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Quel trek en octobre en Inde? English translation pending
by Mellone · 2014-05-28 · 16 replies
Bonjour,

J'arrive début octobre en Inde et je voulais aller dans la région de Zanskar pour faire quelques treks mais la neige et le froid commencent à arriver si je ne me trompe pas. Y a t il quand même des treks possible (sachant que je suis habitué à marcher et que je n'ai pas besoin de confort) dans le coin ou vaut il mieux aller dans d'autres régions ?

C'est ma première fois en Inde et je précise que j'y vais plus pour voir les montagnes.

Merci Francois
Randonnées mélodiques, à partir de Tombouctou (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-05-27 · 1 reply
"Ms. Arby sings what world-music marketers have misleadingly tagged “desert blues” for the spiky riffs (now played on electric guitar) and pentatonic melodies that found their way from West Africa to Delta blues. But she and her band reach much further. To underline sentiments about Malian unity, she sings in multiple languages — Songhai, Arabic, Tamashek — while her band draws on rhythms from various regions of Mali, fusing them with funk, psychedelia and reggae as well as electric blues." (The New York Times, 2011)

Khaira Arby, artiste familière avec les différents styles de la région et du monde

L'album "Timbuktu Tarab" de la chanteuse Khaira Arby, publié d'abord en 2010, a été réédité en 2013 par Clermont Music (Etats-Unis), peut-être dans l'espoir d'atteindre enfin un public plus large : tandis que plusieurs artistes touaregs dont Tinariwen et Tamikrest sont une réussite à l'extérieur du Mali, Khaira Arby, surnommée "rossignol du nord du Mali", reste plutôt méconnue en Europe et en Amérique du nord. Le public occidental pourra donc profiter de l'occasion pour découvrir un immense talent musical. Cet album mérite, à coup sûr, plus d'attention qu'il a pu attirer jusqu'ici ...

Le mélange d'instruments africains (ngoni, soku, calebasse) et occidentaux (batterie, guitares électriques) convient toujours à son standard. Prendre les guitares électriques en plus (trois au total) semble être une mesure calculée pour plaire aux amateurs du pop occidental. Copiée de Tinariwen ?! Sa voix, un puissant soprano, plutôt âpre et non-scolarisée dans la meilleure façon possible, court sur les diverses compositions polyrythmiques complexes de l'album et aboutit assez souvent aux grooves plus funky, rock et reggae.

Khaira Arby s'appuie sur les diverses traditions musicales de la région de Tombouctou qu'elle intègre dans sa musique : "... in my songs, in my music, all the ethnic groups of Timbuktu find themselves, and I sing to them one by one... The music of the north is cosmopolitan. The music of Timbuktu is so broad, it can embrace all kinds of music." Cependant, comme d'autres aussi, elle a été également influencée par la musique pop occidentale, surtout le blues et le rock'n roll, ce qui est bien à écouter ... Un autre caractère frappant est le fait qu'elle ne chante pas dans une seule langue : fille d'un père touareg et d'une mère sonraï, elle s'appuie sur deux traditions culturelles non seulement pour sa musique mais pour ses paroles également. En outre, parfois en arabe et en bambara.

"Djaba", une danse traditionnelle de Tombouctou, et "Sourgou", un chant de louange sur les valeurs, la bravoure et la grandeur du peuple touareg sont chantés à la fois en tamasheq et en sonraï. "Salou" est une prière à Allah, "Tarab" une prière au Mali : elle y plaide pour l'unité et la patience de tous les peuples du pays et se réfère à Gawad, un héros guerrier de la Mauritanie voisine comme source d'inspiration pour eux de continuer à se battre pour leur avenir. Une autre chanson, "Feriene" (en sonraï et en bambara), traite et condamne les mutilations génitales féminines (excision), encore pratiquées couramment au Mali et au monde entier. Pour une chanteuse à soulever cette question dans la chanson nécessite au plus haut point du courage. Mais celle-ci n'est pas la seule question sociale qu'elle affronte : dans la dernière chanson de l'album, "Youba", elle répond aux conditions face à ceux qui travaillent dans les mines de sel tout au nord du pays. Khaira Arby chante la façon dont ils reviennent des mines : affamés, assoiffés et épuisés, ainsi que les difficultés auxquels se heurtent généralement les mineurs.

Khaira Arby est capable de regarder au-delà de son propre peuple et de ses traditions culturelles : pour que le Mali progresse comme un tout, tout le monde doit respecter les uns les autres. Elle comprend comment les divers peuples de la région sont fiers de leur histoire et de leur culture, elle comprend la nécessité pour eux d'être respectés et honorés mais elle croit aussi qu'il y a bien de place pour tous au Mali. Ces véritables messages ressemblent beaucoup à certaines chansons du maéstro Ali Farka Touré (!!!!!), le grand mentor de la chanteuse : "Ali Farka was like a big brother to me, a great counselor, a teacher, a member of my family." (je pense à plusieurs chansons de l'album "Niafounké")

Les dernières années ont vu un peuple malien face à des conditions vraiment horribles : la fuite de près d'un demi-million de personnes de la région, la menace constante des attaques terroristes etc. etc. Cela dit, la tentative d'éradiquer la musique dans le nord du Mali s'est achevée sur ce qui semblait être un effort renouvelé pour amener les artistes de la région au reste du monde, dont Khaira Arby, une des chanteuses les plus grandes de son pays, le Mali. Une sorte de Oumou Sangaré du nord du Mali. Pour tous ceux et celles qui apprécient de la bonne musique et une grande voix, c'est un album à ne pas manquer.

L'album "Timbuktu Tarab" reflète encore une fois la grande diversité du Mali, pays unique, et garde l'espoir qu'il revienne comme avant : VIVE LE MALI !

A lire :
http://www.rfimusique.com/actu-musique/musique-africaine/album/20120309-khaira-arby-diva-tombouctou

Les musiciens : Khaira Arby (chant), Abdramane Touré (guitare principale), M'Barka Dembelé (guitare rythmique), Ebellaou Yattara (ngoni), Zoumana Tereta (soku), Baba Laraw (basse électrique), Mahalmadane Traoré (batterie), Inna Diarra & Abdrahamane Cissé (backup vocals).

L'album : Khaira Arby (2013). Timbuktu Tarab. Clermont Music.

Hery

Marchés de Londres et greeters English translation pending
by Kenette · 2014-05-27 · 7 replies
Bonjour à tous, je serai à Londres 5 jours en juin prochain avec mon mari et mon fils de 13 ans. Je voudrais savoir si les marchés comme Camden, Bricklane, et autres, sont ouverts et intéressants en semaine. Mon autre question concerne les Greeters. Quelqu'un a t-il déjà fait une visite accompagné d'un London greeter? Quel quartier pourrions nous choisir de faire avec un greeter sachant qu'il y a probablement des quartiers que nous pouvons faire seuls (sans guide)?

Merci d'avance de vos réponses
Épidémie de Chikungunya en République Dominicaine English translation pending
by Natha5 · 2014-05-26 · 12 replies
Bonsoir Je dois me rendre en république dominicaine en août et je suis très inquiéte par cette épidémie Pouvez vous m aider ? Y a t il un membre qui revient de ce pays ? Merci pour votre aide
15 Jours au Kirghizistan. Infos sur le trajet English translation pending
by Saint · 2014-05-21 · 3 replies
Kirghisthan. De Biskek à Scholpon Ata.

Départ de la gare routière de Bishkek repérée la veille. Il faut demander " Auto vaksal". Facile à trouver. La gare routière dessert tout le pays et offre même des liaisons pour l'Ouzbékistan et le Kazakhstan. Bishkek serait même, à mon sens, un excellent point de chute car les pays environnants semblent faciles d'accès et les Français n'ont besoin d'aucun visa pour le Kirghiztan. L'Auto Vagsal.. Gare routière.

Pour Scholpon Ata et Karakol, quatre départs quotidiens de 7 à 11 heures théoriquement échelonnés toutes les heures. Je dis théoriquement car j'ai constaté que les mini- bus ne partaient que pleins. Ce sont des bus ( fourgons) Mercedes, tous en bon état, et plutôt confortables. Très correctement aménagés, propres et sains mécaniquement. Le coût du trajet est de 250 soms ( 3,5 euros) pour environ 250 Kms et environ 4 heures de route. Le chauffeur ne prend théoriquement personne sur le trajet et chacun dispose d'un espace correct à l'intérieur du véhicule. Pas de climatisation. C'est la sortie de la capitale qui prend le plus de temps. Après une vingtaine de kilomètres, la route en mauvais état, laisse place à une double voie bien entretenue. Tout le trajet se fait sur une plaine où les cultures vivrières et maraîchères dominent. Le paysage n'a rien d'exceptionnel sauf les pics enneigés qui se découpent au loin sur l'horizon. Il faut attendre deux bonnes heures pour que, avant d'aborder le lac ISSYK KUL, les montagnes environnantes commencent à s'imposer un peu plus et transformer le panorama.

L'arrivée se fait sans encombre selon le timing prévu. Bizarrement, il existe deux gares routières à Scholpon Ata. Il me semble préférable de descendre en plein cœur du "centre ville", peu développé , juste un kilomètre après la première gare routière d'où partent tous les mini- bus pour Bishkek . Comme je l'ai précisé plus haut, il existe une autre gare routière pour quitter Schophon Ata en direction de Karakol.

Doit- on s'arrêter à Scholpon Ata..? Personnellement , je n'en suis pas convaincu. Sauf si vous avez du temps et que vous voulez faire le trajet cool. Le lac, bien sûr, présente un attrait potentiel indéniable dans un environnement de montagnes aux pics enneigés. Ce devrait être sublime. Pourtant je reste perplexe. La municipalité n'a rien su mettre en valeur et parfois même, le manque d'entretien des espaces verts gâche carrément l'esthétique générale. Dommage..! Quant à la ville elle- même, elle n 'offre que peu d'attraits. Peu ou pas de restaurants, vie nocturne inexistante, quelques petits supermarchés, pas de spécificité architecturale. La route principale qui la traverse et c'est tout. Peut - être un musée que je n'ai pas visité car fermé et une baignade dans les eaux glacées et limpides du lac peuvent inciter à passer une après- midi à Scholpon Ata. Pas de problème pour trouver une chambre d'hôtel pour le peu qu'on soit hors saison et que l'on lise le cyrillique. Rien n'est écrit en anglais et les autochtones sont peu versés dans l'emploi de langues étrangères. Bref.. Rien n'est trop compliqué mais rien ne coule de source.

En résumé. La ville ne vaut que par son emplacement au bord du plus grand lac du Kirghisthan . Cependant la beauté naturelle du site mériterait mieux. C'est un endroit de villégiature apprécié par les Kirghyzes. On peut avoir envie de s'arrêter mais pas vraiment envie d'y rester..!

De Scolphon Ata à Karakol. - mai 2014.

Les mini- bus Mercedes partent presque à la sortie de la ville à un km environ du centre. Le prix du trajet pour Karakol est de 150 soms et la durée de 2 heures environ.

Le chemin, à un certain moment, longe le lac. C'est vraiment joli et c'est pourquoi je recommanderais de se placer sur le côté droit du véhicule. Côté lac donc. La route est bordée sur une longue distance, comme souvent dans le pays, d'une double rangée de peupliers dont le bas des troncs est peint en blanc. Les montagnes à gauche et le lac à droite laissent la place pour une bande de terre d'environ 2 à 3 kms de champs cultivés. Les maisons apparaissent parfois d'un autre temps et on remarque que les travaux des champs ne sont pas encore mécanisés comme en Europe. On sent que le pays peine à entrer dans une vraie modernité qui ne se traduit pour l'instant qu'au travers des téléphones portables et des berlines allemandes.

A cette époque de l'année, des milliers d'arbres fruitiers sont en fleurs, ce qui renforce le côté paisible de l'environnement.

L'arrivée à Karakol se fait à la gare internationale des bus. Pas vraiment proche du centre ville. Il est préférable de prendre un taxi. La course est à 50 soms, mais on vous demandera le double. Le centre ville s'étale sur à peine un Km² . Donc plutôt petit. Mais tout ce qu'il faut voir s'y trouve..ou presque.!! Karakol est surtout le point de départ de belles ( et parfois coûteuses ) randonnées dans les montagnes environnantes.

Une adresse pour manger des plats "européens" et offrant le Wifi: le "ZARINA". Juste à côté, le " Karakol café" qui offre aussi le WiFi gratuit mais pratique des prix plus élevés. La jeune patronne , ayant vécu aux US parle anglais couramment. Ça peut dépanner... Le restaurant " l'Everest " est disparu sauf dans le guide du "petit Futé" qui comme souvent donne des informations qui datent. Avec les infos que je vous donne ici et celles que vous glanerez sur place , vous pouvez faire l'économie de son achat. A savoir aussi que les restaurants et autres magasins n'ouvrent pas avant 8h30 le matin.

Il y a 3 ou 4 possibilités d'hébergement dans le secteur centre- ville. Le NÉOPHYTE , qui pratique des prix trop élevés pour le service offert. Chambres exiguës sans confort ni salle de bain pour 450 soms minimum par personne. Dommage car bien situé . A choisir si rien d'autre. Mais il va subir de plein fouet la concurrence des nouveaux hôtels proches et devra revoir sa politique de prix sous peine de disparaître... Le YAK, à deux rues. ( Rue Gagarine) . Assez spécial. Une ancienne et typique maison traditionnelle, tenue par Serguei, un vieux monsieur sympathique, qui offre des chambres qui ne sont pas vraiment des chambres, mais d'anciennes pièces à vivre... Surprenant, désuet, mais pas sans charme. Le seul point sombre sont les sanitaires pas vraiment engageants et un déficit de propreté. Dommage..! 300 soms par pers. Les plus fauchés pourront planter leur tente dans un coin du jardin avec vue sur une vieille 2Cv laissée sur place il y a bien des années par des Français. Le "PARK hôtel ", à l'opposé ( 2 rues) du Néophyte . Plus récent, meilleur confort , un poil plus cher. Probablement le meilleur rapport qualité/prix du centre ville. 500 soms par personne avec douche et wc dans la chambre. Possibilité de petit - déjeuner pour 100 som. Le jeune fils du patron est très serviable et parle un peu anglais. Une bonne adresse. Il faut ensuite s'écarter un peu plus mais ce ne sera jamais très loin. Juste avant la rivière sur votre droite, un hôtel tout neuf. Originalement baptisé " Hôtel Café.." Le Manhattan ouvrira ses portes prochainement. Sur la rue principale, vous ne pourrez pas le rater en allant au Park Hotel. Plus d'autres adresses encore un peu plus excentrés.

Les excursions dans les environs. Elles sont nombreuses si vous aimez la marche. Les locaux sont disposés à vous aider dans votre périple moyennant finances Sinon vous pouvez aller à Jetti Oghuz Prendre un taxi à partir du Bazar. Pour Jetti Oghuz Village. 30 soms par personne De là, un second taxi jusque " Sanatori." 30 soms encore. Sur place quelques cafés et une balade possible à cheval s'il fait beau.

En résumé , vous l'aurez compris, Karakol est comme de nombreuses villes du Kirghisthan. Pas vraiment folichon folichon.. On en a généralement vite fait le tour et il y a rarement quelque chose à découvrir. (Cependant , à Karakol, ce serait dommage de rater la très belle église orthodoxe, à deux pas du Yak hôtel).



Et si vous n'aimez pas les treks, il y a fort à parier que vous n'y resterez pas plus de 2 ou 3 jours maximum .

De Karakol à Naryn -mai 2014.

