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Hôtel Santana Beach La Romana English translation pending
Je pars du 20 au 27 avril 2006 avec mes 4 enfants et j'aimerais savoir si l'équipe d'animation est bien organisée et s'il y a beaucoup de chose à faire pour eux. J'aimerais en savoir plus. Merci.
De plus, j'aimerais avoir des commentaires des gens qui ont voyagé avec les compagnies zoom airlines de go travel direct est-ce bien avec des enfants, ont-ils des menus pour les enfants? etc...
Merci.
Chantal. Beloeil
De plus, j'aimerais avoir des commentaires des gens qui ont voyagé avec les compagnies zoom airlines de go travel direct est-ce bien avec des enfants, ont-ils des menus pour les enfants? etc...
Merci.
Chantal. Beloeil
Notre voyage en Thaïlande fin 2005 English translation pending
Salut a tous.
Comparé à beaucoup de carnets de voyage qui sont posté ici, mon récit n’a rien d’aventureux ni de très exotique, il n’est qu’un carnet de vacances de nos deux semaines en Thailande du 19 décembre 2005 au 3 janvier 2006. C’est le récit que j’ai écrit pour mon site mais comme je sais que la majorité d’ entre nous ne clique jamais sur le lien en signature et que le récit est assezlong je vous propose d'en mettre une partie ici chaque jour avec une photo. Si vous êtes impatient ou que vous voulez voir toutes les photos, (et il y en a un paquet ! ) tout est sur mon site !
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :

Hôtel Santana Beach Resort (la Romana) English translation pending
bonjour,
ma copine et moi devrions partir en rep dominicaine début septembre ( le 4 + précisement) nous sommes etudiants et nous avons repéré cet hotel qui a cette période serait dans nos prix...j'ai pu lire sur différents forum que la mer n'était pas top voir nul: est ce si déplorable? parce que nous on adore la mer et la plage dc je me poz de questions...merci a l'avance pour vos futures réponses😉
ma copine et moi devrions partir en rep dominicaine début septembre ( le 4 + précisement) nous sommes etudiants et nous avons repéré cet hotel qui a cette période serait dans nos prix...j'ai pu lire sur différents forum que la mer n'était pas top voir nul: est ce si déplorable? parce que nous on adore la mer et la plage dc je me poz de questions...merci a l'avance pour vos futures réponses😉
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique English translation pending
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Obtention du visa iranien en Turquie English translation pending
Bonjour a tous,
Est-ce que certains d'entre vous auraient qqes infos concernant le visa iranien en Turquie?
La rapidite avec laquelle l'administration iranienne decide de changer les modalites d'obtention de visas est fulgurante. Je l'ai deja malheuresement connue. Et l'actualite est....ce que tout le monde sait.
merci d'avance
Week-end entre VFistes en Provence: 1-2 juillet 2006 English translation pending
Salut les VFistes !
Alors voilà, je crois que la rencontre dans les Alpes VF 2004 (photos sur http://VF-meetings.tripod.com/weekendVF ) avait plu à tout le monde donc je remets ça!... Cette fois j’ai pensé à un lieu hautement stratégique : à mi-chemin entre Lyon et Marseille, à côté de Dieulefit, mais la rencontre n’est pas réservée aux seuls VFistes Lyonnais et Marseillais ;-)
J’ai réservé 15 places au Gîte communal de Damian. 15 places seulement car j’ai du verser un acompte de 30% non remboursable, alors j’ai préféré limiter le risque… Mais cela ne veut pas dire que la rencontre sera limitée à 15 personnes: si nous sommes plus de 15, je ferai rajouter des places tant que le gîte aura des places disponibles. 
Le tarif demandé par le gîte sera d’environ 30 euros par personne, incluant nuitée (chambres de 6) + repas du samedi soir + petit déjeuner du dimanche matin + accès à la piscine !...

Activités sur place : - pic-nic samedi midi et dimanche midi - discuter voyages au bord de la piscine ;-) - balades panoramiques autour de Dieulefit (quelques sommets approchent les 1000m) - baptême en ULM : pour ceux qui sont intéressés, je propose de former un groupe ! Voir le site http://www.espace-aerien.com/...mesdelair/index.html
Pour se rendre au Domaine de Damian: - Rendez vous dans la journée du samedi au Domaine de Damian pour ceux qui viennent en voiture, j’y serai en fin de matinée. - Pour ceux qui viennent en train (gîte à 38km de la gare) : on se débrouillera pour que des VFistes voiturés passent par Montélimar.
Pour s’inscrire à cette rencontre, me préciser : - A combien vous venez - Dans quelle tranche horaire vous penser arriver le samedi - Votre moyen de transport - Si vous arrivez en voiture, le nombres de places que vous avez à proposer en covoiturage - Si vous arrivez en train, à quelle heure vous arrivez en gare de Montélimar - Si vous êtes intéressé pour passer votre baptême ULM avec moi 😏 - Comme en 2004, m’envoyer un chèque d’acompte de 10 euros correspondant aux 30% non remboursables que j’ai avancés. Je donnerai mon adresse en message privé. Ces chèques ne seront encaissables qu’à partir du moment où nous sommes sûrs d’être au moins 15, et le solde sera payable au gîte. Désolé ça fait toujours un peu administratif mais organiser ce genre de rencontre ne peut pas être fait à la légère car j'aurai des pénalités à payer en cas d'annulation après le 15 mai . Et puis j'aime po les désistements na 😛
Bien sûr, je sais bien qu’il est encore tôt pour s’inscrire mais comme je m’absente jusqu’au 10 mars, j’ai préféré annoncer la rencontre avant pour que vous puissiez la noter dans vos agendas. Souvenez vous : 1er et 2 juillet à Dieulefit !!
