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Haridwar: aardhkumbh 2004, police, saddhus et charras (Inde) English translation pending
by Mahadeva45 · 2005-11-07 · 12 replies
Il est huit heures du matin, dans un petit hotel non loin de Har-Ki-Pauri, ghat cérémoniel de la mela d'Hardwar; c'est ici que le Gange quitte les Himalayas pour entamer son voyage à travers les plaines indiennes; c'est ici également qu'est tombée une goutte du nectar des dieux, censée conférer l'immortalité... La ville est depuis quelques jours en effervescence; ce mois ci débute la aardkumbha-mela, parallèlement à la mahakumbha-mela célébrée à Ujjain ("maha" c'est la plus importante, tous les douze ans; "ardh" étant la "demi", elle se déroule tous les 6ans); un évènement durant lequel ressurgit dans l'eau ce précieux nectar d'immortalité, et ce pendant un mois, attirant des pèlerins des quatre coins du nord de l'Inde, une quantité incroyable de saddhus, et tous les commerçants des environs; la police est ultra présente sur les lieux, surveillant cette marée humaine qui se déverse sur la ville.🙁 Hardwar compte environ 200 000 ha en temps normal, mais à cette occasion il y en a dix fois plus; impossible de se déplacer dans le quartier d'Har-Ki-Pauri autrement qu'en jouant des coudes, art que les grandmères du coin maitrisent à la perfection; l'ambiance est joyeuse, détendue; c'est peut-etre une fête religieuse, mais il n'y a pas là le poids qu'en tant qu'occidental on s'attend à trouver... Le Gange est jalonné, tout les dix mètres, par des hauts-parleurs diffusant toute la journée des chants religieux dédiès à Ganga, et à Shiva, l'encens brule dans toutes les rues, à chaque étal, du plus simple vendeur de fruits au plus prestigieux hôtel; les saint-hommes sont présents en nombre, partout il est possible de croiser ces nagas, quasi-nus et couverts de cendres, des locks tombant parfois jusqu'à terre; un Shiva gigantesque garde la ville, et pourtant... Huit heures du mat, dans ce petit hotel d'Hardwar, réveillé par des coups de feu et des cris dans la rue; au bruit, on fracasse manifestement toutes les vitrines un peu plus bas... Je jette un coup d'oeuil par la fenêtre: trois policiers avancent de front, l'arme à l'épaule, qu'est-ce qu'il se passe? Paniqué, je descends à l'acceuil, ou je vois que le grillage bloque l'entrée; je me retourne vers le patron, qui ne me laisse pas le temps d'en placer une et me crie de remonter et de m'enfermer dans la chambre; il viendra peu après pour m'expliquer, inutilement d'ailleurs puisque la chose est sur tout les journaux télés: il ya eu des émeutes hier soir, et la police a déclaré le couvre feu; en fait trois policiers ont harcelé une femme sur H-k-P, qui s'est vite réfugiée dans sa maison; plus tard les lascars reviennent, forcent la porte, et détruisent tout chez elle, avant de la faire se déshabiller... Mais ce que les lascars n'avaient pas prévus, c'est la réaction de la foule à leur endroit: pris à partis, brutalisés, les policiers s'enfuient se réfugier au poste qui devient vite la cible des émeutes:jet de pierres, bus enflammé.... Quelques temps plus tard, les renforts arrivent, et les policiers ouvrent le feu sur la foule, avant de mettre à sac le quartier . Bilan: un mort, une centaine de blessés, et interdiction d'approcher du quartier ravagé, interdiction de sortir de la ville, interdiction de prendre l'avenue principale...le choc! un des plus importants festivals religieux de l'hindouisme troublé par la police, ça méritait bien une intervention du premier ministre pour présenter des excuses aux familles victimes de violence..😕 la veille encore, deux millions de personnes remplissaient les rues, et en ce jour on croirait la ville morte... Cependant on peut encore traverser le Gange pour rejoindre de l'autre coté les campements de pèlerins et les baigneurs; je sais bien qu'on dit partout que l'eau en est polluée, dangereuse, mais que faire quand la ville est fermée, qu'il fait 40 degrés, et que les gamins te provoquent en sautant de la barrière et te font signe de faire mieux... 😉 En sortant de l'eau, un jeune saddhu (il ne devait pas avoir plus de 16 ans), fait signe de le rejoindre, lui et son groupe; je vois cinq saddhus, dont deux nagas, assis sous une toile tendue entre deux arbres; derrière eux, une statue de Shiva fait apparemment l'objet d'offrandes quotidiennes, au vu de la quantité de fleurs le recouvrant; l'un deux confectionne tranquillement des colliers qu'il vendra plus tard à quelque villageois.;l' ambiance a l'air très calme, mais je ne connais pas les codes, je ne sais pas comment me conduire, et puis j'ai tellement été mis en garde, par les indiens eux-memes, contre tous les sadhus "cheaters" que j'hésite avant d'accepter; mais tout a l'air tellement paisible... En m'approchant, un vieux naga, que je n'avais pas remarqué, me fait signe d'enlever mes chaussures... Qu el idiot je fait! bien sur, ce sont des saints, donc on enlève ses chaussures quand on va les voir, j'aurais du y penser! Ce sont tous des saddhus dont la divinité tutélaire est Shiva, et pour eux le shilom, rempli de charas et de beedees écrasés (quand il n'y a pas de cigarettes), représente une manière de prier et célébrer ce dieu; à partir du moment ou je me suis assis, un shilom m'est passé entre les mains (il y a tout un cérémonial autour de ça: avant d'aalumer le shilom, un des saddhus souffle dans un coquillage, produisant un son perçant; le plus vieux récite des prières, et le fumeur remercie Shiva), et malgré l'aspect solennel de ce partage, les discussions ont jailli, autour du mode de vie occidental, de la religion, et d'un peu tout et rien; plusieurs shiloms et un tchai plus tard, je décide de repartir: je n'ai pas les poumons de ces saints, je commence à être un peu dans les vapes... Je me relève, et dix mètres plus loin, un autre groupe m'invite, et avec un peu d'appréhension, j'accepte; de nouveaux des shiloms tournent, au milieu de discussion échangées dans un anglais approximatif, mais aussi au milieu de pleins de sourires; un policier arrive, c'est la PANIQUE!! Enfin, pour moi seulement, car les sadhus gardent leur calme... Le policier s'approche, les salue d'un "Hare aum" respectueux, avant de retirer ses chaussures et de s'assoir, pour finalement s'emparer d'un Shilom! Le policier m'explique (si vous voyez sergent Garcia, ben c'était le même), avec un grand sourire que bien que la consommation de charas soit punie par la loi indienne, personne ne viendra arreter quelqu'un qui fume avec des saddhus... d'un coup la pression que je ressentais depuis le début de l'après midi s'évanouit, et encore plus quand le policier rajoute, avec un clin d'oeuil, que je peux aussi fumer dans n'importe quel temple dédié à Shiva sans risquer d'interpellation.... Encore une fois, les paradoxes de la société indienne... D'akaras en akaras, le shilom continue de tourner, les langues de parler, la musique religieuse et le Gange amplifiant les sensations "mystiques" provoquées par la fumée, quand soudain déboule à toute vitesse une lilliputienne qui se met à courir tout autour des saddhus, leur criant des choses incompréhensible, manifestement hystérique; et eux se mettent à rire et lui envoyer des choses dessus, ils se battent gentiment, et moi, déjà bien entamé, je suis complètement perturbé par cette apparition; mais je le suis encore plus quand, deux minutes plus tard, un naga couvert de cendres, un immense trident dans la main arrive en courant, lui aussi, et se met à bouger d'une manière saccadée, incapable de rester en place, avant d'arracher le shilom des mains d'un plus jeune, de tirer une taffe de dingue et de repartir en courant vers Har ki Pauri...Lalbaba.. Trop de choses dans la meme journée; en rentrant à l'hotel, j'aperçois Lalbaba assis au pied d'un arbre devant un temple, complètement immobile;deux heures plus tard, en quête de nourriture dans les quelques restaurants survivants, je le recroise au meme endroit, pas un centimètre ne s'était déplacé...

deux jours plus tards, après deux jours à faire la rencontre de plusieurs groupes, après avoir compris ce que signifiait "renonciation" (un jeune naga de 17 ans ne parlait pas anglais et voulait m'expliquer ce que "naga" signifiait; il a donc soulevé son pagne, et, effectivement, j'ai vu le grelot greffé sur son sexe, attaché par une chaine à ses testicules...17 ans, autre lieu, autre culture...), après avoir participé au bain rituel, fait la puja après avoir vu les pèlerins faire la prière avec les saddhus, , je profite de la réouverture de la gare pour reprendre la route oui, l'Inde est un pays ou la religion est omniprésente, mais ses aspects sont tellements différents, c'est tellement plus vivant "ne pas prier en Inde, c'est gaspiller son temps aux moustiques.." qui est-ce qui disait ça?
3 weeks in Kazakhstan and Kyrgyzstan, preliminary travel questions
by Attila · 2025-04-04 · 228 replies
Hi there, 🙂

I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).

I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.

I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.

My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.

From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.

Except for permits needed to drive in certain regions?

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About crossing between the two countries:

- On foot - In a rental car

Quick? Easy?

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Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)

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Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?

A 4x4 or something else?

Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?

I’ll definitely have more questions later...😉

Thanks for your answers !
Tuscany: Arezzo province and the Siena area
by Valmichel86 · 2025-01-07 · 60 replies
So happy the forum reopened last October!!! I’ve started reading again (posts, travel journals) and chiming in on a few discussions. Now I’m stepping it up by writing a new travel journal—I’ve already posted a few between 2018 and 2020.

My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.

DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .

The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
Oman, le pays des Mille et Une Merveilles English translation pending
by Rouquine38 · 2020-01-29 · 539 replies
Qui n’a jamais eu envie de vivre les aventures de Sindbad le marin, qui n’a jamais rêvé de Shéhérazade lors de ses lectures des contes Les Mille et Une Nuits? Ou encore de la reine de Saba...

Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.

Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :

21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon

Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.













Alors si vous voulez bien me suivre...
Retour de voyage Guinée/Sierra Leone English translation pending
by Newyop · 2019-11-26 · 19 replies
Retour rapide sur mon (trop) court séjour (10 jours :-() en Guinée et Sierra Leone en novembre (superbe temps).

Tout d'abord merci à ceux qui m'ont aidé il y a quelques semaines sur le forum & notamment a Patrick (foutadecouverte) que j'ai eu la chance de croiser a Dalaba.

Assez surpris globalement de la facilité de voyager dans ces deux pays, j'ai pas mal bourlingué ailleurs, mais je voyais mon tout premier voyage en afrique de l'ouest comme plus compliqué...

Visa Guinée - 60 eur a l'ambassade de paris, disponible dans la journée, très efficace. Visa Sierra Leone - 80 usd a la frontière de Pamélap/Kambia (visa on arrival depuis septembre). Là encore aucun souci.

Conakry - passage ultra court, residence schaka 45 euros Taxi brousse Conakry (station bembeto) - Dalaba: 18 euros pour 2 places, vraiment indispensable pour voyager dans des conditions correctes. 7/8h de trajet, sans trop de traffic. Ca circule bien mieux a partir de Kindia (meilleure route et moins de traffic)

On trouve des ATM a Kindia, Mamou & Labé, rien à Pita et Dalaba. certains hotels et guides acceptent facilement les euros, donc pas mal d'avoir une petite réserve plutot que de se trimballer avec des liasses de francs guinéens.

Dalaba. -hôtel tangama : la seule chambre dispo était moisie, a éviter même si l'hôtel a dû avoir du "charme" dans un passé lointain. 10 euros -hôtel SIB: super situation mais un peu laissé à l'abandon, sans charme, service bof...bien pour prendre un verre. de 25 a 40 euros. -icône guesthouse. Le plus cher, 45 euros, mais je les ai mis avec plaisir. La maison a du charme, un grand jardin, on est acceuilli en ami, Virginie connait très bien la région et la bouffe vaut le détour. Rien d'exceptionnel dans la ville, on peut orga en un jour les chutes de ditin (90 mins moto taxi, très bien et belle route) et pont de dieu (rando sympa depuis Dalaba mais le "pont" en lui même n'a pas un intérêt fou): 20 euros en taxi moto pour une personne, compter une journée.

Départ pour Doucki, chez Hassan. 5 euros pour 2 places pour Pita puis 8 euros pour le moto taxi. Superbe endroit ce Doucki, et le projet d'Hassan l'est tout autant. Le logement en case est simple, mais très propre. Pour 50 euros par jour, on a le gîte et le couvert, et toutes les randos guidées incluses. Superbe.

Mon objectif etait ensuite de rejoindre Freetown pour passer quelques jours sur ce qui semble parmi les plus belles plages d'afrique de l'ouest avant de rentrer.

Double place Doucki - Kindia en très bon minibus: 26 euros, depart 8h arrivee 15:30. j'avais prévu de passer la nuit aux chutes du voile de la mariée, mais l'hotel est fermé pour renovation. Dommage, l'endroit est agréable.

Moto taxi donc jusqu'a Pamélap, 3h30, 35 euros...peut etre un peu cher mais enfin de journée, le chauffeur a dû subir...la route est bonne, et superbe sur la première moitié. quelques barrages relous mais rien d'insurmontable....Une fois qu'on rejoint la route Coyah-Pamélap, la route devient lamentable sauf sur les derniers kilomètres. Mais quelle erreur d'arriver a Pamelap si tard ! frontiere fermée (a partir de 18:30 apparemment & la ville est sordide. Logement possible en motel (...) pour 5 euros

Réouverture a 7h, moto taxi pour Kambia 1 euro, puis 7 euros pour 2 places jusqu'a Freetown. Route en parfaite état, 2h/2h30 jusqu'a freetown (arrêt a waterloo (il y a un atm) pour ceux qui veulent rejoindre les plages). Freetown: quelques infos / adresses sur la ville, j'avoue avoir passé peu de temps dans le centre et privilégié les quartiers plus riches et fréquentés par les étrangers. La ville est pas désagréable, le relief, la mer...maintenant c'est un sentiment étrange la vision de toutes ces ONG ou programmes gouvernementaux qui roulent en 4x4 blancs rutilants, et le reste de la population. -Comme toujours traffic dense dans toute la ville, ca se calme vers Aberdeen / Lumley. -Point de vue sympa sur la ville a Leicester peak -Je ne pouvais pas retirer plus de 40 euros a la fois. Ayant fait plutot des adresses cheres et sans paiement par CB...il faut y passer souvent. -resto Lagoona, apparemment le plus cote de la ville. Influences libanaises (la communauté semble bien implanté)...le site est sympa, la bouffe correcte, c'est cher. Aussi la boite la plus trendy de la ville, cover charge et prix lunaires. -Roy's, sur la plage. bon spot pour poissons. -Gigibonta: pour une glace correcte -Pappa clef: grosse paillote de plage, ça semble être le gros point de ralliement tard le week end. -Lakka beach pour ses restaurants de fruits de mer

Transport d'Aberdeen a River number 2: 4/5 euros en moto taxi, 9/10 pour Bureh beach (route entre river number 2 et York est en très mauvaise état). Taxi voiture Bureh - Aberdeen (en passant par waterloo): 20/25 euros. Evidemment, plus de monde le week end sur les plages, mais il suffit de marcher un peu pour se retrouver seul. La semaine, personne. Très belles plages, et assez propres. Étonnant que la côte soit si préservée aussi proche de Freetown. A Bureh, 2/3 adresses de bungalows simples sur la plage (plus un hotel en dur), de 20 a 30 euros la nuit, les pieds dans l'eau. Plats de superbes poissons/crevettes/lobsters pour 8/10 euros, au Lumthubul gardens notamment.

