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Voyage Bamako-Mopti sur le Niger English translation pending
Bonjour a tous!
Encore enthousiaste de ma dernière aventure, je ne pouvais faire autrement que de vous en glisser un mot. Une amie et moi avons décidé de nous lancer dans le projet de parcourir le fleuve Niger a la rame de Bamako a Mopti. Après avoir fait construire notre pirogue a Bamako, nous nous sommes lancées vers l'inconnu. Après avoir sillonné le Mali pendant quelques semaines a vélo, je peux dire que la pirogue est au moins aussi agréable que mon 2 roues et nous a permi de découvrir des facettes méconnues de ce pays: la vie des ses habitants sur l'eau.
Je suis présentement installée a Mopti, le temps de revendre ma pirogue.
Si un tel périple vous intéressait, n'hésitez pas a me contacter pour toutes questions ou si vous recherchez une pirogue adaptée pour ce type de voyage.
Au plaisir
Monument Valley et Aches Valley en hiver (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un a déjà été à Monument valley et arches valley en hiver ? c'est à faire ou vaut mieux le garder lors d'un séjour en été ?
on m'a dit que Antelope canyon était moins terrible en hiver qu'en été du coup je l'ai éliminé de mon trajet.
que peut-on faire en hiver ?
merci pour votre aide,
laetitia
Etat des plages au Vietnam English translation pending
😉😉Bonjour tout le monde,
J'ai decouvert ce site il ya peu et je le trouve vraiment bien fait, tres renseigne, et avec des gens capables et qui ont de bons tuyaux et semblent en general savoir de quoi ils parlent.
Ayant vecu au Vietnam et y revenant regulierement tous les ans, j'ai parcouru le site de Voyage Forum avec attention et j'ai ete etonne de voir tous les commentaires elogieux sur les plages Vietnamiennes; photos a l'appui(c bien connu, une photo, on lui fait dire ce que lon veut): plages magnifiques desertes, paradis...etc etc
Pourtant ou que jaille et ce partout au Vietnam du Nord au Sud je n'ai pas vu UNE SEULE plage nickel au Vietnam:( Hoi An, Nha Trang, Mui Ne, Long Hai, Ho Coc, Vung Tau, Phu Quoc....)et j'en passe et des plus sales.
Mais la verite c que les plages vietnamiennes sont les 3/4 du temps dune salete repoussante: sacs plastiques, tongs, paquets de nourriture vide, ordures en tout genre, viennent meme vous lecher les pieds et tout le corps quand vous vous mettez a leau, si bien que chaque fois que je vais me baigner j 'ai limpression qu une colonie de meduses me guette dans un seul but se ruer sur moi.
Sans parler de limplantation de plus en plus de resort qui vient gacher la vue et amenent encore plus de populations a ses abords, populations qui a son tour va s'empresser de polluer, vu le peu de cas que font les Vietnamiens de leur environnement.Ils s'en foutent totalement, bien des fois je leur demande pourkoi ils jettent ci ou ca dans la mer ou sur la plage et ils me repondent que tout le monde fait comme ca et que ce n'est pas sale, que ''la mer va tout emmener"'😕.Mais oui, certainement frerot...😉
Et cet etat de choses ne se limite pas qua la mer, les Vietnamiens jettent tout en pleine nature, dans la foret, sur le bord des routes... c exactement la meme histoire et ca me rend vraiment triste de voir un aussi beau pays faire aussi peu de cas de son environnement...
Quién es estos serpentean cuales silban sobre sus cabezas?
J'ai decouvert ce site il ya peu et je le trouve vraiment bien fait, tres renseigne, et avec des gens capables et qui ont de bons tuyaux et semblent en general savoir de quoi ils parlent.
Ayant vecu au Vietnam et y revenant regulierement tous les ans, j'ai parcouru le site de Voyage Forum avec attention et j'ai ete etonne de voir tous les commentaires elogieux sur les plages Vietnamiennes; photos a l'appui(c bien connu, une photo, on lui fait dire ce que lon veut): plages magnifiques desertes, paradis...etc etc
Pourtant ou que jaille et ce partout au Vietnam du Nord au Sud je n'ai pas vu UNE SEULE plage nickel au Vietnam:( Hoi An, Nha Trang, Mui Ne, Long Hai, Ho Coc, Vung Tau, Phu Quoc....)et j'en passe et des plus sales.
Mais la verite c que les plages vietnamiennes sont les 3/4 du temps dune salete repoussante: sacs plastiques, tongs, paquets de nourriture vide, ordures en tout genre, viennent meme vous lecher les pieds et tout le corps quand vous vous mettez a leau, si bien que chaque fois que je vais me baigner j 'ai limpression qu une colonie de meduses me guette dans un seul but se ruer sur moi.
Sans parler de limplantation de plus en plus de resort qui vient gacher la vue et amenent encore plus de populations a ses abords, populations qui a son tour va s'empresser de polluer, vu le peu de cas que font les Vietnamiens de leur environnement.Ils s'en foutent totalement, bien des fois je leur demande pourkoi ils jettent ci ou ca dans la mer ou sur la plage et ils me repondent que tout le monde fait comme ca et que ce n'est pas sale, que ''la mer va tout emmener"'😕.Mais oui, certainement frerot...😉
Et cet etat de choses ne se limite pas qua la mer, les Vietnamiens jettent tout en pleine nature, dans la foret, sur le bord des routes... c exactement la meme histoire et ca me rend vraiment triste de voir un aussi beau pays faire aussi peu de cas de son environnement...
Quién es estos serpentean cuales silban sobre sus cabezas?
Retour d'une visite du Bleu de France en croisière English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de la visite du Bleu de France, je vous livre mes premières impressions : Tout d'abord un grand merci à l'agence de voyages Protour de Marseille pour m'avoir si gentiment invitée et qui pour avoir visitée le bateau connaîtra le produit qu'elle vendra Grand merci aussi à tout le staff de croisières de France pour leur amabilité et leur grand sens de l'accueil, on sent une équipe soudée et prête à tout pour satisfaire les passagers Le bateau est sans nul doute très cosy, décoration très française, pas de clinquant ni de tape à l'oeil, des espaces à grandeur humaine, pas de centrum ou d'atrium grandiose, on a plus l'impression d'un yacht privé que d'un "monstre" des mers ( même si certains " monstres " sont superbes Les cabines sont spacieuses ainsi que les salles de bain, avec de petites notes de raffinements que nous apprécions tant nous les français Les piscines sont de belles grandeurs et j'ai particulièrement aimé celle du pont 11 avec une canopy et l'Olive bostrot terrasse où l'on peut manger presque toute la journée en étant servi à table Autre coin très sympa : Le zan-zi bar lounge avec une autre piscine et la discothèque à l'intérieur Le mobilier est à la fois classe et moderne pour les parties extérieures Le personnel, jeune, souriant, sympa, dynamique et motivé
Je ne vais pas dire qu'il n'y aura pas de petits couacs bien normaux lors des 1ères croisières mais ce dont je suis sûre c'est que le personnel mettra tout en oeuvre pour l'entière satisfaction des passagers
Maintenant les aspects un peu négatifs : le bateau est des années 80 d'où on retrouve pour accéder aux ponts extérieurs des anciennes portes, tout comme pour les toilettes, ce ne sont que des détails, mais c'est vrai qu'à force de prendre des bateaux récents, j'avais oublié comment c'était avant Les chaloupes qui semblent un peu omniprésentes sur les vues extérieures, je me demande si cela ne sera pas changé pour des chaloupes plus récentes et moins conséquentes
Voilà j'ai sûrement oublié plein de choses, j'attends vos questions pour me rafraîchir la mémoire
Je reviens de la visite du Bleu de France, je vous livre mes premières impressions : Tout d'abord un grand merci à l'agence de voyages Protour de Marseille pour m'avoir si gentiment invitée et qui pour avoir visitée le bateau connaîtra le produit qu'elle vendra Grand merci aussi à tout le staff de croisières de France pour leur amabilité et leur grand sens de l'accueil, on sent une équipe soudée et prête à tout pour satisfaire les passagers Le bateau est sans nul doute très cosy, décoration très française, pas de clinquant ni de tape à l'oeil, des espaces à grandeur humaine, pas de centrum ou d'atrium grandiose, on a plus l'impression d'un yacht privé que d'un "monstre" des mers ( même si certains " monstres " sont superbes Les cabines sont spacieuses ainsi que les salles de bain, avec de petites notes de raffinements que nous apprécions tant nous les français Les piscines sont de belles grandeurs et j'ai particulièrement aimé celle du pont 11 avec une canopy et l'Olive bostrot terrasse où l'on peut manger presque toute la journée en étant servi à table Autre coin très sympa : Le zan-zi bar lounge avec une autre piscine et la discothèque à l'intérieur Le mobilier est à la fois classe et moderne pour les parties extérieures Le personnel, jeune, souriant, sympa, dynamique et motivé
Je ne vais pas dire qu'il n'y aura pas de petits couacs bien normaux lors des 1ères croisières mais ce dont je suis sûre c'est que le personnel mettra tout en oeuvre pour l'entière satisfaction des passagers
Maintenant les aspects un peu négatifs : le bateau est des années 80 d'où on retrouve pour accéder aux ponts extérieurs des anciennes portes, tout comme pour les toilettes, ce ne sont que des détails, mais c'est vrai qu'à force de prendre des bateaux récents, j'avais oublié comment c'était avant Les chaloupes qui semblent un peu omniprésentes sur les vues extérieures, je me demande si cela ne sera pas changé pour des chaloupes plus récentes et moins conséquentes
Voilà j'ai sûrement oublié plein de choses, j'attends vos questions pour me rafraîchir la mémoire
Cherche une ville dans le sud de la France English translation pending
Bonjour,
nous partons au mois de Juin pour le sud de la France avec nos deux enfants (20 mois et 4 ans) et nous cherchons une ville qui serait centrale afin d'y passer une semaine. Nous louerons une voiture et nous aimerions en endroit près de la mer et de la ville et qui serait plaisant avec des enfants. Est-ce que vous avez des idées?
Nous voulons ensuite partir pour le Lac Léman afin d'y passer quelques jours, quelle ville serait la plus intéressante?
Merci!
nous partons au mois de Juin pour le sud de la France avec nos deux enfants (20 mois et 4 ans) et nous cherchons une ville qui serait centrale afin d'y passer une semaine. Nous louerons une voiture et nous aimerions en endroit près de la mer et de la ville et qui serait plaisant avec des enfants. Est-ce que vous avez des idées?
Nous voulons ensuite partir pour le Lac Léman afin d'y passer quelques jours, quelle ville serait la plus intéressante?
Merci!
Hôtel à Punta Cana plus beau que le Bahia Principe? English translation pending
BON MATIN A TOUS, JE REGARDE PARTIR FIN JUIN, JE SUIS ALLÉE DEUX FOIS A PUNTA CANA, MON MEILLEUR ETANT LE BAHIA PRINCIPE DONT JE N'AI RIEN A REDIRE ET LE OCEAN BLUE AND GOLF QUE J'AI AIME UN PEU MOINS, DANS CES CATÉGORIES D'HOTELS, AVEZ VOUS DES SUGGESTIONS??? JE REGARDE POUR LE EDENH MAIS LES COMMENTAIRES SONT TELLEMENT MITIGÉS QUE JE NE SUIS PAS SUR DE CE CHOIX.....
Film thaïlandais "Wonderful town" English translation pending
un film tres bien cisélé, une image superbe, un scénario bien construit, et quelle atmosphere !
indispensable à voir pour les cinephiles (ceux qui ont aimé le film les Ch'tis...il ne faut surtout pas y aller !!!!)
http://geckoosxapple.blogspot.com/2008/05/un-petit-film-thailandais-qui-promet.html
http://geckoosxapple.blogspot.com/2008/05/un-petit-film-thailandais-qui-promet.html
Avis sur circuit de cinq jours au nord du Vietnam du 1er au 7 mai English translation pending
Bonjour au connaisseurs du Vietnam,
Je travaille en Chine et mes jours de vacances sont comptes. 5 jours, c 'est court, mais c'est tout ce qu'on a :(
A 2, on arrive a Hanoi le 1 er mai a 22h, et on repart le 7 mai a 14h. On hesite quel circuit faire.
Qd on voyage, on cherche toujours a passer au moins une journee au bord de la mer (baignade et kayak). Mais aussi 2j/1 nuit en montagne (comme on l'avait fait a Chiang Mai/thailande). Il parait que Sapa en vaut la peine.
J'ai pense au circuit suivant: Hanoi: 1 journee Sapa: 3j/2 nuit: incluant un treck 2j/1 nuit la mer: baie d'along? ile de Cat ba? je sais que les meilleurs plages ne sont pas au nord, mais y en a t il qui soient assez propres pour se baigner, et avec du sable?
Pensez-vous que c'est realisable? si vous avez d'autres circuits a proposer incluant baignade et montagne, on est preneur! Merci d'avance de votre aide, Bonne journee