NB : pas ou peu de connections internet du 9 février au 10 mars car je serai en Bolivie 🙂
Alors voilà, je crois que la rencontre dans les Alpes VF 2004 (photos sur http://VF-meetings.tripod.com/weekendVF ) avait plu à tout le monde donc je remets ça!... Cette fois j’ai pensé à un lieu hautement stratégique : à mi-chemin entre Lyon et Marseille, à côté de Dieulefit, mais la rencontre n’est pas réservée aux seuls VFistes Lyonnais et Marseillais ;-)
J’ai réservé 15 places au Gîte communal de Damian. 15 places seulement car j’ai du verser un acompte de 30% non remboursable, alors j’ai préféré limiter le risque… Mais cela ne veut pas dire que la rencontre sera limitée à 15 personnes: si nous sommes plus de 15, je ferai rajouter des places tant que le gîte aura des places disponibles. 
Le tarif demandé par le gîte sera d’environ 30 euros par personne, incluant nuitée (chambres de 6) + repas du samedi soir + petit déjeuner du dimanche matin + accès à la piscine !...

Activités sur place : - pic-nic samedi midi et dimanche midi - discuter voyages au bord de la piscine ;-) - balades panoramiques autour de Dieulefit (quelques sommets approchent les 1000m) - baptême en ULM : pour ceux qui sont intéressés, je propose de former un groupe ! Voir le site http://www.espace-aerien.com/...mesdelair/index.html

Pour se rendre au Domaine de Damian: - Rendez vous dans la journée du samedi au Domaine de Damian pour ceux qui viennent en voiture, j’y serai en fin de matinée. - Pour ceux qui viennent en train (gîte à 38km de la gare) : on se débrouillera pour que des VFistes voiturés passent par Montélimar.

Pour s’inscrire à cette rencontre, me préciser : - A combien vous venez - Dans quelle tranche horaire vous penser arriver le samedi - Votre moyen de transport - Si vous arrivez en voiture, le nombres de places que vous avez à proposer en covoiturage - Si vous arrivez en train, à quelle heure vous arrivez en gare de Montélimar - Si vous êtes intéressé pour passer votre baptême ULM avec moi 😏 - Comme en 2004, m’envoyer un chèque d’acompte de 10 euros correspondant aux 30% non remboursables que j’ai avancés. Je donnerai mon adresse en message privé. Ces chèques ne seront encaissables qu’à partir du moment où nous sommes sûrs d’être au moins 15, et le solde sera payable au gîte. Désolé ça fait toujours un peu administratif mais organiser ce genre de rencontre ne peut pas être fait à la légère car j'aurai des pénalités à payer en cas d'annulation après le 15 mai . Et puis j'aime po les désistements na 😛
Bien sûr, je sais bien qu’il est encore tôt pour s’inscrire mais comme je m’absente jusqu’au 10 mars, j’ai préféré annoncer la rencontre avant pour que vous puissiez la noter dans vos agendas. Souvenez vous : 1er et 2 juillet à Dieulefit !!
NB : pas ou peu de connections internet du 9 février au 10 mars car je serai en Bolivie 🙂
Hôtel Sandan Beach Resort and Casino La Romana English translation pending
Bonjour,
Je partirai dans 3 semaines pour La Romana, en République dominicaine. Je serai au SANDALE BEACH RESORT AND CASINO.
Est-ce que quelqu'un peut m'en parler?
Je veux savoir au sujet du courant électrique, quel adapteur pourrait fonctionner?
Je demeure à Montréal, Québec, Canada.
Merci
Kachoue 

Croisière sur le Costa Atlantica en mars 2006 English translation pending
Bonjour
C'est notre première croisière pour nos 20 ans de mariage départ le 20 mars au départ de la Romana.
Si vous connaissez cette croisières et que vous avez de bons conseils à nous donner étant novices dans ce domaine, nous vous en remercions par avance.
France: coins sympathiques et peu connus English translation pending
Salut, je lance cette nouvelle discussion suite à un message d'un VFiste au sujet de Marseille.
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Grèce: quels sont vos coins préférés? English translation pending
Salut à tous,
Je connais assez bien la Grèce et je pense que beaucoup d'entre vous y sont également allé. Quels sont les coins que vous avez préféré ???