Transfert freetown - lungi airport en navette fluvial rapide: 40$, avec timing en fonction des vols. Les horaires sont calculés de façon très larges: 16h pour le 21h d'Air France....pour 45 mins de transfert. Better safe than sorry j'imagine !

Voila. Pour conclure, première approche plutôt réussie de ces 2 pays qui ne sont pas réputés faciles. Pas mal de prévoir un budget relativement confortable pour économiser du temps sur le transport (j'ai bcp utilisé de moto taxis par ex). Donc en solo, je dirais 60 euros par jour. Evidemment même si tout s'est déroulé comme sur des roulettes dans mon cas, il faut oublier toute certitude sur un programme prédéfini et trop tracé a l'avance. Etre prêt également aux coupures d'électricité qui peuvent arriver, à l'absence d'eau courante dans certains endroits. Bien préparer sa pharmacie de voyage, les villes sont si mal éclairées la nuit que j'ai eu droit a 2 belles chutes. Avantages: de supers souvenirs, des populations très accueillantes. Il n'y aura pas foule, j'ai croisé 2 touristes en 10j, sinon c'est des expats qui s'échappent quelques jours de la capitale. Résultat il est probable que vous ayez cascades/plages etc... juste pour vous !

Jb
Le Colorado c'est beau, et l'Utah oulala!!! English translation pending
by Ellobo · 2019-08-13 · 99 replies
Bonjour, en direct de Denver, je commence mon carnet en attendant mon avion de ….retour! Mon site ne fonctionnant pas comme je veux, je vais essayer de glisser quelques photos en attendant de voir ce qui ne fonctionne pas.

Préambule : Pour mon 6ème voyage dans l'ouest américain, ayant visité les grands parcs (Zion, Bryce, etc …) chacun trois fois, la dernière fois que je suis venu, je me suis dit que s'il y avait une prochaine fois, cela serait pour aller visiter des lieux moins courus, tout autant splendides (j'espère) et bien sur plus durs d'accès. De plus en mars j'ai rêvé que je pouvais visiter The Wave, donc ça plus ça, plus ça fait que je suis de retour (pas dans le futur) mais dans l'Ouest Américain. Nous partons à deux et je compte faire des vacances un peu sportives en randonnant pas mal puisque les lieux que je veux voir ne sont pas à portée de voiture... J'ai perdu à la loterie du1er mai pour The Wave, mais je reste optimiste pour le tirage au sort sur place.

Jour 1 : Lyon - Denver : Un grand voyage 3h du mat, j'ai des frissons, on ferme la maison à clés (mes différents gardiens sur les trois semaines seront aux aguets ) et direction l'aéroport de St Exupéry ou plutôt un petit parking tout proche. Départ pour Londres avec British Airways qui d'ailleurs me déçoit beaucoup car même pas un petit encas en guise de petit déjeuner. A Londres nous avons un peu moins de 2 h d'escale, suffisant théoriquement pour prendre le temps de breakfaster ( verbe du premier groupe). Que nenni ! La sécurité fait du zèle et fouille de fonds en comble mon bagage cabine. Faut dire que j'apporte tout un tas de matériel vidéo, des câbles à gogo, deux caméras, etc... Du coup point de petit déjeuner, on a donc la fringale quand on embarque pour Chicago avec cette fois-ci American Airlines. Un très bon vol, avec de bonnes prestations. Arrivée à Chicago à l'heure, mais c'est avec une certain appréhension que je foule le territoire américain, car c'est la première fois que je fais une escale aux USA. Ce qui signifie, passage de l'immigration, récupération des bagages, dépose des dits bagages sur un tapis roulant quelques mètres plus loin. J'avais lu différents commentaires et nous n'avions que deux heures pour faire cela, et certains disaient que cela était trop court. 1h10 après avoir atterri nous étions devant la porte d'embarquement du troisième vol Chicago-Denver. Coup de bol ou un sens très pratique des choses de la art des américains, toujours est-il que cela a été parfait à Chicago. Arrivée à Denver à l'heure et là deux petits points négatifs. Tout d'abord chez Alamo, le véhicule que j'avais demandé m'est passé sous le nez et après "sorry" ils en avaient plus (4*4) et donc je suis reparti avec un Nissan Murano, un bon SUV, mais pas ce que je voulais. J'attends de rentrer en France pour essayer d'avoir une compensation financière. Ensuite arrivée à l'hôtel, réservation Booking, "sorry" nous n'avons pas votre réservation. Nous avons des soucis actuellement avec Booking (une dame d'ailleurs avant moi avait le même problème) ; J'essaie de téléphoner à Booking, mais au bout de 5 minutes d'attente on le raccroche au nez. La personne de l'hôtel me propose sa dernière chambre, mais bien sur pas au même prix. Je prends quand même, je m'arrangerai en rentrant (partiellement arrangé par mail). Quelques spaghettis pour combler un petit creux et dodo, car l'orage gronde et la piscine ne nous fait pas forcément de l'œil.

Le + : Nous sommes aux USA Le - : Exceptionnellement, il y en a deux (cela me fait un joker pour la suite), Alamo et Booking
De Montréal à Natashquan en passant par le Saguenay English translation pending
by Annebéné · 2019-03-16 · 47 replies
Nostalgie quand tu nous tiens.... Cette année je ne rejoins pas la belle province ..Hélas.. A défaut je vais partager avec vous notre voyage de 2012.. Il commence un peu à dater mais les sites ne changent pas ... ou presque... Je suis partie un mois avec mes enfants (22, 20 et 12 ans). Plus de 5000 kms à la découverte d'une partie du Québec.

23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été, le vieux Montréal , le marché Jean Talon, l le 24 c'est la fête du Québec! le mont royal, la biosphère, mais aussi le biodôme , la tour olympique et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...



Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
Indonésie: volcans de Java, mer et rizières de Bali + escale à Singapour (septembre 2018) English translation pending
by Tokala · 2018-11-16 · 18 replies
Passionnée de volcans, cela faisait déjà quelques années que l'Indonésie (en particulier Java) m'attirait. En plus des volcans qui sont impressionnants, j'ai découvert un pays magnifique et riche en découvertes et en contrastes ! Depuis les sommets des volcans au fond des océans, en passant par les visites de temples et les balades dans les rizières, à la rencontre d'une population très accueillante et chaleureuse. Ce fut un superbe voyage, très dépaysant ! J'avais également envie de finir mon voyage sur un touche farniente à la plage, et mon regard s'est alors tourné vers Bali. Rapidement je me suis rendu compte que Bali semblait être une destination très intéressante également, j'ai donc "coupé" mon voyage en 2 : moitié Java, moitié Bali. J'ai choisi d'y aller fin août / début septembre, période a priori la plus propice pour le climat. En effet, nous avons eu très beau temps pendant tous le séjours. Une seule soirée de pluie, qui ne nous a pas gêné puisque nous étions dans les transports. Parfois légèrement couvert le matin à Bali, mais le temps se dégageait très vite dans la matinée pour dévoiler un magnifique soleil.

Voici mon voyage dans les grandes lignes : J1 : vol Paris - Singapour - Yogyakarta J2 : arrivée Yogyakarta - trajet vers Borobudur - visite Borobudur J3 : Visite Prambanan - après midi à Yogyakarta J4 : Yogyakarta (notamment Kraton) J5 : trajet en train via Surabaya jusqu'à Probolinggo, puis en voiture jusqu'à Cemoro Lawang J6 : Bromo au lever du soleil, puis caldeira et cratère J7 : trajet train + voiture jusqu'à Licin J8 : Kawah Ijen de nuit (pour y être au lever du soleil) - trajet en bateau pour Bali - trajet en bus/bemo pour Sanur J9 : Nusa Lembongan J10 : Nusa Lembongan J11 : Amed J12 : Tirtaganga - trajet Ubud - Forêt des singes à Ubud J13 : environs d'Ubud (rizières, temples...) J14 : Tanah Lot J15 : départ - escale à Singapour J16 : Singapour et retour en France

Honnêtement, même si nous avons beaucoup bougé, je n'ai pas eu l'impression de courir, ce voyage a même été étonnamment reposant ! A refaire, je pense que je ferai un circuit sensiblement similaire.

Pour préparer notre voyage (c'est que c'est grand l'Indonésie !) nous nous sommes inspirés des blog suivants :
https://derrierelhorizon.fr/category/indonesie-java/ https://www.mifuguemiraison.com/fr/pays-indonesie/ https://www.carnetdescapades.com/asie/indonesie/3-semaines-indonesie-itineraire.html https://www.novo-monde.com/indonesie-bromo-volcan/ https://www.leblogdesarah.com/voir-volcans-indonesie-mont-bromo-cratere-ijen/ https://backpackersattitude.com/pays/asie/indonesie/itineraire-de-2-semaines-a-java-bali-gili-indonesie

Pour les randos, les balades, les trajets en scooter, l'appli maps.me (iPhone ou Android) nous a vraiment été utile ! Il suffit de télécharger avant le départ les cartes de la région visitée, et même en mode avion on a sur le téléphone une carte très détaillée, avec géolocalisation. Hyper pratique !

Organisation pour les volcans Bromo et Kawah Ijen : C'est le point du voyage qui m'a fait pas mal cogiter. En cherchant sur internet, et même en lisant le guide du routard, j'avais l'impression qu'il était difficile d'aller sur ces 2 volcans sans agences, j'avais aussi l'impression que c'était forcément la courses : à peine vu le soleil se lever sur le Bromo, hop c'est reparti en direction du Kawah Ijen. J'avais envie de prendre un peu plus mon temps, d'être autonome. Les carnets de voyages listés ci-dessus donnent de bonnes indications pour visiter ces 2 volcans en toute autonomie, je m'en suis donc inspirée, et voici comment je me suis organisée : J'ai d'abord réservé les hôtels au Bromo et à Ijen, en prenant soin pour le Bromo d'en prendre un placé tout proche du départ de la rando. Par mail ou whatsapp au moment de la réservation, je leur ai demandé comment rejoindre facilement leur hôtel depuis les différentes gare, dans les 2 cas ils m'ont proposé un chauffeur. Plus qu'à réserver les billets de train (cf ci-dessous), et le tour est joué ! J'ai choisi de rester 2 nuit au Bromo, d'une part pour prendre mon temps et pouvoir profiter au maximum des paysages, d'autre part pour ne pas enchaîner 2 courtes nuits et prendre un peu de repos avant d'attaquer le Kawah Ijen. Concernant le Bromo, pas besoin de guide, le chemin pour monter à pied à King Kong Hill n'est pas compliqué, même de nuit, et nous ne sommes pas seuls, il suffit de suivre les autre lampes que l'on voit au loin sur le sentier. Ça vaut le coup d'aller sur le cratère après le petit déjeuner, quand tout le monde est déjà reparti, on est seul dans la caldeira, c'est magique ! Concernant le Kawah Ijen, nous avons pris le package tout compris auprès de notre hôtel : transport jusqu'au volcan, guide, masque à gaz... Concrètement, même si avoir un guide était intéressant pour en savoir plus sur la région, ce n'est pas forcément nécessaire. Aucun risque de se tromper de chemin, même de nuit, il suffit de suivre la file de randonneurs. Arrivés au bord du cratère, on peut louer des masque à gaz à des mineurs. Pour descendre dans le cratère, pareil, il suffit de suivre les gens. Et pour aller à sunrise point, ce n'est pas compliqué non plus, il faut longer la crête jusqu'à un vieux building en béton. Ne pas avoir de guide permettrait de prendre plus son temps au sommet (je serai bien restée une heure de plus...). Si vous souhaitez un guide, et que vous parlez anglais, je vous conseille de passer soit par Herry (qui gère les guest house), soit directement par Hasim (je peux vous donner son numéro en privé). Les 2 répondent très rapidement aux messages whatsapp, et sont très professionnels, et connaissent super bien la région (Le père et le frère d'Herry sont d'ancien mineurs, Hasim était mineur également).

Nous avons réservé tous les hébergements via booking.com (hors celui proche du Bromo). Echange en anglais (plus ou moins correct) avec l'ensemble des hébergements avant le départ (par mail ou whatsapp) pour nous aider à planifier le voyage.

Voici les hôtels dans lesquels nous avons dormi :

Borobudur Rhuma Dharma Très bien situé à 10/15 minutes en vélo du site, prêt de vélos gratuitement. Les chambres sont grandes et confortables, chacune avec une terrasse. Le repas du soir, menu dégustation indonésien, est excellent, l'un des meilleurs du séjour. Le petit déjeuner (servi à table) est très bon aussi, avec quelques spécialités de la région. Possibilité d'organiser les transferts depuis l'aéroport ou vers la prochaine destination. Il y a également une piscine. Le wi-fi fonctionne bien. Pour ceux qui souhaitent voir Borobudur au lever du soleil, ils nous réveillent suffisamment tôt et nous offre le thé ou café (bien leur préciser à quelle heure on veut visiter, pour qu'ils ne vous réveille pas pour rien si vous souhaitez dormir....). Paiement par carte possible.

Yogyakarta Bladok hotel Très bien situé, à 15 minutes à pieds de la gare, et possibilité de visiter la ville et d'aller jusqu'au Kraton à pieds. Chambres agréable. Salle de bain pas super pratique (la douche arrose toute la salle de bain), mais ça semble être la norme en Indonésie, et l'aération est efficace, ça sèche vite. Il y a une piscine. Restaurant sur place pour dîner (correct) et petit déjeuner (correct : nasi goreng , soupe, omelette ou banana pancake, au choix, servi à table). Le wi-fi fonctionne bien. Paiement par carte possible.

Bromo Café Lava Très bien situé, aux "portes" de la caldeira ! Une fois sur place, on peut aller à pied à King Kong Hill pour le lever du soleil, et à pied jusqu'au cratère. Restaurant sur place pour le dîner (délicieux) et le petit déjeuner (copieux et très bon, buffet). Petit bungalow individuel, calme, confortable. Réservation par mail (ils ne sont pas sur booking.com) et échanges par mail en anglais avant le départ pour nous organiser sur place. Un chauffeur est venu nous chercher à la gare de Probolinggo le jour de notre arrivée, et un autre nous a ramené à la gare le jour du départ. Très sympa, il en a en plus profité pour nous donner des anecdotes sur la région, sur les cultures, sur la vie dans les villages...

