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Faire le tour de la Martinique à pied en vingt jours? English translation pending
by Jcyg · 2008-06-22 · 19 replies
Est-ce possible de faire le tour de la Martinique à pied sac au dos comme nous avons fait la Réunion en diagonale, la Corse (GR 20, Mare et Monti, les 3 Mare et à Mare), Compostelle, Hautes-Pyrénées, etc...Nous sommes un couple qui ne campe pas, donc nous réservons à l'avance notre hébergement qui change chaque soir à raison de 25-28 km/jour...Pour ceux qui connaissent, est-ce envisageable de parcourir cette île uniquement à pied ?...ce serait le printemps prochain...Merci de nous informer...
Cuba: contacts et avis sur itinéraire de dix-huit jours English translation pending
by Elonia · 2008-06-13 · 38 replies
La Ola à tous !

Voilà, j'ai mon visa touristique en poche ! le consulat cubain est à 10min à pied de mon lieu de travail, un heureux hasard ^^

A présent voici mon itinéraire prévu, un peu vite fait selon un plan de Cuba, sur 18 jours du 22 juillet au 8 août :

Arrivée à varadéro le 22/07 matin. 22-23/07 : Varadero 23-26/07 : La Havane 27/07 : Vinales 28/07 : Pinar del Rio 29-31/07 : Trinidad 01-04/08 : Santiago de Cuba 04-07/08 : Baracoa 07/08 : Varadero 08/08 : Départ

Que pensez-vous de cet itinéraire? Sachant que les itinéraires sont faits pr être modifiés est-il réalisable sans trop courrir d'une ville à l'autre? Etant seule dans l'aventure, j'envisage de prendre les trains et bus. (j'ai enlevé holguin-camarguey du parcours, afin de pouvoir plus profiter d'autres villes et paysages)

Si d'autres personnes prennent à peu près le même chemin que moi, ça serait sympa d'entrer en contact, afin de s'échanger des infos sur les bonnes adresses, trouver ensemble des logements dans les casas particulares, et se partager les frais? ça serait sympa :) Sinon lesquelles me conseillez-vous pr réserver mes 2 premières nuits, à mon arrivée à Varadero, et le lendemain à la Havane?

Sinon je voudrais savoir, qu'en est-il de l'accès à internet là-bas? Y-a-t-il des cybercafés dans toutes les villes, ou au moins dans les grandes? à ce que j'ai lu, le débit n'est pas très bon... Sinon, concernant le portable pour envoyer des SMS à ma famille notamment, est-il possible d'attraper un réseau à ouverture internationale? ou bien me conseillez-vous de me procurer un cellulaire sur place?

Merci d'avance ! elonia
Circuit dans l'Ouest américain après cinq mois de délibération... English translation pending
by Yankeedoodle · 2008-05-25 · 7 replies
Voici notre programme pour nos vacances en Californ-i-a. Nous sommes 2 parents + 2 enfants (12 et 13) et nous partons dans moins de 2 mois !! 😎 Tout est reservé sauf la voiture (j'hésite encore). J'ai indiqué les prix d'hôtels qui sont parfois HT donc attention ! Même si le programme est déterminé il reste encore et toujours quelques questions pour certaines étapes - merci aux acharnés de la CA de répondre et/ou faire des suggestions, améliorations, modifications ..... (je m'excuse d'avance pour la "qualité" de mon français - étant de nationalité Brit je mélange toujours les deux langues ! !)

Day 1 – 24/07 – dép Lyon – arr LA fin d’aprèm – voiture à l’aéroport – trouver hotel (Hollywood city inn 67Euros) et dormir ! Day 2 – 25/07 – LA - Visit Hollywood, Sunset strip, beverley Hills – griffith park & Getty Centre (Hollywood city Inn67Euros) Day 3 – 26/07dép LA matin – windturbines sur l’I-10, Palm Springs aerial tramway, Joshua Tree park (prend pass $80)– nuit à 29 Palms (Bestwestern garden Inn $129) => question 1 : entre Palm Springs & 29 Palms, quelle est la meilleure façon de « voir » Joshua Tree Park ? traverser le parc Joshua du sud vers 29 palms ou remonter par l’ouest et entrée dans le parc par le nord ?? Day 4 – 27/07 dép 29 Palms – passant par Route 66 / Bagdad café, Route 66 à nuit Grand Canyon (Red Feather Lodge $133 ) => question 2 : entre Palm Springs & Grand Canyon – via la route 66 – des tuyaux pour sites et curiosités ? Day 5 – 28/07 journée dans le GC - nuitRed Feather Lodge $133 Day 6 - 29/07dép GC – destination nuit Mexican Hat (Hat Rock Inn – 120$) Passer dans Monument valley le soir ??=> question 3 : est-il possible de quitter le GC passer par Chelly Canyon et le ‘visiter’ puis se rendre à Mexicn Hat dans la même journée ?? Ou vaut il mieux aller directement NE vers Monument – (curiosités en route ??) Quant à Monument Valley une entrée payée le soir donne accès le lendemain ?? Ou faut il repayer un droite d’entrée ? Day 7 – 30/07 dép Mexican Hat – passant par Monument Valley – early morning – destination Page – visite lake …. Nuit à Page (Quality Inn $120) => question 4 : entre monument Valley et Page prendre la route principale ou la route ‘jaune’ ?? Day 8 -31/07 dép Page- visite Bryce Canyon – nuit à Bryce (Bryce canon lodge $88) Day 9 – 1/08 dép Bryce Canyon – visite Zion Park – nuit Saint george (Crystal Inn $85) Day 10 – 2/08 dép Saint george – destination Las Vegas – journée, nuit (New York New York $200) Day 11- 3/08 dép Las Vegas – visit Death Valley - nuit Lone Pine (Dow Villa Motel $104) Day 12 – 4/08 dép Lone Pine – passant par Mammoth lake - June lake loop – nuit Lee Vining (Murphy’s $126) Day 13 – 5/08 Journée à Mono Lake - -Bodie ghost town – lake mono batheing – nuit Lee Vining (Murphy’s$126 ) Day 14 – 6/08 dép Lee vining – entrer dans Yosemite – journée / balades puis nuit à Mariposa Lodge $132 Day 15 – 7/08 dép Mariposa – visite Yosemite – destination nuit à San Francisco (Grant hotel $110) => question 5 : Visite de Yosemite Valley pour arriver le soir à San Francisco – quoi visiter dans le parc, à quelle heure faut-il partir et par quelle route ? Day 16- 18 – San Francisco - China Town -Golden Gate - Union Sq - louer vélos traverser GG bridge - The GG park (tea rooms) - Painted ladies - Nob Hill – Alcatraz- Pier 39 - Berkley – soccer stadium view GGB Day 19 – 11/08 – dép SF tôt Santa Cruz – Monteray -17 miles ? – Big Sur – nuit à Cambria (Creekside inn $140) Monday Day 20 – 12/08 dép Cambria – visite Hearst Castle – côte (Santa Babs, Malibu à Santa Monica (2 nuits $148 Sea Shore Motel) Day 21 – 13/08- Universal Studios 9am – 9 pm à evening Santa Monica / Venice. Nuit Sea Shore Motel $148 question 6 : se render à Universal Studs. à partir de Santa Monica – quelle route emprunter et combien de temps de voyage ?? Day 22 – 14/08 – Shopping ! Santa Monica ? (autres suggestions pas loin de l’aéroport ??) - aéroport @ 17h RETOUR en FRANCE🙁🙁🙁
Avis sur circuit de vingt jours dans le grand Ouest américain English translation pending
by Sandeca · 2008-05-24 · 17 replies
Bonjour à tous 😊.