Après un stop inutile à Tamga où il n'y a vraiment rien à voir et à faire j'ai poursuivi grâce à l'amabilité d'un local qui repartait pour Bishkek , d'une voiture pour Balykchy. ( moyennant finance bien sûr ...) De Karakol jusque Balykchy, le trajet est , à mon goût , plus joli que sur la rive nord du lac. La route longe vraiment le rivage et c'est un bonheur de contempler les dégradés émeraudes allant jusqu'au bleu le plus intense renforcés par un léger moutonnement de l'eau. Peu de cultures et peu d'arbres. Un paysage plus désertique qui met bien en valeur le lac.

Balykchy est une ville pivot. On peu se rendre à Biskhek distant d'environ 200 Kms ou vers Nayryn via Kochtor qu'on laisse de côté. Partant vers Nayrin, on longe un splendide lac de barrage pendant une petite dizaine de kilomètres. Un bleu dense qui tranche sur la roche orangée. La route est en excellent état jusqu'à environ 80 Kms de Nayryn. En totale reconstruction grâce aux Chinois. Il faut dire que c'est la voie principale entre la capitale et la Chine. Donc.. Mais ce sera d'ici quelques mois une belle route asphaltée.

Le paysage est splendide. De hautes montagnes aux pics enneigés et aux flancs veloutés en ce mois de mai.. Végétation rase la plupart du temps. Nous ne sommes pourtant pas très haut. Par endroits, flancs rocailleux qui entraînent des éboulis sur la route... Quelques yourtes jalonnent le trajet. Elles ne sont pas là pour les touristes. De nombreux chevaux se baladent apparemment en totale liberté. Apparemment seulement..!

La ville de Naryn n'incite pas à la joie quand on y arrive sous la pluie. C'est une ville terne, où la grisaille domine. Des immeubles bas, mal entretenus, et beaucoup de magasins qui ont fermé leurs portes il y a plusieurs années avec le départ des Russes. Les arbres eux- mêmes semblent dépressifs.

Heureusement une bonne adresse pour la nuit. Sans doute la seule.!! Le "Celestial Mountain guest- house". Un peu excentré mais propre et offrant des chambres toutes catégories avec ou sans petit déjeuner. A ce propos je ne recommande pas le petit déjeuner facturé 200 soms car cela me semble très excessif pour ce qui est offert. A cette époque de l'année, le prix de la double est de 1500 avec Wc et douche intérieurs alors que la double avec toilettes extérieures était de 1200. La différence est à l'avantage de la plus chère car bien plus confortable et spacieuse. On peut manger sur place ou juste à l'entrée de l'hôtel dans le petit parc où on vous servira bière pression et chachliks succulents. Seul problème, les tables sont à l'extérieur. Et quand il fait froid, ça n'a rien de sympa.

Il y a bien le "Corona", en centre ville , ( 30 soms en taxi) pour les amoureux de l'époque surannée des années soviétiques... Tout y est. Salle immense sans le moindre charme, plafonds hauts, nappes blanches recouvertes de plastique transparent, sono qui hurle des musiques improbables et serveuses revêches qui ne feront pas le moindre effort pour vous comprendre. Non loin le "Addek" , tout aussi soviétique, plus fréquenté, mais autant dépouillé d'intérêt sauf si vous aimez attendre, installé à une table bancale qu'une serveuse bien attentionnée daigne venir vous adresser la parole. Bref.. Ville vraiment pas folichonne. Surtout s'il fait gris.

Au Celestial hôtel, on vous proposera un tour pour aller voir le " pseudo caravan-sérail" à environ 80 Kms. Cela me semble très cher. 3500 soms pour la prestation. On frise l'arnaque sauf si vous trouvez à partager avec d'autres touristes.

Bref, vous l'avez compris, sauf à être amoureux des treks et nostalgique de l'époque soviétique, Naryn est une ville étape. Mais c'est souvent le cas , me semble-t- il pour les villes du Kirghiztan qui, il faut bien l'avouer, n'offrent qu'un intérêt limité.

De Nayrin à Bishkek. - le 12 mai 2014.

* Info.Ne pouvant me rendre à Dajall Abad via KAZARMAN ( col encore fermés à cette époque de l'année ) , j'ai donc dû faire demi-tour et repartir à Bishkek. Ce qui fut une erreur. J'aurais dû passer par KOCHKOR.

Départ vers 9 heures de Nayrin sous un beau soleil à peine voilé. Tous les véhicules partent de la gare routière en centre- ville. Aucun problème pour se rendre à Bischkek. Coût normal du trajet : 500 en taxi partagé et 350 en mini bus. 5 heures de trajet. Là encore .. Attention aux arnaques avec les taxis privés. Faites -vous bien préciser le prix et les conditions du transport. Arrivée à la gare routière centrale de Bishkek.

Taxi à 100 soms pour le Sakura hôtel. Réservé ce matin par téléphone.

De Bishkek à Toktogul. - 13 mai 2014.

Les départs pour Osh et Toktogul se font au même endroit que ceux pour Karakol. " autovagsal " C'est à dire la gare routière. Mais les bus et taxis ne sont pas localisés au même endroit dans la gare routière. Cherchez.. C'est pas grand.!! Toujours la horde des rabatteurs prêts à vous trouver le véhicule qui part tout de suite pour la direction que vous avez choisie. Cette fois , je les ignore car je sens le mensonge bien huilé. Je trouve un jeune homme , souriant, qui m'affirme que 500 soms par personne c'est bien suffisant . Nous sommes deux passagers et cela coûtera 1000 soms et non 1200 comme l'avait annoncé le rabatteur. Départ immédiat dans une berline Mercedes qui date mais parfaitement propre et en bon état mécanique. Il part voir son épouse qui devrait accoucher le lendemain. Ça lui paye le carburant et c'est une aubaine pour moi.

Ce trajet d'environ 250 Kms dure 4 heures et franchit 2 cols à plus de 3000 mètres. Sous le soleil c'est vraiment somptueux et c'est a coup sur un des " must "du Kirghistan.

A la sortie de la ville, les premiers 80kms sont insignifiants. Il faut attendre la bifurcation sur la gauche avant ..?, pour commencer à entrevoir une large belle plaine. Puis on arrive aux pieds des montagnes avant d'entrer dans une gorge étroite et profonde où coule un torrent aux eaux limpides et impétueuses. C'est absolument magnifique sous le soleil. Les flancs de montagnes sont rocailleux et propices aux éboulements. La montée se fait par une route en bon état qui grimpe avec parfois des dénivelés de plus de 15%. On monte lentement en altitude et, après un tunnel de la largeur d'à peine 2 véhicules , nous arrivons au sommet à plus de 3000 mètres. La neige est toujours présente à cette époque de l'année et il fait frisquet Puis on redescend vers Toktogul par une large vallée aux reliefs plus doux mais vraiment majestueuse. Là encore, de la neige recouvre les hauteurs environnantes . Chaque virage laisse découvrir un magnifique panorama sublimé par un ciel d'un azur profond. J'admire l'immensité des lieux. C'est vraiment très beau.

Puis apparaissent quelques sapins sur le côté sud de la montagne. Côté nord, herbe rase toujours. On redescend en suivant les eaux turbulentes du torrent qui longe la route. Quelques yourtes en bordure de route proposent du miel et le fromage local. Le froid s'estompe et la végétation renaît . On croise des troupeaux de moutons et de chevaux. Au loin on distingue la ville de Toktogul nichée dans un écrin d'arbres d'un vert sombre. On y arrive doucement . Direction la gare routière. Un hôtel juste a côté. Le ... je sais plus... Au N° 170. Malgré une façade plutot correcte, c'est vieillot, murs décrépis, le tout à peine propre et peu engageant. 400 soms par personne sans douche ni toilette. A deux kilomètres environ de là, sur la route principale de Osh , l'hôtel "Akbermet", m'ouvre ses portes. Rien de comparable pour 100 soms de plus. Chambres un peu exiguës mais confortables et propres. WC intérieur et douche extérieure. Pas d'Internet ni WiFi. Possibilité de manger pour un prix correct et bière pression à 70 soms. Ce pourrait être une bonne adresse , probablement la seule du coin, si en plus on avait une douche disponible dans la chambre. Staff pas toujours souriant. Cependant, à recommander sauf pour ceux qui ont le sommeil léger car vous dormirez vraiment en bordure de route. Mais dans ce cas, il semble préférable d'éviter l'étape Toktogul car peu ou pas d'autre alternative pour se loger.

Une visite au lac de barrage en contre- bas s'impose . Il a noyé sous ses eaux l'ancienne ville. Attention c'est à 7 ou 8 Kms de l'hôtel . Donc difficile de s'y rendre à pied. Les taxis sont très très gourmands. Bus locaux.. Mais, encore une fois, c'est vraiment beau. Ne pas rater la vue le soir .

De Toktogul à Jallal Abad.

Une belle route d'environ 5 a 6 heures de trajet vous emmènera de Toktogul à Jallal. Les mini- bus partent assez tôt de la gare routière. Le coût du trajet est de 310 soms. Soit 10 fois moins que ce qu'espèrent les chauffeurs de taxi , toujours aussi arnaqueurs... Le trajet, quoique moins majestueux que celui de Bishkek à Toktogul reste magnifique. La plaine est plus ouverte et laisse plus d'espace au regard.

Jallal Abad mérite bien une étape. Et j'irai même jusqu'à penser que la ville est plus sympa que Osh . Calme et sans prétention avec un petit bazar plein de vie et de couleurs.

On peut loger au Sputnik. Un hôtel à recommander car le staff est super sympa et ici on commence à voir les sourires. De la gare routière on peut prendre le bus N* 110 qui vous dépose juste en face de l'hôtel. "Zoula" vous accueillera avec sourire( doré) et gentillesse. Chambre doubles à 1000 soms petit déjeuner inclus. On est un peu loin du centre ville mais c'est calme et il y a de nombreux bus pour s'y rendre.

De Jallal Abad on peut se rendre à Osh en 1h30 pour 120 soms en mini- bus. Si vous avez le temps faites une petite halte à Ouzgen.

La ville de Osh n'offre rien de particulier. Et, contrairement aux affirmations du petit Menteur, le bazar n'a rien d'exceptionnel. Quand va-t-on cesser d'acheter ce guide pourtant bien cher , qui se moque de ses lecteurs..?

Le trajet d'OSH à Bishkek peut s'effectuer d'une traite malgré les 700 kms. Compter 1000 soms par personnes en taxi privé.
Une semaine à deux à VTT en France English translation pending
by Lejone · 2014-05-19 · 6 replies
Bonjours à tous, J'ai l'intention de partir 1 semaine la 3ème semaine d'août avec un ami faire une rando de vtt en France. Cependant beaucoup de questions ce poses... Tout d'abord ou allé ? On souhaite découvrir de beau paysage, lac, cours d'eau, sources, montagne... Comment tracer son parcours ? On aimerai bien prendre notre tente et faire un bivouac chaque jours... Pas de contact avec la civilisation, pas de maison, le sentiment d'être "seul au monde" Que faire comme tracer ? Une boucle pour laisser la voiture et y revenir à la fin de la semaine ou un tracer avec une gare pour le départ et une à l'arrivée ? Qu'en pensez vous ? Ensuite il faut tout de même un parcours permettant de refaire le plein d'eau régulièrement

Et enfin le matériel à prendre pour un tel voyage en solitaire Le tout pour dépenser le moins possible et permettre un dépaysagement total ...

Voilà voilà merci de nous faire part de vos expériences et de vos bon conseil

Ciao
Récit d'un séjour en routard de 3 semaines en Turquie en avril-mai 2014 English translation pending
by Zebulon787 · 2014-05-18 · 3 replies
Bonjour,

Après quatre voyages en Inde, deux au Népal, un au Cambodge, un en Indonésie, un à La Réunion et à l’Ile Maurice, je suis donc parti en Turquie pour 3 semaines de découvertes, en routard bien entendu, du 14 avril au 5 mai 2014.

Comme c’était la moyenne saison touristique (le pic c’est de juin à septembre car l’eau y est suffisamment chaude pour la baignade) il n’y avait pas une foule énorme de touristes, c’était essentiellement des retraités allemands. Du coup il y avait beaucoup de place dans les hôtels et la plupart des hôtels baissaient de moitié leurs prix par rapport à la haute saison. J’ai eu une météo vraiment très agréable : températures douces et très peu de pluie.

L’itinéraire que j'ai choisi est assez classique, j’ai passé 4 jours à Istanbul, 4 jours en Cappadoce (Goreme) puis je suis allé sur la côte : 2 jours à Alanya, 3 jours à Antalya, 2 jours à Kas, 1 jour à Bodrum et 2 jours à Selçuk à côté d’Ephes.

Ce fut un très beau séjour, quelques sites archéologiques visités et très bonne gastronomique (mais grasse car tout baigne dans l’huile d’olive !) : des entrées aux desserts en passant par les vins, tout est bon. Personnellement, et je ne suis pas le seul, je classe la cuisine turque en numéro 3 mondial derrière la France (n. 1) et l’Italie (n. 2).

Voici mes impressions sur chaque ville étape ou visitée : Istanbul : jolie ville, quelques superbes monuments, ambiance orientale sympathique et chaleureuse, mais pas le coup de foudre non plus. Goreme (Cappadoce) : sympathique jolie petite ville touristique, très agréable et très centrale ; la balade en montgolfière est jolie et agréable, mais pas exceptionnelle non plus (100 euros environ le vol classique : 1h et on est bien serrés dans la nacelle ; 150 euros environ le vol de luxe : 1h30 et on est moins nombreux dans la nacelle) ; quand je dis que ce n’est pas exceptionnel, ça veut dire par exemple que ça n’a rien à voir avec le spectacle grandiose du survol de l’île de La Réunion en ULM... Alanya : ne pas louper la superbe balade de la montée à la forteresse dans la vieille ville (à faire sur une demi-journée), avec panorama splendide tout en haut. Antalya : vielle ville sympa et très animée le soir, quelques très beaux sites archéologiques à quelques dizaines de kilomètres (pas de chance, le théâtre d’Aspendos est fermé jusqu’en juin 2014 pour restauration). Kas : sympathique jolie petite ville touristique en bord de mer, très agréable. Kalkan : mon 1er coup de coeur 😎 : sympathique et ravissante petite ville touristique en bord de mer avec son joli petit port et ses maisons garnies de fleurs et blanchies à la chaux, très agréable et animée le soir. Kaputas beach : mon 2ème coup de coeur 😎 : à ce qu’il se dit c’est peut-être l’une des plus belles plages du monde, coincée entre des parois rocheuses, eau turquoise, gros rouleaux comme en Bretagne, et petite île au large pour créer une jolie perspective et faire de sublimes photos. Ile de Kekova : jolie petite excursion/croisière à la journée, malheureusement la météo n’était pas au rendez-vous ce jour-là, du coup je n’ai pas pu en profiter pleinement. Bodrum : LA déception de mon voyage. C'est le temple du shopping et du tourisme bling bling « m’as-tu vu », bref une horreur (et encore ce n’était pas la haute saison !). Dans la zone touristique on trouve une densité impressionnante de distributeurs automatiques de billets et de boutiques de grandes marques. Ici le touriste bling bling est roi et sa devise est « J’achète donc je suis ». Le charme de Bodrum a peut-être existé naguère, mais maintenant il a été complètement noyé dans le business touristique. 😕 Seul point positif : le très beau château/musée à visiter sur le port. Selçuk et Ephes : Selçuk est une sympathique jolie petite ville touristique tranquille et très agréable ; Ephes est un superbe site archéologique à ne pas louper.

