N$ Pack de lait UHT (20cl-pratique pour les céréales du matin) : 3N$ (trouvé uniquement en supermarché) Fruits au sirop ½ boite : 6-8 N$
Nos extras au restau : Diner buffet au Sossuvlei Lodge (juste à côté du Camping de Sesriem, on y va à pied) : 160 N$/p le buffet (c'est cher, mais ça les vaut : grand buffet d'entrées, de plats, de grillages de poissons, de viandes locales ou classiques, de dessert - cadre agréable - service chaleureux, pas snob) + 8N$ la bouteille d'eau (pareil qu'au camping) + 50 N$ la bouteille de vin blanc Simonsvlei Chenin Blanc (on s'est régalé, merci Laurent encore 🙂!). Ca, vraiment, pour marquer le début du voyage, je le conseille 🙂 ...
Le Raft à Walvis Bay Superbe restau sur pilotis. On était au bord d'une baie vitrée au dessus de l'océan, tellement près que j'en ai attrapé le mal de mer 🤪 ! Véridique ! (et ridicule !) 200 N$ pour nous 2 pour 2 plats de poisson, 2 banana split et 1 bouteille de vin
Le Lighthouse Pub à Swakopmund Ambiance chaleureuse et décontractée pour un repas simple. Salades et bières pour 100 N$ pour nous 2.En plus, il est tout près du Brigadoon B&B.
L'Erichs Restaurant à Swakopmund Ambiance plus formelle. Poissons et vins : 210 N$ pour nous 2. Un peu cher, j'ai préféré le Lighthouse Pub.
L'Etosha Garten Hotel à Outjo Dans un jardin magnifique, petit hôtel magnifiquement décoré, mais la nourriture n'est pas à la hauteur. Des plats en sauce qui allèchent sur la carte mais qui s'avèrent décevants. Les viandes sont cuites (trop cuites) au barbecue et la sauce est rajoutée après. Quant à la mienne, elle n'était pas fraîche 😠 .... 70 N$ le plat ... Ça ne les vaut pas ...
Tous ces restaurants sont référencés dans le Lonely Planet
SITES :
Ceux qui ont lu mes précédents carnets vont être surpris ! Ici, pas de vieilles pagodes, pas de temples, allez si, quand même, quelques pétroglyphes 😏 ! Les sites sont ici des sites naturels, tous différents, tous surprenants, tous hauts en couleurs, tous d'une rare beauté.
Budget total entrées des sites : 950 N$/ nous 3 (notre voiture et nous 2)
Désert du Namib Permis : 30 N$/j/p + 20 N$ pour la voiture (soit 300 N$ pour nous 2 pour 3 jours) On achète son permis à la réception du camping. Comme partout, on paye par jour et par personne et un forfait pour la voiture. Les portes qui donnent sur Sossusvlei se trouvent à l'intérieur du camping et ouvrent à 5h15, 1h avant celles du camping lui-même. Ceci privilégie donc les campeurs d'une petite heure par rapport aux "extérieurs". La route qui mène à Sossusvlei est une piste sablonneuse de 60 km. Elle se termine sur un "parking" ombragé d'où partent des "navettes" 4X4 conduites par des chauffeurs habitués au sable profond pour effectuer les 5 derniers km. Ces 5 km sont ouverts aux 4X4 mais on ne s'y est pas risqué ... malgré le prix exhorbitant de la navette (80 N$/p l'A/R). Elle nous a déposés au parking de Dead Vlei. Dead Vlei : depuis le parking, il faut encore marcher 1 km pour accéder, derrière une dune, à un paysage époustouflant de beauté : dunes rouges, sol blanc parsemé d'arbres morts. Le tout sous un ciel bleu pur, c'est d'un incroyable graphisme ! On s'y est promené plus de 2 heures. Sossusvlei : de retour au parking de DeadVlei, nous avons rejoint Sossusvlei à pied en 10 minutes. Magnifiques dunes rouges, longues et hautes, mais après Dead Vlei, on cherche un peu l'événement visuel ... Peut-être vaut-il mieux commencer par Sossusvlei pour terminer en beauté par Dead Vlei ... Enfin, arrêtons, tout ça reste magnifique. 30 minutes de balade ici. Nous sommes repartis directement de Sossusvlei (sans repasser par le parking de Dead Vlei) par la première navette disponible. Dune 45 : sur la route de retour au camping, nous nous arrêtons à la Dune 45, fort jolie ... Canyon de Sesriem : accessible depuis le camping (c'est à 5 minutes), à l'opposé de la route de Sossusvlei. Bôf, bôf, après l'Olive Trail du Naukluft (voir juste en dessous), c'est un peu plat !
Olive Trail Randonnée gratuite Dans le parc du Naukluft, à 100km du camping de Sesriem (piste assez mauvaise, prévoir 2h). Randonnée, en boucle, de 4 heures, sans grosse difficulté mais il faut avoir les mains libres. Le sentier démarre du parking et est très bien balisé par des empreintes de pas peintes en blanc sur les rochers. Aucune hésitation du début à la fin de cette boucle. 1ère étape : 1 h - montée lente et régulière - On arrive sur un plateau, à gauche un arbre qui abrite un nid HLM (vous comprendrez sur place) sert de point de repère au Lonely Planet. 2ème étape : ¼ h - la descente commence par une épingle à cheveu qui amène à l'entrée de la gorge. 3ème étape : 2h30 - cette fois, on est dans le lit de la rivière et c'est là que le spectacle commence ! Parois abruptes et hautes, couleurs et structures des roches extraordinaires, végétation surprenante ! C'est fabuleux ! Pas de grosses difficultés, néanmoins, on descend sur des galets en permanence, galets qui se transforment parfois en véritables rochers dont le passage nécessite l'aide des mains. Un passage un peu plus délicat quand même à signaler : vers la fin de la gorge, une petite mare occupe le fond du lit. Les parois sont à pic et des chaînes ont été fixées de chaque côté pour faciliter le passage. Plus d'émotion que de véritable difficulté ... Même moi qui suis plutôt empotée devant ce genre d'obstacle, je suis passée ! Certes Philippe m'a bien encouragée et il ne s'est moquée de moi qu'après 😛 !!... 4ème étape : ¼ h - nous sortons de la gorge et rejoignons le parking par la piste. Le compte y est : 4 heures d'un grand bonheur. C'est une des plus belles rando qu'on ait jamais faites. J'insiste et la recommande à tous !! C'est notre coup de coeur paysage ! Prévoir beaucoup d'eau (on a bu 3 litres d'eau).
Welwitschia Drive Permis : 20 N$/p + 20 N$ pour la voiture Nous avons acheté notre permis à Swakopmund. Une notice l'accompagne indiquant comment s'y rendre (c'est tout près de Swakop) et donnant l'explication des 13 points d'intérêt. Les 2 intérêts majeurs de cette boucle en voiture de 3 heures en plein désert sont la Moon Valley, paysage lunaire comme son nom le laisse supposer, et le Welwitschia, drôle de plante pieuvre fossile. Le reste n'est que prétexte pour agrémenter la balade. C'est très sympa et contrairement à ce que j'imaginais, on en voit beaucoup, beaucoup ! Et puis la vieille maman welwitschia (1500 ans quand même !) est encore très bien conservée et a quelque chose d'émouvant.
Cape Cross Permis : 20 N$/p + 20 N$ pour la voiture Ca ouvre à 10h. Colonie d'otaries sur le bord de l'océan. Elles peuvent être 80 000. Je fais confiance au Lonely Planet, je n'ai pas vérifié ... D'abord on les entend, puis on les voit enfin ... on les sent. Que ça pue ! À vomir ! ... Bon, on s'habitue et nous, on a passé plus d'une heure à regarder ces otaries et leurs petits (on est à moins d'1 mètre) vivre sous nos yeux. Qu'il est drôle de détecter les différents caractères : les froussards, les courageux, les curieux, les maladroits ...
The White Lady Permis : 25 N$/p Le guide est obligatoire. Nous, nous sommes arrivés à 7h45 et comme il n'y avait personne nous avons commencé à avancer. On s'est fait rattraper 20 minutes plus tard par un guide et au retour on s'est fait engueuler par le responsable. On aurait dû attendre. "La pochaine fois, vous paierez une amende" ... Oh oui, j'aimerais bien qu'il y ait une prochaine fois 😏 .... C'est un peu décévant, elle est toute petite. J'ai vraiment préféré Twyfelfontein ... Compter 45 minutes de marche pour y aller (décor sympa), 15 minutes (en traînant) pour l'admirer sous toutes ses coutures, 45 minutes pour revenir (même décor sympa). Bref, vous aurez compris que ce n'est pas ma balade préférée ...
Petrified Forest Permis : 20 N$/p + 10 N$ pour la voiture Petite promenade de 30 minutes, guidée, dans une sorte de jardin botanique où on peut admirer des troncs pétrifiés impressionnants et quelques welwitschias qui font pâle figure à côté de ceux de Swakop. Sympa, sans plus.
Twyfelfontein Permis : 20 N$/p + 10 N$ pour la voiture Promenade guidée de 45 minutes à travers un dédale de rochers gravés. Les explications de Mona Lisa, la guide, apportèrent beaucoup à cette visite, la plus intéressante du coin. Superbe décor de roches rouges au milieu d'une végétation de Silver Bush. Comme d'habitude : du meilleur effet. La Nature a le don ici (en Namibie) de faire ressortir les couleurs. Et puis, pas de pastel ! Ça pète ! La multitude des pétroglyphes et la beauté du décor (on se croirait dans un jardin botanique aménagé !) rend ce site très intéressant.
Organ Pipe Gratuit Bon, alors là, c'est très perso. On adore ces formations volcaniques géométriques ! Mais bon, j'ai bien conscience qu'on peut trouver ça totalement dénué d'intérêt. Nous, on ferait des km pour voir un organ pipe ! Alors, si je dis que c'est extraordinaire, vous aurez compris qu'il faut peut-être minimiser mon enthousiasme. Cela dit, c'est dans le coin, c'est gratuit, c'est totalement désert, ça prend 10 minutes pour faire le tour de ce petit canyon (nous, on y a passé 1 heure ! si, si !!😊). A vous de voir ...
Burnt Mountain pas fait
Etosha Permis : 30 N$/p/j + 20 N$ pour la voiture (soit 320 N$ pour nous 2 pour 5 jours) A l'entrée du parc, vous passez à un bureau d'enregistrement qui note combien de temps vous allez rester. Là, vous ne payez rien. Ce n'est qu'à la réception de votre premier camping que vous achetez votre permis. Celui-ci sera vérifié à votre sortie du parc, pour nous 5 jours plus tard. Impératif : avant votre premier safari, achetez la carte du parc (35N$) en vente dans les épiceries des campings. Pendant les self-drive safari (vous n'êtes pas guidés, vous êtes seuls à débusquer les animaux, c'est tout l'intérêt d'Etosha) vous devez rester à l'intérieur de votre voiture, mais vous pouvez ouvrir vos vitres et même vous pencher en dehors pourvu que vous fassiez toujours corps avec votre voiture. Le parc est pourvu de quelques arrêts protégés de grillages dans lesquels vous rentrez votre véhicule et qui procurent WC, point d'eau, table et chaises pour un picnic. En 5 jours, nous avons parcouru environ 1000 km dans le parc, c'est dire qu'il y a des possibilités (le parc couvre 22 000 km2). Pistes en bon état. Nous avons passé 5 nuits à Etosha et testé les 3 campings. Pas de safari le premier jour à l'arrivée. Par contre, après, on partait à l'ouverture du camping (6h15), on petit-déjeunait dans une aire protégée, on rentrait au camping entre 13 et 15h. Repas frugal. Philippe repartait ensuite pour un deuxième safari d'1 ou 2 heures (fermeture des campings vers 17h30). Moi, je préférais me poser ... Chacun son rythme ! A la réception de chaque camping se trouve un grand cahier dans lequel les touristes notent les animaux qu'ils ont vus précisant lieu, date et heure. Ca permet d'orienter ses safaris. En 5 jours, nous avons eu la chance de tout voir (hormis guépard et léopard), en quantité, y compris les groupes de lionnes/lionceaux, les élands du Cap, les koudous .... Voici les quelques points d'eau qu'on a trouvés particulièrement beaux (du style jardin d'Eden avec tous ces animaux !) : Homob - Rietfontein - Goas - Klein Okevi. Notre coup de coeur, c'est Goas. Gemsbokvlakte est moins joli mais reçoit aussi de de grands troupeaux. Lors de notre dernier safari, nous avons eu la chance, au sortir d'un virage, de tomber sur un jeune couple de lion/lionne allongé sur la piste. Aussi étonnés que nous ils étaient ! A 1 mètre ! C'était la séquence émotion, juste avant de quitter Etosha. J'avais la gorge tellement nouée que je ne pensais même plus à photographier ... Croiser le regard du lion, c'est magique. Alors, croyez-y jusqu'à la dernière minute !
GUIDES :
Je n'ai utilisé ces 2 guides que pour préparer mon voyage. Une fois sur place, je ne les ai quasiment pas ouverts sauf pour les restau ... Lonely Planet 1ère édition - version anglaise - complet Petit Futé 4ème édition - a l'avantage d'être en Français. Carte d'Etosha : achetée à l'épicerie du premier camping. 35 N$. Elle est absolument indispensable. Elle indique toutes les pistes, tous les points d'eau et, sur plusieurs pages, présentent les animaux que l'on est susceptible de voir. Les illustrations sont extrêmement précises et permettent une identification immédiate de l'animal en chair et en os.
DIVERS :
L'itinéraire - C'est une boucle qu'on pouvait aussi faire dans l'autre sens ... Je vois 2 intérêts à la faire dans ce sens là : 1-la qualité des campings va croissant et 2-on achète l'artisanat à la fin, à Okahandja.Il nous a sans doute manqué quelques jours (comme à chaque fois !). Sur la base du même itinéraire, on aurait aimé avoir 1 jour de plus dans le Naukluft pour faire une autre randonnée (c'était vraiment trop beau !) et 1 jour de plus dans le Damaraland pour profiter là-aussi des splendides paysages. 5 nuits à Etosha ne nous ont pas semblé trop ... on ne s'est pas lassé des safaris. Mais tout ça c'est bien personnel ... Les photos - Nous sommes toujours à l'argentique (ben oui, on a un peu de mal à se décider). Canon avec 2 zooms 28-80 et 70-300. Le 300 dans Etosha c'est un minimum. Nous, ça nous a suffi, nous sommes contents du résultat, on a des photos sympas. Mais bon, pas de quoi faire une expo quand même !.... Par contre, on a oublié d'emporter un pied et pour les photos de nuit autour des points d'eau des campings, c'est vraiment nécessaire. On a essayé sans pied, c'est flou ... Dommage pour le rhino ! Et puis aussi, je vous conseille de bonnes jumelles. A défaut de photo si l'animal est trop loin, au moins, ça permet de l'observer confortablement. Le climat - En mai, climat très très agréable : l'équivalent d'un beau mois de juin chez nous. Pas une goutte de pluie - Ciel bleu pur - Journée chaude sans être étouffante, sèche (on transpire peu), aérée. Le soir, ça se rafraîchit et on supporte volontiers une petite polaire. Nuit fraîche sans être froide, on dort très bien. Le camping - Pensez à emporter une lampe frontale. A 18h il fait nuit noire. (Le soleil se levait à 5h45 et se couchait à 17h45). On avait apporté aussi du sopalin, du sel, du poivre, des allume-feu, des allumettes ... Bien sûr, on trouve tout ça sur place à Windhoek. A cette période, ni moustique, ni araignée. Que des chacals ! La poussière - Les allergiques à la poussière, n'allez pas en Namibie .... Le climat sec, le sol sablonneux, le vent, tous les ingrédients sont réunis pour avoir de la poussière partout en permanence. Les appareils photos souffrent (pensez aux sacs de congélation hermétiques pour les protéger autant que possible). A côté de ça, on ne se salit pas. On se secoue, le sable tombe : inutile de se charger en vêtement ... gardez de la place pour ce que vous rapporterez ... Les pistes - Notre itinéraire nous a amenés à parcourir 4000 km dont surement 3500 km de pistes ! Les 4 roues motrices n'ont jamais été nécessaires. Pistes de sable, de graviers, tôle ondulée ... à part quelques tronçons plus difficiles, on y roule bien (jusqu'à 80km/h) et ... c'est quand même vraiment plus sympa que du goudron ! Le plus méchant, ce sont les "radiers", ces espèces de goulets qui passent une rivière (asséchée). Certains sont en V et il faut vraiment les passer doucement. Signalisations excellentes des moindres petites pistes. L'artisanat - On a consacré quelques heures à l'achat d'artisanat dans les grands marchés d'Okahandja. C'est agréable, facile, il y a du choix, les vendeurs sont sympas. Négociation de rigueur (en payant 1/3 du prix annoncé, ils étaient satisfaits et nous aussi). Nous avions emporté quelques vieux tee shirts qui nous ont servi à conclure des négociations. "30 ? - non 40 - 30 et un tee shirt ? - ok !!" Ils faisaient leur marché dans notre sac, c'était sympa et drôle. Bonne ambiance. Aucune arnaque. Ils sont aussi très amateurs de casquette. Beaucoup de jolies choses à acheter. Un bon souvenir et beaucoup d'achats ... On y a passé 4 heures environ ... Attention aux sculptures de pierre. Nous avions acheté une magnifique sculpture d'oiseaux en pierre qu'on a mise en soute, pourtant bien protégée. On l'a retrouvée totalement broyée 😕... Dommage pour nous. Prenez en bagage à main tous ces objets évidés qui, même en pierre ou en bois, sont finalement fragiles et ne résistent pas à la pression ou aux chocs ... Ah ! qu'on s'en veut !
On a beaucoup aimé : 🙂 Vivre en communion avec la nature, en camping, au rythme du soleil La liberté apportée par le self-drive safari dans Etosha Les pistes ! Le climat Le ciel Le vin sud-africain Les Apfelstrudel de Solitaire
On a moins aimé : 😕 Euh ?....... cherchons un peu .... Le prix de l'alimentation dans les petites épiceries des campings (beacoup plus chère qu'en supermarché) La route B1 entre Tsumeb et Windhoek, grand ruban goudronné tout droit, barbant !
En conclusion ... La Namibie offre une magnifique réserve animalière où le self-drive convenait parfaitement à nos habitudes et à nos caractères. Par ailleurs, le voyage ne se limite pas au safari et c'est là aussi tout l'intérêt de ce pays. Le désert du Namib, le parc du Naukluft et le Damaraland offrent des paysages variées, colorées, originaux, de toute beauté. Voyage nature s'il en est (couchés à 8h30, levés à 5h30) au rythme d'un soleil brillant sans être brûlant, voila bien un voyage qui vide la tête ! Ca demande un peu de préparation au départ (pour nous tellement simplifiée grâce à Christine) pour permettre de profiter au maximum une fois sur place.
Je remercie dès à présent Laurent (Afbé75) pour l'aide et les conseils très pertinents qu'il nous a apportés pour construire ce voyage. C'est lors du premier repas VF à Paris au Zango, en juin 2004 qu'il nous a convaincus de nous rendre en Namibie .... Nous hésitions alors entre Afrique du Sud, Tanzanie et Kenya ... Aujourd'hui, nous sommes enchantés de lui avoir fait confiance. Et aussi, merci à Christine du Chameleon GH(voir plus bas, j'explique ...) 🙂
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Pour une fois, pas de vestiges culturels, pas de vieilles pierres ... Un voyage tout en harmonie avec la Nature à s'émerveiller devant ce qu'elle a de plus beau à nous offrir : les paysages et les animaux.
Jeu 5 Mai - Vols AirFrance + British Airways Paris/Windhoek via Johannesbourg - Ven - Arrivée à Windhoek vers 13h00 - Récupération du 4X4 - Quelques courses de base - Nuit à Windhoek (Chameleon GH) Sam - Départ à 10h pour Sesriem via Gamsberg Pass - Pause à Solitaire pour déguster les Apfelstrudel réputés ! - Arrivée à Sesriem vers 16h - Nuit à Sesriem (camping) Dim - Dead Vlei - Sossusvlei - Dune 45 - Nuit à Sesriem (camping) Lun - Naukluft : randonnée Olive Trail - Nuit à Sesriem (camping) Mar - Sesriem Canyon - Départ pour Walvis Bay - Pause à Solitaire pour petit déjeuner : les Apfelstrudel sont déjà prêts ! - Caub Pass et Kuiseb Pass - Walvis Bay : lagon et flamants roses - Nuit à Swakopmund (Brigadoon B&B) Mer - Welwitschia Drive - Quelques courses de base - Nuit à Swakopmund (Brigadoon B&B) Jeu - Départ pour Cape Cross - Colonie d'otaries à fourrure - Départ vers midi pour The White Lady - Nuit à Ugab Wilderness Camp (camping) Ven - The White Lady- Petrified Forest - Twyfelfontein - Organ Pipes - Nuit à Aba Huab Camp (B&B) Sam - Départ pour Etosha - Pause déjeuner à Outjo - Quelques courses de base - Arrivée à Okaukuejo vers 15h - Nuit à Okaukuejo (camping) Dim - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Okaukuejo (camping) Lun - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Halali (camping) Mar - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) Mer - Self Drive Safari dans Etosha - Nuit à Namutoni (camping) Jeu - Dernier safari matinal (fructueux !!!!) - Départ pour Okonjima - On abandonne le Waterberg ... - Nuit à Okonjima Lodge (Dîner + B&B)Ven - Départ pour Okahandja - Achat d'artisanat sur les 2 marchés d'Okahandja - Départ pour Windhoek - Nuit à Windhoek (Chameleon GH) Sam 21 Mai - Restitution du 4X4 - Encore quelques achats au Craft Center juste derrière la GH ... - Vols BA et AF Windhoek/Paris via Jo'Bourg.
BUDGET :
2 devises s'utilisent indifféremment, avec la même parité, en Namibie : le Dollar Namibien ou bien le Rand Sud Africain. 1 N$ = 1 R = 0, 13 Euros Distributeurs de billets et banques (pour le change des Euros) présents dans les grandes villes. US$ inutiles ... Paiements fréquents en CB, sauf aux stations services où une commission importante est appliquée (5 à 6%) ...
Voici le détail de notre budget sur place (hors vol), pour nous 2 : 4610 N$ pour l'hébergement 9000 N$ pour le 4X4 et le matériel de camping 2350 N$ pour l'essence (4000 km parcourus et 4x4 gros consommateur) 3260 N$ pour les repas (dont quelques extras au restaurant) 950 N$ pour l'entrées des sites et autres permis (en incluant la navette à Sossusvlei) Attention, à partir du mois de juillet 2005, le prix d'entrée de nombreux sites augmente considérablement 😕.
TRANSPORTS :
1 - Vols
Billets d'avion achetés en Décembre 2004 sur Internet auprès de Go Voyages : http://www.govoyages.comRécupérés sans frais à leur agence rue de Cléry à Paris. Prix = 1088 Euros l'A/R Aucune taxe d'aéroport.
2 - 4X4
Sur les excellents conseils de Christine (voir plus bas, § hébergement), nous avons loué un 4X4 auprès de l'agence Out of Africa : http://www.namibia-rent-a-car.com/Pour 600 N$ par jour (X15j = 9000 N$) nous avons eu un Toyota Condor 4X4 - Km illimité plus tout le matériel de camping souhaité (tente, matelas, sacs de couchage, table, chaises, glacière, gas cooker (le "petit bleu"), vaisselle, grille pour le barbecue ("braai" en local), jerrycan eau, jerrycan essence, ... ) Ils nous proposaient même une 2ème roue de secours qu'on a vaillamment refusée faisant confiance aux pneus qui paraissaient en très bon état. On a eu raison, nous n'avons pas crevé, pas une seule fois en 4000 km ! Excellente voiture qui n'a eu aucune défaillance. Caution de 10 000 N$, pas débitée. Nous avons tout réglé par mail très facilement avec Wilma : outofafrica@iway.na
Un représentant nous attendait à l'aéroport avec le 4X4 qu'il nous a donné aussitôt pour expérimenter la conduite à gauche. Petit passage par le bureau d'Out of Africa où on a chargé l'équipement, signé 2-3 papiers, récupéré gratuitement une carte de Namibie très précise et très à jour et écouté les conseils pour passer en 4 roues motrices et pour changer une roue ... Nous n'aurons finalement eu besoin ni des uns ni des autres .... En effet, notre périple ne nous a pas amenés à utiliser le second levier. Néanmoins, aucun regret ! Le 4X4 offre d'autres avantages par rapport à une voiture de ville classique : une assise bien plus haute (et pour observer les animaux, c'est intéressant), des pneus apparemment plus solides, une suspension plus souple et enfin plus de place !! Au départ, nous hésitions vraiment à cause du prix. La proposition d'Out of Africa nous a convaincus ! Une alternative intéressante, c'est peut-être le Toyota Condor en 2X4 (même carrosserie en version 2 roues motrices) puisque, sur un tel périple, les 4 roues motrices sont inutiles. Les 2 jerrycans que j'avais réclamés ne nous ont servi à rien et nous ont bien encombrés ! J'avais un peu flippé par rapport aux stations services. Même si parfois elles sont assez distantes, il y en a quand même suffisamment pour ne jamais être en difficulté pourvu qu'on fasse le plein dès que l'occasion se présente. La carte de Namibie trouvée sur place indique toutes les stations.
3 - Taxi
Chameleon GH - Aéroport : 180 N$ pour nous 2 (durée 30 minutes) Nous ne l'avons pris qu'au retour puisqu'à l'aller, l'agence Out of Africa était venue nous chercher.
HEBERGEMENT :
Les capacités d'hébergement bon marché et bien situé étant limitées, il nous a paru prudent de réserver à l'avance. Grâce aux conseils avisés de Laurent, nous nous sommes adressés dès Décembre 2004 au Chameleon Guesthouse pour nos réservations d'hébergement. Christine, consultante française adorable et très professionnelle, a tout traité avec une écoute, une rapidité et une efficacité remarquables ! En une semaine, tout était fait 🙂!
http://www.namibia-info.net/accommodation/chameleon_backpacker.htm
Le fait de passer par un intermédiaire n'alourdit pas la facture (au contraire même). En fait, ils se rémunèrent entre eux, le client y gagne. J'ai donc adressé mon parcours à Christine. Très rapidement, elle m'a proposé un ensemble d'hébergements mixant le camping, le B&B et pour finir une nuit en safari lodge. Ca répondait exactement à notre demande. Seul regret pour ce carnet, je n'ai pas demandé le détail des coûts de chaque nuit ... J'ai réglé 30% à la commande et le solde 1 mois avant le départ. A l'arrivée à Windhoek, un dossier était prêt avec tous les vouchers et l'itinéraire précis pour se rendre à chaque endroit. Aucune mauvaise surprise, toutes les réservations étaient bien effectuées. Un vrai bonheur 😎.
Tous ces hébergements figurent dans le Lonely Planet.Windhoek - Chameleon Guesthouse Guesthouse sympa, ambiance backpackers : on peut s'y faire à manger (frigo et cuisine à dispo) ou profiter du copieux barbecue que fait Freddy le soir (pour 30-35 N$ par personne). Le matin, petit déjeuner (oeuf dur, toasts, confit, yaourt, beurre de cacahuète ...). Chacun se prépare sa version ... Les chambres ont des noms d'animaux. La nôtre (Lion) était très vaste (oh que c'était bien pour faire les bagages le dernier soir !), sanitaires ultra propres, ventilo. Piscine. Parking sécurisé. Bref, rien à redire, une excellente adresse. Encore une fois (et je le regrette un peu) je ne peux pas vous donner le prix puisque j'ai payé tout ensemble ... sans demander de détail ....
Camping
Généralités Quelques généralités d'abord : c'était notre première expérience de camping !! Donc, en plus de trouver nos marques dans un pays inconnu, il nous a fallu trouver nos marques dans un mode de vie totalement nouveau pour nous .... on a mis 2-3 jours 🤪 et puis ... on a adoré 😎 !!!!!!! Chaque emplacement de camping est ombragé (la plupart du temps, en tous cas, ce fut toujours notre cas) et équipé d'un robinet, d'un barbecue en dur plus ou moins sophistiqué avec ou sans grille, parfois d'une lampe et de table et tabourets en dur. Il suffit donc de choisir l'endroit où poser sa tente et de lancer le feu de camp. Sesriem Sans aucun doute le moins bien des campings qu'on ait faits. L'emplacement est fixé (il faut dire qu'il était bondé), bien délimité par un petit muret circulaire, ombragé. Sanitaires propres sans plus ... Epicerie vide. Beaucoup de monde. Ugab Wilderness Camp (Brandberg) Superbe. On choisit son emplacement. Très ombragé. Les sanitaires sont répartis dans tout le camp. Certaines douches sont très natures : juste quelques cloisons de bois, pas de plafond, on se douche sous les arbres (eau chaude !), un vrai régal (en tout cas, moi, j'adore ce genre de retour aux sources !). Pas vu (pas cherché) d'épicerie.
Aba Huab Camp (Twyfelfontein) Très sympa aussi, cadre magnifique au bord du lit d'une rivière (à sec pour nous). On avait ici une chambre en dur (B&B). On a néanmoins investi un emplacement (le camping était vide !) pour notre barbecue du soir ; finalement autant camper. Petit déjeuner très copieux pris sur la terrasse dominant le camp.
Okaukuejo (Etosha) Le plus vaste des 3 campings d'Etosha. On choisit son emplacement, ils ne se valent pas tous ... Certains ne sont pas du tout ombragés. Sol dur. Impossible d'enfoncer les piquets. Après en avoir tordu 2, on a abandonné ... Et en fait, la tente tenait très bien sans, même par grand vent. C'est d'ailleurs ce que fait tout le monde. Lumière à chaque emplacement. Les 3 campings d'Etosha ont aménagé un point d'eau voisin, éclairé et accessible à pied 24h/24. A la nuit tombée, c'est dans un véritable recueillement que les gens viennent surprendre les animaux dans leur vie quotidienne. Celui d'Okaukuejo attire de nombreux rhinos. C'est le seul endroit où on en ait vu. Attention aux chacals la nuit qui viennent vider les poubelles et secouer votre tente (quand c'est pas un mec bourré qui s'affale dessus à minuit 🤪 !!). Ne laissez pas vos chaussures dehors ou mettez-les dans les arbres.
Halali (Etosha) Plus sympa que le précédent. Emplacement plus vaste (qu'on choisit aussi à l'arrivée). Lumière. Sol tout aussi dur ... Le point d'eau est le plus beau. On y a vu un troupeau de 25 éléphants ...
Namutoni (Etosha) Le plus agréable des 3. Le plus petit aussi. Là encore, on choisit. Un peu de pelouse entretenue par une famille de 7 phacochères qui la tond en permanence. Mais c'est encore trop dur (de toute façon, on n'essayait même plus) pour y enfoncer les piquets. Point d'eau plus petit, on n'y a rien vu ...
Dans ces 3 camps : station service, épicerie relativement bien garnie (bois, viande fraîche, quelques bouteilles de vin, conserves, quelques légumes frais ...), restaurant (cantine plutôt) cher et bien peu appétissant. Ouverture et fermeture des portes du camp strictes : de 6h15 à 17h30 à cette époque (fonction du soleil).
Swakopmund - Brigadoon B&B Petit lodge (chambre, cuisine, sanitaire) très confortable. Le patron nous a offert un petit verre de porto à notre arrivée. Il est charmant sans être envahissant. Emplacement de parking sécurisé sur l'avant du lodge. Vraiment une bonne adresse à 2 pas du centre ville (Swakop est une toute petite ville, comme toutes les villes en Namibie)Okonjima Lodge - Sur la route entre Etosha et Windhoek Bon, alors là ... C'est différent. Pour notre dernière nuit avant Windhoek, nous voulions tester les safari lodges. Christine nous avait donc réservé une chambre dans le "main camp" de l'Okonjima Lodge. Pour notre plus grand bonheur, à notre arrivée, nous avons été surclassés et nous avons eu droit à un "luxury chalet" dans le "bush camp". Le site parlera pour moi : http://www.okonjima.com/site/lodge/main/index.htmlC'est absolument extraordinaire. Ambiance de luxe raffiné. A faire une fois dans sa vie quand on a un événement à fêter ! Le soir (le dîner est compris, heureusement il n'y a rien à 50 km à la ronde !) grande table commune censée accueillir l'ensemble des convives. Beuh ... alors ça, pas notre truc du tout ... Sans rien demander, on s'est vu proposer une table séparée ! Leur professionalisme va jusqu'à détecter les vieux sauvages 😛 ! Repas à la hauteur du reste. Nous avons pris une bouteille de vin, certes payée plus cher qu'ailleurs (120 N$). Le lodge propose des safaris pour voir les léopards et les guépards dont il s'occupe (c'est le centre de la Fondation Africat). Nous avons décliné tant à cause du prix (300 N$/p/activité) que pour profiter du lieu. Aucune pression de leur part.
REPAS :
En camping, que faut-il prévoir ? Du bois : il est vendu par sac de 10 kg. C'est du bois très sec, qui fait un très beau feu (prévoyez les allume-feu, et encore, on en trouve aussi sur place) et de très belles braises qui durent très longtemps. Avec un sac de 10 kg on fait 2 à 3 soirées. Inutile d'acheter du charbon de bois, ça ne sert à rien ... De la viande fraîche emballée sous vide : steak de kudu, diverses saucisses ... On a testé une fois ... bon ...à dire vrai, nous, on s'est senti un peu con de manger ce qu'on était venu admirer ... Bref, là, on ne donnera ni avis ni conseil ... En tous cas, on en trouve facilement et ce n'est pas cher du tout. De la glace pour réfrigérer la glacière : elle est vendue en pack plus ou moins gros. Les petits packs tiennent 24h, après c'est de l'eau ... Du vin d'Afrique du Sud, pas mal du tout ... Pas trop cher (30-50 N$) De l'eau plate (still) ou gazeuse (sparkling), elle est vendue en bouteille d'1l ou en bonbonne de 5l beaucoup plus avantageuse.
On trouve tout cela assez facilement : dans les supermarchés en ville (au meilleur prix, 10 N$ le sac de bois contre 22 à Solitaire), à l'épicerie de Solitaire, très bien garnie, dans les épiceries des 3 camps d'Etosha. Pour notre parcours, nous avons fait des courses d'abord à Windhoek, à Swakopmund, à Outjo puis dans les épiceries des 3 camps d'Etosha (on y touve même des Magnum au chocolat, le péché gourmand de mes voyages !!). L'épicerie du camp de Sesriem est quasiment vide. Aucune épicerie à White Lady (pourtant il y a un restau mais je ne me souviens pas y avoir vu une épicerie) ni à Aba Huab Camp. Donc, ça demande un peu de planification, mais à peine ... Au delà des barbecues, on peut aussi faire chauffer de l'eau sur les braises (à une vitesse incroyable) et se cuire des oeufs, des pâtes ... Bon, les habitués du camping vont trouver que j'infantilise mais, nous, on a découvert toute cette organisation .... A 43 ans, il était temps 😛 !! A la nuit (qui tombait à 18h), chaque emplacement brillait de son feu de camp, sous un ciel étoilé que la pollution et la lumière de Paris ne permettent jamais de voir. C'est extraordinaire de siroter un petit Merlot au milieu d'une telle pureté.
Quelques prix : 1 sac de bois 10kg : 10 N$ en supermarché, 22N$ en épicerie à Solitaire 1 litre d'eau plate : 7-8 N$ 1 bonbonne de 5l d'eau plate : 16-17N$ 1 bière (500ml) : 7-8 N$ Du gouda en tranche : 13 N$ 6 oeufs : 5, 5 N$ 2 steak de Kudu : 18 N$ Pack de lait UHT (20cl-pratique pour les céréales du matin) : 3N$ (trouvé uniquement en supermarché) Fruits au sirop ½ boite : 6-8 N$
Nos extras au restau : Diner buffet au Sossuvlei Lodge (juste à côté du Camping de Sesriem, on y va à pied) : 160 N$/p le buffet (c'est cher, mais ça les vaut : grand buffet d'entrées, de plats, de grillages de poissons, de viandes locales ou classiques, de dessert - cadre agréable - service chaleureux, pas snob) + 8N$ la bouteille d'eau (pareil qu'au camping) + 50 N$ la bouteille de vin blanc Simonsvlei Chenin Blanc (on s'est régalé, merci Laurent encore 🙂!). Ca, vraiment, pour marquer le début du voyage, je le conseille 🙂 ...
Le Raft à Walvis Bay Superbe restau sur pilotis. On était au bord d'une baie vitrée au dessus de l'océan, tellement près que j'en ai attrapé le mal de mer 🤪 ! Véridique ! (et ridicule !) 200 N$ pour nous 2 pour 2 plats de poisson, 2 banana split et 1 bouteille de vin
Le Lighthouse Pub à Swakopmund Ambiance chaleureuse et décontractée pour un repas simple. Salades et bières pour 100 N$ pour nous 2.En plus, il est tout près du Brigadoon B&B.
L'Erichs Restaurant à Swakopmund Ambiance plus formelle. Poissons et vins : 210 N$ pour nous 2. Un peu cher, j'ai préféré le Lighthouse Pub.
L'Etosha Garten Hotel à Outjo Dans un jardin magnifique, petit hôtel magnifiquement décoré, mais la nourriture n'est pas à la hauteur. Des plats en sauce qui allèchent sur la carte mais qui s'avèrent décevants. Les viandes sont cuites (trop cuites) au barbecue et la sauce est rajoutée après. Quant à la mienne, elle n'était pas fraîche 😠 .... 70 N$ le plat ... Ça ne les vaut pas ...
Tous ces restaurants sont référencés dans le Lonely Planet
SITES :
Ceux qui ont lu mes précédents carnets vont être surpris ! Ici, pas de vieilles pagodes, pas de temples, allez si, quand même, quelques pétroglyphes 😏 ! Les sites sont ici des sites naturels, tous différents, tous surprenants, tous hauts en couleurs, tous d'une rare beauté.
Budget total entrées des sites : 950 N$/ nous 3 (notre voiture et nous 2)
Désert du Namib Permis : 30 N$/j/p + 20 N$ pour la voiture (soit 300 N$ pour nous 2 pour 3 jours) On achète son permis à la réception du camping. Comme partout, on paye par jour et par personne et un forfait pour la voiture. Les portes qui donnent sur Sossusvlei se trouvent à l'intérieur du camping et ouvrent à 5h15, 1h avant celles du camping lui-même. Ceci privilégie donc les campeurs d'une petite heure par rapport aux "extérieurs". La route qui mène à Sossusvlei est une piste sablonneuse de 60 km. Elle se termine sur un "parking" ombragé d'où partent des "navettes" 4X4 conduites par des chauffeurs habitués au sable profond pour effectuer les 5 derniers km. Ces 5 km sont ouverts aux 4X4 mais on ne s'y est pas risqué ... malgré le prix exhorbitant de la navette (80 N$/p l'A/R). Elle nous a déposés au parking de Dead Vlei. Dead Vlei : depuis le parking, il faut encore marcher 1 km pour accéder, derrière une dune, à un paysage époustouflant de beauté : dunes rouges, sol blanc parsemé d'arbres morts. Le tout sous un ciel bleu pur, c'est d'un incroyable graphisme ! On s'y est promené plus de 2 heures. Sossusvlei : de retour au parking de DeadVlei, nous avons rejoint Sossusvlei à pied en 10 minutes. Magnifiques dunes rouges, longues et hautes, mais après Dead Vlei, on cherche un peu l'événement visuel ... Peut-être vaut-il mieux commencer par Sossusvlei pour terminer en beauté par Dead Vlei ... Enfin, arrêtons, tout ça reste magnifique. 30 minutes de balade ici. Nous sommes repartis directement de Sossusvlei (sans repasser par le parking de Dead Vlei) par la première navette disponible. Dune 45 : sur la route de retour au camping, nous nous arrêtons à la Dune 45, fort jolie ... Canyon de Sesriem : accessible depuis le camping (c'est à 5 minutes), à l'opposé de la route de Sossusvlei. Bôf, bôf, après l'Olive Trail du Naukluft (voir juste en dessous), c'est un peu plat !
Olive Trail Randonnée gratuite Dans le parc du Naukluft, à 100km du camping de Sesriem (piste assez mauvaise, prévoir 2h). Randonnée, en boucle, de 4 heures, sans grosse difficulté mais il faut avoir les mains libres. Le sentier démarre du parking et est très bien balisé par des empreintes de pas peintes en blanc sur les rochers. Aucune hésitation du début à la fin de cette boucle. 1ère étape : 1 h - montée lente et régulière - On arrive sur un plateau, à gauche un arbre qui abrite un nid HLM (vous comprendrez sur place) sert de point de repère au Lonely Planet. 2ème étape : ¼ h - la descente commence par une épingle à cheveu qui amène à l'entrée de la gorge. 3ème étape : 2h30 - cette fois, on est dans le lit de la rivière et c'est là que le spectacle commence ! Parois abruptes et hautes, couleurs et structures des roches extraordinaires, végétation surprenante ! C'est fabuleux ! Pas de grosses difficultés, néanmoins, on descend sur des galets en permanence, galets qui se transforment parfois en véritables rochers dont le passage nécessite l'aide des mains. Un passage un peu plus délicat quand même à signaler : vers la fin de la gorge, une petite mare occupe le fond du lit. Les parois sont à pic et des chaînes ont été fixées de chaque côté pour faciliter le passage. Plus d'émotion que de véritable difficulté ... Même moi qui suis plutôt empotée devant ce genre d'obstacle, je suis passée ! Certes Philippe m'a bien encouragée et il ne s'est moquée de moi qu'après 😛 !!... 4ème étape : ¼ h - nous sortons de la gorge et rejoignons le parking par la piste. Le compte y est : 4 heures d'un grand bonheur. C'est une des plus belles rando qu'on ait jamais faites. J'insiste et la recommande à tous !! C'est notre coup de coeur paysage ! Prévoir beaucoup d'eau (on a bu 3 litres d'eau).
Welwitschia Drive Permis : 20 N$/p + 20 N$ pour la voiture Nous avons acheté notre permis à Swakopmund. Une notice l'accompagne indiquant comment s'y rendre (c'est tout près de Swakop) et donnant l'explication des 13 points d'intérêt. Les 2 intérêts majeurs de cette boucle en voiture de 3 heures en plein désert sont la Moon Valley, paysage lunaire comme son nom le laisse supposer, et le Welwitschia, drôle de plante pieuvre fossile. Le reste n'est que prétexte pour agrémenter la balade. C'est très sympa et contrairement à ce que j'imaginais, on en voit beaucoup, beaucoup ! Et puis la vieille maman welwitschia (1500 ans quand même !) est encore très bien conservée et a quelque chose d'émouvant.
Cape Cross Permis : 20 N$/p + 20 N$ pour la voiture Ca ouvre à 10h. Colonie d'otaries sur le bord de l'océan. Elles peuvent être 80 000. Je fais confiance au Lonely Planet, je n'ai pas vérifié ... D'abord on les entend, puis on les voit enfin ... on les sent. Que ça pue ! À vomir ! ... Bon, on s'habitue et nous, on a passé plus d'une heure à regarder ces otaries et leurs petits (on est à moins d'1 mètre) vivre sous nos yeux. Qu'il est drôle de détecter les différents caractères : les froussards, les courageux, les curieux, les maladroits ...
The White Lady Permis : 25 N$/p Le guide est obligatoire. Nous, nous sommes arrivés à 7h45 et comme il n'y avait personne nous avons commencé à avancer. On s'est fait rattraper 20 minutes plus tard par un guide et au retour on s'est fait engueuler par le responsable. On aurait dû attendre. "La pochaine fois, vous paierez une amende" ... Oh oui, j'aimerais bien qu'il y ait une prochaine fois 😏 .... C'est un peu décévant, elle est toute petite. J'ai vraiment préféré Twyfelfontein ... Compter 45 minutes de marche pour y aller (décor sympa), 15 minutes (en traînant) pour l'admirer sous toutes ses coutures, 45 minutes pour revenir (même décor sympa). Bref, vous aurez compris que ce n'est pas ma balade préférée ...
Petrified Forest Permis : 20 N$/p + 10 N$ pour la voiture Petite promenade de 30 minutes, guidée, dans une sorte de jardin botanique où on peut admirer des troncs pétrifiés impressionnants et quelques welwitschias qui font pâle figure à côté de ceux de Swakop. Sympa, sans plus.
Twyfelfontein Permis : 20 N$/p + 10 N$ pour la voiture Promenade guidée de 45 minutes à travers un dédale de rochers gravés. Les explications de Mona Lisa, la guide, apportèrent beaucoup à cette visite, la plus intéressante du coin. Superbe décor de roches rouges au milieu d'une végétation de Silver Bush. Comme d'habitude : du meilleur effet. La Nature a le don ici (en Namibie) de faire ressortir les couleurs. Et puis, pas de pastel ! Ça pète ! La multitude des pétroglyphes et la beauté du décor (on se croirait dans un jardin botanique aménagé !) rend ce site très intéressant.
Organ Pipe Gratuit Bon, alors là, c'est très perso. On adore ces formations volcaniques géométriques ! Mais bon, j'ai bien conscience qu'on peut trouver ça totalement dénué d'intérêt. Nous, on ferait des km pour voir un organ pipe ! Alors, si je dis que c'est extraordinaire, vous aurez compris qu'il faut peut-être minimiser mon enthousiasme. Cela dit, c'est dans le coin, c'est gratuit, c'est totalement désert, ça prend 10 minutes pour faire le tour de ce petit canyon (nous, on y a passé 1 heure ! si, si !!😊). A vous de voir ...
Burnt Mountain pas fait
Etosha Permis : 30 N$/p/j + 20 N$ pour la voiture (soit 320 N$ pour nous 2 pour 5 jours) A l'entrée du parc, vous passez à un bureau d'enregistrement qui note combien de temps vous allez rester. Là, vous ne payez rien. Ce n'est qu'à la réception de votre premier camping que vous achetez votre permis. Celui-ci sera vérifié à votre sortie du parc, pour nous 5 jours plus tard. Impératif : avant votre premier safari, achetez la carte du parc (35N$) en vente dans les épiceries des campings. Pendant les self-drive safari (vous n'êtes pas guidés, vous êtes seuls à débusquer les animaux, c'est tout l'intérêt d'Etosha) vous devez rester à l'intérieur de votre voiture, mais vous pouvez ouvrir vos vitres et même vous pencher en dehors pourvu que vous fassiez toujours corps avec votre voiture. Le parc est pourvu de quelques arrêts protégés de grillages dans lesquels vous rentrez votre véhicule et qui procurent WC, point d'eau, table et chaises pour un picnic. En 5 jours, nous avons parcouru environ 1000 km dans le parc, c'est dire qu'il y a des possibilités (le parc couvre 22 000 km2). Pistes en bon état. Nous avons passé 5 nuits à Etosha et testé les 3 campings. Pas de safari le premier jour à l'arrivée. Par contre, après, on partait à l'ouverture du camping (6h15), on petit-déjeunait dans une aire protégée, on rentrait au camping entre 13 et 15h. Repas frugal. Philippe repartait ensuite pour un deuxième safari d'1 ou 2 heures (fermeture des campings vers 17h30). Moi, je préférais me poser ... Chacun son rythme ! A la réception de chaque camping se trouve un grand cahier dans lequel les touristes notent les animaux qu'ils ont vus précisant lieu, date et heure. Ca permet d'orienter ses safaris. En 5 jours, nous avons eu la chance de tout voir (hormis guépard et léopard), en quantité, y compris les groupes de lionnes/lionceaux, les élands du Cap, les koudous .... Voici les quelques points d'eau qu'on a trouvés particulièrement beaux (du style jardin d'Eden avec tous ces animaux !) : Homob - Rietfontein - Goas - Klein Okevi. Notre coup de coeur, c'est Goas. Gemsbokvlakte est moins joli mais reçoit aussi de de grands troupeaux. Lors de notre dernier safari, nous avons eu la chance, au sortir d'un virage, de tomber sur un jeune couple de lion/lionne allongé sur la piste. Aussi étonnés que nous ils étaient ! A 1 mètre ! C'était la séquence émotion, juste avant de quitter Etosha. J'avais la gorge tellement nouée que je ne pensais même plus à photographier ... Croiser le regard du lion, c'est magique. Alors, croyez-y jusqu'à la dernière minute !
GUIDES :
Je n'ai utilisé ces 2 guides que pour préparer mon voyage. Une fois sur place, je ne les ai quasiment pas ouverts sauf pour les restau ... Lonely Planet 1ère édition - version anglaise - complet Petit Futé 4ème édition - a l'avantage d'être en Français. Carte d'Etosha : achetée à l'épicerie du premier camping. 35 N$. Elle est absolument indispensable. Elle indique toutes les pistes, tous les points d'eau et, sur plusieurs pages, présentent les animaux que l'on est susceptible de voir. Les illustrations sont extrêmement précises et permettent une identification immédiate de l'animal en chair et en os.
DIVERS :
L'itinéraire - C'est une boucle qu'on pouvait aussi faire dans l'autre sens ... Je vois 2 intérêts à la faire dans ce sens là : 1-la qualité des campings va croissant et 2-on achète l'artisanat à la fin, à Okahandja.Il nous a sans doute manqué quelques jours (comme à chaque fois !). Sur la base du même itinéraire, on aurait aimé avoir 1 jour de plus dans le Naukluft pour faire une autre randonnée (c'était vraiment trop beau !) et 1 jour de plus dans le Damaraland pour profiter là-aussi des splendides paysages. 5 nuits à Etosha ne nous ont pas semblé trop ... on ne s'est pas lassé des safaris. Mais tout ça c'est bien personnel ... Les photos - Nous sommes toujours à l'argentique (ben oui, on a un peu de mal à se décider). Canon avec 2 zooms 28-80 et 70-300. Le 300 dans Etosha c'est un minimum. Nous, ça nous a suffi, nous sommes contents du résultat, on a des photos sympas. Mais bon, pas de quoi faire une expo quand même !.... Par contre, on a oublié d'emporter un pied et pour les photos de nuit autour des points d'eau des campings, c'est vraiment nécessaire. On a essayé sans pied, c'est flou ... Dommage pour le rhino ! Et puis aussi, je vous conseille de bonnes jumelles. A défaut de photo si l'animal est trop loin, au moins, ça permet de l'observer confortablement. Le climat - En mai, climat très très agréable : l'équivalent d'un beau mois de juin chez nous. Pas une goutte de pluie - Ciel bleu pur - Journée chaude sans être étouffante, sèche (on transpire peu), aérée. Le soir, ça se rafraîchit et on supporte volontiers une petite polaire. Nuit fraîche sans être froide, on dort très bien. Le camping - Pensez à emporter une lampe frontale. A 18h il fait nuit noire. (Le soleil se levait à 5h45 et se couchait à 17h45). On avait apporté aussi du sopalin, du sel, du poivre, des allume-feu, des allumettes ... Bien sûr, on trouve tout ça sur place à Windhoek. A cette période, ni moustique, ni araignée. Que des chacals ! La poussière - Les allergiques à la poussière, n'allez pas en Namibie .... Le climat sec, le sol sablonneux, le vent, tous les ingrédients sont réunis pour avoir de la poussière partout en permanence. Les appareils photos souffrent (pensez aux sacs de congélation hermétiques pour les protéger autant que possible). A côté de ça, on ne se salit pas. On se secoue, le sable tombe : inutile de se charger en vêtement ... gardez de la place pour ce que vous rapporterez ... Les pistes - Notre itinéraire nous a amenés à parcourir 4000 km dont surement 3500 km de pistes ! Les 4 roues motrices n'ont jamais été nécessaires. Pistes de sable, de graviers, tôle ondulée ... à part quelques tronçons plus difficiles, on y roule bien (jusqu'à 80km/h) et ... c'est quand même vraiment plus sympa que du goudron ! Le plus méchant, ce sont les "radiers", ces espèces de goulets qui passent une rivière (asséchée). Certains sont en V et il faut vraiment les passer doucement. Signalisations excellentes des moindres petites pistes. L'artisanat - On a consacré quelques heures à l'achat d'artisanat dans les grands marchés d'Okahandja. C'est agréable, facile, il y a du choix, les vendeurs sont sympas. Négociation de rigueur (en payant 1/3 du prix annoncé, ils étaient satisfaits et nous aussi). Nous avions emporté quelques vieux tee shirts qui nous ont servi à conclure des négociations. "30 ? - non 40 - 30 et un tee shirt ? - ok !!" Ils faisaient leur marché dans notre sac, c'était sympa et drôle. Bonne ambiance. Aucune arnaque. Ils sont aussi très amateurs de casquette. Beaucoup de jolies choses à acheter. Un bon souvenir et beaucoup d'achats ... On y a passé 4 heures environ ... Attention aux sculptures de pierre. Nous avions acheté une magnifique sculpture d'oiseaux en pierre qu'on a mise en soute, pourtant bien protégée. On l'a retrouvée totalement broyée 😕... Dommage pour nous. Prenez en bagage à main tous ces objets évidés qui, même en pierre ou en bois, sont finalement fragiles et ne résistent pas à la pression ou aux chocs ... Ah ! qu'on s'en veut !
On a beaucoup aimé : 🙂 Vivre en communion avec la nature, en camping, au rythme du soleil La liberté apportée par le self-drive safari dans Etosha Les pistes ! Le climat Le ciel Le vin sud-africain Les Apfelstrudel de Solitaire
On a moins aimé : 😕 Euh ?....... cherchons un peu .... Le prix de l'alimentation dans les petites épiceries des campings (beacoup plus chère qu'en supermarché) La route B1 entre Tsumeb et Windhoek, grand ruban goudronné tout droit, barbant !
En conclusion ... La Namibie offre une magnifique réserve animalière où le self-drive convenait parfaitement à nos habitudes et à nos caractères. Par ailleurs, le voyage ne se limite pas au safari et c'est là aussi tout l'intérêt de ce pays. Le désert du Namib, le parc du Naukluft et le Damaraland offrent des paysages variées, colorées, originaux, de toute beauté. Voyage nature s'il en est (couchés à 8h30, levés à 5h30) au rythme d'un soleil brillant sans être brûlant, voila bien un voyage qui vide la tête ! Ca demande un peu de préparation au départ (pour nous tellement simplifiée grâce à Christine) pour permettre de profiter au maximum une fois sur place.
Parcours au Brésil English translation pending
Voici notre parcours pour le Bresil, en arrivant du Venezuela, durée 1 mois, du 14 Octobre au 14 Novembre 2005 (transports compris):
BOA VISTA (1 jour), MANAUS (5 Jours), SANTAREM (5 Jours), BELEM (6 Jours), BRASILIA (3 Jours), RIO (6 Jours), SAO PAULO (2 Jours), et FOZ DO IGUAZU (4 Jours)...ensuite direction le Paraguay.
Qu'en pensez-vous?
Merci de m'indiquer vos coups de coeurs VISITES, HEBERGEMENTS et ASTUCES.
😉Mick & Sandrine.
BOA VISTA (1 jour), MANAUS (5 Jours), SANTAREM (5 Jours), BELEM (6 Jours), BRASILIA (3 Jours), RIO (6 Jours), SAO PAULO (2 Jours), et FOZ DO IGUAZU (4 Jours)...ensuite direction le Paraguay.
Qu'en pensez-vous?
Merci de m'indiquer vos coups de coeurs VISITES, HEBERGEMENTS et ASTUCES.
😉Mick & Sandrine.
Scottish trip! English translation pending
Destination nouvelle pour moi après de nombreux séjours sud-africains, la petite histoire de notre tour écossais.
Les faits:
Trois semaines en Mai. En Mai parce que c'est le printemps...des fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre des arbres. Mai parce que ce mois est dit "moins pluvieux", que les journées sont longues (soleil dès 4 heures du matin et nuit pas avant 22 heures passées). Mai parce que les midges ne sont pas encore présentes (petites mouches noires qui piquent et repiquent). En Mai parce que l'affluence de touristes ne serait pas encore trop importante. Parce que les prix des locations diverses ne devrait pas être au plus haut et que de nombreux endroits pas encore "fully booked".
En vrai:
Pour le printemps et le vert tendre mêlé de jaune, ok. Quasiment aucune "midges". Journée effectivement longues. Pas encore la grande foule mais quand même un nombre étonnamment élevé de touristes en goguette. Pas trop de difficultés à trouver des logements mais la préparation / réservation s'est faite en Décembre !
La météo. Si vous voulez du soleil changez de destination. Et encre nous avons eu de la chance. La première semaine a été miraculeuse avec un soleil omniprésent et des températures élevées (presque 20°, celsius!). Durant les 15 jours suivants...une alternance de jours "couverts" que l'on considérera comme bons et de jours de pluie constante. Ce sont ces jours qui peinent le voyageur. Pluie permanente, plafond bas...on se traîne dans un brouillard de pluie sans voir à plus de 500 mètres. Là, c'est dur. Nous avons fait notre parcours ourself et choisi et réservé nos logements idem.
D'une manière générale, les hôtels sont chers et pas tous aux normes attendues...et encore, je crois avoir évité les pires. De même, on trouve de tout et n'importe quoi comme B§B ou guest house. Du très bien au "comment peut-on proposer cela?". La recherche doit donc être méticuleuse et fouillée.
Les faits:
Trois semaines en Mai. En Mai parce que c'est le printemps...des fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre des arbres. Mai parce que ce mois est dit "moins pluvieux", que les journées sont longues (soleil dès 4 heures du matin et nuit pas avant 22 heures passées). Mai parce que les midges ne sont pas encore présentes (petites mouches noires qui piquent et repiquent). En Mai parce que l'affluence de touristes ne serait pas encore trop importante. Parce que les prix des locations diverses ne devrait pas être au plus haut et que de nombreux endroits pas encore "fully booked".
En vrai:
Pour le printemps et le vert tendre mêlé de jaune, ok. Quasiment aucune "midges". Journée effectivement longues. Pas encore la grande foule mais quand même un nombre étonnamment élevé de touristes en goguette. Pas trop de difficultés à trouver des logements mais la préparation / réservation s'est faite en Décembre !
La météo. Si vous voulez du soleil changez de destination. Et encre nous avons eu de la chance. La première semaine a été miraculeuse avec un soleil omniprésent et des températures élevées (presque 20°, celsius!). Durant les 15 jours suivants...une alternance de jours "couverts" que l'on considérera comme bons et de jours de pluie constante. Ce sont ces jours qui peinent le voyageur. Pluie permanente, plafond bas...on se traîne dans un brouillard de pluie sans voir à plus de 500 mètres. Là, c'est dur. Nous avons fait notre parcours ourself et choisi et réservé nos logements idem.
D'une manière générale, les hôtels sont chers et pas tous aux normes attendues...et encore, je crois avoir évité les pires. De même, on trouve de tout et n'importe quoi comme B§B ou guest house. Du très bien au "comment peut-on proposer cela?". La recherche doit donc être méticuleuse et fouillée.
Ouest américain avec jeunes enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons cette été avec nos deux enfants de 7 et 4 ans en Californie pour 21 jours. Suivant les différents postes vus sur ce forum (merci d'ailleurs aux contributeurs), j'ai élaboré le trajet suivant:
J1+J2+J3 SF (3 nuits) J4+J5 Départ pour Monterey (2 nuits) J6+J7 Yosemite (2 nuits) J8 Mammoth lake (1 nuit) J9 Death Valley (1 nuit) J10 Las vegas (1 nuit) J11 Zion Park (1 nuit) J12 Bryce Canyon (1 nuit) J13+J14 Lake Powell (2 nuits) J15 Grand Canyon (1 nuit) J16 Needles (1 nuit) J17 Barstow (1 nuit) J18+J19 St Diego (2 nuits) J20+21 LA (1 nuit)
Etant donné le nombre de kilomètres (2017 miles), j'hésite à aller du côté de Las Vegas, Grand Canyon, ..et couper à vallée de la mort pour revenir vers San Diego. Mes enfants ont l'habitude la route mais j'hésite je dois dire.
J'aimerais avoir l'expérience de personne qui ont fait ce périple en 3 semaines avec des jeunes enfants et leur avis et sur le programme ci-dessus et sur le fait de le faire avec des jeunes enfants,
Merci de votre aide Florence
Nous partons cette été avec nos deux enfants de 7 et 4 ans en Californie pour 21 jours. Suivant les différents postes vus sur ce forum (merci d'ailleurs aux contributeurs), j'ai élaboré le trajet suivant:
J1+J2+J3 SF (3 nuits) J4+J5 Départ pour Monterey (2 nuits) J6+J7 Yosemite (2 nuits) J8 Mammoth lake (1 nuit) J9 Death Valley (1 nuit) J10 Las vegas (1 nuit) J11 Zion Park (1 nuit) J12 Bryce Canyon (1 nuit) J13+J14 Lake Powell (2 nuits) J15 Grand Canyon (1 nuit) J16 Needles (1 nuit) J17 Barstow (1 nuit) J18+J19 St Diego (2 nuits) J20+21 LA (1 nuit)
Etant donné le nombre de kilomètres (2017 miles), j'hésite à aller du côté de Las Vegas, Grand Canyon, ..et couper à vallée de la mort pour revenir vers San Diego. Mes enfants ont l'habitude la route mais j'hésite je dois dire.
J'aimerais avoir l'expérience de personne qui ont fait ce périple en 3 semaines avec des jeunes enfants et leur avis et sur le programme ci-dessus et sur le fait de le faire avec des jeunes enfants,
Merci de votre aide Florence
Boissons MSC English translation pending
Bonjour
Jai reservé une croisiere avec msc ( 3 adultes et un enfant )....les forfaits cheers sont offerts.
D'habitude quand je part avec ma propre famille on prend toujours les forfaits all pour etre tranquille et c'est vite rentabilisé.
Donc la les boissons sont offertes au repas si je ne me trompe pas. Par contre comment faire en dehors des repas ?? Si je veux prendre une boisson en matinée ?? en apres midi ?? un apero au bar avant le repas ??? Sachant que nous serons 2 a consommer de l'alcool........une personne ne boit que de l'eau et ma fille boit tres peu.
Comme je n'ai jamais prit autre que le all je suis perdue je ne sais pas quoi faire ??
Des avis ??
Merci a vous
Jai reservé une croisiere avec msc ( 3 adultes et un enfant )....les forfaits cheers sont offerts.
D'habitude quand je part avec ma propre famille on prend toujours les forfaits all pour etre tranquille et c'est vite rentabilisé.
Donc la les boissons sont offertes au repas si je ne me trompe pas. Par contre comment faire en dehors des repas ?? Si je veux prendre une boisson en matinée ?? en apres midi ?? un apero au bar avant le repas ??? Sachant que nous serons 2 a consommer de l'alcool........une personne ne boit que de l'eau et ma fille boit tres peu.
Comme je n'ai jamais prit autre que le all je suis perdue je ne sais pas quoi faire ??
Des avis ??
Merci a vous
Touriste suisse victime d'un viol collectif en Inde English translation pending
🤪triste information mais faut en tenir compte quand on voyage.
http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20130316-touriste-suisse-viol-inde-attaque-femme-madhya-pradesh-gwalior
Compte rendu: croisière "Perle des Antilles" sur le Costa Luminosa English translation pending
Bonjour,
Je ne vais pas faire un CR classique d'une part parce qu'ayant déjà fait cette croisière l'année dernière je ne vais pas répéter détailler des points déjà abordés dans mon CR sur cette dite croisière (http://voyageforum.com/forum/compte_rendu_croisiere_perles_antilles_24_fevrier_au_2_mars_2012_D4869443/). Et d'autre part parce que l'on s'attire toujours les foudres des uns et des autres surtout lorsque l'on parle de Costa. Je vais donc juste faire un bilan (positif/négatif) de ce petit voyage.
La croisière:
Perle des Antilles sur le Costa Luminosa en Premium Ext Balcon
Les escales
- La Guadeloupe
- Saint-Martin
- La Romana
- Catalina
- Tortola
- Antigua
- La Martinique
- La Guadeloupe
Les points positifs
1. Une ambiance toujours aussi agréable sur cette destination, calme et reposante
2. Un bateau propre (pas comme le fascinosa l'été dernier) et toujours aussi agréable
3. Un beau parcours avec d'agréables escales même si 1/2j à Saint Martin ça fait léger.
4. Un buffet varié sans trop de pâtes (quelques fruits en plus seraient les biens venus)
5. Et le soleil, le soleil... la chaleur, la chaleur...
6. La compagnie Corsair au service identique à Air France (nous avions un doute mais agréablement surpris)
7. Un service irréprochable au restaurant (service parfait, ni trop long ni trop rapide et deux agréables serveurs)
8. Du personnel Costa avenant et agréable (même à la réception) sur le bateau et qui fait des efforts certains pour parler français (bon j’avoue avoir privilégié l’anglais dans certains cas pour plus de faciliter devant des personnes en difficulté avec notre langue)
9. Un diner au restaurant club superbe avec un menu qui vaut maintenant bien ses 25€ (enfin je crois que c’est le tarif).
10. Moins de pression des photographes qui comprennent vite que « non pas de photo » c’est non.
Les points négatifs
1. Un cabinier inexistant (d'ailleurs j'ai toujours son enveloppe dans ma poche... tant pis pour lui). Une chambre toujours faite 2 fois par jour, 1 fois très tardivement (après 13h) pour le matin...
2. Vu une seule fois dans le couloir pour lui demander de remplacer deux serviettes de plage.
3. Je veux bien qu'un bon cabiner est un cabiner que l'on ne voit pas (ou peu) avec un travail effectué mais à j'avoue ne pas pouvoir mettre un visage sur son prénom.
4. Un service de blanchisserie toujours aussi bas de gamme... Le lavage à l'eau n'enlève pas les tâches, ou alors il va falloir investir dans un autre produit de lavage. Un habit rendu incomplet, réponse de Costa : nous avons cherché, nous n'avons rien retrouvé, faites marcher votre assurance... Nous attendons encore la phrase magique "Nous sommes désolés, veuillez nous excuser pour le problème...." (un petit courrier est prêt à être envoyé à Costa à ce sujet).
5. Un diner de gala guère plus évolué qu'un diner classique
6. Une équipe d'animation pas très punchy (bon pas bien grave pour nous, ça n'est pas ce que l'on recherche mais nous avons vu nettement mieux sur nos autres croisières)
7. Un gaspillage incroyable au niveau des boissons par les personnes en "all inclusive". Bon rien à voir avec Costa mais c'est hallucinant de prendre 2 ou 3 cocktails et d'en laisser la moitié dans chaque verre.... Le tout en l'espace de 30min. Ok bon il faut amortir le forfait.
8. Une excursion à Saona un peu compliquée avec Cathy... trop de monde à faire celle-ci qu'elle a eu bien du mal à gérer. Au bout du compte Costa ne semble pas si mauvais que ça (je ne suis pas certain de retenter l’expérience)
Globalement, très bonne croisière, quelques couacs mais le service est toujours, pour moi, à la hauteur de mon investissement mais la marge devient infime... Tendance à confirmer lors de la prochaine croisière sur le Deliziosa.
Je ne vais pas faire un CR classique d'une part parce qu'ayant déjà fait cette croisière l'année dernière je ne vais pas répéter détailler des points déjà abordés dans mon CR sur cette dite croisière (http://voyageforum.com/forum/compte_rendu_croisiere_perles_antilles_24_fevrier_au_2_mars_2012_D4869443/). Et d'autre part parce que l'on s'attire toujours les foudres des uns et des autres surtout lorsque l'on parle de Costa. Je vais donc juste faire un bilan (positif/négatif) de ce petit voyage.
La croisière:
Perle des Antilles sur le Costa Luminosa en Premium Ext Balcon
Les escales
- La Guadeloupe
- Saint-Martin
- La Romana
- Catalina
- Tortola
- Antigua
- La Martinique
- La Guadeloupe
Les points positifs
1. Une ambiance toujours aussi agréable sur cette destination, calme et reposante
2. Un bateau propre (pas comme le fascinosa l'été dernier) et toujours aussi agréable
3. Un beau parcours avec d'agréables escales même si 1/2j à Saint Martin ça fait léger.
4. Un buffet varié sans trop de pâtes (quelques fruits en plus seraient les biens venus)
5. Et le soleil, le soleil... la chaleur, la chaleur...
6. La compagnie Corsair au service identique à Air France (nous avions un doute mais agréablement surpris)
7. Un service irréprochable au restaurant (service parfait, ni trop long ni trop rapide et deux agréables serveurs)
8. Du personnel Costa avenant et agréable (même à la réception) sur le bateau et qui fait des efforts certains pour parler français (bon j’avoue avoir privilégié l’anglais dans certains cas pour plus de faciliter devant des personnes en difficulté avec notre langue)
9. Un diner au restaurant club superbe avec un menu qui vaut maintenant bien ses 25€ (enfin je crois que c’est le tarif).
10. Moins de pression des photographes qui comprennent vite que « non pas de photo » c’est non.
Les points négatifs
1. Un cabinier inexistant (d'ailleurs j'ai toujours son enveloppe dans ma poche... tant pis pour lui). Une chambre toujours faite 2 fois par jour, 1 fois très tardivement (après 13h) pour le matin...
2. Vu une seule fois dans le couloir pour lui demander de remplacer deux serviettes de plage.
3. Je veux bien qu'un bon cabiner est un cabiner que l'on ne voit pas (ou peu) avec un travail effectué mais à j'avoue ne pas pouvoir mettre un visage sur son prénom.
4. Un service de blanchisserie toujours aussi bas de gamme... Le lavage à l'eau n'enlève pas les tâches, ou alors il va falloir investir dans un autre produit de lavage. Un habit rendu incomplet, réponse de Costa : nous avons cherché, nous n'avons rien retrouvé, faites marcher votre assurance... Nous attendons encore la phrase magique "Nous sommes désolés, veuillez nous excuser pour le problème...." (un petit courrier est prêt à être envoyé à Costa à ce sujet).
5. Un diner de gala guère plus évolué qu'un diner classique
6. Une équipe d'animation pas très punchy (bon pas bien grave pour nous, ça n'est pas ce que l'on recherche mais nous avons vu nettement mieux sur nos autres croisières)
7. Un gaspillage incroyable au niveau des boissons par les personnes en "all inclusive". Bon rien à voir avec Costa mais c'est hallucinant de prendre 2 ou 3 cocktails et d'en laisser la moitié dans chaque verre.... Le tout en l'espace de 30min. Ok bon il faut amortir le forfait.
8. Une excursion à Saona un peu compliquée avec Cathy... trop de monde à faire celle-ci qu'elle a eu bien du mal à gérer. Au bout du compte Costa ne semble pas si mauvais que ça (je ne suis pas certain de retenter l’expérience)
Globalement, très bonne croisière, quelques couacs mais le service est toujours, pour moi, à la hauteur de mon investissement mais la marge devient infime... Tendance à confirmer lors de la prochaine croisière sur le Deliziosa.
Les Antilles sur le MSC Musica en mars 2014 English translation pending
Voilà ! Nous avons réservé notre 2ème croisière C'est notre cadeau de St Valentin et nous avons 1 an pour en rêver !
Nous avons précédemment fait une croisière en méditerranée avec le Splendida (au printemps 2012) ce fut un ravissement et une belle découverte, nous ne pouvions qu'avoir envie de reprendre la mer
Nous découvrirons le Musica et surtout les Antilles en Mars 2014 c'est loin mais ça va passer très vite
Que pourriez vous nous dire sur ce bateau le Musica? Quel conditions météo allons nous rencontrer ? Oui il y a aussi les excursions a prévoir ....... je me réjoui autant de ce voyage que de cette année que nous allons passer à en rêver, à rechercher comment profiter au mieux de chacun de ces instants ...... C'est aussi cela voyager c'est rêver longtemps à l'avance
Je serai attentive a tout ce que vous pourrez me dire sur vos expériences, j'écouterai vos conseils et vos astuces
Merci d'avance de vous arrêter sur mes requêtes
Nous découvrirons le Musica et surtout les Antilles en Mars 2014 c'est loin mais ça va passer très vite
Que pourriez vous nous dire sur ce bateau le Musica? Quel conditions météo allons nous rencontrer ? Oui il y a aussi les excursions a prévoir ....... je me réjoui autant de ce voyage que de cette année que nous allons passer à en rêver, à rechercher comment profiter au mieux de chacun de ces instants ...... C'est aussi cela voyager c'est rêver longtemps à l'avance
Je serai attentive a tout ce que vous pourrez me dire sur vos expériences, j'écouterai vos conseils et vos astuces
Merci d'avance de vous arrêter sur mes requêtes
Retour de l'hôtel Allegro Papagayo (2-9 janvier 2012) English translation pending
Resort : ALLEGRO PAPAGAYO, , achat chez VAR en aout 2011 séjour du 2 janvier au 9 janvier 2012 (période vacance construction, , , ) avec Vacance AIR CANADA prix 2668$ (total, , ) en occ.double. de toronto 1000$/pers selon gens rencontré...
Le Vol : Nous étions avec Air Canada, ma première fois avec eux , excellent service , horaire respecté. Trajet 5h45min. environ j’ai bien aimé beaucoup de chois de film, bouffe faut payer nos repas environ 7$ a 9$ en combo...
Aeroport de Liberia : Le plus mal foutu de tous mes voyages pas de service de resto y vende meme pas d, eau sont arrivé avec des cruches et bacs de glaces au retour et fournissais verre, au duty free boissons vraiment pas cher le rhum flor de cana 12 ans en four pack seulement 60$ en 2 pack 36$ vraiment pas cher ils y a aussi du 18 ans !!!! de la liqueur de tequila etc et bien sur du parfum...