je suis entrain de preparer mon voyage d'une durée de 2O jours dans l'ouest Américain. 🤪

J'ai beau étudié les guides et la carte n°5 des USA, je n'arrive pas concevoir un circuit correct, c'est pour cela que je viens vers vous, aidez-moi SVP😕.

Je vous propose mon ébauche, n'hésitez pas à me repondre, à me donner vos avis, vos conseils etc...

Arrivée le 15/8 à 20h56 à San Francisco

16/8 : journée à San Francisco

17/8 : journée à San Francisco, départ fin de journée pour yosémite nuit sur place

18/8 : journée à Yosémite, départ fin de journée pour King Canyon nuit sur place

19/8 : journée à King Canyon, départ fin de journée pour Death vallée nuit sur place

20/8 : traversée de la Death Vallée en direction de Las Vegas nuit sur place

21/8 : journée vers Grand Canyon puis redescendre vers Mohave vallée nuit sur place

22/8 matin route vers joshua tree nuit sur place

23/8 matin route vers san diego nuit sur place

24/8 journée à Tijuana et nuit à san diego

25/8 journée San diego, départ fin de journée pour Los angeles nuit sur place

26/8 journée los Angeles santa monica... nuit à proximité

27/8 journée los Angeles santa monica... nuit à proximité

28/8 journée à Santa Barbara nuit sur place

29/8 journée à Santa Barbara nuit sur place

30/8 journée à San Luis Obispo et ses environs nuit sur place

31/8 journée à Monterey et ses environs nuit sur place

1/9 journée à Monterey et ses environs nuit sur place

2/9 San francisco

3/9 San Francisco

4/9 départ à 6h du mat pour la France🙁

Voili Voilou, un pen bancal, n'est-ce pas...😐

Merci d'avance pour votre aide si précieuse

NB: si vous avez des adresses bon marché pour les Hôtels, je suis preneuse car je pense que je dois réserver de France pour cette période.

Sandrine

27/8 journée los angeles santa monica... nuit à proximité
Itinéraire d'une semaine en Irlande au mois d'août 2008 English translation pending
by Dariausa · 2008-05-22 · 21 replies
bonjour à tous voyageurs !

c'est décidé notre prochaine destination sera l'Irlande... Apres quelques recherches sur ce cher forum je vous soumets notre itinéraire (2 personnes).

Nous pensons louer une voiture depuis la France et répartir notre semaine comme suit : on arrive le vendredi 22 aout soir via ryanair on passe le samedi 24 et dimanche 25 à dublin (nous connaissons qq là-bas donc on dort chez lui) on part le lundi 25 matin de dublin à galway, aprem decouverte de galway mardi 26 : connemara mercredi 27 : iles d'aran jeudi 28 : burren et falaises de Moher ça nous mène au 29 où on peut choper un vol sur dublin départ 18h35 donc on se met en route le matin de galway tranquillou en faisant peut-etre un stop à mi-chemin de la route.

avez vous des commentaires ? Y a t il un ordre à respecter pour les "day trips" ? est ce que la localisation à galway est une bonne idée ou vaudrait-il mieux changer d'hebergement ?

nous hesitons à dormir en auberge en chambre privée (barnacles ou sleepzone) pour 70 euros ou au forster court hotel pour 95 euros. Des avis ?

enfin, last but not least, pourriez vous donner des ordres d'idées de prix afin de comparer si la vie est aussi chere qu'on le dit ?

Un grand merci d'avance !
Trouver des cartouches de la marque "Camping Gaz" au Québec? English translation pending
by Pacocado · 2008-05-17 · 15 replies
Bonjour à tous.

Voilà, j'ai deux questions très pratiques:

1 : Je pars 3 semaines en camping au Quebec cet été et je vais donc faire ma cuisine avec un petit réchauds à gaz ainsi que m'éclairer. Je voudrais savoir si l'on trouve des cartouche de la marque "camping gaz" au Quebec? Sinon, quelle est la marque la plus courante?