Kawah Ijen Herry's Guesthouse 2 La seconde guesthouse de Herry est en fait dans la maison de ses parents ! Trois chambres doubles sont disponibles pour les touristes. Très sommaire (pas de drap du dessus, pas de serviette de toilette...) mais suffisant pour quelques heures de sommeil avant d'entreprendre l'ascension du cratère. Ses parents sont adorables, on discute avec son père sur la terrasse, on déguste le nasi goreng et les pisang goreng fais maison par sa mère. Herry lui même aime bien discuter et comprendre d'où on vient, échanger. Il est venu nous chercher à la gare, et nous a le lendemain amener au port pour prendre le ferry pour Bali. Il propose, avec son frère, différentes formules : uniquement couchage, transports inclus, package Ijen complet (avec chauffeur, guide, masques à gaz), package Ijen + Bromo... Bref, quelque soit le mode de voyages que vous souhaitez, Herry peut vous l'organiser. Contact par Wathsapp (message et téléphone) avec lui avant le départ pour s'organiser. Le wi-fi fonctionne bien chez lui.

Sanur Bumi Ayu Bungalow Hôtel plutôt classe, pour se reposer après les volcans, mais au final celui qui m'a le moins plus. Accueil professionnel mais pas forcément chaleureux. Petit déjeuner servi à table correct. Grande piscine. Chambre hyper confortable et grande. Le wi-fi fonctionne bien.

Nusa Lembongan Segara Beach Inn Magnifique petit hôtel les pieds dans l'eau (vraiment devant la plage). En plus, nous avions choisi la chambre à l'étage avec vu sur la mer, magnifique ! Le couple qui tient l'hôtel est charmant et prêt à rendre service (petit dej à l'heure que l'on souhaite, location de scooter, organisation du transport pour venir et repartir ...). La chambre est grande et confortable. Le petit déjeuner (banana pancake) servi sur la terrasse est très bon. Le wi-fi fonctionne bien, même depuis les transat sur la plage devant l'hôtel ^^ bref, on a adoré !

Amed Tanaya Homestay Hôtel familial très sympa et bien tenu. Chambre avec une vraie douche ! Bon petit déjeuner sur la terrasse devant la chambre (avec vue sur le mont Agung). Accueil très chaleureux par la gérante, aidée de son fils. Dîner dans le resto du cousin les pieds dans le sable Warung Green Lemon), un autre cousin organise des plongées. Possibilité de transfert depuis ou vers un autre hôtel (un autre cousin ?). Grande famille très sympathique ! Depuis l'hôtel, on peut aller à Jemeluk à pied par la plage pour une journée de farniente et de snorkeling. Pour les autres sites de snorkeling, prévoir un transport. Le wi-fi fonctionne bien.

Ubud Pondok Mundeh Hôtel un peu excentré, donc très calme car donnant sur une rue minuscule. Néanmoins bien placé, il est possible d'aller à pieds dans les rues principales et à la forêt des singes. Chambre agréable, donnant sur la cour intérieure. Point négatif, l'aération n'étant pas terrible, la salle de bain reste longtemps mouillée après la douche, et tout notre linge a pris une mauvaise odeur d'humidité... Petit déjeuner servi à table sur la terrasse devant la chambre. Possibilité de transfert depuis l'hôtel précédent ou vers l'aéroport (le chauffeur est sympa mais pas causant, sauf pour essayer de nous conduire ailleurs moyennant salaire complémentaire). Location de scooter via l'hôtel. Surya (le gérant) est très sympa. Échanges par mail avec lui avant le voyage et également sur place pour confirmer l'horaire de petit déjeuner par exemple, quand on ne le croisait pas le soir. Le wi-fi fonctionne bien.

Concernant les repas, nous avons en général très bien mangé. Voici un petit guide pour vous y retrouver, ainsi que nos resto préférés : https://leblogdeghislaine.blogspot.com/2018/11/comment-se-regaler-en-indonesie.html

Concernant les trajets, nous avons pris des bus, des voitures, des bateaux, des scooters, des trains... et tout s'est bien passé ! La majorité des hôtels que nous avons réservé pouvait nous proposer un service de chauffeur pour les trajets entre les différents lieux, incluant parfois dans visites sur le trajets. Les prix proposés sont honnêtes (en me basant sur les prix mentionnés sur BaliBlog). J'ai gardé le contact Whatsapp d'un chauffeur très sympa à Ubud. Son anglais est sommaire, mais suffisant, et je pense qu'on peut négocier des prix intéressants avec lui. N'hésitez pas à me demander si vous souhaitez son numéro.

A Java, nous avons effectué plusieurs trajets en train : - Yogyakarka (gare Tugu) - Surabaya (gare Gubeng)- Probolinggo - Probolinggo - Karangasem Pour réserver les billets de train depuis la France, il suffit d'aller sur le site ticket.com (en anglais). Le blog http://www.unallersimple.fr/le-train-sur-java-et-la-reservation-des-billets-sur-internet/ m'a bien aidé pour réservé mon billet, tout y est très bien expliqué. Pour chaque train, plusieurs classes sont disponibles : - Economy (non testé) - Bisnis - Eksekutif Les bisnis et eksekutif sont dans les 2 cas confortables. Un plus pour eksekutif avec les sièges inclinables. La clim est également plus homogène dans la classe eksekutif, donc plus agréable. Pour les bagages, la bisnis est plus pratique car il y a de la place au dessus des sièges (comme dans les trains français), alors qu'en eksekutif se sont des compartiments (comme dans les avions). Donc s'il y a beaucoup de touristes étrangers avec leur gros sac à dos, il y a plus de place pour les bagages en bisnis. En réservant votre billet, vous verrez que pour chaque classe il y a différent tarifs. A priori il s'agit de la voiture choisie. Plus elle est proche de la locomotive, moins c'est cher, car c'est plus bruyant (si j'ai bien compris). Dans certaines villes, il y a plusieurs gares. Si vous avez un changement, attention à prendre le second train partant de la gare d'arrivée du premier. Si vous avec un changement, attention aussi à prendre de la marge entre les 2 trains. Notre premier train a eu 30 minutes de retard, 5 minutes de plus et nous loupions de train pour Probolinggo (le temps de descendre du train, récupérer la carte d'embarquement, et monter dans le second train, sans traîner ça nous a pris un quart d'heure). Une fois votre billet de train acheté, vous pouvez télécharger l'appli Ticket pour avoir le QR code du billet sur votre téléphone. Sinon, imprimez le. Arrivé à la gare, il faut scanner le QR code pour récupérer le boarding pass. Sur les billets il est indiqué d'être à la gare 1 heure à l'avance. Comme il n'y a que très peu de machine pour imprimer les boarding pass, cela permet d'être sur d'avoir le temps de le faire s'il y a du monde. Honnêtement, en arrivant 30 minutes à l'avance c'est suffisant. D'autant plus qu'il est possible de récupérer le boarding pass 24 heures avant si vous passez par la gare. Boarding pass en main, vous pouvez maintenant aller sur le quai. Demandez à un employé où se situe votre voiture (les trains sont longs). Voila, bon voyage ! Pendant le trajet, un service de restauration (proposant boisons chaude, chips, quelques plats) passe dans les wagons. Pas de poubelles, mais un employé du train passe régulièrement avec un grand sac poubelle. A chaque place, 2 prises électriques sont disponibles prés de la fenêtre. Dernier point : toutes les places sont dans le sens de la marche. Les places A et B sont côté droit du wagon, les places C et D côté gauche.

Pour rejoindre Bali depuis Java, nous avons pris un ferry à Ketapang Harbor (Banyuwangi). Il y a régulièrement des départs, et toujours de la place (surtout en tant que piétons), donc pas besoin de réserver à l'avance.

Pour Nusa Lembongan, nous avons pris un bateau à Sanur. Par l'intermédiaire de notre hôtel à Nusa Lembongan, nous sommes passé par la compagnie D'Camel. Service hyper rodé ! Quelqu'un vient nous chercher à l'hôtel à Sanur (ou ailleurs a priori) pour rejoindre le port. On s'enregistre. Les bagages sont emportés dans le bateau, puis c'est le tour des passagers. Arrivée sur l'île, une autre personne nous attend au port et nous emmène à notre hôtel. Le jour du départ, même chose en sens inverse. Arrivés au port de Sanur, un employé de D'Camel nous emmène jusqu'à Amed. D'autres touristes sont partis directement vers Ubud. Hyper bien rodé je vous dis ! Certes, c'est sûrement plus cher que si on s'était débrouillé nous même avec les transports en commun, mais c'était vraiment pratique. Pour info, après avoir vérifié les prix, c'est légèrement moins cher en passant par l'hôtel à Nusa Lembongan que si on était passé directement par D'Camel... Point important pour les randonneurs qui débarquent des volcans de Java et qui ne sont pas encore en mode plage : il n'y a pas de passerelle pour monter dans le bateau, donc on y va les pieds dans l'eau. En fonction de la marrée et de votre taille, c'est même les mollets, voire les cuisses dans l'eau jusqu'aux fesses ! Prévoyez tongs et shorts ce jour la ^^

A Bali nous n'avons utilisé que très peu les transports en commun. Notre seule expérience est lors de l'arrivée sur l'île, au port de Gilimanuk. Nous avons rejoint la gare routière non loin du port (en esquivant tous les chauffeurs qui voulaient absolument qu'on monte dans leur voiture) et nous avons pris un bus pour Denpasar (Ubung très exactement). La nous aurions pu prendre un taxi ou un autre bus pour Sanur. En descendant du bus, un chauffeur de "taxi" (je mets entre guillemets car ce n'est pas vraiment un taxi mais une camionnette qui prend plein de monde sur le trajet pour les déposer un peu plus loin) nous propose de nous emmener à Sanur. On négocie le prix (on le baisse de plus de 50 %), et il nous emmène à notre hôtel.

Nous avons loué un scooter à Nusa Lembongan et un autre à Ubud, à chaque fois en passant par notre hôtel. Demandez bien à avoir un casque, ce n'est pas automatique, surtout à Nusa Lembongan. Autant à Ubud le scooter était parfait, stable, agréable à conduire (modèle Scoopy de Honda). Celui de Nusa Lembongan était bien plus rustique et casse-gueule... Pour faire le plein, vous verrez des "échoppes" (une table devant une maison) sur le bord de la route, avec des bouteilles en plastique remplie d'un liquide jaune. C'est de l'essence, qu'on vous versera dans le réservoir avec un entonnoir. Les Balinais roulent tranquillement, donc même s'il y a du monde dans tous les sens ça se gère bien.

Pour finir l'aspect pratique du voyage : Nous avons changé des euros en roupies indonésiennes avant le départ. Sur place nous avons payé par carte dès que cela est possible (pas de frais bancaire avec Revolut) Tout compris (hors avion) ce voyage nous est revenu à environ 1800 euros pour 2. Il est bien sur possible de faire le même voyage pour moins cher en utilisant plus les transports en communs.

Passons maintenant à un récit plus littéraire, pour vous raconter nos aventures. Il s'agit de la recopie du carnet de voyage qui m'a accompagné pendant ces vacances.

Pour lire les carnets en visualisant les photos, c'est par ici : JAVA et BALI et SINGAPOUR.
Découverte de l'Asie: Bali et Java, le bon choix? English translation pending
by Marati · 2018-10-19 · 268 replies
Pour découvrir le continent asiatique l'été dernier (3 semaines en juillet-août 2017), nous avons hésité entre le Rajasthan, la Thaïlande, l'Indonésie ou les Philippines. « Nous », c'est une famille composée de 2 adultes (Guillaume, Laetitia) et 3 enfants (Maxime, Rachel et Timéo âgés alors de 12, 10 et 6 ans).

On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.

Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.

Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.

Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...

Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot

Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud

Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud

Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi

Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur

Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta

Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.

Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.

Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.

Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠

Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛

On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).

Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕

Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
Review of a disappointing cruise with Rivages du Monde in Iceland and Greenland
by 4yne · 2018-08-31 · 146 replies


Hello everyone,

The itinerary was tempting, and we decided to take this cruise with friends. It also gave us a chance to discover this company, which offers many river cruises in a French-speaking atmosphere. The boat is only rated 3 stars, so we knew we wouldn’t have the same comfort or services as usual, but we accepted that. After all, the price is half that of a cruise with Ponant in the same area.

From the booking stage, this company was unlike any other. We later learned that Rivages du Monde isn’t a shipowner but just a service provider.

It operates in a somewhat outdated, old-fashioned, or even backward way, depending on how you see it. Information about the cruise, excursions, and the boat comes in the form of a very brief PDF. Documents, quotes, and invoices are sent by mail.

There’s no personal account on the company’s website, no passenger form to fill out, and no online check-in.

Fifteen days before the balance was due, I received the invoice with its share of surprises. I had to send my credit card details by mail (well, why not?), or pay by check.

The bad surprise was a fuel surcharge. The good one was that we were upgraded from category 3 to category 7, moving from deck 6 to deck 4. Since the information was so lacking, I had no idea what the benefits of this upgrade would be. I almost complained and asked to keep the cabin I had chosen, but I read in some comments that cabins on deck 6 were to be avoided due to loud creaking. So I said nothing.

Booking excursions, which had to be paid at the same time as the balance, was strongly recommended before departure. They were reserved by filling out an A4 sheet after reading a 3- or 4-line description in the PDF. The duration of the excursion and the departure time weren’t indicated. No information about disembarkation—would it be at the dock or by tender?

The boat. The MS Astoria is the oldest passenger ship in the world. Built in 1948, it started its career as a transatlantic liner until 1960. Often restored, it has retained an old-fashioned, vintage charm... or so the ads say. In the end, it didn’t look that old, as it had been modified and refurbished so much. Only its original bell remains in a display case. Its vintage look is more visible on the outside than inside. The outdoor decks are spacious, great for sightseeing. There weren’t too many passengers for the size of the ship. Inside, it’s not very modern or beautiful, but it was decent. A pleasant surprise—it handled the sea better than we expected.

The cabin was outdated and small, as we expected—no desk, no sofa, and two portholes that made it very bright. Well-equipped with new storage furniture, it even had a fridge. The bathroom would have been spacious if it didn’t have a bidet. The bed had a board instead of a proper base, but the mattress was good, and we slept well the whole cruise. Don’t look too closely at the finishing details, but overall, it was better than I expected. On deck 4, the cabin creaked a little at night, but it didn’t bother us. The cabins are different sizes on the plan, but in reality, they all have the same surface area.

Note the strange color of the hot water.



The buffet was tiny, with few choices and very basic, ordinary dishes. A few mixed industrial salads, some fresh salad and cold cuts. For the main course, chicken, pork, some kind of minced meat, or fish. Then potatoes, rice, pasta, or steamed vegetables (always the same ones). For dessert, flavorless pastries in various colors or fresh melon and watermelon salad. That was the sad, single menu for the entire cruise at the buffet. Note that the buffet was only open for 2 hours at lunchtime and 1 hour in the afternoon for a snack.

Tea, coffee, and water were available all day.