Pensez-vous que c'est realisable? si vous avez d'autres circuits a proposer incluant baignade et montagne, on est preneur! Merci d'avance de votre aide, Bonne journee
Retour de l'hôtel Barlovento à Varadero English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de mon premier voyage (et premier vol d'avion) à l'hôtel Barlovento à Varadero. C'est super, j'ai adoré. C'est un petit hôtel, mais c'est tant mieux car plus les hôtels sont gros et moins ils sont chaleureux, cet hôtel est vraiment chaleureux! Le personnel, vraiment sublime! Ce sont des anges! Si vous y aller, dites bonjour (Holla) à Ramone et Allen de ma part, mais surtout à Ariel, celui qui travaille sur la plage pour les bateaux. Vraiment, il faut être très bébé gâté pour ne pas aimer cet endroit. j'ai tellement aimé cela que je veux y retourner même s'il fait une chaleur pas possible pendant l'été, mais pas grave, car je n'y retourne pas pour la plage et le beau temps (malgré que la plage, c'est un vrai paradis, l'eau turquoise, le sable blanc et Ariel), mais bien pour le peuple cubain, leur chaleur, la fête, ils sont tellement heureux. J'adore la culture cubaine! Je suis seule pour y aller jusqu'à maintenant, je cherche quelqu'un pour m'accompagner car ça coûte moins cher, c'est plus facile et plus le fun... je partirais le 25 ou 26 juillet pour revenir le 2 ou le 3 août. Je fais un tour à la Habana pour une journée, excusrsion d'une journée avec un guide. Franchement, c'était très bien organisé et que dire du guide Artemis, très cultivé! J'en ai appris beaucoup sur la culture cubaine. Cet hôtel est proche de tout, les boutiques entre autre mais aussi de l'aéroport, nous étions les premières à descendre de l'autobus en en arrivant là-bas. Je déteste l'avion, j'ai le mal de l'air, mais avec Sunwing c'est super! Très bon service, une agente de bord s'est très bien occupé de mes nausées. J'ai rien a dire de négatif car franchement, ça serait chialer pour rien. Même la bouffe, ben voyons!!! C'est pas le Québec, ici on mange trop et il y a plein d'obèses, on se plaind le ventre plein! Moi j'ai manger, je ne suis pas morte de faim, c'est ce qui compte! Je suis toujours en vie, il faut dire que j'ai déjà été étudiante pendant longtemps, j'en ai manger du Kraf Diner chimique! Même si c'est mon premier voyage, je connais la vie et je vous recommande sans hésité Barlovento, mais laissez-moi une place ne réservé pas toutes les chambres en même temps, rire... Bon je vous laisse, j'en rêve encore! Au plaisir!
Je reviens de mon premier voyage (et premier vol d'avion) à l'hôtel Barlovento à Varadero. C'est super, j'ai adoré. C'est un petit hôtel, mais c'est tant mieux car plus les hôtels sont gros et moins ils sont chaleureux, cet hôtel est vraiment chaleureux! Le personnel, vraiment sublime! Ce sont des anges! Si vous y aller, dites bonjour (Holla) à Ramone et Allen de ma part, mais surtout à Ariel, celui qui travaille sur la plage pour les bateaux. Vraiment, il faut être très bébé gâté pour ne pas aimer cet endroit. j'ai tellement aimé cela que je veux y retourner même s'il fait une chaleur pas possible pendant l'été, mais pas grave, car je n'y retourne pas pour la plage et le beau temps (malgré que la plage, c'est un vrai paradis, l'eau turquoise, le sable blanc et Ariel), mais bien pour le peuple cubain, leur chaleur, la fête, ils sont tellement heureux. J'adore la culture cubaine! Je suis seule pour y aller jusqu'à maintenant, je cherche quelqu'un pour m'accompagner car ça coûte moins cher, c'est plus facile et plus le fun... je partirais le 25 ou 26 juillet pour revenir le 2 ou le 3 août. Je fais un tour à la Habana pour une journée, excusrsion d'une journée avec un guide. Franchement, c'était très bien organisé et que dire du guide Artemis, très cultivé! J'en ai appris beaucoup sur la culture cubaine. Cet hôtel est proche de tout, les boutiques entre autre mais aussi de l'aéroport, nous étions les premières à descendre de l'autobus en en arrivant là-bas. Je déteste l'avion, j'ai le mal de l'air, mais avec Sunwing c'est super! Très bon service, une agente de bord s'est très bien occupé de mes nausées. J'ai rien a dire de négatif car franchement, ça serait chialer pour rien. Même la bouffe, ben voyons!!! C'est pas le Québec, ici on mange trop et il y a plein d'obèses, on se plaind le ventre plein! Moi j'ai manger, je ne suis pas morte de faim, c'est ce qui compte! Je suis toujours en vie, il faut dire que j'ai déjà été étudiante pendant longtemps, j'en ai manger du Kraf Diner chimique! Même si c'est mon premier voyage, je connais la vie et je vous recommande sans hésité Barlovento, mais laissez-moi une place ne réservé pas toutes les chambres en même temps, rire... Bon je vous laisse, j'en rêve encore! Au plaisir!
Découverte de la côte nord de Bali en août (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
😄
Nous partons 15 jours en août pour Bali où nous irons de Kuta à Ubud puis passer 4 jours dans le nord de l'île.
Nous étions l'an passé à Amed que nous avions beaucoup aprécié mais nous souhaitons découvrir de nouveaux sites.
Notre voyagiste nous propose de nous rendre vers l'ouest, à Pemuteran. Mais à part l'Ile de Menjangan pour le snorkeling, ce secteur semble peu intéressant ... Il y a t il des défenseurs de cette région ?
Je pense opter plutôt pour Lovina comme point de départ pour de belles ballades (Banjar, Munduk, Lac Buyan, Gitgit, ville coloniale de Singaraja ...) Que pensez vous de ce choix ? Comment sont les plages de Lovina ? Est il envisageable au départ de Lovina de faire la boucle par Munduk, Buyan, Lac Buyan, Gitgit, Singaraja puis retour à Lovina en 1 seule journée de scooter ? Avez vous des bons plans alentours (guide local, restaurants ...)
Merci par avance pour vos conseils
Christophe😉
Notre voyagiste nous propose de nous rendre vers l'ouest, à Pemuteran. Mais à part l'Ile de Menjangan pour le snorkeling, ce secteur semble peu intéressant ... Il y a t il des défenseurs de cette région ?
Je pense opter plutôt pour Lovina comme point de départ pour de belles ballades (Banjar, Munduk, Lac Buyan, Gitgit, ville coloniale de Singaraja ...) Que pensez vous de ce choix ? Comment sont les plages de Lovina ? Est il envisageable au départ de Lovina de faire la boucle par Munduk, Buyan, Lac Buyan, Gitgit, Singaraja puis retour à Lovina en 1 seule journée de scooter ? Avez vous des bons plans alentours (guide local, restaurants ...)
Merci par avance pour vos conseils
Christophe😉
Hôtel Club Delpfina Beach et Almiros Beach English translation pending
Bonjour,
nous partons debut aout avec nos 5 enfants (4 ans à 22 ans) et envisageons de reserver une semaine dans chacun de ces hotels
Qui les connait et a un avis? avez vous d'autres hotels recommander avant que nous confirmions notre réservation.
Par ailleurs que faut il voir en crete pour contenter toute la famille? quelles gorges sont accessibles avec un enfant de 4 ans?
merci de vos conseils
merci de vos conseils
Vaccinations recommandées pour un voyage au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de me rendre au Vietnam l'an prochain(par l'intermédiaire d'une agence de voyages). J'aimerais savoir quelles sont les vaccinations recommandées pour ce pays et combien d'heures d'avion faut-il compter de Paris à Hanoï. Tous conseils pour ce voyage seront les bien venus
Merci
J'envisage de me rendre au Vietnam l'an prochain(par l'intermédiaire d'une agence de voyages). J'aimerais savoir quelles sont les vaccinations recommandées pour ce pays et combien d'heures d'avion faut-il compter de Paris à Hanoï. Tous conseils pour ce voyage seront les bien venus
Merci
Plus beaux endroits à visiter en Belgique? English translation pending
Bonjour, je m'adresse aux gens ayant visité la Belgique a savoir les plus beaux endroits a voir! Je vais vivre a Paris 1 an avec ma copine et nous avons un grand intérets pour la Belgique....pouvez vous me diriger un peu dans mes démarches pour savoir qu'est-ce que je devrais vraiment voir!! Nous sommes plus du type paysage panoramique que du genre musée!!
Merci a l'avance!
Merci a l'avance!
Traversée par bateau Bénin-Cameroun avec un 4x4 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire la traverser Bénin Cameroun en bateau avec notre 4X4 .
Si quelqu'un à des infos? des tarifs?
Ou des sites ou se renseigner se serai une grande aide pour nous merci
nathalie
Dès qu'il sait marcher, l'enfant sait voyager... English translation pending
Le voyage...
Régulier pour certain, occasionnel et synonyme de vacances pour d'autres, tout le monde ou presque à déjà voyagé au moins une fois dans sa vie... Que ça soit à 500 kilomètres ou à l'autre bout de la planète, le voyage prend une tournure toute particulière et propre à chacun.
Il y a ceux qui partent pour affaires. Ceux là, se déplacent dans un endroit X pour des raisons professionnelles. Et à vrai dire, ils ne nous intéressent pas.
En parlant de voyages, je pense surtout aux autres. Ceux qui voyages pour la détente, pour les vacances, les loisirs ou encore la découverte. Dans cette catégorie de voyageurs, on peut distinguer deux sous catégories. Tout d'abord, « les voyageurs préparés ». Ceux là, planifient leur voyage, longtemps à l'avance, ne laissant qu'une infime part à l'imprévu. Le temps imparti est mince, il faut comblé chaque minute ! Tout ne doit être que plaisirs et souvenirs.
La deuxième sous catégorie, est celle qui comprend « les aventuriers ». Ces voyageurs lambda, qui contrairement aux autres, laissent une immense part de leur temps et de leur voyage à l'imprévu, donc à l'aventure ! Pas obligé de se retrouver en pleine forêt tropicale au milieu de l'Amazonie, poursuivi par une tribu indigène pour vivre des aventures, croyez moi !
Une ville tout ce qu'il y a de plus civilisé apporte également son lot de surprises.
Attaquons nous tout d'abord aux voyageurs du premier type, « les préparés ». Pour eux, un voyage, ça se prépare. Ca se vie avant même d'être parti, on planifie, on décide, on se renseigne, on lit des livres. On y est avant d'y être, on en rêve, et lorsqu'on y est, rien ne peut nous paraître plus doux. L'accomplissement d'un projet. Ces vacances, tant mérités sont enfin là ! Ca pour en lire, on en lit des livres ! Personnellement, mon livre préféré, est, et restera mon passeport. Unique, il m'ouvre les frontières du monde et m'offre ainsi mille et une histoire, tout aussi unique. Le voyage, ils le préparent, et l'attendent avec impatience, comptant les jours de travail restant et cochant les cases sur le calendrier. Puis le jour du départ arrive enfin. On va à l'aéroport, avec la désagréable sensation d'avoir oublié quelque chose. On vérifie sans cesse notre sac à main en espérant avoir son passeport. Et on se rend compte au bout de la douzième vérification, qu'il est toujours là. Arrivé à l'aéroport, grand stress, on espère que l'avion n'aura pas de retard, que notre destination, tant espérée, sera aussi formidable que le disent les guides de voyages. Et surtout, on espère passer d'agréables moments, en famille ou entre amis. Une fois arrivé, c'est le rêve ou le cauchemar. On a de nombreuses attentes quand à l'endroit où l'on se rend. Les photos sur le site Internet étaient jolies et aguicheuses, ou l'agence de voyage a bien vendu son produit. Quoi qu'il en soit, on est ici pour se détendre, relaxer, vivre comme un pacha, étendu dans un transat, sur une plage de sable blanc, une pina-colada à la main, tout en profitant du son apaisant des vagues d'une mer turquoise. Je suis sur que vous voyez le tableau. Ce genre de voyageurs, aspire à la relaxation, plus qu'à l'ouverture d'esprit et à la découverte. Il est évident, que si une excursion en milieu indigène est organisée par l'hôtel dans lequel il est descendu (attention ! Lorsque je parle d'indigène, je parle des natifs du pays d'accueil !), « le voyageur préparé » y prendra part, et ira dépenser ses euros ou dollars dans des souvenirs en tout genre pour la maison et la famille, sans prêter réellement attention au monde qui l'entoure. Le touriste de base a horreur de regarder. L'appareil regarde pour lui. Quand il a fait clic-clac, il est apaisé, il a amorti son voyage. Les piles de photos qu'il conserve, sont autant de diplôme certifiant qu'il s'est déplacé. Il aime poser avec les natifs, vêtues de leurs tenues traditionnelles afin de divertir le touriste aguerrie, qui ne ratera pas une si belle occasion de prendre la pose avec un personnage haut en couleurs et en plumes. Je ne critique aucunement ce type de voyageur. Vouloir de la détente, profiter et dépenser l'argent que l'on a mis de coté toute l'année pendant cette période est tout à fait louable. Je l'ai même déjà fait moi-même. Je pense qu'il est un petit peu dommage de se retrouver à l'autre bout du monde, et de ne pas sortir un peu des sentiers battus afin de découvrir par soi même ce que le monde dans lequel nous vivons a à nous offrir, autre que les indications du guide payé par l'agence de tourisme. J'ai envie de dire à ces touristes là, d'essayer l'autre mode de voyage, envie de leur dire de ne jamais avoir peur de la vie, ne jamais avoir peur de l'aventure, de faire confiance au hasard, à la chance et à la destiné. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. C'est alors que le voyage se termine, on reprend l'avion le cœur léger, l'esprit reposé, les valises beaucoup plus lourdes que lors du départ, le sourire au lèvres, le teint halé, et la carte mémoire de l'appareil photo remplie à ras bord. De bonnes vacances, reposantes, dans un endroit paradisiaque où l'on est le roi grâce à notre carte Visa, où l'on a contribué à l'économie touristique de notre pays d'accueil, des souvenirs pleins la tête, prêt à raconter à qui veut l'entendre les heures de détentes au bord de la mer, les soirées endiablées, les palmiers et le ciel bleu. Et hop, retour au travail. On reprend le rythme, on remet de coté pour repartir l'été prochain, en rêvant à notre prochaine destination soleil.