Au retour les baggagistes se garoche sur votre bus et corde les baggages sur un wagon ....pendant que je me dirigeais a l, autre bout pou aller payer ma taxe de sortie ma fille a du se chicaner pour leur reprendre et leur arraché pour les garder près elle vraiment pas cool .. et aucune indication pour se retrouver a l, embarquement, , , salle attente non climatisé ...y doivent supposéement construire un nouvel aeroport ce seras pas du luxe...
L’Hotel : Certaines brochures le cote 3* d’ autre 4* , en faite ma note globale 3.5*
Le resort est situé au fond d’une baie dans la province du Guanacaste a une trentaine de minute de l’aéroport de Liberia.. Aurais besoin de rénovation pour certaines chambres pas tous rénové selon des commentaires de gens rencontrés.
Le lobby : Situé au sommet d’un talus , on y retrouve un stationnement, 3 postes internet dans un local climatisé, un bar avec vue inprenable sur la baie, ferme tot 20h , une boutique dépanneur beaucoup de choix, toilettes propres, comptoir d’enregistrement , service courtois .
Le check-in : On se préesente les premiers on repart les derniers lol tout de meme rapide pour les autres.. , semble qui avait un problème avec la chambre qui nous avais assigné au debut dans le bloc 14 a un moment donné le préposé est parti dans un bureau ca pris au moins 15 min. avant qui revienne , , , et nous a chamgé pour le bloc 10, , , on a acheter leur forfait internet 25$/sem. Il nous ont donné la chambre 1020 vue mer connection wi-fi (on avais pas acheté vue mer au depart car + cher...) . Il nous a donné le coffre fort gratuit pcq le check in trop long , super !!!
Les chambres les batiments de chambre au nombre de 13 sont tous construits dans une pente très raide. Il y a un service de navette régulier aux 10 min. chaque poste d’acceuil de navette (il y en a plusieurs) dispose d’un distributeur a glace et distributeur a eau potable non réfrigéré. Je crois (pas certain..) que ce sont des cruches d’eau locale puisque j’ai remarqué qu’au resto on rempli les pichets directement du robinet... On en a bu en masse et aucun problème , on peut se procurer de l’eau enbouteillé au lobby 2$ la bouteille...
Nous avions la chambre 1020, la plus proche des installations , située au coin du deuxieme étage du bloc 10 Parfaite pour nous !!! bruyante durant spectacle de fin de soirée, sinon the best pas besoin de navette, sauf pour aller au lobby, pas de voisin au dessus, toit cathedrale parfait. Je vous la recommande... Ne pas prendre les chambres qui sont au rez de chaussè car des blocs car système de climatisation en avant de votre porte j, imagine un peu bruyant Notre chambre avec balcon deux siege de plastic, vue sur piscine et la baie, deux lits doubles très propre comme la salle de bain egalement , matelas plutot ferme, service d’entretien de chambre excellent, produit habituel deux petit savons , gel et shampoing en distributeur, cafetière, frigo vide., coffre fort payant 2$/jour habituellement.
Les installations :On accède aux installations situées en bordure de la plage par un escalier qui passe sous une tour d’observation. Les batiment , bar buffet auditorium sont tous avec toit cathèdrale poutre apparente , de toute beauté.
La plage : c, est une longue plage de sable volcanique de 1 km de long environ a l :autre bout completement il y a comme un genre de camping , il y a aussi une plage de sable blanc ou on y accede en bateau en reservant sous l, escalier au kiosque de CHARLIES et c, est gratuit..
Sur la plage a certain moments il y a ful de singes capucins qui vienne se faire nourrir des fois en p.m. ils sont super rapide sitot arrivé sitot parti lol une journées une bande de singe hurleur sont veneu avant qu’on parte en excursion vraiment impressionnat de les voir et entendre...certains ont observées des dauphins sautès non loin de la plage . beaucoup de gros cactus le long de la plage et vegetation luxuriante surtout a l, autre bout.
Une seule piscine, avec wet bar, filet de warter polo au centre, elle est comme en forme de trefle, propre, beaucoup de chaise bleu sont magané, faut en reserver un peu avant 8h si on veut avoir un bon choix et palapas...car super chaud, , , , super beau le soir de notre balcon oula tour lorsque la piscine est illuminée`
Grand auditorium a gauche, au bas de l’escalier, spectacle habituel drole mais ben ordinaire...toilette au fond du corridor a coté, toilette des homme devrais etre rénovéè celle des femmes c, est faits...
Salon de massage et serviette : situé sous les marches de l’escalier d’un coté sauna massage et de l’autre distribution serviette adjacent a CHARLIES vendeur d’excursion,
Les restos : Seulement un buffet , le soir on recouvre les chaises et on dispose des nappes, super beau celà fait plus chic, le soir ca fait la file a l, ouverture, il y a un casse- croute adjacent au buffet plus près de la plage hamburger (viande très bonne) pizza mince au fromage surtout très ordinaire, hot dog salade et condiment, frite, fruits frais, nachos fromage viande, boissons en fontaine ,
Voisin du casse croute le resto mexicain, au rez de chaussé, a 23h c, est la disco a cet endroit , au dessus resto italien.
La bouffe au buffet n’est pas extraordinaire, inégale, certains jour meilleure que d’autre pas beaucoup de choix tout est servi dans des genres de gros réchaud avec couvercle , tout de meme toujours des fruits frais, bar a omelette le matin , bar a salade, bar a pate sauces basiques ben ordinaire, café excellent , vin pas terrible....
Pour les resto a la carte on s, est matché avec une tite famille de trois donc 4 reservations pour 5 personnes au lieu de 2 ...au lobby vous demande seulement le nombre de personne et no de la chambre fake on a doublé nos restos , bouffe au resto a la carte bonne mais pas de surprise...Service super bon et empressé partout sauf au bar ou là des fois y dorme au gaz jase entre eux ben bizarre... serve les locaux en priorité souvent jase avec eux avaant de te servir, meme si tu donne des pourboires régulier se souvienne pas de toi genre...fake j, ai adopté un serveur toujours le meme donc meilleur service toujours servi dans des verres en verre sinon c’est du plastic souvent pour les autres.... les barmans sont plutot jeunes et inexpérimenté...menu de coktail affiché au dessus du bar seulement quelques noms , , , mix avec boisson de marque disco rhum disco tequila disco etc sauf le scotch.. ben bas de gamme comme alcool...
Les représentants : Charlies sous escalier de la tour :représentante ottawa anglophone super competente.excursions variés moins cher que voyagiste, Les autres représentants sont au lobby, Nolitour a Maxime super bon, pour ceux qui arrive de Toronto ou Calgary, quebecois trilingue de Ste Lucie de Beauregard lol meilleur choix !!!!,
Nous, nous avions deux représentants incompétent pour Air Canada un bilingue anglo/espagnol une jeune femme francais /espagnol qui connais rien traduisais son collegue, pathétique , rarement vu ca , , on est resté seulement 10 min. au speach qui se faisais au resto mexicain pas de temps a perdre avec eux, , , on s, est matché avec une tite famille de trois et on a reserver plus tard avec CHARLIES et NOLITOUR.
Les excursions : Sans nul doute le point fort du Costa Rica tellement de choses a voir, pas assez une semaine beaucoup trop court, faut y aller au moins deux semaines, la prochaine fois maintenant que je connais un peu ce pays ce sera au moins deux semaines et pas en tout inclus, les grandes routes sont belles mais les autres tout un défi , pont étroit route cahoteuses et sinueueses, arbres brisés sur la route vers La Fortuna , glissement de terrain très coteux étroit et sinueux vers le parc Monteverde route spectaculaire très montagneux,
Je suis content de ma première expérience en tout inclus ca m’a permis d’apprivoiser ce pays.
Excursion snorkeling : Achat avec CHARLIES 85$/pers avons été a environ 2h du resort on longe la cote sur un assez gros bateau de deux étages , paysage très montagnuex, pelican près du bateau, observation de dauphins nous suivent par moment comme le titanic lol , aussi banc de poissons volants, capitaine super drole et bonne explication on passe a coté du resort Four Season, (parenthèse : on le vois peu le Four Season, , , car il est dans la vegetation, là ya un super golf 300$/la partie , un ami rencontrer au resort y est aller pas evident pour reserver faut aller sur place preferable ....super service a son amie qui elle a fait de la piscine au 4 saison...clientèle très huppé et snob 500$/la nuit...) au snorkeling on a pas vu beaucoup de poissons mini jelly fish ou keke chose du genre entk comme au resort qui nous pique la peau quand on se baigne dans la mer ben bizarre...BBQ sur la plage pas mal bon boeuf et poulet et poisson si on a réusssi a en attraper avant le repas, visite d’un genre de grotte au retour. Pas mal dans l’ensemble.
Excursion a Playa el Coco: Avons acheté de CHARLIES 25$/pers, c, est une virées au village de Playa el coco pour 3h de magazinage environ, observation de dauphin et banc de poissons volant en chemin, magazinage en ville beaucoup de choix belle robe pour jeune femme, produits en bois , sculpture, hamac, prix raisonnable mais plus cher que a La Fortuna lors d, une autre excursion....ai acheter mon alcool a cet endroit mon erreur car c, est beaucoup moins cher au duty free de l, aeroport de Liberia , , , je pensais qui avais pas de duty free a l, aeroport ce pour ca que j’ai acheter dans un super marchè, aussi achat de 6 pack de biere imperial 7$ le 6 pack de king cannette froide miam miam !!!! j, en ai bu la moitiè sur la rue en suivant ma magazineuse Anais loll et le reste au resto de André Avons rencontré et diner par hasard chez André Rousseau un quebecois qui a un commerce de pizza sur la rue principlale a 100 metre de la plage presque au coin de la première intersection qu, on croise au dessus de son entrè de resto immense pancarte blanche de Lonely planet prix pour meilleur pizza au Costa Rica ... André est super gentil et cool telephone gratuit pour appeler au canada !!!et internet gratuit.
Vous pouvez y aller egalement avec la navette du resort a playa el coco 17.50 / pers.
Excursion Combo 2 jours (la totale !!!) : Ma fille trippe pas fort excursion et suis ben heureux qu’elle m, ai pas accompagné car pas chaud.... Achat de Maxime chez NOLITOUR 392$/pers. Ai faite cette excursion avec anglo de Toronto et Calgary...Soit premiere journée viste excursion en a.m. sur lac Arenal pour voir le volcan ou marche en foret (a votre choix) j’ai choisi le lac , rien a voir ou presque lac calme avons vu aucun caiman seulement quelques oiseaux , volcan full dans la brume, guide tout de meme interessant discours uniquement en anglais explique eruption du volcan arenal etc.
En p.m. diner au hot spring de TABACON (voir leur site internet...)le plus beau et le plus naturel du costa rica , inoubliable ce qui m’a le plus impressionné c, est la vegetation en bordure des hot springs, le buffet du midi excellent rien a voir avec le ALLEGRO, choix de rosbif , poisson, pate, bar a salade dessert en verrines excellent (Pelicano tu aurais trippé...) apres diner on va recuperer serviette et casier , douche , vestiaire sous le resto. Ensuite on se prélasse dans les bains naturels aménagé une couple d’heure, ya meme une petite glissade d, eau qui abouti dans la grande piscine ou il y a un wet bar non inclus drink coktail aux alentour de 10$, si vous y aller par vous meme a TABACON 50$/pers pour les bains avec diner 85$/pers. Vendeuse de souvenir kiosque du guatemala a la sortie du resort dans la cote aceppte seulement argent u.s. comptant grr j, en avais pas assez...
Ensuite on se rends a La Fortuna magazinage une heure environ là sur la rue j, ai acheter brochette et tortillas 1.50$ excellent casse croute un autre six pack de imperial et une cinquantaine de dollard de l, excellent café du costa rica du brit et du 1820 plus corsé.
Le reste du groupe s, en est retourné dans leur resort respectif, j, étais seul avec un jeune couple d’ontarien pour le combo... on est resté un peu plus longtemps a La fortuna pour visiter les boutiques trois t shirt 11$ /chaque café pas cher dépendemment de la qualité, , ,
Le soir un minibus nous a amené au resort ARENAL SPRING full luxueux les chambres dans des batiments de deux suites chacune stationnement a la porte comme un petit village là hot spring artificiel mais très bien rien de comparable avec Tabacon resto sushi bar$ et cuisine asiatique pres piscine principale et wet bar consommation non incluses deux biere et deux boissons gazeuse et deux bouteilles eau dans frigo salle de bain superbe ! resto souper décevant service digne d’un 5* dejeuner buffet excellent.
Le lendemain retour au rond point de TILARAN pour prendre autre excursionniste, en chemin observation de famille koati ( genre de raton laveur a longue queu) toucan et paresseux , un howler monkey dans un poteau de tel. , notre guide de TOUR JACAMAR était EXCELLENT , ont seulement des guide bilingues anglo/espagnol malheureusement...
De Tilaran ou on se joins a un autre groupe en destination de la foret pluviale c, est toute une trail pour se rendre là chemin en montagne sinueux dans un moyen bus pas de toilette a bord... route spectaculaire en montagne paysage a couper le souffle, , ,
Rendu a Monteverde en a.m. tyrolienne pas chaud 15 degré et humide , c, est la plus grosse tyrolienne du costa rica vraiment super mais pas chaud car j, etais en manche courte , ca prends un polar et un imper quoique nous avons eu une journée exceptionnelle pas de pluis et soleil et puls chaud en p.m. super rare a cet endroit dienr organisé d, avance choisi le matin soit poisson ou poulet au chalet principal , tres bon, , ,
En P, M. Tout d, abord visite du jardin d, oiseau mouche incroyable ful d, oiseaux et ensuite on a fait les ponts suspendus ca prends de bon soulier de narche car au sol le sentier c, est comme sur des blocs de ciment... le guide a fait toute la difference super interessant meme en anglais lol.au retour souper au rond point de TILARAN tres bon menu choisi dans la bus aucune attente tres bien organisé ride super longue de Tilaran a Monteverde environ 1h30 a deux heures et de TILARAN au ALLEGRO 2h environ....Super de belle excursion dans l’ensemble. On sauve du temps en couchant là et c’est moins cher que les prendre discontinué, le prix des excursions est très cher au Costa Rica en tout inclus...
Excursion au Nicaragua : Des gens rencontrés au resort l, on faite depart très tot le matin 5h30 mais ca vaut vraiment la peine surtout pour le magazinage d, artisanat a des pris tres bas .. visite de la ville de Granada je crois etc...je regrette de ne pas avoir pu la faire....
Autres excursions : il y en a pour tout les gout dont une tyrolienne non loin du resort combiné a une ride de 4 roues offert par CHARLIES et visite de nombreux parc mais en tout inclus c, est très dispendieux ...
Conclusion : Nous avons été agréablement surpris dans l’ensemble de la qualité de notre resort et nous vous le recommandons pour le dépaysement assuré sa longue plage de sable volcanique et surtout pour les nombreux singes qu’on y retrouvent , beaucoup mieux que son voisin le allegro grand papagayo plus dispendieux plage mediocre resto aussi pire que les notres et pas de singes selon une dame voisine de nous au retour.
Si vous avez plus de cash allez dans la meme region Guanacaste, au Riu Guanacaste mais c, est pas mal plus cher...
Le Vol : Nous étions avec Air Canada, ma première fois avec eux , excellent service , horaire respecté. Trajet 5h45min. environ j’ai bien aimé beaucoup de chois de film, bouffe faut payer nos repas environ 7$ a 9$ en combo...
Aeroport de Liberia : Le plus mal foutu de tous mes voyages pas de service de resto y vende meme pas d, eau sont arrivé avec des cruches et bacs de glaces au retour et fournissais verre, au duty free boissons vraiment pas cher le rhum flor de cana 12 ans en four pack seulement 60$ en 2 pack 36$ vraiment pas cher ils y a aussi du 18 ans !!!! de la liqueur de tequila etc et bien sur du parfum...
Au retour les baggagistes se garoche sur votre bus et corde les baggages sur un wagon ....pendant que je me dirigeais a l, autre bout pou aller payer ma taxe de sortie ma fille a du se chicaner pour leur reprendre et leur arraché pour les garder près elle vraiment pas cool .. et aucune indication pour se retrouver a l, embarquement, , , salle attente non climatisé ...y doivent supposéement construire un nouvel aeroport ce seras pas du luxe...
L’Hotel : Certaines brochures le cote 3* d’ autre 4* , en faite ma note globale 3.5*
Le resort est situé au fond d’une baie dans la province du Guanacaste a une trentaine de minute de l’aéroport de Liberia.. Aurais besoin de rénovation pour certaines chambres pas tous rénové selon des commentaires de gens rencontrés.
Le lobby : Situé au sommet d’un talus , on y retrouve un stationnement, 3 postes internet dans un local climatisé, un bar avec vue inprenable sur la baie, ferme tot 20h , une boutique dépanneur beaucoup de choix, toilettes propres, comptoir d’enregistrement , service courtois .
Le check-in : On se préesente les premiers on repart les derniers lol tout de meme rapide pour les autres.. , semble qui avait un problème avec la chambre qui nous avais assigné au debut dans le bloc 14 a un moment donné le préposé est parti dans un bureau ca pris au moins 15 min. avant qui revienne , , , et nous a chamgé pour le bloc 10, , , on a acheter leur forfait internet 25$/sem. Il nous ont donné la chambre 1020 vue mer connection wi-fi (on avais pas acheté vue mer au depart car + cher...) . Il nous a donné le coffre fort gratuit pcq le check in trop long , super !!!
Les chambres les batiments de chambre au nombre de 13 sont tous construits dans une pente très raide. Il y a un service de navette régulier aux 10 min. chaque poste d’acceuil de navette (il y en a plusieurs) dispose d’un distributeur a glace et distributeur a eau potable non réfrigéré. Je crois (pas certain..) que ce sont des cruches d’eau locale puisque j’ai remarqué qu’au resto on rempli les pichets directement du robinet... On en a bu en masse et aucun problème , on peut se procurer de l’eau enbouteillé au lobby 2$ la bouteille...
Nous avions la chambre 1020, la plus proche des installations , située au coin du deuxieme étage du bloc 10 Parfaite pour nous !!! bruyante durant spectacle de fin de soirée, sinon the best pas besoin de navette, sauf pour aller au lobby, pas de voisin au dessus, toit cathedrale parfait. Je vous la recommande... Ne pas prendre les chambres qui sont au rez de chaussè car des blocs car système de climatisation en avant de votre porte j, imagine un peu bruyant Notre chambre avec balcon deux siege de plastic, vue sur piscine et la baie, deux lits doubles très propre comme la salle de bain egalement , matelas plutot ferme, service d’entretien de chambre excellent, produit habituel deux petit savons , gel et shampoing en distributeur, cafetière, frigo vide., coffre fort payant 2$/jour habituellement.
Les installations :On accède aux installations situées en bordure de la plage par un escalier qui passe sous une tour d’observation. Les batiment , bar buffet auditorium sont tous avec toit cathèdrale poutre apparente , de toute beauté.
La plage : c, est une longue plage de sable volcanique de 1 km de long environ a l :autre bout completement il y a comme un genre de camping , il y a aussi une plage de sable blanc ou on y accede en bateau en reservant sous l, escalier au kiosque de CHARLIES et c, est gratuit..
Sur la plage a certain moments il y a ful de singes capucins qui vienne se faire nourrir des fois en p.m. ils sont super rapide sitot arrivé sitot parti lol une journées une bande de singe hurleur sont veneu avant qu’on parte en excursion vraiment impressionnat de les voir et entendre...certains ont observées des dauphins sautès non loin de la plage . beaucoup de gros cactus le long de la plage et vegetation luxuriante surtout a l, autre bout.
Une seule piscine, avec wet bar, filet de warter polo au centre, elle est comme en forme de trefle, propre, beaucoup de chaise bleu sont magané, faut en reserver un peu avant 8h si on veut avoir un bon choix et palapas...car super chaud, , , , super beau le soir de notre balcon oula tour lorsque la piscine est illuminée`
Grand auditorium a gauche, au bas de l’escalier, spectacle habituel drole mais ben ordinaire...toilette au fond du corridor a coté, toilette des homme devrais etre rénovéè celle des femmes c, est faits...
Salon de massage et serviette : situé sous les marches de l’escalier d’un coté sauna massage et de l’autre distribution serviette adjacent a CHARLIES vendeur d’excursion,
Les restos : Seulement un buffet , le soir on recouvre les chaises et on dispose des nappes, super beau celà fait plus chic, le soir ca fait la file a l, ouverture, il y a un casse- croute adjacent au buffet plus près de la plage hamburger (viande très bonne) pizza mince au fromage surtout très ordinaire, hot dog salade et condiment, frite, fruits frais, nachos fromage viande, boissons en fontaine ,
Voisin du casse croute le resto mexicain, au rez de chaussé, a 23h c, est la disco a cet endroit , au dessus resto italien.
La bouffe au buffet n’est pas extraordinaire, inégale, certains jour meilleure que d’autre pas beaucoup de choix tout est servi dans des genres de gros réchaud avec couvercle , tout de meme toujours des fruits frais, bar a omelette le matin , bar a salade, bar a pate sauces basiques ben ordinaire, café excellent , vin pas terrible....
Pour les resto a la carte on s, est matché avec une tite famille de trois donc 4 reservations pour 5 personnes au lieu de 2 ...au lobby vous demande seulement le nombre de personne et no de la chambre fake on a doublé nos restos , bouffe au resto a la carte bonne mais pas de surprise...Service super bon et empressé partout sauf au bar ou là des fois y dorme au gaz jase entre eux ben bizarre... serve les locaux en priorité souvent jase avec eux avaant de te servir, meme si tu donne des pourboires régulier se souvienne pas de toi genre...fake j, ai adopté un serveur toujours le meme donc meilleur service toujours servi dans des verres en verre sinon c’est du plastic souvent pour les autres.... les barmans sont plutot jeunes et inexpérimenté...menu de coktail affiché au dessus du bar seulement quelques noms , , , mix avec boisson de marque disco rhum disco tequila disco etc sauf le scotch.. ben bas de gamme comme alcool...
Les représentants : Charlies sous escalier de la tour :représentante ottawa anglophone super competente.excursions variés moins cher que voyagiste, Les autres représentants sont au lobby, Nolitour a Maxime super bon, pour ceux qui arrive de Toronto ou Calgary, quebecois trilingue de Ste Lucie de Beauregard lol meilleur choix !!!!,
Nous, nous avions deux représentants incompétent pour Air Canada un bilingue anglo/espagnol une jeune femme francais /espagnol qui connais rien traduisais son collegue, pathétique , rarement vu ca , , on est resté seulement 10 min. au speach qui se faisais au resto mexicain pas de temps a perdre avec eux, , , on s, est matché avec une tite famille de trois et on a reserver plus tard avec CHARLIES et NOLITOUR.
Les excursions : Sans nul doute le point fort du Costa Rica tellement de choses a voir, pas assez une semaine beaucoup trop court, faut y aller au moins deux semaines, la prochaine fois maintenant que je connais un peu ce pays ce sera au moins deux semaines et pas en tout inclus, les grandes routes sont belles mais les autres tout un défi , pont étroit route cahoteuses et sinueueses, arbres brisés sur la route vers La Fortuna , glissement de terrain très coteux étroit et sinueux vers le parc Monteverde route spectaculaire très montagneux,
Je suis content de ma première expérience en tout inclus ca m’a permis d’apprivoiser ce pays.
Excursion snorkeling : Achat avec CHARLIES 85$/pers avons été a environ 2h du resort on longe la cote sur un assez gros bateau de deux étages , paysage très montagnuex, pelican près du bateau, observation de dauphins nous suivent par moment comme le titanic lol , aussi banc de poissons volants, capitaine super drole et bonne explication on passe a coté du resort Four Season, (parenthèse : on le vois peu le Four Season, , , car il est dans la vegetation, là ya un super golf 300$/la partie , un ami rencontrer au resort y est aller pas evident pour reserver faut aller sur place preferable ....super service a son amie qui elle a fait de la piscine au 4 saison...clientèle très huppé et snob 500$/la nuit...) au snorkeling on a pas vu beaucoup de poissons mini jelly fish ou keke chose du genre entk comme au resort qui nous pique la peau quand on se baigne dans la mer ben bizarre...BBQ sur la plage pas mal bon boeuf et poulet et poisson si on a réusssi a en attraper avant le repas, visite d’un genre de grotte au retour. Pas mal dans l’ensemble.
Excursion a Playa el Coco: Avons acheté de CHARLIES 25$/pers, c, est une virées au village de Playa el coco pour 3h de magazinage environ, observation de dauphin et banc de poissons volant en chemin, magazinage en ville beaucoup de choix belle robe pour jeune femme, produits en bois , sculpture, hamac, prix raisonnable mais plus cher que a La Fortuna lors d, une autre excursion....ai acheter mon alcool a cet endroit mon erreur car c, est beaucoup moins cher au duty free de l, aeroport de Liberia , , , je pensais qui avais pas de duty free a l, aeroport ce pour ca que j’ai acheter dans un super marchè, aussi achat de 6 pack de biere imperial 7$ le 6 pack de king cannette froide miam miam !!!! j, en ai bu la moitiè sur la rue en suivant ma magazineuse Anais loll et le reste au resto de André Avons rencontré et diner par hasard chez André Rousseau un quebecois qui a un commerce de pizza sur la rue principlale a 100 metre de la plage presque au coin de la première intersection qu, on croise au dessus de son entrè de resto immense pancarte blanche de Lonely planet prix pour meilleur pizza au Costa Rica ... André est super gentil et cool telephone gratuit pour appeler au canada !!!et internet gratuit.
Vous pouvez y aller egalement avec la navette du resort a playa el coco 17.50 / pers.
Excursion Combo 2 jours (la totale !!!) : Ma fille trippe pas fort excursion et suis ben heureux qu’elle m, ai pas accompagné car pas chaud.... Achat de Maxime chez NOLITOUR 392$/pers. Ai faite cette excursion avec anglo de Toronto et Calgary...Soit premiere journée viste excursion en a.m. sur lac Arenal pour voir le volcan ou marche en foret (a votre choix) j’ai choisi le lac , rien a voir ou presque lac calme avons vu aucun caiman seulement quelques oiseaux , volcan full dans la brume, guide tout de meme interessant discours uniquement en anglais explique eruption du volcan arenal etc.
En p.m. diner au hot spring de TABACON (voir leur site internet...)le plus beau et le plus naturel du costa rica , inoubliable ce qui m’a le plus impressionné c, est la vegetation en bordure des hot springs, le buffet du midi excellent rien a voir avec le ALLEGRO, choix de rosbif , poisson, pate, bar a salade dessert en verrines excellent (Pelicano tu aurais trippé...) apres diner on va recuperer serviette et casier , douche , vestiaire sous le resto. Ensuite on se prélasse dans les bains naturels aménagé une couple d’heure, ya meme une petite glissade d, eau qui abouti dans la grande piscine ou il y a un wet bar non inclus drink coktail aux alentour de 10$, si vous y aller par vous meme a TABACON 50$/pers pour les bains avec diner 85$/pers. Vendeuse de souvenir kiosque du guatemala a la sortie du resort dans la cote aceppte seulement argent u.s. comptant grr j, en avais pas assez...
Ensuite on se rends a La Fortuna magazinage une heure environ là sur la rue j, ai acheter brochette et tortillas 1.50$ excellent casse croute un autre six pack de imperial et une cinquantaine de dollard de l, excellent café du costa rica du brit et du 1820 plus corsé.
Le reste du groupe s, en est retourné dans leur resort respectif, j, étais seul avec un jeune couple d’ontarien pour le combo... on est resté un peu plus longtemps a La fortuna pour visiter les boutiques trois t shirt 11$ /chaque café pas cher dépendemment de la qualité, , ,
Le soir un minibus nous a amené au resort ARENAL SPRING full luxueux les chambres dans des batiments de deux suites chacune stationnement a la porte comme un petit village là hot spring artificiel mais très bien rien de comparable avec Tabacon resto sushi bar$ et cuisine asiatique pres piscine principale et wet bar consommation non incluses deux biere et deux boissons gazeuse et deux bouteilles eau dans frigo salle de bain superbe ! resto souper décevant service digne d’un 5* dejeuner buffet excellent.
Le lendemain retour au rond point de TILARAN pour prendre autre excursionniste, en chemin observation de famille koati ( genre de raton laveur a longue queu) toucan et paresseux , un howler monkey dans un poteau de tel. , notre guide de TOUR JACAMAR était EXCELLENT , ont seulement des guide bilingues anglo/espagnol malheureusement...
De Tilaran ou on se joins a un autre groupe en destination de la foret pluviale c, est toute une trail pour se rendre là chemin en montagne sinueux dans un moyen bus pas de toilette a bord... route spectaculaire en montagne paysage a couper le souffle, , ,
Rendu a Monteverde en a.m. tyrolienne pas chaud 15 degré et humide , c, est la plus grosse tyrolienne du costa rica vraiment super mais pas chaud car j, etais en manche courte , ca prends un polar et un imper quoique nous avons eu une journée exceptionnelle pas de pluis et soleil et puls chaud en p.m. super rare a cet endroit dienr organisé d, avance choisi le matin soit poisson ou poulet au chalet principal , tres bon, , ,
En P, M. Tout d, abord visite du jardin d, oiseau mouche incroyable ful d, oiseaux et ensuite on a fait les ponts suspendus ca prends de bon soulier de narche car au sol le sentier c, est comme sur des blocs de ciment... le guide a fait toute la difference super interessant meme en anglais lol.au retour souper au rond point de TILARAN tres bon menu choisi dans la bus aucune attente tres bien organisé ride super longue de Tilaran a Monteverde environ 1h30 a deux heures et de TILARAN au ALLEGRO 2h environ....Super de belle excursion dans l’ensemble. On sauve du temps en couchant là et c’est moins cher que les prendre discontinué, le prix des excursions est très cher au Costa Rica en tout inclus...
Excursion au Nicaragua : Des gens rencontrés au resort l, on faite depart très tot le matin 5h30 mais ca vaut vraiment la peine surtout pour le magazinage d, artisanat a des pris tres bas .. visite de la ville de Granada je crois etc...je regrette de ne pas avoir pu la faire....
Autres excursions : il y en a pour tout les gout dont une tyrolienne non loin du resort combiné a une ride de 4 roues offert par CHARLIES et visite de nombreux parc mais en tout inclus c, est très dispendieux ...
Conclusion : Nous avons été agréablement surpris dans l’ensemble de la qualité de notre resort et nous vous le recommandons pour le dépaysement assuré sa longue plage de sable volcanique et surtout pour les nombreux singes qu’on y retrouvent , beaucoup mieux que son voisin le allegro grand papagayo plus dispendieux plage mediocre resto aussi pire que les notres et pas de singes selon une dame voisine de nous au retour.
Si vous avez plus de cash allez dans la meme region Guanacaste, au Riu Guanacaste mais c, est pas mal plus cher...
Retour sur quinze jours en Thaïlande avec deux enfants (3 et 7 ans) English translation pending
Après avoir parcouru en long et large le forum pour préparer notre voyage en thailande, je vous fais un "petit" (si j'arrive à faire petit tellement on est encore dedans !) récit de nos 15 jours en famille en Thailande. Un voyage qui nous en a mis pleins les yeux, des images magnifiques et de très belles rencontres.
18 mai : Départ depuis Saint denis vol à 20h. on espère tous pouvoir dormir dans l'avion, bel espoir et courte nuit !!
19 mai : arrivée à BKK, taxi pour aller à notre hotel Rambuttri Village Inn sur KSR, beaucoup l'ont dit, mais effectivement une fois qu'on y est, on se rend compte que ce n'est peut-être pas le coin le plus génial à BKK en famille. Mais bon on a peu passé de temps à l'hotel et la piscine sur le toit nous a quand même bien réconforté de la chaleur. On goute notre premier p'tit dej yaourt-muesli-fruit pour les parents et pancake pour les enfants, pas très thai tout ça ! bateau chayo-pray pour aller se promenet du côté du grand palais, on découvre les rues et mange notre premier Pad Thai, on adore ! On récupère de notre petite nuit
20 mai : bateau pour aller visiter le WAT ARUN, notre premier temple, on est dans le bain, les enfants trouvent ça magnifique. 14h30 on prend le mini-bus (climatisé) devant le royal hotel pour Kanchanburi, trajet sans souci et on se fait déposer devant le Noble Night. La pension est propre, le jardin et le décor joli, la piscine sympa (le toboggan ravi les enfants).
21mai : premier jour de notre périple avec Safarine, on a de la chance le guide prévu n'est pas venu et c'est David en personne qui nous accompagnera toute la journée, on apprécie sa gentillesse et les discussions durant le trajet. Direction les chutes d'Erawan, très sympa, on a adoré les plongeons, les poissons et la descente sous la pluie !! ensuite les sources chaudes et trajet jusqu'au ganesha park
22 mai : notre journée avec les éléphants tant attendu. Les enfants écoutent François consciencieusement..les voilà !! On passera une super journée avec le bain, le nourrissage, la sieste...je crois que les enfants retiendrons bien les montagnes russes du bain dans le lac !!
23 mai : dernier jours du périple avec Safarine, un journée bien bien chargée (marché et temple de Tong Pha Phong, musée, bambou rafting, canoe...). Retour au noble night pour la nuit.
24 mai : départ en bus à 9h pour Ayuthaya, arrivée à la pension vers 13h, long et chaud mais heureusement qu'il y a les ventilateurs dans le bus ! On est à la Pong Tong Mansion, adresse que je recommande chaudement, décor magnifique, accueil chaleureux et conseils pour nos visite. Il faut y aller !! visite en bateau de 3 temples, et pas de marché de nuit pour cause d'orage.
25 mai : visite d'un petit centre de boutiques pour quelques souvenirs avant notre départ en bus pour BKK, 2h de trajet en 2ème classe, dépôt des bagages à la gare et découverte du centre MBK, on se charge de quelques kados...19h on prend le train de nuit pour Surat Tani. C'était le gros questionnement avec des enfants jeunes, mais je le conseille, les couchettes sont super bien faites, le personnel super gentil, nous avons joué, mangé et bien dormi !!
26 mai : transfert avec Lompraya express un peu long jusqu'au bateau et Kho Phan Gan mais vers 11h on arrive à notre hotel Salad Hut (cote nord-ouest) . Super beau, piscine à débordement avec vue sur la plage, personnel adorable..on gardera de cette adresse un merveilleux souvenir car tous ont été charmants avec nous et les enfants, j'ai même pu lire pendant 2 heures dans un hamac pendant qu'une serveuse jouait au train en bois avec ma fille !!
27, 28, 29, 30 mai : plage, plongée, piscine, repos et jeux à KPG, un peu de repos ne fait pas de mal car les enfants sont quand même fatigués d'une première semaine bien chargée. Le salon de massage a côté de l'hôtel est extra !
30 mai : trajet de retour vers BKK : bateau, train de nuit, sans souci, comme l'aller, organisation parfaite. Pour info, il y a une aire de jeux pour enfants pas loin de la gare de Surat Tani, pratique pour les 3h d'attentes avant de prendre le train.
31 mai : arrivée à BKK, visite du Grand palais (les enfants en on pris pleins les yeux), sieste à l'hôtel et dans l'après-midi on va visiter le WAT PO.
1 juin : visite des klongs avec Thuan, avec lequel on a failli rater le rdv (désolé Thuan j'avais complètement oublié la confirmation et pas consulté mes messages en Thailande !!!). la visite nous a enchanté, et nous avons découvert un autre BKK, bien agréable en sa compagnie. Notre fils de 7 ans à beaucoup appris et on en a longuement encore parlé dans l'après-midi. Après la sieste on pars à Bobay pour acheter des vêtements et repas dans un resto super sympa sur les conseils de Thuan (encore merci, c'était super même si on était frustrés de ne pas maitriser la technique de préparation du repas !)
2 juin : dernier jour à BKK (et bien rempli !!), matinée à chinatown, repas au food Hall du Siam Paragon, après-midi à l'aquarium Océan world et on prend un minibus pour nous emmener à l'aéroport vers 21h. Décollage à 00h55 comme prévu, il y en a 2 qui ne le verrons pas, ils dorment déjà !
Les enfants étaient assez fatigués à notre retour de ce beau voyage mais cela en valait le coup. Pas de gros bug pendant le voyage, des erreurs et des tas de solutions. Si cela peut rassurer certains, on a tout le temps pris des tuk-tuk, des bus, des camionnettes, on a mangé dans tous les restos et « gargottes » (c'est d'ailleurs là que nous avons mangé nos meilleurs pad thai), on a gouté des tas d'aliments (ha les bananes frites et les petits beignets !) on a bu des litres de jus de fruit-shake (avec pleins de glace pilée) et personne n'a été malade ni même indisposé. Le contact avec les thaïs a été super, beaucoup de gentillesse et d'aide lorsqu'on cherchait des lieux ou des trajets, beaucoup de sourires et d'attention pour les enfants, surtout pour notre fille qui cherchait à charmer tout le monde !!
Bref comme annoncé sur le forum, la Thailande on y va une fois et on a envie d'y retourner...on y pense déjà car le nord avait quand même l'air bien sympa !!! A dispo pour des questions au besoin...
céline
18 mai : Départ depuis Saint denis vol à 20h. on espère tous pouvoir dormir dans l'avion, bel espoir et courte nuit !!
19 mai : arrivée à BKK, taxi pour aller à notre hotel Rambuttri Village Inn sur KSR, beaucoup l'ont dit, mais effectivement une fois qu'on y est, on se rend compte que ce n'est peut-être pas le coin le plus génial à BKK en famille. Mais bon on a peu passé de temps à l'hotel et la piscine sur le toit nous a quand même bien réconforté de la chaleur. On goute notre premier p'tit dej yaourt-muesli-fruit pour les parents et pancake pour les enfants, pas très thai tout ça ! bateau chayo-pray pour aller se promenet du côté du grand palais, on découvre les rues et mange notre premier Pad Thai, on adore ! On récupère de notre petite nuit
20 mai : bateau pour aller visiter le WAT ARUN, notre premier temple, on est dans le bain, les enfants trouvent ça magnifique. 14h30 on prend le mini-bus (climatisé) devant le royal hotel pour Kanchanburi, trajet sans souci et on se fait déposer devant le Noble Night. La pension est propre, le jardin et le décor joli, la piscine sympa (le toboggan ravi les enfants).
21mai : premier jour de notre périple avec Safarine, on a de la chance le guide prévu n'est pas venu et c'est David en personne qui nous accompagnera toute la journée, on apprécie sa gentillesse et les discussions durant le trajet. Direction les chutes d'Erawan, très sympa, on a adoré les plongeons, les poissons et la descente sous la pluie !! ensuite les sources chaudes et trajet jusqu'au ganesha park
22 mai : notre journée avec les éléphants tant attendu. Les enfants écoutent François consciencieusement..les voilà !! On passera une super journée avec le bain, le nourrissage, la sieste...je crois que les enfants retiendrons bien les montagnes russes du bain dans le lac !!
23 mai : dernier jours du périple avec Safarine, un journée bien bien chargée (marché et temple de Tong Pha Phong, musée, bambou rafting, canoe...). Retour au noble night pour la nuit.
24 mai : départ en bus à 9h pour Ayuthaya, arrivée à la pension vers 13h, long et chaud mais heureusement qu'il y a les ventilateurs dans le bus ! On est à la Pong Tong Mansion, adresse que je recommande chaudement, décor magnifique, accueil chaleureux et conseils pour nos visite. Il faut y aller !! visite en bateau de 3 temples, et pas de marché de nuit pour cause d'orage.
25 mai : visite d'un petit centre de boutiques pour quelques souvenirs avant notre départ en bus pour BKK, 2h de trajet en 2ème classe, dépôt des bagages à la gare et découverte du centre MBK, on se charge de quelques kados...19h on prend le train de nuit pour Surat Tani. C'était le gros questionnement avec des enfants jeunes, mais je le conseille, les couchettes sont super bien faites, le personnel super gentil, nous avons joué, mangé et bien dormi !!
26 mai : transfert avec Lompraya express un peu long jusqu'au bateau et Kho Phan Gan mais vers 11h on arrive à notre hotel Salad Hut (cote nord-ouest) . Super beau, piscine à débordement avec vue sur la plage, personnel adorable..on gardera de cette adresse un merveilleux souvenir car tous ont été charmants avec nous et les enfants, j'ai même pu lire pendant 2 heures dans un hamac pendant qu'une serveuse jouait au train en bois avec ma fille !!
27, 28, 29, 30 mai : plage, plongée, piscine, repos et jeux à KPG, un peu de repos ne fait pas de mal car les enfants sont quand même fatigués d'une première semaine bien chargée. Le salon de massage a côté de l'hôtel est extra !
30 mai : trajet de retour vers BKK : bateau, train de nuit, sans souci, comme l'aller, organisation parfaite. Pour info, il y a une aire de jeux pour enfants pas loin de la gare de Surat Tani, pratique pour les 3h d'attentes avant de prendre le train.
31 mai : arrivée à BKK, visite du Grand palais (les enfants en on pris pleins les yeux), sieste à l'hôtel et dans l'après-midi on va visiter le WAT PO.
1 juin : visite des klongs avec Thuan, avec lequel on a failli rater le rdv (désolé Thuan j'avais complètement oublié la confirmation et pas consulté mes messages en Thailande !!!). la visite nous a enchanté, et nous avons découvert un autre BKK, bien agréable en sa compagnie. Notre fils de 7 ans à beaucoup appris et on en a longuement encore parlé dans l'après-midi. Après la sieste on pars à Bobay pour acheter des vêtements et repas dans un resto super sympa sur les conseils de Thuan (encore merci, c'était super même si on était frustrés de ne pas maitriser la technique de préparation du repas !)
2 juin : dernier jour à BKK (et bien rempli !!), matinée à chinatown, repas au food Hall du Siam Paragon, après-midi à l'aquarium Océan world et on prend un minibus pour nous emmener à l'aéroport vers 21h. Décollage à 00h55 comme prévu, il y en a 2 qui ne le verrons pas, ils dorment déjà !
Les enfants étaient assez fatigués à notre retour de ce beau voyage mais cela en valait le coup. Pas de gros bug pendant le voyage, des erreurs et des tas de solutions. Si cela peut rassurer certains, on a tout le temps pris des tuk-tuk, des bus, des camionnettes, on a mangé dans tous les restos et « gargottes » (c'est d'ailleurs là que nous avons mangé nos meilleurs pad thai), on a gouté des tas d'aliments (ha les bananes frites et les petits beignets !) on a bu des litres de jus de fruit-shake (avec pleins de glace pilée) et personne n'a été malade ni même indisposé. Le contact avec les thaïs a été super, beaucoup de gentillesse et d'aide lorsqu'on cherchait des lieux ou des trajets, beaucoup de sourires et d'attention pour les enfants, surtout pour notre fille qui cherchait à charmer tout le monde !!
Bref comme annoncé sur le forum, la Thailande on y va une fois et on a envie d'y retourner...on y pense déjà car le nord avait quand même l'air bien sympa !!! A dispo pour des questions au besoin...
céline
Un p'tit tour au Sri Lanka English translation pending
Bonjour tout le monde !
Arrivé d’hier du Sri Lanka, je vous livre ici quelques infos et impressions fraîches (bien qu’elles ne manquent pas sur ce site).
Notre itinéraire fût le suivant :
Negombo-Kandy-Dambulla-Sigiriya-Polonnaruwa-Kandy-Aputale-Tangale-Mirissa-Unawatuna-Bentota-Columbo.
Rien d’innovant dans cet itinéraire car c’est la première fois que nous y allions et n’avions que deux semaines devant nous, nous nous sommes donc cantonner a ce trajet classique.
Bon.. info pratique : Nos billets étaient des Kuwait Airways à 630euros avec une escale raisonnable à Kuwait + une escale commerciale à Rome (on reste une bonne heure à Rome sans descendre de l’avion). Ce n’était pas annoncé lors de l’achat du billet. Deux escales donc.. c’est un peu long, mais le prix du billet est attractif alors.. Les avions paraissent en très bon état (contrairement a ce que j’avais lu, après avoir acheté mes billets) et le service à bord est tout a fait correct. Apparemment, le meilleur choix serait la Sri Lanka Airlines. Nous avons rencontré de jeunes touristes très sympathiques qui avaient opté pour cette compagnie et en étaient très contents. Pratiquement au même prix que la Kuwait et en vol direct, j’l’avais point vu çui là.
Sinon, que dire du Sri.. Heu.. Ce n’est pas l’Inde.
Ben oui, nous sommes allés plusieurs fois en Inde dans divers états et je n’ai pas pu m’empêcher de comparer.
Après ce petit périple dans le pays, je me rends compte que mis à part la circulation, les tuc-tuc, le bruit dans les villes et quelques similitudes du point de vue paysages à certains endroits avec le Kerala, la comparaison s’arrête là. L’ambiance générale est totalement différente.
Ce qui est frappant, c’est la gentillesse des Cingalais, non non, je ne dis pas que les indiens ne sont pas sympathiques, sûrement pas, j’aime bien les Indiens. Mais ils ne vivent pas sur une île et cela doit expliquer la différence, les Cingalais ont la douceur des îliens. Ce n’est pas un cliché, ces gens sont souriants, accueillants, toujours prêts à échanger sans être intéressés. En dehors des villes, tous sont doux, c’est dans leur nature, à aucun moment, il y a la moindre agressivité.
Pour ceux qui connaissent combien peut être lourde l’insistance de certains commerçants/rabatteurs/chauffeur de taxi ou tuc-tuc indiens pour vous emmener là ou vous n’aviez pas du tout l’intention d’aller, c’est important de le savoir.
Bien sûr, le système de commissions existe aussi au Sri mais est complètement supportable. Pas d’insistance excessive, tu acceptes ou tu refuses sans JAMAIS être obligé de répéter deux fois ton choix et je vous assure que cela mérite d’être souligné ça aussi.
Il y a tout de même quelques exceptions à cette douceur ambiante, dans certains quartiers de certaines villes, on la sent moins, mais c’est négligeable.
Alors, un gros paquet de gentillesse dans une végétation débridée, cela ne peut que rendre le touriste moyen très zzzzzzzzzzzeeennn.. pas de doutes, il faut y aller.
Les villes quant à elles se limitent à pas grand-chose d’intéressant (dans notre périple tout au moins), a part Kandy, Galle et puis Colombo (j’ai bien aimé le quartier de Pettha, quartier commerçant qui bat son plein sous une multitudes d'enseignes entremêlées. Les autres villes que nous avons traversées n’ont, à mon avis, aucun intérêt.
Mais, on ne se balade pas à Ceylan pour les villes mais pour la nature et les bouddhas. Voilà encore un pays qui m’a laissé un gout de «j’en ai pas assez profité».
En itinérant d’un point a un autre sans jamais prendre le temps de s’enfoncer dans cette nature délirante, luxuriante, très belle, et de plus, en deux semaines, nous n’avons forcément fait que survoler les choses mais c’est classique, en voir le plus possible, réflexe de la première fois. J’aimerais y retourner un jour avec mes chaussures de rando, faire une longue randonnée de plusieurs jours à travers cette nature aperçue.. ouais, ça m’dit bien, finir ensuite par quelques jours sur ma plage préférée du sud, beauté sauvage.. à manger du poisson en buvant une Lion..
Bon.. un peu de détails quand même :
Nous sommes arrivés à Colombo completly naze à 6h15 du matin avec 2 heures de retard, nous avions réservé (de France par mail) notre nuit suivante à
NEGOMBO – Hotel SILVERSANDS 3300Rps (21euros) pour une chambre triple avec AC Breakfast inclus et très complet. L’AC n’est pas utile, le fan suffit – sans AC le prix aurait été de 2800Rps – silversands@sltnet.lk
Nous avions demandé qu’ils viennent nous chercher à l’aéroport - 1700Rps, cher car pas très loin mais quant on arrive dans le cirage, c’est pratique.
Nous avons rejoint ensuite Kandy en train, nous avons du pour cela retourner à Columbo en bus (1h30) pour prendre le train. Dans les trains, pour être sûr d’avoir une place assise, il faut réserver et la réservation n’existe que pour les 1ere classe, wagon « avec vue panoramique » situé a l’arrière, en fait un wagon avec de très grandes vitres. Les places étant très limitées, il n’y en avait plus donc, nous avons pris des 2eme classe sans réservation et sans assurance d’être assis durant le voyage. Par la suite, je ne demandais même plus, je n’ai pris que des 2 eme classe et je ne regrette pas d'avoir voyagé avec les gens. Je dis "je" tout le temps mais faut remplacer par "nous" sauf pour mon fils peut-être qui lui, aurait apprécié de voyager en limousine de luxe tout seul...
Coup de chance inespéré au vu du nombre de personnes attendant sur le quai, nous avons réussi à être parmi les plus rapides (eh oui..) et à être assis, c’est un exploit avec un sac à dos de 50 tonnes, il faut dire que la porte s’est arrêtée devant mes pieds.. 5h30 de train quand même pour arriver à Kandy.
Tant que j’y pense, une note à propos du tarif des transports. Je ne donnerai pas de prix exacts mais le train ou le bus local, c’est rien du tout. De 20cts a 1euro le trajet suivant la longueur, les bus climatisés quand il y en a (c’est rare) sont un tout petit peu plus cher mais beaucoup moins épuisants. Mais, dés que le train est possible, c’est ce qu’il faut choisir, c'est sympa un train et on discute beaucoup plus avec ses voisins et on peut faire comme si on était aventurier en voyageant assis sur le marche-pied. Le bus c’est monde, chaleur, musique à fond, secoués secoués.. serrés, serrés.
Un p'tit mot sur les tuc-tuc, comparativement, ils sont chers, 100-200-300 Rps selon la longue du trajet (300 pour environ 5kms), c’est très variable, ça dépend du chauffeur et du client.
KANDY – Ville assez jolie, grouillante (bouchons de piétons sur les trottoirs) avec le lac au bout du centre, très bruyante aussi, pfffff, c’est marrant, je commence à avoir du mal avec le bruit moi.. Le Botanic Garden est superbe, ça vaut vraiment le coup d’aller s’y balader (6kms en bus), hyper bien entretenu avec ses écoliers qui vous arrêtent pour parler anglais, les chauves souris grosses comme des chats accrochés dans les branches des arbres qui dansent, si si nous avons vu de beaux sapins élégants qui dansaient, et j’ai vu aussi une chauve souris qui volait de jour…
puisque l’on est a Kandy, Il y a le temple de la dent.. autant le visiter, avec un audioguide défaillant compris dans le prix du ticket et qui lorsqu’il fonctionne ne nous apprend pas grand-chose.
Nous avons séjourné au SHANGRI-LA (nandana@shangrilanka.com) . Pour trois avec le petit déjeuner, (le meilleur que l’on ait eu durant notre voyage), nous avons payé 3500Rps. Cette GuestHouse est situé au bout du lac, a dix minutes à pied du centre (petite marche agréable au bord de l’eau sans circulation si on le contourne en sens inverse des aiguilles d’une montre). La maison est au fond du jardin dans la verdure, très bien décorée et avec tout ce qu’il faut pour se poser après la balade, une petite terrasse pour boire un coup, une cuisine à disposition pour ceux qui veulent, un salon central avec les fauteuils et une petite bibliothèque, c’est vraiment sympa. Nandana et Kush parlent très bien le français vu qu’ils ont fait des études à Montpellier. Kush est d’ailleurs professeur de français à l’unniversité de Kandy. Tous les deux sont toujours prêts à rendre service. Nous avons pu tester la gentillesse de Kush qui s’est mise en quatre pour que l’on puisse se rendre dans les plantations de thé comme nous le voulions.
Il faut savoir que le premier de l’an cingalais est le 14 avril et donc à partir de ce jour et durant une semaine, les cingalais prennent leurs vacances, se baladent, et prennent des places dans les hotels..
Nous avions prévu d’aller à Nuwara Ellya. Méfiant du fait de cette période de vacances, j’ai tenté de réserver un hôtel avant de nous y rendre. J’ai bien fait. Tous les hôtels étaient full , quelques chambres restaient mais au prix multiplié par 5 ! Au bout d’un certain nombre de réponses négatives, nous étions prêts à sauter cette étape « plantations de thé », déçus. C’était sans compter sur la ténacité de Kush. Pour nous, elle a continué à téléphoner dans je ne sais combien de guesthouses et a finit par nous trouver une chambre à APUTALE, et au prix normal ! J’étais presque gêné qu’elle prenne autant de temps pour s’occuper de notre cas alors qu’elle avait des tas de choses à faire. Grâce à elle, nous avons pu finalement faire de très belles balades dans les plantations.
Les plantations d’APUTALE sont magnifiques ! Le trajet en train de Kandy a APUTALE, grandiose!
Mais avant de nous rendre à APUTALE, nous avons fait un « tour » de 2 jours pour visiter Dambulla-Sigiriya- Polonnaruwa, les transports n’étant pas trop évident pour ces sites (grosse perte de temps), nous avons choisi de louer une voiture avec chauffeur pendant 2 jours (6000Rps/jour). J’avais un peu peur de ne pas être maitre de ce que nous voulions faire (toujours les commissions..) mais cela s’est très bien passé, pas de boutiques visitées puisque nous ne le souhaitions pas.
Je ne détaille pas ces sites, y’a les guides. Sur la route pour Dambulla, nous nous sommes arrêtés au monastère d’Aluwihara, sympa avec son bouddha couché et sa grotte des enfers.
Nous nous sommes aussi arrêté dans un jardin d’épices puisque nous étions sur la route des épices, une présentation des diverses plantes, épices de Ceylan avec a la fin, un passage à la boutique pour acheter toutes sortes d’épices et/ou de produits miracles pour problèmes divers et variés a un prix exorbitant. Nous n’avons rien pris, j’ai juste donné un « pourboire » a notre « conteur ». Folklore inutile.
Dambulla : Vraiment bien, faut pas le rater.
Sigiriya : La montée est impressionnante mais facile, une très belle vue effectivement de là-haut, un bon moment pour 30$ l’entrée. On a vu des gens ne pas y aller à cause du prix, c’est un peu bête quand-même, voir le rocher là juste devant et faire demi-tour..ppffff.
Polonnaruwa : 25$ mais c’est un site très étendu avec des restes quelquefois très bien conservés.
Nous avons dormi a Sigiriya au Bananaa Rest – 3500 rps pour 3, breakfast inclus. Nous étions les seuls, on a diné là aussi, un bel endroit, un super diner dans la brousse, j’aime. Pas vu d'éléphants sauvages mais il parait qu'il y en a par là. Proche de Polonnaruwa, il y a une réserve avec pas mal d'éléphants sauvages justement, nous avons rencontré une petite famille qui y étaient allés et avaient bien apprecié.
Pppffffiouuu..j’commence à fatiguer moi.. JetLag..JetLag.. 🤪 j’continuerai demain..
Je reprends..
Oui.. donc APUTALE et ses plantations de thé, son climat, et son homme au béret rouge que tout touriste est sûr d’avoir vu à la gare, rabatteur pour divers hotels.
Nous avons fait de belles balades dans ces plantations au hasard des chemins, les yeux en permanence émerveillés par la beauté du site, ces verts, ces rochers noirs qui tranchent et ces arbres droits comme des I, vraiment, c’est très beau, surtout le matin sous le soleil qui donne a plein ! Le village d’APUTALE par contre est vraiment moche..
Nous avons passé deux nuits dans ce décor, au Sri Lake View pour 3500rps a 3 breakfast inclus, l’hotel a un petit air de chalet et la vue est splendide mais attention, il y a une annexe, un batiment un peu en retrait et là, la vue est un peu moins belle mais surtout, les chambres sont moins bien car très très humides et bruyantes. On a testé les 2 (c’est ce que l’on a pu avoir) et franchement, l’annexe n’est vraiment pas top. J’oubliais, l’hotel est situé juste au dessous de la mosquée et donc.. au p’tit matin, c'est-à-dire en pleine nuit pour les touristes que nous sommes, le réveil est assuré mais le chant dure beaucoup moins longtemps que celui du coq.
Je parlais du climat un peu plus haut. Chaque matin, grand soleil, forte chaleur et puis vers midi, les nuages commencent à passer par-dessus la crête et vers 14h, gros orage qui dure environ 2 heures, obligé de faire la sieste.. pfff.. mais lorsqu’on on a vadrouillé tout lematin, finalement ça fait du bien. Le pb est que l’humidité monte, monte et que la nuit, certaine n’arrive pas à se réchauffer malgré une tonne de couverture.
Voili.. ensuite nous sommes redescendus de la montagne en chantant et en bus pour aller a Tangale, ma plage du sud préférée.
A tangale même, y’a pas grand-chose à part la gare routière qui prend les ¾ de la place, quelques banques et un marchand de tong, Bon y’a un peu plus que cela mais c’est tout ce que j’ai fréquenté. Nous sommes allés directement au Ganesh Garden situé a environ 2 kms du bourg donc tuc-tuc.. C’est incroyable ce que l’on peut mettre là-dedans, 2 sacs à dos, 3 touristes + le chauffeur !
Le Ganesh et autres hébergements se trouvent au bout d’un chemin de terre qui traverse la mangrove. Au bout, the plage ! Un long ruban de sable et des rouleaux hurlants qui contrastent avec la mangrove traversée qui est si calme avec ses oiseaux, ses iguanes, ses buffles et tout ça.
Quasiment déserte la plage, je l’ai arpenté assez loin, découvrant toujours de nouveaux points, magnifiques. Le seul hic, c’est la mer, dangereuse, on ne s’y baigne que jusqu’au genou maxi... Mais l’endroit vaut vraiment le coup.
Il y a en fait, pas tellement d’hôtels. Nous avons opté pour le sandy’s beach juste à coté du Ganesh Garden qui était complet.
Le Ganesh parait très bien, de beaux petits bungalows sous les cocotiers, tout est clean, bien soigné, ça donne envie.. Nous avons été refoulé, nous nous sommes donc rabattus sur le Sandy’s Beach, celui qui a un très moche mur d’entrée en parpaing.. Plus simple, mais bien sympa, moins propre sur lui mais très très cool, finalement j’préfère.
Les chambres dans les bungalows sont très grandes (dans les bungalows oranges). A s’installer là, on s’aperçoit bien vite de la chance que l’on a eu de tomber sur le Sandy’s Beach, J’peux pas expliquer, nous nous y sommes sentis bien, rappel d’ambiances d’antan (ben oui..), peut-être, en tout cas, c’est dans l’air, c’est bien, nous avons fait l’erreur de partir trop vite.
- SANDYS BEACH – 3000 pour 3 sans beakfast, breakfast dans les 450rps, et on y mange des poissons excellents, chandelle dans la salle toute simple du resto sur la plage, super !
Bon… mais le Ganesh est sûrement très bien aussi, on y a bu un cocktail, un soir, dans son resto aux bois bien patinés, invités par deux ptites suisses vraiment très sympas et autonomes. D’ailleurs, au cas ou.. si par hasard, vous lisez ce truc, on vous dit, « Désolé pour l’apero prévu sur Mirissa, nous avons un peu fui le coin pour nous rendre a Unawatuna, on ne s’est point revu, on vous le doit donc ! z’avez qu’a v’nir à Paris !
L’étape suivante fût Mirissa (pour voir), on a vu. C’est autre chose, plus de cafés à musique tout au long de la plage, mais il n’y a que la plage, dés qu’on la quitte, c’est la route.. On est pas resté.
A mirissa, on peut aller voir les baleines (excursion en bateau ou la moitié des touristes ont le mal de mer, mais les autres sont très contents). Nous on a vu mais de la plage très loin et a Unawatuna.
Hotels à Mirissa : Full lorsque j’ai téléphoné donc on s’est rabattu sur le paradise beach club a l’ambiance « groupistique » comme dit de le routard de 2007.. Bungalow hyper bien, piscine, Halfboard obligatoire – 103$ pour 3. Breakfast et Diner en Buffet.. On a plus faim.
Unawatuna : TRES sympa Unawatuna. La aussi, il y pas mal de restos sur la plage, mais c’est beaucoup plus simple, plus populaire, sri-lankais et touristes mélangés, moi je préfère, ça fait penser aux Antilles. Au bout de la plage du coté du coté du Dagoba, on se balade dans des chemins verts, fleuris parmi les singes, une sérénité ABSOLUE, Une sensation de paix intense pour les excités que nous sommes… On a beaucoup aimé Unawatuna.
Le problème chez nous, c’est qu’on ne peut pas rester en place.. alors nous avons quitté ce coin pour aller voir Bentota. A la gare, un chauffeur de tuc-tuc rabatteur nous a amené dans l’hotel de son choix que nous avons trouvé malgré tout bien et un peu cher. Situé au bord de la rivière dans river street (rue calme), on prend le bateau pour aller à la plage de l’autre coté. Très grande plage très belle mais sans cocotiers et des hotels grand luxe tout le long. Pourtant, personne sur la plage. Tous sont dans la piscine ou sur le transat. Un endroit pas moche du tout mais chai pas, y’a pas l’ambiance d’Unawa ou Tangalle, il manque quelque-chose.
Nous avons fait une balade en bateau pour voir la rivière, la mangrove, les iguanes, les crocodiles.. On en a vu mais curieusement les bateaux à touristes s’arrêtaient tous au même endroit ? Le chauffeur faisait mine de découvrir le crocodile.. Tout cela sentait un peu le bidon.. croco bien vivant mais pas vraiment sauvage et peut-être bien attaché sous l’eau.. Ah oui, le village, est bourré de rabatteurs chiants (les seuls que nous ayons cotoyé au SriLanka), Les boutiques pour touristes ne manquent pas.
L’hotel : je me rappelle plus du nom mais je pourrai chercher s’il vous intéresse, prix 40euros pour 3 breakfast inclus (oui, c’est cher), il est dans le lonely river street..
A propos de boutiques, une chose nous a étonné, c’est que celles-ci (a part a Bentota et Unawatuna) sont très rares au sri lanka.
Notre étape suivante fût Columbo ou nous nous sommes baladés une demi-journée avant de prendre le bus 187 pour l’airport (2h).. et Retour sur Paris.
Voilà j’ai fini. 😛
Arrivé d’hier du Sri Lanka, je vous livre ici quelques infos et impressions fraîches (bien qu’elles ne manquent pas sur ce site).
Notre itinéraire fût le suivant :
Negombo-Kandy-Dambulla-Sigiriya-Polonnaruwa-Kandy-Aputale-Tangale-Mirissa-Unawatuna-Bentota-Columbo.
Rien d’innovant dans cet itinéraire car c’est la première fois que nous y allions et n’avions que deux semaines devant nous, nous nous sommes donc cantonner a ce trajet classique.
Bon.. info pratique : Nos billets étaient des Kuwait Airways à 630euros avec une escale raisonnable à Kuwait + une escale commerciale à Rome (on reste une bonne heure à Rome sans descendre de l’avion). Ce n’était pas annoncé lors de l’achat du billet. Deux escales donc.. c’est un peu long, mais le prix du billet est attractif alors.. Les avions paraissent en très bon état (contrairement a ce que j’avais lu, après avoir acheté mes billets) et le service à bord est tout a fait correct. Apparemment, le meilleur choix serait la Sri Lanka Airlines. Nous avons rencontré de jeunes touristes très sympathiques qui avaient opté pour cette compagnie et en étaient très contents. Pratiquement au même prix que la Kuwait et en vol direct, j’l’avais point vu çui là.
Sinon, que dire du Sri.. Heu.. Ce n’est pas l’Inde.
Ben oui, nous sommes allés plusieurs fois en Inde dans divers états et je n’ai pas pu m’empêcher de comparer.
Après ce petit périple dans le pays, je me rends compte que mis à part la circulation, les tuc-tuc, le bruit dans les villes et quelques similitudes du point de vue paysages à certains endroits avec le Kerala, la comparaison s’arrête là. L’ambiance générale est totalement différente.
Ce qui est frappant, c’est la gentillesse des Cingalais, non non, je ne dis pas que les indiens ne sont pas sympathiques, sûrement pas, j’aime bien les Indiens. Mais ils ne vivent pas sur une île et cela doit expliquer la différence, les Cingalais ont la douceur des îliens. Ce n’est pas un cliché, ces gens sont souriants, accueillants, toujours prêts à échanger sans être intéressés. En dehors des villes, tous sont doux, c’est dans leur nature, à aucun moment, il y a la moindre agressivité.
Pour ceux qui connaissent combien peut être lourde l’insistance de certains commerçants/rabatteurs/chauffeur de taxi ou tuc-tuc indiens pour vous emmener là ou vous n’aviez pas du tout l’intention d’aller, c’est important de le savoir.
Bien sûr, le système de commissions existe aussi au Sri mais est complètement supportable. Pas d’insistance excessive, tu acceptes ou tu refuses sans JAMAIS être obligé de répéter deux fois ton choix et je vous assure que cela mérite d’être souligné ça aussi.
Il y a tout de même quelques exceptions à cette douceur ambiante, dans certains quartiers de certaines villes, on la sent moins, mais c’est négligeable.
Alors, un gros paquet de gentillesse dans une végétation débridée, cela ne peut que rendre le touriste moyen très zzzzzzzzzzzeeennn.. pas de doutes, il faut y aller.
Les villes quant à elles se limitent à pas grand-chose d’intéressant (dans notre périple tout au moins), a part Kandy, Galle et puis Colombo (j’ai bien aimé le quartier de Pettha, quartier commerçant qui bat son plein sous une multitudes d'enseignes entremêlées. Les autres villes que nous avons traversées n’ont, à mon avis, aucun intérêt.
Mais, on ne se balade pas à Ceylan pour les villes mais pour la nature et les bouddhas. Voilà encore un pays qui m’a laissé un gout de «j’en ai pas assez profité».
En itinérant d’un point a un autre sans jamais prendre le temps de s’enfoncer dans cette nature délirante, luxuriante, très belle, et de plus, en deux semaines, nous n’avons forcément fait que survoler les choses mais c’est classique, en voir le plus possible, réflexe de la première fois. J’aimerais y retourner un jour avec mes chaussures de rando, faire une longue randonnée de plusieurs jours à travers cette nature aperçue.. ouais, ça m’dit bien, finir ensuite par quelques jours sur ma plage préférée du sud, beauté sauvage.. à manger du poisson en buvant une Lion..
Bon.. un peu de détails quand même :
Nous sommes arrivés à Colombo completly naze à 6h15 du matin avec 2 heures de retard, nous avions réservé (de France par mail) notre nuit suivante à
NEGOMBO – Hotel SILVERSANDS 3300Rps (21euros) pour une chambre triple avec AC Breakfast inclus et très complet. L’AC n’est pas utile, le fan suffit – sans AC le prix aurait été de 2800Rps – silversands@sltnet.lk
Nous avions demandé qu’ils viennent nous chercher à l’aéroport - 1700Rps, cher car pas très loin mais quant on arrive dans le cirage, c’est pratique.
Nous avons rejoint ensuite Kandy en train, nous avons du pour cela retourner à Columbo en bus (1h30) pour prendre le train. Dans les trains, pour être sûr d’avoir une place assise, il faut réserver et la réservation n’existe que pour les 1ere classe, wagon « avec vue panoramique » situé a l’arrière, en fait un wagon avec de très grandes vitres. Les places étant très limitées, il n’y en avait plus donc, nous avons pris des 2eme classe sans réservation et sans assurance d’être assis durant le voyage. Par la suite, je ne demandais même plus, je n’ai pris que des 2 eme classe et je ne regrette pas d'avoir voyagé avec les gens. Je dis "je" tout le temps mais faut remplacer par "nous" sauf pour mon fils peut-être qui lui, aurait apprécié de voyager en limousine de luxe tout seul...
Coup de chance inespéré au vu du nombre de personnes attendant sur le quai, nous avons réussi à être parmi les plus rapides (eh oui..) et à être assis, c’est un exploit avec un sac à dos de 50 tonnes, il faut dire que la porte s’est arrêtée devant mes pieds.. 5h30 de train quand même pour arriver à Kandy.
Tant que j’y pense, une note à propos du tarif des transports. Je ne donnerai pas de prix exacts mais le train ou le bus local, c’est rien du tout. De 20cts a 1euro le trajet suivant la longueur, les bus climatisés quand il y en a (c’est rare) sont un tout petit peu plus cher mais beaucoup moins épuisants. Mais, dés que le train est possible, c’est ce qu’il faut choisir, c'est sympa un train et on discute beaucoup plus avec ses voisins et on peut faire comme si on était aventurier en voyageant assis sur le marche-pied. Le bus c’est monde, chaleur, musique à fond, secoués secoués.. serrés, serrés.
Un p'tit mot sur les tuc-tuc, comparativement, ils sont chers, 100-200-300 Rps selon la longue du trajet (300 pour environ 5kms), c’est très variable, ça dépend du chauffeur et du client.
KANDY – Ville assez jolie, grouillante (bouchons de piétons sur les trottoirs) avec le lac au bout du centre, très bruyante aussi, pfffff, c’est marrant, je commence à avoir du mal avec le bruit moi.. Le Botanic Garden est superbe, ça vaut vraiment le coup d’aller s’y balader (6kms en bus), hyper bien entretenu avec ses écoliers qui vous arrêtent pour parler anglais, les chauves souris grosses comme des chats accrochés dans les branches des arbres qui dansent, si si nous avons vu de beaux sapins élégants qui dansaient, et j’ai vu aussi une chauve souris qui volait de jour…
puisque l’on est a Kandy, Il y a le temple de la dent.. autant le visiter, avec un audioguide défaillant compris dans le prix du ticket et qui lorsqu’il fonctionne ne nous apprend pas grand-chose.
Nous avons séjourné au SHANGRI-LA (nandana@shangrilanka.com) . Pour trois avec le petit déjeuner, (le meilleur que l’on ait eu durant notre voyage), nous avons payé 3500Rps. Cette GuestHouse est situé au bout du lac, a dix minutes à pied du centre (petite marche agréable au bord de l’eau sans circulation si on le contourne en sens inverse des aiguilles d’une montre). La maison est au fond du jardin dans la verdure, très bien décorée et avec tout ce qu’il faut pour se poser après la balade, une petite terrasse pour boire un coup, une cuisine à disposition pour ceux qui veulent, un salon central avec les fauteuils et une petite bibliothèque, c’est vraiment sympa. Nandana et Kush parlent très bien le français vu qu’ils ont fait des études à Montpellier. Kush est d’ailleurs professeur de français à l’unniversité de Kandy. Tous les deux sont toujours prêts à rendre service. Nous avons pu tester la gentillesse de Kush qui s’est mise en quatre pour que l’on puisse se rendre dans les plantations de thé comme nous le voulions.
Il faut savoir que le premier de l’an cingalais est le 14 avril et donc à partir de ce jour et durant une semaine, les cingalais prennent leurs vacances, se baladent, et prennent des places dans les hotels..
Nous avions prévu d’aller à Nuwara Ellya. Méfiant du fait de cette période de vacances, j’ai tenté de réserver un hôtel avant de nous y rendre. J’ai bien fait. Tous les hôtels étaient full , quelques chambres restaient mais au prix multiplié par 5 ! Au bout d’un certain nombre de réponses négatives, nous étions prêts à sauter cette étape « plantations de thé », déçus. C’était sans compter sur la ténacité de Kush. Pour nous, elle a continué à téléphoner dans je ne sais combien de guesthouses et a finit par nous trouver une chambre à APUTALE, et au prix normal ! J’étais presque gêné qu’elle prenne autant de temps pour s’occuper de notre cas alors qu’elle avait des tas de choses à faire. Grâce à elle, nous avons pu finalement faire de très belles balades dans les plantations.
Les plantations d’APUTALE sont magnifiques ! Le trajet en train de Kandy a APUTALE, grandiose!
Mais avant de nous rendre à APUTALE, nous avons fait un « tour » de 2 jours pour visiter Dambulla-Sigiriya- Polonnaruwa, les transports n’étant pas trop évident pour ces sites (grosse perte de temps), nous avons choisi de louer une voiture avec chauffeur pendant 2 jours (6000Rps/jour). J’avais un peu peur de ne pas être maitre de ce que nous voulions faire (toujours les commissions..) mais cela s’est très bien passé, pas de boutiques visitées puisque nous ne le souhaitions pas.
Je ne détaille pas ces sites, y’a les guides. Sur la route pour Dambulla, nous nous sommes arrêtés au monastère d’Aluwihara, sympa avec son bouddha couché et sa grotte des enfers.
Nous nous sommes aussi arrêté dans un jardin d’épices puisque nous étions sur la route des épices, une présentation des diverses plantes, épices de Ceylan avec a la fin, un passage à la boutique pour acheter toutes sortes d’épices et/ou de produits miracles pour problèmes divers et variés a un prix exorbitant. Nous n’avons rien pris, j’ai juste donné un « pourboire » a notre « conteur ». Folklore inutile.
Dambulla : Vraiment bien, faut pas le rater.
Sigiriya : La montée est impressionnante mais facile, une très belle vue effectivement de là-haut, un bon moment pour 30$ l’entrée. On a vu des gens ne pas y aller à cause du prix, c’est un peu bête quand-même, voir le rocher là juste devant et faire demi-tour..ppffff.
Polonnaruwa : 25$ mais c’est un site très étendu avec des restes quelquefois très bien conservés.
Nous avons dormi a Sigiriya au Bananaa Rest – 3500 rps pour 3, breakfast inclus. Nous étions les seuls, on a diné là aussi, un bel endroit, un super diner dans la brousse, j’aime. Pas vu d'éléphants sauvages mais il parait qu'il y en a par là. Proche de Polonnaruwa, il y a une réserve avec pas mal d'éléphants sauvages justement, nous avons rencontré une petite famille qui y étaient allés et avaient bien apprecié.
Pppffffiouuu..j’commence à fatiguer moi.. JetLag..JetLag.. 🤪 j’continuerai demain..
Je reprends..