The restaurant. The table was nicely set and pretty, but the meals weren’t much better than at the buffet. The “beef fillet in pastry” was like boiled beef stew—it fell apart easily (even though we asked for it rare or at least medium-rare). The “asparagus velouté” was actually leek soup with “hay” that crunched under your teeth. The poire belle Hélène or profiteroles were sad, distant relatives of the well-known desserts—very skimpy. And those were just a few examples.

Drinks were included with meals: still or sparkling bottled water, white, red, or rosé wine, coffee, tea, or herbal tea.

The bar. The servers were nice but far from having the class and know-how you find on other cruise lines. We wanted to try the cocktails, but only once. The margarita was warm, with bottled chemical lemon, no ice, and no salt. The caipirinha was brown! And later, we noticed that in the Singapore Sling, they replaced the Champagne with soda!!! What a skill set!!!

The lectures were very popular. Almost all passengers eagerly attended the talks by the two naturalists.

The musical entertainment was French variety—good-natured and friendly most of the time. A little classical music, chamber music so sad it made you sleepy. Nothing like the pianos and violins you find elsewhere... (Princess or HAL).

The shows. With very limited resources, the dancers did their best. The outfits were very revealing in certain strategic areas, and that was the rule for all themes.

The “red vests.” The atmosphere on board was more like a company outing than a cruise. There was a lot of staff to run the excursions desk, assist and supervise passengers during stops, or act as guides during excursions. These “red vests” behaved like they were on a summer camp—they had a great time and gathered as often as possible to laugh and have fun. They didn’t hesitate to roll their eyes behind passengers’ backs. But the “group leaders” became very authoritarian and directive when addressing passengers.

One evening, our friend asked a “red vest” about the excursion time the next day. That was top-secret information, impossible to get (I’ll come back to that). The “red vest” replied that they wouldn’t tell him because, by the next day, he would have forgotten anyway. That shows the level of respect this staff had for the passengers.

Also worth noting: among the passengers was a man in a wheelchair. For the entire cruise, he couldn’t go ashore. No one ever offered to help his wife get him off the ship.

My perception of this cruise is inevitably shaped by my past experiences. Some passengers shared my opinion, but others were completely satisfied with everything and found the food good. They also swallowed all the bad excuses, cooked up with a security sauce, without question—reassured and delighted that “everything” was done for “their safety,” which is the most important thing, isn’t it?

To be continued—the stops and the organization, even more pitiful than the hospitality...
En voyage est-il légitime de voler une photo sans autorisation? English translation pending
by Douz · 2018-08-30 · 82 replies
Bonjour

Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.

Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !

Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».

Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.

La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.

Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.

Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.

Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?

Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.

Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.

PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
Des Pouilles à Naples en van, balade entre Roman et Baroque English translation pending
by Sissi57 · 2018-08-05 · 63 replies
Dimanche 8 Juillet J1

Nous voilà partis de Genève, avec notre fidèle fourgon aménagé, destination le sud de l'Italie. Même si nous fréquentons assidûment la Péninsule , nous n'avons que peu dépassé Rome, environ 4 séjours sur une trentaine. Il fait très beau et pour changer des tunnels nous prenons le col du Gd St Bernard. La route est facile et très belle. Il y a peu de circulation une fois arrivés en Italie, c'est dimanche et les camions sont interdits. Nous faisons une étape près de Modène, une aire gratuite, seule l'électricité est payante. les moustiques sont en prime, nous le constaterons le lendemain.

Lundi 9 Juillet J2

Au réveil nous nous apercevons que nous n'étions pas que deux dans notre van cette nuit. J'ai presque 40 piqûres sur les 2 jambes, et ils n'ont pas oublié les bras...Ce sont des moustiques minuscules dont nous n'avions pas perçu la présence la veille au soir... 2ème journée de route , le but est d'arrivé à Termoli, pas encore les Pouilles, en Molise.On s'arrête dans un camping avant l'entrée de la ville, joli emplacement face à la mer, mais le coin n'est pas enthousiasmant.

Mardi 10 juillet J3

La but aujourd'hui était d'aller visiter les îles Tremiti, mais il souffle beaucoup , la mer est agitée, et mon mari, qui n'était pas enthousiasmé à la base par cette idée, craint d'avoir le mal de mer, donc on abandonne l'idée et ce matin après quelques courses, on va visiter Termoli. On se gare au port et on monte dans la vieille ville qui se trouve sur un éperon rocheux. Tout est très endormi, même en milieu de matinée. D'ailleurs, cela nous frappe déjà, il y a peu de monde, le camping était loin d'être plein, et les clients étaient tous italiens. Termoli est une petite ville blanche sympathique, qui cache une très belle cathédrale romane, prélude à toutes celles que nous admirerons dans les Pouilles.



Après cette visite nous mettons le cap sur San Severo, Aucun problème de parking, et nous commençons à nous promener dans la ville qui recèle plusieurs belles églises, toutes fermées malheureusement.



Nous sommes aussi à l'affût d'un endroit pour manger.....et là stupéfaction, pas la moindre trattoria. On finit pas s'adresser à des retraités qui discutaient sur un banc, et qui nous confirment, effectivement, il n'y en a pas, juste une cafététria. Sur leur indications nous nous y rendons. C'est un self service qui propose beaucoup de choses. Nous prenons une parmigiana, des penne alla siciliana, une assiette de légumes grillés, de l'eau, des cafés. A la caisse on me réclame 12 euros...Je me dis que le caissier n'a compté qu'un des plateaux....pas du tout.Dans la rue nous achetons des figues bien mûres, pour 1 euro du kilo.

Après ce repas, excellent, nous prenons la route pour Pietromontecorvino qui figure sur la liste des plus beaux villages d'Italie, mais je ne mettrai aucune photo, on se demande par quelle voie impénétrable ce bourg figure sur ce site??? quelconque. La plaine est parsemée de collines coiffées d'un village



Notre étape du soir est Troia. Nous y arrivons en fin d'après midi, et allons stationner le van sur l'aire pour camping car, totalement gratuite, et totalement vide. Une volée de marches plus haut, nous voilà dans la petite ville qui a bien du charme, elle s'anime, car les habitants commencent à ressortir de chez eux.



Nous visitons la cathédrale, romane aussi, comme pratiquement toutes les cathédrales de cette région, construites à l'époque de l'âge d'or du règne de Frédéric II.





Et ensuite..:

Premières impressions ( qui ne ferons que se confirmer au fil du voyage): la différence de niveau de vie avec le Nord de l'Italie est évidente. Les voitures sont vieilles, en piteux état, les prix plus bas, et il y a très peu de touristes.
Voyage en Toscane en février et gastronomie English translation pending
by LBfamily · 2018-01-27 · 17 replies
Bonjour à tous, amis voyageurs :)

Nous partons pour 8 jours en Toscane le mois prochain. J'ai lu des tonnes de posts sur le sujet pour choisir les villes que nous prévoyons de visiter, et les choses à ne pas louper dans ces endroits (ceci dit, si vous avez des choses à me conseiller, je suis preneuse :) ) à savoir: Lucques, Florence, Sienne et Pise, mais aussi San Gimignano, Certaldo et Castelfiorentino, Voltera, Monteriggioni, les bains de San filipo et de Vignoni, et La Spezzia sur le retour.

Auriez-vous des plats à nous conseiller de ne pas louper? Nous ne connaissons pas du tout l'Italie (habituellement nous faisons des voyages plus lointains mais bébé vient d'arriver, il est trop tôt pour repartir avec notre sac à dos :) ) alors tous les bons conseils seront bons à prendre.

Au plaisir de vous lire,

à bientôt,

Laëtitia et Benjamin
Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest English translation pending
by Zazabenji · 2017-09-09 · 144 replies
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" ! Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble. Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure. Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.

Pour planter le décor :

3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels

Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.

Bonne lecture, bon voyage !

vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO

Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !



Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...



Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.

Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...



C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.



Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.

Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Voyage en Inde et mousson en novembre English translation pending
by Olivenoire · 2017-06-11 · 35 replies
Bonjour à tous ,

Nous sommes de mariage près de Delhi fin octobre et nous voulons en profiter pour voyager en Inde 1 mois minimum . Il y a déjà pas mal de temps que nous pensons visiter le sud du pays ( Kerala , Tamil Nadu ) , mais nous doutons de cette destination à cette période de l'année , ayant lu que la mousson y était décalée par rapport au reste de l'Inde . Est ce judicieux ? Et sinon nous aimerions avoir des idées d'autres itinéraires à cette saison, sachant que nous connaissons déjà Agra , le Rajasthan et le Gujarat .

Merci à vous .
Images de voyages au Cambodge English translation pending
by Jparpour2bon · 2017-04-30 · 39 replies
Bonjour,

Après un premier voyage réalisé au Cambodge en 2012 et qui m'avait bien plu, l'idée de retourner un jour dans ce pays était certes présente dans mon esprit mais rien de très concret ne se dessinait vraiment. Finalement, ce retour au Cambodge a eu lieu cette année, au mois de mars précisément.

Le fil de discussion que j'avais initié à l'issue de mon premier voyage a été retiré à ma demande pour éviter les doublons et je repars cette fois avec un nouveau fil qui tente une synthèse en images, un bien grand mot à vrai dire.

Par manque de courage et surtout de temps, je renonce à l'écriture d'un carnet. Les images présentées successivement dans ce fil, sont de deux sortes : noir et blanc argentique, puis couleur numérique. Cela va faire jaser les puristes ; je les vois déjà hors des gonds...🏴‍☠️

Les images sont associées à des légendes et/ou des commentaires sobres et factuels. Néanmoins, je serai un peu plus bavard tout à la fin pour mes impressions et mon ressenti sur ce voyage 2017.

Il est facile de voyager au Cambodge. En particulier, il est aisé de s'y déplacer et d'y trouver un logement à sa convenance. Aussi, je n'ai pas prévu de communiquer sur des détails pratiques en matière de logistique, de transport et d'hébergement. De nombreuses discussions existent déjà sur ces sujets sur VF, récentes, étayées, et qu'on peut retrouver par une brève recherche par mots-clés.

En 2012, venant du sud Laos par un poste frontière terrestre, j'ai débuté la visite du Cambodge par Stung Treng. L'itinéraire a été ensuite le suivant : Stung Treng (ville d'arrivée dans le pays), Ban Lung et environs, Kompong Cham et environs, Phnom Penh, Kep et Kampot, Retour à Phnom Penh, Kompong Chnnang et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs, Kompong Thom et environs, Retour à Phnom Penh.

Ce séjour a duré huit semaines.

En 2017, l'itinéraire a été le suivant : Phnom Penh (arrivée par l'aéroport), Kep et Kampot, Chi Pat et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs (départ par l'aéroport).

Ce séjour a duré trois semaines.

Au plan photographique, j'ai utilisé uniquement des objectifs courts, un pour le noir et blanc, un pour la couleur. Ce fut un choix qui limita forcément mais je finis par m'y habituer. Comme je l'ai évoqué précédemment, je suis revenu un peu au noir et blanc après l'avoir délaissé pendant plusieurs années. Un verre de visée japonais d'une grande clarté et une paire de lunettes pour vision de près sont les deux éléments déterminants qui m'ont donné envie de revenir au noir et blanc argentique.

Au cours de ce voyage et surtout au retour après l'examen des négatifs, je suis arrivé à la même conclusion pour le N&B que s'il se fut agi d'images numériques en couleur : on n'a jamais cessé d'en apprendre sur son appareil photo, même lorsque celui-ci paraît simple d'utilisation. Pour être plus exact, on n'a jamais fini d'en apprendre sur l'objectif qui est vissé dessus. D'où l'intérêt de bien (voire très bien) connaître le comportement de son objectif avant de se lancer dans la photo pour de bon, je veux dire pour des images auxquelles on tient.

Indépendamment de ce constat, je regrette que sur certains sites d'Angkor, il ne m'ait pas été autorisé l'usage du trépied. Mon objectif d'appareil chargé en N&B aurait alors pu donner le meilleur de lui-même. Cela n'a pas été le cas mais je comprends la position des gardiens des sites. Pour les images en couleur, le fait d'avoir été "empêché" d'utiliser le trépied a été moins perturbant qu'en N&B.

Il me semble avoir lu ici-même, venant de voyageurs photographes éclairés, qu'un voyage d'une durée normale (que je suppose de l'ordre de deux à trois semaines) doit déboucher sur un maximum de trente à quarante images à présenter après une sélection rigoureuse, ceci pour être raisonnable et pour épargner au lecteur, la médiocrité.

Je crois avoir procédé à une sélection rigoureuse de mes images, mais sans avoir pu respecter cette borne haute d'une quarantaine d'images. Il y en aura un peu plus. Il faut dire que les deux séjours cumulés totalisent onze semaines, avec , je le concède, des sites visités deux fois à cinq ans d'intervalle. Il n'empêche, à cet égard, je ne serai pas du tout raisonnable. Mais on s'éloigne déjà du sujet qui est le Cambodge. Place donc aux images et à quelques N&B, pour commencer. A suivre
15 jours en Thaïlande du Sud - Koh Yao Noi, Krabi et Koh Lanta English translation pending
by AnneV78 · 2017-02-05 · 44 replies
Bonsoir,

Nous rentrons tous juste de 15 super jours en Thaïlande (et Malaisie). C'était vraiment des vacances reposantes. Nous étions 2 : mon mari et moi. Nous avions fait un voyage similaire en novembre 2015 (Angkor + Koh Yao Yai + Koh Lanta + Bangkok) pour notre voyage de noces. Mais nous n'avions pas eu un super temps dans le sud, aussi quand nous avons pu bénéficié d'une nouvelle promotion de billets d'avion nous avons décidé de repartir pour la Thaïlande qui nous avait beaucoup plu. Je précise que nous avions déjà visité le nord du pays il y a quelques années.

Notre programme était le suivant : Départ le mardi 17 Janvier sur Qatar Airways : Paris - Doha - Phuket. Jour 2 : Phuket - Koh yao Noi Jour 3, 4 et 5 Koh Yao Noi Jour 6 : Koh Yao Noi - Krabi Jour 7 Krabi Jour 8 : Krabi - Koh Lanta Jour 9,10 et 11 : Koh Lanta Jour 12 : Koh Lanta - Phuket - Kuala Lumpur Jour 13 et 14 : Kuala Lumpur Jour 15 : Kuala Lumpur - Phuket Jour 16 : Phuket - Doha -Paris

Lors de la préparation, j'ai beaucoup hésité entre Koh Yao Noi et Koh Yao Yai. En 2015 nous avions logé sur Koh Yao Yai au Betterview hôtel et nous avions vraiment apprécié cet hôtel. L’île, par contre, est très calme, peu de Resorts, des plages (mais à l'époque il faisait pas beau donc elles ne donnaient pas très envie). Sur Koh Yao Noi, l'ile est plus petite mais plus peuplée, il y a beaucoup plus d’hôtels, mais ils me paraissaient un peu plus "simples" que celui qu'on avait réservé en 2015. Les très beaux hôtels étaient eux, hors de notre budget (Paradise, Six Senses etc...). Nous savions que l'on pouvait passer d'une île à l'autre en scooter (nous l'avions fait sur une journée en 2015) mais nous nous sommes dit que si on voulait + visiter Koh Yao Noi, il était préférable de loger dessus. Nous avons donc réservé au Koh Yao Seaview Bungalow et nous n'avons pas regretté. Nous avons aussi décidé de retourner à koh Lanta que nous avions beaucoup apprécié. Mais nous avons changé d'hotel car celui de 2015 ne nous avait pas plu. Entre les 2 iles nous avons décidé de rester 2 nuits à Krabi, afin de pouvoir profiter du night market, et nous voulions aller voir le temple aux 800 marches :) enfin, nous avons terminé notre séjour par un we à Kuala Lumpur pour y retrouver un ami de mon mari qui y vit depuis quelques mois en expatrié. Voilà pour la description de notre programme.

concernant les billets d'avion, nous avons pris une promo Qatar Airways en novembre pour des billets en janvier. Contrairement à 2015, la promo était tout aussi intéressante financièrement, par contre elle l'était moins concernant les horaires de vols, et les avions. En 2015 nous avions volé en A380 pour 3 vols sur 4 (nous étions alors en classe affaires donc c'était vraiment géant). Cette fois ci, aucun A380 n'était proposé sur les vols en promos sur nos dates, et les horaires n'étaient pas top (certains vols avaient de très longues escales). Nous avons donc changé un peu nos dates pour avoir des vols plus corrects.