En ce qui me concerne, en dehors des endroits magnifiques mais très célébres, voici mes endroits préférés : L'Ile de Samothrace, au nord-est de l'Egée, près de la frontière turque, île montagneuse sauvage, assez verte, sans touristes occidentaux, aux charmants villages typiques et aux nombreux monuments anciens (dont le magnifique sanctuaire antique où la Victoire de Samothrace fut trouvée. La magnifique et vaste plage de sable fin de Neohrion, sur la cote ouest du pelopponèse, au sud-ouest d'olympie. En 1985-1988, il n'y avait aucun hotels et peu de touristes. L'île de Rhénée, en face de délos, dans les cyclades, île classée historique et interdite aux touristes. Mais moi je l'ai visité, à pieds 🙂. La Magne, pointe sud du Pelopponèse.
Je connais assez bien la Grèce et je pense que beaucoup d'entre vous y sont également allé. Quels sont les coins que vous avez préféré ???
En ce qui me concerne, en dehors des endroits magnifiques mais très célébres, voici mes endroits préférés : L'Ile de Samothrace, au nord-est de l'Egée, près de la frontière turque, île montagneuse sauvage, assez verte, sans touristes occidentaux, aux charmants villages typiques et aux nombreux monuments anciens (dont le magnifique sanctuaire antique où la Victoire de Samothrace fut trouvée. La magnifique et vaste plage de sable fin de Neohrion, sur la cote ouest du pelopponèse, au sud-ouest d'olympie. En 1985-1988, il n'y avait aucun hotels et peu de touristes. L'île de Rhénée, en face de délos, dans les cyclades, île classée historique et interdite aux touristes. Mais moi je l'ai visité, à pieds 🙂. La Magne, pointe sud du Pelopponèse.
Hôtel Santana Beach Resort English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi partons du 12 au 19 décembre 2005 pour le santana beach resort. Nous étions très emballés de partir jusqu'à tout récemment. Je dois dire que ce n'est pas la première fois que je vais à Bayahibe ( casa del mar et viva dominicus beach). Ce que j'entends sur le santana beach me fais énormément peur surtout pour l'eau aillant vu des plages dignent des caraibes au 2 hotels que j'ai fait. Dans ce voyage, j'ai pour but de faire découvrir à mon copain une magnifique plage avec une eau turquoise comme dans mes souvenirs des dernières années.
Voici mes questions:
1- Quelqu'un est capable de m'envoyer une vraie photo de la mer? 2- Est il possible avec un léger supplément de se faire changer d'hotel? 3- Donnez-moi des endroits ou retrouver une très belle plage au eaux turquoises accessible en gua-gua. 4- Qui était sur place comme représentante pour nolitours?
J'attends avec impatience vos réponses!!!
Une fille désespérée!!!
Mon copain et moi partons du 12 au 19 décembre 2005 pour le santana beach resort. Nous étions très emballés de partir jusqu'à tout récemment. Je dois dire que ce n'est pas la première fois que je vais à Bayahibe ( casa del mar et viva dominicus beach). Ce que j'entends sur le santana beach me fais énormément peur surtout pour l'eau aillant vu des plages dignent des caraibes au 2 hotels que j'ai fait. Dans ce voyage, j'ai pour but de faire découvrir à mon copain une magnifique plage avec une eau turquoise comme dans mes souvenirs des dernières années.
Voici mes questions:
1- Quelqu'un est capable de m'envoyer une vraie photo de la mer? 2- Est il possible avec un léger supplément de se faire changer d'hotel? 3- Donnez-moi des endroits ou retrouver une très belle plage au eaux turquoises accessible en gua-gua. 4- Qui était sur place comme représentante pour nolitours?
J'attends avec impatience vos réponses!!!
Une fille désespérée!!!
Vos 5 plus belles villes d'Europe English translation pending
Salut tout le monde,
Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.
Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)
Quelle sera la ville la plus citée ?
Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.
Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)
Quelle sera la ville la plus citée ?
Seule en Europe English translation pending
Dois-je avoir peur de voyager seule en Europe!?!😕
J'ai 20 ans et j'ai peur de ne pouvoir compter que sur moi-même pour faire un voyage d'une durée non-définie!! Je voudrais aussi savoir si beaucoup de jeunes de mon âges voyages de Février à Mars!?(pour ne pas me trouver complètement seule🤪)!! Quels sont les pays d'Europe les moins sécuritaire et les plus sécuritaires pour pouvoir me faire un meilleur itinéraire!!
P.S. Si vous connaissez des gens qui voyage dans ses dates et qui voudrais se joindre à moi...n'hésitez pas, je ne mord pas!!!😉
Bollywood: films indiens English translation pending
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
El Salvador English translation pending
Si vous avez besoin de renseignements, vous pouvez me contacter...
Nouvelle-Zélande en 3 semaines English translation pending
Bonjour,
Que me conseillerez vous de faire en 3 semaines en Nouvelle Zelande? MERCI
Que me conseillerez vous de faire en 3 semaines en Nouvelle Zelande? MERCI
Logement et visites de Paris? English translation pending
Bien le bonsoir !
Je viens visiter Paris du 16 au 18 novembre ! Je suis seule et je ne sais pas où loger, où aller et comment me retrouver là-bas.
Qq conseils ?!
Puis je suis tjs partante pour rencontrer de nouvelles personnes !
À+
Merci !
Je viens visiter Paris du 16 au 18 novembre ! Je suis seule et je ne sais pas où loger, où aller et comment me retrouver là-bas.
