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Cumuler plus de miles Flying Blue? English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche d'astuces pour cumuler encore plus de miles sans forcément voler, quoique, sur Flying Blue... E-Rewards en est-un, en avez-vous d'autres?
Balades roumaines.... (août 2007) English translation pending
salute !!
nous voilà rentrés depuis samedi soir et je me plonge dans mes souvenirs tout frais pour vous faire part de nos impressions.
en un mot : génial !
voilà notre parcours :
J1-J2 les sables/ nantes en voiture puis nantes/aeroport charles de gaulle en tgv- puis 3h d'attente puis 3h de vol puis 3Omin de faux taxi pour arriver à la vila 11 quartier de la gare du nord à bucuresti.
pour Hima la journée a été un peu longue, pour nous aussi.il fait super chaud, il fait déjà nuit.
on arrive dans notre "pension", notre chambre n'est pas prète, ils nous ont "oublié" ..grrrr..
on attend un peu.on sue à grosses goutes.enfin dans notre chambre de 3m², Hima hurle.puis s'endort assez vite tout compte fait ! le matin, on compte les boutons de moustiques, une bonne vingtaine à nous trois....
on file dans le vieux quartier de cette grande ville.arf, nous qui sommes plutot campagnards, nous ne sommes pas à l'aise.
malgrès tout, c'est dimanche, et les rues sont vides, mais on ne se perd pas.on discute avec un jeune, qui nous conduit au parc cismigui. Hima est ravi, les jeux -tobbogan-balancoires sont extras.
Du kiosque à musique, nous arrive une mélodie.En s'approchant on découvre un orchestre.
ensuite, on part à la recherche d'un cyber cafe, qu'on ne trouvera pas.ou fermés ou bien cachés alors!
on arrive dans le quartier historique.les rues sont vides.Les gens sont -ils à la messe?au marché?
les rues sont défoncées, il y a de gros travaux.
on tombe un peu par hasard sur la grande rue où l'on apperçoit le palais de parlement.
on y va, sous une allée d'arbres, la poussette canne qu'on a emmenée nous est bien utile mais vu l'état des trottoirs, je n'ai plus de doute : elle finira sa vie en roumanie....
effectivement, ce batiment est énorme.impressionante masse aux allures irréèlle.
la journée se termine, en flanant dans les rues.on s'y perd, après tout c'est aussi comme ça qu'on découvre une ville, non?
J3-J4- ahhhhhhh enfin, on s'échappe du brouhaha matinal, et du monde.nous partons en train, en direction de sinaia.2h de train, grande joie pour Hima. à 2ans et demi, il attire les regards, et tout au long du voyage il sera "notre passport". nous logeons chez cristina, qui ne parle ni francais ni anglais.tant pis, on se comprend comme on peut. petite station d'hiver, Sinaia, est très agréable.superbement arborée, on flanne dans ces quelques rues.Hima apperçoit des couleurs vives dans le parc :tobbogan! l'après midi, on prend le téléphérique pour voir ce qui s'y passe là-haut... je ne suis pas très à l'aise, c'est beau, mais j'aime pas trop cette sensation de vide en dessous de moi.est-ce le vertige ??? si on fait abstraction du petit complexe de sport d'hiver là-haut, c'est très joli.la vue est superbe. c'est calme....après la descente, où encore une fois, je serre les dents, on rentre doucement ... le lendemain, on file vers le chateau peles.on passe devant le monastere. nous n'irons pas visiter le chateau pour deux raisons: Hima va courrir partout, et en plus il y a du monde, on " fuit " l'effet de groupe qui nous ennivre..... on s'assoit pour écouter un pépé qui joue de la flute.on ferme les yeux, on respiiiiiiiire. pour redescendre, il y a bon nombre de boui-boui où se vendent les souvenirs. jouets made in china, dents de dracula, tapis à tout va, etc.... une chose nous attire : les petits gobelets de mures et de framboises qui se vendent là-bas, tout en bas.....hummm, petit moment tout doux, assis sous les arbres.... puis on repart, notre train suivant nous dépose à brasov.nous y resterons 2nuits. on retrouve le monde.sous une pluie qui épaissi, on court sacs au dos et poussette devant, à une guest house. complet..... on nous envoie chez simona et dorel.....quelques merveilleux personnages!! une cinquantaine d'année, simona parle francais.sa fille vit en suisse.son fils en irlande.elle nous offre un accueil merveilleux. on éxplore quand même un peu les rues de cette jolie ville.encore un fois, les tobbogans ici et là, feront la joie du petit. mais ce qu'on veut, c'est passer du temps avec nos hotes.simona et dorel. ah que du bonheur, ce court moment passé chez eux. on parle, de tout de rien, de nos vies, de notre passé (dur pour eux à une fameuse époque). Hima monopolise pas mal .rigolades, sourires, bisous, on repart de chez eux le ventre plein de sarmale de de mamaliga.Hima lui, a deux cadeaux: un cygne en porcelaine, et un panier avec une petite poule de paque dedans..'''m'en fous, il les mettra dans sa chambre en rentrant à la maison!!! c'est les larmes aux yeux qu'on se dit aurevoir....à bientot, à jamais...qui sait???? on zappe rasnov et poiana brasov.pour limiter les trajets.
J5-J6-on arrive le soir à sighisoara.il fait super chaud.le trajet en train était très beau. on est logé chez une autre cristina.là aussi, on ne se comprend pas, on échange que des sourires.Hima fonce voir les poules et lapin.l'homme de la maison passera beaucoup de temps avec notre fiston. un peu de plus, et on ramenait un lapin!! on visite en large et en travers la cité. pouffffffffff, trop chaud, trop de touristes, trop de travaux.mais où sont les locaux ici??pas dans la citadelle en tout cas. on est déçu.malgrès tout, on papotte avec des taiwannaises.l'une d'elle donne un petit chien en plastique qui fait de la musique à hima..mais où allons nous mettre tout ça??
J7-on reprend le train pour brasov d'où nous prendrons le "vagon de dormit" pour sighetu marmatiei dans le nord du pays. ayant réservé trop tard nos billets, nous sommes dans une couchette pour 6 pers. on se demande, si quelqu'un va venir.si ça va réveiller Hima etc.... le controleur nous fait comprendre qu'avec un peu de monnaie on peut etre tranquille. corruption?ah bin tant pis, si ça peut améliorer ces fins de mois.on lui file 20lei. on discute avec Ion, un roumain qui vit en france.on papotte.Hima s'endort. franck va boire les bieres que lui donne le controleur. le matin, une grosse castaphiore drague mon homme.puis elle nous propose de la tuica.(eau de vie) .dès 6h, non merci....j'ai pas très soif. on va en ville, le temps est gris.on décide d'aller voir le musée du village.(maisons anciennes du maramures déplacées ici pour etre conservées). poufffffffffff, c'est loin on marche, mais on ne sait pas trop où s'est.l'orage gronde au-dessus de nos tetes. lorsqu'on y arrive, (3-4km du centre), l'orage éclatte.une pluie grèleuse tombe .la visite sera impossible, on attend un peu, puis on fait appel à un taxi. de retour à l 'hotel, on file voir l'ancienne prison de sighet.tristement célèbre pendant l'époque communiste. franck ne reste pas, Hima court partout il est infernale. d'un autre coté, peu d'intérets pour lui. moi je sillonne entre les "cellules".peu d'écrits en français, je ne comprends pas gd -chose. et puis je smuis déçue.pourquoi???? je ne sais pas trop quoi à ce que je m'attendais ...? mais les cellules font rénovées, blanches, presque neuves. je sors du "musée" avec tout de même un noeud au bide. le soir on mange avec deux jeunes français.
J10-J11-J12-J13le lendemain matin, on part à la recherche d'un distributeur pour notre CB. les sous en poche, on paye l'hotel, quand Hima se coince le doigt dans une porte. le pauvre hurle, pleure.mince alors. notre train pour Iza (la vallée de l'iza) part dans une heure.il a le doigt rouge, l'ongle violet. on va dans une pharmacie, elle nous propose des pansements. super! ma fois, on avisera avec les médocs que l'on se traine depuis notre départ. 2heures après, on arrive à Iza. on attend.on a réservé 3nuits, chez la famille Iléa (merci jean-jacques!!) on commence à flipper un peu, mais liviu arrive tranquillou. ensuite, doucement, tout doucement, car il ne dépasse pas le 50, on s'arrette ici et là pour faire des courses.je me retrouve avec une grosse plaquette d'oeuf derriere moi sur la plage arrière.gloups. quand on arrive chez lui à 4H, par une grosse chaleur, il nous offre une ch'ti verre de tuica. arffffffff, moi qui ne bois pas trop d'alcool....Hima est pris en charge par Anna, qui l'emmène voir les animaux:poules, poulets(dont un aura la tete coupée durant notre séjour), dindon, lapins, vache au bon lait chaud, cochons qui puent, etc.....les chaussures dans la bouse, on ne le verra pas de l'apres-midi. en fin de journée l'orage menace, la pluie avec.vite il faut ramasser le foin à la fourche. franck s'y colle.c'est la premiere fois qu'il fait ça, il a peur de se faire engueuler.mais non, tout se passe bien.à la fin, on lui offre .....une biere.et une de plus!
chez liviu et maria, on vit doucement, on profite de ces moments présents. parties d'échecs entre nous, avec le petit liviu( qui partira vexé dans la cuisine), repas où l'on se rempli la panse de mets délicieux.....petites balades à travers le village. puis un groupe de roumains arrivent.ils viennent de bucarest.connaissent tout, mieux que tout le monde.ils se fouttent de nous quand on leur dit que "non, nous n'irons pas visiter les monasteres et villages d'à cotés".tant pis, chacun sa vision des choses, nous n'avons pas la même. on monte à pieds sur une petite colline .de là, la vue est superbe.le temps, clément. on se paye une petite balade dans une carriole tirée par deux beaux chevaux. c'est beau .au début je me sens un peu con.puis tout compte fait, je ferme les yeux, grave ce moment dans ma mémoire. enregistre sons, odeurs et couleurs.
puis on reprend le train de nuit pour rentrer.il fait super chaud, c'est hallucinant. on arrive le matin à bucarest, on dépose nos sacs à la vila 11.on a une big chambre.cool! on va au parc cismigui. on crève de chaud.après le repas pris vite fait, on file faire une bonne sieste. de douches froides en douches froides, on s'enfonce sous terre : le métro. nous ne faisons cette expérience que très rarement en france, mais on se débrouille pas trop mal.on va au parc herastrau.grand, aéré.on passe notre derniere journée dans ce pays, calmement. le lendemain, un faux taxi nous emmène à l'aéroport...déjà, on aurait du s'en douter, la journée commencait mal : il nous taxe 30euros. l'avion décolle avec 2h de retard. pendant le vol on se fait engueuler car les marmos jouent ensemble et rient, dérangent la "business class" .grrrrrrrrrrr ! une fois à paris, on récupère les sacs 45min après avoir attéri. on court, on traverse le terminal pour se rendre à la gare : le train est parti il y a à peine 3min. et voilà, si j'avais été plus sportive à l'école on l'aurait peut etre eu ce train .....lol. bon-bon-bon, on va à l'accueil.probleme on ne peut pas changer nos billets puisuq'on a égaré ceux de l'aller.résultat :racheter des billets!! tant pis. de retour à la maison, on est fatigué mais content. nous avons été dépaysés.et ce premier voyage avec notre bouzou de 2ans et demi, a été une réussite.la roumanie, pays aux extrèmes difficiles.aux montagnes arrondies, aux dacia aux mille couleurs. conclusion:bien 15L de biere pour franck.au moins 15 tuica à nous deux.une bonne trentaine de boutons de moustiques à nous 3.une dizaine de gamelles pour mon petit garçon.pleins de sourires.tout de même une sacrée bariere de la langue.on ne sait toujours pas si l'eau du robinet est buvable ou non.les trains sont lents mais très agréables.la poussette aura tenu le coup :on la ramène!les menus sont en roumain, donc au début, c'est au feeling!2ans et demi, bon age pour un premier voyage.il marche, joue seul, va vers les gens, parle et comprend le roumain ...du bonheur....
sur ce.........la revedere, marion ps: je ne peux pas mettre de photos ????????'sont trop lourdes?!!
J3-J4- ahhhhhhh enfin, on s'échappe du brouhaha matinal, et du monde.nous partons en train, en direction de sinaia.2h de train, grande joie pour Hima. à 2ans et demi, il attire les regards, et tout au long du voyage il sera "notre passport". nous logeons chez cristina, qui ne parle ni francais ni anglais.tant pis, on se comprend comme on peut. petite station d'hiver, Sinaia, est très agréable.superbement arborée, on flanne dans ces quelques rues.Hima apperçoit des couleurs vives dans le parc :tobbogan! l'après midi, on prend le téléphérique pour voir ce qui s'y passe là-haut... je ne suis pas très à l'aise, c'est beau, mais j'aime pas trop cette sensation de vide en dessous de moi.est-ce le vertige ??? si on fait abstraction du petit complexe de sport d'hiver là-haut, c'est très joli.la vue est superbe. c'est calme....après la descente, où encore une fois, je serre les dents, on rentre doucement ... le lendemain, on file vers le chateau peles.on passe devant le monastere. nous n'irons pas visiter le chateau pour deux raisons: Hima va courrir partout, et en plus il y a du monde, on " fuit " l'effet de groupe qui nous ennivre..... on s'assoit pour écouter un pépé qui joue de la flute.on ferme les yeux, on respiiiiiiiire. pour redescendre, il y a bon nombre de boui-boui où se vendent les souvenirs. jouets made in china, dents de dracula, tapis à tout va, etc.... une chose nous attire : les petits gobelets de mures et de framboises qui se vendent là-bas, tout en bas.....hummm, petit moment tout doux, assis sous les arbres.... puis on repart, notre train suivant nous dépose à brasov.nous y resterons 2nuits. on retrouve le monde.sous une pluie qui épaissi, on court sacs au dos et poussette devant, à une guest house. complet..... on nous envoie chez simona et dorel.....quelques merveilleux personnages!! une cinquantaine d'année, simona parle francais.sa fille vit en suisse.son fils en irlande.elle nous offre un accueil merveilleux. on éxplore quand même un peu les rues de cette jolie ville.encore un fois, les tobbogans ici et là, feront la joie du petit. mais ce qu'on veut, c'est passer du temps avec nos hotes.simona et dorel. ah que du bonheur, ce court moment passé chez eux. on parle, de tout de rien, de nos vies, de notre passé (dur pour eux à une fameuse époque). Hima monopolise pas mal .rigolades, sourires, bisous, on repart de chez eux le ventre plein de sarmale de de mamaliga.Hima lui, a deux cadeaux: un cygne en porcelaine, et un panier avec une petite poule de paque dedans..'''m'en fous, il les mettra dans sa chambre en rentrant à la maison!!! c'est les larmes aux yeux qu'on se dit aurevoir....à bientot, à jamais...qui sait???? on zappe rasnov et poiana brasov.pour limiter les trajets.
J5-J6-on arrive le soir à sighisoara.il fait super chaud.le trajet en train était très beau. on est logé chez une autre cristina.là aussi, on ne se comprend pas, on échange que des sourires.Hima fonce voir les poules et lapin.l'homme de la maison passera beaucoup de temps avec notre fiston. un peu de plus, et on ramenait un lapin!! on visite en large et en travers la cité. pouffffffffff, trop chaud, trop de touristes, trop de travaux.mais où sont les locaux ici??pas dans la citadelle en tout cas. on est déçu.malgrès tout, on papotte avec des taiwannaises.l'une d'elle donne un petit chien en plastique qui fait de la musique à hima..mais où allons nous mettre tout ça??