Transports sur place : les bus sont très modernes et très confortables (ils ont tous des sièges inclinables et des écrans, et certains ont même le WI-FI) ; voyager en bus de nuit sur les longs trajets permet d’économiser des nuits d’hôtel et de ne pas perdre une journée en transports au lieu de visiter le coin.

Hébergements : hôtels pas chers (15 à 25 euros la nuit car moyenne saison) et plutôt bien tenus.

Pour celles et ceux que ça intéresse, je revends d'occase mon guide de voyage dernière édition + un guide de conversation turc : me contacter par MP.

Au final, ce séjour fut un beau séjour et aussi un excellent tour de chauffe avant mon grand départ pour un tour du monde de 2 ans à partir du mois d’août : pour plus de détails sur ce projet, voici mon blog de tour du monde. 😎







Des roches rouges de Piana aux... falaises blanches de Bonifacio (Corse) English translation pending
by Krikri6792 · 2014-05-18 · 40 replies
Pour notre septième séjour en Corse, nous avons choisi de revisiter quelques-uns des lieux les plus emblématiques, des Calanche de Piana jusqu'aux falaises de Bonifacio en passant par le golfe de Valinco. Voici le récit de ces dix jours sur l'île de Beauté...

Le récit accompagné de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/retourencorse

Ci-dessous le texte seulement accompagné d'une petite sélection de photos. ...........................................................................................................................................................

Présentation

Pour ces vacances de printemps, nous avons d'abord pensé à la Sardaigne avant de nous raviser pour nous tourner vers une valeur sûre, la Corse et ce…pour la septième fois.

Avec ses sommets imposants, ses torrents limpides et ses magnifiques lacs de montagne, avec ces côtes sauvages et ses criques idylliques, la Corse est à la fois le paradis des randonneurs et celui des amateurs de plages et de mer.

Pour nous, la preuve n'est plus à faire, cela fait longtemps que nous sommes tombés sous son charme !

D'ailleurs, elle n'a presque plus de secrets pour nous, après l'avoir sillonnée de long en large, de la mer à la montagne, à plusieurs reprises entre 1998 et 2004. Mais en dehors de notre dernier séjour réalisé en mai 2007 sur le sentier "Mare a Mare", nous ne gardons qu'un souvenir très ténu de certains lieux.

Le but de ce nouveau séjour est donc de nous rafraîchir la mémoire et de voir ou de revoir quelques-unes des destinations les plus emblématiques de l'île, principalement situées dans le Sud et l'Ouest.

Le voyage est prévu en avion et nous louerons une petite voiture sur place.

D'un précédent séjour en mai, nous avons retenu qu'à cette période le beau temps n'est pas encore garanti et que si nous voulions mettre toutes les chances de notre côté, il était préférable de rester sur le littoral.

C'est pourquoi nous retenons trois étapes où nous passerons à chaque fois trois nuits : à Porto, Tizzano et Bonifacio avec une arrivée et un départ d'Ajaccio.

Dix jours en tout du 28 avril au 8 mai 2014.

Au programme, des randonnées avec, pourquoi pas, des baignades si la météo le permet.

Alors prêts à nous suivre sur les chemins corses ?



Premières senteurs de maquis sur le sentier du Capu Rossu

J1 : Lundi 28 avril 2014

Avec un départ matinal de Paris-Orly, nous bénéficions dès notre arrivée d'une grosse demi-journée. Certes, la météo n'est pas des plus fameuses, il fait gris sur Ajaccio et, sur la montagne, c'est encore pire. A ce compte-là, il nous faut immédiatement renoncer à notre projet initial de revoir le lac de Creno, situé à plus de 1300 mètres d'altitude. Recentrons-nous plutôt sur la côte.

Alors après avoir récupéré notre voiture chez Citer (une DS 3 quasi neuve), fait quelques courses dans le centre commercial de Mezzavia, nous mettons le cap vers le nord-ouest sur la D81 en direction de Porto où nous logerons les trois nuits à venir.

80 kilomètres nous en séparent et sur les routes corses, il faut bien compter deux bonnes heures pour les parcourir. D'autant qu'il est midi et qu'un arrêt pique-nique s'impose dès la sortie d'Ajaccio afin de faire honneur à la charcuterie locale et nous mettre définitivement dans l'ambiance.

A hauteur de Sagone, la route suit les contours du golfe jusqu'à Cargèse. En raison de la météo perturbée, la mer est blanche d'écume si bien qu'on pourrait se croire sur les bords de l'océan à Swakopmund ! Une image étonnante tellement éloignée de la belle Bleue à laquelle on s'attend.

Après un dernier passage dans les terres, nous voilà arrivés à Piana peu après 14 heures. C'est là que nous attend notre première randonnée du séjour… au Capu Rossu.

En ligne de mire, une tour génoise dressée sur une falaise de porphyre rouge surplombant le golfe de Porto.

Sur le parking, des randonneurs se targuent d'avoir fait la balade en un peu plus de deux heures. Le guide Rother indique trois heures et le document du Conservatoire du littoral cinq, nous espérons nous situer dans la moyenne. De fait, nous ne sommes pas là pour battre un record alors mora… mora comme diraient les Malgaches, d'autant qu'il faut remettre notre machine en route.

Entre romarins, cistes et arbousiers, nous suivons le petit sentier rocailleux (en descente… facile !) tout en humant avec bonheur l'air parfumé du maquis et la brise marine chargée d'embruns.

Le spectacle est à la fois sur l'eau avec ces monolithes surgissant des flots et sur la terre avec ces brassées de fleurs garnissant le sentier.

Les asphodèles nous font une véritable haie d'honneur !

Plus loin, des murets nous rappellent, qu'en un temps pas si lointain, le cap aujourd'hui déserté, était habité. Des constructions en pierre appelées casettes servaient au stockage de la paille et du blé et servaient d'abri aux hommes et aux bêtes.

L'une d'entre elles a été rénovée récemment.

Un tunnel végétal qu'on croirait taillé en conséquence offre un peu d'ombre aux randonneurs de passage avant de s'engager dans l'assaut final vers la tour.

Construite sur une falaise de plus de 300 mètres de haut, la tour génoise de Turghiu offre à 360 degrés à la ronde une vue époustouflante sur le paysage environnant avec une impression d'être à l'extrémité du monde…

Dommage que les nuages soient venus obscurcir le tableau.

Mais la descente nous donne l'occasion de quelques jolies vues supplémentaires.

Et après un nouveau passage près de la maisonnette et de son aire de battage, nous sommes de retour à la voiture à 18 heures.

Pari tenu : un peu moins de 4 heures en tout pour 7,7 km et 500 mètres de dénivelé… une belle mise en bouche pour cette première journée corse.

Il n'y a plus qu'à rejoindre Porto en passant par la route des Calanche de Piana, un parcours qui n'a rien à envier à Zion ou à Bryce avec ses énormes colosses de granit rouge. On aura l'occasion d'y repasser alors aujourd'hui sous un ciel à nouveau nuageux on ne s'arrête que brièvement juste avant Porto.

Serrée autour de sa tour génoise usée par les vents et battue par les vagues, au fond d'un golfe extraordinaire taillé à flanc de montagne, toute une palette d'hôtels et de restaurants font de cette "marine" une base idéale pour découvrir la côte et l'arrière-pays.

C'est là que nous posons nos valises à l'hôtel des Flots Bleus dans une petite chambre rénovée, avec une grande terrasse garnie de chaises longues, pile en face de la fameuse tour génoise.

La mer est démontée mais le fracas des vagues est atténué par le double vitrage. Nous pourrons donc dormir sur nos deux oreilles.

Mais avant cela, il est temps de se mettre à table au restaurant tout proche, "la Mer". Le menu se laisse aisément deviner !

Entre l'entrée et le plat, nous abandonnons momentanément notre table pour mettre le coucher de soleil dans la boîte, un des plus beaux de la Méditerranée, dit-on ! Somptueux effectivement !

Kilométrage au compteur au départ : 489 km Distance parcourue dans la journée : 102 km

Tour génoise du Capu Rossu

Dans les Calanche de Piana : du Capu d'Ortu aux Roches bleues

J2 : Mardi 29 avril 2014

La météo prévoit aujourd'hui la plus belle journée de la semaine alors pas d'hésitation, c'est le jour idéal pour entreprendre la randonnée vers le Capu d'Ortu qui, avec ses 1294 mètres d'altitude, est le point culminant des Calanche de Piana.

Estimation : 6 à 7 heures aller-retour.

Pas de grand trajet à faire en voiture, le point de départ se trouve comme hier dans le village voisin, cette fois au stade de Piana.

Altitude de départ : 480 mètres.

A 9 h 45 nous sommes fins prêts ! Pour que le photographe ait un champ d'action facilité, c'est moi qui porte tout (en dehors du matériel photo, bien sûr) : deux vestes, le pique-nique et quatre litres d'eau. Aïe, ça pèse !

A l'extrémité du stade, nous commençons par traverser une jolie pinède piquetée de bleu par le romarin en fleurs. Le sentier prend tout doucement de la hauteur. Le sac à dos me laboure les épaules. Courage !

Une fois sortis de la forêt, le paysage devient plus minéral puis la montée s'intensifie en direction d'Ortu.

A partir de Bocca di Piazza, le sentier disparaît totalement, il faut maintenant s'orienter en suivant les cairns (et aussi la trace du GPS, ça aide !).

Mais en entrant au royaume des taffonis (= gros trous en corse), ces cavités sculptées dans la roche par le vent et l'eau, le parcours devient plus ludique.

En son temps, ces paysages ont inspiré Maupassant dans "Une vie": "… ces surprenants rochers semblaient des arbres, des plantes, des bêtes, des monuments, des hommes, des moines en robe, des diables cornus, des oiseaux démesurés, tout un peuple monstrueux, une ménagerie de cauchemar pétrifié par le vouloir de quelque dieu extravagant".

En voici quelques spécimens :

De pierre en pierre, de caillou en caillou, de cairn en cairn, de marche en marche, on a l'impression de se rapprocher du Capu mais à chaque étage il se dérobe encore un peu plus.

Pourtant, les premières vues sur la mer confirment que nous avons bien avancé ! Cela fait plus de deux heures que nous crapahutons.

Devant nous se présentent plusieurs couloirs rocheux de plus en plus étroits qu'il faut escalader en y mettant les mains. Hervé a pitié de moi et me déleste du sac à dos, je me sens alors légère comme un cabri corse et surmonte allègrement les dernières difficultés.

Nous y sommes enfin ! Il est 13 heures !

A nos pieds, la marine et la plage de Porto ainsi que toute la côte jusqu'au golfe de Girolata et la réserve de Scandola ! Splendide !

Après avoir passé une heure à nous sustenter et nous reposer, il est temps d'amorcer la descente qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir.

Heureusement entre les vues panoramiques, les formations rocheuses remarquables et l'observation minutieuse de la flore, il y a de quoi s'occuper.

D'abord les fleurs…Orchidée, Ciste, Crocus

Encore des rochers "minces, ronds, tordus, crochus, difformes, fantastiques…" (Maupassant)

Une fois revenus à Bocca di Piazza, en optant pour la variante via les "Roches Bleues", il nous faut franchir une dernière chaîne de collines puis c'est l'ultime descente à travers une châtaigneraie avant le retour à Piana.

Une procession de pénitents nous coupe la route ;-)

Enfin le stade est en vue. Il est 17 heures. Nous sommes fourbus mais ravis.

Une randonnée exceptionnelle, une des plus belles de Corse selon les guides.

En tout : 13 km, 900 mètres de dénivelé, 7 heures, pauses comprises.

Sur le trajet du retour vers Porto, le chalet des Roches Bleues tombe à pic. Sa terrasse offre une pause rafraîchissante tout en bénéficiant des meilleurs points de vue sur les Calanche.

Plus tard, pour nous requinquer définitivement, nous nous attablons au "Monte Rosso", attirés à la fois par le monde (une salle pleine, c'est bon signe) et par les accords de guitare de Gilbert.

Dans la nuit, la tour génoise brille de mille feux sur fond de soleil couchant.

Distance parcourue dans la journée : 23 km

Taffoni sur le sentier du Capu d'Ortu

De Porto à Piana : Château fort et Bocca Lenzana

J3 : Mercredi 30 avril 2014

Nos muscles gardent la trace des 900 mètres de dénivelé d'hier. Nous ne sommes donc pas mécontents de voir le ciel s'obscurcir ce matin et même quelques gouttes de pluie toucher le sol de notre terrasse, nous donnant le prétexte d'une (petite) grasse matinée.

Une heure plus tard, les nuages se sont disloqués mais devant le temps toujours incertain, nous décidons de ne pas entreprendre de randonnée longue mais plutôt deux courtes, histoire de pouvoir battre en retraite si le temps devenait menaçant. Entre les deux, un retour à l'hôtel sera bienvenu.

Le point de départ, toujours situé entre Porto et Piana, est encore moins éloigné que celui d'hier.

Le sentier de la Tête du Chien au Château Fort est un parcours très fréquenté. Mais si certains s'y lancent endimanchés, il n'est pas aussi aisé que ne le laisse présager le panneau de départ indiquant trente petites minutes seulement.

En effet, on accède au Château fort par un sentier escarpé essentiellement en descente (il faudra donc remonter au retour ;-) à travers une galerie de rochers dont voici un exemplaire :

La Tête de Chien ? Non, j'y verrais plutôt une tête de poule !

Tout au bout, arrivée sur un plateau rocheux où la vue porte à la fois… .. sur le village de Piana joliment lové entre les roches rouges .. sur le Château fort, colosse de pierre pareil à une forteresse se dressant au dessus des flots d'un bleu profond .. sur l'ensemble du golfe de Porto.

Il est presque midi et à nouveau de gros nuages noirs n'augurent rien de bon. On sera mieux sur la terrasse de notre chambre pour observer l'évolution des conditions météorologiques. Finalement, ça s'arrange et en début d'après-midi, il est possible d'envisager une nouvelle sortie.

Après avoir étudié une carte IGN vieille de plus de 10 ans, nous pointons une boucle sur les hauteurs de Porto sans vraiment savoir si ce chemin existe toujours et si nous pourrons mener la randonnée à son terme. Nous partons donc un peu vers l'aventure.

Première difficulté : trouver le point de départ sur la D81 à la sortie de Porto, sur la route en direction de Calvi. Après un faux départ sur un semblant de trace envahie de ronces, nous étions sur le point d'abandonner quand, quelques mètres plus bas, Hervé découvre un accès via une corde.

Eureka, ça ne peut être que là !

Nous nous frayons un chemin entre genêts et cistes de Montpellier. Ces derniers sont couverts d'une sorte de mousse blanche, appelée crachat de coucou, et fabriquée par des larves de Cercopes.

Gloups, nos vêtements absorbent un peu de cette mousse au passage.

Sous ces arbustes, on trouve parfois le Citinet du Ciste qui vit à leurs pieds et le parasite.

Après avoir surplombé la mer pendant un moment, notre sentier débouche sur une voie carrossable presque verticale. On la suit jusqu'à 520 mètres d'altitude.

A cet endroit et comme prévu par notre bonne vieille carte, nous trouvons à droite un large chemin marqué d'un ruban, semblant aller dans la bonne direction.

Il permet une vue différente sur la baie, sur l'envers des Calanche… avant de nous ramener plus vite que prévu sur la fameuse piste carrossable que nous venions de quitter.

Sans plus chercher davantage, nous retournons sur nos pas jusqu'à notre point de départ, essuyant une deuxième fois les crachats de coucou mais découvrant au passage quelques fleurs remarquables.