Qq conseils ?!
Puis je suis tjs partante pour rencontrer de nouvelles personnes !
À+
Merci !
Climat et visites en Guadeloupe (novembre) English translation pending
Hello ! Je pars pour Pointe-à-Pitre le 30 octobre prochain. Quelqu'un pourrait-il me dire à quel type de temps je dois m'attendre (quel genre de pluies plus exactement : temps couvert, courtes pluies et retour du soleil...?). Quel sont les points à ne pas manquer pour une première visite (en 10j) ? Un bon plan pour une location de voiture? Merci à tous.
Nice Acte VII - Samedi 3 décembre 2005 English translation pending
A la demande de VILCANOTA .... 😉, et vu que mon humeur s'est retrouvé beaucoup plus joyeuse aprés la rencontre de Marseille, trop bien ......, j'officialise une nouvelle rencontre sur Nice le Samedi 3 décembre ......
Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......
Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....
Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....
Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........
A bientôt de vous rencontrer .....
Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......
Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....
Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....
Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........
A bientôt de vous rencontrer .....
Hôtel Santana à la Romana English translation pending
Bonjour !
J'aimerais avoir des renseignements sur cet hôtel ? nourriture, propreté, activité ect...
Merci !
J'aimerais avoir des renseignements sur cet hôtel ? nourriture, propreté, activité ect...
Merci !
Week end à Rome English translation pending
Sur un coup de tête j'ai décidé en février dernier de partir à Rome
Passionée d'Italie et de vieille pierre...Rome était donc la ville incontournable. Je quitte le travail vendredi soir et me dirige directement à Roissy, l'avion décolle à 21h, le timing est au millimètre, je prie pour que le RER ne me fasse pas de caprice 🙂 21h précise le vol Alitalia décolle, à peine 1h45 plus tard je suis à Rome Fiumiccino, j'ai le coeur qui bat à mille à l'heure. Il faut absolument que j'attrape la dernière navette-train. Ouf....c'est fait. J'arrive à la gare de Rome, l'hôtel n'est qu'à quelques mètres, je m'installe dans ce magnifique 4 étoiles et m'endors au bout de quelques minutes déjà excitée à la journée du lendemain qui m'attend.
Levée de bonne heure, j'ai le plan dans une main et le mon programme dans l'autre et je m'engouffre dans le métro bondé. Arrivée au Colisée....waouhhhhhh, tant d'immensité et tellement de siècles d'histoire en un seul bâtiment. Mauvaise surprise pas d'audiovisite en français
, je parle italien je tente en italien.... l'entrée dans l'arène me saisie au ventre j'ai envie de crier "Ave Caesare" Le peu de touristes en cette saison hivernale me permet de faire le tour calmement et d'admirer au mieu l'édifice: les gradins, les souterrains lieux de vie des gladiateurs, la piste et les vues magnifiques depuis le Colloseum. A la sortie j'admire l'Arc de Constantin remarquablement conservé et me dirige par la Via Sacra jusqu'au Foro Romano, je passe sous l'Arc de Titus, le grand moment du voyage. Me voila au coeur de la Rome Antique, quasiment seule, une atmosphère étrange me saisie et je m'imagine à l'époque de la grandeur romaine, tel un citoyen romain me promenant dans le forum : Arc de Septime Sévère, la Curie, le temple d' Antonin, Basilique de Maxence, la Basilica Julia et le temple de Romulus, fondateur légendaire de la ville.
En passant sous l'arc de Septime Sévère, je remonte vers le Capitole, et en quelques secondes je saute de l'Antiquité au XVIème siècle, on y sent la griffe de Michel Ange chargé d'aménager la place par le Pape Paul III. Le Palais Sénatorial battit sur le Tabularium antique, le Palais des Conservateurs et le Nouveau Palais m'encerclent. Une photo pour la splendide Statue équestre de Marc Aurèle et je descends les escaliers. Au pieds de ceux-ci une vue imprenable sur le Palais encadré par les Statues de Castor et Pollux qui bordent l'escalier.
Je tourne à droite ou je m'attends à decouvrir Il Vittoriano tant décrié par les guides. Mais ce momument du XIXème siècle m'émerveille par sa grandeur, sa blancheur et son symbole. Il y flotte de nombreux drapeaux italiens et pour un temps je me sens l'esprit patriotique moi la petite francese. Je me dirige vers la tombe du soldat inconnu, un peu d'émotion je dois dire. Il pluviotte mais je ne me décourage pas.
A quelques pas du Vittoriano, se tiennent le Forum et le Marché de Trajan, avant d'y pénétrer je m'attarde longuement au pieds de la magnifique Colonne Trajanne, retraçant les guerres daciques et les victoires de l'empereur. Quelle surprise en entrant dans le forum, personne...!! Je visite donc seule....euh....non en compagnie de trois chats fort sympathiques....le forum et le marché. La pierre couleur rouge m'interpelle et le calme m'opresse je ne m'attarde pas trop.