Passons maintenant à l'autre catégorie de voyageurs, « les aventuriers ». Pour ceux là, l'aventure est prédominante. Chercheur constant d'imprévu, de sensations fortes, de rencontres inattendues et d'une foule d'anecdote, « l'aventurier », contrairement « au préparé », ne prépare pas son voyage. Où peut être juste le choix de sa destination initiale. Le sac sur le dos, une bonne paire de chaussures au pieds, le voila prêt à fouler le sol de son pays d'accueil, pour d'interminables kilomètres à la découverte du monde qui l'entoure et d'une culture différente à la sienne. On peut se demander ce que recherche « l'aventurier ». Pour certains, le concept de partir avec comme simple compagnon de voyage un sac à dos parait complètement surréaliste. Il est évident que pour « le préparé », voyager « à l'arrache » ne présente pas beaucoup d'intérêt, et inversement à vrai dire. Alors penchons nous sur ce que peut bien vouloir ce voyageur lambda. Pour avoir été dans la peau de « l'aventurier », l'évasion et la découverte de nouveaux horizons, prédomine sur tout le reste. Avoir une sensation de liberté totale, de vivre comme un nomade, au gré de ses envie est en soi un luxe, cher à certain, mais aussi pour le portefeuille... La sensation de liberté tout d'abord, est inégalable, et inégalé. Partir, loin de chez soi, sans adresse, loin de toutes contraintes, et vivant le temps d'un voyage comme un nomade, sans savoir où l'on dormira ce soir, ne pas savoir ce qu'il se passera demain, n'est pas viable à l'heure de la consommation de masse. Mais partir à l'aventure, être libre de tous mouvements, c'est pour certain des vacances de rêves. Prendre un avion, atterrir dans la capitale, et ensuite se débrouiller pour se déplacer, manger, dormir, le tout à moindre frais, pour profiter le plus longtemps de cette promenade hors de notre cage dorée, qui est notre quotidien d'occidental. Vivre le temps d'un été au gré des rencontres, avec d'autres « aventuriers » partager ses voyages, rencontrer les autochtones et partager nos cultures, sont tout autant de choses chers à ce type de voyageur. Il est certain que voyager sac sur le dos, c'est un état d'esprit, un mode de vie, une façon d'être. Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite comme à vélo ou d'abri comme avec une voiture. Pour pratiquer ce genre de voyages, un certain mental est nécessaire. On ne l'a peut être pas forcement au début de l'aventure. Ca se développe. On apprend à se connaître soi même. On apprend à connaître ses limites morales et mentales. Car il faut le dire, vivre et voyager de cette manière, n'est pas de tout repos. On se lève toujours très tôt, on est tout le temps sur la route, et les petits pépins peuvent arriver. Mais c'est ce que l'aventurier recherche, l'imprévu ! Notre vie de tous les jours est toute prévue, tracé, le travail, la famille, tout est tout le temps planifié réglé comme une horloge suisse. Ici, « l'aventurier » cherche ce qu'il ne peut obtenir chez lui, dans la chaleur de son foyer, de l'imprévu, de l'aventure, ces pépins tellement rageant sur le coup dont on parle un sourire radieux sur le visage à nos amis une fois rentré. Découvrir une culture différente de la sienne est quelque chose de totalement fabuleux, pour peu qu'on prenne le temps et que l'on n'a pas peur de se mêler aux autres et de se prendre quelques portes au nez. Car il faut être franc, si certaines personnes accueillent « l'aventurier » à bras ouverts, d'autres ne voient pas sa venue d'un bon œil. Tous les globe-trotters du monde le savent, c'est dans les rues qu'ils se frottent à l'identité d'un pays, tant esthétique que politique, tant mystique qu'économique. Le monde a tellement à nous offrir, que ça soit en culture, religion, mode de vie, us et coutumes, traditions. On n'aurait pas assez de toute une vie pour découvrir tout ce que le monde a à nous offrir. Ce monde, si vaste, rendu si petit grâce aux techniques de transport actuel. Il y a 100 ans de ça, jamais on ne serait parti pour visiter l'Asie du sud-est sur un coup de tête. Voyager de façon nomade, permet de rencontrer des tas de gens hauts en couleurs, des personnalités fortes, les amitiés se font et se défont aussi rapidement qu'un battement de cils. On rencontre des dizaines de personnes pendant son voyage, des compagnons de routes temporaires, on passe quelques jours ensemble car on va dans la même direction, puis nos chemins se séparent. Peut importe notre nationalité, d'où l'on vient ou où l'on va, on est tous pareil, on est des Global Citizen, des citoyens du monde, le monde est leur terrain de jeu, une terre de découverte aux mille merveilles. Se retrouver dans un pays où la langue est différente, où la culture est différente, ça donne lieu à des situations cocasses ! Alors on se retrouve à faire des mimes ou des petits dessins en espérant se faire comprendre, et pas se faire fourrer ! Car ça aussi, ça m'est déjà arriver ! Ne pas réussir à se faire comprendre, que ça soit en anglais ou en français, se retrouver à l'opposer de là où on voulait et se faire planter là, c'est ce que j'appelle de l'aventure. Le voyage dans une certaine mesure sert également à se connaître soi même comme dit plus haut. Il est certain, que ce genre de voyage n'est pas adapté à tout le monde. Certains aiment avoir leur petit confort, alors que d'autres feront l'impasse dessus. Le voyage permet aussi de développer la tolérance. La tolérance vis-à-vis du monde, de porter sur ce dernier, un regard différent et curieux. Pourquoi la tolérance ? Il m'est d'avis, que de partir dans un pays avec une culture à des années lumières de la sienne, nécessite une certaine dose de tolérance dans le sens ou apprendre ou voir des choses qui nous paraîtrons complètement bizarre ou absurde, mais important voir vital pour d'autre nécessite d'être en paix avec le monde, de ne pas se moquer et de chercher à comprendre pourquoi ils font ça, toujours dans un soucis d'apprendre. Porter sur le monde un regard sans haine, ni moquerie, ni comparaison avec notre pays, si l'on va dans un pays où le niveau de vie est nettement plus faible est une force de caractère en soi et de tolérance par rapport au monde qui nous entoure. Accepter que le monde comporte des différences et les accepter est une chose d'une grande noblesse. Une des caractéristiques principales de l'aventurier est la curiosité. On ne part pas à l'aventure si un pays ou une culture n'a pas piqué notre curiosité. Aller dans un pays pour y apprendre des choses sur une culture ou une tribu, s'enrichir personnellement, faire des rencontres sont quelques unes des caractéristiques de « l'aventurier ». Un bon « aventurier » ne doit pas se produire, s'affirmer, s'expliquer, mais se taire, écouter et comprendre le monde qui l'entoure. Et comme l'a dit Confucius : « Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »
Deux modes de vie, deux façons de voyager. D'un coté comme de l'autre, l'étranger et les voyages attirent, que ça soit pour se détendre ou pour s'enrichir. Le voyage ouvre les portes du savoir et de l'esprit dans le sens où l'on est confronté à un monde différent du notre. Certaines personnes ne voyagent pas, n'ont jamais quitté leur pays ou leur région, pour quelqu'un qui voyage, ces gens là sont tout de suite reconnaissables dans leurs paroles. Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres...
Attaquons nous tout d'abord aux voyageurs du premier type, « les préparés ». Pour eux, un voyage, ça se prépare. Ca se vie avant même d'être parti, on planifie, on décide, on se renseigne, on lit des livres. On y est avant d'y être, on en rêve, et lorsqu'on y est, rien ne peut nous paraître plus doux. L'accomplissement d'un projet. Ces vacances, tant mérités sont enfin là ! Ca pour en lire, on en lit des livres ! Personnellement, mon livre préféré, est, et restera mon passeport. Unique, il m'ouvre les frontières du monde et m'offre ainsi mille et une histoire, tout aussi unique. Le voyage, ils le préparent, et l'attendent avec impatience, comptant les jours de travail restant et cochant les cases sur le calendrier. Puis le jour du départ arrive enfin. On va à l'aéroport, avec la désagréable sensation d'avoir oublié quelque chose. On vérifie sans cesse notre sac à main en espérant avoir son passeport. Et on se rend compte au bout de la douzième vérification, qu'il est toujours là. Arrivé à l'aéroport, grand stress, on espère que l'avion n'aura pas de retard, que notre destination, tant espérée, sera aussi formidable que le disent les guides de voyages. Et surtout, on espère passer d'agréables moments, en famille ou entre amis. Une fois arrivé, c'est le rêve ou le cauchemar. On a de nombreuses attentes quand à l'endroit où l'on se rend. Les photos sur le site Internet étaient jolies et aguicheuses, ou l'agence de voyage a bien vendu son produit. Quoi qu'il en soit, on est ici pour se détendre, relaxer, vivre comme un pacha, étendu dans un transat, sur une plage de sable blanc, une pina-colada à la main, tout en profitant du son apaisant des vagues d'une mer turquoise. Je suis sur que vous voyez le tableau. Ce genre de voyageurs, aspire à la relaxation, plus qu'à l'ouverture d'esprit et à la découverte. Il est évident, que si une excursion en milieu indigène est organisée par l'hôtel dans lequel il est descendu (attention ! Lorsque je parle d'indigène, je parle des natifs du pays d'accueil !), « le voyageur préparé » y prendra part, et ira dépenser ses euros ou dollars dans des souvenirs en tout genre pour la maison et la famille, sans prêter réellement attention au monde qui l'entoure. Le touriste de base a horreur de regarder. L'appareil regarde pour lui. Quand il a fait clic-clac, il est apaisé, il a amorti son voyage. Les piles de photos qu'il conserve, sont autant de diplôme certifiant qu'il s'est déplacé. Il aime poser avec les natifs, vêtues de leurs tenues traditionnelles afin de divertir le touriste aguerrie, qui ne ratera pas une si belle occasion de prendre la pose avec un personnage haut en couleurs et en plumes. Je ne critique aucunement ce type de voyageur. Vouloir de la détente, profiter et dépenser l'argent que l'on a mis de coté toute l'année pendant cette période est tout à fait louable. Je l'ai même déjà fait moi-même. Je pense qu'il est un petit peu dommage de se retrouver à l'autre bout du monde, et de ne pas sortir un peu des sentiers battus afin de découvrir par soi même ce que le monde dans lequel nous vivons a à nous offrir, autre que les indications du guide payé par l'agence de tourisme. J'ai envie de dire à ces touristes là, d'essayer l'autre mode de voyage, envie de leur dire de ne jamais avoir peur de la vie, ne jamais avoir peur de l'aventure, de faire confiance au hasard, à la chance et à la destiné. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. C'est alors que le voyage se termine, on reprend l'avion le cœur léger, l'esprit reposé, les valises beaucoup plus lourdes que lors du départ, le sourire au lèvres, le teint halé, et la carte mémoire de l'appareil photo remplie à ras bord. De bonnes vacances, reposantes, dans un endroit paradisiaque où l'on est le roi grâce à notre carte Visa, où l'on a contribué à l'économie touristique de notre pays d'accueil, des souvenirs pleins la tête, prêt à raconter à qui veut l'entendre les heures de détentes au bord de la mer, les soirées endiablées, les palmiers et le ciel bleu. Et hop, retour au travail. On reprend le rythme, on remet de coté pour repartir l'été prochain, en rêvant à notre prochaine destination soleil.