Oui.. donc APUTALE et ses plantations de thé, son climat, et son homme au béret rouge que tout touriste est sûr d’avoir vu à la gare, rabatteur pour divers hotels.
Nous avons fait de belles balades dans ces plantations au hasard des chemins, les yeux en permanence émerveillés par la beauté du site, ces verts, ces rochers noirs qui tranchent et ces arbres droits comme des I, vraiment, c’est très beau, surtout le matin sous le soleil qui donne a plein ! Le village d’APUTALE par contre est vraiment moche..
Nous avons passé deux nuits dans ce décor, au Sri Lake View pour 3500rps a 3 breakfast inclus, l’hotel a un petit air de chalet et la vue est splendide mais attention, il y a une annexe, un batiment un peu en retrait et là, la vue est un peu moins belle mais surtout, les chambres sont moins bien car très très humides et bruyantes. On a testé les 2 (c’est ce que l’on a pu avoir) et franchement, l’annexe n’est vraiment pas top. J’oubliais, l’hotel est situé juste au dessous de la mosquée et donc.. au p’tit matin, c'est-à-dire en pleine nuit pour les touristes que nous sommes, le réveil est assuré mais le chant dure beaucoup moins longtemps que celui du coq.
Je parlais du climat un peu plus haut. Chaque matin, grand soleil, forte chaleur et puis vers midi, les nuages commencent à passer par-dessus la crête et vers 14h, gros orage qui dure environ 2 heures, obligé de faire la sieste.. pfff.. mais lorsqu’on on a vadrouillé tout lematin, finalement ça fait du bien. Le pb est que l’humidité monte, monte et que la nuit, certaine n’arrive pas à se réchauffer malgré une tonne de couverture.
Voili.. ensuite nous sommes redescendus de la montagne en chantant et en bus pour aller a Tangale, ma plage du sud préférée.
A tangale même, y’a pas grand-chose à part la gare routière qui prend les ¾ de la place, quelques banques et un marchand de tong, Bon y’a un peu plus que cela mais c’est tout ce que j’ai fréquenté. Nous sommes allés directement au Ganesh Garden situé a environ 2 kms du bourg donc tuc-tuc.. C’est incroyable ce que l’on peut mettre là-dedans, 2 sacs à dos, 3 touristes + le chauffeur !
Le Ganesh et autres hébergements se trouvent au bout d’un chemin de terre qui traverse la mangrove. Au bout, the plage ! Un long ruban de sable et des rouleaux hurlants qui contrastent avec la mangrove traversée qui est si calme avec ses oiseaux, ses iguanes, ses buffles et tout ça.
Quasiment déserte la plage, je l’ai arpenté assez loin, découvrant toujours de nouveaux points, magnifiques. Le seul hic, c’est la mer, dangereuse, on ne s’y baigne que jusqu’au genou maxi... Mais l’endroit vaut vraiment le coup.
Il y a en fait, pas tellement d’hôtels. Nous avons opté pour le sandy’s beach juste à coté du Ganesh Garden qui était complet.
Le Ganesh parait très bien, de beaux petits bungalows sous les cocotiers, tout est clean, bien soigné, ça donne envie.. Nous avons été refoulé, nous nous sommes donc rabattus sur le Sandy’s Beach, celui qui a un très moche mur d’entrée en parpaing.. Plus simple, mais bien sympa, moins propre sur lui mais très très cool, finalement j’préfère.
Les chambres dans les bungalows sont très grandes (dans les bungalows oranges). A s’installer là, on s’aperçoit bien vite de la chance que l’on a eu de tomber sur le Sandy’s Beach, J’peux pas expliquer, nous nous y sommes sentis bien, rappel d’ambiances d’antan (ben oui..), peut-être, en tout cas, c’est dans l’air, c’est bien, nous avons fait l’erreur de partir trop vite.
- SANDYS BEACH – 3000 pour 3 sans beakfast, breakfast dans les 450rps, et on y mange des poissons excellents, chandelle dans la salle toute simple du resto sur la plage, super !
Bon… mais le Ganesh est sûrement très bien aussi, on y a bu un cocktail, un soir, dans son resto aux bois bien patinés, invités par deux ptites suisses vraiment très sympas et autonomes. D’ailleurs, au cas ou.. si par hasard, vous lisez ce truc, on vous dit, « Désolé pour l’apero prévu sur Mirissa, nous avons un peu fui le coin pour nous rendre a Unawatuna, on ne s’est point revu, on vous le doit donc ! z’avez qu’a v’nir à Paris !
L’étape suivante fût Mirissa (pour voir), on a vu. C’est autre chose, plus de cafés à musique tout au long de la plage, mais il n’y a que la plage, dés qu’on la quitte, c’est la route.. On est pas resté.
A mirissa, on peut aller voir les baleines (excursion en bateau ou la moitié des touristes ont le mal de mer, mais les autres sont très contents). Nous on a vu mais de la plage très loin et a Unawatuna.
Hotels à Mirissa : Full lorsque j’ai téléphoné donc on s’est rabattu sur le paradise beach club a l’ambiance « groupistique » comme dit de le routard de 2007.. Bungalow hyper bien, piscine, Halfboard obligatoire – 103$ pour 3. Breakfast et Diner en Buffet.. On a plus faim.
Unawatuna : TRES sympa Unawatuna. La aussi, il y pas mal de restos sur la plage, mais c’est beaucoup plus simple, plus populaire, sri-lankais et touristes mélangés, moi je préfère, ça fait penser aux Antilles. Au bout de la plage du coté du coté du Dagoba, on se balade dans des chemins verts, fleuris parmi les singes, une sérénité ABSOLUE, Une sensation de paix intense pour les excités que nous sommes… On a beaucoup aimé Unawatuna.
Le problème chez nous, c’est qu’on ne peut pas rester en place.. alors nous avons quitté ce coin pour aller voir Bentota. A la gare, un chauffeur de tuc-tuc rabatteur nous a amené dans l’hotel de son choix que nous avons trouvé malgré tout bien et un peu cher. Situé au bord de la rivière dans river street (rue calme), on prend le bateau pour aller à la plage de l’autre coté. Très grande plage très belle mais sans cocotiers et des hotels grand luxe tout le long. Pourtant, personne sur la plage. Tous sont dans la piscine ou sur le transat. Un endroit pas moche du tout mais chai pas, y’a pas l’ambiance d’Unawa ou Tangalle, il manque quelque-chose.
Nous avons fait une balade en bateau pour voir la rivière, la mangrove, les iguanes, les crocodiles.. On en a vu mais curieusement les bateaux à touristes s’arrêtaient tous au même endroit ? Le chauffeur faisait mine de découvrir le crocodile.. Tout cela sentait un peu le bidon.. croco bien vivant mais pas vraiment sauvage et peut-être bien attaché sous l’eau.. Ah oui, le village, est bourré de rabatteurs chiants (les seuls que nous ayons cotoyé au SriLanka), Les boutiques pour touristes ne manquent pas.
L’hotel : je me rappelle plus du nom mais je pourrai chercher s’il vous intéresse, prix 40euros pour 3 breakfast inclus (oui, c’est cher), il est dans le lonely river street..
A propos de boutiques, une chose nous a étonné, c’est que celles-ci (a part a Bentota et Unawatuna) sont très rares au sri lanka.
Notre étape suivante fût Columbo ou nous nous sommes baladés une demi-journée avant de prendre le bus 187 pour l’airport (2h).. et Retour sur Paris.
Voilà j’ai fini. 😛
Compte rendu de croisière sur MSC Splendida du 6 au 13 novembre English translation pending
bonjour,
alors après avoir lu pas mal de compte rendu de croisière qui mon bien aidé sur ce forum, j'ai decide moi aussi d'en faire un.
Je suis donc parti pour la première fois en croisière sur le SPLENDIDA avec MSC. Première fois avec MSC, et première croisière tout court, ce qui était une sorte de rêve pour moi de pouvoir en faire une. Je ne pourrai donc pas pouvoir noter les différences entre MSC et Costa. Ma croisiere etait donc celle qui desservais "Marseille, barcelone, la goulette, la valette, et rome". Et je dois dire que j'ai vécu une semaine de rêve, tout n'est pas parfait, mais c'était quand même excellent ! qu'il est très dur de redescendre sur terre...J'ai voyagé en cabine extérieur avec balcon au pont 10 un peu vers l'arrière.
Nous avons donc pris la navette qui devait nous relier de l'aéroport de Nice à Gènes. Le bus n'est pas en retard et après avoir mis les bagages dans la soute, et que le conducteur a bien validé notre voucher, on s'assoit et s'ensuit 2hr de route direction le port de gênes. Aucun arrêt n'était prévu, mais le chauffeur a du avoir une envie pressante, on s'est arrêter 30min sur une aire de repos. Arrivé au port sur le coup des 13h30-45, je guette l'apparition du bateau, et là, énorme et imposant le "splendida" magnifique bateau qui nous attend. Une hôtesse nous attend pour nous remettre le carnet avec les étiquettes pour les mettre sur les valises. Après avoir posé les étiquettes, direction le terminal pour embarquer. Nous avions rempli le MSC Express par internet, tout cela a donc était rapide, il a pris l'empreinte de la carte bleue, on a fait sourire pour la photo et hop direction le bateau. Entre temps on fait photo avec la bouée, et photo avec des peluches...oui oui....et direction la montée sur le bateau... Alors oui entre temps on passe par le coktail....qui n'en avait que le nom, parceque rien a manger et juste du jus d'orange à boire sa fait un peu juste...tout est la pour vous montrer les prestations, notamment le spa, et les tickets pour les boissons (23€ les 14 bouteilles d'eau, 33€ les 10 coktails avec alcool, et 23€ les 10 coktails non alcoolisés, les smoothies et les boissons), vous avez bien sur d'autres offres, nous on a pris les 14 bouteilles d'eau et les 10 coktails non alcoolisés, les smoothiers et les boissons), je le precise de suite au moins j'aurais pas oublié, internet à bord c'est 18€ pour 1 heure ! (oui sa fait un peu cher...mais bon j'en ai pris un pour tenir informer la famille...3jours après j'avais plus de forfait lol ! petit conseil, écrivez votre texte avant de vous connecter sur le net, vous gagnerez du temps...
Donc on monte la passerelle, j'aperçois vite fait le hall d'un petit coup d'œil, on a les membres d'équipage, et là, première erreur, aucun bonjour ni rien....sa fait un peu je suis la parce que je suis obligé, mais je m'emmerde lol....notre garçon de chambre arrive, il nous emmène à notre cabine, alors lui c'était un winner lol ! y avait foule devant les ascenseurs, et il nous a fait grillé tout le monde, moi un peu gêné quand même lol, il me fait signe d'avancer et de rentrer dans l'ascenseur...donc oui s'est salop lol, on a griller tout le monde ! lol...il nous conduit à notre chambre et le chemin est assez long lol ! Nos bagages sont déjà là devant la porte. Il nous montre comment se servir de la carte pour ouvrir la porte et la lumière et hop et on est dedans il est 14h30. Donc entre l'arrivée au port et le moment ou j'entre dans la cabine il s'est écoulé 45min ! Le maitre de chambre arrive 10-15min apres pour se presenter, nous demander comment sa va, et si tout nous plait...c'est gentil....et on le reverra plus jamais lol ! faut dire on a jamais eu besoin de lui...ah si on a du l'apercevoir 2-3 fois, et on a toujours eu bonjour, comment sa va....il était gentil lol!
On defait nos valises, on prend nos marques, la vue du balcon...pfouuu magnifique !!! la chambre est très belles, propre et bien rangé ! rien à redire sur ça ! et ce pendant tout le long de la croisière !
La suite à venir dans la soirée....désolé si c'est très long....
alors après avoir lu pas mal de compte rendu de croisière qui mon bien aidé sur ce forum, j'ai decide moi aussi d'en faire un.
Je suis donc parti pour la première fois en croisière sur le SPLENDIDA avec MSC. Première fois avec MSC, et première croisière tout court, ce qui était une sorte de rêve pour moi de pouvoir en faire une. Je ne pourrai donc pas pouvoir noter les différences entre MSC et Costa. Ma croisiere etait donc celle qui desservais "Marseille, barcelone, la goulette, la valette, et rome". Et je dois dire que j'ai vécu une semaine de rêve, tout n'est pas parfait, mais c'était quand même excellent ! qu'il est très dur de redescendre sur terre...J'ai voyagé en cabine extérieur avec balcon au pont 10 un peu vers l'arrière.
Nous avons donc pris la navette qui devait nous relier de l'aéroport de Nice à Gènes. Le bus n'est pas en retard et après avoir mis les bagages dans la soute, et que le conducteur a bien validé notre voucher, on s'assoit et s'ensuit 2hr de route direction le port de gênes. Aucun arrêt n'était prévu, mais le chauffeur a du avoir une envie pressante, on s'est arrêter 30min sur une aire de repos. Arrivé au port sur le coup des 13h30-45, je guette l'apparition du bateau, et là, énorme et imposant le "splendida" magnifique bateau qui nous attend. Une hôtesse nous attend pour nous remettre le carnet avec les étiquettes pour les mettre sur les valises. Après avoir posé les étiquettes, direction le terminal pour embarquer. Nous avions rempli le MSC Express par internet, tout cela a donc était rapide, il a pris l'empreinte de la carte bleue, on a fait sourire pour la photo et hop direction le bateau. Entre temps on fait photo avec la bouée, et photo avec des peluches...oui oui....et direction la montée sur le bateau... Alors oui entre temps on passe par le coktail....qui n'en avait que le nom, parceque rien a manger et juste du jus d'orange à boire sa fait un peu juste...tout est la pour vous montrer les prestations, notamment le spa, et les tickets pour les boissons (23€ les 14 bouteilles d'eau, 33€ les 10 coktails avec alcool, et 23€ les 10 coktails non alcoolisés, les smoothies et les boissons), vous avez bien sur d'autres offres, nous on a pris les 14 bouteilles d'eau et les 10 coktails non alcoolisés, les smoothiers et les boissons), je le precise de suite au moins j'aurais pas oublié, internet à bord c'est 18€ pour 1 heure ! (oui sa fait un peu cher...mais bon j'en ai pris un pour tenir informer la famille...3jours après j'avais plus de forfait lol ! petit conseil, écrivez votre texte avant de vous connecter sur le net, vous gagnerez du temps...
Donc on monte la passerelle, j'aperçois vite fait le hall d'un petit coup d'œil, on a les membres d'équipage, et là, première erreur, aucun bonjour ni rien....sa fait un peu je suis la parce que je suis obligé, mais je m'emmerde lol....notre garçon de chambre arrive, il nous emmène à notre cabine, alors lui c'était un winner lol ! y avait foule devant les ascenseurs, et il nous a fait grillé tout le monde, moi un peu gêné quand même lol, il me fait signe d'avancer et de rentrer dans l'ascenseur...donc oui s'est salop lol, on a griller tout le monde ! lol...il nous conduit à notre chambre et le chemin est assez long lol ! Nos bagages sont déjà là devant la porte. Il nous montre comment se servir de la carte pour ouvrir la porte et la lumière et hop et on est dedans il est 14h30. Donc entre l'arrivée au port et le moment ou j'entre dans la cabine il s'est écoulé 45min ! Le maitre de chambre arrive 10-15min apres pour se presenter, nous demander comment sa va, et si tout nous plait...c'est gentil....et on le reverra plus jamais lol ! faut dire on a jamais eu besoin de lui...ah si on a du l'apercevoir 2-3 fois, et on a toujours eu bonjour, comment sa va....il était gentil lol!
On defait nos valises, on prend nos marques, la vue du balcon...pfouuu magnifique !!! la chambre est très belles, propre et bien rangé ! rien à redire sur ça ! et ce pendant tout le long de la croisière !
La suite à venir dans la soirée....désolé si c'est très long....
Monument Valley et Valley of the Gods en voiture normale (pas en 4X4) English translation pending
Bonjour,
au mois de juillet, je compte visiter La MV et Valley of the Gods, je souhaiterai savoir si l'on peut emprunter les pistes de ces 2 parcs avec une voiture normale (type monospace) et non en 4X4? Bien sur en temps sec.
Merci pour vos réponses.
au mois de juillet, je compte visiter La MV et Valley of the Gods, je souhaiterai savoir si l'on peut emprunter les pistes de ces 2 parcs avec une voiture normale (type monospace) et non en 4X4? Bien sur en temps sec.
Merci pour vos réponses.
Côte ouest des Etats-Unis (6-21 septembre 2009) English translation pending
Carnet de Voyage West Coast ‘09
Du 06 au 21 septembre
De retour de notre voyage aux States de 15 jours, le carnet de voyage s’imposait. Le livre photo suivra lui aussi, mais chaque chose en son temps… Le voyage s’est trop bien déroulé, sans impairs, avec une part d’imprévu quelque part un peu « prévu » dans notre planning. Je profite du décalage horaire pour poser ces mots sur le papier, j’ai trop peur d’oublier l’essence de ce voyage dans les mois à venir, c’était tellement MITIK !!!
Jour 1 : Dimanche 06 Septembre 09
Départ de l’aéroport de Marseille-Marignane à 10h10 Papa nous y a amené, YES ! Les boarding pass étant déjà imprimé, nous n’avons pas fait la queue à l’enregistrement, merci le fast bag drop.
Arrivée à Gatwik à 11h00 heure locale, merci le décalage horaire, 2h00 de vol et à la montre il n’est que 1h00 de plus ????

Dans la foulée, changement pour Heathrow = 1h00 de transport et 66 pounds ! Holy shit ! Tatiana me dit que la végétation lui donne l’impression d’être en île de France, on passe le security check et shopping au Duty Free, intéressant, mais on garde des balles pour « Lazeutasuni », le minimum syndical quand-même, clops et parfums.

Et puis on a rapidement très faim, on tourne, on vire, ce sera « gordon Ramsay, Food Plane », un MUST ! J’en profite pour remercier W9 qui nous l’a fait connaître…des plats simples, très bien présentés, un service de qualité, Good Feelings quoi ! Embarquement pour LAX à 16h00 ou plutôt 4h00 PM.
Je me félicite d’avoir bien choisi les places grâce à « seat guru », mais lorsqu’on s’assoit, un couple avec un enfant en bas âge et à coté de nous, le bébé pleurera 3 fois en 11h00 de vol, TOP ! Sauf que le rang derrière nous est un groupe d’un TO italien et même avec un double dose de « Lexo » il nous sera difficile pour ne pas dire impossible de fermer l’œil tellement ils sont bruyants, inquiets (ils mettront plus de 10h00 pour remplir le feuillet vert de l’immigration américaine…). Heureusement que les boissons sont à volonté…. Même les alcoolisées… Arrivée, enfin, à LAX à 19h00 heure locale, No Delay, Perfect ! Direction Budget, on prend le bus, et ça y est on y est, on est à « Lazetasuni » !!!! Heeeeeeeeeeeeeehaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!! Let’s take a ride…. Sauf que la meuf de budget me dit qu’il n’y a pas de convertible, je prendrais une mustang simple alors… Non, pas de stock, une sebring CC à la place, je vais la voir et quand je reviens, elle n’est plus disponible (HEIN !?!?????!!) on me propose alors une voiture simple, MOI PAS CONTENT, MAIS PAS CONTENT !!! même après nos presque 24 heures d’éveil, transports et …. Tatiane commence à me dire que ce n’est pas grave, je demande un gros 4X4, genre Escalade, on est sur la WEST COAST qd-même, pas de 4X4 !!! Je demande une upgrade pour les voitures mises en avant devant les locaux, une charger 2010, la fille me fait un prix se sera 40$ de + par jour, on n’est pas d’accord, elle insiste pour que je retourne voir la voiture, malin je fais le tour du park et trouve une Mustang 2006 ROUGE, je reviens, donne l’emplacement de la belle, impossible me dit-elle !!! je crois rêver, obliger de la menacer d’appeler son manager, elle devient alors dispo, comme koi ?????!!!!!! Il ne faut pas hésiter à insister dans ces cas là, même après tant d’heures de vol ! On branche TOMTOM, il marche, mon bon vieux GPS, il trouve de suite la route pour le motel et nous voilà parti, Tat, me & the « red mustang », ça pousse qd-même !!! Je me gare devant le motel et …… gyrophare de police, on se chie dessus, tous les 2, « mais pourtant j’ai rien fait… » et le cops me contrôle….il est environ 6h00 du mat pour nous, dur, très dur…le cops compréhensifs ne me mettra pas de « ticket », j’ai simplement roulé sans les feux de position, les phares sont automatiquement allumé devant mais pas derrière, ne connaissant l’engin que depuis quelques heures, je n’avais pas remarqué qu’il y avait un bouton sous le tableau de bord pour les allumer (le tableau de bord affiché pourtant le logo vert des codes…) Premières impressions de Tat sur Los Angeles, elle a l’impression de traverser un « plan de campagne » géant et sans fin.
Jour 2 : Lundi 7 Septembre 09
Réveil à 3h30 heure locale pour moi, fatigué mais plus envie de dormir, je pars régler l’autoradio, les phares (c’est là que je trouve ce putxxx de bouton) et puis finalement, un ride seul dans LA et mon premier mac morning. De retour à 6h00, Tat était réveillé, affolé de ne plus me voir…Oups !!! Re-Mac Morning ensemble, le même que celui en France, si ce n’est la taille du café XXXXXL et une galette de Hash brown. Ca colle au ventre ! Puis départ pour le outlet Désert Hills premium, là encore, nous avons roulé, roulé dans un « plan de campagne » géant avec des panneaux de partout. Elle n’a jamais vu autant de Pub, même un pour le traitement du cancer de la prostate, c’est dire…
Nous arrivons à l’ouverture de l’outlet vers 10h00, prêt à faire un massacre, ce qu’on a fait : Timberland, Sunglass Hut, Tommy, Fossil…etc… vers 14h00, j’en avais marre alors on est parti direction Palm Springs, INCREDIBLE !!! dira Tat ! Oasis en plein milieu du desert, dans une chaleur de folie, avec un vent chaud façon hairdryer.
Tat décide de s’arreter boire un coup, et c’est parti pour 2 mojito puis traversé de la ville, immense, pleine de palmiers et de belles pelouses vertes.
Direction Joshua Tree, super park national, où on a croisé pas grand monde, on avait l’impression d’être seul au monde ! En plus c’était le sunset, les couleurs étaient magnifiques… Après on a abrégé, on avait faim en plus, alors avant d’arriver à l’hotel, petite halte au KFC sur la route, où on a acheté une lunch box meal à 7$99, en fait une boite de la taille d’un botin des pages jaunes rempli de trucs immondes, genre une purée de pomme de terre sucrée avec une sauce rouge au gout de poivre vert + ¼ de poulet fried + une boite de chicken popcorn, sorte de crottes de lapin au poulet là encore fried (on comprend bien d’où vient le Fet le C de KFC) et très sèches, des potatoes, des crispy tenders et notre premier litre de coca à boire à la paille, diamètre de 16mm et ses 2 kg d’ice cubes…. Pour le dodo à l’hotel, c’est 22h00 et bonne nuit les petits….
P.S. de ces 2 premières journées : Que ce soit Tat ou moi, nous rencontrons une certaine barrière de la langue, pas de la part des Américains qui sont gentils et serviables à souhaits, mais plutôt de notre part qui n’arrivons pas à faire passer « the message », heureusement que les Ricains y mettent du leur…. Toutefois, ça leur fait Xtremement plaisir qu’on essaie et surtout, ça les fait beaucoup rire…. La mustang et moi, on commence bien à se comprendre (phares, régulateurs etc…) et ça commence à le faire grave !
J’ai commencé, avec son accord, à envoyer la cavalerie (200HP) et ça pousse !!! Ouf !!! Le 0 à 65Mph est impressionnant, les vitesses passent mieux, plus vite, et quel bruit !!! roque, qui provient de ses entrailles !!! Huuuuuuuuuuuuummmmm !!! I really love it !!! Je savais qu’il m’en fallait une pour ce roadtrip, mais là, ça dépasse vraiment mes espérances, même s’il n’est toujours pas « convertible » pour l’instant… ½ plein de super pour 18$ / 25 litres environ, faudra qu’on m’explique pourquoi ce n’est pas possible en Europe…?....
Jour 3 : Mardi 8 Septembre
Réveil à 5h30, décidemment, je ne trouve pas moyen de faire une vrai bonne nuit, départ dans la nuit noire, trop cool en plein milieu du désert à Twentynine Palms.
Arrêt petit déj on the road - 3 pancakes, chacun de la taille d’une soucoupe volante

- pour Max, Scrambled eggs on biscuits with country gravy….

On comprend l’attachement de G. Ramsay pour la gravy faite maison… Celle-ci, pâteuse, industrielle pas dégueulasse mais spé avec des morceaux de champignons (J’espère ?)
Bon levé de soleil et direction Needles, mon GPS ne gère qu’une carte d’état à la fois… Pas pratique… Arrivée en Arizona, après des kilomètres de routes dans le désert, très peu de véhicules croisés, des champs entiers de maisons délabrées, semblant inhabitées, très espacées et au milieu de rien si ce n’est un soleil de plomb, dans une zone ou pendant 100 miles il n’y a pas de « services », intriguant… Nous voici enfin sur la « Historic 66 » pour Oatman, attention la route est dans le pire état que nous rencontrerons, entre l’état général, les flood et gravels… Oatman, c’est un peu comme OK Corral d’il ya 100 ans mais aujourd’hui, vraiment à voir, tant le temps semble s’être arreté …même si on ne restera pas plus d’1h30… On a bu un coup dans une sorte de saloon, 1 coke et 1 Bud Light pression pour 2$75, Imbattable !!! En plus, que des figurants d’un film genre Sergio Léone inside… ENORME !!! Route pour Kingman, la encore, la beauté des paysages est époustouflantes, mines, mules, montagnes, anfractuosités, faut y être passé pour comprendre !
P.S. : Un touriste me demande s’il peut faire une photo du cheval rouge, no problem sir…Il écopera même d’un départ en trombe avec le nuage de poussière et de gomme brulé qui va bien… Mode kéké OFF. Première Freeway à 75Mph, petite pointe à 85 Mph réel pour Bibi et fidèle destrier rouge, really enjoy, Viva Arizona. Désert, désert, désert et enfin Kingman, direction Steackhouse 1er burger avocado+bacon pour Tat, je prendrais un BJD= burger à la sauce Jack Daniel's, un régal et un des meilleurs pour Tat (et même du voyage...) Direction Las Vegas, passage par le Hoover Dam et là, l'impression d'être en "Area 51" (cops, control, atmosphère...) Arrêt photo, et discussion avec des Français qui passent 7 semaines sur la 66, trop cool et parler Français, se comprendre sans y réfléchir fait vraiment plaisir !!! En discutant, je les invite à faire une photo au volant du cheval rouge, ils sont super content, nous aussi ;) Le barrage est impressionnant, les roches qui le borde encore plus, on se croirait @Disneyland dans le "Big Thunder Mountain", les travaux de déviation avancent, mais ce n’est pas pour demain. Quelle chaleur qd-même !!! Arrivée à Vegas !!! Heeeeeeeeeeeeeeeeeeehaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!
Petite dédicace à Elvis et son "Viva Las Vegas" puis un bon son West-Coast avec Dr. Dre et Snoop, comme c'est bon !!! Déjà, on passe à côté des tours Wynn et Encore, bien, puis on tourne à droite et là, mais làààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààà Ça y est, on y est !!! SIN CITY !!! On prend le Strip, direction le Mirage, on arrive à un écriteau "self parking" ou "valet", un dixième d'hésitation, ce sera "valet parking", on se gare devant l'hôtel, oui, oui, DEVANT ! et là la magie à l'américaine : - do you check in ? Yes ! - Do you want I park the car ? Yes ! - Do you have luggage ? Yes ! - Je m'en occupe, sir Bon, mon anglais est pourri, mais voilà à peu près ce que j'ai compris et surtout ce que j'ai dit !!!
L'hôtesse du lobby, très agréable, nous upgrade de suite au 23rd floor, bouteille de champagne californien offerte en plus, si c'est pas beau !!! La chambre est top, toute flashie, mieux que sur le net et on a une vue Dantesque ! Vue sur le strip, le Caesar, Paris... 2 lits Queens size que même dans tes rêves ça existent pas (là c'est Tat qui parle) Moelleux à souhaits, on dirait de la crème fouettée, avec 4 oreillers par lits, Oh my God !!! En +, tu dors avec la couette = 10°C dans la chambre, peut-être 15°C enfin...et avec tous ces changements de T°, 42°C dehors à l'ombre (ici ya pas beaucoup d'ombre...) et -18°C dedans, on se demande encore comment nous n'avons pas été plus malade que ça ?! Personnel très agréable, qui mérite bien leurs pourboires. La piscine = Magique ! Bordée de palmiers, enfin un peu d'ombre, jacuzzi pour masser nos jambes fatiguées, le TOP !
Le casino et ses machines à 1C, passionnant et un excellent passe-temps qui nous permet de boire à l'œil, parce qu'il faut savoir que le 1er soir, on a bu 1 coup dans 1 endroit un peu select, et 30$ parti en fumée pour 2 mojitos, on a plus recommencé... on préfèrera jouer aux machines, une serveuse passe demandant "anyone wants drinks ?" ce que Tat retiendra uniquement, le mot Drinks = picolé gratis, même s'il n'y a pas de mojito...
J’avais oublié qu’on était allé faire un tour au Venetian :
Jour 4 : Mercredi 9 Septembre
Petit dèj au Cravings buffet du Mirage, 30$ à 2, mais ça valait le coup... d'œil ! De la bouffe sucrée, salée à volonté, je me suis servi 3 fois en tout, 2 en salée (Raoul taste) et 1 en sucrée, ouf, des pancakes, des french toasts, des waffles avec faux sirop d'érables à base de maïs et chantilly à la limite de la montée en beurre... Une chose étrange : des billes de glaces vanille pour les pancakes... En fait, il s'agit de margarine = beurk !!! Tat prendra 1 fois du salé = cool, les slices de bacon, et 1 fois du sucré, tout le reste est sans commentaire... L'aprèm, on repart pour l'outlet au nord du strip, encore un "premium" comme celui de Cabazon... Il nous manquait des trucs : CK, Ralph Lauren, encore un massacre !!! Puis vers 15h30, la limousine est passée nous prendre à l'hôtel, direction l'aéroport de LV pour le tour en hélico et le survol de GC, avec atterrissage dans GC, petit lunch et "champagne" Californien... un mousseux à la limite du Listel mais bon, on est d'abord là pour en prendre plein les yeux et c'est vraiment le cas !!! Tat en garde un très et trop bon souvenir !
On a survolé Vegas, le Hoover Dam, le lac Mead, le désert... C'est impressionnant vu du ciel !!! Puis retour au sunset et le Strip qui commence à s'éclairer... Inoubliable ! Retour sur terre, achat de la photo à 15$ avec le pilote "Iceman" de Top Gun qui était super et plein de blague... Genre en plein vol, une fille lui demande à quoi sert les commandes de vol, il lui explique pour celle-ci et celle-là et puis celle-ci, "je ne sais pas, je ne m'en suis jamais servi sur le simulateur...", il vaut mieux en rigoler ! Retour à l'hotel en limo puis on est ressorti pour faire le tour du Strip de nuit en voiture,
Du temps qu’on attendait la voiture, on a eu droit au spectacle outside du Volcano
la faim nous guettant, mal nous en a pris de nous arrêter dans 1 Fatburger, le vrai "coupe gorge" avec que des gens bizarres, bourrés et des burgers dégueux... et gras ! Passons ! Retour à l'hôtel, arrêt aux machines, pour un petit gin sprite offert, bien sur ! Ce sera notre dernière nuit au Mirage ! Sniff ! Demain c'est TheHotel@Mandalay Bay !!!
Jour 5 : Jeudi 10 Septembre
Petit dèj au Mc Do, "Two number One, the meal with coffee, please" + cream + sugar + icecubes car trop chaud. On tourne, on vire et on décide de faire finalement le check-in au Mandalay avant l'heure dite, pas de problème on peut faire le check-in avant, cool ! TheHotel est vraiment class, trop class même, pas d'upgrade ni de sourires... On s'en souviendra... Et on se sentira moins bien qu'au Mirage, car trop parfait, pas assez de fun et puis tout ces gens en séminaires... Ça ne fait pas vacances... Le lobby est tout de même magnifique, comme les prestations de l'hotel du reste, ya même un parfum enivrant qu'on retrouvera dans la mustang le lendemain matin, quel soucis du détail ces Américains, Perfect ! Décidemment, le personnel est loin d'être aussi souriant et cool qu'au Mirage, même le voiturier est snob, c'est pour dire !
On a dormis au 6ème étage, waou le contraste avec le Mirage et notre 23rd floor... Sniff ! Le Mirage ! Vue moyenne sur le Luxor et la suite semble être plus petite que sur le site, certainement la pénombre de notre 6th floor... Par contre la SdB est tout simplement magnifique, grande et décors en général très typé "Young & the restless" / (les feux de l'amour pour les mamies qui nous lisent...).
La piscine est à vagues, avec la très mauvaise idée d'y ajouter du sable relativement fin, qui se révèlera brulant, "eh oui, on est en plein désert !" et des palmiers de 50m de haut qui ne font pas d'ombre... Définitivement, celle du Mirage est N°1 !!! L'aprèm, petit tour en tramway aérien gratuit au Luxor et l'excalibur, où on profitera pour faire un peu de shopping souvenir kitch pour la famille et les amis (en plus de ceux acheté aux outlet), je trouverai même une commande plus que spéciale de mon ancien "sensé", une casquette style baseball, sur laquelle je ferai broder un "squale" et mettre son nom sur le "back", le tout pour 37$ TTC... Immense machine à coudre du reste, en plein magasin ! Le casino en lui-même est plus aéré, + grand, + class que celui du Mirage, de l'excalibur ou du Luxor (que nous avons visité sans jouer...) mais l'ambiance est plus aux affaires qu'au FUN, femme de 60 ans en robe de soirée que même dans les séries tu ne vois pas, à la limite de "j'ai qd-même mis une robe de soirée, mais avec une touche de couleur style chemise hawaïenne en dégradé virant au fuchsia..."apparemment c'est la mode à NY (cf. "La Haine") On a qd-même joué à nos machines à 1c, (qué croquant ces frenchies !), malgré la tenue de soirée exigée, après tout ce shopping, on avait qd-même prévu le coup, j'en profite au passage pour remercier CK, et plus particulièrement Timberland, avec leur 50% sur le 2ème article !!! On décide de manger dans un burger bar de la galerie commerciale du Mandalay, quelle bonne idée… Tat prendra un burger à la viande de Kobé avec supplément avocado, bacon, cheese, 20$ rien que le burger mais d’après son palais, la meilleure viande à burger de tout le voyage… Je prendrais un normal, avec supplément bacon et cheese, + 50cl de Délirium Tremens à la pression… Chui bourré, ça m’a rappelé mes 20 ans au Brigand, bar à pressions et autres breuvages trappistes, à Aix en Pce « pour ceux qui voient c’ke veut dire… » Finalement éméché, on décide d’aller au truc des requins, le Shark Reef, attention le parcours à pied, une éternité dans les galeries vides du Mandalay, finalement il est fermé, stenc’ ! (eh oui, à ce moment chui encore dans mes vapeurs de Délirium… Et en bon Marseillais, je parle le langage de ma patrie)
Jour 6 : Vendredi 11 Septembre
Départ à l’aube pour la Death Valley, avec petit arrêt préalable à la gas station la plus proche, du « gas »évidemment, des « cubes » pour la glacière en polystyrène, des bouteilles d’eau en 50 cl, par pack de 24, qui au passage, sont pratiques, pas chère 4$ il me semble, reste plus qu’à les sortir toutes les ½ heures pour quelles restent bien fraiches !! Aujourd’hui, les Américains commémorent le 9/11, drapeaux en bernes etc…etc… Ca fait quelques choses qd-même ! Ahhhhhhhhhh !!! Je ne vous ai pas encore parlé des Red Bulls ???? Non ??? Définitivement, mes copines les jours de routes, parce qu’en plein désert, trouver et boire un café bien chaud… +10Millions pour ce breuvage chimique qui s’apparente à la potion magique de notre bon vieux druide Gaulois ! Et en version « shot » 2 petites gorgées au pouvoir immédiat, ça va qu’on était en plein désert, je me prenais pour Astérix…. Par Toutatis !!! Arrêt à Pahrump, re-gas pour être « Full » avant d’entrer dans DV et arrêt au burger king du coin et là, un grand moment, niveau film culte à la Tarantino : des oncles Jess de partout, avec leurs salopettes, casquettes comme dans « shérif, fais moi peur ! », les pickups énormes…. Ce qui nous a le plus étonné, c’est qu’ils se connaissent tous et parlent un Américain Mash Mallows excellent ! Vraiment un cliché ! Comme quoi un BK fait office de bar du village dans ses contrées lointaines… Tat adorera, mais il faut déjà qu’on reparte direction DV, plus on avançait, plus il faisait chaud, mais chaud !!! On arrive enfin, premier arrêt et …. Pas plus de 5minutes dehors tellement il fait chaud ! Zabriskie point vaut quand même le coup de bruler quelques minutes et il n’est que 10h00 du mat, un four la DV. On a roulé toutes la journée dans la vallée incroyablement belle, étonnante et chaude (normal, tu me diras…). Dans l’ordre, Zabriskie point, Devil’s Golf Course, Bad Water et Artist Palette.
Ce qui est vraiment agréable, c’est qu’il n’y a pas beaucoup de monde, ou si, des mustangs de toutes les couleurs, décapotables ou pas… (j’ai été obligé de demandé où ils avaient loués les cabriolet, Hertz à 80% et 20% Avis, pas de Budget ?, je m’en souviendrai !!!) Tat me fera comprendre qu’aux vues des T° extérieures, la cab ne lui manque pas ! 45° à l’ombre, là-bas ya pas d’ombre ! (blague de Timsit, mais là aussi, elle est largement valable !) Ah si !, j’ai oublié à la sortie de DV il y a les dunes de sables de Mesquites, Magnifique !
Grosse journée tout de même, et il reste toute la route pour arriver à Mammoth Lakes… Lone Pine, Big Pine, Bishop…On arrivera vers 18h00 à Mammoth, et chose intéressante, on arrive direct à cette station de ski par l’autoroute (me dira Tat), c’est qd-même beau le progrès… Avec tout ça, un bain direct dans le Jacuzzi, brulant ! Il faut dire qu’entre la DV et Mammoth, on est passé de -86 mètres à + 2400 m, avec l’écart de T° qui correspond…Et qui rend donc le jacuzzi des plus agréables. On en profitera même pour essayer nos vêtements de montagne acheté pour l’occasion à Cabazon chez Billabong, une veste de snow pour monsieur et une écharpe couvre tête pour mademoiselle… Sur les conseils du motel, on ira manger chez « Angel’s » des plats typiques du coin, des ribs pour Tat et moi juste un steack aux champignons, Tat héritera même d’un gratin de pates aux fromages « fried », c-à-d « fris dans l’huile », un délice très calorifique… Je commanderai un blanc d coin, eh oui, on est en Californie qd-même…Et j’aurais l’immense honneur de boire un rosé, sucré, très alcoolisé et pourtant, il est bien marqué blanc « on it », à ne rien y comprendre ….?... Durant notre repas, on entend parler Français derrière nous, « merde, on est plus tout seul à se comprendre… » mais ça fait tellement plaisir d’entendre sa langue maternelle… Enfin pour maternelle, il s’agit en fait de Belges… Très sympa au demeurant, avec qui, après les présentations qui s’imposent, nous déciderons de diner et de nous raconter nos parcours respectifs. Cela sera très intéressant du reste, ils font le même parcours que nous mais dans le sens inverse, ils sont donc passé par les lieux qu’ils nous restent à visiter et nous de même pour eux, très cool !!! En plus, ils dorment au même motel que nous, à deux pas et pour une fois aux States, que ce soit à l’aller ou au retour, nous marcherons, oui-oui, MARCHER ! pour retourner au motel depuis le resto. Idem pour les Belges, comme quoi, les us et coutumes voyagent bien ! H.S. ON : Petite dédicace à un ami Belge, qui nous avait affirmé à l’époque que peu importe où l’on se trouve sur la Terre, il y aura toujours un Belge pour vous y accueillir. Et pourtant, ils ne sont que 10 millions… H.S OFF. Il est maintenant l’heure d’aller se coucher… Demain, c’est le park Yosemite !
Jour 7 : Samedi 12 septembre
On part pas trop tard, car aujourd’hui aussi ya « tarpin » de route à faire, direction le Yosemite park, à prononcer yocémiti poke pour se faire comprendre… route magnifique là encore, et puis ça grimpe, mais ça grimpe, pour passer un col à 10000 feet d’altitude. L’entrée du park est trop belle, avec son chalet tout en bois et ses grosses pierres rondes sur le sous-bassement, et puis les sapins… Oh ! les sapins ! Et les lacs, et les falaises, et les grimpeurs, re-les sapins… La région savoyarde, en version Américaine, grande, immense pardon ! avec sa route à double sens bien balisé, ses doubles traits jaunes incrustés de baguettes réfléchissantes, ses panneaux d’affichages si différents des nôtres… Dépaysement total ! et surtout on n’oublie pas « Keep the wilderness Wild ! » C’est trop beau ! La Tioga pass est ouverte à la circulation, no problem la-dessus, direction Yosemite valley, histoire de voir El Capitan, Glacier Point, Sentinel Fall et de se restaurer. En route, on restera bloqué quelques minutes à cause d’un feu, eh oui, les fameux feux immenses de Californie J’aurais un sacré coup de barre juste avant d’aller manger, impossible de conduire, une envie de dormir soudaine, qui m’obligera à siester quelques temps au bord d’une rivière, tellement belle du reste, on se serait cru en Corse. Tat prendra le volant à partir de là, juste le temps pour moi de me reposer un peu de ne pas être au volant, mais décidemment, elle n’aime vraiment pas conduire et moi tellement, que je reprendrai le volant juste après manger… On quitte la Valley pour se diriger vers la sortie du park, direction SFO ! On roule, on voit de super paysage, un peu à la « shérif fais-moi peur », je ne sais plus où on s’est arrêté, mais avant d’entrer en ville, il fallait que je lave la mustang et quelle bonne idée ! Le plus beau Lavomatic que j’ai pu voir de ma vie, vu de l’extérieur, rien d’exceptionnel non plus, normal même, mais j’ai un TOC d’avoir un véhicule propre que ce soit le mien ou pas. En faisant le tour, une gentille Américaine me propose des lingettes parfums chewing-gum pour nettoyer mon tableau de bord, sympa ! On choisit le lavage, pas cher au passage et cerise sur le gâteau, l’aspirateur est gratuit ! Vu qu’on a fumé comme des pompiers dans la voiture, que Budget réclame 250$ s’ils s’aperçoivent qu’on a fumé « inside », ce petit nettoyage deviendra grand et malheureusement, notre glacière en polystyrène avait rendu l’âme sans qu’on l’ai vu, et c’est la banquette arrière qui n’était pas contente et humide… Sur la route, on s’arrête pour manger dans un « in&out » burgers, je leur décerne l’award du burger le plus gras et calorifique que j’ai pu mangé aux States, il dégoulinait de gras…Faut dire qu’avec 4 steaks hachés et 4 tranches de cheddar, il fallait s’y attendre…Les frites sont faites maisons, c-à-d épluchées, coupées et frites sur place, aucun intérêt gustatif ! L’impression de vivre un peu à la « SuperSizeMe », ça, c’est fait ! Arrivée par les ponts, de nuit, sur SFO puis entrée directe dans le centre-ville, impressionnant ! Se dessine devant nous les premières collines, cables-cars et démarrages en côte…Génial ! Ca promet ! On grimpe, grimpe jusqu’à notre hôtel sur Nob Hill, le valet nous gare la voiture, on arrive au lobby, on gratte l’upgrade, on l’obtient et visite guidée en vidéo de la suite avec vue sur SFO pour 100€TTC, oui-oui 100€ tout rond ! Et dire qu’on y dormira 4 nuits, vraiment une bonne idée et merci trip advisor et booking, car sur expedia, 3 nuits en chambre standard coutait 863€TTC dans le même hôtel ! Après cette rude journée et cette bonne surprise en fin de journée, on se dit que nos 4 jours à SFO démarrent sur les chapeaux de roues ! HeHaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!
Jour 8 : Dimanche 13 Septembre
Bon, voilà maintenant 1 semaine que nous sommes aux States, 1 semaine déjà ! Ca passe vraiment vite, trop vite ! Mais bon, on enchaine ! Direction les piers, pour cela on prend le cable car qui passe et s’arrête juste devant l’hôtel, on demande pour acheter le pass 3 jours, le conducteur très gentil (est-ce encore besoin de le préciser après une semaine ?), nous indique où l’acheter et nous offre ce premier voyage ! Cool ! Petit dèj chez Noah avec ces fameux bagels, ouai… Puis taxi pour le pier 39 (pire feurdi naïneu), car après 20 minutes de marches, on était à peine arrivé au N°7, on est Marseillais qd-même, faudrait pas l’oublier !!! On prendra le sightseeing tour avec les bus rouges ouvert sur le dessus, 25$/pers. pour 2 jours, cela m’aura permis de me situer (merci les conseils du forum), Tat restera définitivement perdu ces 4 jours dans cette grande ville, elle qui connaît si bien Paris… Mais bon, il fait gris, le temps passe, et l’envie d’aller se faire un tour de Rocket Boat nous démange… Quelle bonne idée ! Les vidz parlent d’elle-même !!! On a vraiment bien rigolé, un des membres du personnel était Français
De retour de notre voyage aux States de 15 jours, le carnet de voyage s’imposait. Le livre photo suivra lui aussi, mais chaque chose en son temps… Le voyage s’est trop bien déroulé, sans impairs, avec une part d’imprévu quelque part un peu « prévu » dans notre planning. Je profite du décalage horaire pour poser ces mots sur le papier, j’ai trop peur d’oublier l’essence de ce voyage dans les mois à venir, c’était tellement MITIK !!!
Jour 1 : Dimanche 06 Septembre 09
Départ de l’aéroport de Marseille-Marignane à 10h10 Papa nous y a amené, YES ! Les boarding pass étant déjà imprimé, nous n’avons pas fait la queue à l’enregistrement, merci le fast bag drop.
Arrivée à Gatwik à 11h00 heure locale, merci le décalage horaire, 2h00 de vol et à la montre il n’est que 1h00 de plus ????

Dans la foulée, changement pour Heathrow = 1h00 de transport et 66 pounds ! Holy shit ! Tatiana me dit que la végétation lui donne l’impression d’être en île de France, on passe le security check et shopping au Duty Free, intéressant, mais on garde des balles pour « Lazeutasuni », le minimum syndical quand-même, clops et parfums.

Et puis on a rapidement très faim, on tourne, on vire, ce sera « gordon Ramsay, Food Plane », un MUST ! J’en profite pour remercier W9 qui nous l’a fait connaître…des plats simples, très bien présentés, un service de qualité, Good Feelings quoi ! Embarquement pour LAX à 16h00 ou plutôt 4h00 PM.
Je me félicite d’avoir bien choisi les places grâce à « seat guru », mais lorsqu’on s’assoit, un couple avec un enfant en bas âge et à coté de nous, le bébé pleurera 3 fois en 11h00 de vol, TOP ! Sauf que le rang derrière nous est un groupe d’un TO italien et même avec un double dose de « Lexo » il nous sera difficile pour ne pas dire impossible de fermer l’œil tellement ils sont bruyants, inquiets (ils mettront plus de 10h00 pour remplir le feuillet vert de l’immigration américaine…). Heureusement que les boissons sont à volonté…. Même les alcoolisées… Arrivée, enfin, à LAX à 19h00 heure locale, No Delay, Perfect ! Direction Budget, on prend le bus, et ça y est on y est, on est à « Lazetasuni » !!!! Heeeeeeeeeeeeeehaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!! Let’s take a ride…. Sauf que la meuf de budget me dit qu’il n’y a pas de convertible, je prendrais une mustang simple alors… Non, pas de stock, une sebring CC à la place, je vais la voir et quand je reviens, elle n’est plus disponible (HEIN !?!?????!!) on me propose alors une voiture simple, MOI PAS CONTENT, MAIS PAS CONTENT !!! même après nos presque 24 heures d’éveil, transports et …. Tatiane commence à me dire que ce n’est pas grave, je demande un gros 4X4, genre Escalade, on est sur la WEST COAST qd-même, pas de 4X4 !!! Je demande une upgrade pour les voitures mises en avant devant les locaux, une charger 2010, la fille me fait un prix se sera 40$ de + par jour, on n’est pas d’accord, elle insiste pour que je retourne voir la voiture, malin je fais le tour du park et trouve une Mustang 2006 ROUGE, je reviens, donne l’emplacement de la belle, impossible me dit-elle !!! je crois rêver, obliger de la menacer d’appeler son manager, elle devient alors dispo, comme koi ?????!!!!!! Il ne faut pas hésiter à insister dans ces cas là, même après tant d’heures de vol ! On branche TOMTOM, il marche, mon bon vieux GPS, il trouve de suite la route pour le motel et nous voilà parti, Tat, me & the « red mustang », ça pousse qd-même !!! Je me gare devant le motel et …… gyrophare de police, on se chie dessus, tous les 2, « mais pourtant j’ai rien fait… » et le cops me contrôle….il est environ 6h00 du mat pour nous, dur, très dur…le cops compréhensifs ne me mettra pas de « ticket », j’ai simplement roulé sans les feux de position, les phares sont automatiquement allumé devant mais pas derrière, ne connaissant l’engin que depuis quelques heures, je n’avais pas remarqué qu’il y avait un bouton sous le tableau de bord pour les allumer (le tableau de bord affiché pourtant le logo vert des codes…) Premières impressions de Tat sur Los Angeles, elle a l’impression de traverser un « plan de campagne » géant et sans fin.
Jour 2 : Lundi 7 Septembre 09
Réveil à 3h30 heure locale pour moi, fatigué mais plus envie de dormir, je pars régler l’autoradio, les phares (c’est là que je trouve ce putxxx de bouton) et puis finalement, un ride seul dans LA et mon premier mac morning. De retour à 6h00, Tat était réveillé, affolé de ne plus me voir…Oups !!! Re-Mac Morning ensemble, le même que celui en France, si ce n’est la taille du café XXXXXL et une galette de Hash brown. Ca colle au ventre ! Puis départ pour le outlet Désert Hills premium, là encore, nous avons roulé, roulé dans un « plan de campagne » géant avec des panneaux de partout. Elle n’a jamais vu autant de Pub, même un pour le traitement du cancer de la prostate, c’est dire…
Nous arrivons à l’ouverture de l’outlet vers 10h00, prêt à faire un massacre, ce qu’on a fait : Timberland, Sunglass Hut, Tommy, Fossil…etc… vers 14h00, j’en avais marre alors on est parti direction Palm Springs, INCREDIBLE !!! dira Tat ! Oasis en plein milieu du desert, dans une chaleur de folie, avec un vent chaud façon hairdryer.
Tat décide de s’arreter boire un coup, et c’est parti pour 2 mojito puis traversé de la ville, immense, pleine de palmiers et de belles pelouses vertes.
Direction Joshua Tree, super park national, où on a croisé pas grand monde, on avait l’impression d’être seul au monde ! En plus c’était le sunset, les couleurs étaient magnifiques… Après on a abrégé, on avait faim en plus, alors avant d’arriver à l’hotel, petite halte au KFC sur la route, où on a acheté une lunch box meal à 7$99, en fait une boite de la taille d’un botin des pages jaunes rempli de trucs immondes, genre une purée de pomme de terre sucrée avec une sauce rouge au gout de poivre vert + ¼ de poulet fried + une boite de chicken popcorn, sorte de crottes de lapin au poulet là encore fried (on comprend bien d’où vient le Fet le C de KFC) et très sèches, des potatoes, des crispy tenders et notre premier litre de coca à boire à la paille, diamètre de 16mm et ses 2 kg d’ice cubes…. Pour le dodo à l’hotel, c’est 22h00 et bonne nuit les petits….
P.S. de ces 2 premières journées : Que ce soit Tat ou moi, nous rencontrons une certaine barrière de la langue, pas de la part des Américains qui sont gentils et serviables à souhaits, mais plutôt de notre part qui n’arrivons pas à faire passer « the message », heureusement que les Ricains y mettent du leur…. Toutefois, ça leur fait Xtremement plaisir qu’on essaie et surtout, ça les fait beaucoup rire…. La mustang et moi, on commence bien à se comprendre (phares, régulateurs etc…) et ça commence à le faire grave !
J’ai commencé, avec son accord, à envoyer la cavalerie (200HP) et ça pousse !!! Ouf !!! Le 0 à 65Mph est impressionnant, les vitesses passent mieux, plus vite, et quel bruit !!! roque, qui provient de ses entrailles !!! Huuuuuuuuuuuuummmmm !!! I really love it !!! Je savais qu’il m’en fallait une pour ce roadtrip, mais là, ça dépasse vraiment mes espérances, même s’il n’est toujours pas « convertible » pour l’instant… ½ plein de super pour 18$ / 25 litres environ, faudra qu’on m’explique pourquoi ce n’est pas possible en Europe…?....
Jour 3 : Mardi 8 Septembre
Réveil à 5h30, décidemment, je ne trouve pas moyen de faire une vrai bonne nuit, départ dans la nuit noire, trop cool en plein milieu du désert à Twentynine Palms.
Arrêt petit déj on the road - 3 pancakes, chacun de la taille d’une soucoupe volante

- pour Max, Scrambled eggs on biscuits with country gravy….

On comprend l’attachement de G. Ramsay pour la gravy faite maison… Celle-ci, pâteuse, industrielle pas dégueulasse mais spé avec des morceaux de champignons (J’espère ?)
Bon levé de soleil et direction Needles, mon GPS ne gère qu’une carte d’état à la fois… Pas pratique… Arrivée en Arizona, après des kilomètres de routes dans le désert, très peu de véhicules croisés, des champs entiers de maisons délabrées, semblant inhabitées, très espacées et au milieu de rien si ce n’est un soleil de plomb, dans une zone ou pendant 100 miles il n’y a pas de « services », intriguant… Nous voici enfin sur la « Historic 66 » pour Oatman, attention la route est dans le pire état que nous rencontrerons, entre l’état général, les flood et gravels… Oatman, c’est un peu comme OK Corral d’il ya 100 ans mais aujourd’hui, vraiment à voir, tant le temps semble s’être arreté …même si on ne restera pas plus d’1h30… On a bu un coup dans une sorte de saloon, 1 coke et 1 Bud Light pression pour 2$75, Imbattable !!! En plus, que des figurants d’un film genre Sergio Léone inside… ENORME !!! Route pour Kingman, la encore, la beauté des paysages est époustouflantes, mines, mules, montagnes, anfractuosités, faut y être passé pour comprendre !
P.S. : Un touriste me demande s’il peut faire une photo du cheval rouge, no problem sir…Il écopera même d’un départ en trombe avec le nuage de poussière et de gomme brulé qui va bien… Mode kéké OFF. Première Freeway à 75Mph, petite pointe à 85 Mph réel pour Bibi et fidèle destrier rouge, really enjoy, Viva Arizona. Désert, désert, désert et enfin Kingman, direction Steackhouse 1er burger avocado+bacon pour Tat, je prendrais un BJD= burger à la sauce Jack Daniel's, un régal et un des meilleurs pour Tat (et même du voyage...) Direction Las Vegas, passage par le Hoover Dam et là, l'impression d'être en "Area 51" (cops, control, atmosphère...) Arrêt photo, et discussion avec des Français qui passent 7 semaines sur la 66, trop cool et parler Français, se comprendre sans y réfléchir fait vraiment plaisir !!! En discutant, je les invite à faire une photo au volant du cheval rouge, ils sont super content, nous aussi ;) Le barrage est impressionnant, les roches qui le borde encore plus, on se croirait @Disneyland dans le "Big Thunder Mountain", les travaux de déviation avancent, mais ce n’est pas pour demain. Quelle chaleur qd-même !!! Arrivée à Vegas !!! Heeeeeeeeeeeeeeeeeeehaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!
Petite dédicace à Elvis et son "Viva Las Vegas" puis un bon son West-Coast avec Dr. Dre et Snoop, comme c'est bon !!! Déjà, on passe à côté des tours Wynn et Encore, bien, puis on tourne à droite et là, mais làààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààà Ça y est, on y est !!! SIN CITY !!! On prend le Strip, direction le Mirage, on arrive à un écriteau "self parking" ou "valet", un dixième d'hésitation, ce sera "valet parking", on se gare devant l'hôtel, oui, oui, DEVANT ! et là la magie à l'américaine : - do you check in ? Yes ! - Do you want I park the car ? Yes ! - Do you have luggage ? Yes ! - Je m'en occupe, sir Bon, mon anglais est pourri, mais voilà à peu près ce que j'ai compris et surtout ce que j'ai dit !!!
L'hôtesse du lobby, très agréable, nous upgrade de suite au 23rd floor, bouteille de champagne californien offerte en plus, si c'est pas beau !!! La chambre est top, toute flashie, mieux que sur le net et on a une vue Dantesque ! Vue sur le strip, le Caesar, Paris... 2 lits Queens size que même dans tes rêves ça existent pas (là c'est Tat qui parle) Moelleux à souhaits, on dirait de la crème fouettée, avec 4 oreillers par lits, Oh my God !!! En +, tu dors avec la couette = 10°C dans la chambre, peut-être 15°C enfin...et avec tous ces changements de T°, 42°C dehors à l'ombre (ici ya pas beaucoup d'ombre...) et -18°C dedans, on se demande encore comment nous n'avons pas été plus malade que ça ?! Personnel très agréable, qui mérite bien leurs pourboires. La piscine = Magique ! Bordée de palmiers, enfin un peu d'ombre, jacuzzi pour masser nos jambes fatiguées, le TOP !
Le casino et ses machines à 1C, passionnant et un excellent passe-temps qui nous permet de boire à l'œil, parce qu'il faut savoir que le 1er soir, on a bu 1 coup dans 1 endroit un peu select, et 30$ parti en fumée pour 2 mojitos, on a plus recommencé... on préfèrera jouer aux machines, une serveuse passe demandant "anyone wants drinks ?" ce que Tat retiendra uniquement, le mot Drinks = picolé gratis, même s'il n'y a pas de mojito...
J’avais oublié qu’on était allé faire un tour au Venetian :
Jour 4 : Mercredi 9 Septembre
Petit dèj au Cravings buffet du Mirage, 30$ à 2, mais ça valait le coup... d'œil ! De la bouffe sucrée, salée à volonté, je me suis servi 3 fois en tout, 2 en salée (Raoul taste) et 1 en sucrée, ouf, des pancakes, des french toasts, des waffles avec faux sirop d'érables à base de maïs et chantilly à la limite de la montée en beurre... Une chose étrange : des billes de glaces vanille pour les pancakes... En fait, il s'agit de margarine = beurk !!! Tat prendra 1 fois du salé = cool, les slices de bacon, et 1 fois du sucré, tout le reste est sans commentaire... L'aprèm, on repart pour l'outlet au nord du strip, encore un "premium" comme celui de Cabazon... Il nous manquait des trucs : CK, Ralph Lauren, encore un massacre !!! Puis vers 15h30, la limousine est passée nous prendre à l'hôtel, direction l'aéroport de LV pour le tour en hélico et le survol de GC, avec atterrissage dans GC, petit lunch et "champagne" Californien... un mousseux à la limite du Listel mais bon, on est d'abord là pour en prendre plein les yeux et c'est vraiment le cas !!! Tat en garde un très et trop bon souvenir !
On a survolé Vegas, le Hoover Dam, le lac Mead, le désert... C'est impressionnant vu du ciel !!! Puis retour au sunset et le Strip qui commence à s'éclairer... Inoubliable ! Retour sur terre, achat de la photo à 15$ avec le pilote "Iceman" de Top Gun qui était super et plein de blague... Genre en plein vol, une fille lui demande à quoi sert les commandes de vol, il lui explique pour celle-ci et celle-là et puis celle-ci, "je ne sais pas, je ne m'en suis jamais servi sur le simulateur...", il vaut mieux en rigoler ! Retour à l'hotel en limo puis on est ressorti pour faire le tour du Strip de nuit en voiture,
Du temps qu’on attendait la voiture, on a eu droit au spectacle outside du Volcano
la faim nous guettant, mal nous en a pris de nous arrêter dans 1 Fatburger, le vrai "coupe gorge" avec que des gens bizarres, bourrés et des burgers dégueux... et gras ! Passons ! Retour à l'hôtel, arrêt aux machines, pour un petit gin sprite offert, bien sur ! Ce sera notre dernière nuit au Mirage ! Sniff ! Demain c'est TheHotel@Mandalay Bay !!!
Jour 5 : Jeudi 10 Septembre
Petit dèj au Mc Do, "Two number One, the meal with coffee, please" + cream + sugar + icecubes car trop chaud. On tourne, on vire et on décide de faire finalement le check-in au Mandalay avant l'heure dite, pas de problème on peut faire le check-in avant, cool ! TheHotel est vraiment class, trop class même, pas d'upgrade ni de sourires... On s'en souviendra... Et on se sentira moins bien qu'au Mirage, car trop parfait, pas assez de fun et puis tout ces gens en séminaires... Ça ne fait pas vacances... Le lobby est tout de même magnifique, comme les prestations de l'hotel du reste, ya même un parfum enivrant qu'on retrouvera dans la mustang le lendemain matin, quel soucis du détail ces Américains, Perfect ! Décidemment, le personnel est loin d'être aussi souriant et cool qu'au Mirage, même le voiturier est snob, c'est pour dire !
On a dormis au 6ème étage, waou le contraste avec le Mirage et notre 23rd floor... Sniff ! Le Mirage ! Vue moyenne sur le Luxor et la suite semble être plus petite que sur le site, certainement la pénombre de notre 6th floor... Par contre la SdB est tout simplement magnifique, grande et décors en général très typé "Young & the restless" / (les feux de l'amour pour les mamies qui nous lisent...).
La piscine est à vagues, avec la très mauvaise idée d'y ajouter du sable relativement fin, qui se révèlera brulant, "eh oui, on est en plein désert !" et des palmiers de 50m de haut qui ne font pas d'ombre... Définitivement, celle du Mirage est N°1 !!! L'aprèm, petit tour en tramway aérien gratuit au Luxor et l'excalibur, où on profitera pour faire un peu de shopping souvenir kitch pour la famille et les amis (en plus de ceux acheté aux outlet), je trouverai même une commande plus que spéciale de mon ancien "sensé", une casquette style baseball, sur laquelle je ferai broder un "squale" et mettre son nom sur le "back", le tout pour 37$ TTC... Immense machine à coudre du reste, en plein magasin ! Le casino en lui-même est plus aéré, + grand, + class que celui du Mirage, de l'excalibur ou du Luxor (que nous avons visité sans jouer...) mais l'ambiance est plus aux affaires qu'au FUN, femme de 60 ans en robe de soirée que même dans les séries tu ne vois pas, à la limite de "j'ai qd-même mis une robe de soirée, mais avec une touche de couleur style chemise hawaïenne en dégradé virant au fuchsia..."apparemment c'est la mode à NY (cf. "La Haine") On a qd-même joué à nos machines à 1c, (qué croquant ces frenchies !), malgré la tenue de soirée exigée, après tout ce shopping, on avait qd-même prévu le coup, j'en profite au passage pour remercier CK, et plus particulièrement Timberland, avec leur 50% sur le 2ème article !!! On décide de manger dans un burger bar de la galerie commerciale du Mandalay, quelle bonne idée… Tat prendra un burger à la viande de Kobé avec supplément avocado, bacon, cheese, 20$ rien que le burger mais d’après son palais, la meilleure viande à burger de tout le voyage… Je prendrais un normal, avec supplément bacon et cheese, + 50cl de Délirium Tremens à la pression… Chui bourré, ça m’a rappelé mes 20 ans au Brigand, bar à pressions et autres breuvages trappistes, à Aix en Pce « pour ceux qui voient c’ke veut dire… » Finalement éméché, on décide d’aller au truc des requins, le Shark Reef, attention le parcours à pied, une éternité dans les galeries vides du Mandalay, finalement il est fermé, stenc’ ! (eh oui, à ce moment chui encore dans mes vapeurs de Délirium… Et en bon Marseillais, je parle le langage de ma patrie)
Jour 6 : Vendredi 11 Septembre
Départ à l’aube pour la Death Valley, avec petit arrêt préalable à la gas station la plus proche, du « gas »évidemment, des « cubes » pour la glacière en polystyrène, des bouteilles d’eau en 50 cl, par pack de 24, qui au passage, sont pratiques, pas chère 4$ il me semble, reste plus qu’à les sortir toutes les ½ heures pour quelles restent bien fraiches !! Aujourd’hui, les Américains commémorent le 9/11, drapeaux en bernes etc…etc… Ca fait quelques choses qd-même ! Ahhhhhhhhhh !!! Je ne vous ai pas encore parlé des Red Bulls ???? Non ??? Définitivement, mes copines les jours de routes, parce qu’en plein désert, trouver et boire un café bien chaud… +10Millions pour ce breuvage chimique qui s’apparente à la potion magique de notre bon vieux druide Gaulois ! Et en version « shot » 2 petites gorgées au pouvoir immédiat, ça va qu’on était en plein désert, je me prenais pour Astérix…. Par Toutatis !!! Arrêt à Pahrump, re-gas pour être « Full » avant d’entrer dans DV et arrêt au burger king du coin et là, un grand moment, niveau film culte à la Tarantino : des oncles Jess de partout, avec leurs salopettes, casquettes comme dans « shérif, fais moi peur ! », les pickups énormes…. Ce qui nous a le plus étonné, c’est qu’ils se connaissent tous et parlent un Américain Mash Mallows excellent ! Vraiment un cliché ! Comme quoi un BK fait office de bar du village dans ses contrées lointaines… Tat adorera, mais il faut déjà qu’on reparte direction DV, plus on avançait, plus il faisait chaud, mais chaud !!! On arrive enfin, premier arrêt et …. Pas plus de 5minutes dehors tellement il fait chaud ! Zabriskie point vaut quand même le coup de bruler quelques minutes et il n’est que 10h00 du mat, un four la DV. On a roulé toutes la journée dans la vallée incroyablement belle, étonnante et chaude (normal, tu me diras…). Dans l’ordre, Zabriskie point, Devil’s Golf Course, Bad Water et Artist Palette.
Ce qui est vraiment agréable, c’est qu’il n’y a pas beaucoup de monde, ou si, des mustangs de toutes les couleurs, décapotables ou pas… (j’ai été obligé de demandé où ils avaient loués les cabriolet, Hertz à 80% et 20% Avis, pas de Budget ?, je m’en souviendrai !!!) Tat me fera comprendre qu’aux vues des T° extérieures, la cab ne lui manque pas ! 45° à l’ombre, là-bas ya pas d’ombre ! (blague de Timsit, mais là aussi, elle est largement valable !) Ah si !, j’ai oublié à la sortie de DV il y a les dunes de sables de Mesquites, Magnifique !
Grosse journée tout de même, et il reste toute la route pour arriver à Mammoth Lakes… Lone Pine, Big Pine, Bishop…On arrivera vers 18h00 à Mammoth, et chose intéressante, on arrive direct à cette station de ski par l’autoroute (me dira Tat), c’est qd-même beau le progrès… Avec tout ça, un bain direct dans le Jacuzzi, brulant ! Il faut dire qu’entre la DV et Mammoth, on est passé de -86 mètres à + 2400 m, avec l’écart de T° qui correspond…Et qui rend donc le jacuzzi des plus agréables. On en profitera même pour essayer nos vêtements de montagne acheté pour l’occasion à Cabazon chez Billabong, une veste de snow pour monsieur et une écharpe couvre tête pour mademoiselle… Sur les conseils du motel, on ira manger chez « Angel’s » des plats typiques du coin, des ribs pour Tat et moi juste un steack aux champignons, Tat héritera même d’un gratin de pates aux fromages « fried », c-à-d « fris dans l’huile », un délice très calorifique… Je commanderai un blanc d coin, eh oui, on est en Californie qd-même…Et j’aurais l’immense honneur de boire un rosé, sucré, très alcoolisé et pourtant, il est bien marqué blanc « on it », à ne rien y comprendre ….?... Durant notre repas, on entend parler Français derrière nous, « merde, on est plus tout seul à se comprendre… » mais ça fait tellement plaisir d’entendre sa langue maternelle… Enfin pour maternelle, il s’agit en fait de Belges… Très sympa au demeurant, avec qui, après les présentations qui s’imposent, nous déciderons de diner et de nous raconter nos parcours respectifs. Cela sera très intéressant du reste, ils font le même parcours que nous mais dans le sens inverse, ils sont donc passé par les lieux qu’ils nous restent à visiter et nous de même pour eux, très cool !!! En plus, ils dorment au même motel que nous, à deux pas et pour une fois aux States, que ce soit à l’aller ou au retour, nous marcherons, oui-oui, MARCHER ! pour retourner au motel depuis le resto. Idem pour les Belges, comme quoi, les us et coutumes voyagent bien ! H.S. ON : Petite dédicace à un ami Belge, qui nous avait affirmé à l’époque que peu importe où l’on se trouve sur la Terre, il y aura toujours un Belge pour vous y accueillir. Et pourtant, ils ne sont que 10 millions… H.S OFF. Il est maintenant l’heure d’aller se coucher… Demain, c’est le park Yosemite !
Jour 7 : Samedi 12 septembre
On part pas trop tard, car aujourd’hui aussi ya « tarpin » de route à faire, direction le Yosemite park, à prononcer yocémiti poke pour se faire comprendre… route magnifique là encore, et puis ça grimpe, mais ça grimpe, pour passer un col à 10000 feet d’altitude. L’entrée du park est trop belle, avec son chalet tout en bois et ses grosses pierres rondes sur le sous-bassement, et puis les sapins… Oh ! les sapins ! Et les lacs, et les falaises, et les grimpeurs, re-les sapins… La région savoyarde, en version Américaine, grande, immense pardon ! avec sa route à double sens bien balisé, ses doubles traits jaunes incrustés de baguettes réfléchissantes, ses panneaux d’affichages si différents des nôtres… Dépaysement total ! et surtout on n’oublie pas « Keep the wilderness Wild ! » C’est trop beau ! La Tioga pass est ouverte à la circulation, no problem la-dessus, direction Yosemite valley, histoire de voir El Capitan, Glacier Point, Sentinel Fall et de se restaurer. En route, on restera bloqué quelques minutes à cause d’un feu, eh oui, les fameux feux immenses de Californie J’aurais un sacré coup de barre juste avant d’aller manger, impossible de conduire, une envie de dormir soudaine, qui m’obligera à siester quelques temps au bord d’une rivière, tellement belle du reste, on se serait cru en Corse. Tat prendra le volant à partir de là, juste le temps pour moi de me reposer un peu de ne pas être au volant, mais décidemment, elle n’aime vraiment pas conduire et moi tellement, que je reprendrai le volant juste après manger… On quitte la Valley pour se diriger vers la sortie du park, direction SFO ! On roule, on voit de super paysage, un peu à la « shérif fais-moi peur », je ne sais plus où on s’est arrêté, mais avant d’entrer en ville, il fallait que je lave la mustang et quelle bonne idée ! Le plus beau Lavomatic que j’ai pu voir de ma vie, vu de l’extérieur, rien d’exceptionnel non plus, normal même, mais j’ai un TOC d’avoir un véhicule propre que ce soit le mien ou pas. En faisant le tour, une gentille Américaine me propose des lingettes parfums chewing-gum pour nettoyer mon tableau de bord, sympa ! On choisit le lavage, pas cher au passage et cerise sur le gâteau, l’aspirateur est gratuit ! Vu qu’on a fumé comme des pompiers dans la voiture, que Budget réclame 250$ s’ils s’aperçoivent qu’on a fumé « inside », ce petit nettoyage deviendra grand et malheureusement, notre glacière en polystyrène avait rendu l’âme sans qu’on l’ai vu, et c’est la banquette arrière qui n’était pas contente et humide… Sur la route, on s’arrête pour manger dans un « in&out » burgers, je leur décerne l’award du burger le plus gras et calorifique que j’ai pu mangé aux States, il dégoulinait de gras…Faut dire qu’avec 4 steaks hachés et 4 tranches de cheddar, il fallait s’y attendre…Les frites sont faites maisons, c-à-d épluchées, coupées et frites sur place, aucun intérêt gustatif ! L’impression de vivre un peu à la « SuperSizeMe », ça, c’est fait ! Arrivée par les ponts, de nuit, sur SFO puis entrée directe dans le centre-ville, impressionnant ! Se dessine devant nous les premières collines, cables-cars et démarrages en côte…Génial ! Ca promet ! On grimpe, grimpe jusqu’à notre hôtel sur Nob Hill, le valet nous gare la voiture, on arrive au lobby, on gratte l’upgrade, on l’obtient et visite guidée en vidéo de la suite avec vue sur SFO pour 100€TTC, oui-oui 100€ tout rond ! Et dire qu’on y dormira 4 nuits, vraiment une bonne idée et merci trip advisor et booking, car sur expedia, 3 nuits en chambre standard coutait 863€TTC dans le même hôtel ! Après cette rude journée et cette bonne surprise en fin de journée, on se dit que nos 4 jours à SFO démarrent sur les chapeaux de roues ! HeHaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!
