Results for "Deux+Balés+|+99+>+41"
225914 results found.
Vos bons plans pour Sumbawa? (Indonésie) English translation pending
Bonjour
Nous partons en aout de Bali à Florés en passant par Lombok et Sumbawa . Il est difficile de trouver des infos ou récits de voyageurs sur Sumbawa. Ou aller , que voir , rester ou juste traverser ? Merci de vos conseils
Nous partons en aout de Bali à Florés en passant par Lombok et Sumbawa . Il est difficile de trouver des infos ou récits de voyageurs sur Sumbawa. Ou aller , que voir , rester ou juste traverser ? Merci de vos conseils
Démarches sur l'obtention d'un visa étudiant pour le Brésil? English translation pending
Salut tout le monde !!
Voila je vous écris car j'ai un assez gros projet en tete, après avoir travaillé une année dans le moyen-orient dans le secteur du bâtiment, j'aimerais des que possible enchainé sur autre phase de ma vie en tentant ma chance au Brésil et plus particulièrement à Rio je pense avoir des opportunités puisque j'ai eu plsrs contacts voulant me recruter dans leurs entreprises mais le plus gros probleme reste la barriere de la langue je ne parle pas un mot de portugais. Donc j'avais dans la tete d'aller apprendre la langue sur place, je pense que c'est la meilleure facon d'apprendre et de découvrir la vie brésilienne. Je me suis donc renseigné sur les différents visa disponible et j'ai le choix entre deux types de visas : le visa temporaire qui n'est valable que 3 mois ( ce qui me semble très très jute pour etre a l'aise avec la langue) et le visa étudiant qui est valable pour une année. Je me suis donc mis en tete de partir avec ce visa en poche, mais je ne suis actuellement inscrit dans aucune fac francaise et d'apres ce que j'ai compris pour obtenir le visa il fallait l'accord de l'université francaise, la confirmation de l'université brésilienne comme quoi l'on est bien inscrit sur leur liste.
Donc je ne sais pas trop par ou commencer : - Quelle fac francaise accepte que l'on s'inscrive dans leur université pour aller apprendre uniquement - Fac brésilienne apparement le PUC de Rio est assez recommandé, si vous avez des infos dessus je suis preneur 🙂
J'ai deja écrit un mail lundi au consulat du Brésil afin qu'il m'oriente mais je n'ai pas eu de reponse pour le moment .
Voila comme vous pouvez le voir je debute tout juste dans mes démarches donc 2-3 indications serait la bienvenue.
Merci d'avance !!!
Voila je vous écris car j'ai un assez gros projet en tete, après avoir travaillé une année dans le moyen-orient dans le secteur du bâtiment, j'aimerais des que possible enchainé sur autre phase de ma vie en tentant ma chance au Brésil et plus particulièrement à Rio je pense avoir des opportunités puisque j'ai eu plsrs contacts voulant me recruter dans leurs entreprises mais le plus gros probleme reste la barriere de la langue je ne parle pas un mot de portugais. Donc j'avais dans la tete d'aller apprendre la langue sur place, je pense que c'est la meilleure facon d'apprendre et de découvrir la vie brésilienne. Je me suis donc renseigné sur les différents visa disponible et j'ai le choix entre deux types de visas : le visa temporaire qui n'est valable que 3 mois ( ce qui me semble très très jute pour etre a l'aise avec la langue) et le visa étudiant qui est valable pour une année. Je me suis donc mis en tete de partir avec ce visa en poche, mais je ne suis actuellement inscrit dans aucune fac francaise et d'apres ce que j'ai compris pour obtenir le visa il fallait l'accord de l'université francaise, la confirmation de l'université brésilienne comme quoi l'on est bien inscrit sur leur liste.
Donc je ne sais pas trop par ou commencer : - Quelle fac francaise accepte que l'on s'inscrive dans leur université pour aller apprendre uniquement - Fac brésilienne apparement le PUC de Rio est assez recommandé, si vous avez des infos dessus je suis preneur 🙂
J'ai deja écrit un mail lundi au consulat du Brésil afin qu'il m'oriente mais je n'ai pas eu de reponse pour le moment .
Voila comme vous pouvez le voir je debute tout juste dans mes démarches donc 2-3 indications serait la bienvenue.
Merci d'avance !!!
Partir en Égypte en septembre 2011? English translation pending
en parcourant un peu le forum , je me suis aperçue qu'il y avait des élections en egypte pour septembre 2011
n'est ce pas trop inquietant de partir à cette date là???
qu'en pensez vous??? MERCI
n'est ce pas trop inquietant de partir à cette date là???
qu'en pensez vous??? MERCI
Treize jours au Costa Rica English translation pending
Un mois que je cherche ou partir en vacance !!
Et je me suis décidé, ce sera le Costa Rica ! J'aime la nature, les animaux et la photo ! Je n'ai pas peur de marcher mais j'aimerais un à 2 jours de farniente au bord de la plage (deux ans que je n'y ai pas gouté)
J'arriverais donc à San José et j'irais chercher un petit 4X4 suzuki chez alamo.
Reste la question de quoi voir ? En 13 jours il faut que je me concentre sur le principal. J'ai donc déja mis de coté
- Le Tenorio et la rando pres de la cascade - Santa Elena et la tyrolienne - Le parc National Manuel Antonio - Excursion dans Sierpe - Arenal mais je ne suis pas sur que ca en vaille le coup ? - Tortuguerro
Que faut il egalement ABSOLUMENT voir en alant au Costa rica ? Et ou profiter un peu d'une belle plage ?
Merci les amis je vous ramenerais plein de belles photos 😏
Reste la question de quoi voir ? En 13 jours il faut que je me concentre sur le principal. J'ai donc déja mis de coté
- Le Tenorio et la rando pres de la cascade - Santa Elena et la tyrolienne - Le parc National Manuel Antonio - Excursion dans Sierpe - Arenal mais je ne suis pas sur que ca en vaille le coup ? - Tortuguerro
Que faut il egalement ABSOLUMENT voir en alant au Costa rica ? Et ou profiter un peu d'une belle plage ?
Merci les amis je vous ramenerais plein de belles photos 😏
Endroits intéressants/insolites entre Kanchanaburi et Koh Mak? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je pars mi Octobre pour mon 4ème voyage en thailande (15j)
Je vais aller dans un premier temps dans un camp d'elephants vers Kanchanaburi (48h) puis projette d'aller faire le paresseux à Koh Mak la deuxième semaine.
Je souhaites me "poser" 24/48h entre Kana et Koh Mak, auriez vous des idées d'endroits intéressants et/ou insolites entre les deux?
J'avais pensé à Jomtien mais j'emmène mon amie avec moi et je ne suis pas certain que l'endroit lui plaise...
Merci pour vos réponses
Mat
Je pars mi Octobre pour mon 4ème voyage en thailande (15j)
Je vais aller dans un premier temps dans un camp d'elephants vers Kanchanaburi (48h) puis projette d'aller faire le paresseux à Koh Mak la deuxième semaine.
Je souhaites me "poser" 24/48h entre Kana et Koh Mak, auriez vous des idées d'endroits intéressants et/ou insolites entre les deux?
J'avais pensé à Jomtien mais j'emmène mon amie avec moi et je ne suis pas certain que l'endroit lui plaise...
Merci pour vos réponses
Mat
Méthode Assimil: efficace pour apprendre l'espagnol? English translation pending
Bonjour, mes chers compagnons voyageurs. Mon nom est Jérémy, 18 ans, Québécois. Ma sœur et moi habitons en collocation depuis quelques semaines déjà et nous économisons ensemble pour un éventuel départ en Espagne et y résider de manière permanente (les raisons seraient trop longues à expliquer, et c'est pas important 😛). Elle parle couramment l'espagnol, moi pas. On m'a récemment parlé de la méthode Assimil et je suis allé surfer sur leur site un petit moment, pour y trouver un livre d'apprentissage de l'espagnol sans peine. Cependant, j'hésite à le commander. J'ai peur qu'il ne soit pas assez efficace et, avouons-le, les prix sont relativement astronomiques. Ainsi, je viens chercher conseils auprès de vous pour savoir si c'est une méthode réellement efficace ou si c'est de l'arnaque. Inutile de vous préciser que je suis très motivé à apprendre cette magnifique langue et que la volonté y est.