J7-on reprend le train pour brasov d'où nous prendrons le "vagon de dormit" pour sighetu marmatiei dans le nord du pays. ayant réservé trop tard nos billets, nous sommes dans une couchette pour 6 pers. on se demande, si quelqu'un va venir.si ça va réveiller Hima etc.... le controleur nous fait comprendre qu'avec un peu de monnaie on peut etre tranquille. corruption?ah bin tant pis, si ça peut améliorer ces fins de mois.on lui file 20lei. on discute avec Ion, un roumain qui vit en france.on papotte.Hima s'endort. franck va boire les bieres que lui donne le controleur. le matin, une grosse castaphiore drague mon homme.puis elle nous propose de la tuica.(eau de vie) .dès 6h, non merci....j'ai pas très soif. on va en ville, le temps est gris.on décide d'aller voir le musée du village.(maisons anciennes du maramures déplacées ici pour etre conservées). poufffffffffff, c'est loin on marche, mais on ne sait pas trop où s'est.l'orage gronde au-dessus de nos tetes. lorsqu'on y arrive, (3-4km du centre), l'orage éclatte.une pluie grèleuse tombe .la visite sera impossible, on attend un peu, puis on fait appel à un taxi. de retour à l 'hotel, on file voir l'ancienne prison de sighet.tristement célèbre pendant l'époque communiste. franck ne reste pas, Hima court partout il est infernale. d'un autre coté, peu d'intérets pour lui. moi je sillonne entre les "cellules".peu d'écrits en français, je ne comprends pas gd -chose. et puis je smuis déçue.pourquoi???? je ne sais pas trop quoi à ce que je m'attendais ...? mais les cellules font rénovées, blanches, presque neuves. je sors du "musée" avec tout de même un noeud au bide. le soir on mange avec deux jeunes français.
J10-J11-J12-J13le lendemain matin, on part à la recherche d'un distributeur pour notre CB. les sous en poche, on paye l'hotel, quand Hima se coince le doigt dans une porte. le pauvre hurle, pleure.mince alors. notre train pour Iza (la vallée de l'iza) part dans une heure.il a le doigt rouge, l'ongle violet. on va dans une pharmacie, elle nous propose des pansements. super! ma fois, on avisera avec les médocs que l'on se traine depuis notre départ. 2heures après, on arrive à Iza. on attend.on a réservé 3nuits, chez la famille Iléa (merci jean-jacques!!) on commence à flipper un peu, mais liviu arrive tranquillou. ensuite, doucement, tout doucement, car il ne dépasse pas le 50, on s'arrette ici et là pour faire des courses.je me retrouve avec une grosse plaquette d'oeuf derriere moi sur la plage arrière.gloups. quand on arrive chez lui à 4H, par une grosse chaleur, il nous offre une ch'ti verre de tuica. arffffffff, moi qui ne bois pas trop d'alcool....Hima est pris en charge par Anna, qui l'emmène voir les animaux:poules, poulets(dont un aura la tete coupée durant notre séjour), dindon, lapins, vache au bon lait chaud, cochons qui puent, etc.....les chaussures dans la bouse, on ne le verra pas de l'apres-midi. en fin de journée l'orage menace, la pluie avec.vite il faut ramasser le foin à la fourche. franck s'y colle.c'est la premiere fois qu'il fait ça, il a peur de se faire engueuler.mais non, tout se passe bien.à la fin, on lui offre .....une biere.et une de plus!
chez liviu et maria, on vit doucement, on profite de ces moments présents. parties d'échecs entre nous, avec le petit liviu( qui partira vexé dans la cuisine), repas où l'on se rempli la panse de mets délicieux.....petites balades à travers le village. puis un groupe de roumains arrivent.ils viennent de bucarest.connaissent tout, mieux que tout le monde.ils se fouttent de nous quand on leur dit que "non, nous n'irons pas visiter les monasteres et villages d'à cotés".tant pis, chacun sa vision des choses, nous n'avons pas la même. on monte à pieds sur une petite colline .de là, la vue est superbe.le temps, clément. on se paye une petite balade dans une carriole tirée par deux beaux chevaux. c'est beau .au début je me sens un peu con.puis tout compte fait, je ferme les yeux, grave ce moment dans ma mémoire. enregistre sons, odeurs et couleurs.
puis on reprend le train de nuit pour rentrer.il fait super chaud, c'est hallucinant. on arrive le matin à bucarest, on dépose nos sacs à la vila 11.on a une big chambre.cool! on va au parc cismigui. on crève de chaud.après le repas pris vite fait, on file faire une bonne sieste. de douches froides en douches froides, on s'enfonce sous terre : le métro. nous ne faisons cette expérience que très rarement en france, mais on se débrouille pas trop mal.on va au parc herastrau.grand, aéré.on passe notre derniere journée dans ce pays, calmement. le lendemain, un faux taxi nous emmène à l'aéroport...déjà, on aurait du s'en douter, la journée commencait mal : il nous taxe 30euros. l'avion décolle avec 2h de retard. pendant le vol on se fait engueuler car les marmos jouent ensemble et rient, dérangent la "business class" .grrrrrrrrrrr ! une fois à paris, on récupère les sacs 45min après avoir attéri. on court, on traverse le terminal pour se rendre à la gare : le train est parti il y a à peine 3min. et voilà, si j'avais été plus sportive à l'école on l'aurait peut etre eu ce train .....lol. bon-bon-bon, on va à l'accueil.probleme on ne peut pas changer nos billets puisuq'on a égaré ceux de l'aller.résultat :racheter des billets!! tant pis. de retour à la maison, on est fatigué mais content. nous avons été dépaysés.et ce premier voyage avec notre bouzou de 2ans et demi, a été une réussite.la roumanie, pays aux extrèmes difficiles.aux montagnes arrondies, aux dacia aux mille couleurs. conclusion:bien 15L de biere pour franck.au moins 15 tuica à nous deux.une bonne trentaine de boutons de moustiques à nous 3.une dizaine de gamelles pour mon petit garçon.pleins de sourires.tout de même une sacrée bariere de la langue.on ne sait toujours pas si l'eau du robinet est buvable ou non.les trains sont lents mais très agréables.la poussette aura tenu le coup :on la ramène!les menus sont en roumain, donc au début, c'est au feeling!2ans et demi, bon age pour un premier voyage.il marche, joue seul, va vers les gens, parle et comprend le roumain ...du bonheur....
sur ce.........la revedere, marion ps: je ne peux pas mettre de photos ????????'sont trop lourdes?!!
Hôtel Coralia Club Le Baobab English translation pending
Nous partons mi-octobre club Baobab. Quelqu'un a-t-il déjà été et quelles sont vos impressions sur l'hôtel et ses services ? Nous aimerions avoir un tuyau sur un guide de confiance. Quels sont leurs tarifs ?
Pour les retraits d'argent y a-t-il moyen de changer à l'hôtel ?
Merci pour infos et à bientôt.
😉 ANMI
Roumanie à petits prix English translation pending
me retrouvent seul pour partir, j envisage la roumanie avec eurolines;etant donner que je ne suis jamais partis en vacances en bus, si quelqun peut me rensiegner sur cette facon de voyager, hebergement pendant le trajet, et les hotels en roumanie a prix raisonable.et si il est facile de communiquer la bas, car je ne parle que francais et méme pas anglais.je vous remercis tous d avance.et vous souhaite une bonne journée
Séjour à Phuket début septembre English translation pending
voila avec des potes nous avons lintention de partir au moins une semaine à phuket en thailande.
en juin nous sommes alles en republique dominiciane à punta cana 2 semaines c etait sensationnel mais j ai entendu dire à droite et à gauche
que la thailande et particulierement phuket c etaient encore plus beau plus fou au niveau de la fete, des paysages bref que pour des jeunes comme nous c est ce qui se fait de mieux.
j aimerai avoir d autres avis et surtout me donner des exemples de prix pour les boites de nuit, les excursions et sur la prostitution. je veux savoir un maximum de choses pour prevoir mon budget.
j aimerai avoir d autres avis et surtout me donner des exemples de prix pour les boites de nuit, les excursions et sur la prostitution. je veux savoir un maximum de choses pour prevoir mon budget.
Escapade en solo à New York English translation pending
Bonjour les gens !
Nouvellement inscrit sur VF.com, j'espère grandement profiter de votre expérience à tous pour mettre en place mes futurs projets d'expédition en terra incognita :) J'ai pas mal détaillé mon profil, si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, si besoin est.
Pour entrer dans le vif du sujet, voilà mon projet ! Je compte m'envoler pour NYC d'ici la fin de l'année, probablement courant novembre, voire décembre (faut que je cumule des congés jusque là), pour une durée de 7-9 jours.
A moins de trouver du monde motivé, je prévois d'y aller seul. L'idéal serait évidemment de faire le saut à plusieurs, mais si je n'arrive pas à recruter d'amis motivés dans mon entourage (ou autre), je compte bien mener le voyage à son terme quand même ^^
Quelques infos en vrac, je dessine, j'aime la photo et je suis du genre contemplatif et qui aime les contacts humains. Dans cet esprit là, je pense opter comme pour mes voyages précédents pour un hébergement style auberge de jeunesse, pour les rencontres.
D'où mes premières questions, histoire de commencer la discussion quelque part...
La période (nov-déc) est-elle correcte niveau climat, et arriverai-je à trouver de quoi m'occuper tout domaine confondu ? (peut être que c'est la saison creuse pour les festivals ou autre, je n'en sais trop rien)
Au quotidien: une question bête, probablement nourrie par un paquet de préjugés, mais est-ce du genre risqué de se balader seul à NYC ? Y a-t-il des choses à savoir, ou à éviter ? Est-ce risqué de se trimballer son ordi portable (dans son sac) en ville ?
Est-ce que ça vaut le coup que je ramène ma paire de rollers ?
J'aurai surement d'autres questions, mais on va déjà commencer par ça.
Merci d'avance pour votre aide !
Nouvellement inscrit sur VF.com, j'espère grandement profiter de votre expérience à tous pour mettre en place mes futurs projets d'expédition en terra incognita :) J'ai pas mal détaillé mon profil, si vous voulez en savoir un peu plus sur moi, si besoin est.
Pour entrer dans le vif du sujet, voilà mon projet ! Je compte m'envoler pour NYC d'ici la fin de l'année, probablement courant novembre, voire décembre (faut que je cumule des congés jusque là), pour une durée de 7-9 jours.
A moins de trouver du monde motivé, je prévois d'y aller seul. L'idéal serait évidemment de faire le saut à plusieurs, mais si je n'arrive pas à recruter d'amis motivés dans mon entourage (ou autre), je compte bien mener le voyage à son terme quand même ^^
Quelques infos en vrac, je dessine, j'aime la photo et je suis du genre contemplatif et qui aime les contacts humains. Dans cet esprit là, je pense opter comme pour mes voyages précédents pour un hébergement style auberge de jeunesse, pour les rencontres.
D'où mes premières questions, histoire de commencer la discussion quelque part...
La période (nov-déc) est-elle correcte niveau climat, et arriverai-je à trouver de quoi m'occuper tout domaine confondu ? (peut être que c'est la saison creuse pour les festivals ou autre, je n'en sais trop rien)
Au quotidien: une question bête, probablement nourrie par un paquet de préjugés, mais est-ce du genre risqué de se balader seul à NYC ? Y a-t-il des choses à savoir, ou à éviter ? Est-ce risqué de se trimballer son ordi portable (dans son sac) en ville ?
Est-ce que ça vaut le coup que je ramène ma paire de rollers ?
J'aurai surement d'autres questions, mais on va déjà commencer par ça.
Merci d'avance pour votre aide !
Change des euros/baths à Paris ou en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à vous !!
Nous partons demain pour la thailandeee !!!!
Une question pratique: Vaut il mieux que nous changions nos euros à Paris ( à l'éaéroport??) ou à Bangkok. Aussi, conseillez vous de faire le change à l'aeroport de bangkok ou en ville??
Merci pour vos réponses !
Nous partons demain pour la thailandeee !!!!
Une question pratique: Vaut il mieux que nous changions nos euros à Paris ( à l'éaéroport??) ou à Bangkok. Aussi, conseillez vous de faire le change à l'aeroport de bangkok ou en ville??
Merci pour vos réponses !
Algérie: drague sur l'internet? English translation pending
J'ai été témoin d'un évènement qui m'a quelque peu bouleversé, qui l'aurais été beaucoup grandement si cela avait été ma fille. J'aimerais vous en faire part.
Je ne suis pas de nature raciste et je respecte le mode de vie de chacun, tant qu'il ne contrevient pas au mien ou à celui de mes proches.
Une jeune fille début vingtaine achète un billet d'avion Montréal - Alger. Elle n'est pas certaine de la date de retour. Elle voyage seule. C'est la première fois qu'elle quitte le Canada. Chose étant assez rare, on s'informe un peu plus...
Elle a fait la connaissance d'une jeune algérien sur le net 4 mois auparavent et va maintenant le rejoindre là-bas pour se marier avec lui. Elle ne l'a jamais rencontré en personne, si non que par la caméra web, mais elle semble en amour et pleine d'enthousiasme. Elle n'est pas trop trop au courant des procédures de voyage, en étant à son premier et ne semble pas non plus à l'affût des moeurs et coutumes de ce pays musulman, à par ce que le garçon lui a raconter. Selon ses dires, sa famille organise et pait tout pour la noce, etc etc... Il lui enverra de l'argent pour payer une partie du billet, car elle n'a pas suffisamment d'argent.
Sommes-nous dans le champs ma collègue et moi pour être offuquée de ce scénario ? Mais il me semble que c'est une attrappe scandaleuse. Pauvre petite !.. Il me semble qu'elle s'embarque dans une aventure incensée.
J'ai beaucoup voyagé, entre autre en Tunisie et au Maroc, qui ressemblent sensiblement à l'Algerie. J'ai eu des copains algériens qui étaient de très bonnes personnes et que j'adorais, mais bon sang !... Le comment se passe cet "idylle", me bouleverse. J'ai communiqué avec des gens de l'étranger sur le net moi aussi, mais en gardant toujours mes distance. J'ai eu des "petis copains" lors de mes nombreux séjours à l'étrangers, mais sans jamais les marier ou me laisser convaincre de les ramener dans mon pays le Canada.
Je trouve cela triste que de jeunes femmes se laissent attirer dans des pièges comme cela, s'il en est un.
J'espère me tromper pour cette jeune fille et que tout se passe pour le mieux pour elle. Si c'était ma fille, car je suis maman d'une adolescente, je crois que j'aurais TOUT fait pour l'empècher de faire ça, mais les parents n'ont peut-être pas tous les même moyens de conviction.
J'aimerais avoir votre opinions sur ce sujet. Algériens !.. exprimez-vous, vous aussi. Je désire lire votre point de vue.
Je ne suis pas de nature raciste et je respecte le mode de vie de chacun, tant qu'il ne contrevient pas au mien ou à celui de mes proches.
Une jeune fille début vingtaine achète un billet d'avion Montréal - Alger. Elle n'est pas certaine de la date de retour. Elle voyage seule. C'est la première fois qu'elle quitte le Canada. Chose étant assez rare, on s'informe un peu plus...
Elle a fait la connaissance d'une jeune algérien sur le net 4 mois auparavent et va maintenant le rejoindre là-bas pour se marier avec lui. Elle ne l'a jamais rencontré en personne, si non que par la caméra web, mais elle semble en amour et pleine d'enthousiasme. Elle n'est pas trop trop au courant des procédures de voyage, en étant à son premier et ne semble pas non plus à l'affût des moeurs et coutumes de ce pays musulman, à par ce que le garçon lui a raconter. Selon ses dires, sa famille organise et pait tout pour la noce, etc etc... Il lui enverra de l'argent pour payer une partie du billet, car elle n'a pas suffisamment d'argent.
Sommes-nous dans le champs ma collègue et moi pour être offuquée de ce scénario ? Mais il me semble que c'est une attrappe scandaleuse. Pauvre petite !.. Il me semble qu'elle s'embarque dans une aventure incensée.