Jour 8 : Dimanche 13 Septembre
Bon, voilà maintenant 1 semaine que nous sommes aux States, 1 semaine déjà ! Ca passe vraiment vite, trop vite ! Mais bon, on enchaine ! Direction les piers, pour cela on prend le cable car qui passe et s’arrête juste devant l’hôtel, on demande pour acheter le pass 3 jours, le conducteur très gentil (est-ce encore besoin de le préciser après une semaine ?), nous indique où l’acheter et nous offre ce premier voyage ! Cool ! Petit dèj chez Noah avec ces fameux bagels, ouai… Puis taxi pour le pier 39 (pire feurdi naïneu), car après 20 minutes de marches, on était à peine arrivé au N°7, on est Marseillais qd-même, faudrait pas l’oublier !!! On prendra le sightseeing tour avec les bus rouges ouvert sur le dessus, 25$/pers. pour 2 jours, cela m’aura permis de me situer (merci les conseils du forum), Tat restera définitivement perdu ces 4 jours dans cette grande ville, elle qui connaît si bien Paris… Mais bon, il fait gris, le temps passe, et l’envie d’aller se faire un tour de Rocket Boat nous démange… Quelle bonne idée ! Les vidz parlent d’elle-même !!! On a vraiment bien rigolé, un des membres du personnel était Français
Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie) English translation pending
Oradea
La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad
Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes
Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova
Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l��odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.
Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.
Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.
Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.
Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !
Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.
Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !
La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.
Omar Khayyâm.
La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad
Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes
Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova
Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l��odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.
Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.
Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.
Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.
Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !
Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.
Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !
La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.
Omar Khayyâm.
Maroc: transcription de mariage obligatoire English translation pending
Bonjour,
J'ai un peu honte de m'exprimer sur ce forum mais j'ai besoin d'avoir une info d'urgence que je ne trouve nulle part après maintes recherches sur le net, avant de contacter le consulat : voila je me suis mariée au Maroc le mois dernier et mon mari doit faire la démarche de déposer la demande de transcription au consulat de Marrakech à la fin du mois.
Le hic, c'est que j'ai pris la décision de ne pas faire valider mon mariage en France (infidélité (s ?) de mon futur mari avant le mariage (je l'ai appris tout récemment...) pendant notre relation qui a duré tout de même 2 ans 1/2, donc plus du tout confiance en lui et du coup doutes sur la sincérité de sa démarche). J'ai donc besoin, au mieux, d'un (grand) temps de réflexion avant de concrétiser quoi que ce soit en France. Je précise tout de même qu'il n'est pas prévu qu'il vienne s'établir en France puisqu'il a sa propre activité au Maroc.
Questions :
1) La transcription sur l'état civil français est-elle obligatoire ?
2) S'il dépose tout de même le dossier au consulat (il a tous les papiers nécessaires) malgré mon refus, puis-je intervenir auprès du consulat pour faire arrêter la procédure ?
3) Y a-t-il un délai maximum entre la date du mariage célébré au Maroc et le dépôt de la transcription ?
Merci à qui voudra bien me répondre.
2) S'il dépose tout de même le dossier au consulat (il a tous les papiers nécessaires) malgré mon refus, puis-je intervenir auprès du consulat pour faire arrêter la procédure ?
3) Y a-t-il un délai maximum entre la date du mariage célébré au Maroc et le dépôt de la transcription ?
Merci à qui voudra bien me répondre.
Ouvrir un compte bancaire en Thaïlande? English translation pending
Salut tt le monde, voilà je pars en Thailande ds 1 p'tit mois, et je voudrais savoir si c'est possible d'ouvrir un compte bancaire dans une banque thaie, histoire que mes sousous soient en lieu sûr.😛
Bali et Sulawesi (juillet 2007) English translation pending
Genève, le 7 juillet 2007
"24 heures chrono avant le départ" Hahaha!!!! Mon sac est presque prêt..je suis trop chargé comme d'hab... Pourtant deux t-shirt, deux shorts et deux chemises, c'ets pas beaucoup pour presque un mois .... mais bon on verra... no panic... ce qui m'emmerde c'est de ne pas pouvoir ramener de choses mais bon....on verra!!!!! Le plan de vol; Départ de Genève pour Zurich à 0755. Puis Zh -Doha au Qatar à 1155 pour une durée de 6heures. Arrivée à 1855 Départ de Doha pour Denpassar à Bali à 2320. Durée 12 heures. Arrivée à 1605 sur palce. Attention, décallage de 8 heures si je ne me trompe pas... Trois jours plus tard, soit le jeudi 12 juillet je quitte Denpassar en avion pour Ujung Pandang à Sulawesi. Je compte remonter jusqu'à Rantepao et visiter le pays Toraja. Puis de remonter vers le norddirection Poso et les ìles Togian...Cett région n'étant pas trop sûre je dois vérifier encore auprès du DFAE ( l'ami à Marie...celui qu'elle connait bien...le chef du DFAE!!!!!) et bien sûr me renseigner auprès d'autres voyageurs... c'est l'objectif de ces trois premiers jours que je vais passer à Kuta.J'ai reservé une chambre au Bendesa accomodation...et comble du luxe, ils viennent me chercher à l'aéroport!!!!!! 15 jours plus tard ce sera le retour sur Bali puis une semaine de vadrouille en moto à travaers l'île. Je veux aller à Ubud et qui sait prendre peut-être un cours de cuisine indonésienne.... Allez tous à vos commentaires!!! Besos!!! Vous me manquez déjà.... ah oui pour ceux pour qui la géo est du chinois, j'ai mis une carte ou deux..... ah pis ça a rien à voir mais j'ai rajouté quelques photos de moi jeune comme ça vous m'oubliez pô!!!!
Doha- Qatar, le 8 juillet 1830 a Geneve. Une heure de plus a Doha au Qatar. Apres six heures de vol, je viens de debarquer pour une courte escale de trois heures avant de reprendre le periple direction Bali et ses 12 heures de vol... Il fait 28 degres..... je vais me balader un peu dans cet aeroport qui ma tout l air d etre un temple de la consommation.... Pour l-heure tout va bien mais vous me manquez.....Bien fait pour moi.... Kuta le 10 juillet 2007 Eh ben j vous raconte pas la big nuit de sommeil que je me suis faite...Bestiale et indispensable..Le Bendesa accomodation est a reccomander absolument..je donne les coordonnees a qui les veut. Les gens sont absolument adorabls et pas chiants...Pourtant je pense que je suis dans un des endroits les plus touristiques de Bali: Kuta et ses australiens, Kuta et ses surfeurs, Kuta et ses contrefacons...mais bon pour ces deux premiers jours ca me fait vraiment vacances a la cool, piscine, plage, petits achats et plongee dans la nouritture locale. Hier soir j ai mange un bapi kecap. C est du porc avec du riz et des epices.. j en ai eu pour 6 francs suisses...c est vous dire... Ce matin apres le ptit dej' jai file a la plage ou je me suis ramasse un magnifique Ku (ta) de soleil...hahaha... bien fait me direz vous, vous qui geley dans vos lointaines contrees... J ai loue un matelas en esperant bouquiner tranquillement mais tu parles...c est un vendeur apres la utre mais c est marrant quand meme... une mangue plus tard et un tour a l hotel je me suis rendu compte que j avais oublie d aller manger... decalage sans doute... alors ce soir c est le japonais du Routard qui m appelle... Par contre ce soir au couche de soleil c etait magnifique. non pas le soleil mais la foule, nos amis les surfeurs encore eux mais surtout les familles balinaises au grand complet... je me suis regale de photos de gens.... va falloir que je change de bureau, y aura bientot plus de place... Finalment les doutes que j avais au depart sr quoi faire pendant ce voyage se dissipent peu a peu.. tout a l air extremement simple. Il suffit de laisser faire les choses et lles s imbriquent entre elles. Demain je me refait un programme a la tranquille-emile et jeudi matin, depart pour l aventure a sulawesi. je vise un hotel du routard a ujung padang pour la premiere nuit pui de prendre le bus de nuit pour Rantepao, la capitale du pays toraja. Messag por mes soeurs su elles me lisent: ce n est pas la qu ils coupent les tetes... Allez, j ai la dalle... lachez vos comm ca me fait plaisir de les lire.. Eh Marie, j t ai reconnu!!!!! Par contre, pas de nouvelles de Sacha...je trouve ca un peu dur...mais bon... Bisou a tous!!!!
Kuta, le 11 juillet 2007 ben ca alors...ca me fait presque drole de parler ou plutot ecrire en francais... ici il y en a pas...et non les chapions du monde ne viennent pas jusqu ici...hehe... alors je pratique mon anglais...faut dire que le matin je le parle super bien, apres la plage et les coups de soleil, c est plus difficile mais le soir en plaine digestion c est carrement du chinois...mais bon ils me comprennent c est l essentiel et sinon ils font semblant et ils se marrent... ..hier j ai mange des sushis, .... c etait tellement bon que jy suis retourne ce soir... a midi je me suis dcouvert une gargotte toute paumee ou l ons ervait un nasi goreng d enfer...genial.... Bon faut que je me calme, y a un surfer blond decolore qui s est installe sur l ordi a cote de moi... il a pas l air doue...pourtant surfer c est sa specialite... j suis mechant mais faut les voir le soir quand ils sont bourres...bon c est comme partout.... C est ca aussi Kuta et je suis content de partir demain parce que c etait cool pour demarrer mais la j ai envie de passer a autre chose. Donc je me leve a 0630 et depart pour laeroport a0730...une heure de vol et j arrive a Macassar ou je vise l hotel des routards du guide...moche mais une mine d or de renseignements... on verra. je compte passer une journee la bas et prendre le bus de nuit pour le pays toraja et sa capitale Rantepao.... C est super cool pour moi de vous lire... et hop....le surfeur vient de sauter une page... hahaha, , , , zy va s noyer le con et gloups et gloups.... koi moi....jalux.... d une blondasse decoloree.... plutot faire la planche oui... Besos a tout le monde...Marie merci pour les news de papa... Pour Sacha, je ne sais pas...????
Makassar- Sulawesi, le 12 juillet 2007 Dur dur le reveil ce matin... j ai pas reussi a dormir presque de la nuit... alors ce matin...le vol, court mais agite... Je suis donc sur l ile de Sulawesi... Sur la carte c est ce gros morceau en forme de K!!! A l arrivee, un chauffeur de taxi qui ne parle que la langue locale et nous voila parti pour presque une heure de delire sur route jusqu a la mythique Makassar, ville de pirates et d epices... L hotel est super cool...6 francs pour la chambre...ok, ok j entends les ronchons, t as pas de fenetres, les chiottes et la douche sont a l etage...et alors...c est cool quand meme et les gens sont super gentils.... pour tout vous dire, j ai l impression d etre le seule blanc de toute la ville... pas vu un seul gringo...ca change de Kuta... mais c est hard quand meme...c est vraiment la ville portuaire, canaille...ou t as envie de rester pour ecrire un bouquin...noir.... J ai fait mon premier tour en Becak... C est en fait une fragile cabine fixee a l avant d un tricycle...oui oui j ai bien dit a l avant... ca te donne l impression d une mort imminente a chaque approche d un fou du volant ce qui est une race en pleine expansion ici... par contre c est bestial pour se promener, faire des photos... Je suis alle visiter d abord le Fort Rotterdam...vestige de la colonisation hollandaise. A chier, moche et nul...mais par contre j y ai fait de droles de rencontres.. d abord un prof-guide local-guide spirituel musulman aussi. On a discute un long moment et c etait tres interessant... ici c est les gens qui t offrent a boire...incroyable non... Il parlait un anglais parfait... Il m a file plein de tuyaux pour la suite de mon voyage...des adresses...gratos... Puis j ai fait la connaiassance d Udin, un guide qui lui, parlait italien...presque parfaitement, puis est arrive un pote a eux qu on aurait dit un peruvien et qui parlait parfaitement mais absolument genialement l espagnol et un peu le catalan! Ca c etait Beso... a mourir... je n arrivais plus a decoller tellement que c etait drole.... Finalement un vieux pedaleur m a conduit au vieux port marchand ou le pauvre a du envier les tapettes qui font le Tour de France parce que me pousser moi c est pas de la tarte... et c etait long...mais les photos sont cool... Finalement je suis alle sur la Croisette locale voir se coucher le soleil et me perdre dans des ruelles sans lumieres pour trouver la perle des restaurants de poissons grilles... le Turi. J ai mange, niam niam, un Poisson noimme MILK FISH ou poisson sans arete... bestial... super copieux j ai pas pu finir pour un prix encore un fois miserable... Finalement ce qui m etonne le plus c est le sourire et la gentillesse des gens... tout le monde le dit mais c est vrai... tu marches dans la rue tout le monde t appelle: MisterMister!!!! et te disent bonjour... Meme les flics ils passent en voiture et klaxonnent avec le sourire pour te saluer... Bon peut etre j ai une arete de poisson collee au dos et c est la fete.... hahaha Demain a 2200 je prends le Bus pour Rantepao. Le voyage se fait de nuit donc j espere...dormir dans le bus...tu parles on verra... Merci pour vos comm qui me font toujours plaisir... J ai pense a mon retour continuer a ecrire comme si j etais encore en Indonesie...je suis devenu accro...Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Besitos... Non Marie...pas de news....J sms... Makassar-Sulawesi, vendredi 13 juillet Nom de Dieu...moi qui voulais dormir ce matin... a 0630 les gens commencaient a dejeuner...et a cote de ma porte... bon pas grave... je me suis rendormi un peu et traine dans ma cellulle jusqu a 0900.. Ce matin en discutant avec la patronne du l hotel et son ami, j ai palnifie un peu mon sejour a sulawesi....en commencant par la fin... Je passerai les4 derniers jours sur les iles Toggian, au black Marlin...cherhce sur Google si vous voulez voir...c est magique...le luxe total pour moins de 30 chf par jour...bon j arrete de oparler fric parce qu ici ca na aucune mesure avec ce qu on connait et donc ca frise l indecence parfois... Bref apres ces trois jours aux Toggian je reprends le bateau de ligne pour Gorontalo au nord puis le lendemain l avion pour Makassar et enfin le meme jour mon vol pour Bali... Compris ? Non? Ben vous avez que relire, non? Je vais pas vous l explqiuer a nouveau... cest a la minute le net... non mais... Drole de journee aujourd hui. Il y a l hotel un jeune, Henrik, qui est ami avec les patrons. Il fait un stage dans le tourisme et je l ai pris avec moi pour visiter les chutes de Bantimurung... Je ne vous parle pas du lieu parce que bon c eatit pas trop spectaculaire.. par contre on a mis 2 heures trente pour aller et la meme chose pour revenir... Ca, c etait long mais drole...on l a fait en Bemo, ces miniscules minibus locaux.. Les gens sont hilares quand ils me voient.. deja que je parle pas le Bahasa, qui est la langue commune a toute l Indonesie, alors le Sulawesien, j te dis pas... alors pour les faire rire je repete apres eux... et eux ils se pissent aux culottes... je n ai pas de peine a imaginer ce qu ils me font dire... Dans deux heures, je prends le bus de nuit pour Rantepao dans le pays Toraja. J ai une adresse la bas... et j espere pouvoir me poser trois ou quatre jours et louer un scooter.. je me rends compte qu avec mon sac a dos ca va etre dur de me deplacer en scoot. alors vaut mieux que je sois localise quelque part et bouger depuis la... je me suis renseigne sur la region de Poso, celle qui m inquietait un peu...Il semblerait que les troubles font partie du passe... Je vais quand meme prendre toutes mes precautions et me renseigner a Rantepao encore... J espere pouvoir vous ecrire encore des demain... Vous arrivez a lire parce qu ici je ne trouve pas les accents ni d autres signes.... Merci pour vos chouettes comm, c est trop genial de vous lire... en tout cas j ai de bonnes adresses pour qui veut venir... la gentillesse des gens vaut a elle seule le deplacement... Besitos.... Marie, c est bon on s est sms avec Fiston... Rantepao-Pays Toraja, samedi 14 juillet 2007 Hier soir, quand j ai pris le Bemo de l hotel a la gare routiere je me suis dit que ce ne serait pas simple...J ai eu le nez fin... Deja, certines personnes quand elles me voyaient dans le bemo refusaient de monter... c est deja ariive l apres midi... elles avaient peur.... Du coup le soir ce chauffeur m a laisse a une autre station de bus que celle a laquelle je devais me rendre... c est la premeire fois depuis mon arrivee que j ai mentalement injurie quelqu un... pa grave une moto ma pris et charge comme un mulet je suis arrive a l heure... Premiere surprise, ils ont sorti tout le cablage et sont en train de reparer.. Bon un peu plus tard nous partons quand meme et ... a lheure... Donc je confirme, la compagnie de bus Bintang Prima, comme la Litha offre des bus climatise ou il y a des sieges-lits... encre faut il pouvoir y dormir... Mais bon c est super confortable quand meme.. Toutes les deux heures, les six autocars s arretent pour faire une pause..premiere suprise: je suis le seul blanc.... Mais bon pas grave... de toutes manieres je conseille le voyage de nuit parce que voir le danger en face de jour....non merci!!!! C est vriament des malades du volant...j ai jamais vu cela...vaut mieux fermer les yeux et prier....ou dormir... Bref, nous sommes arrives vers 0600. C etait completement brumeux... Je descends du bus en ayant choisi un hebergement 5 minutes avant dans mon routard... Un gars chevelu m aborde en me demandant ou je vais...je me mefie... Il me dit: tu es Antonio, t es suisse? Je suis surtout surpris.... En fait le patron de l hotel de hier soir, le Legend l a appelle. C est un copain et lui a dit que j arrivais ...si je cherchais un guide il pouvait etre celui la... Ca tombe bien... On va a l hotel....Genial!!!! Je suis raide je vais juste faire un petite sieste.....de deux heures trente.... Onboit un cafe avec Youssouf, mon guide et on negocie le prix.... Correct: cent balles pour trois jours... On demarre tout de suite, il y a un mariage assez surprenant auquel il aimerait m amener... Effectivement, c est un suisse qui epouse traditionnellement une fille du pays, une Toraja. On monte dans un bemo puis dans un deuxieme.... Ca grimpe de village en village, au travers de rizieres et de forets de bambous...les maisons Torajas avec leurs toits incurves vers le haut...Cela signifie selon la tradition: tu viens du ciel et tu retourneras au ciel... c est aussi pour que les enfants se rappellent de leurs ancetres qui eux naviguaient.... J avoue que j etais un peu gene d etre la sans y etre invite...mais c est comme ca, tout le village etait present, des centaines de personnes, enfants viellards, dignitaires.... C etait bizarre de parler francais... Une partie des familles suisses, francaises etaient presente...en habits traditionnels Torajas, sil vous plait.... Bref, une belle ceremonie, faite de danses, de chansons...et oui mon guide a chante Aline et Guantanamera...( on croit rever!!!!) Puis apres le repas, tous les villageois sont partis rapidement... J ai aussi ete surpris du fait que les gens n applaudissent pas apres une prestation...c est comme ca... On en a profite aussi avec Youssouff... Bon la descente on l a fait a pied en chantant a travers les rizieres ces chansons preferees, c est a dire ABBA.... et oui...les rizieres, les maisons Torajas au toit incurve vers le haut, les bambous...et deux couillons en train de chanter: Money, Money, Money.....ou Fernando... Bref on s est bien marre.... On a bu un jus de Terung Belanda (tamarillo) au bistrot et la je rentre me doucher et rejoindre Youssouf pour un papiong ( porc cuit au bambou)... Je reserve ce soir mes trois jours sur les iles Toggian... ca va etrre bestial... tout colle: le bateau qui me ramene apres sur Gorontalo ou je reprends l avion pour Makassar le jeudi 26... tout est en ordre...c est incroyable.... Demain c est tour dans les villages alentours et marches..combats de coq... Lundi on va a une ceremonie funeraire.... je vous raconte tout ca demain..... Merci pour vos comm! Special thanks to Maflo qui est en Thailande!!!! Besitos a tout le monde
Rantepao- Pays Toraja, le dimanche 15 juillet 2007 Bon ben hier soir j ai pas retrouve le bistrot ou on avait rendez vous avec Youssouf.. Il faisaitt tellement noir que je me suis mis a tourner en rond dans le bled... Finalement je me suis pose dans en desespoir de cause dans un petit warung (resto familial) pour un Bakhso babi, soit des boulettes de porc avec des nouilles et du riz dans cuit dans du lait de coco enroule dans une feuille de.. de de....... je sais plus...banane sans doute... delicieux...j allais commencer a manger quand est apparu mon guide...il me cherchait et etait inquet! On a mange ensemble en regardant la demie finale de la coupe d asie opposant l indonesie a l arabie saoudite... a la fin du repas on est quand meme alle au bistrot dont j avais pas note le nom( pas bien!!!) pour un dernier the au gingembre...hummmm delicieux... En rentrant j ai regarde la fin du match avec des indo du coin...a la 92 eme les arabes ont marque....ils ont du penser que je leur portait malheur...Les indo pas les arabes qui m invitent d ors et deja l an prochain pour les vacances!!!
Ce matin depart a 0900. Nous nous arretons d abord au petit marche local qui borde la chemin de mon warung ( sorte d hotel). J adore les marches locaux!!! Puis depart pour Lemo. Nous visitons un des endroits ou les tombes dans les roches sont les mieux conservees... Vous verrez les photos... Des trous sont creuses profondemment dans la paroi...On y place les membres d une meme famille. Puis une petite porte en bois sculpte clos l endroit. Parfois, des personnes malintentionnees volent ces portes pour les vendre a des antiquaires ou dans les marches... Puis des Tau Tau sont fabriques. Ce sont des statues de bois represantant le defunt. Ces statues sont placees a meme la falaise et regardent les visiteurs depuis leur balcon... Puis nous avons repris notre bal de bemos...direction Kambira et les tombes des enfants. Il reste peu d endroit comme celui ci aussi bien conserve. Les enfants morts de moins de trois mois sont confies au tronc de l arbre. Ainsi places dans son tronc, ils vont continuer a grandir avec celui ci... Cet arbre etait place dans un magnifique petite foret de bambous......geants!! Nous avons continue notre longue marche a travers les rizieres vers un endroit ignore du tourisme car eloigne de tout. Tapamgalo et sa grotte cimetiere aux cranes et aux Pau Pau...Impressionnant et finalement cette balade etait tres apaisante. En traversant un village dont j ai oublie le nom, notre bemo s est trouve coince par la foule. Des combats de buffles etaient organuses en l honneur d un celebre defunt. Bon c est un peu comme les combats de reine en un peu plus gore.. Ils avait deja decoupe une bete et vendaient les morceaux...Les tripes etait ouvertes dans l herbe et les mouches se regalaient...Je confirme, les buffles sont herbivores... Tant mieux ca pue moins!!! Ce qui etait le plus drole dans tout cela c est les rires en forme de moquerie quand les betes refusaient le combat.. Finalement apres deux trois echaufourees, l une d elle a finalement pris la fuite poursuivie par son adversaire..Cela au milieu des spectateurs, des voitures et a vive allure..J etais content d etre un peu plus loin et pouvoir faire le brave en riant de tout ca... Au retour, nous etions 14 dans le meme vehicule!!! Les bemos ici sont des 4|4...14 c est pas mal croyez moi mais ca fait rire tout le monde, tout le monde est content alors...... Demain, buffles egorges aux funerailles, puis marche de Bolu qui a lieu les lundis. On y vend justement des cochons, des buffles ( encore vivants), etc...je dois me racheter un petit sac a dos, le mien a rendu l ame...egroge lui aussi... Apres, nous irons parier aux combats de coqs... Vous n entendez pas mais j ai le muezzin qui hurle a cote et moi je tape de plus en plus fort comme si vous me lisiez mieux...
Hier j etais super optimiste quand a la suite du voyage mais ca s est complique durant la soiree... En effet, il n y a pas de bateau qui puisse me conduire a Gorontalo pour reprendre mon avion le jour J. J ai du changer mes plans et vraiment ils sont super demmerdes et ne te laissent pas tomber. Ils ont pu me changer mon billet pour un autre aeroport de maniere a ce que je puisse quand meme faire mes trois jours de plage sur les iles Toggian.. Cela m a coute la coquette somme de 40 francs quand meme.... Je vais me taper de longues distances en bus local mais c est cool quand meme...Le seul hic c est qu ils ne parlent pratiquement pas l anglais et mon bahasa se limite a trois mots et demi alors on verra bien.... En tout cas, ils se sont plies en quatre pour me faire arriver a bon port. On a envoye par le bus de nuit, les sous, une copie de mon passeport et mon billet d avion desormais inutile a l hotel Legend a Macassar. Ceux ci me renvoie demain matin par le bus de jour mon nouveau billet d avion... Alors ce soir, je vais enfin manger mon Papiong au restaurant Rimiko ( client d oeil a Cathy qui adore cet endroit)!!! Voila, je suis raide mais c est toujours aussi cool... Bisoux a tout le monde!!!!
PS: merci Sacha pour ton petit mot... Bon voyage a vous et bonne suite...Moi aussi JT. Et oui, les sms fonctionnent puisque je t en ai envoye...hehehe.... Besos!!! Fais un bisou a nostra terra!!!! Visca Daimus!!!!
Rantepao-Pays toraja, le 16 juillet 2007 Ahhhhh...j ai dormi comme un roi.... Ce matin apres le ptit dej, depart a huit heures pour une ceremonie funeraire... En fait nous n allons pas assister a toute la ceremonie qui se deroule sur plusieurs jours...Aujourd hui c est le jour du sacrifice des buffles... Ceux ci sont sacres... Ils sont les facilitateurs pour le passage de l ame du defunt vers sa nouvelle vie. Tout Toraja n economise que pour les funerailles. Les montants engages a ce moment la sont enormes. Un buffle peut couter jusqu a plusieurs dizaines de millions de roupies soit plusieurs milliers de nos francs... a cela il faut ajouter les musiciens, les pretres, etc.... Quand nous arrivons nous sommes accueillis par la famille qui nous installe sous un couvert...Nous rentrons mon guide et moi pieds nus et on nous sert du cafe et des gateaux deliceiux tels que des Toris, des batonnets de riz frit avec du sucre de palomo, le cake national a base de poudre de tapioca ainsi que des Sagon cake ou bagiak fait des troncs des palmiers. Enfin, c est ce que j ai cru comprendre...en tout cas c etait fameux... J ai remis comme convenu mon present au representant de la famille: une cartouche de Kretek, les cigarettes locales a base de clous de girofles. Puis nous avons fait la connaissance d une equipe de la television andalouse, Telesur, qui tournait un reportage sur l Indonesie... Enfin, apres avoir presente les 15 betes et decide d en epargner une qui sera donnee vivante aux oeuvres de bienfaisance, les autres sont amenees sur l esplanade. Elles sont enormes et super impressionnantes. Certaines agressives et on le comprend. Elles sont tenues par une corde. Soudain s approche un homme muni de son couteau de sacrifice, il saisit la bete par les naseaux, l obligeant a relever la tete puis d un coup sec, lui tranche la gorge. Le sang jaillit a gros bouillon et si tout se passe bien, l animal s affaisse immediatement. Seulement d apres les gens du village, quelqu un avait pratique la magie noire de facon a compliquer la ceremonie. Les betes resistent longtemps, debout, le coup tranche, le sang ne cessant de couler en poussant de beuglements desesperes et s agitant si fort qu elles en augmentent l ouverture de leur blessure. Un peu gore tout de meme... L etre humain est ainsi fait que j ai filme tout cela avec mon portable. Je n ai pas encore revu les images mais elles ne seront pas faciles a voir... Une fois mortes, les peaux des buffles sont retires comme une chaussette puis la viande decoupee et distribuee... Voila pour cette premier partie de matinee...Puisse l ame du defunt voyager en paix apres cela! Nous avons profite du vehicule des deux reporteuses pour aller aux marche. C est le lundi que sont vendus les buffles et les cochons egalement. Je pense que les photos sont sublimes car ce sont des animaux majestueux. Nul doute que les Torajas les venerent meme si leur mise a mort peut etre impressionnante pour nous occidentaux. Par contre les tits cochonnets attaches en ligne, ficeles tels des saucissons qu ils vont devenir....c est salaud...j mangerais plus jamais du citterio de a meme maniere!!Ils couinaient les gorets tels des betes... surtout quand ils etaient vendus et qu ils etaient transportes a dos d homme sur leur bambous...Ils criaient: On veut pas, on veut pas, dev'nir des cipolattas, c est fini, c est fini, le bon temps des salamis!!!! La manf des gorets a ete dissoute par les forces l ordre et ils ont ete sommes de redevenir de bons jambonnots... Le marche local etait geant aussi. J en ai profite pour faire une affaire et acheter un nouveau petit sac a dos car le mien a rendu l ame...5 francs le sac... super affaire qui a dure l apres midi et que j ai du amener recoudre vers un cordonnier car il lachait deja...hahaha...bien fait pour moi...p'tain.... le muezzin a nouveau!!!!! Allez je tape plus fort sur mon clavier. Nous sommes alle manger a midi dans un village ou etaient organises des combats de coqs. C est vrai que c est violent mais ce qu il y a de plus impressionnant c est l etat d excitation des parieurs et des......parieuses!!!! Ca hurle de partout en agitant le pognon... et pas des petites sommes, des liasses entieres pouvant aller jusqu au million! Le Toraja est tres parieur!!! Au cri de: Beke ou de Songko designant l un ou l autre des combattants emplumes.... J avoue que je me suis laisse prendre au jeu...Faut dire que Youssouf est un malade qui pendant le combat, parle en faisant certainement des incantations pour ne pas perdre sa fortune. Pas de bol, Tonin, le gallo primero est passe par la! J ai parie...plusieurs fois...et j ai GAGNEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !!!!!!!! 200'000 roupies...Une fortune! 28 balles mais bon ca ma paye la difference du billet d avion....J y serais bien reste un peu mais je ne sais pas pourquoi mais mon guide commencait a trouver cela ennuyeux... hehehe.... Nous avons fini la journee dans un village qui a conserve son habitat traditionnel. C est vrai que beaucoup de touristes y vont mais c etait beau de voir les artisans travailler le bois... ce sont vraiment des artistes... Nous avons revu des cerceuils suspendus a la falaise puis j ai pu visiter une maison Toraja. Il y avait un vieux monsieur de 86 ans qui buvait son cafe et fumait ses cigarettes... Les habitations sont composees de trois pieces et dirigees du nord au sud. La Sali est la piece du milieu. Elle sert de cuisine et peut servir de chambre a coucher des enfants et de la famille. La Tangdok est sur la partie frontale de la maison, dirigee vers le nord. C est la piece des invites ou des enfants. La Sumbung est au sud. C est la chambre des parents ou des personnes malades. Elle sert aussi pour les personnes decedees avant leur transfert aux funerailles ou leur lieu d attente avant celle ci. Les personnes mortes sont egalement appellees sleeping persons ( personnes qui dorment). Il faut savoir que la maison Toraja ne sert que pour dormir. Les gens sont soit dans les rizieres soit simplement a l exterieur la journee. Voila, ce soir c est le dernier soir ici. C etait cool. Vraiment. J ai rencontre des gens super gentils pret a tout pour me permettre de bien continuer le voyage. J ai deja des points de chute pour la suite... J ai mon billet de bus, deux nouveaux t shirts...j ai du jeter mon pantalon qui etait tout tache de sang... J ai achete un sarong et une epee rituelle au cas ou il y aurait un buffle a tuer du cote de Meyrin... Demain le bus m amene apres 10 heures de voyage a Tentena ou je passe la nuit. Puis le lendemain encore quelques heures jusqu a Ampana avant de prendre le bateau le lendemain pour l ile de Bomba dans les Toggian et la playa quelques jours. Sinon je serais plus blanc que vous au retour... Je ne sais pas quand je trouverais a nouveau internet sur ma route...Aussi laisseez moi des comm tout plein pour que je vous lise a ma prochane connection...
Sampai jumpa!!!!! A plus tard!!!
Besos Rantepao, le 16 juillet: Derniere soiree au Mambo Cafe. Repas, guitare, djembe et chansons. On se croirait dans un chalet des guides en Valais. Youssouf, Atché et les autres guides sont là à la table ronde... Petite fête pour mon depart...c est cool... Y a comme un air de nostalgie ce soir. J'en suis a mon 4ème thé au gingembre( thé Jahé)...vais pas dormir...
Rantepao, le 17 juillet 2007 Adieu definitif a mon ami Youssouf. Si vous voulez un guide, c est lui qu il vous faut...Je vais voyager avec mes nouveaux compagnons de route:un couple de grecs: Elisa et Kostas et un couple de jeunes français établis a la Reunion, Géralgine et Julien:Gé et Ju!Depart donc pour le centre de Sulawesi par Tentena d abord, Ampana puis les iles Toggian.Le voyage est peu confrortable dans unbus super vieux aux sieges exigus et tout casses. Il doit durer 10 heures. Nous commencons par une seance de keliling ce qui signifie tourner pendant deux heures dans la ville pour chercher des nouveaux clients. Nous etions peu au depart et meme si les conditions semblaient rudimentaires, ca va vite devenir infernaL. tout ce monde, ces sacs de riz, ecrans d ordis... Bref, un peu bonde...Personne ne parle un mot d anglais et mes potes sont loin devant...Mes voisins s affalent sur moi...c est la coutume...Il fait chaud, j ai mal au cul et mes jambes touchent le siege de devant... on dirai qu elles poussent au fur et a mesure du voyage! Montagnes, routes etroites, villages, la côte, des ponts hasardeux tout s enchaine sur ce voyage qui durera finalement 14 heures!!! A notre arrivee, on nous jette devant le village. Heureusement un pick up nous charge et nous amene a l hotel distant de...rien du tout...distance indo bien sur... Les mesures et le temps n ont pas la meme valeur ici. en tout cas le lendemain, nous decidons de "charteriser" un bemo rien que pour nous 5!!!
Tentena, centre Sulawesi, le 18 juillet 2007 Nouvelle journee de voyage apres une courte promenade au marche de Tentena. Ils vendent des chauves souris grillees..Euhhhhh, j y ai pas goute... beurkkkkk!!!! On embraque dans notre mini bus..Ouf! Mon cul est sauf! est plus cher mais ca vaut le cul! Oh pardon, le coup! A notre arivee a Ampana nous nous repartisssons dans nos differents hotels.. Le mien est glauque...J y suis parce que je dois discuter avec la patronne des bungalows sur l' ile de Bomba. Je rejoins juste Elisa et Kostas pour le repas du soir...Ils ont tiré le gros lot...Super leur hotel! Et pour le meme prix que le mien..La patronne, Untche, une chinoise va parfois rendre visite a sa soeur en Suisse. Elle sort ses photos, puis nous invite a manger avec eux....Bref comme c est egalement la patronne du Kadidiri Paradise sur l ile du meme nom, c est finalement la bas que nous irons tous... On s etait deja dit au revoir mes potes et moi et on repart pour une semaine...Cool parce-que je les apprécie vraiment!
Kadidiri Toggian19 juillet 2007 Nous embarquons le matin sur un bateau tout rouille bonde de monde...tiens ca me rappelle quelquechose... Les gens roupillent sur des matelas, certains vomissent deja...une chevre tremble et se fait parmis...la pôvre biquette....Le voyage doit durer 4 heures et au bout de 3h 30............la panne!!!!!!! On est coince u milieu de l ocean pendant trois heures...jusqu a l arrivee des secours...1 heure 30 de rab' et nous arrivons au Paradise. On mange et on se couche... on est vannes..
Kadidiri Paradise. 20 juillet 2007 C est magnifique!Mon bungalow est pose sur une roche au bord de l eau. Mon balcon surplombe la mer. La nuit on se croirait sur un bateau... Vous me direz j ai l habitude maintenant... Malheureusement le temps est souvent couvert et il va pleuvoir tout l apres midi. Bon...l eau est a 28 degres aussi... Pas grave, j ai decidé, convaincu par Julien de passer mon open water. 4 jours de stages de plongée...on verra, à demain. Ah oui j oubliais..la terre a tremble a 1030 ce matin...J étais en train de bouquiner sur la plage..ca fait bizarre..
Kadidiri Paradise. le 21 juillet 2007 Tout à l heure pour la premiere fois je me suis retrouve poisson au milieu des poissons. Cette etrange sensation de se sentir en apensanteur au milieu de l immensite. Les poissons ne me fuyaient pas..ils etaient chez eux et je faisais partie de cet environnement. J ai franchement hesite au debut...L equipement, le gilet, la bouteille, les poids...c est lourd... Puis il faut se balancer a l eau... ha au fait vous savez pourquoi les plongeurs se jettent en arriere du bateau? hahaha!!!!! Puis on flotte dans l eau et il faut se laisser descendre.....premieres respirations sous l eau... c est un nouveau monde qui s'ouvre, un nouvel espace..nouveau stress aussi..finalement le rythme respiratoire s' apaise et nous avons voyage sous la mer pendant plus d' une heure... Magique. Merci Julien de m'avoir convaincu...
Kadidiri Paradise. 22 juillet 2007 Aujourd hui je confirmais les apprentissages d hier et continuais ma progression... C etait dur..nous avons ploge a Coral Garden et il y avait beaucoup de courant... difficile de se stabiliser. J ai vu un bebe raie. Demian c est Una Una...le site de plongee bestial!!!
Kadidiri Paradise. le 24(?) juillet 2007 Voila j'ai mon brevet...!!!! Et pas un brevet de plonge au bistrot!!!! Par contre ca a failli tourner au drame aujour dhui. Un bateau special a ete affrete pour nous conduire sur le site. Nous etions huit plongeurs avec l instructeur, Harold. 3 heures de bateau a l aller...Les plongees n ont pas ete terribles selon les plongeures confirmés. On ne nous avait pas lâchés sur le bon site.. Moi j ai quand même bien aimé!!! Nous somme repartis vers 1600. Le temps s est rapidement degrade. Grosse pluie diluvienne, grosses vagues sur notre coque de noix, secousses, eclairs!!!! Nous ne voyions plus rien et le capitaine ne savait pas e servir de un compas...ici ils naviguet a vue...La nuit est tombee. Il faut dire que "culturellement" ici ils ne savant pas dire: "je ne sais pas.... " Au bout de 4 heures, force est de constater que nous sommes perdus au milieu de l ocean, sans radio, sans bouffe et avec un peu d eau et du rab de petrole, heureusement... J avoue que je n etais pas rassuré.. et que j ai pensé à vous tous...l'un apres l'autre....J ai crains pour notre survie...Les esprits se sont échauffes un peu quand il a fallu prendre des decisons. Fallait il continuer et tenter de trouver une ile ou passer la nuit ou s arreter et attendre le lever du jour... Nous optons pour la deuxiee solutiom Tout le monde s entasse sous le couvert ou s engouffre les gaz d echappement... Nous gonflons nos gilets de plongee au cas ou nous viendrions a heurter quelquechose. Nous organisons de quarts pour surveiller les alentours...Tout le monde s entasse par terre, les uns sur les autres et nous essayons de dormir un peu. Le jour venu, nous pouvons enfin nous positionner et rentrer au paradis. Il est 6 heures du mat' et nous venons de passer 14 heures sur ce bateau. Nous refusons de payer qui que ce soit pour le deplacement et pour la nuit aux bungalows. Ouf...moi je dois repartir a 0900 ( en bateau!!!), donc je devrais pouvoir prendre mes vols...et aller a Bali...
Ampana.Le 25 juillet 2007 J ai rendez vous a 1700 a Ampana pour prendre le vehicule qui m emmene a Palu, d ou je prends un vol pour Makassar puis quelques heures apres pour Denpassar a Bali...!!! Les delais sont serrés...Si j etais resté coincé en mer je perdais tout mes vols et mes connexions... Ca y est j y suis...et c est reparti pour 10 heures de bus. Mais comme d habitude........................ ahhhhhhhh!!!!!!!!! je vois que vous attendez l annonce d un nouveau pépin.... ???? et oui!!!!! vers 3 heures du matin, apres une route épouvantable dû aux éboulements suite à la pluie...un pneu eclate.... Le chauffeur decide de continuer mais à 10 km à l heure... et moi qui dois être à 6heures du mat à l'aéroport pour ne pas louper l'avion et ma connexion...evidemment a part une jeune homme de 17 ans personne ne parle l'anglais... Bref excédé, je decide d arrêter le bus parce que je connais les: " on arrive dans une demie heure...c est juste là au coin de la rue..." Je demande un taxi et fini ma route à l aéroport a 0530 !!!! JE NE LOUPERAIS PAS MON AVION!!!!!!! L indonésie et les transports.... c est à chier... Là, je vous écris d Ubud, au centre de Bali. Je me suis payé le taxi depuis l aéroport en arrivant!!! c est excessivement cher mais j'en ai rien à battre!Na! Fais c'que j'veux! C est super beau...je suis vivant... et je vous raconte la suite demain!!! Besitos
Ubud- Bali, le 27 juillet 2007 Ouah...l arrivee a Ubud!!! Tout d abord mon Home stay: Le Jati 1. Magnifique maison balinaise. Chaque piece est en bambou. Le contour du lit est en bambou, les murs: du bambou. Le matelas: du bambou....meuh non! Et le balcon avec vue sur les rizieres! Vraiment tres beau. Je me suis promene hier soir sur la rue marchande....beaucoup de touristes!!! C est cool, les magas' sont tres "artistiques". Tout est beau! Seul inconvenient, ca semble loin l'Indonesie.. tout le monde parle anglais ( ingriss), mais bon l ambiance est tres cool, zen, courtoise..beaux restos! Juste le temps de manger, de vous raconter mes histoires dans les iles et ce fut un dodo merite. Ce matin je n'en revenais pas du repos que j ai pris et en regardant en l air, ce plafond a 6 metres de haut, tout en.................................................................BAMBOU!!! Ce matin j ai loue un scooter! C est geant. Bon faut etre super vigilant mais quelle liberte de partir et de revenir quand on veut. Pis pour moins de 5 francs par jour c est vraiment un moyen ideal de visiter les alentours! J'ai taille la route vers l est, direction Ganyar. En allant au marche, je me suis regale de brochettes satay. Bon les miennes ne sont pas mal non plus mais la, dans le contexte c est autre chose... Le stand s est rempli de curieux voir la "chose" manger les mini brochettes. Ils etaient mort de rire quand je me suis irremediablement tache de sauce cacahuete sur ma belle chemise claire. Il ne me restais plus qu'a m'en trouver une autre au marche. C est un lieu impresionnant. Tout se passe dans une enorme batisse. Quelques vendeurs sont aux alentours, notamment les echoppes de riz, pates et autres brochettes que j eviterais cette fois ci, des fois qu elles se reconnaisent dans les taches precedentes et qu elles me sautent a la gueule!!!!!! Les etages du batiment sont reserves aux habits, tissus, chaussures. En dessous ce sont les epices, les petales de fleurs pour les offandes. Au rez, les racines tels que gingembre et autres reparations bizarres ainsi que les petits poissons grilles. Ce sont de vieilles dames qui tiennent ces stands. Visiblement, je ne suis pas le bien venu et elles ne se laissent pas photographier. Dommage. C etaient des "gueules" comme je les aime... En sortant, je me suis pose boire ma boisson favorite; un N"u. C est un soda de the vert. Le pere travaillait avec sa fille et parlaient parfaitement bien l anglais. Il m a appris a nouer mon sarong a la facon balinaise. Je suis reparti direction Klungkung ou j ai visite le Kerta Gosa et le Bale Kambang qui sont le Palais de justice et son pavillon flottant. Ce sont des vestiges du 18 eme de la dynastie Gelgel dont vous avez bien evidemment entendu parler... Je continue la route jusqu a Sidemen en longeant les rizieres. C est simplement feerique, superbe, reposant.... Arrive au village je me suis ballade dans les ruelles jusqu a entrer dans une maison ou les enfants semblaient trouver tres drole de voir ma bobine. On a fait plein de photos et on a rit...en poussant des cris a chaque fois qu ils voyaient leur tete sur le petit ecran. J ai pu voir les tisserandes a l oeuvre.. qu'elle patience! Ca m a rappelle Essaouira... T es prete Chris? Et c est reparti par une route qui remonte le long des rizieres a travers la foret... De belles photos en tout cas. Finalement en rentrant sur Ubud je riais tout seul sur mon scoot du bonheur de voir de si belles choses. C est la que reside le danger...car t es sans arret sollicite par des paysages, des scenes cocasses et si tu te deconcentres, tu oublies que tu dois rouler a gauche et paf le chien!!!! Ce soir, j ai suivi les conseils du Routard et je me suis regale chez Ibu Rai. J ai remange des brochettes Satay. Ben vous me croirez pas mais j ai pas fait de taches... Besitos... Faites des commentaires et faites en faire autour de vous.... Ubud-Bali, le 28 juillet 2007 Aujourd hui diane a 0730. Je vais faire des kilometres et veux croiser le moins de monde possible.. Je pars pour le mother temple de Besakih. Le Pura Besakih, qui est le plus grand temple de l'ile. Les routes sont vertigineuses par moment, elles montent et descendent au milieu de forets, de palmiers, longeant des rizieres. Tantot traversant des petites villes ou des villages. J en prends plein la vue et ai de la peine a rouler vite mais c est tant mieux....je ne suis pas attendu et encore moins au paradis ou en enfer plutot.... En chemin je croise une sorte de caisse a savon bricolee servant de char a foin avec son pilote hilare de me voir halluciner... J ai pas eu le temps de m arreter qu il avait deja disparu... C est etonnant de voir de tout jeunes garcons de meme pas dix ans, rouler a scooter...sans casque bien sur....Et puis au detour d un champ un groupe d enfants tout surpris de voir une pelle mecanique flambant neuve, remuer la terre..Une veritable attraction... J arrive enfin au village de Besakih. Il faut dire que tout est tres bien indique je trouve et les balinais m orientent facilement contrairement a ce qui est ecrit dans les guides. Je gare mon scoot, noue mon sarong et me dirige vrs le bureau d accueil. Le responsabe me donne quelques informations et me dit qu il y a une ceremonie aujourd hui... C est le deuxieme qui me dit ca...quel veinard vraiment. En fait c est pour me fourguer les services d un guide Absolument Obligatoire en ce jour beni.... Je lui explique que je connais les leiux, que j y suis deja venu et que je peux me balader seul.... C est monumental!!!!!!!!!!! Je ne vais pas trouver de mots pour vous decrire ce que je vois, ce que je ressens a ce moment la. J'ai bien fait de partir tot. Je suis un des premiers sur place et l approche de l entree me donne des frissons... Je gravis les nombreuses marches avec un sentiment de serenite qui ne me quittera plus jusqu'au moment du depart. Ce n est pas beau. Ce n est pas joli. C'est vivant. Empli de paix. Peacefull comme ils disent et ce mot se prete a merveille pour l energie qui se degage, passant d'un temple a l'autre. Ceux-ci se suivent en gravissant chaque fois un longue serie de marches. Comme si la serenite ou la paix interieure se meritait. Huit temples, je crois, se suivent. J'ai parle avec un pretre qui me disait que l ile degageait cette Paix...puis il est parti prier. Plus haut, le son d'un leggong, orchestre traditionnel de cuivres et de perscussions, joue des airs au sonorites aigues... C est un bien etrange musique dont je ne compreds pas la suite logique des melodies... ils m'invitent a m'asseoir aupres d 'eux et c'est encore plus prenant... Finalement je vais rester un moment dans le dernier temple aupres de quelques personnes qui s y receuillent. En partant je me laisse guider par des cris aigus d'un cochon...A mon avis, il a compris ce qui va lui arriver. Je m'approche et c'est effectivement ses derniers minutes dans ce bas monde... Je bois encore un the indo en compagnie d'un local rencontre plus haut puis je refourche ma moto pour tracer jusqu'a Sanur... Ouf......encore maintenant je ne me suis pas remis de ce long moment passe au Pura Besakih. J arrive a Sanur en debut d apres midi apres m'etre arrete en route pour manger un Ayam Goreng. C est du poulet frit avec du riz et des legumes et une ptite sauce...hummmm je m'en leche encore les doigts... J adore manger avec les balinais..ils sont super contents de voir un blanc tenter de manger comme eux... et oui, faire des boulettes de riz et se les mettre dans la bouche ca parait easy mais ca l'est pas croyez-moi...mais c'etait delicieux... Par contre Sanur....bof.....tout ces gens etales au soleil style troisieme age germanique version rouge crevette et full of beer... J'ai regrette le deplacement qui m'a emble bien long. Finalement au retour la route semblait vraiment plus courte donc il n'est pas exclu que j'essie a nouveau Sanur mais un peu plus au sud de la Germanie... En remontant le long de la route par le village de Tegallalang, c'est tout les produits que l'on trouve a Maison du Monde, la Casa, etc..qui s'etalent devant moi, a des prix defiant toute concurrence et me faisant un pied de nez car je ne pourrais pas ramener la moitie du quart de ce qui me plait ici... Allez, un petit repas au Biah Biah, un petit warung tout pres de mon homestay, un delicieux Nasi Champur (riz, poulet, porc et legumes...) suivi de deux minis sate lilit babai ( brochette de porc aux epices balinaises) et d'un klepon en dessert qui est un gateau de riz avec du sirop de sucre de palme dedans.... De-li-cieux!!! Allez, je vous embrasse..continuez a commenter...c'est cool!!!! He Jo, ici ils jouent aux boules avec des noix de coco. Je t'en ramene? T'auras pt'etre une chance de viser le cochonnet comme ca...hahaha! Besos!!!! Ubud-Bali, le 29 juillet 2007 Lever aux aurores...il etait 0030 chez vous... certains n etaient pas encore au lit...je le sais...Il etait 0630 ici. Petit dej tout les jours differents et toujours ambiance zen. J ai des kils a faire aujourd hui. Je vais au lac Batur au pied du volcan du meme nom. La route est super agreable. Il fait presque froid, heureusement j'ai mis une veste... J arrive trop tot pour que les gardes me fassent payer l entree comme c'est de coutume mais trop tard pour eviter la vendeuse d'offrandes indispensables a proteger la moto et son conducteur des mauvais esprits... C'est cool quand meme et joli! Le paysage est splendide... Le lac a diffeentes couleurs de bleu et de vert... Des roches volcaniques formanet la rive entre le mont et l'eau. C'est tres vallone. Je prends quelques photos puis descend vers les villages de pecheurs et/ou cultivateurs du bord de l'eau... Nous sommes ici au coeur de Bali. Ce sont des balinais purs et durs, loin de l influence de l hindouisme. Bien....quelques photos, une longue balade digne d'un moto-cross de village en village puis on the road again!!!!! Je repars en sens inverse direction Tampaksiring. Non il ne s'agit pas d'une specialite locale consistant a vendre aux touristes des tampons hygieniques comme boucles d'oreilles...!!!!! C'est un village avec un tres joli petit temple et des Bains sacres. J'ai la peau super irritee sinon je me serais bien baigne aussi. Il faut voir cela. Pour acceder aux bains, il faut franchir une petite porte concue pour deux personnes.. Ce sont plusieurs dizaines de personnes qui vont essayer de passer en forcant un peu. Tout le monde a le sourire. Personne ne dit rien, ne tire la gueule. Et ce n'est pas juste de la politesse, c'est culturel... C'est vrai, tout semble plus simple comme ca. Meme moi je me surprends a ne pas m'enerver. Il n'y a qu'en scoot que je jure un peu mais juste un peu bordel de merde... Les gens ont le sourire en permanence..Personne mais personne n'est stresse. et tout fonctionne... C'est super facile ici et le sentiment d'apaisement est permanent. Du matin au soir...et meme la nuit! Je reviens a mes bains... les gens descendent dans l'eau avec leurs sarongs et se mettent la tete sous des jets representant chacun des divinites. C'est impressionant...mais qu'est-ce qui n'est pas impressionant ici??? Je repars sur la route Gianyar. Il y a deux jours je vous avait raconte le marche ou j'etias le seul blanc, ou les gens semblaient pas trop enthousiastes de me voir... et bien aujourd'hui j'ai pris la rue principale et c'est super moderne....il y a meme un Bata.... l'envers de la piece en somme... Aujourd'hui a Gianyar, il y avait une course de motos ou plutot de scooter et une presentation des modeles Honda... Plusieurs rues etaient fermees et ca petaradait de tout les cotes. Il y avait meme un concours de miss...Ils leur posaient des questions et je suppose que c'etaient les memes conneries que chez nous.J'ai pris des photos des scoot pour toi Sacha...tuning et tout....c'est une epidemie ma parole!!!! Puis la route m'a mene a la plage pres de Sukawati. Il y avait un festivasl de cerfs-volants. Euh....ici les cerfs-volants c'est du serieux.... Ils sont facilement une vingtaine a le porter avant qu'il ne s'envole... c'est donc un concours. L'intervilles local avec son guy Lux qui commente depuis une tourelle la competition. Il n'arrete pas une seconde..Je ne comprends rien mais les gens se marrent bien... Dans la tourelle se trouve aussi une autre personne qui psalmodie ou chante a la facon d'un muezzin...C'est incroyable je pensais qu'il s'agissait d'un disque mais non....c'est du live... C'est tres spectaculaire. D'abord les cerfs-volants sont beaux. Puis ils sont un nombre incroyable a tirer sur la corde pour que leur vol dure le plus longtemps possible. Chaque equipe a son gamelan, rappellez-vous le petit orchestre local. Et ca rit partout des que le vent tourne un peu ou que le cerf-volant descend...Bon Guy Lux fait monter la mayonnaise avec ses gags a deux roupies ce qui ne fait pas cher en francs je vous le rappelle... Bref, j'ai bien cru qu'il y allait avoir des vachettes ou des bufflettes mais que nenni. Une fois le cerf-volant presque au niveau du sol, il faut le rattraper avant qu'il ne touche terre. Ben c'est complique parce-que plus il est bas plus il tangue de gauche a droite et l'equipe qui court essayant d'anticiper au son du gamelan, rappellez vous le petit orchestre....., et des cris des spectateurs.... En partant j'ai refait un saut a Sanur, histoire de voir si j, y allais ou pas pour mon dernier jour. Ce sera non. Objectivement c'est joli comme une petite plage de la cote mediterraneene mais ca ne me dis rien. J'irais a Kuta, j'ai mon ptit hotel, mon ptit japonais et quelques boutiques ou claquer mes dernieres roupies qui roupillent au font de mes poches.... Voila pour aujourd'hui...
Besitos Ubud-Bali, le 30 juillet 2007 he ben je suis au cyber en face du terrain de foot et y'a un match qui se terminait maintenant... les cris des spectateurs!!!!! Ca a finit aux penaltys.... De toute maniere tout le monde rit donc impossible de savoir si Ubud a gagne ou perdu...Je crois que tout le monde s'en fout!!! Le gardien etait trop avance sur sa ligne...l'arbitre lui a fait signe de reculer en riant... le public s'esclaffait!!! C'est incroyable...Il ne doit pas y avoir de traduction pour le mot hooligan... Voila, c'est le dernier jour a Ubud. Je n'ai pas de regrets de partir parce-que je me rejouis de vous retrouver. Mais je preferais nettement vous prendre avec moi ici dans ce lieu de paix.... Mais comment font-ils pour etre si "en paix"??? Aujourd'hui je me la suis joue tranquille.. Je suis reste dans les alentours, faire quelques derniers achats bien que je ne puisse plus rien mettre dans mon sac... J'ai croise un transport scolaire: c'est un bache avec 50 gamins en uniforme dessus.... Les plus grands sont tous a scooter, des dizains et des dizaines en meme temps, habilles pareil et allant dans la meme direction... Et puis dans une petite rue, un vieux monsieur tout courbe, avec une enorme charge sur le dos...il souffrait et son dos etait irremediablement penche vers le sol... Je n'ai pas eu le coeur de sortir mon appareil... Faut dire qu'on me prend pour un journaliste! J'ai fait mille portraits..Je me suis arrete un long moment dans un hangar ou des femmes confectionnaient des offrandes pour les ceremonies funeraires. C'etait tres interessant! Ca papotait, ca riait et j'etais un peu la curiosite du jour... Je suis quand meme alle a la Monkey Forrest voir nos freres les singes... Certainement les plus agressifs habitants de l ile!!!! Ils ont failloi m'arracher le sac. Comme quoi on est en securite nulle part... Demain je serais a Kuta pour deux jours..Kuta ce n'est pas Bali, c'est BillabongBeach ...va savoir si je verrais un kangourou...
A demain... Kuta-Bali, le 31 juillet 2007 Et ben voila je suis de retour ou tout a commence pour moi a Bali. Meme hotel, meme plage, memes casse-couilles: "transport Boss?You want sunglasses, Boss?" mais finalement c'est bien de finir comme ca. J'ai quitte le paradis et je retourne au purgatoire avant de revenir en enfer.... Heureusement que vous mes petits anges etes-la pour me tenir conpagnie... Je vais gentimment aller claquer mes Roupiahs... Il faut dire que le pays est tellement bon marche qu'il m'en reste bien plus que ce que je pensais... Ca c'est aussi une bonne nouvelle... Mais surtout ce qu'il me restera grave c'est la gentillesse des gens. Et meme quand vous ne faites pas affaire avec eux, ils vous lachent avec un sourire...c'est comme ca et j'ai l'impression d'avoir baigne dans un sourire permanent pendant presque un mois... A refaire absolument et pour ceux qui seraient tentes par l experience, j'ai une bonne dose d'adresses sympas...Des pas sympas j'en ai pas trouve. La seule chose d'un peu complique vous l'aurez compris, c'est les transports... mais bon on se fait a tout a condition d'en echapper... J'ai prepare mon sac a dos ce matin....il etait super lourd... et mon ptit sac a dos, le nouveau pas celui a 5.- qui a dure deux jours est plein a craquer...j'ai encore un sac en plastique..j'espere que je pourrais le ramener dans l'avion... J'ai pese le sac en arrivant a l hotel a Kuta...22kg... Merde!!! Bon j'ai recommence, sorti les chaussures de marche...bref comme par miracle, la ca devrait aller...bon on verra, c'est des soucis mineurs.... on vera la tete au guichet a l'aeroport...
A demain...besitos a tous!!!! Doha-Qatar, le 2 août 2007 pas d'internet hier...c'etait le premier aout donc j'ai pris conge moi aussi... Sur nos monts quand le soleil, annonce un brillant reveil! Pis j'avais pas grand chose a dire.... Ce n'est pas que je n'ai pas aime Kuta, je serais faux cul de dire cela. Mais j'ai fait le calcul: en moyenne on est sollicite environ deux cents (200!!!) fois par jour pour un taxi, des t/shirts, un massage, etc... 200 fois a dire non merci ( tidak, teri makhasi). Au bout d'un moment on ne repond plus. Les gens n'attendent pas de reponse non plus... Mais bon ca fait partie du jeu. Ca me fait penser a l Espagne avec ses boutiques, ses bars, sa plage.... et j'aime bien ca aussi mais c'est quand meme loin de l'Indonesie que j'ai aime... Et puis, toute cet harmonie que j'ai ressenti pendant ce mois a brusquement disparue, effacee par le bruit des discotheques alentours... C'etait le moment de repartir.... Je suis au Qatar. La plus grande partie du voyage, onze heures(!), est passee...Il me reste a glander dans cet aeroport pourri 7 heures puis six heures jusqu'a Unique Zurich Rosti puis Genf.... hehehe...c'est les fetes de Geneve non??? Qu'est-ce que j'en est retenu de ce voyage seul? C'est vrai que c'est avant tout une image, constante et vecue en permanence: le sourire des Indonesiens. Leur gentillesse. Leur capacite a prendre une chose apres l'autre sans apprehension et sans jugement. Peut-etre je me fais une idee trop ideale mais je l'ai reellement vecu comme cela... Hier soir, je prenais quelques dernieres photos dont le mausolee en souvenir des victimes de l'attentat de novembre 2005. En partant j'ai demande a mon chauffeur ou avait explose la bombe? "C'est ici". Nous passions devant un grillage bordant un tas de gravats ou etaient epingles quelques photos souvenirs de victimes... J'etais passe plusieurs fois devant sans m'en rendre compte... Et je crois que c'est comme cela qu'ils prennent les evenements durs de leur vie.... C'est arrive. Il faut continuer... Une chose apres l'autre. Sans show bizz. Avec de la pudeur. Voila...J'arrive.... Besitos... Meyrin, le 3 août 2007 Héhé..moins sexy Meyrin comme nom.... et pourtant c'est chez moi...et puis les lettres sur le clavier sont à la bonne place, elles y sont toutes.... comme tout mon chez moi et les miens... Merci ti-coeur de t'être occupé de mon Tigré. Tu lui as sauvé la vie... Aujourd'hui, je mettrais les photos... Dernière aventure en date.... Il est dix heures vendredi matin et ma valise n'est pas arrivée... Elle est toujours à Zürich.... comme quoi tu peux voyager au bout du monde et ça va mais chez nous..... c'est quand même Unique.... Y'en a point comme nous... Besitos..
Les photos et d'autres voyages; www.gatitoperezdetudela.spaces.live.com
Doha- Qatar, le 8 juillet 1830 a Geneve. Une heure de plus a Doha au Qatar. Apres six heures de vol, je viens de debarquer pour une courte escale de trois heures avant de reprendre le periple direction Bali et ses 12 heures de vol... Il fait 28 degres..... je vais me balader un peu dans cet aeroport qui ma tout l air d etre un temple de la consommation.... Pour l-heure tout va bien mais vous me manquez.....Bien fait pour moi.... Kuta le 10 juillet 2007 Eh ben j vous raconte pas la big nuit de sommeil que je me suis faite...Bestiale et indispensable..Le Bendesa accomodation est a reccomander absolument..je donne les coordonnees a qui les veut. Les gens sont absolument adorabls et pas chiants...Pourtant je pense que je suis dans un des endroits les plus touristiques de Bali: Kuta et ses australiens, Kuta et ses surfeurs, Kuta et ses contrefacons...mais bon pour ces deux premiers jours ca me fait vraiment vacances a la cool, piscine, plage, petits achats et plongee dans la nouritture locale. Hier soir j ai mange un bapi kecap. C est du porc avec du riz et des epices.. j en ai eu pour 6 francs suisses...c est vous dire... Ce matin apres le ptit dej' jai file a la plage ou je me suis ramasse un magnifique Ku (ta) de soleil...hahaha... bien fait me direz vous, vous qui geley dans vos lointaines contrees... J ai loue un matelas en esperant bouquiner tranquillement mais tu parles...c est un vendeur apres la utre mais c est marrant quand meme... une mangue plus tard et un tour a l hotel je me suis rendu compte que j avais oublie d aller manger... decalage sans doute... alors ce soir c est le japonais du Routard qui m appelle... Par contre ce soir au couche de soleil c etait magnifique. non pas le soleil mais la foule, nos amis les surfeurs encore eux mais surtout les familles balinaises au grand complet... je me suis regale de photos de gens.... va falloir que je change de bureau, y aura bientot plus de place... Finalment les doutes que j avais au depart sr quoi faire pendant ce voyage se dissipent peu a peu.. tout a l air extremement simple. Il suffit de laisser faire les choses et lles s imbriquent entre elles. Demain je me refait un programme a la tranquille-emile et jeudi matin, depart pour l aventure a sulawesi. je vise un hotel du routard a ujung padang pour la premiere nuit pui de prendre le bus de nuit pour Rantepao, la capitale du pays toraja. Messag por mes soeurs su elles me lisent: ce n est pas la qu ils coupent les tetes... Allez, j ai la dalle... lachez vos comm ca me fait plaisir de les lire.. Eh Marie, j t ai reconnu!!!!! Par contre, pas de nouvelles de Sacha...je trouve ca un peu dur...mais bon... Bisou a tous!!!!
Kuta, le 11 juillet 2007 ben ca alors...ca me fait presque drole de parler ou plutot ecrire en francais... ici il y en a pas...et non les chapions du monde ne viennent pas jusqu ici...hehe... alors je pratique mon anglais...faut dire que le matin je le parle super bien, apres la plage et les coups de soleil, c est plus difficile mais le soir en plaine digestion c est carrement du chinois...mais bon ils me comprennent c est l essentiel et sinon ils font semblant et ils se marrent... ..hier j ai mange des sushis, .... c etait tellement bon que jy suis retourne ce soir... a midi je me suis dcouvert une gargotte toute paumee ou l ons ervait un nasi goreng d enfer...genial.... Bon faut que je me calme, y a un surfer blond decolore qui s est installe sur l ordi a cote de moi... il a pas l air doue...pourtant surfer c est sa specialite... j suis mechant mais faut les voir le soir quand ils sont bourres...bon c est comme partout.... C est ca aussi Kuta et je suis content de partir demain parce que c etait cool pour demarrer mais la j ai envie de passer a autre chose. Donc je me leve a 0630 et depart pour laeroport a0730...une heure de vol et j arrive a Macassar ou je vise l hotel des routards du guide...moche mais une mine d or de renseignements... on verra. je compte passer une journee la bas et prendre le bus de nuit pour le pays toraja et sa capitale Rantepao.... C est super cool pour moi de vous lire... et hop....le surfeur vient de sauter une page... hahaha, , , , zy va s noyer le con et gloups et gloups.... koi moi....jalux.... d une blondasse decoloree.... plutot faire la planche oui... Besos a tout le monde...Marie merci pour les news de papa... Pour Sacha, je ne sais pas...????
Makassar- Sulawesi, le 12 juillet 2007 Dur dur le reveil ce matin... j ai pas reussi a dormir presque de la nuit... alors ce matin...le vol, court mais agite... Je suis donc sur l ile de Sulawesi... Sur la carte c est ce gros morceau en forme de K!!! A l arrivee, un chauffeur de taxi qui ne parle que la langue locale et nous voila parti pour presque une heure de delire sur route jusqu a la mythique Makassar, ville de pirates et d epices... L hotel est super cool...6 francs pour la chambre...ok, ok j entends les ronchons, t as pas de fenetres, les chiottes et la douche sont a l etage...et alors...c est cool quand meme et les gens sont super gentils.... pour tout vous dire, j ai l impression d etre le seule blanc de toute la ville... pas vu un seul gringo...ca change de Kuta... mais c est hard quand meme...c est vraiment la ville portuaire, canaille...ou t as envie de rester pour ecrire un bouquin...noir.... J ai fait mon premier tour en Becak... C est en fait une fragile cabine fixee a l avant d un tricycle...oui oui j ai bien dit a l avant... ca te donne l impression d une mort imminente a chaque approche d un fou du volant ce qui est une race en pleine expansion ici... par contre c est bestial pour se promener, faire des photos... Je suis alle visiter d abord le Fort Rotterdam...vestige de la colonisation hollandaise. A chier, moche et nul...mais par contre j y ai fait de droles de rencontres.. d abord un prof-guide local-guide spirituel musulman aussi. On a discute un long moment et c etait tres interessant... ici c est les gens qui t offrent a boire...incroyable non... Il parlait un anglais parfait... Il m a file plein de tuyaux pour la suite de mon voyage...des adresses...gratos... Puis j ai fait la connaiassance d Udin, un guide qui lui, parlait italien...presque parfaitement, puis est arrive un pote a eux qu on aurait dit un peruvien et qui parlait parfaitement mais absolument genialement l espagnol et un peu le catalan! Ca c etait Beso... a mourir... je n arrivais plus a decoller tellement que c etait drole.... Finalement un vieux pedaleur m a conduit au vieux port marchand ou le pauvre a du envier les tapettes qui font le Tour de France parce que me pousser moi c est pas de la tarte... et c etait long...mais les photos sont cool... Finalement je suis alle sur la Croisette locale voir se coucher le soleil et me perdre dans des ruelles sans lumieres pour trouver la perle des restaurants de poissons grilles... le Turi. J ai mange, niam niam, un Poisson noimme MILK FISH ou poisson sans arete... bestial... super copieux j ai pas pu finir pour un prix encore un fois miserable... Finalement ce qui m etonne le plus c est le sourire et la gentillesse des gens... tout le monde le dit mais c est vrai... tu marches dans la rue tout le monde t appelle: MisterMister!!!! et te disent bonjour... Meme les flics ils passent en voiture et klaxonnent avec le sourire pour te saluer... Bon peut etre j ai une arete de poisson collee au dos et c est la fete.... hahaha Demain a 2200 je prends le Bus pour Rantepao. Le voyage se fait de nuit donc j espere...dormir dans le bus...tu parles on verra... Merci pour vos comm qui me font toujours plaisir... J ai pense a mon retour continuer a ecrire comme si j etais encore en Indonesie...je suis devenu accro...Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Besitos... Non Marie...pas de news....J sms... Makassar-Sulawesi, vendredi 13 juillet Nom de Dieu...moi qui voulais dormir ce matin... a 0630 les gens commencaient a dejeuner...et a cote de ma porte... bon pas grave... je me suis rendormi un peu et traine dans ma cellulle jusqu a 0900.. Ce matin en discutant avec la patronne du l hotel et son ami, j ai palnifie un peu mon sejour a sulawesi....en commencant par la fin... Je passerai les4 derniers jours sur les iles Toggian, au black Marlin...cherhce sur Google si vous voulez voir...c est magique...le luxe total pour moins de 30 chf par jour...bon j arrete de oparler fric parce qu ici ca na aucune mesure avec ce qu on connait et donc ca frise l indecence parfois... Bref apres ces trois jours aux Toggian je reprends le bateau de ligne pour Gorontalo au nord puis le lendemain l avion pour Makassar et enfin le meme jour mon vol pour Bali... Compris ? Non? Ben vous avez que relire, non? Je vais pas vous l explqiuer a nouveau... cest a la minute le net... non mais... Drole de journee aujourd hui. Il y a l hotel un jeune, Henrik, qui est ami avec les patrons. Il fait un stage dans le tourisme et je l ai pris avec moi pour visiter les chutes de Bantimurung... Je ne vous parle pas du lieu parce que bon c eatit pas trop spectaculaire.. par contre on a mis 2 heures trente pour aller et la meme chose pour revenir... Ca, c etait long mais drole...on l a fait en Bemo, ces miniscules minibus locaux.. Les gens sont hilares quand ils me voient.. deja que je parle pas le Bahasa, qui est la langue commune a toute l Indonesie, alors le Sulawesien, j te dis pas... alors pour les faire rire je repete apres eux... et eux ils se pissent aux culottes... je n ai pas de peine a imaginer ce qu ils me font dire... Dans deux heures, je prends le bus de nuit pour Rantepao dans le pays Toraja. J ai une adresse la bas... et j espere pouvoir me poser trois ou quatre jours et louer un scooter.. je me rends compte qu avec mon sac a dos ca va etre dur de me deplacer en scoot. alors vaut mieux que je sois localise quelque part et bouger depuis la... je me suis renseigne sur la region de Poso, celle qui m inquietait un peu...Il semblerait que les troubles font partie du passe... Je vais quand meme prendre toutes mes precautions et me renseigner a Rantepao encore... J espere pouvoir vous ecrire encore des demain... Vous arrivez a lire parce qu ici je ne trouve pas les accents ni d autres signes.... Merci pour vos chouettes comm, c est trop genial de vous lire... en tout cas j ai de bonnes adresses pour qui veut venir... la gentillesse des gens vaut a elle seule le deplacement... Besitos.... Marie, c est bon on s est sms avec Fiston... Rantepao-Pays Toraja, samedi 14 juillet 2007 Hier soir, quand j ai pris le Bemo de l hotel a la gare routiere je me suis dit que ce ne serait pas simple...J ai eu le nez fin... Deja, certines personnes quand elles me voyaient dans le bemo refusaient de monter... c est deja ariive l apres midi... elles avaient peur.... Du coup le soir ce chauffeur m a laisse a une autre station de bus que celle a laquelle je devais me rendre... c est la premeire fois depuis mon arrivee que j ai mentalement injurie quelqu un... pa grave une moto ma pris et charge comme un mulet je suis arrive a l heure... Premiere surprise, ils ont sorti tout le cablage et sont en train de reparer.. Bon un peu plus tard nous partons quand meme et ... a lheure... Donc je confirme, la compagnie de bus Bintang Prima, comme la Litha offre des bus climatise ou il y a des sieges-lits... encre faut il pouvoir y dormir... Mais bon c est super confortable quand meme.. Toutes les deux heures, les six autocars s arretent pour faire une pause..premiere suprise: je suis le seul blanc.... Mais bon pas grave... de toutes manieres je conseille le voyage de nuit parce que voir le danger en face de jour....non merci!!!! C est vriament des malades du volant...j ai jamais vu cela...vaut mieux fermer les yeux et prier....ou dormir... Bref, nous sommes arrives vers 0600. C etait completement brumeux... Je descends du bus en ayant choisi un hebergement 5 minutes avant dans mon routard... Un gars chevelu m aborde en me demandant ou je vais...je me mefie... Il me dit: tu es Antonio, t es suisse? Je suis surtout surpris.... En fait le patron de l hotel de hier soir, le Legend l a appelle. C est un copain et lui a dit que j arrivais ...si je cherchais un guide il pouvait etre celui la... Ca tombe bien... On va a l hotel....Genial!!!! Je suis raide je vais juste faire un petite sieste.....de deux heures trente.... Onboit un cafe avec Youssouf, mon guide et on negocie le prix.... Correct: cent balles pour trois jours... On demarre tout de suite, il y a un mariage assez surprenant auquel il aimerait m amener... Effectivement, c est un suisse qui epouse traditionnellement une fille du pays, une Toraja. On monte dans un bemo puis dans un deuxieme.... Ca grimpe de village en village, au travers de rizieres et de forets de bambous...les maisons Torajas avec leurs toits incurves vers le haut...Cela signifie selon la tradition: tu viens du ciel et tu retourneras au ciel... c est aussi pour que les enfants se rappellent de leurs ancetres qui eux naviguaient.... J avoue que j etais un peu gene d etre la sans y etre invite...mais c est comme ca, tout le village etait present, des centaines de personnes, enfants viellards, dignitaires.... C etait bizarre de parler francais... Une partie des familles suisses, francaises etaient presente...en habits traditionnels Torajas, sil vous plait.... Bref, une belle ceremonie, faite de danses, de chansons...et oui mon guide a chante Aline et Guantanamera...( on croit rever!!!!) Puis apres le repas, tous les villageois sont partis rapidement... J ai aussi ete surpris du fait que les gens n applaudissent pas apres une prestation...c est comme ca... On en a profite aussi avec Youssouff... Bon la descente on l a fait a pied en chantant a travers les rizieres ces chansons preferees, c est a dire ABBA.... et oui...les rizieres, les maisons Torajas au toit incurve vers le haut, les bambous...et deux couillons en train de chanter: Money, Money, Money.....ou Fernando... Bref on s est bien marre.... On a bu un jus de Terung Belanda (tamarillo) au bistrot et la je rentre me doucher et rejoindre Youssouf pour un papiong ( porc cuit au bambou)... Je reserve ce soir mes trois jours sur les iles Toggian... ca va etrre bestial... tout colle: le bateau qui me ramene apres sur Gorontalo ou je reprends l avion pour Makassar le jeudi 26... tout est en ordre...c est incroyable.... Demain c est tour dans les villages alentours et marches..combats de coq... Lundi on va a une ceremonie funeraire.... je vous raconte tout ca demain..... Merci pour vos comm! Special thanks to Maflo qui est en Thailande!!!! Besitos a tout le monde
Rantepao- Pays Toraja, le dimanche 15 juillet 2007 Bon ben hier soir j ai pas retrouve le bistrot ou on avait rendez vous avec Youssouf.. Il faisaitt tellement noir que je me suis mis a tourner en rond dans le bled... Finalement je me suis pose dans en desespoir de cause dans un petit warung (resto familial) pour un Bakhso babi, soit des boulettes de porc avec des nouilles et du riz dans cuit dans du lait de coco enroule dans une feuille de.. de de....... je sais plus...banane sans doute... delicieux...j allais commencer a manger quand est apparu mon guide...il me cherchait et etait inquet! On a mange ensemble en regardant la demie finale de la coupe d asie opposant l indonesie a l arabie saoudite... a la fin du repas on est quand meme alle au bistrot dont j avais pas note le nom( pas bien!!!) pour un dernier the au gingembre...hummmm delicieux... En rentrant j ai regarde la fin du match avec des indo du coin...a la 92 eme les arabes ont marque....ils ont du penser que je leur portait malheur...Les indo pas les arabes qui m invitent d ors et deja l an prochain pour les vacances!!!