Mon programme prévoit la visite de Santa Maria in Cosmedin avec la Bocca della Verità. En m'y rendant je rencontre sur ma droite le Théâtre de Marcellus désormais surmonté d'habitations et à ses côté le Temple d'Apollon. En continuant ma route, quelle stupéfaction lorsque je tombe sur les deux temples les mieux conservés de la ville (temples que je ne soupçonnais pas à cet endroit!!): le Temple de Portunus daté du IIème siècle avant Jc et qui possède toujours son toit, juste derrière lui le Temple d'Hercule plus vieux temple en marbre romaine conservé et temple exceptionnel de part sa forme circulaire (forme qui lui a d'ailleurs valu d'être maladroitement appelé Temple de Vesta).
J'arrive enfin à Santa Maria in Cosmedin!! Voilà où étaient passés tous les touristes!!! Cette église est célèbre grace à l'ancienne plaque d'égout qu'elle abrite figurant une face monstrueuse: La Bocca della Verità. Elle est ainsi nommé car la légende dit que si l'on glisse sa main dans la fente et que l'on a dit des mensonges, la face monstrueuse vous mange la main. Donc c'est le défilé des photos devant la plaque, j'y ai moi aussi glissé ma main et si je peux tapé le texte aujourd'hui vous savez ce que cela signifie 😏😉 Je me dirige ensuite vers le Cirque de Maximus lieu de ballade des Romains avant de reprendre le métro direction Piazza di Spagna. Bref passage sur la Place d'Espagne noire de monde quasi inaccessible, juste le temps de faire quelques photos. Par les ruelles, je me rend sur la Piazza del Popolo je voulais absolument voir cette place que l'on dit construite à l'envers et surtout que l'on dit hantée par l'Empereur Néron 🤪 Je termine ma journée par la célébrissime Fontana di Trevi immortalisée par la Dolce Vittà de Fellini. Shopping : achat de pasta et amoretti.
Retour mérité à l'hôtel, un match de foot sur la télé italienne et oui Milan-AsRoma inmanquable, on m'en a parlé toute la journée!! Match terminé, je m'endors.
Le lendemain, dernier jour, encore un programme chargé si je veux tout voir. Je reprends une nouvelle fois un métro plein à craquer. Première étape Castello Sant'Angello je suis surprise je ne m'attendais pas à cela. Ce château qui servit également de prison a vraiment une forme très originale....je fais la bonne touriste et me rend sur le pont face au château (pont orné de statues d'anges et de saints patrons) pour mitraillé le château de mon appareil, le soleil brille c'est agréable. Des carabinieri nous empechent de rentrer dans le château pour la visite je ne saurai jamais pourquoi.
Je me dirige donc vers mon but ultime: le Vatican
J'arrive face à la Basilica San Pietro di Roma où un nombre conséquent de toursites, pélerins et romains se sont amassés pour la Bénédiction Dominicale. Tous s'interroge sur la place: Jean Paul II qui sort à peine de l'hôpital va t'il parler? Notre attente ne sera pas vaine, le Pape lui même apparait à la fenêtre de ses appartements sous une multitude d'applaudissements. Un moment qui me touche toujours lorsqu'on sait que Jean Paul II s'éteindra quelques jours plus tard seulement...
Lorsque la place se vide, je décide de visiter la Basilique et là...je suis sans voix: époustouflant. Je me trouve devant La Pietà!! Mais je découvre également un monde de marbre multicolore, des statues, des vitraux, les oeuvres grandioses du Bernin...je suis émue...des gens prient je me recueuille. Je ressors mes yeux ont du mal à s'adapter au fort soleil et je dois me couvrir tellement le soleil tape fort en février: 26°C.
J'ai dans l'espoir de visiter la Chapelle Sixtine mais des Gardes Suisses nous empêchent l'accès. Domage!! Mais l'heure est de rentrer l'avion décolle à 21h je me dirige vers l'hôtel pour récupérer ma valise et me dirige vers l'aéroport en train. L'attente est longue je déguste un panini. Le vol Alitalia partira à l'heure, bonjour Paris 😕
Mon week end à Rome m'a marqué je ne vais pas tarder à y retourner c'est sur!! N'hésiter pas à commenter mes notes et à donner vos impressions
Passionée d'Italie et de vieille pierre...Rome était donc la ville incontournable. Je quitte le travail vendredi soir et me dirige directement à Roissy, l'avion décolle à 21h, le timing est au millimètre, je prie pour que le RER ne me fasse pas de caprice 🙂 21h précise le vol Alitalia décolle, à peine 1h45 plus tard je suis à Rome Fiumiccino, j'ai le coeur qui bat à mille à l'heure. Il faut absolument que j'attrape la dernière navette-train. Ouf....c'est fait. J'arrive à la gare de Rome, l'hôtel n'est qu'à quelques mètres, je m'installe dans ce magnifique 4 étoiles et m'endors au bout de quelques minutes déjà excitée à la journée du lendemain qui m'attend.