De gauche à droite : Muscari à toupet (Muscari comosum), Pancrace d'Illyrie (Pancratium illyricum) Cyclamen sauvage (Cyclamen repandum) Hélianthème à gouttes (Tuberaria guttara)

Conclusion : le terrain a dû être modifié depuis l'édition de notre carte. Voici le tracé de notre balade (en rose l'aller, en jaune le retour) par rapport à celui envisagé (trace en noir).

Finalement, nous ne sommes pas mécontents d'en avoir parcouru une version raccourcie (deux heures en tout) car l'originale aurait sans doute été trop longue.

Pour clore l'après-midi, nous poussons en voiture jusqu'à la plage de Bussaghia aperçue depuis les hauteurs de Bocca Lenzana, une plage de galets roulés par les vagues.

La paillotte de plage n'étant pas encore opérationnelle, retour à Porto pour un verre chez le glacier des Flots Bleus.

Notre séjour à Porto s'achève par un nouveau dîner au Monte Rosso surtout pour les talents musicaux de Gilbert. Demain, route vers le golfe de Valinco et Tizzano.

Le Château fort



Premier mai au Capu di Muru

J4 : Jeudi 1er mai 2014

Grand ciel bleu ce matin. Dommage que ce début de matinée soit prévu pour rouler. En effet, après un dernier coup d'œil sur les roches rouges de Piana, nous prenons la route dès 8 h 30 pour rejoindre le golfe de Valinco.

Dernière image des Calanche ! On distingue les premiers bateaux menant les touristes vers la réserve de Scandola. Cloués au port depuis trois jours en raison de la météo, ils sont à nouveau de sortie.

Ce soir, nous sommes attendus à Tizzano mais avant, nous voulons prendre le temps de découvrir le Capu di Muru, élancé entre le golfe d'Ajaccio et celui de Valinco. C'est un coin que nous n'avions encore jamais exploré lors de nos précédents séjours. Après en avoir vu des photos, il était impensable de ne pas y faire un détour.

Il est presque midi quand nous atteignons le parking, déjà saturé, de Cascionu. Précisons qu'il fait très beau, que nous sommes le premier mai et que le stationnement ne comprend pas plus de 5 ou 6 places. En saison, ça doit être infernal !

Après un rapide pique-nique à l'ombre d'un énorme eucalyptus (c'est déjà ça de moins à porter), nous nous mettons en route vers le premier point d'intérêt du cap : sa tour génoise.

Achevée en 1599, elle fait partie d'un ensemble de six unités défensives réalisées au XVIème siècle sur la demande des populations alentours.

Sa terrasse sommitale offre au promeneur un belvédère de premier choix avec un panorama exceptionnel sur le golfe d'Ajaccio (on devine la capitale corse au loin) et sur la mer aux eaux turquoises en contrebas.

Si la plupart des randonneurs se contentent de visiter la tour et puis s'en vont, le cap offre bien plus d'attraits à ceux qui poursuivent la balade.

Alors bien sûr, nous poursuivons ;-)… vers la Casa di Capu Muru d'abord, une belle bâtisse qui servait de logis à des agriculteurs et où l'on fabriquait autrefois du fromage.

Un peu plus loin, des amateurs d'ornithologie nous mettent sur la voie de… ces Guêpiers d'Europe au plumage chatoyant. Sans eux et leur appareil photo à rallonges, nous serions passés à côté.

Quittant maintenant la crête par un défilé rocheux livré au maquis , nous trouvons en bord de mer un univers aride et fantasmagorique, peuplé de taffoni étranges, modelés par la force du vent et de la mer.

Notre imagination vagabonde au gré des chaos rocheux. Marteau ? Bateau échoué ? Champignon ? Monstres ? Profils inquiétants ? Foule de curieux ?

Seul, à l'horizon, la légèreté d'une voile, apporte un peu de douceur à ce monde brut de granit.

Au pied du phare, dans cette ambiance tourmentée, les pêcheurs ont construit une chapelle et sont allés jusqu'à planter oratoires et crucifix au sommet des rochers les plus escarpés afin que la Madonuccia les protège du naufrage. Un lieu de paix et de recueillement témoignant de la ferveur de la population locale !

Le sentier poursuit ensuite plus classiquement le long de la côte, dévoilant de petites criques rocheuses aux eaux cristallines. J'ai hâte de m'y baigner.

Mais la sente à peine visible menant à la Cala di Muru n'est pas facile à trouver. Sa balise toute rouillée cachée dans un fouillis d'arbustes a dû induire en erreur plus d'un promeneur. Nous finissons néanmoins, après quelques égarements, à atteindre la plage bien cachée, ramenant au passage d'autres randonneurs sur la voie.

Au bord de l'eau, de petites touches noires retiennent notre attention. De loin, on dirait des moules !

Des moules ? Pas vraiment !

En y regardant de plus près, elles ressemblent à de petits radeaux à voile.

Nous l'apprendrons plus tard, ce sont des vélelles, des cousines des méduses, en fait une colonie de polypes spécialisés. Elles s'échouent par centaines sur les plages au printemps et au début de l'été dégageant une odeur certaine.... La Corse ainsi que les côtes italiennes ont dû faire face à un phénomène de recrudescence en ce début mai.

En tout cas, cela ne nous a empêchés de prendre en ce premier mai notre premier bain de mer de l'année. L'eau était fraîche (14/15 degrés), température comparable à celle de Bretagne en plein été. Après plusieurs heures de marche, ça fait un bien fou.

Bien détendus, nous pouvons attaquer la fin de la randonnée. Et pour ce final, il valait mieux être d'attaque. Le guide Rother avait prévenu que le chemin était embroussaillé, c'est peu dire, il est complètement envahi. J'ai beau marcher les bras en l'air, je me fais lacérer tous les membres par les buissons.

Mais ce final un peu délicat n'a pas réussi à entacher le caractère exceptionnel de la randonnée. Nous avons été conquis par le Capu di Muru, par sa tour, ses amas rocheux, et sa plage bien cachée. Encore une superbe journée !

En tout 10 km, 250 mètres de dénivelé, 5 heures, pauses et baignade comprises.

Il nous faudra encore deux bonnes heures pour rejoindre Tizzano. Que les petits trajets corses sont longs !

Mais à l'hôtel du Golfe nous serons choyés. Dès notre arrivée, Gilles le patron attrape nos deux valises pour les monter au premier étage où se trouve notre chambre (des habitudes perdues autre part).

Une chambre douillette équipée d'un frigo (un excellent point !) avec balcon et vue sur le golfe de Valinco (au premier plan, une nappe de vélelles).

Pour le dîner, Gilles nous recommande le restaurant "Chez Antoine" dans le village, un excellent choix, aussi bien pour le service que pour le cadre et le contenu des assiettes. Macarons à la framboise en dessert… On reviendra !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 185 km

Près du Capu di Muru

De Tizzano à Senetosa et à Cala di Conca par le sentier du littoral

J5 : Vendredi 2 mai 2014

Je pressentais que nous allions être choyés à Tizzano. Notre impression se confirme dès le petit déjeuner. Pour le même prix que celui servi à Porto (en Corse, les petits déjeuners ne sont pas compris dans le prix de la nuitée), il est plus consistant, plus varié et les produits proposés sont de bien meilleure qualité.

En revanche, côté météo, c'est plutôt tristounet ce matin. Les nuages, cantonnés à l'intérieur de l'île jusqu'à présent, sont en train de déborder sur le littoral, donnant même un peu de pluie.

Mais finalement le proverbe islandais "si le temps ne te plaît pas, attends cinq minutes" pourrait tout autant s'appliquer dans le cas présent. Il a suffi d'attendre un peu et effectivement… vers 10 heures, le soleil pointe son nez.

Inutile de faire beaucoup de route, la randonnée prévue débute à Tizzano. Nous aurions même pu partir de l'hôtel mais un petit préacheminement en voiture nous fait économiser deux fois trois quarts d'heures de marche, ce qui n'est pas rien dans une randonnée estimée à 16 kilomètres.

Après avoir garé notre petite DS sur le parking de la paillotte de la Cala di Barcaju nous commençons notre parcours pédestre.

Là encore nous aurions pu poursuivre jusqu'au parking récemment aménagé par le Conservatoire du littoral, ce même gestionnaire ayant un peu brouillé les pistes au départ en modifiant les accès (par rapport aux indications lues dans le Rother)

Bref, après quelques tâtonnements, nous voilà sur la bonne voie en compagnie d'un autre couple bien content de profiter de notre documentation. En fonction de nos arrêts photo réciproques, ils vont nous devancer ou nous suivre un bon moment.

Dès le début, cette jolie plage va nous retenir un instant, notamment pour ce dallage évoquant le "pavé d'église " islandais de Kirkjubaejarklaustur. Mais les gourmands pourraient aussi y voir des petits pains carrés farinés ;-)

A la Cala Longa, première difficulté du parcours. Au fond de cette crique sableuse, il s'agit de traverser une accumulation de posidonies baignant dans l'eau de mer. Le passage est délicat si l'on veut éviter de mouiller ses chaussettes. Nos corandonneurs abdiquent. A partir de ce moment-là, nous poursuivons seuls et ne verrons plus personne jusqu'au retour à ce point précis dans l'après-midi.

Pourtant, c'est là que commence la partie la plus intéressante… avec tous ces guetteurs de pierre jalonnant l'itinéraire : à terre, le fantôme à la cagoule et l'ours, en mer l'écueil de la dent du bandit et le rocher de la tortue, indique le document du Conservatoire du littoral.

Le fantôme à la cagoule, serait-ce celui-ci ?

Ou bien celui-là ?

En tout cas, il n'y a pas d'erreur possible pour le rocher à la tortue, c'est sans hésitation celui-ci !

Quant à l'écueil de la dent du bandit, nous ne l'avons pas vu, à moins que ce soit celui-là. Moi, il m'évoque plutôt un monstre marin pataugeant dans les flots.

Surplombant le monstre des mers, on aperçoit maintenant le phare de Senetosa, original par ses deux tours blanches culminant à une quinzaine de mètres de hauteur. Allumé en 1892 et éclairant à 22 miles vers le large la route maritime entre le golfe d'Ajaccio et Bonifacio, il a connu jusqu'en 2008 plusieurs générations de gardiens.

Nous dépassons le cap, poursuivant le long de cette côte rocheuse très découpée.

A l'approche de la Cala di Conca, le maquis prend des airs de jardin d'agrément aux buissons bien taillés. Est-ce l'œuvre d'un jardinier zélé du Conservatoire du littoral ou tout simplement celle de Dame Nature ? Bluffant en tout cas.

Une pause à Conca est alors bienvenue. Il est déjà 14 heures. Après notre pique-nique, nous laissons notre baguette de pain rassise aux goélands mais c'est un corbeau qui en profite.

Le sentier du littoral continue jusqu'à Campomoro, encore une quinzaine de kilomètres en plus, mais pour nous, il est l'heure de faire demi-tour.

Le retour se fait par la variante U Truonu, à distance de la côte, nous permettant de monter jusqu'à la tour de Senetosa. Construite en 1609 et dirigée traditionnellement par des notables sartenais accompagnés de quelques soldats, elle sera abandonnée en 1713 pour ne servir que de signal.

Hervé combat son vertige en grimpant par une échelle de fer jusqu'au sommet afin de nous ramener cette vue sur les alentours.

Après nous être focalisés sur la côte à l'aller, nous prenons à présent le temps d'explorer les zones humides cachées derrière les cordons dunaires pour y découvrir iris et orchidées sauvages.

Après toutes ces découvertes reste à réitérer l'exploit d'hier, nous tremper dans l'eau de la Cala di Murta Spana, sous l'œil ébahi de quelques touristes encapuchonnés. Avec tous ces kilomètres dans les jambes, nous avons bien chauffé et cette baignade tombe à point pour faire baisser notre température corporelle. L'eau est délicieuse !

En tout : 17,5 km avec 500 mètres de dénivelé, 7 heures en tout dont 5 heures et demie de marche effective.

Après avoir pris l'apéro offert par le patron, comme tous les soirs, il est l'heure de nous enquérir d'un lieu pour dîner.

Puisque "chez Antoine" nous a donné entière satisfaction hier, pourquoi changer ? Le seul petit changement concerne l'emplacement de notre table. Si hier il était supportable de s'attabler en terrasse, ce soir un petit vent frais nous fait opter pour la salle. Le dîner, lui, est toujours à la hauteur ! Jamais deux sans trois ? On avisera demain.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 7 km

Sur le sentier de Tizzano à la Cala di Conca

L'Uomo di Cagna et les menhirs de Cauria

J6 : Samedi 3 mai 2014

Ce matin, le très beau temps sur la côte laisse espérer des conditions similaires dans l'arrière-pays alors profitons-en. Dès 9 heures, direction le village de Monaccia d'Aullène puis le hameau de Giannuccio à 50 km de notre base. Nous espérions trouver du ravitaillement sur le trajet mais rien. Tant pis, il nous reste bien quelques friandises à grignoter, ça devrait suffire.

Nous sommes tout étonnés d'être les premiers sur le parking, d'autant que nous sommes samedi. Il est sans doute encore un peu tôt.

Le but de cette journée est de revoir l'Uomo di Cagna, un énorme bilboquet rocheux, un "Balanced Rock" corse, en équilibre instable à 1217 mètres d'altitude, visible à des kilomètres à la ronde et point de repère autrefois pour la navigation.

Une randonnée que nous avions déjà réalisée en 1998 avec nos enfants alors âgés de 10 et 13 ans. Plus de 15 ans plus tard, c'est l'occasion de vérifier si contrairement à nous l'Uomo n'a pas changé.

Altitude de départ : 470 mètres.

Contrairement au littoral, le ciel est ici légèrement voilé.

La montée est douce sur un sentier bien tracé, se faufilant à l'ombre des bruyères et des chênes verts. A nos pieds, le village de Giannucio.

Déjà, plusieurs rochers révèlent les silhouettes insolites d'une ménagerie rocheuse et d'un peuple de pierre qui annoncent leur maître commun, le fameux Uomo.

Ici, une armée de cavaliers casqués veille sur son roi.

Là, c'est le loup du Petit Chaperon rouge qui monte la garde.

Au bout d'une heure, le sentier pénètre sous les pins maritimes tandis qu'au loin on aperçoit déjà le rocher vacillant.

Au sortir de la pinède, la partie se corse. L'Uomo se mérite et le parcours final est semé d'embûches.

D'abord, des blocs rocheux disséminés dans un enchevêtrement d'arbustes qu'il faut franchir en s'aidant des mains. Autant ranger les bâtons de marche, ils nous handicapent plus qu'autre chose. Certains troncs sont complètement lisses à force que les randonneurs s'y agrippent.

A ce stade, un message d'encouragement ne fait pas de mal !

Puis les arbres se raréfient, la végétation se rabougrit. Nous entrons dans un monde minéral dominé par l'Uomo di Cagna.

Mais s'en approcher réclame encore quelques efforts supplémentaires.

Non, nous n'y sommes pas encore. Celui-ci n'est qu'un de ses subalternes.

Finalement, le balisage nous conduit d'abord de l'autre côté de la crête jusqu'à un portail rocheux. Nous sommes les premiers sur le site. Il est près de 13 heures.

Profitons-en pour manger un petit morceau, surtout qu'entre temps, le ciel s'est couvert et qu'il commence à pleuvioter.

C'est à ce moment-là qu'une famille avec deux enfants accompagnée d'un chien nous rejoint.

Le père et sa fille tentent de se rapprocher de la tête de l'Uomo. Rappelons que la première ascension de l'Uomo (avec des cordes) date de 1970 seulement.