Passons maintenant à l'autre catégorie de voyageurs, « les aventuriers ». Pour ceux là, l'aventure est prédominante. Chercheur constant d'imprévu, de sensations fortes, de rencontres inattendues et d'une foule d'anecdote, « l'aventurier », contrairement « au préparé », ne prépare pas son voyage. Où peut être juste le choix de sa destination initiale. Le sac sur le dos, une bonne paire de chaussures au pieds, le voila prêt à fouler le sol de son pays d'accueil, pour d'interminables kilomètres à la découverte du monde qui l'entoure et d'une culture différente à la sienne. On peut se demander ce que recherche « l'aventurier ». Pour certains, le concept de partir avec comme simple compagnon de voyage un sac à dos parait complètement surréaliste. Il est évident que pour « le préparé », voyager « à l'arrache » ne présente pas beaucoup d'intérêt, et inversement à vrai dire. Alors penchons nous sur ce que peut bien vouloir ce voyageur lambda. Pour avoir été dans la peau de « l'aventurier », l'évasion et la découverte de nouveaux horizons, prédomine sur tout le reste. Avoir une sensation de liberté totale, de vivre comme un nomade, au gré de ses envie est en soi un luxe, cher à certain, mais aussi pour le portefeuille... La sensation de liberté tout d'abord, est inégalable, et inégalé. Partir, loin de chez soi, sans adresse, loin de toutes contraintes, et vivant le temps d'un voyage comme un nomade, sans savoir où l'on dormira ce soir, ne pas savoir ce qu'il se passera demain, n'est pas viable à l'heure de la consommation de masse. Mais partir à l'aventure, être libre de tous mouvements, c'est pour certain des vacances de rêves. Prendre un avion, atterrir dans la capitale, et ensuite se débrouiller pour se déplacer, manger, dormir, le tout à moindre frais, pour profiter le plus longtemps de cette promenade hors de notre cage dorée, qui est notre quotidien d'occidental. Vivre le temps d'un été au gré des rencontres, avec d'autres « aventuriers » partager ses voyages, rencontrer les autochtones et partager nos cultures, sont tout autant de choses chers à ce type de voyageur. Il est certain que voyager sac sur le dos, c'est un état d'esprit, un mode de vie, une façon d'être. Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite comme à vélo ou d'abri comme avec une voiture. Pour pratiquer ce genre de voyages, un certain mental est nécessaire. On ne l'a peut être pas forcement au début de l'aventure. Ca se développe. On apprend à se connaître soi même. On apprend à connaître ses limites morales et mentales. Car il faut le dire, vivre et voyager de cette manière, n'est pas de tout repos. On se lève toujours très tôt, on est tout le temps sur la route, et les petits pépins peuvent arriver. Mais c'est ce que l'aventurier recherche, l'imprévu ! Notre vie de tous les jours est toute prévue, tracé, le travail, la famille, tout est tout le temps planifié réglé comme une horloge suisse. Ici, « l'aventurier » cherche ce qu'il ne peut obtenir chez lui, dans la chaleur de son foyer, de l'imprévu, de l'aventure, ces pépins tellement rageant sur le coup dont on parle un sourire radieux sur le visage à nos amis une fois rentré. Découvrir une culture différente de la sienne est quelque chose de totalement fabuleux, pour peu qu'on prenne le temps et que l'on n'a pas peur de se mêler aux autres et de se prendre quelques portes au nez. Car il faut être franc, si certaines personnes accueillent « l'aventurier » à bras ouverts, d'autres ne voient pas sa venue d'un bon œil. Tous les globe-trotters du monde le savent, c'est dans les rues qu'ils se frottent à l'identité d'un pays, tant esthétique que politique, tant mystique qu'économique. Le monde a tellement à nous offrir, que ça soit en culture, religion, mode de vie, us et coutumes, traditions. On n'aurait pas assez de toute une vie pour découvrir tout ce que le monde a à nous offrir. Ce monde, si vaste, rendu si petit grâce aux techniques de transport actuel. Il y a 100 ans de ça, jamais on ne serait parti pour visiter l'Asie du sud-est sur un coup de tête. Voyager de façon nomade, permet de rencontrer des tas de gens hauts en couleurs, des personnalités fortes, les amitiés se font et se défont aussi rapidement qu'un battement de cils. On rencontre des dizaines de personnes pendant son voyage, des compagnons de routes temporaires, on passe quelques jours ensemble car on va dans la même direction, puis nos chemins se séparent. Peut importe notre nationalité, d'où l'on vient ou où l'on va, on est tous pareil, on est des Global Citizen, des citoyens du monde, le monde est leur terrain de jeu, une terre de découverte aux mille merveilles. Se retrouver dans un pays où la langue est différente, où la culture est différente, ça donne lieu à des situations cocasses ! Alors on se retrouve à faire des mimes ou des petits dessins en espérant se faire comprendre, et pas se faire fourrer ! Car ça aussi, ça m'est déjà arriver ! Ne pas réussir à se faire comprendre, que ça soit en anglais ou en français, se retrouver à l'opposer de là où on voulait et se faire planter là, c'est ce que j'appelle de l'aventure. Le voyage dans une certaine mesure sert également à se connaître soi même comme dit plus haut. Il est certain, que ce genre de voyage n'est pas adapté à tout le monde. Certains aiment avoir leur petit confort, alors que d'autres feront l'impasse dessus. Le voyage permet aussi de développer la tolérance. La tolérance vis-à-vis du monde, de porter sur ce dernier, un regard différent et curieux. Pourquoi la tolérance ? Il m'est d'avis, que de partir dans un pays avec une culture à des années lumières de la sienne, nécessite une certaine dose de tolérance dans le sens ou apprendre ou voir des choses qui nous paraîtrons complètement bizarre ou absurde, mais important voir vital pour d'autre nécessite d'être en paix avec le monde, de ne pas se moquer et de chercher à comprendre pourquoi ils font ça, toujours dans un soucis d'apprendre. Porter sur le monde un regard sans haine, ni moquerie, ni comparaison avec notre pays, si l'on va dans un pays où le niveau de vie est nettement plus faible est une force de caractère en soi et de tolérance par rapport au monde qui nous entoure. Accepter que le monde comporte des différences et les accepter est une chose d'une grande noblesse. Une des caractéristiques principales de l'aventurier est la curiosité. On ne part pas à l'aventure si un pays ou une culture n'a pas piqué notre curiosité. Aller dans un pays pour y apprendre des choses sur une culture ou une tribu, s'enrichir personnellement, faire des rencontres sont quelques unes des caractéristiques de « l'aventurier ». Un bon « aventurier » ne doit pas se produire, s'affirmer, s'expliquer, mais se taire, écouter et comprendre le monde qui l'entoure. Et comme l'a dit Confucius : « Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »
Deux modes de vie, deux façons de voyager. D'un coté comme de l'autre, l'étranger et les voyages attirent, que ça soit pour se détendre ou pour s'enrichir. Le voyage ouvre les portes du savoir et de l'esprit dans le sens où l'on est confronté à un monde différent du notre. Certaines personnes ne voyagent pas, n'ont jamais quitté leur pays ou leur région, pour quelqu'un qui voyage, ces gens là sont tout de suite reconnaissables dans leurs paroles. Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres...
Croisière sur le Lirica dans les Caraïbes English translation pending
bonjour a tous,
je viens de reservez finalement ma croisiere sur le lirica. voici mon ittinéraire :Sat Dec 20 Fort Lauderdale, FL 7:00pm Sun Dec 21 At Sea
Mon Dec 22 Cayo Levantado, Dominican Republic 10:30am 6:00pm Tue Dec 23 Tortola, British V.I. 10:00am 6:00pm Wed Dec 24 St. Maarten, Netherlands Antilles 7:00am 2:00pm Thu Dec 25 At Sea
Fri Dec 26 Nassau, Bahamas 1:00pm 7:00pm Sat Dec 27 Fort Lauderdale, FL 7:00am
j'aimerais avoir des commentaires sur le bateau et les escales vu que nous en seront a notre premiere croisiere j'aimerais apprendre le plus possible de vous sur ce bateau ainssi que les escales
merci beaucoup
je viens de reservez finalement ma croisiere sur le lirica. voici mon ittinéraire :Sat Dec 20 Fort Lauderdale, FL 7:00pm Sun Dec 21 At Sea
Mon Dec 22 Cayo Levantado, Dominican Republic 10:30am 6:00pm Tue Dec 23 Tortola, British V.I. 10:00am 6:00pm Wed Dec 24 St. Maarten, Netherlands Antilles 7:00am 2:00pm Thu Dec 25 At Sea
Fri Dec 26 Nassau, Bahamas 1:00pm 7:00pm Sat Dec 27 Fort Lauderdale, FL 7:00am
j'aimerais avoir des commentaires sur le bateau et les escales vu que nous en seront a notre premiere croisiere j'aimerais apprendre le plus possible de vous sur ce bateau ainssi que les escales
merci beaucoup
Havasupai: quelle genre de promenade? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
voilà nous avons découvert Havasupai, et nous souhaiterions descendre jusqu'à Supai village, seulement je ne suis pas une grande marcheuse, j'ai vite mal au genou. Est-ce que la descente est réservée au bon marcheur ou toutes personnes peut la faire. et combien d'heures environ ?
Merci d'avance
voilà nous avons découvert Havasupai, et nous souhaiterions descendre jusqu'à Supai village, seulement je ne suis pas une grande marcheuse, j'ai vite mal au genou. Est-ce que la descente est réservée au bon marcheur ou toutes personnes peut la faire. et combien d'heures environ ?
Merci d'avance
Deux semaines à l'hôtel Barcelo Dominican de Punta Cana English translation pending
Holla, je suis une nouvelle sur se site et je pars pour punta cana a l'hotel barcelo dominican. Par conte je pars avec mes deux parents et je me demandais s'il y a beaucoup de jeune sur se site car j'espere ne pas trop m'ennuyer lol.. J'ai 21 ans alors.. j'ai envie de m'amuser. La date de mon voyage est le 29 mars au 13 avril. J'attend vos réponse .. Merci .. en meme temps vous pouvez me donner un peu de renseignement sur l'hotel meme s'il n'y en a deja beaucoup:)
Ha oui .. en passant est ce que quelqu'un ici va etre la dans ces dates ci ??
Sciacca en Sicile en juin English translation pending
bonjours je part en sicile au mois de juin j aimerai savoirs si il y a des personne qui parte aussi quelle climat au mois de juin je pars sur sciacca qui connait cette ville donner moi plein de renseignement merci pour votre reponse date de depart du 6 juin o 13
Mauvaise expérience avec l'hôtel LTI à Margarita English translation pending
😠
Nous revenons de Margarita(Vénézuéla)avec Nolitours.
L'hôtel LTI (du 20 février au 5 mars 2008)n'est pas un 4 étoiles.L'emplacement est très beau(gardens).
La nourriture est ordinaire.On nous a donné la chambre 0214, directement en arrière des cuisines du restaurant.
Énormément de bruits des ventilateurs et de machineries de toutes sortes.J'ai demandé pour changer de chambre mais on m'a envoyé promener.Le lendemain avec l'aide de Smirna de Nolitours, les discussions ont repris.Nous n'avons obtenu que la chambre 0814 (échange avec deux québécoises qui n'avaient pas eu la chambre réservée d'avance avec deux lits)du même côté mais avec plus d'odeurs nauséabondes et des passages très fréquents de chariots très bruyants toutes la journée.Dangereux de sortir du site à pieds.
Deux attaques près de la plage et un vol sur la plge de l'hôtel en 3 jours.
Très venteux, grosses vagues, surveillance armée aux extrémités de la plage.
Non comparable avec le Nicaragua.
Egypte (février 2008) III: Désert Noir, Agabat, Désert Blanc English translation pending
Pour l'épisode précédent : http://voyageforum.com/...s_bahariya_D1572248/
J4 (Me 20/02): Désert Noir, Agabat, Désert blanc. 9h20, Ahmada arrive enfin! On va pouvoir partir à la découverte du Désert Noir qui nous entoure. Nous ne comprenons d'abord pas bien l'intérêt de la voiture puisque nous y sommes dans ce Désert Noir. En apparence, il semble assez monotone, parsemé de petites montagnes côniques aux allures de volcans. Sable jaune, basalte noir...
En fait Ahmada nous fait découvrir les « pierres de sable » :


