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La Namibie en 15 jours English translation pending
Bonjour!
Je suis actuellement en pleine préparation d'un voyage en Namibie avec un départ prévu dans un peu plus d'un mois (option sur un vol sec déjà faite) et j'aurais souhaité avoir certains conseils et avis.
Le choix de parcours s'orienterait vers :
1 - une semaine dédiée au Khaudom Game Reserve, en passant par le Parc du Plateau de Waterberg (1jour) - organisée depuis la France au départ de Windhoek en 4x4 via une agence locale
2 - une semaine dans le Parc du Namib-Naukluft (sesriem) + (Keetmanshop-Luderitz ou Walvis Bay-Cap Cross), avec location d'un Toyota Tazz
Nous passerions la plupart des nuits en camping (budget existant mais pas très extensible).
Que pensez-vous des choix dans ce périple compte-tenu de sa courte durée (15 j)?
Conseillez-vous des sites à ne pas manquer sur ce parcours, ou à privilégier dans la durée?
Auriez-vous des contacts intéressants en terme de rapport qualité/prix pour l'organisation de la découverte du Khaudom Game Reserve?
Est-ce facile de voyager en Namibie pour deux jeunes femmes dans ces conditions?
Merci pour vos réponses.
A bientôt,
Lesgirls 😉
Je suis actuellement en pleine préparation d'un voyage en Namibie avec un départ prévu dans un peu plus d'un mois (option sur un vol sec déjà faite) et j'aurais souhaité avoir certains conseils et avis.
Le choix de parcours s'orienterait vers :
1 - une semaine dédiée au Khaudom Game Reserve, en passant par le Parc du Plateau de Waterberg (1jour) - organisée depuis la France au départ de Windhoek en 4x4 via une agence locale
2 - une semaine dans le Parc du Namib-Naukluft (sesriem) + (Keetmanshop-Luderitz ou Walvis Bay-Cap Cross), avec location d'un Toyota Tazz
Nous passerions la plupart des nuits en camping (budget existant mais pas très extensible).
Que pensez-vous des choix dans ce périple compte-tenu de sa courte durée (15 j)?
Conseillez-vous des sites à ne pas manquer sur ce parcours, ou à privilégier dans la durée?
Auriez-vous des contacts intéressants en terme de rapport qualité/prix pour l'organisation de la découverte du Khaudom Game Reserve?
Est-ce facile de voyager en Namibie pour deux jeunes femmes dans ces conditions?
Merci pour vos réponses.
A bientôt,
Lesgirls 😉
Sénégal: hôtel à la Somone? English translation pending
bonjour,
je veux partir avec une amie en voyage "dernière minute" au Sénégal et on nous propose un hébergement à l'hotel Djembe Beach à la Somone. Quelqu'un connait-il cet hotel et peut me donner ses impressions??
Merci d'avance
@+
je veux partir avec une amie en voyage "dernière minute" au Sénégal et on nous propose un hébergement à l'hotel Djembe Beach à la Somone. Quelqu'un connait-il cet hotel et peut me donner ses impressions??
Merci d'avance
@+
Avis sur itinéraire Namibie-Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons (4 pers) 28 jours en Namibie et Botswana avec un toyota Condor (2*4) et des tentes (pas de lodges).
Je souhaiterai avoir vos avis sur l'itinéraire suivant: le cap ->springbock (AFS) Springbock->fish river canion fish river canion ->sesriem sesriem sesriem sesriem->solitaire solitaire->swakopmund swakopmund swakopmund->Capecross->Khorixas Khorixas->sesfontein sesfontein sesfontein->opuwo opuwo opuwo->okakuejo (etosha) okakuejo->halali(etosha) halali->Mokuti(etosha) Mokuti->epopafalls popafalls->maun Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi mun->Ghanzi ghanzi->windhoek windhoek->Keetmanshoop Keetmanshoop->Capetown Capetown Capetown CapetownMerci pour toutes vos remarques.....
Nous partons (4 pers) 28 jours en Namibie et Botswana avec un toyota Condor (2*4) et des tentes (pas de lodges).
Je souhaiterai avoir vos avis sur l'itinéraire suivant: le cap ->springbock (AFS) Springbock->fish river canion fish river canion ->sesriem sesriem sesriem sesriem->solitaire solitaire->swakopmund swakopmund swakopmund->Capecross->Khorixas Khorixas->sesfontein sesfontein sesfontein->opuwo opuwo opuwo->okakuejo (etosha) okakuejo->halali(etosha) halali->Mokuti(etosha) Mokuti->epopafalls popafalls->maun Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi mun->Ghanzi ghanzi->windhoek windhoek->Keetmanshoop Keetmanshoop->Capetown Capetown Capetown CapetownMerci pour toutes vos remarques.....
Motoneige au Canada English translation pending
😉 j'aimerai faire un circuit motoneige au canada cet hiver si vous avez déjà vécu l'expérience donné moi vos impressions et aussi avec quel opérateur étes vous partis et à quel prix car j'ai entendu parlé d'un voyagiste "MELTOUR" peut-être le connaissez vous mille merci d'avance
Que pensez-vous de la République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
Toute nouvelle sur ce forum, j'attend vos impressions sur la République Dominicaine. Je dois y partir au mois de novembre, et depuis que j'ai fait ma réservation, de nombreuses personnes m'ont dit que je n'avais pas fait le bon choix 🙁.... que je serai déçue, que le pays, mis à part ses plages n'avait rien d'extraordinaire et que l'insécurité était quasi permanente.... Sympa, à présent je flippe un peu et espère ne pas avoir à regrtetter mon choix. Qu'en pensez vous?
Toute nouvelle sur ce forum, j'attend vos impressions sur la République Dominicaine. Je dois y partir au mois de novembre, et depuis que j'ai fait ma réservation, de nombreuses personnes m'ont dit que je n'avais pas fait le bon choix 🙁.... que je serai déçue, que le pays, mis à part ses plages n'avait rien d'extraordinaire et que l'insécurité était quasi permanente.... Sympa, à présent je flippe un peu et espère ne pas avoir à regrtetter mon choix. Qu'en pensez vous?
Des avis sur lastminute.com English translation pending
Bonjour,
Je souhaite reserver un week end a londres sur lastminute.com, j'ai trouvée une offre qui me parais tres interessante : eurostar aller/retour + 2 nuits d'hotel 3* avec petits dejeuner dans la city de Londres pour 188 euros par pers. 😎
Mais je n'ose pas encore reserver car cela ne me parait pas cher, j'ai peur de me faire avoir en passant par une agence en ligne. 😕
S'il y en a parmis vous qui sont parti avec cette agence, donner moi votre avis. 😉
Merci d'avance