Merci d'avance pour vos réponses. 😉
Merci d'avance pour vos réponses. 😉
Visiter l'Ethiopie ou le Kenya? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage dans l'un de ces 2 pays en Décembre/Janvier pour une période de 3 semaines/1 mois. Malgré certaines lectures il est dur de ce faire une idée et surtout de prendre une décision quand au choix entre les 2. Notre but reste simplement la découverte, on aime la rando, la montagne, la mer.... Pour ma part ce sera mon premier voyage en Afrique, mais pas pour mon amie qui a déjà fait le mali, le niger et l'afrique du sud, alors peut-être que ça peut déjà aiguiller? Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Nous prévoyons un voyage dans l'un de ces 2 pays en Décembre/Janvier pour une période de 3 semaines/1 mois. Malgré certaines lectures il est dur de ce faire une idée et surtout de prendre une décision quand au choix entre les 2. Notre but reste simplement la découverte, on aime la rando, la montagne, la mer.... Pour ma part ce sera mon premier voyage en Afrique, mais pas pour mon amie qui a déjà fait le mali, le niger et l'afrique du sud, alors peut-être que ça peut déjà aiguiller? Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Séjourner dans un temple en Thaïlande? English translation pending
SAlut, le truc en fait c'est que j'ai pas de religion encore et que j'aimerais devenir bouddist car ca a l'air cool style tu lui donne un fanta avec une paille tout les jours et tout. Je pense que de croire en quelque chose c'est pas plus mal meme si avant je trouvais ca trop con.
Mais j'aimerais savoir comment on fait pour le devenir car j'ai deja demander a des thais et ils le save meme pas car il me dise qu'il l'ont toujours etait.
J'aimerais bien tester la vie dans un temple paumé dans la jungle pendant une semaine ou deux si quelqun un a des infos la dessus je suis preneur pour savoir le lieu et comment se passe la vie sur place
Voila a plus
Sri Lanka: itinéraire de trente jours de mi-juillet à mi-août English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Sri Lanka du 15 juillet au 15 août. Je n'ai pas envie de prévoir un itinéraire à respecter "à la lettre" mais j'aimerais avoir une idée des grandes directions à emprunter, histoire de ne pas faire d'allers et retours épuisants et qui risqueraient de frustrer mes ados.
Ce que nous recherchons: un voyage tranquille, je dirais même un peu lent, qui nous laisse le temps d'apprécier les endroits où nous nous posons. Comme une majorité de touristes qui voyagent au Sri Lanka, nous souhaitons alterner visites culturelles, montagne et plage. Nous n'avons encore jamais fait de vacances balnéaires, mais je sens que cette année j'aurai bien besoin de me reposer et que la mer pourrait avoir un magnifique effet calmant (quoique peut-être la montagne également...). Pour les transports, je privilégie les transports en commun en me laissant la possibilité, si cela nous permet de découvrir des coins inaccessibles, de prendre un taxi pour une ou deux journées.
J'ai pensé au parcours suivant, mais beaucoup trop chargé, je le sais. Je vous le soumets, histoire de le voir se déconstruire... et de me donner des idées pour en imaginer d'autres. Donc, ça donne à peu près ça:
- arrivée à l'aéroport (au petit matin) et départ pour Anuradhapura - Anuradhapura... visites et relax... - Trincomalee avec plage à Uppuveli ou Nilaveli. Pour le repos, la baignade sans trop de risque. Mais, je ne sais trop pourquoi, je reste dubitative sur ce choix. -Sigiriya avec déambulation dans les sites autours, Dambulla, Polonnaruwa, Minneriya pour les éléphants - Kandy pour la ville, mais aussi pour les balades autour et le jardin botanique. - Ella (ou Haputale) pour un peu de repos et de fraîcheur, pour les balades et un bon bouquin. - Arugam Bay pour la plage, les surfers (pas pour moi, pour ma fille...) et les escapades dans les environs. - Tissa pour aller à Katagarama (malheureusement, le festival sera terminé avant notre arrivée au Sri Lanka) - Tangalle ou une autre plage du sud (Polhena?) pour, encore, la farniente, dans un cadre qui m'apparaît, peut-être à tort) plus joli que les plages précédentes. - Galle pour un peu d'histoire - et Colombo, histoire de sentir un peu battre le pouls de la capitale.
Je réalise, que je ne profite pas de la Perahera de Kandy (qui se termine le 14 août). Mais je ne sais pas si j'ai vraiment envie de m'agglutiner pendant des heures sur un trottoir pour admirer le spectacle. Et qu'il y a plein de parcs naturels qui mériteraient aussi le détour... Et que de limiter l'exploration de la région des montagnes à Ella est bien limité.
Des commentaires / des suggestions?
Merci à l'avance.
Nous partons au Sri Lanka du 15 juillet au 15 août. Je n'ai pas envie de prévoir un itinéraire à respecter "à la lettre" mais j'aimerais avoir une idée des grandes directions à emprunter, histoire de ne pas faire d'allers et retours épuisants et qui risqueraient de frustrer mes ados.
Ce que nous recherchons: un voyage tranquille, je dirais même un peu lent, qui nous laisse le temps d'apprécier les endroits où nous nous posons. Comme une majorité de touristes qui voyagent au Sri Lanka, nous souhaitons alterner visites culturelles, montagne et plage. Nous n'avons encore jamais fait de vacances balnéaires, mais je sens que cette année j'aurai bien besoin de me reposer et que la mer pourrait avoir un magnifique effet calmant (quoique peut-être la montagne également...). Pour les transports, je privilégie les transports en commun en me laissant la possibilité, si cela nous permet de découvrir des coins inaccessibles, de prendre un taxi pour une ou deux journées.
J'ai pensé au parcours suivant, mais beaucoup trop chargé, je le sais. Je vous le soumets, histoire de le voir se déconstruire... et de me donner des idées pour en imaginer d'autres. Donc, ça donne à peu près ça:
- arrivée à l'aéroport (au petit matin) et départ pour Anuradhapura - Anuradhapura... visites et relax... - Trincomalee avec plage à Uppuveli ou Nilaveli. Pour le repos, la baignade sans trop de risque. Mais, je ne sais trop pourquoi, je reste dubitative sur ce choix. -Sigiriya avec déambulation dans les sites autours, Dambulla, Polonnaruwa, Minneriya pour les éléphants - Kandy pour la ville, mais aussi pour les balades autour et le jardin botanique. - Ella (ou Haputale) pour un peu de repos et de fraîcheur, pour les balades et un bon bouquin. - Arugam Bay pour la plage, les surfers (pas pour moi, pour ma fille...) et les escapades dans les environs. - Tissa pour aller à Katagarama (malheureusement, le festival sera terminé avant notre arrivée au Sri Lanka) - Tangalle ou une autre plage du sud (Polhena?) pour, encore, la farniente, dans un cadre qui m'apparaît, peut-être à tort) plus joli que les plages précédentes. - Galle pour un peu d'histoire - et Colombo, histoire de sentir un peu battre le pouls de la capitale.
Je réalise, que je ne profite pas de la Perahera de Kandy (qui se termine le 14 août). Mais je ne sais pas si j'ai vraiment envie de m'agglutiner pendant des heures sur un trottoir pour admirer le spectacle. Et qu'il y a plein de parcs naturels qui mériteraient aussi le détour... Et que de limiter l'exploration de la région des montagnes à Ella est bien limité.