dentelles très fragiles formées il y a belle lurette (au moins) par le ruissellement de la pluie. Plus loin, un vaisseau spatial minéral!

1ère crevaison, quelle tranquilité pour changer la roue!

Les enfants s'adaptent sans pb aux circosntances...

Pas mal ce Désert Noir mais pas transcendant, le plus beau viendra après le déjeuner rapidement avalé au Jardin sous la Lune.
Nous prenons la route de Farafra, crevons une 2ème fois...

et bifurquons vers la montagne de Cristal (calcite) : le site ne nous a pas vraiment charmés, peut-être à cause des hurlements du moteur du 4X4 poussé pour une raison qui nous a échappé à 4000 t/mn par Ahmada, plongé dans le capot !
Enfin nous arrivons à Agabat : superbe et impressionnant.

Descente vertigineuse dans le sable mou.


Prémisses du désert blanc.




Sur le route de celui-ci nous faisons un arrêt à la japonaise à la Magic Spring. Nous arrivons tout schuss en klaxonnant à tue-tête, doublant dromadaires et marcheurs pour nous arrêter à 2 m de la source et d'un groupe de marcheurs éberlués, tranquillement assis là, dans la « sérénité du désert ». J'aurais voulu disparaître sous terre! Je n'ai pu que leur présenter nos excuses pour cette arrivée fracassante....

Finalement notre cavalcade nous mène jusqu'au coeur du désert blanc.

C'est beau, très beau, fragile, très fragile... Bien qu'étant classé « Parc Naturel » ce site magnifique unique au monde est la proie des 4X4 qui le sillonnent en tous sens sans aucune concertation. « Massacre au 4X4 » sont les mots qui me viennent tout de suite à l'esprit. Il semble que chaque chauffeur s'ingénie à laisser sa marque sur le sol, violant le moindre espace vierge. Quel sentiment de malaise car finalement nous sommes complices... Pourquoi ne pas réserver l'accès au coeur de ce site aux marcheurs uniquement? D'ailleurs ne sont-ils pas déçus ces marcheurs que nous avons doublés à toute vitesse (et nous n'étions pas la seule voiture, loin de là. Heureusement d'ailleurs car nous avions crevé 2 fois ce matin et n'avions plus de roue de secours) : Quel plaisir peut-on avoir à marcher dans les traces des voitures, au son des moteurs rugissants? On ne peut s'empêcher de faire la comparaison avec le Wadi Hitan, sauvé par son classement au patrimoine mondial de l'Unesco... Quelques photos pour Tokala qui m'a si gentiment renseignée quand je préparais le voyage :


Après avoir persuadé Ahmada que nous serions mieux abrités du vent de l'autre côté de la "meringue", nous le laissons installer le camp pendant que nous allons marcher au milieu des lutins.



Nous profitons des dernières lueurs du jour, tandis que la lune se lève,



et que le soleil se couche...


Ce soir, c'est l'éclipse! Plus exactement à partir de 4h30 demain matin! Pour couronner le tout, nous allons dormir à la belle étoile car le vent est tombé. Voici notre "meringue"...

Les premières étoiles apparaissent...

Ahmada nous prépare encore une fois un bon repas: c'est un plaisir de le voir cuisiner, un vrai ballet. Les fennecs s'approchent vraiment tout près!

Ahmada leur donne à boire. Il n'y a pas d'eau du tout dans le désert, ils se contentent normalement de la rosée! C'est notre dernière soirée dans le désert et Ahmada sort le grand jeu : tam tam puis jeux d'adresse, de force....

Tout ça nous réchauffe bien avant de nous endormir.

J5 (Jeudi 21/02) : Désert blanc, Western Desert et retour au Caire à tombeau ouvert! 4h30, le réveil sonne: l'éclipse est déjà bien avancée. Quel luxe de pouvoir suivre une éclipse de lune du fond de son sac de couchage dans un si beau désert!

Après avoir pris quelques photos je me recouche frigorifiée. A 6h15 je me relève juste avant le soleil: il fait 1, 7°! Grâce aux couvertures apportées par Ahmada, à nos sacs de couchage et à nos fourures polaires, nous n'avons pas eu froid.

Quel bonheur, l'énergie solaire: l'atmosphère se réchauffe à toute vitesse (je ne dirais sans doute pas ça en été!). Le désert s'illumine!


J'essaie de suivre les traces des fennecs sans pouvoir les débusquer.


Notre camp :
Finalement la vie reprend son cours diurne.

Ahmada, transformé, nous fait découvrir une zone pleine de cailloux extraordinaires.