Je souhaite reserver un week end a londres sur lastminute.com, j'ai trouvée une offre qui me parais tres interessante : eurostar aller/retour + 2 nuits d'hotel 3* avec petits dejeuner dans la city de Londres pour 188 euros par pers. 😎
Mais je n'ose pas encore reserver car cela ne me parait pas cher, j'ai peur de me faire avoir en passant par une agence en ligne. 😕
S'il y en a parmis vous qui sont parti avec cette agence, donner moi votre avis. 😉
Merci d'avance
Rencontre le 11 Juillet 2004 entre Nice et Marseille English translation pending
Chers toutes et tous,
ça y est une nouvelle rencontre est annoncée! Elle aura lieu le 11 juillet, oui notez bien! du côté du castellet dans le Var! (entre Nice et Marseille) Pas de resto organisé mais plutôt un grand casse croûte convivial à l'ombre des pins....si ça vous tente🙂, vous êtes les bienvenus! Comme nos amis lyonnais, j'avais pensé à un picnic où chacun amènerait une spécialité culinaire des pays découverts( ou pas): chips/ pâté ou un jambon beurre un truc comme ça 😉...
Pour avoir discuter un tantinet soit peu dans le post "proposition de rencontre", notre chère lotusbleue nous a proposée un endroit sympa et indiquée la route à suivre:
Accès par Nice/Toulon Direction le Circuit du Castellet... suivre la RN 8 et après l'hôtel VIP en face de l'entrée du circuit longer la grande ligne droite... en plein au milieu sur la gauche le bois... les pins... les cigales...
Accès par Aix... si par RN7 sortir à Pont de l'Etoile direction Gémenos, si Marseille Autoroute est direction Toulon et sortir Gémenos, suivre Direction Le circuit du Castellet sur la RN8 continuer tout droit au croisement de Signes... dépasser le camping hôtel Arbois longer la ligne droite... en plein au milieu sur la droite le bois... les pins... les cigales... Voilà, oui c'est avant OK Corral quand tu viens de nice tu prends la direction circuit du Castellet et juste après l'hôtel 5* en face de l'entrée du circuit tu continues le grand virage et dans la grande ligne droite tu comptes sous les bois tu as 3 entrées possible on sera à une des 3. Moi je propose la 3è en venant de Nice/Toulon et la 1ère en venant de Marseille.
Voici la liste des vfistes qui ont pour l'instant répondus présents:
Sandrineinde, Nadine 06, Lotusbleue, Ouais, Snakeup, Philobate, Boubba, Douya, moi même et j'espère bien d'autres.....
yann
ça y est une nouvelle rencontre est annoncée! Elle aura lieu le 11 juillet, oui notez bien! du côté du castellet dans le Var! (entre Nice et Marseille) Pas de resto organisé mais plutôt un grand casse croûte convivial à l'ombre des pins....si ça vous tente🙂, vous êtes les bienvenus! Comme nos amis lyonnais, j'avais pensé à un picnic où chacun amènerait une spécialité culinaire des pays découverts( ou pas): chips/ pâté ou un jambon beurre un truc comme ça 😉...
Pour avoir discuter un tantinet soit peu dans le post "proposition de rencontre", notre chère lotusbleue nous a proposée un endroit sympa et indiquée la route à suivre:
Accès par Nice/Toulon Direction le Circuit du Castellet... suivre la RN 8 et après l'hôtel VIP en face de l'entrée du circuit longer la grande ligne droite... en plein au milieu sur la gauche le bois... les pins... les cigales...
Accès par Aix... si par RN7 sortir à Pont de l'Etoile direction Gémenos, si Marseille Autoroute est direction Toulon et sortir Gémenos, suivre Direction Le circuit du Castellet sur la RN8 continuer tout droit au croisement de Signes... dépasser le camping hôtel Arbois longer la ligne droite... en plein au milieu sur la droite le bois... les pins... les cigales... Voilà, oui c'est avant OK Corral quand tu viens de nice tu prends la direction circuit du Castellet et juste après l'hôtel 5* en face de l'entrée du circuit tu continues le grand virage et dans la grande ligne droite tu comptes sous les bois tu as 3 entrées possible on sera à une des 3. Moi je propose la 3è en venant de Nice/Toulon et la 1ère en venant de Marseille.
Voici la liste des vfistes qui ont pour l'instant répondus présents:
Sandrineinde, Nadine 06, Lotusbleue, Ouais, Snakeup, Philobate, Boubba, Douya, moi même et j'espère bien d'autres.....
yann
Tour du monde comme les autres? English translation pending
Hello,
Bon aller un ptit sujet pour faire réagire les réveur et les autres (qui passe a l'act).
Quand on lit les post de cette partie du forum, presque tous le monde veut fair un tour du monde en avion, en empruntant les chemain balisé des autres routard. Est ce que plus personne n'as plus envie de faire autrement (je sait y'as un forum vélos), mais personne ne parle partire en bateau, voiture, roller, trotinette, mongolfier (bonjour le budget), cloche pied, courant, marchant, en tongues, bon la j'ai plus d'idée.
Il y'as tant de facont de découvrire le monde alors pourquoi le faire en avion ??????
@+
Philo
Bon aller un ptit sujet pour faire réagire les réveur et les autres (qui passe a l'act).
Quand on lit les post de cette partie du forum, presque tous le monde veut fair un tour du monde en avion, en empruntant les chemain balisé des autres routard. Est ce que plus personne n'as plus envie de faire autrement (je sait y'as un forum vélos), mais personne ne parle partire en bateau, voiture, roller, trotinette, mongolfier (bonjour le budget), cloche pied, courant, marchant, en tongues, bon la j'ai plus d'idée.
Il y'as tant de facont de découvrire le monde alors pourquoi le faire en avion ??????
@+
Philo
Mauritanie 20 ans déjà English translation pending
DEJA 20 ANS !
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
Legionellose à Bayahibe English translation pending
Je viens de passer 10 jours en République Dominicaine à l'hotel Canoa à Bayahibe. Cependant la réservation effectuée au mois d'Octobre 2003 concernait un bungalow vue mer au viva Dominicus Beach . Huit jours avant le départ le tour opérateur m'informe que suite à la découverte de bacterie de legionellose dans le complexe Dominicus (Beach + palace), il doit arreter par mesure de précaution, la commercialisation sur cet hotel et de m'imposer dans un premier temps un hotel sur punta cana ou je ne voulais pas aller. Il a fallu que je me montre intransigeant pour obtenir une chambre sur BAyahibe.
Quelle ne fut pas ma surprise de constater sur place que le complexe Dominicus fonctionnait à plein régime.