Levée de bonne heure, j'ai le plan dans une main et le mon programme dans l'autre et je m'engouffre dans le métro bondé. Arrivée au Colisée....waouhhhhhh, tant d'immensité et tellement de siècles d'histoire en un seul bâtiment. Mauvaise surprise pas d'audiovisite en français
, je parle italien je tente en italien.... l'entrée dans l'arène me saisie au ventre j'ai envie de crier "Ave Caesare" Le peu de touristes en cette saison hivernale me permet de faire le tour calmement et d'admirer au mieu l'édifice: les gradins, les souterrains lieux de vie des gladiateurs, la piste et les vues magnifiques depuis le Colloseum. A la sortie j'admire l'Arc de Constantin remarquablement conservé et me dirige par la Via Sacra jusqu'au Foro Romano, je passe sous l'Arc de Titus, le grand moment du voyage. Me voila au coeur de la Rome Antique, quasiment seule, une atmosphère étrange me saisie et je m'imagine à l'époque de la grandeur romaine, tel un citoyen romain me promenant dans le forum : Arc de Septime Sévère, la Curie, le temple d' Antonin, Basilique de Maxence, la Basilica Julia et le temple de Romulus, fondateur légendaire de la ville.
En passant sous l'arc de Septime Sévère, je remonte vers le Capitole, et en quelques secondes je saute de l'Antiquité au XVIème siècle, on y sent la griffe de Michel Ange chargé d'aménager la place par le Pape Paul III. Le Palais Sénatorial battit sur le Tabularium antique, le Palais des Conservateurs et le Nouveau Palais m'encerclent. Une photo pour la splendide Statue équestre de Marc Aurèle et je descends les escaliers. Au pieds de ceux-ci une vue imprenable sur le Palais encadré par les Statues de Castor et Pollux qui bordent l'escalier.
Je tourne à droite ou je m'attends à decouvrir Il Vittoriano tant décrié par les guides. Mais ce momument du XIXème siècle m'émerveille par sa grandeur, sa blancheur et son symbole. Il y flotte de nombreux drapeaux italiens et pour un temps je me sens l'esprit patriotique moi la petite francese. Je me dirige vers la tombe du soldat inconnu, un peu d'émotion je dois dire. Il pluviotte mais je ne me décourage pas.
A quelques pas du Vittoriano, se tiennent le Forum et le Marché de Trajan, avant d'y pénétrer je m'attarde longuement au pieds de la magnifique Colonne Trajanne, retraçant les guerres daciques et les victoires de l'empereur. Quelle surprise en entrant dans le forum, personne...!! Je visite donc seule....euh....non en compagnie de trois chats fort sympathiques....le forum et le marché. La pierre couleur rouge m'interpelle et le calme m'opresse je ne m'attarde pas trop.
Mon programme prévoit la visite de Santa Maria in Cosmedin avec la Bocca della Verità. En m'y rendant je rencontre sur ma droite le Théâtre de Marcellus désormais surmonté d'habitations et à ses côté le Temple d'Apollon. En continuant ma route, quelle stupéfaction lorsque je tombe sur les deux temples les mieux conservés de la ville (temples que je ne soupçonnais pas à cet endroit!!): le Temple de Portunus daté du IIème siècle avant Jc et qui possède toujours son toit, juste derrière lui le Temple d'Hercule plus vieux temple en marbre romaine conservé et temple exceptionnel de part sa forme circulaire (forme qui lui a d'ailleurs valu d'être maladroitement appelé Temple de Vesta).
J'arrive enfin à Santa Maria in Cosmedin!! Voilà où étaient passés tous les touristes!!! Cette église est célèbre grace à l'ancienne plaque d'égout qu'elle abrite figurant une face monstrueuse: La Bocca della Verità. Elle est ainsi nommé car la légende dit que si l'on glisse sa main dans la fente et que l'on a dit des mensonges, la face monstrueuse vous mange la main. Donc c'est le défilé des photos devant la plaque, j'y ai moi aussi glissé ma main et si je peux tapé le texte aujourd'hui vous savez ce que cela signifie 😏😉 Je me dirige ensuite vers le Cirque de Maximus lieu de ballade des Romains avant de reprendre le métro direction Piazza di Spagna. Bref passage sur la Place d'Espagne noire de monde quasi inaccessible, juste le temps de faire quelques photos. Par les ruelles, je me rend sur la Piazza del Popolo je voulais absolument voir cette place que l'on dit construite à l'envers et surtout que l'on dit hantée par l'Empereur Néron 🤪 Je termine ma journée par la célébrissime Fontana di Trevi immortalisée par la Dolce Vittà de Fellini. Shopping : achat de pasta et amoretti.
Retour mérité à l'hôtel, un match de foot sur la télé italienne et oui Milan-AsRoma inmanquable, on m'en a parlé toute la journée!! Match terminé, je m'endors.
Le lendemain, dernier jour, encore un programme chargé si je veux tout voir. Je reprends une nouvelle fois un métro plein à craquer. Première étape Castello Sant'Angello je suis surprise je ne m'attendais pas à cela. Ce château qui servit également de prison a vraiment une forme très originale....je fais la bonne touriste et me rend sur le pont face au château (pont orné de statues d'anges et de saints patrons) pour mitraillé le château de mon appareil, le soleil brille c'est agréable. Des carabinieri nous empechent de rentrer dans le château pour la visite je ne saurai jamais pourquoi.