Quant à nous, en raison des nuages qui progressent, nous préférons ne pas insister et rebrousser chemin au plus vite, nous contentant de lui tirer le portrait au téléobjectif.

Pourtant, en 1998, je posais juste sous son épaule !

Bilan : il n'a pas pris une ride. Quant à moi, c'est une autre histoire ;-)

A 15 h 15, nous sommes de retour à la voiture, ravis d'avoir pu refaire cette randonnée après tant d'années.

En tout : 10 km, 850 mètres de dénivelé et 5 heures pauses comprises.

Comme il est encore tôt, je persuade Hervé de faire un arrêt sur le trajet du retour au site mégalithique du plateau de Cauria, non loin de Tizzano. Il accepte à condition qu'il n'y ait pas de marche à faire. Juste des arrêts photo, lui ai-je promis.

Il faut quand même marcher un peu, près cinq kilomètres en tout, mais chut… faut pas le dire !

Arrivé au parking, il rouspète un peu puis finit par m'emboîter le pas pour voir à quoi ressemblent ces pierres mégalithiques.

Ma foi, sans être renversants, ils ont une bonne bouille et offrent une caution culturelle à ce séjour essentiellement tourné vers la nature.

Mais finalement plus que les pierres, ce sont des arbres remarquables dans un environnement bucolique qui vont nous inspirer.

Un chêne taillé par le vent !

Un autre noyé dans une mer d'asphodèles !

Enfin ce magnifique chêne-liège !

C'est sur ces images de colosses que nous rentrons à Tizzano. Comme hier, Gilles nous offre l'apéritif, accompagné de fèves crues fraîchement cueillies (surprenant mais très bonnes !)

Mais contrairement aux soirs précédents, nous faisons faux-bond à Antoine en choisissant son voisin mitoyen, l'Escale. Un dîner express avec formule veau aux olives et tarte aux pommes (une cuisine familiale pour un bon rapport qualité/prix) qui nous permet d'assister à notre retour aux dernières lueurs du soleil couchant.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 115 km

L'Uomo di Cagna

Du sentier des Bruzzi aux falaises de Bonifacio

J7 : Dimanche 4 mai 2014

Il est temps de quitter Tizzano pour une nouvelle étape. Pour les trois prochaines nuits, nous avons une réservation à Bonifacio, ville incontournable de l'Extrême Sud corse que nous prendrons plaisir à revoir.

Moins de 70 kilomètres nous en séparent mais en cours de route, nous comptons emprunter quelques chemins de traverse.

C'est ainsi qu'à hauteur de Pianotolli, nous prenons la direction de la mer afin de rejoindre la presqu'île faisant face aux îles des Bruzzi où le Conservatoire du littoral a balisé un circuit de randonnée de deux heures.

A 10 h 15 nous sommes à pied d'œuvre. Il fait beau malgré la présence de quelques nuages.

Très vite, le regard permet d'embrasser le spectacle de cette péninsule déchiquetée où cistes et arbousiers dégringolent jusqu'à la mer.

Chaque baie rocheuse nous dévoile son lot de surprises.

Ici… un genévrier solitaire tente de résister tel un désespéré aux assauts du vent et des vagues.

Là… Vénus de granite et destrier sauvage ont investi cet écueil protégé.

Puis, au détour du sentier, quelle ne fut notre surprise de rencontrer la même famille qu'hier à l'Uomo di Cagna. Il faut croire que la Corse est petite.

Alors qu'ils se posent sur la plage pour pique-niquer, nous pressons le pas, le ciel se couvre de plus en plus sur l'arrière-pays. Des coups de tonnerre annonciateurs d'orage résonnent dans la montagne.

Nous terminons le parcours au pas de course et sous la pluie. En arrivant à la voiture, nous échappons de justesse au déluge.

Bien calfeutrés dans notre voiture, nous poursuivons sous des trombes d'eau en direction de Bonifacio, jusqu'à l'Ermitage de la Trinité qui devait être le point de départ de notre balade de l'après-midi.

Il pleut toujours. Nous hésitons… avant d'annuler purement et simplement cette deuxième randonnée.

Mais avant de quitter l'ermitage, nous ne manquons pas de profiter de la très belle vue qu'offre le site sur la Ville Haute de Bonifacio. Le bâtiment à plusieurs étages qui se détache à droite sur la photo, c'est l'hôtel Santa Teresa que nous avons retenu. 795 C'est finalement là que nous nous replions en attendant que la pluie cesse.

Waouh ! Très bel hôtel dans la Ville Haute. Chambre design, très cosy, avec balcon et vue sur les falaises jusqu'au phare de Pertusato. Nous adorons !

Mais déjà les dernières gouttes de pluie font place à un ciel de plus en plus bleu, nous arrachant très vite à notre chambre.

C'est parti pour une nouvelle découverte de la "capitale pittoresque de la Corse" avec ses falaises crayeuses, taillées par le vent et les embruns, sur lesquels les Génois ont construit un fort et toute une ville fortifiée, ceinte par trois kilomètres de remparts.

Et au pied de la ville, un fjord, un goulet, bref une calanque qui fait de Bonifacio un des plus beaux mouillages de Méditerranée.

Une cité à ne pas manquer !

Nul besoin d'aller bien loin pour jouir des meilleures vues.

Juste à côté de l'hôtel, la promenade St François permet de balayer du regard les falaises blanches jusqu'à la pointe Sud de la Corse.

A l'opposé, le chemin de ronde fait face au phare de la Madonetta, trônant fièrement à l'entrée du port.

Puis la balade se poursuit dans la vieille ville au gré des ruelles et des placettes, entre églises et chapelles, entre bastion et citadelle, entre remparts et fortifications jusqu'au soir.

Enfin, au hasard d'une rue, dans une petite maison accrochée à la falaise, une petite salle à manger de six tables chez U Castillè nous tente vraiment. En réservant la seule table près de la fenêtre, nous prenons le temps d'apprécier le dîner tout en profitant de la vue.

Ce séjour à Bonifacio s'annonce sous le meilleur jour !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 74 kilomètres.

Sur le sentier des Bruzzi

Du sommet de la Vacca Morta aux plages de Porto-Vecchio

J8 : Lundi 5 mai 2014

Un hôte un peu particulier s'invite à notre table de petit déjeuner, quémandant quelques miettes par la fenêtre ouverte.

Soleil et ciel bleu de bon matin nous incitent à privilégier une randonnée en montagne, près du petit village de L'Ospédale, à 50 kilomètres de Bonifacio.

Comme nous ne serons pas loin de Porto-Vecchio, il est prévu au retour de passer par l'une des plus belles plages de la région, celle de Palombaggia.

Mais tout d'abord, mettons le cap sur L'Ospédale et sa Punta di a Vacca Morta. C'est une randonnée que nous pensons déjà avoir faite en 2002 : on en garde une impression générale positive bien que l'on ne se souvienne pas vraiment des détails.

Alors c'est à la fois pour tester notre mémoire et la rafraîchir que nous l'entreprenons.

Le village de L'Ospédale ne nous est pas inconnu. En effet en le traversant il apparaît clairement que nous sommes déjà passés par là.

Mais à l'époque on a dû débuter la randonnée au refuge local en se contenant d'un aller/retour à la Punta di a Vacca Morta. Aujourd'hui en revanche, nous avons prévu une variante en boucle proposée par le guide Rother dont le point de départ se trouve au col de Mela.

Le col culmine à plus de 1000 mètres, c'est l'altitude de départ la plus élevée de toutes nos randonnées du séjour.

Un petit pull n'est pas de trop au démarrage, pull qui sera rapidement remisé au fond du sac dès que le soleil va prendre un peu de hauteur.

La progression est agréable, presque sans effort, entre pins, maquis et bouquets d'hellébores.

C'est ainsi qu'au bout d'une heure nous voyons déjà se profiler la croix sommitale.

Là-haut, la vue est incroyable : à l'est le golfe de Porto-Vecchio, au nord le barrage de L'Ospédale et le massif de Bavella et à l'ouest le golfe de Valinco.

Au loin, les plus hauts sommets de l'île sont encore enneigés.

Vue sur le lac de retenue de L'Ospédale (au premier plan) et le golfe de Porto-Vecchio à l'arrière-plan.

Finalement, une randonnée facile avec un excellent rapport panorama/difficulté qui la rend accessibles aux familles, nombreuses sur place ce jour-là.

On se bouscule presque au sommet !

Quant à nous, il nous reste à boucler le tour en commençant par une descente raide et pierreuse jusqu'au refuge de Cartalavonu. De là, nous longeons la route pendant un kilomètre avant de traverser une pinède par le "sentier des taffoni".

Dans la forêt, le sous-bois est tapissé de cyclamens et de violettes.

Retour au col de Mela à 13 h 30. Bilan : 8 kilomètres, 400 mètres de dénivelé, 3 heures pauses comprises.

La température en forêt ne dépassant pas 14 à 15 degrés, nous sommes impatients d'aller nous réchauffer sur le littoral. Au fil de la descente entre L'Ospédale et Porto-Vecchio, nous voyons le thermomètre grimper à vue d'œil pour finalement afficher 23 degrés en bord de mer.

Le projet de l'après-midi est de se baigner et de se poser sur l'une des plus belles plages de Porto-Vecchio voire de la Corse, en tout cas notre préférée, celle de Palombaggia.

Mais les accès aux plages ont dû être modifiés en dix ans. Nous avons un peu de mal à reconnaître les lieux, surtout que cette fois-ci nous arrivons par l'accès sud de la route de Picovaggia alors qu'habituellement nous accédions par le nord.

Finalement, nous nous sommes arrêtés à la plage de Tamaricciu, sublime par ailleurs, sans doute aussi belle que sa voisine Palombaggia.

Pins parasols et rotonde, plage de sable blanc et côte rocheuse abritée, eaux turquoises, déployés en contrebas d'un maquis serré contribuent à faire de ce site un endroit absolument idyllique.

Dans ce contexte, impossible de résister ! Le photographe abandonne aussitôt son appareil pour se jeter à l'eau. J'en fais de même… après avoir rangé l'appareil photo ;-)

Puis après la baignade, une petite séance de bronzette ne fait pas de mal, histoire de renouveler son stock de vitamine D après l'hiver.

Enfin, avant le retour à Bonifacio, nous avions envie de revoir la plage de Rondinara, dont nous gardions le souvenir d'une magnifique plage toute ronde. Elle est certes très belle aussi, mais un cran au-dessous de celle de Tamaricciu.

Allez, pour finir en beauté, une dernière vue de Tamaricciu… pour le plaisir des yeux !

Une très belle journée estivale qui se finit sur les Terrasses d'Aragon à goûter des spécialités corses : raviolis au brocciu et fiadone !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 121 km

Plage de Tamaricciu (Porto-Vecchio)

Bonifacio : du col St Roch au phare de Pertusato

Mardi 6 mai 2014

Aujourd'hui matinée sans voiture : nous partons directement depuis notre hôtel.

Après avoir rejoint le col St Roch au pied du Bastion, nous empruntons le chemin qui s'étire en bordure de falaise et file jusqu'au sémaphore, puis jusqu'au phare.

C'est une balade que nous avons sans doute déjà faite en novembre 2002 mais au printemps elle présente un intérêt différent, tout en offrant des vues fabuleuses sur Bonifacio.

Dès le début du sentier, la ville se laisse admirer dans la lumière matinale.

Puis un peu plus loin, c'est le "Grain de sable" qui se dore au soleil ! Morceau décroché de la falaise et planté dans la mer, il est devenu un îlot.

Toujours aussi attrayante d'encore plus loin !

Pourtant à cette distance, avec un coup de zoom, l'hôtel Santa Teresa semble tout proche.

Après avoir dépassé le sémaphore, cap sur la pointe extrême de la Corse, le Capu Pertusatu où nous sommes étonnamment… seuls !

Mais plus que le cap ou le phare, c'est la plage en contrebas qui nous attire, celle de St Antoine.

Plutôt que d'y accéder en faisant le tour, Hervé nous fait passer au plus direct, par une descente un peu scabreuse à flanc de falaise. Heureusement qu'il y a quelques racines pour s'agripper !

La plage est merveilleuse et ce navire de pierre échoué donne un cachet supplémentaire à ce ruban de sable.

Nous nous attardons les pieds dans l'eau pendant un long moment. La Sardaigne semble si proche qu'on pourrait presque la toucher et les îles Lavezzi sont à un jet de pierre. L'endroit est paisible, la mer calme, le sable doux, l'eau claire… c'est le bonheur !

Une douce rêverie qu'il va être dur d'interrompre pour reprendre le chemin du retour sur lequel les promeneurs se suivent maintenant en file indienne ou… presque !

Quant à nous, nous en profitons pour observer les fleurs qui se d��clinent en bouquets roses et jaunes de part et d'autre du sentier.

En jaune et rose, toute un assortiment de variétés !

Enfin, à l'approche de la ville, une dernière vue sur ces maisons typiques agglutinées à la falaise et dont on se demande par quel mystère elles tiennent toujours.

Une très belle randonnée, absolument incontournable lors d'un séjour à Bonifacio.

En tout 10 km, 300 mètres de dénivelé, 4 heures et demie depuis notre hôtel, pauses comprises.

Avec 24 degrés à l'ombre, quoi de mieux qu'un coin de plage pour l'après-midi. Alors direction Piantarella (en voiture) puis la plage de Petit Sperone (à pied) pour un repos bien mérité.

On se croirait presque en été !

On ne peut pas quitter Bonifacio sans goûter la spécialité locale, les fameuses aubergines à la bonifacienne. Alors en entrant au Stella d'Oro, le choix du plat est vite fait et nous ne le regretterons pas !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 18 km

Plage de St Antoine (Bonifacio)

Un dernier détour à Campomoro avant le retour à Ajaccio

J10 : Mercredi 7 mai 2014

Toutes les bonnes choses ont une fin, c'est déjà le dernier jour de notre équipée corse. Avant le retour à Ajaccio en début d'après-midi, nous disposons d'un peu de temps à consacrer à une dernière randonnée mais compte tenu des temps de trajet il ne faudrait pas excéder deux heures de marche.

Ça tombe bien, dans ma sélection de balades, il y en a une qui fait pile cette durée… à la pointe de Campomoro à mi-parcours entre Bonifacio et Ajaccio. Alors en route !

Si le début du trajet vers Campomoro se fait sur la N196 très roulante, la suite est une succession de petites routes étroites et sinueuses typiquement corses.

Au bout d'une heure et demie, la pointe rocheuse coiffée de sa tour génoise massive s'offre enfin au regard.

Un village attachant, une belle plage de sable, quelques barques de pêcheurs, quelques voiles multicolores : le décor est planté. Les chaussures sont aussitôt enfilées pour fouler les derniers arpents corses.

En faisant le tour de la pointe, le contraste entre les paysages est saisissant : à l'est, bien à l'abri de la forteresse génoise, le maquis s'élève à la recherche de lumière alors qu'à l'ouest, tournée vers le large, la végétation n'a pas loisir à grandir.

Là, dans l'anse des Génois, ce sont toujours ces fameux taffonis qui règnent en maîtres, offrant au promeneur leurs silhouettes tourmentées.

Bien que la balade se poursuive indéfiniment le long du littoral, il est temps pour nous de l'interrompre en coupant par les terres via la boucle I Pozzi qui, entre murets et bergeries, nous livre les clés d'un passé agricole datant d'une centaine d'années .

Nous sommes pile dans les temps. Après un pique-nique sur la plage, suite du trajet en voiture vers Ajaccio où nous avons prévu d'arriver vers 15 heures.