Concernant les hôtels, nous avons tout réservé à l'avance sur Booking et hotels.com afin d’être tranquille sur place. Les hôtels étaient tous annulables mais plusieurs jours avant l'arrivée donc ils ne permettaient pas vraiment de changement de programme.

Enfin dernier point, nous avons découvert quelques jours avant de partir une météo pas très engageante : pluie, pluie, pluie, nuages, pluie etc... J'ai eu assez peur de retrouver une météo qui ne permet pas de sorties en mer, ou de ballades sur la plage, mais on ne pouvait plus reculer ! :)

alors voici notre Compte Rendu :

Mardi 17 janvier Nous avons pris une navette shaddl (nouvelle application qui permet des navettes partagées pour les aéroports notamment). Comme nous habitons près de Versailles le taxi coûte cher pour rejoindre CDG, là, le trajet nous a coûté 45€ et nous avons bénéficier de 10€ de remise pour les premiers inscrits donc 35€, on n'aurait pas pu trouver moins cher. Le petit inconvénient est que l’on maîtrise pas trop notre heure de départ. Nous souhaitions être à 7h l’aéroport, car le vol était à 9h20 et que nous étions déjà enregistrés. Si nous y étions allés avec notre voiture perso, nous serions partis vers 6h. Là le rendez-vous fixé la veille était à 5h30… mais bon c’est les vacances donc c’est pas grave ! Au final, nous étions seuls dans la navette nous sommes donc arrivés à 6h30 à Roissy. Il y avait peu de monde, donc a vite déposé nos valises et nous sommes allés attendre l’embarquement en prenant un petit déjeuner. Nous avons voyagé sur Qatar Airways, grâce à une promo réservée en novembre dernier. Nous faisons escale à Doha (2h à l’aller et 4h au retour). Nous sommes partis avec un peu de retard de Paris car il a fallu dégivrer l’avion, mais sinon les 2 vols se sont très bien passés. La correspondance à Doha était du coup rapide, et nous sommes arrivés à Phuket le lendemain matin à 6h. Il faisait nuit.

Photos de Birmanie English translation pending
by Ulam · 2016-11-26 · 70 replies
Bonjour à tous,

De retour de Birmanie je me propose de partager avec vous quelques photos et quelques retours d'expérience.

Durée et date du voyage: 2 semaines du 29 octobre au 13 novembre. Prix du billet: 550€ (réservé en juin) avec Vietnam Airways (escale de 2H au vietnam) Visa en ligne (evisa) Réservation de la première nuit à Yangon via booking.com Réservation du vol Yangon-Mandalay sur Air KBZ (environ 100€) Pas de difficultés pour trouver de la place dans de bonnes GH globalement tout au long du voyage. Itinéraire classique: Yangon-Mandalay-Bagan-Inle-Yangon Arrivée à Yangon. Echange de billets à l'aéroport: ils sont très stricts! Pas de différence de change entre billets de 50€ et 100€. Une micro déchirure et votre billet sera refusé. Par contre s'il est un peu plié ca passe. J'ai eu 2 billets de 100€ refusés (micro déchirure de qq mm). J'ai pu les échanger à la GH (Chan Myae) que je recommande.

Quelques photos de Yangon:





Vers la fin de journée il convient de se rendre à la pagode Shwedagon. Il y règne une atmosphère incroyable, ca vaut vraiment tout ce qu'on peut lire à son propos!





Traversée du Zanskar et ravitaillement English translation pending
by Mireille6 · 2016-06-30 · 38 replies
Bonjour, Nous pensons, mon époux et moi faire la partie Darcha vers Lamayuru seuls en portant nos sacs, cette année à partir du 20 juillet. Nous avons une tente. Pouvez-vous m'indiquer si nous trouverons à acheter de la nourriture tous les jours, et sinon les étapes où il n'y en a pas? La route est-elle génante, et peut-on l'éviter? Savez-vous s'il y a des problèmes pour traverser des rivières (ponts détruits...). merci beaucoup, Mireille.
Itinéraire 13 jours entre Marseille et Nice English translation pending
by Explore24 · 2016-05-01 · 22 replies
Bonjour, Nous aimerions être conseillé sur notre projet de voyage. Nous arriverons à Marseille le 12 septembre. Nous prévoyons aller vers Nice par la suite car mon conjoint veut demeurer proche de la mer. J'aime les montagnes et l'ambiance des villages pittoresques. Nous aimons les paysages. Nous passerons env. 3 jours à cassis pour marcher et faire de l'apnée. Nous envisageons 2 jours à Marseille dont 1/2 journée en bateau pour visiter les calanques avec baignades. Par la suite, j'avais pensé aller vers Moustier Sainte Marie pour passer 2 jours dans la région.Devrions-nous y rester plus longtemps? Aussi la route est elle difficile?

Après cela, je voudrais voir plusieurs villages tel que: Le peillon, Peille, Saorge, Breil sur Roya, Eze, Borne les Mimosas , Sospel menton, cagne , St Tropez etc. Je crois que nous prendrons le train des merveilles de Nice pour visiter plusieurs villages mentionnés mais je crains de les visiter trop rapidement si c'est fait dans une journée. Je sais que nous devrons faire des choix difficiles mais c'est pareil à chaque fois. C'est pour cela que vos suggestions sont si importantes. En vous remerciant d'avance pour votre intérêt
Discussion autour du concours photos "Et si on allait à la plage?" English translation pending
by Magellan18 · 2015-08-01 · 339 replies
Bonsoir à tous,

Le concours photos VF d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?" est ouvert et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).

Pour discuter de vos (nos) photos ou pour raconter vos histoires de plages c'est bien ici.

Cordialement Magellan18
Cet attrait pour New York et l'Ouest américain: incroyable! English translation pending
by Evajules · 2015-06-10 · 332 replies
Bonjour tous, Une petite remarque perso, Certes, j'ai attrapé, comme beaucoup d'entre vous, le virus de l'ouest et celui de NYC. Mais je reste stupéfait devant l'attrait que représentent ces deux destinations. Regardant souvent certaines émissions de TV, avec argent à la clé, à la question : si vous gagniez 20.000 euros, qu'en feriez vous ? Majoritairement, les personnes répondent NYC ou les parcs de l'ouest américain. Donc, nous qui avons eu la chance de voyager par là bas, et d'y retourner, en fait nous avons pu vivre, et nous vivons le ou les rêves de beaucoup. Et c'est vrai que je considère que nous avons de la chance... C'était ma petite remarque du jour, en attendant, dans trois mois, direction...LA et c'est reparti ! Bonne journée tout le monde.
Change euro-baht et budget pour la Thaïlande English translation pending
by Merk99 · 2015-01-26 · 180 replies
aujourd'hui le change est 25 % plus bas qu'il y a un an (35,84 et 44,39) , pensez a gonfler votre budget car , en plus , les prix ont aussi augmente en un an . Pour les Russes , c'est encore pire -50 % , pour eux .
Randonnée dans le Jasper et Banff National Park en septembre English translation pending
by Nebukadnezar · 2014-11-18 · 27 replies
Pour faire une randonnée dans les deux parcs faudra-t-il prendre des précautions particulières? je veux dire: si jamais il y aura un accident et s'il n'y a pas beaucoup de monde est-ce qu'on appelle les secours ou bien quoi? Et puis est-ce que les deux parcs valent la peine pour y rester - disons 3 à 4 jours ? Quant aux vélos, on peut en louer quelque part, à Jaspers par ex.? Je pense que des VTT ou bien des VTC seraient appropriés?
Voyage atypique entre l’Est et le Midwest English translation pending
by Virginie24jb · 2014-10-01 · 108 replies
Enfin ! Trois ans après notre premier voyage aux Etat-Unis (un classique Washington & NYC en deux semaines), nous voilà, moi et mon frère, reparti pour les Etats-Unis mais cette fois-ci le parcours est bien différent, construit de A à Z sur nos envies, nos recherches, nos possibilités et opportunités…. C’est sûr, aucune agence de voyage n’aurait pu nous proposer un tel trajet ! 🙂

Le voyage se compose de deux parties : - une première à Washington, DC (mon coup de coeur!) et en Virginie. On en a profité pour faire ce qu’on avait pas eu le temps de faire la première fois à DC : visiter le capitole, monter en haut du Washington Monument, Mount Vernon… Puis direction la Virginie pour la visite d’une grotte, d’une base navale, de plages, de montages, une course de Nascar… Tellement de choses différentes !

- une deuxième partie à Chicago et ses alentours, ainsi que quelques jours en Iowa pour une rencontre enrichissante avec de la parenté éloignée, nos cousins américains (au 5ème ou 6ème degrés… à ce point là on ne compte plus vraiment). Au programme : visite du centre-ville, deuxième course de Nascar et stage de pilotage d’une voiture de Nascar, du vélo, visite de canyons, une virée dans l’Indiana et le Michigan, une vente aux enchères de bétail…

Si ça vous intéresse, j’aimerais partager avec vous le récit de ce voyage avec ses hauts et ses bas, ses rencontres et ses expériences, certaines bien meilleures que l’on ne pouvait espérer et d'autres qui ont bien failli gâcher nos vacances.

Jour 1

Dire qu'on aurait déjà du partir l'année dernière mais qu'à cause d'un problème de santé, on avait du repoussé. Cette fois ça y est, direction l'aéroport de Zurich, à environ deux heures et demi de route de Strasbourg en ce matin du 1er Septembre 2014. Le vol étant sous-traité par United, on avait quelques appréhensions : chez qui faut-il enregistrer les bagages ? Ou faire le check-in ? On avait même choisis nos places deux jours seulement avant le départ. Petite astuce : si vous acheté votre billet chez une compagnie (Swiss dans notre cas) et que le vol est opéré par une autre (United), vous ne pouvez pas choisir vos places lors de l'achat. Mais n'hésitez pas à aller sur le site de la compagnie qui opèrera le vol (United) pour mettre vos infos de réservation que vous avez reçu chez Swiss. Vous pourrez alors choisir votre siège, faire le check-in en ligne, etc. Ouf, j'avais essayé ça deux jours avant de partir. Il ne restait plus beaucoup sièges et heureusement deux places côte-à-côte à l'arrière était encore disponibles. Juste ce qu'on voulait !

Dernier stress : le poids de ma valise lors de l'enregistrement des bagages. Ouf ! J'ai 5 kg de marge. On est prêt à partir. Les hôtesses passent dans les rangées pour vérifier les ceintures. L'une d'elle lance en rigolant à la personne derrière nous : "Do you have your seatbelt on? You look very comfy! You're not supposed to". Bizarrement le décollage ne me fait plus rien. Jusque là c'était toujours le pire moment du vol pour moi. À force, on s'y habitue, tant mieux. On a bien aimé United. Les stewards et hôtesses étaient gentils, avaient tout le temps le sourire. La nourriture n'était pas mauvaise; en fait leur sandwich chaud avant l'arrivée était délicieux.



On longe tout Long Island, puis on aperçoit Manhattan sous les nuages.



On est à quelques minutes de Washington et on voit ces montagnes. On se croirait chez nous, dans les Vosges ! C'est d'ailleurs dans ces petites montagnes qu'on a prévu de passer dans une semaine.



On voit aussi une énorme averse pas loin. Heureusement, on l'évite. 😮



On atterrit à Washington Dulles à 15h28 heure locale. Une dizaine d'appareils United sont alignés. On devra d'ailleurs attendre quelques minutes pour avoir une place de parking.



On sort de l'appareil et on se prend un coup de chaud… L'air qui passe entre la plateforme et leur navette bizarre sur roues est vraiment chaud, lourd. Ca promet. Beaucoup d'humidité aussi et il y a même quelques gouttes de pluie, qui auront disparu quand on sortira de l'aéroport.

On arrive plus tôt qu'il y a trois ans. Dulles ressemblait alors à un aéroport de campagne vu le peu de monde qui passait l'immigration. Cette fois c'est différent. Il y a beaucoup plus de monde. On patiente. On envoi un message au propriétaire de l'appartement où on va loger. Puis c'est notre tour. L'agent d'immigration nous laisse passer sans problème. Il demande simplement quand on repart. Rien de plus, si ce n'est une photo et nos belles empreintes.😇

Première frayeur. Les bagages. On commence à penser qu'ils se sont perdus… On vérifie même les étiquettes des autres valises pour être sûrs qu'on est au bon endroit et que les bagages de notre vol sont déjà sûr le tapis… Et on attend, et on attend… Ouf ! Ils sont bien arrivés.

Après cette longue attente, direction Alamo. On se croirait presque chez nous, on se souvient parfaitement du chemin dans l'aéroport. Tout ça est familier. On se prend une claque en sortant… Plus de 30°C et extrêmement humide. Beurk, c'est pas notre tasse de thé la chaleur. On se croirait sous les tropiques. Toujours le même accueil, le même service pour la navette : au top. Puis un coup de froid. La clim'… Il va falloir s'y habituer.

Au comptoir on sera pris en charge par une employée de chez National. Alamo, National, en gros c'est pareil. Elle est apprentis alors ça prend un peu plus de temps. Mais elle a le sourire, alors nous aussi. Et puis c'est les vacances ! C'est la première fois qu'on peut choisir la voiture qu'on veut (dans notre catégorie). Ce n'était pas le cas chez Hertz. Notre choix se porte sur une Chevrolet (yes!) Malibu LTZ bleu-gris avec sièges électriques et en cuir.