2 : Connaissez-vous un produit anti-moustique efficace à mettre sur le corps. J'avais acheté les produits 5/5 pour la Turquie, et ça avait été une catastrophe, à croire que les moustiques se choutait à ça.

Merci pour vos réponses
Voyage sur Bornéo cet été (côté malaisien) English translation pending
by Fifillepapou · 2008-05-14 · 18 replies
Bonjour à tous, je ramène ma fraise pour Bornéo, car nous aurons la chance d'y aller cet été 😎, 2 semaines seulement, mais c'est déjà génial !!! d'où ma question actuelle, 🤪 ne pouvant pas tout voir, j'ai déjà fait quelques sélections mais je crois bien devoir encore "éliminer" certains lieux, voici ma liste, si quelqu'un pouvait me dire ce qui vaut le plus " le coup" :

Kuching pour la ville, les marchés environnants, sarawak cultural village( n'est-ce pas trop "touristique" cela ?) Santubong, pour l'archéologie, parc de Semangoh pour les orangs outans (est-ce le mieux à voir, sachant que nous irons aussi vers Sépilok ? ) parc de Bako, maisons longues vers Kapit grottes de Niah, parc de Gunung Mulu Mont KINABALU, sans faire l'ascension mais pour la faune et flore du parc Camp de l'oncle Tan pour la sungai Kinabatangan 😉 je sais, je sais, c'est trop, alors au secours !!! c'est quelqu'un pouvait me conseiller,

nous y retournerons peut-être, en ce moment je pense surtout aux birmans et j'avoue avoir honte, moi, tranquille européenne, de préparer mon voyage je ne sais plus trop quoi dire après cela, bonne soirée à tous
Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Frozenmad · 2008-05-13 · 12 replies
Après plus d'un an de préparation ! Voici notre itinéraire définitif pour notre départ dans 1 mois (on commence à sauter de joie depuis le temps qu'on trouve que le temps ne passe pas assez vite... )

Tout est booké depuis longtemps (sauf quelques hotels qui ont changé dernièrement en fonction des promos à las Vegas) : merci de vos commentaires si vous pensez que nous avons oublié des choses ! Toutes vos remarques ou critiques seront les bienvenues... Nous partons à 4 (2 adultes et 2 enfants de 9 et 6 ans) - nous avons essayé de faire équilibré pour éviter les trop grosses étapes de route et prendre le temps de faire des ballades dans les parcs (sauf si la chaleur est vraiment intense ! on se rabattra sur les piscines des hotels... lol) c'est pourquoi nous avons volontairement écarté la Californie et le secteur de Yellowstone (impossible de tout faire en tout juste 3 semaines)...

Départ le Dimanche 15 juin en train : Lyon - Bruxelles nuit au Novotel de l'aéroport

J1 - 16/06 : Vol Bruxelles - Las Vegas via Chicago - Arrivée vers 16h30 / Taxi et installation à l'hotel Paris J2 - 17/06 : Journée libre à Las Vegas - Prise en charge le matin de notre voiture (catégorie Toyota Highlander) à l'hotel Paris / Nuit à l'hotel Paris J3 - 18/06 : Départ tôt pour Valley of Fire, et route vers Zion : Si possible, ballade dans les Narrows - Nuit à Springdale (Pioneer Lodge) J4 - 19/06 : Zion, ballade Canyon Overlook et route vers Grand Canyon North Rim (visite des divers points de vue) - Nuit au Lodge dans une Pioneer Cabin J5 - 20/06 : Route vers Page, via Lee's Ferry et Horseshoe Bend - Après midi : location d'un bateau ou ballade sur le lac (Antelope canyon tour) / Nuit à Page au Day's Inn J6 - 21/06 : Visite de Antelope Canyon, certainement Lower Antelope Canyon qui semble plus sympa pour les enfants et moins surpeuplé que Upper Antelope... Puis route vers Bryce via Cottonwood Canyon Road - Si possible, visite de Kodachrome en fin d'après midi / Nuit au Ruby's Inn de Bryce (coucher de soleil à Bryce) J7 - 22/06 : ballade dans Bryce (si possible, combiné Navajo et Peekaboo trail), et route vers Escalante (via Kodachrome si pas fait la veille) - Eventuellement Devil's Garden en fin d'après midi... / Nuit à Escalante Rainbow Country B&B J8 - 23/06 : Burr trail et Capitol Reef via Nottom Road / Nuit à Torrey Austin chuck Wagon J9 - 24/06 : Route vers Moab via Goblin Valley / Installation pour 4 nuits à Moab (La Quinta Inn) J10 - 11 -12 : Visite du secteur de Moab en panachant au mieux... A faire les matins : Arches : Devil's Garden + autres (j'ai trouvé sur le net un site qui récapitule ce qu'il vaut mieux visiter le matin ou le soir à Arches pour les meilleurs expositions photos...), Canyonlands : Shafer trail + Potash Road, Raft sur le colorado ??, Needles (Chelser Park Viewpoint)??? et les soirs : Island in The sky et Dead Horse Point, Arches : Delicate arch et autre, Route 128 et Fisher Tower, spectacle Bar Chuck (musique country et "diner" cow boy) Je ne sais pas si on aura le temps de tout faire à Moab vu que les activités et choses à voir sont nombreuses et qu'il risque de faire très chaud en journée... A voir sur place... J13 - 28/06 : Route pour Chinle - Canyon de chelly rive sud - Nuit à Chinle Holiday Inn J14 - 29/06 : Canyon de chelly : White House trail puis route vers Mexican Hat : Valley of Gods et Gooseneck, et route vers Monument Valley : visite de la piste en fin d'après midi - Nuit au Goulding's Lodge J15 - 30/06 : Grosse journée de route - Monument Valley à Kingman via la route 66 - nuit à Kingman (Best Western Wayfarer's) J16 - 01/07 : A nouveau grosse journée de route : Kingman - Oatman et route vers Death Valley via le désert du Mojave - Visite des différents points de vue (Badwater, Devil's gold course...), coucher de soleil sur les dunes - Nuit au Stovepipe wells J17 - 02/07 : Death Valley suite et route vers Las Vegas / Installation au Venetian pour 2 nuits J18 - 03/07 : journée libre à Las Vegas J19 - 04/07 : Vol Las Vegas - Bruxelles J20 - 05/07 : arrivée à Bruxelles et retour sur Lyon