J'ai beaucoup voyagé, entre autre en Tunisie et au Maroc, qui ressemblent sensiblement à l'Algerie. J'ai eu des copains algériens qui étaient de très bonnes personnes et que j'adorais, mais bon sang !... Le comment se passe cet "idylle", me bouleverse. J'ai communiqué avec des gens de l'étranger sur le net moi aussi, mais en gardant toujours mes distance. J'ai eu des "petis copains" lors de mes nombreux séjours à l'étrangers, mais sans jamais les marier ou me laisser convaincre de les ramener dans mon pays le Canada.
Je trouve cela triste que de jeunes femmes se laissent attirer dans des pièges comme cela, s'il en est un.
J'espère me tromper pour cette jeune fille et que tout se passe pour le mieux pour elle. Si c'était ma fille, car je suis maman d'une adolescente, je crois que j'aurais TOUT fait pour l'empècher de faire ça, mais les parents n'ont peut-être pas tous les même moyens de conviction.
J'aimerais avoir votre opinions sur ce sujet. Algériens !.. exprimez-vous, vous aussi. Je désire lire votre point de vue.
Surpopulation et consommation d'énergie English translation pending
Je pourrais aussi intituler ce poste : consequence de mon voyage aus Etats-Unis sur ma vision de voir le monde!! J'ai passe maintenant plusieurs mois, et suis toujours, dans la ville de Seattle : un port mondial donc une ville grandement implique dans les problemes internationaux, egalement tres liberaliste. Il m'a ete facile de receuillir de l'information sur ce qui se passe ici, de voir ce qui se passe dans les Etats plus conservatrices (comme l'Olkahoma ou j'ai passe un mois pres d'une base militaire). Entendre l'opinion des gens et lire sur differentes questions.
En gros, le monde fait face en ce moment meme a deux enormes problemes inter-relies : la surpopulation de la plantete (presentement autour de 6.5 billions, en continuelle augmentation) et les ressources energitiques (entre autre petrole et eau potable), qui elles, diminuent. Il est clair que dans les generations a venir, les ressources energitiques n'arriveront plus a satisfairent une societe hyper-consommatrice comme celle dans laquelle nous vivont. Beaucoup croient meme que NOTRE generation se vera oblige de changer sa maniere de consommer du au manque de ressources. Le "peak oil" et donc le declin des ressources petroliere est prevu d'ici 4 ans.
Troisieme gros probleme, le gouvernement (des etats-unis) ne veut pas voir a long terme. La seule et unique chose qui interesse le gouv. et ses administrateurs, c'est l'argent. Alors il investi toute son argent dans le court-terme pour s'enrichir, la guerre en Iraq en est le parfait exemple. Aucun effort et aucune somme d'argent considerables ne sont implantes dans la recherche sur les ressources viables et ecologiques.
Consequence a long terme : troisieme guerre mondiale ou les u.s. tenteront de s'approprier les ressources energitiques de la planete entiere (petrole et eau) et bien entendu, mega-crash economique.
Et ce qui est le plus interessant dans toute cette histoire, c'est la propagande mediatique qui essait de nous faire croire qu'il n'y a aucun probleme!! Que la guerre en Iraq est une guerre anti-terroriste et non une guerre de petrole!! Et des millions d'idiots croient encore a cette theorie!!! Que le rechauffement de la planete n'arrivera pas vraiment. On continu de nous gaver de pub pro-consommation. PERSONNE ne parle du sujet tres tabou de la surpopulation, mais bien sur dans (je ne sais pas, 30, 50, 100ans) les grandes puissances mondiale vont bombarder le 1/3 de la planete, tuer des millions voir billions de personnes pour pouvoir continuer de consommer les ressources comme bon leur semble.
Je m'adersse ici a des voyageurs qui voient le monde, et qui s'interesse a sa decouverte et son devellopement. Je serais curieuse de voir le point de vue de gens ailleurs dans le monde sur la question. Est-ce que la propagande mediatique est la meme en France??? Est-ce qu'ailleurs les gens voient plus clairement qu'ici ou l'inconscience est-elle d'ordre mondiale???
En gros, le monde fait face en ce moment meme a deux enormes problemes inter-relies : la surpopulation de la plantete (presentement autour de 6.5 billions, en continuelle augmentation) et les ressources energitiques (entre autre petrole et eau potable), qui elles, diminuent. Il est clair que dans les generations a venir, les ressources energitiques n'arriveront plus a satisfairent une societe hyper-consommatrice comme celle dans laquelle nous vivont. Beaucoup croient meme que NOTRE generation se vera oblige de changer sa maniere de consommer du au manque de ressources. Le "peak oil" et donc le declin des ressources petroliere est prevu d'ici 4 ans.
Troisieme gros probleme, le gouvernement (des etats-unis) ne veut pas voir a long terme. La seule et unique chose qui interesse le gouv. et ses administrateurs, c'est l'argent. Alors il investi toute son argent dans le court-terme pour s'enrichir, la guerre en Iraq en est le parfait exemple. Aucun effort et aucune somme d'argent considerables ne sont implantes dans la recherche sur les ressources viables et ecologiques.
Consequence a long terme : troisieme guerre mondiale ou les u.s. tenteront de s'approprier les ressources energitiques de la planete entiere (petrole et eau) et bien entendu, mega-crash economique.
Et ce qui est le plus interessant dans toute cette histoire, c'est la propagande mediatique qui essait de nous faire croire qu'il n'y a aucun probleme!! Que la guerre en Iraq est une guerre anti-terroriste et non une guerre de petrole!! Et des millions d'idiots croient encore a cette theorie!!! Que le rechauffement de la planete n'arrivera pas vraiment. On continu de nous gaver de pub pro-consommation. PERSONNE ne parle du sujet tres tabou de la surpopulation, mais bien sur dans (je ne sais pas, 30, 50, 100ans) les grandes puissances mondiale vont bombarder le 1/3 de la planete, tuer des millions voir billions de personnes pour pouvoir continuer de consommer les ressources comme bon leur semble.
Je m'adersse ici a des voyageurs qui voient le monde, et qui s'interesse a sa decouverte et son devellopement. Je serais curieuse de voir le point de vue de gens ailleurs dans le monde sur la question. Est-ce que la propagande mediatique est la meme en France??? Est-ce qu'ailleurs les gens voient plus clairement qu'ici ou l'inconscience est-elle d'ordre mondiale???
Moyens de paiements au Vietnam English translation pending
compte tenu des commissions des banques au VN (mon banquier vient de me dire que les taux varient énormément et qu'il peuvent être très élevés selon les banques et me conseille des travelers - mais je ne lui fais pas forcément confiance), quel moyen de paiement est-il actuellement intéressant ? la carte bancaire, le dong (par retrait avec carte bancaire), le dollar, l'euro, le traveler en euro, le traveler en dollar ?
pouvez-vous me dire quelles sont les commissions que vous avez du payer ?
Christian
pouvez-vous me dire quelles sont les commissions que vous avez du payer ?
Christian
Randonnées en Suisse dans la région du Valais English translation pending
Bonjour,
Je recherche des informations sur des randonnées en Suisse dans la région du Valais (region montagneuse dont on parle
beaucoup pour la beauté des paysages), plutôt moyenne montagne.
Nous recherchons une randonnées sur 1 semaine et plus, avec nuit en refuge, gite ou camping, comme un GR.
L'année dernière nous avons fais 8 jours sur le GR10 dans les Pyrenées, existe-t-il des tracés équivallent en Suisse ?
Merci pour vos réponses ;-)
Merci pour vos réponses ;-)
Séjour à l'hôtel Ifa Villas Bavaro du 29 septembre au 6 octobre English translation pending
bonjour je me rend dans cet hotel avec ma femme durant cette periode, y aurait il parmi les forumeurs d'autres personnes qui viendraient aussi à ces dates?
Bangkok s'enfonce English translation pending
VIDÉO Bangkok est en train de couler
Le centre national thailandais d'alerte aux catastrophes prédit que la ville de Bangkok se retrouvera à un mètre au dessous du niveau de la mer d'ici 2020 si les autorités échouaient, dans les prochaines années, dans leur combat contre le réchauffement climatique et l'affaissement du sol. Durée: 2mn31(AFP)
vendredi 08 juin 2007
Et si on prenait le train plutôt? (Russie, Mongolie, Chine) English translation pending
Nous sommes en juillet 2006, et un an après mon dernier passage en Asie, me revoila en pleins preparatifs. Cette fois-ci j’ai choisi le Transsibérien (ou le Transmongolien, je sais jamais...)
Episode 1: Moscou
Une fois les galères de visas réglées, nous sommes prêts a partir. Nous c’est mon pote de lycee Théo (et ancien voisin) et moi. On va être un peu pressés, il faut le dire, car on part le 1er aout, et Théo veut absolument rentrer avant le 25.... Quant a moi je n’ai rien décidé encore, je suis sensé retourner sur Paname pour un rattrapage vers le 8 septembre. Nous avons opté pour l’avion jusqu’a Moscou. Mais pas ensemble. Son père bossant pour Air France, il bénéficie de super tarifs. On se retrouvera sur place. En fin d’après-midi j’atterris a Domodedovo, au Sud de Moscou. Une grosse heure de transports en commun plus tard je trouve l’hotel. - "Bonjour, vous parlez anglais?" dans un russe approximatif certes, mais en russe quand meme. - "Non". Bon, c’est pas la premiere fois que ca m’arrive, et il se trouve que j’ai un don naturel en ce qui concerne le mimme. Après 5 bonnes minutes, elle me dit en anglais d’un ton amusé: - "Ca y est c’est fini? Bien sur que je parle anglais, on est pas dans la forêt!" Ouh alors ca ma cocotte je vais m’en souvenir...
Il est maintenant 22h, et Théo devrait être arrivé depuis 3h facile. Il a du loupper son avion, qu’importe ça m’empêchera pas de sortir boire un coup. Avec une francaise et 2 suisses qui m’ont convaincu de ne pas changer d’hotel, nous sortons donc a la recherche d’un coin sympatoche. Mais alors que la francaise et l’un des deux suises marchaient devant, l’autre suise et moi meme nous nous faisons contrôler par un flic. Il regarde si on s’est bien fait enregistrer a l’OVIR (c’est un peu comme la police). Je lui dit que je viens d’atterir, et me repond dans un anglais correct: - "Pas de probleme pour toi, par contre pour ton pote little problem". Lui est arrive hier de Saint petersbourg. Normalement on a 3 jours pour se faire enregister dans une nouvelle ville, donc je vois pas ou est le probleme. L’anglais de notre cher officier se degrade d’un coup, et lui fait comprendre qu’il doit le suivre au comigo et payer une amende de 1500r. T’inquietes mon pote, je viens avec toi, tu as 3 jours pour le faire il le sait aussi bien que nous, il bleuffe. Mais mon ami suisse lui demande si y a moyen de payer ici. "Bien sur" qu’il lui repond, bah tiens! Il s’en sort finalement pour 150r. Pfiou... j’espere que ce sera pas comme ça tout le temps... Quelques bieres plus tard on rentre a l’hotel, et Théo est finalement arrive. Il me dira le lendemain qu’il a bel et bien louppé son avion, et qu’en plus ils ont perdu son sac a l’aeroport...
Dans les 3 jours qui suivent on recupere son sac, j’appelle la Société Géniale car ma carte bleue a dépassé son plafond de retrait hebdo de 300 nonos, on visite la ville, et on achete nos billets pour Irkutsk. Plus de place en Plastkart (3eme classe), va pour la Kupe (2nde)... Nous trouvons Moscou un peu devevant, mais comme pour beaucoup de villes, il faut y rester un peu pour y percer les secrets. Une autre fois peut-être car ici ca douille sévère, et demain on part donc pour Irkutsk.
Episode 1: Moscou
Une fois les galères de visas réglées, nous sommes prêts a partir. Nous c’est mon pote de lycee Théo (et ancien voisin) et moi. On va être un peu pressés, il faut le dire, car on part le 1er aout, et Théo veut absolument rentrer avant le 25.... Quant a moi je n’ai rien décidé encore, je suis sensé retourner sur Paname pour un rattrapage vers le 8 septembre. Nous avons opté pour l’avion jusqu’a Moscou. Mais pas ensemble. Son père bossant pour Air France, il bénéficie de super tarifs. On se retrouvera sur place. En fin d’après-midi j’atterris a Domodedovo, au Sud de Moscou. Une grosse heure de transports en commun plus tard je trouve l’hotel. - "Bonjour, vous parlez anglais?" dans un russe approximatif certes, mais en russe quand meme. - "Non". Bon, c’est pas la premiere fois que ca m’arrive, et il se trouve que j’ai un don naturel en ce qui concerne le mimme. Après 5 bonnes minutes, elle me dit en anglais d’un ton amusé: - "Ca y est c’est fini? Bien sur que je parle anglais, on est pas dans la forêt!" Ouh alors ca ma cocotte je vais m’en souvenir...
Il est maintenant 22h, et Théo devrait être arrivé depuis 3h facile. Il a du loupper son avion, qu’importe ça m’empêchera pas de sortir boire un coup. Avec une francaise et 2 suisses qui m’ont convaincu de ne pas changer d’hotel, nous sortons donc a la recherche d’un coin sympatoche. Mais alors que la francaise et l’un des deux suises marchaient devant, l’autre suise et moi meme nous nous faisons contrôler par un flic. Il regarde si on s’est bien fait enregistrer a l’OVIR (c’est un peu comme la police). Je lui dit que je viens d’atterir, et me repond dans un anglais correct: - "Pas de probleme pour toi, par contre pour ton pote little problem". Lui est arrive hier de Saint petersbourg. Normalement on a 3 jours pour se faire enregister dans une nouvelle ville, donc je vois pas ou est le probleme. L’anglais de notre cher officier se degrade d’un coup, et lui fait comprendre qu’il doit le suivre au comigo et payer une amende de 1500r. T’inquietes mon pote, je viens avec toi, tu as 3 jours pour le faire il le sait aussi bien que nous, il bleuffe. Mais mon ami suisse lui demande si y a moyen de payer ici. "Bien sur" qu’il lui repond, bah tiens! Il s’en sort finalement pour 150r. Pfiou... j’espere que ce sera pas comme ça tout le temps... Quelques bieres plus tard on rentre a l’hotel, et Théo est finalement arrive. Il me dira le lendemain qu’il a bel et bien louppé son avion, et qu’en plus ils ont perdu son sac a l’aeroport...
Dans les 3 jours qui suivent on recupere son sac, j’appelle la Société Géniale car ma carte bleue a dépassé son plafond de retrait hebdo de 300 nonos, on visite la ville, et on achete nos billets pour Irkutsk. Plus de place en Plastkart (3eme classe), va pour la Kupe (2nde)... Nous trouvons Moscou un peu devevant, mais comme pour beaucoup de villes, il faut y rester un peu pour y percer les secrets. Une autre fois peut-être car ici ca douille sévère, et demain on part donc pour Irkutsk.
Tadjikistan: route du Pamir? English translation pending
Bonjour,
Cet été, nous partons au Tadjiskistan. Nous voulons faire la route du Pamir qui relie Khorog à Och (au Kirghizstan). Est ce que certains d'entre vous l'ont déjà fait? Connaissez vous la durée de ce trajet, les formalités (visas, permis spéciaux) et les moyens de transport? Nous avons lu pas mal de choses sur cette région et il semble que ça soit plus difficile d'accès que ce que nous pensions.... On aimerait connaître vos expériences et avoir qq conseils.
Merci.
PS: mon mail evesvj@yahoo.fr
PS: mon mail evesvj@yahoo.fr
Déplacements au Vietnam English translation pending
Rassurez-moi !
Je lis sur de nombreux posts les mots "moto" - "moto-taxi" - parcours derrière le chauffeur à "moto"...
J'ai peur de la moto et je refuse catégoriquement de monter derrière un chauffeur, si prudent et initié soit-il !!!
Y a-t-il quand même des taxis à quatre roues ??? 😐😐
Sont-ils beaucoup plus chers que les motos ?