Je cherche donc des personnes qui pourraient me renseigner sur la réalité de cette épidemie. Je recherche également des personnes ayant réservé leur séjour au Dominicus par Vacances Air Transat et qui ont effectué ce sejour normalement pendant le mois d'Avril 2004.
Quelle ne fut pas ma surprise de constater sur place que le complexe Dominicus fonctionnait à plein régime.
Je cherche donc des personnes qui pourraient me renseigner sur la réalité de cette épidemie. Je recherche également des personnes ayant réservé leur séjour au Dominicus par Vacances Air Transat et qui ont effectué ce sejour normalement pendant le mois d'Avril 2004.
Retour du Casa Marina Bay English translation pending
bonjour
nous sommes rentrés hier de las galeras casa marina bay
effectivement 4 heures de car de puerto plata mais cela passe vite car le paysage est superbe
arrivée a l'hotel vers 23h30
nous l'avons decouvert le lendemain matin
nous avions une chambre vue mer en rez de jardin
chambre tres bien effectivement il y a de grandes baies vitrées on est dans les cocotiers
le site est exceptionnel grande cocoteraie des cocotiers partout partout
pour acceder a la plage on traverse la cocoteraie de la pelouse du velours
des transats en quantité suffisante la plage n'est pas tres grande mais tres belle les transats st surtout sur la pelouse
le site est vraiment paradisiaque por les amoureux de la nature pas beaucoup de fleurs
des animaux en liberté les enfants ont adoré le matin sur notre terrasse on avait la visite de poule poussin chien chevaux magique
par contre l'hotel est assez decevant
manque de service on passe son temps a reclamer serviette couverts verre etc....
la nourriture est bonne mais tous les jours c'est la meme chose surtout au restaurant de la plage au bout de 15 jours on est a saturation
le restaurant principal n'a pas la vue mer dommage...
par contre il est tres triste tres sombre on a pas envie d'y rester logtemps
le resto de la plage est plus agreable mais tres peu de table donc il faut y aller tres tot ou tres tard
et en 15 jours tjs la meme chose a manger poulet saucisse crudités ananas pasteque et glace...
a 20h 30 mini disco pour les enfants a ne pas rater ils adorent
clientele a 80% allemande
conclusion
hotel tres moyen mauvais rapport qualite prix
par contre site paradisiaque pour les amoureux de la nature
loin des complexes touristiques
je suis prete à y retouner demain
des questions?
nous sommes rentrés hier de las galeras casa marina bay
effectivement 4 heures de car de puerto plata mais cela passe vite car le paysage est superbe
arrivée a l'hotel vers 23h30
nous l'avons decouvert le lendemain matin
nous avions une chambre vue mer en rez de jardin
chambre tres bien effectivement il y a de grandes baies vitrées on est dans les cocotiers
le site est exceptionnel grande cocoteraie des cocotiers partout partout
pour acceder a la plage on traverse la cocoteraie de la pelouse du velours
des transats en quantité suffisante la plage n'est pas tres grande mais tres belle les transats st surtout sur la pelouse
le site est vraiment paradisiaque por les amoureux de la nature pas beaucoup de fleurs
des animaux en liberté les enfants ont adoré le matin sur notre terrasse on avait la visite de poule poussin chien chevaux magique
par contre l'hotel est assez decevant
manque de service on passe son temps a reclamer serviette couverts verre etc....
la nourriture est bonne mais tous les jours c'est la meme chose surtout au restaurant de la plage au bout de 15 jours on est a saturation
le restaurant principal n'a pas la vue mer dommage...
par contre il est tres triste tres sombre on a pas envie d'y rester logtemps
le resto de la plage est plus agreable mais tres peu de table donc il faut y aller tres tot ou tres tard
et en 15 jours tjs la meme chose a manger poulet saucisse crudités ananas pasteque et glace...
a 20h 30 mini disco pour les enfants a ne pas rater ils adorent
clientele a 80% allemande
conclusion
hotel tres moyen mauvais rapport qualite prix
par contre site paradisiaque pour les amoureux de la nature
loin des complexes touristiques
je suis prete à y retouner demain
des questions?
Hôtel Viva Tangerine à Cabarete English translation pending
Bonjour,
Je recherche des avis sur l'Hotel "Viva Tangerine" de Cabarete (Rep Dom).
Merci
Je recherche des avis sur l'Hotel "Viva Tangerine" de Cabarete (Rep Dom).
Merci
Bayahibe Palace. English translation pending
J'aimerais que la personne qui revient tout juste de cet hotel me réponde, ce serait bien apprécié. Je vais au Palace le 15 avril prochain avec mon époux et mes 2 fils 14-15 ans. pourrais-tu me dire quel bloc de chambre serait bien pour nous, nous avons demandé 2 chambres sur le même étage. Nous aimerions être près de la mer. J'aimerais savoir si tu as eu de la pluie car si je regarde le site de météo il y a toujours un certain pourcentage de pluie chaque jour et ça m'inquiète. Penses-tu que mes ados vont s'ennuyer le soir? Est-ce cool le village de Bayahibe? Je ne suis pas certaine de faire des excursions car pour 4 ça devient cher. Merci beaucoup pour tes réponses.
Hôtel Sangho à Marrakech English translation pending
Nous comptons réserver au Sangho pour partir bientôt. Si vous êtes allés récemment dans cet hôtel, merci de me donner votre avis.
Nous l'avons choisi car il est un peu éloigné du centre, les activités intéressantes pour les enfants et que le rapport qualité/prix est intéressant (en période scolaire)
Merci d'avance pour vos témoignages
Nous l'avons choisi car il est un peu éloigné du centre, les activités intéressantes pour les enfants et que le rapport qualité/prix est intéressant (en période scolaire)
Merci d'avance pour vos témoignages
El Guatapanal Las Terrenas English translation pending
🙂😠Bonjour à tous et toutes
J'espère que quelqu'un pourra me repondre car je n'ai pas beaucoup d'historique sur l'hôtel !
3° séjour en République Dominicaine
JUAN DOLIO - BOCCA CHICA et cette année nous avons choisi le nord de l'ile. Avons-nous bien fait. Nous avons hésité en cet hôtel et Casa Marina Bay LAS GALERAS. Marsan nous a conseillé celui-ci. Pourraît-il moins isolé ......... J'attend avec impatience en retour.
Merci
Si vous avez des photos et des sites que je peux visiter.