Des commentaires / des suggestions?
Merci à l'avance.
Retour de croisière MSC Lirica 19 mai 2011 English translation pending
bonjour à tous,
de retour de croisière avec un bon mal de terre 🏴☠️
Sinon très agréable semaine à bord du Lirica. Je peux répondre à vos questions si vous en avez concernant la vie à bord et les escales.
Odile
de retour de croisière avec un bon mal de terre 🏴☠️
Sinon très agréable semaine à bord du Lirica. Je peux répondre à vos questions si vous en avez concernant la vie à bord et les escales.
Odile
Goa, Hampi, Badami, impressions English translation pending
Et avant tout, je voudrais remercier tous les internautes qui m'ont très bien renseignée sur la question avant mon départ (Franciscor, Gotham, Marcopolo, Fatboy et ceux que j'oublie, pardon!), car grâce à leurs conseils avisés, j'ai passé un merveilleux séjour.
Quelques impressions:
J'ai beaucoup aimé Goa; nous étions principalement basés dans le sud de Goa, et j'ai suivi le conseil de Franciscor, je crois (mille excuses si ce n'est pas lui!) en réservant dans une guest près de l'aéroport, dans la baie de Bogmalo, à Silk Cotton (passer par le site agoda.com car il y a des réductions), parce que nous ne voulions pas faire encore 50 bornes après avoir fait 9h d'avion, d'autant plus que nous arrivions à 3h30 du matin!!! Comme nous ne restions que peu de temps, visant Hampi, nous avons préféré rester là et bien nous en a pris, car on s'est sentis bien à Silk Cotton: chambres sympas , très beau jardin avec bougainvillées et paillote pour petit -déjeuner très copieux. Et les plages du sud sont sublimes! Nous sommes partis fin avril, début mai, il a fait hyper chaud (40 ° ), les Indiens ont dit qu'il faisait anormalement chaud, ils souffraient aussi. A cette époque, il y a beaucoup moins de touristes, c'est le côté positif de la chose. Nous avons vu la belle plage de Vagator, j'ai moins aimé Anjuna, parce qu'on s'est fait harceler par des vendeuses; le Flea Market m'a d'abord déplu, vaste marché sans charme de prime abord avec une atmosphère très mercantile, des vendeurs trop pressants, mais en persistant, et surtout en allant vers la plage , on a fini par trouver un endroit plus calme avec des vendeurs plus calmes eux aussi et là, nous avons trouvé notre bonheur! 🙂 Old Goa et ses belles églises portugaises, Panjim et son vieux quartier colonial , nous avons aimé!
Hampi: un site extraordinaire!!! Nous y avons passé 5 jours et vraiment, nous n'avons pas regretté notre destination. des temples de toute beauté, un paysage remarquable, des ambiances incroyables (ah, les restaus: le Mango treecôté Hampi Bazar à ne pas rater de l'autre côté de la rivière: Funkie monkey et Mowgli.) Du bel artisanat, et surtout, surtout, un masseur aux mains d'ange; j'avais déjà eu des massages ayurvédiques en France ou en Inde (Kérala), mais là, j'ai vécu une expérience inoubliable avec un grand professionnel, une personne qui a vraiment un don, il n'y a qu'à voir les témoignages de toutes les personnes qui sont passées entre les mains de cette personne. Je vous donne son nom et son site web, c'est vraiment une expérience à vivre: yoganandtalvar@yahoo.com Je lui ai promis de le faire connaître en France! Mon premier massage a duré 1h40!!!! Je suis revenue 2 jours après et là, j'ai eu droit à un massage avec des pierres chaudes. Je suis repartie avec des médicaments ayurvédiques et des exercices de yoga à faire.
Badami: bon, autant vous prévenir: la route entre Hampi et Badami est affreuse, horrible , le trajet est infernal (3h30 dans chaque sens), j'ai cru mourir. Mais les grottes sculptées sont superbes. Les gens, super gentils. Mais le trajet était trop pénible pour moi.
retour à Goa pour se reposer des visites, et nous sommes retournés à Silk cotton , car nous aimions beaucoup la baie de Bogmalo.
Voilà, voilà pour mes premières impressions.
Ah oui, j'ai adoré le trajet en train entre Goa et Hampi. Par contre, il faut s'attendre à ne pas partir le jour où on l'a décidé, car les places sont prises d'assaut. Au départ, on visait la première classe, mais finalement, on est allé dans la classe normale et franchement, on n'a pas regretté: on avait de l'air, les ventilos marchaient à fond (nous ne prendrons plus de 1ère car la clim est à fond et on risque la mort), les portes étaient ouvertes sur de superbes panoramas et surtout, on fait des rencontres, avec des Indiens, d'autres voyageurs; et les marchands ambulants qui circulent , et c'est bon ! On s'est offert du biryani, des pakoras, on a bu des chaï! C'est tellement vivant, le train indien! J'ai adoré!
Bien, donc, encore merci à tous et à bientôt pour d'autres rv indiens, car je n'ai qu'une envie, repartir en Inde!🙂
Quelques impressions:
J'ai beaucoup aimé Goa; nous étions principalement basés dans le sud de Goa, et j'ai suivi le conseil de Franciscor, je crois (mille excuses si ce n'est pas lui!) en réservant dans une guest près de l'aéroport, dans la baie de Bogmalo, à Silk Cotton (passer par le site agoda.com car il y a des réductions), parce que nous ne voulions pas faire encore 50 bornes après avoir fait 9h d'avion, d'autant plus que nous arrivions à 3h30 du matin!!! Comme nous ne restions que peu de temps, visant Hampi, nous avons préféré rester là et bien nous en a pris, car on s'est sentis bien à Silk Cotton: chambres sympas , très beau jardin avec bougainvillées et paillote pour petit -déjeuner très copieux. Et les plages du sud sont sublimes! Nous sommes partis fin avril, début mai, il a fait hyper chaud (40 ° ), les Indiens ont dit qu'il faisait anormalement chaud, ils souffraient aussi. A cette époque, il y a beaucoup moins de touristes, c'est le côté positif de la chose. Nous avons vu la belle plage de Vagator, j'ai moins aimé Anjuna, parce qu'on s'est fait harceler par des vendeuses; le Flea Market m'a d'abord déplu, vaste marché sans charme de prime abord avec une atmosphère très mercantile, des vendeurs trop pressants, mais en persistant, et surtout en allant vers la plage , on a fini par trouver un endroit plus calme avec des vendeurs plus calmes eux aussi et là, nous avons trouvé notre bonheur! 🙂 Old Goa et ses belles églises portugaises, Panjim et son vieux quartier colonial , nous avons aimé!
Hampi: un site extraordinaire!!! Nous y avons passé 5 jours et vraiment, nous n'avons pas regretté notre destination. des temples de toute beauté, un paysage remarquable, des ambiances incroyables (ah, les restaus: le Mango treecôté Hampi Bazar à ne pas rater de l'autre côté de la rivière: Funkie monkey et Mowgli.) Du bel artisanat, et surtout, surtout, un masseur aux mains d'ange; j'avais déjà eu des massages ayurvédiques en France ou en Inde (Kérala), mais là, j'ai vécu une expérience inoubliable avec un grand professionnel, une personne qui a vraiment un don, il n'y a qu'à voir les témoignages de toutes les personnes qui sont passées entre les mains de cette personne. Je vous donne son nom et son site web, c'est vraiment une expérience à vivre: yoganandtalvar@yahoo.com Je lui ai promis de le faire connaître en France! Mon premier massage a duré 1h40!!!! Je suis revenue 2 jours après et là, j'ai eu droit à un massage avec des pierres chaudes. Je suis repartie avec des médicaments ayurvédiques et des exercices de yoga à faire.