On s'installe, on met le GPS et le tracker (une app sur l'iPhone qui enregistrera nos trajets en voiture). On se met en route pour Arlington où nous avons loué un appartement via Airbnb. On a du mal trouver le bon numéro d'immeuble dans le quartier. On demande à quelques personnes mais elles ne sont pas d'une très grande aide. Après 10 minutes de recherche dans cette chaleur étouffante, c'est bon ! Il s'agit d'un très joli bâtiment en briques rouges parmi plusieurs autres qui entourent un petit parc. C'est très calme. Le propriétaire est là, en train de rassembler ses affaires avant de partir. Nicholas nous reçoit très chaleureusement, nous fait visiter l'appartement, on échange quelques mots, etc. On reconnait tout de suite l'accueil américain, dans la bonne humeur et la simplicité !



Il est presque 19h. On se dit qu'on ne peut pas aller se coucher sans aller faire un petit tour en ville. On saute dans la voiture et direction le Mall. On fait juste le tour en voiture (Constitution Ave, retour par Independence Ave). Mais quel plaisir de revoir ses monuments ! Il faut dire que j'avais eu un énorme coup de coeur pour cette ville trois ans auparavant. Que ça fait du bien de revenir. Et que le départ sera difficile...





Et que ça fait du bien d'avoir la clim dans l'appartement en rentrant…😛
En Norvège, avis totalement subjectifs et des prix objectifs English translation pending
by Sissi57 · 2014-08-04 · 4 replies
De retour d'un voyage en Norvège en fourgon aménagé- nous avons passé 3 pleines semaines sur place-je ne vais pas vous détailler mes moindres faits et gestes. Je voulais juste donner des avis subjectifs sur ce qui nous a plu, beaucoup plu ou pas beaucoup plu...D'ailleurs, en parlant de plu, il n'a presque pas plu: 1 jour humide à Oslo, un autre sur la côte ouest et sinon du soleil, du soleil et 25 à 30C.Mon mari s'est baigné aux Lofoten. Et comme les prix sont un sujet je mettrai quelques prix des denrées courantes tels que constatés dans les supermarchés.

Alors qu'est ce qui nous a plu??Je vais dans l'ordre chronologique de notre voyage, sans hiérarchie particulière:

Oslo: les musées de Bygdoy, celui des bateaux vikings bien sûr, mais le Fram-sur l'exploration polaire- méritent une longue visite et le Folkmuseet- écomusée- est une bonne introduction à la visite de la Norvège, et bien sûr pour sa stavkirke. En ville d'Oslo, la mairie, bâtiment Art Nouveau, siège de la remise du Prix Nobel de la paix

Roros: ville minière, classée à l'Unesco. C'est bien à cause de l'Unesco que je l'avais mise dans le trajet, car à la bas, une ville minière, ça ne me tentait pas trop. Erreur... beaucoup de charme, une église totalement originale, une bonne pâtisserie ( pas fréquent en Norvège)

La route E6: les guides papier manquent d'enthousiasme à son propos, je partage cet avis jusqu'à Steinkjer, ensuite les paysages deviennent très beaux, je n'ai pas du tout regretté de la parcourir plusieurs jours. Par contre ne pas être pressé., ce n'est pas une autoroute, il y a beaucoup de tronçons limités à 60km/h hors agglomération ( là c'est 5okm/h), il y a aussi des travaux.

Les Lofoten: combien d'étoiles peut on mettre à une destination? 4, 5, 6?? Les Lofoten les méritent . Tout y est beau, beau étant un adjectif qui ne rend pas justice à ces paysages . Nous y avons vu le soleil de minuit sur une plage de sable blanc, la mer y est turquoise, on ne se lasse pas d'en prendre plein les yeux. J'ai bien aimé la visite du musée viking, muséographie dernier cri, commentaires en français ( par audioguide) de toutes les pièces exposées, et une belle reconstruction d'une longue maison de chef viking. Le musée de la morue à A mérite aussi le détour

Fjords: ils sont tous beaux, mais au bout d'un moment quand même un air de ressemblance entre eux.. Tout ça pour dire que si on n'a pas le temps de tous les voir, ce n'est pas trop grave. Nous avons pris le ferry-croisière qui fait Valldal-Geiranger ( être à l'embarcadère environ 2h avant le départ) c'est magnifique et une bonne manière de voir un fjord depuis un bateau pour ceux qui ne font pas un croisière. Nous avons préféré le Geirangerfjord aux autres. En voiture les routes qui suivent les fjords peuvent être parfois très étroites, des single tracks comme en Ecosse, avec des zones de croisement à intervalles réguliers, mais avec une visibilité parfois nulle dans les virages. Certaines routes sont inadaptées aux gros campingcars.

Les Stavkirke: c'est totalement norvégien, l'odeur est prenante et ces édifices sont d'une parfaite beauté. Les intérieurs sont tous différents, en tout cas pour les 5 que nous avons vues.Vraiment à ne pas manquer

La route 55 du Sognefjell entre Lom et le Lustrafjord: pas beaucoup de tapage dans les guides sur cette route et pourtant...rien qu'elle (et les Lofoten )justifie un voyage en Norvège. On roule dans un environnement de glaciers, des paysages qu'on ne voit pas ailleurs en Europe ( je ne connais pas l'Islande, alors peut être là bas??) c'est indescriptible, mais allez y absolument.

Bergen: nous avons eu la chance d'y avoir le soleil, 30C et que ce soit le week end de la Tall Ships Race, ( l'équivalent de l'Armada de Rouen), qui a lieu tous les 4 ans. le port était rempli de vieux grééments. Alors bon le marché aux poissons bof bof bof, le quai de Bryggen c'est beau, mais petit, le musée de la Hanse, très bien (visite guidée en français à 14h30) le panorama depuis le funiculaire incontournable, mais ce que j'ai préféré à Bergen ce sont tous ces quartiers de petites maisons en planches, que ce soit entre Bryggen et le départ du funiculaire o de l'autre côté du bassin du vieux port. Il faut se perdre dans ces ruelles d'un autre temps.Pour moi le charme de Bergen est là.

le Hardangervidda: sur une partie du trajet Bergen Oslo, un autre monde, de pierres, de lacs, de mousses... des volutes de brumes ...envoutant

Les déceptions:

La route 17 de la côte: d'accord, c'est là que nous avons eu un de nos jours de pluie et de brouillard, on n'y voyait rien., mais surtout j'ai trouvé très mal organisé.L'office du tourisme Norvégien et les guides en disent monts et merveille mais l'infrastructure n'est pas à la hauteur. Nous avions prévu 3 jours pour la descendre, de Bodo à Namsos. Les ferries ont une (très) petite capacité, donc on attend longtemps pour passer et au lieu d'admirer la côte on fait du sur place sur des parkings.Les horaires sont censés permettre de suivre la route, mais en pratique c'est faux. comment faire avec un ferry qui déverse 60 voitures quand le suivant n'a une capacité que de 30 véhicules???En plus pas d'infos sur le temps d'attente à prévoir. Pour moi, on paie cher pour s'embêter sur des parkings. Au deuxième jour, quand un ferry a eu une avarie électrique et que la compagnie était incapable de dire si un bateau de remplacement allait venir ou si on stagnait là jusqu'au lendemain, nous avons raccroché la E6 pour redescendre. Pour apprécier cette route il faut soit être à moto- pas d'attente pour les ferries- soit avoir tout son temps et pourvoir y consacrer une semaine.

La route de l'Atlantique: oui bon, il y a quelques ponts assez audacieux et des digues d'un îlot à l'autre, mais le tronçon vraiment spectaculaire fait à peine quelques km et c'est assez excentré pour s'y rendre. Pour qui a vu quelques côtes sauvages en Bretagne, pas de quoi faire le détour.

le train Flam-Myrdal: là aussi l'office du tourisme et les guides sortent les flonflons et les superlatifs. Je veux bien croire que pour un ingénieur c'est une prouesse technique passionnante, mais pour le touriste lambda, c'est une montée en train dont la moitié dans des tunnels et l'autre moitié dans des paysages qui ne sont pas les plus beaux de Norvège, tout ça à un prix rédhibitoire.( 300 NOK/P pour 1heure en aller simple) Nous avons fait toute la descente à pied ( 21km quand même) , les paysages moyens, par rapport à ce qu'on peut voir ailleurs et la balade aux 3/4 sur route asphaltée, entouré de vttétistes lancés à pleine vitesse.

Oslo: en dehors de ce que j'ai mentionné plus haut, la ville est assez quelconque.

Les prix....

Ticket de bus 1 course à Oslo: 50NOK, carte journalière 100Nok. A Bergen le ticket est à 31Nok.

Diesel entre 11.9 NOK ( vu 1 seul fois) et 14.8 Nok. Plus on monte au nord, plus c'est cher. L'essence coûte toujours 1 Nok de plus que le diesel ( donc entre 13 et 15.8 NOK)

Les campings: il y en a partout, beaucoup plus ( 2x plus) que ceux répertoriés par le NAF.Certains font tente. hytte et campingcar/caravane, certains l'un ou l'autre.Si on arrive vers 17h il y a toujours de la place, plus tard ça peut coincer dans les endroits très touristiques. En général autour de 220 à 250NOK avec électricité. Les douches sont le plus souvent payantes 10 NOK, les lessives facilement 5o NOK la machine...donc emmener assez d'habits. Pour la nourriture: On trouve de tout. Nous sommes remontés jusqu'aux Lofoten, plus loin je ne sais pas, mais nous avons vu pour les fruits, pomme, bananes, fraises, framboises, myrtilles, cerises, ananas, kiwi, mangue, melon, nectarine. Pour les légumes moins de choix. Pour les prix, en NOK/kg : banane env 20- pommes 24- nectarines 19-25, fraises 23-39 les 450gr, framboises env 23 les 300gr- myrtilles 19 les 150gr- cerises entre 89 et 149 (!!!!!!) le kg tomates 22-33 kg, concombre 17-19 pièce, pommes de terre: 24 le kg ( re !!!!)

Saumon frais 39.90 pour 300gr ( barquette conditionnée, en libre service). Saumon fumé ou gravadlax, 30 le sachet de 150gr- Filet de poulet 300gr 49.90 2 côtes de porc 31.30 salami de renne 100gr 35.90

Fromage en tube à tartiner: 28-35 le tube, fromage norvégien en tranches: 45 les 200gr. Pain très variable de 17 à 37 NOK pour 750gr. Viennoiseries entre 8 et 15 NOK pièce Biscuits 18 à 30 le paquet

Bière entre 27 et 35 la canette de o.5l pour les bières en vente en supermarché.Cidre idem. Nous n'avons pas été au Vinmonopolet.

nescafé 110 le pot de 200gr ( prenez assez de café!), thé très cher aussi. riz 1 kg uncle ben's 49nok Pâtes environ 25 les 5oogr Boites de tomate nature 8Nok, les sauces toutes prêtes sont bien plus chères Pizza surgelée: env 110-120 NOK ( re-re !!!), pas testé. Au restaurant , où nous n'avons été qu'une fois, mais j'ai regardé les prix affichés, il faut compter à partir de 90NOK pour un hamburger, jusqu'à 250 300 NOK pour un plat de viande ou de poisson élaboré dans un joli resto, les salades sont autours de 125-150 NOK, comme les pizzas. Une bière au resto: 50 NOK à 80 NOK Le café est à 20 Nok la tasse. Un café et un pancake ou une gaufre c'est en général 50. La boule de glace : à partir de 30, voire 33 NOK. Yaourt environ 12 NOK le yaourt nature basique 150gr.

Les entrées dans les musées et les églises sont chères. 50NOK pour une stavkirke, 100 à 110 les musés, 160 pour le Viking aux Lofoten. Pour les ferries, notre CC mesurant 5.99 nous avons payé le tarif voiture. Pour les plus grands, on passe d'assez cher à exhorbitant car c'est vite le double pour les péages routiers, et rapidement progressif pour les ferries.

Si vous avez des questions...
Préparation d'une croisière (MSC Lirica) à Malte, Tunis, Trapani, Rome et La Spezia English translation pending
by Jany95 · 2014-02-27 · 26 replies
voici tous les copiés-collés des infos que j'ai trouvés dans le forum pour faire les escales de cette croisière :

Pour vous donner une idée :

Pour Tunis vous avez le train (mais il faut changer de l'argent dans un distributeur non loin, je crois qu’il y a un bureau de change dans le « village Harbor » que vous traversez avant de sortir du port) ou le taxi ( sont à la sortie du port) pour aller à Tunis ou Sidi Bou Said ou Carthage

La Valette vous montez la côte et vous êtes dans le centre ville qui est superbe avec notamment la cathédrale st Jean qui est à voir absolument. Sinon prendre un bus touristique à la sortie du port qui mène à M'dina entre autre et qui fait un tour dans l'île.

Trapani vous pouvez prendre un bus qui vous mènera au téléphérique pour aller à Erice qui est un village médiéval fortifié en hauteur. A moins que vous ne préfériez aller prendre le téléphérique à pied (3/4 d’h à 1 h de marche)

Rome vous avez un train (à la sortie du port marchez 1/4 d'h vers la droite en longeant la mer et vous trouverez la gare)qui vous y mène pour 12 euros A/R + métro illimité. Descendre à San Pétro pour voir le Vatican. A Termini pour le reste.

La Spézia soit aller à Pise en train soit faire les Cinque terre également en train. Florence est trop loin.

Voici tous les copiés-collés des infos que j’ai trouvés dans le forum :

De La SPEZIA :

PISE : Un train régional Pise-La Spezia (1 h à 1 h 15) coûte 6.40 euros (en 2012) aller simple par personne par ex.

FLORENCE est à plus de 2 heures de train de La Spézia et en plus il y a un changement à Pise donc difficile à faire en une journée !