J'espère que quelqu'un pourra me repondre car je n'ai pas beaucoup d'historique sur l'hôtel !
3° séjour en République Dominicaine
JUAN DOLIO - BOCCA CHICA et cette année nous avons choisi le nord de l'ile. Avons-nous bien fait. Nous avons hésité en cet hôtel et Casa Marina Bay LAS GALERAS. Marsan nous a conseillé celui-ci. Pourraît-il moins isolé ......... J'attend avec impatience en retour.
Merci
Si vous avez des photos et des sites que je peux visiter.
Conseils sur une semaine au Maroc en avril English translation pending
Je compte partir une semaine au maroc avec mon mari en avril.
Je desirerai faire un trek de 3 jours (avec un guide), suivi d'un séjour au bord de mer.
Quels endroits me conseillez-vous ?
Comment puis-je organiser ce sejour ?
Je desirerai faire un trek de 3 jours (avec un guide), suivi d'un séjour au bord de mer.
Quels endroits me conseillez-vous ?
Comment puis-je organiser ce sejour ?
Tour des Annapurna + Thorong Pass (Népal) English translation pending
Salut à tous et bonne année 2004,
Encore quelques questions concernant mon trek en solitaire au Népal: Trek : Tour des Annapurna Période : Mars
- Le Thorong pass est il facilement franchissable début Mars?
- L'enneigement est il encore très conséquent à cette période?
- Faut il absolument être accompagné d'un guide pour passer ce col?
- Si oui, trouve t'on facilement un guide ou porteur-guide uniquement pour le franchissement de ce col?
- Où faut il se renseigner pour prendre un guide uniquement pour le Torong pass?
- Faut il prendre plutôt de $ ou des € ?
Merci d'avance Mirko
Encore quelques questions concernant mon trek en solitaire au Népal: Trek : Tour des Annapurna Période : Mars
- Le Thorong pass est il facilement franchissable début Mars?
- L'enneigement est il encore très conséquent à cette période?
- Faut il absolument être accompagné d'un guide pour passer ce col?
- Si oui, trouve t'on facilement un guide ou porteur-guide uniquement pour le franchissement de ce col?
- Où faut il se renseigner pour prendre un guide uniquement pour le Torong pass?
- Faut il prendre plutôt de $ ou des € ?
Merci d'avance Mirko
Excursions au départ de Bayahibe? English translation pending
Nous allon en RD au mois de janvier et nous aimerions savoir quelles sont les excursions les plus intéressantes depuis Bayahibe
Merci
Francis
Merci
Francis
Retour de l'Hôtel Amadil Beach (Agadir) English translation pending
Bonjour,
Je suis partie avec dégriftour à Agadir pendant une semaine à l'hôtel Amadil Beach. nous avons payé 260 euros la semaine en demi pension, mais nous n'avons pas été déçus pour les mauvaises surprises !
Nous somme partis à quatre.
Le beau temps était là, mais en ce qui concerne l'hôtel il était en travaux !
Nous avons été derangé par le bruit toute la semaine, mauvaise insonorisation dans les chambres, panne générale d'éléctricité pendant deux heures, la piscine n'était pas chauffée, trous dans la chambre, fils éléctriques pendants dans la salle de bain, soirée orientale sans danseuse orientale...
Pour les détails pour ceux qui partent bientôt, à la demande je pourrai vous faire un résumé !
A bientôt
Je suis partie avec dégriftour à Agadir pendant une semaine à l'hôtel Amadil Beach. nous avons payé 260 euros la semaine en demi pension, mais nous n'avons pas été déçus pour les mauvaises surprises !
Nous somme partis à quatre.
Le beau temps était là, mais en ce qui concerne l'hôtel il était en travaux !
Nous avons été derangé par le bruit toute la semaine, mauvaise insonorisation dans les chambres, panne générale d'éléctricité pendant deux heures, la piscine n'était pas chauffée, trous dans la chambre, fils éléctriques pendants dans la salle de bain, soirée orientale sans danseuse orientale...
Pour les détails pour ceux qui partent bientôt, à la demande je pourrai vous faire un résumé !
A bientôt
Retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus (Bayahibe) English translation pending
😉 salut à tous,
je voulais vous livrer mon témoignage sur le séjour que je viens de passer à l'hotel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibé.
je suis parti début novembre et j'ai passé un séjour de réve : l'hotel est somptueux sur tous les points (calme absolu mais possibilité de faire la fête, jardins magnifiques, personnel adorable, nourriture, buffet, et resto excellents...j'ai du prendre 3 kgs !!😊), la plage magnifique... bref je pense que c un des meilleurs 5* de la république, sans surprises...c'était presque mm du luxe😏
les cockails, le bar, les restos sont à volonté, la piscine énorme et trés bien entretenue (tout comme la plage). Les chambres hypers grandes, propres (nettoyés à fond tous les jours, la clim est au top, surtout qd dehors il fait 30° !), le lit est immense, pleins de rangements... bref c mieux qu'a la maison !!
le pays est magnifique et le coin Bayahibé est superbe. j'ai pu discuter avec des personnes séjournant à Punta Cana et il me semble (attention je ne critique pas) que le coté Caraibe est plus apréciable (mer plus calme, les excursions proposés sont les mm sauf qu'il ne faut pas faire 2 heures de bus le matin et le soir). POur les excursions, j'ai fait les 2 iles : Saona et Catalinita (superbes fonds sous marins) et catalina (plage superbe).. le mieux est de le faire en bateau rapide. Puis j'ai visité les terres par une excursions en 4x4, le pays est trés pauvre, mais la nature verdoyante et les habitants trés chaleureux !
je conseille de ne pas passer par les excursions de l'hotel pour les "petits budgets" car le village de bayahibé est "bondé" de dominicains qui se feront la joie de faire les mm excursions pour un prix divisé par 2 !!😮 (on a payé 25$ la journée contre 35$ la 1/2j par l'hotel)...
j'ai pleins de trucs a dire mais je m'y perd un peu... le mieux c que je me rend disponible pour vos interrogations sur l'hotel, la région, les trucs à savoir... je mettrai plus tard des photos sur le site.
PS: Corsair au top pour le vol et attention si vous séjournez a Bayahibé.. il faut attérir à la Romana, et non à Punta Cana ou mm Saint Domingue, pour éviter de se taper 2 heures de bus en plus (20 minutes de la Romana pour se rendre à l'hotel)
Bye😛
Nicolas, Marseille
je voulais vous livrer mon témoignage sur le séjour que je viens de passer à l'hotel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibé.