Thanks
Thanks
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Arnaque à Essaouira (Maroc) English translation pending
Essaouira est réputée pour ses pécheurs, mais ne mangez pas de poissoon sur le port.
Sous l'enseigne d'un soi disant " syndicat des grilladiers ", des stands attirent les touristes par l'odeur alléchante de grillades.
La carte est la même pour toutes les boutiques, les prix sont bas ( 10 Dh pour des sardines, 30 Dh pour des crevettes...).
vous passez commande et l'on vous présente une assiette avec une poignée de sardines et une poignée de crevettes et on vous annonce que celà fera 280 Dh !!..
j'ai naturellement refusé alors que j'avais déjà commandé une salade et une boisson et le patron de la gargotte n'a pas insisté à ma grande surprise.
J'ai tenté ma chance sur un autre stand en commandant uniquement des sardines comme indiqué sur la carte et là, le patron m'a répondu qu'il n'y avait pas de sardines en ce moment, que c'était la période de reproduction.!!! ( tous les stands exposaient des sardines )
Fuyez ces boutiques, qui jouent sur le fait que les touristes ne comprendront pas le prix annoncé et auront la surprise au moment de l'addition. de toutes manières, leur emplacement situé à proximité du parking des cars leur assure une clientèle facile.
J'ai tenté ma chance sur un autre stand en commandant uniquement des sardines comme indiqué sur la carte et là, le patron m'a répondu qu'il n'y avait pas de sardines en ce moment, que c'était la période de reproduction.!!! ( tous les stands exposaient des sardines )
Fuyez ces boutiques, qui jouent sur le fait que les touristes ne comprendront pas le prix annoncé et auront la surprise au moment de l'addition. de toutes manières, leur emplacement situé à proximité du parking des cars leur assure une clientèle facile.
Où est le meilleur Thali indien de Paris? English translation pending
Avez-vous l' adresse d’un excellent Thali du sud de l’inde, le fameux ‘meals’ des petits hôtels du tamil nadu, à Paris ?
Je me fous un peu de la propreté🤪, je rêve d’un(e) sublime sambar, avec ses petits oignons, ses chilis..MMMHH !!! 😇
J’ai recherché des adresses dans le forum et je me suis aperçu qu’elles faisaient (peu être?) un peu date, sachant que la qualité évolue vite.
Merci d’avance !!🙂
Je me fous un peu de la propreté🤪, je rêve d’un(e) sublime sambar, avec ses petits oignons, ses chilis..MMMHH !!! 😇
J’ai recherché des adresses dans le forum et je me suis aperçu qu’elles faisaient (peu être?) un peu date, sachant que la qualité évolue vite.
Merci d’avance !!🙂
Voyage Mali-Burkina Faso en 3 semaines? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà nous sommes 3 - 4 à vouloir partir 3 semaines en Afrique pour retourner au Burkina et découvrir le Mali. Seulement en 3 semaines on aimerait faire Ouaga-Dano-Bobo puis ensuite aller au Mali avec Bamako, Mopti, Tmobouctou, pays Dogon pour enfin repartir de Ouaga. Avez-vous quelques conseils à nous donner, est-ce que 3 semaines suffiront? Le programme me semble chargé vu le temps à passer dans les transports...
Si vous avez de bonnes adresses et de bons guides n'hésitez pas !
Trois semaines à Madagascar avec un bébé et enfant English translation pending
Bonjour je m'appelle Adeline, J'ai 31 ans et nous allons avec mon mari et notre fille (qui aura 3 ans en 2008) et notre bébé (qui aura 7 mois en 2008) à Madagascar en juillet 2008, plus précisément à Diégo-Suarez chez ma belle-soeur et mon beau-frère installés là-bas avec leurs enfants. Nous irons également quelques jours( je pense 3 jours) à Nosy Bé pour rencontrer le papa de mon mari qui est malgache. Même si nous avons de la famille là-bas, nous voudrions être conseillés car nous aurons quand même un bébé de 7 mois et nous voudrions emener le nécessaire pour qu'il ne souffre ni de la chaleur, ni d'un manque de confort si nous bougeons pour visiter le coin ! Biberons jetables ou biberons en verre pour l'hygiène, couches jetables ou couches que l'on peut laver ? Et pour la nouriture, là, je pense notamment aux petits pots ? Pourrons-nous en acheter là-bas et à quel prix ?
Je ne peux parler des préparatifs pour le bébé à venir avec ma belle-soeur puisqu'elle ne sait pas que je suis enceinte ! J'attends d'en être à 3 mois passés ! Donc, en attendant je me confie à vous !
Je pense emener par exemple, une baignoire gonflable, transportable partout et pratique car cela prend peu de place. Quant au lait en poudre, je me dis que je pourrais en emporter si c'est autorisé par les douanes ou si ça ne pose pas de problèmes sanitaires.
Donc, toutes vos suggestions de puéricultures adaptées à mon genre de voyage (chez la famille et hors famille) me sera d'une grande utilité et rassurera la femme enceinte que je suis !😉😛
Vous pouvez également me suggérer des endroits à visiter dans les coins où je vais aller ! Mon rêve serait de rencontrer des dauphins, y en a t-il à Madagascar et où ? Merci beaucoup de l'intérêt que vous voudrez bien porter à mes interrogations !
Merci et bonne route !🙂
Donc, toutes vos suggestions de puéricultures adaptées à mon genre de voyage (chez la famille et hors famille) me sera d'une grande utilité et rassurera la femme enceinte que je suis !😉😛
Vous pouvez également me suggérer des endroits à visiter dans les coins où je vais aller ! Mon rêve serait de rencontrer des dauphins, y en a t-il à Madagascar et où ? Merci beaucoup de l'intérêt que vous voudrez bien porter à mes interrogations !
Merci et bonne route !🙂
Une semaine à Cracovie: les endroits où sortir et la sécurité English translation pending
Hello,
Je part vendredi pour une semaine a Cracovie (avec mes parents.. :( ) puis ensuite normalement je passe par Auchwitz pour visiter, et je rentre a paris
J'ai 17 ans et quelques mois lol
J'aurait aimé savoir ce qu'il y a a faire dans cette ville qui a l'air superbe et animée,
Mon hotel est celui ci http://krakow.zaprasza.net/hotele/jan.html
Auriez vous des endroits sympatique proche de mon hotel (d'apres ce que j'ai comprit il est pres du centre ville), a frequenter (a savoir que je suis pas tout a fait majeur, que je parle seulement français et pas parfaitement anglais) pas forcement quelque chose qui bouge un max, mais pas un bistrot de vilalge non plus.. un truc sympatique, où l'on peut peut-être rencontrer des personnes avec qui il est possible de se comprendre niveau langage?
Niveau "securité" c'est craignos? Enfin je veut dire pas de risque de vol d'effets personnels et autres? On a dit a mes parents de préférer un parking gardé pour la voiture, donc je me pose la question.
ps: la réputation niveau physique des polonaises n'est pas a faire lol, elles sont abordable? ou c'est comme en france il n'y a quasiment aucunes communications? aucun contact, aucuns acceuil etc ? On m'a dit que c'etait un peuple tres chaleureux, est ce vrai?
Merci :)
Sinon si des personnes vont aussi a cracovie la semaine prochaine, laissez un message ;)
Auriez vous des endroits sympatique proche de mon hotel (d'apres ce que j'ai comprit il est pres du centre ville), a frequenter (a savoir que je suis pas tout a fait majeur, que je parle seulement français et pas parfaitement anglais) pas forcement quelque chose qui bouge un max, mais pas un bistrot de vilalge non plus.. un truc sympatique, où l'on peut peut-être rencontrer des personnes avec qui il est possible de se comprendre niveau langage?
Niveau "securité" c'est craignos? Enfin je veut dire pas de risque de vol d'effets personnels et autres? On a dit a mes parents de préférer un parking gardé pour la voiture, donc je me pose la question.
ps: la réputation niveau physique des polonaises n'est pas a faire lol, elles sont abordable? ou c'est comme en france il n'y a quasiment aucunes communications? aucun contact, aucuns acceuil etc ? On m'a dit que c'etait un peuple tres chaleureux, est ce vrai?
Merci :)
Sinon si des personnes vont aussi a cracovie la semaine prochaine, laissez un message ;)
Préparation d'un livre photos sur Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en France et je suis photographe professionnel. Je vais commencer, à compter de la mi Mai 2007, un important travail photographique sur l'île de Madagascar dans le cadre de l'édition d'un beau livre photo. C'est un travail pour lequel j'ai décidé de consacrer entre douze et quinze mois sur place au cours de différents voyages entre Madagascar et la France. Je ne connais absolument pas Madagascar et c'est ce qui m'attire. Dans un premier temps je vais partir un premier mois à compter de la mi-mai 2007 pour me consacrer à une partie du Nord de Madagascar, puis un autre séjour à compter de la fin Juillet 2007 et deux autres mois entre Septembre et décembre 2007. Ceci clôturera l'année 2007. Aussi, le but de mon inscription sur ce forum c'est que des personnes connaissant parfaitement Madagascar, puissent m'apporter leur aide afin que je puisse aller à l'essentiel de cette île. Je suis surtout très intéressé par les rencontres avec les gens sur place, c'est à dire photographier Madagascar au travers de son peuple et de ses différentes régions. J'ai une grande expérience de ce genre de voyage, ayant vécu de très nombreuses années en Amazonie où je réalisais de grands reportages. Je fuis surtout l'aspect purement touristique s'il est sans implication des populations locales. Je suis très intéressé que des personnes habitants Madagascar se mettent en contact avec moi. Dans un premier temps je recherche des conseils pour commencer mon premier voyage en véhicule (Taxi brousse, location véhicule etc...) pour quitter Antananarivo et aller vers le Nord tranquillement car rien ne presse. Des conseils pratiques sont les bienvenus et de bonnes adresse d'hébergement simples aussi . Merçi à tous
Je suis en France et je suis photographe professionnel. Je vais commencer, à compter de la mi Mai 2007, un important travail photographique sur l'île de Madagascar dans le cadre de l'édition d'un beau livre photo. C'est un travail pour lequel j'ai décidé de consacrer entre douze et quinze mois sur place au cours de différents voyages entre Madagascar et la France. Je ne connais absolument pas Madagascar et c'est ce qui m'attire. Dans un premier temps je vais partir un premier mois à compter de la mi-mai 2007 pour me consacrer à une partie du Nord de Madagascar, puis un autre séjour à compter de la fin Juillet 2007 et deux autres mois entre Septembre et décembre 2007. Ceci clôturera l'année 2007. Aussi, le but de mon inscription sur ce forum c'est que des personnes connaissant parfaitement Madagascar, puissent m'apporter leur aide afin que je puisse aller à l'essentiel de cette île. Je suis surtout très intéressé par les rencontres avec les gens sur place, c'est à dire photographier Madagascar au travers de son peuple et de ses différentes régions. J'ai une grande expérience de ce genre de voyage, ayant vécu de très nombreuses années en Amazonie où je réalisais de grands reportages. Je fuis surtout l'aspect purement touristique s'il est sans implication des populations locales. Je suis très intéressé que des personnes habitants Madagascar se mettent en contact avec moi. Dans un premier temps je recherche des conseils pour commencer mon premier voyage en véhicule (Taxi brousse, location véhicule etc...) pour quitter Antananarivo et aller vers le Nord tranquillement car rien ne presse. Des conseils pratiques sont les bienvenus et de bonnes adresse d'hébergement simples aussi . Merçi à tous
Visites en Martinique? English translation pending
nous partons prochainement en martinique et nous aimerions connaitre les endroits a visiter, merci pour vos reponses
Descente Morondava - Tuléar (Madagascar) English translation pending
Salut,
bon vraiment je fais une fixation sur Belo-sur-mer je veux absolument y aller ...
malheureusement le parcours Morondava >> Tuléar m'a l'air super funky lol - qqun a déja fait cette traversée ?
niveau timing on dispose en gros d'une semaine sachant qu'on resterait a Belo si cela nous plait qques jours de plus (genre 3 jours)
Comment on longe cette cote ? Bateau - pirogue - taxi brousse autre ??
Voila tout type de renseignement sur les villes traversées et sur le moyen de transport utilisé est le bienvenu
a ploutch
bon vraiment je fais une fixation sur Belo-sur-mer je veux absolument y aller ...
malheureusement le parcours Morondava >> Tuléar m'a l'air super funky lol - qqun a déja fait cette traversée ?
niveau timing on dispose en gros d'une semaine sachant qu'on resterait a Belo si cela nous plait qques jours de plus (genre 3 jours)
Comment on longe cette cote ? Bateau - pirogue - taxi brousse autre ??
Voila tout type de renseignement sur les villes traversées et sur le moyen de transport utilisé est le bienvenu
a ploutch
Vous qui passez sans les voir... Kao San Road Bangkok English translation pending
En france serait il permis de voir son grand-pere dans le caniveau mendier a meme le sol pour se nourrir?
pourtant je vous ai vu, tout occupé a marchander une casquette de marque, les yeux emerveillés de toutes ses lumieres de kao sand orad, je vous ai vu le froler, manquer de l'ecraser meme, ce vieux grand pere dans le caniveau, en haillons, avec son gobelet de plastique transparent, vous ne l'avez pas vu, pourtant je vous ai vu vous caresser et nourrir les chiens de cette meme rue.. et moi j'ai bien failli ne pas le voir aussi et meme si j'ai rempli son gobelet de pieces je n'en n'ai pas meilleure conscience et je me prends a rever: si tous les visiteurs de ce forum pouvait le voir lors de leur prochain voyage, il se trouve tout au bout de la kao sans road, sur la droite en direction du temple, si tous les visiteurs pouvaient remplir eux aussi son gobelet...
pourtant je vous ai vu, tout occupé a marchander une casquette de marque, les yeux emerveillés de toutes ses lumieres de kao sand orad, je vous ai vu le froler, manquer de l'ecraser meme, ce vieux grand pere dans le caniveau, en haillons, avec son gobelet de plastique transparent, vous ne l'avez pas vu, pourtant je vous ai vu vous caresser et nourrir les chiens de cette meme rue.. et moi j'ai bien failli ne pas le voir aussi et meme si j'ai rempli son gobelet de pieces je n'en n'ai pas meilleure conscience et je me prends a rever: si tous les visiteurs de ce forum pouvait le voir lors de leur prochain voyage, il se trouve tout au bout de la kao sans road, sur la droite en direction du temple, si tous les visiteurs pouvaient remplir eux aussi son gobelet...
Accueillir une Thailandaise en France English translation pending
Bonjour a tous, je suis rentrer il y a deux jours d'un voyage d'1 mois et demie en thailande ou j'ai fait la rencontre d'une thailandaise des ma premiere semaine. au fil des jours nous nous sommes attachés l'un a l'autre et lors du depart de bangkok se fut les grosses larmes de crocodiles pour tous les deux, je voudrais connaitres les demarches administratives pour la faire venir en france, sachant qu'elle fait sa demande de passeport cette semaine et que cela met une semaine a s'obtenir las bas. donc moi que dois je faire en france pour pouvoir l'accueillir en long sejour....??? je voudrais aussi connaitre les delais de toute la paperasserie, merci de votre aide car je suis un peu perdus avec tout cela
Mission humanitaire au Tchad English translation pending
11 Septembre 04
Me voici repartie pour de nouvelles aventures encore plus abracadabrantes. Tous les ingrédients sont la pour un nouveau best sceller. K-Ta woman is back ou comment faire la pire mission en un minimum de temps.
Remarquez, après avoir été remise à plus tard, retardée, reportée, déplacée, ajournée, suspendue….je me retrouve à Berlin pour un petit séjour touristique en compagnie de Luce infirmière québécoise de son état, future partenaire dans son futur (si tant est que nous partions au Tchad, je m'octroie le droit d'en douter).