LA SPEZIA :LES CINQUE TERRE :

Les Cinque Terre est le nom donné à une partie de la côte de la Riviera ligure du Levant, dans la province de La Spezia entre Punta Mesco et Punta di Montenero dans laquelle se trouvent cinq villages avec les communes de Monterosso, Vernazza, et Riomaggiore et les deux hameaux de Corniglia et de Manarola. Le paysage des Cinque Terre se caractérise par la présence spectaculaire de milliers de kilomètres linéaires de restanques, soutenus par leurs séculaires murs en pierre sèche , où sont cultivés principalement des vignes, des oliviers, des agrumes, du basilic et des plantes médicinales. Ces murs alignés les uns après les autres sont d’une longueur de 6729 kilomètres, ce qui est à peu près celle de la Grande Muraille de Chine. Ce monumental ouvrage de terrassement, à pic sur la mer, a été construit, à partir de l'An mil, par des générations d’hommes avec seulement des pierres et de la terre trouvées sur place. La zone aménagée en terrasse, au cours des siècles, atteint la superficie maximale d’environ 1400 hectares, et occupe une face côtière jusqu’à une hauteur de 450-500 mètres au dessus du niveau de la mer et en partant quelques fois du ras du rivage. Pour rejoindre le territoire des Cinque terre, le moyen le plus simple est certainement le train depuis Gênes ou La Spezia. Et le train reste aussi la solution la plus pratique pour se déplacer entre les cinq villages du parc national. Il y a également des sentiers pédestres entre ces villages (payants). Le sentier de Riomaggiore à Manarola s'appelle la Via Dell'Amore (le Chemin des amoureux). Il longe la côte, la marche est aisée et la vue magnifique. Le chemin de Manarola à Corniglia est également facile à parcourir. Celui menant de Corniglia à Vernaza est parfois raide. Le sentier de Vernazza à Monterosso, à travers les vignes et les vergers d'oliviers est de loin le plus raide mais offre les plus belles vues sur la baie. A noter : Le sens sud vers le nord semble à privilégier Monterosso : Monterosso al mare est le bourg le plus occidental du territoire des Cinque Terre. Il est situé au centre d’un petit golfe. Le vieux hameau conserve toujours le caractère médiéval originaire avec ses case-torri (maisons-tours) et carruggi (ruelles étroites). L’une des anciennes tours défensives, transformée en campanile, abrite aujourd’hui la cloche de l’église Saint Jean Baptiste. A l’ouest de la commune, se découvre la plus grande et la plus fréquentée des plages du littoral des Cinque Terre. Vernazza : Poursuivant vers l’est, après Monterosso, on atteint Vernazza. Le site est perché sur un petit promontoire rocheux, et autrefois le plus prospère des Cinque terre. Le château de la famille Doria et autres vestiges médiévaux rappellent son riche passé économique. Proche du petit port, l’église de la paroisse de St Marguerite d'Antioche, flanquée d’un haut clocher octogonal, domine la mer. Corniglia : Corniglia est placé au centre de la frange côtière des Cinque Terre. Il est l’unique village à ne pas avoir une façade rurale donnant directement sur la mer. En retrait du littoral, il est niché sur la cime d’une colline entourée de restanques de vignes. Pour y accéder, il est nécessaire d’emprunter une longue rampe d’escaliers constituée de 377 marches ou de descendre la rue depuis la gare ferroviaire. Manarola : Après Corniglia, Manarola est le plus petit bourg. Il est établi sur un petit cap rocailleux escarpé de couleur sombre. Ses quartiers se développent dans un goulet fermé par deux éperons rocheux. Sur la partie sommitale du village s’élève une église gothique de 1388. Depuis Manarola, un parcours spectaculaire entre mer et montagne appelé Via dell’Amore permet de rejoindre Riomaggiore. Riomaggiore : Riomaggiore est la plus orientale des Cinque Terre. Le centre historique, datant du XIIIe siècle, est situé dans la vallée du torrent Rio Maggiore, antique Rivus Major duquel il tire son nom. Près des ruines de l’ancien château du XVIe siècle, s’élève l’église Jean le Baptiste construite en 1340. Comme de nombreux villages de pêcheurs ligures, les maisons-tours sont peintes de chaudes nuances d’ocre.
http://p.leplat.free.fr/cinque terre/ - tete

RANDONNEES :

Tous les sentiers ne sont peut être pas praticables car il y a eu des éboulis

1° Le Sentier ROUGE Levanto => Monterosso via la punta mesco Longueur : Environ 7 kmNiveau de difficulté : MoyenDurée de la marche :3 heures (marche tranquille)Si vous partez de Levanto, marchez sur la promenade en direction de Monterosso. Empruntez les marches qui se trouvent au bout de la promenade et montez jusqu’au château. Commence alors le sentier panoramique qui traverse des champs de vignes, des champs d’arbre fruitiers (pruniers, figuiers, néfliers…), oliviers. Progressivement les champs cultivés et les gîtes laissent place à la garigue méditerranéenne puis à la pinède. Vous trouverez de nombreux points panoramiques pour apprécier les criques en contre bas ou le chemin parcouru … Le sentier est une alternance de passages ombragés sous les pins qui font face à la mer et de chemin rocailleux plus ensoleillés. Le sentier mène à la Punta Mesco ou se trouve les ruines de l’Hermitage Saint-Antoine, ainsi qu’un ancien Sémaphore. La vue de la punta Mesco est extraordinaire avec Levanto sur la droite et Les 4 autres villages

alignés sur votre gauche. Successivement Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore s’offrent à vous si le temps est dégagé. Le site est idéal pour une halte sandwich ou une session photo ! Courage pour ceux qui décident d’aller jusqu’à Monterosso vous y êtes presque. Attention tout de même dans la descente sur les chemins rocailleux une chute est vite arrivée. L’arrivée sur Monterosso est un moment très agréable.

2° Les sentiers BLEUS Les sentiers bleus des Cinqueterre sont payants contrairement aux sentiers rouges. Dans toutes les gares ou dans tous les offices du tourisme vous trouverez des points de vente pour les pass journées qui permettent de marcher sur ces sentiers. Vos tickets sont contrôlés au début de chaque sentier. a) Monterosso => Vernazza Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Le départ se fait du village de Monterosso au niveau de la place Garibaldi. Il faut suivre la promenade jusqu’à l’hôtel Porto Roca. De ce point là commence l’ascension de quelques 130 mètres de dénivelés en suivant un sentier escarpé. Le sentier passe entre les oliviers, sur de petits ponts de pierre, sur la Costa Linaro. On emprunte ensuite la costa Messorano qui se situe près de Vernazza. Le paysage est toujours aussi unique, les montagnes parsemées d’oliviers, de vignes et de fruitiers plongent dans l’eau turquoise des cinqueterre. b) Vernazza => Corniglia Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Il faut déscendre la rue de Roma pour arriver au début du sentier vers Corniglia. L’escalier se situe au niveau de la Chapelle. Attention de ne pas prendre le sentier qui bifurque vers le sanctuaire de Saint Bernardin. Il faut monter jusqu’à l’Oliveraie située après le hameau de Lavacci. Arrivé dans la localité e Prevo, la descente commence. Un peu plus bas le sentier se dédouble. Il faut prendre le chemin de gauche si vous voulez évitez la plage naturiste de Guvano. Le sentier de droite longe la corniche et arrivez tranquillement jusqu’à Corniglia. c) Corniglia => Manarola Longueur : Environ 3 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 1h30 (marche tranquille)A Corniglia il faut prendre le rédillon qui descend vers la mer et la gare ferroviaire. Le chemin passe alors sous la voie de chemin de fer pour ensuite longer la côte. La marche est facile et très agréable avec un point d’honneur pour l’arrivée sur Manarola. Manarola est la petite merveille des Cinq Terres. Ce petit village de pêcheurs abrite encore quelques bateaux bien protégés par l’anse naturelle. Il faut se perdre dans les ruelles à flanc de montagne pour apprécier ce magnifique village. d) Manarola => Rionaggiore (Via dell’amore) Longueur : Environ 1 kmNiveau de difficulté : Très FacileDurée de la marche : 1h (marche tranquille)Cette balade n’a rien à voir avec les marches précédentes. La vue est certe belle mais la balade est un peu surfaite. Pour cette promenade vous pourrez sans aucun problème amener votre poussette si vous avez un bébé. A aucun moment vous ne rencontrerez de difficultés (escalier ou autres barrières naturelles à la poussette). Le sentier est beaucoup plus fréquenté que les autres. Une balade qui n’apporte pas grand-chose sauf peut être un moment de relaxation si vous avez enchaîné les différentes étapes.

Sinon, au départ de La Spezia, vous pouvez arriver aux Cinque Terre par le train, durée 20 minutes, prix 1, 60 euros (en 2007) aller simple, arrets prévus dans toutes les Cinque terre (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) voir :

http://www.parconazionale5terre.it/...vo_3.asp?i...

http://www.cinqueterre.com/...formation/card/#card

Pour les trains, sur le site de Trenitalia, en mettant Monterosso comme départ et La Spezia comme arrivée, tous les trains, avec les arrêts dans les villages. Ca coûte 1.90 euros un aller simple (en 2011) et dure environ 25 minutes pour les trains s'arrêtant dans tous les villages.

On peut aussi le faire en bateau mais c’est plus cher :Pour les bateaux, voir http://www.navigazionegolfodeipoeti.it/orario.as...

Pour nous, au mois de Décembre 2013, nous avons pris le train à la gare de la Spézia (il faut traverser la rue piétonne, tout du long) un bon 1/4 d'heure environ. De là, les 5 terres (classés au patrimoine mondial de l'UNESCO) 5 villages (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) , colorés à voir de gare en gare (renseignements à la gare de la spézia où se trouve un bureau de renseignements avec horaires et informations sur ce site unique au monde : Après avoir quitté la navette du port, suivre la mer sur 500m environ, puis traverser la route qui longe la mer, prendre cette grande rue piétonne qui vous mène à la gare .Là vous trouverez un bureau entièrement consacré "aux 5 terres" avec horaire, spécialités, cartes , guides etc... prendre au guichet des voyageurs un billet aller-retour pour ces 5 villages colorés perchés à flan de colline au dessus de la mer. Le guichetier à l'habitude ce sont des milliers de touristes qui chaque année, visite ce site. Bien composter les billets avant de monter dans le train, puis descendre à la 1ere. gare visiter, reprendre le prochain train , descendre à la deuxième gare etc..., chaque visite dure entre 1/2h et 1h environ. avez le temps d'allez jusqu'à la dernière, où vous découvrez des différences d'un village à l'autre . Collines en espaliers pour les vignes , villages colorés , petites églises, port avec de vielles barques etc... le soir venu, vous pourrez vite rejoindre la navette en coupant à travers la ville de la Spézia.

Direction aujourd'hui : les cinque terre. On quitte la Toscane pour une journée en Ligurie. Pas très logique j'en conviens mais ce groupe de 5 villages nichés le long de la Méditerranée qui n'est accessible qu'à pied ou en train (depuis le 19e) vaut vraiment le détour. Nichés en haut de falaise, ou dans une crique et de toute façon toujours à des endroits les plus improbables, ces villages, et pour cause, sont longtemps restés isolés. Ils ont tous été fondés pour échapper soit à des barbares, des guerres ou autres persécutions..., Le résultat est que cette zone côtière de 12 km a été aménagée en un réseau complexe de champs et de jardins sculptés et entretenus depuis deux millénaires. La mer est aussi indissociable de la vie de ce coin perdu (plus aujourd'hui vu le nombre de touristes qui s'y pressent). Cet isolement a eu des conséquences sur la cuisine locale. De nombreuses spécialités mêlant légumes, poissons et vin sont aussi une des particularités des cinque terre (terre se traduisant ici par village). C'est aujourd'hui un parc national protégé auquel on accède par un chemin de randonnée le sentiero azzurra (le sentier bleu). Sans doute le sentier le plus ancien puisqu'il existe depuis le XII siècle (ancien sentier muletier qui permettait de relier les 5 villages). Visiter les cinque terre c'est aussi faire un voyage dans le temps puisque le plus ancien (Monterosso) fut fondé en 643. Pour y accéder il faut prendre le train à la Spezia et pour 10 euros (qui comprend l'accès au chemin de randonné (payant)) on a accès pour la journée à tout le parcourt. Reste qu'une journée c'est un peu court pour profiter des lieux. L'idéal est de se rendre au plus loin (20mn en train) à Monterosso puis de faire le voyage retour en s'arrêtant à Vernazza (le seul à avoir accès à la mer) puis Corniglia (juché sur un promontoire rocheux), suivi de Manarola (réputé pour son vin) et enfin Riomaggioré (on n'a pas eu le temps de s'y arrêter) qui est connu par ses maisons de couleur pastel qui descendent en enfilade vers un petit port. A pied il faut compter entre Monterosso - Vernazza 2h entre Vernazza - Corniglia 1h30 entre Corniglia - Manarola 1 bonne heure entre Manarola - Riomaggioré 20 mn Juste pour dire au passage, si on n'utilise que le train, on achète à La Spezia aux machines automatiques un billet de train régional pour Monterosso (dernier des 5 villages) à 2.70 euros et un billet de retour Monterosso-La Spezia, ça fait 5.40 euros en tout.

Si on entre dans le bureau sur les Cinqueterre, on va vous vendre un billet global à 10 ou 12 euros. On peut y entrer pour prendre la photocopie des horaires de train en revanche... Ce billet global est surtout utile pour ceux qui marchent entre les villages (où il y a un droit de péage piéton).

Aller directement au dernier village, ensuite avec le billet de retour, on peut descendre en route à chaque village (dans un délai de 6 h.), sinon vous fractionnez vos achats de billet de retour si ça dépasse 6 h...

A Cornaglia, grande montée à pied pour atteindre le village.

Au vu du mauvais temps hier et ce week-end, j'y regarderais quand même à deux fois avant de me lancer dans les villages... voir sur place s'il y a des problèmes avec les trains, etc. Au mois de Décembre dernier, nous avons voulu rejoindre à pieds (nous sommes randonneurs) l'un des village en partant du deuxième, mais malgré de bonnes chaussures, nous avons dû faire demi-tour, devant un effondrement de la colline!! les autorités locale nous ont dissuadés de continuer, et même interdit toutes initiatives sur l'ancien chemin, si fréquenté des années durant! Le 19 octobre dernier, chemins fermés entre Riomaggiore et Manarola (via dell Amore), celui qui intéresse le plus les croisièristes en principe, début des travaux en janvier 2014, donc je pense qu'on peut oublier pour le 14 février... et aussi fermé Manarola-Corniglia. De toute façon, il serait impossible, dans le temps imparti, de faire les 5 villages à pied. Ce qui serait bien, ce serait de pouvoir faire à pied le tronçon entre Riomaggiore et Manarola, le plus simple, le plus court, mais apparemment toujours fermé (suite à de graves éboulements en 2012). Pour les autres villages, en train. Sinon, il y a des bateaux mais en principe

TRAPANI : je souhaite vous faire partager notre escale avec l'Horizon à Trapani et la visite d'Erice qui vaut le détour surtout avec le trajet en funiculaire .

du centre ville de trapani prendre le bus 23 ( 1.20€ le trajet par personne ) en indiquant au chauffeur que vous voulez prendre le funiculaire .

le funiculaire coute 7.60€ aller retour et c'est vraiment magnifique la vue que vous aurez !!!!en arrivant à Erice vous visiterez un joli village fortifié . A la sortie du bateau il y avait un rabatteur qui proposait un package comprenant le bus jusqu'au téléphérique, le téléphérique, et les retours (donc séjour libre à Erice). Je pense qu'il y avait 2 départs (10h et 11h) et 2 retours (dont un à 13h15 ???). Je ne l'ai pas utilisé mais comme ils étaient dans la zone portuaire je suppose que c'était sérieux. Il me semble que le prix était de 15 EUR / pers (2012)

je voulais juste donner un bon plan pour l'excursion à erice (magnifique cité mediévale !) depuis trapani : en descendant du bateau demander le plan à la reception, et marcher jusqu'à la piazza vittorio emanuele II (à côté du parc) et prendre le bus 21 ou 23 en demandant "funivia" (le trajet simple coute 1.2€ en 2012). le bus nous laisse au pied du téléphérique (ambiance sicilienne garantie : tout le monde parle à tout le monde !!!). Sinon on peut prendre un taxi (15€ aller). Ensuite prendre le téléphérique (vue magnifique) qui coute 6.5€ aller retour pour les adultes et 4€ pour les enfants. le téléphérique nous laisse à l'entrée d'erice (wc publics gratuits sur le parking en haut). La visite d'erice est gratuite (prévoir des baskets car les pavés sont tres beaux mais tres irréguliers...). Pour visiter les monuments (nombreuses eglises) on paie à chaque entrée ou il existe un passe partout qui coute 5€. il fait beaucoup plus frais à erice qu'à trapani !! nous étions à 10h le matin en haut du télécabine : il n'y avait personne c'était génial ! Pour aller au bus à trapani on a marché je pense 300 à 400m dans des rues piétonnes tres jolies.