Je me dirige donc vers mon but ultime: le Vatican
J'arrive face à la Basilica San Pietro di Roma où un nombre conséquent de toursites, pélerins et romains se sont amassés pour la Bénédiction Dominicale. Tous s'interroge sur la place: Jean Paul II qui sort à peine de l'hôpital va t'il parler? Notre attente ne sera pas vaine, le Pape lui même apparait à la fenêtre de ses appartements sous une multitude d'applaudissements. Un moment qui me touche toujours lorsqu'on sait que Jean Paul II s'éteindra quelques jours plus tard seulement...
Lorsque la place se vide, je décide de visiter la Basilique et là...je suis sans voix: époustouflant. Je me trouve devant La Pietà!! Mais je découvre également un monde de marbre multicolore, des statues, des vitraux, les oeuvres grandioses du Bernin...je suis émue...des gens prient je me recueuille. Je ressors mes yeux ont du mal à s'adapter au fort soleil et je dois me couvrir tellement le soleil tape fort en février: 26°C.
J'ai dans l'espoir de visiter la Chapelle Sixtine mais des Gardes Suisses nous empêchent l'accès. Domage!! Mais l'heure est de rentrer l'avion décolle à 21h je me dirige vers l'hôtel pour récupérer ma valise et me dirige vers l'aéroport en train. L'attente est longue je déguste un panini. Le vol Alitalia partira à l'heure, bonjour Paris 😕Mon week end à Rome m'a marqué je ne vais pas tarder à y retourner c'est sur!! N'hésiter pas à commenter mes notes et à donner vos impressions
Tous vos conseils pour le chemin St Jacques de Compostelle English translation pending
Voila aprés avoir parcouru le monde pendant 12 ans et une longue pose de 7 ans je me prépare à faire le chemin de Compostelle seule à pied mais je cherche toute sorte de conseils et de mises en garde éventuelles, plein de trucs qui me seront utile ....je n'aurais pas une fortune à dépenser (du moins je ne le souhaite pas ) et c'est un voyage iniatique (pour plein de raisons ) et je reçois volontiers tous vos souvenirs, conseils bref .....
Merci d'avance garance
Merci d'avance garance
Combien de pays avez-vous visités? English translation pending
Bonjour à tous!
Simple curiosité: combien de pays avez-vous visité? Et quels sont les pays que vous avez visité plusieurs fois, tellement c'était bien?
Bonne journée
Marliese
Simple curiosité: combien de pays avez-vous visité? Et quels sont les pays que vous avez visité plusieurs fois, tellement c'était bien?
Bonne journée
Marliese
Rome avec bébé 2 mois English translation pending
nous souhaitons visiter rome une semaine en septembre, avec un bébé né en Juin; elle aura 2 mois et demi.
Est-ce raisonnable? et surtout est-ce faisable, sachant que nous ne souhaitons pas faire autre chose que la ville-même?
Sinon notre solution alternative serait de repousser à Juin 2006, en attendant qu'elle ait 12 mois
Qu'en pensez-vous? Avez-vous déjà fait ce genre de séjour en ville avec bébé? Merci
Sinon notre solution alternative serait de repousser à Juin 2006, en attendant qu'elle ait 12 mois
Qu'en pensez-vous? Avez-vous déjà fait ce genre de séjour en ville avec bébé? Merci
Itinéraire et budget pour voyage en République Tchèque English translation pending
bonjour à tous je suis nouveau ici et je souhaiterais eventuellement profiter de vos conseils
je suis étudiant et j'ai 24 ans
je compte partir en republique tchèque vers début aout je ne connais rien de ce pays et je pars seul ... alors j'ai prévu de rester 20 jours ou peut être 18 jours je compte découvrir Prague en journée (eventuellement d'autres villes ) et sortir le soir ...j'ai pensé reserver dans une auberge de jeunesse (pour l'ambiance jeune surtout en plus d'etre bon marché )
que pensez vous de la durée ? en lisant vos messages où la majorité reste 1 semaine j'ai l'impression que c'est beaucoup
qu'en est il du niveau de vie ? du prix du transport (ferroviaire ou par bus ) intervilles ? les lieux à ne pas rater ... j'aimerais aussi avoir votre avis sur une estimation du budget à prévoir ;) (visite de prague, sorties en boites la nuits et visite éclaire de deux ou trois autres villes
je compte partir en republique tchèque vers début aout je ne connais rien de ce pays et je pars seul ... alors j'ai prévu de rester 20 jours ou peut être 18 jours je compte découvrir Prague en journée (eventuellement d'autres villes ) et sortir le soir ...j'ai pensé reserver dans une auberge de jeunesse (pour l'ambiance jeune surtout en plus d'etre bon marché )
que pensez vous de la durée ? en lisant vos messages où la majorité reste 1 semaine j'ai l'impression que c'est beaucoup
qu'en est il du niveau de vie ? du prix du transport (ferroviaire ou par bus ) intervilles ? les lieux à ne pas rater ... j'aimerais aussi avoir votre avis sur une estimation du budget à prévoir ;) (visite de prague, sorties en boites la nuits et visite éclaire de deux ou trois autres villes
Quoi voir sur la Côte d'Azur et la Provence? English translation pending
Coucou tout le monde!