Si on arrive au bout de la mission, on pourra dire qu'on revient de loin. En gros le camp de réfugies a été ouvert avec beaucoup de difficultés et on a eu du mal à avoir le droit de mettre de réfugies dedans (avouez qu'un camp de réfugies sans réfugies ça peut difficilement se reconvertir en fête foraine…). Pas de problème, on a maintenant pris rendez-vous avec les réfugies qui devraient arriver le quinze (ils sont pour le moment autours du camp, dormant sous des toiles). Autre petit problème, les puits n'ont pas encore été forés. La saison des pluies ne dure que deux mois, après c'est la sécheresse. On avait bien monte les tentes pour tout ce beau monde mais un orage énorme a tout balayé, il a fallu courir dans la pampa pour tout récupérer et demander à Berlin d'en renvoyer un stock.
Enfin il semble qu'il n'y ait pas des masses de coordination ou quelque forme de communication dans tout ce délire…
13 Septembre
Salut très chers fans!! Finalement j’arrive à approcher un ordi (je suis encore en Allemagne, tout s’explique) Pour l’instant je suis en attente. Je suis arrivée à Berlin le premier septembre, mais on devrait prendre un avion ce soir le treize, j’ai donc eu quelques jours pour visiter. Direction Ndjainena (on arrive vers très tôt demain matin). J’ai fait connaissance avec l’équipe qui part avec moi (trois allemands, une Canadienne)
Si il y a un besoin urgent de me joindre vous pouvez passer par le responsable sur Paris Grégoire BROU 0144431275 ou 0632152805 ou Judith BOURGEOIS 0144431103 ou 0678780977
Les dieux de la communication sont avec moi, il y aura une liaison internet sur place YAHOUUUUU!!! Alors tous a vos ordis, les news ne font que commencer...
14 Septembre
Quel choc! La porte de l'avion s'ouvre et me voici plongée dans la chaleur humide locale. Arrive à Ndjamena à 6h00 du mat. THE MURPHY's team is on stage.
Pour résumer il y a donc ma chère Luce, infirmière québécoise, frôlant la soixantaine. Elle est une pro du travail en Afrique (elle a entre autre ouvert puis tenu un dispensaire en Ethiopie pendant sept ans). On aura de grandes conversations toutes les deux, elle est passionnante. Stephan, para-medic germanique, la trentaine. Allure sportive, il bosse dans les ambulances de la Croix Rouge quand il n'est pas en mission à l'étranger avec les ERU. Sandra, infirmière germanique, toujours la trentaine. Minette rouquine qui a quitte l'hôpital pour ouvrir bientôt sa propre boite d'allopathie. Elle doit en être à sa quatrième mission. Nous avons Thomas, cinquante ans, médecin germanique. Première mission; Il exerce en cabinet. Et enfin votre serviteur, jeune infirmière au corps sculptural et au savoir incommensurable….
Nous voici donc à Ndjamena et pour être fidèles à notre renommée, on se retrouve seuls, assis devant l'aéroport. Nos porteurs nous ont laisses tomber, les taxis sont partis, tous les autres arrivants ont retrouve un membre de leur délégation….sauf nous. Pas le moindre petit comite d'accueil. OK, je ne m'attendais pas à avoir des colliers de fleurs, mais là, on fait plutôt dans le genre "Bagdad café".
Pas de problème ("keine problème"), l'un de nos collègue dégaine le portable et nous voila réveillant Berlin. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de vous rendre dans l'hôtel le plus proche. Vu que les valises de mes collègues germaniques tiennent plus de la cantine que du sac à main, on dégotte un taxi qui, par la grâce de Dieu, nous emmènera au Novotel local.
Enfin, une fois à table devant un petit dej, un représentant de la délégation de Ndjamena nous rejoindra pour rectifier le tir. Excuses, plaisanteries, re-routage vers nos hôtels respectifs (les allemands d'un cote, Luce et moi de l'autre) ou nous attendrons le permis de circuler qui doit nous être remis par les autorités (pour certains ça a mis deux semaines)
Sur la route, je réalise à quel point le Burundi m'a manqué. J'ai l'impression de revenir chez moi. Il y a beaucoup de ressemblances; mêmes routes en ruine, mêmes gamins des rues, mêmes bougainvilliers.
15 septembre
Je crois comprendre ce que ressentent les habitants du Bourget. Ce matin j'ai été réveillée par le passage passablement bruyant d'un échantillon aéroporté de l'armée française, lequel volait à basse altitude. Et c'est comme ça plusieurs fois par jour!!! Pour l'instant je n'ai vu que quelques représentants locaux du corps armé. Une bande de gamins maigrelets dans leur uniforme bariolé, la kalach au poing.
Par contre, mon voisinage microcosmique semble avoir bénéficie d'un supplément d'hormone de croissance. Les lézards, les sauterelles, les mantes religieuses font tous deux ou trois fois la taille de leurs congénères européens!!
Assignée a résidence, je retrouve toute l'essence de la philosophie africaine. Le responsable local devait venir nous chercher pour manger et à l'occasion passer saluer les autorités sanitaires locales et je suis au regret de vous dire, ma sœur, que je ne vois que la température qui montoît et mon estomac qui grognât….. Dans ce pays, il faut RE-LA-TI-VI-SER.
16 septembre
Question philo locale: Doit on rire ou s'acharner quand tout semble aller de travers??
Ce matin était un grand jour pour nos nomades frustres (j'ai nomme: The Murphy's team): une partie du clan allai pouvoir s'échapper de Ndjamena (ville ou un sorcier encore inconnu avait jeté un sort empêchant toute personne de sortir de ses murs). Ils allaient fuir jusqu'à Abeche ou un autre contact les attendait. Pour ce faire, il leur faudrait embarquer a bord d'une version améliorée du tapis volant : l'avion du PAM (Programme d'Alimentation Mondial). Tout avait été minute mais une fois de plus le sorcier nous démontra sa puissance.
Le chauffeur qui devait passer à l'aube chercher nos deux fugitifs ne vint jamais. Voyant que l'heure tournait et que leurs chances de fuir s'amenuisaient, ils décidèrent de lever leur couverture et, au risque de se faire reconnaître, de prendre un taxi local. C'était mésestimer la détermination du sorcier car une fois arrives a l'aéroport, ils découvrirent que leur mon avait mystérieusement disparu de la liste des passagers…
Nous n'avons pas vraiment plus d'info sur ce qui se passe à Trejine. Les réfugies devaient arriver hier mais vu que les puits ne donnent pas assez d'eau, il faut différer l'ouverture du camp.
Thomas joue à l'électron libre, ayant loupé son avion ce matin il était prêt a sauter dans n'importe quel véhicule pour y aller par la route (notez qu'il n'y a qu'un village entre ici et le camp et que certaines rivières sont encore en crue). En plus l'ensemble du charroi local s'étend entre une voiture et pas du tout avec plus ou moins l'aide des taxis locaux. Pas bezef!
Histoire de nous occuper, j'ai pris Luce sous le bras (1.20m sur un tabouret de bar, les bras levés) et nous sommes allés voir le marché local d'un peu plus prêt. Comme à chaque fois j'ai découvert des trésors: un magnifique tapis de prière avec boussole incorporée ou encore des champions de la manucure (si vous croisez des types armés d'une grande paire de ciseaux, ce sont eux. Manucure, pédicure ou amputation sur place…)
19h00….. On a failli s'ennuyer mais heureusement, nos amis allemands étaient là. Voila qu'on tambourine à la porte de ma chambre. Le temps que je saute dans une tenue décente, je vois Thomas débouler comme un fou suivit de Luce qui trottine désepérement derrière lui. Son visage a l'éclat d'une tomate franchement trop mure. Apres la mésaventure de ce matin, nos trois germains sont aller faire le pied de grue à l'ambassade pour avancer l'obtention du permis de circuler de Stephan (tout le monde l'a sauf lui). Démarche peu diplomate il est vrai vu que les copains de Ndjamena avaient déjà fait tout ce qu'il y avait a faire, mais il semble que depuis notre arrivée, ils ne s'en réfèrent qu'a Dieter (un compatriote basé au fin fond de Trejine). Ce sacro saint Dieter aurait donc le pouvoir suprême leur permettant de boycotter tous les autres responsables. Pas une fois ils se sont tournés vers l'équipe sur place, que ce soit lors de notre arrivée a l'aéroport, pour le permis de circuler, pour l'organisation des expats qui partiront demain … ah oui, je suis donc sensée partir demain pour Abeche avec mon copain Thomas, puis on ira vers Trejine ou j'aiderai a monter des tentes (c'est vrai que vu ma carrure, ils n'attendaient que moi pour ça) pendant que Môsieur ira visiter les camps voisins.
Ce médecin à la tête d'écrevisse commence à m'échauffer les oreilles. Il n'en fait qu'a sa tête et en plus il prétend gérer ma vie! Je ne vais pas le laisser pourrir mon groove (il n'est pas né celui qui me dictera ma conduite! non mais!)
Non content de ça, leur hôtel a essuyé un incendie, alors (…sur les conseils de Dieter…) ils sont allés se réfugier au Novotel. Il y a bien d'autres hôtels dans la ville moins chers et confortables mais ils voulaient leur piscine (et je ne rigole pas!)
Il n'y a pas la moindre hiérarchie dans cette mission. Tout le monde fait ce qu'il veut et je commence à perdre patience. En plus nos trois amis ne font aucun effort pour parler Anglais et je trouve ça d'une impolitesse rare.
A ce jour il n'y a toujours pas assez d'eau au camp donc pas le moindre petit réfugie. Je vous pose donc la question: Que suis je allée faire dans cette galère?? Pourquoi foutre en l'air encore un peu plus d'argent??
Et si on s'amuse à pousser la réflexion voici quelques petites questions qu'il serait intéressant de se poser parfois:
Quand on sait que dans un camp, les réfugies sont mieux loges que les populations qui habitent a l'extérieur, quelle raison les limitrophes auraient ils de se priver de nos services et se faire passer pour des réfugie? Comment contrôler qui est réellement réfugie qui ne l'est pas? Un tel déséquilibre engendre obligatoirement des tensions… Comment s'assurer qu'un réfugie donné ne va pas frapper a toutes les portes? Ou envoyer un membre de sa famille chez l'ONG voisine?
L'ouverture d'un camp peut "empêcher" les réfugies de retourner chez eux le moment venu, ils sont souvent mieux traites que dans leur propre pays. On sait quand on ouvre un camp mais jamais quand on va le fermer (au Soudan un camp est resté ouvert près de 20 ans!)
L'ouverture d'un camp est souvent suivit d'un désastre écologique. Les arbres sont coupes pour le chauffage, certains forets réduits à néant…
L'arrivée des humanitaires dans un pays augmente de façon considérable le coût de la vie rendant le prix du poulet de base équivalent à celui du caviar, comment font les populations locales pour suivre?
Un camp/une mission humanitaire est il plus le fruit d'un réel besoin local ou d'une volonté politique expat (besoin de planter son drapeau) ?
Pourquoi n'y a-t-il pas de programme humanitaire à propos de construction d'usine? A-t-on peur de perdre un marché??
17 septembre
On se rapproche!! Avec Thomas, on a embarque dans le petit avion a hélices (16 places) du PAM, un beech-craft 1900C pour ceux que ça intéresse, et nous voici à Abeche. On a été accueilli par les expats Croix Rouge du coin, une drôle d'équipe de baroudeurs. La maison qui fait aussi office de bureau est un bordel typiquement masculin puissance trois mais on s'habitue. Il y a la, un français, un norvégien et un allemand tous plus proche de la quarantaine que de la trentaine.
Abeche, ville au milieu du désert tchadien. C'est tout plat avec quelques arbres. Manque total de couleur à part le beige. Moyen de transport local, l'âne ou le cheval (plutôt squelettique et pas très fringant d'ailleurs). Je pense que ces bestioles doivent être équipes de pilote automatique car je ne vois nulle rêne, pas le moindre guidon... Les hommes sont en djellaba et beaucoup avec un turban ou une calotte sur la tête. Peu de femme dehors.
Ce soir on est allé prendre un verre dans le camp militaire français du coin. Pas mal d'expats se retrouvent la bas.
18 septembre
(au cas ou tu ne l’aurais pas mais je ne pense pas, je te mets que quelques lignes...) Coups de théâtre dans la matinée. Nos deux copines qui devaient nous rejoindre ont été obligées de tirer à la courte paille qui allait prendre l'avion.
19 septembre
Il n y a peut être pas de réfugies dans ce camp mais on ne manque certainement pas de coq. Depuis 4h du mat ils se font écho, relayés parfois par les ânes, impossible de faire une grâce matinée. C est le jour du seigneur que diable!! Un peu de charité chrétienne sinon vous finirez tous rôtis à mon feu démoniaque. Pour le récalcitrant on allume le groupe électrogène à 6h30! pas de répit pour les braves.
Ce matin visite guidée du camp fantôme. Tout y est. La tente d´entrée où se fait le triage, la pharmacie, le labo, la salle de maternité, la tente d observation, la tente pour le personnel. Partout autour se dressent les latrines (petites cabines bâchées). Il doit y en avoir près de 200 (promis je n ai pas mis un zéro de trop) pour l’instant mais comme il y a du vol de bâche, on a ralentit la cadence. C’est un peu surréaliste de voir ces tentes de plastic au milieu de la brousse, on dirait un tableau de Magritte.
Un peu plus tard on a vu un camp en version habitée (Bregine). 40 000 réfugies en tout si on inclue les 17 000 spontanés qui devraient basculer chez nous si on ouvre. J ai été frappée par la joie de vivre des enfants. A Ndjamena ils nous collaient pour avoir de l’argent, ici ils se précipitent pour dire bonjour (et c’est tout). Ils n’ont pas du tout l’air triste, malade ou mal nourris.
Que ce soit au Tchad ou au Soudan les tissus des pagnes tiennent plus du voile que du carre de coton, toujours avec des couleurs magnifiques. Les petits garçons flottent dans leur longue chemise. Par contre les Soudanaises ont une coupe de cheveux assez particulière qui provient d un mélange de dread locks et de coupe au bol (je devrais avoir des photos, ne vous cassez pas la tête). Les familles se sont déplacées avec leur garde manger alors il y a des vaches, des moutons, des ânes et des chevaux (ça ce n’est pas pour manger) qui traînent un peu partout (autre dilemme humanitaire: on prend en charge les populations, mais doit on aussi assurer la suivie de tout ce surplus).
La vie a repris son cours, les femmes pilent le mils sous un arbre, les hommes prient en ligne, les gamins courent après les voitures. C’est tout de même impressionnant de voir s’aligner à perte de vue ces tentes empoussiérées du HCR (haut commissariat au réfugies). Bien alignées elles courent jusqu’à l’horizon.
Ce soir j’ai joué les cheerleader. Comme tous les dimanches on a joue au football sur un terrain entre le camp de Brejine et Trejine. Terrain, c’est peu dire, au fur et à mesure que le match avançait, les limites se modifiaient, s’étiraient sur la droite, sur la gauche, les supporters de la tribune Ouest ont du battre en retraite au risque de se faire piétiner par les joueurs. Les chauffeurs et autres locaux jouaient pieds nus alors que nos petits blancs semblaient équipes de chaussures pour marcher sur la lune.
On rigole, on rigole, mais la loi de Murphy pèse toujours sur nos têtes. Luce qui devait venir aujourd’hui d’Abeche, manquait à l’appel. Morton est arrive seul. Pourquoi? Sait pas...Donc si on récapitule; on a Stéphane et Sandra à Ndjamena, Luce à Abeche (du moins je l’espère, elle est entre quelque part et nulle part quoi, et Thomas et moi sur Trejine.
Quelle équipe.