Au col St Georges, nous reconnaissons l'auberge dans laquelle nous avions fait étape sur le Mare a Mare en 2007.

A 15 h 30, nous nous garons devant l'hôtel San Carlu à Ajaccio : pari (presque !) tenu !

En face de la Citadelle, tout près des quais et à deux pas de la vieille ville, l'hôtel San Carlu est extrêmement bien situé et la chambre à notre goût.

De la citadelle, possession militaire, nous ne verrons pas un seul occupant mais assistons amusés au manège des ânes et aux acrobaties des chèvres dans le fossé qui l'entoure ;-)

La fin de l'après-midi nous laisse le temps de flâner sur le bord de mer, de nous perdre dans les petites ruelles de la vieille ville avant de trouver une bonne table pour ce soir.

Parmi les suggestions de notre réceptionniste, aucune ne nous inspire et c'est au feeling que nous choisissons le Bosco… nous avons bien fait !

Demain, retour sur le continent avec dans nos valises quelques confitures dont les parfums de figue, de myrte, de clémentine et de cédrat permettront tels des madeleines de Proust de prolonger le voyage pendant quelques temps encore.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 157 km Distance totale sur l'ensemble du séjour : 850 km

Sur la pointe de Campomoro



Le mot de la fin

Impressions générales

Cela fait longtemps que nous sommes fans de la Corse, ce nouveau voyage n'a fait que renforcer notre sentiment. Nous avons adoré et n'avons qu'une hâte, y retourner !

Le temps a été agréable pendant ces dix jours même si par moments le soleil a parfois joué à cache-cache avec les nuages. Au final il n'y a eu que quelques heures de pluie qui ont eu peu d'impact sur nos activités.

Le choix de trois destinations pour dix jours a été parfait. On a pu réellement se poser à chaque fois deux journées pleines pour profiter des environs.

Nos coups de cœur

Tout, tout, tout !

Porto pour les roches rouges des calanques, Les sentiers littoraux du Capu Muru, de Senetosa et de Campomoro pour leurs tours génoises, leur maquis et leurs taffonis, L'Uomo di Cagna pour les souvenirs et le paysage, Bonifacio pour ses falaises blanches Porto-Vecchio pour ses plages idylliques La flore printanière à son apogée partout !

Un regret ?

Pas vraiment ! On savait que début mai nous avions peu de chance de pouvoir nous aventurer au centre de l'île. Le choix de rester sur le littoral a été payant.

Il faudra incontestablement revenir, la Corse a encore tant de merveilles à offrir… et nous sommes loin d'avoir épuisé tout notre guide de randonnées ;-)

A propos du véhicule, de l'itinéraire

Avec seulement 850 kilomètres en 10 jours, nous avons opté pour un parcours tranquille.

La petite DS3 était donc suffisante. Côté consommation elle était plutôt économe avec une consommation d'à peine 50 litres avec une conduite apaisée pour l'ensemble du voyage.

A propos des hébergements

Ils ont tous parfaitement répondu à nos attentes : belle situation, charme et qualité.

Néanmoins, petit coup de gueule pour le Santa Teresa à Bonifacio dont le prix du petit déjeuner est vraiment excessif.

En revanche, coup de chapeau pour l'hôtel du Golfe à Tizzano où en plus de la situation de l'hôtel, du confort de la chambre, de la qualité du petit déjeuner à prix raisonnable, nous avons eu un accueil sincère et chaleureux.

Ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages :

Pour randonner en Corse, l'indispensable petit livre rouge… le guide Rother référençant 75 randonnées entre mer et montagne.

Sites Internet : Le site de Jérôme Rattat présentant de magnifiques photos issues de ses voyages en Corse.

Le site du Conservatoire du littoral avec des documents PDF à télécharger sur les sites classés par le gestionnaire.

Le site de la Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio avec des documents PDF à télécharger décrivant les sentiers de cette réserve.

Le site RandoGPS avec des traces GPS en France en général, Corse y compris.

Un dernier mot…

Quand est-ce qu'on y retourne ?

En attendant : un nouveau fabuleux voyage se profile ! Rendez-vous dans quelques semaines en terre Viking ;-) Départ le 9 juin pour la Norvège !

https://sites.google.com/...uleuxvoyagesnorvege/

Astérolides maritimes
Que faire après la Loire à vélo? English translation pending
by Bols2000 · 2014-05-16 · 15 replies
Bonjour à tous,

L'été dernier, nous avons parcouru la Loire à vélo de Nevers à Saint-Nazaire et nous en avons été ravi ! Vu que la barre a été placée directement très haut, se pose maintenant la question de savoir où nous allons aller pédaler cet été sans risque d'être déçu par les paysages et les aménagements.

L'idée, comme nous avons fait l'année passée, est d'embarquer nos vélos sur la voiture (ou dans le train) et de rallier un point de départ à max. 600 km de Liège en Belgique. Pour le parcours, il peut s'agir d'une boucle ou d'un tracé linaire mais alors avec possibilité de faire le retour en train comme pour la Loire à vélo. Côté distance et dénivelé, entre 500 et 800 km avec, si possible, pas trop de dénivelé (pour madame). Alors, avez-vous des idées ou expériences qui correspondraient à cela ?

De mon côté, je pensais à ces parcours mais j'ai très peu de retours d'expérience donc si vous en avez, n'hésitez pas à partager :Tour de la manche : Petit, grand ? Quelle est leur distance ? Niveau météo, n'est-ce pas risqué ? Les aménagements sont-ils au niveau de la Loire à vélo ?La Loire à vélo, de Bale à Nevers (EV6) : Après fait Nevers - Saint-Nazaire, ne risque-t-on pas d'être déçu par ce tronçon ? Quelqu'un a déjà-t-il fait ces 2 tronçons ?Le Rhin à vélo (EV15), de Cologne au Lac de Constance (Suisse) : Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience ?Si vous d'autres idées, n'hésitez pas... Un grand merci d'avance !
Idées pour un séjour à Berlin English translation pending
by Chapaugab · 2014-05-13 · 6 replies
Bonsoir à tous,

Je pars 5 jours à Berlin cet été, en couple. Je commence donc déjà à regarder un petit peu ce qu'il y a à faire, j'ai trouvé pas mal de choses intéressantes sur le forum, que je vais décortiquer un peu plus en détails, quitte à vous redemander des conseils ici.

Ce que je voudrais surtout savoir pour le moment, c'est ce qu'il y a à faire pour organiser une journée romantique, puisque l'anniversaire de ma copine tombe justement pendant ces 5 jours. Et de ce côté-là, j'ai pas trouvé grand chose... Ca peut être un resto, comme des activités dans la journée (j'ai vu les petites croisières, mais à part ça...)

Merci d'avance, et en attendant, bonne soirée !!
Un petit circuit "Washington DC - Pennsylvanie - Phili" English translation pending
by Pong · 2014-05-12 · 98 replies
Bonsoir, De retour de l'Est, pour une fois 😊, je vous partage quelques "tips" concernant mon séjour dans la région de Washington, Lancaster, et Phili... Je commence donc par Washington DC : Départ le 21 avril, vol sans pmb, direct depuis Paris, via Delta (mais affrété par Air France, en A 380 !) c'était ma première expérience avec ce fleuron français : l'absence de vibrations m'a le plus impressionné ! On est plus frais à l'arrivée... Par contre à l'arrivée, une bonne heure pour passer l'immigration...😠 Mais tout le monde avait le sourire, alors... 🙂 Comme j'étais venu en novembre, je craignais que ce soit un peu suspect, mais non ! (ouf !) J'ai opté pour la visite de la ville en City Bike, 😎 du coup, pas de location de voiture (pas tout de suite, plus tard pour la Pennsylvanie), et transports en commun pour rejoindre Wash. DC. (plutôt facile: bus + metro)

J'ai logé pendant tout ce séjour via Airbnb, et franchement, tous les hôtes ont été a-do-ra-bles ! 😇 Mon premier hôte était un irlandais, un peu comédien, trop drôle ! 😏 (vue sur mon logement, assez typique dans la ville...)

Dès le lendemain matin, profitant du jet-lag, j'en ai profité pour foncer visiter les monuments à la lumière du sunrise... 😎 Un peu frais, mais le vélo, ça réchauffe ! 😏 J'étais à 5 mn en vélo du Capitole, à partir de là, il suffit de redescendre la colline pour arriver au mall !



Direction : la maison blanche, à tout seigneur tout honneur ! Je savais qu'il fallait un bon zoom, et que c'était un peu décevant, alors je n'en attendais pas trop, et comme c'est sur la route, autant faire un arrêt tout de même...😇



Jusqu'ici rien de très original, mais maintenant voici mes conseils pour l'utilisation des City Bikes
http://capitalbikeshare.com/ (j'ai pris un pass pour 3 jours, avec la carte visa):Bien repérer à l'avance les stations d'accueil des vélos ! -hyper important- 😮

Autour de la maison blanche il y en a pas mal, c'est pas trop difficile à trouver, mais déjà autour du mall, c'est un peu plus le désert ! 🤪



Les stations sont peu à peu rajoutées dans la ville, d'ailleurs il y en a une bien pratique qui n'apparaît pas encore sur les plans, je l'ai indiquée par une croix, près du monument du Lincoln Memorial.(à gauche sur la carte). Je n'avais pas de carte des stations (ça m'a bien manqué) mais grâce à l'appareil photo numérique, à chaque station je prenais la carte en photo pour anticiper le prochain arrêt. Je suis arrivé juste un peu tard pour la fleuraison des cerisiers autour du Tidal Basin (Jefferson Memorial), mais sinon c'était quand même bien agréable, et des cerisiers en fleurs il en restait quand même pas mal dans la ville...







Comme à Paris, le pmb vient parfois que dans les endroits populaires, les stations de BikeShare se retrouvent parfois complètement pleines (impossible de déposer son vélo), parfois complètement vides (impossible d'en reprendre un...) Hors saison, je n'ai pas trop eu ce pbm. Sauf une fois pour le jardin botanique -station pleine à mon arrivée- et à la gare centrale ou au capitole -station vide à mon départ-. Il suffit d'attendre un peu pour qu'un vélo se libère ou qu'un vélo arrive, ... ou aller à la station suivante à pied, quand personne n'arrive... 😇 Dans l'ensemble j'ai été ravi de ce mode de locomotion, 😎 et j'ai regretté que Phili ne l'ai pas déjà adopté (c'est prévu pour avril 2015)... http://www.bikesharephiladelphia.org/ J'ai bien pens�� à Elizabeth qui racontait dans son carnet comment ses pieds avaient souffert des longues distances ! 😉 Je vous conseille son carnet, http://voyageforum.com/...ost=5847533;#5847533 il est super détaillé, à sa lecture je me suis décidé pour cette nouvelle destination ! 🙂
Climat politique tendu en Thaïlande English translation pending
by Gouya86 · 2014-05-07 · 32 replies
Bonjour a tous. Avec ma femme et mes enfants nous avons prévu de nous rendre 15 jours en Thaïlande du 28 juillet au 12 aout 2014. (enfants de 4 ans et 12 mois...😮 , ca va être du sport...)

D'après ce que je lis, le climat politique est relativement tendu actuellement en Thaïlande, du coup je me pose la question de savoir s'il est bien raisonnable de s'y rendre avec 2 jeunes enfants. Je précise que nos billets d'avions sont déjà réservé....
Excursion en train vers le mont Jungfrau (Suisse) English translation pending
by Lulne · 2014-05-07 · 13 replies
Nous voulons faire l'excursion sur le "top de l'Europe" en train à partir d'Interlaken vers la mi-juin. Que dois-je prévoir comme vêtement étant donné qu'au départ il fera chaud? Quelqu'un peut me dire si on doit s'attendre à un -10 degré +/- en haut de la montagne par rapport à un 25 degré en bas?
Projet sur itinéraire dans l'est du Canada English translation pending
by Martserge · 2014-05-06 · 9 replies
notre sejour est pour ainsi dire mis sur papier grace avotre aide. nous partirions du 22aout au 03septembre .nous sommes un couple de 60ans .nous louerons une voiture pour tout le sejour.j'espere que nous nous ennuirons pas trop dans les villes .nous prenons des hotels avec parking(monsieur fait tres attention au voiture) j1vol vers toronto depart 13harrivee vers 13h donc on atoute l'apres midi et la soiree pour faire connaissance avec cette ville j2recuperation de la voiture et depart vers niagara falls je prevois les chutes dans l'apres midi et peut etre survol en helico en soiree .nous dormons sur place (une idee pour l'hotel?° J3 depart pour kingston et croisiere pour les milles iles et nuit sur place. j4 depart pour ottawa visite de la ville avec les bus rouges j5depart pour trois rivieres pour rando dans le parc de la mauricie .connaissez vous l'auberge du trappeur ?et quand pensez vous?ou vaut il mieux dormir a trois rivieres? j6 depart vers baie saint paul et si nous avons assez de temps aller a grand jardin .j'aimerais trouver un hotel qui soit sur les bords du saint laurent (on m'avait conseille le manoir richelieu mais il est un peu au dessus de nos previsions et ça dependra de nos autres reservations) j7tadoussac les escoumins.là je vais reserve au condos natakan observetion des baleines en zodiac plus rando au parc de saguenay j8 nous resterons sur place pour faire ce nous n'aurons pas eu le temps de faire j9depart vers quebec j10quebec ville j11 montreal j12montreal j13 depart de montreal vers 19h nous sommes des leve tot et rouler ne nous genes pas . je reserve les hotels a l'avance ainsi que certaines activites pour ne pas avoir a attendre. pour les hotels dans les villes si vous avez des idees je n'ai pas toujours confiance a booking et pourtant c'est le plus sur..
Retour 15 jours Palawan Philippines English translation pending
by Thestatute · 2014-05-06 · 17 replies
Bonjour à tous !

C'est la première fois que je poste un message sur votre forum mais étant donné que vos avis mon bien aidés pour organiser mon voyage à Palawan aux Philippines, je me devais d'en faire de même !

Nous sommes partis en couple aux Philippines du 17 Avril au 03 Mai 2014.

Notre choix du séjour s'est porté uniquement sur l'île de Palawan soit 13 jours sur place en déduisant les 4 jours de Vols Aller/Retour... Et oui ça se mérite le paradis ;-)

Afin de ne pas perdre beaucoup de journées dans les transports, nous avons abandonné l'idée d'aller à Luzon au Nord de Manille pour voir les fameuses rizières. Choix difficile à faire mais nous avions déjà vu de très belles rizières auparavant à Bali, même si paraît-il, c'est incomparable.

Pour un premier voyage et court séjour au Philippines, d'autres îles étaient conseillées à visiter notamment l'île de Bohol mais j'ai trouvé tout et son contraire concernant les dégâts causés par le typhon en 2013 alors que sur l'île de Palawan, je savais avec certitudes que les lieux où nous irions avaient été épargnés. Notre séjour s'est déroulé ainsi : - 1 nuit à Puerto Princesa - 2 nuits à Port-Barton - 2 nuits à Capnica Island - 6 nuits à Corong-Corong (El Nido) - 2 nuits sur une île proche de Taytay - 1 nuit à Puerto Princesa

Nous avons réservé nos nuits d’hôtels sur internet soit par mail soit sur le site "Agoda".

A la période où nous sommes allés, nous aurions pu trouver notre hébergement directement sur place sans réserver car il s'agissait de la basse saison et du coup dépenser moins en hébergement je penses.