Je part pour la France le 3 Juillet 🙂 où je me suis trouvée un petit emploi pour l'été. Je part plus exactement pour un petit village près de Cannes nommé le Cannet. Mon séjour s'allonge jusqu'au 26 Août et j'aimerais savoir quel villes proche vaut la peine d'être visité? Je planifie peut-être d'aller à Arles pour voir un peu de la vie de Vincent Van Gogh(ainsi que sa pierre tombale), voir Menton et les environs, aussi Monaco (monte-carlo).... mais j'aimerais visiter des endroits qui pourrait m'apprendre des choses, ou voir des paysages vaste et vert... Sachant que je n'ai pas beaucoup d'argent j'aimerais quand même m'imprégner du rythme de vie Français... Je suis ouverte à toutes les suggestions que vous pourrez me faire! J'attend avec impatience et enthousiasme vos conseils! 🙂
Merci beaucoup, Jess
Je part pour la France le 3 Juillet 🙂 où je me suis trouvée un petit emploi pour l'été. Je part plus exactement pour un petit village près de Cannes nommé le Cannet. Mon séjour s'allonge jusqu'au 26 Août et j'aimerais savoir quel villes proche vaut la peine d'être visité? Je planifie peut-être d'aller à Arles pour voir un peu de la vie de Vincent Van Gogh(ainsi que sa pierre tombale), voir Menton et les environs, aussi Monaco (monte-carlo).... mais j'aimerais visiter des endroits qui pourrait m'apprendre des choses, ou voir des paysages vaste et vert... Sachant que je n'ai pas beaucoup d'argent j'aimerais quand même m'imprégner du rythme de vie Français... Je suis ouverte à toutes les suggestions que vous pourrez me faire! J'attend avec impatience et enthousiasme vos conseils! 🙂
Merci beaucoup, Jess
Hôtel Santana beach resort English translation pending
🙁bonjour
mon ce organise un sejour au mois de mars 2006 avez vs des infos sur cet hotel5 étoiles situé à 30 mns de la romana coté caraibe, à 1h00 de santo domingo...
vos impréssions m'interessent..s'agit il d'un bon choix? merci d'avance ..
dalvid
mon ce organise un sejour au mois de mars 2006 avez vs des infos sur cet hotel5 étoiles situé à 30 mns de la romana coté caraibe, à 1h00 de santo domingo...
vos impréssions m'interessent..s'agit il d'un bon choix? merci d'avance ..
dalvid
N'oubliez pas l'Azerbaïdjan!!! English translation pending
La destination est peu connue, souvent on ne sait pas vraiement situer ce pays sur le globe, les informations "touristiques" sont rares, et pourtant et pourtant... n'oublions pas l'Azerbaidjan!! Je suis a Bakou, la capital, depuis un mois et demi et j'invite tout un chacun à s'intéresser quelques minutes à ce petit pays cosmopolite. La réalité bakinoise est bien loin des discours alarmants que l'on peut entendre à droite à gauche. Malgré une proximité avec des pays tels que l'Iran, l'Arménie (avec lequel l'Azerbaidjan est en conflit depuis de nombreuses années maintenant), malgré une frontiere avec le Daghestan, le pays est sûr, agréable et recèle d'éléments culturels tous plus surprenants les uns des autres. Souvent, le voyageur ne prend qu'un visa de transit afin de passer du Turkménistan à la Géorgie, Bakou mérite pourtant qu'on s'y arrete et qu'on découvre son bord de mer, sa vielle ville entourée de remparts, et puis la tour de la vierge dont la forme questionne encore les archéologues. La diversité culinaire (azérie, russe, géorgienne, turc...), les nombreuses patisseries (tellement nombreuses que je n'aurai hélas pas le temps en 3 moi de tout gouter!), le soleil et le sourire et la gentillesse des Bakinois et Bakinoises sont encore de beaux arguments pour décider de passer quelques jours de vacances ici, et pourquoi pas de découvrir ensuite les régions. Tiens, d'ailleurs moi j'y vais le week-end prochain: je vais découvrir la petite ville de Cheki qui parait il vaut le déplacement. Alors à vos atlas et si vous avez des questions n'hésitez pas.
Visite de Prague en 3 jours English translation pending
Bonjour, beaucoup de personnes disent que Prague est une ville très agréable. Je pense y aller 3 jours, que me conseillez-vous ? Merci
Paris en famille ou ses environs? English translation pending
Bonjour tous,
J'ai une journée à passer en famille sur Paris ou ses environs fin avril.
Bon! on connais déja le musée des sciences (super!), la tour effeil (classique), le jardin des plantes (intéressant).
Que pourrions nous faire maintenant susceptible d'interesser notre fille de 6 ans ?
Soit dans Paris ou dans ces environs assez proche (nous serons en voiture) ?
Merci de me communiquer vos idées
J'ai une journée à passer en famille sur Paris ou ses environs fin avril.
Bon! on connais déja le musée des sciences (super!), la tour effeil (classique), le jardin des plantes (intéressant).
Que pourrions nous faire maintenant susceptible d'interesser notre fille de 6 ans ?
Soit dans Paris ou dans ces environs assez proche (nous serons en voiture) ?
Merci de me communiquer vos idées