20 septembre
Vous vous souvenez du combat des chefs dans Asterix?? Ben ici, c’est la même chose. D’un cote on a Abraracourcix (ou Dieter) et de l’autre Langdom qui tient plus du Assurancetourix vu son gabarit que du chef gaulois digne de ce nom. Je ne présente donc plus Dieter donc, modèle tout germanique. Un tatoue, un vrai. Membre ERU depuis sa création, c’est sur qu’il assure et qu’il a de la bouteille (son ventre l‘atteste lui aussi). Il nage dans l’urgence comme un cambodgien nagerait dans une inondation. C’est le chef ERU quoi! Langdom, malgré ses origines américaines a donc du mal à faire le poids. En plus de son physique nettement moins massif, il fait particulièrement jeune (la trentaine a peine) face à la horde de soixante-huitards sur le retour. Le problème c’est qu’en tant que responsable fédération, il SERAIT sensé chapeauter les activités de l’équipe fédération (les hydro, les log.) et celles des ERU médicales (c’est paradoxal car on appartient à la fédération mais on est autonome)
Petit flash back: Au sein de la Croix Rouge, il y a la fédération, joyeux mélange de représentants venant de tous les pays pour faire les kakous dans les pays en paix sur toute sorte de projet ( hydro réhabilitation, santé...)
Il y a le CICR, eux ils bossent dans les pays en guerre (visite de prisons, rapprochement familial...) Alors là aussi il y a de sérieux crêpages de chignon ce qui ne facilite pas plus notre histoire. Finalement les petites ONG, ça a du bon!
Donc si j’en reviens à nos moutons (qui tiennent plus du pit-bull pour certains), Abraracourcix refuse complètement l’autorité de notre ami pré-pubaire Assurancetourix et fait tout pour le ridiculiser ou le contredire. Ca va même plus loin, tous ceux qui ne sont pas ERU sont mal vus à notre table. J’ai du frauder pour pouvoir passer quelques feuilles de notre précieux PQ à Morton qui était venu d’Abeche pour quelques jours et c’est toujours ce pauvre Morton qui s’est vu remballé alors qu’il de mandait notre avis sur un examen plantaire. Il pouvait bien attendre, demain il croiserait le coordo-med (fédération) qui lui donnerait son avis sur la question. Il ne frôlait pas l’amputation mais moi je frise l’hystérie!!
En tout cas, ici, je suis en parfaite communion spirituelle avec mes soeurs les crevettes trempées dans l’eau bouillante. Il fait 50 degrés au soleil et à peine moins à l’ombre. Il ferait presque bon dans un four.
On a brûlé lors du montage des tentes (ah oui, on rallonge notre BHC ou basic health care, notre hôpital de brousse quoi). On a monte trois tentes et vide huit bouteilles à nous quatre en trois heures (sachant que la flexibilité des queues de vache est à son maximum, vous me calculerez l’age du capitaine)
Luce est arrivée dans l’après midi, bienvenue sur le radeau de la méduse!
22 septembre
Avec Suzanne on est en train de emplir les salles du BHC (basic health care), vous suivez? On s'entend plutôt bien toutes les deux. Infirmière allemande, la trentaine, première mission. Dans la vraie vie elle bosse en réa polyvalente. On fait rire tout le monde avec notre accent british pince (elle a bosse un an en angleterrre).
J'ai l'impression d'être dans un jeu pour ordinateur. Ce genre de jeu où il faut conquérir un territoire, assurer son approvisionnement, se défendre et je ne sais quoi d'autre. Dans la version Tchadienne ça donne plutôt ça: sur l'écran on voit la petite cyber-milie réveiller deux infirmiers locaux, leur montrer comment monter une table, pour deux autres ce sera une armoire, les pharmaciens s'occuperont de leur tente de pharmacie. Pendant quelques minutes notre cyber-milie peut ranger quelques ustensiles médicaux, puis elle retourne vérifier le travail, au besoin, petit clic sur la souris, on corrige le tir, et on les aiguille vers une autre tache...et voila la cyber-milie qui repart...bip...bip
L'équipe qui passera après nous (Sandra, Thomas et Luce), va certainement tout modifier mais c'est comme ça que ça marche:une équipe monte le camp (on monte les tentes, déballe les caisses, monte les tables, les lits, les salles d'examen, on approvisionne un peu chaque tente), Une autre l'adapte a ses besoins pour pouvoir l'utiliser.
J'avoue que je suis particulièrement contente de ce que nous avons fait Suzanne et moi.
Tout commençait à marcher comme sur des roulettes quand les dieux se sont rendu compte qu'on devait certainement manquer de distraction et vu que le programme des sept plaies d'Égypte est complètement dépasse, ils ont réactualise avec l'attaque des termites!! Ca devait probablement partir d'une bonne intention, il faut faire l'inventaire de matériel médical avant une quelconque ouverture du camp et vue l'étendue du travail, il était certain qu'une ou deux boites en moins seraient les bienvenues. Mais là, on bat des records!!! Si il y a des affamés au Tchad ce sont bien les termites locales! Mission pour demain, tout sortir du stock, vérifier l'état, faire l'inventaire (si, si quand même) et tout remettre sous ne tente qu'on aura au préalable monté un peu plus loin. YOUPIIII
26 Septembre
Me voici donc fuyant Trejine pour me rapprocher un peu plus de Ndjamena. Ca sent la fin de mission tout ça !!
Première station du chemin de croix : Abeche. Depuis mon dernier passage, le marasme masculin n’a fait que s’étendre et s’affirmer. Mes hormones crient au scandale !! On ne verrait pas ça même dans la chambre universitaire d’un étudiant en art plastique sous substance hallucinogènes et mi-temps chez Mc-Do… Cependant, vu l’état plutôt cyclothymique de mon système digestif ces derniers temps, je concentrerais mon attention sur le fait que je n’ai plus a offrir mon arrière train en pâture aux mouches peuplant le trou quasi en plein air dévolu à cet effet à Trejine. Je savoure donc royalement mon retour sur le trône.
En tout cas mon périple pour arriver dans cette parenthèse proche de l’inhumanité fut des plus agréables. Seule avec mon chauffeur, version moderne du touareg avec les lunettes du flic de Miami en plus (imaginez Ponchorello avec un turban et une djellaba), nous avons bondi de dune en dune a bord de notre 4x4 ronflant comme un tracteur. Autre particularité de mon compagnon : son sourire qui découvre une dentition dont la couleur oscille entre le rouge et le vieux chicot après quinze ans de consommation de gitane maïs. Il a du remarquer la légère crispation de mon visage à la suite de ce gros plan des plus surprenant et il s’est empressé de m’expliquer que tous les habitants d’Abeche étaient pareillement dotés. J’avoue que comme spécialité locale, ils auraient pu choisir mieux. J’éviterai donc d’aventurer mon regard de ce coté.
En passant par Brejine, j’ai l’impression d’être la reine mère en visite. Les gamins sont rayonnants quand ils me renvoient mon signe de la main. Comme il y a du vent aujourd’hui, ils ont fabriqué des cerfs-volants avec des sacs plastic au bout d’une ficelle. Les femmes sur leur âne reviennent du point d‘eau le plus proche, elles ont pris du bois en chemin. Apres Brejine il y a une autre ville, Farshana, et puis plus rien, la brousse qui, d’ailleurs, a pris un sérieux coup de chaud. L’herbe verte n’est plus qu’un vague souvenir, tout a pris la couleur de la paille sauf les champs de mil et d’arachide. Autres points de couleur, des arbres au bois rouge avec lequel on fait la gomme arabique.
Sur le chemin on croise des toucouls, petites baraques rondes, genre village vacance roots avec un toit en paille (un peu le même type que les relais courte paille sur le bord de l’autoroute)
Enfin les premières maisons d’Abeche ! Mon chauffeur me dépose à la maison Croix Rouge et part retrouver sa douce locale. En tant que bon musulman il m’a explique qu’il avait droit a quatre femmes, pas plus. Par contre, si la première femme est gentille, fait bien à manger, ne crée pas de problème, alors pas de raison d’aller chercher ailleurs. J’imagine donc, que la premier promise a du faillir à son devoir de femme soumise vu qu’il a aussi une femme à Ndjamena neuf enfants en tout (toutes femmes comprises)! Dur, dur la vie de bon musulman.
Ne le connaissant pas assez, je ravale mes revendications féministes déplacées.
27 septembre
Vu que je suis condamnée à rester à Abéché jusqu'a mercredi, j'en ai profité pour faire ce que toute femme fait le mieux (non, pas la cuisine, vous me connaissez trop bien): dépenser son argent en faisant du shopping.
Le marché d'Abéché est presque entièrement découvert. Chaque travée correspond à un rayon mais je ne m'étendrais pas sur le sujet, la question ayant été pleinement étudiée lors de mon passage au Burundi. Et pourtant, au détour d'une travée, entre la vaisselle chinoise et les thermos, je remarque une bassine pleine de poudre de henné. J'entame la conversation avec la vendeuse qui se propose de me tatouer les pieds avec…… et c'est comme ça que j'ai passé les deux heures les plus fabuleuses au Tchad. Il est vrai que le résultat des opérations n'a pas la grâce des arabesques orientales ou des fleurs tanzaniennes, on a même l'impression que j'ai sauté à pieds joints dans une bouse de vache, mais tant pis, ce n'est pas le tatouage mais tout ce que j'ai vécu pendant ce temps qui compte.
Toutes les voisines ont mis leur grain de sel. On m'a fait assoire par terre, de l'autre coté du comptoir (des ustensiles de vaisselle alignés sur des cartons retournés). J'avais les fesses sur un plastic et les pieds surélevés par une boite à chaussures. Pendant que ma "maquilleuse" préparait la pâte de henné, les clientes venaient me détailler, m'encourager. Et comme il a fallu laisser reposer la mixture sur mes pieds pendant deux heures, je me suis retrouvée observatrice au milieu du marché. J'avais l'impression d'être une petite souris, j'allais faire partie du décor, entrevoir un peu la vie au Tchad. Il n'y avait qu'une jeune fille qui parlait français, toutes les autres parlaient arabe, mais malgré tout on a réussi à se comprendre. Parfois, elles partaient dans une envolée lyrique, ne se souciant plus de moi, critiquant une femme qui venait de passer, chassant les gamins qui s'approchaient trop près de l'étalage. Du menton, une vielle me désigne des concombres posés à coté de moi, je lui passe. Accroupie, elle se met préparer une salade assaisonnée de citrons et de piment. Me voila partageant leur gamelle dans l'arrière boutique. On arrive même à papoter comme des copines, j'apprends que le tatouage qu'elles me font ne se fait que sur les femmes mariées…. Pas de panique, l'une d'elle me vante les mérites de son frère qui se ferait un plaisir de palier à cette désastreuse situation. Merci beaucoup les filles, mais même si les hommes d'ici ont la réputation de laisser leur femme libre de leurs mouvements je passe mon tour. Je leur montre même une photo de Lottie, on se sent un peu plus proche, certaines connaissent aussi ce genre d'histoire. J'ai toujours les pieds en l'air et les fesses en compote. Une sonnerie, l'une d'elles dégaine son téléphone portable de sous son boubou (ici on appelle ces tenues un lafaye), la technologie arrive même au fin fond du bush. On parle maquillage; mes sourcils épilés les étonnent, leurs lèvres noires me fascinent. Elles m'expliquent qu'elles se piquent les lèvres avec les épines d'un arbuste reliées en fagot, trempées dans une huile spéciale. Ca saigne, ça fait mal, mais il faut souffrir pour être belle. "Et puis c'est quel produit qui défrise tes cheveux comme ça ?" me demandent elles. A l'heure de la prière, certaines se retirent dans un coin.
Finalement le temps passe vite quand on est entre filles, mon chauffeur revient déjà me chercher. Il rie de voir me pieds emballes dans du plastic (une fois le henné sec, on l'a raclé, lavé au citron et on a tout emballé dans des sacs). Je reviens triomphante à la maison croix rouge, les pieds tout noirs.
Ce soir, je dors dans la chambre de Morton, il me l'a gracieusement laissée pendant qu'il était sur le terrain. Me suis-je trompée de chambre?? De la gomina, des pilules de régime, un tube de crème hydratante sous l'oreiller, un rouleau collant pour enlever les poils de chat sur les vêtements….. Je m'attends à trouver un bonnet de bain près de la douche. J'avais remarqué qu'il était toujours tiré à quatre épingles, la mèche rebelle calculée au millimètre près, mais là on dirait un hybride né du croisement entre le mari de Barbie et Roger Moore (dans "amicalement votre"). Une nouvelle variété d'expat que je ne connaissais pas.
29 septembre
On ne va pas sacrifier a la tradition : « le bilan ! Le bilan !! »
Je suis sur le point de prendre mon avion pour Ndjamena, accompagnée de mes deux body-gard (Ralf et Leif ou les deux ronchons du Muppet show; photos a suivre) et je dois dire que je suis plutôt satisfaite de mon travail.
Je n’y croyais pas et pourtant, en un temps record on a réussi (Suzanne et moi) a faire quelque chose de concret : on a monté le BHC. On s’est transformé en Bob le bricoleur et on a arrangé des caisses en tables, en armoires. On a monté des lits, tendu des paravents, équipé chaque tente en fonction de son affectation (labo, salle des pansements, femmes enceintes…). On a fait l’inventaire du moindre petit comprimé, la moindre aiguille qu’on avait réquisitionné afin de compléter l’inventaire du stock principal, on a évalué les compétences du staff local embauché pour travailler avec nous.…on a fait du bon boulot je crois. Maintenant, on passe la main à l’équipe suivante qui aura la lourde tache de pisser dans les coins afin de prendre possession des lieux et lancer la machine infernale (les réfugies sont arrives hier !!! a part ça pas de nouvelle). Advienne ce que Dieu voudra.
C’est vrai que je n’ai vu qu’un aspecte du boulot mais j’espère bien que j’irais plus loin lors de la prochaine mission. On a eu largement le temps de monter notre BHC 5 étoiles, maintenant, on maîtrise. La prochaine fois je jouerai vraiment à l’infirmière, je crois que je me plais dans cette dynamique.
Pour ce qui est de mes collègues, j’ai eu la chance de croiser des personnes d’une grande expérience. En plus de maîtriser leur boulot, ils avaient toujours des histoires passionnantes à raconter, le soir a la veillée. Ce fut un véritable bonheur de vivre cette expérience avec eux.
Ben, voila, voila ma brave dame, on va donc dire que ce fut une bonne mission, a quand la prochaine ??
Me voici repartie pour de nouvelles aventures encore plus abracadabrantes. Tous les ingrédients sont la pour un nouveau best sceller. K-Ta woman is back ou comment faire la pire mission en un minimum de temps.
Remarquez, après avoir été remise à plus tard, retardée, reportée, déplacée, ajournée, suspendue….je me retrouve à Berlin pour un petit séjour touristique en compagnie de Luce infirmière québécoise de son état, future partenaire dans son futur (si tant est que nous partions au Tchad, je m'octroie le droit d'en douter).
Si on arrive au bout de la mission, on pourra dire qu'on revient de loin. En gros le camp de réfugies a été ouvert avec beaucoup de difficultés et on a eu du mal à avoir le droit de mettre de réfugies dedans (avouez qu'un camp de réfugies sans réfugies ça peut difficilement se reconvertir en fête foraine…). Pas de problème, on a maintenant pris rendez-vous avec les réfugies qui devraient arriver le quinze (ils sont pour le moment autours du camp, dormant sous des toiles). Autre petit problème, les puits n'ont pas encore été forés. La saison des pluies ne dure que deux mois, après c'est la sécheresse. On avait bien monte les tentes pour tout ce beau monde mais un orage énorme a tout balayé, il a fallu courir dans la pampa pour tout récupérer et demander à Berlin d'en renvoyer un stock.