DETAIL DU SEJOUR :

17/04 :

- Départ de Paris : 18 Heures d'avion (Paris - kuala lumpur => 12H ; kuala lumpur - Manille => 4H ; Manille - Puerto Princesa => 2H)

Compagnie "Malaysia Airlines" pour se rendre à Manille => Billets d'avion réservés directement sur le site internet de la compagnie et non sur un comparateur de vols (skyscanner...)

Compagnie "Philippines Airlines" pour se rendre à "Puerto Princesa" sur l'île de Palawan depuis Manille => Billets d'avion réservés sur le site internet de la compagnie.

18/04 :

- Arrivée à l'aéroport de "Puerto Princesa" vers 19H et récupération des bagages.

Des policiers étaient présents juste à la sortie de l'aéroport et nous ont aidés à contacter la navette de notre hôtel. Nous avions réservés sur le site internet "Agoda" l’hôtel "Citadel Bed and Breakfast" proche du "San Jose Terminal" où se trouvent tous les bus. L’hôtel dispose d'une piscine (pas négligeable après 18Heures de Vol ...) et les chambres sont correctes à bas prix. (A recommander !)

19/04 :

- Tôt le matin, un tricycle (genre de side-car que vous trouverez partout sur l'île) nous a déposé au Terminal des Bus de "Puerto Princesa".

C'est parti pour 4 Heures de bus direction "Port-Barton", fenêtre grande ouverte, (car pas de clim) et accompagnés de pleins de philippins aux visages toujours souriants !

Le trajet est passé vite, la route est correcte jusqu'à "Roxas" mais de "Roxas" à "Port-Barton", la route est toujours en travaux, ça secoue un peu mais le paysage vous fait vite oublié ça ;-).

Nous avons choisi de ne pas nous arrêter à « Sabang » pourtant il parait que "La rivière souterraine" est une chouette excursion. Peut-être aurions-nous dû remplacer 1 journée à « El Nido » par une journée à « Sabang ».

- A Port-Barton, nous avons séjourné 2 nuits à l’hôtel "Summer homes Resort" en se basant sur les bons commentaires de "TripAdvisor".

La réservation s'est faite par mail et le paiement nous l'avons fais sur le site "Western Union". Hôtel situé sur la plage, chambres correctes, restauration proposée par l’hôtel excellente. Port-Barton est un village de marin-pêcheur, la plage est belle, c'est un lieu reposant où il y a très peu de touristes. Dépaysement garantie !

20/04 :

- Farniente et balade dans le petit village de Port-Barton.

21/04 :

- L’hôtel "Summer homes Resort" où nous étions proposait des excursions la journée en Bangka (Bateau Philippins) pour visiter les îles environnantes et faire du snorkeling. Il appelle cela le "Island Hopping".

Étant donné que nous avions réservés 2 nuits à l’hôtel "Coconut garden island resort" sur l'île de "Cacnipa Island" au large de « Port-Barton », nous avons donc fait le "Island Hopping" la journée et en fin d'après-midi, ils nous ont directement déposés à notre hôtel avec nos bagages sur l'île de "Cacnipa Island".

Ce fut une journée mémorable. Des îles à couper le souffle (Eau turquoise, sable blanc ...). En fin de journée avant de rejoindre notre hôtel, nous leur avons demandé s'il était possible d'aller au fameux endroit où il est possible de voire des tortues. Ils appellent ça le "Sanctuary" d'après mes souvenirs. Merci encore aux récits des voyageurs sur les forums car sans ça nous n'aurions rien vu.

Je n'en demandais pas tant, à peine mis la tête sous l'eau, je me retrouve nez à nez avec une "raie manta" d'une taille impressionnante. Un petit regard et puis s'en va, c'était magique.

Mais le spectacle n'était pas fini, deux trois coups de palmes et me voila au dessus d'une énorme tortue en train de se la couler douce en compagnie de jolies poissons ! Moments magiques !

- Fin d'après-midi, après en avoir pris plein les yeux de la faune marine, nous accostâmes sur la plage de l’hôtel "Coconut garden island resort". Et là, énorme claque encore ! Un paradis sur terre.

Nous sommes accueillis par 5 petits canards qui se promènent en bande sur la plage. L’hôtel est au bord de la plage et possède un jardin magnifique et très bien entretenu avec des fleurs de toutes les couleurs. La jungle derrière l’hôtel rend le paysage encore plus beau. C'est parti pour 2 jours de farniente sur cette île qui mérite vraiment le détour. Nous avons logé dans une cabane sur piloti magnifique !

Sur Tripadvisor, les seuls critiques que nous avions trouvés étaient soit-disant la présence de petites bêtes sur la plage qui viennent vous embêter. Je ne sais pas si ça dépend de la période ou non mais nous n'avons pas vu une seule petite bête ;-).

22/04 :

- Plongée avec l'agence (Barton Divers) 3000 Pesos pour 2 plongés de 50 minutes.

Journée sympathique en compagnie de suisses (Propriétaire) et philippins. Fond marins jolies mais moins bien qu'à El nido. A faire quand même pour les amateurs de plongée.

- En fin d'après-midi, balade dans la jungle derrière l’hôtel sans aucun risque. Il suffit de suivre un sentier qui dure en tout 30 minutes. La vue tout en haut sur l'océan est splendide.

23/04 :

- Départ tôt le matin vers Port-Barton en Bangka réservée la veille via l’hôtel. Puis direction en "Jeepney" cette fois-ci vers El Nido pour 6 jours. On passe une nouvelle fois par "Roxas", puis "Taytay" et enfin "El Nido".

Les paysages après "Roxas" sont très jolies, on peut observer des rizières, des plantations de cocotiers ...

Du 23/04 au 28/04 :

- Sur le site "Agoda", nous avons réservé 6 nuits à l’hôtel "Orange Pearl Beach Resort" au bord de plage. Il se situe à "Corong-Corong" tout proche de El-Nido (10 minutes en tricycle).

La nuit à "Orange Pearl" nous a coûté 58€ (Déjeuné compris) pour une toute petite chambre avec SDB privé sans eau chaude mais face à la mer.

Nous avons trouvé le prix excessif en comparant avec nos hôtels précédents où le prix de la nuit s'élevait au maximum à 30€ avec plus de confort.

Nous n'aurions pas dû réserver à l'avance sur le site "Agoda" car au final beaucoup de chambres étaient disponibles à des prix raisonnables.

Avec du recul, et après avoir observé d'autres hôtels aux alentours de Corong-Corong et El-Nido, nous avons trouvé que l’hôtel "Orange Pearl" était finalement un endroit idéal pour y séjourner :

Avantages :

- Peu de touristes proche de l’hôtel contrairement à El-Nido. - La plage est grande et plus belle qu'à El Nido et la vue est splendide. Coucher de soleil somptueux ! - Il y a un restaurant ouvert tous les jours à proximité des chambres face à la mer et certains soirs il y a des petits concerts (pour vous détendre).

- Les fameuses excursions à faire au départ de "El Nido" (Circuit A + B + C + D) sont proposées également par l’hôtel au même prix. Mais le gros avantage, c'est qu'il est possible de s'arranger avec l’hôtel pour commencer l'excursion un peu plus tard que l’heure habituelle afin d'éviter toute la horde de touristes qui feront les mêmes excursions que vous au départ de « El Nido ». Rien que pour ça nous avons apprécié ;-)

- Le coin est très calme. Ça peut être un inconvénient pour certains mais dans tous les cas vous pouvez bouger et vous rendre à « El Nido » en tricycles en 10 minutes (Un Aller entre 100 et 150 Pesos). - Internet disponible. - Possibilité de faire laver son linge.

Inconvénients :

- L'accès à l’hôtel depuis la route est un peu loin. - Pas d'eau chaude dans les chambres. - Restauration pas terrible mais ça peut faire l'affaire quand même. - Le prix ...

Pour résumer ces 6 jours :

- Nous avons fais les excursions A et C qui sont les plus prisées. On en prend plein les yeux, deux journées inoubliables. (Compter entre 1200 et 1400 Pesos par personne pour une excursion)

- Une journée de plongée. Au total 3 plongés depuis El Nido pour 3900 Pesos, les fonds marins sont splendides. Je recommande.

- Une journée à "Nacpan beach", c'est au Nord de "El Nido", à 45 minutes en tricycle depuis l’hôtel "Orange Pearl" (Trajet 1000 Pesos Aller/Retour). Si vous voulez voir une plage avec une eau d'un bleu turquoise comme on le voit sur les cartes postales alors allez-y ça vaut le détour ;-)

- Une soirée au fameux bar le "Pukka Bar" sur la plage "EL Nido". Si vous aimez le reggae, c'est un pur bonheur de musique.

Du 29/04 au 30/04 :

- Levé tôt puis direction "Taytay" en "bus". nous avons séjourné 2 nuits à l’hôtel "Dilis beach resort" suite aux conseils d'un couple d'amis.

La réservation s'est faite par mail et le paiement sur place.

Arrivé au Terminal de Taytay, un tricycle nous a donc conduit au port en 10 minutes. Une Bangka nous a ensuite emmené à l’hôtel (Trajet 50 minutes). Il ne faut pas hésiter à les contacter par téléphone pour éviter une longue attente au port.

Nous avons fini notre séjour en beauté, le lieu est fabuleux, il faut le voir pour le croire... Certes nous avons mis le prix : 180€ pour 2 nuits pour deux personnes, repas et trajets bateau compris mais ça en valait vraiment la peine ! Ça restera gravé en mémoire à jamais. Sans les conseils de nos amis, jamais nous aurions été, l’hôtel est introuvable pour le moment sur "TripAdvisor", en revanche vous trouverez celui-ci qui est, je pense, à peu près dans le même style mais beaucoup plus cher car encore plus luxueux, il s'agit de "Flower Island Resort". Nous recommandons vraiment ces hôtels.

01/05 :

- Levé très tôt pour prendre un genre de « van » climatisé cette fois-ci au départ de "Taytay" pour retourner à "Puerto Princesa". 6 Heures de routes.

- Nous avons réservé sur "Agoda" l’hôtel "Hibiscus Garden" qui est le plus proche de l'aéroport. L’hôtel est charmant, les chambres sont spacieuses, la restauration est correcte. On recommande.

Une navette vous emmène gratuitement à l'aéroport le matin ce qui est un stress de moins pour le départ. La journée, nous avons voulu faire farniente à la plage mais les plages à "Puerto Princesa" proche de l’hôtel ne sont pas jolies. Il n'y a pas de sable, c'est de la vase partout (du moins où nous sommes allés).

02/05 :

- Retour à Manille puis Direction "Paris".

BILAN :

- Nous avons adoré les Philippines. C'est une destination fabuleuse. Les philippins sont d'une gentillesse incroyable.

Pour vous donner une idée du coût du voyage : 3000€ pour deux personnes (Avions, Repas, Transports, Excursions, Plongées, Souvenirs, Crèmes solaires ;-)

Il faut être motivé par contre pour s'y rendre car 18 Heures d'avion ça fait hésiter mais le séjour que nous avons fait nous a vraiment plu et les transports routiers n'ont pas été du temps perdu étant donnée que nous avions décomposé notre séjour en plusieurs escales.

A la fin du séjour, nous avons hésité à repartir de « Coron » en avion pour rejoindre « Manille » car cette Île est accessible depuis « El Nido » en 7 Heures de bateau et ainsi éviter de revenir à "Puerto Princesa" pour prendre l'avion. Mais nous avions peur de l'imprévu comme il est souvent décris dans les forums et louper ainsi notre avion.

Pour les amoureux de la plongée, « Coron » est spot merveilleux parait-il car vous pouvez voir des épaves. Peut-être sera notre seul regret du séjour mais sinon nous recommandons notre itinéraire, nous en revenant avec des images plein les yeux et surtout reposés ;-) C'était le but !

Vu le nombre d’hôtel qui commence à fleurir sur « Palawan » et plus particulièrement à « El Nido », ne tardez pas à visiter ce chouette pays car il deviendra rapidement et malheureusement selon moi le prochain "Phuket" !

REMARQUES :

- Traitement anti-paludisme pas forcément nécessaire pour l'île de Palawan, du moins au Nord de l'île selon les médecins. Prévoir un bon spray anti-moustique et une moustiquaire (que l'on peut trouvé à 20€ en magasin) si les chambres où vous dormez n'en disposent pas.

- Posséder dans l'idéal une carte Visa et MasterCard selon un conseil de notre banquier pour éviter les ennuis en cas de retrait au distributeur. - Retirer votre argent avant votre départ et faire l'échange aux Philippines pour ne pas être trop taxé.

Sur les forums il était conseillé de retirer de l'argent pour l'ensemble du séjour à Palawan car il n'y a pas ou presque peu de distributeurs de billet sur l'île et effectivement c'est vrai.

Par contre, en arrivant à l'aéroport de Manille, les distributeurs étaient limités à 20000 Pesos (320€) par retrait, du coup à chaque retrait nous avons été taxé de 10€...
Chisinau-Comrat-Cahul (Moldavie) English translation pending
by Andre31 · 2014-05-03 · 9 replies
Bonjour à tous,

j'atterrie vendredi prochain à Chisinau. Je pense y rester 4 ou 5 jours, incluant une escapade à Tiraspol. Puis je me dirige vers le sud, Comrat puis Cahul avant de rejoindre la Roumanie.

Je suis preneur d'informations sur la Moldavie en général et sur ces trois villes en particulier. Je sais que c'est un peu une bouteille à la mer car pays peu visité. Mais comme j'ai entendu le pire et le meilleur je souhaite me faire une idée par moi-même !

Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me lire et/ou me répondre. Amicalement
Balade à vélo en autonomie aux Pays-Bas English translation pending
by 31cestmoi200 · 2014-05-01 · 8 replies
Bonjour a toutes et a tous, je souhaiterais aller en hollande, je cherche des renseignements et conseils pour ce projet(trajet petites routes pistes cyclables etc, campings et campings sauvages et endroits a visiter)Toulouse Amsterdam Merci a toutes et a tous;Amities, Daniel
Horreur à Phuket, trouver une belle plage English translation pending
by Daniela567 · 2014-05-01 · 39 replies
Bonjour à tous. Mon copain et moi sommes présentement à Phuket, plus précisément sur la plage de Patong. Nous sommes terriblement déçus par le fait qu'il s'agisse d'un endroit très touristique où il est impossible de louer un simple kayak sans s'engager dans une escroquerie du type "snorkeling tour" à un prix exorbitant. Certes, nous sommes conscient qu'il s'agit d'un lieu très touristique et qu'il aurait fallu planifier nos tout cela à l'avance, mais je vous prie qui que vous soyez de nous aider à trouver une belle plage où il n'y a pas trop de gens? Ces endroits existent-ils toujours en Thaïlande? Il ne nous reste que 2 jours à Patong et 3 semaines en Thaïlande et je dois vous avouer que nous sommes perdus à savoir où aller dans les prochains jours que ce soit dans le sud ou au Nord. Je fais donc appel à vos connaissances, vous grands connaisseurs de voyage de type "backpack".
Discussion autour du concours de mai: "Alignements" English translation pending
by Kate · 2014-04-30 · 839 replies
Bonjour à tous 😎

Le thème de ce mois de mai est « Alignements ».