LA VALETTE :

L’arrivée du bateau dans le port de La Valette est absolument magnifique ! le soleil levant donne sur les pierres jaunes des façades. Un conseil :Se lever plus tôt ce jour là pour voir l’arrivée. Le départ est à voir aussi bien sûr

Pour prendre l’ascenseur pour monter dans le centre ville : Sortir du port, longer la mer sur env. 250 mètres, l'ascenseur est à gauche dans une sorte de cour. Tickets sur place à 1 euro aller-retour (machine). C'est fléché "lift" dès la sortie du port. Si vous ne prenez pas l’ascenseur, montez à pied la côte à la sortie du port ou sinon suivez la route le long des quais, vous passerez sous une arche et ensuite vous trouverez une porte avec des escaliers dans les remparts qui vous mènera au centre ville aussi. Sinon, Le centre ville est à ¼ d’heure de marche du bateau. A voir :

- Promenade à pied dans les rues de La Valette - Republic Street : artère principale de la ville avec les grands magasins - La cathédrale St John's (6e/personne en 2011)) avec le célèbre tableau "la Décapitation" de caravage - La place Triton fontaine et le Terminal de bus jaunes anciens Bedford (en 2011). - Palais des grands maîtres où siège le parlement, la cour Neptune et le musée d’archéologie - Le Jardin Upper Barracca d'où on a une vue imprenable sur le port et la mer. On voit en face les Trois cités. - La cathédrale anglicane St Paul, superbe avec des lustres énormes de Murano, des peintures d’une finesses magnifiques. Il faut donner une petite pièce pour rentrer. - Palace Square avec sa fontaine - La Casa rocca picola - Le musée The great siege of Malta : 7.50e entrée (en 2011)

A 16h, nous avons pris le goûter au Eddie’s cafe regina : un café et un cheesecake chacune pour seulement 8e à deux (en 2011) !

En accostant à la Valette, l'office du tourisme de Malte nous attend à l'arrivée avec bus et plan. Pour 1€ /pers, aller/retour le bus nous amène dans le centre ville ( à la gare routière)ou pour 3, 5€ on peut se rendre en plus dans d'autres villes à volonté toute la journée. c'est très bien indiquée à la gare routière et très facile pour s'orienter

a la descente du bateau tu traverse une passerelle et tu a office du tourisme tu a le choix entre le taxi ou le bus nous avons pris un autobus imperiale qui nous a promener dans malte avec un arret a mdina a la verrerie arret de 15mn ideal pour ramener des souvenir car il sont beaucoup plus cher au port la visite et commanter en plusieur langue sa dure 2heures pour 15euros par prs

MALTE sans doute l' une des plus belles villes à visiter. L'arrivée au port est grandiose. N'hésitez pas à vous rendre sur le pont tôt le matin pour prendre des photos. Après le débarquement nous avons choisi de faire le tour d'une partie de l’île et visiter la côte en bus découvert. Nous avons opté pour le circuit bleu afin de découvrir la côte et l'intérieur du pays. faites une halte à Bugabbi jolie ville typique en bord de mer pour y déguster les spécialités locales de poissons très abordables. 9 euros le menu avec un verre de vin. Vous trouverez de nombreux restaurants le long de la plage avec une très jolie vue sur la mer.

Prix : 10 euros/personne et 15 euros en période estivale avec commentaires audio dès la descente du bateau. Circuit de deux heures environ sans descendre. Une navette toutes les 30 minutes. D'autres moyens sont à disposition taxis,4X4 et calèches pour la ville A la sortie du port il y a des bus touristiques qui proposent des tours de l’île pour 10 à 15 euros (2012) :

La valette : pour sortir et aller a M’dina il faut prendre le bus touristique bleu mais il faut faire ça dès le matin car pas trop de bus. Nous avons opté pour un « bête » bus touristique proposé à la sortie du port (rabatteurs francophones). Le circuit bleu visite le nord de l’ile et dure environ 3 heures. Il était possible de descendre du bus et de reprendre le suivant (un toutes les ½ heures) pour poursuivre le circuit. Nous ne l’avons pas fait après avoir constaté la file de gens voulant monter dans notre bus au premier arrêt. Bien prendre soin de se protéger du soleil (ce que je n’ai pas fait) car, cela tape et le vent empêche de s’en rendre compte. Nous avons vu de bien jolies cités, belles églises, belles criques. La recommandation lue sur ce site était vraiment très utile. Nous nous concentrerons sur le centre ville lors d’une prochaine visite. nous avons pris un bus "City Sight Seeing" car à la sortie du bateau, beaucoup de vendeurs vous accostent pour vendre cela ; tarif de 10€ par personnes et enfants gratuits ce qui est revenu à 20€ pour 4. Nous avons prix le bus vers Mdina, plein à l'aller donc un peu inconfortable mais c'est assez rapide (15 km). Dans Mdina, jolie ville fortifiée sympa pour flaner dans les rues, nous avons pris café, thé et glaces dans un bar typiquement anglais. Moins de personnes au retour, nous avons apprécié d'être sur le toit panoramique pour voir le paysage.

TUNIS :

Pour la plage prendre le train et aller jusqu’au terminus à La Marsa : 25 mn de train

La Goulette : vous arrivez à quai. Il faut passer obligatoirement dans le batiment en photo. Vous avez des magasins pour des achats de dernière minute mais plus cher que ce que vous trouverez dans les souks. Pas la peine de s'attarder dans les boutiques Duty free (pas d'alcool et tabac + parfum plus cher que sur le bateau). Lorsque vous serez dans ce batiment, le couloir vous emmène jusqu'au coeur du batiment. Juste avant de passer la douane (caché un peu par la foule quand nous y étions), il y a un service de taxi négocié (40 euros pour 4 pers pour sidi bou said + carthage en 2012). C'est plus cher que ce vous payerez en train certes mais compte tenu du temps d'escale que nous avions, c'était le seul moyen sur de voir au moins 2 sites. Pour prendre le taxi, vous allez au comptoir (photo 2), vous dites le parcours que vous souhaitez faire, ils vous donnent une fiche. Vous passez la douane (passeport + fiche remise par MSC la veille) et vous donnez votre fiche aux personnes juste à la sortie du batiment. On vous conduit à un chauffeur de taxi. Le taxi vous emmène là ou vous voulez, vous attend à chaque site et vous ramène au bateau. Sauf si vous achetez quelque chose à un commerçant local, vous pouvez payer en euros sans soucis sur tous les sites de Carthage (6€ chaque site et pas tous au même endroit) et à la Cathédrale sur le colline de Bysra (3 €). Par contre, il faut prévoir la monnaie exacte car sinon, ils ne rendent pas la monnaie. Au pire, le petit commercant de boisson/sandwicherie à cote de l'entrée du Musée peut vous faire la monnaie s'il en a.

Sur Carthage, préféré les thermes d'Antonin et les villas romaines, le reste étant plus qu'en ruine. Le musée de Carthage à coté de la cathédrale se visite très rapidement. Il y a quelques pièces intéressantes qui retracent l'histoire du site mais beaucoup de copies car les originaux sont partis vers des musées plus prestigieux, notamment au Louvre.

Nous avons fait également Sidi Bou Said. Le taxi vous dépose dans le pseudo souk. Il faut le traverser (attention, les vendeurs comme à Carthage sont assez entreprenant). Comme j'ai horreur d'être entre guillemet forcé à venir regarder, je ne regarde même plus leur étalage. En remontant ensuite après le souk, vous êtes sur une allée commerçante et vous tombez en haut sur le fameux Café des délices. Mon bonheur était plutôt dans le dédale des petites ruelles ou l'on peut prendre quelques photos très sympatiques.

Nous n'avons pas fait la Médina de Tunis. Avant de partir, j'avais encore lu des commentaires de personnes sur le forcing carabiné dans les souks (avec notamment coup de cuteur) et je ne voulais pas y faire face compte-tenu que nous étions passé par ce stade agressif à Casablanca en décembre dernier. Pour Tunis nous avons pris un taxi avec 1 autre couple,50euros pour 4 personnes (2013) avec le chauffeur qui restait avec nous tout le temps ce qui n'est pas mal car l'escale est courte! pour cela ne prenez pas le taxi tout de suite en sortant du bateau, il faut marcher environ 500 metres et ils attendent à la sortie du port.Ce sont exactement les mêmes taxis qu'au port, le grand nombre de taxis a tunis fait que les chauffeurs travaillent 1 jour à la descente du bateau et 1 jour à l'extérieur du port

pour ce qui est du transport, il y a plusieurs choix: sortir du port et prendre le train, de la station la Goulette, c'est pas cher du tout moins d'un euro le ticket aller /personne, c'est à 10 minutes mais le risque de rester debout, que le train soit plein, qu'il pleuvent ou fasse trop chaud, bref le transport en commun à tunis ! sinon, dans le port même, il y a un service taxi qui offre un taxi 8 places pour faire le circuit Port-Carthage-Sidi Bou Said-Port à 80euros (aller /retour) par taxi et pas par personne, un prix fixe, un peu cher, mais un service complet, le taxi vous attend jusqu'à ce que vous finissez votre tour, vous ramène à la porte du village, en cas de problème ou de perte , un service lost & found est assuré une dernière solution, est celle de sortir du périmetre du port et de prendre un taxi independant qui vous donnera un prix fort mais trés négociable, mais faudrait faire attention par ce que l'arnaque est trés récurrente et les sousentendus aussi (tarifs par personne/ou par course/ou par groupe), et faites attention aux conseils de shopping qu'il vous donne et surtout soyez agressif s'il vous mette la pression pour vous faire acheter un truc qui vous parait louche. Pour une escale de quelques heures seulement à La Goulette et si l'on souhaite voir à la fois Carthage, Sidi Bou Said et La Médina, le mieux (après l'avoir fait et après avoir comparé avec ceux qui avaient fait autrement - train etc) semble être de prendre un taxi à plusieurs.

Ces taxis se trouvent dans le fameux GOULETTE VILLAGE HARBOR. C'est beaucoup plus cher que les transports locaux mais le taxi vous emmène où vous le souhaitez et vous attend.

Il y a un guichet avec les différents parcours et prix. Là se trouvent d'autres croisièristes : c'est le moment de proposer de partager un taxi. Une fois le parcours déterminé, on vous donne au guichet un papier à donner au taxi.

ATTENTION : ne payer le taxi qu'au retour à la Goulette. Un supplément de 20 euros est demandé si le trajet dépasse 5h (être bien clair avec le taxi sur l'heure à laquelle vous voulez être de retour au port)

Vous indiquez au taxi où vous souhaitez aller. Il vous y emmènera (très peu de marche pour rejoindre le lieu d'attraction) et vous attendra pour vous emmener à votre prochaine destination. J'ai payé 60 euros pour 4 personnes pour les 3 sites. Le chauffeur toucherait 25% de cette somme.

Pour aller prendre le train vous sortez du village harbor, passez le porche et presque en face , un peu vers la gauche au pied d’une espèce de tour, vous avez l'arrêt du train (vous voyez la ligne de chemin de fer du bateau). Nous l'avions pris pour aller à Tunis mais vous pouvez aller aussi à Sidi bou said et carthage dan l'autre sens. par contre il vous faut de l'argent tunisien pour payer (c'est pas cher du tout). Nous avions fait le change à l'aéroport de Paris (ils avaient refusé au départ disant qu'ils n'avaient pas le droit d'en donner puis, en insistant un peu ils nous l'ont donné). c'est très facile à trouver et pas cher mais il vous faut de l'argent tunisien. A Tunis vous allez jusqu'au terminus et vous êtes à 10 mn de marche du début de souk. l y a une porte ouverte dan le grillage autour du port , après avoir franchi le porche du village Harbor, regardez en face vers la tour, la colonne (je ne sais comment l'appeler), légèrement sur la gauche, il y a un petit bâtiment, c'est à côté) et le train s'arrête là. Il y a même un petit guichet où acheter son ticket.

pour aller à tunis ou à sidibou said vous avez une gare pour le train à 200m du bateau en arrivant (le train bleu clair que vous verrez régulièrement depuis le bateau quand on arrive) c'est le train TGM (tunis/la goulette/marsa) cela m'a couté 0.9 euros pour faire l'AR bateau/sidi bou said la gare se trouve derrière la zone des cars à gauche sur la zone en travaux actuellement. Un agent vous vendra les billets dans sa petite cahute : attention faites du change dans la zone de débarquement (il y a un bureau de change) car on achète le billet en dinar il y a un train toutes les 15/20 minutes environ

voilà, je vous souhaite une très belle croisière !!!
Afrique du Sud 2014, j'y retourne... si vous m'aidez un peu! English translation pending
by Boulwai · 2014-01-06 · 233 replies
Bonjour et je profite de l'occasion pour présenter à toute la communauté mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année, qu'elle soit douce (pour nous c'est trop tard!), belle et enchanteresse..... ok, on attendra encore un peu alors!!! Pendant le cyclone qui vient de nous aplatir, vu que je n'avais pas grand chose à faire, j'ai commencé à cogiter mon futur voyage en Afrique du Sud et j'ai besoin de vos conseils avisés ou divisés pour m'aider un peu. Les faits: - du 27 juillet au 10 août 2014 - 10 personnes dont 5 enfants/ados - projet initial: 3 jours au Lesotho et le reste en AFS avec un circuit que je connais à peu près - projet 2: 3 jours au Kruger (y compris le Blyde et ses copines) et le reste AFS avec un circuit que je maîtrise à peu près - location de voitures standard (pas de 4x4 ya pas assez soussous!!!)

Je commence tout doucement par la question qui va foutre mon projet initial en l'air et, avant de le développer: Le Lesotho est-il praticable en plein hiver sans 4x4?
L'Ouest américain et 1 semaine en Californie, en un mois English translation pending
by Burdi33 · 2013-11-10 · 229 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons découvrir l'Ouest Américain en juillet ou août 2014, en famille avec nos 2 enfants de 17 et 19 ans.

Avant d'étudier plus en avant le programme, nous désirons savoir si l'on peut raisonnablement envisager d'effectuer un périple de 3 semaines et finir par une semaine de détente au bord du pacifique dans un coin tranquille et sympa avec une eau de baignade supérieur à 22°C.

Nous avez sélectionné ces quelques sites : pour le moment dans le désordre Yellowstone, Las Vegas, Grand Canyon, Vallée de la mort, Monument Vallée, Bryce Canyon, San Francisco, Los Angeles.

Par ailleurs, j'ai lu qu'il était très recommandé de réserver un an à l'avance les places au camping pour Yellowstone, qu'en pensez-vous?

Merci pour vos conseils.

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