Badami: bon, autant vous prévenir: la route entre Hampi et Badami est affreuse, horrible , le trajet est infernal (3h30 dans chaque sens), j'ai cru mourir. Mais les grottes sculptées sont superbes. Les gens, super gentils. Mais le trajet était trop pénible pour moi.
retour à Goa pour se reposer des visites, et nous sommes retournés à Silk cotton , car nous aimions beaucoup la baie de Bogmalo.
Voilà, voilà pour mes premières impressions.
Ah oui, j'ai adoré le trajet en train entre Goa et Hampi. Par contre, il faut s'attendre à ne pas partir le jour où on l'a décidé, car les places sont prises d'assaut. Au départ, on visait la première classe, mais finalement, on est allé dans la classe normale et franchement, on n'a pas regretté: on avait de l'air, les ventilos marchaient à fond (nous ne prendrons plus de 1ère car la clim est à fond et on risque la mort), les portes étaient ouvertes sur de superbes panoramas et surtout, on fait des rencontres, avec des Indiens, d'autres voyageurs; et les marchands ambulants qui circulent , et c'est bon ! On s'est offert du biryani, des pakoras, on a bu des chaï! C'est tellement vivant, le train indien! J'ai adoré!
Bien, donc, encore merci à tous et à bientôt pour d'autres rv indiens, car je n'ai qu'une envie, repartir en Inde!🙂
Itinéraire de douze jours en Italie English translation pending
Bonjour à tous!
Premièrement je suis nouveau sur les forum. J'ai déjà effectué quelques recherches à propos de l'Italie mais je me suis dit qu'en posant mes questions directement il serait peut-être plus facile d"obtenir des réponses.
Donc voilà, je m'organise un voyage de 12 jours en Italie à la mi-août. C'est un voyage qui sera bref j'en ai bien conscience mais je ne peux me permettre plus. Mon but est d'avoir un apperçu des grands centres. L'architecture étant mon atrait principal mais je m'intéresse beaucoup à la culture.
Je me suis fixé un budget de 2500 CA$. Je prévois dormir dans des auberges de jeunesses et voyager économique. donc mes principales questions sont:
- Le meilleur trajet? ( Mon idée de départ : Naples-> Rome(4-5 jours)-> Florence -> Venise-> Milan) ( Bien sur je pars de Montréal..donc avion Montréal -> Naples et Milan -> Montréal pour le retour) - Les choses à voir ABSOLUMENT? - Les moyens de transport? (passe de train?, billet avant départ?, réservation?, ect..le plus économique) - Avez vous un site pour les auberges de jeunesse? - Je recherche aussi des correspondance dans les secteur que je prévois visiter. Je ne parle pas italien mais ce serait bien d'apprendre quelques bases, d'avoir quelques conseils ou peut-être même trouver quelqu'un avec qui visiter. - Peut-être que vous avez d'autres villes/villages à me conseiller?
Je suis ouvert à toute information qui pourrait m'être pratique. J'aimerais beaucoup entendre vos expérience de voyage en italie. Si vous êtes Italien je serait très heureux de faire votre connaissance.
p.s: Si j'ai été vague sur certains points ou que je dois donner plus de détail ne vous gênez pas pour me le demander, il me fera un plaisir de donner plus d'information. :)
Au plaisir, J'attends vos commentaires avec impatience :)
Premièrement je suis nouveau sur les forum. J'ai déjà effectué quelques recherches à propos de l'Italie mais je me suis dit qu'en posant mes questions directement il serait peut-être plus facile d"obtenir des réponses.
Donc voilà, je m'organise un voyage de 12 jours en Italie à la mi-août. C'est un voyage qui sera bref j'en ai bien conscience mais je ne peux me permettre plus. Mon but est d'avoir un apperçu des grands centres. L'architecture étant mon atrait principal mais je m'intéresse beaucoup à la culture.
Je me suis fixé un budget de 2500 CA$. Je prévois dormir dans des auberges de jeunesses et voyager économique. donc mes principales questions sont:
- Le meilleur trajet? ( Mon idée de départ : Naples-> Rome(4-5 jours)-> Florence -> Venise-> Milan) ( Bien sur je pars de Montréal..donc avion Montréal -> Naples et Milan -> Montréal pour le retour) - Les choses à voir ABSOLUMENT? - Les moyens de transport? (passe de train?, billet avant départ?, réservation?, ect..le plus économique) - Avez vous un site pour les auberges de jeunesse? - Je recherche aussi des correspondance dans les secteur que je prévois visiter. Je ne parle pas italien mais ce serait bien d'apprendre quelques bases, d'avoir quelques conseils ou peut-être même trouver quelqu'un avec qui visiter. - Peut-être que vous avez d'autres villes/villages à me conseiller?
Je suis ouvert à toute information qui pourrait m'être pratique. J'aimerais beaucoup entendre vos expérience de voyage en italie. Si vous êtes Italien je serait très heureux de faire votre connaissance.
p.s: Si j'ai été vague sur certains points ou que je dois donner plus de détail ne vous gênez pas pour me le demander, il me fera un plaisir de donner plus d'information. :)
Au plaisir, J'attends vos commentaires avec impatience :)
Avis sur itinéraire au Vietnam en juillet 2011? English translation pending
Bonjour,
nouvellement arrivé sur ce forum, j’ai trouvé beaucoup d’infos et j'aimerais aimé avoir l’avis de connaisseur...🙂
je pare avec mon amie (son 1er voyage hors de la veille Europe) début juillet (3 au 21).
Voici mon itinéraire :
jour 1 arrivé à Hanoi 22h00 (NGOC DIEP hotel, 83 THUOC BAC str, HANOI, Merci à hanoi200988 pour l’hôtel)
jour 2 Hanoi
jour 3 départ pour Nim Binh
jour 4 Nim Binh-Halong
baie d'Halong 2 jours/1 nuit
J’aimerais bien faire une croisière sur la baie avec nuit sur une jonque. Ou ? Ce n’est pas trop attrape touriste ?
jour 5 Halong-Hanoi
train de nuit pour le nord Lad Cai ou Sapa
jour 6-7 nord ouest (marché de sapa le Samedi matin J7)
train de nuit pour Hanoi
jour 8 Hanoi
train de nuit pour Hué
jour 9-10 Hué
jour 11 Hué- Hoi An j'ai trouvé par OPEN TOUR (Hanoi Pece Tour), Thuan Hoa Hotel 7 Nguyen Tri Phuong
jour 12 Hoi An J’hésite avec MySon ou même les deux en prenant 1jour de plus (amputer sur Nha Trang)
train de nuit Da Nang-Nha Trang
jour 13-14-15 Nha Trang Plongé sous marine, mais ou ?
jour 16 train pour HCMV
jour 17-18 delta du Mekong 2jours/1nuit
J’aimerai voir les marchés flottants, quel marché me conseillez-vous ?
jour 19 HCMV et départ malheureusement le soir (23h).
Est-ce que mon itinéraire vous semble réalisable? (pas trop la course, rien oublier, …) Merci d'avance pour tout les conseils et infos que vous pouvez me donner 🙂 Camille
Est-ce que mon itinéraire vous semble réalisable? (pas trop la course, rien oublier, …) Merci d'avance pour tout les conseils et infos que vous pouvez me donner 🙂 Camille
Partir vivre en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous !
Je souhaiterais me renseigner car je désire partir vivre et travailler en nouvelle Zélande.
J'ai repéré un site internet, Realgap, qui me propose des services m'aidant à m'intégrer dans la société en m'aidant dans ma recherche de travail et de logement mais j'ai quelques inquiétudes, ce qui est normal étant donné que je me lance seule pour la première fois ^^
J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont déjà entendu parlé de cette structure et si ils sont bien.
J'ai également des questions par rapport à ma santé. En effet, je suis en bonne santé mais j'ai besoin de médicaments journalier pour cause d'asthme, pas important comme maladie mais les médicaments me sont obligatoires. Est-ce que les médecins sont sérieux et dignes de confiances là bas et est-il facile de se procurer des médicaments ?