Ce matin depart a 0900. Nous nous arretons d abord au petit marche local qui borde la chemin de mon warung ( sorte d hotel). J adore les marches locaux!!! Puis depart pour Lemo. Nous visitons un des endroits ou les tombes dans les roches sont les mieux conservees... Vous verrez les photos... Des trous sont creuses profondemment dans la paroi...On y place les membres d une meme famille. Puis une petite porte en bois sculpte clos l endroit. Parfois, des personnes malintentionnees volent ces portes pour les vendre a des antiquaires ou dans les marches... Puis des Tau Tau sont fabriques. Ce sont des statues de bois represantant le defunt. Ces statues sont placees a meme la falaise et regardent les visiteurs depuis leur balcon... Puis nous avons repris notre bal de bemos...direction Kambira et les tombes des enfants. Il reste peu d endroit comme celui ci aussi bien conserve. Les enfants morts de moins de trois mois sont confies au tronc de l arbre. Ainsi places dans son tronc, ils vont continuer a grandir avec celui ci... Cet arbre etait place dans un magnifique petite foret de bambous......geants!! Nous avons continue notre longue marche a travers les rizieres vers un endroit ignore du tourisme car eloigne de tout. Tapamgalo et sa grotte cimetiere aux cranes et aux Pau Pau...Impressionnant et finalement cette balade etait tres apaisante. En traversant un village dont j ai oublie le nom, notre bemo s est trouve coince par la foule. Des combats de buffles etaient organuses en l honneur d un celebre defunt. Bon c est un peu comme les combats de reine en un peu plus gore.. Ils avait deja decoupe une bete et vendaient les morceaux...Les tripes etait ouvertes dans l herbe et les mouches se regalaient...Je confirme, les buffles sont herbivores... Tant mieux ca pue moins!!! Ce qui etait le plus drole dans tout cela c est les rires en forme de moquerie quand les betes refusaient le combat.. Finalement apres deux trois echaufourees, l une d elle a finalement pris la fuite poursuivie par son adversaire..Cela au milieu des spectateurs, des voitures et a vive allure..J etais content d etre un peu plus loin et pouvoir faire le brave en riant de tout ca... Au retour, nous etions 14 dans le meme vehicule!!! Les bemos ici sont des 4|4...14 c est pas mal croyez moi mais ca fait rire tout le monde, tout le monde est content alors...... Demain, buffles egorges aux funerailles, puis marche de Bolu qui a lieu les lundis. On y vend justement des cochons, des buffles ( encore vivants), etc...je dois me racheter un petit sac a dos, le mien a rendu l ame...egroge lui aussi... Apres, nous irons parier aux combats de coqs... Vous n entendez pas mais j ai le muezzin qui hurle a cote et moi je tape de plus en plus fort comme si vous me lisiez mieux...
Hier j etais super optimiste quand a la suite du voyage mais ca s est complique durant la soiree... En effet, il n y a pas de bateau qui puisse me conduire a Gorontalo pour reprendre mon avion le jour J. J ai du changer mes plans et vraiment ils sont super demmerdes et ne te laissent pas tomber. Ils ont pu me changer mon billet pour un autre aeroport de maniere a ce que je puisse quand meme faire mes trois jours de plage sur les iles Toggian.. Cela m a coute la coquette somme de 40 francs quand meme.... Je vais me taper de longues distances en bus local mais c est cool quand meme...Le seul hic c est qu ils ne parlent pratiquement pas l anglais et mon bahasa se limite a trois mots et demi alors on verra bien.... En tout cas, ils se sont plies en quatre pour me faire arriver a bon port. On a envoye par le bus de nuit, les sous, une copie de mon passeport et mon billet d avion desormais inutile a l hotel Legend a Macassar. Ceux ci me renvoie demain matin par le bus de jour mon nouveau billet d avion... Alors ce soir, je vais enfin manger mon Papiong au restaurant Rimiko ( client d oeil a Cathy qui adore cet endroit)!!! Voila, je suis raide mais c est toujours aussi cool... Bisoux a tout le monde!!!!
PS: merci Sacha pour ton petit mot... Bon voyage a vous et bonne suite...Moi aussi JT. Et oui, les sms fonctionnent puisque je t en ai envoye...hehehe.... Besos!!! Fais un bisou a nostra terra!!!! Visca Daimus!!!!
Rantepao-Pays toraja, le 16 juillet 2007 Ahhhhh...j ai dormi comme un roi.... Ce matin apres le ptit dej, depart a huit heures pour une ceremonie funeraire... En fait nous n allons pas assister a toute la ceremonie qui se deroule sur plusieurs jours...Aujourd hui c est le jour du sacrifice des buffles... Ceux ci sont sacres... Ils sont les facilitateurs pour le passage de l ame du defunt vers sa nouvelle vie. Tout Toraja n economise que pour les funerailles. Les montants engages a ce moment la sont enormes. Un buffle peut couter jusqu a plusieurs dizaines de millions de roupies soit plusieurs milliers de nos francs... a cela il faut ajouter les musiciens, les pretres, etc.... Quand nous arrivons nous sommes accueillis par la famille qui nous installe sous un couvert...Nous rentrons mon guide et moi pieds nus et on nous sert du cafe et des gateaux deliceiux tels que des Toris, des batonnets de riz frit avec du sucre de palomo, le cake national a base de poudre de tapioca ainsi que des Sagon cake ou bagiak fait des troncs des palmiers. Enfin, c est ce que j ai cru comprendre...en tout cas c etait fameux... J ai remis comme convenu mon present au representant de la famille: une cartouche de Kretek, les cigarettes locales a base de clous de girofles. Puis nous avons fait la connaissance d une equipe de la television andalouse, Telesur, qui tournait un reportage sur l Indonesie... Enfin, apres avoir presente les 15 betes et decide d en epargner une qui sera donnee vivante aux oeuvres de bienfaisance, les autres sont amenees sur l esplanade. Elles sont enormes et super impressionnantes. Certaines agressives et on le comprend. Elles sont tenues par une corde. Soudain s approche un homme muni de son couteau de sacrifice, il saisit la bete par les naseaux, l obligeant a relever la tete puis d un coup sec, lui tranche la gorge. Le sang jaillit a gros bouillon et si tout se passe bien, l animal s affaisse immediatement. Seulement d apres les gens du village, quelqu un avait pratique la magie noire de facon a compliquer la ceremonie. Les betes resistent longtemps, debout, le coup tranche, le sang ne cessant de couler en poussant de beuglements desesperes et s agitant si fort qu elles en augmentent l ouverture de leur blessure. Un peu gore tout de meme... L etre humain est ainsi fait que j ai filme tout cela avec mon portable. Je n ai pas encore revu les images mais elles ne seront pas faciles a voir... Une fois mortes, les peaux des buffles sont retires comme une chaussette puis la viande decoupee et distribuee... Voila pour cette premier partie de matinee...Puisse l ame du defunt voyager en paix apres cela! Nous avons profite du vehicule des deux reporteuses pour aller aux marche. C est le lundi que sont vendus les buffles et les cochons egalement. Je pense que les photos sont sublimes car ce sont des animaux majestueux. Nul doute que les Torajas les venerent meme si leur mise a mort peut etre impressionnante pour nous occidentaux. Par contre les tits cochonnets attaches en ligne, ficeles tels des saucissons qu ils vont devenir....c est salaud...j mangerais plus jamais du citterio de a meme maniere!!Ils couinaient les gorets tels des betes... surtout quand ils etaient vendus et qu ils etaient transportes a dos d homme sur leur bambous...Ils criaient: On veut pas, on veut pas, dev'nir des cipolattas, c est fini, c est fini, le bon temps des salamis!!!! La manf des gorets a ete dissoute par les forces l ordre et ils ont ete sommes de redevenir de bons jambonnots... Le marche local etait geant aussi. J en ai profite pour faire une affaire et acheter un nouveau petit sac a dos car le mien a rendu l ame...5 francs le sac... super affaire qui a dure l apres midi et que j ai du amener recoudre vers un cordonnier car il lachait deja...hahaha...bien fait pour moi...p'tain.... le muezzin a nouveau!!!!! Allez je tape plus fort sur mon clavier. Nous sommes alle manger a midi dans un village ou etaient organises des combats de coqs. C est vrai que c est violent mais ce qu il y a de plus impressionnant c est l etat d excitation des parieurs et des......parieuses!!!! Ca hurle de partout en agitant le pognon... et pas des petites sommes, des liasses entieres pouvant aller jusqu au million! Le Toraja est tres parieur!!! Au cri de: Beke ou de Songko designant l un ou l autre des combattants emplumes.... J avoue que je me suis laisse prendre au jeu...Faut dire que Youssouf est un malade qui pendant le combat, parle en faisant certainement des incantations pour ne pas perdre sa fortune. Pas de bol, Tonin, le gallo primero est passe par la! J ai parie...plusieurs fois...et j ai GAGNEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !!!!!!!! 200'000 roupies...Une fortune! 28 balles mais bon ca ma paye la difference du billet d avion....J y serais bien reste un peu mais je ne sais pas pourquoi mais mon guide commencait a trouver cela ennuyeux... hehehe.... Nous avons fini la journee dans un village qui a conserve son habitat traditionnel. C est vrai que beaucoup de touristes y vont mais c etait beau de voir les artisans travailler le bois... ce sont vraiment des artistes... Nous avons revu des cerceuils suspendus a la falaise puis j ai pu visiter une maison Toraja. Il y avait un vieux monsieur de 86 ans qui buvait son cafe et fumait ses cigarettes... Les habitations sont composees de trois pieces et dirigees du nord au sud. La Sali est la piece du milieu. Elle sert de cuisine et peut servir de chambre a coucher des enfants et de la famille. La Tangdok est sur la partie frontale de la maison, dirigee vers le nord. C est la piece des invites ou des enfants. La Sumbung est au sud. C est la chambre des parents ou des personnes malades. Elle sert aussi pour les personnes decedees avant leur transfert aux funerailles ou leur lieu d attente avant celle ci. Les personnes mortes sont egalement appellees sleeping persons ( personnes qui dorment). Il faut savoir que la maison Toraja ne sert que pour dormir. Les gens sont soit dans les rizieres soit simplement a l exterieur la journee. Voila, ce soir c est le dernier soir ici. C etait cool. Vraiment. J ai rencontre des gens super gentils pret a tout pour me permettre de bien continuer le voyage. J ai deja des points de chute pour la suite... J ai mon billet de bus, deux nouveaux t shirts...j ai du jeter mon pantalon qui etait tout tache de sang... J ai achete un sarong et une epee rituelle au cas ou il y aurait un buffle a tuer du cote de Meyrin... Demain le bus m amene apres 10 heures de voyage a Tentena ou je passe la nuit. Puis le lendemain encore quelques heures jusqu a Ampana avant de prendre le bateau le lendemain pour l ile de Bomba dans les Toggian et la playa quelques jours. Sinon je serais plus blanc que vous au retour... Je ne sais pas quand je trouverais a nouveau internet sur ma route...Aussi laisseez moi des comm tout plein pour que je vous lise a ma prochane connection...
Sampai jumpa!!!!! A plus tard!!!
Besos Rantepao, le 16 juillet: Derniere soiree au Mambo Cafe. Repas, guitare, djembe et chansons. On se croirait dans un chalet des guides en Valais. Youssouf, Atché et les autres guides sont là à la table ronde... Petite fête pour mon depart...c est cool... Y a comme un air de nostalgie ce soir. J'en suis a mon 4ème thé au gingembre( thé Jahé)...vais pas dormir...
Rantepao, le 17 juillet 2007 Adieu definitif a mon ami Youssouf. Si vous voulez un guide, c est lui qu il vous faut...Je vais voyager avec mes nouveaux compagnons de route:un couple de grecs: Elisa et Kostas et un couple de jeunes français établis a la Reunion, Géralgine et Julien:Gé et Ju!Depart donc pour le centre de Sulawesi par Tentena d abord, Ampana puis les iles Toggian.Le voyage est peu confrortable dans unbus super vieux aux sieges exigus et tout casses. Il doit durer 10 heures. Nous commencons par une seance de keliling ce qui signifie tourner pendant deux heures dans la ville pour chercher des nouveaux clients. Nous etions peu au depart et meme si les conditions semblaient rudimentaires, ca va vite devenir infernaL. tout ce monde, ces sacs de riz, ecrans d ordis... Bref, un peu bonde...Personne ne parle un mot d anglais et mes potes sont loin devant...Mes voisins s affalent sur moi...c est la coutume...Il fait chaud, j ai mal au cul et mes jambes touchent le siege de devant... on dirai qu elles poussent au fur et a mesure du voyage! Montagnes, routes etroites, villages, la côte, des ponts hasardeux tout s enchaine sur ce voyage qui durera finalement 14 heures!!! A notre arrivee, on nous jette devant le village. Heureusement un pick up nous charge et nous amene a l hotel distant de...rien du tout...distance indo bien sur... Les mesures et le temps n ont pas la meme valeur ici. en tout cas le lendemain, nous decidons de "charteriser" un bemo rien que pour nous 5!!!
Tentena, centre Sulawesi, le 18 juillet 2007 Nouvelle journee de voyage apres une courte promenade au marche de Tentena. Ils vendent des chauves souris grillees..Euhhhhh, j y ai pas goute... beurkkkkk!!!! On embraque dans notre mini bus..Ouf! Mon cul est sauf! est plus cher mais ca vaut le cul! Oh pardon, le coup! A notre arivee a Ampana nous nous repartisssons dans nos differents hotels.. Le mien est glauque...J y suis parce que je dois discuter avec la patronne des bungalows sur l' ile de Bomba. Je rejoins juste Elisa et Kostas pour le repas du soir...Ils ont tiré le gros lot...Super leur hotel! Et pour le meme prix que le mien..La patronne, Untche, une chinoise va parfois rendre visite a sa soeur en Suisse. Elle sort ses photos, puis nous invite a manger avec eux....Bref comme c est egalement la patronne du Kadidiri Paradise sur l ile du meme nom, c est finalement la bas que nous irons tous... On s etait deja dit au revoir mes potes et moi et on repart pour une semaine...Cool parce-que je les apprécie vraiment!
Kadidiri Toggian19 juillet 2007 Nous embarquons le matin sur un bateau tout rouille bonde de monde...tiens ca me rappelle quelquechose... Les gens roupillent sur des matelas, certains vomissent deja...une chevre tremble et se fait parmis...la pôvre biquette....Le voyage doit durer 4 heures et au bout de 3h 30............la panne!!!!!!! On est coince u milieu de l ocean pendant trois heures...jusqu a l arrivee des secours...1 heure 30 de rab' et nous arrivons au Paradise. On mange et on se couche... on est vannes..
Kadidiri Paradise. 20 juillet 2007 C est magnifique!Mon bungalow est pose sur une roche au bord de l eau. Mon balcon surplombe la mer. La nuit on se croirait sur un bateau... Vous me direz j ai l habitude maintenant... Malheureusement le temps est souvent couvert et il va pleuvoir tout l apres midi. Bon...l eau est a 28 degres aussi... Pas grave, j ai decidé, convaincu par Julien de passer mon open water. 4 jours de stages de plongée...on verra, à demain. Ah oui j oubliais..la terre a tremble a 1030 ce matin...J étais en train de bouquiner sur la plage..ca fait bizarre..
Kadidiri Paradise. le 21 juillet 2007 Tout à l heure pour la premiere fois je me suis retrouve poisson au milieu des poissons. Cette etrange sensation de se sentir en apensanteur au milieu de l immensite. Les poissons ne me fuyaient pas..ils etaient chez eux et je faisais partie de cet environnement. J ai franchement hesite au debut...L equipement, le gilet, la bouteille, les poids...c est lourd... Puis il faut se balancer a l eau... ha au fait vous savez pourquoi les plongeurs se jettent en arriere du bateau? hahaha!!!!! Puis on flotte dans l eau et il faut se laisser descendre.....premieres respirations sous l eau... c est un nouveau monde qui s'ouvre, un nouvel espace..nouveau stress aussi..finalement le rythme respiratoire s' apaise et nous avons voyage sous la mer pendant plus d' une heure... Magique. Merci Julien de m'avoir convaincu...
Kadidiri Paradise. 22 juillet 2007 Aujourd hui je confirmais les apprentissages d hier et continuais ma progression... C etait dur..nous avons ploge a Coral Garden et il y avait beaucoup de courant... difficile de se stabiliser. J ai vu un bebe raie. Demian c est Una Una...le site de plongee bestial!!!
Kadidiri Paradise. le 24(?) juillet 2007 Voila j'ai mon brevet...!!!! Et pas un brevet de plonge au bistrot!!!! Par contre ca a failli tourner au drame aujour dhui. Un bateau special a ete affrete pour nous conduire sur le site. Nous etions huit plongeurs avec l instructeur, Harold. 3 heures de bateau a l aller...Les plongees n ont pas ete terribles selon les plongeures confirmés. On ne nous avait pas lâchés sur le bon site.. Moi j ai quand même bien aimé!!! Nous somme repartis vers 1600. Le temps s est rapidement degrade. Grosse pluie diluvienne, grosses vagues sur notre coque de noix, secousses, eclairs!!!! Nous ne voyions plus rien et le capitaine ne savait pas e servir de un compas...ici ils naviguet a vue...La nuit est tombee. Il faut dire que "culturellement" ici ils ne savant pas dire: "je ne sais pas.... " Au bout de 4 heures, force est de constater que nous sommes perdus au milieu de l ocean, sans radio, sans bouffe et avec un peu d eau et du rab de petrole, heureusement... J avoue que je n etais pas rassuré.. et que j ai pensé à vous tous...l'un apres l'autre....J ai crains pour notre survie...Les esprits se sont échauffes un peu quand il a fallu prendre des decisons. Fallait il continuer et tenter de trouver une ile ou passer la nuit ou s arreter et attendre le lever du jour... Nous optons pour la deuxiee solutiom Tout le monde s entasse sous le couvert ou s engouffre les gaz d echappement... Nous gonflons nos gilets de plongee au cas ou nous viendrions a heurter quelquechose. Nous organisons de quarts pour surveiller les alentours...Tout le monde s entasse par terre, les uns sur les autres et nous essayons de dormir un peu. Le jour venu, nous pouvons enfin nous positionner et rentrer au paradis. Il est 6 heures du mat' et nous venons de passer 14 heures sur ce bateau. Nous refusons de payer qui que ce soit pour le deplacement et pour la nuit aux bungalows. Ouf...moi je dois repartir a 0900 ( en bateau!!!), donc je devrais pouvoir prendre mes vols...et aller a Bali...
Ampana.Le 25 juillet 2007 J ai rendez vous a 1700 a Ampana pour prendre le vehicule qui m emmene a Palu, d ou je prends un vol pour Makassar puis quelques heures apres pour Denpassar a Bali...!!! Les delais sont serrés...Si j etais resté coincé en mer je perdais tout mes vols et mes connexions... Ca y est j y suis...et c est reparti pour 10 heures de bus. Mais comme d habitude........................ ahhhhhhhh!!!!!!!!! je vois que vous attendez l annonce d un nouveau pépin.... ???? et oui!!!!! vers 3 heures du matin, apres une route épouvantable dû aux éboulements suite à la pluie...un pneu eclate.... Le chauffeur decide de continuer mais à 10 km à l heure... et moi qui dois être à 6heures du mat à l'aéroport pour ne pas louper l'avion et ma connexion...evidemment a part une jeune homme de 17 ans personne ne parle l'anglais... Bref excédé, je decide d arrêter le bus parce que je connais les: " on arrive dans une demie heure...c est juste là au coin de la rue..." Je demande un taxi et fini ma route à l aéroport a 0530 !!!! JE NE LOUPERAIS PAS MON AVION!!!!!!! L indonésie et les transports.... c est à chier... Là, je vous écris d Ubud, au centre de Bali. Je me suis payé le taxi depuis l aéroport en arrivant!!! c est excessivement cher mais j'en ai rien à battre!Na! Fais c'que j'veux! C est super beau...je suis vivant... et je vous raconte la suite demain!!! Besitos
Ubud- Bali, le 27 juillet 2007 Ouah...l arrivee a Ubud!!! Tout d abord mon Home stay: Le Jati 1. Magnifique maison balinaise. Chaque piece est en bambou. Le contour du lit est en bambou, les murs: du bambou. Le matelas: du bambou....meuh non! Et le balcon avec vue sur les rizieres! Vraiment tres beau. Je me suis promene hier soir sur la rue marchande....beaucoup de touristes!!! C est cool, les magas' sont tres "artistiques". Tout est beau! Seul inconvenient, ca semble loin l'Indonesie.. tout le monde parle anglais ( ingriss), mais bon l ambiance est tres cool, zen, courtoise..beaux restos! Juste le temps de manger, de vous raconter mes histoires dans les iles et ce fut un dodo merite. Ce matin je n'en revenais pas du repos que j ai pris et en regardant en l air, ce plafond a 6 metres de haut, tout en.................................................................BAMBOU!!! Ce matin j ai loue un scooter! C est geant. Bon faut etre super vigilant mais quelle liberte de partir et de revenir quand on veut. Pis pour moins de 5 francs par jour c est vraiment un moyen ideal de visiter les alentours! J'ai taille la route vers l est, direction Ganyar. En allant au marche, je me suis regale de brochettes satay. Bon les miennes ne sont pas mal non plus mais la, dans le contexte c est autre chose... Le stand s est rempli de curieux voir la "chose" manger les mini brochettes. Ils etaient mort de rire quand je me suis irremediablement tache de sauce cacahuete sur ma belle chemise claire. Il ne me restais plus qu'a m'en trouver une autre au marche. C est un lieu impresionnant. Tout se passe dans une enorme batisse. Quelques vendeurs sont aux alentours, notamment les echoppes de riz, pates et autres brochettes que j eviterais cette fois ci, des fois qu elles se reconnaisent dans les taches precedentes et qu elles me sautent a la gueule!!!!!! Les etages du batiment sont reserves aux habits, tissus, chaussures. En dessous ce sont les epices, les petales de fleurs pour les offandes. Au rez, les racines tels que gingembre et autres reparations bizarres ainsi que les petits poissons grilles. Ce sont de vieilles dames qui tiennent ces stands. Visiblement, je ne suis pas le bien venu et elles ne se laissent pas photographier. Dommage. C etaient des "gueules" comme je les aime... En sortant, je me suis pose boire ma boisson favorite; un N"u. C est un soda de the vert. Le pere travaillait avec sa fille et parlaient parfaitement bien l anglais. Il m a appris a nouer mon sarong a la facon balinaise. Je suis reparti direction Klungkung ou j ai visite le Kerta Gosa et le Bale Kambang qui sont le Palais de justice et son pavillon flottant. Ce sont des vestiges du 18 eme de la dynastie Gelgel dont vous avez bien evidemment entendu parler... Je continue la route jusqu a Sidemen en longeant les rizieres. C est simplement feerique, superbe, reposant.... Arrive au village je me suis ballade dans les ruelles jusqu a entrer dans une maison ou les enfants semblaient trouver tres drole de voir ma bobine. On a fait plein de photos et on a rit...en poussant des cris a chaque fois qu ils voyaient leur tete sur le petit ecran. J ai pu voir les tisserandes a l oeuvre.. qu'elle patience! Ca m a rappelle Essaouira... T es prete Chris? Et c est reparti par une route qui remonte le long des rizieres a travers la foret... De belles photos en tout cas. Finalement en rentrant sur Ubud je riais tout seul sur mon scoot du bonheur de voir de si belles choses. C est la que reside le danger...car t es sans arret sollicite par des paysages, des scenes cocasses et si tu te deconcentres, tu oublies que tu dois rouler a gauche et paf le chien!!!! Ce soir, j ai suivi les conseils du Routard et je me suis regale chez Ibu Rai. J ai remange des brochettes Satay. Ben vous me croirez pas mais j ai pas fait de taches... Besitos... Faites des commentaires et faites en faire autour de vous.... Ubud-Bali, le 28 juillet 2007 Aujourd hui diane a 0730. Je vais faire des kilometres et veux croiser le moins de monde possible.. Je pars pour le mother temple de Besakih. Le Pura Besakih, qui est le plus grand temple de l'ile. Les routes sont vertigineuses par moment, elles montent et descendent au milieu de forets, de palmiers, longeant des rizieres. Tantot traversant des petites villes ou des villages. J en prends plein la vue et ai de la peine a rouler vite mais c est tant mieux....je ne suis pas attendu et encore moins au paradis ou en enfer plutot.... En chemin je croise une sorte de caisse a savon bricolee servant de char a foin avec son pilote hilare de me voir halluciner... J ai pas eu le temps de m arreter qu il avait deja disparu... C est etonnant de voir de tout jeunes garcons de meme pas dix ans, rouler a scooter...sans casque bien sur....Et puis au detour d un champ un groupe d enfants tout surpris de voir une pelle mecanique flambant neuve, remuer la terre..Une veritable attraction... J arrive enfin au village de Besakih. Il faut dire que tout est tres bien indique je trouve et les balinais m orientent facilement contrairement a ce qui est ecrit dans les guides. Je gare mon scoot, noue mon sarong et me dirige vrs le bureau d accueil. Le responsabe me donne quelques informations et me dit qu il y a une ceremonie aujourd hui... C est le deuxieme qui me dit ca...quel veinard vraiment. En fait c est pour me fourguer les services d un guide Absolument Obligatoire en ce jour beni.... Je lui explique que je connais les leiux, que j y suis deja venu et que je peux me balader seul.... C est monumental!!!!!!!!!!! Je ne vais pas trouver de mots pour vous decrire ce que je vois, ce que je ressens a ce moment la. J'ai bien fait de partir tot. Je suis un des premiers sur place et l approche de l entree me donne des frissons... Je gravis les nombreuses marches avec un sentiment de serenite qui ne me quittera plus jusqu'au moment du depart. Ce n est pas beau. Ce n est pas joli. C'est vivant. Empli de paix. Peacefull comme ils disent et ce mot se prete a merveille pour l energie qui se degage, passant d'un temple a l'autre. Ceux-ci se suivent en gravissant chaque fois un longue serie de marches. Comme si la serenite ou la paix interieure se meritait. Huit temples, je crois, se suivent. J'ai parle avec un pretre qui me disait que l ile degageait cette Paix...puis il est parti prier. Plus haut, le son d'un leggong, orchestre traditionnel de cuivres et de perscussions, joue des airs au sonorites aigues... C est un bien etrange musique dont je ne compreds pas la suite logique des melodies... ils m'invitent a m'asseoir aupres d 'eux et c'est encore plus prenant... Finalement je vais rester un moment dans le dernier temple aupres de quelques personnes qui s y receuillent. En partant je me laisse guider par des cris aigus d'un cochon...A mon avis, il a compris ce qui va lui arriver. Je m'approche et c'est effectivement ses derniers minutes dans ce bas monde... Je bois encore un the indo en compagnie d'un local rencontre plus haut puis je refourche ma moto pour tracer jusqu'a Sanur... Ouf......encore maintenant je ne me suis pas remis de ce long moment passe au Pura Besakih. J arrive a Sanur en debut d apres midi apres m'etre arrete en route pour manger un Ayam Goreng. C est du poulet frit avec du riz et des legumes et une ptite sauce...hummmm je m'en leche encore les doigts... J adore manger avec les balinais..ils sont super contents de voir un blanc tenter de manger comme eux... et oui, faire des boulettes de riz et se les mettre dans la bouche ca parait easy mais ca l'est pas croyez-moi...mais c'etait delicieux... Par contre Sanur....bof.....tout ces gens etales au soleil style troisieme age germanique version rouge crevette et full of beer... J'ai regrette le deplacement qui m'a emble bien long. Finalement au retour la route semblait vraiment plus courte donc il n'est pas exclu que j'essie a nouveau Sanur mais un peu plus au sud de la Germanie... En remontant le long de la route par le village de Tegallalang, c'est tout les produits que l'on trouve a Maison du Monde, la Casa, etc..qui s'etalent devant moi, a des prix defiant toute concurrence et me faisant un pied de nez car je ne pourrais pas ramener la moitie du quart de ce qui me plait ici... Allez, un petit repas au Biah Biah, un petit warung tout pres de mon homestay, un delicieux Nasi Champur (riz, poulet, porc et legumes...) suivi de deux minis sate lilit babai ( brochette de porc aux epices balinaises) et d'un klepon en dessert qui est un gateau de riz avec du sirop de sucre de palme dedans.... De-li-cieux!!! Allez, je vous embrasse..continuez a commenter...c'est cool!!!! He Jo, ici ils jouent aux boules avec des noix de coco. Je t'en ramene? T'auras pt'etre une chance de viser le cochonnet comme ca...hahaha! Besos!!!! Ubud-Bali, le 29 juillet 2007 Lever aux aurores...il etait 0030 chez vous... certains n etaient pas encore au lit...je le sais...Il etait 0630 ici. Petit dej tout les jours differents et toujours ambiance zen. J ai des kils a faire aujourd hui. Je vais au lac Batur au pied du volcan du meme nom. La route est super agreable. Il fait presque froid, heureusement j'ai mis une veste... J arrive trop tot pour que les gardes me fassent payer l entree comme c'est de coutume mais trop tard pour eviter la vendeuse d'offrandes indispensables a proteger la moto et son conducteur des mauvais esprits... C'est cool quand meme et joli! Le paysage est splendide... Le lac a diffeentes couleurs de bleu et de vert... Des roches volcaniques formanet la rive entre le mont et l'eau. C'est tres vallone. Je prends quelques photos puis descend vers les villages de pecheurs et/ou cultivateurs du bord de l'eau... Nous sommes ici au coeur de Bali. Ce sont des balinais purs et durs, loin de l influence de l hindouisme. Bien....quelques photos, une longue balade digne d'un moto-cross de village en village puis on the road again!!!!! Je repars en sens inverse direction Tampaksiring. Non il ne s'agit pas d'une specialite locale consistant a vendre aux touristes des tampons hygieniques comme boucles d'oreilles...!!!!! C'est un village avec un tres joli petit temple et des Bains sacres. J'ai la peau super irritee sinon je me serais bien baigne aussi. Il faut voir cela. Pour acceder aux bains, il faut franchir une petite porte concue pour deux personnes.. Ce sont plusieurs dizaines de personnes qui vont essayer de passer en forcant un peu. Tout le monde a le sourire. Personne ne dit rien, ne tire la gueule. Et ce n'est pas juste de la politesse, c'est culturel... C'est vrai, tout semble plus simple comme ca. Meme moi je me surprends a ne pas m'enerver. Il n'y a qu'en scoot que je jure un peu mais juste un peu bordel de merde... Les gens ont le sourire en permanence..Personne mais personne n'est stresse. et tout fonctionne... C'est super facile ici et le sentiment d'apaisement est permanent. Du matin au soir...et meme la nuit! Je reviens a mes bains... les gens descendent dans l'eau avec leurs sarongs et se mettent la tete sous des jets representant chacun des divinites. C'est impressionant...mais qu'est-ce qui n'est pas impressionant ici??? Je repars sur la route Gianyar. Il y a deux jours je vous avait raconte le marche ou j'etias le seul blanc, ou les gens semblaient pas trop enthousiastes de me voir... et bien aujourd'hui j'ai pris la rue principale et c'est super moderne....il y a meme un Bata.... l'envers de la piece en somme... Aujourd'hui a Gianyar, il y avait une course de motos ou plutot de scooter et une presentation des modeles Honda... Plusieurs rues etaient fermees et ca petaradait de tout les cotes. Il y avait meme un concours de miss...Ils leur posaient des questions et je suppose que c'etaient les memes conneries que chez nous.J'ai pris des photos des scoot pour toi Sacha...tuning et tout....c'est une epidemie ma parole!!!! Puis la route m'a mene a la plage pres de Sukawati. Il y avait un festivasl de cerfs-volants. Euh....ici les cerfs-volants c'est du serieux.... Ils sont facilement une vingtaine a le porter avant qu'il ne s'envole... c'est donc un concours. L'intervilles local avec son guy Lux qui commente depuis une tourelle la competition. Il n'arrete pas une seconde..Je ne comprends rien mais les gens se marrent bien... Dans la tourelle se trouve aussi une autre personne qui psalmodie ou chante a la facon d'un muezzin...C'est incroyable je pensais qu'il s'agissait d'un disque mais non....c'est du live... C'est tres spectaculaire. D'abord les cerfs-volants sont beaux. Puis ils sont un nombre incroyable a tirer sur la corde pour que leur vol dure le plus longtemps possible. Chaque equipe a son gamelan, rappellez-vous le petit orchestre local. Et ca rit partout des que le vent tourne un peu ou que le cerf-volant descend...Bon Guy Lux fait monter la mayonnaise avec ses gags a deux roupies ce qui ne fait pas cher en francs je vous le rappelle... Bref, j'ai bien cru qu'il y allait avoir des vachettes ou des bufflettes mais que nenni. Une fois le cerf-volant presque au niveau du sol, il faut le rattraper avant qu'il ne touche terre. Ben c'est complique parce-que plus il est bas plus il tangue de gauche a droite et l'equipe qui court essayant d'anticiper au son du gamelan, rappellez vous le petit orchestre....., et des cris des spectateurs.... En partant j'ai refait un saut a Sanur, histoire de voir si j, y allais ou pas pour mon dernier jour. Ce sera non. Objectivement c'est joli comme une petite plage de la cote mediterraneene mais ca ne me dis rien. J'irais a Kuta, j'ai mon ptit hotel, mon ptit japonais et quelques boutiques ou claquer mes dernieres roupies qui roupillent au font de mes poches.... Voila pour aujourd'hui...
Besitos Ubud-Bali, le 30 juillet 2007 he ben je suis au cyber en face du terrain de foot et y'a un match qui se terminait maintenant... les cris des spectateurs!!!!! Ca a finit aux penaltys.... De toute maniere tout le monde rit donc impossible de savoir si Ubud a gagne ou perdu...Je crois que tout le monde s'en fout!!! Le gardien etait trop avance sur sa ligne...l'arbitre lui a fait signe de reculer en riant... le public s'esclaffait!!! C'est incroyable...Il ne doit pas y avoir de traduction pour le mot hooligan... Voila, c'est le dernier jour a Ubud. Je n'ai pas de regrets de partir parce-que je me rejouis de vous retrouver. Mais je preferais nettement vous prendre avec moi ici dans ce lieu de paix.... Mais comment font-ils pour etre si "en paix"??? Aujourd'hui je me la suis joue tranquille.. Je suis reste dans les alentours, faire quelques derniers achats bien que je ne puisse plus rien mettre dans mon sac... J'ai croise un transport scolaire: c'est un bache avec 50 gamins en uniforme dessus.... Les plus grands sont tous a scooter, des dizains et des dizaines en meme temps, habilles pareil et allant dans la meme direction... Et puis dans une petite rue, un vieux monsieur tout courbe, avec une enorme charge sur le dos...il souffrait et son dos etait irremediablement penche vers le sol... Je n'ai pas eu le coeur de sortir mon appareil... Faut dire qu'on me prend pour un journaliste! J'ai fait mille portraits..Je me suis arrete un long moment dans un hangar ou des femmes confectionnaient des offrandes pour les ceremonies funeraires. C'etait tres interessant! Ca papotait, ca riait et j'etais un peu la curiosite du jour... Je suis quand meme alle a la Monkey Forrest voir nos freres les singes... Certainement les plus agressifs habitants de l ile!!!! Ils ont failloi m'arracher le sac. Comme quoi on est en securite nulle part... Demain je serais a Kuta pour deux jours..Kuta ce n'est pas Bali, c'est BillabongBeach ...va savoir si je verrais un kangourou...
A demain... Kuta-Bali, le 31 juillet 2007 Et ben voila je suis de retour ou tout a commence pour moi a Bali. Meme hotel, meme plage, memes casse-couilles: "transport Boss?You want sunglasses, Boss?" mais finalement c'est bien de finir comme ca. J'ai quitte le paradis et je retourne au purgatoire avant de revenir en enfer.... Heureusement que vous mes petits anges etes-la pour me tenir conpagnie... Je vais gentimment aller claquer mes Roupiahs... Il faut dire que le pays est tellement bon marche qu'il m'en reste bien plus que ce que je pensais... Ca c'est aussi une bonne nouvelle... Mais surtout ce qu'il me restera grave c'est la gentillesse des gens. Et meme quand vous ne faites pas affaire avec eux, ils vous lachent avec un sourire...c'est comme ca et j'ai l'impression d'avoir baigne dans un sourire permanent pendant presque un mois... A refaire absolument et pour ceux qui seraient tentes par l experience, j'ai une bonne dose d'adresses sympas...Des pas sympas j'en ai pas trouve. La seule chose d'un peu complique vous l'aurez compris, c'est les transports... mais bon on se fait a tout a condition d'en echapper... J'ai prepare mon sac a dos ce matin....il etait super lourd... et mon ptit sac a dos, le nouveau pas celui a 5.- qui a dure deux jours est plein a craquer...j'ai encore un sac en plastique..j'espere que je pourrais le ramener dans l'avion... J'ai pese le sac en arrivant a l hotel a Kuta...22kg... Merde!!! Bon j'ai recommence, sorti les chaussures de marche...bref comme par miracle, la ca devrait aller...bon on verra, c'est des soucis mineurs.... on vera la tete au guichet a l'aeroport...
A demain...besitos a tous!!!! Doha-Qatar, le 2 août 2007 pas d'internet hier...c'etait le premier aout donc j'ai pris conge moi aussi... Sur nos monts quand le soleil, annonce un brillant reveil! Pis j'avais pas grand chose a dire.... Ce n'est pas que je n'ai pas aime Kuta, je serais faux cul de dire cela. Mais j'ai fait le calcul: en moyenne on est sollicite environ deux cents (200!!!) fois par jour pour un taxi, des t/shirts, un massage, etc... 200 fois a dire non merci ( tidak, teri makhasi). Au bout d'un moment on ne repond plus. Les gens n'attendent pas de reponse non plus... Mais bon ca fait partie du jeu. Ca me fait penser a l Espagne avec ses boutiques, ses bars, sa plage.... et j'aime bien ca aussi mais c'est quand meme loin de l'Indonesie que j'ai aime... Et puis, toute cet harmonie que j'ai ressenti pendant ce mois a brusquement disparue, effacee par le bruit des discotheques alentours... C'etait le moment de repartir.... Je suis au Qatar. La plus grande partie du voyage, onze heures(!), est passee...Il me reste a glander dans cet aeroport pourri 7 heures puis six heures jusqu'a Unique Zurich Rosti puis Genf.... hehehe...c'est les fetes de Geneve non??? Qu'est-ce que j'en est retenu de ce voyage seul? C'est vrai que c'est avant tout une image, constante et vecue en permanence: le sourire des Indonesiens. Leur gentillesse. Leur capacite a prendre une chose apres l'autre sans apprehension et sans jugement. Peut-etre je me fais une idee trop ideale mais je l'ai reellement vecu comme cela... Hier soir, je prenais quelques dernieres photos dont le mausolee en souvenir des victimes de l'attentat de novembre 2005. En partant j'ai demande a mon chauffeur ou avait explose la bombe? "C'est ici". Nous passions devant un grillage bordant un tas de gravats ou etaient epingles quelques photos souvenirs de victimes... J'etais passe plusieurs fois devant sans m'en rendre compte... Et je crois que c'est comme cela qu'ils prennent les evenements durs de leur vie.... C'est arrive. Il faut continuer... Une chose apres l'autre. Sans show bizz. Avec de la pudeur. Voila...J'arrive.... Besitos... Meyrin, le 3 août 2007 Héhé..moins sexy Meyrin comme nom.... et pourtant c'est chez moi...et puis les lettres sur le clavier sont à la bonne place, elles y sont toutes.... comme tout mon chez moi et les miens... Merci ti-coeur de t'être occupé de mon Tigré. Tu lui as sauvé la vie... Aujourd'hui, je mettrais les photos... Dernière aventure en date.... Il est dix heures vendredi matin et ma valise n'est pas arrivée... Elle est toujours à Zürich.... comme quoi tu peux voyager au bout du monde et ça va mais chez nous..... c'est quand même Unique.... Y'en a point comme nous... Besitos..
Les photos et d'autres voyages; www.gatitoperezdetudela.spaces.live.com
Vin de Thaïlande English translation pending
ce post n'est dédié qu'aux amoureux de la thailande et du plaisir
cet hiver j'ai bu pour la première fois un bon rosè produit en thailande ! qui connait ? et qu'en est il du rouge, je n'en ai pas bu ?
cet hiver j'ai bu pour la première fois un bon rosè produit en thailande ! qui connait ? et qu'en est il du rouge, je n'en ai pas bu ?
Les pieds au Népal... et la tête dans les étoiles English translation pending
Recit d'1 mois au Nepal par Sophie et Christophe en ballade autour de la planette. Pour les photos qui vont avec:http://www.lespiedssurterre.org. Bonne lecture. Mardi 24 Octobre: arrivée au Népal
Petit bilan après 3 mois sur la route, on est. vivant!!!! Mais encore… Et bien ça n'est pas si facile que ça de jouer les apprentis voyageurs. Pour le moment on a toujours pas eu de coups de blues, on ne ressent pas l'envie de rentrer et ces trois premiers mois déjà une aventure extraordinaire. Cependant, ces vacances un peu plus longues que d'habitude commencent à laisser imperceptiblement quelques traces: on ne s'émerveille plus autant, notre curiosité est un peu moins aiguisée et certaines choses inhérentes à notre quotidien deviennent plus pesantes certains jours: faire et défaire son sac régulièrement, se taper de longs trajets inconfortables, s'adapter à un nouveau pays sans avoir digéré le précédent, visiter, être harcelé par les "pro" du tourisme, etc…En fait le besoin de se poser se fait de plus en plus sentir, l'envie de ne plus bouger.
Jusqu'à présent le physique et le mental n'ont pas été ménagés avec trois pays pas forcement faciles sans farniente puis l'Inde qui pointe le bout de son nez. Allez courage, dans trois mois c'est les Maldives. "Il ne manquerait plus qu'ils se plaignent ces deux là!!!!"
Finalement, ce qui nous fatigue le plus et malheureusement qui nous colle a la peau, c'est notre condition de … touriste! Ca se voit a 10kms et on ne peut pas circuler sans qu'on nous propose du change, des souvenirs, un rickshaw, avec l'impression omniprésente d'être pris pour un porte monnaie ambulant. Certes les premiers temps ça fait parti du dépaysement, mais au bout d'un moment ça devient pénible et on a envie de se fondre dans la masse, de circuler incognito quoi!
Mais ne vous méprenez pas, ne comptez pas nous revoir de sitôt (tant mieux diront certains…), car c'est trop de la baaaaaaaaaaalle!!!!!!!!!!!
Nous retraversons la ville de Dakha cette fois-ci de jour, le trajet est insupportable et Sophie jure de ne plus jamais y remettre les pieds. C'est la première fois que nous prenons un avion ou le placement est libre et les hôtesses sont aimables comme des portes de prison. Le clou du voyage : des images de la Mecque diffusées sur les écrans avec la prière en fond musical " Allah est grand, Allah vous accompagne, Allah protége votre famille, etc... ", cela peut être une source de réconfort pour les musulmans qui prennent l'avion mais dans notre cas, cela nous rappelle le 11 septembre... Un petit Inch Allah avant le collage et un rassurant " we are about to land in Kathmandou, Inch Allah " finissent de nous mettre dans l'ambiance. Nous voici au Népal, une destination que Christophe attendait avec impatience berce par tous les échos des voyageurs précédents et les récits lies aux expéditions sur ses 11 sommets culminant au dessus de 8000m (sur 17 dans le monde) et bien sur le Toit du monde, l'Everest a 8848m. Sophie est un peu plus anxieuse, l'école qui devait l'accueillir a ferme, elle va être livrée a elle même pendant les 3 semaines du trek, nouvelle expérience… Nous découvrons Katmandou de notre taxi et traversons le quartier touristique de Thamel. Les rues étroites sont bondées de resto et de boutiques. Difficile de se frayer un chemin au milieu des piétons, des vélos, des motos, des rickshaws et des voitures. Ici aussi ça joue du klaxonne, impossible de dire qui est le plus a plaindre dans cette circulation. Nous nous installons à la Tibet peace guesthouse, très agréable avec son jardin au calme. Puis c'est parti pour la découverte du quartier cette fois a pieds. Il faut faire attention aux vélos et motos qui n'hésitent pas à nous frôler de près et à nous klaxonner dans les oreilles. Les boutiques regorgent de fringues colorées dont les modèles n'ont pas du changer depuis les années 70, et de matériel pour trekkeurs, essentiellement des imitations North face. Les resto aussi sont nombreux et c'est pas évident de trouver une adresse indiquée dans le routard tant il y a de pancartes et d'enseignes. En tous cas y'a du choix: népalais, indien, chinois et européen. On va s'en mettre plein la panse! A condition de ne pas trop regarder autour; nous avons croise des rats a plusieurs reprises; l'un se promenait tranquillement sur une poutre au-dessus de nos assiettes...
Mercredi 25 Octobre: Viens boire un p'tit coup a la maison L'après-midi se passera à l'Internet café, "les pieds sur Terre" oblige. C'est en rentrant a notre guest que nous avons la surprise (attendue) de retrouver les deux Alex et Aurélie. Ils ont déjà attaque l'aperto "Ricard" bien de chez nous (mais au fait, c'est ou chez nous?). Nous poursuivrons au Pilgrim's, endroit très hétéroclite, a la fois librairie, bibliothèque, resto et cours de méditation ou yoga. Les "momos" cheese et vegetables (sorte de raviolis vapeur) y sont particulièrement savoureux.
Jeudi 26 Octobre: Tout le monde est la? Cette fois ce sont Marc et Priscillia alias Poupette qui nous ont rejoint pour le petit dej' avec le pot de Nutella commande par Sophie. Ils ont aussi pense aux guides et livres ainsi qu'au sauciflard et pinard. On attend ces ravitaillements un peu comme les caravanes africaines attendent l'oasis en traversant le dessert!!! Bienvenus les poulets. L'après-midi sera consacrée a la préparation du trek avec le guide: permis de trek, itinéraire et logistique. Y'a juste un petit hic: l'hiver semble être arrive plus tôt que d'habitude. La semaine dernière 7 alpinistes français ont été ensevelis par une avalanche, cette semaine des yacks sont morts de froid et la route des Annapurnas est bloquée a mi-chemin par la neige. Le programme reste inchangé, si la route n'est toujours pas accessible d'ici la, ils emprunteront un autre parcours. En tous cas, ça va peler, Sophie ne regrette pas sa décision de rester dans la vallée.
en rouge itinéraire du trek plus ou moins éffectué
Vendredi 27 Octobre: la séparation
Le moment est venu d'analyser un peu notre couple dans le cadre d'un voyage comme celui-ci.
Question intimité, c'est pas l'idéal : pas facile de se séduire quand on est fagotés comme un as de pique tous les jours et privée de sèche-cheveux en ce qui concerne Sophie car il faut reconnaître qu'a ce niveau-la c'est plus dur pour elle. Rajoute a cela la fatigue, parfois le manque d'intimité ou d'intimité dans les " dormitory ", on est loin du Kama Sutra.
Question entente c'est un peu comme " le loft ", l'émission de télé-réalité, une sorte de condense de vie ou les situations s'enchaînent et nous mettent face a l'autre. Comme dans le quotidien, c'est une question de compromis et de tolérance a la différence âpres qu'on ne peut pas fuir, il faut résoudre le problème coûte que coûte car y'a pas de copains ni de boulot pour se réfugier ou encore une salle de sport a proximité. Ce n'est donc pas facile tout le temps malgré la cote idyllique que peut revêtir ce voyage. Le cote positif, c'est qu'en revenant d'un tel " test ", on sait a quoi s'en tenir. On en ressort plus fort et on devrait pouvoir affronter les épreuves suivantes riches d'une belle expérience conjugale.
Pour la suite du carnet nous avons acide de mettre en parallèle nos journées plutôt que de les enchaîner
Sniff
Le moment tant redouté est arrivé, il faut se séparer. Ca y est, c'est fait. Prends soin de toi, je serai à Pokkhara dans 18 jours pour vous accueillir… avec pinard et sauciflard! Bon c'n'est pas tout mais maintenant va falloir que j'organise mon temps libre. J'avais pris contact avec un certain Pramod qui répond à tous les mails de voyageurs sur "Voyage forum", il habite à Katmandou et je dois le rencontrer. Une heure plus tard me voila dans son bureau à boire un café. Ce népalais de 37 ans a vécu 15 ans à Paris et vient de s'installer définitivement au Népal ou il envisage de travailler dans le commerce équitable. Il me presente Rabina qui parle aussi français puisqu'elle travaille dans une agence francophone. Habitant à Bakhtapur, elle me propose de la voir sur place quand j'irai. Le hasard veut qu'elle soit de la famille d'Indra, cet étudiant népalais que j'ai contacte par Internet qui s'occupe d'une association scolaire pour enfants défavorises et que je dois aussi rencontrer. Pramod m'apprend que du 1er au 3 novembre, c'est Tihar (ou Deepavali), la fête des lumières et me propose de passer quelques jours dans une famille ou je serai au plus âpres de la fête. Mais c'est une très bonne idée ça, ça marche pour moi. Un coup de téléphone plus tard, Niranjan, son ami débarque pour me rencontrer. Rendez-vous est pris, il m'amante dans sa famille le 2 novembre. Pour l'instant ça s'annonce plutôt bien.
Ce n'est qu'un au revoir... Khandi (840m) Bhubhule (900m), 1h de marche Dernière nuit avec Sophie, ce sera notre première séparation aussi longue. Nicolas Bouvier habitue des longues absences avec sa femme écrivait : " Je crois à la vertu des absences... Dans une vie de couple qui passe toujours par des crises shakespeariennes, il faut d'immenses lucarnes, des bouffées d'air salubre. ". En attendant beaucoup d'inquiétude dans mon baiser d'adieu au petit matin, la voila seule pour 3 semaines, première expérience en solo dans un pays étranger et sans possibilité de se joindre. On a rencontre nombre de voyageuses solitaires depuis le début de ce voyage, et au fond de moi je me dis qu'il n'y a pas de raison que ça se passe mal. En tout cas, ce n'est pas les occupations qui vont lui manquer: visa pour l'Inde, nettoyage des objets birmans, mises a jour du site, achat du billet Maldives-Mexique... Notre bus perso nous attend. Panta, notre guide, nous a conseille de louer un minibus plutôt que prendre la bétaillère locale, la différence n'est que de quelques euros. Par contre on gagne entre 2 et 4h sur le trajet en évitant les check points, pas de risques de vol (en recrudescence en ce moment) et nous sommes sur d'avoir des places pour nous 6, les 3 porteurs et le guide. Nous couvrons en 5h les 200kms qui nous séparent de Pokhara et entre 2 nids de poule nous admirons avec quel soin les népalais décorent leur camion, enchevêtrement de couleurs, guirlandes et effigies religieuses kitchissimes... L'Inde n'est plus très loin et son influence se fait sentir. Are Krishna! Nous marchons ensuite une petite heure entre Khandi et Bhubhule, " qui va piano va sano va lontano ", il ne s'agirait pas de casser la machine des le premier jour. Apero Ricard et petits gâteaux aux poireaux achètes par Alexandra, ne négligeons pas les bonnes manières même en altitude, et pour le dîner ce sera Dal Bath pour tout le monde. Il s'agit du plat national (et probablement le notre pendant 15 jours), légumes au curry, soupe de lentilles et riz. Ca remplit son homme et c'est a volonté. C'est rigolo de voir passer une petite troupe maoïste alors que nous avons traverse un check point militaire il y a une heure. Tiens tiens, il semble que nous ayons change de territoire. Notre guide nous explique que les maoïstes contrôlent la région et de nombreux districts au Népal. En fait, la situation du pays est assez préoccupante, une économie au plus bas, un peuple mécontent et un roi adepte de la monarchie absolue, le très impopulaire Gyanendra. On comprend d'ailleurs pourquoi quand on sait qu'il a fait assassine tous les membres de sa famille ainsi que le souverain en place, le tout sur le dos de l'héritier qui s'est empresse des se suicider. Gyanendra, unique abonne absent du bain de sang, se retrouve " naturellement " au pouvoir. Des méthodes dignes de notre bon vieux Moyen-Âge mais encore d'actualité ici. Et pour " couronner " le tout, il étouffe la liberté de la presse, dissout le parlement et s'octroyer les pleins pouvoir. C'est un terrain fertile pour les maoïstes qui en profitent pour rassembler derrière eux les différents courants politiques et recueillir le soutien du peuple. Après notre repas du soir la même troupe maoïste refait son apparition, ils font le tour des guesthouse et viennent réclamer leurs "dons", qu'ils estiment à 100 roupies/jour/personne. Inutile de vous dire que c'est du racket pur et dur, par contre ils y mettent les formes : ils se pressentent sans arme, expliquent la situation du pays et leur combat, et restent ouverts aux questions, opportunité que nous saisissons avec délectation. Bilan du débat, la liberté qu'ils veulent mettre en place OK mais au sein d'un parti unique, et avec une seule voie possible : le Communisme. " Pas a la chinoise " nous précisent-t-ils, c'est vrai, dans maoïste y'a pas " Mao "… Quant a l'avenir, et bien on exporte la révolution en Inde puis au monde entier et on met fin à l'impérialisme yankee. Et la marmotte... Pauvres népalais, c'est ce qui s'appelle avoir le choix entre la peste et le cholera. Nous payons néanmoins, en trichant sur le nombre de jours, on verra bien. Avant de nous coucher, petit clin d'oeil au Manaslu un des géants du coin dont les neiges éternelles culminent a 8166m, que de beaux rêves en perspective.
Vendredi 28 Octobre:
Spécimens en voie d'extinction
Le matin fut réserve à l'ambassade de l'Inde ou il m'a fallut la matinée pour déposer la demande de visa. Des jeunes sans-gêne ont voulu doubler ce qui a crée une véritable émeute. Je profite de l'après-midi pour bricoler un peu et nettoyer les ornements de portes en bois achète au Myanmar. C'est aussi l'occasion de découvrir l'ambiance qui règne dans la guest. Des clients y ayant élu domicile viennent me voir et observer ce "very nice" objet. On retrouve dans cet endroit un peu de la Katmandou d'il y a 30 ans et … ses représentants. Mais oui, je n'y croyais pas, mais il existe encore des "dinosaures" de cette époque, des rescapes du "peace and love ". En pantalon pat d'eph et velours violet ou jean destroy avec un gilet de mouton retourné psyché sur une chemise bariolée, les cheveux longs ou dread locks, ces deux spécimens de 55/60 ans squattent la guest depuis des mois, on se croirait revenue au temps des hippies. Il faut d'ailleurs préciser que Katmandou a garde un certain style de vie de ces temps recules, on croise pas mal de djeun's style bohême, on nous propose aussi de la drogue a tous les coins de rue et il n'est pas rare de sentir certaines effluves " relaxantes ". C'est en me rendant à une soirée house que je rencontre Sarah dans la rue. Nous l'avions rencontre dans l'avion qui venait de Yangon et nous l'avions perdu de vue a l'arrive, trop occupée qu'elle était a chercher son sac disparu a l'arrive. Elle l'a finalement récupère 3 jours plus tard et partage en ce moment sa chambre avec Sylvain qui fait le tour du monde a velot (encore un). Changement de plan, on part boire un verre tous les trois puis on finit la soirée au "Fullmoon". Soirée vraiment géniale, on trouve une ambiance décontracte, on s'assoit sur des coussins a cote d'autres clients, des japonais en l'occurrence puis les gens dansent et fument des pétards. Ferme vers les 2/3 heures du mat, c'est sans conteste l'endroit le plus noctambule du coin puisqu'il y a une sorte de couvre-feu ici, les népalais n'ont pas le droit de traîner dans les rues après 22 heures, les touristes eux, sont rois.
Cette fois c'est parti Bhulbule (900m) Syange (1135m) 5h de marche Avant de partir, bref descriptif de "la communauté de l'Annapurna":
Marc: plus connu sous le pseudonyme de " l'ours béarnais ", autant pour sa pilosité que pour son caractère. Il animera ces 2 semaines de ses gaudrioles et de son humour légendaire. " Afin d'amuser la galerie, je crache des gauloiseries ...".
Aurélie: l'artiste, toujours armée de ses pinceaux elle donnera une touche de couleur a nos soirées en peignant portraits et paysages. Elle aura également l'immense privilège d'être en charge de toute la partie administrative, à savoir pressente les autorisations à chaque check point.
Alexandre: le monsieur muscle du groupe, 1.80m et 95kgs a la pesée, il sera notre seul rempart si le fameux Yeti pointait le bout de son nez. L'abominable hommes neiges aurait été signale âpres du col du Thorong La en train de siroter un glaçon. Pour cela notre Alex s'impose une discipline de fer, pompes 2x par jour et Dal Bath midi et soir! Aurélie en est folle depuis maintenant quelques années.
Priscilla: ou " Poupette " pour les intimes, c'est notre grande blonde a forte poitrine. Les quotas sont respectes... Elle officiera en tant que photographe du groupe, ne négligeant aucune poule ni aucun radis, toute la vallée ne passera sous son objectif. Sa bonne humeur légendaire nous accompagnera tout au long de périple. Récemment acoquinée avec " l'ours béarnais ", les treks a répétition semblent sceller leur union.
Alexandra: dit " le pitbull " ou " la Polak " en raison de son obstination a ne pas lâcher le morceau et son gout immodéré pour les habitants du pays de notre feu pape JP II. Elle marquera ce trek par sa volonté à relever tous les défis et a accroché la première place à la jungle speed où a la marche. Ses facultés se sont néanmoins amenuisées avec l'altitude et le degré de la pente... Nous ferons chambre commune (et lits sépares!) pendant ces 2 semaines.
Levés 06h30, ce sera plus ou moins une constante tout au long de ce trek, ce qui nous permet de marcher à la fraîche et de ne pas arriver trop tard pour degoter une guesthouse sympa.
Après un roboratif petit déjeuner, nous attaquons de plein pieds cette ballade prometteuse. Peu de dénivelle aujourd'hui, nous longeons de verdoyants paysages de rizières étages, alternant avec des cultures de millet. De nombreux ponts suspendus nous permettent de naviguer entre les 2 cotes de la rivière Marsyangi ou nous croisons de multiples convois de mules, colorées comme des camions népalais et servant à ravitailler les villages en altitude. Premier conseil de Panta notre guide: ne pas jouer au plus con avec lesmules (malgré le fort potentiel qu'il a décelé dans le groupe) et toujours se mettre cote montagne pour les laisser passer, sinon c'est direct dans le précipice. Il nous parlera également de la condition de porteur pas toujours facile. Sur certains treks réputes durs, il arrive d'en retrouver morts d'épuisement sur le chemin et victime du mal d'altitude, certains touristes charges a vide imposant leur rythme effréné aux porteurs… Euh message reçu, nous prendrons soins des nôtres et je me risque même a porter mon sac a dos, tout du moins sur les premiers jours, la dysenterie et les 3 mois de voyage ayant laissé des traces.
Beau comme un camion !
Petite présentation de la communauté népalaise qui nous accompagne:
Panta, notre guide, d'un naturel très rieur, il a toujours une petite anecdote, une histoire ou une chanson a nous faire partager. Homme de principe et de valeurs, autodidacte, cultive, nous auront de nombreuses discutions intéressantes sur "les choses de la vie". Et surtout, il sera a nos petits soins pendant ces 17 jours, une véritable croisière de luxe ce trek.
Nos porteurs:
Harry, 19 ans, marie a 13 ans, 1 enfant, le jeune homme s'avérera très porte sur le sexe et nous certifiera palier ces longues périodes d'abstinences par un travail fréquent du poignet (3 fois par jour même a 5000m!). Impressionnant le bougre, pourvu qu'il lui reste assez d'énergie pour passer le col…
Robin, 23 ans, 1 enfant, sera le plus résistant et avec ses quelques mots d'anglais, nous pourrons avoir quelques échanges.
Tapa le patriarche, 49 ans, une tripotée d'enfants à son actif. C'est en fait le plus pauvre des 3, il quitte son métier de charpentier pendant la saison touristique pour faire quelques sous. Le secret de sa forme himalayenne : jamais d'alcool ni cigarettes et quelques expéditions dans l'Everest a l'occasion.
Ils portent autour de 20/25 kgs chacun, aides d'une lanière sur le front (namlo), les sacs étant ficelles entre eux. Déjà lourdement charges, ils me promettent une bouteille de Brandy si je passe le col du Thorong La (5416m) avec mon sac a dos. Quand je vois leur équipement bien moins adapte que le notre et l'age de Tapa, je me promets de faire mon possible.
Coinche et jungle speed animent la soirée et nous nous couchons lamentablement à 21h00. Nous ne savons pas encore que les jours suivants, nous nous coucherons plus tôt encore.
Samedi 29 Octobre:
On s'est connu, on s'est reconnu …
Levée a midi, il ne me reste plus que 5 heures de soleil avant la nuit. Je change d'hôtel pour rejoindre Sylvain et Sarah. Quelle erreur ai-je faite: l'eau sent la rouille et ça n'a pas l'air très clean (a 1 euro la chambre fallait s'en douter). C'est en me baladant dans le quartier que je suis interpellée par un "Sophie?". Cette tête me dit quelque chose, comment oublier Thomas et ces effigies de lui-même. Nous l'avions rencontre a Chengdu et le voici de retour du Tibet. Ce soir c'est la fête à Thamel, des DJ étrangers ont envahis la place. Y'a un monde pas possible et pour une fois les touristes sont largement minoritaires par rapport aux népalais dans cette " transe party " en plein air. Ca piccole sec, ça bouscule et ça profite des bains de foule pour jouer des mains baladeuses. Fallait réfléchir avant de me mettre la main ou je pense, tu vois pas que ça n'avance pas…et paf le chien, dans ta tête! Tous les quatre nous assistons a la sortie des locaux qui une fois l'an ont eux aussi le droit d'investir le quartier et de danser …jusqu'a 20 heures! En effet, a peine commencions nous a nous déhancher sur de la Transe que le couvre-feu était sonne, putain de maoïstes! Bon, direction le Funky Buddha ou la soirée continue…pour les touristes. De retour dans ma nouvelle chambre, je m'aperçois que je ne suis pas seule. Des compagnons indésirables l'ont squatte sans me demander la permission. Le premier a l'entrée, le deuxième, dans les rideaux, le troisième dans la baignoire et le plus culotte dans mon lit. C'est absolument hors de question que je dorme en compagnie de …cafards! Seule solution: Sylvain. J'ai finalement atterrie dans son lit et lui dans le mien, c'est Sarah qui va être surprise lorsqu'elle va rentrer... Maoïste en goguette Syange (1135m) Tal (1600m) 6h de marche Les paysages de rizière laissent place à une gorge aux parois abruptes. L'environnement devient de plus en plus rocailleux. Ce trek nous fait évoluer progressivement entre 800m et 5416m et nous permet d'apprécier toute la richesse et la varies des différents étages de végétation. Nous sommes d'ailleurs actuellement a l'altitude "Pass pass ton oinje..." puisque nous croisons de nombreux plants de Marijuana sur le bas cote. Panta nous promet une omelette maison aromatisée de ces herbes aux vertus reconnues, seulement après le col du Thorong La, pas folle la guêpe... A ce propos, les nouvelles ne sont pas très bonnes. Le col est bouche suite aux récentes chutes de neige (qui ont d'ailleurs coûte la vie la semaine dernière a 7 alpinistes français et leurs porteurs). De nombreux groupes font demi tour. Il nous reste encore quelques jours avant de l'atteindre, inch allah!
Maoiste A mesure que l'environnement change, les gens évoluent également. L'influence tibétaine se fait de plus en plus sentir, les visages s'arrondissent, leurs joues rosissent et l'architecture me rappelle quelques souvenirs de Chine. Les tibétains ont fui en masse après l'invasion chinoise et sont très présents sur les grands plateaux himalayens.
Alors que nous sommes en plein débat philosophique sur la dictature de la beauté en occident, nous croisons une étrange patrouille maoïste armée. De jeunes femmes d'a peine vingt ans manient le treillis et la carabine... en tongues, petite touche de coquetterie féminine dans cette ambiance de guérilla!
Dimanche 30 Octobre:
L'air " pur " de Kirtipur
Je me réveille au son des indien wabes, ce qui aurait été préférable au coucher. Non seulement l'eau de la douche est froide mais en plus elle est orange! Petit dej' en terrasse avec Sylvain puis départ pour une petite ballade a pieds direction Kirtipur à 6 km d'ici. En chemin, on s'arrête pour goûter les spécialités locales de marchands ambulants et de la noix de coco. Les népalais ont une étrange façon de dire oui ou d'accord: ils hochent la tête sur le cote, cela nous a d'abord laisse interloques quand on lui a demande de nous préparer la noix de coco, on ne savait pas si c'était du lard ou du cochon. Des que l'on s'éloigne du quartier touristique de Thamel, on découvre la vraie vie népalaise et malheureusement sa pauvreté. Des gens vivent aux abords de la rivière qui charrie des détritus et de décharges absolument infectes; c'est irrespirable pour mon nez délicat d'européenne. Cela n'empêchent pas les enfants de s'amuser en naviguant sur un morceaux de polystyrène.
Scène de vie Nous arrivons à Kirtipur, village perche sur une colline. Les immeubles en construction aux abords de la ville nous font regretter d'être venus. Mais en arrivant au sommet, nous découvrons de charmantes petites places paisibles ou la vie semble s'écouler tranquillement, cela change de l'ambiance trépidante de Thamel. Il y du riz étalé partout sur des nattes, les femmes le balaient ou le font " sauter " dans des jattes, les hommes bavardent ou font une partie de jeux dont je ne connais pas les règles. Ici pas de touristes et ça fait du bien.
A notre retour, nous rentrons à Thamel en passant par Indra Chowk, le quartier commerçant des népalais. On se croirait dans la rue Rivoli en période de soldes. De nombreux stands vendent des guirlandes lumineuses et des sachets de poudre de toutes les couleurs. C'est demain que commence Tihar, la fête des lumières qui dure jusqu'au 3 novembre. Impossible d'avancer dans les rues étroites au milieu des voitures, vélos, motos, un vrai parcours du combattant. Il faut d'ailleurs préciser qu'au Népal il n'existe pas de code de la route! C'est l'anarchie la plus totale, chauffards étant synonyme de chauffeurs, c'est la loi du plus fort.
Je me rends au rendez-vous prévu avec Naranjan pour régler les derniers détails. Pas de bol, il faut que je retourne a l'autre bout de la ville, la d'ou je viens! Retour difficile, tous les taxis sont pris. Je rencontre Sudeep qui me propose son aide puis me raccompagne a la guest. Il veut se joindre a moi demain et boire un verre ce soir, en tous cas il n'est pas acide a partir et je commence a trouver les népalais un peu collants. Heureusement, Thomas est la et j'en profite pour dire au revoir a mon nouvel "ami".
Puisque Sarah est partie, je prends sa place et partage la chambre de Sylvain. Je m'endors au son du hard rock dont me fait profiter le disquaire au bas de ma fenêtre. Faut absolument que je change de guest!
1 km a pieds, ça use, ça use... Tal (1600m) Chame (2600m) 8h de marche Départ à l'aube pour une longue journée. Nous traversons des forets de conifères et au détour d'une belle montée nous apercevons une famille de langurs hauts perches sur les arbres. Ce sont de grands singes au poil gris et à la tête blanche. Notre approche "discrète" avec le béarnais les fera fuir. Voila bien une attitude de gougnaffier, notre égoïsme privera les derniers de ce petit plaisir. Heureusement nous en reverrons dans quelques jours. Un peu plus loin, d'assourdissant boom viennent nous chatouiller les oreilles. Le roi a lance la construction d'une route a flanc de montagne a grands coups de dynamite, officiellement pour le développement de la région (ce que les locaux désapprouvent fortement puisque ça signerait la fin du tourisme lie a la marche) et officieusement pour ravitailler l'armée et combattre les maoïstes. La marche se fait chacun suivant son rythme. Au détour d'une courbe,
Construction de route nous apercevons la chaîne du Manaslu, c'est à partir de cette gorge que partent les expéditions vers ce sommet majestueux. Puis une violente pluie vient nous surprendre nous offrant l'occasion de vérifier l'étanchéité des équipements et de patauger gaiement dans la boue.
Nous finissons épuises dans une auberge. En fait je ne m'attendais pas a tant de confort. Toutes les 2 heures, nous croisons des lodges ou il est possible de dormir ou se restaurer. La nourriture est bonne et variée même si les prix augmentent avec l'altitude, et nous bénéficions souvent de douches chaudes grâce à des capteurs solaires. A intervalles réguliers, nous trouvons des " safe drinking station " qui nous permettent de remplir nos bouteilles d'eau à moindre coût et d'éviter les déchets plastiques. Par ailleurs, notre guide Panta maîtrise parfaitement 3 types de massage, indien, japonais et suédois... Et ce soir on y a droit. " Les Annapurnas, pffft, meme ma semaine au Club med était plus roots! "
Lundi 31 Octobre: Première sortie " seule "
Aujourd'hui c'est Tihar, on honore les animaux puis les frères et soeurs. Il semble que ce soit le jour des chiens aujourd'hui, plusieurs de leurs représentants sont affubles de colliers de fleurs et ont droit a leur poudre rouge sur le front. C'est très drôle. Je pars pour Sankhu en transports locaux, d'abord le tuk-tuk, une camionnette a 3 roues, sorte de taxi collectif puis le car. Le trajet s'avère plus long que prévu. Un loto géant est organise dans une des villes traversée ce qui cause un énorme embouteillage. De plus, nous aurons droit à deux vérifications militaires. Un monsieur arme en treillis monte a bord puis regarde derrière et sous les sièges. A chaque entrée des villes il y a un camp militaire avec fils barbelés et trouffions la mitraillette sous le bras.
Fenêtres sur cour J'arrive enfin à Sankhu avec une heure de retard. C'est une ville moyenâgeuse ou rien ne semble avoir change depuis des siècles. Je suis la seule touriste du coin et je dois faire un peu tache avec mon sac a dos. Les gens, surtout les enfants me saluent d'un "namaste" les mains jointes. Littéralement, cela signifie:"Que l'ensemble de vos qualités soient bénies et protéges des dieux". Plus simplement: bonjour, bienvenue, au revoir, etc.…
Je grimpe au temple de Vajra Yogini. Arrive là-haut, je suis accueillie par des singes, c'est la première fois que j'en vois en liberté. Ils me font flipper car ils sont un peu agressifs. Ils suffit de les regarder trop longtemps surtout dans les yeux pour qu'ils chargent. Le pire c'est lorsqu'on a de la nourriture, comment vais-je faire pour manger mon sandwich? Heureusement il y a aussi des chiens qui les chassent. Le revers de la médaille, c'est qu'eux aussi ils en veulent a mon sandwich, sans oublier cette drôle de chèvre au comportement félin qui n'arrête pas de se frotter a moi pour recevoir des caresses…et bouffer mon pantalon!
L'endroit est chouette mais pas autant qu'ils le laissent entendre dans le guide. Ce n'est pas tout mais le temps presse et je dois marcher jusqu'a Changu Narayan un autre village, puis me rendre a Bhaktapur ou je vais passer la nuit.