Quelle fragilité!
Nous en ramassons qq kilos (et n'en "cueillons" pas), impossible de résister (ils passeront d'ailleurs sans problème les contrôles douaniers)



Nous quittons finalement le Désert Blanc

et après un dernier petit tour dans le Western Desert,

nous repartons jusqu'à Bahariya.
Agabat et le désert Blanc sont vraiment les endroits qui nous ont le plus enthousiasmés. Le Désert Noir et surtout la Montagne de Cristal sont vraiment plus quelconques.
Un taxi affreté par Helal nous emmène au Caire : 380 km d'une route facile, jusqu'aux faubourgs du Caire où le slalom commence. A plus de 100 à l'heure (parfois 130), nous nous faufilons au millimètre près entre voitures, camions, charettes tirées par des ânes, voitures en panne, voiture garée sur la voie de gauche avec son conducteur faisant sa prière (bonne idée!) sur le terre plein central de la route à 4 voies. Je ne crois pas être particulièrement chochotte mais j'ai fini par ne plus oser regarder ce qui se passait. Pas de répit pour autant! Les « ouchhh », « naaan », « sssss » prononcés par Fred et les enfants, ponctués des coups de klaxon ne laissant augurer aucune amélioration dans la conduite du chauffeur. J'ai vraiment cru ma dernière heure arrivée quand je l'ai vu mettre sa ceinture (en plus nous n'en avions même pas!)!!!! Quelle bêtise, me disai-je, de mettre en danger la vie de toute la famille juste pour des vacances! Finalement, il est soudain devenu presque normal, sans doute en raison d'une présence policière... Etonnament nous sommes arrivés en un seul morceau (enfin... 5) à l'hôtel Osiris, réservé par internet (70 euro la chambre familiale pour 6, petit déjeuner inclus). Un havre de paix francophone, calme, chaleureux, propre, avec de l'eau chaude et un bon repas (environ 30 euro pour 5). Nous demandons au patron Nabil de nous commander un taxi pour l'aéroport (15 euro pour un van)car nous décollons demain à 8h00 pour Assouan d'où nous descendrons le Nil en felouque.
La suite dans une 4ème partie : http://voyageforum.com/v.f?post=1574441;#1574441
J4 (Me 20/02): Désert Noir, Agabat, Désert blanc. 9h20, Ahmada arrive enfin! On va pouvoir partir à la découverte du Désert Noir qui nous entoure. Nous ne comprenons d'abord pas bien l'intérêt de la voiture puisque nous y sommes dans ce Désert Noir. En apparence, il semble assez monotone, parsemé de petites montagnes côniques aux allures de volcans. Sable jaune, basalte noir...

En fait Ahmada nous fait découvrir les « pierres de sable » :


dentelles très fragiles formées il y a belle lurette (au moins) par le ruissellement de la pluie. Plus loin, un vaisseau spatial minéral!

1ère crevaison, quelle tranquilité pour changer la roue!

Les enfants s'adaptent sans pb aux circosntances...

Pas mal ce Désert Noir mais pas transcendant, le plus beau viendra après le déjeuner rapidement avalé au Jardin sous la Lune.
Nous prenons la route de Farafra, crevons une 2ème fois...

et bifurquons vers la montagne de Cristal (calcite) : le site ne nous a pas vraiment charmés, peut-être à cause des hurlements du moteur du 4X4 poussé pour une raison qui nous a échappé à 4000 t/mn par Ahmada, plongé dans le capot !
Enfin nous arrivons à Agabat : superbe et impressionnant.

Descente vertigineuse dans le sable mou.


Prémisses du désert blanc.




Sur le route de celui-ci nous faisons un arrêt à la japonaise à la Magic Spring. Nous arrivons tout schuss en klaxonnant à tue-tête, doublant dromadaires et marcheurs pour nous arrêter à 2 m de la source et d'un groupe de marcheurs éberlués, tranquillement assis là, dans la « sérénité du désert ». J'aurais voulu disparaître sous terre! Je n'ai pu que leur présenter nos excuses pour cette arrivée fracassante....


Finalement notre cavalcade nous mène jusqu'au coeur du désert blanc.


C'est beau, très beau, fragile, très fragile... Bien qu'étant classé « Parc Naturel » ce site magnifique unique au monde est la proie des 4X4 qui le sillonnent en tous sens sans aucune concertation. « Massacre au 4X4 » sont les mots qui me viennent tout de suite à l'esprit. Il semble que chaque chauffeur s'ingénie à laisser sa marque sur le sol, violant le moindre espace vierge. Quel sentiment de malaise car finalement nous sommes complices... Pourquoi ne pas réserver l'accès au coeur de ce site aux marcheurs uniquement? D'ailleurs ne sont-ils pas déçus ces marcheurs que nous avons doublés à toute vitesse (et nous n'étions pas la seule voiture, loin de là. Heureusement d'ailleurs car nous avions crevé 2 fois ce matin et n'avions plus de roue de secours) : Quel plaisir peut-on avoir à marcher dans les traces des voitures, au son des moteurs rugissants? On ne peut s'empêcher de faire la comparaison avec le Wadi Hitan, sauvé par son classement au patrimoine mondial de l'Unesco... Quelques photos pour Tokala qui m'a si gentiment renseignée quand je préparais le voyage :


Après avoir persuadé Ahmada que nous serions mieux abrités du vent de l'autre côté de la "meringue", nous le laissons installer le camp pendant que nous allons marcher au milieu des lutins.



Nous profitons des dernières lueurs du jour, tandis que la lune se lève,



et que le soleil se couche...


Ce soir, c'est l'éclipse! Plus exactement à partir de 4h30 demain matin! Pour couronner le tout, nous allons dormir à la belle étoile car le vent est tombé. Voici notre "meringue"...

Les premières étoiles apparaissent...

Ahmada nous prépare encore une fois un bon repas: c'est un plaisir de le voir cuisiner, un vrai ballet. Les fennecs s'approchent vraiment tout près!

Ahmada leur donne à boire. Il n'y a pas d'eau du tout dans le désert, ils se contentent normalement de la rosée! C'est notre dernière soirée dans le désert et Ahmada sort le grand jeu : tam tam puis jeux d'adresse, de force....

Tout ça nous réchauffe bien avant de nous endormir.

J5 (Jeudi 21/02) : Désert blanc, Western Desert et retour au Caire à tombeau ouvert! 4h30, le réveil sonne: l'éclipse est déjà bien avancée. Quel luxe de pouvoir suivre une éclipse de lune du fond de son sac de couchage dans un si beau désert!

Après avoir pris quelques photos je me recouche frigorifiée. A 6h15 je me relève juste avant le soleil: il fait 1, 7°! Grâce aux couvertures apportées par Ahmada, à nos sacs de couchage et à nos fourures polaires, nous n'avons pas eu froid.

Quel bonheur, l'énergie solaire: l'atmosphère se réchauffe à toute vitesse (je ne dirais sans doute pas ça en été!). Le désert s'illumine!


J'essaie de suivre les traces des fennecs sans pouvoir les débusquer.


Notre camp :

Finalement la vie reprend son cours diurne.

Ahmada, transformé, nous fait découvrir une zone pleine de cailloux extraordinaires.




Quelle fragilité!
Nous en ramassons qq kilos (et n'en "cueillons" pas), impossible de résister (ils passeront d'ailleurs sans problème les contrôles douaniers)