Je souhaiterais également savoir s'il est facile de trouver un appartement meublé sur Auckland ainsi qu'un job. Merci d'avance pour toutes vos réponses !
Je souhaiterais me renseigner car je désire partir vivre et travailler en nouvelle Zélande.
J'ai repéré un site internet, Realgap, qui me propose des services m'aidant à m'intégrer dans la société en m'aidant dans ma recherche de travail et de logement mais j'ai quelques inquiétudes, ce qui est normal étant donné que je me lance seule pour la première fois ^^
J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont déjà entendu parlé de cette structure et si ils sont bien.
J'ai également des questions par rapport à ma santé. En effet, je suis en bonne santé mais j'ai besoin de médicaments journalier pour cause d'asthme, pas important comme maladie mais les médicaments me sont obligatoires. Est-ce que les médecins sont sérieux et dignes de confiances là bas et est-il facile de se procurer des médicaments ?
Je souhaiterais également savoir s'il est facile de trouver un appartement meublé sur Auckland ainsi qu'un job. Merci d'avance pour toutes vos réponses !
Colombia: quand on aime...on y retourne! English translation pending
Salut les amis,
Après un 1er voyage l'année derniere vers la Colombie (Bog-VDL-barichara-zona cafetera-cartagene-providencia), on a décidé d'y retourner pour visiter d'autres endroits. Cette année (mois d'août), on a prévu de faire le parcours suivant: Bogota (2 jours, histoire de voire des amis) Popayan (5/6jours): bien découvrir la région (Purace, Silvia, San Augustin) Medellin (3/4 jours): pour voir aussi les alentours Santa marta (une tres grosse semaine): ciudad perdida+ parque Tayrona.
J'en appelle aux experts es-colombie (FDB, Cocuy et tous les amoureux de ce pays) pour savoir s'ils ont (comme d'hab😉) des bons conseils, des recommendations sur ces zones, notamment: - Santa Marta: quelle serait un bon pied-à-terre pour faire la ciudad perdida et le tayrona? - Popayan: cela me parait un bon point de départ pour les différents trucs à voir (cela me parait plus simple que de passer par San Augustin), vous êtes d'accord?😮 - Cali: au début j'avais prévu d'y passer mais cela vaut-il vraiment le coup vu que je ne passerai pas par la zona cafetera après🤪? - Vous pensez qu'on devrait remonter vers riohacha si on a le temps ou cela ne vaut pas la peine?
Encore merci pour vos précieux avis et en route pour la Colombie!!!!!!!!!!!!!!😎😎😎😎
Après un 1er voyage l'année derniere vers la Colombie (Bog-VDL-barichara-zona cafetera-cartagene-providencia), on a décidé d'y retourner pour visiter d'autres endroits. Cette année (mois d'août), on a prévu de faire le parcours suivant: Bogota (2 jours, histoire de voire des amis) Popayan (5/6jours): bien découvrir la région (Purace, Silvia, San Augustin) Medellin (3/4 jours): pour voir aussi les alentours Santa marta (une tres grosse semaine): ciudad perdida+ parque Tayrona.
J'en appelle aux experts es-colombie (FDB, Cocuy et tous les amoureux de ce pays) pour savoir s'ils ont (comme d'hab😉) des bons conseils, des recommendations sur ces zones, notamment: - Santa Marta: quelle serait un bon pied-à-terre pour faire la ciudad perdida et le tayrona? - Popayan: cela me parait un bon point de départ pour les différents trucs à voir (cela me parait plus simple que de passer par San Augustin), vous êtes d'accord?😮 - Cali: au début j'avais prévu d'y passer mais cela vaut-il vraiment le coup vu que je ne passerai pas par la zona cafetera après🤪? - Vous pensez qu'on devrait remonter vers riohacha si on a le temps ou cela ne vaut pas la peine?
Encore merci pour vos précieux avis et en route pour la Colombie!!!!!!!!!!!!!!😎😎😎😎
Vol à destination Hanoï avec une escale à Varsovie: sortir de l'aéroport et aller en ville? English translation pending
Bonjour, j'ai reservé un vol pour Hanoi avec une escale de 8h00 à varsovie ( le 31/12/2011 arrivée Varsovie 14h20 Départ pour Hanoi 22h40 Lot polish airlines) ma question:
Peux t'on sortir de l'aéroport? Peux t'on allez visiter, voir boire un verre, manger un morceau à Varsovie?
Merci de vos réponses.
Cordialement.
Marc.
Peux t'on sortir de l'aéroport? Peux t'on allez visiter, voir boire un verre, manger un morceau à Varsovie?
Merci de vos réponses.
Cordialement.
Marc.
Voyage 4x4 en Éthiopie au mois de janvier 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
habitués à partir seuls avec nos "sacs à dos" (comme, semble-t-il, beaucoup de membres de voyage-forum) notamment en Asie et en Amérique du Sud, nous envisageons un voyage de trois semaines dans le Sud de l'ETHIOPIE en janvier 2012 (véhicule avec chauffeur-guide) et avons à ce sujet quelques interrogations :
- est-il possible de ne réserver que les vols internationaux, d'organiser son voyage sur place en arrivant avec une agence locale et de partir dès le lendemain ? - dans l'affirmative, nous sommes preneurs des références de quelques agences plutôt familiales, sympas et sérieuses. - budget quotidien d'une journée en 4x4 avec chauffeur-guide francophone, d'une chambre double et des repas ? - est-il raisonnable de prévoir, en trois semaines, les lacs de la vallée du RIFT, le parc de BALE et la vallée de l'OMO ? - d'après certaines agences de voyages françaises, les voyages en ETHIOPIE semblent déconseillés pendant les fêtes du TIMKAT (désagréments divers, beaucoup de monde, sur-booking dans les hôtels, etc ..). Est-ce vrai et les fêtes ont-elles un réel impact dans le Sud ?
D'avance, merci pour vos réponses.
habitués à partir seuls avec nos "sacs à dos" (comme, semble-t-il, beaucoup de membres de voyage-forum) notamment en Asie et en Amérique du Sud, nous envisageons un voyage de trois semaines dans le Sud de l'ETHIOPIE en janvier 2012 (véhicule avec chauffeur-guide) et avons à ce sujet quelques interrogations :
- est-il possible de ne réserver que les vols internationaux, d'organiser son voyage sur place en arrivant avec une agence locale et de partir dès le lendemain ? - dans l'affirmative, nous sommes preneurs des références de quelques agences plutôt familiales, sympas et sérieuses. - budget quotidien d'une journée en 4x4 avec chauffeur-guide francophone, d'une chambre double et des repas ? - est-il raisonnable de prévoir, en trois semaines, les lacs de la vallée du RIFT, le parc de BALE et la vallée de l'OMO ? - d'après certaines agences de voyages françaises, les voyages en ETHIOPIE semblent déconseillés pendant les fêtes du TIMKAT (désagréments divers, beaucoup de monde, sur-booking dans les hôtels, etc ..). Est-ce vrai et les fêtes ont-elles un réel impact dans le Sud ?
D'avance, merci pour vos réponses.
Recherchons une jeune fille au pair à Rome pour l'été ou à l'année English translation pending
Recherchons urgemment jeune fille au pair pour la ville de Rome à partir de juin 2011 pour tout l'été ou pour toute l'année.
Famille italo-américaine : 3 enfants 4, 7 et 10 ans-ils vont à l'école française, permis nécessaire, expérience enfants. Avoir passeport biométrique pour séjour avec la famille en Floride juillet et aout.
Nous contacter.
Nous contacter.
Apprendre le thaïlandais en France, école en Thaïlande? English translation pending
Bonjour ,
Tout d'abord je m'excuse de vous déranger, avec ce sujet; j'ais vu qu'il y a certains sujets qui sont similaires.