je suis parti début novembre et j'ai passé un séjour de réve : l'hotel est somptueux sur tous les points (calme absolu mais possibilité de faire la fête, jardins magnifiques, personnel adorable, nourriture, buffet, et resto excellents...j'ai du prendre 3 kgs !!😊), la plage magnifique... bref je pense que c un des meilleurs 5* de la république, sans surprises...c'était presque mm du luxe😏
les cockails, le bar, les restos sont à volonté, la piscine énorme et trés bien entretenue (tout comme la plage). Les chambres hypers grandes, propres (nettoyés à fond tous les jours, la clim est au top, surtout qd dehors il fait 30° !), le lit est immense, pleins de rangements... bref c mieux qu'a la maison !!
le pays est magnifique et le coin Bayahibé est superbe. j'ai pu discuter avec des personnes séjournant à Punta Cana et il me semble (attention je ne critique pas) que le coté Caraibe est plus apréciable (mer plus calme, les excursions proposés sont les mm sauf qu'il ne faut pas faire 2 heures de bus le matin et le soir). POur les excursions, j'ai fait les 2 iles : Saona et Catalinita (superbes fonds sous marins) et catalina (plage superbe).. le mieux est de le faire en bateau rapide. Puis j'ai visité les terres par une excursions en 4x4, le pays est trés pauvre, mais la nature verdoyante et les habitants trés chaleureux !
je conseille de ne pas passer par les excursions de l'hotel pour les "petits budgets" car le village de bayahibé est "bondé" de dominicains qui se feront la joie de faire les mm excursions pour un prix divisé par 2 !!😮 (on a payé 25$ la journée contre 35$ la 1/2j par l'hotel)...
j'ai pleins de trucs a dire mais je m'y perd un peu... le mieux c que je me rend disponible pour vos interrogations sur l'hotel, la région, les trucs à savoir... je mettrai plus tard des photos sur le site.
PS: Corsair au top pour le vol et attention si vous séjournez a Bayahibé.. il faut attérir à la Romana, et non à Punta Cana ou mm Saint Domingue, pour éviter de se taper 2 heures de bus en plus (20 minutes de la Romana pour se rendre à l'hotel)
Bye😛
Nicolas, Marseille
Activités à Puerto Plata English translation pending
Salut !
Je suis nouvelle ici (vote forum m'a été recommandé chaudement par une copine) et je compte partir du 4 au 11 janvier à Puerto Plata en République. Je sais qu'il s'agit probablement de la destination la plus "cheap" en République, mais bon...je suis étudiante et j'ai un budget relativement restreint !! De toute manière, je ne suis jamais allée dans le Sud de toute ma vie, donc je risque d'être émerveillée par ce que je verrai peu importe la ville !!
J'ai obtenu un forfait à 1129$ tout compris pour 1 semaine, occupation double dans un hôtel 3étoiles. Départ de Montréal. Je suis de Québec au Canada (aussi bien le préciser car j'ai pu constater qu'il y avait des gens de l'Europe!). Si ma mémoire est bonne, je crois que notre hôtel s'appelle le Sunbeach ?! (je ne suis vraiment pas convaincue et je n'ai pas la brochure sur la main malheureusement).
Donc voilà, j'aimerais connaître le type d'activités que je peux faire là-bas, les excursions, quoi faire et surtout quoi ne pas faire, le type de nourriture (quoi manger et quoi ne pas manger, je suis fragile de l'estomac et je n'ai pas envie d'être malade durant mon voyage)...!! Est-ce que je peux amener ma caméra numérique sans risquer de me la faire voler ?? Y a-t-il des coffrets de sécurité ? Sont-ils réellement sécuritaire ? Y a-t-il des risques que je me fasse voler des vêtements ?? Où dois-je "cacher" mon passeport à mon arrivée alors ?
Alors oui j'ai beaucoup de question, car ça m'énerve un peu tout ça !! :) J'attends vos réponses !
Merci beaucoup !
Vall
Je suis nouvelle ici (vote forum m'a été recommandé chaudement par une copine) et je compte partir du 4 au 11 janvier à Puerto Plata en République. Je sais qu'il s'agit probablement de la destination la plus "cheap" en République, mais bon...je suis étudiante et j'ai un budget relativement restreint !! De toute manière, je ne suis jamais allée dans le Sud de toute ma vie, donc je risque d'être émerveillée par ce que je verrai peu importe la ville !!
J'ai obtenu un forfait à 1129$ tout compris pour 1 semaine, occupation double dans un hôtel 3étoiles. Départ de Montréal. Je suis de Québec au Canada (aussi bien le préciser car j'ai pu constater qu'il y avait des gens de l'Europe!). Si ma mémoire est bonne, je crois que notre hôtel s'appelle le Sunbeach ?! (je ne suis vraiment pas convaincue et je n'ai pas la brochure sur la main malheureusement).
Donc voilà, j'aimerais connaître le type d'activités que je peux faire là-bas, les excursions, quoi faire et surtout quoi ne pas faire, le type de nourriture (quoi manger et quoi ne pas manger, je suis fragile de l'estomac et je n'ai pas envie d'être malade durant mon voyage)...!! Est-ce que je peux amener ma caméra numérique sans risquer de me la faire voler ?? Y a-t-il des coffrets de sécurité ? Sont-ils réellement sécuritaire ? Y a-t-il des risques que je me fasse voler des vêtements ?? Où dois-je "cacher" mon passeport à mon arrivée alors ?
Alors oui j'ai beaucoup de question, car ça m'énerve un peu tout ça !! :) J'attends vos réponses !
Merci beaucoup !
Vall
Hôtel Palmariva club coralia (Marrakech) English translation pending
🙁 Bonjour à tous!!!!
Suite à mon premier message je n'ai eu aucune réponse jusqu'à présent....( je désespère 😕)
N'y a-t-il personne qui puisse me donner des infos sur Marrakech et sur cet hôtel en particulier, Palmariva club coralia.J'attends vos réponses avec impatience.
Merci beaucoup et à très vite!!!!
Suite à mon premier message je n'ai eu aucune réponse jusqu'à présent....( je désespère 😕)
N'y a-t-il personne qui puisse me donner des infos sur Marrakech et sur cet hôtel en particulier, Palmariva club coralia.J'attends vos réponses avec impatience.
Merci beaucoup et à très vite!!!!
From Avignon to Casamance Without Flying
Hi there,
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Some trips are born twice - Peru April - May 2025
Some trips are born twice.
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
CAPE VERDE 2025: 3 weeks, 4 islands.
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