Merci de toutes vos remarques, suggestions, idées, critiques....
Tozeur vers le 15 octobre comme prochain voyage en Tunisie English translation pending
by Jp06 · 2008-05-08 · 18 replies
😉Bonjour,

Dès la première fois que nous sommes allés en Tunisie, ma femme et moi, nous avons été sous le charme. Que de bons souvenirs! Si bien, que chaque année nous y retournons. Après avoir visité le nord, nous avons envie de découvrir le sud. Les gens sont d'une gentillesse sans pareil, toujours souriants, aimables et très respectueux. Ca fait du bien, de nos jours c'est tellement rare! Nous envisageons notre prochain voyage vers le 15 octobre à TOZEUR. Nous aimerions savoir quelle température il y fait à cette époque. Quel hôtel vous nous conseillez? Je vous remercie de votre réponse. Très cordialement. JP06
Voyage d'une vingtaine de jours en Mongolie pour l'été 2009 English translation pending
by Flook · 2008-05-08 · 25 replies
Salut!

Voila, je suis en train de me préparer un voyage en Mongolie pour l'été 2009. Je pense partir une vingtaines de jours en voyage organisé. Le circuit qui m'intéresse le plus c'est la traversée Nord/Sud, histoire de voire un maximum de paysages (montagnes, lacs, desert, step...). Pour moi c'est très important de rencontrer directement les populations locales pour être plonger dans leur environnement.

Voila donc toute réponse sera la bien venue que se soit une expérience à raconter, prendre contact pour le même projet, donner des tuyaux utiles, des conseils...n'importe.

Merci d'avance pour vos réponses.

A bientôt!
Reportage sur le Cambodge "des Racines et des Ailes" sur FR3 le 7 mai 2008 English translation pending
by Orchidée075 · 2008-05-06 · 29 replies
Bonjour,

Tout est dans le titre !

Le reportage c'est DEMAIN 7 MAI .

Après on débattra si besoin.

Bonne soirée !
Recherche contacts "casse pas la tête" en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Gaet88 · 2008-04-26 · 25 replies
Bonjour

Voilà bientôt un mois que je suis arrivé sur le caillou, J ai rapidement commencé le boulot ( lendemain de mon arrivée🙁...) je ne suis pas passé par l'auberge de jeunesse... Le truc c'est qu'à ce jour je trouve ( selon mon vécu jusqu ici bien entendu) que les échanges et les contacts en particulier "inter-communauté" sont difficiles, je n 'ai peut être pas frappé encore aux bonnes portes..? en tout cas je ne me reconnais pas ( sans faire de généralité bien sur) dans le coté cote d'azur fricé, à fond sur l'image dans lequel évoluent une grande partie des "métro" (mais pas que..)! Je suis sur qu il y a d'autre façon de vivre et d'être en cette magnifique région...Alors si des personnes simples et ouvertes " Casse pas la tête" qui se fichent de quelle communauté on est issu mais dont l'importance c'est qui on est et non ce que l'on possède, souhaitent aller prendre un verre ou me filer des conseils sur les lieux ou plans sympas faîtes moi signe😉!!
Circuit de New York à Montréal du 20 juin au 8 juillet English translation pending
by Jeunejedi · 2008-04-18 · 25 replies
Salut à tous!

Ca fait un moment que je "lurke" vos très intéressantes discussions, et hier nous avons passé le pas, Nous avons commandé les billets!

Aller: Marseille - New York le 20 juin (arrivée en fin de matinée) Retour: Montréal - Marseille le 8 juillet. (je part le 8 au soir)

(pour le modique somme de 620€ )

Je tiens à dire que c'est un véritable rêve qui se réalise, ça fait des années que j'y pense! "seulement" 19 jours, trop peu pour faire tout ce dont avons envie!

Je commence à construire mon circuit et noter les choses que j'aimerais faire, pour l'instant je pensais a çà:

4 jours et 3 nuits à NYC Puis Bus jusqu'à Niagara Falls le 4eme jours au soir, arrivée à 7hrs du mat! Nous pensons rester voir les chutes jusque dans l'aprem. Histoire de au moins prendre le bateau jusqu'au pied des chutes! Une fois les chutes vues (ce qui semble prendre 3-4hrs!), bus ou train pour Toronto. Nous passons La Nuit à Toronto, le lendemain visite de la ville et en fin de journée location de la voiture.

De là Direction la péninsule Bruce et Tobermory, nuit au camping et visite du coin le lendemain (Sentier Georgian Bay...). Je passerais peut-être une 2eme nuit, puis départ pour Algonquin Park.

Déjà une semaine de passé 🤪 🙁

A Algonquin il est prévu de faire du canoë-camping, pendant 3 jours. Il parait que c'est inoubliable! (avec de bon spray répulsif, sinon les moustiques vont vite devenir inoubliables eux aussi).