Jérôme m'avait bien indique de traverser une rivière mais il ne m'avait pas préciser qu'il n'existait pas de pont. Pas d'autre possibilité, faut "chausser". Je remettais mes chaussettes les pieds mouilles lorsque j'aperçois un homme qui traverse en en portant un autre, a 5 mn près j'aurais peut-être pu aussi me faire porter…
Je marche a travers champs et rizières a étages au milieu des paysans qui travaillent et d'enfants qui jouent. C'est la deuxième fois aujourd'hui qu'on me propose de dormir chez l'habitant, cela aurait été une expérience super mais on m'attend ce soir à Bhaktapur, finalement la vraie liberté c'est de n'avoir aucun engagement même si c'est nous qui nous l'imposons.
Une heure et demi plus tard, j'aperçois Changu Narayan sur fond de coucher de soleil. Cette vielle ville aux tons chauds est juchée sur un promontoire au sommet duquel se trouve un magnifique temple. Etant donnée l'heure tardive, tous les touristes sont partis et, mis a part quelques gamins qui me réclament du chocolat, je profite seule de ce lieu. La nuit tombe, il est trop tard pour rejoindre Bhaktapur a pieds, je prends le dernier bus.
Bhaktapur by night c'est plutôt sombre. Un jeune m'indique la direction du centre puis téléphone a Indra. Il ne s'agit pas du dieu de la pluie des hindouistes mais d'un jeune homme de 25 ans qui s'occupe d'une association d'aide scolaire pour enfants indigents. Je l'avais contacte par Internet il y a plusieurs mois. Il me fait passer par un chemin qui m'évite de payer la taxe d'entrée de 10$ pour m'amener à la Khwopa guesthouse. Je visite ensuite son bureau où il m'explique plus en détails son association.
L'autoroute du soleil Chame (2600m) Pisang (3200m) 6h de marche Journée tranquille aujourd'hui. Toujours pas de tourista ni d'ampoules, tout semble trop parfait. Ce sera l'occasion d'une franche rigolade avec les porteurs. Et oui, même avec notre népalais de cuisine, a peine parles-tu de fesses et te voila aussitôt promulgue " meilleur ami du monde ". Sujet universel s'il en est un, nul besoin de grandes idées pour rapprocher les peuples… " Le cul est la chose au monde la mieux partagée. " disait Antoine Blondin, je confirme... La discutions sera plus sérieuse avec Panta qui nous explique que 13 arbres suffisent a fournir de l'oxygène a un homme. Même si nous passons les 3000m, notre sentier étant noyé dans la foret nous ne commencerons a nous acclimater a l'altitude qu'en atteignant des paysages plus désertiques. De fil en aiguille, et d'odeurs en odeurs, il nous racontera cette comptine népalaise: un jeune homme habitait juste au-dessus d'une jeune femme qui cuisinait divinement bien les plats au curry. Trop pauvre pour pouvoir s'offrir autre chose que du riz blanc, il ne mangeait qu'aux heures ou la dame du bas cuisinait ses plats, et parfumait ainsi son riz des délicieuses odeurs de curry. La jeune femme s'apercevant du manège porta l'affaire devant le juge, qui condamna le pauvre homme a réparation. Celui-ci profondément attriste de l'injustice dont il était victime, promit de payer au regard de la faute commise. Il se présenta donc chez la jeune femme et déversa par terre ses maigres pièces, sonnantes et trébuchantes, "écoute bien, car te voila paye…". Un parfum de Patrick Suskind en plein Népal.
Ravitaillement Les premières neiges font leur apparition, ce n'est pas vraiment de bon augure pour la suite… C'est étrange de dépasser 3000m et d'être toujours entoure d'une riche végétation et de cultures, alors qu'à cette altitude nos fières Pyrénées sont déjà couvertes de pierriers et de neiges. La différence de latitude sans doute.
Les porteurs, ravis que je continuasse à porter mon sac, (depuis le temps que je rêvais de placer un subjonctif!) m'ont affublé du surnom de "tulle" (grand homme, grand frère). Le trek des Annapurnas mérite aujourd'hui celui d'"autoroute du Népal". En effet il y avait plus de monde sur cette étape qu'a la foire aux cochons de Champigny! Nos check points quotidiens auront le mérite de nous apprendre une chose a la vue de leurs registres: Pyrénées, Alpes et volcans auvergnats ne semblent plus satisfaire les fiers représentants de la patrie de Baudelaire et Bernard Menez, les français débarquent en masse sur le Toit du monde.
Finalement les journées sont rythmées par une forme de routine: Dal Bath pour Alexandre comme a tous les repas, Aurélie affairée avec ses pinceaux (très belles aquarelles), Alexandra et son échappée quotidienne sur du plat (bien vite rattrapée a la première grimpette), Poupette derrière son objectif et Marc qui amuse la galerie de ses ronchonneries béarnaises.
Mardi 1er Novembre:
Un Tihar a Bhaktapur
Tihar chez Indra
Pour la prospérité... Calme le soir, Bhaktapur est plutôt bruyante le matin, d'autant plus que ma fenêtre donne sur une rue ou s'installent les vendeurs à l'étalage.
La ville révèle toute sa beauté dans la douce lumière du matin. Son aspect médiéval, ses rues pavées et ses superbes maisons de briques avec encadrements de fenêtres en bois sculpte, en font une merveilleuse petite ville. Je loge près de Taumadhi Tole, une ravissante place ou se tient un marché toute la journée y compris le soir. De la terrasse du Sunny restaurant ou je déjeune, je contemple l'animation qui y règne et les temples qui la bordent. Avec ses cinq toits superposés, le temple de Nyatapola est le plus haut du Népal.
Je poursuis avec la visite habituelle du Durbar square, un peu décevante, le fameux palais aux 55 fenêtres étant de plus en rénovation. En tant que touriste, je me fais harceler par des jeunes proposant leur service de guide ou se faisant passer pour des étudiants devant mon refus. J'en deviens désagréable et suis obligée d'en arriver a leur dire :" I don't need any guide, any student, I want to be alone ! " Avant même qu'ils n'aient ouvert la bouche.
Je rencontre le type d'hier soir a la descente du car qui m'emboîte le pas jusqu'à l'Internet café. A ma sortie il est la a m'attendre, il veut a tous prix me faire visiter son école de Thangka painting (peinture sur soie). Décidément les népalais sont coriaces. J'aurais un mal fou a lui faire comprendre après ¾ d'heure de ses explications mystico-religieuses-meditationnelles que je ne suis pas intéressée, ce qu'il savait d'emblée.
Je demande mon chemin à un autre jeune qui finalement va m'accompagner jusqu'à Hanuman Ghât ou se trouve un lieu de crémation et des vaches qui à leur tour ont eu le droit d'être honorée. La ballade se termine dans un rad local ou il me fait goûter à la bière népalaise, la jhad faite a base d'eau et de riz, le tout fermente. J'aurais droit à deux cuvées, celle de la veille et celle du jour, plus douce. C'est pas terrible mais bien moins pire que l'airag ! Je teste aussi le " king's curd ", élu roi des yaourt, fait a l'ancienne et présente dans un pot en terre, une spécialité de Bhaktapur. Excellent.
Au détour de ruelles, je tombe par hasard sur des jeux de rues style kermesse et des gens qui dansent autour de musiciens avant une prière collective. C'est Tihar aujourd'hui et c'est aussi Deepavali la nouvelle année pour les Newars, c'est la fête pour tout le monde. Les gens accrochent des guirlandes de fleurs aux balcons et font leurs derniers achats. Les potiers du quartier de Kumale dont la technique n'a pas changée depuis des siècles sont affaires à leurs tours de pierre. Ils doivent fournir d'énormes quantités de petits récipients qui serviront ce soir de lampes a huile.
Ca y est, la nuit tombe et les locaux commencent à poser des bougies à l'entrée des maisons, à l'encadrure des fenêtres et un peu partout dans les rues transformant les chemins en de magnifiques pistes d'atterrissage. Cela m'inquiète un peu de voir les flammes lécher le bois d'aussi près mais c'est tellement beau.
Les enfants se postent devant les boutiques et les marchands pour quémander des cadeaux, un peu comme pour Halloween. Dans leur grand plateau circulaire où se trouvent des bougies et des fleurs, les gens donnent de l'argent, des fruits ou des bonbons. Des petites filles habillées en rouge et or, maquillées pour l'occasion, réalisent des chorégraphies ou chantent. Les garçons eux emploient la manière forte et crient une rengaine, assez efficace pour que les gens donnent rapidement pour s'en débarrasser.
C'est alors que le festival est interrompu par plusieurs camions de pompiers. Ce qui devait arriver arriva... Plusieurs incendies ont pris dont un qui s'est rapidement propage a tel point que les deux camions de la ville n'ont pas suffit. D'autres sont arrives en renfort de Katmandou, Patan et de l'aéroport. Puis c'est la panne électrique et nous voila bientôt plonges dans l'obscurité.
La soirée se termine au resto avec Indra. Il m'invite a passer Tihar dans sa famille, je vais finalement rester ici pour les fêtes.
Les mirettes a 180 degrés Pisang (3200m) Manang (3600m) 5h de marche La neige se fait de plus en plus présente. Le massif des Annapurnas dévoile progressivement ses magnifiques pics enneiges aux noms tous plus originaux les uns que les autres: Annapurna I, Annapurna II, Annapurna III, Annapurna IV… Quelle imagination! Nous avons donc devant nous le II a 7937m, le IV a 7535m et le III a 7575m. L'Annapurna I, le seul à franchir la barrière mythique des 8000m (8091 pour être précis) se laisse encore désirer avant de nous livrer ses charmes… Je vous passe le couplet sur la fragilité de notre existence face a ces monstres, mais quelle majesté tout de même. On les sent à la fois proches et totalement inaccessibles. Et ce ciel bleu qui n'en finit plus depuis notre départ, que demander de plus??? Un bon Yak burger… Chose faite le soir pour Marc et moi-même. Nous outrepassons les consignes
Lac à Manang de Panta qui nous a mis en garde sur l'origine de la viande a cette altitude: elle vient de Pokhara en avion jusqu'a Jomson et n'est plus de toute première fraîcheur quand elle atterrit dans nos assiettes. Marc, solide comme un ours béarnais, se sortira de cette expérience culinaire sans séquelle. Mon estomac par contre, déjà fragilise, me rappellera à l'ordre avec une perfide tourista. Quant aux autres: Alexandra est très fatiguée, Aurélie est rouge comme un pinson (la protection 15 n'est apparemment pas suffisante a ces altitudes), Alexandre saigne du nez et Poupette a perdu l'appétit. Bref, tout est réuni pour aborder sereinement les choses sérieuses.
Nous avons profite de notre après-midi libre pour visiter le lac du coin (sieste interdite si on veut dormir le soir). Plus tard, entre 2 aller-retour aux toilettes, Internet m'offrira l'opportunité d'envoyer des nouvelles à ma douce et tendre restée a la capitale. Inespéré a 3500m!
Manang se révèle un sympathique village traditionnel, niche au fond d'une vallée et juche sur des falaises de terre. Il représente l'ultime halte avant d'aborder la longue ascension vers le col. Dernières recommandations de Panta en matière de mal d'altitude : a partir de maintenant, on mange de l'ail et on boit beaucoup d'eau. La fête Deepavali bat son plein au village, les percussions résonnent, mais pour nous ce sera une claque sur les bourses et au lit...
Mercredi 2 Novembre: Bonne année !
Nous sommes aujourd'hui en 1126 dans le calendrier newar. Les Newars 2, 5% de la population sont les plus anciens habitants de la vallée de Kathmandu et sont divises en 84 sous castes. Ce sont surtout des artisans et des artistes tres attaches à leurs traditions et à leurs coutumes religieuses voire meme tres supersticieux. C'est au son des timbales et des damarus (petits tambours) que je suis réveillée. Un immense cortège traverse la ville. Les gens défilent a pieds avec des banderoles en travers du torse, s'ensuivent des camions avec des enfants et des ados dessus, puis un défile de motos. La ville est en pleine effervescence. Cela durera toute la journée.
Indra et moi Je fais la connaissance de deux fillettes croisées déjà la veille. Contrairement a la plupart des enfants d'ici, elles ne m'ont pas jeté un " hello " impersonnel et encore moins réclame " one roupie ". L'une a 12 ans et l'autre 7, nous réussissons à échanger quelques mots en anglais, 2e langue officielle du pays.
En fin d'après-midi, des danseuses donnent une représentation sur le podium installe sur la place. C'est la première fois que j'assisterai à du théâtre au micro.
Vient alors le dîner dans la famille d'Indra. Nous sommes 10 assis en L déchaussés sur de bas tabourets en bois presque à même le sol. Je prends soin de ne pas étendre mes jambes et de diriger mes pieds vers quelqu'un comme il est de coutume. Je m'assois donc en tailleur, ça me fait mal aux genoux mais bon… Face a chacun, sur le sol tapisse de glaise, est trace le contour d'un cercle en poudre blanche au centre duquel il y a un point rouge recouvert de fleurs, riz, banane, noix, autres petits fruits et d'un morceau de corde. Dans l'angle du L, il y a un peu de tout ça, des bougies et 3 petits bonhommes blancs aux yeux noirs qui ressemblent a Roswell en pâte de riz. Il y a plein d'autres choses puis du yaourt dont une louche sera mélangée aux riz et a la poudre rouge pour compose le pûjâ (offrande).
Commence le rituel : on mange la banane, on se met les fleurs sur la tête, puis on reçoit le tikka sur le front a base du pûjâ, le collier de fleurs, une corde autour du cou. On est ensuite aspergé de pétale de fleurs et on allume la corde qui se trouve au centre du cercle devant nous positionnée d'une certaine façon.
Le Chef découpe un gros fruit rond et distribue des morceaux à tout le monde, c'est doux et légèrement citronne. Puis le balaie est passe a chaque extrémité du L en direction du coin ou y'a plein de trucs. Je ne comprends rien à tout ce tralala.
Les deux soeurs s'occupent du rituel et du service, seule la mère est assise. Le tout dans un silence que je n'ose interrompre alors que j'ai plein de questions a poser. Cela ressemble davantage à des rites superstitieux que religieux, c'est peut-être un mélange des deux !?
Nous passons maintenant au repas. Dans une grande assiette en aluminium sont disposes des aliments; j'ai reconnu du riz sous sa forme séchée style pétales, des pommes de terre, de la viande, des haricots. Pour le reste ce sera la surprise.
Puisque tous mangent avec la main, je m'y essaie avec la main droite ce qui est d'usage. Je prends un peu de ce qui ressemble a du thé humide mélange avec du riz. Ce n'est pas évident, quelques miettes de ce mélange peu goutu tombe par terre. Ils rient non pas parce que je mange comme un goret mais parce que je viens d'avaler la nourriture des dieux ! La viande qui était soi-disant du boeuf se révèle être du mouton et j'aime pas ça, les haricots ont un goût si infecte que j'ai failli vomir. Je pense que je n'aurai plus de problème de dissociation bucco-nasale à la plongée ! Le pire, c'est lorsque j'ai réussi à vider la quasi totalité de mon assiette (mis a part les énormes morceaux de gras) et que l'on m'a servie une seconde fois. L'alcool de riz qu'ils nomment " vin " m'a aide à faire passer tout ça et tant pis si je suis saoule !
Dernière gaffe de la soirée, j'ai traverse la " table " au lieu de la contourner et failli rentrer dans la cuisine, séparée par un minuscule muret. Cette interdiction de rentrer dedans vient du système des castes, quelqu'un n'appartenant pas à la caste est considèré comme impur et peut donc " polluer " la nourriture.
Ca monte, ça monte Manang (3500m) Upper Yak Karka (4120m) 5h de marche Pas de journée d'acclimatation comme prévue à Manang, le col semble recouvert et il nous faut passer au plus vite avant une nouvelle chute de neige. En quittant le village à 07h30, nous croisons adultes et enfants en tongs. Leurs pieds sont cornes, la peau épaisse et ils ne semblent absolument pas souffrir du froid. Nos orteils d'occidentaux, par contre, font la grimace emmitouflés dans de grosses chaussettes au fond de nos confortables chaussures de marche. On est vraiment des petites natures… Le chemin s'enfonce dans la neige qui se transforme bientôt en boue, Priscilla finira 3 fois sur les fesses et en rira toute la journée l'ivresse de l'altitude aidant. Alexandra, piquée a vif qu'on m'ait attribue le surnom de "tulle" relèvera le défi de porter le sac a dos jusqu'a la fin de la journée. Excepté quelques difficultés sur les fins de montée, elle caracolera avec le groupe de tête malgré ses 12 kilos supplémentaires. Très
Long is this road... belle performance de la Pologne qui du coup sera beaucoup plus silencieuse le soir venu. Un "Here is the strong girl" lance le lendemain par un guide couronnera ainsi son effort de la veille…
Les buffles laissent maintenant place aux yaks (si vous saviez combien ils m'ont manqué depuis la Mongolie), beaucoup plus dangereux. Conseil: dégager le passage a la vue du premier, armes de leurs longues cornes et complètement apeurés, ils foncent n'importe ou.
Avant de se poser, une dernière petite marche en hauteur pour se fabriquer quelques globules rouges puis redescente au lodge. L'ascension plus difficile que prévue se soldera par une tourista en pleine neige.
Jeudi 3 Novembre: Aujourd'hui c'est cadeau Je déambule une fois de plus dans les rues, je dois revoir les petites de la veille au même endroit ou leur mère vend des bricoles style bazar droguerie. Elles sont très contentes de me revoir. Je leur offre un livre pour apprendre à dessiner avec 2 crayons et une gomme. Difficile de savoir si elle sont dans le besoin et peut-être que d'autres enfants en auraient plus besoin mais un présent doit rester un geste spontané. Leur mère m'offre en échange une petite boite de baume du tigre et un café au lait. Elle aimerait que je parraine ses filles pour aller dans une école privée, cela se fait beaucoup ici. Je leur laisse l'adresse d'Indra. Au Népal, il y a une grande inégalité devant le droit à l'éducation et c'est l'argent qui fait la différence. Les écoles publiques sont très rudimentaires et ont peu de moyens, les instituteurs sont très mal payes. Il y a d'autre part les écoles privées ou la qualité
Mes nouvelles copines d'enseignement y est meilleure et l'anglais obligatoire. Les élèves portent tous un uniforme avec cravate, les fillettes ont la jupette, les chaussettes et les couettes.
Ce soir, Tihar prend fin avec la célébration des frères et soeurs. Pour l'occasion, les soeurs qui vivent avec leur maris et enfants chez leur belle-famille sont revenus dans la maison familiale. Une bonne vingtaine de personnes étaient présentes. Les rituels sont a peu près les mêmes qu'hier avec plus de faste, inutiles d'essayer de comprendre quoi que ce soit les népalais eux-mêmes n'en sont pas capables hormis les "anciens". Seule chose remarquable, les colliers de fleurs ne sont plus oranges mais violets et les frères et soeurs s'offrent des cadeaux. Les soeurs pratiquent les rituels du tikka (pour leur souhaiter longue vie) puis leur tendent des fruits et autres nourritures qui n'ont rien a voir avec le repas. Les frères posent leur tête dessus puis en échange leur donne un billet ou un cadeau, généralement un vêtement.
Les hommes sont assis pendant que les soeurs les servent puis les resservent ainsi que les enfants. Elles ne s'asseiront pour dîner que lorsque les hommes auront quasiment termine. Il semble que ce soit une société hyper machiste. Quand a la place de l'invite, elle ne parait pas revêtir une importance particulière, j'ai passe le repas derrière un poteau et on a oublie de me servir a boire, personne n'a remarque que je n'ai pas bu de tout le repas! Cote ambiance, pas de discussions enflammées ni même de chant ou de danse, c'est d'un ennui à mourir même pas une engueulade pour se divertir. Ce n'est pas du tout festif à moins que je ne sois tombée dans une famille morose. Indra me donne l'impression d'être surtout intéressée par la caméra, et c'est moi qui ai le rôle du cameraman, il a d'ailleurs acheté une puissante lampe pour éclairer la pièce étant donne la mauvaise qualité des images de la veille. Bref, je suis déçue!
Gla Gla Gla... Upper Yak Karka (4120m) Thorong La high Camp (4880m) 5h de marche Ce fut notre nuit la plus froide, -5 degrés dans la chambre au réveil. On a tous dormi habilles dans nos duvets -5 confort -15 extrême. Et bien ce n'était pas confort du tout, surtout quand on a bu ses 3 litres d'eau et sa camomille du soir (sur recommandation du guide). Le bilan est sans appel: 4 expéditions toilettes dans la nuit. On attaque a l'aube, talon-plante-pointe, on déroule on déroule. Arrêt Grany dans une bergerie/bistrot/bazard. Un troupeau de bouquetins sur les flancs attire mon attention, c'est moins de temps qu'il n'en faut au bouc de la proprio pour se saisir de ma barre de chocolat encore sous cellophane. Optimiste la bergère m'a dit de repasser le lendemain récupérer ce qu'il restait! Sans façon. A midi nous retrouvons Emmanuelle et Yohan, 2 grenoblois en vadrouille pour 3 semaines, leur fille de 2 ans patientant bien sagement chez les grands-parents. En fait, nous avons plus ou moins tous le même rythme et c'est amusant de recroiser souvent les mêmes têtes aux étapes. On commence a comprendre la signification d'Himalaya en sanscrit : "demeure des neiges". En effet, la suite de l'ascension se fait complètement dans la neige, ce qui nous vaudra quelques descentes sur fesses de la part de notre porteur Harry ou comment améliorer sa technique de bobsleigh. A l'arrivée, nous avons dépasse la hauteur du Mont Blanc et après une classique montée d'acclimatation, nous nous endormons la tête dans les étoiles... et les pieds gelés!
Vendredi 4 Novembre:
La longue marche
Levée 7h, aujourd'hui je pars en randonnée. Le bus me dépose à Panauti. Apres une rapide visite dans un cadre vraiment bucolique, je prends la route direction le Namo Bouddha a deux heures de marche. C'est pas évident de se retrouver et heureusement que les paysans sont la pour confirmer la direction. Sur le sentier, je suis soudain alertée par un bruit dans les fourrés... a un mètre de moi ondule élégamment un serpent marron de bonne taille dans les 1m30 pour une circonférence de 10 cm, impressionnant ! Je déjeune dans le seul resto du coin un délicieux dal bath, plat typique du Népal, compose de riz et de lentilles servi avec un curry de légume, d'un mélange d'ingrédients épices et de la viande. Un couple de hollandais avec leur bébé m'indique une guest à Dhulikhel
Sur la route du Namo Bouddha ou je dois passer la nuit. Puis c'est reparti pour 3-4 heures de marche. J'avais oublie de préciser que j'ai un sac a dos sur le dos d'environ 11 ou 12 kilos.
J'emprunte le mauvais chemin et demande ma route a trois gamins de 7 a 12 ans qui parlent l'anglais. Ils m'escortent un moment le temps de me demander mon nom, mes origines, mon age, les échanges habituels quoi. Puis, très intrigues par l'ipod, ils me demandent ce que c'est. La meilleure réponse fut de leur faire écouter a tour de rôle tout en continuant a marcher. Ils ont eut l'air d'apprécier la tecno mais n'ont pas ose se trémousser sur ces sons endiables.
Je me suis donc rajouter une bonne demi-heure de rab et me voila sur la bonne voie. Le chemin de crête me fait découvrir en surplomb de magnifiques paysages de rizières en escaliers et en plus c'est en descente.
Au bout de deux heures mon sac devient de plus en plus lourd et le frottement se fait sentir au niveau des épaules et des hanches.
A la troisième heure, un homme patibulaire m'interpelle. Il n'est pas très clair voire ivre et me montre le couteau qu'il a fabrique lui-même dans l'espoir de me le vendre. Je n'ai aucune intention de lui acheter mais le bougre insiste et je commence a m'inquiéter car après tout, il n'y a personne aux alentours…je suis a sa mercie. Heureusement, trois types arrivent en sens inverse. Ils réagissent après leur avoir explique mon problème et lui feront rebrousser chemin. Le soleil déclinant et la fatigue achèvent de me faire abandonner à 5 km de la fin avec tout de même la satisfaction d'avoir parcouru 30 km avec mon sac sur le dos, je ne m'en croyais pas capable.
Quelques étirements en attendant le bus et me voici sur son toit, y'a plus de place a l'intérieur. Les autres voyageurs relayes au dessus m'aident a monter le sac. C'est rigolo de rouler les cheveux au vent, c'est même un peu vertigineux car la route domine des rizières.
J'arrive à la Shiva Guesthouse excentrée mais au calme. Je monte sur la terrasse. Enfin, je les aperçois: blancs, acérés ils sont la devant moi, je peux presque les toucher: les sommets de l'Himalaya. Le soleil se couche les éclairant d'une lumière rouge flamboyante.
Il est 18h et pas le courage de retourner en ville. Le tenancier me concocte une bonne soupe, me tape la discute et direction dodo.
Attention petit scarabée, le chemin est long et la pente est glissante High Camp (4880m) Thorong La (5416m) Muktinath (3800m) 8h de marche Levés 04h45 départ 06h30, oui y a un peu d'inertie dans le groupe. Bon tout le monde n'a pas ses heures de sommeil, tant pis, c'est parti pour une montée assez pentue mais pas si difficile que ça, excepte le froid. Aurélie est passée du rouge coups de soleil, au bleu tendance pieds gelés, pas étonnant qu'elle se soit lancée dans la peinture!!! A 10h00 tout le monde est au col, congratulations, photos souvenirs, longs regards admiratifs sur la splendide chaîne des Annapurnas, concours de pompes, bref du classique pour ce genre d'événement. La descente le sera beaucoup moins, 1600m sur des pseudos sentiers complètement verglacés. Un anglais s'est déboîte l'épaule en plein milieu (ça, c'est pour les JO!!!!), et la veille, c'est une française qui s'est casse les poignes et un népalais la jambe.
Voici les différentes techniques de descente testées : La classique : le marche sur glace, avantage : impossible de se perdre, inconvénient : nécessite un très bon sens de l'équilibre. Type d'utilisateur : l'anglais, la française et le népalais... La sportive : dite " a la Harry " : se mettre sur les fesses et se servir des sentiers comme pistes de bobsleigh, avantage : descente rapide sans risque majeure, inconvénient : tape cul, bleus et mal de tête garantis. type d'utilisateur : Alexandra, Aurélie, Alexandre, Marco, Priscilla et.... Harry. La bourrine : se mettre dans la pente et descente en pleine poudreuse, avantage : très rapide et safe, inconvénient : de la neige jusqu'au cuisse et fatigue les quadri. type d'utilisateur : les grenoblois et moi-même Malgré quelques troupeaux de daims sauvages croisés sur la descente, on en a plein les godillots quand on arrive en bas. Coup de chapeau a Marc qui s'est decouvert une âme d'écolo dévoue qu'il fut au ramassage de bouteilles en plastique même au delà de 5000m. Le trek est finalement très bien fait, l'acclimatation à l'altitude est lente et progressive, du coup personne n'est malade. L'hôtel sera à la hauteur de cette journée, douches chaudes et couvertures a gogo, et, ultime délicatesse, sauts a charbon sous les tables pendant le repas. Une vraie croisière de luxe mais la je me répète.
Samedi 5 Novembre: Kitch J'ai du chopper la crève hier sur le toit du bus, j'ai mal dormi réveillée de plus par les courbatures. En quittant l'hôtel, je tombe sur un frère et une soeur en train de faire le rituel quotidien religieux au temple de Shiva. En moins de temps qu'il en faut pour le dire, me voici avec la tikka rouge sur le front et le collier de fleurs autour du cou. Ils m'accompagnent dans un restaurant qui tient aussi lieu d'expo artistique. Le pancake est fameux mais le café imbuvable. Le bus me dépose à Banepa ou il y a d'après "le routard" un temple à ne pas manquer. Je suis nase de la veille mais je ferai tout de après les 40mn de marche aller-retour. Résultat, le temple est en rénovation, circuler y'a rien a voir, contente! Dans le bus qui me ramène à Katmandou, il y a de nouveaux des contrôles de l'armée. En voyant les passagers du précèdent bus en train de faire la queue leu- leu pour vérification des sacs, je me dit que je suis montée dans le bon. De retour à Thamel, je retrouve Sylvain et Thomas. Ce soir on va dîner dans un resto fréquente par les népalais argentes. Ca valait le déplacement: nous assistons a un spectacle sur la scène qui nous fait face. Des hommes et femmes se succèdent en dansant et faisant du play-back, nous aurons même droit a la démonstration d'un couple de nains exhibes comme des bêtes de foire. C'est ringard à souhait et super kitch. Ouahhh que c'est beau... Muktinath (3800m) Marpha (2800m) 8h de marche On pensait qu'on avait fait le plus dur, mal nous en a pris, ce sera 25 bornes aujourd'hui et rebelote demain. Heureusement ce fut notre meilleure nuit et les paysages sont a tomber par terre. On croise d'abord le très photogénique village de Jharkot, puis les massifs enneiges laissent place a une montagne beaucoup plus désertique. La mousson ne parvient pas jusque-la, bloquée par l'immense chaîne montagneuse. La terre est aride et les couleurs marron, vert, rouge et ocre contrastent avec le vert des rizières de nos débuts et la blancheur des paysages enneigés de ces derniers jours. Bienvenue au Mustang semblent nous dire tous ces pics. Marc et Poupette, de retour d'Inde, retrouvent dans ces paysages comme un air de famille avec la région du Ladakh. En bas de cette gorge, des grottes creusées dans la terre sèche abritent encore aujourd'hui des népalais. Au loin, le village de
Le lit de la Kali Gandaki a l'horizon Kagbeni marque la frontière avec l'Upper Mustang. A 70$ de droits journaliers, nous préférerons le Dolpo (cf Himalaya le film) pour notre prochaine expédition. Panta nous décrit cette région comme la plus belle du Népal. Ca laisse rêveur...
Ici vivent beaucoup de Takali. Chez cette ethnie, les femmes sont aux commandes et font le business, pendant que les hommes parient et palabrent. Tout comme les paysages, ça en laisse plus d'un rêveur... Plus loin ce sont les brahmanes et les Chetri, de lointains descendants des Aryens qui n'ont plus ni tête blonde ni yeux bleus mais qui conservent de leurs ancêtres une grande silhouette et un visage fin. C'est captivant de voir sur le terrain comment guerres et migrations passées ont influence chaque vallée népalaise. En arrivant à Jomson, nous auront droit à 3 chekpoints successifs, la police, les militaires et le ministère du tourisme. Au moins, si il nous arrive quelque chose, la piste sera facile à suivre. La fin de la journée sera éprouvante. Nous marchons dans le lit de la rivière Kali Gandaki, portes par le chant de nos godillots et le charme des villages tout de blanc vêtus. Le vent se lève et nous ralentit, nos yeux ont quitte les cimes enneigées pour se focaliser sur nos pieds. C'est sur, Jean Pierre Mader est passe par la...
Ce soir on reprend les bonnes habitudes, apero Ricard et cidre, Marpha rivalisant avec Morteaux-Courlibeuf, dans le calvados, pour le titre de capitale mondiale de la pomme… Hic!
Dimanche 6 Novembre: On connait la chanson Journée glandouille à l'Alliance française avec Sylvain. Un film français est diffuse tous les dimanches a 14 h, il s'agit aujourd'hui de "on connait la chanson". Des népalais apprenant le français sont venus assister aussi a la projection. Certains abandonneront en cours de route. En tous cas, ça fait plaisir de voir des images de Paris mais cela nous a malheureusement réveille des souvenirs douloureux, nous rappelant au travers des images le vin et les fromages made in France. C'est décide, ce soir on s'achète une bouteille de vin pour l'apero et, a défaut de camembert, des chips au fromage! On a marchandé un petit Merlot 2001, pas de quoi casser trois pattes a un canard mais suffisamment pour faire tourner la tête. Thomas nous rejoint puis nous passons la soirée au New Orleans, un resto très cosy avec des feux de bois a l'extérieur. Ca souffle Marpha (2800m) Ghasa (2100m) 7h de marche Nous nous glissons a nouveau dans le lit de la rivière, le Dhaulagiri (8167m) en ligne de mire. Panta en profite pour chanter quelques chansons patrio-coco-traditionnelles. Elles encensent la majesté des monts environnants, la lutte des classes et fustigent l'aide américaine à l'armée gouvernementale. Avec les 2 Alex, nous tentons un raccourci en traversant le lit de la rivière. Bilan, une bonne heure de perdu et nous voila mouilles jusqu'au genou par plusieurs traverses de cours d'eau. Les 3 autres nous font les grands yeux mais la vue de l'Annapurna I (8091m) remet tout le monde d'accord, même à des kilomètres, quelle majesté! Nous sommes au pieds de la montagne et plus de 5000m de dénivelé nous séparent des sommets qui s'offrent a nous. Une petite pensée patriotique pour Maurice Herzog et son équipe qui en 1950 ont conquis pour la première fois un sommet de plus de 8000. Chapeau bas messieurs, on mesure l'exploit une fois au pieds du monstre de pierre et de ses pentes abruptes. Voici comment il décrit cette vallée dans son livre Annapurna, premier 8000: "Nous débouchons dans une longue plaine caillouteuse travaillée depuis des siècles par le cours impétueux et irréguliers de la Gandaki. La rivière a réussi à tailler à travers la grande chaîne himalayenne un corridor colossal. Des cyclones puissants et désordonnés s'y engouffrent et nous clouent au sol. Ces rafales se déchaînent à longueur d'année et interdisent toute végétation... Des tourbillons de
On est pas arrivé... poussière remontent en chandelle. C'est un enfer de rocailles. Le vent hurle." Je ne vous cache pas que ça été plus calme en ce qui nous concerne, mais peut être qu'il était un peu marseillais le Herzog!!! Nous continuons de suivre le Kali Gandaki qui se transforme bientôt en une des gorges les plus profondes du monde, puisque 6000m séparent le torrent des 2 sommets qui le bordent.
La journée sera marquée a midi par l'attaque sournoise du Swiss Rosty, saute de patates avec ail, oignons et un oeuf pour lier le tout. Marc sera le premier a tomber avant le repas du soir, je le rejoindrais au banc des victimes (c.a.d aux toilettes...) dans la nuit. Un concours de sifflante s'engagera alors sur plusieurs jours, match très serré qui s'achèvera par un score nul et encore quelques kilos en moins.
Lundi 7 Novembre:
Et-Patan!
Durbar Square a Patan
Interdit aux moins de 16 ans Dernier spot de la vallée a visiter: Patan. Je saute dans un taxi un peu neu-neu. Je n'avais pas prononcé Patan assez bien, il fallait dire Pa-ha-tan! Il m'a donc trimétal je ne sais ou sans réfléchir au fait que, touriste, cela ne pouvait être que la et malgré le plan que je lui avais montré.
Arrivée à bon port, j'ai réussi à esquiver les "péages" pour entrer dans le coeur historique de la ville. Ancienne ville royale, elle a laisse derrière elle un magnifique ensemble architectural. Durbar square est constitue d'une dizaine de temples et du palais royal. Sur la place, des saddhu ou ascètes itinérants se sont ici reconvertis en mannequins-photos pour touristes et réclament 10 roupies pour la pose!
Sinon, en se baladant au hasard des rues, on tombe parfois sur des scènes de vie assez surprenantes comme cette vieille femme se lavant les cheveux torse nu près du puit ou cette séance de toilette collective dans une fontaine.
Rendez-vous avec Sylvain et Thomas pour la soirée. Apres le resto, on termine la soirée au Fullmoon ou l'ambiance est excellente. Un groupe népalais donne un concert acoustique a base de reprises de tubes comme la Bamba, Alabama, Bob Marley etc.…
La température a baissée et il fait frisquet dans ma chambre, dans ces conditions je vais mettre 3 heures à m'endormir comme hier. Je me fais donc une bouillotte avec ma poche plastique " Platipus ", elle est faite pour résister à tous les traitements.
Joyeux Anniversaire Ghasa (2100m) Tatopani (1200m) 5h de marche Premier cadeaux pour mes 31 ans, une belle tourista et 2 immoniums avant de partir. Ca faisait longtemps... A peine arrives a Tatopani nous nous jetons dans les sources d'eau chaude avec une eau a 50degres, température idéale pour nos pieds meurtris. C'est divin. Panta fera les grands yeux à Priscilla qui affichera ses formes généreuses en bikini, sans aucune pudeur pour les nombreux népalais à la sensibilité aigue... Puis lessive et magnifique présent de Panta qui m'offrira 1 bonne heure de réflexologie, mes pieds lui en rendent grâce... Le soir l'ambiance est festive, musique grâce au lecteur mp3, le brandy fièrement gagne est sur la table et un gâteau surprise viendra couronner le tout. Je tiens à préciser que j'ai été profondément touche par les nombreux cadeaux, notamment par ceux des porteurs, et par le fabuleux paquet de rouleaux de papier toilettes des 6 autres rejetons. Merci les poulets. Couche 21h30, c'était jour de fête!
Jour de fête
Mardi 8 Novembre: A l'ambassade Je me réveille sur le coup des 6h00 du mat le cul trempe. Ma " bouillotte " a fui et je baigne dans des draps froids mouilles, fais chier ! Il faut s'occuper des visas. Je fais équipe avec Sylvain qui lui-même fait équipe avec une fille: elle arrive a 6h00 du mat pour avoir la chance de passer car au delà du cinquantième arrive, on peut rebrousser chemin. Ce qu'on avait oublie c'est que l'ambassade était fermée pour les fêtes de Tihar, imaginez le retard! Des gens se sont levés à 3h00 pour inscrire leur nom sur la liste. Résultat, en arrivant a 6h00 elle était déjà numéro 50! Elle s'est incrustée avec un français qui se trouvait plus haut dans la file. Sylvain arrive à 9h00 et s'incruste avec eux à son tour avec son passeport et les nôtres. Evidemment tout le monde s'est énervé et ça s'est mal fini pour nombre d'entre eux sauf nous, Sylvain s'est débrouille comme un chef, il est passé envers et contre tous, on a réussi! C'est moi qui ai pris la relève l'après-midi pour les rechercher, je m'en suis bien sortie! Cela doit être assez pénible à lire et c'est le but, tout ça pour que vous vous rendiez compte que voyager ce n'est pas faciles tous les jours! Ce soir, nous fêtons les départs de Thomas qui part en Thaïlande et de Sylvain qui reprend son vélo en direction de l'Inde. On négocie deux bouteilles de pinard que l'on dégustera dans le jardin en dînant aux chandelles. Un p'tit tour au Tom and Jerry's bar et nous nous séparons chacun de notre cote. Salut les gars! Bonne route. " Je suis athée, Dieu merci. " (Sartre ou Vian, je ne sais plus) Tatopani (1200m) Chitre (2350m) 6h de marche Les journées se suivent…mais ne se ressemblent pas. On marche, on marche on marche... Heureusement quand je veux me changer les idées, je me plonge dans de captivantes lectures, " la longue marche " de Bernard Olivier, récit d'un journaliste a la retraite qui décide de faire la route de la soie.. a pieds. Apres 12 jours, je suis assez surpris par la faible présence d'édifices religieux, étrange pour ce pays qui vit la naissance de Bouddha et ou réside la seule déesse vivante au monde. Claude B. Levensen a écrit "par son histoire et sa position géographique au flanc de l'Himalaya, le Népal s'insère naturellement entre Brahmâ et Bouddha". Légèrement alors, parce qu'a part quelques stupas, moulins a prières et monastères, peu de signes religieux. Contrairement à la Birmanie, la religion ne semble pas être le fil conducteur de la vie des népalais en montagne.
Sèche linge local Sinon voici quelques recommandations pour avoir une bonne étoile sur ce genre de trek: toujours passer a gauche des stupas, ne jamais enjamber les loungtas (drapeaux de prières multicolores disposes en bannière au sommet d'un cairn, d'un stupa etc.…), tourner les moulins a prière de gauche a droite pour que les mantras soient entendus et éviter a tout prix le Yak burger et le Swiss rosty!!!!
Mercredi 9 Novembre:
Attention ça brûle! Je termine la visite de la vallée de Katmandou par Pashupatinath et Bodhnath. La première est l'un des centres les plus sacres du Népal, une ville de pèlerinage baignée par la rivière Bagmati, le Bénarès et le Gange du pays en quelque sorte. L'accès au Golden temple est interdit aux non hindouistes mais l'ensemble mérite d'être vu. Une atmosphère mystique s'en dégage du notamment aux bûchers de crémation ou l'une a lieu. Il s'agit d'une personne de haut rang car elle se déroule sur une plate-forme qui leur est réservée. On voit juste les pieds qui dépassent et c'est le fils qui s'en occupe. D'autres personnes font des ablutions dans la rivière, il y a même des saddhus couverts de cendres qui vivent ici. Une quarantaine de singes sont venus troubler cette ambiance méditative en déboulant sur le pont au milieu des gens. Cela est très impressionnant, ils ont envahi les lieux puis ont bondit en direction du temple en hauteur. D'autres ont préfère rester au niveau du pont. Les promeneurs les ont observe un bon moment, ils étaient vraiment comiques. Ils sont d'une
Bodnath agilité incroyables, ils jouent, se bagarrent, plongent et nagent comme des poisons, les bébés sont aussi adorables.
Je me rends ensuite a Bodnath peuplées des nombreux tibétains qui ont fuit le Tibet après l'invasion chinoise. C'est un des sanctuaires du bouddhisme et son stuppa central est sans doute le plus grand du Népal. J'y rencontre un jeune népalais parlant assez bien le français qui s'invite à déjeuner avec moi. J'en profite pour lui expliquer les bonnes manières! Ce jeune homme me fait une étonnante démonstration de gymnastique oculaire. A force de méditation, il réussit à faire osciller ses yeux de manière frénétique, ça fait presque flipper.
De retour a Thamel, je réserve mon billet de bus pour Pokhara et je teste un nouveau resto indique dans le routard. Il ne se sont pas trompes, la pizza au poulet tandoori est vraiment excellente. Abracadabra
Chitre (2350m) Gurundi point of view (3200m) Bathanti (2660m) 5h de marche
Apres une sévère montée dans la foret népalaise, nous atteignons le Gurundi view point ou nous bénéficions d'une vue imprenable sur la face sud de la chaîne des Annapurnas. Pour une fois on arrivera tôt au gîte. Une guitare, et Marco se lance dans une interprétation à 4 cordes de Radio head... Ce sera une soirée magie et logique, et a la vue des tours proposes, Garcimore a du se " retournech pluch d'une foich dans chon chapeau ".
Jeudi 10 Novembre : Une école népalaise
Depuis que je suis seule, je me couche assez tôt et forcement je me lève aux aurores. J'ai eu beau essayer de traîner sous la douche, lorsque je sors il n'y a pas grand monde dans la rue. Les boutiques n'ont pas encore ouvertes et les touristes sont couches. Les taxis et rickshaws, bien que moins nombreux qu'en soirée sont déjà la a interpeller les passants : " Hep, taxis ? ", " rickshaw, Madam' ? ", comme si cela allait réveiller en moi une envie subite de monter dedans " tiens, pourquoi pas me faire conduire, j'y pensais justement, le problème c'est que j'en ai pas besoin! ". Je commence a devenir excédée, l'autre soir le même nous l'a propose a deux reprises a 5 mn d'intervalle quand on est repasse devant lui. Bref, me voici donc en terrasse bien emmitouflée dans ma polaire à attendre que les croissants finissent de cuire. Ca valait le
Intitutrices coup, ils étaient tout chauds et croustillants.
Ce matin, j'ai décidé d'aller visiter une école publique et ça n'a pas été une mince affaire d'en trouver une. Finalement je tombe sur Mongol (car originaire de Mongolie) qui me conduit dans celle ou il a lui-même enseigne. Les élèves sont tous vêtus de la même manière et je remarque que les institutrices aussi ont un uniforme...rose!
Ils sont assis sur des bancs sans dossiers dans une classe dépourvue de tout affichage. Des le plus jeune age ils ont plusieurs professeurs comme au collège et pas d'instituteur attitré. J'assiste à un cours de science dont le thème est " l'eau ". J'admire les élèves pour leur patience et leur indulgence a l'égard de leur prof dont le cours se résume a un expose magistral fait la moitie du temps en anglais ! Cela semble très ennuyeux et sans aucune activité de la part des élèves ; en France ils me l'auraient déjà fait payer!
Le seul plaisir qu'il me reste à Thamel c'est de tester un resto par jour. Ce soir c'est le Third eye, pas mal mais pas super économique.
T'es ou?
Bathanti (2660m) Ghandruk (2000m) 4h de marche
De nombreux langurs (singes a tête blanche) escaladent la falaise voisine et nous saluent de bon matin. Toujours pas de téléphone dans cette vallée, l'armée les a tous réquisitionnés l'an passé. Impossible donc de causer a Sophie, ça commence a me peser sérieusement. Heureusement on double l'étape demain et on sera à Pokhara un jour plus tôt. Nous croisons plusieurs fois les porteurs d'agences telles que "nouvelles frontières". Leurs charges sont très lourdes, l'équipement limite, les repas ne sont pas inclus (ils se font la popotte avec les ingrédients qu'ils portent) et ils sont payés a coups de lance pierre (presque 2x moins que les nôtres dixit Panta). Quand le package n'est pas cher pour le client, la marge reste la même pour la compagnie et c'est les équipes locales qui trinquent…
Nous nous posons en fin d'après midi au Gurung cottage, superbe auberge
Lodge fleurie avec vue sur les Annapurnas. Bataille d'eau, massages, lectures, glandouille sont au programme de l'après midi. Enfin des vacances.
Vendredi 11 Novembre:
C'est la panne
Départ bus a 7h00, il n'est bien évidemment pas aussi classe que celui présenté sur la photo de l'agence Baba travel. Il y a pas mal de trafic et de la fenêtre j'ai tout le temps de regarder la ville s'éveiller. La scène la plus frappante fut lorsque le car s'est arrête en face d'une bicoque devant laquelle deux chèvres étaient attachées. L'homme en a détaché une puis l'a guidée a l'intérieur. Je n'ai d'abord entendu que le bellement puis j'ai vu les pattes bouger un certain temps, la pauvre a eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait. J'en arrive à m'interroger sur ma condition d'Etre carnivore et sur la souffrance qu'il y a derrière; on en arrive facilement à l'oublier dans notre Europe aseptisée ou la mort est cachée. La route de lacets n'est qu'un défile de camions décorés comme pour Noël : guirlandes, décorations en alu et effigies de Shiva sans oublier les fleurs en plastiques qui ornent le pare-brise. Je rencontre une danoise bouddhiste la cinquantaine qui me donne quelques tuyaux sur l'Inde puis je marche dans la merde avant de remonter dans le car. Je ne m'en suis pas aperçu tout de suite seulement quand les gens ont regarde dans
Batmobile ma direction, la honte. La seule solution pour ne pas asphyxier le car entier fut de mettre mon pied dans un sac plastique.
Au 2/3 du trajet voici que le car s'arrête, c'est la panne. Apres une heure d'attente, je décide avec 6 autres personnes de monter dans le bus local. C'est sale, bonde, je suis coincée au milieu d'énormes sacs de riz et les vitres sont en verre. A chaque nid de poule j'ai l'impression qu'elles vont exploser, et ce n'est pas du "securit"!
La guest est nickel et la chambre chaude. Je fais la rencontre de mon voisin d'Internet, Quentin, un prof de sport qui vient d'inventer le bâton de marche avec amortisseur intégré. Petit resto en sa compagnie et au lit…a 21h00!
Elephant rose Ghandruk (2000m) Pothana (1600m) 6h de marche Nous retrouvons les rizières de nos débuts mais l'événement marquant de la journée reste la fameuse omelette népalaise transformée en pancake par le patron de la guest. Il y ajoutera quelques " herbes " de sa réserve. Quelques cigarettes de forme étrangement coniques feront également leur apparition, le patron (encore lui) ayant toujours un peu de " Hakik " pour ses amis de passage! Résultat des courses : rires idiots et communicatifs, la Pologne a du mal a garde son équilibre et le Béarn se propose d'offrir une lampe frontale pourvu d'un gaillard serre tête au Prince Charles pour lui rectifier ses protubérances auditives. Je vous passe les détails…
La troupe au complet
Samedi 12 Novembre :
Retrouvailles
Levée 6h00, gymnastique, douche, petit dej' sur une terrasse ensoleillée. Je fais la rencontre d'Alejandro, 35 ans, mexicain parlant très bien le français et d'Itama un Israélien de 23 ans, sosie de Jésus Christ. Nous décidons de louer des vélos pour aller au lac de Begnas à 15km. A fortiori, je pense que le pire sur la route c'est pour les cyclistes. Les conducteurs sont de vrais chauffards, ils frôlent de très très près… Arrives au lac, c'est le rassemblement de familles et de bandes de jeunes. Les sonos grésillent, les grosses marmites fument et les ados dansent : c'est le dernier jour de vacances. C'est parti pour un tour en barque. Les garçons roulent un pétard puis Alejandro se met à jouer de la flûte indienne, c'est rigolo. Apres un Dal bath, ils font un petit plongeon pendant que je me prélasse au soleil. Le retour fut un peu dur pour les fesses. De retour a Pokhara, je consulte mes mails et oh, surprise, Christophe m'a écrit: il est arrive de trek ce matin, deux jours plus tôt que prévu. Je lui réponds et lui donne rendez-vous dans un bar ou je dois d'ailleurs retrouver Alejandro et Itama. C'est en m'y rendant que je croise Christophe venant en sens inverse. Il m'est passe a cote, presque en me frôlant sans même me voir! Je crois qu'après coup il a été un peu intimide par nos retrouvailles.
La boucle est bouclée Pothana (1600m) Phedi Pokhara Coiffes comme des dessous de bras pour plagier l'Marco, nous attaquons notre ultime descente avec un dernier clin d'œil à l'Annapurna south et au Macchpuchhre/fish tail (6940m). Presque 300kms de marche et plus de 8000m de dénivelé positif cumulés, nos 16 journées de marche ont été bien remplies. Apres 15mns de navette, nous voila dans la 2eme ville du pays, Pokhara. Un petit message de Sophie sur Internet me dit qu'elle a rendez-vous ce soir à 20h00 dans un rade avec 2 potes de fortune, un mexicain et un israélien. Son agenda ne semble pas avoir pris en compte mon retour prématuré!!! En début de soirée en me rendant au resto, 2 mains viennent se poser sur mes yeux, "qui c'est??". Surpris je me retourne et découvre ma Sophie rayonnante, affublée des dernières fringues tendance Kathmandou 70's. On ne m'y reprendra pas, vous laissez votre copine seule pendant 2 semaines avec 3 slips, 2 tshirts et 2 pantalons et elle vous revient avec 4 petits hauts mignons, 2 pantalons tendance et une foule d'affaires dans un grand sac... La prochaine fois, tu m'accompagnes! Nous rejoignons les autres au resto qui, pour la dernière soirée, ont invite les porteurs a manger l'Everest Steak House. Apres presque 3 semaines sans viande rouge, tout le monde s'en met plein la panse et le demi chateaubriand remporte un vif succès (800g de viande tendre, il n'y a pas a hésiter). Nous décidons de partir le 14 au Royal parc de Chitwan faire un safari, Marc et Poupette préfère passer la semaine a Katmandou pour quelques nuits de sensualité torride...
Dimanche 13 Novembre: comme au Bois de Vincennes Déménagement dans l'hôtel Noble Inn de Sophie bien mieux que celui propose par Panta. Apres un petit dej' prolonge, on loue des barques. Marc, Poupette et Alexandra d'un cote, puis Alex et Aurélie ainsi que nous deux de l'autre. Les bras muscles des deux " males " nous ferons faire le tour du lac. Journée tranquille. Alexandre n'ayant pas dormi de la nuit faute d'avoir fait le mauvais choix la veille au restaurant, nous retournons à l'Everest Steak House pour la revanche du Chateaubriand, énorme!!!
Lundi 14 Novembre: The Unique Wild Resort Départ tôt le matin pour le Royal Chitwan Parc réputé pour sa faune sauvage. Il se situe dans la région du Teraï, à 200m d'altitude dans la vallée du gange. C'est loin des 8848m de l'Everest. Ici, Tigres, crocos, rhino, daims, léopards et éléphants se partagent la jungle avec de nombreux oiseaux. Sa population prospère tout comme celle des "humains" vivant a proximité, avides de terres cultivables alors qu'il faudrait au contraire agrandir le territoire de la faune. La cohabitation est parfois tendue, des watch towers pour la nuit sont disséminés sur les cultures environnantes, les rhinos notamment étant très aficionados de piments et légumes en tout genre. Notre guide du "Unique wild resort" où nous résidons nous fait découvrir le mode de vie des habitants du Teraï. Leurs maisons faites de paille et d'argile ont des minuscules ouvertures pour permettre a la fumée du feu de s'échapper en empêchant ainsi les moustiques de rentrer a l'intérieur. Cela n'a plus lieu d'être aujourd'hui car la malaria est quasiment éradiquée et les moustiquaires aux fenêtres ont changé la physionomie des habitations. La ballade se termine aux bords du fleuve sur une sorte de
Un éléphant ça trompe énormement petite plage de sable installés dans des chaises longues pour le coucher du soleil.
Sur le chemin, le cri de Sophie a la vue d'un bout de sac plastique ressemblant vaguement a un serpent et le sursaut arrière d'Alexandra ayant confondu un papillon noir avec une chauve-souris laissent sceptique quant a la suite du safari!
Nous aurons droit ensuite à un diaporama sur la faune du parc, histoire de nous mettre l'eau a la bouche.
Mardi 15 Novembre: à dos d'éléphant
Eléphant safari
Gavial Lever 6h pour un tour en pirogue. La brume matinale a la surface de l'eau et la cote noyée dans ce brouillard nous donne l'impression d'être des explorateurs en pleine jungle sauvage. Que ni! Nous ne sommes pas les seuls, une autre nous suit de près avec à son bord 7 hollandais pas très discrets. L'Homme sera en effet l'animal que nous pourrons observer le plus près dans ce parc!
Nous passons près d'un gavial de bonne taille en pleine sieste, pas d'inquiétudes à avoir, ce crocodile à la longue gueule ne se nourrit que de poissons.
Apres une heure, nous accostons sur la terre ferme pour un retour a pieds. Des touristes nous ont déjà précédé et cela nous donne quelques craintes sur l'éventualité d'apercevoir quelque animal sauvage. Ces doutes seront confirmés par l'arrivée d'autres touristes. Qu'a cela ne tienne, notre guide, en tongue nous fait part des conseils de sécurité : chaussures montantes pour les serpents, pas de couleurs flashi ça énerve les rhino, ne pas tourner le dos a un tigre mais reculer doucement en arrière, en cas de rhino, grimper a un arbre ou, a défaut, prendre ses jambes a son coup tout en effectuant un strip-tease (nous gagnerons de précieuses secondes pendant qu'il reniflera les vêtements), face a un éléphant, l'arbre doit être massif, enfin, pour ce qui est de l'ours, rien a faire, dans tous les cas c'est cuit (il court, nage et grimpe aux arbres). Christophe nous apprendra que si quelqu'un tombe a l'eau dans une rivière infeste de crocos, dans le cas d'une attaque de croco, tout le monde doit se jeter aussi a la baille et faire un maximum de boucan, vas-y Christophe, montre-nous l'exemple...
Les 2h30 de jungle walking seront pitoyables : 3 poules sauvages, deux singes en haut d'un arbre a dix mètres de hauteurs, et une araignée tissant sa toile. Le plus " impressionnant " furent les empreintes de tigres et les crottes de rhino! Nous serons tout de même ravis d'avoir vu un pic-vert!
Tout a coup, un bruit de feuillage nous a alerte, c'est sans doute un éléphant sauvage. Christophe propose de grimper à un arbre pour l'observer. La réponse de notre guide est négative car trop dangereux, c'est un peu paradoxal lorsqu'il s'agit justement du but de " l'expédition ". Nous apprendrons à notre retour que des chanceux ont vu passer un tigre quelques mètres seulement devant nous, et m.... !
L'après-midi se fait a dos d'éléphant. Le " chauffeur " est assis sur sa nuque devant une nacelle destinée à recevoir 4 personnes. L'animal est dressé a la perfection, il effectue virages a gauche, a droite, marche arrière et arrache les lianes ou branches indésirables avec sa trompe sur demande. En plus, on se sent vraiment en sécurité sur cette bête de plusieurs tonnes qui nous trimbale à travers la jungle et entre les arbres. On se prend au passage quelques toiles d'araignées ou des branchages mais c'est assez sympa. Le seul hic sont les deux hollandais qui partagent notre nacelle et qui ont papotte pendant toute la ballade. C'est le moyen idéal pour observer les animaux sauvages dans leur environnement naturel sauf qu'il n'y en a pas, des animaux! Nous sommes 4 ou 5 éléphants à évoluer dans le même périmètre et, à notre retour, d'autres touristes prennent le relais pour une rotation de 2 heures. Cela fait beaucoup d'agitation, pas étonnant que les animaux soient dans les coins plus reculés du parc, pas folles les bêtes! En plus, compte tenu de temps qui nous était imparti, le conducteur n'a pas voulu faire un détour de 10 minutes pour voir de plus près un Marsh crocodile. Nous sommes très déçus, ça ressemble davantage à un Disneyland avec activités a gogo mais rien n'est fait pour réunir les conditions favorables à un safari. C'est de la poudre au yeux et on est bien décide a le faire savoir a l'hôtel! Les activités devraient être plus longues de manière à entrer dans le coeur du parc, loin de l'activité humaine et avec peu de touristes...
Finalement, ils nous proposent demain matin une autre ballade de 3 heures a dos d'éléphant a la place du bird watching qui ne nous intéressait pas. Super!
Apero " happy hour " sur la plage avec free pop-corn et bière pour le coucher de soleil.
Mercredi 16 Novembre: sous le signe du rhino Ce matin, notre " chauffeur " n'a pas respecte le " code de la jungle ", l'inconscient sent l'alcool a plein nez, aurait-il oublier tous ces animaux qui meurent chaque année sur les routes de la jungle et toutes ces carcasses d'éléphants qui finissent a la casse? Nous partons donc dans la jungle embrumée, l'ambiance est magique. Nous apercevons de nombreux oiseaux : des martin-pecheurs, des aigrettes, des hérons et des adjudants, d'énormes échassiers. Tout a coup, deux cuirasses grises s'offrent à nos yeux, ce sont des rhino. Ils prennent la fuite ameutés par notre guide qui avertit les deux autres éléphants en sifflant. Une course-poursuite s'ensuit à travers des herbes hautes de 7 mètres, nous réussissons à les retrouver dans une petite clairière. Il s'agit d'une mère et de son petit. C'est a ce moment-la que notre éléphant tape une crise, s'énerve, refuse d'avancer sous les coups de son maître et s'agite un peu trop, si bien que la sangle de la nacelle craque… Il ne faut surtout pas tomber avec le rhino a 10 mètres qui
Le premier à l'eau à perdu risquerait de nous foncer dessus pour protéger son bébé. Et oui, ici c'est pas les tigres qui font le plus de morts, mais les rhinos... Sophie passe sur la tête d'un autre éléphant le temps de vérifier la nacelle défectueuse et Christophe se joint aux 2 Alex et Aurelie. Finalement Sophie effectue un dernier passage à 3 mètres du sol en sens inverse pour se retrouver a nouveau sur la nacelle défectueuse mais seule cette fois.
Nous assistons, et participons pour certains, à " l'éléphant bath " qui est en fait l'occasion pour les 2 Alex et Christophe de monter sur ce dernier pendant qu'il est dans son bain. Au commandement de son jeune maître, le pachyderme se secoue, tous les trois auront donc partage sa baignoire!
Apres une petite sieste ou Sophie passera en compagnie du chaton de l'hôtel, nous montons a bord de la jeep pour une dernière excursion dans la jungle. Nous serons assez chanceux, rhino, daims et sangliers (mais toujours pas de tigres, dernière solution: le zoo).
Soirée spectacle de danses et percussions traditionnelles ou les filles auront l'occasion de montrer leur talent de danseuses puis échange de tours de magie avec notre guide.
Jeudi 17 Novembre: Dumbo Ce matin, Christophe fait la grasse mat' pendant que les autres vont a " l'éléphant breeding ". Un éléphanteau d'un mois et demi se dirige spontanément vers nous; il veut jouer. Il passe de l'un à l'autre et cherche à nous bousculer en nous donnant des coups de cul. Il nous attrape la main avec sa trompe puis l'amène a sa bouche, veut-il nous faire le baise-main? Sophie retrouve son âme d'enfant en jouant au jeu de la corde (ou plutôt de la trompe) a celui qui tire le plus fort. Apres s'être bien amusé, il est reparti en courant rejoindre sa mère comme s'il venait de faire une bêtise. Cette expérience avec les pachydermes nous a convaincu que ces animaux sont très intelligents et peuvent être aussi dociles que des chiens malgré leur dangerosité potentielle. Nous avons aussi beaucoup aime ce village ou l'on croise des buffles, des canards, des éléphants et des poules dans les rues; on s'est cru l'espace d'un instant dans un épisode de "Daktari". Le trajet en bus fut ponctue de check point. Les locaux doivent descendre et sont fouilles dans une guérite pendant que les touristes attendent dans le bus.
La Peace GH est full, nous nous installons donc à la Garden GH voisine. Nous retrouvons Marc et Poupette a la Pilgim's pour le dîner.
Salut, moi c'est Sophie
Vendredi 18 et samedi 19 Novembre: RAS Achat des billets pour Varanasi, Internet, shopping.
Les pieds sur terre tet la tête dans les étoiles...
Samedi 20 Novembre: La Royal Kumari
Visite de Katmandou : Durbar square et Freak street.
On emprunte des chemins de traverse qui nous mène au milieu de places et petites cours intérieures ou se trouvent stuppas et autres chaityas.
On réussit à esquiver l'entrée payante du site en contournant par des petites ruelles, c'est toujours amusant de frauder, comme dans le metro quand on avait 14 ans. La place est très belle mais finalement on en fait vite le tour étant donne qu'on n'a pas le droit de pénétrer dans les temples, notamment la demeure de la Kumari. Cette déesse vivante (la seule au Monde), est choisit à l'age de 5 ans pour la perfection de son corps. Elle incarne la déesse Taleju qui selon la légende fut désirée par le roi Jayaprakash Malla. Pour le punir, il ne pourra désormais la contempler qu'à travers le corps d'une enfant de basse caste. Cette gamine ne doit pas saigner ce qui mettrait fin à sa " pureté " comme le fera d'ailleurs l'arrivée de ses premières règles, date a laquelle elle sera remplacée par une autre. Elle n'a donc pas le droit de bouger, de jouer, de marcher, etc.… et restera vierge toute sa vie durant. Chaque népalais rêve de la voir apparaître a la fenêtre de sa prison dorée mais il est interdit de la photographier. Les rois du Népal lui rendent visite une fois l'an et des cérémonies ont lieu en son honneur.
L'ancien quartier hippy de Freak street juxtapose le Durbar square. Il a perdu de son ambiance d'antan et la rue est bien calme. On se plait a l'imaginer pendant sa grande époque seventies.
Sur le retour nous craquons sur un gong que nous espérons pouvoir "confier" à nos amis de retour sur Paris. En revenant à la guest, Alexandra et Poupette ont elles aussi craquées sur des tables basses et cadre en bois. C'est pas gagne pour l'enregistrement des bagages, on craint le surpoids...
Dernière soirée ensemble a notre cantine habituelle, l'Everest Steack house.
Dimanche 21 Novembre : la pesée Apres avoir passé la moitié de la journée sur l'ordi sans avoir pris le temps de manger, nous rejoignons la bande prête à s'envoler pour Paris. C'est l'heure de vérité : vont-ils être en surpoids? Nous avions prévu de leur laisser " quelques petites affaires " du genre livres, cd et… statue et ornements de bois soit environs 18 kilos! Ce qui n'était pas prévu, c'est que Poupette, Marco et Alexandra auraient eux aussi la fièvre acheteuse. Bref, on n'est pas dans la m….! Grâce aux bagages cabines, on réussi a ne pas dépasser les 100kgs autorisés. Ca a été l'occasion pour certains d'utiliser un pèse personne et s'apercevoir de quelques kilos en moins... ou en plus!
Lundi 22 Novembre: Et de 4 mois... Départ dans le rush comme d'habitude mais nous arriverons a temps pour attraper notre vol Cosmic air. En tout cas, loin d'être comiques, nous avons du subir plusieurs fouilles successives, dont une juste avant d'embarquer. On ne badine pas avec la sécurité chez Cosmic Air, par contre même pas une boisson a bord... Ces nombreuses files d'attente à la douane nous auront permis de faire la connaissance d'un sympathique indien. Il nous invite gentiment dans sa ville près d'Orccha ou se déroule un festival qu'il préside. Il nous promet le 5 étoiles du coin, affaire à suivre...
Nous retraversons la ville de Dakha cette fois-ci de jour, le trajet est insupportable et Sophie jure de ne plus jamais y remettre les pieds. C'est la première fois que nous prenons un avion ou le placement est libre et les hôtesses sont aimables comme des portes de prison. Le clou du voyage : des images de la Mecque diffusées sur les écrans avec la prière en fond musical " Allah est grand, Allah vous accompagne, Allah protége votre famille, etc... ", cela peut être une source de réconfort pour les musulmans qui prennent l'avion mais dans notre cas, cela nous rappelle le 11 septembre... Un petit Inch Allah avant le collage et un rassurant " we are about to land in Kathmandou, Inch Allah " finissent de nous mettre dans l'ambiance. Nous voici au Népal, une destination que Christophe attendait avec impatience berce par tous les échos des voyageurs précédents et les récits lies aux expéditions sur ses 11 sommets culminant au dessus de 8000m (sur 17 dans le monde) et bien sur le Toit du monde, l'Everest a 8848m. Sophie est un peu plus anxieuse, l'école qui devait l'accueillir a ferme, elle va être livrée a elle même pendant les 3 semaines du trek, nouvelle expérience… Nous découvrons Katmandou de notre taxi et traversons le quartier touristique de Thamel. Les rues étroites sont bondées de resto et de boutiques. Difficile de se frayer un chemin au milieu des piétons, des vélos, des motos, des rickshaws et des voitures. Ici aussi ça joue du klaxonne, impossible de dire qui est le plus a plaindre dans cette circulation. Nous nous installons à la Tibet peace guesthouse, très agréable avec son jardin au calme. Puis c'est parti pour la découverte du quartier cette fois a pieds. Il faut faire attention aux vélos et motos qui n'hésitent pas à nous frôler de près et à nous klaxonner dans les oreilles. Les boutiques regorgent de fringues colorées dont les modèles n'ont pas du changer depuis les années 70, et de matériel pour trekkeurs, essentiellement des imitations North face. Les resto aussi sont nombreux et c'est pas évident de trouver une adresse indiquée dans le routard tant il y a de pancartes et d'enseignes. En tous cas y'a du choix: népalais, indien, chinois et européen. On va s'en mettre plein la panse! A condition de ne pas trop regarder autour; nous avons croise des rats a plusieurs reprises; l'un se promenait tranquillement sur une poutre au-dessus de nos assiettes...
Mercredi 25 Octobre: Viens boire un p'tit coup a la maison L'après-midi se passera à l'Internet café, "les pieds sur Terre" oblige. C'est en rentrant a notre guest que nous avons la surprise (attendue) de retrouver les deux Alex et Aurélie. Ils ont déjà attaque l'aperto "Ricard" bien de chez nous (mais au fait, c'est ou chez nous?). Nous poursuivrons au Pilgrim's, endroit très hétéroclite, a la fois librairie, bibliothèque, resto et cours de méditation ou yoga. Les "momos" cheese et vegetables (sorte de raviolis vapeur) y sont particulièrement savoureux.
Jeudi 26 Octobre: Tout le monde est la? Cette fois ce sont Marc et Priscillia alias Poupette qui nous ont rejoint pour le petit dej' avec le pot de Nutella commande par Sophie. Ils ont aussi pense aux guides et livres ainsi qu'au sauciflard et pinard. On attend ces ravitaillements un peu comme les caravanes africaines attendent l'oasis en traversant le dessert!!! Bienvenus les poulets. L'après-midi sera consacrée a la préparation du trek avec le guide: permis de trek, itinéraire et logistique. Y'a juste un petit hic: l'hiver semble être arrive plus tôt que d'habitude. La semaine dernière 7 alpinistes français ont été ensevelis par une avalanche, cette semaine des yacks sont morts de froid et la route des Annapurnas est bloquée a mi-chemin par la neige. Le programme reste inchangé, si la route n'est toujours pas accessible d'ici la, ils emprunteront un autre parcours. En tous cas, ça va peler, Sophie ne regrette pas sa décision de rester dans la vallée.
en rouge itinéraire du trek plus ou moins éffectué
Vendredi 27 Octobre: la séparation
Le moment est venu d'analyser un peu notre couple dans le cadre d'un voyage comme celui-ci.
Question intimité, c'est pas l'idéal : pas facile de se séduire quand on est fagotés comme un as de pique tous les jours et privée de sèche-cheveux en ce qui concerne Sophie car il faut reconnaître qu'a ce niveau-la c'est plus dur pour elle. Rajoute a cela la fatigue, parfois le manque d'intimité ou d'intimité dans les " dormitory ", on est loin du Kama Sutra.
Question entente c'est un peu comme " le loft ", l'émission de télé-réalité, une sorte de condense de vie ou les situations s'enchaînent et nous mettent face a l'autre. Comme dans le quotidien, c'est une question de compromis et de tolérance a la différence âpres qu'on ne peut pas fuir, il faut résoudre le problème coûte que coûte car y'a pas de copains ni de boulot pour se réfugier ou encore une salle de sport a proximité. Ce n'est donc pas facile tout le temps malgré la cote idyllique que peut revêtir ce voyage. Le cote positif, c'est qu'en revenant d'un tel " test ", on sait a quoi s'en tenir. On en ressort plus fort et on devrait pouvoir affronter les épreuves suivantes riches d'une belle expérience conjugale.Pour la suite du carnet nous avons acide de mettre en parallèle nos journées plutôt que de les enchaîner
Sniff
Le moment tant redouté est arrivé, il faut se séparer. Ca y est, c'est fait. Prends soin de toi, je serai à Pokkhara dans 18 jours pour vous accueillir… avec pinard et sauciflard! Bon c'n'est pas tout mais maintenant va falloir que j'organise mon temps libre. J'avais pris contact avec un certain Pramod qui répond à tous les mails de voyageurs sur "Voyage forum", il habite à Katmandou et je dois le rencontrer. Une heure plus tard me voila dans son bureau à boire un café. Ce népalais de 37 ans a vécu 15 ans à Paris et vient de s'installer définitivement au Népal ou il envisage de travailler dans le commerce équitable. Il me presente Rabina qui parle aussi français puisqu'elle travaille dans une agence francophone. Habitant à Bakhtapur, elle me propose de la voir sur place quand j'irai. Le hasard veut qu'elle soit de la famille d'Indra, cet étudiant népalais que j'ai contacte par Internet qui s'occupe d'une association scolaire pour enfants défavorises et que je dois aussi rencontrer. Pramod m'apprend que du 1er au 3 novembre, c'est Tihar (ou Deepavali), la fête des lumières et me propose de passer quelques jours dans une famille ou je serai au plus âpres de la fête. Mais c'est une très bonne idée ça, ça marche pour moi. Un coup de téléphone plus tard, Niranjan, son ami débarque pour me rencontrer. Rendez-vous est pris, il m'amante dans sa famille le 2 novembre. Pour l'instant ça s'annonce plutôt bien.
Ce n'est qu'un au revoir... Khandi (840m) Bhubhule (900m), 1h de marche Dernière nuit avec Sophie, ce sera notre première séparation aussi longue. Nicolas Bouvier habitue des longues absences avec sa femme écrivait : " Je crois à la vertu des absences... Dans une vie de couple qui passe toujours par des crises shakespeariennes, il faut d'immenses lucarnes, des bouffées d'air salubre. ". En attendant beaucoup d'inquiétude dans mon baiser d'adieu au petit matin, la voila seule pour 3 semaines, première expérience en solo dans un pays étranger et sans possibilité de se joindre. On a rencontre nombre de voyageuses solitaires depuis le début de ce voyage, et au fond de moi je me dis qu'il n'y a pas de raison que ça se passe mal. En tout cas, ce n'est pas les occupations qui vont lui manquer: visa pour l'Inde, nettoyage des objets birmans, mises a jour du site, achat du billet Maldives-Mexique... Notre bus perso nous attend. Panta, notre guide, nous a conseille de louer un minibus plutôt que prendre la bétaillère locale, la différence n'est que de quelques euros. Par contre on gagne entre 2 et 4h sur le trajet en évitant les check points, pas de risques de vol (en recrudescence en ce moment) et nous sommes sur d'avoir des places pour nous 6, les 3 porteurs et le guide. Nous couvrons en 5h les 200kms qui nous séparent de Pokhara et entre 2 nids de poule nous admirons avec quel soin les népalais décorent leur camion, enchevêtrement de couleurs, guirlandes et effigies religieuses kitchissimes... L'Inde n'est plus très loin et son influence se fait sentir. Are Krishna! Nous marchons ensuite une petite heure entre Khandi et Bhubhule, " qui va piano va sano va lontano ", il ne s'agirait pas de casser la machine des le premier jour. Apero Ricard et petits gâteaux aux poireaux achètes par Alexandra, ne négligeons pas les bonnes manières même en altitude, et pour le dîner ce sera Dal Bath pour tout le monde. Il s'agit du plat national (et probablement le notre pendant 15 jours), légumes au curry, soupe de lentilles et riz. Ca remplit son homme et c'est a volonté. C'est rigolo de voir passer une petite troupe maoïste alors que nous avons traverse un check point militaire il y a une heure. Tiens tiens, il semble que nous ayons change de territoire. Notre guide nous explique que les maoïstes contrôlent la région et de nombreux districts au Népal. En fait, la situation du pays est assez préoccupante, une économie au plus bas, un peuple mécontent et un roi adepte de la monarchie absolue, le très impopulaire Gyanendra. On comprend d'ailleurs pourquoi quand on sait qu'il a fait assassine tous les membres de sa famille ainsi que le souverain en place, le tout sur le dos de l'héritier qui s'est empresse des se suicider. Gyanendra, unique abonne absent du bain de sang, se retrouve " naturellement " au pouvoir. Des méthodes dignes de notre bon vieux Moyen-Âge mais encore d'actualité ici. Et pour " couronner " le tout, il étouffe la liberté de la presse, dissout le parlement et s'octroyer les pleins pouvoir. C'est un terrain fertile pour les maoïstes qui en profitent pour rassembler derrière eux les différents courants politiques et recueillir le soutien du peuple. Après notre repas du soir la même troupe maoïste refait son apparition, ils font le tour des guesthouse et viennent réclamer leurs "dons", qu'ils estiment à 100 roupies/jour/personne. Inutile de vous dire que c'est du racket pur et dur, par contre ils y mettent les formes : ils se pressentent sans arme, expliquent la situation du pays et leur combat, et restent ouverts aux questions, opportunité que nous saisissons avec délectation. Bilan du débat, la liberté qu'ils veulent mettre en place OK mais au sein d'un parti unique, et avec une seule voie possible : le Communisme. " Pas a la chinoise " nous précisent-t-ils, c'est vrai, dans maoïste y'a pas " Mao "… Quant a l'avenir, et bien on exporte la révolution en Inde puis au monde entier et on met fin à l'impérialisme yankee. Et la marmotte... Pauvres népalais, c'est ce qui s'appelle avoir le choix entre la peste et le cholera. Nous payons néanmoins, en trichant sur le nombre de jours, on verra bien. Avant de nous coucher, petit clin d'oeil au Manaslu un des géants du coin dont les neiges éternelles culminent a 8166m, que de beaux rêves en perspective.