Enfin il semble qu'il n'y ait pas des masses de coordination ou quelque forme de communication dans tout ce délire…
13 Septembre
Salut très chers fans!! Finalement j’arrive à approcher un ordi (je suis encore en Allemagne, tout s’explique) Pour l’instant je suis en attente. Je suis arrivée à Berlin le premier septembre, mais on devrait prendre un avion ce soir le treize, j’ai donc eu quelques jours pour visiter. Direction Ndjainena (on arrive vers très tôt demain matin). J’ai fait connaissance avec l’équipe qui part avec moi (trois allemands, une Canadienne)
Si il y a un besoin urgent de me joindre vous pouvez passer par le responsable sur Paris Grégoire BROU 0144431275 ou 0632152805 ou Judith BOURGEOIS 0144431103 ou 0678780977
Les dieux de la communication sont avec moi, il y aura une liaison internet sur place YAHOUUUUU!!! Alors tous a vos ordis, les news ne font que commencer...
14 Septembre
Quel choc! La porte de l'avion s'ouvre et me voici plongée dans la chaleur humide locale. Arrive à Ndjamena à 6h00 du mat. THE MURPHY's team is on stage.
Pour résumer il y a donc ma chère Luce, infirmière québécoise, frôlant la soixantaine. Elle est une pro du travail en Afrique (elle a entre autre ouvert puis tenu un dispensaire en Ethiopie pendant sept ans). On aura de grandes conversations toutes les deux, elle est passionnante. Stephan, para-medic germanique, la trentaine. Allure sportive, il bosse dans les ambulances de la Croix Rouge quand il n'est pas en mission à l'étranger avec les ERU. Sandra, infirmière germanique, toujours la trentaine. Minette rouquine qui a quitte l'hôpital pour ouvrir bientôt sa propre boite d'allopathie. Elle doit en être à sa quatrième mission. Nous avons Thomas, cinquante ans, médecin germanique. Première mission; Il exerce en cabinet. Et enfin votre serviteur, jeune infirmière au corps sculptural et au savoir incommensurable….
Nous voici donc à Ndjamena et pour être fidèles à notre renommée, on se retrouve seuls, assis devant l'aéroport. Nos porteurs nous ont laisses tomber, les taxis sont partis, tous les autres arrivants ont retrouve un membre de leur délégation….sauf nous. Pas le moindre petit comite d'accueil. OK, je ne m'attendais pas à avoir des colliers de fleurs, mais là, on fait plutôt dans le genre "Bagdad café".
Pas de problème ("keine problème"), l'un de nos collègue dégaine le portable et nous voila réveillant Berlin. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de vous rendre dans l'hôtel le plus proche. Vu que les valises de mes collègues germaniques tiennent plus de la cantine que du sac à main, on dégotte un taxi qui, par la grâce de Dieu, nous emmènera au Novotel local.
Enfin, une fois à table devant un petit dej, un représentant de la délégation de Ndjamena nous rejoindra pour rectifier le tir. Excuses, plaisanteries, re-routage vers nos hôtels respectifs (les allemands d'un cote, Luce et moi de l'autre) ou nous attendrons le permis de circuler qui doit nous être remis par les autorités (pour certains ça a mis deux semaines)
Sur la route, je réalise à quel point le Burundi m'a manqué. J'ai l'impression de revenir chez moi. Il y a beaucoup de ressemblances; mêmes routes en ruine, mêmes gamins des rues, mêmes bougainvilliers.
15 septembre
Je crois comprendre ce que ressentent les habitants du Bourget. Ce matin j'ai été réveillée par le passage passablement bruyant d'un échantillon aéroporté de l'armée française, lequel volait à basse altitude. Et c'est comme ça plusieurs fois par jour!!! Pour l'instant je n'ai vu que quelques représentants locaux du corps armé. Une bande de gamins maigrelets dans leur uniforme bariolé, la kalach au poing.
Par contre, mon voisinage microcosmique semble avoir bénéficie d'un supplément d'hormone de croissance. Les lézards, les sauterelles, les mantes religieuses font tous deux ou trois fois la taille de leurs congénères européens!!
Assignée a résidence, je retrouve toute l'essence de la philosophie africaine. Le responsable local devait venir nous chercher pour manger et à l'occasion passer saluer les autorités sanitaires locales et je suis au regret de vous dire, ma sœur, que je ne vois que la température qui montoît et mon estomac qui grognât….. Dans ce pays, il faut RE-LA-TI-VI-SER.
16 septembre
Question philo locale: Doit on rire ou s'acharner quand tout semble aller de travers??
Ce matin était un grand jour pour nos nomades frustres (j'ai nomme: The Murphy's team): une partie du clan allai pouvoir s'échapper de Ndjamena (ville ou un sorcier encore inconnu avait jeté un sort empêchant toute personne de sortir de ses murs). Ils allaient fuir jusqu'à Abeche ou un autre contact les attendait. Pour ce faire, il leur faudrait embarquer a bord d'une version améliorée du tapis volant : l'avion du PAM (Programme d'Alimentation Mondial). Tout avait été minute mais une fois de plus le sorcier nous démontra sa puissance.
Le chauffeur qui devait passer à l'aube chercher nos deux fugitifs ne vint jamais. Voyant que l'heure tournait et que leurs chances de fuir s'amenuisaient, ils décidèrent de lever leur couverture et, au risque de se faire reconnaître, de prendre un taxi local. C'était mésestimer la détermination du sorcier car une fois arrives a l'aéroport, ils découvrirent que leur mon avait mystérieusement disparu de la liste des passagers…
Nous n'avons pas vraiment plus d'info sur ce qui se passe à Trejine. Les réfugies devaient arriver hier mais vu que les puits ne donnent pas assez d'eau, il faut différer l'ouverture du camp.
Thomas joue à l'électron libre, ayant loupé son avion ce matin il était prêt a sauter dans n'importe quel véhicule pour y aller par la route (notez qu'il n'y a qu'un village entre ici et le camp et que certaines rivières sont encore en crue). En plus l'ensemble du charroi local s'étend entre une voiture et pas du tout avec plus ou moins l'aide des taxis locaux. Pas bezef!
Histoire de nous occuper, j'ai pris Luce sous le bras (1.20m sur un tabouret de bar, les bras levés) et nous sommes allés voir le marché local d'un peu plus prêt. Comme à chaque fois j'ai découvert des trésors: un magnifique tapis de prière avec boussole incorporée ou encore des champions de la manucure (si vous croisez des types armés d'une grande paire de ciseaux, ce sont eux. Manucure, pédicure ou amputation sur place…)
19h00….. On a failli s'ennuyer mais heureusement, nos amis allemands étaient là. Voila qu'on tambourine à la porte de ma chambre. Le temps que je saute dans une tenue décente, je vois Thomas débouler comme un fou suivit de Luce qui trottine désepérement derrière lui. Son visage a l'éclat d'une tomate franchement trop mure. Apres la mésaventure de ce matin, nos trois germains sont aller faire le pied de grue à l'ambassade pour avancer l'obtention du permis de circuler de Stephan (tout le monde l'a sauf lui). Démarche peu diplomate il est vrai vu que les copains de Ndjamena avaient déjà fait tout ce qu'il y avait a faire, mais il semble que depuis notre arrivée, ils ne s'en réfèrent qu'a Dieter (un compatriote basé au fin fond de Trejine). Ce sacro saint Dieter aurait donc le pouvoir suprême leur permettant de boycotter tous les autres responsables. Pas une fois ils se sont tournés vers l'équipe sur place, que ce soit lors de notre arrivée a l'aéroport, pour le permis de circuler, pour l'organisation des expats qui partiront demain … ah oui, je suis donc sensée partir demain pour Abeche avec mon copain Thomas, puis on ira vers Trejine ou j'aiderai a monter des tentes (c'est vrai que vu ma carrure, ils n'attendaient que moi pour ça) pendant que Môsieur ira visiter les camps voisins.
Ce médecin à la tête d'écrevisse commence à m'échauffer les oreilles. Il n'en fait qu'a sa tête et en plus il prétend gérer ma vie! Je ne vais pas le laisser pourrir mon groove (il n'est pas né celui qui me dictera ma conduite! non mais!)
Non content de ça, leur hôtel a essuyé un incendie, alors (…sur les conseils de Dieter…) ils sont allés se réfugier au Novotel. Il y a bien d'autres hôtels dans la ville moins chers et confortables mais ils voulaient leur piscine (et je ne rigole pas!)
Il n'y a pas la moindre hiérarchie dans cette mission. Tout le monde fait ce qu'il veut et je commence à perdre patience. En plus nos trois amis ne font aucun effort pour parler Anglais et je trouve ça d'une impolitesse rare.
A ce jour il n'y a toujours pas assez d'eau au camp donc pas le moindre petit réfugie. Je vous pose donc la question: Que suis je allée faire dans cette galère?? Pourquoi foutre en l'air encore un peu plus d'argent??
Et si on s'amuse à pousser la réflexion voici quelques petites questions qu'il serait intéressant de se poser parfois:
Quand on sait que dans un camp, les réfugies sont mieux loges que les populations qui habitent a l'extérieur, quelle raison les limitrophes auraient ils de se priver de nos services et se faire passer pour des réfugie? Comment contrôler qui est réellement réfugie qui ne l'est pas? Un tel déséquilibre engendre obligatoirement des tensions… Comment s'assurer qu'un réfugie donné ne va pas frapper a toutes les portes? Ou envoyer un membre de sa famille chez l'ONG voisine?
L'ouverture d'un camp peut "empêcher" les réfugies de retourner chez eux le moment venu, ils sont souvent mieux traites que dans leur propre pays. On sait quand on ouvre un camp mais jamais quand on va le fermer (au Soudan un camp est resté ouvert près de 20 ans!)
L'ouverture d'un camp est souvent suivit d'un désastre écologique. Les arbres sont coupes pour le chauffage, certains forets réduits à néant…
L'arrivée des humanitaires dans un pays augmente de façon considérable le coût de la vie rendant le prix du poulet de base équivalent à celui du caviar, comment font les populations locales pour suivre?
Un camp/une mission humanitaire est il plus le fruit d'un réel besoin local ou d'une volonté politique expat (besoin de planter son drapeau) ?
Pourquoi n'y a-t-il pas de programme humanitaire à propos de construction d'usine? A-t-on peur de perdre un marché??
17 septembre
On se rapproche!! Avec Thomas, on a embarque dans le petit avion a hélices (16 places) du PAM, un beech-craft 1900C pour ceux que ça intéresse, et nous voici à Abeche. On a été accueilli par les expats Croix Rouge du coin, une drôle d'équipe de baroudeurs. La maison qui fait aussi office de bureau est un bordel typiquement masculin puissance trois mais on s'habitue. Il y a la, un français, un norvégien et un allemand tous plus proche de la quarantaine que de la trentaine.
Abeche, ville au milieu du désert tchadien. C'est tout plat avec quelques arbres. Manque total de couleur à part le beige. Moyen de transport local, l'âne ou le cheval (plutôt squelettique et pas très fringant d'ailleurs). Je pense que ces bestioles doivent être équipes de pilote automatique car je ne vois nulle rêne, pas le moindre guidon... Les hommes sont en djellaba et beaucoup avec un turban ou une calotte sur la tête. Peu de femme dehors.
Ce soir on est allé prendre un verre dans le camp militaire français du coin. Pas mal d'expats se retrouvent la bas.
18 septembre
(au cas ou tu ne l’aurais pas mais je ne pense pas, je te mets que quelques lignes...) Coups de théâtre dans la matinée. Nos deux copines qui devaient nous rejoindre ont été obligées de tirer à la courte paille qui allait prendre l'avion.
19 septembre
Il n y a peut être pas de réfugies dans ce camp mais on ne manque certainement pas de coq. Depuis 4h du mat ils se font écho, relayés parfois par les ânes, impossible de faire une grâce matinée. C est le jour du seigneur que diable!! Un peu de charité chrétienne sinon vous finirez tous rôtis à mon feu démoniaque. Pour le récalcitrant on allume le groupe électrogène à 6h30! pas de répit pour les braves.
Ce matin visite guidée du camp fantôme. Tout y est. La tente d´entrée où se fait le triage, la pharmacie, le labo, la salle de maternité, la tente d observation, la tente pour le personnel. Partout autour se dressent les latrines (petites cabines bâchées). Il doit y en avoir près de 200 (promis je n ai pas mis un zéro de trop) pour l’instant mais comme il y a du vol de bâche, on a ralentit la cadence. C’est un peu surréaliste de voir ces tentes de plastic au milieu de la brousse, on dirait un tableau de Magritte.
Un peu plus tard on a vu un camp en version habitée (Bregine). 40 000 réfugies en tout si on inclue les 17 000 spontanés qui devraient basculer chez nous si on ouvre. J ai été frappée par la joie de vivre des enfants. A Ndjamena ils nous collaient pour avoir de l’argent, ici ils se précipitent pour dire bonjour (et c’est tout). Ils n’ont pas du tout l’air triste, malade ou mal nourris.
Que ce soit au Tchad ou au Soudan les tissus des pagnes tiennent plus du voile que du carre de coton, toujours avec des couleurs magnifiques. Les petits garçons flottent dans leur longue chemise. Par contre les Soudanaises ont une coupe de cheveux assez particulière qui provient d un mélange de dread locks et de coupe au bol (je devrais avoir des photos, ne vous cassez pas la tête). Les familles se sont déplacées avec leur garde manger alors il y a des vaches, des moutons, des ânes et des chevaux (ça ce n’est pas pour manger) qui traînent un peu partout (autre dilemme humanitaire: on prend en charge les populations, mais doit on aussi assurer la suivie de tout ce surplus).
La vie a repris son cours, les femmes pilent le mils sous un arbre, les hommes prient en ligne, les gamins courent après les voitures. C’est tout de même impressionnant de voir s’aligner à perte de vue ces tentes empoussiérées du HCR (haut commissariat au réfugies). Bien alignées elles courent jusqu’à l’horizon.
Ce soir j’ai joué les cheerleader. Comme tous les dimanches on a joue au football sur un terrain entre le camp de Brejine et Trejine. Terrain, c’est peu dire, au fur et à mesure que le match avançait, les limites se modifiaient, s’étiraient sur la droite, sur la gauche, les supporters de la tribune Ouest ont du battre en retraite au risque de se faire piétiner par les joueurs. Les chauffeurs et autres locaux jouaient pieds nus alors que nos petits blancs semblaient équipes de chaussures pour marcher sur la lune.
On rigole, on rigole, mais la loi de Murphy pèse toujours sur nos têtes. Luce qui devait venir aujourd’hui d’Abeche, manquait à l’appel. Morton est arrive seul. Pourquoi? Sait pas...Donc si on récapitule; on a Stéphane et Sandra à Ndjamena, Luce à Abeche (du moins je l’espère, elle est entre quelque part et nulle part quoi, et Thomas et moi sur Trejine.
Quelle équipe.
20 septembre
Vous vous souvenez du combat des chefs dans Asterix?? Ben ici, c’est la même chose. D’un cote on a Abraracourcix (ou Dieter) et de l’autre Langdom qui tient plus du Assurancetourix vu son gabarit que du chef gaulois digne de ce nom. Je ne présente donc plus Dieter donc, modèle tout germanique. Un tatoue, un vrai. Membre ERU depuis sa création, c’est sur qu’il assure et qu’il a de la bouteille (son ventre l‘atteste lui aussi). Il nage dans l’urgence comme un cambodgien nagerait dans une inondation. C’est le chef ERU quoi! Langdom, malgré ses origines américaines a donc du mal à faire le poids. En plus de son physique nettement moins massif, il fait particulièrement jeune (la trentaine a peine) face à la horde de soixante-huitards sur le retour. Le problème c’est qu’en tant que responsable fédération, il SERAIT sensé chapeauter les activités de l’équipe fédération (les hydro, les log.) et celles des ERU médicales (c’est paradoxal car on appartient à la fédération mais on est autonome)
Petit flash back: Au sein de la Croix Rouge, il y a la fédération, joyeux mélange de représentants venant de tous les pays pour faire les kakous dans les pays en paix sur toute sorte de projet ( hydro réhabilitation, santé...)
Il y a le CICR, eux ils bossent dans les pays en guerre (visite de prisons, rapprochement familial...) Alors là aussi il y a de sérieux crêpages de chignon ce qui ne facilite pas plus notre histoire. Finalement les petites ONG, ça a du bon!