D'algonquin, prochaine étape Quebec city! (je délaisse Montreal volontairement pour le moment). Il semble qu'il s'agisse d'une GROSSE étape routière, peut-être 7 heures de route? Nous comptons passer 2 jours à Quebec. 🙂

De là, le Dilemme rive sud ou nord 😎 Enfait pas vraiment un dilemme, le plan est de visiter la Gaspésie en priorité. Mais j'aimerais au moins voir brièvement le Ford du Saguenay, donc je pensais remonter le rive du Saint Laurent jusqu'à Baie Sainte Catherine, puis après prendre le Traversier à Saint Siméon jusqu'à Rivière du Loup. Cette étape est facultative mais bon... Ensuite 6 jours pour visiter la Gaspesie et retourner sur Montreal avec une grosse étape routière, ou nous ne feront que passer ou presque hélas :/

Je peut faire quelques coupes, comme une journée au parc Algonquin, la péninsule de Tobermory...Et je n'ai pas casé les 1000 iles!

En résumé:

20 Arrivée NYC matinée 21 NYC 22 NYC 23 NYC puis le soir bus pour Niagara 24 Niagara puis bus toronto 25 toronto puis départ voiture Tobermory 26 Tobermory puis départ Algonquin 27 Algonquin 28 Algonquin 29 Algonquin puis départ Quebec 30 Quebec 1 Quebec 2 Quebec départ le matin Saguenay => Traversier Gaspesie 3 Gaspesie 4 Gaspesie 5 Gaspesie 6 Gaspesie 7 Gaspesie => retour Montreal 8 Depart Montreal le soir.

Qu'en pensez vous? Je vais mieux mettre en page cela, et détaillez un peu mieux les étapes de notre périple! Cela vous parait-il néanmoins faisable? Je précise que nous sommes plus branché visite des parcs naturels, rando, que visites des villes (mais si il en faut!)
Rajasthan et Bobby tours English translation pending
by Dandelyon · 2008-04-15 · 24 replies
Bonjour

Nous projetons de nous rendre en inde du nord pour la premiere fois en aout, j ai donc pris contact avec TourPassion et Bobby pour nous composer un itineraire sur mesure. Dans cette itineraire nous voulions faire Jodhpur-agra en train de nuit et nous rendre a Benares en Avion .

Pour Bobby, cela n'etait pas possible (cela n'existe pas dit il dans son mail)....l'aerroport est militaire et la ligne de train existe pas...apres s'etre informes nous meme, nous avons constate le contraire...

Avez vous des retours sur ce Bobby ???

merci d'avance Dan
Voyager du Brésil vers l'Argentine en janvier 2009 English translation pending
by Brasilover · 2008-04-11 · 14 replies
🙂Bonjour à toutes et à tous,

Ma petite amie brésilienne et moi-même avons l'envie de visiter l'Argentine vers janvier 2009. Nous voyagerons de Santa Catarina au Brésil vers la frontière.

J'aimerais connaitre votre expérience en la matière sur le moyen le plus économique de voyager à deux personnes durant 90 jours en Argentine, les bons trucs à visiter, le coût de la vie, les plans à éviter, la nourriture, les régions à visiter sans vaccins obligatoires, où retirer de l'argent avec MasterCard ou Cirrus Maestro, etc...

Merci d'avance.
Hôtel Villa Covarrubias à Holguin English translation pending
by Lucely40 · 2008-04-07 · 11 replies
Qui d'entre vous est allé au Villa Covarrubias - Holguin ? Pouvez-vous me dire les plus et les moins de cet hôtel ? D'après les photos que j'ai vues çà avait l'air très bien, mais je ne suis pas certaine car la bouffe, la plage et la propreté des lieux est important pour moi.

Sur un autre site de discussions on dit qu'il y a beaucoup de moustiques ???

Pouvez-vous m'éclairer S.V.P. car cet hôtel pourrait vraiment m'intéresser pour une départ vers le 28 juin...

MERCI
Assurance auto pour un camping-car au Mexique English translation pending
by Plusloin · 2008-03-25 · 49 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement en train de faire un tour du monde en camping-car. Partis depuis 7 mois de France, nous n'avons pas rencontré de problème pour assurer notre véhicule dans les différents pays traversés en Amérique du sud (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou, Equateur). Par contre, nouvellement arrivés au Mexique, nous venons de discuter avec une assurance, GNP pour ne pas la nommer, qui nous demande 543 dollars, pour 6 mois obligatoirement alors que nous sommes ici que pour 2 mois maxi. C'est exhorbitant et nous avons refusé. Nous continuons à chercher, mais si vous aviez des infos, cela nous aiderait beaucoup. Pécisons que notre camping-car est actuellement sur un cargo pour une arrivée à Mazatlan le 28 mars. Nous devons lui trouver une assurance d'ici là pour le récupérer.

En vous remerciant par avance, Genevieve et Michel www.casenavenroute.com
Circuit de trois semaines sur la côte Est américaine du 11 mai au 2/3 juin English translation pending
by Trifoniva · 2008-03-25 · 9 replies
Bonjour tout le monde.

Tout d'abord, je reviens de mes dix jours en Californie. Je tiens a remercier tous ceux qui m'ont aide a preparer tout ca il y a quelques temps. Vos informations et conseils m'ont ete bien utile, et je ne manquerai pas d'aider d'autres forumeurs si j'en ai l'occasion.

Je compte maintenant me faire une bonne partie de la cote Est et de la Floride au mois de mai. J'aimerais donc connaitre quels sont pour vous les villes, sites et parcs a voir absolument dans cette grande partie des Etats Unis, et surtout le temps necessaire.

Pour l'instant, j'ai une petite idee sur l'itineraire (en tres tres tres gros). Je partirais le 11 mai de l'Oklahoma, direction Chicago (deux ou trois jours pour voir l'essentiel? Plus? Moins? Voiture ou pas?), puis chutes du Niagara (1 jour?), Boston, New York, Phila, Washington, Miami (Everglades et Key West), New Orleans. Retour a Oklahoma city le 2 juin au plus tard.