Nous quittons finalement le Désert Blanc

et après un dernier petit tour dans le Western Desert,

nous repartons jusqu'à Bahariya.
Agabat et le désert Blanc sont vraiment les endroits qui nous ont le plus enthousiasmés. Le Désert Noir et surtout la Montagne de Cristal sont vraiment plus quelconques.
Un taxi affreté par Helal nous emmène au Caire : 380 km d'une route facile, jusqu'aux faubourgs du Caire où le slalom commence. A plus de 100 à l'heure (parfois 130), nous nous faufilons au millimètre près entre voitures, camions, charettes tirées par des ânes, voitures en panne, voiture garée sur la voie de gauche avec son conducteur faisant sa prière (bonne idée!) sur le terre plein central de la route à 4 voies. Je ne crois pas être particulièrement chochotte mais j'ai fini par ne plus oser regarder ce qui se passait. Pas de répit pour autant! Les « ouchhh », « naaan », « sssss » prononcés par Fred et les enfants, ponctués des coups de klaxon ne laissant augurer aucune amélioration dans la conduite du chauffeur. J'ai vraiment cru ma dernière heure arrivée quand je l'ai vu mettre sa ceinture (en plus nous n'en avions même pas!)!!!! Quelle bêtise, me disai-je, de mettre en danger la vie de toute la famille juste pour des vacances! Finalement, il est soudain devenu presque normal, sans doute en raison d'une présence policière... Etonnament nous sommes arrivés en un seul morceau (enfin... 5) à l'hôtel Osiris, réservé par internet (70 euro la chambre familiale pour 6, petit déjeuner inclus). Un havre de paix francophone, calme, chaleureux, propre, avec de l'eau chaude et un bon repas (environ 30 euro pour 5). Nous demandons au patron Nabil de nous commander un taxi pour l'aéroport (15 euro pour un van)car nous décollons demain à 8h00 pour Assouan d'où nous descendrons le Nil en felouque.
La suite dans une 4ème partie : http://voyageforum.com/v.f?post=1574441;#1574441
4500 km à pied: Sri Lanka , Inde, Sikkim English translation pending
Site internet: ventdularge.fr.st
2500 années aprèsla naissance du Bouddha, nous nous engageons sur chemins des reliques bouddhistes, une longue piste montant vers le Nord de l’Inde. Le prétexte est formidable pour suivre une ligne longitudinale et traverser une multitude de paysages : Le Sri Lanka en premier temps. 750 kilomètres de treks… Des chemins qui serpentent entre des petits ilots de verdure et des morceaux de forêts tropicales, nous traversons une multitude de rizières et de plaines marécageuses où s’ébattent des buffles.
Il n’y a pas de place pour le vide dans ces paysages, la flore emplit intégralement le moindre espace. Même la rivière dont nous suivons le lit, la Niwala Ganga est de couleur émeraude. L’unique intervalle est réservé à notre route ; du vert, du vert et encore du vert, toutes les nuances de cette couleur éclatent sous l’effet du soleil matinal dans les palmes et les bananiers. « A Ceylan, tout l’effort est d’arrêter la nature, les jardiniers ne plantent pas, ils arrachent »…
Au centre de l’île, nous fendons les arbustes des plantations de thé qui surplombe les vallées, Comme un navire où une île en pleine mer, les manufactures et les cottages britanniques crèvent parfois l’océan de thé de leurs éclats blancs.
Après plusieurs jours de déclivité et la traversé du parc d’Horton Plains, nous quittons définitivement les escarpements des hautes terres. Lentement, l’horizon s’écrase, le ciel et la terre semble se rencontrer. Le sol se pose en horizontalité, le relief ne sera désormais perturbé que par des monceaux de canopée. Nous traversons alors la région des jardins d’épices. Chaque soir, nous délaissons notre solitude et partons à la rencontre des Hommes, leur culture et la spiritualité si particulière à cette région du monde.
Au Nord de l’île, la zone est militarisée et nous ne croisons plus que des militaires camouflés au bord des pistes et des éléphants égarés... Nous y préférons une grande lagune où des centaines d’oiseaux se dissipent au dessus de chevaux sauvages. Les étalons blancs sont en liberté sur une végétation amphibie, coupée d’étang et de marécages salins. Plus loin, le soleil nous offre enfin de belles fenêtres de luminosité sur les dunes du cordon littoral. Le sol respire encore de la violence des combats, la profondeur des cratères nous rappelle que l’histoire de l’île et la guerre civile est encore d’actualité. Nous ne trouverons pas le bateau si espéré pour traverser jusqu’au continent Indien, mais des camps de réfugiés a perte de vue.
L’Inde mystérieuse est si grande. Nous faisons confiance aux trois cent millions de divinités pour veillés sur nous… Au kérala, nous acquérons deux vélos de marque locale et partons en direction de l’extrémité Sud du sous continent Indien. Le Cap Comorin est un promontoire massif de terre rouge qui s’avance dans la mer. D’ici, il ne reste plus qu’à mettre cap au Nord, jusqu’à la frontière Tibétaine. Nous subissons l’attaque de quatre cyclones consécutif qui jetterons sur la terre des violentes rafales et des ondées inimaginables en vélo. Nous traversons des étendues désertiques sur des centaines de kilomètres, mais nous ne manquons pas d’eau ! Le désert reste oppressent, nous le sentons hostile et le sable est l’ennemi juré du cycliste. Entre deux averses, le soleil illumine les salines du Tamil Nadu qui s’étendent à perte de vue… L’Andra pradesh, la région indienne surnommée le grenier à riz du pays présente un des plus beau portrait du monde rural indien. Nous franchissons dorénavant la barre des 80 kilomètres quotidiennement, malgré une chaleur accablante et certains jours un manque de nourriture et des problèmes de déshydratations. A l‘ombre des temples Hindous, nous posons la tente et prenons du repos une fois la nuit avancée, lorsque l’attroupement des villageois commence à se désintéresser de nous. Nous apportons de l’exotisme sous les tropiques et partageons des scènes de vie inconcevables ailleurs qu’en Inde. Les rizières fertiles laissent place à l’abondante jungle tropicale de l’Orissa et ses tribus adivasis, les ethnies minoritaires et premiers habitant de la péninsule indiennes. Successivement, nous sommes atteints de dysenteries et de fièvres accablantes qui nous condamne à l’immobilité et repos le plus total. Quelques kilos de moins et nous repartons en direction des terres de sécheresse au Bengale et puis soudain, les contreforts des vertigineux sommets de l’Himalaya…
…6 heures trente, le soleil matinal réveil nos sens : les glaciers étincelants du Siikim attirent notre vue, les vertes prairies humides dégagent une odeur très agréable de fourrage frais et les torrents fredonnent la fonte des glaces. En contrebas, un ruisseau enserre le village et ses larges berges bordent les premières habitations. Au dessus de nos têtes, les cieux affirment leurs puretés et révèlent les tons des différents paliers d’altitudes. Les vallées aux parcelles fertiles abandonnent en s’élevant leurs taches verdâtres, elles s’enlisent rapidement de couleurs ambrées et de fragments rocailleux. Nous cherchons un passage du regard et finissons par découvrir un sentier de terre abandonné que nous défrichons avec nos bâtons de marche. Des chèvres sauvages viennent nous chipoter des morceaux de brioche dans les mains. Les voyages à pied et sac au dos permettent de retrouver les pas des hommes, nous cavalons en quête de vie et de rencontre, de toutes ces têtes aux cheveux noirs et hirsutes, ces pommettes très rouges, et toujours cette terre qui semble coller à la peau. Nous traversons des hameaux de quelques habitations, posées sur des versants escarpés, en bordures de chemins traversés de torrents nés de sources glaciaires. Des chiens aboient sur nous férocement alors que des zomos[1] nous regardent passer, placides et flegmatiques. Nous croisons quelques personnes qui empruntent ces chemins de terres et de pierres afin de se rendre au village où à l’école. Certains portent des sacs de grains ou des bouteilles de gaz, le front barré d’une corde, le poids retombant sur le dos. Perchés au sommet d’une étroite crête, on se hisse à notre dernier monastère, enveloppé par le battement incessant d’une centaine de drapeaux de prières. Le massif du Kangchenjunga se dévoile, découvrant ses cimes les plus hautes, mais aussi toute une série de barres enneigées avoisinant les 6000 mètres et qui semblent très près de nous. Les sommets sont fascinants, prenants et menaçants… Assis au pied d’un chorten, nous reprenons notre souffle, presque atteints de vertige de se sentir si infime devant de si monstrueuses éminences. Le son d’une conque nous invite à la méditation à l’intérieur de l’enceinte. Le bouddha souffla lui-même dans une conque identique avant de délivrer son premier sermon, à Sarnath. De nos jours, leur tonalité appelle et invite les âmes à s’éveiller, à suivre la doctrine du maître… Après huit mois d’errances et 4500 kilomètres, nous déposons nos sacs tout en gardant en mémoire la formidable leçon de vie que nous a offert ce périple, cette vénération typiquement Indienne et permanente à ce qui vit, ce fatalisme souriant, cette indifférence et ce détachement face à l’effort et à la souffrance rencontrés chez tous ces hommes, cette énergie affichée de croire en cette existence, puisque après tout, elle n’est qu’un passage. Vezin Lilian et Mucy Lucylle ont respectivement suivis des études d’éducateurs sportifs et artistiques avant de sillonner le monde, de mission humanitaire en expédition aventureuse. Ils sont tous les deux passionnés d’ethnologie et fondateurs de l’association humanitaire « Surya ». Ils sont également les auteurs de La marche du prince, un récit de leur voyage édité par Vent du large. Ils reviennent dernièrement d’une nouvelle aventure de 5000 kilomètres du Tibet Oriental au delta du Mékong dans le sud du Vietnam. Site internet : ventdularge.fr.st
[1] Hybrides mi yacks mi vaches.
L’Inde mystérieuse est si grande. Nous faisons confiance aux trois cent millions de divinités pour veillés sur nous… Au kérala, nous acquérons deux vélos de marque locale et partons en direction de l’extrémité Sud du sous continent Indien. Le Cap Comorin est un promontoire massif de terre rouge qui s’avance dans la mer. D’ici, il ne reste plus qu’à mettre cap au Nord, jusqu’à la frontière Tibétaine. Nous subissons l’attaque de quatre cyclones consécutif qui jetterons sur la terre des violentes rafales et des ondées inimaginables en vélo. Nous traversons des étendues désertiques sur des centaines de kilomètres, mais nous ne manquons pas d’eau ! Le désert reste oppressent, nous le sentons hostile et le sable est l’ennemi juré du cycliste. Entre deux averses, le soleil illumine les salines du Tamil Nadu qui s’étendent à perte de vue… L’Andra pradesh, la région indienne surnommée le grenier à riz du pays présente un des plus beau portrait du monde rural indien. Nous franchissons dorénavant la barre des 80 kilomètres quotidiennement, malgré une chaleur accablante et certains jours un manque de nourriture et des problèmes de déshydratations. A l‘ombre des temples Hindous, nous posons la tente et prenons du repos une fois la nuit avancée, lorsque l’attroupement des villageois commence à se désintéresser de nous. Nous apportons de l’exotisme sous les tropiques et partageons des scènes de vie inconcevables ailleurs qu’en Inde. Les rizières fertiles laissent place à l’abondante jungle tropicale de l’Orissa et ses tribus adivasis, les ethnies minoritaires et premiers habitant de la péninsule indiennes. Successivement, nous sommes atteints de dysenteries et de fièvres accablantes qui nous condamne à l’immobilité et repos le plus total. Quelques kilos de moins et nous repartons en direction des terres de sécheresse au Bengale et puis soudain, les contreforts des vertigineux sommets de l’Himalaya…