Croatia, Montenegro – two victims of overtourism?
Mid-June, two Auvergnats on the starting blocks—off we go to the former Yugoslavia!
We’d already explored some nooks and crannies of northern Croatia back in 2019, so we’re keeping the momentum going by planning a trip to the south of the country and then Montenegro.
On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

17 jours à Abu Dhabi et Oman en camping/hôtel English translation pending
Bonjour
Je profite du confinement pour faire un compte rendu de notre voyage qui s’est déroulé du 14 janvier au 1er février 2020.
Ci-dessous notre itinéraire : 14 janvier vol Paris – Abu Dhabi 15 janvier visite Abu Dhabi Vol Abu Dhabi – Mascate 16 janvier Mascate 17 janvier Wadi As Sahtan 18 janvier Wadi Mistall 19 janvier Wadi Bani Awf, Wadi Tanuf, Nizwa 20 janvier Nizwa 21 janvier El Hamra, Misfah, Jabal Shams 22 janvier Jabal Shams, Jabal Al Akdar 23 janvier Plateau de Sayq, Wadi Bani Habib 24 janvier Wadi Bani Khalid, Wahiba Sands 25 janvier Sur, Ras Al Jinz 26 janvier Sur, Jabal Bani Jabir 27 janvier Wadi Tiwi, Wadi Ash Shab, Fins 28 janvier Plateau de Salma, Umq Al RubaKh 29 janvier Wadi Al Arbiyyin, Wadi Dayqak 30 janvier As Sifah, Mutrah 31 janvier Mascate 1er Février vol Abu Dhabi – Paris
Quelques infos pratiques : Budget : avion 560 € par personne par Etihad Airways Location 4x4 : 1.077 € pour 16 jours par Thrifty (Toyota Fortuner 2,7 l essence auto) Carburant : 0,50 € le litre d’essence octane 91 Consommation : entre 12,5 l sur route à 18 l sur piste Restaurant : 3/5 € au coffee shop jusqu’à 10/15 € au restaurant Hôtel : 120 € à Abu Dhabi, 50/70 € à Oman Kilométrage parcouru : 2.500 km Change : 1 € = 3,783 AED (dirham Emirati) 1 OMR (Rial Omanais) =2,39 €
Mardi 14 janvier 2020
Départ de la maison à 6h00. Grève des transports oblige, nous allons à l’aéroport en voiture et nous réservons un parking longue durée à Roissy CDG . Notre vol Etihad sur Airbus A380 pour Abu Dhabi décolle à 10h30 et atterrit à 19h30 (16h30 heure française). Nous avons réservé une navette (40 €) au City Seasons Al Hamra Hotel où nous passerons la nuit. Après 45 mn de route, nous atteignons l’hôtel qui nous surclasse dans une immense suite. Premières impressions. Beaucoup de gros 4x4 V8 dans la circulation et ville comportant des gratte-ciels récents et semblant posée au milieu de nulle part. Larges autoroutes très éclairées de nuit.
Mercredi 15 janvier 2020
Pas d’eau chaude et coupure d’électricité ce matin à l’hôtel. Bon petit déj. Nous appelons un taxi (20 AED) qui nous dépose au musée du Louvre en 15 mn. Prix entrée au Louvre : prix normal 63 AED et 31,50 AED pour les + 65 ans (attention réduc non affichée à la billetterie). Très beau musée situé en bord de mer.
Nous passons deux heures dans ce lieu dont la majorité des œuvres exposées sont prêtées par les grands musées français. Il y a aussi des œuvres achetées par les Emirats.