Je pense que l'avion entre Washington-Miami et Miami-New Orleans est quasi-obligatoire pour eviter de perdre trop de temps. Le reste ca sera probablement en bus Greyhound.

La encore je ne sais pas vraiment combien de temps il me faut pour voir l'essentiel de chacune de ses villes. C'est la ou j'ai besoin de votre aide. Autre chose, quelles coins se font a pied, et quels autres coins se font en voiture? Par exemple a Miami je pense prendre une voiture et descendre vers le Sud pour les Everglades.

Merci d'avance pour votre aide.
Conseils pour l'Ouest américain à moto du 18 juillet au 2 août? English translation pending
by Harley1450 · 2008-03-25 · 11 replies
Bonjour a vous tous Comme plusieurs je suis en préparatif pour l'ouest américain en moto et après plusieurs jours et soirées de recherche en abandonnant femme et enfants prenant des informations de plusieurs à gauche et à droite je ne peux m'empêcher de vous soumettre mon itinéraire en y ajoutant quelques questions. N'oublier pas que je suis en moto donc le temps du trajet est un peu plus long mais je suis un vrai "biker" et les longs trajets ne me fait pas peur et le plaisir de faire de la moto dans l'ouest sera pour moi et ma douce un vrai plaisir. Juillet 18 arrivée en début de soirée a S.F 19 S.F. 20 S.F. 21 10:00 hre ou 11:00 hre départ vers Séquoia 5 hres de route repos a porterville 22 visite de Séquoia et départ vers kingman 7-8 hres de route 23 faire bien sur la route 66 +- 1 hre et on monte vers le grand canyon 2 hres de route arrivée début après-midi pour le Bright angel lodge 24 G.C. 25 lever de soleil petit déjeuner et en route vers Page 3 hres de route Horse shoe bend, Antelope Canyon vers 15 hres direction Mexicain hat 3 hres de route 26 visite de Monument Valley, Gooseneck quelque part en milieu d'après-midi on roule 3hres de plaisir vers Moab 27 on se lève tôt pour les arches visite du parc retour a Moab 28 très tôt pour voir le soleil se lever sur Mesa arch visite de Canyonlands début d'après midi on va vers Escalente au moin 5 hres de route 29 toujours tôt le matin visite et baignade a Lower calf creek en route vers Bryce environ 1 hre 1/2 de route visite du parc jusqu'au coucher du soleil repos a Bryce ou Cedar City 30 1 hre de route le matin vers Zion visite toute la journée pour finir au Zion lodge 31 Zion vers Las Vegas 1 L.V. 2 retour Montréal Voila quand pensez -vous? En moto y a t-il des endroits trop difficile d'accès? M-V puis-je me rendre en moto au John Ford Point? Je sais qu'il manque de temps et beaucoup d'endroit mais on reviendra en 4x4 promis 😉
Quelle est la meilleure voiture pour vingt-cinq jours dans l'Ouest américain? English translation pending
by Tripusa · 2008-03-24 · 63 replies
Bonjour à tous, je passe des heures sur les forums, mais ne trouve que des bribes d'infos, alors je me dis pourquoi ne pas poser directement la question ici... Il y a tant de spécialistes !

Voilà, je voudrais quelques retours sur les différents types de voitures louées pour le trip west USA (un bon trip de 20/25 jours) ?

Il y a tant de choix au moment de louer, nous ne sommes que 2 dans la voiture...

Alors pour 800 € environ on a : berline ? (bof) SUV (surement plus adapté)? 4x4 (est-ce vraiment necessaire) ? voiture fantasme genre mustang (j'ai lu le pire comme le meilleur donc je ne sais pas quoi en penser) ? cabriolet (ça fait rever, mais au mois d'aout c'est peut-être totalement déraisonnable) ?

Merci beaucoup pour vos retours avisés, et désolé si la question a déja été posée.

Michael.
Madagascar c'est aussi le pays des caméleons English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-03-20 · 63 replies
Madagascar le pays des Caméléons😉

Bonjour à vous tous!!!!!

J'aime tellement ce pays, que je ne peux m'empêcher de vouloir lancer et essayer de dévellopper avec vous plein de sujets!!!😛

Si nous parlions de cet animal au sein de la grande ile!!!!!🙂

Voila une photo du plus petit caméleon, j'espère le voir cette année



A+🙂
Obtention du visa vietnamien au Cambodge? English translation pending
by Esethi · 2008-03-16 · 15 replies
Bonjour, Je prépare actuellement un voyage au Cambodge/Vietnam, et j'ai lu dans le LP qu'il était possible d'obtenir au Cambodge un visa pour le Vietnam délivré immédiatement, et pour bien moins cher que depuis Paris. Vous confirmez ? au Cambodge, j'imagine que ça signifie à PP ? Merci à tous Christine
Meilleur endroit pour atterrir en Chine? English translation pending
by Newtonxx · 2008-03-15 · 23 replies
Bonjour, je prévois un voyage en chine de 20 jrs et j'aimerais savoir ou est-ce le mieux d'atterir et le moins cher. Une idée d'itinéraire serait bienvenue... Xian est pour moi un incontournable, j aimerais voir des temples aussi, p-etre la cité interdite. Je connais peu la chine alors j ai besoin d aide. Départ du Québec, Canada!
Ouest américain en Jeep (4x4) ou voiture normale? English translation pending
by Nico666 · 2008-03-05 · 42 replies
Bonjour, Je suis en train de regarder les prix pour une location de voiture pour effectuer le trajet suivant:

16/06 Las Vegas + départ Grand Canyon 17/06 Grand Canyon / Lees Ferry 18/06 Horseshoe Bend / Antilope Canyon (11.00) / Monument Valley 19/06 Goosenecks / Valley of the Gods / 1ère partie Canyonlands 20/06 Canyonlands 21/06 Arches / trajet vers Capitol Reef 22/06 Capitol Reef / Scenic 12 / Kodachrome Basin 23/06 Bryce Canyon + trajet vers Zion 24/06 Zion / Valley of Fire (215) / trajet vers Death Valley (301) 25/06 Death Valley (trajet vers Sequoia de nuit) 26/06 Sequoia NP / trajet vers Yosemite 27/06 Yosemite / Bodie / Tioga Pass 28/06 Yosemite / trajet vers SF

(il y a juste l'étape Sequoia NP que l'on va enlever car too much).