…6 heures trente, le soleil matinal réveil nos sens : les glaciers étincelants du Siikim attirent notre vue, les vertes prairies humides dégagent une odeur très agréable de fourrage frais et les torrents fredonnent la fonte des glaces. En contrebas, un ruisseau enserre le village et ses larges berges bordent les premières habitations. Au dessus de nos têtes, les cieux affirment leurs puretés et révèlent les tons des différents paliers d’altitudes. Les vallées aux parcelles fertiles abandonnent en s’élevant leurs taches verdâtres, elles s’enlisent rapidement de couleurs ambrées et de fragments rocailleux. Nous cherchons un passage du regard et finissons par découvrir un sentier de terre abandonné que nous défrichons avec nos bâtons de marche. Des chèvres sauvages viennent nous chipoter des morceaux de brioche dans les mains. Les voyages à pied et sac au dos permettent de retrouver les pas des hommes, nous cavalons en quête de vie et de rencontre, de toutes ces têtes aux cheveux noirs et hirsutes, ces pommettes très rouges, et toujours cette terre qui semble coller à la peau. Nous traversons des hameaux de quelques habitations, posées sur des versants escarpés, en bordures de chemins traversés de torrents nés de sources glaciaires. Des chiens aboient sur nous férocement alors que des zomos[1] nous regardent passer, placides et flegmatiques. Nous croisons quelques personnes qui empruntent ces chemins de terres et de pierres afin de se rendre au village où à l’école. Certains portent des sacs de grains ou des bouteilles de gaz, le front barré d’une corde, le poids retombant sur le dos. Perchés au sommet d’une étroite crête, on se hisse à notre dernier monastère, enveloppé par le battement incessant d’une centaine de drapeaux de prières. Le massif du Kangchenjunga se dévoile, découvrant ses cimes les plus hautes, mais aussi toute une série de barres enneigées avoisinant les 6000 mètres et qui semblent très près de nous. Les sommets sont fascinants, prenants et menaçants… Assis au pied d’un chorten, nous reprenons notre souffle, presque atteints de vertige de se sentir si infime devant de si monstrueuses éminences. Le son d’une conque nous invite à la méditation à l’intérieur de l’enceinte. Le bouddha souffla lui-même dans une conque identique avant de délivrer son premier sermon, à Sarnath. De nos jours, leur tonalité appelle et invite les âmes à s’éveiller, à suivre la doctrine du maître… Après huit mois d’errances et 4500 kilomètres, nous déposons nos sacs tout en gardant en mémoire la formidable leçon de vie que nous a offert ce périple, cette vénération typiquement Indienne et permanente à ce qui vit, ce fatalisme souriant, cette indifférence et ce détachement face à l’effort et à la souffrance rencontrés chez tous ces hommes, cette énergie affichée de croire en cette existence, puisque après tout, elle n’est qu’un passage. Vezin Lilian et Mucy Lucylle ont respectivement suivis des études d’éducateurs sportifs et artistiques avant de sillonner le monde, de mission humanitaire en expédition aventureuse. Ils sont tous les deux passionnés d’ethnologie et fondateurs de l’association humanitaire « Surya ». Ils sont également les auteurs de La marche du prince, un récit de leur voyage édité par Vent du large. Ils reviennent dernièrement d’une nouvelle aventure de 5000 kilomètres du Tibet Oriental au delta du Mékong dans le sud du Vietnam. Site internet : ventdularge.fr.st
[1] Hybrides mi yacks mi vaches.
Transporter un camion pompier jusqu'à Bamako English translation pending
Bonjour à tous!
Je fais parti d'une association humanitaire, Lyon Solidaire. Je suis parti au Mali l'anée dernière avec un groupe de 10 personnes en immersion total dans un petit village qui s'apelle Tabou.
Je souhaite cette année descendre un camion pompier dans cette région, suite à besoin exprimé par les autorités locales.
Voici le prgramme:
Mettre le camion dans un camion transporteur Anvers Nouakchott, environ 400 euros
Acheter une voiture d'occasion, descendre jusqu'à Nouakschott en voiture à 4 personnes,
Récupérer le Camion à Nouakschott et faire le trajet Nouakschott Bamako à deux véhicules,
Revendre le véhicule à Bamako
Je suis à la recherche de conseils en tout genre et surtout sur la vente revente du véhicule, quelles sont les formalités, quel type de véhicule privilégier? Des conseils aussi sur la démarche, queqlu'un a t il réalisé ce projet? Est ce sans danger de se balader en camion pompier? Je suis vraiment impatient de pouvoir avoir vos avis sur ces questions!!!!
Je suis à la recherche de conseils en tout genre et surtout sur la vente revente du véhicule, quelles sont les formalités, quel type de véhicule privilégier? Des conseils aussi sur la démarche, queqlu'un a t il réalisé ce projet? Est ce sans danger de se balader en camion pompier? Je suis vraiment impatient de pouvoir avoir vos avis sur ces questions!!!!
Deux semaines passées au Mali English translation pending
Je viens de rentre du MALI il y a quelques jours, quelques impressions de mon séjour de 2 semaines :
J’ai rencontré une population accueillante, hospitaliere, gentille, honnête .
La préparation de mon parcours a été faite sur la base de informations recueillies sur le net et en particulier vos commentaires, merci à la communauté .
J’ai dormi la premiere nuit à l’auberge de Fatime (quartier Balaladougou à BKO), chambre simple mais avec douche incluse, rien d’indiqué en façade : une de mes premieres surprises, accueil génial
Deuxieme nuit dans le bus, car mon plan était de faire Mopti – BKO en vélo que j’ai transporté avec moi dans l’avion, 2 nuits au pays DOGON, c’est réelement la visite à ne pas louper, j’aurais du rester une ou deux journées de plus (si j’avais su …), puis DJENNE ou j’ai rencontré trop de rabatteurs, cette ville est très, peut être trop touristique ce qui fait que l’on est fortement sollicité, mais cela reste relatif comparé au maroc ou c’est 100 fois pire .
Ensuite SAN qui sort des circuits habituels, j’ai aimé beaucoup l’effervescence du centre, car authentique .
Puis Ségou ou je suis arrivé en plein festival auquel je n’ai pas pu participer à la soirée car trop fatigué de ma journée et pour finir la jonction vers BKO sur la rive gauche du fleuve avec pistes en laterite et sable qui m’on donné du fil a retordre, mais c’est là que j’ai decouvert le Mali rural : mon souvenir le plus intense (avec en particulier la rencontre du boulanger de NIAMA entre SEGOU et BKO qui fait un pain d’une exceptionnelle qualité dans des conditions réellement artisanales, à ne manquer sous aucun pretexte si vous passez par là !!)
Retour dans la grouillante BKO avec 2 jours d’avance sur le programme à l’auberge Fatime car je souffrais trop du manque d’eau fraiche (la chaleur est supportable, mais avec de l’eau à 30° à boire cela devient un vrai calvaire)
J’ai vu peu de touristes, en tout cas moins que j’imaginais et surtout des francophones, le niveau de confort était spartiate dans les auberges frequentées, parfois pas d’éclairage donc retour de la bougie car j’avais oublié ma lampe torche, parfois pas de douche donc toilette dans le Niger comme tout le monde, les repas étaient simples et frugaux, je pensais avoir beaucoup de circulation sur l’unique route qui traverse le pays donc un risque supplementaire en vélo, mais finalement je pouvais rouler un quart d’heure ou plus sans rencontrer de voitures ou camions .
Ma plus belle sequence : l’activité du port de SEGOU avec ses « lavandieres », transporteurs de sable, maraichers, pécheurs, etc …
Mon souvenir le plus difficile : BKO et sa pollution, pauvreté, et cour des miracles, mais aucun sentiment d’insecurité !
Ma rencontre la plus sympathique : un jeune Dogon qui m’ a fait visiter son village et alentours sans être interessé (il a bien sur reçu son tip) A ne pas oublier : PQ, lampe torche, serviette de toilette et bien sur Insect Ecran
Bilan = 950 km de vélo, de nombreuses crevaisons, je n’ai jamais autant crevé lors de mes differents voyages, des rencontres inoubliables et images plein la tête.
Je pense que le Mali merite vraiment d’être visité, autant pour ses sites touristiques que pour les qualités humaines de sa population . Allez y !!!!
Gilles
Ma rencontre la plus sympathique : un jeune Dogon qui m’ a fait visiter son village et alentours sans être interessé (il a bien sur reçu son tip) A ne pas oublier : PQ, lampe torche, serviette de toilette et bien sur Insect Ecran
Bilan = 950 km de vélo, de nombreuses crevaisons, je n’ai jamais autant crevé lors de mes differents voyages, des rencontres inoubliables et images plein la tête.
Je pense que le Mali merite vraiment d’être visité, autant pour ses sites touristiques que pour les qualités humaines de sa population . Allez y !!!!
Gilles
Hôtel NH Krystal Laguna Cayo Coco English translation pending
Salut,
Est-ce que vous pouvez me donner votre opinion sur cet hotel. Nous irons peut-être du 9 mars au 23 mars. La plage, les restaurants, les chambres et le service. Merci
Est-ce que vous pouvez me donner votre opinion sur cet hotel. Nous irons peut-être du 9 mars au 23 mars. La plage, les restaurants, les chambres et le service. Merci
Visite guidée de Prague English translation pending
Bonjour je pars a Prague dimanche je voudrais savoir si vous avez de bonne adresse pour pouvoir faire une ou plusieurs visite guidé (en francais) de prague et c'est monument j'ai trouvé se site http://www.avantgarde-prague.cz/fr/visites-guidees-de-prague-sans-reservation/
Je le trouve assez cher merci de me dire se que vous en pensez.
merci,
Je le trouve assez cher merci de me dire se que vous en pensez.
merci,
Coût de la construction au Togo? English translation pending
bonjour, quelqu'un pourrait il me renseigner sur le cout de la construction au togo en ce moment, au m2
et sur le niveau de professionnalisme des entreprises de batiment. ils n'ont aucune vitrine sur le net, juste des société relais....
je suis preneur de toutes infos, merci
Voyage au Gabon: intéressant? English translation pending
Après un an de voyage, dont un passage par le Sénégal et le Mali, nous avons très envie de repartir en Afrique...
On cherche une destination avec de splendides paysages (montagnes-jungle-...), éventuellement des plages, une population acceuillante, la possibilité de faire des balades de quelques jours en pleine nature, ...
Par hasard, on est tombé sur des images du Gabon, pays qui semble sécurisant et très beau.
Mais aucun sujet sur ce pays... Quelqu'un connaît-il cette destination???
On aurait envrion 4 semaines pour le découvrir. Si vous avez d'autres pays à nous proposer...
Merci!
Valérie et Laurent
Mais aucun sujet sur ce pays... Quelqu'un connaît-il cette destination???
On aurait envrion 4 semaines pour le découvrir. Si vous avez d'autres pays à nous proposer...
Merci!
Valérie et Laurent
Partir en Australie? English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de partir en Australie comme beaucoup, d'après ce que j'ai pu lire ce soir! Je suis en pleine réflexion, beaucoup d'hésitations et de questions:
Tout d'abord, mon anglais n'est vraiment pas terrible, je travaille depuis 3 ans dans la même Boite, commerce en ligne...Mon but est de passer 8 à 10 mois en Australie afin de réparer mes lacunes en anglais, c'est un vrai frein à ma carrière, comment quitter mon travail? L'année sabbatique connaissant mon entreprise ne sera pas possible!! Et surtout ce que personne soulève, c'est comment se sont passés les retours? retour en France, boulot, appartement, sans CDI en France pour avoir un appart c'est du quasi impossible, n'ayant pas de famille sur Paris, je me demande bien comment repartir, quel pied à terre....
La seconde chose concerne les crédits actuels, en effet, j'ai un crédit à charge, et je préférerais économiser pour partir que de le rembourser en anticipé! Il y a t-il un moyen de mettre son crédit de conso en attente, jusqu'au retour en France ou pas?
Pour le WH, combien faut-il compter entre le billet et le visa?
Et enfin dernière question, je me tâte, en arrivant (ENFIN SI JE PARS) à prendre un mois de cours intensive d'anglais, quel serait le cout, quelques adresses???
Beaucoup de questions comme vous pouvez le remarquer, à cela s'ajoute aussi l'appartement actuel (location) et les meubles, j'en fait quoi???? Ils sont neufs, les boules!
Bref, je compte sur vous afin de me conseiller au mieux, et espère vous lire, vu l'heure tardive dès l'aube demain matin! LOL
Merci à tous d'avance,
J'ai pour projet de partir en Australie comme beaucoup, d'après ce que j'ai pu lire ce soir! Je suis en pleine réflexion, beaucoup d'hésitations et de questions:
Tout d'abord, mon anglais n'est vraiment pas terrible, je travaille depuis 3 ans dans la même Boite, commerce en ligne...Mon but est de passer 8 à 10 mois en Australie afin de réparer mes lacunes en anglais, c'est un vrai frein à ma carrière, comment quitter mon travail? L'année sabbatique connaissant mon entreprise ne sera pas possible!! Et surtout ce que personne soulève, c'est comment se sont passés les retours? retour en France, boulot, appartement, sans CDI en France pour avoir un appart c'est du quasi impossible, n'ayant pas de famille sur Paris, je me demande bien comment repartir, quel pied à terre....
La seconde chose concerne les crédits actuels, en effet, j'ai un crédit à charge, et je préférerais économiser pour partir que de le rembourser en anticipé! Il y a t-il un moyen de mettre son crédit de conso en attente, jusqu'au retour en France ou pas?
Pour le WH, combien faut-il compter entre le billet et le visa?
Et enfin dernière question, je me tâte, en arrivant (ENFIN SI JE PARS) à prendre un mois de cours intensive d'anglais, quel serait le cout, quelques adresses???
Beaucoup de questions comme vous pouvez le remarquer, à cela s'ajoute aussi l'appartement actuel (location) et les meubles, j'en fait quoi???? Ils sont neufs, les boules!
Bref, je compte sur vous afin de me conseiller au mieux, et espère vous lire, vu l'heure tardive dès l'aube demain matin! LOL
Merci à tous d'avance,
Hôtel Royal Salem Marhaba Sousse English translation pending
Re-bonjour, vos commentaires sur l'hôtel Royal Salem située à Sousse s.v.p. Nous partons bientôt en voyage en Tunisie et nous désirons savoir si cet hôtel est bien ou non? Attendons vos réponses pour réserver ou non.🙂