Vendredi 28 Octobre:
Spécimens en voie d'extinction
Le matin fut réserve à l'ambassade de l'Inde ou il m'a fallut la matinée pour déposer la demande de visa. Des jeunes sans-gêne ont voulu doubler ce qui a crée une véritable émeute. Je profite de l'après-midi pour bricoler un peu et nettoyer les ornements de portes en bois achète au Myanmar. C'est aussi l'occasion de découvrir l'ambiance qui règne dans la guest. Des clients y ayant élu domicile viennent me voir et observer ce "very nice" objet. On retrouve dans cet endroit un peu de la Katmandou d'il y a 30 ans et … ses représentants. Mais oui, je n'y croyais pas, mais il existe encore des "dinosaures" de cette époque, des rescapes du "peace and love ". En pantalon pat d'eph et velours violet ou jean destroy avec un gilet de mouton retourné psyché sur une chemise bariolée, les cheveux longs ou dread locks, ces deux spécimens de 55/60 ans squattent la guest depuis des mois, on se croirait revenue au temps des hippies. Il faut d'ailleurs préciser que Katmandou a garde un certain style de vie de ces temps recules, on croise pas mal de djeun's style bohême, on nous propose aussi de la drogue a tous les coins de rue et il n'est pas rare de sentir certaines effluves " relaxantes ". C'est en me rendant à une soirée house que je rencontre Sarah dans la rue. Nous l'avions rencontre dans l'avion qui venait de Yangon et nous l'avions perdu de vue a l'arrive, trop occupée qu'elle était a chercher son sac disparu a l'arrive. Elle l'a finalement récupère 3 jours plus tard et partage en ce moment sa chambre avec Sylvain qui fait le tour du monde a velot (encore un). Changement de plan, on part boire un verre tous les trois puis on finit la soirée au "Fullmoon". Soirée vraiment géniale, on trouve une ambiance décontracte, on s'assoit sur des coussins a cote d'autres clients, des japonais en l'occurrence puis les gens dansent et fument des pétards. Ferme vers les 2/3 heures du mat, c'est sans conteste l'endroit le plus noctambule du coin puisqu'il y a une sorte de couvre-feu ici, les népalais n'ont pas le droit de traîner dans les rues après 22 heures, les touristes eux, sont rois.
Cette fois c'est parti Bhulbule (900m) Syange (1135m) 5h de marche Avant de partir, bref descriptif de "la communauté de l'Annapurna":
Aurélie: l'artiste, toujours armée de ses pinceaux elle donnera une touche de couleur a nos soirées en peignant portraits et paysages. Elle aura également l'immense privilège d'être en charge de toute la partie administrative, à savoir pressente les autorisations à chaque check point.
Alexandre: le monsieur muscle du groupe, 1.80m et 95kgs a la pesée, il sera notre seul rempart si le fameux Yeti pointait le bout de son nez. L'abominable hommes neiges aurait été signale âpres du col du Thorong La en train de siroter un glaçon. Pour cela notre Alex s'impose une discipline de fer, pompes 2x par jour et Dal Bath midi et soir! Aurélie en est folle depuis maintenant quelques années.
Priscilla: ou " Poupette " pour les intimes, c'est notre grande blonde a forte poitrine. Les quotas sont respectes... Elle officiera en tant que photographe du groupe, ne négligeant aucune poule ni aucun radis, toute la vallée ne passera sous son objectif. Sa bonne humeur légendaire nous accompagnera tout au long de périple. Récemment acoquinée avec " l'ours béarnais ", les treks a répétition semblent sceller leur union.
Alexandra: dit " le pitbull " ou " la Polak " en raison de son obstination a ne pas lâcher le morceau et son gout immodéré pour les habitants du pays de notre feu pape JP II. Elle marquera ce trek par sa volonté à relever tous les défis et a accroché la première place à la jungle speed où a la marche. Ses facultés se sont néanmoins amenuisées avec l'altitude et le degré de la pente... Nous ferons chambre commune (et lits sépares!) pendant ces 2 semaines.Levés 06h30, ce sera plus ou moins une constante tout au long de ce trek, ce qui nous permet de marcher à la fraîche et de ne pas arriver trop tard pour degoter une guesthouse sympa.
Après un roboratif petit déjeuner, nous attaquons de plein pieds cette ballade prometteuse. Peu de dénivelle aujourd'hui, nous longeons de verdoyants paysages de rizières étages, alternant avec des cultures de millet. De nombreux ponts suspendus nous permettent de naviguer entre les 2 cotes de la rivière Marsyangi ou nous croisons de multiples convois de mules, colorées comme des camions népalais et servant à ravitailler les villages en altitude. Premier conseil de Panta notre guide: ne pas jouer au plus con avec lesmules (malgré le fort potentiel qu'il a décelé dans le groupe) et toujours se mettre cote montagne pour les laisser passer, sinon c'est direct dans le précipice. Il nous parlera également de la condition de porteur pas toujours facile. Sur certains treks réputes durs, il arrive d'en retrouver morts d'épuisement sur le chemin et victime du mal d'altitude, certains touristes charges a vide imposant leur rythme effréné aux porteurs… Euh message reçu, nous prendrons soins des nôtres et je me risque même a porter mon sac a dos, tout du moins sur les premiers jours, la dysenterie et les 3 mois de voyage ayant laissé des traces.
Nos porteurs:
Samedi 29 Octobre:
On s'est connu, on s'est reconnu …
Levée a midi, il ne me reste plus que 5 heures de soleil avant la nuit. Je change d'hôtel pour rejoindre Sylvain et Sarah. Quelle erreur ai-je faite: l'eau sent la rouille et ça n'a pas l'air très clean (a 1 euro la chambre fallait s'en douter). C'est en me baladant dans le quartier que je suis interpellée par un "Sophie?". Cette tête me dit quelque chose, comment oublier Thomas et ces effigies de lui-même. Nous l'avions rencontre a Chengdu et le voici de retour du Tibet. Ce soir c'est la fête à Thamel, des DJ étrangers ont envahis la place. Y'a un monde pas possible et pour une fois les touristes sont largement minoritaires par rapport aux népalais dans cette " transe party " en plein air. Ca piccole sec, ça bouscule et ça profite des bains de foule pour jouer des mains baladeuses. Fallait réfléchir avant de me mettre la main ou je pense, tu vois pas que ça n'avance pas…et paf le chien, dans ta tête! Tous les quatre nous assistons a la sortie des locaux qui une fois l'an ont eux aussi le droit d'investir le quartier et de danser …jusqu'a 20 heures! En effet, a peine commencions nous a nous déhancher sur de la Transe que le couvre-feu était sonne, putain de maoïstes! Bon, direction le Funky Buddha ou la soirée continue…pour les touristes. De retour dans ma nouvelle chambre, je m'aperçois que je ne suis pas seule. Des compagnons indésirables l'ont squatte sans me demander la permission. Le premier a l'entrée, le deuxième, dans les rideaux, le troisième dans la baignoire et le plus culotte dans mon lit. C'est absolument hors de question que je dorme en compagnie de …cafards! Seule solution: Sylvain. J'ai finalement atterrie dans son lit et lui dans le mien, c'est Sarah qui va être surprise lorsqu'elle va rentrer... Maoïste en goguette Syange (1135m) Tal (1600m) 6h de marche Les paysages de rizière laissent place à une gorge aux parois abruptes. L'environnement devient de plus en plus rocailleux. Ce trek nous fait évoluer progressivement entre 800m et 5416m et nous permet d'apprécier toute la richesse et la varies des différents étages de végétation. Nous sommes d'ailleurs actuellement a l'altitude "Pass pass ton oinje..." puisque nous croisons de nombreux plants de Marijuana sur le bas cote. Panta nous promet une omelette maison aromatisée de ces herbes aux vertus reconnues, seulement après le col du Thorong La, pas folle la guêpe... A ce propos, les nouvelles ne sont pas très bonnes. Le col est bouche suite aux récentes chutes de neige (qui ont d'ailleurs coûte la vie la semaine dernière a 7 alpinistes français et leurs porteurs). De nombreux groupes font demi tour. Il nous reste encore quelques jours avant de l'atteindre, inch allah!
Dimanche 30 Octobre:
L'air " pur " de Kirtipur
Je me réveille au son des indien wabes, ce qui aurait été préférable au coucher. Non seulement l'eau de la douche est froide mais en plus elle est orange! Petit dej' en terrasse avec Sylvain puis départ pour une petite ballade a pieds direction Kirtipur à 6 km d'ici. En chemin, on s'arrête pour goûter les spécialités locales de marchands ambulants et de la noix de coco. Les népalais ont une étrange façon de dire oui ou d'accord: ils hochent la tête sur le cote, cela nous a d'abord laisse interloques quand on lui a demande de nous préparer la noix de coco, on ne savait pas si c'était du lard ou du cochon. Des que l'on s'éloigne du quartier touristique de Thamel, on découvre la vraie vie népalaise et malheureusement sa pauvreté. Des gens vivent aux abords de la rivière qui charrie des détritus et de décharges absolument infectes; c'est irrespirable pour mon nez délicat d'européenne. Cela n'empêchent pas les enfants de s'amuser en naviguant sur un morceaux de polystyrène.
1 km a pieds, ça use, ça use... Tal (1600m) Chame (2600m) 8h de marche Départ à l'aube pour une longue journée. Nous traversons des forets de conifères et au détour d'une belle montée nous apercevons une famille de langurs hauts perches sur les arbres. Ce sont de grands singes au poil gris et à la tête blanche. Notre approche "discrète" avec le béarnais les fera fuir. Voila bien une attitude de gougnaffier, notre égoïsme privera les derniers de ce petit plaisir. Heureusement nous en reverrons dans quelques jours. Un peu plus loin, d'assourdissant boom viennent nous chatouiller les oreilles. Le roi a lance la construction d'une route a flanc de montagne a grands coups de dynamite, officiellement pour le développement de la région (ce que les locaux désapprouvent fortement puisque ça signerait la fin du tourisme lie a la marche) et officieusement pour ravitailler l'armée et combattre les maoïstes. La marche se fait chacun suivant son rythme. Au détour d'une courbe,
Lundi 31 Octobre: Première sortie " seule "
Aujourd'hui c'est Tihar, on honore les animaux puis les frères et soeurs. Il semble que ce soit le jour des chiens aujourd'hui, plusieurs de leurs représentants sont affubles de colliers de fleurs et ont droit a leur poudre rouge sur le front. C'est très drôle. Je pars pour Sankhu en transports locaux, d'abord le tuk-tuk, une camionnette a 3 roues, sorte de taxi collectif puis le car. Le trajet s'avère plus long que prévu. Un loto géant est organise dans une des villes traversée ce qui cause un énorme embouteillage. De plus, nous aurons droit à deux vérifications militaires. Un monsieur arme en treillis monte a bord puis regarde derrière et sous les sièges. A chaque entrée des villes il y a un camp militaire avec fils barbelés et trouffions la mitraillette sous le bras.
L'autoroute du soleil Chame (2600m) Pisang (3200m) 6h de marche Journée tranquille aujourd'hui. Toujours pas de tourista ni d'ampoules, tout semble trop parfait. Ce sera l'occasion d'une franche rigolade avec les porteurs. Et oui, même avec notre népalais de cuisine, a peine parles-tu de fesses et te voila aussitôt promulgue " meilleur ami du monde ". Sujet universel s'il en est un, nul besoin de grandes idées pour rapprocher les peuples… " Le cul est la chose au monde la mieux partagée. " disait Antoine Blondin, je confirme... La discutions sera plus sérieuse avec Panta qui nous explique que 13 arbres suffisent a fournir de l'oxygène a un homme. Même si nous passons les 3000m, notre sentier étant noyé dans la foret nous ne commencerons a nous acclimater a l'altitude qu'en atteignant des paysages plus désertiques. De fil en aiguille, et d'odeurs en odeurs, il nous racontera cette comptine népalaise: un jeune homme habitait juste au-dessus d'une jeune femme qui cuisinait divinement bien les plats au curry. Trop pauvre pour pouvoir s'offrir autre chose que du riz blanc, il ne mangeait qu'aux heures ou la dame du bas cuisinait ses plats, et parfumait ainsi son riz des délicieuses odeurs de curry. La jeune femme s'apercevant du manège porta l'affaire devant le juge, qui condamna le pauvre homme a réparation. Celui-ci profondément attriste de l'injustice dont il était victime, promit de payer au regard de la faute commise. Il se présenta donc chez la jeune femme et déversa par terre ses maigres pièces, sonnantes et trébuchantes, "écoute bien, car te voila paye…". Un parfum de Patrick Suskind en plein Népal.
Mardi 1er Novembre:
Un Tihar a Bhaktapur
Les mirettes a 180 degrés Pisang (3200m) Manang (3600m) 5h de marche La neige se fait de plus en plus présente. Le massif des Annapurnas dévoile progressivement ses magnifiques pics enneiges aux noms tous plus originaux les uns que les autres: Annapurna I, Annapurna II, Annapurna III, Annapurna IV… Quelle imagination! Nous avons donc devant nous le II a 7937m, le IV a 7535m et le III a 7575m. L'Annapurna I, le seul à franchir la barrière mythique des 8000m (8091 pour être précis) se laisse encore désirer avant de nous livrer ses charmes… Je vous passe le couplet sur la fragilité de notre existence face a ces monstres, mais quelle majesté tout de même. On les sent à la fois proches et totalement inaccessibles. Et ce ciel bleu qui n'en finit plus depuis notre départ, que demander de plus??? Un bon Yak burger… Chose faite le soir pour Marc et moi-même. Nous outrepassons les consignes
Mercredi 2 Novembre: Bonne année !
Nous sommes aujourd'hui en 1126 dans le calendrier newar. Les Newars 2, 5% de la population sont les plus anciens habitants de la vallée de Kathmandu et sont divises en 84 sous castes. Ce sont surtout des artisans et des artistes tres attaches à leurs traditions et à leurs coutumes religieuses voire meme tres supersticieux. C'est au son des timbales et des damarus (petits tambours) que je suis réveillée. Un immense cortège traverse la ville. Les gens défilent a pieds avec des banderoles en travers du torse, s'ensuivent des camions avec des enfants et des ados dessus, puis un défile de motos. La ville est en pleine effervescence. Cela durera toute la journée.
Ca monte, ça monte Manang (3500m) Upper Yak Karka (4120m) 5h de marche Pas de journée d'acclimatation comme prévue à Manang, le col semble recouvert et il nous faut passer au plus vite avant une nouvelle chute de neige. En quittant le village à 07h30, nous croisons adultes et enfants en tongs. Leurs pieds sont cornes, la peau épaisse et ils ne semblent absolument pas souffrir du froid. Nos orteils d'occidentaux, par contre, font la grimace emmitouflés dans de grosses chaussettes au fond de nos confortables chaussures de marche. On est vraiment des petites natures… Le chemin s'enfonce dans la neige qui se transforme bientôt en boue, Priscilla finira 3 fois sur les fesses et en rira toute la journée l'ivresse de l'altitude aidant. Alexandra, piquée a vif qu'on m'ait attribue le surnom de "tulle" relèvera le défi de porter le sac a dos jusqu'a la fin de la journée. Excepté quelques difficultés sur les fins de montée, elle caracolera avec le groupe de tête malgré ses 12 kilos supplémentaires. Très
Jeudi 3 Novembre: Aujourd'hui c'est cadeau Je déambule une fois de plus dans les rues, je dois revoir les petites de la veille au même endroit ou leur mère vend des bricoles style bazar droguerie. Elles sont très contentes de me revoir. Je leur offre un livre pour apprendre à dessiner avec 2 crayons et une gomme. Difficile de savoir si elle sont dans le besoin et peut-être que d'autres enfants en auraient plus besoin mais un présent doit rester un geste spontané. Leur mère m'offre en échange une petite boite de baume du tigre et un café au lait. Elle aimerait que je parraine ses filles pour aller dans une école privée, cela se fait beaucoup ici. Je leur laisse l'adresse d'Indra. Au Népal, il y a une grande inégalité devant le droit à l'éducation et c'est l'argent qui fait la différence. Les écoles publiques sont très rudimentaires et ont peu de moyens, les instituteurs sont très mal payes. Il y a d'autre part les écoles privées ou la qualité
Gla Gla Gla... Upper Yak Karka (4120m) Thorong La high Camp (4880m) 5h de marche Ce fut notre nuit la plus froide, -5 degrés dans la chambre au réveil. On a tous dormi habilles dans nos duvets -5 confort -15 extrême. Et bien ce n'était pas confort du tout, surtout quand on a bu ses 3 litres d'eau et sa camomille du soir (sur recommandation du guide). Le bilan est sans appel: 4 expéditions toilettes dans la nuit. On attaque a l'aube, talon-plante-pointe, on déroule on déroule. Arrêt Grany dans une bergerie/bistrot/bazard. Un troupeau de bouquetins sur les flancs attire mon attention, c'est moins de temps qu'il n'en faut au bouc de la proprio pour se saisir de ma barre de chocolat encore sous cellophane. Optimiste la bergère m'a dit de repasser le lendemain récupérer ce qu'il restait! Sans façon. A midi nous retrouvons Emmanuelle et Yohan, 2 grenoblois en vadrouille pour 3 semaines, leur fille de 2 ans patientant bien sagement chez les grands-parents. En fait, nous avons plus ou moins tous le même rythme et c'est amusant de recroiser souvent les mêmes têtes aux étapes. On commence a comprendre la signification d'Himalaya en sanscrit : "demeure des neiges". En effet, la suite de l'ascension se fait complètement dans la neige, ce qui nous vaudra quelques descentes sur fesses de la part de notre porteur Harry ou comment améliorer sa technique de bobsleigh. A l'arrivée, nous avons dépasse la hauteur du Mont Blanc et après une classique montée d'acclimatation, nous nous endormons la tête dans les étoiles... et les pieds gelés!
Vendredi 4 Novembre:
La longue marche
Levée 7h, aujourd'hui je pars en randonnée. Le bus me dépose à Panauti. Apres une rapide visite dans un cadre vraiment bucolique, je prends la route direction le Namo Bouddha a deux heures de marche. C'est pas évident de se retrouver et heureusement que les paysans sont la pour confirmer la direction. Sur le sentier, je suis soudain alertée par un bruit dans les fourrés... a un mètre de moi ondule élégamment un serpent marron de bonne taille dans les 1m30 pour une circonférence de 10 cm, impressionnant ! Je déjeune dans le seul resto du coin un délicieux dal bath, plat typique du Népal, compose de riz et de lentilles servi avec un curry de légume, d'un mélange d'ingrédients épices et de la viande. Un couple de hollandais avec leur bébé m'indique une guest à Dhulikhel
Attention petit scarabée, le chemin est long et la pente est glissante High Camp (4880m) Thorong La (5416m) Muktinath (3800m) 8h de marche Levés 04h45 départ 06h30, oui y a un peu d'inertie dans le groupe. Bon tout le monde n'a pas ses heures de sommeil, tant pis, c'est parti pour une montée assez pentue mais pas si difficile que ça, excepte le froid. Aurélie est passée du rouge coups de soleil, au bleu tendance pieds gelés, pas étonnant qu'elle se soit lancée dans la peinture!!! A 10h00 tout le monde est au col, congratulations, photos souvenirs, longs regards admiratifs sur la splendide chaîne des Annapurnas, concours de pompes, bref du classique pour ce genre d'événement. La descente le sera beaucoup moins, 1600m sur des pseudos sentiers complètement verglacés. Un anglais s'est déboîte l'épaule en plein milieu (ça, c'est pour les JO!!!!), et la veille, c'est une française qui s'est casse les poignes et un népalais la jambe.
Voici les différentes techniques de descente testées : La classique : le marche sur glace, avantage : impossible de se perdre, inconvénient : nécessite un très bon sens de l'équilibre. Type d'utilisateur : l'anglais, la française et le népalais... La sportive : dite " a la Harry " : se mettre sur les fesses et se servir des sentiers comme pistes de bobsleigh, avantage : descente rapide sans risque majeure, inconvénient : tape cul, bleus et mal de tête garantis. type d'utilisateur : Alexandra, Aurélie, Alexandre, Marco, Priscilla et.... Harry. La bourrine : se mettre dans la pente et descente en pleine poudreuse, avantage : très rapide et safe, inconvénient : de la neige jusqu'au cuisse et fatigue les quadri. type d'utilisateur : les grenoblois et moi-même Malgré quelques troupeaux de daims sauvages croisés sur la descente, on en a plein les godillots quand on arrive en bas. Coup de chapeau a Marc qui s'est decouvert une âme d'écolo dévoue qu'il fut au ramassage de bouteilles en plastique même au delà de 5000m. Le trek est finalement très bien fait, l'acclimatation à l'altitude est lente et progressive, du coup personne n'est malade. L'hôtel sera à la hauteur de cette journée, douches chaudes et couvertures a gogo, et, ultime délicatesse, sauts a charbon sous les tables pendant le repas. Une vraie croisière de luxe mais la je me répète.
Samedi 5 Novembre: Kitch J'ai du chopper la crève hier sur le toit du bus, j'ai mal dormi réveillée de plus par les courbatures. En quittant l'hôtel, je tombe sur un frère et une soeur en train de faire le rituel quotidien religieux au temple de Shiva. En moins de temps qu'il en faut pour le dire, me voici avec la tikka rouge sur le front et le collier de fleurs autour du cou. Ils m'accompagnent dans un restaurant qui tient aussi lieu d'expo artistique. Le pancake est fameux mais le café imbuvable. Le bus me dépose à Banepa ou il y a d'après "le routard" un temple à ne pas manquer. Je suis nase de la veille mais je ferai tout de après les 40mn de marche aller-retour. Résultat, le temple est en rénovation, circuler y'a rien a voir, contente! Dans le bus qui me ramène à Katmandou, il y a de nouveaux des contrôles de l'armée. En voyant les passagers du précèdent bus en train de faire la queue leu- leu pour vérification des sacs, je me dit que je suis montée dans le bon. De retour à Thamel, je retrouve Sylvain et Thomas. Ce soir on va dîner dans un resto fréquente par les népalais argentes. Ca valait le déplacement: nous assistons a un spectacle sur la scène qui nous fait face. Des hommes et femmes se succèdent en dansant et faisant du play-back, nous aurons même droit a la démonstration d'un couple de nains exhibes comme des bêtes de foire. C'est ringard à souhait et super kitch. Ouahhh que c'est beau... Muktinath (3800m) Marpha (2800m) 8h de marche On pensait qu'on avait fait le plus dur, mal nous en a pris, ce sera 25 bornes aujourd'hui et rebelote demain. Heureusement ce fut notre meilleure nuit et les paysages sont a tomber par terre. On croise d'abord le très photogénique village de Jharkot, puis les massifs enneiges laissent place a une montagne beaucoup plus désertique. La mousson ne parvient pas jusque-la, bloquée par l'immense chaîne montagneuse. La terre est aride et les couleurs marron, vert, rouge et ocre contrastent avec le vert des rizières de nos débuts et la blancheur des paysages enneigés de ces derniers jours. Bienvenue au Mustang semblent nous dire tous ces pics. Marc et Poupette, de retour d'Inde, retrouvent dans ces paysages comme un air de famille avec la région du Ladakh. En bas de cette gorge, des grottes creusées dans la terre sèche abritent encore aujourd'hui des népalais. Au loin, le village de
Dimanche 6 Novembre: On connait la chanson Journée glandouille à l'Alliance française avec Sylvain. Un film français est diffuse tous les dimanches a 14 h, il s'agit aujourd'hui de "on connait la chanson". Des népalais apprenant le français sont venus assister aussi a la projection. Certains abandonneront en cours de route. En tous cas, ça fait plaisir de voir des images de Paris mais cela nous a malheureusement réveille des souvenirs douloureux, nous rappelant au travers des images le vin et les fromages made in France. C'est décide, ce soir on s'achète une bouteille de vin pour l'apero et, a défaut de camembert, des chips au fromage! On a marchandé un petit Merlot 2001, pas de quoi casser trois pattes a un canard mais suffisamment pour faire tourner la tête. Thomas nous rejoint puis nous passons la soirée au New Orleans, un resto très cosy avec des feux de bois a l'extérieur. Ca souffle Marpha (2800m) Ghasa (2100m) 7h de marche Nous nous glissons a nouveau dans le lit de la rivière, le Dhaulagiri (8167m) en ligne de mire. Panta en profite pour chanter quelques chansons patrio-coco-traditionnelles. Elles encensent la majesté des monts environnants, la lutte des classes et fustigent l'aide américaine à l'armée gouvernementale. Avec les 2 Alex, nous tentons un raccourci en traversant le lit de la rivière. Bilan, une bonne heure de perdu et nous voila mouilles jusqu'au genou par plusieurs traverses de cours d'eau. Les 3 autres nous font les grands yeux mais la vue de l'Annapurna I (8091m) remet tout le monde d'accord, même à des kilomètres, quelle majesté! Nous sommes au pieds de la montagne et plus de 5000m de dénivelé nous séparent des sommets qui s'offrent a nous. Une petite pensée patriotique pour Maurice Herzog et son équipe qui en 1950 ont conquis pour la première fois un sommet de plus de 8000. Chapeau bas messieurs, on mesure l'exploit une fois au pieds du monstre de pierre et de ses pentes abruptes. Voici comment il décrit cette vallée dans son livre Annapurna, premier 8000: "Nous débouchons dans une longue plaine caillouteuse travaillée depuis des siècles par le cours impétueux et irréguliers de la Gandaki. La rivière a réussi à tailler à travers la grande chaîne himalayenne un corridor colossal. Des cyclones puissants et désordonnés s'y engouffrent et nous clouent au sol. Ces rafales se déchaînent à longueur d'année et interdisent toute végétation... Des tourbillons de
Lundi 7 Novembre:
Et-Patan!
Joyeux Anniversaire Ghasa (2100m) Tatopani (1200m) 5h de marche Premier cadeaux pour mes 31 ans, une belle tourista et 2 immoniums avant de partir. Ca faisait longtemps... A peine arrives a Tatopani nous nous jetons dans les sources d'eau chaude avec une eau a 50degres, température idéale pour nos pieds meurtris. C'est divin. Panta fera les grands yeux à Priscilla qui affichera ses formes généreuses en bikini, sans aucune pudeur pour les nombreux népalais à la sensibilité aigue... Puis lessive et magnifique présent de Panta qui m'offrira 1 bonne heure de réflexologie, mes pieds lui en rendent grâce... Le soir l'ambiance est festive, musique grâce au lecteur mp3, le brandy fièrement gagne est sur la table et un gâteau surprise viendra couronner le tout. Je tiens à préciser que j'ai été profondément touche par les nombreux cadeaux, notamment par ceux des porteurs, et par le fabuleux paquet de rouleaux de papier toilettes des 6 autres rejetons. Merci les poulets. Couche 21h30, c'était jour de fête!
Mardi 8 Novembre: A l'ambassade Je me réveille sur le coup des 6h00 du mat le cul trempe. Ma " bouillotte " a fui et je baigne dans des draps froids mouilles, fais chier ! Il faut s'occuper des visas. Je fais équipe avec Sylvain qui lui-même fait équipe avec une fille: elle arrive a 6h00 du mat pour avoir la chance de passer car au delà du cinquantième arrive, on peut rebrousser chemin. Ce qu'on avait oublie c'est que l'ambassade était fermée pour les fêtes de Tihar, imaginez le retard! Des gens se sont levés à 3h00 pour inscrire leur nom sur la liste. Résultat, en arrivant a 6h00 elle était déjà numéro 50! Elle s'est incrustée avec un français qui se trouvait plus haut dans la file. Sylvain arrive à 9h00 et s'incruste avec eux à son tour avec son passeport et les nôtres. Evidemment tout le monde s'est énervé et ça s'est mal fini pour nombre d'entre eux sauf nous, Sylvain s'est débrouille comme un chef, il est passé envers et contre tous, on a réussi! C'est moi qui ai pris la relève l'après-midi pour les rechercher, je m'en suis bien sortie! Cela doit être assez pénible à lire et c'est le but, tout ça pour que vous vous rendiez compte que voyager ce n'est pas faciles tous les jours! Ce soir, nous fêtons les départs de Thomas qui part en Thaïlande et de Sylvain qui reprend son vélo en direction de l'Inde. On négocie deux bouteilles de pinard que l'on dégustera dans le jardin en dînant aux chandelles. Un p'tit tour au Tom and Jerry's bar et nous nous séparons chacun de notre cote. Salut les gars! Bonne route. " Je suis athée, Dieu merci. " (Sartre ou Vian, je ne sais plus) Tatopani (1200m) Chitre (2350m) 6h de marche Les journées se suivent…mais ne se ressemblent pas. On marche, on marche on marche... Heureusement quand je veux me changer les idées, je me plonge dans de captivantes lectures, " la longue marche " de Bernard Olivier, récit d'un journaliste a la retraite qui décide de faire la route de la soie.. a pieds. Apres 12 jours, je suis assez surpris par la faible présence d'édifices religieux, étrange pour ce pays qui vit la naissance de Bouddha et ou réside la seule déesse vivante au monde. Claude B. Levensen a écrit "par son histoire et sa position géographique au flanc de l'Himalaya, le Népal s'insère naturellement entre Brahmâ et Bouddha". Légèrement alors, parce qu'a part quelques stupas, moulins a prières et monastères, peu de signes religieux. Contrairement à la Birmanie, la religion ne semble pas être le fil conducteur de la vie des népalais en montagne.
Mercredi 9 Novembre:
Attention ça brûle! Je termine la visite de la vallée de Katmandou par Pashupatinath et Bodhnath. La première est l'un des centres les plus sacres du Népal, une ville de pèlerinage baignée par la rivière Bagmati, le Bénarès et le Gange du pays en quelque sorte. L'accès au Golden temple est interdit aux non hindouistes mais l'ensemble mérite d'être vu. Une atmosphère mystique s'en dégage du notamment aux bûchers de crémation ou l'une a lieu. Il s'agit d'une personne de haut rang car elle se déroule sur une plate-forme qui leur est réservée. On voit juste les pieds qui dépassent et c'est le fils qui s'en occupe. D'autres personnes font des ablutions dans la rivière, il y a même des saddhus couverts de cendres qui vivent ici. Une quarantaine de singes sont venus troubler cette ambiance méditative en déboulant sur le pont au milieu des gens. Cela est très impressionnant, ils ont envahi les lieux puis ont bondit en direction du temple en hauteur. D'autres ont préfère rester au niveau du pont. Les promeneurs les ont observe un bon moment, ils étaient vraiment comiques. Ils sont d'une
Jeudi 10 Novembre : Une école népalaise
Depuis que je suis seule, je me couche assez tôt et forcement je me lève aux aurores. J'ai eu beau essayer de traîner sous la douche, lorsque je sors il n'y a pas grand monde dans la rue. Les boutiques n'ont pas encore ouvertes et les touristes sont couches. Les taxis et rickshaws, bien que moins nombreux qu'en soirée sont déjà la a interpeller les passants : " Hep, taxis ? ", " rickshaw, Madam' ? ", comme si cela allait réveiller en moi une envie subite de monter dedans " tiens, pourquoi pas me faire conduire, j'y pensais justement, le problème c'est que j'en ai pas besoin! ". Je commence a devenir excédée, l'autre soir le même nous l'a propose a deux reprises a 5 mn d'intervalle quand on est repasse devant lui. Bref, me voici donc en terrasse bien emmitouflée dans ma polaire à attendre que les croissants finissent de cuire. Ca valait le
Lodge fleurie avec vue sur les Annapurnas. Bataille d'eau, massages, lectures, glandouille sont au programme de l'après midi. Enfin des vacances.Vendredi 11 Novembre:
C'est la panne
Départ bus a 7h00, il n'est bien évidemment pas aussi classe que celui présenté sur la photo de l'agence Baba travel. Il y a pas mal de trafic et de la fenêtre j'ai tout le temps de regarder la ville s'éveiller. La scène la plus frappante fut lorsque le car s'est arrête en face d'une bicoque devant laquelle deux chèvres étaient attachées. L'homme en a détaché une puis l'a guidée a l'intérieur. Je n'ai d'abord entendu que le bellement puis j'ai vu les pattes bouger un certain temps, la pauvre a eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait. J'en arrive à m'interroger sur ma condition d'Etre carnivore et sur la souffrance qu'il y a derrière; on en arrive facilement à l'oublier dans notre Europe aseptisée ou la mort est cachée. La route de lacets n'est qu'un défile de camions décorés comme pour Noël : guirlandes, décorations en alu et effigies de Shiva sans oublier les fleurs en plastiques qui ornent le pare-brise. Je rencontre une danoise bouddhiste la cinquantaine qui me donne quelques tuyaux sur l'Inde puis je marche dans la merde avant de remonter dans le car. Je ne m'en suis pas aperçu tout de suite seulement quand les gens ont regarde dans
Elephant rose Ghandruk (2000m) Pothana (1600m) 6h de marche Nous retrouvons les rizières de nos débuts mais l'événement marquant de la journée reste la fameuse omelette népalaise transformée en pancake par le patron de la guest. Il y ajoutera quelques " herbes " de sa réserve. Quelques cigarettes de forme étrangement coniques feront également leur apparition, le patron (encore lui) ayant toujours un peu de " Hakik " pour ses amis de passage! Résultat des courses : rires idiots et communicatifs, la Pologne a du mal a garde son équilibre et le Béarn se propose d'offrir une lampe frontale pourvu d'un gaillard serre tête au Prince Charles pour lui rectifier ses protubérances auditives. Je vous passe les détails…
Samedi 12 Novembre :
Retrouvailles
Levée 6h00, gymnastique, douche, petit dej' sur une terrasse ensoleillée. Je fais la rencontre d'Alejandro, 35 ans, mexicain parlant très bien le français et d'Itama un Israélien de 23 ans, sosie de Jésus Christ. Nous décidons de louer des vélos pour aller au lac de Begnas à 15km. A fortiori, je pense que le pire sur la route c'est pour les cyclistes. Les conducteurs sont de vrais chauffards, ils frôlent de très très près… Arrives au lac, c'est le rassemblement de familles et de bandes de jeunes. Les sonos grésillent, les grosses marmites fument et les ados dansent : c'est le dernier jour de vacances. C'est parti pour un tour en barque. Les garçons roulent un pétard puis Alejandro se met à jouer de la flûte indienne, c'est rigolo. Apres un Dal bath, ils font un petit plongeon pendant que je me prélasse au soleil. Le retour fut un peu dur pour les fesses. De retour a Pokhara, je consulte mes mails et oh, surprise, Christophe m'a écrit: il est arrive de trek ce matin, deux jours plus tôt que prévu. Je lui réponds et lui donne rendez-vous dans un bar ou je dois d'ailleurs retrouver Alejandro et Itama. C'est en m'y rendant que je croise Christophe venant en sens inverse. Il m'est passe a cote, presque en me frôlant sans même me voir! Je crois qu'après coup il a été un peu intimide par nos retrouvailles.
La boucle est bouclée Pothana (1600m) Phedi Pokhara Coiffes comme des dessous de bras pour plagier l'Marco, nous attaquons notre ultime descente avec un dernier clin d'œil à l'Annapurna south et au Macchpuchhre/fish tail (6940m). Presque 300kms de marche et plus de 8000m de dénivelé positif cumulés, nos 16 journées de marche ont été bien remplies. Apres 15mns de navette, nous voila dans la 2eme ville du pays, Pokhara. Un petit message de Sophie sur Internet me dit qu'elle a rendez-vous ce soir à 20h00 dans un rade avec 2 potes de fortune, un mexicain et un israélien. Son agenda ne semble pas avoir pris en compte mon retour prématuré!!! En début de soirée en me rendant au resto, 2 mains viennent se poser sur mes yeux, "qui c'est??". Surpris je me retourne et découvre ma Sophie rayonnante, affublée des dernières fringues tendance Kathmandou 70's. On ne m'y reprendra pas, vous laissez votre copine seule pendant 2 semaines avec 3 slips, 2 tshirts et 2 pantalons et elle vous revient avec 4 petits hauts mignons, 2 pantalons tendance et une foule d'affaires dans un grand sac... La prochaine fois, tu m'accompagnes! Nous rejoignons les autres au resto qui, pour la dernière soirée, ont invite les porteurs a manger l'Everest Steak House. Apres presque 3 semaines sans viande rouge, tout le monde s'en met plein la panse et le demi chateaubriand remporte un vif succès (800g de viande tendre, il n'y a pas a hésiter). Nous décidons de partir le 14 au Royal parc de Chitwan faire un safari, Marc et Poupette préfère passer la semaine a Katmandou pour quelques nuits de sensualité torride...
Dimanche 13 Novembre: comme au Bois de Vincennes Déménagement dans l'hôtel Noble Inn de Sophie bien mieux que celui propose par Panta. Apres un petit dej' prolonge, on loue des barques. Marc, Poupette et Alexandra d'un cote, puis Alex et Aurélie ainsi que nous deux de l'autre. Les bras muscles des deux " males " nous ferons faire le tour du lac. Journée tranquille. Alexandre n'ayant pas dormi de la nuit faute d'avoir fait le mauvais choix la veille au restaurant, nous retournons à l'Everest Steak House pour la revanche du Chateaubriand, énorme!!!
Lundi 14 Novembre: The Unique Wild Resort Départ tôt le matin pour le Royal Chitwan Parc réputé pour sa faune sauvage. Il se situe dans la région du Teraï, à 200m d'altitude dans la vallée du gange. C'est loin des 8848m de l'Everest. Ici, Tigres, crocos, rhino, daims, léopards et éléphants se partagent la jungle avec de nombreux oiseaux. Sa population prospère tout comme celle des "humains" vivant a proximité, avides de terres cultivables alors qu'il faudrait au contraire agrandir le territoire de la faune. La cohabitation est parfois tendue, des watch towers pour la nuit sont disséminés sur les cultures environnantes, les rhinos notamment étant très aficionados de piments et légumes en tout genre. Notre guide du "Unique wild resort" où nous résidons nous fait découvrir le mode de vie des habitants du Teraï. Leurs maisons faites de paille et d'argile ont des minuscules ouvertures pour permettre a la fumée du feu de s'échapper en empêchant ainsi les moustiques de rentrer a l'intérieur. Cela n'a plus lieu d'être aujourd'hui car la malaria est quasiment éradiquée et les moustiquaires aux fenêtres ont changé la physionomie des habitations. La ballade se termine aux bords du fleuve sur une sorte de
Mardi 15 Novembre: à dos d'éléphant
Mercredi 16 Novembre: sous le signe du rhino Ce matin, notre " chauffeur " n'a pas respecte le " code de la jungle ", l'inconscient sent l'alcool a plein nez, aurait-il oublier tous ces animaux qui meurent chaque année sur les routes de la jungle et toutes ces carcasses d'éléphants qui finissent a la casse? Nous partons donc dans la jungle embrumée, l'ambiance est magique. Nous apercevons de nombreux oiseaux : des martin-pecheurs, des aigrettes, des hérons et des adjudants, d'énormes échassiers. Tout a coup, deux cuirasses grises s'offrent à nos yeux, ce sont des rhino. Ils prennent la fuite ameutés par notre guide qui avertit les deux autres éléphants en sifflant. Une course-poursuite s'ensuit à travers des herbes hautes de 7 mètres, nous réussissons à les retrouver dans une petite clairière. Il s'agit d'une mère et de son petit. C'est a ce moment-la que notre éléphant tape une crise, s'énerve, refuse d'avancer sous les coups de son maître et s'agite un peu trop, si bien que la sangle de la nacelle craque… Il ne faut surtout pas tomber avec le rhino a 10 mètres qui
Jeudi 17 Novembre: Dumbo Ce matin, Christophe fait la grasse mat' pendant que les autres vont a " l'éléphant breeding ". Un éléphanteau d'un mois et demi se dirige spontanément vers nous; il veut jouer. Il passe de l'un à l'autre et cherche à nous bousculer en nous donnant des coups de cul. Il nous attrape la main avec sa trompe puis l'amène a sa bouche, veut-il nous faire le baise-main? Sophie retrouve son âme d'enfant en jouant au jeu de la corde (ou plutôt de la trompe) a celui qui tire le plus fort. Apres s'être bien amusé, il est reparti en courant rejoindre sa mère comme s'il venait de faire une bêtise. Cette expérience avec les pachydermes nous a convaincu que ces animaux sont très intelligents et peuvent être aussi dociles que des chiens malgré leur dangerosité potentielle. Nous avons aussi beaucoup aime ce village ou l'on croise des buffles, des canards, des éléphants et des poules dans les rues; on s'est cru l'espace d'un instant dans un épisode de "Daktari". Le trajet en bus fut ponctue de check point. Les locaux doivent descendre et sont fouilles dans une guérite pendant que les touristes attendent dans le bus.
La Peace GH est full, nous nous installons donc à la Garden GH voisine. Nous retrouvons Marc et Poupette a la Pilgim's pour le dîner.
Vendredi 18 et samedi 19 Novembre: RAS Achat des billets pour Varanasi, Internet, shopping.
Dimanche 21 Novembre : la pesée Apres avoir passé la moitié de la journée sur l'ordi sans avoir pris le temps de manger, nous rejoignons la bande prête à s'envoler pour Paris. C'est l'heure de vérité : vont-ils être en surpoids? Nous avions prévu de leur laisser " quelques petites affaires " du genre livres, cd et… statue et ornements de bois soit environs 18 kilos! Ce qui n'était pas prévu, c'est que Poupette, Marco et Alexandra auraient eux aussi la fièvre acheteuse. Bref, on n'est pas dans la m….! Grâce aux bagages cabines, on réussi a ne pas dépasser les 100kgs autorisés. Ca a été l'occasion pour certains d'utiliser un pèse personne et s'apercevoir de quelques kilos en moins... ou en plus!
Lundi 22 Novembre: Et de 4 mois... Départ dans le rush comme d'habitude mais nous arriverons a temps pour attraper notre vol Cosmic air. En tout cas, loin d'être comiques, nous avons du subir plusieurs fouilles successives, dont une juste avant d'embarquer. On ne badine pas avec la sécurité chez Cosmic Air, par contre même pas une boisson a bord... Ces nombreuses files d'attente à la douane nous auront permis de faire la connaissance d'un sympathique indien. Il nous invite gentiment dans sa ville près d'Orccha ou se déroule un festival qu'il préside. Il nous promet le 5 étoiles du coin, affaire à suivre...
Classe Club Air Transat English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir l'opinion des gens concernant la classe Club sur Air Transat .... Est-ce que sa en vaux la peine ??? Et combien peut me couter environs le surplus en classe Club aller-retour ????
Merci de me répondre !!!
Au plaisir !!!
Tweety0404 😛 🙂
J'aimerais savoir l'opinion des gens concernant la classe Club sur Air Transat .... Est-ce que sa en vaux la peine ??? Et combien peut me couter environs le surplus en classe Club aller-retour ????
Merci de me répondre !!!
Au plaisir !!!
Tweety0404 😛 🙂
Retour du Tryp Cayo Coco. English translation pending
Bonjour,
Nous revenons du Tryp Cayo Coco, et j'ai pensé vous faire un ptit résumé.
Tout dabord je vous assure que ce site mérite amplement ses 4 étoiles. La plage est la plus belle de tout Cayo Coco pour avoir visiter les autres, j'en suis maintenant convincue. Le site est situé entre le El Senador et le Blau Colonial. Le personnel est courtois et bien attentionné envers sa clientèle, ils feront tout ce qui leur est possible pour rendre votre séjour agréable.
Le buffet était tres varié et tres bon, il faut vraiment êtres tres tres difficile pour ne rien y trouver à son goût. Les restos à la carte sont excellents, l'international Loma Azul fut cepandant mon préféré. Si vous avez opté pour la formule supérieur il vous sera possible d'y manger de la super bonne langouste gratuitement sinon en formule standard il vous en coutera 12 $ Pesos convertibles. Cepandant il est aussi possible d'en avoir au restaurant La Barcaza tout pres de la plage et ce gratuitement pour tous. Ce restaurant entre autre sers de la super bonne pizza sur l'heure du midi. Le restaurant Italien est aussi tres bon et le Cubain aussi.
L'animation était bonne, il y en avait pour tous et les GO tres dynamiques.
MAIS ATTENTION, IL EST TRES IMPORTANT D' APPORTER UN BON VESTON CAR LE SOIR CE N EST PAS FRAIS MAIS FROID !!!!!!! Plusieurs touristes se promenaient le soir avec leurs serviettes de plage sur les épaules et croyez moi ce n'est pas parcequ'ils allaient à la mer mais tout simplement qu'ils n'avaient rien prévu de chaud.
Les chambres sont propres et spacieuses elles comprennent la douche, le bain, le bidet et la toilette d'un coté séparé par une porte de verre et de l'autre coté un coin evier et miroir, c'est tres pratique.
Pour être bien centralisé je vous suggère les blocs 6, 7 ou 8.
La piscine est tres bien mais durant notre séjour, y fallait réserver nos chaises de bonne heures car un groupe de 400 personnes de l'age d'or y était en même temps que nous et il y avait toujours un des leurs qui allait réserver les chaises pour tout le monde à 6 heures du matin, cela était tres désagréable pour les autres vacanciers.
Je suis enchantée de mon séjour et recommande ce site à tous, en passant j'ai visité le Sol Cayo Coco, Le Blau Colonial et le Sol Cayo Guillermo.
Je lance un appel à tous,
SVP s'il y en a parmis vous qui sont de la région de Montréal et ses environs et qui partez pour Cayo Coco tres bientôt, peu importe ou à Cayo Coco. Il y a la-bas Genevieve une petite Montréalaise qui est représentante à destination pour Vacances Signature. Elle aurait besoin de quelque uns de ses cotons ouatés et cherche désespéremment quelqu'un qui pourrait les lui apporter. Sa mère est prête à aller chez-vous, vous les porter pour que vous puissiez les lui apporter. Donnez moi signe par courrier privé et je vous donnerai les coordonnés de sa mère. Merci à l'avance pour elle.
A+
Cubajo
Nous revenons du Tryp Cayo Coco, et j'ai pensé vous faire un ptit résumé.
Tout dabord je vous assure que ce site mérite amplement ses 4 étoiles. La plage est la plus belle de tout Cayo Coco pour avoir visiter les autres, j'en suis maintenant convincue. Le site est situé entre le El Senador et le Blau Colonial. Le personnel est courtois et bien attentionné envers sa clientèle, ils feront tout ce qui leur est possible pour rendre votre séjour agréable.
Le buffet était tres varié et tres bon, il faut vraiment êtres tres tres difficile pour ne rien y trouver à son goût. Les restos à la carte sont excellents, l'international Loma Azul fut cepandant mon préféré. Si vous avez opté pour la formule supérieur il vous sera possible d'y manger de la super bonne langouste gratuitement sinon en formule standard il vous en coutera 12 $ Pesos convertibles. Cepandant il est aussi possible d'en avoir au restaurant La Barcaza tout pres de la plage et ce gratuitement pour tous. Ce restaurant entre autre sers de la super bonne pizza sur l'heure du midi. Le restaurant Italien est aussi tres bon et le Cubain aussi.
L'animation était bonne, il y en avait pour tous et les GO tres dynamiques.
MAIS ATTENTION, IL EST TRES IMPORTANT D' APPORTER UN BON VESTON CAR LE SOIR CE N EST PAS FRAIS MAIS FROID !!!!!!! Plusieurs touristes se promenaient le soir avec leurs serviettes de plage sur les épaules et croyez moi ce n'est pas parcequ'ils allaient à la mer mais tout simplement qu'ils n'avaient rien prévu de chaud.
Les chambres sont propres et spacieuses elles comprennent la douche, le bain, le bidet et la toilette d'un coté séparé par une porte de verre et de l'autre coté un coin evier et miroir, c'est tres pratique.
Pour être bien centralisé je vous suggère les blocs 6, 7 ou 8.
La piscine est tres bien mais durant notre séjour, y fallait réserver nos chaises de bonne heures car un groupe de 400 personnes de l'age d'or y était en même temps que nous et il y avait toujours un des leurs qui allait réserver les chaises pour tout le monde à 6 heures du matin, cela était tres désagréable pour les autres vacanciers.
Je suis enchantée de mon séjour et recommande ce site à tous, en passant j'ai visité le Sol Cayo Coco, Le Blau Colonial et le Sol Cayo Guillermo.
Je lance un appel à tous,
SVP s'il y en a parmis vous qui sont de la région de Montréal et ses environs et qui partez pour Cayo Coco tres bientôt, peu importe ou à Cayo Coco. Il y a la-bas Genevieve une petite Montréalaise qui est représentante à destination pour Vacances Signature. Elle aurait besoin de quelque uns de ses cotons ouatés et cherche désespéremment quelqu'un qui pourrait les lui apporter. Sa mère est prête à aller chez-vous, vous les porter pour que vous puissiez les lui apporter. Donnez moi signe par courrier privé et je vous donnerai les coordonnés de sa mère. Merci à l'avance pour elle.
A+
Cubajo
Canyons, Arches, Red Rock et wilderness: 4 semaines de rando entre Utah et Arizona English translation pending
Hello,
3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de découvrir des endroits moins connus et peu voire très peu fréquentés.... Au programme rando, rando et rando.
Beaucoup de préparation en amont (repérage, topo, traces GPX, road book, lecture de carnets sur VF) et une bonne condition physique nous permettent de partir sereinement.
Départ le 22 mai 2017, retour le 18 juin. Boucle au départ de Las Vegas avec dans les grandes lignes Valley Of Fire, Red rock Canyon, Snow canyon, White domes, Yant Flat, Grand staircase, des ruines, des canyons, et d'autres.
Pour davantage de clarté, je modifie le post en rajoutant le programme théorique: J1: arrivée Las Vegas J2: Red Rock canyon / Las Vegas J3: Valley Of Fire / St George J4: Snow canyon SP / The bowl J5: Water canyon + white domes J6: Red mountain overlook / Red cliffs / Yant flat J7: Cedar Breaks / Red canyon / Willis Creek / Bull Valley Gorge / Tropic J8: Bryce Canyon / Cottonwood canyon Rd/ Yellow rock J9: The Volcano / Hole in the Rock Rd / Escalante J10: journée HITRR J11: Burr trail Rd / Strike valley overlook / Torrey J12: Capitol Reef J13: Little wild horse canyon / Wild horse window / Dirty devil overlook J14: Crack canyon / Leprechaun / Goblin Valley SP J15: Natural bridges NM / Citadel ruins / Valley of the gods J16: The needles Chesler loop / Arch canyon overlook J17: Mule canyon / Bluff / Horseshoe Bend / Page J18: Sidestep & colorful canyons / Nautilus / Toadstool hoodoos J19:Stud horse point / wiregrass canyon / Smoky mountain + Alstrom point J20: Marble canyon / Cathedral wash + Spencer trail / Kanab / Coral Pink SD J21: Buckskin gulch + Edmaier + West clark bench J22: Exploration alentours Kanab J23: Zion / St George J24: Zion secteur Kolob / Kanarra creek J25: Zion secteur Kolob Terrace / Best of St George J26: Retour Vegas via Lake mead J27: Las Vegas et alentours J28: Retour France
Vol A/R: 560€ par personne Location SUV alamo: 901€ (j'ai trouvé ça plus cher que les autres années) Réservations effectuées fin 2016
Les haltes sont classiques: Las Vegas, St George, Tropic, Escalante, Torrey, Caineville, Blanding, Page, Kanab, à nouveau St George et fin à Las Vegas) (photo du road book, de mauvaise qualité mais sinon refusée par VF)

Pas moins de 2 nuits au même endroit pour ne pas trop courir et pouvoir profiter..ou récupérer
C'est parti.
J1: Lundi 22 mai:
Après une nuit à Roissy (Ibis Budget, basique mais convenable) afin d'éviter un trajet trop matinal, réveil à 6h45. Navette gratuite, devant l'hôtel à 7h45, archi blindée. 8h10, on arrive au terminus gare TGV. 8h30, on est dans la file pour l'enregistrement chez American Airlines. Beaucoup de monde. Les valises sont pesées: 17,5 et 16,5kg. On a de la marge pour le retour (23kg max). 10h10, début de l'embarquement pour un décollage à 11h, comme prévu. Soulagement quand ça démarre sans couac! Avion basique, pas d'écran. Bon côté des choses, on va peut-être dormir 😉 ! Arrivée à NY, JFK à 13h45, 30' de retard à cause des fortes pluies.... L'avion a dû patienter en tournant au dessus de l'aéroport. Arrivée à l'immigration en 15' et là c'est interminable. 1h45 d'attente, notre escale de 5h (en théorie...) va nous paraitre moins longue!! Peu de guichets ouverts, cela nous parait moins bien rodée que nos fois précédentes. 15h45, récupération des bagages et 16h30, on est devant la porte d'embarquement. Pas de changement de terminal donc hyper rapide. Pas encore d'avion à notre porte d'embarquement, et on doit embarquer à 18h pour décoller à 18h30. En fait, tous les avions sont retardés à cause du mauvais temps.
On tente une sieste. On décolle finalement à 21h30, soit 2h30 de retard.
La journée commence à être longue, il est 3h30 du mat' en France. Reste à arriver à Las Vegas, choisir la voiture de loc chez Alamo en croisant les doigts qu'un SUV digne de ce nom sera dispo et arriver à l'hôtel tout en traversant cette petite bourgade... easy!
Presque 6 h de vol. Arrivée à Las Vegas à 23h30, il fait chaud! Récupération rapide des valises. Déjà les machines à sous dans l'aéroport, on est dans le bain!
Minuit, navette pour rejoindre les loueurs, bien indiquée et pas d'attente. Je fais toujours le check-in en ligne avant de partir comme ça on évite le comptoir. Avec notre état de fatigue avancé, c'est pas du luxe... Ma crainte est de ne pas avoir de choix de SUV car le programme du voyage en dépend, avec beaucoup de pistes. Verdict: seulement 2 voitures dans la catégorie SUV Midsize (un Nissan Rogue et un Chevrolet Equinox) et nous sommes 2 clients!! un autre français. Après les politesses d'usage, je me lance. Pas de 4x4 mais les pneus sont en bon état, il est propre, il y a une vraie roue de secours. Je ne commets pas les mêmes erreurs qu'à Denver en 2015. On prend donc le "Chevy".
On lance l'appli avec Openstreetmap sur le téléphone (cartes et points d'intérêt chargés avant le départ, tout est offline donc pas de mauvaise surprise avec la data à l'étranger). Passage par le strip, circulation fluide (heureusement, nous sommes en semaine). Finalement, assez en forme pour l'heure tardive. On a fait le choix de dormir dans Downtown, car n'ayant pas eu de coup de foudre avec le strip en 2014, on préfère ce quartier.
Check-in à 1h du matin au California hotel de Fremont. Dodo à 2h.
Bilan du jour: Journée très longue, avec en plus le retard des avions. Long passage à l'immigration. Bon plan de dormir à Roissy, on gagne des heures précieuses de sommeil. Alamo toujours sans mauvaise surprise. Je savais que le choix de SUV serait moins important à LV qu'à Denver mais la position est plus centrale pour notre programme. California hotel Fremont, très bien, chambre spacieuse et bien équipée, parking gratuit (de plus en plus rare). Rare aussi, un frigo et gratuit.. Excellent rapport qualité prix
A suivre
3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de découvrir des endroits moins connus et peu voire très peu fréquentés.... Au programme rando, rando et rando.
Beaucoup de préparation en amont (repérage, topo, traces GPX, road book, lecture de carnets sur VF) et une bonne condition physique nous permettent de partir sereinement.
Départ le 22 mai 2017, retour le 18 juin. Boucle au départ de Las Vegas avec dans les grandes lignes Valley Of Fire, Red rock Canyon, Snow canyon, White domes, Yant Flat, Grand staircase, des ruines, des canyons, et d'autres.
Pour davantage de clarté, je modifie le post en rajoutant le programme théorique: J1: arrivée Las Vegas J2: Red Rock canyon / Las Vegas J3: Valley Of Fire / St George J4: Snow canyon SP / The bowl J5: Water canyon + white domes J6: Red mountain overlook / Red cliffs / Yant flat J7: Cedar Breaks / Red canyon / Willis Creek / Bull Valley Gorge / Tropic J8: Bryce Canyon / Cottonwood canyon Rd/ Yellow rock J9: The Volcano / Hole in the Rock Rd / Escalante J10: journée HITRR J11: Burr trail Rd / Strike valley overlook / Torrey J12: Capitol Reef J13: Little wild horse canyon / Wild horse window / Dirty devil overlook J14: Crack canyon / Leprechaun / Goblin Valley SP J15: Natural bridges NM / Citadel ruins / Valley of the gods J16: The needles Chesler loop / Arch canyon overlook J17: Mule canyon / Bluff / Horseshoe Bend / Page J18: Sidestep & colorful canyons / Nautilus / Toadstool hoodoos J19:Stud horse point / wiregrass canyon / Smoky mountain + Alstrom point J20: Marble canyon / Cathedral wash + Spencer trail / Kanab / Coral Pink SD J21: Buckskin gulch + Edmaier + West clark bench J22: Exploration alentours Kanab J23: Zion / St George J24: Zion secteur Kolob / Kanarra creek J25: Zion secteur Kolob Terrace / Best of St George J26: Retour Vegas via Lake mead J27: Las Vegas et alentours J28: Retour France
Vol A/R: 560€ par personne Location SUV alamo: 901€ (j'ai trouvé ça plus cher que les autres années) Réservations effectuées fin 2016
Les haltes sont classiques: Las Vegas, St George, Tropic, Escalante, Torrey, Caineville, Blanding, Page, Kanab, à nouveau St George et fin à Las Vegas) (photo du road book, de mauvaise qualité mais sinon refusée par VF)

Pas moins de 2 nuits au même endroit pour ne pas trop courir et pouvoir profiter..ou récupérer
C'est parti.
J1: Lundi 22 mai:
Après une nuit à Roissy (Ibis Budget, basique mais convenable) afin d'éviter un trajet trop matinal, réveil à 6h45. Navette gratuite, devant l'hôtel à 7h45, archi blindée. 8h10, on arrive au terminus gare TGV. 8h30, on est dans la file pour l'enregistrement chez American Airlines. Beaucoup de monde. Les valises sont pesées: 17,5 et 16,5kg. On a de la marge pour le retour (23kg max). 10h10, début de l'embarquement pour un décollage à 11h, comme prévu. Soulagement quand ça démarre sans couac! Avion basique, pas d'écran. Bon côté des choses, on va peut-être dormir 😉 ! Arrivée à NY, JFK à 13h45, 30' de retard à cause des fortes pluies.... L'avion a dû patienter en tournant au dessus de l'aéroport. Arrivée à l'immigration en 15' et là c'est interminable. 1h45 d'attente, notre escale de 5h (en théorie...) va nous paraitre moins longue!! Peu de guichets ouverts, cela nous parait moins bien rodée que nos fois précédentes. 15h45, récupération des bagages et 16h30, on est devant la porte d'embarquement. Pas de changement de terminal donc hyper rapide. Pas encore d'avion à notre porte d'embarquement, et on doit embarquer à 18h pour décoller à 18h30. En fait, tous les avions sont retardés à cause du mauvais temps.
On tente une sieste. On décolle finalement à 21h30, soit 2h30 de retard.
La journée commence à être longue, il est 3h30 du mat' en France. Reste à arriver à Las Vegas, choisir la voiture de loc chez Alamo en croisant les doigts qu'un SUV digne de ce nom sera dispo et arriver à l'hôtel tout en traversant cette petite bourgade... easy!Presque 6 h de vol. Arrivée à Las Vegas à 23h30, il fait chaud! Récupération rapide des valises. Déjà les machines à sous dans l'aéroport, on est dans le bain!
Minuit, navette pour rejoindre les loueurs, bien indiquée et pas d'attente. Je fais toujours le check-in en ligne avant de partir comme ça on évite le comptoir. Avec notre état de fatigue avancé, c'est pas du luxe... Ma crainte est de ne pas avoir de choix de SUV car le programme du voyage en dépend, avec beaucoup de pistes. Verdict: seulement 2 voitures dans la catégorie SUV Midsize (un Nissan Rogue et un Chevrolet Equinox) et nous sommes 2 clients!! un autre français. Après les politesses d'usage, je me lance. Pas de 4x4 mais les pneus sont en bon état, il est propre, il y a une vraie roue de secours. Je ne commets pas les mêmes erreurs qu'à Denver en 2015. On prend donc le "Chevy".
On lance l'appli avec Openstreetmap sur le téléphone (cartes et points d'intérêt chargés avant le départ, tout est offline donc pas de mauvaise surprise avec la data à l'étranger). Passage par le strip, circulation fluide (heureusement, nous sommes en semaine). Finalement, assez en forme pour l'heure tardive. On a fait le choix de dormir dans Downtown, car n'ayant pas eu de coup de foudre avec le strip en 2014, on préfère ce quartier.
Check-in à 1h du matin au California hotel de Fremont. Dodo à 2h.

Bilan du jour: Journée très longue, avec en plus le retard des avions. Long passage à l'immigration. Bon plan de dormir à Roissy, on gagne des heures précieuses de sommeil. Alamo toujours sans mauvaise surprise. Je savais que le choix de SUV serait moins important à LV qu'à Denver mais la position est plus centrale pour notre programme. California hotel Fremont, très bien, chambre spacieuse et bien équipée, parking gratuit (de plus en plus rare). Rare aussi, un frigo et gratuit.. Excellent rapport qualité prix
A suivre
Une petite virée dans l'Ouest américain (juin 2016) English translation pending
Liens directs :
* Great Sand Dunes NP (1ère partie)
* Great Sand Dunes NP (2ème partie)
* Tent Rocks
* White Sands NP (1ère partie)
* White Sands NP (2ème partie)
* El Malpais et Window Rock
* Hoodoos vers Gallup et Pinedale, Window Rock et Venus Needle
* Ruines et pictogrammes
* Burnham badlands
* Crow canyon
* Valley of Dreams (1ère partie)
* Valley of Dreams (2ème partie)
* Valley of Dreams (3ème partie) et Angel Peak badlands
* Recapture Pocket
* Hovenweep NM et ruines de Tower House
* House on Fire et D… H… ruins
* Capitol Reef NP et Cathedral Valley
* Cathedral Valley (suite)
* Little Wild Horse canyon
* Arches NP
* Arches NP (suite) et Secret Spire
* Delta pool
* Route 128 et Cisco
* Crystal Mill
* Maroon Bells et Denver
Vendredi 10 juin
C'est encore reparti !
Notre dernier séjour dans l'ouest américain nous a tellement enchanté et nous avons encore tellement de trésors à y découvrir que nous n'avons pas pu résister longtemps. Après deux semaines hivernales à la fin de l'année dernière (ici), nous sommes en partance pour notre septième séjour dans le grand ouest. En cumulé nous avons déjà passé six mois dans ces contrées que nous adorons, mais plus nous y allons, plus la liste des sites que nous souhaitons découvrir s'allonge (près de 130 avant de démarrer ce voyage !). Sans compter tout ce que nous souhaiterions revoir. Autant dire que nous avons bien l'intention d'y revenir encore et encore !
Comme pour nos derniers séjours, nous n'avons pas de parcours préétabli. Aucun hôtel n'est réservé, il y a juste une voiture qui nous attend à l'aéroport de Denver. Cela nous permettra de nous adapter au mieux aux conditions climatiques (de plus en plus incertaines dans la région depuis ces dernières années) et de nous organiser au gré de nos envies. Même pas peur de ne pas trouver de quoi nous loger puisque nous emportons notre petite tente. Nous n'aurons donc aucune contrainte et aucun impératif. Bref, la liberté totale !
L'idée générale, si le temps s'y prête, c'est de profiter de notre arrivée et de notre départ de Denver pour visiter quelques sites au Colorado, le gros de notre séjour devant se partager entre le Nouveau-Mexique et le sud-est de l'Utah. L'objectif est de visiter principalement des sites que nous ne connaissons pas encore.
C'est la première fois que nous rejoignons les USA par Denver (via Londres). A notre arrivée, vers 17h30, nous ne retrouvons donc pas le sentiment d'être un peu chez nous comme lorsque nous atterrissons à Las Vegas, notre porte d'entrée habituelle. Les formalités s'enchaînent à un bon rythme : contrôle automatisé du passeport, immigration, récupération des bagages et douane. Tout cela en moins d'une heure, c'est plutôt très bien.
Il faut maintenant aller prendre possession de notre voiture. La personne qui s’occupe de nous est vraiment très sympa, mais quand le contrat de location arrive, il y a un surcoût de 160$. La préposé ne nous a rien demandé mais nous a tout de même rajouté d'office une assurance complémentaire. Malgré toutes ses tentatives, nous refusons et étonnamment, elle devient d'un seul coup beaucoup moins sympa avec nous.
C'est la première fois que cela nous arrive. D'habitude on nous propose ce type d'assurance avec plus ou moins d'insistance, mais la rajouter sur le contrat sans en parler, c'est une première et c'est presque du vol. Réflexion faite, ce n'est pas presque du vol, c'est du vol ! Surtout que si on ne fait pas attention, on ne se rend compte de rien. On signe le contrat et comme on a laissé une empreinte de carte bancaire, on se retrouve avec un débit imprévu. C'est imparable. Cette arnaque qui a échoué avec nous, mais qui doit cependant souvent fonctionner, nous est arrivé avec Alamo, mais méfiez-vous, ils sont loin d'être les seuls à procéder ainsi.
Les formalités administratives étant réglées, direction le parking où il y a une petite dizaine de SUV de notre catégorie. Notre choix s'arrête sur une Jeep Patriot. Cette voiture n'est pas très grande, mais dispose d'une transmission 4x4 et d'une garde au sol correcte. Les pneus sont neufs et un peu moins typés « route » que sur les autres SUV. Cette Jeep n’a pas l'air mal et nous sommes plutôt satisfaits de notre choix. Nous verrons bien son comportement lorsque la première piste sérieuse se présentera.

Nous quittons l'aéroport et nous effectuons un stop dans la banlieue de Denver, pour notre traditionnel arrêt ravitaillement dans un immense supermarché Wallmart ouvert 24h/24. Une glacière, un peu de matériel pour le camping, des réserves d'eau, ... Trois heures après avoir touché le sol américain nous sommes fin prêts pour débuter nos vacances. Nous décidons de rouler un peu, histoire de gagner du temps sur la journée de demain. Après une heure de route (plein sud) et une petite pause dîner dans un Taco Bell, la fatigue nous rattrape et nous nous arrêtons dans un motel le long de l'autoroute. Il est 23h (7h du matin heure française) et malgré l'intense circulation sur l'autoroute nous nous endormons en à peine quelques minutes.
Vendredi 10 juin
C'est encore reparti !
Notre dernier séjour dans l'ouest américain nous a tellement enchanté et nous avons encore tellement de trésors à y découvrir que nous n'avons pas pu résister longtemps. Après deux semaines hivernales à la fin de l'année dernière (ici), nous sommes en partance pour notre septième séjour dans le grand ouest. En cumulé nous avons déjà passé six mois dans ces contrées que nous adorons, mais plus nous y allons, plus la liste des sites que nous souhaitons découvrir s'allonge (près de 130 avant de démarrer ce voyage !). Sans compter tout ce que nous souhaiterions revoir. Autant dire que nous avons bien l'intention d'y revenir encore et encore !
Comme pour nos derniers séjours, nous n'avons pas de parcours préétabli. Aucun hôtel n'est réservé, il y a juste une voiture qui nous attend à l'aéroport de Denver. Cela nous permettra de nous adapter au mieux aux conditions climatiques (de plus en plus incertaines dans la région depuis ces dernières années) et de nous organiser au gré de nos envies. Même pas peur de ne pas trouver de quoi nous loger puisque nous emportons notre petite tente. Nous n'aurons donc aucune contrainte et aucun impératif. Bref, la liberté totale !
L'idée générale, si le temps s'y prête, c'est de profiter de notre arrivée et de notre départ de Denver pour visiter quelques sites au Colorado, le gros de notre séjour devant se partager entre le Nouveau-Mexique et le sud-est de l'Utah. L'objectif est de visiter principalement des sites que nous ne connaissons pas encore.
C'est la première fois que nous rejoignons les USA par Denver (via Londres). A notre arrivée, vers 17h30, nous ne retrouvons donc pas le sentiment d'être un peu chez nous comme lorsque nous atterrissons à Las Vegas, notre porte d'entrée habituelle. Les formalités s'enchaînent à un bon rythme : contrôle automatisé du passeport, immigration, récupération des bagages et douane. Tout cela en moins d'une heure, c'est plutôt très bien.
Il faut maintenant aller prendre possession de notre voiture. La personne qui s’occupe de nous est vraiment très sympa, mais quand le contrat de location arrive, il y a un surcoût de 160$. La préposé ne nous a rien demandé mais nous a tout de même rajouté d'office une assurance complémentaire. Malgré toutes ses tentatives, nous refusons et étonnamment, elle devient d'un seul coup beaucoup moins sympa avec nous.
C'est la première fois que cela nous arrive. D'habitude on nous propose ce type d'assurance avec plus ou moins d'insistance, mais la rajouter sur le contrat sans en parler, c'est une première et c'est presque du vol. Réflexion faite, ce n'est pas presque du vol, c'est du vol ! Surtout que si on ne fait pas attention, on ne se rend compte de rien. On signe le contrat et comme on a laissé une empreinte de carte bancaire, on se retrouve avec un débit imprévu. C'est imparable. Cette arnaque qui a échoué avec nous, mais qui doit cependant souvent fonctionner, nous est arrivé avec Alamo, mais méfiez-vous, ils sont loin d'être les seuls à procéder ainsi.
Les formalités administratives étant réglées, direction le parking où il y a une petite dizaine de SUV de notre catégorie. Notre choix s'arrête sur une Jeep Patriot. Cette voiture n'est pas très grande, mais dispose d'une transmission 4x4 et d'une garde au sol correcte. Les pneus sont neufs et un peu moins typés « route » que sur les autres SUV. Cette Jeep n’a pas l'air mal et nous sommes plutôt satisfaits de notre choix. Nous verrons bien son comportement lorsque la première piste sérieuse se présentera.

Nous quittons l'aéroport et nous effectuons un stop dans la banlieue de Denver, pour notre traditionnel arrêt ravitaillement dans un immense supermarché Wallmart ouvert 24h/24. Une glacière, un peu de matériel pour le camping, des réserves d'eau, ... Trois heures après avoir touché le sol américain nous sommes fin prêts pour débuter nos vacances. Nous décidons de rouler un peu, histoire de gagner du temps sur la journée de demain. Après une heure de route (plein sud) et une petite pause dîner dans un Taco Bell, la fatigue nous rattrape et nous nous arrêtons dans un motel le long de l'autoroute. Il est 23h (7h du matin heure française) et malgré l'intense circulation sur l'autoroute nous nous endormons en à peine quelques minutes.
Lochs, châteaux, whisky: neuf jours en Écosse English translation pending
Lochs, châteaux, whisky ... 9 jours en Ecosse
Comme je l’ai expliqué dans le carnet : ‘ La Sicile volcanique’ , cette année, nous avons choisi trois voyages en Europe d’une bonne semaine chacun. Après avoir donc gravi l’Etna , arpenter les ruelles baroques de la Sicile, vu briller une mer turquoise , nous avons volontairement choisi un opposé pour s’éviter les comparaisons... Nous voici donc en Ecosse ! L’Ecosse, la gothique , la médiévale, la protestante, la verte , les eaux foncées des lochs, l’aridité des Highlands , la météo incertaine ... Un autre contact à la Nature , une autre Histoire , d’autres mythes... Nous voulions découvrir l’histoire écossaise, croiser les highland’s cows , entendre la musqiue des cornemuses, sentir le vent nous fouetter sur les côtes, enfin voir ces hommes ‘ en jupe’ qui m’intriguaient enfant , débusquer Nessie , connaître la brume pesante des lochs, râler du manque de soleil dés le deuxième jour, comprendre la fabrication du whisky... Bref beaucoup d’ images mais pas encore associées à des goûts , saveurs, ressentis... Le tracé de l’itinéraire fut plus ardu qu’il ne me laissait présager car embrasser autant d’attente en si peu de temps ... en plus étroites sont les routes ...