J'aimerai avoir un maximum de conseil, alors voila: il se trouve que ce moi de septembre , je vais enfin partir 2 à 3 mois en thaïlande , voir pour la énième fois voir ma petite amie , en thaïlande; et ayant discuter plusieurs fois avec elle , nous ne savons pas encore ou vivre , je décide enfin de plus ou moins me lancer. J'écris ce post tout d'abord pour savoir si il m'est possible d'apprendre dès à présent le thaïlandais en france via des manuels scolaires des associations ou même des personnes qui désire apprendre en groupe ( pour information j'habite entre lens et lille mins de chaque ville). Puis je pense qu'après ce voyage de deux trois mois , travailler un maximum en france pour repartir au plus vite mais aussi j'aimerai savoir si il y a des écoles ou je pourrais étudier le thaïlandais ( en Thaïlande) comment tout cela se passe t'il.... Car si cela est possible j'aimerai faire dans ce cas la mes études et obtenir un équivalent ou "une licence" de thaïlandais qui me permetttrait par la suite d'obtenir le fle ou une formation dans le tourisme pour ainsi travailler en thaïlande pour y vivre; car je ne compte point avec mon cursus actuel ( licence d'économie) que je n’apprécie guère.
Encore désolé si ce post est redondant, et je vous remercie grandement en avance pour les réponses apportées.
benjamin
Tout d'abord je m'excuse de vous déranger, avec ce sujet; j'ais vu qu'il y a certains sujets qui sont similaires.
J'aimerai avoir un maximum de conseil, alors voila: il se trouve que ce moi de septembre , je vais enfin partir 2 à 3 mois en thaïlande , voir pour la énième fois voir ma petite amie , en thaïlande; et ayant discuter plusieurs fois avec elle , nous ne savons pas encore ou vivre , je décide enfin de plus ou moins me lancer. J'écris ce post tout d'abord pour savoir si il m'est possible d'apprendre dès à présent le thaïlandais en france via des manuels scolaires des associations ou même des personnes qui désire apprendre en groupe ( pour information j'habite entre lens et lille mins de chaque ville). Puis je pense qu'après ce voyage de deux trois mois , travailler un maximum en france pour repartir au plus vite mais aussi j'aimerai savoir si il y a des écoles ou je pourrais étudier le thaïlandais ( en Thaïlande) comment tout cela se passe t'il.... Car si cela est possible j'aimerai faire dans ce cas la mes études et obtenir un équivalent ou "une licence" de thaïlandais qui me permetttrait par la suite d'obtenir le fle ou une formation dans le tourisme pour ainsi travailler en thaïlande pour y vivre; car je ne compte point avec mon cursus actuel ( licence d'économie) que je n’apprécie guère.
Encore désolé si ce post est redondant, et je vous remercie grandement en avance pour les réponses apportées.
benjamin
Vivre et travailler en Guadeloupe: coût de la vie en 2011? English translation pending
Bonjour à tous, 😉
Ma copine vient de recevoir une proposition pour travailler en Guadeloupe (dans le public).
Je viens de faire des recherches mais j'aimerai connaitre le cout de la vie en 2011 en Guadeloupe.
* Combien faut il par mois pour s'en sortir a deux en vivant simplement? (3500€?)
* J'ai un BTS Négociation relation client, parle courament anglais (1 an au Royaume-Uni) et ai 3 ans d'experience en GMS et divers secteurs. Quels est la situation actuel du marche de l'emploi? Est ce que je pourrai trouve une position facilement en guadeloupe?
* Si nous mangeons locaux (poissons, poulet, fruits et legumes de la region), combien faut il compter par mois environs?
* Les loyers ont l'air moins cher qu'en France. Je viens de voir des F3 pôur 600€ sur PAP. Est ce vrai?
* Les salaires sont ils plus eleves en guadeloupe? Ou faut il au contraire se faire a l'idee de gagner comme en France mais avec une autre qualite de vie?
Je vous remercie tous par avance pour votre aide et vos réponses,
Excellente fin de journée à vous,
Cordialement,
David.
Ma copine vient de recevoir une proposition pour travailler en Guadeloupe (dans le public).
Je viens de faire des recherches mais j'aimerai connaitre le cout de la vie en 2011 en Guadeloupe.
* Combien faut il par mois pour s'en sortir a deux en vivant simplement? (3500€?)
* J'ai un BTS Négociation relation client, parle courament anglais (1 an au Royaume-Uni) et ai 3 ans d'experience en GMS et divers secteurs. Quels est la situation actuel du marche de l'emploi? Est ce que je pourrai trouve une position facilement en guadeloupe?
* Si nous mangeons locaux (poissons, poulet, fruits et legumes de la region), combien faut il compter par mois environs?
* Les loyers ont l'air moins cher qu'en France. Je viens de voir des F3 pôur 600€ sur PAP. Est ce vrai?
* Les salaires sont ils plus eleves en guadeloupe? Ou faut il au contraire se faire a l'idee de gagner comme en France mais avec une autre qualite de vie?
Je vous remercie tous par avance pour votre aide et vos réponses,
Excellente fin de journée à vous,
Cordialement,
David.
Recherche guide parlant français au Laos English translation pending
Bonjour,
Je recherche un guide parlant français pour m'organiser séjour au Laos
Merci
Je recherche un guide parlant français pour m'organiser séjour au Laos
Merci
Quelle île thaïlandaise choisir (sans "moon party") pour un peu de simplicité et d'authenticité en août? English translation pending
bon , je lis , je lis et je ne sais pas quelle ile choisir pour un peu d'authenticité , pas trop chère , du 12, 13 au 19 aout.
pour des raisons de climat je penchais pour les iles de mer de chine/ j'ai lu que AOUt était le plus arrosé sur koh chang ,
koh tao me tentait mais j'ai lu qu'elle était betonnée et souvent sale, nous aimons le snorkling et une ou deux plongée éventuellement sans etre à fond"" plongée"
Koh phangna est interressante mais comment avoir un endroit sympa , ou on puissese baigner, se balader et qui n'augmente pas avec la full moon le 14?
merci de votre aide
Cambodge: d'aléas en galère... English translation pending
Une journée de moto...hors sentiers battus. 20 mars 2011.
Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.
Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.
Sur le papier, c'était simple...
La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!

A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?
"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.
On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.
Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.
Je fais le point GPS.
"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .
A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!
- -//////////--
J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.
Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.
Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.
Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.
On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau.
Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir.
La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue.
Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence.
Il faut que je bouge de là...!
J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours.
La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles.
S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.?
Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé.
Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement.
Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien.
Nous atteignons un petit village coupé du monde.
On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!!
On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.
Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.
Scène inattendue et des plus intéressante.
Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.
Ce travail n'a pas l'air trop pénible.
Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..?
Les étrangers ne sont pas fréquents par ici.
Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine.
Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous.
Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?
Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.
Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.
L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.
Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.
Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.
Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.
Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.
Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.
Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.
A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir.
Un coup d'oeil à ma montre...
Il est déjà près de 15 heures.
La réalité s'impose.
Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir.
La nature est contrariante mais c'est la plus forte.
Belle leçon d'humilité.!!
La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.
Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.
Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.
La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.
Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.
Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.
Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.
Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.
Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.
C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...
La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.
Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.
Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.
Sur le papier, c'était simple...
La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!

A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?
"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.
On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.
Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.
Je fais le point GPS.
"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .
A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!
- -//////////--
J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.
Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.
Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.
Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.
On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau.
Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir.
La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue.
Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence.
Il faut que je bouge de là...!
J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours.
La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles.
S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.?
Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé.
Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement.
Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien.
Nous atteignons un petit village coupé du monde.
On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!!
On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.
Scène inattendue et des plus intéressante.
Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.
Ce travail n'a pas l'air trop pénible.
Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..?
Les étrangers ne sont pas fréquents par ici.
Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine.
Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous.
Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.
Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.
L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.
Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.
Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.
Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.
Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.
Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.
Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.
A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir.
Un coup d'oeil à ma montre...
Il est déjà près de 15 heures.
La réalité s'impose.
Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir.
La nature est contrariante mais c'est la plus forte.
Belle leçon d'humilité.!!La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.
Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.
Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.
La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.
Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.
Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.
Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.
Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.
Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.
C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...
La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.
Gerone (Espagne) - Trapani (Sicile) par Ryanair English translation pending
Bonjour
je souhaiterai avoir des informations sur le vol de ryainair de gerone en Espagne à Trapani en sicile
car nous ne savons toujours pas ou la compagnie nous fera atterrir suite à l'occupation de l'aéroport de Trapani
par rapport à la guerre en lybie
Merci Vero🤪
Voyager seul... ou pas! English translation pending
Salut a tous !
La question du voyage seul est un gros dilemme pour beaucoup de futurs voyageurs mais aussi pour certains voyageurs accomplis ! Je suis depuis quelques jours "turlupiné" par cette question, je vous expose mon cas.
J'ai beaucoup voyagé en voyage organisé avec des amis lorsque j'étais plus jeune et ce jusqu'il y a deux ans. Ces voyages, au États-Unis (deux fois), au Mexique, a Malte, en Europe plusieurs fois ne me paraissaient a l'époque impossible a faire en solo, non pas d'un point de vue humain ou physique, mais tout simplement parce que je trouvais stupide de voyager seul ! Quel intérêt de découvrir des lieux, rencontrer des gens si l'on ne peut partager tout cela, qui plus est avec des gens que l'on aime. Il y a un an, mes amis avec qui je devais partir en vacance ont tardé a se décider (et ne sont finalement pas partis...), j'ai donc du improviser deux mois avant l'été mon voyage, j'ai réalisé que si je devais attendre les autres a chaque fois que je voulais faire quelque chose, et bien je ne ferais pas grand chose de ma vie ! Pourtant avant d'entreprendre de voyager seul, j'ai tenté (sans succès) de convaincre d'autres personnes de partir avec moi (pour mes parents, et parce que c'est cool de partir avec un copain), mon objectif etait l'Inde pendant 1 mois minimum. Finalement, personne n'a pu/voulu, je suis parti seul et pour deux mois (au grand désespoir de ma famille, sauf mon père, ancien baroudeur...)
L'Inde, quel pays ! j'ai littéralement adoré, le pays en lui même d'une part, mais également cette façon de voyager. Que de rencontres ! Voyager seul, c'est la liberté, c'est même la totale liberté, on va ou on veut, quand on veut, on ne dépend que de sois, et on ne fait les choses que pour sois ! Ce voyage a finalement révélé en moi et confirmé ce petit sentiment que j'avais qui me disait "Vas y, tu vas aimer, t'en es capable (et facilement !" [ oui, je suis modeste avec moi même.])
Depuis, je rêve de repartir dans les mêmes conditions, voyager seul, ça ouvre l'esprit, ça t'ouvre aux gens (et inversement), ça te procure un plaisir et un sentiment de liberté vraiment intense, chaque situation est vraiment unique puisque figée et non partagée. Malgré ça, je ne regrette absolument rien des voyages d'avant, les plages de Cancùn, les villes mythiques américaines ou la découverte de l'Europe n'aurait jamais été aussi intéressante sans les gens qui m'entouraient !
J'en viens a mon problème (oui, tout ça pour ça...), des mon retour d'Inde, j'ai décidé de me forger un voyage dans certaines régions que je convoite depuis tout petit, l'Asie Centrale, mon choix s'est rapidement porté sur la Mongolie, et de fil en aiguille sur la Russie. Finalement profitant d'une aubaine, (mon année a été plus ou moins sabbatique), j'ai pu organisé ce voyage de A a Z, voyage que je prépare encore aujourd'hui et qui se déroulera sur 3 mois ou peut être légèrement plus, de juin a "on verra". Le voyage se fera a vélo pour cette marge de liberté inégalable. Bien sur, j'ai proposé a tout mes amis de venir, beaucoup de mes amis étaient intéressés (surtout après que je sois revenus d'Inde ébahis a vie) mais encore une fois l'immobilisme mental a eu raison d'eux, j'ai donc préparé le voyage seul, j'y ai mis les formes et l'ai complétement tourné sur moi même, pour moi même.
Il y a quelques jours, un amis vient me voir, il m'annonce "Je viens avec toi cet été, ça va être fou, la Mongolie c'est trop bien et patati patata ..." Je souris (mais la ce n'était même plus jaune, presque orange ...) "Qui ose s'incruster dans MON voyage dans MON pays que j'ai choisis !?", c'est a peu pres ce qui a raisonné dans ma tête a ce moment... J'ai a ce moment véritablement compris une chose, voyager seul, c'était un peu être égoïste en moins pire ! Je suis depuis ce jour légèrement chamboulé, cette personne est l'un de mes meilleurs amis, cependant j'ai préparé ce voyage tout seul, trouvé des contacts, et surtout, je me suis fixé une sorte d'objectif physique, moral et... solitaire ! Du coup, je ne sais pas trop comment réagir, je me vois mal lui dire "Non, je veux faire ça seul" alors que je lui avais proposé quand l'idée a germée dans ma tête (... il y a 9 mois), mais d'un coté, je me sens volé, dépossédé et je suis vraiment très angoissé en me disant que je vais devoir me trimballer quelqu'un (aussi bon amis soit il !) pendant 3 longs mois ! J'ai passé deux jours en Inde avec un slovène très sympa mais tellement collant et subordonné que je suis rapidement devenus fou ! Je ne pouvais plus aller a mon rythme, et je ne le voyais plus que comme un fardeau
Je suis conscient que ce message donne une vision de moi assez immature, mais ça me trotte sérieusement dans le crâne ! En le relisant, c'est un peu long, (héhé) mais c'est pas grave, c'est surtout un prétexte a disserter sur cette question, et au passage, si quelqu'un a déjà vécus une situation du même type ...
La question du voyage seul est un gros dilemme pour beaucoup de futurs voyageurs mais aussi pour certains voyageurs accomplis ! Je suis depuis quelques jours "turlupiné" par cette question, je vous expose mon cas.
J'ai beaucoup voyagé en voyage organisé avec des amis lorsque j'étais plus jeune et ce jusqu'il y a deux ans. Ces voyages, au États-Unis (deux fois), au Mexique, a Malte, en Europe plusieurs fois ne me paraissaient a l'époque impossible a faire en solo, non pas d'un point de vue humain ou physique, mais tout simplement parce que je trouvais stupide de voyager seul ! Quel intérêt de découvrir des lieux, rencontrer des gens si l'on ne peut partager tout cela, qui plus est avec des gens que l'on aime. Il y a un an, mes amis avec qui je devais partir en vacance ont tardé a se décider (et ne sont finalement pas partis...), j'ai donc du improviser deux mois avant l'été mon voyage, j'ai réalisé que si je devais attendre les autres a chaque fois que je voulais faire quelque chose, et bien je ne ferais pas grand chose de ma vie ! Pourtant avant d'entreprendre de voyager seul, j'ai tenté (sans succès) de convaincre d'autres personnes de partir avec moi (pour mes parents, et parce que c'est cool de partir avec un copain), mon objectif etait l'Inde pendant 1 mois minimum. Finalement, personne n'a pu/voulu, je suis parti seul et pour deux mois (au grand désespoir de ma famille, sauf mon père, ancien baroudeur...)
L'Inde, quel pays ! j'ai littéralement adoré, le pays en lui même d'une part, mais également cette façon de voyager. Que de rencontres ! Voyager seul, c'est la liberté, c'est même la totale liberté, on va ou on veut, quand on veut, on ne dépend que de sois, et on ne fait les choses que pour sois ! Ce voyage a finalement révélé en moi et confirmé ce petit sentiment que j'avais qui me disait "Vas y, tu vas aimer, t'en es capable (et facilement !" [ oui, je suis modeste avec moi même.])