Au loin, on aperçoit la Sky Line d’Abu Dhabi.

Nous reprenons un taxi qui nous ramène à notre hôtel où nous avons laissé nos bagages puis un autre taxi (prix 37 AED) pour nous rendre à la grande mosquée Cheikh Zayed. L’accès à la mosquée se fait par un souterrain où on peut laisser ses bagages dans une consigne. Cette mosquée édifiée en 2007, immense et magnifique, d’un blanc éblouissant peut contenir jusqu’à 40.000 personnes.













En fin d’après-midi, nous hélons un taxi qui nous emmène à l’aéroport (prix 44 AED). A noter que les taxis ont un compteur, donc pas de possibilité de facturer un prix trop élevé. Nous dînons au Burger King de l’aéroport.
Notre vol Etihad pour Mascate décolle à 21h25. Durée 1 h. Nous récupérons sans encombre notre Toyota Fortuner 4x4 chez Thrifty à Mascate où nous devons laisser un dépôt de garantie de 500 OMR par carte bancaire. Nous nous rendons au Muscat Gate Hotel près de l’aéroport où nous avons réservé 2 nuits (55 € la nuit). Hôtel au très bon rapport qualité/prix.
Ci-dessous notre itinéraire : 14 janvier vol Paris – Abu Dhabi 15 janvier visite Abu Dhabi Vol Abu Dhabi – Mascate 16 janvier Mascate 17 janvier Wadi As Sahtan 18 janvier Wadi Mistall 19 janvier Wadi Bani Awf, Wadi Tanuf, Nizwa 20 janvier Nizwa 21 janvier El Hamra, Misfah, Jabal Shams 22 janvier Jabal Shams, Jabal Al Akdar 23 janvier Plateau de Sayq, Wadi Bani Habib 24 janvier Wadi Bani Khalid, Wahiba Sands 25 janvier Sur, Ras Al Jinz 26 janvier Sur, Jabal Bani Jabir 27 janvier Wadi Tiwi, Wadi Ash Shab, Fins 28 janvier Plateau de Salma, Umq Al RubaKh 29 janvier Wadi Al Arbiyyin, Wadi Dayqak 30 janvier As Sifah, Mutrah 31 janvier Mascate 1er Février vol Abu Dhabi – Paris
Quelques infos pratiques : Budget : avion 560 € par personne par Etihad Airways Location 4x4 : 1.077 € pour 16 jours par Thrifty (Toyota Fortuner 2,7 l essence auto) Carburant : 0,50 € le litre d’essence octane 91 Consommation : entre 12,5 l sur route à 18 l sur piste Restaurant : 3/5 € au coffee shop jusqu’à 10/15 € au restaurant Hôtel : 120 € à Abu Dhabi, 50/70 € à Oman Kilométrage parcouru : 2.500 km Change : 1 € = 3,783 AED (dirham Emirati) 1 OMR (Rial Omanais) =2,39 €
Mardi 14 janvier 2020
Départ de la maison à 6h00. Grève des transports oblige, nous allons à l’aéroport en voiture et nous réservons un parking longue durée à Roissy CDG . Notre vol Etihad sur Airbus A380 pour Abu Dhabi décolle à 10h30 et atterrit à 19h30 (16h30 heure française). Nous avons réservé une navette (40 €) au City Seasons Al Hamra Hotel où nous passerons la nuit. Après 45 mn de route, nous atteignons l’hôtel qui nous surclasse dans une immense suite. Premières impressions. Beaucoup de gros 4x4 V8 dans la circulation et ville comportant des gratte-ciels récents et semblant posée au milieu de nulle part. Larges autoroutes très éclairées de nuit.
Mercredi 15 janvier 2020
Pas d’eau chaude et coupure d’électricité ce matin à l’hôtel. Bon petit déj. Nous appelons un taxi (20 AED) qui nous dépose au musée du Louvre en 15 mn. Prix entrée au Louvre : prix normal 63 AED et 31,50 AED pour les + 65 ans (attention réduc non affichée à la billetterie). Très beau musée situé en bord de mer.
Nous passons deux heures dans ce lieu dont la majorité des œuvres exposées sont prêtées par les grands musées français. Il y a aussi des œuvres achetées par les Emirats.