Question existentielle: Une Jeep est-elle nécessaire ou bien une simple voiture (style Chevrolet Aveo-Cobalt, pontiac G6...) est-il suffisant? Je demande cela car cela fait quand même une différence de plus de 100 eur.

Merci à tous pour vos conseils avisés ;o)

Nicolas P.S: une mine d'or ce site !!!
Location de voiture: différents devis English translation pending
by Zappa59 · 2008-03-02 · 60 replies
Bonjour,

J'ai lu les différents posts récents sur la location de voiture. J'ai vu qu'il y avait pas mal de débats entre "lequel est le moins cher ?", "autoescape ou pas autoescape ?", ...

J'ai donc épluché différents sites car je dois prendre une auto pour 18 jours (catégorie grande berline ou "full size", style Chevrolet Impala) du 4 au 22 aout. Je dois la prendre à LA Airport et la rendre à Las Vegas Airport.

Il se trouve que AVIS casse la baraque au niveau tarif à tel point que je me demande si ça cache quelque chose ??? Le détail (vérifiable puisque je vous ai donné les dates, villes et catégorie) : Autoescape : 677, 28€ Alamo : 699, 00€ Hertz : 695, 28€ Avis : 523, 64€ (confirmé par téléphone au Call Center)

J'aimerais avoir votre avis (si je puis dire :-), est-ce que ça cache quelquechose ? Le niveau d'assurance me semble être le même (tous risques et franchise à zéro).

Merci d'avance.

NB : j'ai essayé Budget.fr mais impossible de rendre la voiture dans un autre état que celui d'origine (ou alors je suis définitivement nul !)
Boucle dans l'Amérique de l'Ouest du 6 mai au 2 juin English translation pending
by Bgstyle · 2008-02-26 · 6 replies
Bonjours à tous, Avec au moins un amis nous voulons faire du 6 mai au 2 juin une boucle dans l'amérique de l'ouest!

La première partie correspond aux grands parcs (de las vegas jusqu'a Seattle) Ensuite comme "2eme partie" redescendre la cote Pacifique jusqu'a Los angeles pour enfin revenir à Las vegas.

Le programme: J106-maiMontreal--> Las vegas J207-maiLas vegas--> Grand Canyon J308-maiGrand Canyon--> Coral Pink J409-maiCoral Pink--> Bryce Canyon J510-maiBryce Canyon--> Capitol Reef J611-maiCapitol Reef--> Monument valley J712-maiMonument valley--> Canyonlands J813-maiCanyonlands--> Flaming Gorge J914-maiFlaming Gorge--> Grand Teton J1015-maiGrand Teton--> Yellowstone J1116-maiYellowstone--> Yellowstone J1217-maiYellowstone--> Yellowstone J1318-maiYellowstone--> Seattle J1419-maiSeattle J1520-maiSeattle--> Olympic National parc J1621-maiOlympic National Parc--> Cressent City J1722-maiCressent City--> San Francisco J1823-maiSan Francisco J1924-maiSan Francisco J2025-maiSan Francisco--> Malibu J2126-maiMalibu--> Los Angeles J2227-maiLos Angeles J2328-maiLos Angeles--> Park Yosemite J2429-maiPark Yosemite J2530-maiPark Yosemite--> Death Valley J2631-maiDeath Valley--> Las vegas J2701-juinLas vegas(tour de Lake meaf) J2802-juinLas vegasMontréal

Les cartes: 1ère partie: de Las vegas à Olympic National Parc (pret de Seattle)

http://maps.google.fr/maps?f=d&hl=fr&geocode=9137226217260276092, 35.552197, -113.352803%3B5849999018480486772, 36.037910, -112.121990%3B526813687861542682, 37.035535, -112.734941%3B4789283817137691522, 37.211490, -112.958210%3B13999805591947156330, 37.628960, -112.173140%3B6702316920067638617, 37.850710, -111.027170%3B12126664005344896362, 38.308273, -111.290027%3B10587412535558599147, 37.010454, -110.169000%3B16247763260834854008, 38.474840, -109.740980%3B3611127346731022068, 38.453460, -109.821840%3B7199149388837893078, 38.572706, -109.654485%3B13181576728595404721, 38.768400, -109.588590%3B14947234488475370765, 40.369515, -109.330645%3B224545241922135170, 40.895787, -109.514322%3B11936855544383895379, 44.005910, -110.679040%3B10977800491046766316, 44.515600, -109.095410%3B14562217284070904037, 44.703461, -110.593960%3B6858537080430449075, 44.646360, -110.856250%3B2789643931419968159, 47.605980, -122.340100%3B13743054300133011342, 48.116170, -123.446950&saddr=Las+Vegas, +NV, +USA&daddr=AZ-66+%4035.552197, +-113.352803+to:S+Entrance+Rd+%4036.037910, +-112.121990+to:Sand+Dunes+Rd+%4037.035535, +-112.734941+to:Zion+Mount+Carmel+Hwy+%4037.211490, +-112.958210+to:UT-63+%4037.628960, +-112.173140+to:Burr+Trail+Rd%2FCR-1668+%4037.850710, +-111.027170+to:UT-24+%4038.308273, +-111.290027+to:US-163+%4037.010454, +-110.169000+to:UT-313+%4038.474840, +-109.740980+to:Grand+View+Point+Rd+%4038.453460, +-109.821840+to:UT-279+%4038.572706, +-109.654485+to:Arches+Entrance+Rd+%4038.768400, +-109.588590+to:US-40+%4040.369515, +-109.330645+to:Little+Alabama+Rd%2FNF-157+%4040.895787, +-109.514322+to:US-191%2FUS-287%2FUS-89+%4044.005910, +-110.679040+to:US-14%2FUS-16%2FYellowstone+Ave+%4044.515600, +-109.095410+to:Norris+Canyon+Rd+%4044.703461, +-110.593960+to:Grand+Loop+Rd+%4044.646360, +-110.856250+to:Alaskan+Way+Viaduct%2FWA-99+N+%4047.605980, +-122.340100+to:W+8th+St+%4048.116170, +-123.446950+to:47.713458, -124.414673&mra=mi&mrcr=17&mrsp=21&sz=10&via=1, 11, 17&sll=47.718077, -124.233398&sspn=0.413917, 1.2854&ie=UTF8&ll=42.085994, -123.244629&spn=1.826345, 5.141602&z=8