Depuis, je rêve de repartir dans les mêmes conditions, voyager seul, ça ouvre l'esprit, ça t'ouvre aux gens (et inversement), ça te procure un plaisir et un sentiment de liberté vraiment intense, chaque situation est vraiment unique puisque figée et non partagée. Malgré ça, je ne regrette absolument rien des voyages d'avant, les plages de Cancùn, les villes mythiques américaines ou la découverte de l'Europe n'aurait jamais été aussi intéressante sans les gens qui m'entouraient !
J'en viens a mon problème (oui, tout ça pour ça...), des mon retour d'Inde, j'ai décidé de me forger un voyage dans certaines régions que je convoite depuis tout petit, l'Asie Centrale, mon choix s'est rapidement porté sur la Mongolie, et de fil en aiguille sur la Russie. Finalement profitant d'une aubaine, (mon année a été plus ou moins sabbatique), j'ai pu organisé ce voyage de A a Z, voyage que je prépare encore aujourd'hui et qui se déroulera sur 3 mois ou peut être légèrement plus, de juin a "on verra". Le voyage se fera a vélo pour cette marge de liberté inégalable. Bien sur, j'ai proposé a tout mes amis de venir, beaucoup de mes amis étaient intéressés (surtout après que je sois revenus d'Inde ébahis a vie) mais encore une fois l'immobilisme mental a eu raison d'eux, j'ai donc préparé le voyage seul, j'y ai mis les formes et l'ai complétement tourné sur moi même, pour moi même.
Il y a quelques jours, un amis vient me voir, il m'annonce "Je viens avec toi cet été, ça va être fou, la Mongolie c'est trop bien et patati patata ..." Je souris (mais la ce n'était même plus jaune, presque orange ...) "Qui ose s'incruster dans MON voyage dans MON pays que j'ai choisis !?", c'est a peu pres ce qui a raisonné dans ma tête a ce moment... J'ai a ce moment véritablement compris une chose, voyager seul, c'était un peu être égoïste en moins pire ! Je suis depuis ce jour légèrement chamboulé, cette personne est l'un de mes meilleurs amis, cependant j'ai préparé ce voyage tout seul, trouvé des contacts, et surtout, je me suis fixé une sorte d'objectif physique, moral et... solitaire ! Du coup, je ne sais pas trop comment réagir, je me vois mal lui dire "Non, je veux faire ça seul" alors que je lui avais proposé quand l'idée a germée dans ma tête (... il y a 9 mois), mais d'un coté, je me sens volé, dépossédé et je suis vraiment très angoissé en me disant que je vais devoir me trimballer quelqu'un (aussi bon amis soit il !) pendant 3 longs mois ! J'ai passé deux jours en Inde avec un slovène très sympa mais tellement collant et subordonné que je suis rapidement devenus fou ! Je ne pouvais plus aller a mon rythme, et je ne le voyais plus que comme un fardeau
Je suis conscient que ce message donne une vision de moi assez immature, mais ça me trotte sérieusement dans le crâne ! En le relisant, c'est un peu long, (héhé) mais c'est pas grave, c'est surtout un prétexte a disserter sur cette question, et au passage, si quelqu'un a déjà vécus une situation du même type ...
Forêt Noire ou côte de la mer Baltique (île d'Hiddensee) pour le week-end de Pâques? English translation pending
Bonsoir
J'hesite pour un we de 4 jours entre : - la forêt noire. Plus prêt de chez moi et correct en 4 jours pour un premier aperçu - la cote baltique avec au moins une ile telle que heddensee mais 4 jours me semblent courts...mais hé peux poser un oh deux jours de plus!
Et je ne parle pas de la météo. Que me conseilez vous?
J'hesite pour un we de 4 jours entre : - la forêt noire. Plus prêt de chez moi et correct en 4 jours pour un premier aperçu - la cote baltique avec au moins une ile telle que heddensee mais 4 jours me semblent courts...mais hé peux poser un oh deux jours de plus!
Et je ne parle pas de la météo. Que me conseilez vous?
Meilleurs endroits à voir en Amérique Centrale? English translation pending
Je voudrais savoir quels endroits sont les emilleurs place a voir selon vous en Amérique centrale tout pays confondu.
Je planifi un long voyage de deux ans, première année (et un peu plus) en amérique du sud ensuite je désire remonter l'amérique centrale au cours de ma deuxième année. J'aimerai passé dans chacun des pays jusqu'au mexique. C'est pourquoi je demande tout pays confondu. S"V"P" donnez moi des idées je n'ai pas encore fait beaucoup de lecture sur les places a visité les villes intéressantes. Toutes idées seront les bienvenues.
Merci a tous a l'avance.
Je planifi un long voyage de deux ans, première année (et un peu plus) en amérique du sud ensuite je désire remonter l'amérique centrale au cours de ma deuxième année. J'aimerai passé dans chacun des pays jusqu'au mexique. C'est pourquoi je demande tout pays confondu. S"V"P" donnez moi des idées je n'ai pas encore fait beaucoup de lecture sur les places a visité les villes intéressantes. Toutes idées seront les bienvenues.
Merci a tous a l'avance.
Jongle autour du Japon (montage vidéo) English translation pending
Bonjour à tous !
Voila je voulais vous faire partager un projet qui me tient à cœur,
durant mes vacances de janvier au Japon, devant les places, paysages, temples, villes, etc...
...le tout en jonglant.
Merci et appréciez:
http://www.youtube.com/watch?v=FH-TNE7SLBw
Je était très triste de découvrir ce qu'il s'est passé au japon hier, j'espère que le Japon, se reconstruira rapidement...
Route 66, dans le sens traditionnel? Ou pas? English translation pending
Bonjour!
Comme déjà présenté précedemment, je prépare notre road trip le long de la R66 pour septembre 2012. J'ai déjà fais plus ou moins une estimation du budget et maintenant je m'attaque à l'itinéraire.
Seulement, ma toute première question est... La Route 66 de Chicago à LA, ou de LA à Chicago?! J'ai lu plusieurs avis disant que si ces personnes avaient à refaire la route, ils la feraient en sens inverse (LA-Chicago).
Quels seraient les éléments pour et contre?! Mais surtout... la signalisation de la Mother Road vaut aussi dans l'autre sens? On dit que c'est déjà assez compliqué dans le sens classique, alors qu'en est-il dans l'autre sens?
Merci d'avance pour vos réponses!
Comme déjà présenté précedemment, je prépare notre road trip le long de la R66 pour septembre 2012. J'ai déjà fais plus ou moins une estimation du budget et maintenant je m'attaque à l'itinéraire.
Seulement, ma toute première question est... La Route 66 de Chicago à LA, ou de LA à Chicago?! J'ai lu plusieurs avis disant que si ces personnes avaient à refaire la route, ils la feraient en sens inverse (LA-Chicago).
Quels seraient les éléments pour et contre?! Mais surtout... la signalisation de la Mother Road vaut aussi dans l'autre sens? On dit que c'est déjà assez compliqué dans le sens classique, alors qu'en est-il dans l'autre sens?
Merci d'avance pour vos réponses!
Air Madagascar, Air France ou Corsair pour Madagascar? English translation pending
Bonjour
Je souhaite réserver 2 billets pour Madagascar ; quelle compagnie choisir ? Entre AF, Air Mad et Corsair, y-a-t-il des différences ? Quels sites proposent les meilleures conditions ? A quel période vaut-il mieux réserver ? Merci par avance pour vos réponses
Je souhaite réserver 2 billets pour Madagascar ; quelle compagnie choisir ? Entre AF, Air Mad et Corsair, y-a-t-il des différences ? Quels sites proposent les meilleures conditions ? A quel période vaut-il mieux réserver ? Merci par avance pour vos réponses