Je vous propose comme d’habitude un petit compte rendu qui n’engage que moi et un carnet de voyage pour ceux qui en souhaitent plus.
ITINERAIRE : du 7 au 17 mai
Il peut paraître illogique mais voici les raisons: 😛 Il évite certains points considérés stratégiques comme Abberdeen... mais pour nous trop décentrés. Les chassés-croisés car nous aurions pu passer d’ Oban à Skye sont dus à l’excés de popularité des îles lors des week-ends ( nous nous y rendions pour le calme) et les prix exhorbitants des logements pendant le we Tenir compte de ce que souhaitions découvrir J1 : Valence / Paris / Glasgow et route vers Stirling
J2 : Visite du château de Stirling / Callander / Les Trossachs ( Pass adray, Aberfoyle, Balloch, Luss... ) Oban
J3 : Oban / Port Appin / Fort Williams / Invermorison / Urquhart Castle / Inverness J4 : Inverness / Glen Affric / Fort Augustus / Rives Est du loch Ness ( Foyers , inverfarigraig, errogie, torness, loch ruthen, dores, ) / Inverness
J4 : Inverness / Fort Georges / Nairn / Elgin / Route du whisky
J5 : Inverness / Falls of Meseach / Gruinar Bay / Gairloch / Rubha Reich / Loch Maree / Torridon / Applecross / Loch carron / Kyle of Lochalsh / Portree : la wester coastal road
J6 : Ile de Skye : Peninsule de Trotternish : old man of storr, kilt rock, staffin bay, quirain, portree
J7 : Ile de Skye : le sud : portree, bradfort, elgol ( AR) , Armadale, point of sleat, pont de skye, Eilaan Donnan Castle / Portree
J8 : Portree / Edimbourg
J9 : Edimbourg
J10 : Glasgow et retour
LES TRANSPORTS
- Aérien : vol Paris / Glasgow avec Easyjet AR / 105 E / personne avec 1 bagage en soute
- TGV / Valence / Paris AR 90 e par pers Location d’une voiture par Autoescape ( Avis) en km illimité , kia ceed : 237 e Carburant ( diesel ) : 204 e pour 2167 km HEBERGEMENTS
J’avais tout réservé via Booking.
Stirling : Golden Lion : 104 e On l’a choisi pour faire au moins un hôtel . Très ancien hôtel ( 1796 ) en plein coeur de Stirling . Grande chambre à l’ancienne , tout confort, très bien insonorisées entre elles mais assez mal de la rue. On se retrouve un siècle en arrière , assez sympa comme expérience... Bar très sympa et excellent et pur petit déjeuner à l’écossaise.
Oban : Invercloy GH : 84 e Tout prés de la Craig Tower sur les hauteurs de la ville . Toute petite GH de 6 chambres , tout confort, chambre jolie, bien équipée et très lumineuse. Pas de petit dej de compris mais , à disposition dans la chambre , chocolat, café, thé, cookies... Jolie terrasse sur le port d’ Oban. demandez sur l’avant la chambre .
Inverness : By the bridge appartment ‘ : 160 e la nuit ( 3 nuits) Coup de coeur !!!!! 🙂🙂🙂 Un petit bijou en plein centre d’Inverness. Un petit bijou car superbe appartement chic et cosy , le long de la rivière Ness, au pied du château , dans les rues piétonnes , . Equipé grand confort , un séjour, cuisine américaine avec tout équipements utra moderne , lave vaisselle ..., une très belle chambre , TV, Wifi, écrans plats dans séjour et chambre , place dans garage privé... Mieux qu’à la maison lol... On a adoré cette pause citadine !!!
Portree ( Ile de Skye) : Dunsgiath appartment : 170 e la nuit ( 3 nuits) 🙂🙂 Au bord d’un loch , complètement isolé, une ancienne maison rénové en deux appartements . Déco design , vaste pièce décloisonnée avec un coin nuit , une cuisine américaine et un coin séjour , tout équipé , tv, lecteur dvd... jardinet, terrasse bois avec mobilier jardin ... Très romantique . Pas petit dej compris mais on a tout trouvé dans l’appartement pour nous le préparer: beurre, miel, confiture, thé, café, jus d’orange, pain... une délicate attention ! Attention : les mobiles ne passent pas !
Edimbourg : Premier Inn Haymarket : 120 e la nuit ( deux nuits ) Revenons sur terre avec cet hôtel de chaîne ... A 500 m de la gare Haymarket et 2, 5 km du centre à pied. J’ai eu beaucoup de mal à trouver pour 3 raisons: sur le week end , il fallait souvent réserver trois nuits car nous étions à trois jours de l’ouverture du festival donc énormement de monde , les B&B étaient pris d’assaut Je cherchais une situation centrale pour nous éviter les déplacements en voiture ( on n’a pas réussi) Je cherchais un prix raisonnable mais Edimbourd est vraiment cher ... Donc on a choisi cet hôtel de chaîne , trés convenable sans petit dej et parking en sus mais bon ... bref peut mieux faire , je pense !
RESTAURANTS
Nous avions fait les choix d’appartements pour nous éviter le restaurants deux fois par jour car la vie est chère ... Cela nous a permis de pique niquer le midi et manger à l’appartement le soir... un peu plus de tracas mais necessaire ... Difficile de manger dans un restaurant pour moins de 20 à 25 e et dans les pizzeria , brasserie, chinois... pour moins de 15 e . Restent les fish and chips pas chers certes mais ... pas tous les jours !
Malgré tout quelques petites adresses :
- Mountain coffee company : Gairloch 😎
C’est un coffe shop. On y a bu un thé en terrasse , en y dégustant le meilleur ‘scone’ du séjour !! Le bar fait aussi librairie , ambiance trés sympa ... bon accueil. Ne vous fiez pas au commentaire du routard , notre expérience est tout autre !
- The mussel and steak : Grassmarket Edimbourg. 🙂🙂
Notre petit extra du séjour !! Un régal !!!! On a pris l’assiette de fruits de mer : gambas, huitres chaudes , saumon cuisiné, St Jacques, moules , clams... avec un verre de vin . Un délice , cadre super et accueil au top ! Excellente adresse à prix raisonnable . On a payé 60e pour le tout avec pain et beurre. Attention , il est victime de sa réputation : réservez ! Bar Napoli Hanover street Edimbourg ( New town) Un bon petit italien où nous nous sommes retrouvés, un samedi soir , faute de réservation ailleurs ... C’est incroyable , les restaurants sont toujours bondés ... Très bon rapport qualité / Prix et excellent accueil de Fabio ! Plat généreux ! Les fish and chips : notre meilleur : le Chippy Glasgow style art déco ! Une excellente alternative à un repas rapide. Partout !! mais de qualité différente...
LES VISITES
Là aussi , le budget peut vite grimper en flèche ... A la première visite au château de Stirling , sachant que nous en visiterions surement d’autres et à coup sûr celui d’Edimbourg , nous avons pris le pass explorer valable deux semaines pour 51 e par personne . Nous l’avons rentabilisé ( Edimbourg et Stirling à eux seuls représentaient 38 e) . Nous avons aussi visité : Urquhart Castle et Fort Georges ( chacun 10e )
Autre : Château Mac Donald à Armadale ( île de Skye) : env 10 e Three lochs forest drive , queen Elisabeth : 2,8 e au guichet automatique et sur sa simple bonne foi ... à chacun de faire avec sa conscience . Glenfiddish distillerie : gratuit Glen Affric : même principe de la caisse automatique et même prix Royal museum of Scotlands à Edimbourg : gratuit Ligthouse Museum , Glasgow : gratuit A propos des musées : partout audioguides en français , très ludiques et pas barbants disponibles gratuitement ... Nous avons adoré !! cela nous a beaucoup aidé et nous a donné une certaine passion à découvrir l’histoire de l’Ecosse . Seule exception , le château d’Edimbourg ( 4e) mais indispensable ...
NB : quasiment tous les musées d’Etat de Glasgow et Edimbourd sont gratuits !!
GUIDES Le Routard ... on l’achète à chaque fois, à chaque fois , on s’étonne de ces commentaires nuls mais il synthetise ... Cette fois , on l’a vraiment trouvé plus particulièrement nul, injuste et pas d’actualité ! Voilà c’est dit !😠 Le guide vert ! Très bien mais bien en dessous de l’audio-guide bien sûr ! On y apprécie beaucoup les itinéraires pour découvrir une région. ‘Favorite walks’ dans la rand collection de Paul et Helen Webster ( commandés sur Amazon) par région. Un excellent apport pour les balades et randos en tout types et tous niveaux. CHANGE On ne gagne pas à tous les coups... le change est ici pour nous défavorable ... Entre 1, 45 à l’aéroport de Glasgow et 1, 37 ...
LA METEO Il faut quand même partir avec l’état d’esprit qu’on va en Ecosse ... et que si le paysage est verdoyant , ce n’est pas pour rien :)
On a connu le meilleur à Skye avec soleil et 15 degrés, le moins bon : bruine et gris avec 12 degrés à Inverness et les lochs, le pire à Edimbourg avec deux jours de pluie sans discontinuer , brouillard , vent et 7 degrés...
Bref , le temps est changeant :)
LES ROUTES Essentiellement reseau routier de petites routes bien entretenus. Dans les Highlands , la loi du ‘passing place’ : route pour une voiture et des places sur le côté pour laisser passer la seconde voiture. Cela rallonge terriblement le temps de route. Ce n’est pas deplaisant mais à prendre en considération sur le calcul de l’itinéraire. Et puis il faut compter avec les moutons et les cattle grids...
APPRECIATION GENERALE DU SEJOUR
Nous avons adoré :🙂🙂 La wester coastal road entre falls of Meseach et kyle of Lochalsh Le château d’Edimbourg avec audioguide ( 3H ) Les terres arides , desertes, avec ses moutons et ses lochs pour un paysage grandiose des Highlands L’atmosphère d’Oban Nous avons aimé :🙂 La sympathie et convialité des écossais ( rien à voir avec le style british ) , toujours souriants, plaisantins, et avides de partager leurs vies et traditions. La ville d’Inverness , à taille humaine et notre appartement La diversité, possibilité et aménagements des randonnées Les toilettes publics GRATUITS ET PROPRES partout !!! On est bien loin de la France!!! Le bakked potatoes, le thé, les scones... etc Toucher l’Old Man of Storr La vue du château insulaire d’Eilaan Donnan Le musée des îles et les jardins du Mac Donald center à Armadale Les audioguides gratuits , succincts, partout ! Ma pause déjeuner à l’Elephant house , berceau d’ Harry Potter :) Nous n’avons pas aimé :😠 La vie chére ... Avoir voulu attendre voir passer la flamme olympique au point de s’en être glacé les os pour finir par capituler... la pluie ininterrompue à Edimbourg L’atmosphère d’un bar un samedi soir : trop sauvage , trop mal tombé... une mauvaise expérience Nous avons détesté :😕 NE PAS VOIR NESSIE !!!!!!!! On nous a menti :)
REMERCIEMENTS 😉 A tous les moutons , vaches... qui ont pris la pose quand je leur ai demandé!! Chose promise , chose due, je leur avais promis de dire à tous les forum que les moutons des Highlands sont super sympas :)
LIEN PHOTO : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.257029064405605.52303.100002955416595&type=3&l=b106393bfc
CARNET DE VOYAGE
7 Juin : Pluie Départ avec Valence / Paris/ Glasgow sans embrouille, sans retard ...
Récupération de la voiture chez Avis et route vers Stirling environ une heure.
Le temps est pitoyable : gris, froid, pluie et vent... Pas question , cependant, de se cantonner au confort de la chambre du Golden Lion qui nous replonge un siècle en arrière...
Armés de parka, on arpente les rues ... Le premier jour , on aime juste cela : prendre nos repères , étudier le milieu qui nous accueille, comprendre . Bien sûr c’est beaucoup plus facile dans le monde occidental mais c’est quand même intéressant de noter les différences de culture .. donc oui , beaucoup d’écossaises sont rousses , la population ( au vu des multiples magasins de trek etc) est proches de la Nature, le fish and chips est le plat de référence, ... tiens les écossais aiment les glaces ... bref un tour d’horizon...
Retour à l’hôtel , pause au bar autour d’un thé pour madame ( humm) et d’une bière pour monsieur .... le séjour s’annonce bien:) Repas au ‘chinois ‘ à côté , avec un buffet, bien sympa et ce qu’il fallait pour notre petite faim. Gros dodo réparateur.
8 juin : Très gris et venteux... éclaircissement très progressif.
On pensait partir directement vers les Trossachs mais le temps est vraiment incertain et le château de Stirling semble offrir une excellente mise en bouche à l’histoire écossaise que je ne maîtrise pas du tout. Nous ne regretterons absolument pas cette visite très ludique et instructive; beau panorama sur les alentours et la tour Wallace même si le gris domine .
Premier fish and chips à Callander .
Route Callander , loch Katrine bucolique. Scenic road des ‘three lochs ‘ : un pur moment de bonheur de grand air et de Nature. Nous regrettons de ne pas avoir prévu un jour de plus pour y randonner... Passage dans les petits villages d’Aberfoyle, Luss...
Route vers Oban , charmant village côtier que nous avons beaucoup aimé par sa taille , sa disposition étagé, son air de bout du monde , ambiance portuaire , cri des mouettes et la vue imprenable sur les lochs et la mer depuis la Graig tower ... Le soleil couchant sublime le tableau.
Donc une très longue journée mais très diversifiée entre lochs, village , château, mer... Nous ne pouvons plus la mettre à profit et nous couchons éreintés
9 juin : Matin ensoleillé mais après-midi froid et venteux.
Réveillés tôt , nous partons... Route vers Fort Williams.
Arrêt à Port Appin pour admirer les restes du Castle Starkler au centre d’un îlot.
Vallée de Glencoe et ses ‘three sisters’ , comme nous l’avez proposé le guide vert : A NE PAS MANQUER ! Paysages de bord de loch superbe et multiples reflets dans l’eau ... C’est Bôooo :) . Dans un village, nous nous arrêterons nous faire expliquer et étudier le ‘grass bwol’ , sorte de bowling sur l’herbe ... Un grand moment de convivialité :)
Pause déjeuner à Fort Williams où nous degustons le premier ‘bakked potatoes’ . Miamm !!
Route vers Inverness avec quelques arrêts dont à Invermorrison avec ses anciens ponts, chutes d’eau , vaches de Highlands .
Visite du château d’Urquhart. Le ruines se marient à merveille avec le loch Ness , étrange et sombre . Ce fameux loch Ness... tout un mythe et partout l’un des moins beau à notre humble avis car très large. La visite ne vaut que pour le mélange ruines / loch car il n’en reste qu’en même pas grand chose... Bon , on a scruté les trois jours passés dans la région le loch Ness : on nous a menti !! pas l’ombre d’une bestiole ... En tout cas , cela crée un sacré business lol . Nous n’avons pas visité les deux musées consacrés à Nessie , nous nous sommes contentés de lire les explications scientifiques du guide vert ( oui... oui ! j’ai lu des explications scientifiques , je ne veux voir personne sourire en coin et encore moins nos parisiens préférés )
Nous arrivons dans un Inverness en émoi et qui attend le passage de la flamme olympique ( décidemment , cela nous était déjà arrivés à Sacramento ) ! De suite , on accroche bien avec cette ville à taille humaine , ses bords du Ness... L’appartement nous enchante :) , on va enfin pouvoir se poser un peu après ces trois jours intenses ... c’est du moins ce que nous pensions ... On s’installe, petit sms à nos futurs bacheliers qui révisent d’arrache pied, quelques explications sur notre situation et nos visites ..... et bang tout bascule à la réponse de Thomas : ‘ la flamme !! whaouh quelle chance !!! vous allez la voir j’espère et vous penserez bien à moi :( ‘ Pfff... on se sent tout à coup bêtement fautifs de ne pas être capable de profiter de cette occasion.... on hésite ... mouarf , il a peut être raison le fiston.. et c’est parti ! Grrr , maudit Thomas !! Deux heures à attendre dans le froid , les os glacés ... la flamme est en retard de plus de deux heures ... Pas d’estimation ... On capitule surtout qu’on a une vue de biais sur le parcours de l’appart ... AU CHAUD !!!! Et on l’a vue .. c’est furtif et mouais bof.. une flamme
10 juin : Gris puis très gris... entre 10 et 12 degrés
Aujourd’hui , c’est la journée Nature ! Parrtis à 9h d’ Inverness vers Glen Affric annoncé par les guides comme un des ‘must’ de la nature écossaise, ce n’était pas faux ! Totalement reculé dans les Highlands , de grands espaces verts, des sapins, des rivières, des chutes d’eau... Nous avons la chance que ce soit peu fréquenté. Nous avons enchaîné deux petites randos d’une heure chacune : Plogga falls , 2,5 km et une magnifique chute d’eau qu’on supervise. Dogg’s falls : 3,5 km en forêt , le long d’un cours d’eau. Nous avons eu un peu peur au départ car les écossais avaient revétus la tenue ‘anti - midge ( sales petites bestioles comme des mouches mais qui piquent ) mais rien :) Puis cap sur la rive est ( la B 862) du Loch Ness, beaucoup plus sauvage et en passing road. Autant le Loch Ness paraît quelconque par l’ A 29 qu’ici , il prend une tout autre dimension. On traverse aussi de hauts plateaux arides ( j’adooore) , couverts de bruyéres, avec des centaines , que dis-je , des milliers de moutons ... Gros coups de coeur pour la vue de Foyers et la petite route moussue ( oui, c’est un mot de mon dictionnaire propre :) ) entre Inverfarigraig et Croachy.
Retour à Inverness , quelques courses et repas à l’appart dont nous apprécions , une fois de plus, le confort ... on vieillit ...
11 juin : gris sombre et vent . Froid .
On part par la côte pour rejoindre ‘ la route du malt ‘. Arrêt à Fort Georges ( encore occupé d’ailleurs par des highlanders) . Historique , sympa, très beaux panoramas sur blak island avec la possibilité d’apercevoir les dauphins Bottlenose. Je suis fan des animaux mais , là , très franchement , je n’ai pas eu le courage d’attendre ... le froid , le vent et la pluie ont eu raison de moi illico!
Route vers Elgin , balade dans le petit centre et à la Cathédrale . la paysage est bucolique mais nous déçoit un peu ... C’est ainsi , je me lasse très vite de ce type de paysage. Mais on est là essentiellement pour la route du whisky .
La route du whisky : nous ne sommes pas consommateurs, ni amateurs , ni connaisseurs... alors choisir entre telle et telle distillerie pour visiter ( pas question non plus de les visiter une à une ) n’a donc pas été un choix facile. On a fini par choisir la facilité : une visite simple , en français, pas trop longue et sans avoir à se ridiculiser à la fin au moment de la dégustation : Glenfiddish répondait à nos critères. On commence par un petit film assez gnagnan sur la généalogie et les débuts de la distillerie. Le cadre posé , on passe aux différentes parties de la fabrication en suivant les étapes de distillation. On y a appris l’essentiel et on a trouvé cela très intéressant . On voit le whisky , désormais, autrement . cependant , je pense que pour des connaisseurs la visite est trop succincte. Nous avons été surpris par les odeurs et vapeurs d’alcool autour de la distillerie. La dégustation : whaouhh , ça décoiffe . Large préférence , pour moi , pour le 12 ans d’âge ... Mais cela s’arrêtera à cette expérience , car trois fonds de verre et hop maux de tête et sieste ... Je n’aurais pu être amie avec le capitaine Haddock! Nous sommes passés devant Glenlivet, Strathisl, Aberlour... pour associer des noms à des lieux.
Retour à Inverness en fin de soirée et longue balade le long de la rivière Ness pour s’éclaircir les idées... quelques rayons de soleil viennent raviver la vie en nous ... c’est dur sans soleil ... Journée mitigé ce jour avec déception des paysages ... L’Ecosse est elle vraiment ce que nous attendions ?
12 juin : Soleil sur les côtes et gris dans les lochs. Entre 9 et 12 degrés...
Nous quittons presque à regret Inverness , charmante petite ville et notre bel appartement...
Cap sur le Ross occidental et l’île de Skye par la wester coastal road qui nous a offert des paysages grandioses, des panoramas époustouflants et des vues sans cesse renouvellées ... Ce que nous attendions de l’Ecosse était ici :) . Les routes sont étroites ( enpaasing road) , sinueuses et demandent donc la motivation d’une scenic road car nous avons mis 8 h pour faire environ 180 km.. mais le bonheur était là à tout moment , quelques arrêts, de nombreuses pauses photo et une halte d’une heure totalement Nature au bout du monde. Premier arrêt aux Falls of meseach. A 10 mn , on se retrouve sur un pont suspendu au dessus des gorges corriesballoch pour y admirer les chutes d’eau. On a aussi une vue d’ensemble à 5mn de là au ‘point of vieuw’ . très sympa. Se succède ensuite le loch Broom où on a aperçu des phoques batifoler. On débouche sur la Gruinard Bay et son panorama exceptionnel mais à l’histoire qui fait froid dans le dos ( expériences de l’anthrax, de l’Homme qui se permet d’imposer ses lois à la Nature ). Pause à Gairloch. on pensait y déjeuner mais l’agréable coffee shop qui fait aussi office de librairie et ses tables à l’extérieur et AU SOLEIL ! nous ont invitées à prolonger la pause en y svaourant thé et à découvrir le ‘scone ‘... On s’est régalé et resservi ( ben quoi ? ça creuse le grand air !) ... On est reparti repus:)
On souhaitait se rendre aux plages de Red Point mais une erreur routière et nous voilà partis vers Rubha Reidh, sans même le savoir , 14 miles de passing road à faire en AR. On ne s’en est aperçu qu’une fois arrivés au phare ... Le hasard faisant souvent bien les choses , ce fut géant de bout du monde grandiose!!!!!!! Pierres, et gorges rouges sur mer turquoise ... Longue pause , Eddy s’éclatant en photographie et moi en pause zen mandala. Sans réservation à Skye , nous y serions restés beaucoup plus longtemps...Chemin en sens inverse ( non! pour les mauvaises langues , nous n’avons pas repris de scone ... nous n’avions pas le temps :) ) et cap sur les victoria falls et le loch Maree.
La sagesse eut été que nous gagnions l’île de Skye par la A832 ... mais en voyage faut il être sage ? Subjugués par les paysages , nous nous sommes quand même lancés vers Torridon, Applecross, l’austérité du Beinn Ethau ... Nous ne sommes arrivés à Kyle of Lochsalch qu’à 19H soit plus de 2H45 pour 60 km. Le manque de sagesse a forcément un prix mais que nenni, nous ne regrettons rien car passer toutes les minutes de la côte au loch nous a émerveillés... à chaque virage , nous retenions notre souffle.
On a rejoint notre nouvel appartement , joli nid douillet , romantiquement placé au bord d’un loch et me permettant de voir par la fenêtre , le fameux Old Man of Storr , LA raison de ma venue à Skye...
Certains jours nous offrent ainsi des merveilles sans cesse renouveller ... de l’Ecosse bucolique s’est succédé l’Ecosse des highlands , sauvage : rudesse des terres, éclat de la mer , austérité des lochs.. Vous avez compris : on a adoré!!!!
13 juin : temps de rêve : grand soleil et 12 degrés... Les écossais l’appellent ‘lovely weather ‘
Grasse matinée enfin et copieux petit dej ... départ en rando pour dépenser nos calories.
Randonnée de l’Old Man of Storr que nous avons trouvée , somme toute , éprouvante. Elle est donnée pour 1H15 dans le routard : méfiance les 2H annoncées dans notre guide de rando étaient d’usage . On part dans un paysage de montagne , entre les apins mais on ne s’attend pas aprés une demi heure de marche à se trouver face à un vrai mur ... Le chaos rocheux, le menhir de 49 m , la vue fantastique sur les lochs avoisinants et la mer se méritent donc... Nous nous sommes posés un long moment au pied de ce géant à admirer le paysage ; la roche m’a donnée la même impression de vie qu’à Uluru ( Australie) . descente gravilloneuse et ‘ casse gueule’ .
Reprise de la route pour la Peninsule de Trotternish : kilt roch, baie de Staffin, retour par la chaîne de Quiraing ( ne pas manquer )
On voulait manger un petit quelque chose mais aujourd’hui tous les coffee shops sont fermés pour ‘funeral’ ... c’est aussi cela la vie insulaire.
Balade à Portree, très joli village avec ses maisons colorées, ces quelques boutiques, son ambiance balnéaire. Si vous le pouvez , descendez jusqu’au port et entrez dans la Fish shop où comme pour nous acheter du poisson, St Jacques ou Langoustine ou pour voir ... Fraîcheur et odeurs garanties
Retour à l’appartement vers 17h pour se reposer et profiter de notre soirée dans ce cadre superbe; et avouons le : la rando nous a mis sur les rotules ( et avec mes problèmes de genoux , le mot n’est pas abusé.
14 juin : soleil et nuages : température : 17 degrés !!!!!
Départ tôt le matin pour le sud de l’île et les Cullins Hills. Le ciel tantôt ensoleillé tantôt gris , avec les nuages laissant filtrer quelques rayons nous offre un effet enchanteur... Route AR jusqu’à Elgol, minuscule port perdu au bout de la lande ... Le ciel rend inquiétant les lieux où ne régnent que le bruit strident des goélands et de la mer.
Visite du Château Mac Donald et le musée des îles à Armadale. On n’y va pas , en tout cas pour nous, pour le château en ruine mais pour les jardins avec ses arbres centenaires voire millénaires , ses mares, ses fleurs et le panorama sur le loch ... Le soleil plombé a rendu l’atmosphére féerique et empreint d’une incroyable sérénité. On y est aussi allée pour le musée des îles qui expliquent trés bien la place des îles dans l’histoire de l’Ecosse, s es origines celtiques, gaéliques, les Clans, les héros, les défaites, les jacobites mais aussi le folklore : kilt, cornemuse... Excellent complément au château de Stirling... petit à petit les liens se font et l’histoire s’écrit...
Pique nique au milieu des moutons inquiets ou envieux à point of seal .
On a vu que la météo , ce jour clémente , passait à la pluie dés demain, on se décide donc daller à Eilaan Donnan castle pour faire LA PHOTO du séjour ... vous savez celle qu’on a vu et revu et dont on veut le même tirage :) Une fois dans la boîte , ( eh bien sûr comme je la voulais ) , nous nous dégourdissons les jambes sur une balade dans la forêt de Lochalsch... sans plus car elle longe en partie la route bruyante. Mais nous voici oxygénés :)
Retour à Portree pour une ‘cup of te and pastries’ Miam le millionnaire :) . On y a aussi découvert un fonctionnement bien différent des bars /resto . Arrivés à 17H20 , nous avons été servis en thé et pâtisseries , à 17H25 , toutes les pâtisseries étaient enlevées, à 17H30 , tous les menus du repas du soir étaient sur les tables et à 17H34 , un groupe de français se voit refuser l’accès pour un café car c’est l’heure du souper ... Ah on ne badine pas avec l’heure et ces british quelle rigueur !!!
15 juin : temps affreux ! pluie, vent et 7 degrés...
Départ de Skye à 9h sous la pluie et arrivée à Edimbourg à 14H30 sous des trombes d’eau et du vent...
Visite du royal museum of Scothland, un petit bijou pour la civilisation , la technologie, l’histoire naturelle... Nous y avons passé deux heures et nous n’en n’avons pas fait la moitié ! On a adoré les galeries d’histoire naturelle. On y a vu la brebis clonée Dolly ... Beaucoup d’activités ludiques et bornes interactives , mais ne nous y trompons pas , on s’y est amusé autant que les enfants .
Balade sous la pluie dans old town vraiment superbe et tellement bien conservé. Une beauté de l’art médiéval.
Pour oublier la pluie :), on s’est ensuite dégoté un excellent restaurant et régalé de fruits de mer et rechauffé avec un verre de vin au ‘Mussels ans steaks ! On recommande !!!!
ATTENTION : aux parc-mètres à Edimbourg , c’est draconien !!! Il y a deux policiers par rue et ils ne sont pas là pour faire de la figuration ! Nous avions notre stationnement qui se terminait à 16H10 . Nous arrivons à 16H05 , et on se faisait verbaliser !!! On demande des explications . Il nous repond qu’il est 16H14 ... gloups ! Nous montrons la montre d’Eddy , il montre la sienne... regloups , nous n’avions pas remarqué que la montre d’Eddy avait quelques minutes de retard. On lui explique en toute bonne foi , il nous laisse partir ... ouf... Les français de la voiture d’à côté avec leurs 20mn de retard sont repartis avec leur PV...
16 juin : Vent , pluie continue, 7 degrés.
On se lève le moral en berne : il pleut !!!!!!!!! vent et du brouillard. On n’a absolument pas envie de se mouiller comme hier et pourtant ... ce sera une de nos journée record : detrempés et glacés...
On part directement visiter la Rosslyn chapel , non pour son apparition dans Da Vinci code mais pour ses voutes ses sculptures et surtout pour le pilier de l’apprenti ( je vous laisse découvrir) ... Nous y sommes en 20 mn et bien loin de l’affluence annoncée dans le routard donc satisfaits ! Et bien ce la ne va pas durer car comme à chaque voyage , allez savoir pourquoi , il y a toujours un moment où un tarif nous semble démesuremment abusif !!! et bien c’est aujourd’hui : 9 £ plus 3 pour l’audioguide !! quand même c’est une chapelle pas une cathédrale ! et la visite dure 20 à 30 mn ! Tant pis , on passe notre chemin... On assume , moral doublement en berne !
On rejoint le centre , se stationne au parking St James , très onéreux mais bien central ( 17 £ les 7 h) et moins risqué que les horodateurs :) ...
Le monuments d’Edimbourg sont fabuleux ... Ils s’égrenent sur notre passage . On va de merveilles en merveilles et on en oublie( parfois , certes ) la pluie . Le guide vert est là pour votre visite donc je passe . Notez une excellente vue du château de north bridge . On a beaucoup aimé la chapelle du chardon dans St Gil Cathédral , on y serait resté des heures ( non , pas pour avoir chaud ) mais pour admirer cette dentelles de sculpture... Grassmarket, la Greyfiard church ( assez terrifiante dans le fog , même pas besoin de prendre un des innombrable ghost tour) , la statue de Bobby ( ben oui je les aime ces animaux .... ) .... etc....
Pause dejeuner à’ l’elephant house ‘ . Bon , le sujet peut prêter à polémique et faire sourire ... pas grave ... j’ai gardé mon âme d’enfant, j’ai adoré les livres ( livres et non films) d’Harry Potter et c’est ici que JK Rollings a donné naissance à ce petit héros ! C’était donc pour moi une étape essentielle d’Edimbourg! On y a passé une excellent moment , la nourriture n’est pas moins bonne qu’ailleurs comme le laisse sous-entendre le routard... J’étais ravie et pas la seule fan présente !
Revenons à plus concret : visite du château d’Edimbourg construit sur un ancien volcan !!! On a pris comme de coutume les audioguides et on s’est régalé pendant 3h , oubliant la météo, et parfaisant notre apprentissage de l’histoire écossaise . On a beaucoup aimé la chapelle St Marguerite ( sans doute à nouveau car l’histoire contée sur l’audioguide est prenante ) , les ‘honneurs de la couronne ‘ . Moment d’émotion au mémorial écossais de la guerre . Par contre , les détails sur la batterie de canons quelle barbe , on a finit par zapper... Bref un grand livre d’histoire à lui seul !! Sans doute aussi de superbes vues sur la ville mais là , il nous faudra revenir sous le soleil.
Retour vers New Town de l’architecte Craig en 1770., style géorgien qui nous a d’abord paru austère puis à bien y regarder assez allégé par de grands espaces verts...
Pause thé chaud largement mérité!
Enfin grosse galère pour trouver un restaurant sans réservation( eh oui dans une aussi grande ville et pourtant sans grande prétention de notre part) . On a fini dans un italien très animé...
Donc une journée exceptionnellement riche en culture , et historiquement mais très éprouvante part la météo. Ainsi froide, grise, sombre, énigmatique , je comprends l’imagination débordante de JK Rollings. C’est une des plus belles villes que j’ai visitée ( et encore brièvement) et j’aimerai beaucoup y retourner sous le soleil:)
17 juin : Pluie à Edimbourg / gris à Glasgow
Il pleut !!!!!! Nooooonnnnnn ! Cette fois , non ! Donc direction Glasgow. J’avoue que certains commentaires sur le forum m’avaient un peu découragé de visiter Glasgow... Mais tant pis, en espérant une météo plus clémente , on s’y lance ( et cela a marché !) . On a franchement bien fait car son côté ‘art nouveau’ mérite d’être vu!
Vue extérieure de la cathédrale Mungo car le dimanche , elle n’ouvre qu’à 13h .
Visite du centre ville et des réalisations de Mackintosh dont le Lighthouse avec son petit film sur l’art nouveau très bien fait et sa vue panoramique sur la ville , le Willow tea room , school of art, la vieille ville ...
Dernier dejeuner à ‘the chippy’ ensemble art moderne aussi et dernier fish ans chips ..
13H30 direction aéroport . Grand regret de ne pas avoir plus de temps à consacrer à Glasgow et ne pas avoir vu de prés la clyde arch...
Tout à une fin et je vous passe les formalités de retour :)
Comme je l’ai expliqué dans le carnet : ‘ La Sicile volcanique’ , cette année, nous avons choisi trois voyages en Europe d’une bonne semaine chacun. Après avoir donc gravi l’Etna , arpenter les ruelles baroques de la Sicile, vu briller une mer turquoise , nous avons volontairement choisi un opposé pour s’éviter les comparaisons... Nous voici donc en Ecosse ! L’Ecosse, la gothique , la médiévale, la protestante, la verte , les eaux foncées des lochs, l’aridité des Highlands , la météo incertaine ... Un autre contact à la Nature , une autre Histoire , d’autres mythes... Nous voulions découvrir l’histoire écossaise, croiser les highland’s cows , entendre la musqiue des cornemuses, sentir le vent nous fouetter sur les côtes, enfin voir ces hommes ‘ en jupe’ qui m’intriguaient enfant , débusquer Nessie , connaître la brume pesante des lochs, râler du manque de soleil dés le deuxième jour, comprendre la fabrication du whisky... Bref beaucoup d’ images mais pas encore associées à des goûts , saveurs, ressentis... Le tracé de l’itinéraire fut plus ardu qu’il ne me laissait présager car embrasser autant d’attente en si peu de temps ... en plus étroites sont les routes ...
Je vous propose comme d’habitude un petit compte rendu qui n’engage que moi et un carnet de voyage pour ceux qui en souhaitent plus.
ITINERAIRE : du 7 au 17 mai
Il peut paraître illogique mais voici les raisons: 😛 Il évite certains points considérés stratégiques comme Abberdeen... mais pour nous trop décentrés. Les chassés-croisés car nous aurions pu passer d’ Oban à Skye sont dus à l’excés de popularité des îles lors des week-ends ( nous nous y rendions pour le calme) et les prix exhorbitants des logements pendant le we Tenir compte de ce que souhaitions découvrir J1 : Valence / Paris / Glasgow et route vers Stirling
J2 : Visite du château de Stirling / Callander / Les Trossachs ( Pass adray, Aberfoyle, Balloch, Luss... ) Oban
J3 : Oban / Port Appin / Fort Williams / Invermorison / Urquhart Castle / Inverness J4 : Inverness / Glen Affric / Fort Augustus / Rives Est du loch Ness ( Foyers , inverfarigraig, errogie, torness, loch ruthen, dores, ) / Inverness
J4 : Inverness / Fort Georges / Nairn / Elgin / Route du whisky
J5 : Inverness / Falls of Meseach / Gruinar Bay / Gairloch / Rubha Reich / Loch Maree / Torridon / Applecross / Loch carron / Kyle of Lochalsh / Portree : la wester coastal road
J6 : Ile de Skye : Peninsule de Trotternish : old man of storr, kilt rock, staffin bay, quirain, portree
J7 : Ile de Skye : le sud : portree, bradfort, elgol ( AR) , Armadale, point of sleat, pont de skye, Eilaan Donnan Castle / Portree
J8 : Portree / Edimbourg
J9 : Edimbourg
J10 : Glasgow et retour
LES TRANSPORTS
- Aérien : vol Paris / Glasgow avec Easyjet AR / 105 E / personne avec 1 bagage en soute
- TGV / Valence / Paris AR 90 e par pers Location d’une voiture par Autoescape ( Avis) en km illimité , kia ceed : 237 e Carburant ( diesel ) : 204 e pour 2167 km HEBERGEMENTS
J’avais tout réservé via Booking.
Stirling : Golden Lion : 104 e On l’a choisi pour faire au moins un hôtel . Très ancien hôtel ( 1796 ) en plein coeur de Stirling . Grande chambre à l’ancienne , tout confort, très bien insonorisées entre elles mais assez mal de la rue. On se retrouve un siècle en arrière , assez sympa comme expérience... Bar très sympa et excellent et pur petit déjeuner à l’écossaise.
Oban : Invercloy GH : 84 e Tout prés de la Craig Tower sur les hauteurs de la ville . Toute petite GH de 6 chambres , tout confort, chambre jolie, bien équipée et très lumineuse. Pas de petit dej de compris mais , à disposition dans la chambre , chocolat, café, thé, cookies... Jolie terrasse sur le port d’ Oban. demandez sur l’avant la chambre .
Inverness : By the bridge appartment ‘ : 160 e la nuit ( 3 nuits) Coup de coeur !!!!! 🙂🙂🙂 Un petit bijou en plein centre d’Inverness. Un petit bijou car superbe appartement chic et cosy , le long de la rivière Ness, au pied du château , dans les rues piétonnes , . Equipé grand confort , un séjour, cuisine américaine avec tout équipements utra moderne , lave vaisselle ..., une très belle chambre , TV, Wifi, écrans plats dans séjour et chambre , place dans garage privé... Mieux qu’à la maison lol... On a adoré cette pause citadine !!!
Portree ( Ile de Skye) : Dunsgiath appartment : 170 e la nuit ( 3 nuits) 🙂🙂 Au bord d’un loch , complètement isolé, une ancienne maison rénové en deux appartements . Déco design , vaste pièce décloisonnée avec un coin nuit , une cuisine américaine et un coin séjour , tout équipé , tv, lecteur dvd... jardinet, terrasse bois avec mobilier jardin ... Très romantique . Pas petit dej compris mais on a tout trouvé dans l’appartement pour nous le préparer: beurre, miel, confiture, thé, café, jus d’orange, pain... une délicate attention ! Attention : les mobiles ne passent pas !
Edimbourg : Premier Inn Haymarket : 120 e la nuit ( deux nuits ) Revenons sur terre avec cet hôtel de chaîne ... A 500 m de la gare Haymarket et 2, 5 km du centre à pied. J’ai eu beaucoup de mal à trouver pour 3 raisons: sur le week end , il fallait souvent réserver trois nuits car nous étions à trois jours de l’ouverture du festival donc énormement de monde , les B&B étaient pris d’assaut Je cherchais une situation centrale pour nous éviter les déplacements en voiture ( on n’a pas réussi) Je cherchais un prix raisonnable mais Edimbourd est vraiment cher ... Donc on a choisi cet hôtel de chaîne , trés convenable sans petit dej et parking en sus mais bon ... bref peut mieux faire , je pense !
RESTAURANTS
Nous avions fait les choix d’appartements pour nous éviter le restaurants deux fois par jour car la vie est chère ... Cela nous a permis de pique niquer le midi et manger à l’appartement le soir... un peu plus de tracas mais necessaire ... Difficile de manger dans un restaurant pour moins de 20 à 25 e et dans les pizzeria , brasserie, chinois... pour moins de 15 e . Restent les fish and chips pas chers certes mais ... pas tous les jours !
Malgré tout quelques petites adresses :
- Mountain coffee company : Gairloch 😎
C’est un coffe shop. On y a bu un thé en terrasse , en y dégustant le meilleur ‘scone’ du séjour !! Le bar fait aussi librairie , ambiance trés sympa ... bon accueil. Ne vous fiez pas au commentaire du routard , notre expérience est tout autre !
- The mussel and steak : Grassmarket Edimbourg. 🙂🙂
Notre petit extra du séjour !! Un régal !!!! On a pris l’assiette de fruits de mer : gambas, huitres chaudes , saumon cuisiné, St Jacques, moules , clams... avec un verre de vin . Un délice , cadre super et accueil au top ! Excellente adresse à prix raisonnable . On a payé 60e pour le tout avec pain et beurre. Attention , il est victime de sa réputation : réservez ! Bar Napoli Hanover street Edimbourg ( New town) Un bon petit italien où nous nous sommes retrouvés, un samedi soir , faute de réservation ailleurs ... C’est incroyable , les restaurants sont toujours bondés ... Très bon rapport qualité / Prix et excellent accueil de Fabio ! Plat généreux ! Les fish and chips : notre meilleur : le Chippy Glasgow style art déco ! Une excellente alternative à un repas rapide. Partout !! mais de qualité différente...
LES VISITES
Là aussi , le budget peut vite grimper en flèche ... A la première visite au château de Stirling , sachant que nous en visiterions surement d’autres et à coup sûr celui d’Edimbourg , nous avons pris le pass explorer valable deux semaines pour 51 e par personne . Nous l’avons rentabilisé ( Edimbourg et Stirling à eux seuls représentaient 38 e) . Nous avons aussi visité : Urquhart Castle et Fort Georges ( chacun 10e )
Autre : Château Mac Donald à Armadale ( île de Skye) : env 10 e Three lochs forest drive , queen Elisabeth : 2,8 e au guichet automatique et sur sa simple bonne foi ... à chacun de faire avec sa conscience . Glenfiddish distillerie : gratuit Glen Affric : même principe de la caisse automatique et même prix Royal museum of Scotlands à Edimbourg : gratuit Ligthouse Museum , Glasgow : gratuit A propos des musées : partout audioguides en français , très ludiques et pas barbants disponibles gratuitement ... Nous avons adoré !! cela nous a beaucoup aidé et nous a donné une certaine passion à découvrir l’histoire de l’Ecosse . Seule exception , le château d’Edimbourg ( 4e) mais indispensable ...
NB : quasiment tous les musées d’Etat de Glasgow et Edimbourd sont gratuits !!
GUIDES Le Routard ... on l’achète à chaque fois, à chaque fois , on s’étonne de ces commentaires nuls mais il synthetise ... Cette fois , on l’a vraiment trouvé plus particulièrement nul, injuste et pas d’actualité ! Voilà c’est dit !😠 Le guide vert ! Très bien mais bien en dessous de l’audio-guide bien sûr ! On y apprécie beaucoup les itinéraires pour découvrir une région. ‘Favorite walks’ dans la rand collection de Paul et Helen Webster ( commandés sur Amazon) par région. Un excellent apport pour les balades et randos en tout types et tous niveaux. CHANGE On ne gagne pas à tous les coups... le change est ici pour nous défavorable ... Entre 1, 45 à l’aéroport de Glasgow et 1, 37 ...
LA METEO Il faut quand même partir avec l’état d’esprit qu’on va en Ecosse ... et que si le paysage est verdoyant , ce n’est pas pour rien :)
On a connu le meilleur à Skye avec soleil et 15 degrés, le moins bon : bruine et gris avec 12 degrés à Inverness et les lochs, le pire à Edimbourg avec deux jours de pluie sans discontinuer , brouillard , vent et 7 degrés...
Bref , le temps est changeant :)
LES ROUTES Essentiellement reseau routier de petites routes bien entretenus. Dans les Highlands , la loi du ‘passing place’ : route pour une voiture et des places sur le côté pour laisser passer la seconde voiture. Cela rallonge terriblement le temps de route. Ce n’est pas deplaisant mais à prendre en considération sur le calcul de l’itinéraire. Et puis il faut compter avec les moutons et les cattle grids...
APPRECIATION GENERALE DU SEJOUR
Nous avons adoré :🙂🙂 La wester coastal road entre falls of Meseach et kyle of Lochalsh Le château d’Edimbourg avec audioguide ( 3H ) Les terres arides , desertes, avec ses moutons et ses lochs pour un paysage grandiose des Highlands L’atmosphère d’Oban Nous avons aimé :🙂 La sympathie et convialité des écossais ( rien à voir avec le style british ) , toujours souriants, plaisantins, et avides de partager leurs vies et traditions. La ville d’Inverness , à taille humaine et notre appartement La diversité, possibilité et aménagements des randonnées Les toilettes publics GRATUITS ET PROPRES partout !!! On est bien loin de la France!!! Le bakked potatoes, le thé, les scones... etc Toucher l’Old Man of Storr La vue du château insulaire d’Eilaan Donnan Le musée des îles et les jardins du Mac Donald center à Armadale Les audioguides gratuits , succincts, partout ! Ma pause déjeuner à l’Elephant house , berceau d’ Harry Potter :) Nous n’avons pas aimé :😠 La vie chére ... Avoir voulu attendre voir passer la flamme olympique au point de s’en être glacé les os pour finir par capituler... la pluie ininterrompue à Edimbourg L’atmosphère d’un bar un samedi soir : trop sauvage , trop mal tombé... une mauvaise expérience Nous avons détesté :😕 NE PAS VOIR NESSIE !!!!!!!! On nous a menti :)
REMERCIEMENTS 😉 A tous les moutons , vaches... qui ont pris la pose quand je leur ai demandé!! Chose promise , chose due, je leur avais promis de dire à tous les forum que les moutons des Highlands sont super sympas :)
LIEN PHOTO : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.257029064405605.52303.100002955416595&type=3&l=b106393bfc
CARNET DE VOYAGE
7 Juin : Pluie Départ avec Valence / Paris/ Glasgow sans embrouille, sans retard ...
Récupération de la voiture chez Avis et route vers Stirling environ une heure.
Le temps est pitoyable : gris, froid, pluie et vent... Pas question , cependant, de se cantonner au confort de la chambre du Golden Lion qui nous replonge un siècle en arrière...
Armés de parka, on arpente les rues ... Le premier jour , on aime juste cela : prendre nos repères , étudier le milieu qui nous accueille, comprendre . Bien sûr c’est beaucoup plus facile dans le monde occidental mais c’est quand même intéressant de noter les différences de culture .. donc oui , beaucoup d’écossaises sont rousses , la population ( au vu des multiples magasins de trek etc) est proches de la Nature, le fish and chips est le plat de référence, ... tiens les écossais aiment les glaces ... bref un tour d’horizon...
Retour à l’hôtel , pause au bar autour d’un thé pour madame ( humm) et d’une bière pour monsieur .... le séjour s’annonce bien:) Repas au ‘chinois ‘ à côté , avec un buffet, bien sympa et ce qu’il fallait pour notre petite faim. Gros dodo réparateur.
8 juin : Très gris et venteux... éclaircissement très progressif.
On pensait partir directement vers les Trossachs mais le temps est vraiment incertain et le château de Stirling semble offrir une excellente mise en bouche à l’histoire écossaise que je ne maîtrise pas du tout. Nous ne regretterons absolument pas cette visite très ludique et instructive; beau panorama sur les alentours et la tour Wallace même si le gris domine .
Premier fish and chips à Callander .
Route Callander , loch Katrine bucolique. Scenic road des ‘three lochs ‘ : un pur moment de bonheur de grand air et de Nature. Nous regrettons de ne pas avoir prévu un jour de plus pour y randonner... Passage dans les petits villages d’Aberfoyle, Luss...
Route vers Oban , charmant village côtier que nous avons beaucoup aimé par sa taille , sa disposition étagé, son air de bout du monde , ambiance portuaire , cri des mouettes et la vue imprenable sur les lochs et la mer depuis la Graig tower ... Le soleil couchant sublime le tableau.
Donc une très longue journée mais très diversifiée entre lochs, village , château, mer... Nous ne pouvons plus la mettre à profit et nous couchons éreintés
9 juin : Matin ensoleillé mais après-midi froid et venteux.
Réveillés tôt , nous partons... Route vers Fort Williams.
Arrêt à Port Appin pour admirer les restes du Castle Starkler au centre d’un îlot.
Vallée de Glencoe et ses ‘three sisters’ , comme nous l’avez proposé le guide vert : A NE PAS MANQUER ! Paysages de bord de loch superbe et multiples reflets dans l’eau ... C’est Bôooo :) . Dans un village, nous nous arrêterons nous faire expliquer et étudier le ‘grass bwol’ , sorte de bowling sur l’herbe ... Un grand moment de convivialité :)
Pause déjeuner à Fort Williams où nous degustons le premier ‘bakked potatoes’ . Miamm !!
Route vers Inverness avec quelques arrêts dont à Invermorrison avec ses anciens ponts, chutes d’eau , vaches de Highlands .
Visite du château d’Urquhart. Le ruines se marient à merveille avec le loch Ness , étrange et sombre . Ce fameux loch Ness... tout un mythe et partout l’un des moins beau à notre humble avis car très large. La visite ne vaut que pour le mélange ruines / loch car il n’en reste qu’en même pas grand chose... Bon , on a scruté les trois jours passés dans la région le loch Ness : on nous a menti !! pas l’ombre d’une bestiole ... En tout cas , cela crée un sacré business lol . Nous n’avons pas visité les deux musées consacrés à Nessie , nous nous sommes contentés de lire les explications scientifiques du guide vert ( oui... oui ! j’ai lu des explications scientifiques , je ne veux voir personne sourire en coin et encore moins nos parisiens préférés )
Nous arrivons dans un Inverness en émoi et qui attend le passage de la flamme olympique ( décidemment , cela nous était déjà arrivés à Sacramento ) ! De suite , on accroche bien avec cette ville à taille humaine , ses bords du Ness... L’appartement nous enchante :) , on va enfin pouvoir se poser un peu après ces trois jours intenses ... c’est du moins ce que nous pensions ... On s’installe, petit sms à nos futurs bacheliers qui révisent d’arrache pied, quelques explications sur notre situation et nos visites ..... et bang tout bascule à la réponse de Thomas : ‘ la flamme !! whaouh quelle chance !!! vous allez la voir j’espère et vous penserez bien à moi :( ‘ Pfff... on se sent tout à coup bêtement fautifs de ne pas être capable de profiter de cette occasion.... on hésite ... mouarf , il a peut être raison le fiston.. et c’est parti ! Grrr , maudit Thomas !! Deux heures à attendre dans le froid , les os glacés ... la flamme est en retard de plus de deux heures ... Pas d’estimation ... On capitule surtout qu’on a une vue de biais sur le parcours de l’appart ... AU CHAUD !!!! Et on l’a vue .. c’est furtif et mouais bof.. une flamme
10 juin : Gris puis très gris... entre 10 et 12 degrés
Aujourd’hui , c’est la journée Nature ! Parrtis à 9h d’ Inverness vers Glen Affric annoncé par les guides comme un des ‘must’ de la nature écossaise, ce n’était pas faux ! Totalement reculé dans les Highlands , de grands espaces verts, des sapins, des rivières, des chutes d’eau... Nous avons la chance que ce soit peu fréquenté. Nous avons enchaîné deux petites randos d’une heure chacune : Plogga falls , 2,5 km et une magnifique chute d’eau qu’on supervise. Dogg’s falls : 3,5 km en forêt , le long d’un cours d’eau. Nous avons eu un peu peur au départ car les écossais avaient revétus la tenue ‘anti - midge ( sales petites bestioles comme des mouches mais qui piquent ) mais rien :) Puis cap sur la rive est ( la B 862) du Loch Ness, beaucoup plus sauvage et en passing road. Autant le Loch Ness paraît quelconque par l’ A 29 qu’ici , il prend une tout autre dimension. On traverse aussi de hauts plateaux arides ( j’adooore) , couverts de bruyéres, avec des centaines , que dis-je , des milliers de moutons ... Gros coups de coeur pour la vue de Foyers et la petite route moussue ( oui, c’est un mot de mon dictionnaire propre :) ) entre Inverfarigraig et Croachy.
Retour à Inverness , quelques courses et repas à l’appart dont nous apprécions , une fois de plus, le confort ... on vieillit ...
11 juin : gris sombre et vent . Froid .
On part par la côte pour rejoindre ‘ la route du malt ‘. Arrêt à Fort Georges ( encore occupé d’ailleurs par des highlanders) . Historique , sympa, très beaux panoramas sur blak island avec la possibilité d’apercevoir les dauphins Bottlenose. Je suis fan des animaux mais , là , très franchement , je n’ai pas eu le courage d’attendre ... le froid , le vent et la pluie ont eu raison de moi illico!
Route vers Elgin , balade dans le petit centre et à la Cathédrale . la paysage est bucolique mais nous déçoit un peu ... C’est ainsi , je me lasse très vite de ce type de paysage. Mais on est là essentiellement pour la route du whisky .
La route du whisky : nous ne sommes pas consommateurs, ni amateurs , ni connaisseurs... alors choisir entre telle et telle distillerie pour visiter ( pas question non plus de les visiter une à une ) n’a donc pas été un choix facile. On a fini par choisir la facilité : une visite simple , en français, pas trop longue et sans avoir à se ridiculiser à la fin au moment de la dégustation : Glenfiddish répondait à nos critères. On commence par un petit film assez gnagnan sur la généalogie et les débuts de la distillerie. Le cadre posé , on passe aux différentes parties de la fabrication en suivant les étapes de distillation. On y a appris l’essentiel et on a trouvé cela très intéressant . On voit le whisky , désormais, autrement . cependant , je pense que pour des connaisseurs la visite est trop succincte. Nous avons été surpris par les odeurs et vapeurs d’alcool autour de la distillerie. La dégustation : whaouhh , ça décoiffe . Large préférence , pour moi , pour le 12 ans d’âge ... Mais cela s’arrêtera à cette expérience , car trois fonds de verre et hop maux de tête et sieste ... Je n’aurais pu être amie avec le capitaine Haddock! Nous sommes passés devant Glenlivet, Strathisl, Aberlour... pour associer des noms à des lieux.
Retour à Inverness en fin de soirée et longue balade le long de la rivière Ness pour s’éclaircir les idées... quelques rayons de soleil viennent raviver la vie en nous ... c’est dur sans soleil ... Journée mitigé ce jour avec déception des paysages ... L’Ecosse est elle vraiment ce que nous attendions ?
12 juin : Soleil sur les côtes et gris dans les lochs. Entre 9 et 12 degrés...
Nous quittons presque à regret Inverness , charmante petite ville et notre bel appartement...
Cap sur le Ross occidental et l’île de Skye par la wester coastal road qui nous a offert des paysages grandioses, des panoramas époustouflants et des vues sans cesse renouvellées ... Ce que nous attendions de l’Ecosse était ici :) . Les routes sont étroites ( enpaasing road) , sinueuses et demandent donc la motivation d’une scenic road car nous avons mis 8 h pour faire environ 180 km.. mais le bonheur était là à tout moment , quelques arrêts, de nombreuses pauses photo et une halte d’une heure totalement Nature au bout du monde. Premier arrêt aux Falls of meseach. A 10 mn , on se retrouve sur un pont suspendu au dessus des gorges corriesballoch pour y admirer les chutes d’eau. On a aussi une vue d’ensemble à 5mn de là au ‘point of vieuw’ . très sympa. Se succède ensuite le loch Broom où on a aperçu des phoques batifoler. On débouche sur la Gruinard Bay et son panorama exceptionnel mais à l’histoire qui fait froid dans le dos ( expériences de l’anthrax, de l’Homme qui se permet d’imposer ses lois à la Nature ). Pause à Gairloch. on pensait y déjeuner mais l’agréable coffee shop qui fait aussi office de librairie et ses tables à l’extérieur et AU SOLEIL ! nous ont invitées à prolonger la pause en y svaourant thé et à découvrir le ‘scone ‘... On s’est régalé et resservi ( ben quoi ? ça creuse le grand air !) ... On est reparti repus:)
On souhaitait se rendre aux plages de Red Point mais une erreur routière et nous voilà partis vers Rubha Reidh, sans même le savoir , 14 miles de passing road à faire en AR. On ne s’en est aperçu qu’une fois arrivés au phare ... Le hasard faisant souvent bien les choses , ce fut géant de bout du monde grandiose!!!!!!! Pierres, et gorges rouges sur mer turquoise ... Longue pause , Eddy s’éclatant en photographie et moi en pause zen mandala. Sans réservation à Skye , nous y serions restés beaucoup plus longtemps...Chemin en sens inverse ( non! pour les mauvaises langues , nous n’avons pas repris de scone ... nous n’avions pas le temps :) ) et cap sur les victoria falls et le loch Maree.
La sagesse eut été que nous gagnions l’île de Skye par la A832 ... mais en voyage faut il être sage ? Subjugués par les paysages , nous nous sommes quand même lancés vers Torridon, Applecross, l’austérité du Beinn Ethau ... Nous ne sommes arrivés à Kyle of Lochsalch qu’à 19H soit plus de 2H45 pour 60 km. Le manque de sagesse a forcément un prix mais que nenni, nous ne regrettons rien car passer toutes les minutes de la côte au loch nous a émerveillés... à chaque virage , nous retenions notre souffle.
On a rejoint notre nouvel appartement , joli nid douillet , romantiquement placé au bord d’un loch et me permettant de voir par la fenêtre , le fameux Old Man of Storr , LA raison de ma venue à Skye...
Certains jours nous offrent ainsi des merveilles sans cesse renouveller ... de l’Ecosse bucolique s’est succédé l’Ecosse des highlands , sauvage : rudesse des terres, éclat de la mer , austérité des lochs.. Vous avez compris : on a adoré!!!!
13 juin : temps de rêve : grand soleil et 12 degrés... Les écossais l’appellent ‘lovely weather ‘
Grasse matinée enfin et copieux petit dej ... départ en rando pour dépenser nos calories.
Randonnée de l’Old Man of Storr que nous avons trouvée , somme toute , éprouvante. Elle est donnée pour 1H15 dans le routard : méfiance les 2H annoncées dans notre guide de rando étaient d’usage . On part dans un paysage de montagne , entre les apins mais on ne s’attend pas aprés une demi heure de marche à se trouver face à un vrai mur ... Le chaos rocheux, le menhir de 49 m , la vue fantastique sur les lochs avoisinants et la mer se méritent donc... Nous nous sommes posés un long moment au pied de ce géant à admirer le paysage ; la roche m’a donnée la même impression de vie qu’à Uluru ( Australie) . descente gravilloneuse et ‘ casse gueule’ .
Reprise de la route pour la Peninsule de Trotternish : kilt roch, baie de Staffin, retour par la chaîne de Quiraing ( ne pas manquer )
On voulait manger un petit quelque chose mais aujourd’hui tous les coffee shops sont fermés pour ‘funeral’ ... c’est aussi cela la vie insulaire.
Balade à Portree, très joli village avec ses maisons colorées, ces quelques boutiques, son ambiance balnéaire. Si vous le pouvez , descendez jusqu’au port et entrez dans la Fish shop où comme pour nous acheter du poisson, St Jacques ou Langoustine ou pour voir ... Fraîcheur et odeurs garanties
Retour à l’appartement vers 17h pour se reposer et profiter de notre soirée dans ce cadre superbe; et avouons le : la rando nous a mis sur les rotules ( et avec mes problèmes de genoux , le mot n’est pas abusé.
14 juin : soleil et nuages : température : 17 degrés !!!!!
Départ tôt le matin pour le sud de l’île et les Cullins Hills. Le ciel tantôt ensoleillé tantôt gris , avec les nuages laissant filtrer quelques rayons nous offre un effet enchanteur... Route AR jusqu’à Elgol, minuscule port perdu au bout de la lande ... Le ciel rend inquiétant les lieux où ne régnent que le bruit strident des goélands et de la mer.
Visite du Château Mac Donald et le musée des îles à Armadale. On n’y va pas , en tout cas pour nous, pour le château en ruine mais pour les jardins avec ses arbres centenaires voire millénaires , ses mares, ses fleurs et le panorama sur le loch ... Le soleil plombé a rendu l’atmosphére féerique et empreint d’une incroyable sérénité. On y est aussi allée pour le musée des îles qui expliquent trés bien la place des îles dans l’histoire de l’Ecosse, s es origines celtiques, gaéliques, les Clans, les héros, les défaites, les jacobites mais aussi le folklore : kilt, cornemuse... Excellent complément au château de Stirling... petit à petit les liens se font et l’histoire s’écrit...
Pique nique au milieu des moutons inquiets ou envieux à point of seal .
On a vu que la météo , ce jour clémente , passait à la pluie dés demain, on se décide donc daller à Eilaan Donnan castle pour faire LA PHOTO du séjour ... vous savez celle qu’on a vu et revu et dont on veut le même tirage :) Une fois dans la boîte , ( eh bien sûr comme je la voulais ) , nous nous dégourdissons les jambes sur une balade dans la forêt de Lochalsch... sans plus car elle longe en partie la route bruyante. Mais nous voici oxygénés :)
Retour à Portree pour une ‘cup of te and pastries’ Miam le millionnaire :) . On y a aussi découvert un fonctionnement bien différent des bars /resto . Arrivés à 17H20 , nous avons été servis en thé et pâtisseries , à 17H25 , toutes les pâtisseries étaient enlevées, à 17H30 , tous les menus du repas du soir étaient sur les tables et à 17H34 , un groupe de français se voit refuser l’accès pour un café car c’est l’heure du souper ... Ah on ne badine pas avec l’heure et ces british quelle rigueur !!!
15 juin : temps affreux ! pluie, vent et 7 degrés...
Départ de Skye à 9h sous la pluie et arrivée à Edimbourg à 14H30 sous des trombes d’eau et du vent...
Visite du royal museum of Scothland, un petit bijou pour la civilisation , la technologie, l’histoire naturelle... Nous y avons passé deux heures et nous n’en n’avons pas fait la moitié ! On a adoré les galeries d’histoire naturelle. On y a vu la brebis clonée Dolly ... Beaucoup d’activités ludiques et bornes interactives , mais ne nous y trompons pas , on s’y est amusé autant que les enfants .
Balade sous la pluie dans old town vraiment superbe et tellement bien conservé. Une beauté de l’art médiéval.
Pour oublier la pluie :), on s’est ensuite dégoté un excellent restaurant et régalé de fruits de mer et rechauffé avec un verre de vin au ‘Mussels ans steaks ! On recommande !!!!
ATTENTION : aux parc-mètres à Edimbourg , c’est draconien !!! Il y a deux policiers par rue et ils ne sont pas là pour faire de la figuration ! Nous avions notre stationnement qui se terminait à 16H10 . Nous arrivons à 16H05 , et on se faisait verbaliser !!! On demande des explications . Il nous repond qu’il est 16H14 ... gloups ! Nous montrons la montre d’Eddy , il montre la sienne... regloups , nous n’avions pas remarqué que la montre d’Eddy avait quelques minutes de retard. On lui explique en toute bonne foi , il nous laisse partir ... ouf... Les français de la voiture d’à côté avec leurs 20mn de retard sont repartis avec leur PV...
16 juin : Vent , pluie continue, 7 degrés.
On se lève le moral en berne : il pleut !!!!!!!!! vent et du brouillard. On n’a absolument pas envie de se mouiller comme hier et pourtant ... ce sera une de nos journée record : detrempés et glacés...
On part directement visiter la Rosslyn chapel , non pour son apparition dans Da Vinci code mais pour ses voutes ses sculptures et surtout pour le pilier de l’apprenti ( je vous laisse découvrir) ... Nous y sommes en 20 mn et bien loin de l’affluence annoncée dans le routard donc satisfaits ! Et bien ce la ne va pas durer car comme à chaque voyage , allez savoir pourquoi , il y a toujours un moment où un tarif nous semble démesuremment abusif !!! et bien c’est aujourd’hui : 9 £ plus 3 pour l’audioguide !! quand même c’est une chapelle pas une cathédrale ! et la visite dure 20 à 30 mn ! Tant pis , on passe notre chemin... On assume , moral doublement en berne !
On rejoint le centre , se stationne au parking St James , très onéreux mais bien central ( 17 £ les 7 h) et moins risqué que les horodateurs :) ...
Le monuments d’Edimbourg sont fabuleux ... Ils s’égrenent sur notre passage . On va de merveilles en merveilles et on en oublie( parfois , certes ) la pluie . Le guide vert est là pour votre visite donc je passe . Notez une excellente vue du château de north bridge . On a beaucoup aimé la chapelle du chardon dans St Gil Cathédral , on y serait resté des heures ( non , pas pour avoir chaud ) mais pour admirer cette dentelles de sculpture... Grassmarket, la Greyfiard church ( assez terrifiante dans le fog , même pas besoin de prendre un des innombrable ghost tour) , la statue de Bobby ( ben oui je les aime ces animaux .... ) .... etc....
Pause dejeuner à’ l’elephant house ‘ . Bon , le sujet peut prêter à polémique et faire sourire ... pas grave ... j’ai gardé mon âme d’enfant, j’ai adoré les livres ( livres et non films) d’Harry Potter et c’est ici que JK Rollings a donné naissance à ce petit héros ! C’était donc pour moi une étape essentielle d’Edimbourg! On y a passé une excellent moment , la nourriture n’est pas moins bonne qu’ailleurs comme le laisse sous-entendre le routard... J’étais ravie et pas la seule fan présente !
Revenons à plus concret : visite du château d’Edimbourg construit sur un ancien volcan !!! On a pris comme de coutume les audioguides et on s’est régalé pendant 3h , oubliant la météo, et parfaisant notre apprentissage de l’histoire écossaise . On a beaucoup aimé la chapelle St Marguerite ( sans doute à nouveau car l’histoire contée sur l’audioguide est prenante ) , les ‘honneurs de la couronne ‘ . Moment d’émotion au mémorial écossais de la guerre . Par contre , les détails sur la batterie de canons quelle barbe , on a finit par zapper... Bref un grand livre d’histoire à lui seul !! Sans doute aussi de superbes vues sur la ville mais là , il nous faudra revenir sous le soleil.
Retour vers New Town de l’architecte Craig en 1770., style géorgien qui nous a d’abord paru austère puis à bien y regarder assez allégé par de grands espaces verts...
Pause thé chaud largement mérité!
Enfin grosse galère pour trouver un restaurant sans réservation( eh oui dans une aussi grande ville et pourtant sans grande prétention de notre part) . On a fini dans un italien très animé...
Donc une journée exceptionnellement riche en culture , et historiquement mais très éprouvante part la météo. Ainsi froide, grise, sombre, énigmatique , je comprends l’imagination débordante de JK Rollings. C’est une des plus belles villes que j’ai visitée ( et encore brièvement) et j’aimerai beaucoup y retourner sous le soleil:)
17 juin : Pluie à Edimbourg / gris à Glasgow
Il pleut !!!!!! Nooooonnnnnn ! Cette fois , non ! Donc direction Glasgow. J’avoue que certains commentaires sur le forum m’avaient un peu découragé de visiter Glasgow... Mais tant pis, en espérant une météo plus clémente , on s’y lance ( et cela a marché !) . On a franchement bien fait car son côté ‘art nouveau’ mérite d’être vu!
Vue extérieure de la cathédrale Mungo car le dimanche , elle n’ouvre qu’à 13h .
Visite du centre ville et des réalisations de Mackintosh dont le Lighthouse avec son petit film sur l’art nouveau très bien fait et sa vue panoramique sur la ville , le Willow tea room , school of art, la vieille ville ...
Dernier dejeuner à ‘the chippy’ ensemble art moderne aussi et dernier fish ans chips ..
13H30 direction aéroport . Grand regret de ne pas avoir plus de temps à consacrer à Glasgow et ne pas avoir vu de prés la clyde arch...
Tout à une fin et je vous passe les formalités de retour :)
Avis sur itinéraire en Inde et Népal en 35 jours English translation pending
Bonjour 🙂,
Mon ami et moi nous rendrons en Inde et au Népal en Mars prochain. Je voudrais connaitre vos avis concernant notre itinéraire, vos conseils, etc... alors...
01/03: Vol Bangkok-Kolkata 02/03: Kolkata 03/03: Kolkata 04/03: Kolkata + Train de nuit pour Bodhgaya 05/03: Bodhgaya 06/03: Bodhgaya 07/03: Varanasi (train) 08/03: Varanasi 09/03: Varanasi 10/03: Varanasi 11/03: Varanasi + Train de nuit pour Gorakpur 12/03: Bus pour Sunauli + Bus pour Pokhara 13/03: Pokhara 14/03: Trek de 4 jours dans les environs de Pokhara 15/03: Trek 16/03: Trek 17/03: Trek 18/03: Bus pour Katmandou 19/03: Katmandou 20/03: Katmandou 21/03: Vol Katmandou-Delhi + Train de nuit pour Bikaner 22/03: Bikaner 23/03: Deshnoke (allé retour dans la journée) 24/03: Bus pour Kaku 25/03: Camel Safari (1 journée et 1 nuit) 26/03: Retour Bikaner + train de nuit pour Jodhpur 27/03: Jodhpur 28/03: Jodhpur 29/03: Jodpur + Bus de nuit pour Udaipur 30/03: Udaipur 31/03: Udaipur 01/04: Ranakpur (allé retour dans la journée) + train de nuit pour Delhi 02/04: Delhi 03/04: Agra (allé retour) peut-être possibilité de faire un trajet direct Udaipur-Agra? 04/04: Delhi 05/04: Vol Delhi-Paris
Voilà, est ce que cela vous semble réalisable? nous avons envie de profiter sans courir dans tous les sens... Merci d'avance pour vos conseils!
Virginie et Christophe
Mon ami et moi nous rendrons en Inde et au Népal en Mars prochain. Je voudrais connaitre vos avis concernant notre itinéraire, vos conseils, etc... alors...
01/03: Vol Bangkok-Kolkata 02/03: Kolkata 03/03: Kolkata 04/03: Kolkata + Train de nuit pour Bodhgaya 05/03: Bodhgaya 06/03: Bodhgaya 07/03: Varanasi (train) 08/03: Varanasi 09/03: Varanasi 10/03: Varanasi 11/03: Varanasi + Train de nuit pour Gorakpur 12/03: Bus pour Sunauli + Bus pour Pokhara 13/03: Pokhara 14/03: Trek de 4 jours dans les environs de Pokhara 15/03: Trek 16/03: Trek 17/03: Trek 18/03: Bus pour Katmandou 19/03: Katmandou 20/03: Katmandou 21/03: Vol Katmandou-Delhi + Train de nuit pour Bikaner 22/03: Bikaner 23/03: Deshnoke (allé retour dans la journée) 24/03: Bus pour Kaku 25/03: Camel Safari (1 journée et 1 nuit) 26/03: Retour Bikaner + train de nuit pour Jodhpur 27/03: Jodhpur 28/03: Jodhpur 29/03: Jodpur + Bus de nuit pour Udaipur 30/03: Udaipur 31/03: Udaipur 01/04: Ranakpur (allé retour dans la journée) + train de nuit pour Delhi 02/04: Delhi 03/04: Agra (allé retour) peut-être possibilité de faire un trajet direct Udaipur-Agra? 04/04: Delhi 05/04: Vol Delhi-Paris
Voilà, est ce que cela vous semble réalisable? nous avons envie de profiter sans courir dans tous les sens... Merci d'avance pour vos conseils!
Virginie et Christophe
Abu Dhabi - Al Aïn - Dubaï en voiture English translation pending
Bonjour,
Pourriez-vous me dire si lors d'une escale à Abu Dhabi de plus 14heures, il est possible de louer une voiture et faire une visite Al-Aïn, Dubaï et Abu Dhabi ? Est-il facile de se diriger et se déplacer tout seul aux Emirats ?
Merci de vos réponses.
Abu Dhabi - escale de 6h - que faire/voir? English translation pending
Bonjour
Je souhaitai profiter d'une escale de 6h à Abu Dhabi le matin (7-13 h, à mi-octobre) pour faire un tour de la ville et ne pas rester au terminal. C'est mon premier passage par cette région.
Ai-je suffisamment de temps? Combien coûte un taxi? Quels sites sont pertinents? Vaut-il mieux aller à la plage? dans un mall?
Merci pour vos suggestions et commentaires.
Je souhaitai profiter d'une escale de 6h à Abu Dhabi le matin (7-13 h, à mi-octobre) pour faire un tour de la ville et ne pas rester au terminal. C'est mon premier passage par cette région.
Ai-je suffisamment de temps? Combien coûte un taxi? Quels sites sont pertinents? Vaut-il mieux aller à la plage? dans un mall?
Merci pour vos suggestions et commentaires.
Destination Abu Dhabi English translation pending
Bonjour à tous,
D'après certaines sources, j'ai entendu dire qu'il n'y avait pas de vols de Dubai vers Abu Dhabi étant donné que les deux émirats sont à 120 Km l'un de l'autre seulement; je voulais donc savoir par quel moyen puis-je me rendre de Dubai à Abu Dhabi sachant que je ne suis pas véhiculée et que je ne peux pas louer de voiture?
Rejoindre Abu Dhabi et logement English translation pending
bonjour,
voila ma situation, mon mari est marin et il sera en escale la semaine du 20 mai sur abu dhabi. je pense donc le rejoindre.
qu'est ce qui est le plus simple et le plus economique?
de prendre un vol pour dubai et ensuite de regagner abu dhabi (si oui comment? en voiture?)
apres au niveau logement que me conseilleriez vous?
j'attends vos reponses🙂 merci
j'attends vos reponses🙂 merci