Donc si j’en reviens à nos moutons (qui tiennent plus du pit-bull pour certains), Abraracourcix refuse complètement l’autorité de notre ami pré-pubaire Assurancetourix et fait tout pour le ridiculiser ou le contredire. Ca va même plus loin, tous ceux qui ne sont pas ERU sont mal vus à notre table. J’ai du frauder pour pouvoir passer quelques feuilles de notre précieux PQ à Morton qui était venu d’Abeche pour quelques jours et c’est toujours ce pauvre Morton qui s’est vu remballé alors qu’il de mandait notre avis sur un examen plantaire. Il pouvait bien attendre, demain il croiserait le coordo-med (fédération) qui lui donnerait son avis sur la question. Il ne frôlait pas l’amputation mais moi je frise l’hystérie!!
En tout cas, ici, je suis en parfaite communion spirituelle avec mes soeurs les crevettes trempées dans l’eau bouillante. Il fait 50 degrés au soleil et à peine moins à l’ombre. Il ferait presque bon dans un four.
On a brûlé lors du montage des tentes (ah oui, on rallonge notre BHC ou basic health care, notre hôpital de brousse quoi). On a monte trois tentes et vide huit bouteilles à nous quatre en trois heures (sachant que la flexibilité des queues de vache est à son maximum, vous me calculerez l’age du capitaine)
Luce est arrivée dans l’après midi, bienvenue sur le radeau de la méduse!
22 septembre
Avec Suzanne on est en train de emplir les salles du BHC (basic health care), vous suivez? On s'entend plutôt bien toutes les deux. Infirmière allemande, la trentaine, première mission. Dans la vraie vie elle bosse en réa polyvalente. On fait rire tout le monde avec notre accent british pince (elle a bosse un an en angleterrre).
J'ai l'impression d'être dans un jeu pour ordinateur. Ce genre de jeu où il faut conquérir un territoire, assurer son approvisionnement, se défendre et je ne sais quoi d'autre. Dans la version Tchadienne ça donne plutôt ça: sur l'écran on voit la petite cyber-milie réveiller deux infirmiers locaux, leur montrer comment monter une table, pour deux autres ce sera une armoire, les pharmaciens s'occuperont de leur tente de pharmacie. Pendant quelques minutes notre cyber-milie peut ranger quelques ustensiles médicaux, puis elle retourne vérifier le travail, au besoin, petit clic sur la souris, on corrige le tir, et on les aiguille vers une autre tache...et voila la cyber-milie qui repart...bip...bip
L'équipe qui passera après nous (Sandra, Thomas et Luce), va certainement tout modifier mais c'est comme ça que ça marche:une équipe monte le camp (on monte les tentes, déballe les caisses, monte les tables, les lits, les salles d'examen, on approvisionne un peu chaque tente), Une autre l'adapte a ses besoins pour pouvoir l'utiliser.
J'avoue que je suis particulièrement contente de ce que nous avons fait Suzanne et moi.
Tout commençait à marcher comme sur des roulettes quand les dieux se sont rendu compte qu'on devait certainement manquer de distraction et vu que le programme des sept plaies d'Égypte est complètement dépasse, ils ont réactualise avec l'attaque des termites!! Ca devait probablement partir d'une bonne intention, il faut faire l'inventaire de matériel médical avant une quelconque ouverture du camp et vue l'étendue du travail, il était certain qu'une ou deux boites en moins seraient les bienvenues. Mais là, on bat des records!!! Si il y a des affamés au Tchad ce sont bien les termites locales! Mission pour demain, tout sortir du stock, vérifier l'état, faire l'inventaire (si, si quand même) et tout remettre sous ne tente qu'on aura au préalable monté un peu plus loin. YOUPIIII
26 Septembre
Me voici donc fuyant Trejine pour me rapprocher un peu plus de Ndjamena. Ca sent la fin de mission tout ça !!
Première station du chemin de croix : Abeche. Depuis mon dernier passage, le marasme masculin n’a fait que s’étendre et s’affirmer. Mes hormones crient au scandale !! On ne verrait pas ça même dans la chambre universitaire d’un étudiant en art plastique sous substance hallucinogènes et mi-temps chez Mc-Do… Cependant, vu l’état plutôt cyclothymique de mon système digestif ces derniers temps, je concentrerais mon attention sur le fait que je n’ai plus a offrir mon arrière train en pâture aux mouches peuplant le trou quasi en plein air dévolu à cet effet à Trejine. Je savoure donc royalement mon retour sur le trône.
En tout cas mon périple pour arriver dans cette parenthèse proche de l’inhumanité fut des plus agréables. Seule avec mon chauffeur, version moderne du touareg avec les lunettes du flic de Miami en plus (imaginez Ponchorello avec un turban et une djellaba), nous avons bondi de dune en dune a bord de notre 4x4 ronflant comme un tracteur. Autre particularité de mon compagnon : son sourire qui découvre une dentition dont la couleur oscille entre le rouge et le vieux chicot après quinze ans de consommation de gitane maïs. Il a du remarquer la légère crispation de mon visage à la suite de ce gros plan des plus surprenant et il s’est empressé de m’expliquer que tous les habitants d’Abeche étaient pareillement dotés. J’avoue que comme spécialité locale, ils auraient pu choisir mieux. J’éviterai donc d’aventurer mon regard de ce coté.
En passant par Brejine, j’ai l’impression d’être la reine mère en visite. Les gamins sont rayonnants quand ils me renvoient mon signe de la main. Comme il y a du vent aujourd’hui, ils ont fabriqué des cerfs-volants avec des sacs plastic au bout d’une ficelle. Les femmes sur leur âne reviennent du point d‘eau le plus proche, elles ont pris du bois en chemin. Apres Brejine il y a une autre ville, Farshana, et puis plus rien, la brousse qui, d’ailleurs, a pris un sérieux coup de chaud. L’herbe verte n’est plus qu’un vague souvenir, tout a pris la couleur de la paille sauf les champs de mil et d’arachide. Autres points de couleur, des arbres au bois rouge avec lequel on fait la gomme arabique.
Sur le chemin on croise des toucouls, petites baraques rondes, genre village vacance roots avec un toit en paille (un peu le même type que les relais courte paille sur le bord de l’autoroute)
Enfin les premières maisons d’Abeche ! Mon chauffeur me dépose à la maison Croix Rouge et part retrouver sa douce locale. En tant que bon musulman il m’a explique qu’il avait droit a quatre femmes, pas plus. Par contre, si la première femme est gentille, fait bien à manger, ne crée pas de problème, alors pas de raison d’aller chercher ailleurs. J’imagine donc, que la premier promise a du faillir à son devoir de femme soumise vu qu’il a aussi une femme à Ndjamena neuf enfants en tout (toutes femmes comprises)! Dur, dur la vie de bon musulman.
Ne le connaissant pas assez, je ravale mes revendications féministes déplacées.
27 septembre
Vu que je suis condamnée à rester à Abéché jusqu'a mercredi, j'en ai profité pour faire ce que toute femme fait le mieux (non, pas la cuisine, vous me connaissez trop bien): dépenser son argent en faisant du shopping.
Le marché d'Abéché est presque entièrement découvert. Chaque travée correspond à un rayon mais je ne m'étendrais pas sur le sujet, la question ayant été pleinement étudiée lors de mon passage au Burundi. Et pourtant, au détour d'une travée, entre la vaisselle chinoise et les thermos, je remarque une bassine pleine de poudre de henné. J'entame la conversation avec la vendeuse qui se propose de me tatouer les pieds avec…… et c'est comme ça que j'ai passé les deux heures les plus fabuleuses au Tchad. Il est vrai que le résultat des opérations n'a pas la grâce des arabesques orientales ou des fleurs tanzaniennes, on a même l'impression que j'ai sauté à pieds joints dans une bouse de vache, mais tant pis, ce n'est pas le tatouage mais tout ce que j'ai vécu pendant ce temps qui compte.
Toutes les voisines ont mis leur grain de sel. On m'a fait assoire par terre, de l'autre coté du comptoir (des ustensiles de vaisselle alignés sur des cartons retournés). J'avais les fesses sur un plastic et les pieds surélevés par une boite à chaussures. Pendant que ma "maquilleuse" préparait la pâte de henné, les clientes venaient me détailler, m'encourager. Et comme il a fallu laisser reposer la mixture sur mes pieds pendant deux heures, je me suis retrouvée observatrice au milieu du marché. J'avais l'impression d'être une petite souris, j'allais faire partie du décor, entrevoir un peu la vie au Tchad. Il n'y avait qu'une jeune fille qui parlait français, toutes les autres parlaient arabe, mais malgré tout on a réussi à se comprendre. Parfois, elles partaient dans une envolée lyrique, ne se souciant plus de moi, critiquant une femme qui venait de passer, chassant les gamins qui s'approchaient trop près de l'étalage. Du menton, une vielle me désigne des concombres posés à coté de moi, je lui passe. Accroupie, elle se met préparer une salade assaisonnée de citrons et de piment. Me voila partageant leur gamelle dans l'arrière boutique. On arrive même à papoter comme des copines, j'apprends que le tatouage qu'elles me font ne se fait que sur les femmes mariées…. Pas de panique, l'une d'elle me vante les mérites de son frère qui se ferait un plaisir de palier à cette désastreuse situation. Merci beaucoup les filles, mais même si les hommes d'ici ont la réputation de laisser leur femme libre de leurs mouvements je passe mon tour. Je leur montre même une photo de Lottie, on se sent un peu plus proche, certaines connaissent aussi ce genre d'histoire. J'ai toujours les pieds en l'air et les fesses en compote. Une sonnerie, l'une d'elles dégaine son téléphone portable de sous son boubou (ici on appelle ces tenues un lafaye), la technologie arrive même au fin fond du bush. On parle maquillage; mes sourcils épilés les étonnent, leurs lèvres noires me fascinent. Elles m'expliquent qu'elles se piquent les lèvres avec les épines d'un arbuste reliées en fagot, trempées dans une huile spéciale. Ca saigne, ça fait mal, mais il faut souffrir pour être belle. "Et puis c'est quel produit qui défrise tes cheveux comme ça ?" me demandent elles. A l'heure de la prière, certaines se retirent dans un coin.
Finalement le temps passe vite quand on est entre filles, mon chauffeur revient déjà me chercher. Il rie de voir me pieds emballes dans du plastic (une fois le henné sec, on l'a raclé, lavé au citron et on a tout emballé dans des sacs). Je reviens triomphante à la maison croix rouge, les pieds tout noirs.
Ce soir, je dors dans la chambre de Morton, il me l'a gracieusement laissée pendant qu'il était sur le terrain. Me suis-je trompée de chambre?? De la gomina, des pilules de régime, un tube de crème hydratante sous l'oreiller, un rouleau collant pour enlever les poils de chat sur les vêtements….. Je m'attends à trouver un bonnet de bain près de la douche. J'avais remarqué qu'il était toujours tiré à quatre épingles, la mèche rebelle calculée au millimètre près, mais là on dirait un hybride né du croisement entre le mari de Barbie et Roger Moore (dans "amicalement votre"). Une nouvelle variété d'expat que je ne connaissais pas.
29 septembre
On ne va pas sacrifier a la tradition : « le bilan ! Le bilan !! »
Je suis sur le point de prendre mon avion pour Ndjamena, accompagnée de mes deux body-gard (Ralf et Leif ou les deux ronchons du Muppet show; photos a suivre) et je dois dire que je suis plutôt satisfaite de mon travail.
Je n’y croyais pas et pourtant, en un temps record on a réussi (Suzanne et moi) a faire quelque chose de concret : on a monté le BHC. On s’est transformé en Bob le bricoleur et on a arrangé des caisses en tables, en armoires. On a monté des lits, tendu des paravents, équipé chaque tente en fonction de son affectation (labo, salle des pansements, femmes enceintes…). On a fait l’inventaire du moindre petit comprimé, la moindre aiguille qu’on avait réquisitionné afin de compléter l’inventaire du stock principal, on a évalué les compétences du staff local embauché pour travailler avec nous.…on a fait du bon boulot je crois. Maintenant, on passe la main à l’équipe suivante qui aura la lourde tache de pisser dans les coins afin de prendre possession des lieux et lancer la machine infernale (les réfugies sont arrives hier !!! a part ça pas de nouvelle). Advienne ce que Dieu voudra.
C’est vrai que je n’ai vu qu’un aspecte du boulot mais j’espère bien que j’irais plus loin lors de la prochaine mission. On a eu largement le temps de monter notre BHC 5 étoiles, maintenant, on maîtrise. La prochaine fois je jouerai vraiment à l’infirmière, je crois que je me plais dans cette dynamique.
Pour ce qui est de mes collègues, j’ai eu la chance de croiser des personnes d’une grande expérience. En plus de maîtriser leur boulot, ils avaient toujours des histoires passionnantes à raconter, le soir a la veillée. Ce fut un véritable bonheur de vivre cette expérience avec eux.
Ben, voila, voila ma brave dame, on va donc dire que ce fut une bonne mission, a quand la prochaine ??
Itinéraire pour quatre semaines au Vietnam en juillet English translation pending
Apres quelques semaines d'études du guide, de VF, et d'autres sites je commence a penser a notre itinéraire à l'arrivée et au départ de saigon du 4 au 30 juillet.
journée a saigon nuit transfert en train pour Quy Nhonjournée a QNtransfert a Kon tumbalade dans les villages aux allentours (3 jours)Transfert a hoian visite de la villetrain de nuit pour Ninh Binhvilles des allentours, vers Along(3 jours)excursion dans la baie(2 jiours)Visite d'hanoi(2 jours)vol hanoi saigondelta du mékong( le temps qu'il reste)
Voila juste une idée afin de faire des approximations.On ne reservera pas je pense le vol interne a l'avance afin de pouvoir s'adapter, essentielement au temps qui pourrait modifier notre circuit!! Qu'en pensez vous???
Voila juste une idée afin de faire des approximations.On ne reservera pas je pense le vol interne a l'avance afin de pouvoir s'adapter, essentielement au temps qui pourrait modifier notre circuit!! Qu'en pensez vous???
Flying Blue: 90,000 miles pour l'Amérique du Nord? English translation pending
Vu cette info planquée au fin fond du site de KLM (Newsletter Février 2007) :
Flying Blue Newsflash: Revised Business Class redemption rate from Europe to North America
From 1 March 2007, the Business Class redemption rate from Europe to North America will increase from 80, 000 Award Miles to 90, 000 Award Miles. The First Class redemption rate remains unchanged at 100, 000 Award Miles.
Je suppose que ce qui est valable sur KLM l'est aussi sur Air France...
Au delà du manque de proportionnalité dans ce nouveau barème (90000 en O et "seulement" 100000 en A), le programme FB devient de moins en moins généreux. Difficulté accrue pour acquérir des miles et augmentation des barème (sans parler des fameuses "taxes" avec la surcharge carburant qui fait que la gratuité reste virtuelle). 😕
En pratique cela ne changera peut-être pas grand chose au vu de la difficulté de trouver une prime Affaire sur les USA... 😐
Flying Blue Newsflash: Revised Business Class redemption rate from Europe to North America
From 1 March 2007, the Business Class redemption rate from Europe to North America will increase from 80, 000 Award Miles to 90, 000 Award Miles. The First Class redemption rate remains unchanged at 100, 000 Award Miles.
Je suppose que ce qui est valable sur KLM l'est aussi sur Air France...
Au delà du manque de proportionnalité dans ce nouveau barème (90000 en O et "seulement" 100000 en A), le programme FB devient de moins en moins généreux. Difficulté accrue pour acquérir des miles et augmentation des barème (sans parler des fameuses "taxes" avec la surcharge carburant qui fait que la gratuité reste virtuelle). 😕
En pratique cela ne changera peut-être pas grand chose au vu de la difficulté de trouver une prime Affaire sur les USA... 😐