Au loin, on aperçoit la Sky Line d’Abu Dhabi.

Nous reprenons un taxi qui nous ramène à notre hôtel où nous avons laissé nos bagages puis un autre taxi (prix 37 AED) pour nous rendre à la grande mosquée Cheikh Zayed. L’accès à la mosquée se fait par un souterrain où on peut laisser ses bagages dans une consigne. Cette mosquée édifiée en 2007, immense et magnifique, d’un blanc éblouissant peut contenir jusqu’à 40.000 personnes.













En fin d’après-midi, nous hélons un taxi qui nous emmène à l’aéroport (prix 44 AED). A noter que les taxis ont un compteur, donc pas de possibilité de facturer un prix trop élevé. Nous dînons au Burger King de l’aéroport.
Notre vol Etihad pour Mascate décolle à 21h25. Durée 1 h. Nous récupérons sans encombre notre Toyota Fortuner 4x4 chez Thrifty à Mascate où nous devons laisser un dépôt de garantie de 500 OMR par carte bancaire. Nous nous rendons au Muscat Gate Hotel près de l’aéroport où nous avons réservé 2 nuits (55 € la nuit). Hôtel au très bon rapport qualité/prix.
De retour du Ladakh, 3 semaines de Leh à Delhi English translation pending
De retour d’un premier séjour au Ladakh…je me décide enfin à écrire quelques lignes.
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
La Great Divide Mountain Bike road English translation pending
Présentation et préparation du voyage
Bonjour a tous,
Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.
Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.

L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.
Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).

Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
Bonjour a tous,
Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.
Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.

L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.
Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).

Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
Islande, 12 jours à deux, juin 2019 English translation pending
Hello les voyageurs,
Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos
Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.
L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)
Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).
Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>
Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐
On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.
Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel
Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie
Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎
L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.
Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.
Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).
Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.
Bonne lecture A très vite pour la suite
Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos
Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.
L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)
Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).
Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>
Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐
On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.

Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel

Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie

Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎

L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.
Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.
Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).
Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.
Bonne lecture A très vite pour la suite