2ème partie: De Olympic National parc à Las vegas

http://maps.google.fr/maps?f=d&hl=fr&geocode=17461792687036748886, 47.707420, -124.413860%3B9710024326779286401, 41.775960, -124.185400%3B6323887982724151444, 40.805820, -124.138630%3B8440849624483734545, 34.865000, -120.414430%3B2172742818539915609, 34.034980, -118.703372%3B1019078547450457347, 37.751740, -119.785100%3B13025311082430242339, 37.939630, -119.136120%3B1856097064190997666, 36.479870, -116.869320%3B16104112102402555340, 36.225480, -115.996140%3B17135078653606546651, 36.171410, -115.132860%3B12745636549054618180, 36.506270, -114.428470%3B14635190605269914930, 36.024710, -114.798090%3B16635630307090444832, 36.038320, -115.019240&saddr=US-101+%4047.707420, +-124.413860&daddr=US-101+S+%4041.775960, +-124.185400+to:US-101+S+%4040.805820, +-124.138630+to:San+Francisco, +CA, +USA+to:E+Clark+Ave+%4034.865000, +-120.414430+to:Malibu+Canyon+Rd+%4034.034980, +-118.703372+to:Los+Angeles+to:Big+Oak+Flat+Rd+%4037.751740, +-119.785100+to:CA-120%2FTioga+Pass+Rd+%4037.939630, +-119.136120+to:CA-190+%4036.479870, +-116.869320+to:NV-160+%4036.225480, +-115.996140+to:I-515+S+%4036.171410, +-115.132860+to:S+Moapa+Valley+Blvd%2FNV-169+%4036.506270, +-114.428470+to:Lakeshore+Rd%2FNV-166+%4036.024710, +-114.798090+to:36.146747, -115.142212&mra=dme&mrcr=9&mrsp=14&sz=8&via=4, 10, 12, 13&sll=35.670685, -113.80188&sspn=1.999172, 5.141602&ie=UTF8&ll=41.574361, -115.708008&spn=14.719196, 41.132813&z=5

Est ce que cet itinéraire est réalisable dans le temps que nous avons prévu? Avez vous des conseils, ou des lieux que je n'ai pas encore prévu? ou des lieux à éviter?

Toutes les informations concernant ce voyage, peuvent m'etre utile.

Je vous remercie

Sylvain
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2008-02-14 · 73 replies
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie:
http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C��est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Hôtel Sultan of Side English translation pending
by Melissa89 · 2008-02-09 · 38 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite partir fin aout, début septembre en Turquie aux alentours de Side, Alanya, j'ai repéré l hotel Sultan of Side sur le site de Thomas Cook à prix imbattables car l hotel n'ouvrira qu 'au printemps. J'ai un peu peur quand meme que l hotel ne soit pas terminé ou que tout ne soit pas impeccable pour septembre. J'aime bien lire, en général, avant mes séjours quelques avis pour mieux choisir. Avez vous deja vécu cette expérience, partir sans voir de photos de l hotel, sans avis des voyageurs ? Si oui, je serai heureuse de vous lire. Merci d'avance.
Transfert aéroport > Marrakech en dromadaire? English translation pending
by Weekender · 2008-01-29 · 17 replies
Bonjour bonjour,

La question risque de sembler saugrenue, mais c'est une idée géniale que nous avons eue :

Savez-vous s'il est possible de faire un transfert de l'aéroport de Marrakech jusqu'à notre hôtel (quartier de l'Hivernage)... en dromadaire 😄

J'ai contacté plusieurs organisateurs de ballades / excursions en dromadaires, mais ça s'arrête aux classiques tours de la Palmeraie, ou aux départs d'Essaouira (dsl pour l'orthographe)... Ca a l'air d'autant plus compliqué que c'est en mars...

Connaissez-vous des bons plans pour quelque chose d'un peu plus... personnalisé ? (sans que ça nous coûte les yeux de la tête)

Merci beaucoup à tous pour votre aide - je n'ai pas encore trouvé de site de location de chameaux 😉
Treks en Birmanie English translation pending
by Legatdaniel · 2008-01-26 · 2 replies
Je serai dans le nord est du Myanmar dans 15 jours. Avec l'intention de me ballader dans la région de Kyaukme - Hsipaw - Namhsan. Si vous avez marché dans ce secteur en direction de villages de montagne. Si vous avez des contacts à me refiler pour que l'expérience d'un trek en montagne devienne un vrai bon souvenir. . . alors je serai ravi de recevoir conseils et infos. Merci.

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