On peut débattre, questionner et partager ici nos commentaires autour du sujet 😉 On peut discuter photo 😇 On peut poster ses "rebuts" 😛

Pour participer au concours, c'est ici Pour le diaporama, c’est là
Je souhaiterais apprendre le thaïlandais English translation pending
by Jéjé006 · 2014-04-30 · 16 replies
Bonjour, Je m'appel Jeremy, j'ai 34 ans, et je souhaiterais apprendre la langue thaïlandaise. Je vis a Antibes sur la cote d'azur, je suis a la recherche d'une personne pouvant m'apprendre cette langue. Je suis en couple avec une thaïlandaise et nous venons d'avoir un magnifique bébé. Nous allons très bientôt nous marié. Je connais donc quelques mots et arrive sans aucuns problèmes a communiqué avec ma femme. Le but de ma démarche de vouloir apprendre et maitriser cette langue est de bien évidemment pouvoir aller m'installer dans ce magnifique pays qui m'est très cher, je compte bien finir ma vie là bas en compagnie de ma femme mon bébé et mes futurs enfants. Je serais bien partis en Thaïlande pour une période d'un an ou plus, afin d'y apprendre la langue dans une école specialisé mais nous venons d'avoir un enfant et je me dois de prendre soins de ma famille, donc il ne m'est pas possible de rester sans emploie. Je pose une annonce sur ce site vraiment a tout hazard en espérant y trouvé quelqun qui pourrais m'aider. Merci par avance a toute personne pouvant m'apporter son aide qui sera précieuse. Jérémy
Vacances d'été en Ecosse, c'est possible! English translation pending
by Mouriann · 2014-04-30 · 74 replies
Allez, je me lance, le carnet de Pierre m'a donné des remords. Un petit mot d'abord sur le titre. Qui n'a pas eu envie de partir en Ecosse mais y a renoncé par peur du mauvais temps? Nous les premiers ! mais cette année nous devions trouver une destination proche de la France pour des raisons familiales alors nous nous sommes lancés. Oui, il pleut ... mais il fait aussi beau plusieurs fois par jour 😎 Jamais nous ne sommes restés enfermés une journée entière à cause du mauvais temps. Nous avons toujours pu marcher, visiter. Alors, un conseil, sautez le pas : c'est magnifique !

Nous sommes partis en famille pendant 4 semaines en Ecosse. Départ de Zeebruges en ferry avec notre voiture le 25 juillet. Au cours de la traversée, il n'y a pas grand chose à voir à la surface de l'eau à part quelques champs d'éoliennes ... Du coup, coucher vers 21h30. Gros grognement de mon second de 16 ans qui avait l'impression d'avoir à nouveau 5 ans ! Ceci dit après quelques rigolades qui faisaient penser à une soirée de colonie de vacances, tout le monde s'est endormi assez vite. Est-ce que cela bouge sur le bateau ? Oui, un peu, mais c'est plus gênant si la couchette est parallèle à la coque du bateau. Arrivée le lendemain matin à 8h15 heure locale. Le temps de débarquer, de s'habituer à la conduite à gauche, nous sommes partis pour Hexham qui est proche du mur d'Hadrien. Un petit tour au visitor center et au supermarché du coin pour le picnic de midi et nous voici prêts. Allez, on enfile les chaussures de rando et direction le chemin qui longe le mur. Un petit bout de campagne anglaise

nous attaquons la grimpette. Vous remarquerez les manches courtes : il peut faire beau et chaud.😛

La campagne anglaise est plutôt jolie vue d'en haut

Après quelques montées et descentes le long du mur . nous sommes arrivés en vue du but principal de notre randonnée : Sycamore gap

le fameux arbre qui apparaît dans le film Robin des Bois Prince des voleurs



Le temps se maintenant, nous avons poursuivi un petit moment avant de faire demi-tour et de nous diriger vers notre B&B à Hexham. Avant le dîner nous avons fait un tour dans le charmant centre ville





Pour être tout à fait honnête, c'est là qu'il s'est mis à pleuvoir à verse ... Nous nous sommes donc vite réfugiés dans un pub recommandé par la dame qui tenait le B&B et nous avons dîné à ... 18h. Voilà, le rythme anglais était pris !
Organ Pipe Cactus NM (Arizona) English translation pending
by Erjome · 2014-04-27 · 53 replies
Bonsoir,

Je peaufine les étapes de cet été et j'ai besoin de vos avis svp histoire de ne pas avoir de regret;

De San Diego à Tucson l'étape est longue en direct mais nous serons 2 chauffeurs. J'avais repéré Yuma mais malheureusement la prison est fermée le mercredi (ainsi que le mardi) l'été. Du coup je regardais Organ pipe cactus mais cela rallonge encore l'étape.

Est ce qu'Ajo mountain drive vaut le détour (sans faire de rando bien sûr) en sachant que le lendemain matin je ferai Saguaro west ? Est ce jouable dans la journée ?

Merci.
Hôtels sur notre trajet Denver/Yellowstone English translation pending
by Lazappeuse · 2014-04-25 · 6 replies
L’année est passée super vite, et le bilan de notre voyage (Denver/Yellowstone/Denver) n’a pas été écrit ! Mais je tenais à vous recommander l’Alpine Motel à West Yellowstone que nous avons bien aimé. Donc voici quelques notes sur des hébergements durant notre parcours. Notre séjour s'est super bien passé et les conseils des membres de ce site ont été fort utiles. Donc merci!

Alpine Motel à West Yellowstone où nous sommes restés du 10 au 14 août 2013, dans leur « two-room suite with one double bed and one queen bed » pour 149,50 $ taxes comprises par nuit. Motel tenu par Brian et Patty qui sont très sympathiques, nous ont chaleureusement accueillis, conduits à notre appart, fait visiter, montré le fonctionnement de la télé (c'était pas dur mais c'est apparement ce qu'ils font à chaque fois !). On ne peut pas cuisiner dans l’appartement mais il y a un four micro-ondes, une cafetière, frigo et Brian et Patty invitent les gens à venir prendre des boissons chaudes disponibles pendant l’ouverture de leur bureau – mais le petit déjeuner n’est pas compris. On y trouve des boissons, échantillons divers, ils fournissent bien tous les jours les échantillons pour la douche etc., il y en a de toutes sortes. L’appartement en question était à l’arrière, au calme, et au premier étage. Je pense qu’il n’y avait que deux appartements à cet endroit, les autres chambres se trouvaient plus près du bureau et de la route. Ils sont classés 1er hôtel à West Yellowstone sur Trip Advisor. C’est très propre, en bon état et ils sont fiers de leur motel. www.alpinemotelwestyellowstone.com

Canyon Lodge Frontier Cabin 2 Doubles Nous y sommes restés 4 nuits, avant de rejoindre West Yellowstone. Quelques remarques : La nuit est très fraîche, froide ! Alors penser à mettre le chauffage en route avant d’aller se coucher, réglé par thermostat, il se mettra à chauffer dans la nuit quand il y en aura besoin ! On l’avait pas fait la 1e nuit et c'était réveil à grelotter avant de débarrasser ce qu’on avait posé dessus et le mettre en route. En laissant la porte de la salle de bain ouverte, ça permet de ne pas l’avoir trop glacial au lever ! A savoir qu’il n’y a pas de cafetière, ni sèche-cheveux dans cette cabine. On avait commandé un sèche-cheveux (et notre gps) sur amazon qui nous avaient été livrés à notre premier hôtel à Denver, ce qui fut fort pratique quand on voyage à 3 filles ! Mais si on y va une prochaine fois, je pense qu’on prendra quelque chose de plus confortable a dit monsieur 😄

Elk Antler Inn, Thermopolis Tenu par un couple très sympa aussi, le petit déj est servi dans un cabanon – muffins maison et tout ce qu’il faut – il faut chercher le lait au frigo… Il y a une balançoire devant et pleins d’ours en bois partout. On a pris un « 2 bedroom suite » à $79.99 la nuit et ça faisait 174$ pour les 2 nuits avec les taxes. La réservation se fait par téléphone (307-864-2325), j’avais carrément laissé mon numéro CB sur le répondeur, il n’y a pas eu de souci. Appartement : un très grand séjour avec un lit, télé, frigo, etc. et une chambre avec télé, les deux chambres avaient chacune leur accès à la salle de bain. Au 1er étage.

A Cody si vous voulez faire tranquillement votre lessive la nuit, alors il y a le grand appartement à Skyline Motor Inn, très grand 89m2 d’après leur site. Vieil appart, mais le lave-linge est dans la cuisine, il fonctionne, il y a un sèche-linge aussi. Je crois qu’il fallait des pièces pour le lave-linge uniquement. Au petit déj il y a un monsieur qui joue quelques morceaux d’accordéon. Cool.

Bon voyage à ceux qui partent aux US cette année !
Une semaine dans la région de Lao Cai avec enfants (Vietnam) English translation pending
by Isava · 2014-04-23 · 39 replies
bonjour à tous, je suis une accro à l'Asie et y entraîne ma famille chaque été ! je suis allée au vietnam en 1993 ça date un peu mais les souvenirs sont présents et j'espère ne pas être trop déçue... je voudrai rester une semaine dans la région de Lao Cai, j'arrive avec le train d'Hanoi vers 6h du mat et après j'hésite entre rester sur Lao Cai ou prendre un bus pour m'éloigner un peu vers Lau Chau ou Ha Giang, que me conseillez vous ? puis je prendre un bus dès mon arrivée? et après je me débrouille avec une agence locale ? ou je peux me balader dans les environs en bus? voiture avec chauffeur why not mais j'aime bien le contact des habitants ! pour dormir dans les homestay faut toujours passer par une agence ? merci pour votre aide Isava
Retour d'un séjour de 15 jours - île de la Réunion en septembre English translation pending
by Germaine93 · 2014-04-22 · 20 replies
Bonjour tout le monde !

Le temps m'ayant manqué au début et sachant que je n'avais rien noté ce coup là....voilà pourquoi j'ai mis presque 2 ans pour faire un retour sur mon petit périple à La Réunion. Mais me sentant un peu redevable par rapport à tous ceux de ce forum qui ont pu m'aidé en me donnant des conseils et en lisant d'autres carnets de voyage laissés sur ce site, j'ai trouvé que ça pouvait éclairer d'autres personnes dans leurs recherches.

A mon tour de me lancer : Le vol aller/retour direct par Corsair, sans encombre, impeccable : rien à dire ! La durée du vol m'inquiétait un peu, mais comme cela se passe la nuit, on ne le ressent pas trop à la finale.

Ma copine et moi avions décidé de faire un combiné : circuit la première semaine, rendre la voiture et ensuite séjour la semaine suivante.

Jour 1 : Saint Denis. Prise de la voiture à l'aéroport, nous allons directement à l'hôtel pour nous débarrasser des bagages et surtout prendre une bonne douche !

Visite de la ville. Pour fêter notre arrivée on se prend des jeux de grattage, puis on commande 2 cocktails de fruits (là on en a profité un maximum pendant tout notre séjour, hmmmm😛) on espère, on gratte, …et on perd !😠

Saint Denis n'a pas tellement d'intérêt et pour ma part ça a été une journée de perdue que nous aurions pu utilisée largement ailleurs... Et en plus, c'est un peu compliqué pour stationner dans la ville puisque payant dans pas mal d'endroit.

Jour 2 : Hell-Bourg Nous avons fait un crochet jusqu'à la pointe sud (puisque nous n'y passions pas dans notre circuit après) pour voir l'anse des cascades et ensuite les coulées de lave, une pente très impressionnante, on se sent tout petit devant la nature !!! Hell-Bourg est vraiment très joli et ne démérite pas son titre d'un des plus beaux villages de France Visite de la Maison Folio avec une collection incroyable de plantes/fleurs. Mon premier vrai sabot de vénus sur pied. Le cimetière fleuri et avec en prime cette vue magnifique des montagnes derrière... C'est là que j'ai goûté pour la première fois l'ananas Victoria : quelle tuerie !
Valider un itinéraire de 2 semaines au Costa Rica en mai English translation pending
by Kiruna06 · 2014-04-18 · 14 replies
Bonjour à tous !

Nous partons dans moins d'un mois au Costa Rica, avec notre fille qui aura 18 mois, pendant 2 semaines. Nous avons déjà réservé notre voiture.

J'avance sur notre itinéraire mais j'aurais souhaité avoir des avis car j'ai du mal à évaluer les distances et je ne voudrais pas faire de grosses étapes. Une fois que j'aurais définitivement établie notre itinéraire, je pourrai réserver nos hôtels.

En gras, mes indécisions...

Jour 1 : arrivée à Alajuela dans l'aprem, nuit à Alajuela. Jour 2, 3 , 4 et 5 : Région de Cahuita. Nuits à Cahuita. Jour 6 : Direction vallée d'Orosi, nuit à Turrialba ou Orosi ??? Jour 7, 8 et 9 : Région de Manuel Antonio. Nuits à Quepos. Jour 10, 11 et 12 : Nord de Nicoya/Conchal. Nuits à Brasilito ou Montezuma ???

Jour 13, 14 : Région d'Arenal ou Rincon de la Vieja ???

Jour 15 : Retour à Alajuela et avions à 15h.

Par avance, merci beaucoup pour votre aide !!!!!!!

Marion
Patagonie sans agence English translation pending
by Sapho · 2014-04-16 · 42 replies
J'aimerais connaître l'expérience de voyageurs ayant voyagé en Patagonie. Est-ce possible de partir sans agence, sans encadrement.
Premier voyage en Inde English translation pending
by Stargate84 · 2014-04-14 · 3 replies
Bonjour,

Mon épouse et moi souhaitons aller pour la première fois en Inde (seuls en sacs à dos )en janvier prochain pour 3 semaines sur place. Nous aimons voyager à notre rythme, rencontrer des gens et profiter des beaux paysages. Nous évitons de préférence les grandes villes. On ne veut pas aller du nord au sud mais faire deux ou trois secteurs, c'est un pays qui nécessite bien sûr plusieurs voyages.

Avez vous des idées de circuits, de sites à voir absolument et ceux à éviter(météo en janvier) les moyens de transports à privilégier? A la fin du séjour nous voudrions passer 3 ou 4 jours au bord de la mer ou une adresse très sympa prés de l' eau ou un lac, si quelqu'un a des adresses faites vous plaisir...😉

Merci à tous Fred
La langue française au Vietnam English translation pending
by Mekerli · 2014-04-14 · 14 replies
rentrée le 11 avril 2014 je suis partie avec mon mari et 2 copines, je suis la seule à baragouiner anglais, cela a été un séjour de 3 semaines fatigants (surtout que mes copines n'avaient pas voulu que je réserve les "excursions" avant de partir alors que j'avais des pistes pour des guides francais)

j'ai réussi à faire 1 seule rencontre avec un vietnamien qui parlait bien francais à Hue Pierre 0914472226 qui nous emmené au pont japonais et au muséé agricole c'était bien avec plein d'explication Hue HOI An avec lui en voiture avec de nombreux arrets et visite du musé Cham. si nous n'avions pas réserve pour la visite des tombeaux , je pense qu'il aurait pu nous emmener avec de nombreuses explications

Ho chi minh : rencontre avec un jeune qui parlait un peu francais au hasard d'un temple (le francais est une langue facultative) beaucoup d'étudiant vous abordent pas très loin du fameux marché , ils aimeraient parler anglais.

Pour pleinement profiter du sejour (sans trop de fatigue), il vaut qu'une personne dans un groupe parle l’anglais et le comprenne. Il y eu des guides qui faisaient un effort pour nous comprendre mais d'autres pas du tout ce quia prêté parfois à certaines confusions

le vietnam est un très beau pays et les vietnamiens sont très accueillants bon voyage
"Soleil du Nord et Fjords" avec MSC English translation pending
by Vendeevendee · 2014-04-13 · 14 replies
toujours personne pour partir en juin sur MSC MAGNIFICA pour les fjords et le pôle Nord? peut-être des avis sur cette croisière ou ce bateau? merci

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